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Shakespeare's Cymbeline in French

Shakespeare's Cymbeline in French

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Shakespeare's Cymbeline in French

évaluations:
3/5 (154 évaluations)
Longueur:
175 pages
2 heures
Éditeur:
Sortie:
1 mars 2018
ISBN:
9781455427109
Format:
Livre

Description

Cymbeline de Shakespeare, en traduction française. Selon Wikipédia: "Cymbeline est une pièce de William Shakespeare, basée sur des légendes concernant le premier roi celtique britannique Cunobelinus, bien que répertorié comme une tragédie dans le First Folio, les critiques modernes qualifient souvent Cymbeline de romance. et The Winter's Tale, qui traite des thèmes de l'innocence et de la jalousie, alors que la date précise de la composition reste inconnue, la pièce fut certainement produite dès 1611. "

Éditeur:
Sortie:
1 mars 2018
ISBN:
9781455427109
Format:
Livre

À propos de l'auteur

William Shakespeare is widely regarded as the greatest playwright the world has seen. He produced an astonishing amount of work; 37 plays, 154 sonnets, and 5 poems. He died on 23rd April 1616, aged 52, and was buried in the Holy Trinity Church, Stratford.


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Aperçu du livre

Shakespeare's Cymbeline in French - William Shakespeare

CYMBELINE PAR WILLIAM SHAKESPEARE, TRADUCTION DE M. GUIZOT

published by Samizdat Express, Orange, CT, USA

established in 1974, offering over 14,000 books

Other Shakespeare romances in French translation (by M. Guizot):

Périclès

La Tempête

Le Conte D'hiver

feedback welcome: info@samizdat.com

visit us at samizdat.com

Ce document est tiré de: OEUVRES COMPLÈTES DE SHAKSPEARE

NOUVELLE ÉDITION ENTIÈREMENT REVUE AVEC UNE ÉTUDE SUR SHAKSPEARE DES NOTICES SUR CHAQUE PIÈCE ET DES NOTES

PARIS A LA LIBRAIRIE ACADÉMIQUE DIDIER ET Cie, LIBRAIRES-ÉDITEURS 35, QUAI DES AUGUSTINS, 1862

NOTICE SUR CYMBELINE

PERSONNAGES

ACTE PREMIER

SCÈNE I, La Grande-Bretagne.--Jardin derrière le palais de Cymbeline.

SCÈNE II,  Une place publique.

SCÈNE III,  L'appartement d'Imogène.

SCÈNE IV,  Rome.--Appartement de la maison de Philario.

SCÈNE V,  Grande-Bretagne.--Appartement dans le palais de Cymbeline.

SCÈNE VI,  Un autre appartement du palais.

ACTE DEUXIÈME

SCÈNE I,  Une cour devant le palais de Cymbeline.

SCÈNE II,  Une chambre à coucher, et dans un coin un coffre.

SCÈNE III,  Une antichambre dans l'appartement d'Imogène.

SCÈNE IV,  Rome.--Appartement de la maison de Philario.

SCÈNE V,  Rome.--Un autre appartement dans la même maison.

ACTE TROISIÈME

SCÈNE I,  Grande-Bretagne.--Une salle d'apparat dans le palais de Cymbeline.

SCÈNE II,  Un autre appartement dans le même palais.

SCÈNE III,  Le pays de Galles.--Contrée montagneuse, avec une caverne.

SCÈNE IV,  Les environs du havre de Milford.

SCÈNE V,  Appartement dans le palais de Cymbeline.

SCÈNE VI,  Devant la caverne de Bélarius.

SCÈNE VII,  Rome.

ACTE QUATRIÈME

SCÈNE I,  Forêt près de la caverne.

SCÈNE II,  A l'entrée de la caverne.

SCÈNE III,  ARVIRAGUS entre soutenant dans ses bras IMOGÈNE qu'il croit morte.

SCÈNE IV,  Appartement dans le palais de Cymbeline.

SCÈNE V,  Devant la caverne.

ACTE CINQUIÈME

SCÈNE I,  Une grande plaine qui sépare le camp des Romains du camp des Bretons.

SCÈNE II,  Même lieu.

SCÈNE III,  Un autre côté du champ de bataille.

SCÈNE IV,  L'intérieur d'une prison.

SCÈNE V,  La tente de Cymbeline.

