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La Comedie des Meprises, Comedy of Errors in French

La Comedie des Meprises, Comedy of Errors in French

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La Comedie des Meprises, Comedy of Errors in French

évaluations:
3/5 (392 évaluations)
Longueur:
106 pages
1 heure
Éditeur:
Sortie:
1 mars 2018
ISBN:
9781455394784
Format:
Livre

Description





Traduit par François Pierre Guillaume Guizot (1787 - 1874), historien français et homme d'État. Publié en 1862. Selon Wikipedia: "La comédie des erreurs est l'une des premières pièces de William Shakespeare, une de ses comédies les plus courtes et les plus farfelues, avec une part importante de l'humour venant de l'idiotie et de l'erreur. calembours et jeu de mots. "



Éditeur:
Sortie:
1 mars 2018
ISBN:
9781455394784
Format:
Livre

À propos de l'auteur

William Shakespeare is widely regarded as the greatest playwright the world has seen. He produced an astonishing amount of work; 37 plays, 154 sonnets, and 5 poems. He died on 23rd April 1616, aged 52, and was buried in the Holy Trinity Church, Stratford.


Aperçu du livre

La Comedie des Meprises, Comedy of Errors in French - William Shakespeare

LA COMÉDIE DES MÉPRISES PAR SHAKESPEARE, TRADUCTION DE M. GUIZOT

published by Samizdat Express, Orange, CT, USA

established in 1974, offering over 14,000 books

Other Shakespeare comedies in French translation (by M. Guizot):

Tout Est Bien Qui Finit Bien    

Comme Il Vous Plaira    

Peines D'amour Perdues

Mesure Pour Mesure

Le Marchand De Venise

Les Joyeuses Bourgeoises De Windsor

Le Songe D'une Nuit D'Été

Beaucoup De Bruit Pour Rien

La Méchante Femme Mise À La Raison

Le Jour Des Rois Ou Ce Que Vous Voudrez

Les Deux Gentilshommes De Vérone

feedback welcome: info@samizdat.com

visit us at samizdat.com

Ce document est tiré de: OEUVRES COMPLÈTES DE SHAKSPEARE

NOUVELLE ÉDITION ENTIÈREMENT REVUE AVEC UNE ÉTUDE SUR SHAKSPEARE DES NOTICES SUR CHAQUE PIÈCE ET DES NOTES

PARIS A LA LIBRAIRIE ACADÉMIQUE DIDIER ET Cie, LIBRAIRES-ÉDITEURS 35, QUAI DES AUGUSTINS 1864

NOTICE SUR LA COMÉDIE DES MÉPRISES

PERSONNAGES

ACTE PREMIER

SCÈNE I,   Salle dans le palais du duc.

SCÈNE II,   Place publique.

ACTE DEUXIÈME

SCÈNE I,   Place publique.

SCÈNE II,   Place publique. Entre ANTIPHOLUS de Syracuse.

ACTE TROISIÈME

SCÈNE I,   On voit la rue qui passe devant la maison d'Antipholus d'Éphèse.

SCÈNE II,   La maison d'Antipholus d'Éphèse.

ACTE QUATRIÈME

SCÈNE I,   La scène se passe dans la rue.

SCÈNE II,   La scène se passe dans la maison d'Antipholus d'Éphèse. ADRIANA ET LUCIANA.

SCÈNE III,  Une rue d'Éphèse. ANTIPHOLUS de Syracuse seul.

SCÈNE IV,   La scène se passe dans la rue. ANTIPHOLUS d'Éphèse ET UN SERGENT.

ACTE CINQUIÈME

SCÈNE I,   La scène se passe dans une rue, devant un monastère Entrent LE MARCHAND ET ANGELO.

NOTICE SUR LA COMÉDIE DES MÉPRISES

Il est peu de comédies qui aient été aussi souvent et aussi diversement reproduites sur la scène que les Ménechmes de Plaute; c'est la seule dette que Shakspeare ait contractée envers les auteurs dramatiques de l'antiquité. Mais il a su enrichir l'idée du poëte latin par l'apparence nouvelle qu'il lui donne et les incidents qu'il a multipliés. Les Méprises sont un vrai modèle d'intrigue. Tout le comique des situations résulte, il est vrai, d'une invraisemblance exagérée encore par Shakspeare; car les deux frères jumeaux ont deux esclaves jumeaux comme eux, et qui portent le même nom. Mais, ainsi que l'observe très-bien M. Schlegel, il n'y a pas de degrés dans l'incroyable; si l'on accorde une des ressemblances, on aura tort de faire des difficultés pour l'autre; et si les spectateurs s'amusent des méprises, elles ne pourront jamais se croiser et se combiner trop diversement. La variété des événements et des rencontres imprévues des quatre frères; le danger que court celui qui se voit arrêté pour dettes, et qui est ensuite enfermé comme fou, tandis que l'autre, voyant sa vie attaquée, est obligé de se réfugier dans une abbaye; deux scènes d'amour et de jalousie sauvent la pièce de l'ennui que pourrait amener l'éclaircissement trop longtemps différé. Malgré toutes les intrigues qui s'entre-croisent, tout est lié dans la fiction, tout s'y développe de la manière la plus heureuse, et le dénoûment a quelque chose de solennel par la reconnaissance qui a lieu devant un tribunal auquel préside le prince.

