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Géobiologie & ondes telluriques: Le rayonnement nocif du sous-sol constitue un grave danger pour votre santé

Géobiologie & ondes telluriques: Le rayonnement nocif du sous-sol constitue un grave danger pour votre santé

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Géobiologie & ondes telluriques: Le rayonnement nocif du sous-sol constitue un grave danger pour votre santé

Longueur:
192 pages
2 heures
Éditeur:
Sortie:
29 mars 2017
ISBN:
9782872421480
Format:
Livre

Description

"Le rayonnement nocif du sous-sol constitue le danger le plus grave que nous connaissions pour la santé du public. Le mal qui en résulte ne se produit pas de façon brutale et impressionnante comme la guerre et les épidémies, mais, sournois et souvent insoupçonné, il exerce des ravages incessants et impitoyables. La désagrégation perpétuelle de ces matières produit une ascension continue d'ions dangereux qui montent, suivant la verticale, sur tout le trajet du courant, traversant les organismes vivants, y provoquant des troubles et une véritable intoxication qui entrave le métabolisme, augmente la douleur, ralentit la cicatrisation des plaies, engendre l'anarchie tissulaire et prépare la neurasthénie." R.P. Desbuquoit, sourcier.
Éditeur:
Sortie:
29 mars 2017
ISBN:
9782872421480
Format:
Livre


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Géobiologie & ondes telluriques - Servranx - R.P. Desbuquoit & collaborateurs

DESBUQUOIT

Des sourciers s’il vous plaît !

Causerie au Cercle de Bruxelles le 25 novembre 1948

Le rayonnement nocif du sous-sol qui, dans nos pays, se produit presque exclusivement sur les bandes de terrain ionisées par des courants souterrains constitue le danger le plus grave que nous connaissions pour la santé du public.

Le mal qui en résulte ne se produit pas de façon brutale et impressionnante comme la guerre et les épidémies, mais, sournois et souvent insoupçonné, il exerce des ravages incessants et impitoyables en tous pays, surtout dans les régions dont le sous-sol argileux sert d’assise aux veines d’eau qui s’y chargent des matières radioactives : la désagrégation perpétuelle de ces matières produit une ascension continue d’ions dangereux, qui montent suivant la verticale sur tout le trajet du courant, traversant les organismes vivants, y provoquant des troubles et une véritable intoxication qui entrave le métabolisme, augmentent la douleur, ralentit la cicatrisation des plaies, engendre l’anarchie tissulaire et prépare la neurasthénie.

Que ces maux soient fréquents, je l’ai prouvé dans Les Veines qui tuent. Nous avions la conviction, basée sur une observation quotidienne, que la moitié au moins des maladies viennent de cette source.

Le R. P. Lepers, S. J., un homme de grande expérience et de haute valeur scientifiques — puisqu’il était doyen de la Faculté de Philosophie et de Science au Collège de la Paix, à Namur — voulut bien m’écrire lors de la parution de l’ouvrage susdit : « Le public devait être averti, car, à mon avis, les trois quarts des maladies viennent de là. »

Nous le répétons donc sans crainte de nous tromper : il n’existe pas de danger plus redoutable pour la santé humaine que les courants souterrains. Ces courants, il faut les éviter ; en d’autres mots, il faut les déceler et empêcher nos semblables d’y séjourner longuement, du moins jusqu’au jour où l’on aura découvert quelque neutralisateur d’ondes nocives vraiment efficace pour tous les cas.

Or, en attendant cette bienheureuse découverte et tant que la science, avec ses instruments, n’aura pas rejoint le sourcier dans ses aptitudes spéciales, le seul homme capable de remédier efficacement au mal, c’est le sourcier, le sourcier qui peut vous dire, presque instantanément, où se trouve le danger souterrain et quelles sont les limites de son action.

Pour montrer combien est belle et féconde la mission du sourcier, comparons son rôle à celui du médecin dans le cas de ces nombreuses maladies qui, comme nous venons de le dire, proviennent de l’action nuisible du sous-sol. Dans tous ces cas, le médecin, en dépit de la science la plus consommée, fera souvent figure de poseur d’emplâtres sur jambes de bois.

