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Les Chansons des Rolling Stones

Les Chansons des Rolling Stones

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Les Chansons des Rolling Stones

Longueur:
176 pages
7 heures
Sortie:
Oct 30, 2014
ISBN:
9781310111174
Format:
Livre

Description

Les chansons des Rolling Stones

n°1 des ventes

L’histoire de chansons mythiques...

Dès lors qu’ils annoncent qu’ils vont reprendre la route, les Stones continuent de jouer à guichets fermés dans des stades accueillant les fans par milliers ou dizaines de milliers.

En avril 2014, les billets pour leur concert au Stade de France se sont écoulés en 52 minutes.

Il se trouve qu’un très grand nombre des chansons des Stones ont une saveur intemporelle qui les place dans une sorte de panthéon du rock.

« Satisfaction », « Jumpin’Jack Flash », « Sympathy for the Devil », « Angie », « Paint it black », « Start me up », « Ruby Tuesday », « Miss You »...

La seule évocation de ces titre suffit à susciter une émotion, à transporter l’âme vers des cimes où elle se sent bien.

Dans ce livre, nous découvrons que ces chansons que nous aimons tant ont eu une histoire passionnante, que ce soit par la façon dont elles ont vu le jour, par la façon dont elles ont pris forme, par leur carrière...

Nous découvrons que Keith Richards ne pensait pas que ‘Satisfaction’ aurait le moindre succès et qu’il a même demandé à l’ingénieur du son d’effacer les enregistrements de ‘Start me up’ tant cette chanson le dégoûtait.

Qui étaient ‘Angie’ ou ‘Ruby Tuesday’ ? Pourquoi Jagger a-t-il écrit ‘Sympathy for the devil’ ? Est-il vrai que les radios américaines refusaient de jouer ‘Let’s spend the night together’ ?

Les chansons des Stones ont le plus souvent des histoires extraordinaires, à leur image...

Ce livre s’attarde également sur divers aspects liés à ces mêmes chansons : ‘Jagger le poète’, ‘Le secret de la musique des Stones’, etc. Il intègre une biographie courte du groupe.

Ecrivain publié mondialement, Daniel Ichbiah est l’auteur de plusieurs best-sellers : ‘Les 4 vies de Steve Jobs’, n°1 des ventes fin août 2011, ‘La Saga des Jeux Vidéo’, ‘Bill Gates et la saga de Microsoft’...

Il a déjà publié deux biographies des Rolling Stones : L’Intégrale (2006) et le Dictionnaire Rolling Stones (2012) chez City Editions. Daniel Ichbiah a par ailleurs publié des biographies des Beatles, de Michael Jackson, du groupe Téléphone, d’Elvis Presley..

Voir aussi : stonesbio.free.fr

Sortie:
Oct 30, 2014
ISBN:
9781310111174
Format:
Livre

À propos de l'auteur

Ecrivain, auteur-compositeur et musicien, Daniel Ichbiah est l'auteur de plusieurs livres à succès.* Les 4 vies de Steve Jobs (plus de 20 000 exemplaires* La saga des jeux vidéo (5 éditions : 14 000 ex.)* Bill Gates et la saga de Microsoft (1995 - 200 000 ex.),* Solfège (2003 - environ 100 000 ex.). Très régulièrement dans le Top 100 de Amazon.* Dictionnaire des instruments de musique (2004 - environ 25 000 ex.),* Enigma (2005 - 10 000 ex.)* Des biographies de Madonna, les Beatles, Téléphone (Jean-Louis Aubert), les Rolling Stones, Coldplay, Georges Brassens...)En version ebook, mes best-sellers sont :. Rock Vibrations, la saga des hits du rock. Téléphone, au coeur de la vie. 50 ans de chansons française. Bill Gates et la saga de Microsoft. Elvis Presley, histoires & légendes. La musique des années hippiesJ'offre aussi gratuitement à tous un livre que j'ai écrit afin de répandre la bonne humeur : le Livre de la Bonne Humeur.


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Aperçu du livre

Les Chansons des Rolling Stones - Daniel Ichbiah

cover.jpg

Les chansons

des

Rolling Stones

Daniel Ichbiah

(c) 2014

L’auteur remercie chaleureusement David Tillier, qui dirige le site Stones News sympathyforthedevils.com pour avoir relu ce livre et indiqué les points à corriger.

Si vous trouvez la moindre erreur dans ce livre, merci de m’adresser un message à daniel@ichbiah.com. Pour vous remercier, je vous adresserais le livre corrigé (sous forme numérique) et aussi, gratuitement, le livre numérique de votre choix à choisir dans cette page :

http://ichbiah.com

rubrique : eBooks

Cover photograph / Photo de couverture : service de presse de Sony Music France – photo fournie dans le cadre de la promotion de l’album GRRR !

