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Sur la route du succès professionnel

Sur la route du succès professionnel

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Sur la route du succès professionnel

Longueur:
232 pages
6 heures
Éditeur:
Sortie:
Mar 25, 2015
ISBN:
9782924412480
Format:
Livre

Description

Aimer son travail est fondamental pour notre santé mentale et physique, pour notre équilibre de vie. Nous y passons et nous y passerons plus de la moitié de notre vie.Stress, ennui, dépression, burn-out, frustrations… pour beaucoup d'entre nous, notre travail ne nous convient pas ou nous ne nous y sentons pas pleinement heureux.Vous qui souhaitez avancer sereinement dans le monde professionnel, ce livre est pour vous. Nous avons tous des rêves professionnels, des ambitions, des attentes et des espoirs. Pour parvenir à en faire votre vie, soyez le créateur de votre chemin professionnel. Accédez à votre réalité, paisiblement, avec la force et la détermination de celui qui sait où il va.Evoluer professionnellement, avoir le bon positionnement, créer votre bonheur dans votre travail, avancer en vainqueur, vous construire un personnage professionnel de gagnant sont des outils que ce livre vous aide à forger afin de réussir ce que vous déciderez d'entreprendre.Six règles psychologiques de base vous sont proposées dans cette lecture afin de bâtir votre succès professionnel sans dépendre de ce que l'on vous tend, mais en vous donnant vous-même ce que vous décidez, ce à quoi vous aspirez.
Éditeur:
Sortie:
Mar 25, 2015
ISBN:
9782924412480
Format:
Livre

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Sur la route du succès professionnel - Fanny Bauer-Motti

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Règle psychologique

numéro 1

Se connaître soi-même

« L’homme mérite qu’il se soucie de lui-même, car il porte en son âme les germes de son devenir. »

- C.G. Jung

Chapitre 1

Force et atout

« Nul ne peut avoir de lien avec son prochain s’il ne l’a d’abord avec lui-même. »

- C.G. Jung

Savoir qui nous sommes revient à savoir qui nous voulons être. Le chemin que nous prenons n’est autre que l’addition des choix de toute une vie. Point de fatalité, point de caractère inapte à la réussite, point d’homme ou femme voué à l’échec.

La chance est une composante que nous nous donnons, il faut nous mettre en position de l’attraper. L’attendre en lui tournant le dos, c’est ce que font pas mal d’entre nous. L’insatisfaction, l’impossibilité d’avancer là où nous aimerions évoluer, n’est pas une fatalité.

Tout est question d’apprentissage. Nous pouvons être bon dès que nous prenons conscience que nos capacités sont une question de savoir, de lucidité sur soi et les autres, et de travail. Aucun potentiel n’est inné et tout don s’est développé.

Le premier point, cependant, avant de prétendre comprendre ce qui agite les autres, ce qui constitue la majeure partie de votre monde professionnel, c’est de vous connaître vous-même.

Se comprendre! Voilà la grande problématique que nous rencontrons tous à différents moments de notre vie. Lorsque nous étions petit, c’était plus simple. La question quant au qui suis-je ne se posait pas. Nous vivions, nous jouions, nous rêvions, tout allait de soi. L’âge adulte change cette donnée si précieuse. Plus rien ne va de soi, tout dépend de nous. À la place de l’insouciance commune à l’enfance, la responsabilité s’immisce en tout.

Beaucoup se cachent derrière un raisonnement qui les prive de leur propre pouvoir en en diminuant la connaissance qu’ils pourraient en avoir. « Pas né sous la même étoile, », « Pas les mêmes ressources financières », « Pas les mêmes réseaux », etc.. Nous nous trouvons de nombreuses raisons pour ne pas exagérer la grandeur de nos ambitions, pour ne pas oser espérer décrocher plus que ce que nous croyons accessible.

Ce que nous croyons accessible, voilà le problème. Notre représentation de la vie, et encore plus de notre parcours professionnel, est biaisée. Nous envisageons les choses en fonction de trois variables :

•La confiance que nous avons en nous-même.

•La confiance que nous avons en les autres.

•Les croyances universelles que la société nous fournit sur le monde.

C’est à partir de là que, dans notre for intérieur et dans notre espace inconscient, nous essayons tant bien que mal d’avancer professionnellement.

Mais ces représentations sont toutes à questionner, aucune n’est le reflet d’une vérité. Premièrement, parce que justement, il s’agit d’un reflet et, deuxièmement, parce que notre regard ne saurait être objectif.

Avant tout, pour réussir professionnellement, il faut être sûr de soi. C’est une règle de base.

Vous êtes essentiellement ce que vous pensez être. D’où l’importance de connaître ses points forts et de les poser comme bases de la personne professionnelle que nous voulons devenir. Pourtant, prenez garde, car même avec cette connaissance, vous devez travailler à approfondir ces atouts.

Pour la plupart d’entre nous, nous savons à peu près ce que nous valons; mais, à la moindre remarque dénigrante d’un supérieur ou d’un collègue, nous nous remettons en question. C’est un grand pouvoir sur nous que nous donnons alors aux autres. Ce pouvoir, vous devez apprendre à le leur retirer, et il vous faut être en priorité sûr de vos opinions.

