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Industries, vestiges archéologiques et préhistoriques - Action aléatoire de la nature & Action intentionnelle de l’Homme - Volume VI

Industries, vestiges archéologiques et préhistoriques - Action aléatoire de la nature & Action intentionnelle de l’Homme - Volume VI

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Industries, vestiges archéologiques et préhistoriques - Action aléatoire de la nature & Action intentionnelle de l’Homme - Volume VI

Longueur:
233 pages
2 heures
Sortie:
5 juil. 2016
ISBN:
9782322097531
Format:
Livre

Description

Ethologiquement Homo sapiens [« homme savant »], généralement désigné par « homme moderne », « homme », « homme anatomiquement moderne », « humain » ou encore « être humain » est, par excellence, une créature unique en son genre dans le règne animal.

Les interprétations automatiques de la part des spécialistes [archéologues, préhistoriens, paléoanthropologues, etc.] concernant les temps anciens [Préhistoire] suscitent une insatisfaction intellectuelle. Dès lors, cette dernière pousse à revoir, à soumettre à une nouvelle approche les démarches, les conclusions, les dogmes habituels de l’archéologie, de la préhistoire, de la paléoanthropologie et de l’anthropologie en posant, par exemple, le rôle heuristique central de l’industrie lithique. Cette dernière, lorsqu’elle est vraiment constatée, ne relève-t-elle pas d’une chronologie beaucoup plus récente, celle de la « Protohistoire » et intéressant une aire de distribution géographique nouvellement colonisée par l’Homo sapiens comme l’Afrique, l’Europe, une grande partie de l’Asie et le continent américain ?

Avant les cinquante derniers millénaires, quelle que soit la nature des gisements en archéologie préhistorique, nous ne connaissons pour eux rien de l'industrie et des matériaux caractéristiques humains [outils, instruments métalliques, d'os ou d'ivoire, céramique, etc.]. En dehors de ce que les spécialistes [archéologues, préhistoriens, paléoanthropologues, etc.] nomment « matériel de pierre » ou « matériel lithique » rien n'est parvenu jusqu'à nous. Dès lors, la réalité des Hominidés [famille de Primates supérieurs comprenant l'homme moderne et ses « cousins » et ancêtres fossiles : Australopithèques, Paranthropes, Pithécanthropes et Homo] est des plus hypothétiques. Leur inexistence ne paraît-elle pas s’établir d’elle-même et de manière des plus évidentes ?
Sortie:
5 juil. 2016
ISBN:
9782322097531
Format:
Livre

À propos de l'auteur

L'auteur, de formation scientifique, a écrit des dizaines d'ouvrages dans les domaines des Sciences humaines (Histoire, Sociologie, etc.), de la Théologie, de la Biologie, etc. Ces écrits éclairent certaines zones d'ombres qui sont nombreuses et mettent en lumière une version différente de celle qui est communément admise car imposée. Enfin, l'auteur enrichit les champs des connaissances par l'innovation d'un ensemble de postulats, de concepts, d'idées. Par exemple, la Collection Néo-anthropologie (Anthropologie de l'Islam) est une manière d'inaugurer une approche de la Préhistoire, de l'Archéologie, de l'Anthropologie, de la Linguistique, etc. L'auteur introduit des notions nouvelles, des modèles originaux, des données inédites.


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Table des matières

Introduction

I - Industries, vestiges archéologiques, préhistoriques et paléoanthropologiques

A - Recherche historique

1 - Normaliser

2 - But méthodique

II - Industries, vestiges lithiques

A - Origine naturelle de l’industrie lithique

1 - Actions thermiques

a - Actions mécaniques

III - Action aléatoire de la nature

A - Quelques définitions

B - Modification ou altération naturelle d’un corps [roche]

1 - Nature et phénomènes d’altération

2 - Spécificités générales de l'altération

3 - Types principaux d'altération - Étude géochimique et cristallochimique

4 - Facteurs de l'altération

a - Phénomène d’érosion

· Mécanismes d'altération et d'érosion chimiques

- Oxydation

- Hydratation

- Décarbonatation

- Hydrolyse

· Erosion mécanique - Mécanismes et facteurs

- L’eau

° Précipitations - Ruissellement de surface

° Les cours d'eau

b - Rôle des organismes dans l’altération de la roche

C - Erosion naturelle des roches - Silex « taillés »

