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La force de la compassion: Enseignements sur les Huit versets de la transformation de l’esprit

La force de la compassion: Enseignements sur les Huit versets de la transformation de l’esprit

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La force de la compassion: Enseignements sur les Huit versets de la transformation de l’esprit

Longueur:
138 pages
1 heure
Éditeur:
Sortie:
18 janv. 2019
ISBN:
9782897868833
Format:
Livre

Description

Le coeur de la sagesse bouddhiste des huit courts versets partagé par un pionnier du dharma contemporain.

En enseignant à chérir tous les êtres comme étant précieux, à se rendre compte que ceux que nous percevons comme nos ennemis sont nos professeurs suprêmes, La Force de la compassion nous transporte au plus profond de notre coeur où nous découvrons que nous sommes la lumière que nous cherchions depuis toujours.

Oui, la compassion triomphe de tout.
Éditeur:
Sortie:
18 janv. 2019
ISBN:
9782897868833
Format:
Livre

À propos de l'auteur

Bien-aimé pour son approche contemporaine non conventionnelle du dharma, Son Éminence Tsem Rinpoche est un toulkou, un lama réincarné de l’école bouddhiste tibétaine Gelug, comme l’a confirmé Sa Sainteté le Dalaï Lama. Il est aussi fondateur et guide spirituel de l’association bouddhiste Kechara, en Malaisie. Il a une présence active sur internet où il est suivi par plus de 180 000 adeptes sur Facebook et compte 2 000 000 de vues sur sa chaîne Youtube. Pour en savoir davantage sur le travail et la vie de Tsem Rinpoche, rendez-vous sur www.tsemrinpoche.com.


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Aperçu du livre

La force de la compassion - Tsem Rinpoché

bonheur.

INTRODUCTION

MÊME UNE TOUTE PETITE PRIÈRE…

Le dharma

Le dharma nous enseigne la meilleure méthode, la meilleure façon, de se libérer du samsara. Quand vous recevez les enseignements du dharma — quand vous recevez la méthode et que vous la pratiquez —, vous devenez capable de vous libérer des souffrances.

Tout comme une petite graine plantée dans le sol peut croître et devenir un arbre merveilleux et gigantesque donnant plusieurs fruits à une multitude d’êtres pendant très longtemps, même une toute petite prière qui invoque les bénédictions des trois joyaux peut donner des résultats formidables.

Puissent tous les grands professeurs et maîtres

de toutes les traditions religieuses dans le monde —

l’islam, le christianisme, l’hindouisme, le judaïsme, le

bouddhisme, et les autres —, tous les grands maîtres

et leurs disciples, avoir une longue vie,

une santé excellente et le bonheur.

Puissent leurs maisons de prière

et leurs bons enseignements

se multiplier et profiter aux autres.

Nous demandons aussi que

Sa Sainteté le 14e dalaï-lama du Tibet

et tous les grands Maîtres des quatre descendances

ainsi que leurs élèves aient une longue vie, la santé et

l’excellence.

Puissent leurs précieuses prières illuminées

porter fruit.

L’enseignement

L’enseignement que j’ai l’honneur de vous offrir à tous — et je me réjouis que vous soyez capable de le recevoir — s’appelle les « Huit versets de la transformation de l’esprit », les « Huit versets de la transformation de la pensée », les « Huit versets du changement de l’esprit », peu importe le nom que vous lui donnez puisqu’il n’y a aucune traduction officielle. Mais ce sont huit versets ou huit méthodes que nous devrions suivre comme lignes directrices dans nos vies pour transformer notre esprit, pour devenir une personne extrêmement bonne pour la société et pour le monde.

Avant de commencer à apprendre les Huit versets de la transformation de l’esprit, j’aimerais aborder le sujet de la motivation en fonction des huit préoccupations terrestres. Ceci est très, très important — les huit préoccupations terrestres et comment elles affecteraient ma motivation, comment la motivation affectera l’action et son résultat.

La réceptivité

Selon la tradition, avant toute conférence sur le dharma, le maître et ceux à qui on l’enseigne devraient avoir une motivation supérieure. L’enseignant devrait avoir reçu la transmission des enseignements de la lignée, devrait avoir étudié entièrement ce qui a été enseigné et l’avoir pratiqué. Je ne corresponds pas à cette qualification, mais j’agirai comme si j’y correspondais, alors faites semblant avec moi. Nous devrions avoir la transmission et la pratiquer ; la motivation de l’enseignement consiste à vous transmettre la connaissance et les méthodes pour devenir un être pleinement illuminé. Voilà le rôle du professeur.

Du côté de l’étudiant, l’on devrait être libéré des trois fautes comme le montre l’exemple des trois tasses dans le Lamrim : la première tasse a des trous, la seconde tasse est souillée à l’intérieur, la troisième tasse est à l’envers.

Le dharma est très saint ; c’est sacré, très important. Ce n’est pas un divertissement ; ce n’est pas quelque chose qui doit être fait quand on est heureux ; ce n’est pas quelque chose qui doit être fait quand on a le temps ; ce n’est pas quelque chose qui doit être fait seulement quand on est de bonne humeur. Le dharma est quelque chose qui doit être pratiqué 24 heures par jour, avec vigilance. C’est comme ça que vous obtiendrez des résultats.

