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La cuisine de l'énergie: 30 jours pour se remettre à bloc !

La cuisine de l'énergie: 30 jours pour se remettre à bloc !

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La cuisine de l'énergie: 30 jours pour se remettre à bloc !

Longueur:
520 pages
3 heures
Éditeur:
Sortie:
10 avr. 2015
ISBN:
9782511059999
Format:
Livre

Description

230 recettes pour retrouver la forme et la vitalité, dans le plaisir et sans privation, grâce à une assiette 100 % nature !

La Cuisine de l’Énergie est basée sur une alimentation équilibrée, non transformée, adaptée à nos besoins, regorgeant de nutriments essentiels, de légumes oubliés et d’aliments étonnants. Elle propose des associations alimentaires réfléchies, une préparation facile et des modes de cuisson qui respectent la nature des aliments. 30 jours de détox gourmande pour une nouvelle jeunesse cellulaire et métabolique.

Martine Fallon propose un coaching de 30 jours en cuisine. 30 jours pour supprimer une à une nos mauvaises habitudes, 30 jours pour sortir de sa fatigue. 30 jours pour rentrer dans un nouveau paradigme alimentaire qui nous changera la vie. 230 recettes irrésistibles et inratables à adopter au quotidien.
La Cuisine de l’Énergie est ludique et savoureuse : mousse de truite au wasabi, jus au chou kale et à la poire, crème de mangue à la vanille, calamars au curry, risotto de quinoa au coulis de poivron rouge, caviar d’artichaut au citron vert, smoothie aux fruits de la passion, etc.

Un guide incontournable pour retrouver la forme grâce à une alimentation saine et équilibrée !

À découvrir dans ce livre : 
• les smoothies
• les caviars et humus
• les bouillons, gaspachos et veloutés de légumes
• les entrées et plats de la mer
• les plats de céréales
• les plats à base de viande
• les plats froids pour les lunch boxes
• les légumes d'accompagnement
• les coulis saveur douce
• les sauces et coulis saveur salée
• chutney, mayonnaises et légumaise
• les jus

La cuisine de l'Énergie, une philosophie de vie :

Déclinée dans un contexte d’abondance et de plaisir, la Cuisine de l’Energie valorise les meilleurs ingrédients (ceux qui luttent contre l’oxydation), les combinaisons et les méthodes de cuisson optimales. Mis au point par Martine Fallon, ces trucs, astuces et recettes ne se réduisent pas à un régime, il s’agit ici et maintenant d’une autre manière d’aborder son alimentation, basée sur l’énergie, anti-âge, anti-kilos, anti-déprime.
A la clef : pêche d’enfer et teint superbe, affinement progressif du corps et mental d’acier, amélioration de la concentration, de l’humeur et de la libido, meilleure immunité et ralentissement du vieillissement.

CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE

[...]véritable mine d'or pour qui cherche à manger sainement tout en mangeant gourmand. - Aurélie Wehrlin, Le Vif Week-end

J’ai transformé ce livre de cuisine en « livre de chevet ». D’où une forme olympique (et un amincissement général) et l'envie de manger du bon pour le goût et pour soi-même : c'est l'effet magique de ce gros livre jaune soleil ! - Aurore Vaucelle, La Libre.be

À PROPOS DE L'AUTEURE

Déjà très connue en Belgique, Martine Fallon cherche à sensibiliser le public aux enjeux alimentaires via des cours et des formations en cuisine vivante, des conférences et des cures détox. La Cuisine de l'énergie est son quatrième livre.
Éditeur:
Sortie:
10 avr. 2015
ISBN:
9782511059999
Format:
Livre

À propos de l'auteur


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Aperçu du livre

La cuisine de l'énergie - Martine Fallon

relectures.

