Loco-Revue

VENTILONS nos 68000 et 68500 Roco

À sa sortie, la qualité de la gravure de la locomotive a été très justement appréciée. Malgré un châssis un peu haut sur pattes, ce fut également l’une des premières locomotives françaises à disposer d’un attelage à élongation.

Toutefois, quelques voix négatives se sont fait entendre au sujet des poignées de porte, inversées et, surtout, la toiture présentait un défaut particulièrement visible en comparaison avec les autres productions d’alors : les grilles de ventilation non ajourées. Dommage, car déjà à l’époque, les hélices pouvaient être fidèlement reproduites.

Gravure pleine ou ajourée : vaste débat

Si la marque est aujourd’hui l’une des premières à avoir recours à la gravure et découpe métallique, il n’en était pas de même à l’époque, à l’exception des plaques de numérotation. Parfois, la gravure chimique n’est pas la meilleure réponse à la recherche du réalisme. Il y a de nombreux cas où la qualité du rendu « ajouré » est en retrait par rapport à une simple évocation aveugle, en plastique. Seulement, sur la production Roco examinée ici, faire figurer le moyeu des hélices par une gravure moins appuyée n’était pas ce qu’il y a de plus heureux. J’ai souhaité

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