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Danser dans le Vent: L’harmonie et le bien-être de la Kemò-vad

Danser dans le Vent: L’harmonie et le bien-être de la Kemò-vad

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Danser dans le Vent: L’harmonie et le bien-être de la Kemò-vad

Longueur:
222 pages
2 heures
Sortie:
27 déc. 2016
ISBN:
9788895127347
Format:
Livre

Description

La Kemò-vad représente une forme de méditation dynamique qui était utilisée il y a des millénaires par les anciens druides européens. Son nom signifie « danser dans le vent », vivre dans le rythme du devenir cosmique. C'est une technique qui englobe les éléments de la méditation dynamique, de la gymnastique holistique et de la danse sacrée des Peuples naturels. Elle représente un juste milieu entre la gymnastique et un art martial « doux », un art dans lequel l'adversaire n'est pas perçu comme un autre individu mais plutôt comme la possibilité d'une interaction avec l'existence.
Par l’intermédiaire de la Kemò-vad on peut activer et orienter la Korà, l’énergie vitale et évolutive intérieure, vers la réalisation de notre conscience cosmique. Danser dans le vent pour devenir l’air dans l’air, pour pouvoir réaliser la dimension alchimique de la transformation spirituelle de notre être intérieur. Dans le vent nous rencontrons le silence à travers lequel se révèle la vraie nature de l’existence. Un silence qui nous fait oublier les problèmes du moment et nous conduit comme des enfants, au seuil du mystère qui anime l’univers.
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L'auteur
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Giancarlo Barbadoro est journaliste, écrivain, musicien et animateur de radio et de télévision, il est délégué de l’ONU et le représentant de six organisations indigènes. Il a fondé, avec les natifs de tous les continents, la Ecospirituality Foundation Onlus, une organisation dotée du statut consultatif auprès de l’ONU qui opère pour la sauvegarde des lieux sacrés et des traditions des Peuples naturels et il est à la pointe du combat pour la défense des droits des animaux.
Il est membre du LabGraal, un groupe de rock celtique auquel il participe dans son double rôle de joueur de flûte et de poète. Sa recherche s’inspire à l’« Art alchimique du Silence », un parcours inspiré aux anciennes traditions des druides du Nord de l’Europe, qu’il exprime à travers les livres, la poésie et la musique. Il est l’auteur de nombreux textes sur le celtisme et sur les traditions des Natifs européens dans lesquels il a recueilli les témoignages des vieilles familles celtiques du Nord et du Centre de l’Europe pour donner de la continuité à la tradition druidique. De son expérience qui s’est développée grâce au contact avec la Communauté traditionnelle des Druides de la Forêt de Brocéliande en Bretagne est née l’École de Kemò-vad Sole Nero (Soleil Noir), qu’il a fondée pour divulguer une discipline millénaire pour les individus de tous les temps.
Sortie:
27 déc. 2016
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9788895127347
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Livre

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Danser dans le Vent - Giancarlo Barbadoro

Giancarlo Barbadoro

DANSER DANS LE VENT

ISBN: 9788895127347

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Index

Préface

À LA RECHERCHE DU BIEN-ÊTRE

LE VOL DU DRAGON

DANSER DANS LE VENT

LES ORIGINES DE LA KEMÒ-VAD

LA LÉGENDE DU DRAGON

LE POUVOIR DU VENT DIVIN

KEMÒ-VAD ET MÉDITATION

LE TAI SHAN, LE LIVRE DE LA NATURE

L’ALCHIMIE DE LA KEMÒ-VAD

L’HARMONIE DU SILENCE INTÉRIEUR

LE MYSTICISME DE LA KORÀ

LES CINQ NAI-TAH, LES CENTRES DE L’ÉNERGIE VITALE

L’ÉSOTÉRISME DE LA KEMÒ-VAD

LA PAITÀ, LA POSTURE EN MOUVEMENT

LA KEMÒ-VAD EN EXÉCUTION LIBRE

EXPÉRIENCE ET SIGNIFICATION DE LA BATZA

LA PRATIQUE DE PALESTRE DE LA KEMÒ-VAD

LA DANSE SACRÉE

LE CODE DU KAUI

ENTANGLEMENT (EMPETREMENT)

GLOSSAIRE

L'auteur

Giancarlo Barbadoro

DANSER DANS LE VENT

L’harmonie et le bien-être de la Kemò-vad

À partir de la culture millénaire du druidisme une méthode naturelle pour réveiller son énergie vitale et pour un parcours à la découverte de soi

Traduit de l’italien par Chantal Schelaye

Edizioni Triskel

Piazza Statuto, 15 - 10122 Torino

Tel/fax: 011 530 846

e-mail:  info@eco-spirituality.org

web site: www.kemovad.org - www.triskeledition.com

7 ème Édition 2016

© Copyright 2010-2016 - Edizioni Triskel 

Ebook ISBN 9788895127347

Version en papier ISBN 9788895127279

« J’ai été sous de nombreuses formes

   avant que je ne sois libre.

