Profitez de millions de livres numériques, de livres audio, de magazines et plus encore avec un essai gratuit

Seulement $11.99/mois après l'essai. Annulez à tout moment.

Michael Jackson: Black or White
Michael Jackson: Black or White
Michael Jackson: Black or White
Livre électronique193 pages2 heures

Michael Jackson: Black or White

Évaluation : 0 sur 5 étoiles

()

À propos de ce livre électronique

_______________________________________________________
N°3 des ventes en décembre 2014 !
________________________________________________________

Biographie de Michael Jackson

Nouvelle version 2016 enrichie

Cette édition comporte plusieurs nouveaux chapitres truffés de révélations : pourquoi Michael a 'congédié' Quincy Jones, son idylle avec Lisa-Marie, le making off de Dangerous..

Michael Jackson, Black of White ?

De toutes les stars apparues depuis plusieurs décennies, Michael Jackson demeure la plus fascinante, celle qui échappe le plus à l’analyse immédiate.

Bourré de talent, capable de mettre en scène des spectacles d’une qualité rarissime, d’écrire des tubes à jamais mémorables, de déhancher son corps d’une manière ahurissante, Michael Jackson a d’abord séduit le public par ses qualités d’artiste.

En contrepartie, ce même public a dû accepter les excentricités hors norme d’un personnage à jamais inclassable, sorte de héros décalé d’un conte de fées qui aurait déraillé en chemin.

Pour quelles raisons un génie de la pop music s'est-il transformé en un personnage énigmatique, à la recherche d'une identité parallèle ?

L’Histoire retiendra l’essentiel : Billy Jean, Thriller, Don’t stop till you get enough, The way you make me feel et d’autres chansons devenues des classiques et appelées à résister à l’usure du temps...

Bonus : Le making of de 'Thriller' - portraits de Janet Jackson, Quincy Jones...

Le chapitre sur Thriller, l'album de tous les records inclut le 'making of' détaillé de de chaque chanson. Il comporte aussi des portraits de Quincy Jones, Janet Jackson et la troublante LaToya.

La section : '60 faits méconnus sur Michael' comporte de nombreux faits et anecdotes rapportés par ceux qui l'ont côtoyé :
Quelques exemples :
Selon l’ingénieur du son Rob Hoffman, Michael aimait boire de l’eau très chaude lorsqu’il chantait : « quand dit de l’eau chaude, c’était vraiment hyper chaud. J’allais jusqu’à faire fondre des cuillères en plastique dedans pour tester la température ! »
Durant l’enregistrement de Dangerous, Nancy Reagan, l’ancienne première dame des USA est venue plusieurs fois rendre visite à Michael dans son studio d’enregistrement.
Au cas où Michael Jackson aurait été inculpé en 2005, son frère Jermaine avait prévu un jet privé en standy qui aurait secrètement transporté Michael au Bahrein, où le fils du Roi avait émis le souhait de le recueillir...

Comme l’a déclaré un autre maître de son art, Steven Spielberg :

« Tout comme il n’y aura jamais d’autres Fred Astaire ou d’autres Chuck Berry ou d’autres Elvis Presley, il n’y aura jamais personne de comparable à Michael Jackson.
« Son talent, sa vivacité et son côté mystérieux font de lui une légende... »

LangueFrançais
Date de sortie14 mars 2013
ISBN9791091410007
Michael Jackson: Black or White
Lire l'aperçu

En lire plus de Daniel Ichbiah

Lié à Michael Jackson

Livres associé

Catégories liées

Avis sur Michael Jackson

Évaluation : 0 sur 5 étoiles
0 évaluation

0 notation0 avis

Qu'avez-vous pensé ?

Appuyer pour évaluer

    Aperçu du livre

    Michael Jackson - Daniel Ichbiah

    cover.jpg

    Michael Jackson - Black or White ?