D - Exemples de silex taillés naturels [éolithes]

IV - Action intentionnelle de l’Homme

A - Intention - Intentionnel - Intentionnalité - Définition concise

B - L’Homme cet inventeur [intentionneur]

1. Phénoménologie de l’invention humaine

a - L’inventeur et son environnement

b-L’ inventeur et son œuvre

c - Capacité d’invention humaine

· Don divin

C - Acte intentionnel et réfléchi

1 - Les industries humaines

a - Produits d’origine animale

· L’os

· La corne

· L’ivoire

b - Matériel caractéristique

· La céramique

- Procédé de la poterie

- Façonnage de l'argile

- Séchage et cuisson

- Décoration

- La poterie : industrie humaine par excellence

c - Aire de distribution de la céramique

· Birr égyptien

· Birr mésopotamien

· Birr perse

· Birr Perse Inférieur ou Birr chinois

- Birr Perse Supérieur ou Birr mexicain

d - Tissage

· Le tissage du Birr égyptien

· Le tissage du Birr mésopotamien

· Le tissage du Birr perse

· Le tissage en Asie : Birr chinois

· Le tissage du Birr abyssin

e - La métallurgie

· Les divers métaux

- Le bronze

- Le cuivre

- Le plomb

- L'étain

- Le fer

· L’art du métal

f - L’agriculture

· Plantes

· Exemple de parcourt

· L’élevage ou domestication

g - Indices de la domestication

· Principaux animaux

· Animaux de trait

· Autres animaux

- Volaille

h - La roue

i - L’habitat

j - L’art ou la création artistique

· Création artistique - Spécificité humaine

- Intérêt pratique

° Objectif ergonomique quotidien [outils, ustensiles, armes]

- Objectif esthétique

k - L'art ahtilalique dans son contexte géographique et paléoclimatique

· Art figuratif

- Art figuratif et fonction sociale

- Art figuratif, langage et écriture

· Relief

- Bas-relief

· Les peintures pariétales

- Interprétations de l'art pariétal

Quelques exemples de travail intentionnel de l’Homme

Conclusion

Index alphabétique

Introduction

Les migrations humaines sont le moyen le plus efficace et exclusive de l’universalisation non seulement des industries humaines mais également de leur matériel caractéristique dont l’agriculture et l’élevage sont les fondements.

L’Homme se caractérise par la complexité de ses relations sociales, l'emploi d'un langage articulé sophistiqué transmis par l'apprentissage, l’élaboration d'outils, le port de vêtements, la domestication de nombreuses espèces végétales et animales, la disposition de son système cognitif à l'abstraction, l'introspection, la spiritualité, la religiosité, etc. Finalement, il se différencie de toute autre espèce animale par la profusion et la complexification de ses réalisations techniques et artistiques, mais également par les transformations qu'il opère sur les écosystèmes. Dès lors, l’industrie humaine et son matériel caractéristique [agriculture, élevage, pêche, chasse, etc.] définissent le champ des témoignages que l'homme donne à sa présence sur Terre.

Sous le nom d'éolithes, les spécialistes [archéologues, préhistoriens] caractérisaient le matériel en pierre [silex]. Ce matériel primitif censé avoir été taillé intentionnellement présente d’étonnantes similitudes avec celui issu de l’action des forces de la nature. Une problématique de taille n’apparaît-elle pas ?

L’homme développe les thèmes de ses activités qui donnent un caractère concret à son histoire, à son origine ; et surtout qui confèrent une signification essentielle à sa société et à sa culture proprement humaine à l’exclusion de tout autre aspect animal. Son essence intérieure, don divin, le pousse à manifester et à valoriser extérieurement sa créativité dégagée du joug de l’instinct, c’est à dire de ce mouvement intérieur, qui chez l'animal, pousse le sujet à exécuter des actes adaptés à un but dont il n'a pas conscience.

Dans cette mesure, la notion de consommation de produits de la nature [notion animale] tend à s'effacer au profit de celle d’invention, de fabrication, de production, qui renvoie plus directement aux processus féconds de la créativité humaine inhérents à sa nature, à ses structures sociales et métaphysiques.

