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La sensibilité radiesthésique: Comment l'acquérir, comment l'augmenter

La sensibilité radiesthésique: Comment l'acquérir, comment l'augmenter

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La sensibilité radiesthésique: Comment l'acquérir, comment l'augmenter

Longueur:
162 pages
1 heure
Éditeur:
Sortie:
15 oct. 2014
ISBN:
9782872421299
Format:
Livre

Description

En radiesthésie, il n'est pas nécessaire d'avoir un don pour bien manier pendule ou baguette !

Le pendule et la baguette sont des instruments de détection, la radiesthésie est une technique de recherche et chacun peut l'utiliser, quelles que soient ses tendances, ses dispositions, ses aptitudes. Les uns chercheront avec succès des veines d'eau ou des minerais, d'autres appliqueront leur savoir à la médecine, à la psychologie, au commerce, à la chimie... Pour tirer de grands profits de la radiesthésie, il faut seulement être doué d'un minimum de sensibilité. Et pour développer cette sensibilité, voici une série de conseils et des exercices progressifs, que vous pourrez varier et multiplier selon vos propres convenances, entre autres : comment sensibiliser vos instruments de radiesthésie ; choisir une couleur ou un métal à porter pour affiner votre sensibilité et obtenir de bien meilleurs résultats ; comment des passes effectuées sur les bras, les mains et les doigts, à l'aide d'un aimant, procurent souvent un retour rapide et durable de la sensibilité radiesthésique ; et des conseils et remèdes homéopathiques pour éviter les troubles de la sensibilité radiesthésique... 

Des exercices et des conseils simples et efficaces choisis par des radiesthésistes réputés, pour améliorer rapidement vos performances !

EXTRAIT

Comme on s’en doute, de nombreuses théories ont été émises pour expliquer la sensibilité radiesthésique.
Chez les anciens sourciers, l’idée prévalait que les malformations physiques, par exemple une épaule plus haute que l’autre, ou une hanche plus développée, favorisaient la sensibilité aux eaux souterraines. Ces théories ont été considérées, sinon acceptées, par des auteurs comme HENRI MAGER ou le frère PADEY. Or, la plupart des humains ont de ces déformations sans être pour autant sourciers de naissance !

À PROPOS DES AUTEURS

Félix, et son frère William Servranx, étaient belges. Ils mirent sur pied Le Bureau Servranx, un bureau de publicité. Passionnés par la radiesthésie, les frères Servranx ont également lancé une revue spécialisée dans ce domaine : La Radiesthésie pour tous ou L.R.P.T. Leur succès a engendré des consultations, des organisations de rencontres, des conférences et de nombreux livres et dossiers à ce sujet. Convaincues de l'importance capitale des écrits des deux frères, les éditions Servranx se chargent de les rééditer.
Éditeur:
Sortie:
15 oct. 2014
ISBN:
9782872421299
Format:
Livre

À propos de l'auteur


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Livres associé

Aperçu du livre

La sensibilité radiesthésique - F. Servranx

utilisation.

Première partie

Exdocin

COMMENT ACCROÎTRE

LA SENSIBILITÉ

RADIESTHÉSIQUE

par F. & W. Servranx

HYPOTHÈSE DU SENS TACTILE COMME UNIQUE SENS

QU’EST-CE QUE LA SENSIBILITÉ RADIESTHÉSIQUE ?

Comme on s’en doute, de nombreuses théories ont été émises pour expliquer la sensibilité radiesthésique.

Chez les anciens sourciers, l’idée prévalait que les malformations physiques, par exemple une épaule plus haute que l’autre, ou une hanche plus développée, favorisaient la sensibilité aux eaux souterraines. Ces théories ont été considérées, sinon acceptées, par des auteurs comme HENRI MAGER ou le frère PADEY. Or, la plupart des humains ont de ces déformations sans être pour autant sourciers de naissance !

Chez les modernes, une idée semblable reparaît : les aptitudes radiesthésiques tiendraient aux déplacements de vertèbres et M. ALBERT BOGAERT a très bien développé cette thèse dans La Radiesthésie pour tous de juillet 1957. Le problème, c’est que d’excellents radiesthésistes et téléradiesthésistes ne semblent pas présenter ces déviations et que l’on n’a pas constaté la disparition des capacités radiesthésiques à la suite de traitements vertébraux.

