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À la recherche des héros perdus

Et dire que Jean-René Van der Plaetsen aurait pu ne jamais écrire de romans… Ceux qui le connaissent de longue date auront dû patienter des années avant qu’il se décide à écrire. Jean-Marie Rouart, qui, le premier, a su déceler son talent précoce, son style autant que son ton si peu banal — il est alors en classe de seconde et débarque au Quotidien de Paris dans l’espoir d’obtenir un stage —, ne cesse de lui répéter: « Écrivez! Écrivez! » En pure perte. Jean-René Van der Plaetsen place trop haut la littérature pour oser s’y aventurer.

Avec son patronyme , comme il le dit drôlement, Jean-René Van der Plaetsen — , est-il toujours obligé de préciser au téléphone à ses interlocuteurs qui peinent à bien orthographier. , plaisante le directeur du lorsqu’il l’introduit à ses connaissances. La référence n’est pas pour lui déplaire. Elle le flatte même. Mais Jean-René Van der Plaetsen se garde bien d’écrire des romans. Il se contente de faire ses premières armes dans la critique littéraire.

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