NOTICE SUR CYMBELINE

Une nouvelle du Décaméron de Boccace et une chronique d'Holinshed sont les deux sources où Shakspeare a puisé cette tragédie. Le roi qui lui donne son nom régnait du temps de César Auguste, selon Holinshed, ce qui n'a pas empêché Shakspeare de peupler Rome d'Italiens modernes, Iachimo, Philario, etc. Malgré cette confusion de temps, de noms et de moeurs; malgré l'invraisemblance de la fable et l'absurdité du plan, Cymbeline est une des tragédies les plus admirées de Shakspeare. Le personnage d'Imogène a fait réellement des passions. Que les critiques comparent, s'ils le veulent, cette pièce à un édifice irrégulier et informe, mais qu'ils conviennent qu'Imogène est une divinité digne d'orner un temple de la plus noble architecture. Quoique Posthumus semble le héros de la pièce, c'est Imogène qui y répand le charme de sa pureté conjugale, de sa douceur céleste, de son dévouement et de sa constance.

Sans artifice, comme l'innocence, elle a peine à croire à l'infidélité de Posthumus; indulgente comme la vertu, elle pardonne à Iachimo ses premières calomnies sans affecter une haine d'ostentation contre le vice. Faussement accusée, elle ne sait se justifier qu'en disant combien elle aime; modeste et timide sous son déguisement, elle apparaît dans la grotte de Bélarius comme l'ange de la grâce, elle est belle dans le désert comme à la cour, et ajoute encore à la beauté du paysage dans lequel Shakspeare a placé les deux jeunes princes.

Les autres caractères de la pièce ne manquent pas de vérité. Posthumus ne serait-il que l'époux adoré d'Imogène, il nous intéresserait; mais il y a en lui le courage et la noblesse des héros. Philario est un de ces serviteurs fidèles que Shakspeare a souvent pris plaisir à représenter, et Iachimo un des plus adroits menteurs que l'Italie ait produits; son effronterie a quelque chose d'amusant; Bélarius, opiniâtre dans son plan de vengeance, offre un de ces caractères fermes qu'on voit avec plaisir transplantés du milieu des montagnes et mis tout à coup en présence d'un courtisan. Ses deux élèves ont déjà l'instinct des grandes âmes; et leur amitié fraternelle est touchante.

La méchanceté de la reine et la crédulité conjugale du roi prêtent aussi à l'analyse et forment un contraste piquant. Cloten, le seul personnage comique de la pièce, peut être jugé de plus d'une manière: on voit en lui la sottise et l'orgueil d'un prince privé d'éducation; mais il semble que Shakspeare ait oublié qu'il nous l'a donné d'abord pour une âme lâche et sans énergie, lorsque, dans le conseil royal, il lui fait adresser à l'ambassadeur romain une réponse pleine de dignité; soit qu'il ait cru que, vis-à-vis de l'étranger, l'honneur national peut enflammer les âmes les plus communes; soit que le poëte ait voulu insinuer que le rôle des princes leur est souvent tracé d'avance dans les grandes occasions.

En général, l'intérêt qu'inspire la tragédie de Cymbeline, est d'une nature douce et mélancolique plutôt que tragique. On s'échappe volontiers de la cour avec Imogène, et l'on se sent disposé à rêver dans l'asile romantique où elle retrouve ses frères sans les connaître.

Des sentiments noblement exprimés, quelques dialogues naturels et des scènes charmantes rachètent les nombreux défauts de cette composition.

Cymbeline est l'une des dix-sept pièces qui ont été publiées pour la première fois dans l'édition in-folio de 1623. Il est impossible de déterminer avec précision le moment où elle fut écrite; mais il paraît probable que ce fut vers 1610 ou 1611. On a en effet de bonnes raisons de croire que la Tempête et le Conte d'hiver furent composés à cette époque, et l'on retrouve, entre ces deux pièces et Cymbeline, des analogies de style, de pensée et d'allure qui semblent indiquer qu'elles sont toutes trois sorties de la même veine d'esprit.

PERSONNAGES

CYMBELINE, roi de la Grande-Bretagne.

CLOTEN, fils de la reine, du premier lit.

LEONATUS POSTHUMUS, chevalier, marié secrètement à la princesse Imogène.

BELARIUS, seigneur, exilé par Cymbeline, et déguisé sous le nom de Morgan.

GUIDÉRIUS. }fils de Cymbeline, et

ARVIRAGUS, }crus fils de Bélarius

  }sous les noms de Polydore et

  }de Cadwal.

PHILARIO, ami de Posthumus,  }

IACHIMO, ami de Philario,    }Italiens

UN FRANÇAIS, ami de Philario.

CAIUS-LUCIUS, général de l'armée romaine.

UN OFFICIER ROMAIN.

PISANIO, attaché au service de Posthumus.

CORNÉLIUS, médecin.

DEUX GENTILSHOMMES.

DEUX GEOLIERS.

