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Diego Rivera

Diego Rivera

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Diego Rivera

Longueur:
391 pages
2 heures
Sortie:
15 sept. 2015
ISBN:
9781783108725
Format:
Livre

Description

« Je connaissais Diego Rivera, le muraliste mexicain, bien avant de découvrir les nombreux autres « Diego Rivera » qui hantèrent le monde du début du XXe siècle à la fin des années 1950. […] Si ses peintures de chevalet et ses dessins forment une grande part de ses œuvres de jeunesse comme de la maturité, ses peintures murales uniques font exploser les murs par la virtuosité de leur composition époustouflante. Sur ces murs s’exposent tout à la fois l’homme, sa légende et ses mythes, son talent technique, son intensité narrative et les convictions idéologiques qu’il aimait afficher. » (Gerry Souter) Dépassant son admiration, Gerry Souter, auteur du remarquable Frida Kahlo, n’hésite pas à ramener Diego Rivera à une dimension humaine, en constatant ses choix politiques, ses amours, et « qu’au fond de lui bouillonnait le Mexique, langue de ses pensées, sang de ses veines, azur du ciel au-dessus de sa tombe. »
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15 sept. 2015
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9781783108725
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Aperçu du livre

Diego Rivera - Gerry Souter

Notes

2. Diego Rivera, Autoportrait, 1916.

Huile sur toile, 82 x 61 cm.

Museo Dolores Olmedo, Mexico.

Préface

Je connaissais Diego Rivera, le muraliste mexicain, bien avant de découvrir les nombreux autres « Diego Rivera » qui hantèrent le monde du début du XXe siècle à la fin des années 1950. En tant que reporter d’images et diplômé du Chicago Art Institute, je profitais de mes déplacements professionnels pour rendre visite aux grandes œuvres d’art chaque fois que cela m’était possible. A Paris, j’admirais les trésors du Louvre et du centre Pompidou. A México, c’était Diego Rivera – partout. De chez moi, j’ai la chance de n’être qu’à cinq heures de route du Detroit Institute of Arts et des incroyables peintures murales que Rivera réalisa pour ce centre industriel américain.

Si ses peintures de chevalet et ses dessins forment une grande part de ses œuvres de jeunesse comme de la maturité, ses peintures murales uniques font exploser les murs par la virtuosité de leur composition époustouflante. Sur ces murs s’exposent tout à la fois l’homme, sa légende et ses mythes, son talent technique, son intensité narrative et les convictions idéologiques qu’il aimait afficher.

En faisant des recherches pour mon livre Frida Kahlo – Au-delà du miroir je découvris de nombreuses photographies de Diego, montrant d’abord l’artiste souriant, fort de son succès, aux côtés de sa fiancée menue, et plus tard le vieil homme las, suivant le cercueil de Frida vers le crématorium. Bien que leur union ait été exaltante, je n’arrivais pas à accepter sa fin, à la fois physique et intellectuelle, et encore moins l’attirance qu’éprouvaient les belles femmes et les hommes puissants pour ce qui ne semblait être qu’une caricature au bord de l’effondrement. Repassant son œuvre en revue et me tenant devant elle tandis qu’irradiait des murs la puissance fantasmagorique de son imagination, le charisme du personnage et du créateur remplaça rapidement la première impression que l’on se fait de cet homme placide.

Ses grands yeux lunaires et larmoyants, protubérants dans un visage rond à la bouche faite pour exprimer l’autosatisfaction, nous fixaient avec patience sous de lourdes paupières, tel un crapaud posé sur un corps oblong, enrobé de multiples couches de chair protectrice. Mais ce géant, qui remplissait les cadres des portes et faisait grincer sinistrement les chaises, possédait de petites mains d’un enfant. Il semblait mou et paresseux, mais son endurance le faisait parfois rester jusqu’à dix-huit heures par jour sur un échafaudage, le pinceau à la main, devant ses fresques. Sa vie personnelle était un chaos de politique, de séduction, de fêtes, de voyages, de mariages et d’instants passés à créer son propre mythe. Pourtant son travail mural était, par nécessité, chorégraphié avec précision pour coordonner la créativité de son exécution avec les exigences temporelles de la fresque.

3. Frida Kahlo, Xochítl, Fleur de vie, 1938.

Huile sur métal, 18 x 9,5 cm. Collection privée.

