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Mémento du Maître: La parole perdue

Mémento du Maître: La parole perdue

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Mémento du Maître: La parole perdue

évaluations:
5/5 (1 évaluation)
Longueur:
199 pages
1 heure
Éditeur:
Sortie:
Oct 22, 2020
ISBN:
9782366321166
Format:
Livre

Description

Dans le grade de Maître, la gestuelle est particulièrement éloquente et occupe une place capitale : la marche à reculons, le retournement et le renversement du récipiendaire, les voyages à la recherche de l’architecte, la découverte du corps, le signe d’horreur, les tentatives infructueuses de relèvement du mort pratiquées par les deux Surveillants, son redressement par les trois lumières de la loge, les attouchements de vie que sont les cinq points parfaits de la Maîtrise… tout, absolument tous les mouvements et toutes les postures qui sont vécus dans le rituel sont signifiants car ils sont éminemment symboliques.

À PROPOS DE L'AUTEUR

Initié au « Grand Orient de France » en 1981, Pierre Pelle Le Croisa est membre actif de la GL-AMF Passionné par la recherche dans les domaines de la science, de la philosophie, de la littérature et surtout de l’ésotérisme initiatique, écrivain engagé, il a publié une vingtaine d’ouvrages destinés au grand public (romans, essais littéraires et sociologiques, poésies, livres professionnels) et aux Francs-maçons (langages symboliques, mémentos du REAA, les couleurs des rites, Liberté-Égalité-Fraternité, humour maçonnique, etc.) Il écrit aussi dans les médias, et plus particulièrement dans de nombreuses revues et magazines maçonniques.
Éditeur:
Sortie:
Oct 22, 2020
ISBN:
9782366321166
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Livre

À propos de l'auteur


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Mémento du Maître - Pierre Pelle Le Croisa

Couverture

Pierre PELLE LE CROISA

MÉMENTO 3e DEGRÉ DU R.E.A.A.

LA PAROLE PERDUE

« Le Maître est retrouvé

et il reparaît aussi radieux que jamais ! »

Éditions Numérilivre

SOMMAIRE

LES FONCTIONS ET LES FINALITÉS DU RITUEL DE MAÎTRE.

Rappeler les définitions

Quelle est la fonction du rituel ?

Les moyens du rituel

LA PRÉPARATION DU RÉCIPIENDAIRE.

Le dévêtement du récipiendaire

Les différences avec les degrés précédents

LA MARCHE À RECULONS.

La marche à reculons du récipiendaire

Le retournement de la mort

Le retournement de la vie

L’étoile flamboyante s’éteint progressivement

LE PREMIER SERMENT DU RÉCIPIENDAIRE.

Le premier serment

Les différences avec les degrés précédents

LE RÉCIT DU MEURTRE D’HIRAM.

Un mythe en trois mythèmes

Le mythème de Betsaléel

Le mythème d’Hiram

La fin du mythème de Betsaléel

Le mythème de Noé

LE RETOURNEMENT ET LE RENVERSEMENT DU RÉCIPIENDAIRE.

Le retournement du récipiendaire

Le renversement du récipiendaire

LA DÉCOUVERTE DU CORPS.

La quête du mort et la découverte du corps

Que signifie l’acacia ?

DU SIGNE D’HORREUR AU GADL’U.

Le sens de la parole perdue

L’interdiction de prononcer le Nom de Dieu

L’anathème mis sur la prononciation du Nom

« AH, SEIGNEUR MON DIEU ! »

La parole perdue.

« Ah, Seigneur mon Dieu ! »

Un nom d’inscience

DU SAVOIR À LA CONNAISSANCE.

Savoir et connaître la pomme

L’arbre de la connaissance

« CONNAIS-TOI TOI-MÊME. »

Quel « Connais-toi toi-même » ?

« Rien de trop et connais-toi toi-même »

« Connais-moi moi-même »

« Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les dieux »

« QUI SE CONNAÎT SOI-MÊME CONNAÎT LE TOUT. »

« Connais-moi toi-même »

« Connais autrui »

« Qui se connaît soi-même connaît le Tout »

LES TENTATIVES INFRUCTUEUSES DE RELÈVEMENT DU MORT.