Chansons de légende

Qu’est-ce qui constitue la substance d’un groupe de légende ? Un délicieux mélange bâti au fil des années et qui intègre une histoire à même de séduire les foules, des personnalités attachantes, des prises de position ici où là, des records à même de faire rêver mais aussi quelques moments plus âpres, des revers de fortune, des amours déçues, un lent retour vers la gloire après un désaveu des nouvelles générations... Et avant tout, un grand nombre de chansons phares, hors du commun, aptes à susciter le ravissement à tout moment, dédaignant le filtre des années et des modes.

Bien des groupes n’ont brillé qu’une seule fois ou deux, et ils ont donc échoué à remplir ce pacte qui amène à entrer dans une autre dimension. Ainsi, Derek & the Dominoes, le groupe formé par Eric Clapton au début des années 70 n’a laissé sur son sillage que « Layla ». Si on lance le nom de Human League, peu de gens sauraient citer un autre morceau que « Don’t you want me ? ». Concernant Free, connaissez-vous d’autres titres que « All right now » ?

Il n’est en pas ainsi pour les Stones. Un très grand nombre de leurs chansons ont cette saveur intemporelle qui les place dans une sorte de panthéon du rock. « Satisfaction », « Jumpin’Jack Flash », « Sympathy for the Devil », « Angie », « Paint it black », « Start me up », « Ruby Tuesday », « Miss You »… La liste pourrait s’allonger durant plusieurs paragraphes et reconnaissons-le, la seule évocation de ces titre suffit à susciter une émotion, à transporter l’âme vers des cimes où elle se sent bien. Là n’est pas tout car il y a les tubes, mais aussi les perles cachées au fond d’un album à l’instar de « Prodigal son », « Goin’ home », « You got the silver »… Et aussi quelques faces B que le temps a consacré à l’instar de « You can’t always get what you want » ou encore « Child of the moon ». Tout au long de son parcours cahotique, le groupe a visité avec bonheur des styles fort variés, allant du reggae de « Hey Negrita » aux accents roots de « Sweet Virginia », du blues à l’ancienne de « You gotta move », à la dance avec « Emotional Rescue », sans oublier les ballades telles que « Lady Jane ». Certains écoutent et réécoutent ces morceaux régulièrement, éternelle jeunesse.

Les Stones ont accumulé tant de morceaux mythiques, tant de refrains à jamais mémorables, ils se sont insinués dans les souvenirs de tant de générations qu’ils représentent davantage qu’un groupe. Ils se sont immiscés dans nos psychés, aux côtés de Gandalf, de Luke Skywalker ou la légende du roi Arthur. Ils sont un mythe.

Dès lors qu’ils annoncent qu’ils vont reprendre la route, les Stones continuent de jouer à guichets fermés dans des stades accueillant les fans par milliers ou dizaines de milliers. En mars 2014, les billets pour leur concert au Stade de France se sont écoulés en 52 minutes. Pourtant, voilà bientôt 30 ans qu’ils n’ont pas eu un tube majeur – « Anybody seen my baby ? » (1997) constitue la seule exception. L’essentiel de leur popularité reposerait-elle avant tout sur la production musicale qui s’est étalée entre 1964 (« It’s all over now ») et 1981 (« Start me up ») ? En partie, mais pas seulement. Quelle est la recette d’une popularité toujours intacte ?

En premier lieu, la présence d’un chanteur hors pair, capable d’un phrasé que l’on rencontre rarement chez les artistes blancs. Un chanteur qui saute et danse avec inventivité et avec une énergie qui ne cesse de défier les années. Mick Jagger apparaît par ailleurs comme un individu clairvoyant, intellectuellement brillant, débordant de charme personnel, avec une mixture de qualités contradictoires qui forment un délicieux mélange.

L’apport de Keith est tout aussi majeur. Cet individu timide et naturellement peu porté à se mettre en avant est un amoureux transi de la musique noire, capable d’un enthousiasme juvénile vis-à-vis des musiques qu’il adore, avec une aptitude à aspirer intelligemment ce qu’il écoute pour créer des formes originales et redoutablement efficaces. Outre ses qualités de compositeur, Richards a le don de concevoir et réaliser des riffs, qui instantanément accrochent, happent et grisent l’auditoire. Qui plus est, le travail de duettiste qu’il effectue avec son placide compère Ron Wood est jubilatoire, pas moins.

Le travail rythmique qu’effectue le débonnaire Charlie Watts ne saurait être négligé. Antithèse de ce que pourrait être une rockstar, Watts apparaît comme un individu décalé, sans compromis, tout en se montrant amène dans les rapports humains.

Réservé mais aimable, Bill Wyman, le bassiste du groupe jusqu’en 1993 complétait avec élégance le lot en apportant une ossature solide et maintes suggestions avisées. Il a été remplacé par un homme de l’ombre, Darryl Jones, qui accomplit le travail avec ce qu’il faut de swing maîtrisé.

