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Le passage à l'essentiel: du premier pas vers soi au premier rendez vous avec soi
Le passage à l'essentiel: du premier pas vers soi au premier rendez vous avec soi
Le passage à l'essentiel: du premier pas vers soi au premier rendez vous avec soi
Livre électronique122 pages1 heure

Le passage à l'essentiel: du premier pas vers soi au premier rendez vous avec soi

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À propos de ce livre électronique

S'autoriser à entreprendre une thérapie, éclairer ce cheminement. Comprendre ses freins et croyances. Accueillir sa démarche personnelle. Dépasser les blocages, vider les armoires et les greniers de l'éducation et des formatages.Les méthodes humanistes, la relation thérapeutique, et l'énergie bienveillante pour retrouver sa véritable identité.
Se réjouir d'être qui nous sommes et se relier à notre moi supérieur, notre âme, notre guide personnel pour se réaliser.
LangueFrançais
Date de sortie2 janv. 2018
ISBN9782322124589
Le passage à l'essentiel: du premier pas vers soi au premier rendez vous avec soi
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Auteur

Mireille Lusseau

Mireille Lusseau est thérapeute cognitive et comportementale, formatrice et conférencière. Issue des métiers des ressources humaines et de la formation, depuis plus de 20 ans, elle additionne différentes méthodes, kinésiologie, hypnose clinique, psycho-généalogie. Son approche globale et son empathie lui confèrent un relationnel particulièrement humaniste et une conscience spirituelle dans l'accompagnement de ses consultants.

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    Le passage à l'essentiel - Mireille Lusseau

    Conclusion

    (1) Entreprendre une recherche personnelle

    L’enfant marche joyeusement sans songer au chemin, il le croit infini, n’en voyant pas la fin.

    Alfred de Musset

    Entreprendre une recherche personnelle, une recherche vers soi pour se sentir mieux, c’est déjà prendre soin de soi.

    Notre héritage judéo-chrétien nous a depuis longtemps bridé dans des schémas et dogmes restrictifs, qui punissent, sanctionnent, rigidifient, culpabilisent.

    Au fil des années nous amenuisons nos facultés et potentiels et perdons notre capacité à nous conduire naturellement.

    Ce manque d’attention vis-à-vis de soi, nous détourne de nos envies, nos impulsions, nos besoins respectifs, nous fait oublier qui nous sommes vraiment, de quoi nous avons véritablement besoin pour être en équilibre et en harmonie dans nos vies.

    Et si à cela, nous ajoutons, le détournement sociétal de nos désirs par nos publicitaires, grands dirigeants et politiciens, qui pour répondre à leurs stratégies économiques, orientent considérablement notre libre arbitre devenu falsifié. Alors nos consciences de nous-mêmes sont d’autant plus abimées.

    Toutefois, un jour ces accumulations de « non-respect » de soi vont exploser et nous amener à poser les questions essentielles auxquelles nous cherchons corps et âme des réponses.

    Pourquoi tout cela ?

    Pourquoi suis-je ici ?

    Pourquoi suis-je si mal ?

    Quelle est ma place ?

    Hubert Reeves disait : « Nous sommes tous des poussières d'étoiles ».

    « Voilà une affirmation qui alimente notre esprit critique et aiguise notre réflexion d’hommes libres cherchant et soucieux de vérité. La naissance de l’univers, l’origine de la vie, l’apparition de l’Homme, le sens de notre existence, l’avenir de notre galaxie, la place de Dieu, ce sont des directions passionnantes pour qui tente de répondre aux trois questions fondamentales : d’où viens-je, qui suis-je et où vais-je ? »

    Depuis la souffrance physique chronique, vertiges inexpliqués, crises d’angoisse destructrices, douleurs itinérantes, psychotropes à forts effets secondaires, jus-qu’aux comportements compulsifs, obsessionnels et autres addictions multiples, voire au retrait progressif de la vie, les symptômes du mal-être sont diversifiés.

    En fait chacun a son propre langage psychosomatique du reflet de ses malaises et une façon bien personnelle de la communiquer aux autres afin qu’ils en soient informés.

    La nécessité de « voir quelqu’un » peut naître d’une simple période difficile ou d’une déstabilisation profonde, d’une évolution naturelle vers soi, de l’avancée en âge ou des conséquences de chocs, de violences, de pertes de repère : chômage, divorce, mariage, enfant qui quitte la maison.

    Alors l’envie de changer va être plus forte que la peur de changer.

    Va-t-on me prendre pour folle (fou), est-ce que l’on va me juger, vais-je être obligé(e) à quelque chose ? Qui vais-je devenir ?

    Tant de questions qui affleurent et qui sont des freins à la décision.

