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Celui que j’ai choisi d’aimer

Celui que j’ai choisi d’aimer

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Celui que j’ai choisi d’aimer

Longueur:
246 pages
3 heures
Éditeur:
Sortie:
May 8, 2020
ISBN:
9782897865269
Format:
Livre

Description

On cherche tous l’amour avec un grand «A», cette âme soeur qui sera faite pour nous, nous aimera tels que nous sommes. Cette personne, avec qui ce sera fusionnel, cette relation qui sera différente des autres, car nous aurons trouvé «la» bonne personne. Cette relation, qui naîtra d’un coup de foudre, hors du commun, où sera le destin transcendantal d’une histoire d’amour de jeunesse ! Oui, notre plus belle histoire d’amour, ou plutôt celle que l’on cherche sera différente, parce que c’est l’amour et que l’amour est un miracle. À qui cette histoire est-elle arrivée? Combien d’entre vous pensent vivre un amour digne des plus grands films hollywoodiens? Combien d’entre vous, après avoir vu Pretty Woman, ou One Day, n’a-t-il pas été transporté quelques jours par cette pétillante envie de découvrir une histoire d’amour différente, comme celle de ses acteurs?

La vérité, c’est qu’on attend tous cette fameuse histoire d’amour comme les bons chiffres du loto. La vérité, c’est que l’on pense que c’est un mythe et que seules quelques chanceuses comme Cendrillon, Blanche-Neige ou Julia Roberts auront la chance de le vivre, parce que c’est écrit ainsi. D’autres se disent que leur âme soeur existe quelque part dans le monde, mais que la chance de tomber dessus est infime. On se contente alors de penser que le grand amour est là, quelque part, et qu’un jour, peut-être, on le trouvera.

Chers lecteurs, je vous informe, que le grand amour est bel et bien là et qu’il rôde autour de vous… Il vous suffit de quelques conseils avisés et de quelques outils pour le trouver… À travers l’histoire de Cristina, que je vais vous raconter, vous allez rapidement comprendre pourquoi, jusqu’à présent, vous ne trouviez pas votre grand amour, mais surtout, vous apprendrez à lire ces signaux de l’univers qui ne trompent pas, et vous guideront à la rencontre de votre destinée.
Éditeur:
Sortie:
May 8, 2020
ISBN:
9782897865269
Format:
Livre

À propos de l'auteur

Auteure, hypnothérapeute et formatrice. Stéphanie Dordain a elle-même accompli ce fabuleux voyage intérieur que sont la grossesse et l’accouchement. Elle forme à l’hypnose des professionnels de la santé, ainsi qu’un public désireux d’utiliser l’hypnose au quotidien. Elle crée notamment des protocoles et des contes hypnotiques spécialisés pour les femmes enceintes et les enfants. Son approche est axée sur le développement humain et la reconnexion à son âme et le respect de toute forme de vie. La transmission de ses connaissances est, à ses yeux, une étape fondamentale de son parcours.


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Aperçu du livre

Celui que j’ai choisi d’aimer - Stéphanie Dordain

Grazy !

PROLOGUE

Vanessa me tend finalement son cadeau, le dernier à ouvrir…

En la regardant, tout excitée, avec toutes ses tresses qui s’agitent et son sourire blanc étincelant, mon cœur s’emballe ; j’ai hâte de découvrir ce qu’il y a dans ce gros paquet qui fait presque ma taille. Je m’assois directement sur le sol, au milieu de tous mes camarades de classe, le sol est frais… une aubaine avec ces 40 degrés à l’ombre.

