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Connais-toi mieux toi-même

Connais-toi mieux toi-même

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Connais-toi mieux toi-même

Longueur:
235 pages
1 heure
Éditeur:
Sortie:
15 oct. 2014
ISBN:
9782872421251
Format:
Livre

Description

L'Antiquité a connu bien des secrets concernant l'être humain et ses rapports avec le cosmos : connaissance du plus profond de soi-même et approche des mystères essentiels, savoir concernant la santé et la manière de la préserver ou de la retrouver, etc. Curieusement, la science moderne de pointe, la mécanique quantique, retrouve actuellement certains de ces chemins. Henri-François Lafaure est un chercheur passionné, compétent et qui a expérimenté ses propres découvertes ainsi que " l'initiation " qu'il a reçue dans sa jeunesse d'un religieux fort savant en des domaines hors du commun. L'auteur nous dévoile ici certaines clés importantes de son savoir. Il ne prétend pas détourner ses lecteurs de la médecine officielle, il leur propose des méthodes simples et complémentaires pour trouver le meilleur équilibre et la joie la plus vive. Il nous démontre que les forces noires méconnues sont bien réelles. Leur corollaire aussi : les forces blanches bienveillantes qui nous libèrent. Ouvrage érudit et simplement écrit, à la portée de tous, ce livre s'ouvre sur une pratique bénéfique immédiatement praticable : la radiesthésie. Henri-François Lafaure offre à chacun une clé pour une meilleure existence, une meilleure connaissance, une meilleure qualité de vie. Sa lecture et la mise en application de ce qu'il propose peuvent ouvrir sur un vécu plus libre, heureux et accompli.
Éditeur:
Sortie:
15 oct. 2014
ISBN:
9782872421251
Format:
Livre

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Aperçu du livre

Connais-toi mieux toi-même - Henri-François Lafaure

PRÉFACE

« There are more things in heaven and earth, Horatio, than are dreamt of in your philosophy. »

« Il y a plus de choses dans les cieux et sur terre, Horatio, qu’il n’en est rêvé dans ta philosophie ».

Hamlet – Acte 1, scène 5.

Voici, ce qu’il y a environ quatre cents ans, Shakespeare mettait dans la bouche d’Hamlet. Le propos de Shakespeare est toujours actuel bien que l’Humanité ait accru l’inventaire et l’exploitation des choses en question. On a réduit ou supprimé les contraintes de l’espace et du temps, domestiqué le feu céleste, exploré de nouvelles dimensions de l’Univers, mais il y a toujours autant, sinon plus, de mystères rebelles aux moyens d’investigation rationnels. Toutefois, cette rationalité a permis de connaître et comprendre des choses, d’éliminer des explications qui ne relevaient jusqu’alors que de la superstition, de la supercherie, voire de l’imposture. Néanmoins si des choses nouvelles sont apparues et si des mystères ont disparu, si le champ de nos connaissances s’est prodigieusement étendu, d’anciens mystères sont toujours là et de nouveau surgissent. La tranquille assurance des idéologues fait place, dans les sciences humaines notamment, à une attitude où le doute fécond a de plus en plus sa place dans la recherche.

Comme en mathématiques, on prend en compte l’irrationnel et l’existence d’autres dimensions que celles de nos contingences terrestres.

La réplique d’Hamlet à son ami Horatio m’est venue à l’esprit lors de ma première rencontre avec Henri-François Lafaure, lorsqu’il a évoqué ses recherches par le moyen de la radiesthésie. Il était pourtant peu probable que nous fassions un jour connaissance, bien que nous fussions tous les deux périgourdins, lui aux confins sud et moi aux confins nord du département, lui, maître carrier de longue expérience et moi, retraité de la fonction publique. Je suis entré en contact avec lui à la suite d’un incident particulier : une mare vénérable, pièce essentielle d’un site protégé, ne tenait plus l’eau depuis plusieurs années, alors que de mémoire d’homme on ne l’avait jamais vue à sec. La société de monsieur Lafaure conditionnait une argile appropriée pour remédier à ce genre d’inconvénient ; elle me demanda d’envoyer le plan cadastral de la mare, en retour elle m’indiquait sur le plan la situation de la fuite, obtenue par radiesthésie, et les modalités pour rendre au site son intérêt.

