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L’épître aux Galates
L’épître aux Galates
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Livre électronique251 pages3 heures

L’épître aux Galates

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À propos de ce livre électronique

Dans ce commentaire sur l’épître aux Galates, Dr Caram montre en quoi les travaux de l'Homme ne suffisent pas pour plaire au cœur de Dieu et comment ce n’est que par la foi que nous Lui sommes agréables. Les Galates avaient mis leur espoir sur les traditions humaines. Cependant, dans l’épître que l'apôtre Paul leur envoi, il les encourage à chercher de se perfectionner en développant l'amour pour la vérité et en étant conduits par le Saint-Esprit.
LangueFrançais
Date de sortie1 janv. 2019
ISBN9781596653146
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    Aperçu du livre

    L’épître aux Galates - Dr. Paul G. Caram

    L’épître aux

    GALATES

    Car le fruit de l’Esprit consiste en toute sorte de bonté, de justice et de vérité

    Dr Paul G. Caram

    Cet ouvrage est la traduction française du livre :

    « The Epistle to the Galatians »

    Traduit de l’anglais par Jonathan SAPORITO

    © de l’édition française en mars 2009

    Deuxième édition en mars 2013

    Réimpression en février 2016, février 2018

    Tous droits réservés.

    ISBN : 1-59665-319-1

    Édition française

    Lydie BENQUET

    Justin KROPF

    Sarah KROPF

    Mary D. TOPPER

    T.A. TOPPER II

    © par Paul G. Caram

    Novembre 2001

    Tous droits réservés.

    Sauf indication contraire, les textes bibliques sont tirés de la version Louis Segond, édition de 1910 et de la version Louis Segond révisée, dite « à la Colombe ».

    Aucune partie de ce livre ne peut être reproduite sous quelque forme ou par quelque moyen électronique ou physique sans l'autorisation écrite de l'éditeur, sauf dans le cas de brèves citations dans des articles ou des revues.

    Édité par :

    MINISTÈRES INTERNATIONAUX DE SION

    Epub Version 1.0

    Publié en tant que livre électronique le 01/01/2019 au Burkina Faso

    ISBN 1-59665-314-0

    Pour plus d’information, veuillez contacter :

    MINISTÈRES INTERNATIONAUX DE SION

    06 B.P. 9287 · Ouagadougou 06

    E-mail : sionafrique@gmail.com

    Site Web : missionsion.com

    « Car ce n’est rien que d’être circoncis ou incirconcis ; ce qui est quelque chose, c’est d’être une nouvelle créature. »

    Galates 6 :15

    La seule chose que Dieu désire est un cœur nouveau, une vie transformée.

    Rituel ou relation

    Introduction

    Dès le commencement des temps, l’homme a imploré la faveur de Dieu. Cependant, c’est souvent d’après ses propres critères et selon ses propres ressources qu’il tenta de Lui plaire. Adam tenta de couvrir son péché et la honte de sa nudité avec des feuilles de figuier, mais Dieu accepta seulement ce qu’Il avait prévu pour le couvrir : des peaux d’animaux. Bien entendu, l’emploi de peaux d’animaux suppose une effusion de sang innocent. De même, Dieu ne put accepter ni Caïn ni son offrande en raison de la mauvaise condition de son cœur. Romains 10 :2-3 décrit l’effort que l’homme fait de s’approcher de Dieu à sa façon.

    La foi est la base de toute bénédiction

    Qu’attend vraiment Dieu de la part de l’homme ? Comment pouvons-nous Lui plaire et nous ouvrir Son cœur ? La première démarche est la foi car « sans la foi, il est impossible de lui être agréable » (Hébreux 11 :6). Lorsqu’on demanda à Jésus : « Que devons-nous faire, pour accomplir les œuvres de Dieu ? » Sa réponse fut simplement : « Croyez en celui qu’il a envoyé » (Jean 6 :28,29). La foi est une relation et une condition du cœur ! Selon Paul : « la foi est agissante par l’amour » (Galates 5 :6). En conséquence, la foi peut seulement opérer dans un cœur tendre. Elle « agit » par l’amour.