Lorsque nous croyons en notre pas, nous ouvrons déjà à moitié la porte de la réussite. Croire en soi s’apprend et c’est fondamental, car alors, même au cœur de la tempête, vous aurez conscience que vous tenez debout, en toute conscience de vos capacités.

Stratégie et technique :

Prenez un papier et sur trois colonnes, écrivez vos points forts professionnels :

•Ceux que vous savez posséder;

•ceux que l’on vous a dit avoir;

•ceux que vous désirez acquérir.

La première colonne correspond à la base de la qualité professionnelle que vous savez posséder. La deuxième colonne exprime à la fois vos qualités que vous savez perceptibles et, en même temps, l’image que vous avez de vous aux yeux des autres. La troisième colonne fera office de vos points faibles.

Une fois ce travail fait, lisez la suite…

Sans doute, la plupart des termes que vous avez écrits dans la troisième colonne sont davantage de l’ordre de la personnalité que des capacités d’action ou d’un savoir être efficace.

Cette catégorie, c’est à la fois vos objectifs (par exemple : transformer votre manque de confiance, timidité, etc.) et votre barrière inconsciente. Vous les avez déterminés. Gardez ce papier comme feuille de route de votre perception de vous-même.

Les forces et atouts que nous avons sont des acquis à stimuler au risque de les voir disparaître s’ils ne sont pas activés. Donc, cherchez à utiliser toutes vos qualités au travail.

Votre personnalité doit se retrouver dans vos fonctions. Avant tout, vous êtes une personne et non un pion dans les rouages de votre entreprise. Même si celle-ci tend à vous convaincre du contraire, c’est à vous de prendre la place que vous souhaitez occuper.

Chapitre 2

Névrose

« C’est l’éducation reçue dans la première enfance qui laisse la plus profonde empreinte. »

- S. Freud

La névrose oriente notre regard nous faisant passer à côté de l’objectivité au profit de l’interprétation, presque toujours à nos dépens.

Une névrose, c’est quelque chose de nous dans notre rapport au monde, dans notre vécu torsadé, qui crée un rapport erroné à ce monde qui nous entoure. Il y a plus de nous-même que de réalité concrète dans notre relation à ce qui se vit. La névrose est souvent l’alliée de notre perception négative de nousmême et sur l’image que nous croyons donner.

L’impression de n’être jamais à la hauteur est névrotique. Le fait de ne pas réussir à défier toute autorité abusive l’est aussi. Tout comme le fait de ne pas gérer ses émotions sur son lieu de travail. La liste est aussi longue qu’il y a de vécus et de parcours. Nous sommes tous plus ou moins névrosés.

Le premier pas pour vivre sans ces enclumes névrotiques est de prendre conscience que dans nos réactions, nos mauvaises pensées, nos incapacités à nous réaliser, il y a toujours de la névrose et notre perception du monde n’est jamais totalement vraie.

Voici une liste non exhaustive de perceptions névrotiques. Si vous vous retrouvez dans ces lignes, soyez assuré que votre pensée n’est pas le fruit de la raison, mais résulte bel et bien de vos angoisses et peurs liées à votre histoire de vie (enfance, structuration psychique, contexte social, familial) :

•Peur de l’échec

•Difficulté à prendre la parole en public

•Jalousie face à la réussite d’autrui

•Sensation d’être mauvais dans sa fonction

•Pas à la hauteur de ses espérances

•Que vos collègues ne vous aiment pas

•Que vous n’êtes pas indispensable, ni même utile

•Difficulté à gérer ses émotions

•Angoisse avant une négociation, une réunion, un rendez-vous.

Au cœur de ces problématiques, la question de la confiance en soi et la peur de ne pas y arriver…, mais arriver à quoi? Posez-vous la question, car à but précis, chemin droit.

Le fil de pensées continuelles qui anime notre esprit, voilà ce qui nous fonde et là où la névrose est perceptible dans son essence même. Voilà aussi sur quoi vous devez travailler. Pour commencer, prenez-en conscience. Apprenez à vous écouter penser. C’est bien simple, nous pensons tout le temps. Devant la télévision, en berçant notre enfant, en conduisant notre voiture, en tapant sur votre clavier, en parlant avec notre directeur, en gérant notre personnel! Nous parlons tout en pensant, nous mangeons tout en pensant. Bref, nous sommes continuellement envahis par nos pensées avec un degré de conscience plus ou moins grand.

Nous nous y sommes tellement habitués que nous n’y faisons plus attention. Nous pouvons nous sentir angoissés dans la journée sans savoir vraiment à quoi relier cet état. Nous aurons bien sûr eu une pensée, mais nous ne saurons la retrouver. Ce qu’il en restera tout de même, c’est cette impression anxiogène et négative.