DEUX OFFICIERS ANGLAIS.

LA REINE, femme de Cymbeline.

IMOGÈNE, fille de Cymbeline, de son premier mariage.

HÉLÈNE, suivante d'Imogène.

LORDS, LADYS, SÉNATEURS, ROMAINS,

TRIBUNS, APPARITIONS, UN DEVIN,

UN GENTILHOMME HOLLANDAIS, UN

GENTILHOMME ESPAGNOL, MUSICIENS,

OFFICIERS, CAPITAINES, SOLDATS, MESSAGERS.

La scène est tantôt dans la Grande-Bretagne, tantôt en Italie.

ACTE PREMIER

 SCÈNE I, La Grande-Bretagne.--Jardin derrière le palais de Cymbeline.

Entrent DEUX GENTILSHOMMES.

LE PREMIER GENTILHOMME.--Vous ne rencontrez ici personne qui ne fronce le sourcil. Nos visages n'obéissent pas plus que nos courtisans aux lois du ciel. Tous retracent la tristesse peinte sur le visage du roi.

LE SECOND.--Mais quel est le sujet?...

LE PREMIER.--L'héritière de son royaume, sa fille qu'il destinait au fils unique de sa femme (une veuve qu'il vient d'épouser), s'est donnée à un pauvre, mais digne gentilhomme: elle est mariée;--son époux est banni, elle emprisonnée. Tout présente les dehors de la tristesse; pour le roi, je le crois, il est affligé jusqu'au fond du coeur.

LE SECOND.--Personne autre que le roi?

LE PREMIER.--Celui aussi qui a perdu la princesse; la reine aussi, qui souhaitait le plus cette alliance; mais il n'est pas un des courtisans, quoiqu'ils portent des visages composés sur celui du roi, qui n'ait le coeur joyeux de ce dont ils affectent de paraître mécontents.

LE SECOND.--Et pourquoi cela?

LE PREMIER.--L'homme à qui la princesse échappe est un être trop mauvais pour une mauvaise réputation; mais celui qui la possède (je veux dire celui qui l'a épousée, ah! l'honnête homme! et qu'on bannit pour cela), c'est une créature si accomplie qu'on aurait beau chercher son pareil dans toutes les régions du monde, il manquerait toujours quelque chose à celui qu'on voudrait lui comparer. Je ne pense pas qu'un extérieur aussi beau et une âme aussi noble se trouvent réunis dans un autre homme.

LE SECOND.--Vous le vantez beaucoup.

LE PREMIER.--Je ne le vante, seigneur, que d'après l'étendue de son mérite; je le rapetisse plutôt que je ne le déroule tout entier.

LE SECOND.--Quel est son nom, sa naissance?

LE PREMIER.--Je ne puis remonter jusqu'à sa première origine. Sicilius était le nom de son père, qui s'unit avec honneur à Cassibelan contre les Romains. Mais il reçut ses titres d'honneur de Ténantius, qu'il servit avec gloire et avec un succès admiré, et il obtint le surnom de Léonatus. Il eut, outre le chevalier en question, deux autres fils qui, dans les guerres de ce temps, moururent l'épée à la main. Leur père, vieux alors et aimant ses enfants, en conçut tant de chagrin qu'il quitta la vie: son aimable épouse, alors enceinte du gentilhomme dont nous parlons, mourut en lui donnant le jour. Le roi prit l'enfant sous sa protection, lui donna le nom de Posthumus, l'éleva, et l'attacha à sa chambre: il l'instruisit dans toutes les sciences dont son âge pouvait être susceptible; et il les reçut comme nous recevons l'air aussitôt qu'elles lui furent offertes; dès son printemps, il porta une moisson: il vécut à la cour loué et aimé (chose rare), modèle des jeunes gens, miroir redouté des hommes d'un âge mûr; et pour les vieillards, un enfant qui guidait les radoteurs. Quant à sa maîtresse, pour laquelle il est banni aujourd'hui, ce qu'elle lui a donné proclame le cas qu'elle faisait de sa personne et de ses vertus. On peut lire dans son choix, et juger au vrai quel homme est Posthumus.

LE SECOND.--Je l'honore sur votre seul récit. Mais, dites-moi, je vous prie, la princesse est-elle le seul enfant du roi?

LE PREMIER.--Son seul enfant. Il avait deux fils; et si ce détail vous intéresse, écoutez-moi. Tous deux furent dérobés de leur chambre; l'aîné à l'âge de trois ans, et l'autre encore au maillot; jusqu'à cette heure, pas la moindre conjecture sur ce qu'ils sont devenus.

LE SECOND.--Combien y a-t-il de cela?