Tout le monde est excité et me regarde avec impatience tandis que je déchire avec prudence le papier argenté qui entoure cette boîte immense. Encore quelques palpitations d’angoisse et de hâte avant de découvrir ce qui deviendra un de mes jouets préférés…

Une magnifique tortue géante rose et vert fluo en peluche synthétique ! Elle est parfaite, je l’adore ! Vanessa, du haut de ses six ans, me connaît déjà si bien, elle savait que j’adorais les tortues… La pression redescend, je rougis de joie et de satisfaction, mais il semble qu’il me manque encore quelque chose…

Alors que ma mère lance le signal d’alarme qui va révolutionner le calme de l’appartement : « Allez, distribution de bonbons ! », je file en vitesse dans ma chambre exposer ma nouvelle meilleure amie colorée sur mon petit lit d’enfant qui couvre le restant de place de mon espace de vie, déjà envahi par les jouets…

Je m’assois, hésitante, à côté d’elle, essayant de comprendre ces premières émotions qui me traversent et me donnent envie de pleurer, lorsque ma mère rentre dans la chambre et me dit :

— Qu’est-ce que tu fais là ? Tes copains t’attendent pour la distribution de bonbons !

— Je n’ai pas envie, maman, je veux rester avec ma tortue !

— Mais enfin, Nina — « Nina » est le diminutif de « Menina », qui signifie «petite fille» en portugais, ma mère adore m’appeler comme ça —, tu ne peux pas laisser tes invités tout seuls, alors qu’ils sont venus exprès pour toi, pour ton anniversaire !

— Je n’ai pas envie, je me sens triste maman…

— Triste ? Mais, c’est ton anniversaire, tous tes copains sont là ! Tu as eu tous les cadeaux que tu voulais et un kilo de bonbons qui n’attendent que d’être dévorés ! On peut savoir ce qui te rend si triste, exactement ?

Instinctivement, et ne sachant pas vraiment comment, à tout juste cinq ans, exprimer ma douleur, je pose ma main sur ma poitrine et dis :

— Je ne sais pas, maman, c’est comme si j’avais un vide à l’intérieur !

Impassible, maman rejoint le salon dans un silence effrayant…

Telle une chef d’entreprise professionnelle et efficace, elle reprend en main la distribution de bonbons du petit groupe d’enfants hystériques, angoissée à l’idée de ne pas avoir assez de « cocas piquants » ou de « langues de chat ».

À partir d’aujourd’hui, plus rien ne sera jamais comme avant…

Nous sommes le 6 décembre 1987, dans la chambre de mon immeuble rose pâle, situé à Pointe-à-Pitre, sur l’île de la Guadeloupe.

Je suis une petite métro, mate de peau, aux yeux noisette et aux cheveux blondis depuis deux ans par le soleil des Caraïbes.

Aujourd’hui, je fête mes cinq ans ! Tous mes copains préférés sont là, je suis la seule petite fille blanche, mais je ne le remarque même pas. La seule chose dont je m’aperçois aujourd’hui est qu’il y a un vide qui m’appelle au plus profond de moi.

Aujourd’hui est un grand jour, je vais rencontrer quelqu’un d’important, aujourd’hui, j’ai cinq ans et je rencontre mon cœur…

Être libre ne signifie pas de se détacher de tout et de tous, nous devenons libres dès l’instant où nous acceptons que nous appartenons au tout et à tous.

CHAPITRE 1

25 décembre 1998

Je m’appelle Cristina, j’ai 16 ans.

Mon corps est tout engourdi, je ne sens plus mes jambes, ni mes bras, ni le reste… Une sensation de froid parcourt mon corps, j’ai l’impression de flotter.

Je me sens bien, ce froid est apaisant et me donne l’impression d’être totalement anesthésiée.

Je revois ces plages de Guadeloupe et les petites chèvres sauvages à qui je donne à manger. J’aperçois ma mère, au loin, qui trempe sa nuque dans l’eau turquoise, et mon père, là-bas, sous le cocotier, qui prépare un feu pour les grillades du midi.

Je me sens bien, je suis apaisée, tout est parfait autour de moi… Je ne vois pas mon petit frère, mais je suppose qu’il n’est pas encore né au moment où je vis pleinement cette scène remplie de merveilleux souvenirs…

Le calme règne autour de moi ; le bruit des petites vagues qui viennent caresser le sable ; j’entends même le crépitement du soleil sur ma peau remplie de sel. On dirait que je perçois tous les sons qui m’entourent comme s’ils étaient mes seuls points de repère.