    (2) Des questions et des freins

    L’idée que l’ordre et la précision de l’univers, dans ses aspects innombrables, seraient le résultat d’un hasard aveugle est aussi peu crédible que si, après l’explosion d’une imprimerie, tous les caractères retombaient par terre dans l’ordre du dictionnaire.

    Albert Einstein

    L’éventualité a germé au fond du mental, se faire aider, oui mais avec qui ? Là est la question.

    Les différentes approches : psychologie classique, psychiatrie, analyse, thérapies brèves, thérapies comportementales et cognitives, énergétiques, psychocorporelles, chamaniques… autant de moyens, autant de chemins, parfois superposés, parfois successifs. Comment faire un choix ?

    Chacun de nous a une idéologie à la fois du type de personne que nous aimerions rencontrer, de la méthode utilisée, des étapes et résultats attendus.

    Si à cela s’ajoute le degré d’importance que nous allons accorder à ce travail sur soi, le degré d’implication, le faisons nous pour nous-mêmes, pour faire plaisir à l’autre, aux autres… La distance kilométrique que nous sommes prêts à parcourir pour voir ce quelqu’un qui nous convient, le tarif que ce praticien va appliquer.

    Sommes-nous déterminés à nous accorder cette valeur ?

    La durée, la fréquence et le nombre de séances auxquelles nous devons nous attendre est rarement défini à l’avance, ce sont autant d’éléments déterminants pour décider d’aller à la rencontre de soi.

    Sachant que dans nos vies, en règle générale nous avons toujours ce dont nous avons besoin à portée de main, c’est souvent une personne que nous connaissons qui va nous parler de ce « quelqu’un » … Ou bien notre médecin généraliste, ouvert aux différentes pratiques, suffisamment humain, qui va en fonction de nos différents tempéraments nous orienter vers un praticien, ou une méthode.

    La peur du jugement et la pudeur à envisager de se mettre à « nu » moralement, la suspicion d’être « gouroutisé », l’importance qui va nous être accordée, l’humilité ou le sentiment de supériorité du thérapeute, celui à qui nous allons « dire »…, tous ces facteurs sont autant de bonnes et mauvaises raisons auxquelles nous faisons quasiment tous face dans notre démarche de développement personnel.

    Et puis cette carte de visite, ce dépliant, depuis un bon moment sur le bureau, dans notre portefeuille, se rappelle à nous.

    La sensation que c’est maintenant, indispensable, nécessaire, important, c’est parce que c’est le bon moment.

    Le bon moment : aller vers soi ne peut en effet se faire que lorsque c’est le bon moment.

    Avant, ça ne fonctionne pas bien, jusqu'à hier, ce matin, nous y pensions, avons fait quelques tentatives déçues, mais…

    Nous sommes prêts maintenant, aptes, capables de lever les secrets qui sont au fond de nous et empêchent d’être en accord, en harmonie, sur la même longueur d’onde avec soi-même.

    Etre prêt à accorder sa confiance à quelqu’un, nous aide déjà à lever des blocages, à aller vers un mieux, à couper avec cette insidieuse destruction de nous-même, et c’est déjà restaurer notre confiance en nous.

    Le choix du praticien se fait souvent à l’intuition (déjà), car même si le thérapeute nous est recommandé, d’emblée nous sentons, ressentons si cette personne va nous accompagner ou pas correctement, pour nous, sur ce chemin angoissant à priori, pour peu que l’on écoute encore nos sens.

    L’angoisse du premier rendez-vous avec ces mille questions qui tournent dans la tête. La peur d’être en retard, ou au contraire retarder l’échéance en ne respectant pas l’heure établie avec le praticien, pour se signifier à soi, à lui aussi, la difficulté à aller vers soi, et la confirmation du contrôle de la situation.

    L’appréhension de l’entourage, son questionnement après cette première rencontre, son espoir de voir l’autre revenir réparé et souvent sans avoir à se remettre en cause, poursuivre le chemin comme si rien ne s’était passé.

    Pour d’autres au contraire, espérer pouvoir garder le secret le plus longtemps possible pour ne pas avoir à se justifier auprès des siens, comme si décider de prendre soin de soi devait se justifier.

    Aller vers cette première rencontre avec un praticien c’est d’abord et avant tout aller vers soi, sans parfois en mesurer les dimensions, et souvent avec l’appréhension de se faire plus mal encore.

    Certains se font mal en ne choisissant pas vraiment le thérapeute, en acceptant celui qu’on leur « propose / impose », souvent c’est un « moins pire ».

    D’autres, en allant voir un professionnel avec la ferme intention de faire changer l’environnement, le thérapeute, pas eux.

    D’autres encore,

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