    Daniel Ichbiah

    © Daniel Ichbiah

    2013, 2014, 2016

    Cover photographs / Photographies de couverture :

    © Murdock2013 | Dreamstime.com - Michael Jackson Photo

    London, - United Kingdom, 08, July 2014. Madame Tussauds in London. Waxwork statue of Michael Jackson. Created by Madam Tussauds in 1884, Madam Tussauds is a waxwork museum and tourist attraction exhibiting celebrity life size wax statues. This museum allows people to touch and to be photographed with the waxwork statues. Photo taken on: 8th July, 2014.

    © Speshilov | Dreamstime.com - Star Michael Jackson On The Hollywood Photo

    Star Michael Jackson on the Hollywood Walk of Fame. Photo taken on: May 07th, 2011

    © Imagecollect | Dreamstime.com - Michael Jackson Photo

    Michael Jackson performing live on stage.

    Remerciements appuyés à Marie-Christine de Caro pour avoir relu ces pages.

    Michael Jackson, Black or White

    Daniel Ichbiah

    DanicArt Edition

    Copyright 2013, 2014, 2016 Daniel Ichbiah

    Prologue

    De toutes les stars apparues depuis plusieurs décennies, Michael Jackson demeure la plus fascinante, celle qui échappe le plus à l’analyse immédiate.

    Bourré de talent, capable de mettre en scène des spectacles d’une qualité rare, d’écrire des tubes à jamais mémorables, de déhancher son corps d’une manière ahurissante, Michael Jackson a d’abord séduit le public par ses qualités d’artiste.

    En contrepartie, ce même public a dû accepter les excentricités hors norme d’un personnage à jamais inclassable, sorte de héros décalé d’un conte de fées qui aurait déraillé en chemin.

    Il demeure que l’Histoire retiendra l’essentiel : « Billy Jean », « Thriller », « Don’t stop till you get enough » et d’autres chansons devenues des classiques et appelées à résister à l’usure du temps…

    Comme l’a déclaré un autre maître de son art, Steven Spielberg :

    « Tout comme il n’y aura jamais d’autres Fred Astaire ou d’autres Chuck Berry ou d’autres Elvis Presley, il n’y aura jamais personne de comparable à Michael Jackson. »

    « Son talent, sa vivacité et son côté mystérieux font de lui une légende... »

    1. Une enfance volée

    « Je me faisais battre pour des bêtises, en dehors des séances de répétition. Papa me rendait tellement fou de rage et me faisait tellement mal. Lui rendre ses coups ne faisait qu’aggraver les choses. Je lui balançais une chaussure à travers la figure, ou je tentais de lui porter un coup de poing. Du coup, j’en prenais encore plus que tous les autres réunis. Je lui rentrais dedans et mon père me laissait sur le carreau. »

    « Je me rappelle que je courais sous les tables pour lui échapper et ça le rendait encore plus fou. »

    C’est ainsi que Michael Jackson a décrit sa relation avec son père Joseph (usuellement appelé Joe) dans son autobiographie Moonwalk.

    Joe Jackson était-il un abominable tyran ? Le père de Michael Jackson a certes acquis la réputation d’un être sévère, brutal, n’hésitant pas à déprécier ses enfants, à commencer par Michael dont il raillait le physique en le traitant de « big nose » (gros nez). Joe s’est pourtant défendu depuis d’avoir martyrisé ses enfants, affirmant qu’il n’aurait pas été plus strict que le commun des parents s’autorisant de temps à autre une fessée.

    Il demeure que ce qui a été rapporté à son égard par Michael lui-même est peu reluisant. D’ailleurs, Michael n’a pas légué le moindre cent à ce père dont il a été dit qu’il lui aurait « volé son enfance » - en 2002, il l’a purement et simplement rayé de son testament, alors qu’il y a conservé le nom de sa mère Katherine…

    Musicien de blues frustré, le géniteur des Jackson a jadis été membre d’un groupe de r’n’b, The Falcons qui n’est aucunement parvenu à la popularité. Faute de pouvoir s’en sortir par le biais de la musique, il a continué d’œuvrer comme ouvrier dans une usine. En ces années 50, il travaille chaque jour, tant bien que mal, à couvrir les besoins de la famille. Katherine, son épouse, confectionne elle-même les vêtements des enfants. Les Jackson sont adeptes de la religion des Témoins de Jéhovah, ce qui rime avec une discipline stricte et une attitude souvent austère.

