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Les ESCALES DE LA VIE: Un voyage au coeur de soi et de ses croyances

Les ESCALES DE LA VIE: Un voyage au coeur de soi et de ses croyances

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Les ESCALES DE LA VIE: Un voyage au coeur de soi et de ses croyances

Longueur:
253 pages
3 heures
Sortie:
Jul 20, 2021
ISBN:
9782925028499
Format:
Livre

Description

Un merveilleux voyage intérieur pour devenir le capitaine de votre vie.

Ce livre s’adresse à tous ceux et à toutes celles qui sont à la quête de la connaissance de soi et qui sont prêt(e)s à entamer l’itinéraire d’une vie, c’est-à-dire celui qui mène vers vos profondeurs pour trouver ce phare lumineux qui vous guidera à bon port.

Accompagné de votre carnet de voyage, votre journal de bord, vous voilà prêt(e)s pour l’embarquement. Vous constaterez que ce livre est un véritable voyage au pays des croyances, des besoins, mais également au cœur de vous-mêmes. Tout au long des escales proposées, vous pourrez retracer des souvenirs marquants et observer les faits à travers une nouvelle paire de lunettes. Après tout, il est toujours possible de transformer son histoire en modifiant la perception première. Le véritable apprentissage de la vie, c’est de découvrir qui vous êtes au fond de votre cœur.

La connaissance de vous-mêmes comporte, entre autres, plusieurs bénéfices. Elle permet de croire en sa valeur, d’avoir confiance en ses possibilités et de faire face aux défis de la vie, car vous avez découvert les trésors de force et les capacités qui se cachent en vous. Cette connaissance vous aide à pouvoir reconnaître ce qui est bon ou non pour vous, à éclairer la prise de décision, car elle sera basée sur du solide qui amoindrira les doutes, et à agir en accord avec vous-même et non sous la pression extérieure. Tous ces atouts allègent le voyage et favorisent la réalisation de soi.
Sortie:
Jul 20, 2021
ISBN:
9782925028499
Format:
Livre

À propos de l'auteur

Line Fugère est coach certifiée PNL, mais elle est également une passionnée de la nature humaine. L’évolution étant une valeur essentielle dans sa vie, l’apprentissage et le développement personnel font partie intégrante de son voyage. Chercher à rendre ses connaissances acquises plus accessibles et partager ses trouvailles est sa manière de contribuer à améliorer le monde dans lequel on vit. Ses premiers pas vers l’écriture et l’édition sont pour elle la réalisation d’un rêve maintenant devenu réalité! Et, ultimement, elle pourra se donner la permission de partager sa plume publiquement, ce qui lui offrira l’occasion de passer de l’ombre à la lumière, en acceptant d’être visible à sa manière personnelle et unique.


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Aperçu du livre

Les ESCALES DE LA VIE - Line Fugère

1

Carnet de voyage

« Le bonheur n’est pas une destination,

mais une façon de voyager. »

— Margaret Lee Runbeck

Dans ce livre, je vous raconte le récit de mon voyage intérieur afin d’aller à la rencontre de moi-même. Retrouver l’enfant que j’étais, reconnaître mes blessures, débusquer les croyances créant ainsi mes blocages, déceler mes qualités, mes forces et mes talents, dénicher mes valeurs et les apprentissages tirés de mes expériences et, surtout, réaliser un rêve : soit celui d’écrire mon premier livre. Écrire est une véritable passion. Les mots exercent une force d’attraction sur moi qui ne sait jamais démentie. Cependant, je ne me suis jamais permise, jusqu’à ce jour, d’écrire un livre. Vous découvrirez pourquoi au fil du voyage. L’écriture m’a accompagnée toute ma vie et je souhaitais ardemment, depuis plus de 45 ans, me voir publier au moins une fois avant de mourir. Je le réalise pour mes 60 ans ! Il n’est jamais trop tard pour suivre nos aspirations.

Je me suis fait le cadeau de décider de découvrir qui j’étais vraiment. Comme j’adore apprendre et que je suis curieuse de nature, j’ai lu, suivi des formations, consulté des spécialistes, tenté des expériences. J’ai ainsi pu concevoir que toutes les réponses que je recherchais étaient déjà en moi. Se connecter à son essence et s’aimer tels que nous sommes est la plus grande richesse au monde, et c’est un bonheur pour moi d’être votre guide pour ce voyage que vous commencez dès maintenant !

