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Homéopathie

Homéopathie

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Homéopathie

Longueur:
600 pages
5 heures
Sortie:
Apr 20, 2012
ISBN:
9782312005584
Format:
Livre

Description

Dans son livre, l’auteur propose une démonstration logique et cohérente d’un concept physique général de l’homéopathie, basé sur les lois scientifiques quantique reconnues qui s’appliquerait à la fois aux molécules d’eau et aux molécules de « sucres ». Il met aussi en évidence les incohérences théoriques de certaines hypothèses actuelles, qui sont souvent issues de réflexions et d’études sectoriels. Malgré une impression critique, il transparait dans cet ouvrage le respect du travail délicat des chercheurs en homéopathie.
Sortie:
Apr 20, 2012
ISBN:
9782312005584
Format:
Livre

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Homéopathie - Bernard Prieur

img1.jpg

Homéopathie

Bernard Prieur

Homéopathie

Nouveau Concept

des molécules porteuses d’homéopathie

et limites des hypothèses actuelles

LES ÉDITIONS DU NET

70, quai Dion Bouton 92800 Puteaux

© Les Éditions du Net, 2012

ISBN : 978-2-312-00558-4

Remerciements  au Docteur Bernard Poitevin

Je  remercie d’abord le Docteur Bernard  Poitevin  pour son message  d’encouragement et de

félicitation ci-dessous  qu’il m’a envoyé  le vendredi  01/ 04/ 2011:

« … Cher Monsieur,

Je vous remercie pour votre envoi qui est le fruit d'un travail considérable.

Je connais beaucoup d'expériences citées, car je suis en plus en train de finir un travail sur ce sujet

Nous pourrons en parler plus précisément, mais d'abord une précision de taille: il y a eu un vrai problème avec la publication de Nature de 1988. Elle est vraiment difficile à reproduire, en fait cela a surtout été un montage médiatique. Cela n'enlève rien à la qualité des écrits publiés par ailleurs

Pour les hypothèses, j'en ai vu des milliers passer, et j'en reste toujours à une possibilité très simple.

J'ai beaucoup regretté le craque médiatique qui a eu lieu à cette époque et qui a clairement nuit à l'homéopathie en France.

Bravo pour votre immense travail et à bientôt.

                    Bernard Poitevin … »

 Je le remercie également  de m’avoir  reçu chez lui à Bormes les Mimosas, quelques mois plus tard le 11 Octobre 2011

Au cours de cette rencontre, nous avons  eu un entretien très intéressant et très  cordial  concernant son expérience de chercheur. Cette  discussion s’est poursuivie  par  des  échanges divers sur l’homéopathie  parmi lesquels  une réflexion sur  les différentes formes   physiques  que pourrait prendre le  message informationnel  homéopathique. Je garde un excellent souvenir de cette rencontre                                                        

Le Docteur  Poitevin : 

Le Dr Poitevin depuis le début a participé aux travaux de recherche sur l’action des dilutions homéopathiques par méthode de la dégranulation des basophiles. Il a cosigné toutes  les publications sur « la mémoire de l’eau », publiées  en 2008, avec le Dr Jacques  Benveniste.

Il rapportera plus tard dans un article détaillé, des précisions sur l’histoire de la mémoire de l’eau : débuts des travaux sur les hautes dilutions en homéopathie en 1980, contrats officiels entre l’industrie homéopathique et l’INSER U 200 en 1982, premières publications scientifiques sur l’action de médicaments homéopathiques (Apis mellifica et Silicea en 1984, 1987 et 1988), publication dans la revue  Nature en 1988, puis  nouvelle publications avec l’équipe de statisticiens de Spira en 1991

En raison  des conflits entre Benveniste et l’industrie homéopathique, il a cessé sa collaboration sans renier aucunement le travail fait et les résultats obtenus, mais en reconnaissant l’insuffisance de certaines publications, en particulier de celle qui aurait dû être décisive et a abouti au résultat opposé, la publication dans la revue  Nature en 1988 

Le Dr Poitevin est également l’auteur de nombreuses publications sur l’homéopathie.