   J’ai été larme dans l’air,

   j’ai été la plus brillante des étoiles,

   un brillant éclair.

   J’ai été coracle sur la mer

   j’ai été goutte dans l’averse.

   Dans l’eau j’ai été l’écume

   j’ai été éponge dans le feu,

   j’ai été bois dans le buisson… »

Taliesin

Le barde légendaire gallois

Préface

de Rosalba Nattero

LE VIDE ET LE PLEIN

Armor, Argoat, les deux âmes de la Bretagne. Deux termes celtiques qui signifient « terre de la mer » et « terre des forêts ». Ces deux définitions ont de nombreuses interprétations et ce sont celles qui caractérisent davantage l’esprit de la Bretagne. Armor est l’aspect extraverti, prenant et empathique, Argoat est l’aspect caché et intériorisant.

Le concept de « vide » et de « plein » de la Kemò-vad est bien représenté par ces deux termes. Han et Ham, selon un langage encore plus ancien, sont les deux opposés de « vide » et de « plein » qui s’unissent dans la dimension « neutre » du Shan, la Nature dans son essence la plus intime. Han est Armor, Ham est Argoat. La dimension horizontale d’Armor, symbolisée par la mer, rencontre la dimension verticale d’Argoat, symbolisée par les arbres des forêts. Armor, la frontière du littoral, Argoat, l’intérieur de la forêt.

L’expérience de la Kemò-vad a des origines lointaines, mais l’initiative qui la fait revivre dans le temps présent prend sa source dans la partie la plus cachée et magique du cœur de la Bretagne.

Elle est née des réunions développées au fil du temps avec la Communauté druidique de Paimpont, dans la forêt de Brocéliande, où l’Auteur a eu l’occasion de connaitre un monde que les livres d’histoire ont oublié et dont on ne parle plus maintenant. Une tradition qui est née à l’époque de la grande civilisation qui existait sur le continent européen avant même celle de la mythique Babylone du passé ou des splendeurs de l’Egypte Antique.

Ces personnes, rencontrées près de la fontaine de Barenton, appelée la « fontaine de Merlin » pour ses propriétés thérapeutiques, ont ouvert une porte inattendue sur une dimension habituellement bien cachée et, de ce fait invisible à l’histoire ordinaire. La musique, dans ce cas également, comme dans d’autres rencontres extraordinaires, a été pour l’Auteur l’élément le plus important de communication et d’union. Le son de la flûte s’unissait ainsi au rythme magique de la « danse dans le vent », comme une expérience unique et totalisante.

J’ai eu la chance d’être le témoin d’un bon nombre de ces rencontres extraordinaires, pendant lesquelles le temps s’arrêtait et l’Argoat s’unissait à l’Armor. Le Vide et le Plein s’unissaient dans la neutralité du Shan.

Sous la direction de l’un des druides de Paimpont nous avons découvert les bénéfices psychophysiques et spirituels de la Kemò-vad et l’importance de la divulgation de cette ancienne discipline.

La technique millénaire de la Kemò-vad, telle qu’elle nous a été transmise par les regroupements druidiques de la Bretagne, est un don très précieux qui ne doit pas être oublié.

Longtemps après, lors de l’un de nos rendez-vous périodiques en terre bretonne, alors que je « dansais dans le vent » sur les rochers de la Côte Sauvage je me suis souvenue de ces premières expériences avec la Kemò-vad. C’était comme si le temps ne s’était pas écoulé, car avec la Kemò-vad le temps semble s’arrêter.

Danser dans le vent, avec l’expérience de la Kemò-vad, est déjà en soi une magie. Le faire en Bretagne, sur les rochers de la Côte Sauvage ou au milieu des grands menhirs encore libres, dans le vent et sous les nuages qui courent, est pour le moins exaltant. On a l’impression d’être plongé dans une dimension sans limites précises, où l’on ne ressent plus l’écart entre soi-même et l’univers.

Mais cette sensation fait partie de la nature intrinsèque de la Kemò-vad. Elle conduit inévitablement à un contact intime avec la nature où que vous soyez. On redécouvre un contact avec la Terre Mére qui fait partie de nous, et il semble donc naturel de chercher des endroits spéciaux où l’on sent ce contact encore plus vivant. Cela pourrait être une forêt, un emplacement mégalithique, le bord de mer. Cela pourrait aussi une prairie enneigée ou une nuit sous les étoiles avec la pleine lune. Ou encore dans le brouillard. Et pourquoi pas à l’intérieur d’un cercle de pierre qui reflète l’ancienne philosophie des druides ?

