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Vivre ma spiritualité aujourd’hui

Vivre ma spiritualité aujourd’hui

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Vivre ma spiritualité aujourd’hui

Longueur:
270 pages
3 heures
Éditeur:
Sortie:
17 févr. 2020
ISBN:
9782898038532
Format:
Livre

Description

Vivre ma spiritualité aujourd’hui vise à guider le lecteur dans sa quête de sens, à cerner avec lui sa mission humaine, et à lui offrir des moyens de concrétiser sa démarche spirituelle afin de s’accomplir pleinement. Nombre d’idées reçues et préconçues sur la spiritualité y sont revues et corrigées, et nombre de révélations inspirées et inspirantes ne manqueront pas d’en surprendre plus d’un.

Après avoir publié À la découverte de l’Absolu et Un dialogue sans âge, Pierre Corbeil nous revient avec Vivre ma spiritualité aujourd’hui. Reconnu pour ses talents de vulgarisateur, il y présente les éléments essentiels d’une saine démarche spirituelle tout en démythifiant les notions qui entourent la réalisation de soi. Le mérite et l’originalité de son approche tiennent notamment à l’actualisation d’une tradition millénaire méconnue qui n’associe la spiritualité à aucune religion en particulier et qui met l’accent sur la juste compréhension de l’être et de l’univers plutôt que sur l’adhésion à une quelconque forme de croyance ou de culte.
Éditeur:
Sortie:
17 févr. 2020
ISBN:
9782898038532
Format:
Livre

À propos de l'auteur

Après avoir reçu une éducation chrétienne, Pierre Corbeil s’intéresse au bouddhisme, à l’islam et à l’hindouisme, puis aux courants de pensée modernes, aussi bien philosophiques que scientifiques. Insatiable pèlerin devant l’Au-delà, il poursuit sans relâche sa quête de sens, jusqu’à ce qu’il rencontre son maître spirituel. Il contribue alors à la traduction de son oeuvre (plus de 60 volumes), vit en ashram pendant près de douze ans et séjourne deux fois en Inde. Tout en poursuivant sa carrière de traducteur auprès d’entreprises, de gouvernements et d’organisations internationales, il entreprend de transmettre les enseignements qu’il a reçus au profit de tous ceux et celles qui s’interrogent sur leurs origines, sur l’univers qui nous entoure et sur notre destination ultime. En véritable exégète, il cherche non pas à convaincre qui que ce soit de quoi que ce soit, mais bien plutôt à livrer le message tel qu’il est, à l’expliquer et à le mettre en perspective. Un atout d’importance en ces temps mêlés de laxisme et de fanatisme où l’on a du mal à s’y retrouver.


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Aperçu du livre

Vivre ma spiritualité aujourd’hui - Pierre Corbeil

Sat

Préface

La proposition à laquelle nous convie l’auteur de Vivre ma spiritualité aujourd’hui peut sembler optimiste, voire ambitieuse.

Ne sommes-nous pas déjà amplement affairés ? Trop occupés ? Immergés dans la vie « objective » au quotidien ? Notre existence, relativement courte, est jonchée d’obligations qui ne nous laissent que peu de temps à consacrer à l’exercice spirituel. Et quand on se donne tout de même la peine de s’y intéresser, on a parfois l’impression de faire du surplace, un peu comme le saumon qui, dans son effort pour remonter à ses origines, doit composer avec des courants contraires et des mares qui l’emprisonnement.

Mais la quête est inévitable. La recherche de mon identité spirituelle, l’ADN de la vie humaine, reste ma mission. Alors, que faire ? À qui m’adresser ? Quelles sont les méthodes qui garantissent le succès en matière de spiritualité ?

La quête spirituelle est une école vivante qui comporte de multiples niveaux d’apprentissage, d’accomplissement et de réalisation. Elle s’exprime à travers différentes traditions et différents systèmes philosophiques qui favorisent plus ou moins l’assimilation globale du sujet et le couronnement de notre démarche personnelle. En cours de route, nous y découvrons des points communs, fondamentaux, mais aussi des contradictions et une réelle confusion. C’est que les prophètes et les auteurs s’adressent à différents niveaux de lecteurs et de pratiquants, et qu’ils sont eux-mêmes inégaux.

En lisant ce troisième ouvrage de Pierre Corbeil, on perçoit immédiatement sa grande empathie envers ceux qui cherchent leur voie ou qui souhaitent parfaire leur cheminement. Il nous prend par la main, pas à pas, et résume systématiquement les grands concepts essentiels de la pensée védique tout en mettant en lumière leurs pendants occidentaux et orientaux. Il en ressort clairement que la spiritualité n’est pas une vague fantaisie ou une affaire de croyance, mais plutôt une affaire de conscience.