C’est encore une thèse du même genre, mais à propos du champ magnétique de l’être humain, que soutient M. L. DECLERCQ de Manicamp, dans ses articles parus dans La Radiesthésie pour tous et dans son ouvrage Énergie cosmique et Santé (Éditions Cosmos, 1963, épuisé) : les aptitudes radiesthésiques seraient liées aux polarités inverses des mains; en cas de polarité semblable (chez les ambigyres), il serait nécessaire de corriger ce défaut par différents stratagèmes, pour obtenir des perceptions normales. Suivant le même auteur, l’extension du champ magnétique étendrait la portée des perceptions radiesthésiques. Tout ceci concernerait plus particulièrement la pratique de la radiesthésie par des méthodes physiques.

Nombre de radiesthésistes considèrent les « chakras », c’est-à-dire les centres de force du corps éthérique comme des canaux de perception. Nos expériences personnelles à cet égard nous ont conduits à la conclusion que l’éveil ou l’ouverture des chakras pouvait accroître de beaucoup la sensibilité et la précision en radiesthésie. C’est même suite à ces expériences que nous avons conçu un graphique, le Yogi amplificateur¹, pour permettre aux amateurs d’aborder les recherches les plus difficiles. Si la pratique avec le Yogi amplificateur est sans le moindre danger, c’est parce que l’action se limite au chakra ombilical; il n’en irait pas de même de l’éveil des autres centres éthériques par les méthodes hindoues, en l’absence d’un bon instructeur. C’est pourquoi, tout en retenant ce graphique du Yogi amplificateur, nous déconseillons toute tentative inconsidérée d’éveil des chakras. Les chakras ne sont pas la source de la sensibilité, ils n’en constituent qu’une voie qui s’affermit naturellement par l’entraînement normal à la radiesthésie.

De son côté, l’ingénieur BOGDAN N. DJORITCH, de Belgrade, voit dans le rayon fondamental, qu’il définit comme « angle personnel un indice sûr de la sensibilité radiesthésique, idée qu’il exposait dans Force vitale² par l’angle personnel et le rayon fondamental. Pour jouir de la sensibilité maximum, il faudrait toujours s’orienter face à l’angle personnel c’est-à-dire à son rayon fondamental.

Le professeur Y. Rocard dans un livre qui a fait sensation, Le Signal du Sourcier (Éditions Dunod, Paris, 1962) émet l’hypothèse que la sensibilité du sourcier sur le terrain résiderait aux creux des coudes : par des expériences avec des aimants, il montre qu’on peut, à ces points, bloquer la perception physique.

D’autres expériences, tout aussi minutieuses, avaient localisé différemment le phénomène. Dans un livre publié en 1934, Essai sur les Rayonnements de l’Homme et des Êtres vivants, l’Ingénieur C. VOILLAUME décrivait comment il était possible, avec de minuscules circuits oscillants parfaitement calibrés, de promouvoir la sensibilité nerveuse ou sympathique des opérateurs physicistes, ou la détection mentale des opérateurs mentalistes, pour en arriver même à des réglages mentaux physiquement valables, ou aux perceptions à grande distance et sur plan (dont le Professeur ROCARD lui, ne s’est pas occupé et au sujet desquelles il n’a pas pris position). Au fond, les thèses de VOILLAUME et de ROCARD ne s’opposent qu’en apparence, car, se limitant à l’étude des perceptions physiques et quasi immédiates, le Professeur ROCARD expérimentait sur les creux des coudes, qui sont des points de rassemblement des circuits nerveux et sympathiques en jeu, d’après VOILLAUME, dans les détections physiques. Depuis la parution du bel ouvrage du Professeur ROCARD, des radiesthésistes ont déjà observé que la pose d’aimants aux creux des coudes ne gêne pas toutes les perceptions radiesthésiques et n’affecte aucunement la sensibilité mentale, de près ou à distance.

