Profitez de ce titre dès maintenant, et de millions d'autres, avec un essai gratuit

Gratuit pendant 30 jours, puis $9.99/mois. Annulez à tout moment.

La Première Grandeur

La Première Grandeur

Lire l'aperçu

La Première Grandeur

évaluations:
3.5/5 (2 évaluations)
Longueur:
281 pages
4 heures
Éditeur:
Sortie:
May 15, 2018
ISBN:
9781633537071
Format:
Livre

Description

Dans ce travail posthume, Covey expose clairement les 12 leviers de succès qui mèneront à une vie de grandeur primaire: l'intégrité, la contribution, la priorité, le sacrifice, le service, la responsabilité, la loyauté, la réciprocité, la diversité, l'apprentissage, l'enseignement et le renouvellement. Pour la première fois, Covey définit chacune de ces 12 qualités et comment elles peuvent être mises en valeur et adoptées dans votre vie quotidienne pour vous guider vers le succès et le bonheur. Donnant sa sagesse trademarked qui est aimé et a inspiré d'innombrables lecteurs et leaders, la grandeur primaire offre de nouveau les conseils classiques de Covey d'une manière concise et amicale.
Éditeur:
Sortie:
May 15, 2018
ISBN:
9781633537071
Format:
Livre

À propos de l'auteur

Recognized as one of Time magazine’s twenty-five most influential Americans, Stephen R. Covey (1932–2012) was an internationally respected leadership authority, family expert, teacher, organizational consultant, and author. His books have sold more than twenty-five million copies in thirty-eight languages, and The 7 Habits of Highly Effective People was named the #1 Most Influential Business Book of the Twentieth Century. After receiving an MBA from Harvard and a doctorate degree from Brigham Young University, he became the cofounder and vice chairman of FranklinCovey, a leading global training firm.


Lié à La Première Grandeur

Livres associé

Catégories liées

Aperçu du livre

La Première Grandeur - Stephen R. Covey

LA PREMIÈRE

GRANDEUR

Les 12 leviers de la réussite

STEPHEN R. COVEY

Copyright © 2017 Stephen R. Covey

Publié par Mango Publishing Group

2850 Douglas Road

Coral Gables, Florida 33134

USA

Tous droits réservés, y compris le droit de reproduction sous quelque forme que ce soit.

Design: Morgane Leoni

Nom: Stephen R. Covey

La première grandeur: Les 12 leviers de la réussite

ISBN: (paperback) 978-1-63353-706-4 , (ebook) 978-1-63353-707-1

BISAC SEL027000 SELF-HELP / Personal Growth / Success

TABLE DES MATIÈRES

PREMIÈRE PARTIE :

COMMENT PARVENIR À LA PREMIÈRE GRANDEUR

CHAPITRE 1

LA VIE SECRÈTE

CHAPITRE 2

LE CARACTÈRE : LA PREMIÈRE SOURCE DE GRANDEUR

CHAPITRE 3

COMMENT VOUS ALIGNER SUR DES PRINCIPES

CHAPITRE 4

GARDER LE NORD GÉOGRAPHIQUE

CHAPITRE 5

REPROGRAMMER VOTRE PENSÉE

DEUXIÈME PARTIE :

LES 12 LEVIERS DE LA RÉUSSITE

CHAPITRE 6

LE LEVIER DE L’INTÉGRITÉ

CHAPITRE 7

LE LEVIER DE LA CONTRIBUTION

CHAPITRE 8

LE LEVIER DE LA PRIORITÉ

CHAPITRE 9

LE LEVIER DU SACRIFICE

CHAPITRE 10

LE LEVIER DU SERVICE

CHAPITRE 11

LE LEVIER DE LA RESPONSABILITÉ

CHAPITRE 12

LE LEVIER DE LA LOYAUTÉ

CHAPITRE 13

LE LEVIER DE LA RÉCIPROCITÉ

CHAPITRE 14

LE LEVIER DE LA DIVERSITÉ

CHAPITRE 15

LE LEVIER DE L’APPRENTISSAGE

CHAPITRE 16

LE LEVIER DU RENOUVELLEMENT

CHAPITRE 17

LE LEVIER DE L’ENSEIGNEMENT

CHAPITRE 18

UN DERNIER MOT : APPRENEZ LA SAGESSE

UNE DERNIÈRE ENTREVUE AVEC LE DR. COVEY

À PROPOS DE L’AUTEUR

FRANKLIN-COVEY CO.

