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Le manifeste de la motivation: Neuf déclarations pour s’approprier son pouvoir personnel

Le manifeste de la motivation: Neuf déclarations pour s’approprier son pouvoir personnel

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Le manifeste de la motivation: Neuf déclarations pour s’approprier son pouvoir personnel

Longueur:
279 pages
4 heures
Éditeur:
Sortie:
19 déc. 2016
ISBN:
9782897673161
Format:
Livre

Description

LE MANIFESTE DE LA MOTIVATION est une invitation aussi puissante que poétique à se réapproprier sa vie et à trouver sa propre liberté personnelle. Cet ouvrage convaincant va bien au-delà de son titre et fait passer le lecteur de la simple motivation à une existence dont le but et le sens deviennent tout simplement vertigineux. Je raffole de ce livre.
Éditeur:
Sortie:
19 déc. 2016
ISBN:
9782897673161
Format:
Livre

À propos de l'auteur


Aperçu du livre

Le manifeste de la motivation - Brendon Burchard

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Copyright © 2014 Brendon Burchard

Titre original anglais : The Motivation Manifesto

Copyright © 2016 Éditions AdA Inc. pour la traduction française

Ce livre est publié avec l’accord de Hay House, Inc.

Tous droits réservés. Aucune partie de ce livre ne peut être reproduite sous quelque forme que ce soit sans la permission écrite de l’éditeur, sauf dans le cas d’une critique littéraire.

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Éditeur : François Doucet

Traduction : Martin Coursol

Révision linguistique : Maryse Faucher

Correction d’épreuves : Nancy Coulombe

Conception de la couverture : Matthieu Fortin

Mise en pages : Sébastien Michaud

ISBN papier 978-2-89767-314-7

ISBN PDF numérique 978-2-89767-315-4

ISBN ePub 978-2-89767-316-1

Première impression : 2016

Dépôt légal : 2016

Bibliothèque et Archives nationales du Québec

Bibliothèque et Archives Canada

Éditions AdA Inc.

1385, boul. Lionel-Boulet

Varennes (Québec) J3X 1P7, Canada

Téléphone : 450 929-0296

Télécopieur : 450 929-0220

www.ada-inc.com

info@ada-inc.com

Imprimé au Canada

Participation de la SODEC.

Nous reconnaissons l’aide financière du gouvernement du Canada par l’entremise du Fonds du livre du Canada (FLC) pour nos activités d’édition.

Gouvernement du Québec — Programme de crédit d’impôt pour l’édition de livres — Gestion SODEC.

Catalogage avant publication de Bibliothèque et Archives nationales du Québec et Bibliothèque et Archives Canada

Burchard, Brendon

[Motivation Manifesto. Français]

Le manifeste de la motivation

Traduction de : The Motivation Manifesto.

ISBN 978-2-89767-314-7

1. Motivation (Psychologie). 2. Actualisation de soi. I. Titre. II. Titre : Motivation Manifesto. Français.

BF503.B8714 2016 153.8 C2016-940647-4

Diffusion

Canada : Éditions AdA Inc.

France : D.G. Diffusion

Z.I. des Bogues

31750 Escalquens — France

Téléphone : 05.61.00.09.99

Suisse : Transat — 23.42.77.40

Belgique : D.G. Diffusion — 05.61.00.09.99

Conversion au format ePub par:

Lab Urbain

www.laburbain.com

Les religions, les arts et les sciences sont les branches d’un même arbre. Toutes ces aspirations sont orientées vers l’ennoblissement de la vie humaine, l’élevant au-dessus de la simple existence physique pour conduire l’individu vers la liberté.

albert einstein

* * *

Le conformisme est le geôlier de la liberté et l’ennemi de la croissance.

john f. kennedy

La déclaration du pouvoir personnel

* * *

Il vient un temps, dans la vie de ceux qui sont promis à un grand destin, où ils doivent se tenir devant le miroir de la vie et se demander : Pourquoi, après avoir été doté d’un cœur de lion, dois-je vivre comme une souris ?