Mais toutes ces théories, y compris celles qui résultent des expériences de VOILLAUME et de RMOCARD, si elles ont approché du mécanisme des perceptions, n’ont pas touché à la cause même de la sensibilité radiesthésique. À ce point de vue, seuls GABRIEL LESOURD et notre collaborateur APOLLONIUS ont avancé des hypothèses qui touchent le fond du problème, M. Lesourd en présentant le sens tactile comme unique sens, APOLLONIUS en constatant que la sensibilité radiesthésique est fonction du magnétisme humain. Idées qui se rejoignent et qui cadrent avec les explications les plus modernes.

HYPOTHÈSE DU SENS TACTILE COMME UNIQUE SENS

Dans ses écrits et plus particulièrement dans Vie, Maladies, Radiations (MAISON DE LA RADIESTHÉSIE, Paris 1937, épuisé), GABRIEL LESOURD a rappelé que la sensibilité humaine, si elle s’exerce par différents organes spécialisés, est une, car la sensibilité est un phénomène propre à la vie et intimement lié à elle, qui se manifeste chez tous les êtres organisés par des réactions périphériques aux influences proches ou lointaines, ce qui chez l’homme se confond avec le sens du tact, la radiesthésie pouvant être assimilée à un toucher à distance.

Rejoignant des conceptions chères à JULES ROMAINS sur la vision paroptique, M. LESOURD disait très justement et d’une façon que personne ne désavouerait à présent : « La radiesthésie serait un phénomène de tact et résulterait de l’action mécanique du corps ou de la substance détectée sur le champ du sujet détecteur, grâce au champ d’extériorisation de ce dernier et au sien propre… Mais où placer ce sens du tact, ou plutôt le central général qui commande à chaque centre nerveux d’agir selon les lois immuables de la vie ? Vraisemblablement là où se trouve le fameux moteur invisible, peutêtre en dehors de nous, peut-être dans le champ de force qui entoure chaque être, peut-être en nous et, dans ce cas, nous pouvons songer à la fameuse glande pinéale qui, toujours ou presque, chez les radiesthésistes vraiment sensibles, nous a donné pendulairement une apparence de déséquilibre. Elle agirait vraisemblablement grâce au champ magnétique… Les phénomènes radiesthésiques sont ainsi liés à deux choses primordiales : vibrations des corps, champ de l’objet détecté et sensibilité du radiesthésiste, champ du détecteur… Radiesthésie et téléradiesthésie sont tributaires d’un seul sens, le sens du tact.

Observons au passage que, bien avant le professeur KRACHMAR de Vienne, M. GABRIEL LESOURD, dès 1937, concevait la radiesthésie comme la sensibilité du champ magnétique humain aux champs des choses détectées, que ceux-ci soient électromagnétiques, gravifiques, spirituels, etc. Mais du point de vue qui nous intéresse ici, le plus curieux c’est que dès ce moment l’essence de la sensibilité était exactement définie comme étant le sens tactile, sens unique dont le champ propre serait lié au champ magnétique de l’être humain.

Si l’on y réfléchit, on voit que cela apporte une explication à toutes les autres théories émises. Pourquoi des personnes ayant une malformation physique ou des vertèbres déplacées peuvent-elles se révéler plus perceptives que la moyenne ? Pourquoi des mains polarisées normalement conditionnentelles la perception au moins physique ? Pourquoi le creux des coudes est-il un endroit propice aux détections, bien que sans caractère absolu ? Pourquoi la sensibilité des opérateurs est-elle, suivant les méthodes pratiquées, nerveuse, sympathique, mentale, spirituelle ? Toutes ces « différences » détermineraient une condition instable du champ tactile, condition instable que la moindre variation des champs extérieurs pourrait affecter, ce qui serait le mécanisme véritable de la perception, par le sens unique, le sens du tact.

SENSIBILITÉ ET MAGNÉTISME

Dès les tout premiers numéros de notre revue, La Radiesthésie pour Tous, APOLLONIUS qui était d’ailleurs au courant des thèses de G. LESOURD, défendait cette idée que pour développer la sensibilité, il fallait cultiver le magnétisme humain.

C’est en se basant sur cette observation déjà vieille qu’Apollonius rappelait que tous les bons « percepteurs » (radiesthésistes, astrologues, chirologues, graphologues, etc.) sont naturellement des magnétiseurs

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