Le récipiendaire est allongé

La braise et la cendre

Le feu de l’esprit

Témoigner

LA FLAMME ET LA CENDRE DE LA CONNAISSANCE.

Des fruits de vérités

La flamme et la cendre de la connaissance

LE CHAÎNON MANQUANT.

Le vide d’être

Les « poubelles de l’histoire »

Les pierres de fondation

Les empreintes de notre passé

LES « POUBELLES DE L’HISTOIRE » ET LE « FAISEUR DE PONTS ».

« La chair quitte les os ! Tout se désunit ! »

Un « faiseur de ponts »

L’esprit de vie

Hiram enterré est re-créé

LE RELÈVEMENT DU MORT.

Le relèvement du récipiendaire

Hiram relevé est re-vivifié

Les attouchements de vie

LA « DIVINE LUMIÈRE ».

Le pléonasme de la « divine lumière »

La vérité comme représentation du réel

LA KABBALE DE L’ARBRE.

L’« Arbre de Vie »

Les colonnes de l’« Arbre de Vie »

LA LUMIÈRE DE L’ARBRE.

L’arbre inversé

L’homme renversé

L’essence de l’os

Les colonnes de l’homme

LE REDRESSEMENT DU RÉCIPIENDAIRE.

Le redressement du récipiendaire

L’équerre des jambes, le compas des corps

L’être deux en un

L’identification par substitution

« PLUS RADIEUX QUE JAMAIS ! ».

La palingénésie

Le nouveau Maître est debout

LE SECOND SERMENT.

« De ma propre et libre volonté… »

« Sur les trois grandes lumières de la Franc-maçonnerie… »

L’injonction

La pénalisation

LES TROIS GRANDES LUMIÈRES.

Les instruments d’architecture

La symbolique des représentations combinées de l’équerre et du compas.

LA RÉCEPTION AU GRADE DE MAÎTRE.

L’adoubement

La réception

DE LA CONNAISSANCE À LA RECONNAISSANCE.

L’expression de l’espèce

Une « trans-ascendance »

Un être fini qui aspire à l’infini

La foi en l’homme

L’OUVERTURE SUR LES « LOGES DE PERFECTION ».

Du physique au spirituel

La « Petite Maîtrise »

L’INSTRUCTION DU 3e DEGRÉ.

LES FONCTIONS ET LES FINALITÉS DU RITUEL DE MAÎTRE.

Rappeler les définitions

Tout rite repose sur un ou (des) mythe(s) qui en constitue(nt) la trame narrative.

Au troisième degré du « Rite Écossais Ancien et Accepté », le mythe transpose sur un plan spirituel l’approche spéculative entreprise dans les deux premiers degrés. L’impétrant va passer à présent du savoir à la connaissance.

Un mythe est composé de mythèmes : ce sont les plus petites unités de sens (les thèmes) qui forment le mythe. Par exemple, le mythème de la marche à reculons évoque à la fois le retour sur le passé et le danger de s’y complaire.

Le rite ordonnance et formalise les messages que porte le mythe : il les théâtralise.

Le rituel est le canal par lequel s’exprime la « mise en ordre » du rite. Il le scénarise. Il est son « modus operandi », son mode opératoire (il mentionne les didascalies, il répartit les rôles, il distribue les jeux des acteurs).

À son tour, le rite se décompose en petites unités structurelles, les rithèmes (ou thèmes du rite). Un rithème est la partie du rituel qui image et représente un mythème.

Ainsi, le rithème du relèvement du mort invite le récipiendaire à se dépouiller du vieil homme qu’il était, profane, pour devenir un homme debout, un homme nouveau, transformé en tant que Maître.

Les symboles, quant à eux, mettent en images les idées qu’exprime le mythe : ils se voient (ils font appel à la mémoire visuelle) et ils s’expliquent (ils mobilisent la mémoire auditive).

Résumons : le rite image un mythe à travers des symboles qu’un rituel met en forme.

