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Orientation diagnostique devant un

 

Dr P. WOLKENSTEIN

Aventis

Internat

ERYTHÈME NOUEUX

Service de Dermatologie Hôpital Henri Mondor, Créteil

 

AVENTIS

INTERNAT

EST

DIRIGÉ

PAR

:

WILLIAM

BERREBI,

PATRICK

GEPNER,

JEAN

NAU

 

ERYTHÈME NOUEUX

ERYTHÈME NOUEUX
PATRICK GEPNER, JEAN NAU   ERYTHÈME NOUEUX = DERMO-HYPODERMITE AIGUË DIAGNOSTIC CLINIQUE • Lésions

= DERMO-HYPODERMITE AIGUË

DIAGNOSTIC CLINIQUE

• Lésions élémentaires : nouures rouges, chaudes, douloureuses

• Siège : symétrique, face antérieure des membres inférieurs

• Evolution

spontanément favorable (4 à 8 semaines) avec

poussées successives, régression sans cicatrices

• Associé avec fièvre et arthralgies

ÉLIMINER :

• Phlébite superficielle

• Autres hypodermites subaiguës et chroniques :

érythème induré de Bazin, maladie de Weber- Christian, hypodermite de Villanova

• Vascularites nodulaires (PAN

)

de Villanova • Vascularites nodulaires (PAN ) DIAGNOSTIC ÉTIOLOGIQUE Interrogatoire et examen clinique,
de Villanova • Vascularites nodulaires (PAN ) DIAGNOSTIC ÉTIOLOGIQUE Interrogatoire et examen clinique,
DIAGNOSTIC ÉTIOLOGIQUE Interrogatoire et examen clinique, thorax F et P, clichés sinus et panorex, IDR
DIAGNOSTIC ÉTIOLOGIQUE
Interrogatoire et examen clinique, thorax F et P, clichés sinus et
panorex, IDR tuberculine
thorax F et P, clichés sinus et panorex, IDR tuberculine MALADIES GÉNÉRALES • SARCOÏDOSE : syndrome
thorax F et P, clichés sinus et panorex, IDR tuberculine MALADIES GÉNÉRALES • SARCOÏDOSE : syndrome

MALADIES GÉNÉRALES

• SARCOÏDOSE : syndrome de Löfgren (EN + arthralgies + adénopathies hilaires bilatérales) :

IDR, enzyme de conversion, LBA, biopsies bronchiques

• Maladie de BEHCET

• Maladie de CROHN

• COLITE ULCÉREUSE (RCH)

• Maladie de CROHN • COLITE ULCÉREUSE (RCH) MÉDICAMENTS • Sulfamides • Pyrazolés •

MÉDICAMENTS

• Sulfamides

• Pyrazolés

• Dérivés halogénés (brome, iode)

• Oestroprogestatifs

• Sels d'or

iode) • Oestroprogestatifs • Sels d'or MALADIES INFECTIEUSES • Infections STREPTOCOCCIQUES

MALADIES INFECTIEUSES

• Infections STREPTOCOCCIQUES

• PRIMO-INFECTION TUBERCULEUSE

• YERSINIOSES (Y. enterocolitica et pseudotuberculosis) : sérologies et coprocultures

• Infections à CHLAMYDIAE (sérologies)

• Maladie de HANSEN : clinique, histologie, réaction de Mitsuda

• Viroses : grippe, MNI, hépatite virale

• Parasitoses (paludisme)

• Infections bactériennes : brucellose, typhoïde, rickettsioses, tularémie

• Mycoses (trichophyties)

IDIOPATHIQUE

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Dr P. WOLKENSTEIN

 

PRURIT

(à l’exclusion des prurits anal et vulvaire)

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:

WILLIAM

BERREBI,

PATRICK

GEPNER,

JEAN

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PRURIT GÉNÉRALISÉ

PRURIT GÉNÉRALISÉ
PRURIT GÉNÉRALISÉ
PRURIT GÉNÉRALISÉ
GEPNER, JEAN NAU   PRURIT GÉNÉRALISÉ • Antécédents, traitements en cours • Circonstances,
• Antécédents, traitements en cours • Circonstances, horaire, intensité • Prurit dans l'entourage •
• Antécédents, traitements en cours
• Circonstances, horaire, intensité
• Prurit dans l'entourage
• Examen clinique
Signes cutanés d'une DERMATOSE
PRURIGINEUSE
• GALE, PEDICULOSE
Prurit généralisé SANS dermatose préexistante
ou
lésions SECONDAIRES au grattage (stries,
excoriations, lichénification)
• Piqûres d'insecte
• Prurigostrophulus
• Eczéma, lichen
• Urticaire
• Varicelle

Erythrodermie

Pemphigoïde bulleuse

Dermatite herpétiforme

Toxidermie

Lymphome cutané épidermotrope

Psoriasis

• Lymphome cutané épidermotrope • Psoriasis • CHOLESTASE : hépatite virale ou médicamenteuse,

• CHOLESTASE : hépatite virale ou médicamenteuse, cholestase extra- hépatique, CBP

• INSUFFISANCE RENALE CHRONIQUE (dyalisés surtout)