SOMMAIRE

  - Introduction   --------------------------------------------------------------------------------------------------------9

. Esprit, cadre et  moyens de l’étude

 - A / PREMIERE PARTIE

           I / CONCEPT DE LA MOLECULE PORTEUSE

I.1 - Quelques rappels sur des notions de base   ---------------------------------------------21                          

                                   I. 12. L’atome – le photon

                                   I. 13. Les molécules

                                   I. 14  Les vibrations moléculaires

                                   I. 15  Les liaisons moléculaires et intermoléculaires électrostatiques

                                   I. 16. Les unités de mesures

I.2 -  Brefs rappel sur l’homéopathie         -------------------------------------------------------25                  

I.3 -  L’énergie des dilutions homéopathiques     --------------------------------------------35

                                  I. 31. Sur la critique de  l’homéopathie

                                  I. 32. Energie des dilutions

                                  I. 33. Les ondes électromagnétiques

                                  I. 34. Energie du champ électromagnétique –vecteur Poynting

                                  I. 35. Le message homéopathique

                                  I. 36. Argumentation en faveur de l’onde électromagnétique

I.4 - Polarisation des ondes homéopathiques     -----------------------------------------------32

                                  I. 41. Les ondes homéopathiques sont polarisées

                                  I. 42. Le formalisme de Jones

                                  I. 43. Calculs de polarisation

I.5 - Influence de la concentration en molécules base  -----------------------------------40

                                  I. 51.Le CH

                                  I. 52.Expérimentation

I. 53.Réflexion sur la concentration

                                  I. 54 Autres informations sur la relation dilution /énergie des signaux EM

I.6 - Homéopathie et agitation thermique   ----------------------------------------------------47

                                  I. 61. Généralités

                                  I. 62  Expérimentation

                                  I. 63 Analyse de l’effet thermique

                                  I. 64  Agitation thermique et énergie électrostatique de la molécule d’eau

                                  I. 65  Capacité de liaison électrostatique des molécules d’eau avec l’homéopathie

I.7 -  Les succussions dites de Hahnemann     -------------------------------------------------54

                                  I. 71 Les succussions vecteurs de transferts d’énergies

                                  I. 72. Succussions et électrostatique

                                  I. 73 Expérience sur les succussions

I.74 Relaxation de la densité de charge             

I.8 – L’épreuve du champ électrostatique        -------------------------------------------------59

                                  I. 81. Généralité 

                                  I. 82. Théories quantiques des champs

                                  I. 83. Expérimentation

                                  I. 84. Quelle logique de distribution des énergies ?

                                  I. 85. La  densité volumique de charge est déterminante  

                                  I. 86. Technique des succussions

                                  I. 87. Technique sur plastique frotté

                                  I. 88. Champ électrostatique maximum

                                  I. 89.  Analyse des transfères d’énergies

I.9–  vibrations moléculaires et principe photoélectrique -------------------------------67                      

                                  I. 91. Vibrations moléculaires

                                  I. 92. Dégénérescence des énergies

                                  I. 93. Principe photoélectrique

I.10– Les  paquets d’ondes homéopathiques  -------------------------------------------------71

                                  I. 10.1. Origine des paquets d’ondes

I. 10.2. L’empreinte EM des molécules simples et des macromolécules

                                  I. 10.3. Théorie des paquets d’ondes

I.11 – Quelles valeurs d’énergie pour les d’ondes homéopathiques ?-------------76

                                  I. 11.1. Paramètres d’évaluation

                                  I. 11.2. Cohérences mathématiques des valeurs énergétiques

                                  I. 11.3. Les ondes homéopathiques dans le spectre électromagnétique

I.12 –La molécule d’eau porteuse de l’onde homéopathique   ------------------------80

                                  I. 12.1. Propriété dipolaire de la molécule d’eau

                                  I. 12.2. Liaison homéopathique de la molécule d’eau

                                  I. 12.3. Concept de la molécule porteuse

                                  I. 12.4. Les ondes de type stationnaire EM

                                  I. 12.5. Dynamique des champs de force

I.13– Le processus homéopathique ---------------------------------------------------------------89

                                  I. 13.1 Proposition d’une hypothèse sur des bases théoriques cohérentes

                                  I. 13.2. Augmentation de la puissance de l’onde par systèmes résonnants

                                  I. 13.3. Notions sur la résonance, la différence  de potentiel, action de la d.d.p.

                                  I. 13.4. Augmentation de puissance et formation des pulses de la  1ère CH

                                  I. 13.5. Augmentation de puissance et formation des pulses des autre CH

                                  I. 13.6. Emission des pulses à courte distance

                                  I. 13.7. Multiplication des ondes par réaction en chaine  entretenue

                                  I. 13.8. Choc inversion des énergies et piégeage des ondes polarisées

I.14 -  Les différentes molécules porteuses     ------------------------------------------------98