Au cours des cinquante dernières années, nous avons assisté à l’intégration progressive de certains éléments de la pensée védique dans notre société moderne, comme le végétarisme, le yoga, le karma, les mantras, la réincarnation et la médecine ayurvédique. Les penseurs modernes comme les individus qui cherchent « la porte d’entrée » de la voie intérieure trouveront ici les moyens d’accéder à cette branche particulière de la connaissance de soi et de l’univers — importante entre toutes — qu’est la science de la réalisation spirituelle.

Le propos de cet ouvrage n’est pas sans rappeler le verset de la Bhagavad-gita qui dit : « Quand ton intelligence aura traversé la forêt touffue de l’illusion, tout ce que tu as entendu, tout ce que tu pourrais encore entendre, te sera indifférent. » Qui ne cherche pas cette clairière baignée dans la lumière de la révélation où tout devient clair, un état d’être et un état de conscience que les mots ne suffisent plus à décrire ?

Voilà, selon moi, l’aboutissement de la voie que ce généreux livre nous propose. Bonne lecture ! Et bon voyage au cœur de vous-même.

Om tat sat.

Robert Lafond

Auteur-compositeur, arrangeur et musicien

Avant-propos

À une époque où la religion est largement décriée, où beaucoup ne jurent que par la science et où les athées déclarés s’évertuent plus que jamais à justifier et à promouvoir leurs vues, tandis que des chefs d’État se réclament ouvertement de la droite chrétienne, que déferle une vague d’intégristes musulmans, que des vedettes de cinéma se tournent vers le bouddhisme ou la scientologie et que foisonnent les sectes de toutes sortes, dire qu’il est difficile de s’y retrouver en matière de spiritualité relève de l’euphémisme ! Cela dit, comme nous cherchons tous, d’une façon ou d’une autre, à connaître nos origines, à comprendre notre finalité et à donner un sens à notre vie, les questions entourant le corps, l’âme et l’au-delà restent aussi pertinentes qu’elles l’ont toujours été.

Nous avons donc toutes les raisons de nous interroger sur la spiritualité telle qu’on la conçoit aujourd’hui, au sens large et sous ses multiples formes. S’agit-il d’un substitut douteux aux religions traditionnelles, d’une mode passagère, d’une recette de bonheur parmi tant d’autres, d’une réelle voie de salut ou d’une simple béquille ? Quoi qu’il en soit, certains l’embrassent à bras ouverts alors que d’autres la rejettent en bloc, sans oublier, entre les deux, tous ceux qui en prennent et qui en laissent, qui ne savent pas trop quoi en penser ou qui n’en ont franchement rien à faire.

Encore faut-il savoir ce qu’on entend par spiritualité. Pour certains, il s’agit d’une démarche de croissance personnelle visant à procurer un sentiment de bien-être. Pour d’autres, elle repose sur des croyances et des pratiques axées sur le culte d’une divinité. Puis il y a ceux pour qui l’écologie, le véganisme, l’humanitarisme et l’altermondialisme sont en soi des formes de spiritualité moderne — pour ne pas dire de véritables « religions ». Et d’autres encore qui prétendent à une spiritualité librement échafaudée au gré de leurs lectures, de leurs observations et de leurs expériences personnelles.

On ne compte plus les ouvrages sur le sujet, mais la confusion n’en est pas moins grande, ce qui n’arrange pas les choses pour ceux et celles qui cherchent sincèrement à y voir plus clair. Dans la mesure où il appartient à chacun de trouver sa voie et où la spiritualité demeure une affaire toute personnelle, je n’ai pas l’intention de trancher la question pour vous. Je me propose plutôt de vous soumettre des pistes de réflexion et des points de repère à même d’orienter votre propre quête, et ce, à la lumière de constats, de prises de conscience et de connaissances acquises au fil d’un vécu qui m’a amené à explorer de nombreuses facettes de ce qu’on appelle aujourd’hui la spiritualité. J’ai en effet suivi un parcours éclectique, parsemé de doutes, d’explorations et de découvertes, et j’en ai tiré des leçons susceptibles d’intéresser quiconque s’interroge de près ou de loin sur le sens réel de la vie.

Qui dit doutes, dit questionnements. C’est d’ailleurs comme ça que tout a commencé pour moi. Aussi loin que je puisse me rappeler, ma première question existentielle remonte à mes cinq ans. C’était au milieu de l’après-midi, il faisait un soleil radieux et j’étais en train de jouer seul sur le balcon de l’appartement qu’occupait notre petite famille dans un quartier mi-ouvrier mi-classe moyenne. Puis, je m’en souviens comme si c’était hier, j’ai soudainement levé les yeux et, après avoir observé les nuages et le bleu du ciel pendant un moment, je me suis demandé — allez savoir pourquoi… à cet âge ! — quelque chose comme « Qu’est-ce que je fais ici ? » Il va sans dire que personne ne m’a répondu, et je n’attendais d’ailleurs aucune réponse. Il s’agissait simplement d’un moment de lucidité fugace, d’un de ces éclairs spontanés qui surgissent apparemment de nulle part au moment où l’on ne s’y attend pas. Mais ça m’est tout de même resté, et ma question allait tôt ou tard devoir être résolue.