Au fil des prochaines pages, nous allons faire plusieurs escales ensemble dans différents aspects de la vie par le biais d’un peu de théorie, d’exercices pratiques et d’anecdotes provenant de mon vécu. Ce parcours ne se veut pas être une marche à suivre, mais bien être des pistes qui pourraient vous orienter dans votre propre quête de faire connaissance avec la personne que vous êtes réellement et que vous pourrez apprendre à aimer d’un amour sincère. J’ai également intégré un journal de bord, à même ce volume, afin d’y noter les informations, les prises de conscience ou toutes autres choses que vous désirez y inscrire, car l’écriture est une excellente manière de mieux les retenir. Vous pouvez également vous procurer un cahier de votre choix qui recueillera vos réflexions ainsi que les résultats de vos exercices pratiques tout au long de ce voyage intérieur au cœur de vous-même. Je vous propose simplement un itinéraire ponctué d’escales qui, si vous prenez le temps de réfléchir et de faire les exercices proposés, pourrait vous mener vers une destination que vous n’osez pas encore envisager. Lors de ces arrêts, je vais vous offrir des petits bouts de mon histoire personnelle afin de soutenir les informations que je vous aurai transmises et d’en faciliter la compréhension. Vous pourrez alors, si vous le souhaitez, voyager dans vos propres souvenirs afin de les revisiter. À vous de décider comment vous vous servirez de ce volume, comme un pèlerin en quête d’outils pour apprendre à mieux vous connaître ou simplement comme un touriste à la recherche d’excursions agréables.

Dans ce livre, je vais vous raconter des parties de mon voyage. Depuis plus de 40 ans, je cherche à mieux vivre avec moi afin de mieux vivre également avec les autres. De formations en lectures, d’expériences en suivis psychologiques et en coachings, j’ai cheminé à mon rythme vers l’acceptation et la découverte de qui je suis. Au fil de ce périple, j’ai beaucoup appris et je désire vous partager ce que j’ai retenu et saisi de ce bagage de connaissances qui me suit partout et qui s’enrichit tout au long de ma route. Dans mes mots et à ma manière, je vous invite à suivre mon cheminement et mes réflexions. Je ne me pose pas ici en experte, j’expose seulement ma compréhension des choses et comment je m’en suis servie pour me découvrir véritablement. Aujourd’hui, à l’aube de la soixantaine, j’ai derrière moi près d’une quarantaine d’années passées partager entre l’accompagnement de détenus en réinsertion sociale par le biais d’une libération conditionnelle, l’éducation à l’enfance en CPE¹ et en milieu scolaire, ainsi que le coaching personnel. Parce que j’adore apprendre, je demeure une éternelle étudiante. C’est pourquoi je poursuis mes « études » en développement personnel. Ainsi, j’ai pu me découvrir moi-même, mieux me comprendre et enfin laisser derrière moi ce qui ne m’appartenait pas pour réussir à modifier plusieurs de mes croyances. C’est en débusquant mes croyances et en les modifiant que j’ai le plus évolué. Ce livre est un véritable voyage dans le pays des croyances, mais également au cœur de soi.

Avant d’entreprendre ce périple, je me dois d'abord de dresser un portrait de la culture et des influences ayant baigné mon enfance, et de vous rappeler que vos parents, vos ancêtres, vous ont également transmis bien des croyances dont vous ne soupçonnez pas la présence et qui ont semé des prédispositions en vous alors qu’elles ne vous appartiennent pas.

En ce qui me concerne, je suis venue au monde en 1960, la période de la Révolution tranquille et de l’éveil à la paix et à l’amour (un Mouvement peace and love), de la distanciation progressive avec les dictas de la religion, le temps où l’on prédisait la liberté 55 (retraite à 55 ans) ainsi que l’évolution vers la société dite de loisirs. J’ai longuement cherché comment introduire ces notions de manières légères et condensées. Mes contemporains se souviendront sans doute de ces mots :

« Né à Montréal d’une famille normale

Élevé dans le noir entre la tévé et le purgatoire

Sorti de l’école rempli de symboles

Et de bonnes manières²… »

Le groupe Beau Dommage chantait notre quotidien pendant toute mon adolescence et cette chanson, Tout va bien, représente bien le legs judéo-chrétien de nos parents, de nos enseignants et également de nos politiciens. À mon arrivée sur les bancs d’école, plusieurs professeures étaient des religieuses. Bien qu’elles aient délaissé leurs robes noires, le filtre de la religion teintait leur enseignement. Ainsi, chaque matinée débutait avec les prières, la catéchèse faisait partie du programme académique ; on enseignait aux filles comment devenir de bonnes ménagères qui savent bien se comporter. La confession à l’école était de mise. À l’époque, le curé faisait encore des visites à domicile afin de s’assurer de percevoir la dîme et que ses ouailles se conformaient aux commandements de Dieu. Mais la population québécoise s’éloignait doucement de l’omniprésence de la religion, car il soufflait un vent de changement, d’émancipation et d’ouverture. Le Québec évoluait donc vers une société et des mesures gouvernementales dignes d'un État-providence tel que nous le connaissons aujourd’hui.