RÉFÉRENCES

PRÉFACE PAR SEAN COVEY

Lorsqu’il était jeune homme, mon père, Stephen R. Covey, avait devant lui une carrière toute tracée. Son père était propriétaire d’une chaîne d’hôtels à succès. Étant l’aîné des fils, mon père était destiné à reprendre les rênes des affaires.

Mais au cours d’un épisode accidentel pendant lequel il a pu goûter à l’enseignement, il a été contaminé par le besoin d’utiliser ses talents ailleurs. Sa propre voie — une combinaison de passion, de talent et de conscience — voulait s’exprimer. Il a alors décidé qu’il voulait devenir enseignant, plus que toute autre chose. Il avait ressenti le merveilleux potentiel de ses étudiants et éprouva alors l’urgence de libérer chez eux ce potentiel. Mais il savait que son père comptait sur lui pour reprendre les affaires familiales. Alors un jour, il a pris la décision de parler à son père, bien que terrifié à l’idée de ce qu’il pourrait penser de cette décision.

Il a donc affronté son père et lui a dit qu’il avait décidé de devenir enseignant. Son père lui a répondu : « Très bien, mon fils. Tu seras un excellent professeur. Pour être honnête, je n’ai jamais tellement aimé diriger une compagnie moi non plus. » Et c’est ainsi que le Dr Covey est devenu un professeur d’université, un écrivain et surtout l’un des spécialistes les plus prisés dans le monde dans le domaine du leadership, de l’organisation, de l’efficacité et de la famille. Tout cela parce qu’il a eu le courage de suivre sa propre voie et de se distinguer.

Il a aussi aidé d’autres que lui à suivre leur propre voie. Je me souviens d’une fois où j’ai demandé à mon père ce qui selon lui serait une bonne définition du leadership. Il m’a répondu : « Le leadership c’est transmettre à une autre personne la valeur et le potentiel qu’elle a en elle avec tant de clarté qu’elle finit par la voir d’elle-même. »

C’était la première fois que j’entendais une telle définition. Et je dois avouer qu’elle m’a profondément touché, tant elle en disait déjà long sur lui. En fait elle le personnifiait. Il a toujours fait en sorte de me montrer ce que je valais et mon potentiel, même quand je ne les voyais pas. Il m’a toujours fait me sentir capable de tout réussir, comme si j’avais un rôle important à jouer et une mission à accomplir. Il a d’ailleurs fait exactement la même chose pour mes frères et sœurs ainsi que pour toutes les personnes qui ont croisé son chemin. Il croyait que chaque humain sur terre avait un destin unique et un sens à son existence et que chacun de nous avait une valeur infinie et un potentiel comparable à nul autre.

Il a été un grand professeur, à commencer par son propre exemple, puis ses mots. J’ai été très profondément influencé par ses conseils et sa vision des choses. L’un des fondamentaux qu’il n’a jamais cessé de me transmettre, c’est qu’il y avait deux façons de vivre son existence : une vie de première grandeur et une vie de grandeur secondaire. La première grandeur c’est qui on est vraiment – votre personnalité, votre intégrité, vos motivations et désirs profonds. La grandeur secondaire, c’est la popularité, les honneurs, la célébrité, les titres, la position et la gloire. Il m’a dit de ne pas me préoccuper de la grandeur secondaire et de ne me concentrer que sur la première grandeur. Il m’a aussi fait remarquer que la grandeur secondaire arrivait souvent naturellement — mais pas toujours — comme conséquence pour ceux qui réussissaient à atteindre la première grandeur et que la première grandeur avait ses propres récompenses intrinsèques. La paix de l’esprit, la contribution et des relations belles et enrichissantes. Des récompenses qui surpassent de très loin les lauriers superficiels de la grandeur secondaire : l’argent, la popularité et une vie de plaisirs égocentriques que nous avons trop souvent tendance à considérer comme définissant la « réussite ».

Ce livre est un recueil des meilleurs essais de mon père, qui n’ont jamais été publiés sous forme de livre jusqu’ici et qui restent parfois méconnus. Mais c’est bien du Stephen Covey authentique et certaines de ses pensées les plus brillantes. Alors mes collègues et moi avons pensé qu’il était temps de les offrir au monde. Au moment où j’écris cette préface, cela fait trois ans que mon père nous a quittés. Mais dans ces essais vous pourrez entendre sa voix, perspicace et pénétrante, résonner au plus profond de vous. Ces essais n’ont pas été retouchés depuis qu’il les a écrits. Nous les avons simplement assemblés dans une narration sur la façon de vivre une existence de première grandeur. Certains de ces textes ont été écrits au moment où il travaillait sur Les 7 habitudes de Ceux qui Réussissent Tout ce qu’ils Entreprennent et c’est fabuleux de voir dans ces écrits la genèse des idées qui ont depuis transformé le monde des affaires ainsi que quelques millions de vies. Mais il ne s’agit pas pour autant d’un retour des 7 habitudes. Ce livre contient des visions rafraichissantes sur la façon de quitter une existence absorbée par les pièges extérieurs du succès pour se bâtir une vie de paix profonde, de satisfaction et de sagesse.