Nous devrions donc être libéré de la première faute, qui est comme une tasse avec des trous, incapable de retenir, contempler, penser ou pratiquer le dharma pendant certaines périodes. Si nous pratiquons le dharma durant une période de temps, il y aura des résultats. Absolument : il y aura des résultats. Et il y a des preuves de personnes qui ont obtenu des résultats.

On devrait se libérer de la seconde faute, soit celle de la tasse contaminée. Cela signifie donc qu’on devrait toujours recevoir le dharma avec une bonne motivation et un esprit positif. Et la motivation consiste, au pire, à être libéré des trois royaumes inférieurs ; au moins mauvais, à être libéré des trois royaumes inférieurs et à avoir de la compassion pour les autres ; au mieux, à désirer recevoir le dharma seulement pour le bien d’autrui, que vous puissiez devenir un bouddha pleinement illuminé pour aider les autres. Bien que les trois niveaux vous qualifient pour recevoir le dharma, vous développerez naturellement le niveau supérieur ; ce sera plus bénéfique. Toute autre motivation — « J’assisterai à une classe sur le dharma pour recevoir les méthodes afin d’acquérir de l’argent, des indulgences, ainsi je pourrai transformer ma chance et devenir riche, rencontrer une petite amie » — correspond à la tasse souillée. Quand on y verse quelque chose de bon, elle est encore inutilisable.

La troisième faute est la tasse à l’envers. Participer à une conférence sur le dharma sans un esprit ouvert — les oreilles fermées, vous endormant, sans intérêt ou sans l’accepter et être simplement assis là comme s’il s’agissait d’une activité sociale, et que ce qui est dit est dit, et ce qui n’est pas dit n’est pas dit — ressemble à une tasse à l’envers. Quoi que vous versiez dans la tasse, elle ne pourra naturellement rien retenir.

On devrait donc être libéré de ces trois fautes telles que symbolisées par les trois tasses. C’est très important.

L’authenticité

On ne peut pas simplement écouter des conférences improvisées sur le dharma. Ce serait sans intérêt. L’authenticité de l’enseignement doit être révélée ; ensuite, la personne qui vous le transmet doit avoir elle-même la lignée. Sans cela, vous ne recevrez aucune transmission ni bénédiction.

Les enseignements originaux des Huit versets de la transformation de la pensée proviennent eux-mêmes du Bouddha Shakyamuni. Le Bouddha Shakyamuni a initialement développé la bodhicitta et a acquis les mérites d’une profonde sagacité et de grandes actions pour trois longues éternités, pour atteindre finalement le Grand Éveil.

Les bénédictions de la lignée

Suite à son illumination, Bouddha Shakyamuni a offert ses enseignements à ses disciples, qui ont ensuite été transmis aux grands panditas bouddhistes indiens Arya Asanga et Nagarjuna, qui l’ont ensuite transmis à des êtres hautement illuminés tels que le grand Shantideva. Shantideva fut celui qui a vraiment souligné, réitéré et répandu les propos tenus par le Bouddha sur la compassion et les a exprimés en des termes plus faciles à comprendre. Les enseignements sur la transformation de la pensée proviennent de ce texte intitulé Bodhicharyavatara, qui est le développement de la bodhicitta, la grande compassion. Shantideva fut celui qui a rendu célèbre la pratique de la bodhicitta.

Après cela, le grand Lama Serlingpa, qui fut le premier gourou d’Atisha prit la relève. Atisha, originaire de l’Inde, se rendit plus tard au Tibet et y propagea le dharma auprès d’innombrables disciples. Il transmit les enseignements sur l’entraînement de l’esprit seulement à son principal disciple, un profane qui était une des incarnations antérieures de Sa Sainteté le 14e dalaï-lama, le grand Je Dromtonpa.

Dromtonpa, à son tour, propagea et réussit cet enseignement et le transmit principalement aux moines Geshe Potawa, Geshe Sharawa et Geshe Langri Tangpa.

Geshe Langri Tangpa

Geshe Langri Tangpa reçut donc les enseignements directement de Dromtonpa. Il se rendit compte que ces enseignements étaient réellement profonds et il se dit que ce serait une lourde perte s’ils n’étaient pas préservés. Ces enseignements étaient profonds, mais simples, et jusque là ils n’étaient pas pratiqués publiquement, mais uniquement transmis à quelques disciples très qualifiés.

Avant de mourir, le grand Geshe Langri Tangpa fut le premier à les consigner. Avant lui, ils étaient seulement transmis oralement, jamais par des écrits ; il n’y avait aucun texte. Ainsi, Geshe Langri Tangpa, épris d’une grande compassion, décida que l’enseignement ne devait pas se perdre, c’est pourquoi il le transcrivit.

De nombreuses années plus tard, après son décès, un grand maître appelé Geshe Chekawa découvrit un bout de papier sur lequel était écrit un verset de l’enseignement qui disait : « Puissé-je accepter une perte injuste et offrir la victoire aux autres. »

Geshe Chekawa fut très intrigué et ému par cette affirmation, car cette affirmation représente l’essence et la concrétisation de tous les enseignements de Bouddha. Cette courte phrase contient toute l’intention de Bouddha et tous ses enseignements : « Puissé-je accepter l’injuste perte et offrir la victoire aux autres. »

Résolu à rencontrer l’auteur du texte, Geshe Chekawa le chercha partout. Quand il réussit à trouver l’un des élèves de Geshe Langri Tangpa, il apprit que le maître était mort. Dans une petite ville

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