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Les Deux Gentilshommes de Verone (Two Gentlemen of Verona in French)

Les Deux Gentilshommes de Verone (Two Gentlemen of Verona in French)

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Les Deux Gentilshommes de Verone (Two Gentlemen of Verona in French)

évaluations:
3/5 (216 évaluations)
Longueur:
125 pages
1 heure
Éditeur:
Sortie:
Mar 1, 2018
ISBN:
9781455394814
Format:
Livre

Description

Comédie de Shakespeare traduite en français par François Pierre Guillaume Guizot (1787 - 1874), historien français et homme d'État. Publié en 1862. Selon Wikipédia: "Les deux gentilshommes de Vérone est une comédie de William Shakespeare, qui aurait été écrite en 1590 ou en 1591. Elle est considérée par certains comme la première pièce de Shakespeare, et est souvent considérée comme sa première tentative. des étapes dans la présentation de quelques-uns des thèmes et des tropes avec lesquels il traitera plus tard plus en détail, par exemple, c'est la première de ses pièces dans laquelle une héroïne s'habille comme un garçon.La pièce traite également des thèmes de l'amitié et l'infidélité Le clou de la pièce est considéré par certains comme étant Launce, le serviteur clownesque de Proteus, et son chien Crabe, à qui «le plus voleur de scène non rôle -dans le canon "a été attribué."

Éditeur:
Sortie:
Mar 1, 2018
ISBN:
9781455394814
Format:
Livre

À propos de l'auteur

William Shakespeare is widely regarded as the greatest playwright the world has seen. He produced an astonishing amount of work; 37 plays, 154 sonnets, and 5 poems. He died on 23rd April 1616, aged 52, and was buried in the Holy Trinity Church, Stratford.


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Aperçu du livre

Les Deux Gentilshommes de Verone (Two Gentlemen of Verona in French) - William Shakespeare

LES DEUX GENTILSHOMMES DE VÉRONE, COMÉDIE PAR WILLIAM SHAKESPEARE, TRADUCTION DE M. GUIZOT

published by Samizdat Express, Orange, CT, USA

established in 1974, offering over 14,000 books

Other Shakespeare comedies in French translation (by M. Guizot):

Tout Est Bien Qui Finit Bien    

Comme Il Vous Plaira    

La Comédie Des Méprises    

Peines D'Amour Perdues

Mesure Pour Mesure

Le Marchand De Venise

Les Joyeuses Bourgeoises De Windsor

Le Songe D'une Nuit D'Été

Beaucoup De Bruit Pour Rien

La Méchante Femme Mise À La Raison

Le Jour Des Rois Ou Ce Que Vous Voudrez

feedback welcome: info@samizdat.com

visit us at samizdat.com

Ce document est tiré de: OEUVRES COMPLÈTES DE SHAKSPEARE

NOUVELLE ÉDITION ENTIÈREMENT REVUE AVEC UNE ÉTUDE SUR SHAKSPEARE DES NOTICES SUR CHAQUE PIÈCE ET DES NOTES

PARIS A LA LIBRAIRIE ACADÉMIQUE DIDIER ET Cie, LIBRAIRES-ÉDITEURS 35, QUAI DES AUGUSTINS, 1864

NOTICE SUR LES DEUX GENTILSHOMMES DE VÉRONE

PERSONNAGES

ACTE PREMIER

SCÈNE I, VALENTIN, PROTÉO.

SCÈNE II,  Vérone. Jardin de la maison de Julie.

SCÈNE III,  Appartement de la maison d'Antonio.

ACTE DEUXIÈME

SCÈNE I,  Milan. Appartement dans le palais du duc.

SCÈNE II, Vérone.--Appartement dans la maison de Julie.

SCÈNE III,  Milan.--Une rue.

SCÈNE IV,  Milan.--Appartement dans le palais du duc.

SCÈNE V,  Rue de Milan.

SCÈNE VI,  Appartement du palais du duc de Milan.  [39]

SCÈNE VII,  Vérone.--Appartement de la maison de Julie.

ACTE TROISIÈME

SCÈNE I,  Milan.--Antichambre du palais ducal.

SCÈNE II,  Appartement du palais ducal, à Milan.

ACTE QUATRIÈME

SCÈNE I,  Une forêt près de Mantoue.

SCÈNE II,  Milan.--Cour du palais.

SCÈNE III,  La scène est toujours dans la cour du palais.

ACTE CINQUIÈME

SCÈNE I,  Milan.--Une abbaye.

SCÈNE II,  Appartement du palais du duc.

SCÈNE III,  Forêt aux environs de Mantoue.

SCÈNE IV,  Autre partie de la forêt.