«ÉNERGIE ». Jamais ce mot n’a été autant prononcé, car jamais l’énergie ne nous a autant manqués : dépressions déclarées ou latentes, fatigues symptomatiques ou chroniques, allergies et intolérances alimentaires, inconforts digestifs, kilos en trop, et, surtout, ce manque de tonus au quotidien…

Certains d’entre nous se sont tournés vers les spécialistes, médecins et diététiciens, qui leur ont expliqué les règles alimentaires de base, ce qu’il faut manger, comment et pourquoi. On nous a d’abord bassinés avec les laits écrémés qu’il fallait éliminer, les margarines sans graisses saturées, les pyramides à l’endroit et les pyramides à l’envers, les œufs qui riment mal avec le cholestérol, les régimes pauvres en graisses, les produits light, les cinq fruits et légumes par jour, les sachets hyperprotéinés, la nécessité de manger du poisson et de boire de l’eau, celle du robinet pour certains et puis en bouteille pour d’autres.

Ensuite, on nous a asséné que les margarines, même biologiques, sont farcies de graisses perfides, que le beurre n’est pas si mauvais pour l’organisme, que le gras il en faut, que l’on peut manger des œufs même avec un taux de cholestérol dans le rouge, que le cholestérol ne serait pas si mauvais que cela, qu’on en aurait même besoin¹, que le lait n’est pas bon pour la santé, que les fruits et légumes si convoités pourraient être contaminés, que l’aspartam n’est pas innocent, qu’aucun régime n’a jamais fait maigrir personne, que nous mangions mieux au temps du Paléolithique, que l’on est intolérant au gluten, que les poissons sont contaminés, que l’eau du robinet est polluée et que les eaux minérales pourraient nous encrasser… Il y a de quoi se sentir perdu.

À force d’avoir été déjouées, nos pratiques alimentaires sont en perte de repères. Il est donc urgent de retrouver les postulats de base, ceux qui donnèrent à nos ancêtres cette énergie magnifique qui nous a désertés aujourd’hui.

Depuis plus de cinq mille ans, en Chine, les notions d’alimentation et d’énergie sont intimement liées : pas d’énergie possible si les aliments n’en contiennent pas, pas d’humeurs équilibrées si l’énergie n’y est pas. Le chaînon manquant et le pari de mon livre est de vous aider à trouver ou à retrouver, à travers une reconsidération totale de votre assiette et quel que soit votre âge, une énergie qui déménage. Le tout en découvrant, c’est évident, des émotions irrésistiblement gourmandes.

Les besoins fondamentaux

Selon les principes de la médecine chinoise, l’énergie se puise à trois sources : les gènes, l’alimentation et la respiration. La première source d’énergie, notre patrimoine génétique, est déterminée à notre naissance. Nous naissons avec un capital énergie que nous avons hérité de nos parents et dont le contenu dépend de l’hygiène de vie qu’ils auront eue. Or de génération en génération, la qualité de l’environnement et de l’alimentation des hommes n’a cessé de baisser, entraînant par là même une décroissance du capital énergétique de nos gènes. Malheureusement, cette première source d’énergie, en tant qu’héritage, ne dépend pas de nous. C’est donc en travaillant essentiellement sur la seconde source – notre alimentation – que la Cuisine de l’Énergie va conjurer le sort.

Comment ? En optant pour une assiette débordante de fruits et légumes de saison, frais et naturels, d’huiles pures et non trafiquées, de quelques protéines de qualité et de céréales non transformées. Une assiette dont on aura banni les produits chimiques et acidifiants, les graisses dénaturées, les cuissons agressives et les préparations inadaptées. Notre point de départ est le suivant : pour retrouver notre énergie ancestrale, nous devons avoir accès à une alimentation qui regorge de nutriments essentiels (enzymes, vitamines, minéraux, protéines, acides gras, sucres lents, eau vitale) indispensables pour remplir nos besoins fondamentaux et sans risque de « polluer » notre organisme. En somme, une alimentation de nature essentiellement basique et riche en vitalité. Explications.

