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"Oui j'ai le don": Et sachant tout cela souhaiteriez-vous l'avoir ?
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"Oui j'ai le don": Et sachant tout cela souhaiteriez-vous l'avoir ?
Livre électronique317 pages4 heures

"Oui j'ai le don": Et sachant tout cela souhaiteriez-vous l'avoir ?

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À propos de ce livre électronique

Oui, j'ai le don

Ce livre n'est assurément pas un livre ordinaire. Il a l'air d'une autobiographie. C'est bien plus que cela, c'est un grimoire.

Pour l'ouvrir et le lire, il faut donc savoir pourquoi, mais surtout être conscient qu'il fera resurgir des événements, des situations, des gens, des expériences de votre propre existence. Pourquoi ? Certains d'entre eux, nous les pensions soldés. Et s'ils avaient des messages à nous révéler sur nous-mêmes ? Des « apprentissages », des vérités que nous enfouissons au plus profond depuis toujours. Lire ce livre, c'est accepter de ressentir des énergies et accepter, ensuite, notre envie de chambouler ou de changer de tous petits détails de notre quotidien, comme guidés par notre intuition.

Les « hasards », « coïncidences », « moments-clés » survenus comme par enchantement, cela vous dit quelque chose ? Entre ces lignes, vous en trouverez, beaucoup, mais plus que cela, vous réaliserez sans doute que vous en vivez tous les jours.

Ne vous y trompez pas : une prise de conscience vous guette derrière chaque histoire, qui vous semblera anodine. Vous ne comprendrez peut-être pas sa portée immédiatement. Les mots prendront le temps d'infuser, les rêves viendront vous confirmer que ce n'était pas juste l'histoire de Margotte Scott. C'est un miroir. Bien entendu, vous n'aurez pas vécu les mêmes aventures ni ressenti les mêmes émotions. Mais il appelle votre inconscient et vous oblige à vous regarder, de l'intérieur, vraiment.

Non, ce livre n'est pas un livre ordinaire, c'est une sorte de chemin initiatique, qui vous mènera exactement là où vous devrez être. Quand vous le relirez, dans quelques années, il en sera de même. C'est un grimoire intemporel.

Tout comme le don, lire ce livre c'est accepter la médaille et son revers, c'est assumer ses décisions, même les plus incongrues à première vue. Vous ne pourrez pas dire que vous n'étiez pas prévenus.

La clé est en chacun de nous, quand vous ouvrirez la porte, vous ne verrez plus la vie comme avant. Il vous faudra alors choisir de vivre avec votre « don », ou non.

Bon voyage...



Gioia Del Bosco
LangueFrançais
Date de sortie22 juin 2020
ISBN9782322177417
"Oui j'ai le don": Et sachant tout cela souhaiteriez-vous l'avoir ?
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Auteur

Margotte Scott

Qui donc est cette femme, dont le nom sonne comme une chanson anglo-saxonne aux accents joyeux et un tantinet magique ? Mille facettes mais un seul coeur, beaucoup d'imagination et d'humour, un tempérament de guerrière, principalement pour protéger les siens. Margotte SCOTT écrit son histoire, non pas pour se délecter d'exploits exceptionnels : elle transmet, elle précise, elle prévient. Avec son univers bien à elle, à mi-chemin entre une magicienne et une bonne fée, elle dénoue les sortilèges et sent le vent tourner. Le don, elle l'a depuis son enfance mais n'en prend conscience qu'assez tard, ou tôt, tout dépend de quel bout de sa vie on se place. Toujours prête à aider son prochain, fonceuse et bienveillante, franche et maline, elle sait quand agir et quand patienter un peu pour laisser la vie se charger des situations parfois sinueuses, que ses guides sèment sur son chemin. Margotte SCOTT est femme, amie, amoureuse, employée, épouse, mère, belle-mère, mais aussi et surtout, c'est une personne hors du commun. Vous ne trouverez pas parmi ces pages, de la poudre de perlimpinpin, vous découvrirez, en revanche, que la magie réside en chacun de nous. En croisant Margotte SCOTT dans la rue, vous ne pourrez deviner qu'elle se connecte à vos énergies, vous délivre de vos maux, ressent votre détresse ou perçoit votre souffrance cachée. Sans crier gare, lecteurs, vous saurez que plonger dans son regard cristallin énergisé comme une cascade. Entendre sa voix, esquisse les contours d'un sourire mystérieux. Pénétrer dans son coeur, assure une place de choix, un lien solide et un engagement sans faille. Margotte SCOTT nous vient d'ailleurs, et, au fil de ses expériences, s'interroge sur les bienfaits de l'humanité sur terre. Son don, elle le partage avec vous, mais êtes-vous vraiment prêt ?