C’est à la suite de ces circonstances que je suis allé un jour au siège de la société et que j’ai rencontré Henri-François Lafaure. Attendant mon tour pour exposer le but de ma visite, j’ai aperçu sur un rayonnage un dictionnaire de synonymes dont je suis l’auteur. Un peu étonné de le voir là en bonne place, j’ai mentionné mon identité et j’ai pu ainsi faire la connaissance du patron.

Je me suis trouvé en présence de quelqu’un qui, comme moi, n’était plus un tout jeune homme, mais qui néanmoins menait de front toutes ses activités. Je lui ai fait part de mon étonnement en ce qui concernait la précision du diagnostic établi à partir du plan de la mare ; c’est alors qu’il m’a informé de ses travaux en radiesthésie et qu’il m’a sollicité pour lire un manuscrit à ce sujet, qu’il achevait de rédiger.

Comme pour s’en excuser, Henri-François Lafaure m’a dit être autodidacte et n’avoir pour toute référence que son certificat d’études ; l’objectif de son livre était essentiellement de rendre service, notamment dans le dépistage précoce d’un terrain propice à certaines maladies comme le cancer. Mon expérience m’ayant enseigné que les diplômes ne sont pas forcément preuve de perspicacité ni d’honnêteté intellectuelle, j’acceptai donc de lire son manuscrit.

J’avais lu ou entendu des anecdotes pas toujours bienveillantes concernant la radiesthésie, toutefois ma formation universitaire m’inclinant au doute, mais m’interdisant tout a priori dogmatique, c’est avec un esprit libre et critique que j’entamai la lecture de cet ouvrage, comme s’il s’agissait de celui d’un de mes étudiants de naguère. Après tout, il s’agit pour l’essentiel et pour le moment, de ces choses auxquelles Hamlet fait allusion.

C’est dans ces dispositions qu’il convient de lire cet exposé d’observations et d’explications. Le langage est clair, concis, avec un souci pédagogique. Le profane que je suis n’a jamais été rebuté quand l’auteur entre dans le détail de ses techniques. Il n’impose jamais une conviction quand il aborde des questions délicates comme, entre autres, le désenvoûtement, la transmission de pensée, l’existence d’âmes et d’êtres immatériels auxquels il attribue l’appellation traditionnelle d’anges et dont l’intervention écarte un danger. On achève cette lecture avec davantage d’interrogations que de réponses toutes faites. La méthode n’est pas nouvelle, c’était celle de Socrate : faire en sorte que l’interlocuteur prenne conscience de ce qui est en lui, à son insu et l’aider à en accoucher.

HENRI BERTAUD DU CHAZAUD

Maître de conférences honoraire à

l’Université de Besançon

Chargé d’enseignement et de recherche à

l’Université de Paris Sorbonne et de l’École Pratique des Hautes Études

HOMMAGE À MON MAÎTRE

La personne qui marqua le plus ma vie, en lui donnant une direction et une dimension nouvelle, est certainement le Père Robert Lalisse. Je me dois, avant tout autre chose, de lui dédier les premières pages de mon livre, car il fut celui qui me fit découvrir un autre univers.

Voici donc pour commencer ce dont je me souviens de cette rencontre qui eut lieu il y a une quarantaine d’années.

C’était au cours de l’été 1958, j’exploitai alors des argiles à forte teneur en montmorillonite et au cours de mes prospections, aux limites de la forêt de la Bessède, tout près de l’abbaye de Cadouin en Périgord, je découvris un important gisement de ce matériau.

Afin de l’exploiter, je m’enquis de l’identité des propriétaires. On m’expliqua qu’il y avait quelques années, un couple de retraités venait sur ces terrains avec un de leurs parents, un prêtre. Ce dernier aurait exercé son sacerdoce du côté de la bastide de Villeréal ; ensuite, il aurait été nommé, pour la continuation de son ministère, à La Croix Blanche, tout près d’Agen.

Il devrait être normalement à la retraite, me dit-on, car il était déjà âgé lors de sa dernière venue (toutes ces localités sont aux confins du Périgord et de l’Agenais).

Rapidement, je sus que l’abbé en question s’appelait Robert Lalisse et qu’il était effectivement à la retraite à Agen.

Muni de ces renseignements, je pris mon véhicule et allais lui rendre visite.