Ajoutons à cela les apports de seconds couteaux essentiels tel que le saxophoniste Bobby Keys ou les indispensables choristes et nous obtenons un spectacle à nul autre pareil. À tel point que les artifices (fumigènes, poupées gonflables et autres jeux de miroir), demeurent accessoires par rapport au fait essentiel qu’est la performance musicale.

Il existe un autre élément que l’on ne saurait négliger. Les Rolling Stones sont généralement présentés comme « le plus grand groupe de rock’n’roll du monde ». Or, un tel qualificatif est réducteur. Leur musique embrasse un territoire bien plus riche que le simple idiome du rock. Leurs racines sont ancrées dans la musique noire, celle des bluesmen qui égrenaient leurs complaintes sur le bord du Mississipi en s’accompagnant d’une simple guitare, et dans la soul music des bars enfumés de Chicago. Elles vont chercher leur fièvre jusque dans les musiques tribales de l’Afrique, certains morceaux accueillant des percussions et chants dignes des gospels. Dès les premières heures du quintette (au nombre de six avec leur pianiste), Jagger chante avec un phrasé qui évoque davantage Otis Redding qu’Elvis Presley. Lui-même dira volontiers qu’il n’a jamais supporté la musique strictement blanche ! On ne saurait être plus clair.

Dès lors que le groupe s’inscrit dans le sillage du blues, il est immense, authentique et distille une infernale séduction…

Une brève histoire des Rolling Stones

Naissance des Stones

Le rock’n’roll… Au milieu des années 50, cette nouvelle musique a émergé sur les ondes, portée par la voix d’Elvis. Comme d’autres adolescents, Mick Jagger, Keith Richards et Brian Jones adorent le rock, mais c’est une musique plus traditionnelle, plus méconnue qui fait vibrer leur âme : le blues. Comme la radio joue fort peu de disques du genre, ils traquent le moindre album que peut avoir récolté un ami d’école et s’abreuvent des sonorités de Muddy Waters, Slim Harpo ou Bo Diddley.

Alors qu’il monte un jour dans le train, Keith Richards retrouve un ami d’enfance, Mick Jagger qui suit des études en sciences économiques. Ce jour là, Jagger transporte des albums de Muddy Waters et Chuck Berry. Surprise : les deux garçons découvrent qu’ils ont les mêmes héros ! Peu après, ils découvrent un autre mordu du blues dans un club de Londres, le multi-instrumentiste Brian Jones. Un groupe prend forme avec Jagger au chant.

Les garçons se sentent une âme de missionnaire : ils vont faire connaître aux anglais ce blues qu’ils adorent tant ! Un batteur de jazz tiré à quatre épingles vient les rejoindre. Il s’appelle Charlie Watts et le swing qu’il impulse se marie avec élégance avec le blues-rock des trois autres.

Au moment de passer une annonce pour la formation, Brian Jones entend dire à l’autre bout du fil :

img1.png Quel est le nom du groupe ?

Un nom ?… Il n’y avaient pas pensé. Avisant une pochette de disque de Muddy Waters, il repère le nom du premier morceau : « Rollin’ Stones » et lâche :

img1.png Les Rolling Stones.

Le groupe – dans sa formule complète incluant Bill Wyman, Charlie Watts et le pianiste Ian Stewart - donne son premier concert londonien le 12 janvier 1963. En attendant la gloire, ils logent dans un appartement délabré et entre deux prestations, Brian Jones et Keith Richards s’attellent à bâtir un jeu sophistiqué à deux guitares. En décembre 1962, un nouveau venu fait son entrée : le fantomatique Bill Wyman, bassiste de son état. S’il a été recruté, c’est en partie parce qu’il possède un amplificateur !La chance frappe en février lorsque le responsable d’un club, le Crawdaddy, décide de promouvoir les Rolling Stones. Immigré russe, Giorgio Gomelski les programme semaine après semaine et constate que la mayonnaise prend. Il est vrai que Mick Jagger a une façon de chanter et de danser hors du commun. Semaine après semaine, les Stones attirent de plus en plus de monde et bientôt, les fans doivent faire la queue pour entrer au Crawdaddy. Une chronique élogieuse est publiée dans le magazine Record Mirror d’avril 1963 et peu après, les Stones reçoivent la visite d’un jeune ambitieux qui propose de devenir leur manager : il s’appelle Andrew Oldham. Il va s’attacher à leur donner une image, qui les distingue du groupe qui séduit alors les foules : les Beatles.

Les Rolling Stones sont mûrs pour enregistrer un disque…

Accession à la gloire

Lorsque Oldham vient présenter les Rolling Stones à la maison de disques Decca, il sait que la partie est gagnée : le directeur artistique qui les reçoit, Dick Rowe, est celui qui a refusé de signer les Beatles un an et demi plus tôt ! Pas question de laisser passer une fois de plus la chance.

Le premier single du groupe, « Come On », une reprise de Chuck Berry, sort le 7 juin 1963. Il se vend raisonnablement bien et les amène à se produire sur la télévision britannique. D’autres singles suivent, constitués de reprises d’autres

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