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S’attendre au Seigneur Dans la Prière

S’attendre au Seigneur Dans la Prière

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S’attendre au Seigneur Dans la Prière

évaluations:
5/5 (1 évaluation)
Longueur:
182 pages
2 heures
Sortie:
Oct 7, 2015
ISBN:
9781311090140
Format:
Livre

Description

La seconde dimension manquante de la prière.
Quand avez-vous entendu Dieu pour la dernière fois?
En fait, est-ce que Dieu vous a déjà parlé?
Peut-être que la question devrait être: avez-vous déjà attendu Dieu dans la prière?
La prière en tant que dialogue peut sembler surprenante même à certains intercesseurs chevronnés. Ce livre explore cette dimension souvent manquante dans la vie de prière.

Le professeur Fomum enseigne d’abord à partir des écritures comment la vraie prière est un dialogue entre Dieu et l’homme. Toute vraie communication est à double sens, la réponse de l’interlocuteur étant nécessaire pour confirmer que le message est entendu, compris et qu’on y répond. Autrement, nous serions engagés dans des monologues qui relèvent du drame.

La principale raison pour laquelle nous devons nous attendre au Seigneur dans la prière est que nous devons chercher à connaitre la volonté de Dieu. Toute prière qui n’est pas faite selon la volonté de Dieu est une perte de temps. Dieu ne nous entend que si nous demandons selon Sa volonté.

En prenant quelques modèles clés, surtout à partir de la Bible, tels que Moïse, Paul et le Seigneur Jésus Lui-même, l’auteur fait ressortir l’importance du fait de s’attendre au Seigneur pour avoir la révélation et des réponses.

Si ces héros de la foi passèrent une large partie de leur vie de prière à s’attendre et à écouter Dieu, alors nous devons faire de même.

Sortie:
Oct 7, 2015
ISBN:
9781311090140
Format:
Livre

À propos de l'auteur

ZACHARIAS TANEE FOMUM (ZTF) is the best-selling author of more than 200 books with over 5 million copies in circulation in print, eBook and audiobook formats. He founded Christian Missionary Fellowship International (CMFI), a missionary and church planting movement with thousands of Churches in more than 80 nations on all the continents.Prof. Fomum was also a Professor of Organic Chemistry with more than 160 publications in leading international journals. In 2005, his published scientific work was evaluated and found to be of high distinction, earning him the award of a Doctor of Science degree from the University of Durham, Great Britain.Prof. Fomum was married to Prisca and their seven children are actively involved with missionary and church planting work across the globe.His books and the millions of people he influenced in more than 40 years of Christian Ministry continue to impact the world with the Gospel today! Get to know him From His Own Very Lips: https://books2read.com/b/From-His-LipsSign up for my mailing list to be notified of new releases, free e-book giveaways and more at https://ztfbooks.com/ztfbooks-mailing-list


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Aperçu du livre

S’attendre au Seigneur Dans la Prière - Zacharias Tanee Fomum

1

La Prière

« Demandez, et l’on vous donnera; cherchez, et vous trouverez; frappez, et l’on vous ouvrira. Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve, et l’on ouvre à celui qui frappe. »

Matthieu 7 :7-8

« C’est pourquoi je vous dis: Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir. Et, lorsque vous êtes debout faisant votre prière, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne aussi vos offenses.»

Marc 11 : 24-25

« Et Dieu ne fera-t-il pas justice à ses élus, qui crient à lui jour et nuit, et tardera-t-il à leur égard? »

Luc 18 :7

« Veillez donc et priez en tout temps, afin que vous ayez la force d’échapper à toutes ces choses qui arriveront, et de paraître debout devant le Fils de l’homme. »

Luc 21 : 36

« et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai. »

Jean 14 :13-14

« Les douze convoquèrent la multitude des disciples, et dirent: Il n’est pas convenable que nous laissions la parole de Dieu pour servir aux tables. C’est pourquoi, frères, choisissez parmi vous sept hommes, de qui l’on rende un bon témoignage, qui soient pleins d’Esprit Saint et de sagesse, et que nous chargerons de cet emploi. Et nous, nous continuerons à nous appliquer à la prière et au ministère de la parole. »