Nous devons nous regarder droit dans les yeux, aussi fatigués soient-ils, et nous demander pourquoi nous perdons tant de temps à renifler chaque distraction, pourquoi nous tremblons à l’idée de révéler notre véritable identité aux autres, pourquoi nous fuyons si rapidement devant toute apparence de conflit, et pourquoi nous nous contentons de jouer un rôle si modeste. Nous devons nous demander pourquoi nous participons si hum­blement à la course effrénée de la société, pourquoi nous nous perdons dans ses labyrinthes de médiocrité et nous nous contentons de semblants de gratification, quand la nature offre une liberté, une puissance et une abondance illimitées aux gens audacieux, déterminés, créatifs et indépendants — bref, à chacun de nous. Nous devons nous demander si notre désir de nous sentir en sécurité et acceptés ne nous assujettit pas, en fait, aux qu’en-dira-t-on — et à l’ennui. Nous devons nous demander : Quand serons-nous prêts à nous élever à un autre niveau d’existence ?

Quand, dans la grande chaîne de la vie, il devient nécessaire de poser de telles questions et de nous défaire des croyances et des comportements qui nous ont limités, que nous assumons de nouveau les pleins pouvoirs auxquels Dieu et les lois de la nature nous ont destinés, un certain respect pour la condition humaine exige que nous partagions les motifs qui nous poussent à exercer notre puissance et à nous séparer de ceux qui freinent notre vitalité, notre croissance et notre bonheur.

Nous devons clamer notre puissance et notre liberté personnelles.

Nous jugeons ces vérités évidentes en soi : que tous les hommes et toutes les femmes naissent égaux, bien que nous ne vivions pas des vies égales en raison de nos différences au chapitre de la volonté, de la motivation, de l’effort et de l’habitude. Que nous sommes dotés, de la part de notre Créateur, de certains droits inaliénables, parmi lesquels on retrouve la vie, la liberté et la poursuite du bonheur, mais qu’il revient à chacun de nous de faire preuve de vigilance et de discipline si nous voulons une vie aussi énergique, libre et heureuse que nous le souhaitons. Nous croyons que notre plus grande faculté en tant qu’êtres humains est la capacité de penser indépendamment par nous-mêmes, de choisir les objectifs, relations affectives et plans d’action qui nous sont propres. Car dans le cœur de l’homme se trouve un instinct naturel pour la liberté et l’indépendance, une prédisposition psychologique à s’orienter soi-même, un impératif biologique vers la croissance, ainsi qu’une joie spirituelle à choisir et à faire progresser sa propre existence. C’est la motivation principale qui pousse l’être humain à être libre, à exprimer son individualité et à poursuivre ses rêves sans restriction — à expérimenter ce qu’on pourrait appeler la liberté personnelle.

Pour s’assurer de ne pas perdre ces droits et cette liberté personnelle, les hommes et les femmes de pleine conscience ne doivent pas consentir à être régis par la peur, les conventions ou les désirs du plus grand nombre. Nous devons régir notre propre vie, et quand nos pensées et nos actions deviennent destructrices, il est de notre responsabilité de les changer ou de les supprimer, ainsi que d’instituer de nouvelles habitudes pour jeter les bases d’une vie plus libre et plus heureuse. Nous devons exercer notre pouvoir et améliorer notre façon de penser et d’interagir avec le monde.

Quand une longue chaîne d’auto-oppressions et de contrôles sociaux a réduit notre force et notre indépendance, c’est notre droit — notre devoir — de rejeter une telle existence, de nous lever à nouveau et de foncer sans encombre vers les portes de la splendeur.

Nous avons patiemment assez souffert, espérant que quelqu’un ou quelque fortune nous accorderait un jour plus de possibilités et de bonheur. Mais rien d’extérieur ne pourra nous sauver, et l’heure fatidique n’est pas loin où soit nous deviendrons prisonniers de ce niveau de vie, ou nous choisirons de nous élever à un plan plus élevé de conscience et de joie. Dans ce monde mal en point et turbulent, nous devons trouver la paix intérieure et devenir plus indépendants en nous créant la vie que nous méritons.