Dans ses mémoires, Rivera, le jeune artiste en lutte, portait Picasso aux nues pour avoir libéré les peintres de l’emprise de la stagnation. Pourtant, devant ses amis, il accusait Picasso de lui voler des éléments de son style cubiste et bouillait de rage tandis que l’artiste espagnol progressait et que lui-même s’enlisait à Paris, toujours dépourvu de style propre. Toute sa vie, il crut en l’idéal communiste, niant en bloc sa réalité impitoyable. Qui donc pouvait bien adopter la rigoureuse idéologie du communisme et continuer à peindre pour de riches capitalistes ? Aujourd’hui, il nous suffit d’observer la Chine et les entreprises d’Europe de l’Est après la dissolution de l’Union soviétique. Face à l’instabilité des années 1920, 1930 et 1940, les idées politiques de Rivera étaient le reflet de la façon dont ses contemporains le voyaient – comme un grand enfant génial. Il se faisait des amis partout où il allait, Mexique, Espagne, France, Italie, Allemagne, Russie et Etats-Unis, et cependant la jalousie suscitée par ses succès et certaines insinuations politiques polémiques qu’il glissait dans son art lui valurent d’âpres hostilités, ne laissant que le chaos derrière lui. Pendant des années, il ne se sépara pas d’un revolver de gros calibre, apparemment pour dissuader tout attentat à sa vie.

Diego Rivera joua de nombreux rôles, certains mieux que d’autres, mais tout au fond de lui – et il lui fallut plus d’un tiers de son existence pour comprendre cette vérité – tout au fond de lui bouillonnait le Mexique, langue de ses pensées, sang de ses veines, azur du ciel au-dessus de sa tombe. Finalement, lorsque tout le Sturm und Drang de sa vie chevauchée au galop finit par s’apaiser et qu’il eut acquis la maîtrise de la technique et pleinement établi ses objectifs créatifs, il retrouva le Mexique, son passé et ses histoires. Ces histoires et la vie de Diego Rivera se mêlent en effet comme une rivière rapide charrie la terre dans son courant.

Gerry Souter

Arlington Heights, Illinois

4. Frida Kahlo, Autoportrait, vers 1938.

Huile sur métal, 12 x 7 cm. Collection privée, Paris.

5. Diego Rivera, Paysage, 1896-1897.

Huile sur toile, 70 x 55 cm.

Collection Guadalupe Rivera de Irtube.

De l’Apprentissage à la maîtrise artistique

Ses Premiers Pas

Diego Rivera romança tellement sa vie que même sa date de naissance tient du mythe. Sa mère María, sa tante Cesarea et le registre municipal font remonter sa naissance à 7h30 le soir du 8 décembre 1886, précisément le jour très prometteur de la fête de l’Immaculée Conception. Néanmoins, le registre ecclésiastique de Guanajuato et les données concernant les baptêmes affirment qu’en réalité, le petit Diego María Concepción Juan Nepomuceno Estanislao de la Rivera y Barrientos Acosta y Rodríguez vit le jour un 13 décembre.

La description que donna Rivera du jour de sa naissance, plusieurs décennies plus tard, est une reconstitution d’une grande intensité mélodramatique. Sa mère avait déjà supporté trois grossesses qui n’avaient donné que des enfants mort-nés. S’attendant à des jumeaux, elle expulsa Diego et commença à saigner violemment. Diego était fluet et léthargique et l’on ne s’attendait pas à ce qu’il vive, c’est pourquoi le docteur Arizmendi, un ami de la famille, le jeta d’abord dans un seau à fumier et s’occupa du second enfant. Le frère jumeau de Diego vint au monde, semblant arracher son dernier souffle à la petite et frêle María, qui tomba alors dans le coma.

Désespéré, Don Diego Rivera se mit à sangloter sur le corps inanimé de son épouse. Il fallait désormais préparer la dépouille. La vieille Matha, qui avait servi Doña María toute sa vie et qui assistait à sa toilette, se pencha pour embrasser son front une dernière fois. Soudain, la petite vieille recula. Le « cadavre » de María respirait ! Le docteur alluma immédiatement une allumette qu’il maintint sous le talon de María. Eloignant l’allumette, il constata qu’une ampoule s’était formée. Doña María était vivante. Par ailleurs, des braillements s’échappèrent du seau à fumier, montrant que le petit Diego avait lui aussi envie de vivre, et on le retira du seau.

Doña María finit par se rétablir et se mit à étudier l’obstétrique, devenant une sage-femme professionnelle. Quant au frère jumeau de Diego, Carlos, il mourut un an et demi plus tard tandis que le chétif Diego, souffrant de rachitisme et d’une faible constitution, fut placé en nourrice auprès d’une Indienne, Antonia, qui vivait dans la Sierra Tarasca. C’est là, d’après Diego, qu’elle le soigna avec des herbes et pratiqua des rites sacrés, l’enfant se nourrissant de lait de chèvre frais et vivant une existence sauvage dans les bois en compagnie de toutes sortes de créatures.[1]

Quelle que soit la réalité au sujet de sa naissance et de sa prime enfance, Diego hérita d’un esprit analytique d’une grande concision, grâce, sans doute, aux complexes ramifications de sa lignée, ayant des origines mexicaines, espagnoles, indiennes, africaines, italiennes, juives, russes et portugaises. Son père, Don Diego, lui apprit à lire « … à l’aide de la méthode Froebel »[2]. Friedrich Froebel était à l’époque considéré comme le « père du jardin d’enfants moderne ». Cet éducateur allemand inventa en effet le mot Kindergarten (« jardin d’enfants ») en 1839.