Ma mère me regarde et dit quelque chose, mais je n’entends pas sa voix, on dirait qu’elle crie… Mais que cherche-t-elle à me dire ?

Soudain, il y a ce bip, intense, qui rythme cette scène merveilleuse, il y a ce bip de plus en plus fort, un bip électronique qui résonne comme s’il venait du ciel…

Un énorme électrochoc me ramène droit à la réalité, le son revient, et ma mère hurle :

— Ma fille ! Non ! Sauvez ma fille !

— Ma chérie, reste ici, reste avec nous !

Je ne comprends plus rien ; qu’est-ce qu’elle raconte ? Pourquoi est-elle dans cet état ? Elle hurle, hystérique, en pleurs, elle court vers moi, comme pour venir m’attraper…

Mon père se retourne, arrête son feu, et son regard change ; je comprends qu’il se passe quelque chose, mais je ne comprends pas quoi ! Et je les vois courir, droit vers moi ; de quoi veulent-ils me protéger ?

Je me retourne et vois un nuage noir, vide : le néant arrive droit vers moi. J’ai l’impression d’être dans un film d’horreur ! Je cours vers ma mère, qui me tend les bras, mais il est déjà trop tard… le bip sonore de fond accélère, de plus en plus vite, et instantanément, le vide m’aspire en moins d’une seconde…

Je me sens comme violemment propulsée en arrière, hors de ce petit corps qui me maintenait en vie. Il suffit d’une fraction de seconde pour que l’image de ma mère, hurlant, disparaisse…

Ça y est, elle n’est plus là… Il fait noir, il fait froid, je ne sais plus où je suis… Le bip qui entourait mon esprit s’est enfin stabilisé ; il n’y a d’ailleurs plus de bip, juste une sirène sourde continue, qui est là autour de moi et qui indique la fin…

J’ai la vague sensation de ne plus appartenir à cette dimension, à ce monde, de ne plus exister…

Nous sommes le 25 décembre 1998, je crois que je suis tout simplement, morte !

Mon corps est tout engourdi, je ne sens plus mes jambes, ni mes bras, ni le reste… Une sensation de froid me pénètre, j’ai l’impression de flotter. Le noir se dissipe, et je commence à percevoir des couleurs, des images floues…

Petit à petit, cela se dessine, je vois des médecins, entourant quelque chose, têtes baissées, deux dames, qui ressemblent à des infirmières, sont sur le côté, l’une notant l’heure, l’autre débranchant des fils de cette machine qui ne cesse de propager son bip sourd et continu.

Enfin, tout s’arrête au moment même où elle débranche la machine. Un des médecins relève la tête en reculant d’un pas, les yeux au ciel et l’air déçu, se retourne vers l’infirmière :

— Vous avez noté l’heure ?

Mon Dieu, mais c’est moi, allongée là !

Je me vois intubée, habillée d’une tunique bleu ciel, les yeux fermés, gisant sur cette table d’examen.

Je ressens une sensation épouvantable, c’est la première fois que je me vois, ainsi, d’un œil totalement extérieur… Je hurle d’effroi ! J’essaie de tâter le bout de mes doigts, je ne sens rien, je ne vois rien, je ne suis plus ! J’entends les cris… Ma mère, mon père, je ressens apparemment toujours des émotions, mais je reste là, tétanisée !

Je ne sais plus ce que je dois faire, comment bouger, comment me réveiller, comment leur parler…

Et je ne cesse de crier :

— Je suis là ! Par ici !

Je flotte, telle la vapeur, au-dessus d’eux… J’essaie de toucher un mur, un objet, d’attraper ma mère, mais je n’ai plus de membres…

Je ne vois plus mon corps !

J’ai l’impression d’être encore là, sans y être encore vraiment… Concentre-toi… Respire un coup… Réfléchis…

Mon cœur ne bat plus, mais mon corps est encore là, juste en dessous de moi… Je sens que je m’élève en arrière, comme aspirée, mais quelque chose coince, je suis comme bloquée, ici…

Je fixe mon corps et essaie de rentrer en lui… Je me positionne à l’intérieur et, de toutes mes forces, j’essaie de bouger… Impossible !

