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Guide de thérapie par les anges

Guide de thérapie par les anges

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Guide de thérapie par les anges

Longueur:
303 pages
3 heures
Éditeur:
Sortie:
Jul 16, 2012
ISBN:
9782896832798
Format:
Livre

Description

Doreen Virtue enseigne sa formation de praticien en thérapie par les anges depuis 1997. Elle a aidé des milliers de personnes à apprendre l’art de la guérison spirituelle et des lectures psychiques en collaboration avec les anges et les archanges. Elle rassemble aujourd’hui dans un guide exhaustif les outils, les secrets et les exercices qu’elle enseigne à ses étudiants. Que vous fassiez profession de la guérison ou que vous souhaitiez simplement peaufiner vos dons spirituels innés, ce manuel est un ouvrage de référence essentiel auquel vous pourrez vous reporter très souvent.
Éditeur:
Sortie:
Jul 16, 2012
ISBN:
9782896832798
Format:
Livre

À propos de l'auteur

Doreen Virtue est entre autres l’auteure de Anges 101 et de Guérit avec l’aide des anges. Elle est apparue à Oprah, The View, Good Morning America, CNN ainsi qu’à d’autres émissions; elle anime aussi une tribune téléphonique sur HayHouseRadio.com®.


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Aperçu du livre

Guide de thérapie par les anges - Doreen Virtue

Copyright © 2011 Doreen Virtue

Titre original anglais : The Angel Therapy Handbook

Copyright © 2012 Éditions AdA Inc. pour la traduction française

Ce livre est publié avec l’accord de Hay House, Inc.

Tous droits réservés. Aucune partie de ce livre ne peut être reproduite sous quelque forme que ce soit sans la permission écrite de l’éditeur, sauf dans le cas d’une critique littéraire.

Syntonisez Radio Hay House à www.HayHouseRadio.com

Éditeur : François Doucet

Traduction : Sylvie Fortier

Révision linguistique : L. Lespinay

Correction d’épreuves : Suzanne Turcotte, Carine Paradis

Conception de la couverture : Matthieu Fortin

Photo de la couverture : © Thinkstock

Mise en pages : Sébastien Michaud

ISBN papier 978-2-89667-512-8

ISBN PDF numérique 978-2-89683-278-1

ISBN Epub 978-2-89683-279-8

Première impression : 2012

Dépôt légal : 2012

Bibliothèque et Archives nationales du Québec

Bibliothèque Nationale du Canada

Éditions AdA Inc.

1385, boul. Lionel-Boulet

Varennes, Québec, Canada, J3X 1P7

Téléphone : 450-929-0296

Télécopieur : 450-929-0220

www.ada-inc.com

info@ada-inc.com

Diffusion

Canada : Éditions AdA Inc.

France : D.G. Diffusion

Z.I. des Bogues

31750 Escalquens — France

Téléphone : 05.61.00.09.99

Suisse : Transat — 23.42.77.40

Belgique : D.G. Diffusion — 05.61.00.09.99

Imprimé au Canada

Participation de la SODEC.

Nous reconnaissons l’aide financière du gouvernement du Canada par l’entremise du Programme d’aide au développement de l’industrie de l’édition (PADIÉ) pour nos activités d’édition.

Gouvernement du Québec — Programme de crédit d’impôt pour l’édition de livres — Gestion SODEC.

Virtue, Doreen, 1958-

Guide de thérapie par les anges

Traduction de : The angel therapy handbook.

ISBN 978-2-89667-512-8

1. Guérison par la foi. 2. Anges - Miscellanées. I. Titre.

BL65.M4V57314 2012       203’.1       C2011-942438-X

Version ePub:

www.Amomis.com

Table des matières

Introduction : Les débuts de la thérapie par les anges

partie i : Entrer en contact avec les anges et les archanges

Chapitre 1 : Les anges

Chapitre 2 : Les archanges

Chapitre 3 : Médiumnité et êtres chers disparus

partie ii : Méthodes de la thérapie par les anges

Chapitre 4 : Dialoguer avec les anges

Chapitre 5 : Les quatre « clair »

Chapitre 6 : Clairvoyance ou vision claire

Chapitre 7 : Clairsentience ou ressenti clair

Chapitre 8 : Claircognition ou pensée claire

Chapitre 9 : Clairaudience ou audition claire

Chapitre 10 : Comment faire une lecture angélique

Chapitre 11 : Cartes oracles et autres méthodes divinatoires

Chapitre 12 : Guérir avec la thérapie par les anges

partie iii : Vous êtes un guide et un guérisseur spirituel

Chapitre 13 : Les artisans de lumière et le but de votre vie

Chapitre 14 : Les gestes à poser immédiatement

Chapitre 15 : Vous faire connaître

Chapitre 16 : Vous êtes un conférencier professionnel

Chapitre 17 : Vous êtes un guérisseur spirituel

Chapitre 18 : Soins personnels pour les guides et guérisseurs spirituels

Postface : Vous êtes un guide et un guérisseur spirituel !