Une assiette frétillante d’énergie

Les Chinois furent les premiers à l’énoncer : notre énergie dépend de l’énergie des aliments que nous mangeons. Cette connaissance intuitive des principes de la bio-énergétique fait écho aux observations que fera, dans les années 1950, un ingénieur français du nom de Simoneton². Partant du constat que tout être vivant émet des vibrations sous forme d’ondes, il démontrera (cette fois-ci scientifiquement) que le niveau vibratoire d’un individu en bonne santé se situe entre 6 200 et 9 000 angströms³ (Å). Mais lorsque celui-ci consomme des aliments qui affichent une vibration en dessous du seuil minimal (soit inférieure à 6 000 Å), l’homme perd son niveau vibratoire de référence pour rentrer graduellement dans des dysfonctionnements métaboliques. Simoneton en vient donc à établir une typologie des aliments en fonction de leur radiovitalité. Au sommet se trouvent les aliments « supérieurs », dont la qualité vibratoire se situe entre 6 500 et 10 000 Å.

Il s’agit des fruits et légumes frais, des céréales complètes, des flocons d’avoine, des oléagineux, du sel de mer, et des miels extraits à froid, des poissons et crustacés frais et du jambon fumé à l’ancienne. Viennent ensuite les aliments de « soutien », dont la radiovitalité varie entre 4 000 et 6 000 Å. Ils regroupent les fruits et légumes déshydratés, les galettes, les œufs frais, les viandes biologiques, les poissons de rivière, le vin (sic) et les produits laitiers au lait cru. En troisième position se placent les aliments « inférieurs » dont l’énergie varie entre 1 000 et 3 000 Å. Ils regroupent les produits industriels dans leur quasi-totalité, les fruits et les légumes défraîchis ou ayant subi des modes de préparation inadaptés (congélation, cuisson, traitements industriels, etc.), les viandes et les produits laitiers industriels, les poissons ayant plus de trois jours de pêche, le sel de table, le pain blanc, les confitures et les eaux minérales en bouteille. Tout en bas du classement se trouvent les aliments dits « morts », c’est-à-dire pourvus d’une radiovitalité nulle (0 Å). Il s’agit des produits industriels, des margarines, des fromages fermentés, des alcools, du café, des thés et de l’eau du robinet. Des petits pois en conserve, un steak haché surgelé, un morceau de baguette, du beurre de laiterie, accompagnés d’un verre d’eau du robinet et suivis d’un café… Voilà un repas à un taux vibratoire total de 0 Å. Pris à répétition, et l’on est bon pour le plongeon !

Pour être en bonne santé et faire le plein d’énergie, nous devons consommer des aliments dits « supérieurs », gorgés de vitalité, c’est-à-dire qui ont fait le plein d’énergie solaire, par exemple les fruits et les légumes de saison, locaux, naturels ou bio, cueillis à pleine maturité et consommés dans les trois jours en respectant des modes de préparation et de cuisson dits « doux ».

La Cuisine de l’Énergie prend ainsi le contre-pied absolu de nombreux néo-rites alimentaires. L’énergie des aliments et des boissons dont nous parlerons ici est bien vibratoire : elle ne se compte pas en calories, et n’a donc rien à voir avec les mentions indiquées sur les emballages des produits industriels, sur lesquels se focalisent les régimes dits « minceurs » (et qui n’ont jamais fait maigrir personne.).

Les acides gras, les agents tous risques de l’énergie

Notre corps a besoin d’acides gras pour fabriquer de bonnes cellules, renforcer son immunité, avoir un cerveau et un mental de champion. Il a besoin d’acides gras pour produire les hormones nécessaires à notre survie et l’essor de nos élans, pour produire du cholestérol (et du bon !), et pour – contre les idées reçues – assurer la perte définitive des kilos en trop. Reste à choisir « les bonnes graisses », et donc à faire la distinction entre deux grandes familles d’acides gras, les acides gras saturés et les acides gras insaturés.