Shakspeare a eu l'art de motiver son exposition; dans les Ménechmes de Plaute, elle est faite au moyen d'un prologue; mais ici elle consiste dans le grave récit des douleurs d'un père à qui la constance de ses regrets va coûter la vie.

Peut-être devons-nous être fâchés que Shakspeare n'ait pas conservé le personnage du parasite de Plaute; mais Shakspeare ne connaissait tout au plus Plaute que par une traduction anglaise, et son génie indépendant et capricieux ne pouvait s'astreindre à imiter servilement un modèle. Comme Regnard, de nos jours, il a su introduire dans le cadre de l'auteur latin la peinture de son siècle, en conservant des noms classiques à ses personnages. Il serait plutôt à désirer que, moins entraîné par le vice de son sujet, il eût évité l'écueil des trivialités et quelques plaisanteries grossières, qui cependant sont toujours empreintes de ce cachet d'originalité dont Shakspeare marque ses défauts comme ses beautés.

L'aventure de Dromio avec la Maritome d'Antipholus de Syracuse rappelle naturellement les scènes si comiques de Cléanthis et de Sosie dans Amphitryon.

Le reproche de liberté, adressé par quelques critiques à Molière, qui cependant écrivait pour une cour jalouse des convenances jusqu'à la pruderie, prouve combien il était difficile de conserver le décorum dans un sujet aussi épineux; et Shakspeare, favori de la cour, était encore plus le poëte du peuple.

Si cette comédie, moins intéressante par la peinture des caractères que par la variété des surprises où conduit la ressemblance des jumeaux, est inférieure aux autres comédies de Shakspeare, il faut autant l'attribuer au vice du sujet qu'à la jeunesse de l'auteur; car ce fut une de ses premières pièces. Plusieurs critiques ont même prétendu qu'elle n'avait été que retouchée par lui. Mais il suffirait, pour y reconnaître Shakspeare, de quelques traits de morale qui attestent sa profonde connaissance du coeur humain. Avec quelle adresse l'abbesse qu'Adriana va consulter arrache à sa jalousie l'aveu de ses torts! quels sages avis pour toutes les femmes!

Selon Malone, cette comédie aurait été écrite en 1593; et selon Chalmers, en 159l.--La traduction anglaise des Ménechmes de Plaute, par W. Warner, ne fut imprimée qu'en 1595; mais dans Hall et Hollingshed il est fait mention d'une jolie comédie de Plaute, qu'on dit avoir été jouée dès l'an 1520, et quelques-uns prétendent que c'étaient les Ménechmes.

En Allemagne, ce sujet a été traité aussi dès l'origine du théâtre; mais c'est surtout en Italie que ce canevas a été souvent employé.

Nous citerons parmi les imitations françaises celles de Rotrou et de Regnard.

Donner l'analyse de la pièce de Rotrou, c'est donner en même temps l'extrait de celle de Plaute; sa comédie est plutôt une traduction

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Avis

Ce que les gens pensent de La Comedie des Meprises, Comedy of Errors in French

3.0
392 évaluations / 13 Avis
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Avis des lecteurs