NOTICE SUR LES DEUX GENTILSHOMMES DE VÉRONE

Cette pièce, une des moins remarquables de Shakspeare, ressemble à beaucoup d'égards à un roman dialogué: cette idée se fortifie quand on lit, dans la Diane de Montemayor, la nouvelle où le poëte a sans doute puisé sa comédie: soit que la Diane lui eût été connue dans une traduction, soit qu'un romancier anglais l'eût imitée ou refondue dans un autre ouvrage.

Dans l'épisode de la Diane, nous voyons une bergère-amazone sauver trois nymphes de la violence de trois hommes sauvages, et leur raconter ensuite, sur la rive d'une onde au doux murmure, comment elle a été la victime des persécutions de Vénus, à qui sa mère, dans une discussion mythologique, avait eu l'indiscrétion de préférer Pallas.

La belle Félismena reçoit un billet de don Félix, qu'elle lit après avoir bien grondé sa suivante, qui a eu l'audace de le lui remettre. Elle aime don Félix et se hâte de lui en faire l'aveu; mais le père du jeune homme s'oppose à leur mariage et envoie son fils dans une cour étrangère, pour lui faire oublier l'engagement qu'il n'approuve pas. Félismena ne peut vivre en son absence; elle se procure des habits de page et va retrouver son amant; mais déjà don Félix en aime une autre, et Félismena, qui passe à son service à la faveur de son déguisement, devient le porteur de ses billets doux. Célie, sa rivale, se prend tout à coup d'une tendre passion pour le page prétendu, et don Félix ne reçoit plus de réponses favorables de sa belle que quand Félismena est son messager. Cependant ce cavalier se désole des rigueurs de Célie: son désespoir devient si grand que Félismena, craignant pour la vie de celui qu'elle aime, se jette aux genoux de sa rivale, qui croit que le page va l'implorer pour lui-même. Furieuse de l'entendre solliciter pour son maître, elle ne peut supporter la vie et meurt de douleur.

Don Félix, à cette nouvelle, part sans dire à personne où il va, et la fidèle Félismena court le monde à sa recherche.

Voilà une partie des circonstances que Shakspeare a évidemment empruntées pour les deux Véronais, mais il a su en ajouter d'autres; et le personnage comique de Launce est une idée originale qui n'appartient qu'à lui. Chaque fois que Launce paraît avec son chien, on est d'abord forcé de rire, quitte à blâmer ensuite la trivialité de quelques plaisanteries. Ces scènes sentent un peu la farce, mais elles sont marquées au coin de l'originalité.

Speed, l'autre valet, est totalement éclipsé par Launce; cependant il prouve à son maître, d'une manière piquante, qu'il est amoureux.

La coquetterie de Julie, quand elle reçoit la lettre de Protéo, est aussi une idée des plus gracieuses; mais, en général, comme Jonson le fait observer, on trouve dans cette pièce un singulier mélange d'art et de négligence qui a fait douter qu'elle fût réellement de Shakspeare. On doit peu s'arrêter à la critique de l'unité de lieu, qui n'a jamais été aussi ouvertement violée par le poëte; mais l'inconséquence du caractère de Protéo est bien plus impardonnable que toutes les fautes contre la géographie et les lois d'Aristote.

La versification des Deux Gentilshommes de Vérone est presque toujours excellente, et on y trouve une foule de détails qu'embellit la poésie la plus riche.

Malone place la composition de cette pièce dans l'année 1596. Elle appartient visiblement à la jeunesse de l'auteur.

PERSONNAGES

LE DUC DE MILAN, père de Silvie.

VALENTIN,} deux gentilhommes de Vérone.

PROTÉO,  }

ANTONIO, père de Protéo.

THURIO, espèce de fou, ridicule rival de Valentin.

ÉGLAMOUR, confident de Silvie, qui favorise son évasion.

L'HÔTE chez lequel loge Julie à Milan.

SPEED, valet bouffon de Valentin.

LAUNCE, valet de Protéo.

PANTHINO, valet d'Antonio.

JULIE, dame de Vérone aimée de Protéo.

SILVIE, fille du duc de Milan, aimée de Valentin.

LUCETTE, suivante de Julie.

Proscrits.

Domestiques, musiciens.

La scène est tantôt à Vérone, tantôt à Milan, et sur les frontières de Mantoue.

 ACTE PREMIER

SCÈNE I, VALENTIN, PROTÉO.