Les acides gras saturés sont les mauvaises graisses. Ils sont présents dans les produits d’origine animale (beurre et produits laitiers, viandes et charcuteries), mais on les trouve aussi dans les différentes variétés de margarine, l’huile de palme, ainsi que toutes les huiles ayant subi un procédé d’hydrogénisation, même partiel (celui-ci étant officiellement reconnu comme un facteur cancérigène). Ces acides gras saturés sont des acides gras transformés. Ils ont perdu leur configuration naturelle (nommée « cis ») pour prendre une forme dénaturée (nommée « trans ») et ne peuvent plus être correctement métabolisés par l’organisme. Autrement dit, nos enzymes ne les reconnaissent pas, donc ils risquent de stagner dans nos vaisseaux et d’entraîner des dépôts de cholestérol, une mauvaise circulation sanguine et des réactions inflammatoires.

Nous avons néanmoins besoin d’un minimum de graisses saturées (env. 1 cuillère à soupe/jour/pers.) pour assurer le maintien entre autres de la partie extérieure de la membrane cellulaire. Ces bons acides gras⁴ (sous leur forme « cis ») se trouvent dans le beurre de ferme au lait cru ou la crème fraîche au lait cru, les fromages de chèvre ou de brebis au même lait cru, et dans les viandes dites « maigres ».

Les acides gras insaturés sont au contraire indispensables et ce, contrairement aux précédents, en grandes quantités (env. 4 cuillères à soupe/jour/pers.). On les classe en deux familles : les mono-insaturés et les polyinsaturés. Les mono-insaturés (huile d’olive, huile d’arachide, certaines huiles de tournesol), riches en acide oléique, vont réduire le mauvais cholestérol tout en maintenant élevé le taux de bon cholestérol. Les acides gras polyinsaturés, aussi appelés acides gras essentiels (AGE), regroupent les oméga-6 (tournesol, maïs, sésame, noisette, carthame, amande, pépins de raisins ou de courge, germe de blé, argan, etc.), et les oméga-3 (huiles de poisson, poissons gras, algues, noix, colza, lin, chanvre, herbes sauvages, pourpier et chair des animaux ayant consommé ces derniers), lesquels exercent une action favorable sur le cholestérol et le système immunitaire. Pour ne pas perdre leur qualité nutritionnelle, leur consommation doit cependant respecter certains principes de base, que nous analyserons en détail (voir partie II), mais dont voici l’essentiel : il est indispensable de prélever ces acides gras sur des huiles de première pression à froid, de ne pas les cuire (à l’exception de l’huile d’olive et de la graisse de coco) et, toujours à l’exception de l’huile d’olive et de la graisse de coco, de les garder au réfrigérateur dans des bouteilles en verre foncé et de les consommer dans les six mois après ouverture (un mois et demi pour l’huile de lin).

Les sucres lents, le carburant de l’énergie

Cette distinction entre bonnes et mauvaises graisses se retrouve au niveau du glucose. L’organisme a besoin de glucose comme combustible pour alimenter ses besoins en énergie, mais alors de bon glucose. Il faut donc distinguer deux grandes sources de glucose.

Des bonbons empoisonnés

Présents dès notre enfance puis à chacun de nos anniversaires, synonymes de moment de bonheur et de fêtes, les sucres ajoutés sont en réalité une arme de destruction massive. Personne n’ignore aujourd’hui que les sucres diminuent le bon cholestérol et augmentent les taux de triglycérides (mauvaises graisses) dans le sang, faisant ainsi courir à notre cœur et à nos artères des risques majeurs. Parallèlement, les sucres boostent la production d’insuline, l’hormone sécrétée par le pancréas qui leur permet de migrer du sang vers les cellules (voir plus haut). Épuisé, le pancréas finit par plonger et c’est la porte ouverte au diabète insulinodépendant (diabète de type II).