Il s’opposait à l’idée de traiter les enfants comme des adultes miniatures et insistait sur leur droit à jouir de leur enfance, à jouer librement, à s’adonner à l’art, à la création, à la musique et à l’écriture. Leur dévoiler la morale d’une histoire ne signifiait pas pour autant que les enfants étaient capables de tirer leurs propres conclusions de ce qu’ils avaient lu. Il est intéressant de noter que plus tard, des artistes européens non-objectifs et libres-penseurs tels que Braque, Kandinsky, Klee et Mondrian avaient sûrement fréquenté ce genre de jardins d’enfants.[3]

Diego Rivera était né dans un Mexique divisé en couches sociales établies en fonction de l’ascendance et des affinités politiques. Cette période est aujourd’hui connue sous le nom de Porfiriato d’après le mode d’administration autocratique du président Don Porfirio Díaz. Le père de Rivera était un homme éduqué, maître d’école et d’obédience libérale sur le plan politique, qualifié d’agitateur par le parti au pouvoir. C’était aussi un criollo, un citoyen mexicain appartenant au groupe privilégié des Européens de « pure » souche. Son service militaire dans l’armée mexicaine, qui s’était débarrassée du joug français sous Maximilien, lui accordait également une position quelque peu protégée au sein de l’opposition « loyale » de Díaz. Le révéré président Benito Juárez avait libéré le Mexique de l’administration française avec Díaz luttant à ses côtés. Lorsque Juárez mourut, Díaz s’empara du pouvoir, écartant le dirigeant élu mais inefficace, Sebastián Lerdo, en 1876. Les réformes agraires de Juárez furent remises à plus tard, et Díaz accorda sa loyauté aux riches investisseurs étrangers et aux familles opulentes et conservatrices mexicaines. Il modernisa le Mexique grâce à l’électricité, le chemin de fer et des accords commerciaux, et équilibra le budget mexicain sous les applaudissements de la communauté internationale. Au sommet de la hiérarchie sociale mexicaine, les nantis adoptèrent les habitudes françaises tant pour la cuisine, que pour les divertissements et la langue. Les peones mexicains, les fermiers et les classes inférieures, étaient condamnés à mourir de faim et à vivoter.

Afin d’améliorer sa situation financière, le père du jeune Diego investit dans la recherche de minerai dans les mines d’argent abandonnées qui entouraient Guanajuato. Jadis une industrie florissante, les filons d’argent s’étaient épuisés et rien ne pouvait les ramener à la vie. La famille Rivera se retrouva endettée. La mère de Diego, María, vendit les meubles de la famille pour qu’ils puissent emménager dans un appartement sordide de la ville de México et recommencer à zéro. María était une mestiza, petite et frêle, mais partageait son sang européen avec celui de ses ancêtres indiens. S’étant formée comme une autodidacte, elle put poursuivre des études médicales et devenir, comme nous l’avons dit, une sage-femme professionnelle.

Malgré cette lutte incessante, le jeune Diego demeurait un enfant choyé. Il fut capable de lire dès l’âge de quatre ans et commença à dessiner sur les murs. L’installation à México lui ouvrit tout un monde de merveilles. La cité s’élevait sur un haut plateau, sur un lac asséché depuis des siècles au pied de deux volcans jumeaux couronnés de neiges éternelles, l’Iztaccíhuatl et le Popocatepetl. Après les chemins poussiéreux de la campagne et les maisons aux toits plats de Guanajuato, les routes pavées de la capitale avec son élégante architecture à la française et le Paseo de la Reforma rivalisant avec les plus beaux boulevards d’Europe, Diego était comblé.

6. Diego Rivera, Béguinage à Bruges ou Crépuscule à Bruges, 1909.

Fusain sur papier, 27,8 x 46 cm. Collection INBA,

Museo Casa Diego Rivera, Guanajuato.

7. Camille Pissarro, Passage aux pâtis, Pontoise, 1868.

Huile sur toile, 81 x 100 cm. Collection privée, New York.

8. Diego Rivera, Paysage au lac, vers 1900. Huile sur toile,

53 x 73 cm. Collection Daniel Yankelewitz B., San José.

9. Gustave-Courbet, L’Écluse de la Loue, 1866.

Huile sur toile, 54 x 64,5 cm Alte Nationalgalerie,

Staatlichen Museen zu Berlin, Berlin.