    Le pardon se fonde sur la foi en Celui qui a payé le prix de notre dette sur la croix. Le salut s’obtient donc par la foi. Le don du Saint-Esprit se reçoit par la foi. La guérison de notre corps intervient par la foi et il est pourvu à nos besoins par la foi. En fait, tout ce que nous recevons de Dieu nous vient par grâce, à travers la foi. Même l’accès à la perfection chrétienne s’obtient par une marche de foi grâce à notre union et à notre communion avec Jésus-Christ. « Nous avons tout pleinement en lui » comme nous le dit Paul dans Colossiens 2 :10. La perfection chrétienne découle-t-elle d’un rituel (par nos œuvres) ou d’une relation de foi ? Tel est le thème central de l’épître de Paul aux Galates. Dieu ne désire qu’une seule chose : « une nouvelle créature », un cœur transformé (Galates 6 :15). Les traditions, les règles et les interdictions n’ont pas le pouvoir de changer notre cœur. En réalité, elles fortifient la nature déchue.

    Ni sacrifices ni rituels, mais un cœur attentif et obéissant

    « Car je n’ai point parlé avec vos pères et je ne leur ai donné aucun ordre, le jour où je les ai fait sortir du pays d’Égypte, au sujet des holocaustes et des sacrifices. Mais voici l’ordre que je leur ai donné : Écoutez ma voix » (Jérémie 7 :22-23, 11 :7). Dieu institua tous les sacrifices d’animaux sur le mont Sinaï, seulement quelques mois après la sortie d’Israël du pays d’Égypte (cf. Exode 19 :1-6). Ces offrandes étaient seulement des images du sacrifice de Christ sur la croix plusieurs siècles plus tard. Dieu indiqua clairement, au moment où Il fit sortir Israël d’Égypte, qu’Il ne s’intéressait pas aux offrandes ni aux sacrifices d’animaux, mais à un autre type de sacrifice : le sacrifice d’obéissance (Exode 19 :5). Il voulait un peuple attentif et obéissant qui vivrait une relation d’amour. Voilà le sacrifice authentique et le sentier qui conduit le croyant à la perfection.

    Le roi David reconnut cette vérité quand il déclara : « Tu ne désires ni sacrifice ni offrande, tu m’as ouvert les oreilles » (Psaume 40 :7). David avait compris le cœur de Dieu, avait réalisé que Dieu ne prenait aucun plaisir dans le rituel des sacrifices d’animaux, mais en l’homme aux oreilles attentives et au cœur obéissant. Dieu ne désire pas des rituels sans vie mais une relation vécue dans l’obéissance, la foi et l’amour.

    Telle est la leçon que Paul essayait d’enseigner aux églises crédules de Galatie, qui au cours des récents mois, avaient « perdu la grâce ». Les Galates écoutaient maintenant de tout leur cœur les légalistes qui s’étaient glissés dans leurs congrégations et les avaient persuadés de retourner aux rituels et coutumes de l’Ancien Testament, régime que Pierre décrit de manière judicieuse comme étant « un joug que ni nos pères ni nous n’avons pu porter » (Actes 15 :10). Ayant commencé leur marche par l’Esprit, ils essayaient maintenant de parvenir à la perfection par la chair (Galates 3 :3). Ils s’étaient détournés d’un Évangile de foi (qui produit les magnifiques fruits de l’Esprit) vers un système d’œuvres.