Cela nous a pris longtemps pour nous distancier des églises et de la religion dans nos institutions et notre gouvernement. Si je vous parle de cela, c’est que les croyances qui y sont rattachées ne sont pas totalement disparues, même dans nos sociétés modernes. Des croyances telles que « Né pour un p’tit pain » ou encore « L’argent ne pousse pas dans les arbres, il faut travailler dur pour le gagner » sont toujours présentes dans notre bagage culturel et nous affecte encore à notre insu. La vision du rôle de la femme dans la société est encore teintée par le second plan où l’ont toujours reléguée l’homme et la religion. Jeune, je me faisais encore dire que la place d’une femme est à la maison à élever les enfants, à cuisiner et à faire le ménage. Le père était, pour sa part, la figure d’autorité pour tous les membres de la famille, le décideur. Alors, même si vous êtes plus jeune, il y a de fortes chances que ces croyances se soient frayé un chemin en vous par le biais de vos ancêtres. Maintenant que ces précisions sont mises en place, poursuivons notre rencontre.

Pour ma part, j’entrevois la vie comme un voyage. C’est à chacun de nous de choisir son itinéraire, de visiter ce vers quoi il est attiré et de décider comment il veut le faire. Il est possible de choisir les destinations les plus populaires, comme les plus exotiques, ou encore les plus originales. Par exemple, on peut choisir de visiter la France et de penser le plus naturellement du monde à se rendre à Paris voir le Louvre, la tour Eiffel, les Champs Élysées… Ou y chercher les trésors cachés tels le musée des Arts Forains, les Arcades couvertes du passage du Caire (la plus ancienne galerie couverte de Paris, construite juste après la campagne de Napoléon en Égypte), la succession d'Albert Kahn (quatre hectares explorant le monde, réunissant un certain nombre de différentes cultures et ambiances)… Voilà, c’était une métaphore pour exposer le parallèle entre une vie choisie selon le populaire « Métro-Boulot-Dodo » ou une vie axée sur ses goûts, ses coups de cœur et ce qui fait sens pour soi.

J’adore voyager, et bien que je ne l’aie pas fait autant que je le souhaitais jusqu’à présent, je peux vous dire que les voyages plus marquants sont ceux qui m’ont offert des surprises. Comme à Cuba où je me suis retrouvée invitée à un authentique mariage cubain sur une plage. Marchant sur le sable en compagnie d’amies, j’ai entendu de la musique et des rires. Des habitants de l’île s’étaient réunis pour la célébration d’un mariage. On nous a conviées à nous joindre à la fête. Mes amies et moi avons tenté de reproduire leurs pas de danse, de goûter à leurs spécialités culinaires, d’écouter leur musique, de parler de leur quotidien, etc. Quelle journée mémorable ! Ou ce jour en Allemagne où je suis sortie au hasard du métro parce que les noms de sorties étaient indéchiffrables et que j’ai découvert un parc fabuleux. Sans oublier cette fois où j’ai quitté le groupe avec lequel je voyageais pour me rendre, en compagnie de deux autres voyageurs, dans les bains thermaux hongrois. À ce jour, je n’ai connu aucune autre expérience thermale aussi bienfaisante. La manière dont nous choisissons de voyager détermine nos expériences et les voies que nous empruntons. Ce qui rend le parcours riche en enseignements, ce sont les leçons apprises et les prises de conscience qui favorisent notre croissance intérieure.

Ce que je tente de vous dire, c’est que vous n’avez pas besoin de subir votre vie. Il existe toujours au moins une autre manière de jouer les cartes que vous avez en main. Il est possible que votre passé ne détermine pas votre avenir. Le voyage se poursuit toute la vie et ses enseignements, si on en tire des leçons, nous offrent de nouvelles voies à explorer. Maintenant que je vous ai expliqué ce que nous allons vivre ensemble, je vous attends pour l’embarquement !

