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Les contes des mille et un mythes - Volume II

Les contes des mille et un mythes - Volume II

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Les contes des mille et un mythes - Volume II

Longueur:
710 pages
7 heures
Sortie:
3 mars 2017
ISBN:
9782322080090
Format:
Livre

Description

A la fin du VIIIe siècle, l'esprit de certains hommes fut catalysés : les savants (scientifiques). Ils furent comme guidés par la Providence. La création des Sciences et des techniques comme outils de découverte des secrets de la Création avait un noble objectif à leurs yeux. Dompter les lois de la nature afin de les mettre au service de la Civilisation humaine. Ainsi, par cette conviction, un mode de vie, une société va se caractériser comme une certitude conforme à la logique que l'intellect découvre. En conséquence, par les Sciences ainsi crées, l'intelligence et la raison établissent que l'origine du monde est la résultante d'un Être Supérieur.

Le début du IXe siècle est une phase décisive de l'évolution de la Civilisation humaine qui marqua à jamais la genèse des Sciences et des techniques et qui anéantit définitivement la mythologie, la superstition, la légende, la magie et le culte des héros. Des savants universels inventèrent et développèrent à un haut niveau les disciplines scientifiques et les méthodes, c'est à dire l'observation et l'expérimentation, afin de parvenir aux découvertes qui modifièrent profondément les mentalités et les sociétés humaines. Ainsi, l'Univers et la matière apparaissent ô combien subtiles et complexes ! Désormais, l'Homme est entré dans une nouvelle ère, celle de l'époque moderne.

La mentalité et la culture des sociétés chrétiennes acceptèrent très péniblement que l'Univers est une réalité régit par des lois. Une dizaine de siècles furent nécessaires à l'assimilation des Sciences et des techniques que leur léguèrent les savants musulmans. Ces derniers ont-ils été gratifiés de ces legs par l'Occident chrétien ? Hélas, les échanges pour la postérité furent pour les uns l'acquisition d'un héritage culturel scientifique, un développement social et une hégémonie sans cesse grandissante ; pour les autres, une succession de tyrans, des Gardiens de la Tradition obscurantistes et rétrogrades, un abrutissement de masse, la suppression des hautes valeurs humaines et la dilution dramatique de la foi qui engendrèrent leur ruine !
Sortie:
3 mars 2017
ISBN:
9782322080090
Format:
Livre

À propos de l'auteur

L'auteur, de formation scientifique, a écrit des dizaines d'ouvrages dans les domaines des Sciences humaines (Histoire, Sociologie, etc.), de la Théologie, de la Biologie, etc. Ces écrits éclairent certaines zones d'ombres qui sont nombreuses et mettent en lumière une version différente de celle qui est communément admise car imposée. Enfin, l'auteur enrichit les champs des connaissances par l'innovation d'un ensemble de postulats, de concepts, d'idées. Par exemple, la Collection Néo-anthropologie (Anthropologie de l'Islam) est une manière d'inaugurer une approche de la Préhistoire, de l'Archéologie, de l'Anthropologie, de la Linguistique, etc. L'auteur introduit des notions nouvelles, des modèles originaux, des données inédites.


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alphabétique

Introduction

« Vis-à-vis de nos amis, la Science est une parure, elle est un bouclier contre nos ennemis »

A.H. Ibn-Sina

La quête des conditions qui aboutissent à l'acquisition ou à la découverte du savoir distinct de l'opinion et de la croyance n’a jamais pu se concevoir par les sociétés antiques. En conséquence, la Connaissance scientifique basée sur l’observation et l’expérimentation fruit de la pensée rationnelle était inconnue. Elle apparaîtra au VIIe siècle !

La superstition, la mythologie et la magie qui demeurent les fondements archaïques de l’ignorance et de l’obscurantisme constituaient les croyances des sociétés antiques et régissaient leur existence. Selon les dictionnaires et les encyclopédies qui véhiculent l’Histoire Orthodoxe [histoire imaginée, écrite et diffusée par l’Eglise], la Renaissance se définit comme un mouvement littéraire, artistique et scientifique qui eut lieu en Europe au XVe-XVIe siècle et qui était fondé sur l’imitation de l’Antiquité. Quelle Antiquité ? En réalité, la Renaissance est tout simplement le début d’un long programme de plagiat, de compilation, de travestissement, de recel et d’imitation de la culture musulmane : les sciences, les techniques, les arts, les industries, l’économie, etc.

La Civilisation de l’Ilam Classique métamorphosa le monde. Elle fut de manière rapide pour certaines sociétés et très lente pour celles qui restaient sous le joug d’une théocratie obtus et sanguinaire. Ce relativisme culturel créa l’esprit du siècle des Lumières contrairement à ce qu’affirment les historiens ou les orientalistes qui occultent ou minimisent cet apport. La production culturelle musulmane est tout simplement inquantifiable. Il suffit pour cela d’observer le contenu en manuscrits originaux et imprimés celés dans les Bibliothèques du Vatican, les Bibliothèques nationales ou privées, les musées, les monastères, les établissements universitaires ; les Académies, les Ministères, les collections privées, etc. à travers le monde chrétien et une idée sera faite de la masse prodigieuse de cette effervescence intellectuelle unique dans l’Histoire de l’Humanité.