Beaucoup de gens souffrent. Ils ont des problèmes existentiels chroniques, des déceptions et des désillusions. Il y a beaucoup de découragement et la plupart de ce qui passe pour être des remèdes à ces affections ne sont que des échappatoires superficielles. Ce livre vous fournit une véritable guérison, dans un monde d’aspirine et de pansements. Dans ma propre vie, j’ai traversé des épreuves déchirantes et je peux vous dire avec ma propre expérience que ce que m’a appris mon père — des principes clairement transmis dans ce livre — nous ont donné à ma famille et à moi le courage et la confiance nécessaires pour continuer à avancer, faire une contribution, et trouver le bonheur. Ces principes en feront autant pour vous.

AVANT-PROPOS : PREMIÈRE GRANDEUR CONTRE GRANDEUR SECONDAIRE

Il y avait 614 chaises en bois sur le pont du Titanic lorsqu’il a pris la mer pour son premier et ultime voyage. Chaque matin, l’équipe détachait ces chaises et les disposait de manière attrayante, pour que les passagers puissent s’installer et se détendre sur le pont. Les passagers pouvaient les agencer de la manière qui leur plaisait¹.

On peut supposer que personne ne réarrangeait les chaises sur le pont au moment où le Titanic a sombré.

Mais « réarranger les chaises du pont du Titanic » est désormais un code pour signifier qu’on est en train de faire des choses inutiles et triviales au lieu de se concentrer sur les choses importantes de la vie.

Réarranger les chaises en bois sur le pont pendant que le navire coule est littéralement la dernière chose que vous feriez.

En ce cas pourquoi est-ce la première chose qu’autant d’entre nous faisons ?

Ranger les chaises sur le pont c’est placer les apparences avant la réalité, faire passer les images avant la substance, c’est mettre vos priorités à l’envers.

Et c’est ce que nous faisons. Nous mettons les dernières choses en premier.

Résultat ? Des objectifs loupés, des carrières ratées, des familles déchirées, une mauvaise santé, des entreprises boiteuses, des amitiés perdues, une vie avalée dans les débris des mauvaises décisions.

C’est ce qui est arrivé au Titanic lorsqu’il a sombré en 1912 avec ses 1517morts. « La sécurité d’abord » est passée en dernier. Le navire a été poussé à vitesse maximale au travers d’une dangereuse mer de glace. Il n’y avait pas assez de canots de survie pour tous les passagers. Il n’y a jamais eu d’exercice d’évacuation et personne n’a su quoi faire au moment où le désastre a frappé².

L’histoire du Titanic nous rappelle la vérité de la citation de Goethe : « Les choses qui comptent le plus ne doivent jamais être laissées à la merci des choses qui comptent le moins ».

Combien d’entre nous ont tendance à mettre les dernières choses en premier ?

Est-ce que nous mettons nos ambitions secrètes avant les gens dont nous sommes responsables ?

Sommes-nous aimables en face des gens, tandis que nous disons du mal d’eux dès qu’ils tournent le dos ?

Est-ce que nous traitons certains étrangers mieux que les membres de notre famille ? – les gens qui comptent le plus pour nous ?

Est-ce que nous prenons le maximum en essayant d’en donner le moins possible en retour ?

Plaçons-nous la réussite à long terme à la merci du succès immédiat ?

Est-ce que pour nous les pièges du succès (les chaises du pont) ont plus d’importance que la paix intérieure et que la satisfaction qui découle d’avoir réussi à faire une vraie contribution (sauver le navire) ?

Selon le Dr Stephen R. Covey, la première grandeur est le genre de réussite qui découle de la contribution. En parallèle, les pièges du succès — statut, popularité, image publique — sont la grandeur secondaire. Quand vous voyez le comportement et les actes des célébrités, athlètes, PDG, acteurs de cinéma, peu importe, ce que vous voyez c’est la grandeur secondaire.