J’ai été élevé dans le catholicisme : messe le dimanche, cours de catéchisme, fêtes religieuses… Même si le caractère solennel et dogmatique des rites et des prêches avait quelque chose d’austère et de contraignant, l’esprit de recueillement et la dévotion sentie que je percevais autour de moi m’éveillaient peu à peu à une forme de mysticisme qui, tout en m’ouvrant les yeux à une réalité transcendante, ne manquait pas de soulever en moi de nouvelles interrogations. Or, lorsque j’ai commencé à poser des questions un peu plus pointues — et tout à fait légitimes — sur Dieu, sur la foi et sur la vie en général, j’ai vite compris que j’aurais du mal à obtenir des réponses satisfaisantes. Car, malgré leurs études et leurs bonnes intentions, les prêtres, les frères et les moines à qui je m’adressais ne savaient visiblement pas comment aborder concrètement et rationnellement certains problèmes existentiels et philosophiques des plus fondamentaux, préférant promouvoir le salut par la foi en invoquant le caractère insaisissable du mystère de la vie. Sans doute étaient-ils pour la plupart sincères et à l’aise avec leurs convictions et leur vocation, mais j’éprouvais davantage, quant à moi, le besoin de comprendre que celui de croire.

Je me suis dit qu’il valait mieux remonter aux sources, de sorte que j’ai entrepris l’étude de la Bible. Pas facile, mais fort intéressant, instructif et édifiant à bien des égards, sans compter certains chapitres hautement inspirés et inspirants dont les Psaumes et le Cantique des cantiques, pour ne citer que ceux-là. De très nombreuses questions y demeurent cependant sans réponse.

Saint Augustin, saint Thomas d’Aquin, saint Jean de la Croix et sainte Thérèse d’Avila m’ont à leur tour fait découvrir des aspects insoupçonnés de la vie intérieure, mais malgré mes aspirations les plus profondes, je ne me voyais pas devenir un religieux ou un ascète tout entier voué à la prière et à la contemplation.

Désireux d’élargir mes horizons, je me suis ensuite tourné vers le Coran. Puis vers le bouddhisme tibétain et le bouddhisme zen, dont j’ai épluché les canons et adopté les pratiques pendant quelques années afin de mieux m’en imprégner. Notez bien qu’à travers ces lectures et ces démarches, je ne vivais pas en ermite. Je travaillais comme tout le monde, ma femme et moi attendions un premier enfant, je faisais de la peinture et de la musique, et nous nourrissions des projets de voyage autour du monde. Je vivais simplement ma vie, comme on dit ; si ce n’est que je me posais des questions et que je comptais bien trouver des réponses. Certains consacrent leurs temps libres à la pratique d’un sport, à des activités culturelles, aux sorties entre amis ou à quelque autre forme de divertissement ; moi, je cherchais activement, en marge de mes occupations, à savoir si la vie avait un sens au-delà du quotidien et du monde visible.

Je ne me suis découvert que peu d’affinités avec l’islam, malgré ses nombreuses similitudes avec le christianisme et la tradition juive, sans doute parce que je n’y ai guère trouvé davantage de réponses à mes questions. Quant au bouddhisme, j’en ai retiré une forme de paix intérieure qui m’avait jusque-là été étrangère, et le net sentiment que la réalité ne se limite pas à notre espace-temps. Toutefois, sa vision foncièrement impersonnelle et nihiliste du monde m’a laissé sur ma faim, tout comme, d’ailleurs, la méditation sur l’impénétrable Brahman — entreprise à la suite de la lecture de Gandhi, de Rabindranath Tagore, de Shri Aurobindo et des indianistes et sanskritistes français et anglais du 19e et du 20e siècle. Autant de belles pensées et de riches enseignements qui m’ont beaucoup apporté, mais sans me donner de trouver la clé de voûte que je cherchais.

Après avoir étudié les grands philosophes occidentaux pour connaître leur perception du monde et de l’identité humaine, j’ai finalement compris que tous les courants de pensée — religieux et profanes — se croisaient et se recoupaient au fil de l’histoire. Mais en dépit de nombreux principes communs, ils comportaient aussi d’importantes divergences. Comment allais-je bien pouvoir rassembler les morceaux du puzzle et concilier toutes ces contradictions ? Que pouvais-je faire de plus pour trouver le secret du mystère de la vie ? De ma vie ?