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    Aperçu du livre

    "Oui j'ai le don" - Margotte Scott

    Remerciements

    A vous qui lisez ce livre,

    A ma famille qui m’a permis de vivre toutes ces expériences

    Mes ami(e)s qui font partie de ma vie et de ce livre

    Mes clients qui me permettent de grandir chaque jour

    Sommaire

    Introduction

    Qui suis-je ?

    Quelle est mon histoire ?

    PARTIE 1 : L’enfance

    Stéphane - Mes apprentissages de défense

    Une Belle partie de Pêche

    Gain de la Moto

    Match France-Yougoslavie

    Concours de lancer de ballon

    Mes 14 ans

    Ma nouvelle vie commence !

    Un contrat en alternance

    Self-défense

    Permis de conduire

    PARTIE 2 Le passage à l’âge adulte et la vie de

    famille

    Les patrons policiers

    La Peugeot 306

    Ulysse

    CLIO 1.9 Diesel

    Achat Appartement

    Le patron pompier

    Amsterdam

    Un nouvel employeur

    Est-ce le bon ?

    Ma Rencontre avec Hermès

    L’employeur et sa maîtresse

    Un mi-temps avec le bulldozer

    Vanessa

    Grossesse à risques

    Mucoviscidose

    Naissance Valentine

    Le Magnétiseur Robert

    La Géobiologie

    Le Magnétisme

    Le coup de poing de trop

    Le lait de chèvre

    Jocelyne est entrée chez nous

    Elsa

    Parcours Gymnique

    Yvonne perd ses dents

    La Faucheuse

    Le système de Robert se plombe

    Ma nouvelle vie d’énergéticienne commence

    Centre d’amincissement

    Stop ! Plus de formations !

    Les Bouteilles de lait

    Travaux avec la lune

    Fugue d’Amandine

    Laure et Nathalie

    L’ordinateur

    Gabriel

    Une annonce venue de là-haut

    L’autoroute

    Talisman

    Une revue

    PARTIE 3 Expériences avec mes clients

    Solange

    Loraine & Charles

    Apolline

    Sucrette et ses amies

    Lapinou

    Lilly

    Jobart

    Capucine & Victoria

    CONCLUSION

    Conclusion

    Introduction

    Oui j'ai le don et si vous saviez tout cela souhaiteriez-vous l'avoir ?

    Mon don, il a grandi chaque année, chaque mois, chaque semaine, chaque jour, chaque heure, chaque minute, chaque seconde, en moi et autour de moi.

    Nous naissons tous avec le don, simplement, certains décident de le développer tandis que d'autres préfèrent le laisser en sommeil. Chacun agit selon sa vie et ses choix de vie.

    Mon don, je le pratique au quotidien et je le polis, le lustre, tel un joyau, j'en prends énormément soin.

    Au mois de février 2020, lorsque j'ai évoqué l’idée d’écrire un livre à trois femmes autour de moi, elles m’ont immédiatement proposé leur aide. Il était évident qu'elles allaient participer à l'écriture de ce livre. Mais de quelle manière ?

    D’un commun accord, ce sera en lisant ce que j’écris. Ces 3 femmes ne se connaissent pas. Elles travaillent chacune à son rythme. Elles m’encouragent, en me demandant : « c’est quoi la suite ? » Et juste cette petite phrase qui n’a l’air de rien, me donnait encore plus l’envie d’avancer. Leur impatience m’a permis d’écrire ce livre en 2 mois.

    On ne parlait pas énergies, mais, l’une d’entre elles, en lisant ces lignes s’est apaisée et a trouvé un équilibre dans sa vie de couple. La deuxième, quant à elle, a eu envie de ranger sa maison qu’elle ne l’avait pas rangée depuis 20 ans. La troisième enfin, a ouvert les yeux sur la force des énergies qui étaient à la fois constructives ou destructrices. Une de mes expériences vécues et relatée dans ce livre, a fait écho en elle et elle a ouvert les yeux sur une situation.