Notes de référence

Annexes

— Spécialités des archanges

— Couleurs du halo des archanges

— Cristaux et gemmes associés aux archanges

— Signes astrologiques associés aux archanges

À propos de l’auteure

Introduction

Les débuts de la thérapie par les anges

Enfant, j’entrais en contact avec les anges chaque fois que je me sentais seule, triste, malade ou effrayée. Ils m’apparaissaient sous forme de lumières colorées et dansantes, rappelant de grosses ampoules d’arbre de Noël, et évoluaient avec grâce autour de moi. Je sentais qu’ils étaient d’une autre dimension et j’entendais en leur présence des notes de musique sublimes et surnaturelles. Je ne savais qu’une chose sur eux : ils étaient réconfortants.

J’ai grandi dans un foyer chrétien non traditionnel, nous combinions l’étude des guérisons de Jésus décrites dans la Bible avec des visualisations et des affirmations positives. Mes parents appliquaient ces méthodes au quotidien. Ainsi, lorsque nous avons eu besoin d’une nouvelle voiture pour remplacer notre guimbarde du moment, ils nous ont demandé, à mon frère et à moi, de visualiser une nouvelle voiture pour la famille. Mon père a même acheté un modèle miniature de la voiture qu’il souhaitait avoir (il l’a peinte en brun car c’était la couleur qu’il voulait). Peu après, nous avions bel et bien une nouvelle voiture brune dans l’entrée, exactement telle que nous l’avions visualisée.

Je me souviens que ma mère avait l’habitude de prier pour guérir nos maladies et nos blessures d’enfant. Elle priait aussi devant notre laveuse défectueuse ou notre voiture en panne jusqu’à ce qu’ils se remettent à fonctionner. Elle n’adressait ses prières qu’à Dieu et à Jésus. Les anges ne faisaient partie de notre vocabulaire qu’à Noël et à la Saint-Valentin, mais même dans ce cas, leur rôle n’était que secondaire.

Tout au long de mon enfance, j’ai bénéficié de la présence des anges. En plus de recevoir leurs visites réconfortantes sous forme de lumières dansantes, je faisais des rêves pénétrants, dont je garde encore le souvenir, dans lesquels je visitais le monde et les autres planètes en compagnie d’un homme sage. Je me rappelle particulièrement le rêve dans lequel un sage m’a amenée à un endroit qu’il a appelé l’Équateur, où il m’a montré le grand fleuve de lave à l’éclat rougeoyant qui y coulait.

Un jour, je devais avoir six ou sept ans, je marchais sur le trottoir en route vers la classe de religion du dimanche, et en arrivant devant l’église fréquentée par ma famille, j’ai eu brusquement la sensation d’être traversée par une énergie angélique venue d’une autre dimension. J’ai senti que je m’envolais très haut au-dessus du trottoir, et en baissant les yeux, j’ai été stupéfaite de me voir là en-dessous ! Je voyais mon corps debout, immobile, sous moi. J’ai eu l’impression que le temps s’arrêtait un instant et une voix d’homme désincarnée m’a demandé de m’observer. Puis elle a ajouté :

Cette séparation du corps et de l’esprit : voilà ta mission.

Tout aussi brusquement, je me suis retrouvée dans mon corps, perplexe devant ce que je venais de vivre.

* * *

J’ai reçu des visites angéliques toute ma vie. Par ailleurs, je voyais clairement des personnes qui n’étaient pas là, d’après mon entourage. Je sais aujourd’hui que j’étais médium à un très jeune âge.

On se moquait de moi parce que j’étais bizarre et différente. Étant par nature une enfant timide et sensible, je partageais rarement ces expériences étranges afin d’éviter qu’on m’ostracise encore plus.