Et cependant cette discipline ancestrale éveille en nous des forces latentes pouvant être évoquées à n’importe quel moment de notre vie quotidienne, même au beau milieu de la circulation de la ville ou à l’intérieur de notre chambre. Nous découvrons alors que tout est déjà en nous, et est à portée de main. Il suffit de « danser dans le vent »…

Dans l’ancien druidisme, le vent symbolisait le Shan, la nature immatérielle de l’existence.

Le vent est invisible, et il possède pourtant un grand pouvoir. C’est un exemple de la force mystérieuse de la nature. Il nous permet d’entendre l’appel de la Terre Mère.

La Kemò-vad est le flux du vent. Si nous nous syntonisons sur sa logique nous entrons en contact avec l’existence. Nous trouvons le bien-être, nous nous retrouvons. Nous trouvons le silence et l’harmonie, une dimension où il n’existe plus de conflits, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de nous.

Danser dans le vent pour devenir l’air dans l’air, pour rencontrer le silence qui nous montre la vraie nature de l’existence. Un silence qui nous fait oublier les problèmes du moment et qui nous montre le scintillement de l’invisible.

S’abandonner conscients au « vent divin » pour profiter des situations utiles à notre devenir, en sachant bien que tout est en constante évolution.

Voilà ce qu’est la Kemò-vad.

Rosalba Nattero, musicienne, journaliste, écrivain et conférencière/animatrice à la radio et à la télévision, elle est enseignante de Kemò-vad. Elle a fondé avec Giancarlo Barbadoro l’École de Kemò-vad Soleil Noir. Elle a publié de nombreux textes sur la mythologie et la culture des Celtes. C’est la voix soliste du LabGraal, groupe keltic-rock qu’elle a fondé, avec qui elle agit pour la divulgation du patrimoine musical celtique et pour de nombreuses initiatives de solidarité. Étant activement engagée dans la protection des animaux, elle a fondé l’association de défense animale et antispéciste « SOS Gaia ». Elle est la représentante avec Giancarlo Barbadoro de six communautés indigènes et elle participe en tant que déléguée ONU à la Commission pour les Droits de l’Homme de l’ONU de Genève et au Permanent Forum on Indigenous Issues de l’ONU de New York pour la protection des terres sacrées et des traditions des Populations natives.

À LA RECHERCHE DU BIEN-ÊTRE

La Kemò-vad et le Bien-être

La Kemò-vad représente une sorte de préparation individuelle au combat et manifeste les propriétés d’une forme réelle de méditation dynamique. Son but est celui de développer la capacité de prise de conscience intérieure du Kaui, le pratiquant de la Kemò-vad, ainsi que la tonification de son mental et de son corps.

Mais la Kemò-vad représente également une philosophie de vie liée aux valeurs de la Nature et à sa manifestation mystique pour une expérience précise d’harmonie.

Aujourd’hui encore elle est pratiquée dans ce même esprit pour nous offrir l’occasion de réaliser une forme de bien-être et d’expérience intérieure qui nous permette de vivre la créativité de la vie quotidienne et pour interagir avec le sens mystique du Mystère qui est immanent de l’univers.

L’expérience de la Kemò-vad, dont le sens littéral se traduit par « danser dans le vent », va au-delà de la simple dimension de la Palestre dans laquelle on effectue les exercices de gymnastique et s’étend à son expérience de bien-être au sens plus intime de la relation de l’individu avec l’existence.

La Kemò-vad représente, au-delà de la préparation à la pratique de compétition, une expérience d’harmonie personnelle avec la Nature pour en tirer du bien-être. Un bien-être qui toutefois n’est pas seulement de nature psychophysique comme on pourrait le déduire d’une première approche à sa pratique apparemment gymnique.

La Kemò-vad n’est pas en effet seulement une bonne expérience pour tonifier efficacement le corps dans toutes ses fonctions, ni simplement une pacification salutaire dans les processus mentaux. Elle permet d’avoir en effet une qualité de bien-être qui englobe également la dimension intérieure.

Une qualité qui s’étend aux différents niveaux de la sphère personnelle et de la relation avec les autres individus et avec le monde qui nous entoure. Une qualité intérieure que les druides bretons définissent encore aujourd’hui avec le concept de « Bien-être ».

Bien-être ne signifie pas simplement un bien-être de nature ordinaire et banal, mais représente une expérience totalisante précise qui mobilise tout notre être.

Le Bien-être est un état d’être qui touche la santé, le plaisir, l’harmonie envers soi-même et envers les autres, la réalisation de la conscience de soi, de la joie de vivre, de la curiosité pour le monde et la créativité à travers laquelle nous pouvons nous exprimer librement.