    Fausse doctrine : Un mauvais esprit

    Paul s’exclama : « Qui vous a fascinés [ou qui vous a ensorcelés] pour que vous n’obéissiez plus à la vérité ? » (Galates 3 :1, version Ostervald). Les judaïsants de Jérusalem étaient à ce point persuasifs qu’ils avaient réussi à détourner le cœur des Galates de leur père spirituel pour les soumettre à l’envoûtement et à la séduction d’un autre esprit. Tel est le pouvoir et le venin d’une fausse doctrine ! Une fausse doctrine est plus qu’un faux concept ; elle est alimentée par un mauvais esprit. Qu’a produit cette nouvelle doctrine des judaïsants ? Ce n’était certainement pas le fruit de l’Esprit, mais disputes, orgueil et déchirement des uns et des autres. En peu de temps, l’amour de Dieu, la joie du Seigneur et les œuvres de l’Esprit avaient diminué dans leur service et leur vie personnelle. Ils avaient remplacé la vie et la marche dans l’Esprit par un système de choses à faire et à ne pas faire. Ils avaient reçu un autre Évangile—un autre Jésus—un autre esprit (cf. 2 Corinthiens 11 :4).

    Paul poursuivit ses protestations en recourant à différents arguments. Abraham, père de la nation juive, fut justifié par la foi, non par les œuvres. Il fut justifié par la foi avant d’être circoncis et il fut justifié par la foi longtemps avant que la loi de Moïse n’ait été donnée. Même à l’époque de la loi, le prophète Habakuk souligna l’importance de la relation, en déclarant : « Le juste vivra par la foi ».

    La loi est bonne mais révèle seulement notre problème

    La loi fut donnée pour définir le péché. « Par la loi vient la connaissance du péché. » La loi était une « malédiction » en ce qu’elle pouvait seulement montrer à l’homme ce qui était mal, sans toutefois lui offrir le moindre pouvoir de régler son problème. Un panneau « interdiction de fumer » est bon, mais il ne fait qu’augmenter le besoin de nicotine chez un fumeur. Il ne lui donne nullement la capacité d’abandonner son habitude. C’est la raison pour laquelle Paul appelle cela « la malédiction de la loi ». La loi est bonne, mais elle n’a pas accordé à l’homme le pouvoir de l’observer. Cependant, la nouvelle alliance de la foi donne le pouvoir de changer.

    « La loi n’a rien amené à la perfection, et introduction d’une meilleure espérance, par laquelle nous nous approchons de Dieu » (Hébreux 7 :19). La loi était bonne mais ne pouvait en elle-même rendre l’homme parfait. L’introduction d’une « meilleure espérance » fait référence à la nouvelle alliance qui nous rend capables de nous approcher de Dieu, d’entrer dans Sa présence et d’être transformés. Telle est l’alliance de la foi et la relation avec Dieu, l’alliance qui nous baptise dans le Saint-Esprit, qui lève le voile et nous invite à entrer dans une relation intime avec Dieu. Aujourd’hui, nous avons un accès à Dieu, chose impossible au temps de la loi. Quand Paul dit qu’il était « mort à la loi » en Galates 2 :19, il laissa entendre qu’il s’était détourné de la loi comme moyen de salut. Il ne pourrait plus jamais, comme par le passé, considérer les rituels de l’Ancien Testament comme moyen d’être accepté par Dieu.

    La loi annonçait le Rédempteur promis qui donnerait accès à l’héritage

    La loi prédisait le Rédempteur promis. Ce Rédempteur paierait la dette de l’homme, lui donnerait pouvoir sur le péché et lui permettrait d’avoir accès à un riche héritage éternel. Le peuple vivant sous la loi était donc héritier d’une chose meilleure à venir. Paul compara la loi de l’Ancien Testament à un maître d’école, précepteur d’un enfant héritier d’une grande fortune. Quand il est mineur, l’enfant/héritier n’a pas de statut supérieur à celui d’un serviteur. Il vit sous le contrôle de tuteurs et d’administrateurs jusqu’à ce qu’il atteigne l’âge de maturité, ensuite il reçoit l’héritage. Quand Christ vint avec la nouvelle alliance de la foi, le jeune héritier (ayant bien appris ses leçons) atteignit sa majorité qui lui permit d’obtenir l’héritage. Il n’est plus à l’école élémentaire sous la loi avec tous les tuteurs et administrateurs, mais il est diplômé. Ceci explique la question de Paul aux Galates : maintenant que vous êtes majeurs et que vous avez reçu l’héritage, pourquoi retournez-vous à nouveau sous la domination des tuteurs de l’école élémentaire et perdez-vous votre héritage ? Pourquoi voulez-vous retourner sous la loi ? « …comment retournez-vous à ces faibles et pauvres rudiments, auxquels de nouveau vous voulez vous asservir encore ? Vous observez les jours, les mois, les temps et les années » (Galates 4 :9-10).