Par contre, j’avais beaucoup de conversations privées avec mes guides. Ainsi, en arrivant à l’âge adulte, comme je faisais beaucoup trop la fête, ils m’ont clairement dit que je gaspillais ma vie comme si je la jetais aux ordures. J’ai été très marquée par cet avertissement et j’ai décidé de mettre de l’ordre dans ma vie. Quelques années plus tard, lorsque je me suis remise à boire du vin, j’ai distinctement entendu une voix dire : « Arrête de boire et lis Un cours en miracles ! » J’ai suivi ce conseil pour mon plus grand bien et plaisir.

Mes guides se manifestaient souvent dans les périodes difficiles pour me donner un coup de main. Par exemple, quand j’étais jeune mère monoparentale, je vivais une situation financière très précaire. Et pourtant, chaque fois que j’avais besoin d’argent pour payer les factures ou acheter de la nourriture, il en apparaissait comme par magie. Je trouvais un billet de 100 dollars par terre ou je gagnais un concours, toujours à temps pour nourrir ma famille ou payer le loyer.

Les anges m’aidaient à organiser ma vie afin que je me sente relativement heureuse et en santé. Quoi qu’il en soit, je ne confiais qu’à mes amis les plus intimes et à ma parenté la plus proche mes visions et l’inspiration divine que je recevais.

J’ai fait des études universitaires à temps partiel, tout en travaillant le jour comme secrétaire dans le domaine de l’assurance et en élevant mes deux fils. C’était beaucoup de travail, mais je me sentais poussée à étudier la psychologie et j’ai persévéré. J’ai finalement obtenu un bacca­lauréat et une maîtrise en psychologie du counseling à l’université Chapman du comté d’Orange en Californie. Tout en poursuivant mes études, j’ai commencé à faire du bénévolat dans un centre de soins pour patients alcooliques et toxicomanes à Palmdale en Californie. En fin de compte, le centre m’a engagée comme thérapeute à temps plein.

J’ai quitté ce poste pour assumer la direction du centre pour adolescents alcooliques et toxicomanes (TADAC) de Lancaster en Californie. Comme je me passionnais pour le domaine des troubles de l’alimentation, j’ai fini par quitter le TADAC pour travailler sous l’égide du docteur John Beck, un psychiatre local. Le docteur Beck m’a aidée à mettre sur pied une clinique externe pour les troubles de l’alimentation, le Victory Weight Management Center. J’ai établi une pratique prospère et aidé les outremangeurs compulsifs à perdre du poids grâce au counselling, à la visualisation et aux affirmations. Je faisais également des « lectures psychiques » à ma clientèle, sans leur laisser savoir que les renseignements qui les concernaient m’étaient transmis par clairvoyance.

J’ai compilé mes études de cas pour en faire un livre intitulé The Yo-Yo Diet Syndrome que mon agent chez William Morris a vendu aux éditeurs d’HarperCollins. Cette parution m’a entraînée dans un tourbillon d’activités, où je donnais des entrevues aux médias et parlais des troubles de l’alimentation. Au fil du temps, mon horaire de tournée est devenu tellement chargé que je n’ai plus eu le temps de me consacrer à ma pratique et au centre. Une thérapeute qui travaillait avec moi a pris la relève, si bien que j’ai pu m’investir dans l’écriture, la recherche et les conférences.

J’ai continué d’écrire des ouvrages de psychologie et des articles sur les troubles de l’alimentation et les relations interpersonnelles. Je faisais également des apparitions fréquentes à la radio et à la télévision, dans des émissions comme Donahue, Geraldo et Ricki Lake. Je voyageais tellement que les préposés de la billetterie du comptoir de l’United Airlines à l’aéroport de Los Angeles me saluaient par mon nom, ce qui est remarquable compte tenu du fait qu’ils voient des milliers de clients chaque jour.

Et pourtant, en dépit de ma réussite apparente, je ressentais un vide intérieur. J’avais le sentiment de passer à côté du but de ma vie. Oui, j’aidais les gens. Mais ce n’était pas « cela ». J’ai travaillé dans d’autres hôpitaux et cliniques, mais j’avais l’impression d’être un hamster qui court en rond et de ne jamais pouvoir me rattraper. Je ne me sentais pas dans mon assiette, mais je ne savais pas quoi faire pour aller mieux.

J’ai pensé qu’une pratique privée conviendrait peut-être mieux à mon tempérament. J’ai donc quitté les cliniques et les hôpitaux et j’ai commencé à donner des consultations par téléphone et en rencontre individuelle. Je me sentais un peu plus heureuse, mais mon vide intérieur persistait. Je reconnaissais ce sentiment, cette « angoisse existentielle » qui fait que l’on cherche un sens, un but... l’assurance que nos actions sont significatives.