    Ces trois femmes, par leurs remarques, ont su mettre en miroir ce que j'estimais être normal. Ce qui pour moi était un art de vivre - mon art de vivre - était pour elles, un moyen de transmettre aux gens ce que vivent les personnes qui ont développé leur don.

    Mes nombreuses expériences ont fait ce que je suis aujourd’hui, avec mes qualités et mes défauts, en tout cas, la richesse de mes pratiques diverses et variées m'ont permis de comprendre ce que vivaient les gens, de m'attarder ou non à leurs côtés pour les guider vers leur renaissance. Je leur ai offert le tremplin et eux seuls ont fait le choix de le saisir ou non.

    Certains parcours ont été semés d’embûches mais je préfère parler « d'expériences », peu importe le nom qu’on leur donne, ce qui compte est le résultat final.

    Lorsque je vois la sérénité qu’ont atteint les gens que j'ai aidés, ainsi que la paix intérieure qu'ils dégagent et diffusent en eux et autour d'eux, alors je me dis que mon don a été utilisé à bon escient.

    Ce que j'adore c'est que les personnes qui en ont bénéficié et en bénéficient encore aujourd’hui, vont à leur tour partager et diffuser du bien-être dans leur entourage personnel et professionnel.

    Dans ce livre, vous trouverez une partie de l'histoire de ma vie et des expériences vécues lors de mes séances. C’est ce qui a contribué à la construction de mon don.

    Qui suis-je ?

    Je m’appelle Margotte SCOTT qui est un nom d’emprunt, vous l’aurez tous compris. J’ai choisi ce nom car il sonne bien, à la fois dynamique et jovial. Tout ce que je suis. Et puis, petit secret entre nous, Margotte c’était le nom de ma poupée. Ah non ! Pas ma plus belle poupée, la plus moche ! Celle qui a des cheveux hirsutes impossible à peigner… J’adorais d’elle, son prénom et son sourire, il était tellement différent de celui des autres poupées. Sa bouche était ouverte et on voyait sa langue, bizarre pour l’époque, non ?

    Mon enfance, je l’ai vécue du mieux que j’ai pu. Je me suis construite dans une famille nombreuse avec des challenges à relever.

    Dans ce livre, je vais surtout me concentrer sur la seconde partie de ma vie, celle qui, je pense, vous intéressera le plus car elle vous permettra de voir de quelle manière on se construit avec un don. Elle vous renseignera aussi, sur ces rencontres que l’on croit anodines, mais qui nous font vivre des choses que l’on n’aurait jamais imaginées.

    Pour commencer, laissez-moi vous présenter les personnages principaux que vous croiserez dans ce livre : Hermès, mon mari, avec qui j’ai deux enfants qui s’appellent Eléonore et Valentine. Mon mari a eu un enfant né d’une précédente relation, Amandine, avec celle que l’on nommera Yvonne. Je vous présenterai les autres personnages au fur et à mesure des évènements.

    Dans ma construction, j’ai eu besoin de vivre une multitude d’expériences plus ou moins enrichissantes. Et contrairement à ce que peuvent penser certaines personnes, c’est dans les périodes les plus dures de ma vie que j’ai été la plus heureuse.

    Je m’explique, lorsque vous chutez très bas, vous avez deux possibilités, soit vous vous complaisez dans un rôle de victime (de la société ou d’un bourreau), soit, vous décidez que c’est une belle opportunité qui vous est donnée, pour grandir et vous élever. Et si vous vous sortez seul de l’impasse, votre victoire n’en sera que meilleure.

    Depuis mon plus jeune âge, j’ai rapidement compris que je n’avais pas la vie de « Monsieur et Madame tout le monde ». Mais comment se construire lorsque l’on est jeune, avec toutes ces choses et évènements qui nous entourent ?