VALENTIN.--Cesse de vouloir me persuader, mon cher Protéo; le jeune homme qui demeure toujours dans sa patrie n'a jamais qu'un esprit borné. Si l'amour n'enchaînait pas tes jeunes années aux doux regards d'une amante digne de tes hommages, je t'engagerais à m'accompagner pour voir les merveilles du monde, plutôt que de t'engourdir ici dans une stupide indolence, et d'user ta jeunesse dans une inertie incapable de donner des formes; mais puisque tu aimes, aime toujours, et

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Avis

Ce que les gens pensent de Les Deux Gentilshommes de Verone (Two Gentlemen of Verona in French)

3.0
216 évaluations / 9 Avis
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Avis des lecteurs

  • (4/5)
    Not your usual Shakespeare play, but worthy.
  • (4/5)
    It’s easy to see it’s one of Shakespeare’s earliest. The prose and poetry aren’t as polished, and it prefigured many of his later, better plays in some of the phrasing, and the cross-dressing of a female character in love. Its ending is neatly tied up, though surprising in some of the particulars, like a threat of rape and an overquick, overgenerous forgiveness. For completists, or in anticipation of a production, which is why I read it.
  • (3/5)
    Though it seems rather presumptuous to criticize Shakespeare, The Two Gentlemen of Verona is not one of the Bard's greatest works. Though an enjoyable read with some truly humorous moments and one particularly beautiful bit of verse (III.i.170-187), the end is hastily tied together and the characters very unbelievable. Still, as one of Shakespeare's earliest works, it is an interesting look at his development as a playwright.
  • (4/5)
    When I taught Shakespeare, I would often start with TGV, on the second class myself doingLaunce and his dog Crab, along with removable shoes, a cane--and for a couple years, our English Sheepdog Ugo. The first year he did okay, the second year he headed fro the classroom door, to leavefor a treat from my wife who drove him there. The Launce scenes really take a pro with the props and the stage business: taking off one's shoes,demonstrating the sad scene of parting by designating one of the shoes for each parent etc, meanwhile reprimanding the dog fro being unsentimental. An added tincture of interest for me was the play's MIlan references: Ugo came from Milan,where my daughter has lived for many years.
  • (3/5)
    While "The Two Gentlemen of Verona" is not considered one of William Shakespeare's greatest works, I still found it to be a pretty enjoyable play. It was one of the bard's earlier comedies so much of it is used again later in this other, stronger works.The story follows Proteus and Valentine, two gentlemen who fall in love with ladies and troubles ensue. There is the typical Shakespeare disguise thrown in for good measure too.This play is pretty readable and was fairly amusing. The ending was kind of forced and wrapped everything up a little too prettily, but other wise I liked this one.
  • (3/5)
    One rates Shakespeare plays to acknowledge that in art, there are varying responses to the same work. For the drama, "Is this the right director and cast, are the costumes correct, did the spirit of the author's original intent come through?" there's a different set of criteria for single poems, or paintings. Some modest thoughts follow. This is early Shakespeare, and quite readable, but a test bed for a lot of better stuff that came later. Not many famous quotes/clichés in this one, but a workable script.Read seven times.
  • (4/5)
    This is an interesting play in the world of Shakespeare, though not one of his strongest. It is assumed to be one of his first plays. It has one of his smallest casts and it contains one of the biggest jerks in the whole of Shakespearean literature. The two gentlemen of the title are Valentine and Proteus, best friends living in Verona. One of the two, Proteus, is deeply in love with a woman named Julia. The other, Valentine, is sent to Milan at his father’s bidding, where he falls in love with the Duke’s daughter, Silvia. The horrid Proteus follows Valentine and despite swearing his undying love to Julia, he quickly falls in love with Silvia. Not only is he betraying Julia with this infatuation, he is betrays his best friend. He is a selfish and horrible man and it’s hard to understand why Julia would remain true to him. My favorite scene in the play is between Julia and Silvia. The women find common ground where Silvia expresses her disgust with Proteus for abandoning the woman he swore to love. She had no idea that she was telling this to that same woman and it touches Julia deeply. The play shares a dozen similarities with Shakespeare’s later work. It has a woman following the man she loves and meeting him in disguise when he falls for someone new from All’s Well That Ends Well. It has Thurio, a useless lover picked by the girl’s family ala Paris from Romeo and Juliet. It also has a bit from Twelfth Night with a woman pretending to be the male servant of the man she loves. These elements don’t work well together to make a great play, but each bit is an interesting plot point that is used more successfully in a later play. BOTTOM LINE: This play is definitely a precursor to some of the great work that came later, but it doesn’t have the strongest plot. It contains hilarious puns and beautiful lines. Unfortunately the flip-flopping Proteus’ happy ending is not satisfying to audiences and the play is rarely preformed live. “She is mine own, And I as rich in having such a jewel As twenty seas, if all their sand were pearl, The water nectar, and the rocks pure gold.” 
  • (4/5)
    One of my favorite comedies.
  • (4/5)
    Essential scholarly edition of this early Shakespeare play.