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Le miracle de la respiration: Maîtriser la peur, guérir la maladie et entrer en contact avec le divin
Le miracle de la respiration: Maîtriser la peur, guérir la maladie et entrer en contact avec le divin
Le miracle de la respiration: Maîtriser la peur, guérir la maladie et entrer en contact avec le divin
Livre électronique328 pages4 heures

Le miracle de la respiration: Maîtriser la peur, guérir la maladie et entrer en contact avec le divin

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À propos de ce livre électronique

Il y a des milliers d’années, les yogis hindous et les sages chinois ont mis au point des systèmes de contrôle de la respiration d’une grande efficacité qu’ils utilisaient pour maîtriser la peur, guérir les
maladies et atteindre l’illumination. Si les pouvoirs que possèdent ces sciences ancestrales sont si remarquables, c’est parce qu’elles puisent dans la force vitale spirituelle qui donne à notre respiration ses pouvoirs de maintien de la vie. Pour les hindous, cette force vitale est le Prana; les Chinois c’est le Chi; les hébreux parlent du Souffle de vie; les chrétiens l’appellent Saint Esprit.
LangueFrançais
Date de sortie18 janv. 2019
ISBN9782897868062
Le miracle de la respiration: Maîtriser la peur, guérir la maladie et entrer en contact avec le divin
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Auteur

Andy Caponigro

ANDY CAPONIGRO, un ancien guitariste classique, utilise la respiration pour guérir des gens depuis le milieu des années 1970. Dans ce livre, il révèle les secrets les plus intimes du contrôle de la respiration. Le miracle de la respiration offre un système intégré de techniques qui vous permettra d’utiliser immédiatement cette connaissance pour guérir le corps et l’esprit, et pour entrer en communion avec Dieu en tant que force spirituelle vitale présente dans votre respiration.

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    Aperçu du livre

    Le miracle de la respiration - Andy Caponigro

    atteint.

    PARTIE 1

    Le miracle de la respiration

    Chapitre 1

    Le souffle de vie

    « Dieu souffla dans les narines de l’homme un souffle de vie, et l’homme devint un être vivant. »

    — Genèse 2,7

    Le grand écrivain russe Léon Tolstoï a écrit un jour une histoire à propos d’un mendiant qui vivait dans une hutte le long d’une route. L’homme assurait sa subsistance avec les quelques pièces de monnaie et les restants de nourriture que lui offraient les voyageurs. À sa mort, les villageois ont enterré le vieux mendiant dans une fosse commune et ont mis le feu à son misérable logis. Ils ont ensuite ratissé les cendres, et c’est alors qu’ils sont tombés sur un objet dur et métallique enfoui sous terre. C’était un vieux coffre rempli d’or, d’argent et de pierres précieuses. Le malheureux homme, qui avait souffert de pauvreté pendant toute sa vie, avait vécu en ayant sous ses pieds une impressionnante fortune.

    Comme ce mendiant, la plupart d’entre nous vivent dans un état relatif d’ignorance et de pauvreté, inconscients de cet incroyable trésor qu’est la respiration. La clé pour libérer ce trésor est le souffle de vie, c’est-à-dire cette force vitale spirituelle présente dans notre respiration. Apprendre les secrets du contrôle de la respiration, c’est apprendre à maîtriser la peur, à guérir les maladies et même à ne faire qu’un avec Dieu.

    Le souffle de vie est la plus formidable des merveilles naturelles. Plus encore, c’est le plus grand miracle qui soit. Lorsque je parle du souffle de vie, je fais référence à l’énergie spirituelle qui confère à la respiration le pouvoir de maintenir la vie. Notre respiration nous transporte tout comme une automobile transporte des passagers. Personne ne confond un véhicule avec la personne qui le conduit ; or, même ceux et celles qui ont étudié le pouvoir de la respiration ont tendance à confondre la respiration physique (ou l’air qu’ils respirent) avec la force vitale qui y circule.

    La force vitale spirituelle est un rayon de la pure conscience qui est une émanation directe de la divinité — cette dimension immatérielle de la réalité qui est la source de toute la création. D’un point de vue spirituel, ce rayon divin est le lien impérissable qui relie notre âme à son créateur. D’un point de vue physique, c’est un lien direct avec les énergies cosmiques qui ont donné naissance à l’univers.

    Le souffle derrière la respiration

    Il y a plusieurs milliers d’années, les sages hindous ont reconnu la nature divine de la force vitale. Ils l’ont appelée prana. Comme ils utilisaient également le mot prana pour désigner la respiration, le vent et l’air, ils utilisaient parfois l’expression « le souffle derrière la respiration » pour désigner la force vitale de nature pranique et pour la distinguer du processus physique de la respiration — ou de l’air que nous respirons à l’aide de nos poumons.