Ma voix intérieure s’entêtait à me conseiller d’enseigner des sujets touchant la spiritualité, mais je résistais à cause du souvenir des moqueries que j’avais subies, parce que j’avais été considérée comme une enfant étrange. J’ai donc fait un compromis en incorporant certains principes spirituels dans mes livres et mes articles. Cependant, de façon générale, je conservais une apparence de « normalité », tout en faisant face en privé à mon sentiment d’angoisse grandissant qu’il manquait quelque chose à ma vie.

On dit que certains doivent « toucher le fond » de façon dramatique avant d’entendre l’appel qui les enjoint d’écouter leur voix intérieure. À ce stade de ma vie, j’en faisais partie ! Le 15 juillet 1995 a été le jour de mon appel et il a changé ma vie à jamais.

J’étais à la maison, à Newport Beach en Californie, en train de m’habiller, quand j’ai entendu une voix d’homme, claire et sonore, me dire à l’oreille droite : « Tu devrais relever la capote de ta voiture, sinon on va te la voler ».

Je comprenais ce que disait la voix. Ma BMW 325i blanche était au garage, sa capote de toile noire était ouverte pour exposer son garnissage blanc intérieur. Décapotée, la voiture était voyante et attirait l’attention, mais une fois la capote relevée, personne ne la remarquait.

Je n’ai jamais remis en question la réalité de la voix ou cru qu’il était étrange d’avoir un échange avec une voix désincarnée. Au lieu de cela, j’ai répondu que le moteur électrique commandant la capote de la voiture était défectueux et que je n’avais aucun moyen de la relever.

Au lieu de discuter, la voix a redit : « Tu devrais relever la capote de ta voiture, sinon on va te la voler ». Quand j’ai répété que je ne pouvais pas relever la capote manuellement, la voix a suggéré : « Demande à Grant de le faire, dans ce cas ».

Interloquée, j’ai eu tout à coup le sentiment de me trouver dans un aquarium. La voix, l’ange, savait que mon fils Grant, alors âgé de 14 ans, se trouvait dans sa chambre. Et en vérité, il aurait probablement pu relever la capote à la main.

Quoi qu’il en soit, toute cette histoire me rendait nerveuse, en outre, je risquais d’arriver en retard à l’église. J’ai donc dit au revoir à Grant et je me suis précipitée en courant hors de la maison, tout en récitant en silence des prières de protection. En route vers l’église, j’ai visualisé ma voiture entourée de lumière blanche. Je sais aujourd’hui que cette invocation est une façon de demander la protection des anges, puisque les anges sont des créatures de lumière blanche vivantes et intelligentes.

En filant sur le boulevard Lincoln dans la ville d’Anaheim, j’ai senti une énergie lourde et négative, comme si on avait versé de la peinture toxique sur moi et ma voiture. Ma première pensée a été : J’ai été repérée !, exactement comme une proie dans le viseur du chasseur. J’ai prié plus intensément en entrant dans le stationnement de l’église.

Je me suis garée, j’ai attrapé mes clés, mon sac à main et une enregistreuse que j’avais apportée pour enregistrer les messages livrés à l’église, et je suis descendue de la voiture. À ce moment-là, j’ai entendu derrière moi une voix d’homme exiger, en m’invectivant, que je lui remette mes clés et mon sac.

En me retournant, j’ai vu un type à l’œil mauvais pointer ce qui ressemblait à un pistolet vers moi. Un autre homme était debout derrière lui, près d’une voiture avec le moteur en marche.

J’ai tout de suite remarqué que l’homme le plus près était beaucoup plus petit que moi. La peur rendait ses yeux exorbitants. Intuitivement, j’ai su qu’en voyant ma voiture, il ne s’était pas attendu à ce que je sois si grande (je mesure près de 1 mètre 75 et je portais des talons hauts), étant déjà paniqué face à ce qu’il était en train de faire.

J’ai aussi compris que si je lui donnais mes clés comme il l’exigeait, j’en souffrirais sur le plan financier. Voyez-vous, ma voiture était entièrement payée et je n’avais qu’une assurance de responsabilité civile. Je n’avais pas la couverture qui m’aurait permis d’obtenir un remboursement en cas de vol, ce qui fait que j’étais déterminée à ne pas la laisser m’échapper !