Ce sera un effort difficile ; le fil de nos actions nous raconte trop souvent des histoires de blessures auto-infligées et de tristesse répétées, découlant d’un désir aveugle d’être trouvés dignes, acceptables et aimables aux yeux de personnes qui connaissent à peine notre cœur et nos pouvoirs véritables. Et donc, nous n’avons pas fait trop de vagues : nous avons oublié de formuler des intentions et d’établir des normes précises, et trop souvent nous n’avons pas exprimé nos désirs et nos rêves. Le hasard et la médiocrité ont trop souvent déterminé l’ordre du jour, et les voix fortes et les nécessiteux nous ont dicté qui nous étions et ce que nous devrions faire, notre vie devenant ainsi soumise à la tyrannie des imbéciles. Si nous pouvons être suffisamment vulnérables et courageux pour admettre de tels faux pas, nous pourrions voir le potentiel que nous avons laissé inachevé ; nous pourrions voir un nouveau chemin des plus resplendissants.

Il nous faut donc reprendre notre vie en main. Nous regarder devant le miroir et être francs. Peu importe ce que nous y voyons, recourons à ces vérités humaines familières et à ces déclarations personnelles pour regagner notre liberté :

Nous nous perdons trop souvent dans l’abîme de l’ignorance. Nous passons régulièrement à côté de l’énergie et des bénédictions autour de nous, ainsi que de l’importance du moment présent. C’est comme si nous préférions être ailleurs à faire autre chose, comme si nous vivions dans des fuseaux horaires différents, des heures derrière ou devant ce joyeux tic-tac et la félicité du moment présent. Comme si nous avions oublié que l’ennemi naturel de la vie n’est pas une mort éloignée, mais un détachement de « la vie dans le moment présent ». Si nous souhaitons être libres et vivants, dans toute notre puissance, nous devons décider d’apporter la pleine force de notre esprit conscient à notre expérience actuelle. Nous devons choisir de ressentir à nouveau. Nous devons formuler des intentions qui correspondent à qui nous sommes, aux rôles que nous désirons tenir, et à la façon dont nous interagissons avec le monde. Sans une conscience exaltée, nous ne pouvons pas nous connecter aux autres ou à nous-mêmes, nous ne pouvons pas satisfaire aux exigences du moment présent avec grâce. Pour toutes ces raisons, nous déclarons maintenant : NOUS appréhenderons LA VIE AVEC une PRÉSENCE ET une PUISSANCE maximales.

Nous avons abandonné la maîtrise de notre quotidien. Au milieu d’incessantes distractions, notre dis­cipline visant à poursuivre de grandes ambitions a disparu. L’espace libre d’un jour de congé nous paraît désormais impénétrable, car nous sommes hypnotisés par un faux mais irrésistible besoin de répondre à tous les besoins des autres. Nous sommes sollicités de toutes parts, écartelés entre différents efforts soutenus afin de poursuivre des frivolités ou de fausses urgences, et nous sommes bien souvent hésitants quant à la façon d’équilibrer notre vie avec les besoins de ceux que nous aimons. Nous sommes trop souvent éloignés de ces causes qui valent la peine qu’on se batte pour elles ; notre travail professionnel consume la majeure partie de notre journée, mais ce n’est pas le travail d’une vie. La plupart des gens ne se sentent pas de raison d’être stimulante ni particulière ; ils ne sont pas affamés en y pensant le matin, ou n’orientent pas leur journée afin de la satisfaire. Une vie plus joyeuse, plus stimulante et plus satisfaisante attend ceux qui organisent consciemment leur vie. Pour toutes ces raisons, nous déclarons maintenant : NOUS nous réapproprierons notre emploi du temps.