Chaque fois que je me concentre, je reviens là, au-dessus, et je suis incapable de calmer mon angoisse…

Deux médecins retirent leurs gants, sortent de la salle, suivis des infirmières. Arrive alors un grand brun, qui vient à l’évidence récupérer mon corps…

Il est grand, mat de peau et a l’air magnifique… La seule chose que laisse apparaître sa blouse et son masque sont des yeux noisette et son regard transperçant. Il n’a pas l’air très vieux, il doit avoir 25 ans, tout au plus, et pourtant, il semble porter le poids d’une certaine tristesse sur ses épaules.

Il me fait penser à un vieillard… un peu comme ceux que l’on rencontre, assis sur les bancs publics, admirant le ciel et philosophant avec sagesse sur leurs expériences de la vie, mais dans le corps d’un jeune homme de 25 ans.

Il s’approche lentement, place ses mains sur le bord de la table d’examen, mon lit de mort, en l’occurrence, et soupire un grand coup.

— Encore une âme partie trop tôt…, dit-il d’un ton plein de lassitude.

Trop tôt ! Ces mots résonnent en moi, tel un coup de massue.

Je hurle de toutes mes forces, il lève les yeux au ciel, mais ne dit rien.

Je suis là ! Je ne suis pas morte ! Je hurle encore et encore…

Il s’apprête à faire rouler mon brancard, quand, réunissant toutes mes dernières forces, pleine de colère et d’espoir, je me jette sur la table en inox située sous le moniteur électrocardiogramme où repose une espèce de petit récipient, lui aussi en inox, rempli d’outils chirurgicaux.

L’homme fait un bond en arrière quand le récipient tombe et laisse résonner sur le sol tous les outils métalliques. Il lève les yeux au ciel, puis me regarde.

Je ne sais pas s’il me ressent, ou si son instinct prend le dessus, mais il prend ma main, ferme les yeux et se met à prier.

Il appelle un dieu que je ne connais pas, il récite quelques mots dans une autre langue :

— Allahu Akbar…, répète-t-il.

Mon esprit est aspiré en arrière… ça y est, plus rien ne bloque…

Je sens que je pars, mais je ne veux pas partir, ce n’est pas mon heure, pas encore… non !

Allez, Cris, une dernière fois, rejoins ton corps et bouge un doigt, respire, fais quelque chose ! Je m’élance une dernière fois, de toutes mes forces… Les formes et les couleurs de la salle se dissipent et laissent apparaître un vide blanc, rempli de lumière… J’ai la sensation d’être dans les nuages…

Mon Dieu, c’est ça, le paradis ?

Je vois alors défiler devant moi, tel un hologramme, le peu d’années qui me précèdent : … mes premiers pas, la gymnastique, ma famille, mes parents, mon frère, ma sœur… C’est la fin… J’abandonne ! Je me sens bien, apaisée, mon esprit est enfin libre. Je ne ressens plus le besoin de lutter et je me laisse emporter sans aucune peur quand ma mère me tend la main. Elle scintille, entourée d’une aura merveilleuse ; son regard doux me réconforte et me replonge dans la sensation que j’avais dans son ventre…

Alors, je me demande :

— C’est ça, le paradis ? Les souvenirs figés de nos meilleurs instants de bien-être sur terre ?

Le silence envoûtant se brise soudain, quand j’en-tends :

— Cristina, tu m’entends ?

Ma mère est toujours là, ma main dans la sienne, sauf que… je la ressens ! Oui, je peux la ressentir, je sens sa main, je sens mes doigts… mon Dieu, je ressens mon corps de nouveau !

— Ma fille, tu es réveillée ! s’exclame ma mère en sanglots, en me prenant dans ses bras…

Enfin, je revois les couleurs de la vie à nouveau, les formes, les visages. Je sens un millier d’odeurs, des fleurs sur mon chevet au désinfectant qui se trouve à l’entrée de ma chambre…

Oui, je suis bel et bien en vie, grâce à je ne sais quelle force, mais surtout grâce à cet homme, que je ne reverrai certainement plus.