Il ne peut que combattre pour un temps les effets du mal dont la cause lui échappe, tandis que le sourcier découvre cette cause et y soustrait le patient de façon radicale par simple déplacement de son lit ou de son siège de travail. Le médecin coupe çà et là une branche maudite ; le sourcier supprime la racine qui les nourrit toutes. Le médecin soigne le cancer, trop souvent quand il est trop tard ; le sourcier l’empêche d’éclore en écartant le malade de la veine cancérigène. Le médecin drogue le neurasthénique pour le calmer ; le sourcier l’arrache à l’ambiance physique qui débilite ses nerfs. Le médecin cherche un remède efficace contre le rhumatisme, souvent sans le trouver, et pour cause ; le sourcier obtient des résultats stupéfiants en déplaçant le malade. Le médecin donne des soporifiques contre l’insomnie ; le sourcier, toujours par le même moyen, supprime l’intoxication qui la provoque. Devant le martyre des petits asthmatiques et des victimes de la « croûte de lait », le médecin se trouve généralement impuissant, car c’est régulièrement le sous-sol qui est en cause dans ce cas ; le sourcier supprime la triste infirmité en plaçant mieux couchettes et berceaux.

Et voilà pourquoi nous disons que tout médecin devrait être sourcier pour être bien à la hauteur de sa mission de guérisseur officiel. Faute d’aptitudes, il peut, comme plusieurs le font déjà un peu partout, recourir à un sourcier dans les cas douteux, qui ne sont pas rares.

La mission du sourcier est aussi simple que belle en ce qui concerne les malades. Découvrir la cause souterraine du mal et faire placer en conséquence lits et tables de travail. Cela n’a l’air de rien ; mais c’est énorme puisque, comme nous l’avons dit et répété, le sourcier a son mot à dire — et un mot salvateur — dans au moins la moitié des cas de maladies tant soit peu graves.

Or, cette carrière bienfaisante et magnifique de sourcier, non seulement n’est pas encombrée, mais elle manque de professionnels et de candidats. On trouve, un peu partout, des radiesthésistes médicaux. On ne rencontre guère de sourciers proprement dits, qui se font une spécialité de la recherche des courants souterrains et se vouent généreusement à la lutte contre les ravages qu’ils exercent.

La plupart de ceux qui possèdent le « don » ne tardent pas à renoncer à la recherche des eaux, pour se livrer à la pratique plus ou moins heureuse de la médecine radiesthésique.

Depuis la parution de mon premier article dans La Nation belge (15 août 1948), on m’a demandé bien des fois à qui s’adresser pour la prospection des zones nocives. Cela m’a fait comprendre mieux que jamais, que de vastes régions de notre pays, même quand elles pullulent de radiesthésistes médicaux, sont dépourvues de bons sourciers. D’où vient cette pénurie ? L’intérêt, sans doute, peut entrer ici en ligne de compte ; mais je ne crois pas du tout que telle soit la cause principale du mal. Il en est une autre, très simple : c’est qu’il est beaucoup plus facile de démontrer ses aptitudes pour la médecine que pour la recherche des sources.

Voici un homme doué pour la radiesthésie. À un voisin qui a besoin d’eau, il dit : « Creusez donc ici, il y passe un courant. » On lui demandera naturellement combien de puits il a déjà fait creuser avec succès, car avant de risquer une somme considérable, on veut être sûr de son affaire. Le pauvre sourcier devra avouer que jusqu’à l’heure présente, nul n’a creusé de puits sur ses indications. Résultat : on attendra les preuves de ses aptitudes. Et lui-même attendra peut-être de longues années une occasion qui ne vient pas.

Quand il s’agit de la médecine, il en va tout autrement. En règle générale, le sourcier n’est pas moins doué pour la localisation des infirmités corporelles que pour celle de l’eau. Or, en cette matière, rien de plus facile que de faire une démonstration, même par manière de récréation.