    Lorsque j’étais malade, (à l’époque j’avais très souvent mal à la tête), la médecine ne pouvait pas grand-chose pour moi, je ne sentais pas, dans mon corps, les effets des traitements prescrits. La plupart du temps, les médicaments de l’époque s’appelaient « le sirop » alors je prenais du sirop sans grande conviction, je préférais largement le sirop aux fruits du supermarché car le graphisme de la bouteille la rendait jolie. Déjà à cette époque-là, inconsciemment, je me nourrissais énergétiquement de ce qui était joli.

    Petite, je ne comprenais pas qu’en utilisant un sirop, la médecine pouvait soigner et guérir les gens. Mais, à cette époque, on ne cherchait pas à comprendre, notre maman nous disait « prends ce médicament », alors on le prenait sans réfléchir.

    Il y avait également, la confiture rouge, qui servait à la base pour régler les problèmes de transit, et bien moi, j’aimais manger la confiture rouge même quand je n’en n’avais pas besoin. Mais ce que je retenais de cette confiture c’était la sensation de douceur qu’elle apportait sur mon palais. Mon corps aimait recevoir de la douceur.

    Ensuite, j’ai eu droit au « Marinol » car en montagne nous avions des carences en iode : alors j’en ai bu. Il avait un goût fort agréable car c’était soi-disant de l’eau de mer. Et comme c’était censé faire du bien alors j’en prenais beaucoup en cachette.

    Lorsque j’avais de gros maux de tête, il y avait un médicament qui était formidable, c’était le « Doliprane » en poudre car celui en cachet ne me faisait aucun effet. Cependant, chaque fois que j’en prenais, je déclenchais ensuite une crise de foie. Pour faire passer la crise de foie, je prenais un sucre avec de l’alcool de menthe et le mal de tête passait. Imaginez par quoi je devais passer pour enlever un simple mal de tête.

    Par rapport à cela, ces 10 dernières années, je ne suis pas tombée malade. J’ai décidé qu’en 2020 je changeais de médecin traitant pour avoir quelqu’un avec un regard neuf. 2020, c’est l’année de l’excellence, du 20/20 et je souhaitais élucider le maximum de choses me concernant. Ma meilleure amie Victoire, (je la connais depuis l’âge de 14 ans), me parle d’un médecin chinois qui n’épargne pas ses patients, en leur disant leurs quatre vérités. Super j’adore !

    Enfin un médecin qui va me remuer et m’aider à éclaircir les interrogations que j’ai mis en suspens dans ma vie. Rendez-vous pris, j’arrive devant un immeuble ancien ; le cabinet ressemble plus à un appartement qu’à un cabinet médical. Mais je ne m’arrête pas à cela, le médecin m’a proposé un rendez-vous à 7h du matin ce qui me convient parfaitement. La séance commence et elle me pose une multitude de questions, la date du dernier bilan sanguin, les maladies, les facteurs à risque dans la famille.

    La séance commence, et je suis contente de moi je ne suis pas aussi traumatisée que je l’avais imaginé. J’avais entendu des échos des précédents patients, qu’ils étaient repartis en pleurs dont certains qui ne voulaient plus y retourner.

    Elle me propose de me décontracter le dos en me faisant un massage chinois. J’accepte, je m’allonge, elle commence à me masser… Ah ah ! Je vous vois en train de penser à un massage doux et relaxant et bien figurez-vous que non, c’est tout le contraire ! Elle me laboure le dos, je me tortille dans tous les sens, je ne sais plus dans quelle position me mettre pour atténuer la douleur. C’est un cauchemar !

    Mais je résiste, j’ai vécu des choses plus dures dans la vie… Ce n’est pas un petit massage qui va me mettre par terre.

    Quand elle termine, elle me demande de me relever mais cela m’est impossible : mon dos est bloqué, je ris, je pleure, tout sort et je la vois ne sachant pas trop quoi faire. Je lui dis que mon dos se bloque parfois mais que là, il m’est impossible de bouger. Elle tente de m’aider, impossible de me relever de la table.

    Soudain, une intuition me vient, je lui demande : « vous faites bien de l’acuponcture ? » Elle acquiesce et je lui propose d’essayer de me tourner et qu’elle me draine le foie. Tant bien que mal j’y parviens. Elle me pique sur différents points d’acuponcture. De manière assez surprenante, je ne ressens pas les souffrances comme lors de ma première et dernière expérience avec les aiguilles à l’âge de 14ans. Je ne suis plus un fakir sur une table de soin, j’ai certes ressenti une gêne, mais pas une incision qui traverse tout le corps.