    Michael est né le 29 août 1958 dans la ville de Gary, dans une toute petite maison située au 2300 Jackson Street.

    « Vous n'aviez qu'à faire cinq pas pour relier le devant de la maison à l'arrière », dira plus tard Michael Jackson. « Ce n'était en fait pas vraiment plus grand qu'un garage ».

    C’est ce garage minuscule qui a accueilli les neuf enfants qu’ont eu le couple Jackson au fil des années : les garçons cohabitaient dans une même chambre emplie de lits superposés, tandis que les filles, Janet et La Toya se partageaient le sofa du salon.

    Joe semble n’avoir eu de cesse de prendre sa revanche sur l’existence, et de connaître le succès musical, par procuration. Pour ce faire, il a mis sa progéniture à rude épreuve, poursuivant un objectif unique : faire de la fratrie un groupe célèbre.

    Tout a commencé par un soir de 1962 où Joe s’est rendu compte que l’un de ses fils, Tito, avait touché à sa guitare, ce qui était formellement défendu. Ravalant sa colère, il a demandé à son rejeton de lui montrer ce qu’il savait faire. Or, ce qu’il a entendu lui a plu.

    Une idée a germé : pourquoi ne pas créer un groupe avec Tito (9 ans) à la guitare, l’aîné Jackie (11 ans) au chant assisté par Jermaine (8 ans) ? Deux voisins se sont joints à l’opération : Reynaud Jones à la guitare et Milford Hite aux percussions. Pourtant, ils seront progressivement remplacés par deux autres frères : Marlon puis Michael.

    Toute l’attention du père est vouée à faire de ses enfants des stars et il en découle que Jackie, Tito, Jermaine, Marlon et Michael voient leur temps de loisir dédié à des répétitions musicales incessantes.

    Michael a raconté qu’il regardait parfois avec envie les enfants qui jouaient au dehors, déplorant qu’il n’ait pas eu droit lui-même à ces moments de détente.

    « Quand j’étais gosse, il n’y avait que le travail, le travail, le travail » a raconté le King of Pop dans l’émission de Oprah Winfrey en 1993.

    Dès la sortie de l’école, à peine les cartables déposés dans le salon, les répétitions commencent, avec pour objectif d’obtenir des prestations d’une qualité frisant la perfection. Pour parvenir à ses fins, Joe n’hésite pas employer des méthodes à la dure. Il n’est pas question de chanter dans une tonalité incorrecte ou de manquer un beat car la sanction est rude. Joe fait preuve de violence sur sa progéniture, et manifeste une férocité que tente de compenser son épouse Katherine qui par contraste, apparaît comme la bonté personnifiée.

    « Il nous faisait répéter avec une ceinture à la main. Il nous corrigeait à chaque faux-pas. Il utilisait parfois des fils électriques ou tout ce qui lui tombait sous la main. Il pouvait lui arriver de vous jeter contre le mur aussi fort qu'il pouvait. J'entends encore ma mère hurler : ‘Joe, tu vas le tuer, arrête ! ‘», a raconté Michael dans le documentaire Living with Michael Jackson réalisé par Channel Four, Il dira également de ce paternel dictatorial : « Il lui suffisait d’un regard pour nous terroriser ».

    Les aînés des Jackson ont longtemps rechigné à ce que le petit dernier intègre le groupe. Pourtant, dès qu’il parvient à s’y immiscer, le petit ange s’impose instantanément comme le surdoué du lot - mais aussi le plus charismatique des Jacksons.

    La légende prétend qu’un jour, alors que Michael n’était âgé que de 4 ans, il s’est mis à improviser sur une chanson de James Brown. Instantanément, il est apparu qu’il était doté d’un talent hors du commun.

    « Ma mère nous chantait des chansons de country », a raconté Michael en 1981. « Pourtant, c'était le r’n’b qui m'excitait. C'était la musique qui me faisait avancer. Elle remplissait mon cœur de joie et m'a donné envie de chanter ».