A cette culture fixée dans les ouvrages par le génie des savants musulmans et légués à l’Humanité, l’Histoire Orthodoxe leur oppose une pseudo-culture qu’elle nomme improprement « civilisation hellénique ». Quand les historiens, les pédagogues, les enseignants et par là les intellectuels et les savants chrétiens évoquent l’Antiquité gréco-romaine, une attitude empreint d’émotion leur dicte d’exposer en grande pompe la soi-disant culture hellénique. Quel est, en réalité, cette soi-disant culture héllénique ?

L'objectif de l'Histoire Orthodoxe est une tentative scientifique d’inventer une continuité socioculturelle entre l’Antiquité gréco-romaine et l’Occident chrétien. La mystification des événements, des circonstances, la falsification et le recel de documents historiques ; ainsi que la malveillance et l’antipathie sont autant d’éléments contraires à une interprétation plausible et intellectuellement crédible de l’Histoire. En effet, la critique textuelle qui est l’un des fondements de l’Histoire scientifique reste dissimulée voire fabriquée de toute pièce.

Toutes les sociétés avant le VIIe siècle et en particulier la société grecque et romaine se mouvaient dans le bourbier de la mythologie, de la superstition et des légendes. Il est vraiment très difficile d’imaginer que la Grèce et par elle, Rome, furent les pays de prédilection des sciences, de la littérature, des arts et de la haute moralité ; qu’ils les transmirent aux musulmans qui, à leur tour les léguèrent à l’Occident. Vraiment, il s’agit d’une imposante ineptie !

Selon les dictionnaires et les encyclopédies qui véhiculent l’Histoire Orthodoxe, la Renaissance se définit comme un mouvement littéraire, artistique et scientifique qui eut lieu en Europe au XVe-XVIe siècle et qui était fondé sur l’imitation de l’Antiquité.

En réalité, la Renaissance est tout simplement le début d’un long programme de plagiat, de compilation, de travestissement, de recel et d’imitation de la culture musulmane : les sciences, les techniques, les arts, les industries, le commerce, etc. La civilisation musulmane métamorphosa le monde ; elle fut de manière rapide pour certaines sociétés et très lente pour celles qui restaient sous le joug d’une théocratie obtus et sanguinaire. Ce relativisme culturel créa l’esprit des Lumières contrairement à ce qu’affirment les historiens ou les orientalistes qui occultent ou minimisent cet apport.

La production culturelle musulmane est tout simplement inquantifiable. Il suffit pour cela d’observer le contenu en manuscrits originaux et imprimés celés dans les Bibliothèques du Vatican, les Bibliothèques nationales ou privées, les musées, les monastères, les établissements universitaires ; les Académies, les Ministères, les collections privées, etc. à travers le monde chrétien et une idée sera faite de la masse prodigieuse de cette effervescence intellectuelle. A noter également les razzias culturelles que subit le patrimoine culturel musulman depuis le XIVe siècle, date de la chute de l’Espagne musulmane jusqu’au milieu du XXe siècle date de la pseudo-décolonisation. Les érudits arabisants chrétiens et juifs [orientalistes, islamologues, historiens] fréquentaient assidûment le Cabinet des Manuscrits orientaux afin de garantir la politique d’acquisition des imprimés de langue arabe. Ainsi, par exemple, la Bibliothèque Nationale de France possède un fonds d’imprimés arabes dont le nombre répertorié s‘élève à plus de douze mille ouvrages.

A ces ouvrages fixés par le génie des savants musulmans et légués à l’humanité, l’Histoire Orthodoxe leur oppose une pseudo-culture qu’elle nomme improprement « civilisation hellénique ». Quand les historiens, les pédagogues, les enseignants et par là les intellectuels et les savants chrétiens évoquent l’Antiquité, une attitude empreint d’émotion leur dicte d’exposer en grande pompe la soi-disant culture hellénique. En réalité, il s’agit d’une magistrale bouffonnerie.

L'objectif de l'Histoire Orthodoxe est une tentative scientifique d’inventer une continuité socioculturelle entre l’Antiquité gréco-romaine et l’Occident chrétien. Tous les aspects de l’investigation, tels que le processus de la sélection des sujets permettant de monter cet échafaudage sont une interprétation d’un caractère préétabli. L’endoctrinement par l’éducation et par la société fournit un ensemble de renseignements précieux. L’irrespect des événements et des circonstances ; la falsification et le recel de documents historiques ; l’absence de rejet des erreurs causées par l'ignorance et la malveillance sont autant d’éléments contraires à une interprétation plausible et intellectuellement digne d’intérêt. La critique textuelle qui est l’un des fondements de l’Histoire khaldunienne ou scientifique reste inconnue.