                                 I. 14.1. La  molécule d’eau. «  la mémoire de l’eau  »

                                 I. 14.2. Les  autres molécules  porteuses  - lactose -glucose –saccharose

I.15 – Action  possible  de l’homéopathie ---------------------------------------------------101

                                  I. 15.1. Des lois et processus  incontournables ?

                                  I. 15.2.  Action  d’abord localisée ?

                                  I. 15.3.  Le rôle des gênes, de leurs expressions - Principe de similitude

 I. 15.4.  Hypothèses des  bio-régulateurs électromagnétiques 

                                  I. 15.5- Réflexion sur l’évolution des systèmes biologiques et régulation E.M.

                                  I. 15.6. L’ADN est pris dans tout un réseau de régulations cellulaires

                                  I. 15.7. Ondes électromagnétiques  dans l‘expression des gênes

                                  I. 15.8. l’ADN et ses modes d’expression

I. 15.9. Liens  quantiques entre l’homme et son  domaine activité.

- B /DEUXIEME PARTIE

II / LIMITES DES HYPOTHESES ACTUELLES

II. 1-  La mémoire de l’eau ou l’hypothèse des nanostructures   ------------------115

                                   II. 1.1. Hypothèse de l’épitaxie des clusters (Mae Wan Ho)

                                   II. 1.2. Téléportation quantique de l’ADN ? - (Les recherches du Pr Montagnier)                                                     

                                   II. 1.3. Les hypothèses de la mémoire de l’eau et les nanostructures (Philipp.Ball)

                                   II. 1.4. La mémoire de l’eau  (Martin Chaplin)

                                   II. 1.5. Etude de thermoluminescence des solutions homéopathique (Pr L. Rey)                                         

                                   II. 1.6. Réflexion sur l’épitaxie  comme principe de  mémoires homéopathique

                                   II. 1.7. Pour résumer et conclure sur les limites de l’épitaxie de nanostructures

                                   II. 1.8. Information sur les méthodes  de mesures utilisées pour les expériences

II. 2-  Paradigme de la topologie du vide informé ---------------------------------------134

                                   II. 2.1. L’eau liquide quantique et l’homéopathie (Pr Marc Henry)

                                   II. 2.2..Le paradigme du vide informé n’est que la projection de « la mémoire

de l’eau »

II. 3- Théorie des trous blancs et des hautes dilutions  --------------------------------139                                       

                                   (Y. Lasne, R.  Conte, H.Berliocchi, G.Vernot)

                                   II. 3.1. Que devrait-il se passer dans l’hypothèse des trous blancs ? 

                                   II. 3.2. Compteur à scintillations

                                   II. 3.3. Que faut-il penser de cette théorie ?

 II. 4 - Hypothèse sur les transmissions électromagnétiques des --------------------145                        

informations biochimiques stockées dans le dipôle électrique de l'eau                            (Widom Allan, Yogendra Srivastava,  et  Vincenzo Valenzi)

II. 4.1. Résumé de la théorie et aspects convergents avec les molécules porteuses

II. 4.2. Réflexion sur les moments  magnétiques

II. 5- L’homéopathie quantique par photons magnétiques  --------------------------147

                                   II. 5.1. Réflexions et interrogations sur les photons porteurs d’homéopathie    

                                   II. 5.2. L’hypothèse du docteur Lenger des photons magnétiques

                                   II. 5.3. Théorie et expérimentations scientifiques réflexions interrogations

                                   II. 5.4. Les états quantiques des photons et problème de la mesure

(Jacq. Léon et Oliv. Granier- Wojciech  Zurek - Valerio Scarani, Vuibert, etc)

II. 5.5. L’ étude  sur  les  photons  magnétiques  du Dr  Karin Lenger

compatible  avec  l’hypothèse  de  ce  document ? 

   II. 6 - Les informations homéopathiques ne peuvent pas être numériques ---155 

                                    II. 6.1. Remarque avant d’entrer dans le vif du sujet

                                    II. 6.2. Principe des émissions et des transfères de signaux EM  

                                    II. 6.3. Généralités

                                    II. 6.4. Principe du codage numérique

                                    II. 6.5. La réception du signal numérique

                                    II. 6.6. Principe de la mémoire numérique par moment magnétique de spin

II. 6..7 Quelques exemples de mémoire numérique de spin

II. 6..8 Incompatibilité théorique  entre mémoire numérique et homéopathie

                                    II. 6..9 Spintronique de l’ADN et logique de l’ordinateur à ADN plus en phase      

       II. 7– Précisions sur quelques points d’objections possibles sur  ----------------173

l’hypothèse  molécules porteuses et difficultés à proposer

d’autres solutions alternatives crédibles 

                                    II. 7.1. Mobilité des protons de l’eau

                                    II. 7.2. Propriété électrostatique des fonctions hydroxyles des sucres 

                                    II. 7.3. Rôle des molécules gazeuses dans le processus homéopathique

                                    II. 7.4  Influence de l’énergie cinétique dans les systèmes résonnants                                         .                                   II .7.5. Difficulté à proposer d’autres solutions alternatives crédibles