Je fus reçu avec beaucoup de civilité par la cousine de l’abbé, qui, après que je lui eus expliqué les raisons de ma visite, me conduisit à son bureau qui était attenant au salon.

Je me trouvais soudain en face d’un avenant vieillard, assez grand, maigre, noueux comme un pied de vigne, vêtu d’une soutane quelque peu défraîchie.

Il était assis derrière un bureau sur lequel je remarquais, outre quelques ouvrages religieux classiques, de nombreux livres traitant de la radiesthésie, une pile de fascicules d’une revue à laquelle j’allais bientôt m’abonner, La Radiesthésie pour tous, éditée par les frères Servranx de Bruxelles. Il y avait aussi des pendules, des échantillons de diverses roches, des flacons d’huiles essentielles. Au milieu de ce déballage trônait un magnifique crucifix.

De sa voix rocailleuse, dans le genre de celle du cardinal Marty qui nous a récemment quittés, il m’invita à prendre place sur le siège en face de lui.

Puis, ayant été informé par sa cousine de l’objet de ma visite, il me dit crûment qu’il allait essayer de déterminer mon degré d’honnêteté et de professionnalisme (démarche qui par la suite me parut primordiale).

Il prit pour cela son pendule et tendit vers moi un index inquisiteur. L’appareil entama un mouvement giratoire dans un sens, puis dans l’autre et de nouveau dans le sens initial. Il effectua ainsi maintes virevoltes pendant un laps de temps avoisinant les dix minutes.

Au terme de cet exercice, il me regarda, intrigué, et me demanda : « Mais dites-moi, avez-vous essayé de pratiquer la radiesthésie ? » Devant ma réponse négative il rétorqua : « Eh bien, c’est le moment de vous y intéresser et le plus rapidement possible si vous le voulez bien. Vous me paraissez avoir de grandes capacités dans ce domaine. Il faudrait que vous reveniez me voir, dès que vous le pourrez et je vous guiderai dans cette voie.

« À quatre-vingt-sept ans, je suis comme vous voyez, au terme de ma vie et j’ai besoin de faire part de mes travaux à quelqu’un. Pourquoi ne serait-ce pas vous qui reprendriez le flambeau ? Aussi, nous allons commencer dès maintenant ».

C’est ainsi que je pris ma première leçon de radiesthésie.

Ce bon abbé était un excellent pédagogue. Il était d’une intelligence vive et avait la parole facile.

Par la suite, lorsque mes activités professionnelles me le permettaient et malgré les quatre-vingts kilomètres de route, pas toujours très faciles, qui nous séparaient, je revenais le voir une à deux fois par semaine…

Après qu’il m’eut enseigné le maniement du pendule, il m’orienta vers le monde des vibrations subtiles, celles émanant des cristaux, des huiles essentielles, des chiffres, des plantes, des dessins, etc. Il était persuadé que c’était dans les cristaux que l’humanité allait trouver les remèdes à ses maux, compenser ses carences.

Ce cher abbé connaissait également la matière.

Avec un curieux montage de chiffres judicieusement disposés, il arrivait à augmenter les rendements énergétiques des matières premières. Il disposait, pour chauffer la pièce qui lui servait de bureau, d’un poêle à charbon. Cet appareil, un cylindre en fonte monté sur quatre pieds, diffusait dans la pièce, une douce chaleur.

Il brûlait des boulets de charbon, ces boulets noirs, luisants, en forme de madeleines que l’on trouve chez les pâtissiers.

Dans la pièce contiguë, qui servait de débarras, se trouvait la réserve de boulets. Et sur ce tas, de multiples bandelettes de papier, larges d’un centimètre et de dix centimètres de longueur, portaient des inscriptions mystérieuses (que l’on pourrait désigner comme des signes kabbalistiques); elles étaient destinées, j’en eus la révélation plus tard, à augmenter la valeur calorifique du charbon.

À mon arrivée, l’abbé me demanda de mettre trois ou quatre de ces boulets dans le poêle.

Rapidement, ils devinrent incandescents et le restèrent pendant de nombreuses heures sans se consumer.

Eh oui ! Quatre boulets de charbon lui permettaient de se chauffer une journée entière. Et ce n’était pas tout, j’allais de surprise en surprise, car il avait également travaillé sur le courant électrique.

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