    Puisque notre respiration est si étroitement liée à cette force vitale, les maîtres hindous ont utilisé le mot anu, qui signifie « celui qui respire », pour parler de l’âme humaine. Pour mesurer la longévité d’un individu, ils tenaient compte non pas du nombre d’années vécues par la personne, mais du nombre de respirations prises entre sa naissance et sa mort. Ils avaient noté que le premier geste posé à la naissance est de prendre une première bouffée d’air et que le dernier geste posé au moment de la mort est de rendre son dernier souffle. Saviez-vous que nous mourons tous au moment de l’expiration ?

    Puisque notre respiration est si intimement liée à la force vitale pranique, les maîtres hindous enseignent que Dieu est plus proche de nous que notre propre respiration. Kabir, un des plus grands saints poètes de l’Inde, a écrit ce verset à la fois drôle et pragmatique qui rappelait à ses disciples que pour savoir où se trouve Dieu, il ne fallait pas chercher plus loin que dans sa propre respiration.

    Me cherches-tu ? Je suis assis à côté de toi. Mon épaule touche la tienne. Tu ne me trouveras pas dans un temple, une synagogue ou une cathédrale. Tu ne me trouveras pas dans une messe ou des chants sacrés. Tu ne me trouveras pas les jambes enroulées autour de ton cou ni dans les légumes que tu manges. Si tu veux vraiment me trouver, tu me verras instantanément. Tu me trouveras dans le plus minuscule des endroits. Kabir dit : « Élève, dis-moi, qui est Dieu ? » C’est le souffle à l’intérieur de la respiration¹.

    Dans la tradition hindouiste, Dieu, prana et conscience divine ne font qu’un. C’est pourquoi les sages hindous surnommaient prana le « souffle de Dieu ». Pour eux, Dieu a créé l’univers avec son propre souffle parce que la force vitale pranique (ou Souffle de Dieu) est équivalente à la conscience divine dans sa fonction créatrice.

    Les sages taoïstes de la Chine antique reconnaissaient également la nature divine de la force vitale spirituelle qui se trouve dans la respiration. Ils l’appelaient le chi. Un texte taoïste intitulé Les plus grands secrets de la respiration nous dit que le « [chi] est la fonction de l’Esprit². » Pour les Chinois, l’énergie divine était si essentielle à la vie que le pictogramme qui représente symboliquement le chi est le même que celui du riz — l’aliment de base en Chine. Pour éviter de confondre le chi avec la respiration physique, les maîtres chinois l’appelaient parfois la « respiration intérieure » qui alimente la « respiration extérieure ». Cette distinction était si capitale qu’un maître taoïste a servi un jour l’avertissement suivant à ses disciples :

    Les gens confondent la respiration externe avec la respiration interne. Ceux qui s’adonnent à des exercices de respiration doivent faire preuve de prudence… il est atroce de confondre une respiration avec l’autre³.

    Les maîtres taoïstes utilisent rarement le concept de Dieu pour expliquer la création de l’univers. Néanmoins, comme leurs confrères hindous, ils enseignent que l’univers a été créé par un souffle cosmique divin. Par exemple, dans Tao Te Ching, le sage chinois Lao Tseu dit : « Tao est le souffle qui ne meurt jamais. C’est le géniteur de toute la création⁴. »

    L’esprit de vie

    Le lien intime qui existe entre l’esprit de vie et la respiration physique a été également reconnu par les Grecs et les Romains de l’Antiquité. Par exemple, les Grecs appelaient la force vitale pneuma, un mot qui recoupe les mêmes significations que le mot prana, et plus encore. En plus de désigner la respiration, l’air, le vent et la force vitale spirituelle, il signifie également « esprit » et « âme ». Cependant, son sens le plus profond tournait autour du concept « d’union entre l’esprit et la respiration ». Pneuma est la racine de plusieurs mots utilisés aujourd’hui, comme pneumonie et pneumatique, lesquels font référence à la respiration physique et à la compression de l’air. On a cependant perdu de vue que le mot ancien pneuma faisait principalement référence à l’union mystique du corps, de l’esprit et de l’âme.

    Les Romains étaient également conscients du lien direct entre l’esprit, l’âme et la respiration. Par exemple, le mot latin spiritus recoupe non seulement les mêmes significations que le mot pneuma (respiration, vent, esprit, âme et force vitale), mais signifie aussi « Dieu à l’intérieur de la respiration ». Pour rendre hommage au lien entre l’esprit et la respiration, les Romains ont créé le mot respire, qui signifie « respirer ».

    Respire est composé du préfixe « re- » (qui signifie « retour ») et de la