Il m’a sauvée, je suis vivante ! Et je compte bien le rester ; ce n’est pas mon heure, maintenant, je le sais…

Plus d’accidents, plus de douleurs, plus de peines, mais que du bonheur, de la vie, plus de doutes et, surtout, plus de morts, non… jamais !

La joie est cette sensation délicate qui caresse nos désirs, dessine les sourires et apaise les cœurs.

CHAPITRE 2

5 septembre 2012

Si vous m’aviez demandé, quelques années en arrière, quels étaient mes projets, je vous aurais déballé une liste d’idées plus loufoques les unes que les autres. Mais là, aujourd’hui, je ne sais pas, j’ai cette sensation d’avoir un poids sur la tête qui m’empêche de réfléchir. Lili dit que c’est une dépression, mais je n’y crois pas une seconde ! Tous les matins, je me lève et ne me lasse pas d’admirer ce splendide joyau turquoise et ses cocotiers. Avec un peu de chance, à la bonne saison, je peux même apercevoir les baleines de ma fenêtre ! Ma petite entreprise se porte plutôt bien depuis deux ans, je me réveille donc quand je veux, je travaille quand je veux et je ne rends de comptes qu’à moi-même ! Ma petite bande de potes est extra. Sam, l’homme parfait, partage ma vie et mon quotidien depuis bientôt cinq ans. Et pour finir ce magnifique tableau, il y a aussi… Lili. Comment vous dire, Lili, c’est ma super copine, mon binôme depuis que je vis en Guadeloupe. Elle a été mon rayon de soleil au moment où je commençais à trouver le temps long sur cette île, quand mon entreprise peinait à démarrer. Lili, c’est un peu ma copine psy, celle avec qui tu passes des heures à essayer de comprendre tes problèmes qui, en réalité, n’existent pas ! En fait, si, ils existent, puisque l’on a toujours de quoi se mettre sous la dent. On a ce don merveilleux de trouver un nouveau problème existentiel tous les jours. Attention… Lili n’est pas une vraie psy, quand je dis ça, je veux dire qu’elle aime parler. D’ail-leurs, professionnellement, Lili, elle en a des projets ! À raison de 10 par heure… Elle en parle, elle en parle, mais elle ne les réalise jamais 1 J’en ai donc déduit que Lili a peur de l’échec !

Finalement, nous nous sommes vite aperçues qu’à trop vouloir que tout soit parfait, nous ne faisons jamais rien ! La perfection est un beau prétexte, la perfection n’existe pas !

Quoi qu’il en soit, j’ai rencontré Lili grâce au boulot.

Elle bossait dans ce petit resto sur la plage qui bordait notre résidence, et un jour, je l’ai démarchée. Je venais au départ pour lui proposer de la publicité pour son restaurant, ce qui est tout de même mon métier, et je suis repartie avec un contrat de gestion événementielle ! Autant vous dire que dès notre première rencontre, les idées et les projets entre Lili et moi, ça fusait ! Finalement, quatre mois après cette première rencontre, Lili a vendu son resto, remboursé ses dettes, et moi, je remettais en question tout mon avenir professionnel. Une vie en montagnes russes, voici ce que nous vivions…

C’était il y a à peine deux ans, et je suis déjà nostalgique de ces moments. Ces moments où tout était beau, tout était possible, et où je me sentais à ma place. Aujourd’hui, ce n’est pas pareil, chaque chose est à sa place, pourtant, j’ai toujours ce poids au-dessus de la tête…

Lili doit avoir raison, je crois que c’est une dépression…

Nous avons tous plusieurs vies ; celle que nous voyons à travers nos yeux et celles que nous ne verrons jamais, à travers ceux des autres…

CHAPITRE 3

J’approche la trentaine, nous sommes le 10 septembre 2012, et je viens d’apprendre que je

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