Quelque chose à l’intérieur sabote notre impulsion naturelle vers la liberté. Quelque chose se plaint et hurle que nous arrêtions toutes les fois que nous nous élevons au-dessus de notre zone de confort ; toutes les fois que nous choisissons d’être authentiques et aimants dans un monde effroyable ; toutes les fois que nous cherchons à faire une différence au prix de notre situation personnelle ; toutes les fois que nous désirons quelque chose de magnifique et que, pour l’obtenir, nous devons travailler dur et faire face à l’adversité. Nos démons intérieurs nous empoisonnent avec la peur et l’inquiétude toutes les fois où nous pouvons être vulnérables, freinant ainsi notre croissance et notre vitalité. Notre destin dépend de notre connaissance de nos « démons du doute et du retard », de notre manière de nous défendre contre eux, et du nombre de batailles que nous gagnerons contre eux chaque jour de notre vie. Sans maîtrise personnelle, nous sommes esclaves de la peur. Avec elle, la grandeur et la transcendance sont de notre côté. Pour toutes ces raisons, nous déclarons maintenant : NOUS vaincrons NOS DÉMONS.

La plupart d’entre nous ne mûrissent pas aussi rapidement qu’ils le pourraient. Ils sont constamment en pause ; ils attendent et ils attendent afin de découvrir qui ils sont, d’affirmer leurs rêves, de lutter pour ce qu’ils veulent, de s’ouvrir entièrement à l’amour et à la vie. Ils attendent que le courage surgisse en eux, ou que la société leur accorde une certaine autorisation, mal définie, d’activer leur potentiel. Ils ont oublié que le courage est un choix et que l’autorisation d’avancer avec hardiesse n’est jamais donnée par les masses frileuses. La plupart ont oublié que de rechercher le changement exige toujours un brin de folie. Si d’agir avant d’obtenir des conditions parfaites ou une autorisation semble déraisonnable ou imprudent, alors nous devons nous montrer déraisonnables et imprudents. Nous devons nous rappeler que nous ne sommes pas la somme de nos intentions mais de nos actions. Seule l’action détermine qui nous sommes vraiment. L’initiative audacieuse et disciplinée est notre sauveur ; elle nous permet de nous élever, de faire le saut, de nous propulser vers notre véritable grandeur. Nous ne devons pas perdre l’urgence du moment présent, car il nous implore de commencer quelque chose de grand et d’important. Pour toutes ces raisons, nous déclarons maintenant : NOUS progresserons AVEC ABANDON.

Nous sommes épuisés. Tout autour de nous, nous voyons des visages qui semblent érodés par le temps, fanés et austères. Nous entendons des conversations qui paraissent de plus en plus silencieuses et résignées, comme des murmures provenant d’une tribu fatiguée et dispersée. L’énergie émotive du monde est à plat. Le bien-être a été mis de côté pour laisser place à la richesse ; le succès est préféré à la santé mentale. En cours de route, certains sont devenus froids — froids envers la vie et froids envers les autres. Où est l’impulsion énergique, intense et vivifiante que l’on pourrait attendre d’un peuple élu et talentueux ? Pourquoi n’entendons-nous pas plus de rires et plus de vie ? Où sont la fureur et la passion folles et vibrantes de l’être humain pleinement engagé ? Où sont les personnes brûlant de charisme, de joie et de magnétisme ? Où est la reconnaissance pour l’étincelle de vie que nous avons reçue ? Nous devons reconsidérer notre attitude envers la vie. Notre devoir suprême doit tendre à rallumer la magie de la vie. Pour toutes ces raisons, nous déclarons maintenant : NOUS PRATIQUERONS LA JOIE ET LA GRATITUDE.