C’est alors que je nageais dans ce tourbillon intérieur que j’ai fait la connaissance de celui qui allait devenir mon guide spirituel. Sa sagesse, sa pertinence, son humanité et sa transparence m’ont incité à écouter son enseignement et à étudier son œuvre. J’y ai peu à peu découvert les chaînons manquants de ma quête de sens. J’ai aussi compris que toutes les voies étaient valables en soi sans pour autant être égales, et qu’il fallait savoir les mettre en perspective pour faire la juste part des choses. J’ai par ailleurs réalisé que la confusion générale entourant la spiritualité et les multiples notions qui s’y rattachent vient en grande partie de ce que les partisans de diverses écoles de pensée cherchent le plus souvent à imposer leur vision de la vérité sans ouverture à une compréhension plus large de l’homme et de l’univers. Cette confusion est en outre alimentée par tous les charlatans qui font habilement étalage d’un ramassis d’idées au goût du jour pour attirer les foules. Sans parler des faussetés répandues — y compris dans des ouvrages très sérieux — par des chercheurs et des observateurs qui interprètent la spiritualité des autres à travers la lorgnette de leurs schèmes de référence et de leurs propres valeurs et croyances.

Je souhaite donc partager avec vous le fruit de ma quête et de mes acquis dans l’espoir de vous aider à y voir plus clair. Je ne suis moi-même ni un saint homme ni un grand sage, mais plutôt un humble pèlerin béni par la vie qui s’offre à jouer un rôle de messager. Pour tout dire, à lire et à relire mon manuscrit cent fois plutôt qu’une, je dois avouer que j’ai souvent eu la nette impression de ne pas en être l’auteur…, du moins pas le seul. Cela s’explique sans doute par le fait que pas un jour n’est passé sans que je sollicite la grâce et l’inspiration de mon maître spirituel et du maître universel qui siège en nos cœurs, ni sans que je les prie de guider ma plume sur le papier ou mes doigts sur le clavier. À voir le résultat, j’ai le bonheur de constater que j’ai été entendu, car je n’aurais jamais trouvé seul les mots pour mettre en lumière les éléments essentiels d’une juste réflexion personnelle sur les valeurs et les principes fondamentaux qui donnent tout son sens à la spiritualité… et à la vie. J’en sors grandi et enrichi, et je souhaite sincèrement que vous trouverez à votre tour dans ces pages des réponses satisfaisantes et inspirantes aux questions que vous vous posez.

Pierre Corbeil

Introduction

Le 21e siècle sera spirituel ou ne sera pas.

Cette prophétie qui a fait le tour du monde, et qu’a même citée le pape Jean-Paul II dans une de ses encycliques, a été attribuée à André Malraux par le chroniqueur André Frossard du journal Le Monde à la suite d’un entretien privé avec le célèbre écrivain vers le milieu du siècle dernier. Malraux s’est plus tard défendu en public d’avoir prononcé ces mots, mais il n’en aspirait pas moins de toute évidence — comme en témoignent de nombreux écrits et entretiens — à un grand renouveau spirituel, car à ses yeux, le matérialisme débridé plongeait la société dans un gouffre dont l’homme devait s’extirper pour ne pas y perdre son âme. Et pour lui, ce renouveau ne passait pas par une renaissance des religions traditionnelles, mais plutôt par une intégration sentie du sacré et du divin dans la psyché de chacun.

Exit la religion. Vive la spiritualité !

Les faits parlent d’eux-mêmes. Les églises sont plus vides que jamais. L’État a pris ses distances du clergé et se veut désormais résolument séculier. On a sorti l’enseignement religieux des écoles au profit de la « morale » et de l’« ouverture aux cultures du monde ». Les tabous d’autrefois ne sont plus que de mauvais souvenirs. Les procès de curés friands de petits garçons font les manchettes. L’autorité du Vatican est de plus en plus remise en question par les pratiquants eux-mêmes. L’islam cherche à se dissocier de ses intégristes. L’hindouisme se morcelle… Bref, la religion n’a plus la cote !

L’heure est à l’universalité, à la laïcité et aux accommodements raisonnables. À chacun sa voie, pour autant qu’on tolère celle de son voisin et qu’on ne marche pas sur ses plates-bandes. Liberté d’expression, droits de la personne et respect de la vie privée sont les mots d’ordre du jour. Et pour peu qu’on adhère encore à certaines valeurs et pratiques sacrées, on préfère désormais parler de spiritualité plutôt que de religion.

Signe des temps ? Juste retour du balancier ? Évolution des mœurs ? Victoire de la modernité ? Ne sautons pas trop vite aux conclusions. Il suffit en effet de brosser un tableau un peu plus large de la situation pour constater que la réalité n’est pas aussi simple qu’elle en a l’air.

Il est vrai qu’à partir de la deuxième moitié du 20e siècle, les sociétés industrialisées ont peu à peu mis la religion

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