La première grandeur est à l’intérieur. Elle est liée au caractère. La grandeur secondaire est à l’extérieur. Comme le Dr Covey l’a enseigné : « Beaucoup de gens avec la grandeur secondaire — c’est-à-dire la reconnaissance sociale de leurs talents — manquent de première grandeur dans leur caractère. Tôt ou tard, vous le constaterez dans chacune des relations à long terme qu’ils ont, que ce soit avec un associé en affaires, une épouse, un ami, ou un enfant adolescent qui traverse une crise d’identité. C’est le caractère qui communique avec le plus d’éloquence. Comme Emerson l’a dit un jour : Ce que vous êtes hurle tellement à mes oreilles que je ne peux pas entendre ce que vous dîtes³ ».

Une vie réussie est faite de première grandeur — une vie de devoirs, d’honneur, d’intégrité, de persévérance, de sacrifice, de service, peu importe les récompenses matérielles ou les circonstances. Ce sont là des principes universels, naturels, inaliénables. Ce sont les mêmes pour tout le monde, partout et de tout temps. Chercher la grandeur secondaire sans passer par la première grandeur ne fonctionne pas. Les gens ne construisent pas des vies réussies sur les sables mouvants de ce qui est temporairement et extérieurement populaire, mais ils construisent des vies réussies sur les fondations de principes immuables.

Ironiquement, la grandeur secondaire vient souvent — mais pas toujours — avec première grandeur. Les gens qui ont une belle personnalité et un bon caractère ont tendance à gagner dans la vie parce-que les autres leur font confiance. Leur dur labeur rapporte en général un certain niveau de sécurité et parfois même, de prospérité. Leur éthique serviable leur fait gagner l’amour et la loyauté des gens. Ce sont là des conséquences naturelles à la première grandeur.

Bien sûr il n’y a aucune garantie : les gens de bon caractère peuvent toujours tomber malades ou manquer de chance, comme n’importe qui d’autre. Il y a plein de gens très bien qui travaillent dur toute leur vie sans pour autant prospérer financièrement. Mais les gens qui sont à la recherche de la première grandeur apprécient une sorte de paix et de satisfaction que ne peuvent pas atteindre ceux qui s’emploient à atteindre la grandeur secondaire en sachant qu’il n’y a rien de substantiel là-dedans.

Beaucoup de gens confondent le succès avec la grandeur secondaire. Ils font tout leur possible pour donner en façade l’impression qu’ils ont réussi, alors qu’ils se cachent de qui ils sont vraiment à l’intérieur. Ils ne sont pas capables de faire ce qu’il faut pour vraiment réussir. Ils sont à la recherche de moyens d’y parvenir sans effort. Ils projettent une image tronquée. Ils prétendent être votre ami et la plupart d’entre nous avons été coupables de ce genre d’attitude à un moment ou un autre.

Il devrait être évident que des traits négatifs comme le narcissisme, l’oisiveté, la procrastination et la malhonnêteté ont des conséquences naturelles, tout comme les vertus en ont. Toutefois, à notre époque de grandeur secondaire, les sondages semblent être plus importants que les convictions morales et ce qui se voit dehors plus important que ce qui se cache dedans.

Cependant, au plus intime de soi, nous savons que c’est impossible de vivre une vie aboutie qui ne soit pas aussi une vie de réussites personnelles. « Les sondages de Gallup montent que plus de 90 % des Américains adultes soutiennent l’enseignement de l’honnêteté, de la démocratie, l’acceptation des gens de différentes races et cultures, le patriotisme, l’attachement aux amis et aux membres de la famille, le courage moral et la Règle d’Or⁴ ». Au fond de nous, nous savons que le succès de surface est un échec s’il ne prend pas racine dans un succès intérieur. C’est ce que nous souhaitons à nos enfants. C’est ce que nous devrions nous souhaiter à nous-mêmes.

Cette intuition est confirmée par des données. Les scientifiques qui s’intéressent à l’isolation des traits qui mènent au succès ne s’attardent plus du tout sur l’intelligence ou le talent, beaucoup voient désormais le caractère comme un déterminant plus significatif. Par exemple, le fameux projet préscolaire Perry a suivi pendant des décennies des jeunes pour isoler les facteurs qui les auraient amenés vers des existences accomplies. Commencé au Michigan en 1965, le projet recense 123 enfants préscolaires dont on a étudié les vies. Dans leur petite enfance, les membres du groupe Perry furent extirpés de leur milieu très défavorisé et éduqués à « persister sur des tâches ennuyeuses et souvent sans récompense… à retarder la gratification… à suivre de près un plan. ». En d’autres termes, des forces de caractère basiques. Un demi-siècle plus tard, ces enseignements continuent d’être payants pour les membres du groupe Perry. En comparaison avec leurs contemporains, ils ont été significativement plus enclins à obtenir des diplômes, deux fois plus enclins à être embauchés et gagner de bons salaires et moitié moins enclins à se faire arrêter ou dépendre de l’assistance sociale⁵.