I - Industries, vestiges archéologiques, préhistoriques et paléoanthropologiques

A - Recherche historique

Les disciplines complémentaires de l’histoire procurent des matériaux bruts que l’histoire, ultérieurement, se charge d’interpréter. L’expérience démontre en effet que les explications grossissent les interprétations sans que l’historien puisse contrôler cet agrégat informe et accablant. D’autre part, il est très difficile de soutenir que les documents archéologiques viennent appuyer d’autres documents. En conséquence, la présence de textes ne renseigne pas plus sur le bon reflet de la réalité.

Les documents archéologiques viennent nuancer ou contredire, sans qu’on puisse les suspecter de déformation intentionnelle. Enfin, ces documents alimentent la plupart des champs de la recherche historique. Outre l’histoire de l’art et celle des techniques, mais également celle de l’économie, de la société, de la religion, de la pensée. Tandis que l’histoire se sert de toutes les catégories de documents, l’archéologie exploite un tout autre type de source : les éléments matériels laissés par l’Homme à la surface de la terre.

Quand ces documents sont les seuls, tels est le cas pour la préhistoire, l'accès archéologique est une chasse gardée. L’existence d’autres supports [textes, images, enregistrements sonores, etc.] associe une approche qui s’accorde avec les autres pour négocier une recherche historique.

La nature même des informations utilisées impose de terribles entraves. L’archéologue, le préhistorien ou l’historien doit penser, en premier lieu, que l’existence d’un témoin quelconque [habitat, vase, outil, arme, etc.] découle d’une suite de causes qui se substituent, se contredisent ou s’aménagent en une chaîne dont la complexité est infinie.

Ainsi, la construction d’habitats par un groupe humain qui à première vue est une cause immanente peut être liée à une nécessité économique qui résulte d’une pression démographique qui à son tour découle de circonstances sociologiques. Cet enchaînement ne procure aucune trace.

Conséquemment, l’archéologue doit s’appliquer, sous peine de faillir à ses engagements, de relier le témoin à ses causes, erre dans les ténèbres. Les indices demeurent généralement invisibles. Plus rare encore est la cause unique qui rend compte de la présence d’un témoin. Si le cas daigne se produire, il ne s’agit souvent que d’un développement automatique, tels celui qui relie, sans autre raisonnement qu’une piètre vraisemblance, les ornements préhistoriques aux causes religieuses. Il existe maintes interprétations.

D’autres types d’embarras sont associés au principe même des témoins dont la signification est extrêmement variée. Le cas le plus élémentaire est que le témoin est un produit fabriqué [arme, outil, jarre, bijou, habitation, stèle, etc.]. Dès lors, l’Homme a travaillé un matériau brut et l’a modifié en un objet ayant une forme et des propriétés déterminées. Le témoin est donc la conséquence d’une intention réfléchie. Mais d’autres éventualités subsistent. On retrouve une importante catégorie de témoins composée de déchets de fabrication qui proviennent de confection d’objets [copeaux de bois, scories de métal, etc.] qui demeurent inutilisables scientifiquement.

Une autre catégorie est celle des traces qui présente des témoins plus éphémères. Il s’agit de marques de fabrication [retouches, empreintes, stries, etc.] et traces d’altération [dissolution, détérioration, oxydation, combustion, etc.].

La catégorie qui établit des rapports entre les témoins matériels est la relation spatio-temporelle dont la spéculation chronologique est couramment usitée. Quant aux relations d’association qui sont primordiales pour l’interprétation des vestiges, elles sont rarement mises en évidence. La trace reste le reflet d’un acte ou celui d’un phénomène physico-chimique. Elle doit s’étudier objectivement car elle est porteuse d’informations et elle appelle des méthodes différentes. Les relations de cause à effet méritent une attention toute particulière car, mal interprétées, ce qui est généralement le cas, elles offrent aux objets une signification principale et véhiculer un grand pouvoir informatif faussé. C’est cette rupture qui prive tant d’objets de musée de l’essentiel de ce pouvoir.

Une évolution importante se produit entre la période d’abandon d’un objet et celui

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