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L’Office fédéral du sport à Macolin
L’Office fédéral du sport à Macolin
L’Office fédéral du sport à Macolin
Livre électronique107 pages48 minutes

L’Office fédéral du sport à Macolin

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À propos de ce livre électronique

Au-dessus du lac de Bienne, le hameau de Macolin fut d’abord un lieu de cure avant de devenir un complexe voué au sport unique en son genre. Une promenade entre l’ancien Grand Hôtel à l’architecture classique jusqu’au lieu-dit de la « Fin du monde » traverse 150 ans d’histoire du sport et de l’architecture. On y découvre les bâtiments construits juste après la fondation de l’École fédérale de sport en 1944, encore influencés par le Landistil, et les célèbres réalisations de Max Schlup, érigées dès les années 1970. Avec ses bâtiments et ses installations harmonieusement intégrés dans le paysage jurassien, le siège de l’Office fédéral du sport OFSPO jouit d’une renommée internationale et offre aujourd’hui des espaces pour la formation, la recherche, et l’entraînement.
LangueFrançais
Date de sortie16 sept. 2019
ISBN9783037973806
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    Aperçu du livre

    L’Office fédéral du sport à Macolin - Walter Mengisen

    Walter Mengisen · Reto Mosimann · Dieter Schnell · Martin Schwendimann

    L’Office fédéral du sport à Macolin

    Canton de Berne

    Macolin comme lieu de cure

    La fondation de l’École fédérale de gymnastique et de sport EFGS en 1944

    L’École fédérale de gymnastique et de sport EFGS entre 1944 et 1970

    Le concours d’architecture

    Lancement et programme du concours – Le projet lauréat – Les sources d’inspiration

    La première étape de réalisation

    Le site dans son ensemble – La salle de sport et la salle de gymnastique – La piscine et le bâtiment des vestiaires – Le stade des Mélèzes

    Changements par rapport au concept d’origine et deuxième étape de réalisation

    La Maison bernoise – La Maison Brésil et la Maison Suisse

    Œuvres d’art de l’OFSPO

    Développement de l’école de sport entre 1970 et 1982

    De nouveaux bâtiments voient le jour

    Le bâtiment scolaire – La salle de la Fin du Monde – La salle du Jubilé

    Modernisation de l’école et de l’architecture

    Développement et perspectives à partir de 1982

    Salle du Sport-Toto – Bellavista – Haute école Place des Mélèzes – Halle de formation

    Appréciation

    Annexes

    Affiche publicitaire de 1900 pour l’établissement climatérique de Macolin. Anton Reckziegel (1865–1936), peintre paysagiste, illustrateur et graphiste.

    «Par une ruelle qui passait entre des jardins, un jeune homme allait son chemin, un gaillard qui ne se considérait pas du tout comme très moderne, ou disons, à la hauteur de son temps. Cheminait-il ici, entre les petits murs d’un mètre et demi à deux mètres, afin de vivre quelque expérience? […] Il aurait pu maintenant escalader la montagne qui s’élevait juste au-dessus ou en bordure de la ville, et qui atteint une altitude respectable; mais ce détour l’aurait mené trop loin, à son avis, même si là-haut, sur une terrasse bien aérée, à la lisière de la forêt, se dressait un Kurhaus doté de nombreuses chambres confortables en plus de mignons petits balcons qui suggéraient élégance et prospérité, d’où on aurait joui d’une vue parfaite. Conduisant à cette maison, il y avait d’ailleurs un funiculaire qui glissait vers le haut pour la bonne raison qu’en même temps, il roulait vers le bas […]».

    Robert Walser (1878–1956), «La ville», 1932

    Macolin comme lieu de cure

    Avant que le tourisme ne prenne son essor en Suisse au milieu du XIXe siècle, Macolin était un hameau quasi inconnu formé de quelques fermes, de pâturages boisés riches en noisetiers (Studmatten) et d’un petit nombre de maisons d’été construites par des familles aisées. Ayant reconnu les bienfaits sur la santé de la douceur du climat montagnard du lieu, deux médecins biennois lancèrent l’idée d’y construire un établissement de cure. Les premiers essais n’aboutirent pas et ce n’est qu’en 1877 qu’Albert Waelly (1843–1905), le propriétaire de l’Hôtel de la Couronne à Bienne, fit bâtir à ses frais un grand hôtel (Kurhaus) sur un terrain mis gratuitement à disposition par la bourgeoisie.

    Dans son ouvrage intitulé Bäder und Kurorte der Schweiz (Bains et lieux de cure en Suisse) paru en 1886, le docteur Gsell Fels (1818–1898), un célèbre spécialiste en médecine thermale, faisait l’éloge de Macolin en ces termes:

    «Bien qu’il soit entouré de vastes forêts, l’établissement de cure trône librement sur une large terrasse qui offre une vue majestueuse sur le lac et les montagnes. Le lieu est avantageusement situé, non pas sur la croupe de la première chaîne du Jura mais sur son flanc méridional qui donne sur le Plateau, et on cultive encore à cette altitude des variétés exquises de fruits et de légumes et même du raisin de treille. Très ensoleillés et épargnés par le brouillard même en automne, les environs de l’établissement sont bien protégés contre les brusques variations de température et la rudesse du vent, tout en étant très proches des régions d’air alpin».

    Le bâtiment du Grand Hôtel comprend deux avant-corps latéraux de type pavillonnaire reliés à l’avant-corps central par des corps de bâtiment qui possédaient à l’origine un niveau de moins. Présentant l’aspect d’un palais et s’inscrivant dans la tradition du classicisme tardif, le Grand Hôtel est un représentant typique de la première grande vague de construction d’hôtels en Suisse et le plus important édifice de ce genre dans la région.

    Partant de la vaste véranda vitrée aménagée sur

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