II. 7.6. Tableau de synthèse sur les messages et les supports homéopathiques

Conclusion   ----------------------------------------------------------------------------------------------187

                                      1. L’homéopathie basée sur les signifiants corporels par  Mme Bastide

                                      2. La recherche sur l’action des hautes dilutions  par Dr  B. Poitevin

----------------- §-------------------

Annexe n°1    Sur les signifiants corporels       ------------------------------------------------------------189

                                                                   de   Mme Bastide

Annexe n°2    Sur la recherche de l’action des dilutions homéopathiques  --------------------------197

                                                                   de  B Poitevin

Annexe n°3    Sur l’homéopathie quantique des photons magnétiques ------------------ ------------204

                                                                   de  Karin Lenger

Annexe n°4    Sur l’intrication et la téléportation ---------------------------------------------------------213               

Introduction

img2.jpg        Ce document n’est pas un document scientifique, c’est plutôt  une   hypothèse argumentée   Il s’agit plus d’une aventure pleine de curiosité, à la découverte d’un puzzle complexe, avec plein d’interrogations sur certaines  informations plutôt fantaisistes, qui circulent au sujet de l’homéopathie

       La curiosité, le goût  pour l’inconnu ont éveillé ma passion, ce qui explique ma démarche entreprise voilà bien plus de 10 ans maintenant

C’est par curiosité qu’un jour j’ai décidé de percer  d’un trou d’environ 4mm de diamètre,  dans le bouchon des flacons que j’utilisai pour effectuer les succussions de produits homéopathiques. Au cours  des succussions, j’ai bouché  ce trou avec  l’extrémité  mon index droit afin de  découvrir, par contact, si possible, les phénomènes  en cours (me connaissant  depuis longtemps une certaine sensibilité qui permet de  d’appréhender  des phénomènes de très faible énergie)

Ce fut le début  de l’aventure.  Avec beaucoup de pratique, d’expérimentations, de curiosité, d études autodidactes de nombreuses documentations de disciplines scientifiques diverses, de travail sur informatique, de concentration, de réflexions, de patience,  de temps et de persévérance, j’ai pu  réaliser  ce travail de synthèse

      J’ajouterai que par ailleurs  les quelques années passées en expérimentation végétale  m’ont donné le goût de la recherche et m’ont familiarisé  avec la pratique des  dispositifs  expérimentaux de base, des analyses mathématiques et statistiques qui en découlent 

      Quant à la pratique de la sensibilité dont il est question plus haut, elle est utilisée comme simple moyen de mesure  Je la pratique avec beaucoup de précaution  éliminant ce qui me semblait caduc  ou  incertain. Ne tenant compte que des tests que j’ai pu reproduire  de nombreuses fois, complétés par des analyses de  résultats mathématiquement  acceptable , de similitudes avec des lois  scientifiques connues, de recoupements, de comparaisons et  d’étalonnages avec des  témoins fiables etc…                                            

        Cette étude est bien sur incomplète et aurait pu sans doute demander plus d’approfondissements et d’argumentations Elle  comporte surement des imperfections  et  peut être même des erreurs d’appréciations.  Le but recherché était d’essayer d’expliquer  le mieux  possible avec un  maximum d’arguments sérieux, une logique et une cohérence  sensées  être  lisible dans  la complexité des enchevêtrements   qui régissent l’existence de l’homéopathie.  Cela sans inventer de nouvelles lois sur la physique quantique,  les ondes électromagnétiques  etc … 

Sur la base de nombreuses documentations consultées, et des expériences réalisées, si l’homéopathie se matérialise sous la forme de paquets d’ondes électromagnétiques, sont origine, sa conservation, sa transmission, son action, ne peuvent que suivre  les lois scientifiques reconnues, qui leurs sont propres

     Si la cohérence de cette démarche avait  été  trop compliquée, ou impossible a réaliser par manque d’éléments  importants du puzzle, ou de références scientifiques indispensables inaccessibles , ou par incompréhension des phénomènes expérimentés, par honnêteté intellectuelle, il m’aurait été impossible  de formuler  l’hypothèse  développée dans ce  document 

A  - PREMIERE   PARTIE

I /NOUVEAU  CONCEPT  DES   MOLECULES

PORTEUSES  D’HOMEOPATHIE

I.1  QUELQUES  RAPPELS SUR  DES NOTIONS  DE  BASE.

