L'Express

COURRIER

La présidence française, mauvais coup pour l’Europe

René Andron, Marseille (Bouches-du-Rhône)

Le bon sens et un minimum de préoccupation de l’intérêt général, sans parler de dignité, auraient voulu que l’on repoussât la présidence française pour qu’elle intervienne après la présidentielle. (« Clément Beaune,. Mais non, les calculs bassement électoraux, le souci de briller au-delà des frontières l’ont emporté. Dans ce contexte, il est peu probable que l’agenda ambitieux d’Emmanuel Macron aboutisse à des avancées significatives.

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