    Deux heures plus tard, je sors du cabinet, je suis « paf », titube sur le trottoir, vise un point à l’horizon et marche droit devant. J’arrive enfin à ma voiture. Cette séance a été très enrichissante car j’avais enfin l’impression d’avoir trouvé « mon » médecin généraliste. La journée se passe super bien, c’est une journée de congé et j’en profite pour nettoyer, trier, ranger chez moi.

    En fin de journée, j’appelle le médecin pour prendre un nouveau rendez-vous car je souhaite avancer et libérer ce dos, qui ne me fait pas souffrir mais s’est bloqué hier… elle m’avait d’ailleurs demandé de faire une prise de sang. Le rendez-vous est pris pour le surlendemain matin à 7h00. Cette fois-ci la séance se déroule différemment, elle observe les résultats de la prise de sang faite la veille. Elle me détaille chaque ligne et m’explique que certaines lignes doivent s’additionner pour voir si nous sommes dans la tranche « en bonne santé ». Cependant un résultat l’inquiète, mon foie ne va pas bien, elle me communique une nouvelle ordonnance pour faire des analyses complémentaires. « Vous avez un foie d’alcoolique, vous devriez arrêter de boire ! » - « Difficile de m’arrêter de boire car depuis 2005 je n’ai plus bu un seul verre d’alcool ! » Elle ne me croit pas. Depuis ce jour, j’y suis retournée deux fois, et à chacune de mes visites, le médecin insiste sur le fait que je dois arrêter de boire. Je finis par lui expliquer pourquoi j’ai tout stoppé en 2005, non pas parce que j’étais alcoolique, mais parce que l’arrivée de mes enfants a été un électrochoc qui m’a poussée à complètement changer de vie.

    Cette fois, le médecin me croit et essaie de comprendre ce que j’ai vécu sur le plan médical. A 14 ans, je suçais toujours mon pouce au grand désespoir de mes parents et de celui du médecin de famille. Je suçais mon pouce la nuit, jamais le jour alors je ne voyais pas en quoi ça les dérangeait. Nous parlons ensuite de mes nombreux accidents, de ski (à répétition), de parapente, de chutes diverses et variées… Je suis toute cassée, mais je m’en sors bien.

    Au même âge, un rebouteux m’avait dit que j’avais des rhumatismes d’une vieille de 80 ans !

    A l’âge de 17 ans, les médecins m’avaient découvert une hernie hiatale et m’avaient prescrit un traitement à vie. Mais je ne l’ai jamais pris ; dès que j’ai compris comment fonctionnait mon estomac avec l’histoire du clapet qui se lève et descend, j’ai visualisé qu’il fonctionnait correctement. Suite à cela, j’allais mieux. Parfois, j’ai eu quelques brûlures d’estomac que j’ai réglées en décalant l’heure de mes repas du soir, et en m’allongeant sur le côté gauche pour m’endormir. Dès lors, je n’en n’ai plus jamais souffert.

    Je lui ai ensuite montré mes radios, lorsqu’elle a vu celle de mes cervicales, elle a immédiatement décelé une entorse. Elle m’a rassurée ; depuis des années je sentais une gêne sans que personne ne trouve rien, tant et si bien que j’avais arrêté de chercher une explication.

    Nous sommes revenues à mon foie, et elle a enfin trouvé une explication en me disant que lorsque j’étais enfant, j’avais pris beaucoup de « Doliprane », et donc engorgé mon foie, d’où ce besoin de prendre de l’alcool de menthe sur un sucre pour me libérer en vomissant.

    Je suis repartie de cette séance scotchée, en deux heures de temps ma généraliste m’avait cernée mieux qu’aucun autre ne l’avait fait par le passé. Je me suis renseignée sur le temps de régénération d’un foie apparemment il faudrait moins d’une semaine. Je me suis donc attelée à en prendre soin, avant de faire une nouvelle prise de sang et contrôler « si j’ai toujours un foie d’alcoolique ».