I.1.1-L’atome

img3.pngimg4.jpg

img5.jpg Un atome est constitué d'un noyau concentrant plus de 99,9 % de sa masse, autour duquel se distribuent des électrons pour former un nuage 40 000 fois plus étendu que le noyau lui-même. Ce dernier est constitué de protons, chargés positivement, et de neutrons, électriquement neutres ; l'hydrogène fait exception, car le noyau de son isotope ¹H, appelé protium, ne contient aucun neutron. Les électrons occupent des orbitales atomiques en interaction avec le noyau via la force électromagnétique, tandis que les nucléons sont maintenus ensemble au sein du noyau par la liaison nucléaire, qui est une manifestation de l'interaction nucléaire forte. Le nuage électronique est stratifié en niveaux d'énergie quantifiés autour du noyau définissant des couches et des sous-couches électroniques ; les nucléons se répartissent également en couches nucléaires, bien qu'un modèle approché assez commode popularise la structure nucléaire d'après le modèle de la goutte liquide.

Plusieurs atomes peuvent établir des liaisons chimiques entre eux grâce à leurs électrons, et, d'une manière générale, les propriétés chimiques des atomes sont déterminées par leur configuration électronique, laquelle découle du nombre de protons de leur noyau. Ce nombre, appelé numéro atomique, définit un élément chimique

I.1.2- Le photon

En physique des particules, le photon est la particule élémentaire médiatrice de l'interaction électromagnétique. Autrement dit, lorsque deux particules chargées interagissent, cette interaction se traduit d'un point de vue quantique par un échange de photons. Dans la conception actuelle de la lumière, les ondes électromagnétiques, des ondes radio aux rayons gamma en passant par la lumière visible, sont toutes constituées de photons. Les photons sont des « paquets » d’énergie élémentaires ou quanta de rayonnement électromagnétique qui sont échangés lors de l’absorption  (excitation) ou de l’émission (relaxation) par la matière.  L’énergie et la quantité de mouvement (pression de radiation) d’une onde électromagnétique monochromatique sont égales à un nombre entier de fois celles d’un photon.  Les quanta d’énergie (constante de Planck)                                                    .                                                   

img6.jpg

img7.jpg I.1.3-Les molécules

Les molécules simples                

D’une dimension d’environ   3.5 angström comme celle de l’eau composées de quelques atomes   ci-dessus deux molécules d’eau    composées d’un atome d’oxygène et de deux atomes d’hydrogènes

img8.jpg Les molécules complexes

A droite représentations en volume des atomes  et de leurs liaisons dans une molécule

Configuration   La structure spatiale d'une molécule,  dépend de la disposition relative de chacun des atomes qui la constituent. Cette disposition dépend elle-même du nombre d'électrons de valence, de l'orientation de leurs orbitales dans l'espace et des distances interatomiques. Une même molécule ne possède qu'une seule configuration, c'est-à-dire un seul ordre d'enchaînement des atomes les uns par rapport aux autres, avec des longueurs de liaison bien déterminées.

Conformation monochromatique sont égales à un nombre entier de fois celles d’un photon. Une molécule ne possède qu'une seule configuration mais elle peut, si elle comporte des liaisons simples, prendre différentes conformations en raison de la libre rotation des atomes autour des liaisons simples. A chaque conformation correspond une « forme » particulière de la molécule dans l'espace. Chaque molécule possède une ou deux conformations privilégiées en raison de l'encombrement stérique des groupes d'atomes concernés et des phénomènes de répulsion ou d'attraction électrostatique qui existent entre eux.