À tout de suite,

Line

1 CPE Centre de la Petite Enfance.

2 Chanson « Tout va bien », Beau Dommage, paru en 1976, tiré de l’album Un autre jour arrive en ville, CAPITOL.

2

Embarquement pour le voyage

« L’éducation de l’homme commence à sa naissance ; avant de

parler, avant que d’entendre, il s’instruit déjà. »

— Jean-Jacques Rousseau

Dès le moment de la conception, le développement de l’enfant est enclenché, la nature est en marche. La présence de l’enfant à naître modifie déjà la vie, non seulement des parents, mais aussi de tout l’entourage. Il s’agit d’un des plus importants changements que l’humain est appelé à vivre. À partir de ce moment, l’organisation quotidienne se transforme complètement. La venue de ce petit être est perçue différemment dans chaque famille, couple ou individu. Que cela se passe dans la joie, l’inquiétude ou la douleur, des bouleversements importants sont à prévoir. Voici la manière dont j’ai fait mon entrée en scène dans ma famille.

« Vous êtes enceinte, Madame, le bébé naîtra à la mi-juillet ! », annonce le médecin. À quarante ans, déjà nantie de deux enfants de 11 et 12 ans, d’un mari alcoolique et d’une situation financière tout juste acceptable, cette affirmation secoue très fort ! L’annonce frappe à la fin des années 50, début 60, dans un Québec encore bien ancré dans la religion. Les femmes cherchent à s’émanciper du rôle muet de l’accord tacite que leur place est à la maison. Ma mère est déjà très en avance à ce niveau, elle travaille, elle est bilingue, elle conduit une voiture, mais la qualifier de dévote est un terme qui lui va à merveille. Comme pour la plupart des familles vivant dans un quartier de l’Est de Montréal, notre résidence est un logement locatif. Le voisinage va bon train, car c’est l’époque où l’on vit dans nos quartiers respectifs. Chacun connaît ses voisins et imagine ce qu’il ne sait pas, d’où les ragots qui sont monnaie courante. Sans être dans la précarité, ma famille fait partie de la classe ouvrière.

La nouvelle de ma prochaine venue dans la famille est accueillie dans les cris et les inquiétudes des deux préadolescents qui voient venir des changements significatifs importants dans leurs vies alors que leur ambition d’affranchissement de l’enfance est bien présente. Pourtant, la décision est prise : cet enfant verra le jour ! Selon ce qui est véhiculé de nos jours par la science, il semble que, depuis son abri intérieur, l’enfant perçoit bien la voix de ses parents (surtout celle de sa mère). Il ressent également toutes les émotions que sa maman vit pendant sa grossesse. Il va sans dire que, selon cette logique, attendre un bébé dans ces circonstances provoque des émotions contraires pour ce dernier.

Puis, les mois s’écoulent, le ventre s’arrondit très, très lentement et, à la date anticipée en juillet, il n’y a pas d’accouchement. Finalement, le bébé, ou plutôt moi, arrive peu après la mi-septembre. Au moment où ma mère apprenait sa grossesse, il n’y avait pas eu fécondation. Cependant, pour ma mère, dont la dévotion dicte plusieurs choix, il était tout naturel d’accepter ce que la vie apporte. Je vous laisse imaginer quelles autres émotions cela a pu susciter chez les autres membres de la famille. Mais, il semble qu’une naissance était bel et bien programmée par la vie puisque je suis née !

Ma venue au monde, vous le devinez bien, ne fut assortie d’aucune grande fête ni d’aucune explosion de joie. Bon, le chamboulement, on le comprend aisément, est énorme. Les pleurs la nuit, la surveillance, les besoins à combler et l’obligation de gardiennage n’améliorent pas la vie des autres membres de la fratrie.

C’est le début de mon histoire. Une arrivée remarquée dans une famille plus ou moins bien disposée à ma venue et qui ne s’en est jamais caché d’ailleurs. Me suis-je sentie rejetée ? Sans aucun doute.

L’étais-je réellement ou était-ce l’histoire que je me suis toujours racontée ? Honnêtement, je dois dire que mes parents ne m’ont jamais fait sentir que j’étais de trop ou qu’ils ne m’aimaient pas. Au contraire ! Du côté de la fratrie, c’était autre chose. Ce que je peux souligner cependant, c’est que, j’avais beau chercher, j’avais vraiment l’impression de n’avoir que très peu de choses en commun avec ma famille. Autant j’étais sensible et douce, autant les autres membres de la famille affichaient force et assurance. Je me plais dans l’imagination et la rêverie alors qu’autour de moi il y a des gens d’action. Je suis la seule brunette aux yeux noisette. Je me rappelle d’ailleurs que j’étais certaine d’avoir été adoptée. Comme vous voyez, déjà à cette époque, j’avais aussi mes propres perceptions sur ma situation familiale. En effet, je n’avais pas encore compris que cela voulait dire que nous sommes des êtres uniques.