Braquant son instrument vers la poitrine ou l’abdomen d’un camarade, il lui dira : « Tiens ! tu souffres du foie, toi ? » « Oui, comment le sais-tu ? » « Voici comment je fais. » « J’ai encore un autre mal, pourrais-tu le trouver ? » « Laisse-moi voir ; ton rein droit n’est pas d’aplomb. » « C’est exact. »

Et on fait des essais avec d’autres. Résultat semblable… La confiance est bientôt conquise. Le bruit de la chose se répand. Quelques clients accourent, timides d’abord, puis enhardis par les résultats. Peu à peu on se fait une clientèle ; on rend des services et, comme certains clients tiennent à témoigner leur gratitude sous forme de dons, on a la perspective de pouvoir gagner sa vie. Pourquoi vouloir chercher de l’eau ? Un tien vaut mieux que deux tu l’auras. Conclusion : on sera radiesthésiste médical.

Et, une fois de plus, le sourcier renonce à la recherche des sources et se livre à une activité qu’il ne pourra exercer qu’en se cachant. C’est ainsi, je l’ai constaté maintes fois, qu’un sourcier « dévoyé » doit, comme les autres médecins, multiplier en vain ses visites à des malades qui séjournent sur un courant nocif. Ces courants, il avait la mission providentielle de les découvrir dès l’abord, mais il y a renoncé.

Par suite de cette « désertion », nombre de malheureux continueront à souffrir ; des pères et des mères resteront en proie aux alarmes parce qu’ils ne trouvent pas à leur portée le sourcier qui pourrait leur rendre la paix et la santé. On éprouve un réel serrement de coeur quand on songe aux fruits de l’ignorance qui règne sur ce point parmi les médecins comme parmi les malades. Qu’on nous permette de raconter un seul fait, pris entre mille autres, et qui met en lumière le rôle important du sourcier, même là où on ne songerait pas à le faire intervenir.

Au cours d’un de mes fréquents voyages, je rencontre un directeur de collège, qui me confie un de ses ennuis :

« Savez-vous, Père, que j’ai, dans mon collège, sept grands garçons qui mouillent leur lit ?

— Vous devriez, dis-je, faire prospecter le sous-sol de votre établissement.

— Comment ! Même pour cela ?

— Même pour cela, Monsieur le Directeur.

— Voulez-vous vous charger de cette prospection ?

— Je la ferai. »

Ainsi fut fait.

Quand, en sa compagnie, j’eus terminé cette recherche et délimité deux zones irradiées par une veine, le directeur me dit : « C’est stupéfiant, Père : tous nos incontinents d’urine ont leurs lits sur ces deux bouts de veines. Pas un en dehors ! »

C’est déjà frappant, il faut l’avouer. Mais à quelques jours de là, durant le repas qui suivit une prospection faite dans un autre établissement, je racontai ce fait devant la communauté professorale. « Vraiment, Père, vous tombez bien, me dit le supérieur ; sur la zone que vous avez délimitée ce matin au dortoir, nous avions également plusieurs grands, déjà sortis de rhétorique, qui souffraient de la même infirmité. Depuis que les élèves occupent le nouveau local, c’est fini. Nous nous demandions ce qui pouvait bien leur nuire ici. Vous apportez la réponse. Nous étions loin de soupçonner le sous-sol. Les médecins aussi sans doute, puisqu’avec tous leurs médicaments, ils n’arrivaient à rien. »

Oui, la tâche du sourcier est considérable et elle est féconde. Mais je le répète, comme la moisson de l’Évangile, elle manque de bras. Et c’est aussi un peu comme ministre de l’Évangile que je me permets de faire appel, en faveur de l’humanité souffrante, à ceux qui ont les aptitudes voulues. Le Christ s’apitoyait sur toute souffrance humaine ; m’en voudra-t-on de partager ses sentiments et de chercher à les répandre parmi nos confrères en radiesthésie ?

Vive la radiesthésie sous toutes ses formes, sans doute, mais vive surtout la radiesthésie sourcière, que j’appellerais volontiers la plus providentielle

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