Distribution des électrons                                                                                                                                              

img9.jpg La polarité d'une molécule provient de la distribution non homogène de son nuage électronique. La densité électronique, c'est-à-dire la répartition des électrons dans une molécule, n'est généralement pas uniforme. Les électrons s'accumulent autour de certains atomes qui les attirent et augmentent ainsi leur charge négative, alors que d'autres atomes les repoussent et prennent une charge positive. La possibilité de changer de conformation donne aux molécules une flexibilité leur permettant de s'adapter les unes aux autres dans l'espace. On parle dans ce cas de conformations induites. Cette adaptabilité conformationnelle joue un rôle déterminant dans la plupart des phénomènes biologiques.  Plus la charge est localisée dans un petit espace, plus elle est réactive. La densité électronique d'un ion est d'autant plus importante que sa charge est élevée (1, 2, 3) et que son rayon est faible ( Ionisation, pouvoir polarisant.).  Une zone à forte densité électronique d'une molécule est appelée zone nucléophile parce qu'elle réagit préférentiellement avec une zone à faible densité électronique d'une autre molécule, appelée électrophile La polarisabilité désigne non pas la distribution électronique dans une molécule en absence d'influence externe, mais la facilité avec laquelle son nuage électronique peut être déplacé sous l'effet d'un champ électrique ou d'une autre molécule.

En général, la polarisabilité des atomes faiblement chargés et comportant SHun grand nombre d'électrons est élevée. Ainsi la polarisabilité du groupe  OH, l'atome de soufreest environ trois fois plus élevée que celle du groupe  comportant seize électrons alors que l'oxygène n'en a que huit. La .O est beaucoup plus élevée que celle de Spolarisabilité de 

I.1.4 -Vibrations moléculaires

Une vibration moléculaire est produite lorsque la molécule absorbe un quantum d'énergie, E, correspond à une vibration de fréquence, ν, selon la relation E=hν, où h est la constante de Planck. Une vibration fondamentale est excitée lorsqu'un tel quantum d'énergie est absorbé par la molécule dans son état fondamental. Lorsque deux quanta sont absorbés la première harmonique est excitée, et ainsi de suite pour les harmoniques suivantes. L'excitation des harmoniques supérieures demande progressivement de moins en moins d'énergie supplémentaire et  peut conduire  à la dissociation de la molécule (ionisation)

La fréquence du mouvement périodique est appelée fréquence de vibration

Les états vibrationnels d'une molécule peuvent être étudiés selon plusieurs voies. La plus directe est la spectroscopie infrarouge, les transitions vibrationnelles requérant une quantité d'énergie qui correspond typiquement à la région infrarouge du spectre. La spectroscopie Raman, qui utilise typiquement la lumière visible, peut aussi être utilisée pour mesurer les fréquences de vibration directement.

L'excitation de vibration peut se produire de manière conjuguée à l'excitation électronique (transition vibronique), donnant une structure vibrationnelle fine aux transitions électroniques L'excitation simultané d'une vibration et des rotations donnent naissance au spectre de rotation-vibration. La rotation vibration correspond  au spectre IR  lointain  

Selon la mécanique quantique, l’énergie d’un objet ou d’un système confiné (c’est-à-dire dont la position est limitée à un domaine fini), ou encore soumis à des conditions périodiques, ne peut prendre que certaines valeurs prédéfinies.  Ces valeurs discrètes, appelées niveaux d’énergie, sont reliées à des nombres entiers, les nombres quantiques img10.png et J, qui sont associés respectivement à la vibration et à la rotation.

En règle générale, une molécule possédera les deux mouvements à la fois.  On peut admettre, en première approximation du moins, que ces deux mouvements sont indépendants l’un à l’autre.  Cette simplification permet de supposer que les états d’énergie du système sont simplement la superposition  des états d’énergie correspondant à la rotation et à la vibration. Dans ces conditions, comme pour le modèle classique de l’oscillateur tournant, l’énergie de la molécule sera égale à la somme des énergies associées à la rotation et à la vibration

img11.jpg

Modes normaux de vibrations des molécules triatomiques non linéaires.                                                       Molécules non linéaires triatomiques.

(cm img12.png ¹)

H2O

H2S

SO2

Activité

img13.png 1

3 656,65

2 615

1 151

IR et Raman

img13.png 2

1 595,0

1 182,7

519

infrarouge

img13.png 3

3 755,8

2 626           

1 361

infrarouge

Spectre infrarouge de la molécule H2O.et attributions des niveaux d’énergie en cm img14.png img15.png (l’état inférieur est 0,0,0 pour toutes les transitions).                                      

img13.png (cm img16.png ¹)

Niveau supérieur

img13.png (cm img16.png ¹)

Niveau supérieur

1 595,0

0 1 0

12 151,22

2 1 1

3 151,0

0 2 0

12 565,01

0 1 3

f3 651,7

1 0 0

13 830,92

3 0 1

3 755,8

0 0 1

14 318,77

1 0 3

5 332,0

0 1 1

15 347,91

3 1 1

6 874,0

0 2 1

15 832,47

1 1 3

7 251,6

1 0 1

16 821,61

3 2 1

8 807,05

1 1 1

16 899,01

4 0 1

10 613,12

2 0 1

17 495,48

2 0 3

11 032,36

0 0 3

Les vibrations fondamentales sont en caractères gras.