Nous reculons trop facilement quand la vie devient difficile. La plupart sacrifient leur individualité et leur intégrité sans même se battre, bien que l’arrogance nous empêche de voir cette vérité. Un trop grand nombre d’entre nous se croient forts quand un examen minutieux de leur vie dégagerait une tendance à abandonner ou à se retirer trop rapidement, bien souvent quand leurs êtres chers avaient besoin d’eux ou que leurs rêves étaient à portée de main. Par commodité, ou en raison du large sourire de la popularité, nous parlons pour ne rien dire et nous abandonnons ce en quoi nous croyons vraiment. Mais il y a une noblesse chez ceux qui ne laissent pas la misère ou le désespoir compromettre qui ils sont. Nous ne devons suivre aucune tendance à la faiblesse ou à la cruauté. Nous devons obstinément refuser de plier, nous devons choisir une forte inclination au courage, un engagement grandissant envers l’amour, une grande ascension vers le royaume du caractère qui est conforme à nos valeurs les plus élevées. La liberté et la victoire appartiennent à ceux qui restent vrais en dépit de la tentation. Pour toutes ces raisons, nous déclarons maintenant : NOUS préserverons notre INTÉGRITÉ.

Nous ne transmettons ni ne recevons l’amour comme nous étions divinement supposés le faire : nous filtrons l’amour plutôt que de le ressentir. Nous avons succombé à l’hystérie actuelle qui dit : « Protégez votre cœur », et nous avons commencé à croire que l’amour lui-même avait des ennemis et nécessitait une protection. Quand nous avons été blessés, nous avons cru que l’amour s’était d’une certaine manière déprécié ou détérioré. Mais les blessures n’ont rien à voir avec l’amour, et l’amour n’est pas affecté par la douleur et lui est étranger.. C’est l’ego qui a été blessé, pas l’amour. L’amour est divin ; il est partout, toujours présent, abondant et libre. C’est une énergie spirituelle qui, en ce moment même, se déverse dans tout l’univers — à travers nous, à travers nos ennemis, à travers notre famille, à travers des milliards d’âmes. Il ne s’est jamais absenté de notre vie. N’étant attaché ni à notre cœur ni à nos relations, il est alors impossible de le posséder ou de le perdre. Nous avons permis à la conscience que nous avons de l’amour de s’amoindrir, c’est tout. Ce faisant, nous avons causé notre propre douleur. Nous devons mûrir et comprendre que de libérer notre esprit des vieilles blessures et de nous ouvrir une nouvelle fois à l’amour nous donnera accès à la force divine. De se tenir émotionnellement ouvert devant le monde et de donner son cœur sans craindre d’être blessé, ou sans demander la réciprocité, c’est l’ultime acte de courage chez l’être humain. Pour toutes ces raisons, nous déclarons maintenant : NOUS multiplierons L’AMOUR.

Génération après génération, nous manquons de maintenir le cap sur les idéaux et les vertus de l’humanité. Le sourd bourdonnement de la médiocrité et le discours haineux du narcissisme a remplacé ce qui était autrefois le chœur d’une société chantant la vertu, le progrès et l’altruisme. Nos talents et nos points de mire collectifs ne sont pas suffisamment investis d’une maîtrise personnelle et d’une contribution sociale, mais se perdent plutôt dans le voyeurisme et le sensationnalisme de bas étage. Trop souvent, nous n’osons pas reprocher aux autres leurs faux pas, ou nous attendons de nous-mêmes ou des autres qu’ils agissent avec une intégrité, une excellence ou un amour répétés. Des failles au chapitre du leadership se font sentir partout dans le monde, ce qui a donné lieu à une société apathique, une pauvreté injustifiable, une avidité injuste et un globe ravagé par la guerre et contaminé par les bombes. Tant de personnes ont peur d’en demander plus — d’oser, comme l’ont fait les grands leaders du passé, et d’inspirer les gens sans direction avec des défis audacieux qui les encourageront à se lever et à contribuer. Nous devons faire mieux. De la misère d’un environnement moral contaminé doivent émerger quelques têtes honorables, des êtres qui n’auront pas peur de contester la direction que prend le monde actuel. L’histoire suivra le cours de nos actions, alors souscrivons à une raison d’être et à quelque chose de grand. Pour toutes ces raisons, nous déclarons maintenant : NOUS INSPIRERONS LA grandeur.