LE PREMIER.--Vingt

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Ce que les gens pensent de Shakespeare's Cymbeline in French

3.0
154 évaluations / 10 Avis
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Avis des lecteurs

  • (4/5)
    Shaw disliked the complex ending, but I found it very funny.
  • (3/5)
    I was heartened to read in the New York Times today that I wasn't the only one who was knocked off-course by the almost deliberately confusing plot and character interactions.
  • (4/5)
    This is one of Shakespeare’s most convoluted plots. It combines bits and pieces from his greatest works, but in a strange way. There’s a battle to rival that in Henry V, parental ghosts like Hamlet, a jealous husband like Othello and ill-fated lovers and faked death like Romeo and Juliet. In the midst of this jumble are the old standbys, a woman pretending to be a young page and banished people living in the forest. This play is divisive among Shakespeare scholars when it comes to its categorization, some consider it a tragedy and others a romance. King Cymbeline of Britain is furious when he finds out his only daughter, Imogen, has secretly married Posthumus Leonatus, a man from his court. He quickly banishes Posthumus from his kingdom and shortly thereafter Posthumus meets Iachimo in Italy. He tells his new friend all about his beautiful Imogen. Iachimo isn’t impressed and makes a bet with Posthumus regarding her honor. Add in a devious Queen plotting the King’s death, her horrid son Cloten, missing heirs to the throne, warring Romans and a beheading and you’ve got the gist of it. BOTTOM LINE: A strange mishmash of Shakespearean themes, but a satisfying if contrived ending. I’d love to see this one performed, but until then I’ll have to settle for the wild ride the play takes you on.  
  • (4/5)
    This "history" play of Shakespeare's is probably not part of the Tudor campaign for legitimacy, but gives a glimpse into early Britain. A headstrong woman, one of many from Shakespeare -- makes one wonder about his personal life…
  • (4/5)
    "Cymbeline" was one of the few Shakespeare plays that I'd never heard of before embarking on my quest to read them all. So, I really didn't have particularly high hopes that I'd enjoy it.While certainly not amongst the bard's best works, I was surprised to find I enjoyed this play quite a bit. I found it to be well-paced and I enjoyed the interactions between the characters. It had a lot of elements that are typical Shakespeare -- from Imogen's travels disguised by man, to a sad King tossing a child out into the wild, to hidden identities that are revealed at the end.It isn't a perfect play, as there are lots of characters floating about, making it a bit challenging to follow and the ending all sort of tumbles together (happily) for no particular reason. That said, I still liked the overall story.
  • (2/5)
    Willie seems to have been fixated on men who don't trust their wives. Maybe Anne was fooling around on him. Kind of a weird meandering story. Too many elements to maintain my interest.
  • (4/5)
    I sensed that Shakespeare trying to reuse his favorite dramatic devices, including: jealous lovers, wronged women, plucky heroines, male impersonation, scheming villains, idyllic landscapes, wise clowns. I also couldn't help noticing that, although the Bard called the play a tragedy, he was using a romantic comedy / adventure plot. He also gave the "tragedy" a happy ending, albeit a very complicated one. He had to unwind a large number of plot entanglements in one act. I found that complicated to read and wondered how it could be staged without turning into a train wreck. Despite that, I quite enjoyed reading the play, a rousing adventure with great characters. I thought was a vast improvement over the collaborations and a welcome lightening of tone.
  • (5/5)
    Of the Shakespeare plays I've read so far (probably about a dozen or so), this is probably my favourite. I find it difficult to pinpoint exactly why I liked it so much, but I did. The final scene, in particular, is well described as a theatrical tour de force as it relentlessly brings one revelation after another to tie up all the various subplots and bring about the reconciliation of all the still-living characters.
  • (4/5)
    Cymbeline defies the standard genre divisions in the Shakespeare corpus. It sets itself up as a tragedy, with a scheming villain defiling the reputation of a young princess (e.g., Othello), murder plots and poison. Yet, the resolution is famously happy, with the main love interests reconciled and peace between Britain and the Romans obtained. It makes for an interesting read, but it is this happy ending which is the most common point of dispute over this work. Not only is the play a happy ending, but the circumstances seem to simply come from one speech after another laying all of the scheming bare. First, Iachimo tearfully confesses his crime, followed by the posthumous confessions of the Queen, ending in Belarius' revealing that his sons were in fact the sons of Cymbeline, and so Princes of Britain. These events happen quickly, and the plots of the book are simply pointed out in convenient speeches. I have