The Good Life

ETAI au scanner

Editeur historique des ETAI (Editions techniques pour l’automobile et l’industrie) fait partie d’Infopro Digital, un groupe d’information et de services destinés aux celles du et de Parallèlement à cet ADN technique, ETAI, qui vend autour de 100000 ouvrages par an, s’est hissé au premier rang des éditeurs de beaux livres dédiés aux transports: automobile (le thème phare, qui représente 80 % des parutions), motos de collection, aviation militaire et civile, marine et véhicules militaires. ETAI, qui évolue sur un marché stable, tisse des liens de coédition avec d’autres spécialistes étrangers de l’édition automobile. Comme le groupe américain Quarto et sa filiale Motorbooks, les éditeurs anglais Veloce et Haynes, le spécialiste allemand de l’automobile Heel et l’éditeur de beaux livres auto italien Giorgi Nada. Parmi les coéditions best-sellers: dédié aux motos et aux autos dont l’acteur était fou! Le catalogue d’ETAI réunit 600 ouvrages de fonds – plus de 60 nouveautés par an – et s’appuie sur une distribution multicanal: librairies classiques et spécialisées; géants de l’e-commerce (Amazon, Fnac, etc.); et l’e-boutique ,lancée en 2013. L’éditeur possède également sa propre librairie, Passion automobile, rue de Rennes à Paris.

Vous lisez un aperçu, inscrivez-vous pour en lire plus.

Plus de The Good Life

The Good Life1 min de lectureEconomics
Chiffres Clés
• Classé 1er en Italie et 137e dans le monde (QS World University Rankings 2020). • Filière design classée 6e en 2020. • Filière architecture classée 7e en 2020. • Département ingénierie et technologie classé 20e en 2020. • Classé 1er en Italie dans
The Good Life2 min de lecture
La Bocconi À L’heure Du Post-Covid
En février 2020, Milan a été la première ville du monde occidental à fermer les universités, qui ont dû adopter l’enseignement en ligne. Depuis, l’université Bocconi a intégré de nouvelles pratiques. «Le seul aspect positif du Covid est qu’on a compr
The Good Life1 min de lecture
3 Questions À Iain Mattaj
The Good Life: Qu’est-ce qui vous a décidé à prendre la direction de Human Technopole (HT) alors que ce n’était encore qu’un projet? Iain Mattaj : J’arrivais à la fin de mon mandat au European Molecular Biology Lab, à Heidelberg, que j’ai dirigé pe