La hâte règne désormais en maître. Nous avons cessé de ressentir le calme, la plénitude et la beauté renversantes — la perfection divine — du moment présent. La plupart des gens foncent dans la vie, inconscients de leurs cinq sens et de leurs environs, sourds et aveugles aux qualités magiques de l’ici et maintenant. Nous ne sommes pas censés passer à côté de tout cela, cette vie, mais nous le faisons, exténués, stressés et dépouillés du moment présent. Le coût est immense — tant de moments perdus par la vitesse, l’inquiétude et la panique, lesquels finissent par cumuler en des jours agités, puis mener à la catastrophe d’une vie triste et sans expériences. Beaucoup peuvent à peine se rappeler la dernière fois où ils ont tellement ri que cela a fait mal, tellement aimé que cela a conduit à un merveilleux débordement, tellement poussé de hourras que cela a épuisé leurs cordes vocales, tellement eu d’émotions qu’ils ont fondu en larmes, tellement passé du bon temps qu’ils s’en souviendront encore dix ans après — bref, beaucoup peinent à se rappeler la dernière fois où ils ont pleinement vécu. Nous devons r-a-l-e-n-t-i-r tout cela, ne pas simplement être plus présents dans l’ici et maintenant, mais également prolonger le moment, de sorte que nous le sentions vraiment. La vie est censée être une mosaïque de longs moments significatifs et pleinement ressentis. La journée d’aujourd’hui doit être appréciée tel un courant frais dans la chaleur de l’été. Pour toutes ces raisons, nous déclarons maintenant : NOUS ralentirons LE TEMPS.

Nous nous sommes nous-mêmes imposé la plupart des problèmes de notre vie. Pourtant, même lorsque nous en prenons conscience, nous cherchons le changement en des termes on ne peut plus humbles : nous nous fixons de petits objectifs et nous travaillons en vue de les réaliser. Mais craignant de libérer notre pleine puissance, nous voyons ensuite fléchir notre volonté ; nous avons visé si bas que même nos efforts les plus soutenus ont été minés par les distractions ou les critiques d’une culture conformiste. Nous nous sommes plaints avec angoisse et colère que ce devrait être plus facile, oubliant qu’une grande partie de l’énergie négative qui infiltre notre vie vient du fait de repousser les inévitables difficultés qui accompagnent le changement.

Rappelons-nous que l’histoire de l’humanité n’a que deux thèmes éternellement récurrents : la lutte et le progrès. Nous ne devons pas souhaiter la fin du premier, car le dernier serait enterré à ses côtés. Alors soyons clairs et admettons que cette petite partie plaintive et indisciplinée de nous-mêmes — ce personnage distrait ne souhaitant rien d’autre que la commodité et la facilité — est bien incapable de présider à notre nouvelle destinée.

Nous ne pouvons permettre à des pense-petit apathiques de ruiner notre avenir plus longtemps. Nous ne devons pas laisser les pressions sociales empoisonner notre potentiel. Déjà, de temps à autre, nous avons certainement averti les autres que nous ne nous souciions pas de ce qu’ils pensaient, ou que leurs jugements à notre égard étaient injustifiés. Nous nous sommes souvent plaints, avons formulé des demandes aimables aux autres, ou leur avons rappelé les circonstances qui nous ont incités à vouloir améliorer notre sort. Nous avons fait appel à leur magnanimité pour être plus doux ou plus empathiques et nous leur avons demandé, en tant qu’alter ego, de se tenir à nos côtés contre ceux qui freinaient notre élan. Pourtant, trop souvent, les autres ont été sourds à nos paroles authentiques. Ils n’ont pas cru en nous ou ne nous ont pas soutenus, ou ne nous ont pas encouragés quand cela comptait le plus. En conséquence, nous ne devons plus attendre leur aide ou leur approbation une seconde de plus. Nous devons les considérer, comme nous considérons le reste de l’humanité, comme des ennemis s’ils nous empêchent de réaliser nos rêves, et des amis s’ils incarnent plutôt la paix

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