Toutes les sociétés avant l’arrivée de l’Islam et en particulier la société grecque et romaine se mouvaient dans le bourbier de la mythologie et de la superstition. Imposer à croire que la Grèce et par elle, Rome, furent les pays de prédilection des sciences, de la littérature, des arts et de la haute moralité ; qu’ils les transmirent aux musulmans qui, à leur tour les léguèrent à l’Occident sont des idées facétieuses transmises par l’Histoire Orthodoxe. Ces allégations mensongères sont incompatibles avec la logique et l’Histoire scientifique. De tous les peuples de l’Antiquité les Grecs et les Romains sont les champions de l’incapacité intellectuelle à créer un univers autre que mythologique, superstitieux et légendaire. Ils sont les seuls à ne pas pouvoir extirper leur intellect de l’interprétation de la cosmogonie qu’ils nomment philosophie.

Il est aisé de démontrer, à travers cet ouvrage, que de tous les peuples de l’Antiquité les Grecs et les Romains sont les champions de l’incapacité intellectuelle à créer un univers autre que mythologique, superstitieux et légendaire. Ils sont les seuls à ne pas pouvoir extirper leur intellect de l’interprétation de la cosmogonie qu’ils nomment philosophie.

Au VIe siècle, un terme définitif fut mis à la funeste et longue période de l’ignorance et de l’obscurantisme qui existaient depuis des millénaires. Le culte des héros, la barbarie, les superstitions, les croyances mythologiques, les légendes et la magie qui furent les seules conceptions intellectuelles de l’Univers furent anéantis. Au VIe siècle, une nouvelle pensée, révolutionnaire, l’un des évènements majeurs de l’Humanité, releva l’Homme de sa déchéance et l’améliora par des dons spirituel, moral, intellectuel et matériel : l’Homme détient enfin la capacité intellectuelle lui permettant d’appréhender la conception réelle de l’Univers et de la mettre à son service. Désormais, il ne sera plus l’esclave des forces de la nature.

La Civilisation humaine se nourrissant de la culture de l’Islam fleurit par de nouvelles idées qui bouleversèrent les fondements des sociétés humaines. L’honneur accordée aux hommes de sciences encouragea le génie des savants musulmans. Ces derniers observaient, expérimentaient et modélisaient l’Univers qui leur dévoilait ses secrets et les mystères de la Création leur devenaient ô combien « évidents » !

I - Culture scientifique musulmane à la Bibliothèque Nationale de France

¹

La Bibliothèque Nationale de France² détient un fonds d’imprimés arabes dont le nombre répertorié s‘élève à plus de douze mille ouvrages³. Les premiers imprimés de langue arabe, en caractères arabes sont originaires d’Italie en particulier, puis généralement d’Europe. La plupart furent édités du XVe au XVIIIe-XIXe siècle. Certains de ces imprimés sont en arabe-latin. Un fond précieux de plusieurs centaines d’ouvrages constitue les « incunables » de langue arabe, en caractères arabes.

Ces ouvrages furent catalogués à partir de 1897. Au XIXe siècle, afin de « profiter » largement des ouvrages de langue et de culture musulmane, l’imprimerie obtint droit de cité en Egypte ; désormais, l’imprimerie poursuivra sans relâche son « expansion » et son exportation dans le monde arabe.

L’introduction du Catalogue Général souligne qu’il va de soi, qu’au cours du XIXe siècle, et alors que les érudits arabisants français⁴ fréquentaient assidûment le Cabinet des Manuscrits orientaux, la Bibliothèque Nationale a continué sa politique d’acquisition des imprimés de langue arabe.

La Bibliothèque Nationale de France [BNF] fut créée en 1994 par la fusion de la Bibliothèque Nationale et de l'Etablissement public de la Bibliothèque de France. Cet établissement public conserve un exemplaire [4] de chaque ouvrage publié en France. La Bibliothèque Nationale de France possède plus de dix millions d'ouvrages, trois cent cinquante mille volumes reliés de manuscrits, ainsi que diverses collections de cartes [géographiques, topographiques, etc.]. Le déménagement des millions de volumes et de manuscrits dans les tours de Tolbiac nécessita des convois de dizaines de camions, climatisés et blindés dont l’itinéraire fut tenu secret et suivit par satellite !

Il est important de noter que la quantité d’ouvrages arabes est indénombrable. Ils sont surtout concentrés en Europe et en Amérique dans les bibliothèques publiques et universitaires ; dans les Instituts, les grandes firmes industrielles, les musées ; dans les bibliothèques des armées, les bibliothèques des Universités et des Instituts ; les bibliothèques des Académies et des Ministères, ainsi que dans les collections privées, dans les bibliothèques des monastères, des églises, etc.

On reste perplexe à l’intitulé des colloques qui se tiennent régulièrement [UNESCO] que l’homme [ou la société] ne peut vivre sans mémoire et que les livres et les archives sont la prothèse de notre mémoire. On ne peut que s’indigner que la prothèse de la mémoire des musulmans leur a été confisquée. Depuis, ils sont amnésiques et apathiques...... ! C’est en consultant le tableau suivant et en méditant sur son contenu que l’on saisit le sens profond de telles allégations !

TABLEAU DE QUELQUES AUTEURS MUSULMANS

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