Les sucres rapides (confiseries, sucres blancs, viennoiseries, plats industriels, biscuits, pizzas, céréales blanches, alcool, jus industriels, sodas, etc.) sont constitués de molécules simples et très vite métabolisables. En effet, pour réguler la glycémie (soit la concentration de glucose dans le sang), le pancréas produit de l’insuline, une hormone qui permet la transformation du glucose en glycogène, processus indispensable pour assurer l’assimilation du glucose au niveau cellulaire. Comme leur nom l’indique, les sucres dits « rapides » sont donc beaucoup trop rapidement métabolisables pour être utiles à l’organisme. Ils vont induire des effets « yo-yo », tiraillant le métabolisme entre une hyperglycémie, qui se traduit par des états d’agressivité-nervosité-euphorie, et une hypoglycémie, qui se manifestera par des états réactionnels d’épuisement, d’apathie, voire de dépression.

Mais le diabète et l’épidémie d’obésité ne sont que les phénomènes les plus flagrants des effets destructeurs des sucres ajoutés. Derrière leur douce saveur, les sucres sont de nature extrêmement acidifiante, donc oxydante et déminéralisante. Leur acidité a notamment pour conséquence de bloquer la production des hormones de croissance et d’augmenter le stress oxydatif, accélérant par là la dégénérescence cellulaire et induisant de ce fait des risques élevés de cancérisation cellulaire.

Les sucres sont donc d’autant plus dangereux qu’ils agissent de manière insidieuse : nous voilà de plus en plus fatigués, affichant un comportement excessif (hyperactivité, agressivité), et notre organisme vieillit plus rapidement. La consommation de sucre, qui s’élevait à environ deux kilos par an et par habitant au début du XXe siècle, a atteint (voire dépassé) aujourd’hui les 50 kilos. Certains industriels osent encore prétendre, via des messages publicitaires trompeurs qui visent principalement les enfants (et leurs parents), que le sucre et ses dérivés sont de l’énergie. À quand un comité d’éthique nutritionnelle indépendant, dont la mission serait de neutraliser une telle désinformation ? Quel genre d’amour donnons-nous à nos enfants en les laissant se gaver de sucre ?

La solution est donc : exit les sucres blancs, roux, cassonades, confitures, corn flakes, jus de fruits en cannettes, sodas, biscuits, sucrés ou salés (ces derniers contenant également des sucres), crèmes chocolatées et consorts. On les remplace, à doses homéopathiques, par du sirop d’agave (dont l’indice glycémique⁵ est très bas), du miel d’acacia de qualité et sans sucre ajouté, du sirop d’érable, du sucre de canne non chauffé, ou du rapadura⁶. Quant à l’aspartam, on l’oublie car il est – au même titre que le glutamate – un puissant toxique. En effet, sa teneur en méthanol (identique au venin de fourmi !), en phénylalanine (effet négatif sur la sérotonine, hormone de la bonne humeur) en formaldéhyde (puissant cancérigène) en fait le poison le plus douceâtre de notre assiette ou de notre verre.

Évidemment, l’alimentation que je vous propose ne renonce pas au goût sucré, mais elle s’applique à le retrouver dans des aliments sains et naturels. Ainsi, l’on peut remplacer l’aspartam par le xylitol qui est extrait de la banane, de la framboise ou du chicon (endive), ou encore par le stevia, herbe sucrée des Indiens d’Amérique du Sud, qui a enfin obtenu l’agréation de l’Agence fédérale américaine des produits alimentaires et médicamenteux (la FDA américaine⁷).

Dire non aux sucres rapides, c’est dire oui aux sucres lents, constitués de molécules complexes et riches en fibres. Ces dernières font écran au glucose et permettent de ralentir sa métabolisation par l’organisme. D’où une bonne gestion de l’insuline par le pancréas, et une énergie stable tout au long de la journée. Où trouve-t-on ces sucres lents ? Dans les fruits et légumes à fibres (poires, pommes, mangues, poireaux, avocats, oignons, céleris, artichauts, fenouils), les oléagineux (amandes, noix de cajou, sésame, noix, noisettes), les légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots blancs ou rouges) et les céréales complètes, peu acidifiantes et pauvres en gluten (riz complet, sarrasin, quinoa, millet, amarante, épeautre, polenta⁸).