Je me suis longtemps conformée à ce que je croyais que l’on attendait de moi. Puis, lorsque j’ai compris l’impact réel de nos croyances dans nos vies, j’ai consacré temps et argent à apprendre à les modifier pour que ma vie soit davantage à mon image. Bien qu’il me reste encore des choses à travailler, mon périple n’étant pas terminé, je me sens de mieux en mieux dans ma peau et j’apprécie ce que je suis de plus en plus. J’ose afficher mes couleurs et j’ai même révisé ma perception de mon arrivée dans ma famille en modifiant l’angle de vue que je posais sur ma naissance.

Ce livre s’adresse donc à ceux et celles qui pensent que ce qu’ils ont vécu dans le passé est un obstacle à ce qu’ils peuvent atteindre et accomplir. À ceux et celles qui croient devoir plaire et se conformer à ce qu’ils croient que les autres attendent d’eux. Il s’adresse aussi aux personnes qui craignent de prendre des risques et d’oser. Ainsi qu’à celles qui exigent d’elles-mêmes la perfection ou celles qui croient fermement ne pas mériter une meilleure vie. Bref, à tout individu dont les croyances mettent un frein à la possibilité de vivre la vie qu’il désire au fond de son cœur.

De plus, ce volume ne se veut pas entièrement autobiographique, bien que je vous fasse part de nombreuses anecdotes vécues en cours de route, comme je vous l’ai expliqué dans la section carnet de voyage qui précède. L’important est de comprendre la place immense qu’occupent vos croyances et la manière dont, en quelque sorte, elles dirigent votre vie. Il s’agit d’apprendre à poser un regard bienveillant sur soi, de susciter l’envie de mieux vous connaître pour enfin sortir de votre zone d’habitude et d’augmenter votre indice de bonheur quotidien ! Il est possible de consulter l’ouvrage en lisant les chapitres dans l’ordre de vos intérêts ou encore les uns à la suite des autres.

Tout d’abord, avant de faire escale dans les croyances que vous visiterez, à travers mon histoire, je prendrai le temps de bien vous présenter la notion de croyances et de besoins, et ce, dans le but de faciliter grandement la compréhension de leur rôle respectif dans nos motivations. Pourquoi clarifier cela au départ ? Afin de comprendre que nos croyances se forment dans le quotidien, sans tambour ni trompette, et, pour parvenir à les débusquer, il faut savoir ce que l’on cherche. L’intention derrière nos agissements est toujours positive. Le but premier de chacune de nos actions est de nous maintenir en vie et de répondre à nos besoins.

3

Carte routière du voyage : les croyances

« Rien ne vous emprisonne excepté vos pensées.

Rien ne vous limite excepté vos peurs.

Rien ne vous contrôle excepté vos croyances. »

— Marianne Williamson

Vous l’aurez deviné, ce livre porte sur les croyances parce qu’elles sont à la base de nos références, de nos comportements et de nos attitudes. Elles occupent une importance capitale et, paradoxalement, nous sommes souvent inconscients de leur présence dans notre quotidien et de l’impact qu’elles ont dans nos actions, réactions, comportements, attitudes et décisions.

Nos pensées sont un dialogue intérieur constant auquel on prête habituellement peu d’attention. De mémoire, je peux vous alléguer que plus de 60 000 pensées passent dans notre tête quotidiennement dont 95 % sont les mêmes que celles de la veille. De plus, environ 45 000 d’entre elles seraient négatives. Pas étonnant que nos journées se ressemblent toutes bien souvent et que nos comportements face à certaines situations soient régulièrement semblables¹.

Sachez que la plupart de nos croyances ne nous appartiennent pas, car elles nous viennent de l’extérieur et nous sont transmises comme une sorte de marche à suivre. Il semblerait que 80 % de nos croyances nous sont transmises et ne sont pas des choix conscients, et toutes nos réflexions passent par ces filtres. Cela ressemble à un guide de voyage pour la vie qui dicte ce qui est acceptable ou non, ce qui est possible ou non, une sorte de cadre dans lequel évoluer pour devenir ce que l’on attend de nous. Nos premières croyances nous viennent évidemment de la famille. Ce que l’on dit de nous devient, peu à peu, la base de l’identité que nous nous créons. L’enfant apprend par imitation. Il va donc observer les modèles qu’il a sous la main, soit ses parents et la fratrie. Tout y passe, de la manière dont on lace ses chaussures ou dont on brosse nos dents jusqu’au comportement à adopter dans certaines circonstances, en passant par le manque ou la présence de nos capacités

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