Le Bien-être, ou « sharka », selon l’ancien terme chamanique, signifie la connaissance intime du mystère manifesté par l’existence et qui est implicitement la joie de vivre, car elle donne accès à sa participation nous faisant ainsi devenir protagonistes de la vie elle-même.

Un état d’être qui ne doit pas être confondu avec l’égocentrisme, puisqu’il s’étend aux autres et au monde qui nous entoure à travers l’Amour que la Nature est en mesure de nous enseigner.

L’Harmonie de l’Âme

L’expérience du Bien-être se caractérise par la réalisation d’une joie intérieure. La même joie qui était celle vécue par les enfants qui s’ouvrent curieux à la vie. La joie vécue le matin lorsqu’on se levait, la même que l’on vivait le soir au moment où l’obscurité remplissait de choses tout aussi merveilleuses notre sens de l’existence. La joie d’être vivants et de pouvoir admirer les allées et venues des adultes, la couleur des prés et de la vie qu’ils dissimulaient, la magnificence du ciel étoilé et de l’autre vie inconnue qui devait sans aucun doute exister dans ses profondeurs, de la même façon que nous existons, nous qui sommes nés sur ce fragment de rocher projeté dans l’espace, et que nous appelons la Terre.

Une expérience de joie qui a malheureusement été étouffée par le poids de la soi-disant vie adulte dans laquelle peu à peu en grandissant nous nous sommes trouvés à vivre, en acceptant ses contraintes et sa morale orientées uniquement à l’asservissement des idéologies dominantes.

On se retrouve par conséquent aujourd’hui à devoir exister en tant qu’adultes avec le fardeau de superstructures culturelles et mentales qui semblent avoir fait disparaître la possibilité de recréer la joie de vivre que nous connaissions lorsque nous étions enfants.

Une dimension que nous ne retrouvons plus aujourd’hui, car nous sommes conditionnés par l’attrait culturel exercé par la société. Nous nous souvenons seulement du fait que c’était une dimension de joie, de curiosité, de découverte et de libre créativité. Complétée par la présence d’amis avec qui jouer librement, sans avoir trop à suivre des modèles comportementaux, et avec qui se confier sur nos craintes et nos expériences, sans être ensuite jugés ou bien mis à l’index en raison d’une morale quelconque.

Une liberté intérieure et une joie de vivre, un Bien-être, que nous retrouvons peut-être encore à l’occasion à travers la lecture de romans d’évasion ou en regardant des films Fantasy qui arrivent à créer une ouverture dans l’évidence castratrice du quotidien en nous offrant une concession fugace sur notre condition perdue.

Mais ce n’est par hasard si nous avons perdu notre condition de Bien-être juvénile, et encore moins si nous sommes dans l’impossibilité de la récupérer.

Nous devons tenir compte du fait que nous sommes tellement absorbés par les contraintes et les mythes de la vie quotidienne ordinaire que nous finissions par oublier que l’existence n’est pas seulement celle que nous vivons entre les murs de notre foyer, dans nos relations avec les autres, et dans la recherche spasmodique de la carrière et de l’argent. Nous avons oublié qu’il existe un plan réel d’existence qui transcende notre quotidien dans lequel, lorsque nous étions enfants, nous nous trouvions en harmonie et que nous abordions avec curiosité et avec toute notre libre créativité.

Un plan d’existence que nous avons abordé lors de notre naissance et dans lequel notre existence personnelle trouve elle-même son sens. Un plan d’existence qui reste entouré de mystère car pour autant que la science nous ait expliqué des milliers de phénomènes il nous reste encore à comprendre où et dans quel phénomène nous existons. Où et comment est né l’univers et quelles peuvent être ses frontières ? Qui sommes-nous et pourquoi nous existons dans ce grand théâtre qui nous a engendrés et qui nous permet de réaliser nos actions quotidiennes ? Que deviendrons-nous au moment où, au-delà de toute superstructure psychologique et idéologique, nous mourrons ?

La science et les différentes idéologies n’ont pas été encore en mesure de répondre à ces questions et se limitent à imposer des dogmes qui inhibent notre joie intérieure d’exister. Une joie qui est parfois considérée comme une expression de naïveté ou même encore de péché. Même s’il arrive parfois que ces mêmes potentats soient désarçonnés face au Mystère immanent à l’univers qu’ils ne parviennent à comprendre malgré tout.

Un plan d’existence que nous connaissions très bien lorsque nous étions enfants et qui ne nous causait aucune peur. Nous étions au contraire intrigués et émerveillés, ce qui renforçait notre expérience d’être vivants et de vouloir affronter sans limite la grande aventure de la vie.

Un plan d’existence qui existe en dehors de nos attentes quotidiennes, et que l’ancien druidisme identifiait dans la Nature, avec une signification qui allait au-delà de l’extension des prairies et du ciel étoilé et qui était contenu dans le symbolisme de la

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