En dehors de ces vibrations fondamentales, une trentaine d’autres bandes plus faibles ont été observées et proviennent des combinaisons de modes normaux ou d’harmoniques des bandes fondamentales:

img17.jpg 1 et img17.jpg 3 sont appelées vibration de valence (stretching vibration),

img13.png 2 est appelée vibration de déformation (bending vibration).

Comme img13.png 1 est une vibration complètement symétrique, elle n'entraîne pas de variation de moment dipolaire. Elle est inactive dans l’infrarouge. Par contre, les modes de vibration  img13.png 2 et img13.png 3 entraînent une apparition d’un moment dipolaire non nul à l’extrémité de chaque vibration, alors que le moment dipolaire est nul à la position d’équilibre. Elles sont donc actives dans l’infrarouge.

img18.png

Les spectroscopie ,infrarouge et Raman, étudieles vibrations des molécules lorsqu’elles sont irradiées par une onde électromanétique

Ci-dessous  L'énergie potentielle des molécules et courbe de Morse

img19.jpg

En première approximation, le mouvement de vibration normal des molécules  peut être décrit comme une sorte de mouvement harmonique simple. Dans cette approximation, l'énergie de vibration est une fonction quadratique (parabole) des déplacements atomiques et la première harmonique est de deux fois la fréquence de la fréquence fondamentale. En réalité, les vibrations sont anharmoniques et la première harmonique a une fréquence qui est légèrement inférieure à deux fois la fondamentale. L'excitation des harmoniques supérieures demande progressivement de moins en moins d'énergie supplémentaire et conduit à la dissociation de la molécule, l'énergie potentielle de la molécule ressemblant plus à un potentiel de Morse.

TYPE D'OEM ABSORBEE

VARIATION D’ENERGIE DE LA MATIERE

micro-onde

saut d'un niveau de rotation

    infrarouge

saut d'un niveau de vibration

visible

saut d'un niveau électronique dans une

img20.png orbitale moléculaire délocalisée

ultraviolet proche

saut d'un niveau électronique dans un orbital moléculaire

img21.png ou formation d'un radical libre si liaison

rayon  X

extraction des électrons des couches électroniques de l'atome

Exemple schématique de la molécule d’eau en vibration                                                      

img22.jpg

Une liaison O-H peut être modélisée par un ressort de raideur k ayant à chaque extrémité les atomes O et H 

I.1.5-  Les liaisons moléculaires

img23.jpg

Ces liaisons chimiques sont des forces intramoléculaires qui maintiennent les atomes ensemble dans les molécules et les solides. Ces liaisons peuvent être simples, doubles ou triples c'est-à-dire que le nombre d'électrons participants (ou contenus dans l'orbitale de liaison) est de deux, quatre ou six. Un nombre pair d'électrons est habituel parce que les électrons appariés ont une énergie inférieure. En fait, des théories plus avancées sur les liaisons montrent que les liens ne sont pas toujours provoqués par un nombre entier d'électrons et, ce, dépendant de la distribution de ceux-ci dans chaque atome concerné dans la liaison. mais sont très rares                         .                             

Liaison covalentes (fortes)                                                                   

Le type de liaison dépend de la différence d'électronégativité et de la distribution des orbitales possibles dans les atomes liés. Plus l'électronégativité est importante, plus l'électron est attiré par un atome particulier et plus la liaison a un caractère ionique. Si l'électronégativité est faible, la liaison est covalente.

Liaison covalente

. En chimie, une liaison covalente est une liaison chimique dans laquelle chacun des atomes liés met en commun un électron d'une de ses couches externes afin de former un doublet d'électrons liant les deux atomes. C'est une des forces qui produit l'attraction mutuelle entre atomes.

La liaison covalente implique généralement le partage équitable d'une seule paire d'électrons, appelé doublet liant. Chaque atome fournissant un électron, la paire d'électrons est délocalisée entre les deux atomes. Le partage de deux ou trois paires d'électrons s'appelle respectivement « liaison double » et « liaison triple ».La liaison covalente est le type commun de liaison où la différence d'électronégativité entre les atomes liés est petite ou nulle. Dans ce dernier cas, on parle parfois de liaison purement covalente.