been told that it performs far better than it reads, but the problem is not with Shakespeare challenging the genre, but rather with the rapidity and tidiness of the conclusion.On the other hand, there is another layer present in the ending. Cymbeline takes place in the time of Caesar Augustus, and also the time of the birth of Christ. Though not referenced directly, the plays fortuitous conclusion and honorable peace indicate an era of peace dawning on a conflicted land. One might read the ending of the book as revealing the power of the Christian's savior to bring peace to the Earth.It also lacks a powerful villain. The Queen's plots come in early, but are pushed to the side as the play progresses. Iachimo, whose betrayal of Imogen sets the main conflicts in motion, is merely a charlatan attempting to win a bet. Like the Queen, once his damage is done, he plays little role in the events. Cloten is consistently obnoxious, and when he attempts to engage in some dastardly deeds, he is promptly killed in the attempt. They play more like the villains of the comedies, whose schemes move the plot along, but who do not take center stage.Despite these complaints, it is still a work of literary beauty, filled within Shakespearean genius. In particular, the scene where Pisanio reveals his letter from Posthumous to Imogen is gripping. It is poetic and passionate, as Imogen reveals the strength of her character, dominating the scene and Pisanio. It also contains some moving poetry, most notably the first song (II.3, 19-27):Hark, hark, the lark at heaven's gate singsAnd Phoebus gins arise,His steeds to water at those springsOn chaliced flowers that lies;And winking Mary-Buds beginTo ope their golden eyes.With every thing that pretty is,My lady sweet, arise,Arise, arise!
  • (5/5)
    "Cymbeline" I considered a difficult play to stage until a surprisingly coherent version at the Huntington Theater, in 1991 when my grad school classmate Peter Altman ran the show, the theater. But reading it under the Trumpster makes all Iachimo’s lies problematic; our context changes the register of the play, disenchants it.So many Shakespeare villains articulate truths, like Iago, and here, the clod Cloten, whose assault on the married Imogen gave me the title to my book on Shakespeare and popular culture, which I called "Meaner Parties."* Cloten says of her marriage to Leonatus, “It is no contract, none;/ And though it be allowed in meaner parties…to knit their souls,/ On whom there is no more dependency/ But brats and beggary, in self-figur’d knot,/ Yet you are curbed…by the consequence of a crown…”(II.iii.116ff) He refers to canon law’s accepting, in York Dean Swinburne’s Of Spousals, handshake marriages—as long as there were witnesses to the vows spoken along with the ring or token. By the way, three centuries before DeBeers, engagement and marriage rings weren't distinct; both could be military or wax-sealrings. A couple scenes prior to Cloten here, Iachimo comes to England with a letter of endorsement, part of a bet, from Posthumus Leonatus (I.vi). Posthumus had been exiled to Italy by Cymbelene for displacing the new queen’s execrable son Cloten in Imogen’s affection—in fact, marrying her. As in Merchant of Venice, where Shylock compares his daughter and his ducats, his dearest possessions, Posthumous compares Imogen’s gift ring and herself; to Iachimo’s taunt, “I have not seen the most precious diamond that there is, nor you the lady,” Posthumus rejoins, “I praised her as I rated her: so do I my stone.” Iachimo even refers to Imogen as “she your jewel” to accompany the diamond, “this your jewel”(I.iv.153).Having set up so close a comparison—indeed, an identity— between the token jewel and the lover jewel, no wonder Posthumus falls apart when Iachimo brings back the bracelet he’d stolen from Imogen. Posthumus’s friend Philario notes he is “Quite beyond the government of patience!”(II.iv.150)—rather like a certain new Supreme Court judge.Later confessing to King Cymbeline’s inquiry, “How came it yours?” about the diamond on his finger, Iachimo blurts out that he defamed Imogen with token evidence, “that he could not / But think her bond of chastity quite crack’d,/ I having taken this forfeit”(V.v.206). Posthumus need not have so concluded had he not merged token and person so strongly in his own mind. But Renaissance marriage-court records fill with rings and bracelets betokening contract, whereas in fact it was the words accompanying the token, the vow, that counted in law. What we call domestic court were then in church, canon courts like Deacon Swinburne’s in York Minster (the room still exists, with three judge chairs on a raised dias, now used as a vestry). Shakespeare’s plays feature tokens and vows. Cymbeline could have learned how to run a ring court from the King of France in All’s Well. And of course Twelfth Night boasts the most rings of the Bard’s plays. (See my “Early Modern Rings and Vows in TN,” in Twelfth Night: New Critical Essays (NY: Routledge, 2011), ed. James Schiffer. Note: I quote from my old Harrison edition, which uses Iachimo, not Jachimo.* "meaner" in Elizabethan usage, lower status "parties" (in the legal sense)...average Joes and Jo's