Reparlons de l’enfant que vous étiez. Je suis certaine que vous passiez des heures concentré sur vos jeux, à observer une fourmi, à rire devant un dessin animé. À l’époque, vous saviez être concentré de manière innée. Rien ne perturbait vos activités, vos pensées étaient centrées, canalisées sur l’instant, sur le moment même. Ce grand talent se perd souvent en grandissant, si nous ne le cultivons pas. Observez autour de vous, la majeure partie des gens n’y arrivent plus.

Enfant, quoi qu’il se passait autour de nous, nous savions être concentré. Le poids de la vie, la douleur des responsabilités ne doivent pas nous habiter continuellement, car c’est là qu’elles prendront l’ascendant sur tout et que nos actions en seront inhibées. La réussite passe par la croyance en nous, en notre chemin, et en la finalité de ce que nous allons produire. Pour ce faire, il nous faut une concentration sans failles.

Voici à quoi ressemble le fil de pensées de beaucoup d’entre nous au volant de notre voiture : « Je suis en train de rentrer / je vais manger au restaurant ce soir / je n’ai plus assez d’argent / je serai payé dans quelques jours / je ne suis pas assez payé / je dois demander une augmentation /mon patron ne voudra pas / pourquoi ne voudrait-il pas, je travaille beaucoup? / peut-être qu’il ne me trouve pas à la hauteur / le feu est rouge / je m’arrête / tiens cette fille à côté de moi a une belle voiture / la mienne a fait son temps / quand est-ce que je pourrai changer / je ne gagne pas assez, et tant d’autres. »

Il s’ensuit un continuel flot de pensées à la limite du conscient qui ne vous aide en rien à résoudre vos problèmes; au contraire, il vous y incruste.

Stratégie et technique :

Prenez un dictaphone, celui de votre portable, par exemple, et installez-vous confortablement dans une pièce tranquille. Fermez les yeux, comme pour méditer, mais ne repoussez aucune pensée. Chaque pensée négative, exprimez-la à voix haute sur votre dictaphone.

Faites cet exercice durant cinq minutes. Vous serez surpris du nombre de pensées négatives qui vous assaillent sans lien concret entre elles. Cet exercice vous aidera à visualiser l’impact et le poids de vos pensées sur votre rapport à la vie.

C’est ce même fil de pensées qui vous empêche de croire en vos rêves, qui en fait tout sauf des projets. C’est aussi ce même fil de pensées qui vous rend anxieux, aigri ou en colère au long de la journée, sans que vous preniez vraiment conscience du pourquoi de cet état de mal-être.

Chapitre 3

Image de soi et illusion

« Certains regardent la vase au fond de l’étang, d’autres contemplent la fleur de lotus à la surface de l’eau, il s’agit d’un choix. »

- Dalaï-lama

De manière générale, demandez-vous toujours qui dit quoi à qui et dans quel but, chaque fois que vous recevez une information qui vous déstabilise. Il est plus intéressant de savoir pourquoi on vous le dit que le contenu manifeste du message.

Lors de notre premier exercice, nous vous recommandions de prendre un papier et, sur trois colonnes, d’établir vos points forts et points faibles. Le décalage entre les deux premières colonnes indique déjà une distorsion entre ce que vous savez être et ce que les autres pensent de vous. L’image de soi, la perception que nous avons de nous-même, est toujours illusoire tout comme la perception que nous provoquons chez ceux qui nous observent.

Pourquoi certains ont-ils une confiance en eux inébranlable et d’autres se sentent-ils toujours inférieurs à ceux-là mêmes qu’ils admirent? Ce n’est pas votre vraie valeur qui joue, c’est le premier regard dans lequel vous vous êtes structuré.

Vos parents, vos premiers professeurs d’école, vos copains de classe… toute votre allégresse d’exister, comme vos premières blessures narcissiques, ont dessiné l’adulte que vous êtes aujourd’hui.

Pour bon nombre d’entre nous, le regard que nous portons sur notre personne contient en lui un autre regard, celui d’un père dénigrant, par exemple, une mère anxieuse, un géniteur qui doute de lui et donc, de son enfant, un couple qui se déchire et un enfant qui croit qu’il y participe, et autres. Ces traces de votre passé sont bien plus présentes qu’une simple cicatrice, car c’est au travers de ces éléments que vous avez appris à vous percevoir.

Pour avancer, gardez donc en tête une pensée immuable. Ce que vous pensez de vous a toujours quelque chose d’illusoire lorsqu’il s’agit de pensées négatives, mais elles contribuent à ce que vous passiez votre temps à rejoindre le chemin de ce petit bonhomme en manque d’assurance que vous voyez en vous.

Alors, tant que vous n’aurez pas décelé ce qui joue chez vous dans vos peurs et failles, ne validez pas toutes ces critiques qui s’énoncent dans votre tête. Avec rigueur, répétez cette pensée immuable après chaque pensée négative : « C’est ma névrose qui dit ça ».

Pour se battre contre ces pensées, il faut raisonner. C’est la raison qui peut modérer l’émotion.

Témoignage :

V.L., 37 ans, directeur sénior

« Bonnes études, bon parcours, bonne capacité. Voilà ce que j’ai toujours entendu de moi au cours de mes études. Je suis sorti dans les majors de

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Ce que les gens pensent de Sur la route du succès professionnel

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