    Vous vous souvenez, un peu plus haut, je vous disais la phrase suivante :

    « A 14 ans je suçais toujours mon pouce au grand désespoir de mes parents et celui du médecin de famille. Je suçais mon pouce la nuit, jamais le jour alors je ne voyais pas en quoi ça les dérangeait. »

    C’est à la naissance de ma seconde fille Valentine que j’ai eu l’explication. A l’époque, j’avais un pédiatre extraordinaire, qui donnait beaucoup d’explications sur les béabas de la vie. Lorsqu’il me parlait, les choses étaient limpides et logiques, je comprenais tout.

    A la naissance de Valentine, je suis allée chez lui faire la série de vaccins imposée par la médecine. Inconsciemment, lorsque j’allais acheter le vaccin à la pharmacie, je m’adressais aux puissances célestes pour enlever de ce vaccin tout ce qui était toxique et qui ne devait pas entrer dans le corps de mon enfant. Etrangement, Valentine réagissait mieux que sa sœur Eléonore à qui je n’avais pas fait cela.

    La séance vaccins étant terminée, nous échangeons avec le pédiatre et je fais un peu d’humour, en disant que décidément mes deux filles vont avoir des problèmes avec la médecine plus tard car Eléonore suce ses deux doigts et Valentine, suce son pouce en se frottant le nez. Le pédiatre éclate de rire et me demande pourquoi je lui dis cela. Je lui raconte que par le passé le corps médical m’avait reproché de sucer mon pouce et que cela avait duré jusqu’à mes 14 ans !

    C’est à ce moment-là, que j’ai vu que la vie est bien faite : il a fallu que j’attende d’avoir 33 ans pour savoir qu’il ne faut surtout pas interdire à un enfant de sucer son pouce ; sur le palais, il y a en effet des terminaisons nerveuses, des zones hypersensibles qui calment le bébé lorsqu’il les caresse avec son pouce.

    Forcément, je repense à ma belle-mère Jocelyne, qui m’imposait de donner une tototte, sucette ou lolotte à mes filles, pour leur bien car elle ne supportait pas qu’elles sucent leur pouce ou leurs doigts. Quand je demande au pédiatre son avis, il me répond que la sucette n’a pas la précision du doigt de l’enfant.

    Au cours de mon expérience énergétique, j’ai découvert plus tard que dans le pouce, il y a des ramifications d’énergies qui se diffusent dans le palais alors que la sucette est un corps mort. Cela m’a encore plus confortée sur le fait qu’il était préférable pour mes filles d’utiliser le matériel qu’elles avaient à portée de main. Je ne vous cache pas qu’en mon absence Jocelyne donnait une tototte à mes enfants mais cela m’importait peu, car ce que souhaitais, c’est que mes filles suivent leur instinct. Elles seules savent ce qui est bon pour elles.

    En écrivant ce livre je comprends également pourquoi j’ai arrêté de sucer mon pouce à 14 ans. Cette année fût une année-virage de ma vie, je vous en parlerai un peu plus tard.

    Nous allons maintenant enchaîner sur les histoires réelles que j’ai vécues ; tout est vrai, rien n’a été modifié. Je vous souhaite de passer de bons moments en ma compagnie. Installez-vous confortablement, on y va ! Soyez les bienvenus à bord de l’avion qui vous conduira sans détours au travers de l’histoire de ma vie.

    PARTIE 1 : L’enfance

    Stéphane - Mes apprentissages de défense

    Une Belle partie de Pêche

    Gain de la Moto

    Match France-Yougoslavie

    Concours de lancer de ballon

    Mes 14 ans

    Ma nouvelle vie commence !

    Un contrat en alternance

    Self-défense

    Permis de conduire

    STEPHANE

    Mes apprentissages de défense

    Ma vie d’enfant se déroulait à peu près normalement : je jouais en extérieur les jours de congés et les jours d’école, j’apprenais et faisais mes devoirs. Je me souviens que lorsque j’étais en classe de CP, Stéphane m’a appris mes premières bases de défense physique. En fait, il venait à la récréation m’apprendre la bagarre sauf qu’il n’y allait pas de main morte. Mon papa m’avait appris que lorsque l’on se battait, il était interdit de taper dans certaines zones qui faisaient très mal, mais, avec mon ami, Stéphane, il n’y avait pas de zones interdites. Il était fort et moi je devais me dégager de toutes les prises qu’il faisait.