    Le véritable déclic se produit un peu plus tard, lorsque Michael se produit sur une scène pour un spectacle d’école. Il interprète la chanson « Climb Every Night », issue de la comédie musicale The Sound Of Music.

    « Quand j'ai fini de chanter, la réaction du public m’a submergé. La salle croulait sous les applaudissements. Mes institutrices pleuraient. Je n'en revenais pas. Je les avais rendus heureux En même temps, je me sentais embarrassé, parce que personnellement, je ne me trouvais rien de spécial. Je chantais seulement comme j'avais l'habitude de le faire chez moi tous les soirs ».

    Jermaine, qui était jusqu’alors le chanteur du groupe doit peu à peu céder la place à la star naturelle du lot ; Michael qui n’a alors que six ans ! Le frère aîné demeure cependant durant longtemps le modèle à suivre :

    « C'était sur Jermaine que je me focalisais le plus. Il m'emmenait à l'école. J'enfilais ses vêtements. Je l'imitais tout le temps. En comparaison à ma voix de bébé, Jermaine était un chanteur accompli. J'aimais son timbre. Vocalement, il m'a montré la voie. »

    Partout où les Jackson 5 se produisent, Michael cristallise l’attention sur lui, que ce soit par sa voix fluette mais intense, son sourire désarmant, mais aussi par sa présence d’un charme quasi irrésistible…

    Il faut un début à tout et le groupe va commencer par se produire durant les week-ends dans les clubs régionaux, ce qui inclut des boîtes de strip-tease. Les frères ont commencé par remporter une compétition organisée par le lycée de Gary - ils y ont interprété « My Girl » des Temptations. Peu après, Joe Jackson a réussi à leur obtenir un contrat dans un night-club local, avec une rémunération de 8 dollars par prestation.

    Au départ, les frères se produisent sous le nom de Ripples and Waves (Ondulations et Vagues), mais très vite, Joe choisit de les nommer les Jackson 5. Leur professionnalisme est assez vite remarqué. À force d’écumer les dancings miteux de l’état de l’Indiana, le groupe en vient à se faire connaître dans les grandes villes.

    Un tournant se produit en 1967 lorsque les Jackson 5 participent à une compétition dans un lieu en tous points mythique : l’Apollo Theater de Harlem (New York), la salle dans laquelle James Brown a enregistré un album entré dans la légende, Live at the Apollo. La réputation des Jackson 5 les a précédés : ils se produisent directement en finale. Les frères sortent vainqueur de l’épreuve, et à elle seule, cette victoire leur ouvre en grand les portes d’un potentiel vedettariat.

    En octobre 1967, un contrat de six mois est signé avec une maison de disques de l’Indiana : Steeltown Records. Cette fois, les frères doivent trouver des chansons inédites. C’est l’œuvre d’un musicien de Chicago, Ed Silver, qui est choisi comme face A : « Big Boy ». C’est une chanson de qualité, introduite par un riff de guitare entraînant, avant de laisser la place à la voix hyper séduisante de Michael. Le 45 tours sort le 30 janvier 1968. Diffusé de manière raisonnable par les radios locales, il se vend à une dizaine de milliers d’exemplaires. Un deuxième single sort dans la foulée et les Jackson 5 vont même enregistrer un album entier pour Steeltown, mais ce dernier ne sortira pas dans le commerce…

    Il se trouve qu’en cette année 1968 qui en de nombreux endroits du monde est marquée par les révoltes étudiantes, les Jackson 5 connaissent leur propre révolution : leur réputation est venue jusqu’aux oreilles d’un dénommé Berry Gordy, le fondateur du label Motown, celui-là même qui a fait découvrir des stars de l’ampleur de Diana Ross et les Supremes, Marvin Gaye, Stevie Wonder…

    C’est la chanteuse Gladys Knight lui-même qui attire l’attention du boss de la Motown sur la fratrie venue d’Indiana.

    Incroyable mais vrai : les Jackson 5 se retrouvent signés par la maison de disques qui a construit les carrières de stars du calibre de Stevie Wonder !

    « C'était la jubilation totale quand nous avons appris que nous avions réussi notre audition à

    Vous aimez cet aperçu ?
    Page 1 sur 1