Actes 6 :2-4

Maintenant que la pentecôte était survenue, on aurait pu penser que les apôtres pouvaient se relaxer et ne plus mettre tant d’emphase sur la prière. Mais ce ne fut pas le cas. Ces hommes spécialement choisis et oints réalisèrent que leur combat n’était pas celui de la chair et du sang, mais un combat continuel dans les lieux célestes. Ils avaient eu à l’école de prière de Christ une ample opportunité d’apprendre comment Il soutirait Sa puissance en étant jour après jour en communion avec Dieu. À présent, eux, les apôtres, allaient instituer une heure régulière de prière. En fait Pierre et Jean étaient en train d’aller au temple pour assister à cette heure de prière lorsque le premier grand miracle de l’Église primitive fut opéré: la guérison d’un homme boiteux à la porte du temple appelée la Belle. « Pierre et Jean montaient ensemble au temple à l’heure de la prière : c’était la neuvième heure. »

Nous nous arrêtons ici un moment pour insister sur quelque chose d’une importance capitale. Les gens sont façonnés par les habitudes ; frapper à côté de la prière, à long terme ne produira jamais des résultats satisfaisants. Il faut qu’il y ait une heure régulière pour cela sinon, les pressions des activités quotidiennes nous envahissent avant que nous nous rendions compte que l’esprit de prière nous a quittés. Omets de prier pendant deux ou trois jours et tu sens immédiatement moins d’inclination à prier. Dès le commencement, les apôtres choisirent une heure de prière. Elle se tenait à la neuvième heure de la journée, c’est-à-dire à quinze heures. Alors que le matin est le meilleur moment pour les dévotions individuelles, un autre moment serait le meilleur pour un groupe ayant des responsabilités différentes.

Ce qui est évident c’est que les milliers de nouveaux convertis qui commençaient à entrer en masse dans l’église participaient aussi à la prière. « Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés et en ce jour-là, le nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille âmes. Ils persévéraient dans l’enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain et dans les prières. » (Actes 2 : 41-42)

Avec cette puissante force de prière unie montant au ciel, l’église avançait, victorieuse de toute opposition. Cinq mille hommes en un jour acceptèrent Christ comme Seigneur ! (Actes 4 :3-4) Pour cette raison, les apôtres furent jetés en prison. Le lendemain, ils furent menacés et relâchés. Ils allèrent vers les leurs et leur racontèrent ce qui était arrivé. Immédiatement après, cette grande foule de personnes se rassemblèrent à leur heure habituelle de prière et « élevèrent à Dieux la voix tous ensemble » (Actes 4 :24)

Gordon Lindsay, Praying to change the world, volume 2, Dallas, Texas, USA

Jésus n’était pas en train de raconter des fables ou des contes de fées lorsqu’Il a dit à Ses disciples dans Matthieu 5 : 13-14 : « Vous êtes le sel de la terre. » ; « Vous êtes la lumière du monde. » Le monde en général est totalement aveugle à ce sujet, mais si l’Église n’exerçait pas son influence purifiante et préservatrice, tout ce que nous appelons civilisation se désintègrerait, pourrirait et disparaitrait complètement. De nos jours, l’Église unie avec Son Seigneur ressuscité et assis sur le trône, est par conséquent, le facteur essentiel qui préserve le monde tel que nous le connaissons. C’est pourquoi en vertu de sa relation organique avec Christ, le Suprême Souverain, c’est elle, et non Satan, qui détient le contrôle de l’équilibre des forces dans les affaires du monde. Cette vérité est merveilleusement présentée dans le Psaume 149 : 5-9 (Version Darby) : «Que les fidèles exultent dans la gloire, qu’ils lancent des acclamations sur leurs lits ! que les louanges de Dieu soient dans leur bouche, et l’épée à deux tranchants dans leur main, pour exercer la vengeance sur les nations, des châtiments parmi les peuples, pour lier leurs rois avec des chaînes et leurs dignitaires avec des entraves, pour exécuter contre eux le jugement qui est écrit ! C’est un honneur éclatant pour tous ses fidèles. Louez l’Éternel ! ». (version Darby).