Concernant le blé, la règle est de rester prudent, car il contient énormément de gluten. Or le gluten est une substance protéique insoluble qui peut induire, selon les métabolismes, soit des intolérances (somnolence, fatigue, ballonnements, baisse de moral, inconfort métabolique), soit des allergies qui seront d’ordre cutané (eczémas, psoriasis, pellicules, etc.), respiratoire (insuffisance respiratoire, affections rhino-pharyngées) ou cellulaire (neurones, articulations, etc.). En effet, au départ, le gluten attaque sournoisement la paroi intérieure de l’intestin, la rendant perméable aux toxines, aux inflammations, et hypothéquant en conséquence l’équilibre immunitaire et métabolique de l’individu. Or le gluten est aujourd’hui très exploité par l’industrie alimentaire et ce, pour des raisons n’allant pas vraiment dans le sens du consommateur.

En effet, du point de vue des industriels, le gluten donne d’une part au pain une légèreté providentielle, en permettant à la céréale de bien lever en cours de cuisson, et contient d’autre part du glutamate, qui agit comme exhausteur de goût (ce qui donne au blé sa saveur si particulière). C’est donc bingo pour l’industrie, soutenue par les semenciers, qui vont chercher à produire des dérivés hybrides de plus en plus concentrés en gluten. La conclusion est tout autre pour le consommateur.

Outre ses conséquences sur le système immunitaire, le gluten a un effet « opiacomane » sur le cerveau. En effet, bien connu déjà du temps des Romains qui en faisaient usage pour remonter le moral de leurs troupes, le gluten induira chez le consommateur lambda un faux état de bien-être mental qu’il recherchera à reproduire d’autant plus qu’il sera stressé ou déprimé. Au final, le consommateur est soumis à des comportements addictifs, avec des risques maniaco-dépressifs, et le cercle vicieux est enclenché.

Si nous sommes tous intolérants au gluten – et que nous devrions donc tous être très prudents face aux céréales qui en contiennent –, ceux qui y sont allergiques ont quelque part plus de chance, car la zone de tolérance zéro dans laquelle ils se trouvent les oblige à se tourner vers des céréales ne contenant pas de gluten, et nettement plus digestibles. Un test simple consiste à supprimer totalement le gluten de son assiette pendant trois semaines. Les résultats parlent d’euxmêmes : perte de poids, gain d’énergie, plus belle peau, sommeil, mental et digestion meilleurs, confort articulaire retrouvé…

Si donc le gluten peut être considéré, à côté du sucre, comme une véritable drogue qui est encore cautionnée par l’État, il nous faut être vigilants. Soyons d’accord : être vigilant ne signifie pas tomber dans des comportements excessifs : il n’est pas question de diaboliser le débat, et un plat de pâtes ou de lasagne reste un délice culinaire… Mais de temps en temps. Le tout est de mesurer les quantités consommées et de les associer avec plein de bons légumes. Quant au pain, on se tournera vers un pain à base d’épeautre (céréale ancestrale contenant très peu de gluten) et cuit au levain, ce dernier ayant pour mission énergétique d’aller casser l’acide phytique contenu dans l’enveloppe du grain.

Les vitamines et les minéraux, le bouclier métabolique

Avoir dans son assiette les acides gras et le glucose nécessaires à son organisme est un premier pas vers la production d’énergie. Mais cela ne suffit pas : encore faut-il pouvoir les métaboliser. Cela est possible grâce aux vitamines et aux minéraux, dont une des nombreuses fonctions est d’assurer la bonne métabolisation des acides gras et de neutraliser les risques d’acidose métabolique, véritable porte

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