    Comparaison entre l’ancienne et la nouvelle alliance

    L’apôtre Paul recourt ensuite à une allégorie pour comparer l’ancienne et la nouvelle alliance et ce, en utilisant l’exemple de deux femmes et des fils qu’elles ont portés. Abraham avait deux femmes : Agar et Sarah. Agar représente l’ancienne alliance. C’était une esclave et son fils naquit dans la servitude. Sarah, une femme libre, représente la nouvelle alliance. Son fils naquit dans la liberté.

    Ismaël naquit de la chair. Cela signifie que sa naissance avait été programmée par l’homme, produite par lui (Genèse 16 :1-4). Il représente les œuvres de la loi. Mais Isaac naquit de l’Esprit. Sa naissance nécessita un miracle car Sarah avait dépassé l’âge d’enfanter. La naissance d’Isaac fut le résultat d’une promesse et il fallut pour cela un miracle de grâce et de foi. La naissance d’Ismaël fut le fruit de l’impatience et du raisonnement naturel de l’homme. Ismaël fut le produit de l’homme alors qu’Isaac ne pouvait venir au monde que par l’œuvre de Dieu. En cela réside la différence cruciale entre l’ancienne et la nouvelle alliance. L’une se base sur les œuvres (ce que l’homme peut faire) alors que l’autre se fonde sur la promesse acquise par la foi. Paul déclara aux Galates : « Vous étiez fils de Sarah et non d’Agar. » —Pourquoi régresser à un rang spirituel inférieur ?

    La croix est une offense : Il ne s’y trouve aucune gloire pour moi

    La croix est une « offense » pour le légaliste. Elle est offensante parce qu’elle prive l’individu de toute gloire ; la croix élimine toute vantardise. Le légaliste se vante de ce qu’il peut faire, mériter et accomplir par sa propre force et son savoir-faire : le jeûne, les activités religieuses, les œuvres, les traditions, les rituels, l’observation des jours saints, l’habillement, les aliments, la séparation du monde et bien d’autres choses.

    • Se glorifier dans la chair : c’est se vanter de ce qu’on peut faire.

    • Avoir confiance dans la chair : c’est compter sur ce qu’on peut faire.

    • Se vanter dans la chair : c’est faire étalage de ce qu’on peut faire.

    Quel est le fruit du légalisme ? Il produit orgueil et critique, car le légaliste regarde de haut ceux qui n’ont pas travaillé aussi dur que lui. En tentant d’être le meilleur gardien de la loi, le légaliste devient le plus grand transgresseur de celle-ci car il est incapable d’observer le commandement le plus important de tous : la loi de l’amour. La loi tout entière se résume dans cette seule déclaration : « aimer notre prochain comme nous-mêmes ». L’amour est l’accomplissement de la loi (Romains 13 :8-10, Galates 5 :14).

    Le croyant hérite des promesses de Dieu par une marche dans la foi. Il ne peut se glorifier lui-même. Il ne peut se glorifier que dans la croix. « …loin de moi la pensée de me glorifier d’autre chose que de la croix de notre Seigneur Jésus-Christ, » (Galates 6 :14). Cet individu donne toute la gloire à Dieu pour l’œuvre spirituelle de circoncision que Dieu a opérée dans son cœur. À l’opposé, le légaliste hait la vie de la foi. Il veut ce qu’il

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