Si l’Église n’était pas là, Satan aurait déjà transformé le monde en un véritable enfer. Le fait même qu’il ait été préservé de la destruction total en dépit de Satan, prouve qu’il y a au moins un reste de l’Église qui fonctionne réellement et a déjà commencé à régner avec Son Seigneur. Par conséquent, elle est, dès à présent, grâce à la prière et à la foi, engagée dans sa formation « sur le terrain », afin de régner avec Christ sur l’univers entier, après la destruction finale de Satan. … la valeur de ces principes, dans les affaires du monde, en général, est assez bien illustrée. Mais de tels principes s’appliquent-ils aux cas personnels et individuels ? Lorsqu’il s’agit du salut d’une personne, prise individuellement, qui détient l’équilibre des forces, Satan ou l’Église ? L’autorité que Dieu a donnée à l’Église s’applique-t-elle aussi en libre–arbitre ? Cette autorité déléguée est-elle compatible avec le libre-arbitre ? Dans Sa Parole, Dieu a dit qu’Il désirait que tous les hommes soient sauvés. Sachant qu’il est dans la volonté de Dieu de sauver tout homme qui n’a pas franchi cette mystérieuse limite appelée le point de non-retour, l’église peut-elle prier pour le salut d’une personne avec l’assurance qu’elle sera sauvée ? Ou bien, la foi, la foi de l’Église doit-elle être tempérée par le fait que cette personne est, avant tout un agent moral totalement libre et que Dieu ne sauve jamais personne contre sa propre volonté ? Devons-nous dire, comme nous le faisons souvent, que puisque « un tel » est un être libre, tout ce que nous pouvons faire, c’est de prier pour lui et laisser le reste entre ses propres mains et celles de Dieu ? Puisque Dieu nous a donné l’assurance que c’est Sa Volonté de sauver tous les hommes, nous savons, par conséquent, que lorsque nous prions pour le salut de quelqu’un qui n’a pas encore franchi le point de non-retour et de non-repentir permanent, nous prions selon Sa volonté. Dans 1 Jean 5 : 14-15, l’apôtre écrit : « Voici l’assurance que nous avons auprès de lui : si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute et si nous savons qu’il nous écoute, quoique ce soit que nous demandions, nous savons que nous possédons ce que nous lui avons demandé. » La question est maintenant la suivante : cette promesse est-elle neutralisée par le libre-arbitre de l’homme ? Devons-nous reculer pour mieux voir Satan capturer une âme, parce que Dieu ne veut sauver cette personne contre son gré ? Est-il juste de dire que tout ce que nous pouvons faire, c’est prier et laisser le reste entre les mains de Dieu et de la personne en question ?

Puis-je répondre à cette question en posant une autre ? Pensez-vous qu’il existe une personne qui ait été sauvée sans avoir été auparavant un rebelle ? Ne sommes-nous pas tous nés en tournant le dos à Dieu ? N’avons-nous pas tous, à l’instar d’Adam, couru pour nous cacher loin de la face de Dieu ? N’avons-nous pas tous puissamment résisté au doux murmure de l’Esprit de Dieu avant d’être sauvés ? N’avons-nous pas tous continué de résister à ce murmure jusqu’à ce qu’il devienne si convaincant et irrésistible qu’il nous a finalement été plus facile de lui céder que de persister dans notre rébellion ? N’y a-t-il pas eu un moment où la rébellion s’est transformée en capitulation, non parce que notre volonté était forcée, mais parce qu’il nous était plus douloureux de résister que de céder ? Cependant, si la volonté l’avait voulu, elle aurait pu continuer à se rebeller, au lieu de céder.

N’est-ce pas là le schéma du voyage typique de la rébellion à la capitulation ? Jésus dit : « Nul ne peut venir à moi, si le Père …. ne l’attire » (Jean 6 : 44). Le Père attire toujours par Son Esprit. Puisque Dieu ne fait pas de favoritisme et veut que tous soient sauvés et par conséquent, cherche fidèlement tous les hommes sans exception (Jean 1 : 9), pourquoi le murmure de l’Esprit réussit-il à nous convaincre dans certains cas et non dans les autres ? Est-ce parce que, dans certains cas, Dieu est si « désarmé » qu’Il ne peut l’emporter ? Ou bien est-ce parce que certains font l’objet d’intercessions puissantes, audacieuses et empreintes de foi, tandis que les autres ne sont soutenus par personne dans la prière ? Si Wesley a raison, lorsqu’il dit : « Dieu ne fait rien, si ce n’est en réponse à la prière », alors, cela doit inclure le salut des âmes. Cela signifie alors qu’aucune âme n’est sauvée sans intercession, et que toutes les âmes qui sont sauvées le sont parce qu’une personne, qui ne voulait pas les abandonner entre les mains de Satan, a prié pour elles. Nous sommes d’accord sur le fait que Dieu désire sauver tous les hommes. Il a pourvu au salut de tous. « Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jean 1 : 29). « Il est lui-même victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier » (1Jean 2 :2). Bien que ce soit la volonté de Dieu que tous soient sauvés et bien qu’il ait pourvu au salut de tous, ce salut est absolument et complètement limité par l’intercession, ou le manque d’intercession de l’Église. Ceux pour lesquels l’Église prie sérieusement sont sauvés. Tous les autres sont

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Ce que les gens pensent de S’attendre au Seigneur Dans la Prière

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