    J’ai appris à boxer, avec lui, on se donnait des coups de poing. Et comme il se débrouillait toujours pour que personne ne nous voit, j’ai appris jour après jour à me défendre. Cela a duré quatre ans, nos combats étaient de moins en moins fréquents car je les gagnais de plus en plus souvent.

    Il est vrai qu’en parallèle, j’avais pris de la force ; mes cousins avaient une ferme et lorsque nous faisions les vendanges ou les foins j’essayais toujours de faire les tâches où il fallait utiliser la force : tourner la manivelle pour faire le cidre, presser le raisin, porter les bottes de foin ou ramasser les seaux de patates…

    Un jour, nos combats se sont arrêtés net, mes parents m’avaient changé d’école. Je n’ai plus vu mon ami mais je m’en suis fait d’autres. Curieusement dans ma nouvelle école, les garçons jouaient à d’autres jeux et c’est ainsi que j’ai appris à jouer aux billes et que je me suis perfectionnée dans le football, mon sport préféré à l’époque mais il n’existait pas d’équipe de filles.

    Je me souviens encore de mon premier match dans ma nouvelle école. Il y avait deux meneurs., qui nous avaient dit de tous nous mettre en ligne pour former les équipes. Etant une fille, j’avais été la dernière à être choisie. Mon équipe pestait d’avoir la fille dans ses rangs, mais bientôt, les choses changèrent… Je faisais partie des premières personnes que l’on choisissait. Et oui, grâce au ciel, mon premier match dans la nouvelle école avait été transcendant, j’avais marqué plusieurs buts et fait gagner mon équipe.

    A cette époque-là, je me souviens que je savais déjà ce que pensaient les gens., je pouvais donc anticiper certaines de leurs actions. Mon poste de défenseur me permettait de savoir de quel côté les joueurs allaient tirer le ballon et je les stoppais très souvent avant que le goal n’ait eu le temps de réagir.

    Cet attrait pour le jeu m’a amenée à souvent participer à des concours, auxquels la grande majorité des fois, je gagnais.

    Une belle partie de pêche

    A l’âge de 6 ans, j’assistais à un concours de pêche avec ma famille. Mon papa prépara ma canne à pêche, je lançai le fil dans l’eau puis lui dis : « Est-ce normal que ce soit lourd comme ça ? » Mon papa me répond : « Mais oui c’est normal, regarde bien le bouchon et préviens-moi quand il bouge ». Je dis « Papa, papa, il bouge » « Ce n’est pas possible, tu viens de lancer le bouchon, sois patiente !». Je trouvais que ça bougeait au bout de l’hameçon et le monsieur d’à côté dit à mon papa :« Je crois que votre fille a bien attrapé quelque chose ! ». Alors, mon père leva les yeux sur ma canne à pêche, se jeta dessus, et rembobina énergiquement le fil : au bout, nous découvrîmes une magnifique truite !

    Le vieux monsieur n’en revenait pas ! En fait dès mon lancer, l’hameçon avait attrapé la truite par la nageoire dorsale. Il répétait : « Jamais vu ça ! Bah bon Diou si j’avais cru voir ça dans ma vie... Jamais vu ça… ». Une grande joie m’envahit ; grâce à cela, j’avais gagné une boisson ! J’avais pêché le premier poisson. Ma maman m’avait accompagnée, pour boire mon lot bien mérité. Alors que nous approchions du pas de porte du bar, je vis des pépés accoudés au comptoir en train de boire leur verre de blanc. Ma maman marqua un temps d’arrêt, tous les pépés nous regardaient. Je ne la sentais pas à l’aise, elle était déjà timide. Tout à coup un pépé éternue : je crois rêver, un truc sort de sa bouche, glisse sur le sol et vient se poser là, devant nos pieds… J’éclate de rire, ma maman serre ma main pour me faire comprendre que ce n’est pas le moment de rire car l’heure est grave. Je la regarde et lui dis : « mais ce sont des dents !». Le pépé ne se dégonfle pas et vient ramasser son dentier à nos pieds. Quand nous avons raconté l’histoire à mon papa, il a, lui aussi beaucoup rigolé.

    Gain de la

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