À ce moment, la voix de l’ange, qui s’était adressée à moi plus tôt, m’a parlé de nouveau : « Hurle à tue-tête, Doreen ! » Cette fois, je n’ai pas discuté : j’ai hurlé de toutes mes forces et un cri a jailli des profondeurs de mes entrailles. La sensation était primale, comme si j’étais entrée en contact avec la femme des cavernes qui sommeillait en moi. Les yeux de mon agresseur se sont écarquillés davantage et il a fait un pas en arrière.

J’ai brandi mon enregistreuse dans sa direction et continué de hurler jusqu’à ce qu’une femme assise dans sa voiture dans le stationnement lève la tête et voit ce qui se passait. Elle s’est alors mise à klaxonner pour alerter les gens, et en entendant ce vacarme, plusieurs personnes sont sorties en courant de l’église. Comme le stationnement se remplissait de témoins, mes agresseurs ont sauté dans leur voiture et filé à toute vitesse.

Je suis tombée à genoux, tant à cause du choc que de la gratitude qui montait en moi. J’étais toujours en vie. J’avais toujours ma voiture et mon sac à main. La tête me tournait quand j’ai compris que la voix désincarnée avait su, une heure avant, que je serais menacée. Comment avait-elle pu savoir cela ?

Agenouillée dans le stationnement, j’ai remercié Dieu profusément d’avoir protégé ma vie et mes biens. J’avais reçu une leçon d’humilité en m’engageant dans une situation potentiellement mortelle, après avoir fait fi des avertissements de l’ange. J’ai alors fait le vœu de toujours écouter ma voix intérieure ! D’ailleurs, elle était claire : enseigner au plus grand nombre de gens possible, le plus vite possible, que les anges étaient bel et bien une réalité.

Le lendemain, 16 juillet 1995, j’étais invitée à donner une courte conférence et à signer mon livre, Constant Craving, dans un colloque sur l’alimentation santé à Las Vegas. Au lieu d’endosser le tailleur professionnel que je portais d’ordinaire, j’ai enfilé une de mes « robes de déesse » favorites et ajouté un collier de cristal. J’étais prête à faire ma sortie publique sur le plan spirituel et à montrer qui j’étais réellement !

J’ai commencé à parler des anges à ma clientèle en pratique privée et aux éditeurs des magazines pour lesquels j’écrivais. J’ai averti les producteurs que je ne viendrais sur le plateau de leurs émissions de radio et de télé que s’ils me laissaient parler de Dieu et des anges. Les producteurs de Leeza Gibbons, Donny & Marie, Rosanne Barr et The View ont accepté. Les autres ont apparemment retiré mon nom de leur fichier Rolodex. Quoi qu’il en soit, j’ai respecté mon entente et suivi mon inspiration d’enseigner sur les anges.

* * *

Mes clientes et clients semblaient régler leurs problèmes émotionnels rapidement avec l’aide des anges. Je me souviens en particulier d’une femme prénommée Martha : j’essayais depuis près d’un an de l’aider à surmonter sa tendance à manger de façon compulsive (par une approche thérapeutique conventionnelle). Martha venait du nord de la Californie, elle était directrice adjointe d’une école élémentaire du sud de la Californie. Elle était aussi la première de sa famille à faire des études universitaires et à devenir gestionnaire, ce qui représentait une grande source de fierté.

Un jour, Martha a fait une chute au travail et s’est blessée au dos. Son médecin a recommandé une chirurgie qu’elle voulait rejeter à cause de ses peurs face à l’anesthésie et aux répercussions sur sa santé. Elle a essayé la chiropractie, la massothérapie et le Reiki, mais sa douleur au dos persistait, au point qu’elle a dû s’aliter et n’a plus été capable de marcher autrement qu’avec une canne.

Après la tentative de vol de ma voiture dont j’avais été l’objet, j’ai commencé à faire intervenir les anges dans mes sessions avec mes clientes et clients. Martha ne faisait pas exception à la règle. Quelques jours avant la chirurgie prévue, je lui ai posé la question suivante : « Si vous pouviez entendre vos anges vous parler de votre dos, que pensez-vous qu’ils vous diraient ? »

J’avais déjà entendu les messages de ses anges, mais ils me guidaient pour que j’enseigne à Martha à les entendre elle-même. Ils m’avaient dit : « Si tu lui transmets notre message, elle ne te croira pas. Mais si elle l’entend elle-même, elle le croira et le suivra. »

Martha s’est regimbée en protestant qu’elle ne pensait pas pouvoir entendre ses anges. J’ai été inspirée de l’encourager avec douceur en lui disant que si elle pouvait ses anges : que lui diraient-ils à propos de son dos ? Les anges m’avaient dit que le fait de formuler la question

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