  • (4/5)
    another of the 1890 wee books from the same series, wonder what else is out there
  • (3/5)
    Have you ever seen the 1988 movie Big Business? If you have then you know the general idea of this play’s premise. Two sets of twins are born in the same place on the same night. One set of twins is wealthy, the other is not. The twins are separated at birth and one brother from each set end up growing up together as servant and master. Just to add to the confusion, the twins from each pair have the same name. The play is one big case of mistaken identity. Friends, lovers, foes, everyone is completely confused as they run into the brothers and mistake them for their twin. I think this would be an incredibly entertaining play for kids to see, especially if they’re new to Shakespeare’s work. It’s easy to follow and contains lots of big laughs. In later plays the Bard uses cases of mistaken identity and sets of twins to aid a larger story. This play feels like an early draft of the greater work to come, but it lacks the depth of his other plays. BOTTOM LINE: This is the shortest and shallowest of Shakespeare’s comedies. I have a feeling it would be really fun to see performed live, but it doesn’t work as well in the written form.
  • (5/5)
    Great fun! Bit hard to get into at first, but it's hilarious once you do. I feel very sorry for everyone in this play, but that doesn't make it any less funny.
  • (4/5)
    I love Shakespeare's "The Comedy of Errors" because it seems to contain a dash of all his comedic abilities and elements, all thrown together into one play.This is the story of two sets of identical twins separated at birth. When the four of them end up in the same city at the same time, all sorts of, well, comedy and error ensues.Shakespeare makes sharp use of his usual witty twist of wordplay, farce and puns. Throw in theft, madness, more cases of mistaken identity than you could ever wish for, public beatings, arrest, false accusations, and fake possession, and you have this wild story.I wouldn't call this one perfect or without "errors" of its own, however. There is not much variation or development in the plot, and the joke gets old after awhile.All the same, it's Shakespeare, and a great introduction to his comedies.
  • (2/5)
    I wasn't surprised to learn that "Comedy of Errors" is one of Shakespeare's early plays. It really seemed unpolished compared to some of his best-known work.I guess my major objection was with the whole switcharoo premise, which seemed so implausible that I couldn't suspend that much disbelief.I perhaps might have enjoyed a performance of the play more than a read of it. Definitely one of my least favorites of the Shakespeare plays I've read.
  • (3/5)
    Fast and facile. A Shakespearean sit-com – clever and silly, but with no depth. This one, more than most, I think, needs to be seen performed to be properly appreciated – I imagine all the mix-ups might be quite entertaining, properly acted. Unfortunately I read it, along with a Librivox recording by a cast that included some really talented readers, some who were clearly new to the English language, and a robot. In fairness I'll admit that I'm generally luke-warm on the comedies, aside from “Much Ado, so my lack of enthusiasm probably doesn't say much about the actual merits of this play.
  • (3/5)
    Obviously an earlier work. More slapstick than his more sophisticated humor in his later works. The unfortunate servants serve as the receiving end of a Punch and Judy show. I don't recall that type of humor in his other works. But the "punderful" use of the English language is there from the start. Not a very compelling play, but fun nonetheless.
  • (4/5)
    I went into this fairly skeptical of how much I would actually enjoy it. I was told that it was Shakespeare's first play and that the only reason that my instructor was having us read it was because it is actually being performed here on campus and we are required to attend the one-night-only performance. Not a glowing recommendation to have before starting a book!The play is surprisingly easy to follow and understand. The humor is actually funny and I found myself chuckling out loud and enjoying the many puns and instances of word play that take place throughout caused by the many mistakes in identity that occur due to the presence of two sets of long separated twins. The play does require the reader/viewer to suspend reality in order for the premise to work, but all in all, it's quite entertaining and worth checking out if you're interested in this sort of thing.
  • (2/5)
    Not one of Shakespeare's best. Two pairs of twins were separated shortly after birth, one pair gentlemen and one pair servants. They are reunited after a series of confusing events and mistaken identity. It wasn't a bad play, and would probably be funnier on stage, but it didn't seem enough of a plot for 5 whole acts.
  • (3/5)
    This is one of Will's earlier comedies. There's a lot of slapstick, insults, and raunchy humor. This has the classic line, "She is spherical, like a globe. I could find out countries in her."
  • (2/5)
    Really excellent insults and figures of speech throughout a ridiculous play. This play should not be performed "straight," or read silently--you need a framing device, or great physical comedy, or *something* to bring it up to the level of Shakespeare's other plays. Because there really isn't much to this farce, and what little substance there is, is a bit sketchy (ah, beating one's slave--hilarity!). Also, I hate mistaken identity stories, so I was prejudiced against this from the start.
  • (5/5)
    Absolutely loved it!! I loved the doubles!!!
  • (4/5)
    This play probably ties with Twelfth Night for my favorite Shakespeare play of those that I've read. The concept of people constantly mixing up two twins and this wreaking lots of havoc may not be the most advanced ever, but Shakespeare plays it out really well here.This play lives up to its status in the comedy of category. I found the humor very situational, and at times couldn't help but laugh at the irony of the characters' circumstances.I also thought that the characterization was quite well done here. The reader actually does get a fair amount of insight into Adriana's marriage with Antipholus of Ephesus and her feelings. I felt that I also got good insight into why things were happening because Shakespeare partially develops these charactesr by talking about the problems (and their anxieties regarding them) which they need to eliminate to avoid being arrested.I also thought this play was a quick read over all. I thought that the characters kept the reader engaged, as did the plot. It left me wanting to know what happened. Even if this play is a comedy, I think there's lots of other good reasons to enjoy it!