Liaison covalente polaire

La liaison covalente polaire est par nature un type intermédiaire de liaison entre la liaison covalente et la liaison ionique. Dans des théories plus avancées, on considère que toutes les liaisons sont de ce type.

Liaison covalente coordinative

La liaison covalente coordinative est une liaison spéciale dans laquelle les électrons de liaison proviennent d'un seul des atomes, mais sont approximativement partagés également par les deux dans une orbitale. Cette configuration est différente d'une liaison ionique avec faible différence d'électronégativité.

Ions polyatomiques

Un type différent de liaisons entre deux ou plus d'atomes apparaissent dans les ions. La liaison est située au cœur des trois (ou plus) atomes.

Liaison aromatique.

Souvent les orbitales ont une forme et une densité complexes et très souvent la position des électrons ne peut pas être réduite à de simples traits (localisation de deux électrons) ou des points (localisation d'un électron). Le composé aromatique exemple, 18 électrons de liaison relient 6 carbones pour former un anneau  de forme plane. L'ordre de liaison (moyenne du nombre de liaisons) entre les différents carbones peut être considéré comme (18/6)/2=1.5 mais dans ce cas toutes les liaisons sont identiques du point de vue chimique. Elles peuvent parfois être comme de simples liaisons alternant avec des doubles liaisons, mais il est plus correct de dire que toutes les liaisons sont équivalentes de valeur. Dans le cas de composé aromatique hétérocyclique et de benzène substitué, les différences d'électronégativité des parties de l'anneau influencent le comportement chimique qui sinon serait équivalent.

Liaison métallique

.Une liaison métallique n'existe que dans un solide (ou à l'état liquide) tout comme la liaison ionique. Dans la liaison métallique, les électrons sont mobiles dans tout un réseau alors que dans une liaison ionique, les charges sont presque statiques.

Liaisons intermoléculaire électrostatiques

Liaison de van der Waals

.La liaison de van der Waal est une interaction de faible intensité entre atomes, molécules, ou une molécule et un cristal. Elle est due aux interactions entre les moments dipolaires  électriques des deux atomes mis en jeu. Aucun électron n'est mis en commun entre les deux atomes.

 Une liaison de van der Waal est une interaction électrique de faible intensité entre atomes, molécules, ou entre une molécule et un cristal. Bien qu'il soit possible de décrire sommairement cette interaction en considérant les forces électriques qui sont présentes entre tous les couples de charges électriques qui forment ces atomes et ces molécules en définitive, c'est un phénomène qui ne peut bien se comprendre que dans le cadre de la physique quantique. Ces forces ont été nommées en l'honneur du physicien hollandais  Johannes Diderik van der Waal La liaison hydrogène ou pont hydrogène est une liaison intensité plus faible que les covalentes  qui relie les molécules. Elle implique un atome d'hydrogène et un atome assez électronégatif (comme l'oxygène par exemple).

Liaison hydrogène                                                                                                                    

Trois grandes caractéristiques définissent les liaisons hydrogènes ainsi que leur interactivité :

1. Les liaisons hydrogènes sont des liens intermoléculaires dont les atomes qui la composent, respectent une certaine directionalité. Dans un réseau de ponts H, leur architecture est donc très optimisée. Cette propriété des ponts H permet à l’eau de cristalliser de façon définie pour se changer en glace. Les conditions de refroidissement affectent la géométrie du réseau cristallin de la glace. Ces interactions sont aussi responsables d’une propriété de l’eau: la densité de celle-ci à l’état liquide qui, à 4 °C, est supérieure à celle de la glace. En conséquence, la glace tend à flotter sur l’eau liquide.

2. Due à leur intensité plus faible, les liaisons hydrogènes peuvent se modifier à température ambiante, contrairement aux liaisons covalentes. En effet, à environ 27 °C, les ponts H peuvent évoluer en se modifiant par bris ou formation de nouvelles interactions. C’est de cette flexibilité qu’ont besoin, entre autres, les molécules biologiques afin d’être en constante évolution. Cette propriété est également indispensable à la solubilisation des espèces hydrophiles dans l’eau. Plusieurs molécules d’eau contiennent suffisamment de liaisons hydrogènes souples à température pièce, pour former une « cage » flexible de solvatation autour des ions afin de les empêcher de former d’autres

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