Ironiquement, le projet Perry avait pour but d’élever le QI des élèves. Ce qui ne fut pas le cas, mais il est facile de voir leur QS, ou « Quotient Succès », augmenter de manière remarquable au fur et à mesure qu’ils absorbent les principes d’un bon caractère.

Le Dr Covey ressentait fortement que le caractère devait être un facteur de succès bien plus important que le talent, l’intelligence ou les circonstances. Il a passé sa vie à aider les gens du monde entier à réaliser cette vérité fondamentale et à transformer leurs vies. Des milliers l’ont fait via des formations d’entreprise ou gouvernementales, ou simplement en lisant ses livres. Aujourd’hui les écoles et universités de tous les continents enseignent aux jeunes Le Leader en Moi, un système scolaire global légué par Franklin Covey. Les résultats ne sont rien de moins que remarquable, les jeunes y apprennent la différence entre la première grandeur et la grandeur secondaire et comment vivre une existence de première grandeur.

Comment intégrer les principes de la première grandeur ? Le caractère n’est-il pas acquis dès la naissance ? Est-ce même possible de modifier notre caractère ?

Bien que difficile, changer de caractère est possible. Comme le Dr Covey l’a enseigné, nous pouvons le changer car nous avons le pouvoir de choisir comment agir. Si le caractère humain est une recette — une tasse de génétique, une cuiller d’environnement et quelques grammes de chance — ultimement il nous appartient de décider quoi faire de tous ces ingrédients.

La clé de la réussite est de nous aligner sur des principes immuables et de cesser de les contourner. Si vous voulez aller directement au Nord, collez votre nez sur l’aiguille de la boussole. La moindre déviation et vous n’êtes plus dans la direction du Nord géographique. C’est juste la réalité. Les principes qui gouvernent la réalité sont les mêmes que

Vous avez atteint la fin de cet aperçu. Inscrivez-vous pour en savoir plus !
Page 1 sur 1

Avis

Ce que les gens pensent de La Première Grandeur

3.5
2 évaluations / 2 Avis
Qu'avez-vous pensé ?
Évaluation : 0 sur 5 étoiles

Avis des lecteurs

  • (2/5)

    1 personne a trouvé cela utile

    Covey wasn't finished. He was working on a new project (likely several?), and had other writings that hadn't been widely published. This book is a collection of some of those earlier essays. They are valuable, but don't compare in the depth and thoughtful presentation seen in his most well known works. The principles ring true, but they didn't capture me the way the 7 Habits did. For me, the most useful reminder is how living on principle is liberating because doing so creates a framework from which to make decisions.

    1 personne a trouvé cela utile

  • (2/5)

    1 personne a trouvé cela utile

    The executive summary was assigned for this month's management seminar, so...I try to read the full book when possible, even if the seminar facilitator only gives me three days warning. Fortunately, this is short, and fortunately, it's Stephen Covey, which means little (okay, no) deep thinking necessary.

    The Army has seven core values (Loyalty, Duty, Respect, Selfless service, Honor, Integrity, Personal courage), while the Navy has three (Honor, Courage, Commitment), and the lesson I take from that is that fewer means more. Twelve levers is a lot, and to be sure, some are a reach. Covey's position that these twelve (Integrity, Contribution, Priority, Sacrifice, Service, Responsibility, Loyalty, Reciprocity, Diversity, Learning, Renewal, Teaching) are inalienable principles is untenable, particularly as he presents a false dichotomy of choices for pretty much every explanation (ex. things we put first in life should be last). That is not to say that there is no value in examining these levers, but they are not the end all be all. Worse, as has been my assessment of other Covey (and similar authors) writings, he seems to think that values are not relative. (Fans might argue the contrary, but read his anecdotes - apart from trivial and contrived, they expose his western bias.)

    Still, no book not written by Glenn Beck, Bill O'Reilly, Ann Coulter, or Robert Anton Wilson is valueless, and the takeaways from this collection of essays is that the twelve characteristics should be self-examined frequently. And adjustments made ... as the situation dictates.

    1 personne a trouvé cela utile