Il avait maintenant une petite sœur, María del Pilar, mais son frère, Alfonso, né à México, mourut au bout d’une semaine. La vie était rude dans les quartiers déshérités de la ville et la moitié des nouveaux-nés mouraient généralement en moins d’une semaine. Le typhus, la variole et la diphtérie résultaient de la mauvaise hygiène, de l’absence d’eau courante et de la surpopulation. Diego souffrit de la typhoïde à plusieurs reprises, de la scarlatine et de la diphtérie, mais sa constitution solide et la formation médicale de María l’aidèrent à surmonter ces épreuves. Le père de Diego ravala son indignation face à la corruption du gouvernement et sa mauvaise administration, pour continuer de subvenir aux besoins de sa famille. Il trouva une position d’employé au ministère de la Santé publique. Il avait découvert une vérité indéniable propre à tout mouvement révolutionnaire visant les classes inférieures de la société : la publication d’articles visant à aider les pauvres était contrecarrée par un illettrisme de plus en plus répandu – ils ne savaient pas lire. María commença à trouver des emplois de sage-femme et ils quittèrent leur quartier pauvre pour un meilleur logement. Ils finirent par atterrir dans un appartement au troisième étage d’un édifice situé sur la calle de la Merced (rue du marché). Ce quartier avait été créé autour de deux marchés énormes et de leurs éboueurs attitrés, tant de l’espèce humaine que de celle des rongeurs. Mais la variété des aliments vendus, leurs couleurs, la cohue et le mélange d’Indiens, de peones et de clients issus de toutes les classes formaient un tissu riche que Diego garda en mémoire jusqu’à sa mort. Pour le jeune garçon, cette ascension sociale signifiait l’école à plein temps. A huit ans, il entra au Colegio del Padre Antonio. « Cette institution cléricale était le choix de ma mère qui avait succombé à l’influence de sa sœur et de sa tante pieuses. »[4] Il y resta trois mois, essaya le Colegio Católico Carpentier – où il fut rétrogradé car il ne se lavait pas assez souvent (un fâcheux problème d’hygiène qui le poursuivit toute sa vie) – et le quitta pour le lycée catholique hispano-mexicain. « Là j’étais bien nourri, et je recevais des cours gratuits, des livres et plusieurs outils et d’autres choses encore. J’entrai au troisième niveau, mais grâce à l’excellente préparation de mon père, je sautai jusqu’au sixième. »[5]

10. Diego Rivera, Paysage avec moulin,

paysage de Damme, 1909. Huile sur toile, 50 x 60,5 cm.

Collection Ing. Juan Pablo Gómez Rivera, Mexico.

Le système scolaire du Lyceum était directement calqué sur le modèle français ainsi que l’avait exigé le président Díaz. Ayant expulsé les Français hors du Mexique en 1867, Díaz passa les années suivantes de son administration à effacer toutes traces de la démocratie instaurée par Benito Juárez et à rétablir les cultures françaises et internationales comme des exemples du progrès et de la civilisation pour le peuple mexicain. Le revers de cette importation culturelle était le dénigrement de la société indigène, de son art, de sa langue et de ses représentants politiques. Les pauvres étaient condamnés à dépérir, tandis que les riches et la classe moyenne étaient courtisés pour leur argent et appréciaient le fait de pouvoir le conserver. La volonté de la classe dirigeante était imposée aux pauvres grâce à des principes « scientifiques » détournés à leur profit, élaborés par un groupe de scientifiques aux intentions soi-disant sociales, appelés los Científicos. Il s’agissait là d’un gouvernement d’ordonnance darwinienne.

L’année même où Díaz et Juárez chassèrent les Français du Mexique, un livre fut publié, Le Capital – Une Critique de l’économie politique, Volume 1 représentant le travail de toute une vie passée à étudier l’économie politique de la classe laborieuse d’une manière scientifique. Cette œuvre évitait les habituelles exigences provocatrices des ouvriers réprimés, y substituant des conclusions très élaborées, posant ainsi les fondements socialistes de son auteur, Karl Marx. S’il y eut jamais de gouvernement autocratique prêt à vaciller sous les coups puissants d’une révolution souterraine soutenue par les piliers intellectuels de l’idéologie socialiste, c’était le Mexique. La philosophie culturelle et économique du gouvernement de Díaz était entièrement dévolue au désir de créer de la richesse avant même de s’atteler aux problèmes des pauvres, qui, malheureusement pour les Científicos mexicains défendant cette idéologie, ne disparaissaient pas assez vite pour faire baisser leur taux de natalité.

11. J.M.W. Turner, Wolverhampton, Staffordshire, 1796.

Aquarelle sur papier blanc, 31,8 x 41,9 cm.

Wolverhampton Arts and Museums Service, Wolverhampton.

C’est dans cette collusion du gouvernement mexicain, soutenu par l’indifférence de l’Eglise catholique pour marginaliser les peones et les campesinos (fermiers propriétaires) au profit des investissements internationaux qui emplissaient

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