Dans toute démarche initiatique, le mythe est la référence (il raconte). Le rite ordonnance (il structure) et le rituel agence (il représente). Les mythèmes portent les messages (sur le fond, par la parole), des rithèmes les scénarisent (sur la forme, pour l’action), des héros (ou des archétypes) les modélisent, par l’exemple, comme idéaux humains.

Quelle est la fonction du rituel ?

Les actes rituels purifient le néophyte. Ils l’éclairent sur les errements de son existence passée : en s’éprouvant dans des épreuves, il prouve - et se prouve - qu’il est capable d’en triompher.

Libéré par la fonction purificatrice, cathartique du rituel, il apprend à vivre comme un « homme nouveau » dans ce « nouveau monde » qu’il découvre (celui du degré auquel il accède). L’instruction du grade éclaire sa progression dans le rite.

Les moyens du rituel

Si les fonctions du rituel sont explicites, il nous reste à déterminer quels sont les moyens dont il dispose pour les accomplir. Nous savons qu’il est bâti sur une séquence chronologique des rithèmes. Pour l’élévation au grade de Maître, elle est la suivante :

1. La préparation du récipiendaire.

2. La marche à reculons.

3. Le premier serment du récipiendaire.

4. Le récit du meurtre d’Hiram.

5. Le retournement et le renversement du récipiendaire.

6. La découverte du corps.

7. Du signe d’horreur au GADL’U.

8. Les tentatives infructueuses de relèvement du mort.

9. Le relèvement du mort.

10. Le redressement du récipiendaire.

11. Le second serment.

12. Les trois grandes lumières.

13. La réception au grade de Maître.

Dans ce contexte, le cadre situe l’action, les personnages l’animent, l’intrigue la dénoue. Le mythe relate, le symbole manifeste, le rituel représente. Leur constance, leur reproduction et leur répétition ordonnent, règlent et pérennisent le rite¹.

1. Pour une étude plus approfondie des Fonctions et finalités du rituel, voir le premier chapitre du Mémento 1er degré du R.E.A.A. Paroles d’Apprenti : « Le postulant, rituellement préparé, demande à être admis aux mystères et privilèges de la Franc-maçonnerie » (PELLE LE CROISA P., éd. Numérilivre, 2014).

LA PRÉPARATION DU RÉCIPIENDAIRE.

Le dévêtement du récipiendaire

Le Maître des cérémonies va chercher le récipiendaire et le fait dévêtir rituellement, « le torse nu jusqu’à la ceinture (tout en lui faisant garder son tablier)² », et l’accompagne sur les parvis.

Nous retrouvons ici deux des quatre interprétations que nous avions données au grade d’Apprenti :

- Le candidat est « ni nu ni dévêtu ». Il est encore partiellement habillé : sa transformation n’est pas entièrement accomplie. Il a d’autres épreuves à subir avant de pouvoir être exalté.

- Le torse nu dégage le sein, l’organe maternel qui nourrit le nouveau-né ; en symbolique, il désigne le lait spirituel que le néophyte reçoit de la Terre-mère³ (à laquelle il va bientôt retourner – le lait spirituel étant la connaissance qu’il doit recevoir).

Les différences avec les degrés précédents

Toutefois, deux différences capitales sont à relever ici par rapport au grade d’Apprenti :

- Le postulant n’a plus de bandeau sur les yeux : il a été initié. Il n’est plus aveuglé comme lorsqu’il était profane. Ce n’est plus le même homme : il a reçu la lumière. À présent, il sait voir… mais le veut-il vraiment ?

- Il a gardé sur lui le tablier de son grade, preuve qu’il a franchi les deux premiers degrés et qu’il en porte l’insigne.

Certes, il est Compagnon : il a vu l’étoile flamboyante ; mais une étoile qui pâlit à mesure qu’il entre dans le temple…

2. Rituel du troisième degré symbolique, p. 44 (éd. « Grande Loge de France », Paris, 1991).

3. PELLE LE CROISA P., Mémento 1er degré du R.E.A.A. Paroles d’Apprenti, op. cit., pp. 57-59.

LA MARCHE À RECULONS.

La marche à reculons du

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Ce que les gens pensent de Mémento du Maître

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