• Hémopathies malignes

• Diabète, hyperthyroïdie

• Hémopathies malignes • Diabète, hyperthyroïdie Par ÉLIMINATION • Prurit sine materia •
• Hémopathies malignes • Diabète, hyperthyroïdie Par ÉLIMINATION • Prurit sine materia •

Par ÉLIMINATION

Prurit sine materia

Prurit sénile

Prurit psychogène

Eliminer GALE et PEDICULOSE (traitement au moindre doute)

Au cours de la GROSSESSE

Prurit gravidique (par cholestase au 3e trimestre)

Pemphigoïde gestationis : urticaire péri- ombilical avec vésiculo-bulles (bulle sous- épidermique en histo avec dépôts IgG et C3)

Autres prurigos gravidiques

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Dr V. SAADA

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DERMATOSE BULLEUSE DE L’ADULTE

 

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WILLIAM

BERREBI,

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GEPNER,

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Principales dermatoses bulleuses de l'adulte :

• Pemphigoïde bulleuse (PB)

• Pemphigus

• Erythème polymorphe (EP)

• Syndrome de LYELL

• Impétigo

Nécessité d'un diagnostic rapide car le pronostic vital peut être mis en jeu

ÉRUPTION BULLEUSE
ÉRUPTION BULLEUSE

ÉRUPTION BULLEUSE

ÉRUPTION BULLEUSE
ÉRUPTION BULLEUSE
ÉRUPTION BULLEUSE
ÉRUPTION BULLEUSE
ÉRUPTION BULLEUSE
pronostic vital peut être mis en jeu ÉRUPTION BULLEUSE EXAMEN CLINIQUE EXAMENS PARACLINIQUES • ATCD familiaux
pronostic vital peut être mis en jeu ÉRUPTION BULLEUSE EXAMEN CLINIQUE EXAMENS PARACLINIQUES • ATCD familiaux

EXAMEN CLINIQUE

peut être mis en jeu ÉRUPTION BULLEUSE EXAMEN CLINIQUE EXAMENS PARACLINIQUES • ATCD familiaux (dermatose bulleuse
peut être mis en jeu ÉRUPTION BULLEUSE EXAMEN CLINIQUE EXAMENS PARACLINIQUES • ATCD familiaux (dermatose bulleuse

EXAMENS PARACLINIQUES

• ATCD familiaux (dermatose bulleuse congénitale)

• Age

• Prise médicamenteuse (toxidermie)

• Prurit (précède la PB)

• Ethylisme (porphyrie cutanée tardive)

• Grossesse en cours

• Taille des bulles (grosses dans la PB)

• Survenue en peau saine (pemphigus)

• Signe de NICHOLSKY :

- si : bulles intra-épidermiques

- si nég. : bulles sous-épidermiques

• Topographie : début au cuir chevelu = pemphigus, face de flexion des membres = PB, périorificielle = impétigo, dos des mains = PCT

• Atteinte muqueuse : pemphigus, Lyell

Biopsie cutanée avec immunofluorescence directe et indirecte

• Si difficultés :

- IF directe sur peau clivée

- Immunomicroscopie électronique

- Immunotransfert

 

PEMPHIGOÏDE BULLEUSE

PEMPHIGUS

ÉRYTHÈME POLYMORPHE

SYNDROME DE LYELL

IMPÉTIGO

 

TERRAIN

70 ans

50 ans

Sujet jeune

Tout âge

Enfant

ÉTIOLOGIE

Auto-immune

Auto-immune

Post-infectieuse, médicamenteuse

Médicament

Infection streptococcique

BULLES

Tendues sur placard érythémateux

Flasques, peau saine Nicholsky

Cocardes, lésions papuleuses

Décollement en linge mouillé - Nicholsky

Flasques, recouvertes de croutes jaunâtres

S. FONCTIONNELS

Prurit

Douleur

 

Douleur

 

ATTEINTE MUQUEUSE

Rare

Fréquente +++

Possible

Oeil, oropharynx +++

 

CLINIQUECYTOLOGIE/ANA-PATH

BULLES

Sous-épidermique

Intra-épidermique

Sous-épidermique

Intra et sous-épidermique

Intra-épidermique

sous-cornée

HISTOLOGIE

Bulle remplie de polynucléaires éosinophiles

Kératinocytes acantholytiques

Nécrose de l'épiderme

Nécrose de l'épiderme

 

IFD

C3 et IgG en dépôts linéaires sur membrane basale

IgG en résille ou en maille

 

IFI

Anticorps anti-membrane basale

Anticorps anti-membrane des kératinocytes

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Dr P. WOLKENSTEIN

ULCÉRATION OU ÉROSION des MUQUEUSES ORALE et GÉNITALE

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WILLIAM

BERREBI,

PATRICK

GEPNER,

JEAN

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ÉTIOLOGIE

CLINIQUE

TOPOGRAPHIE

EXAMENS COMPLÉMENTAIRES

   

GENITALE

ORALE

 

CHANCRE SYPHILITIQUE (à évoquer systématiquement)

- Incubation : 21 jours

- sillon balano-

- Microscopie à fond noir de la sérosité ou ponction ganglionnaire (tréponème)

- Ulcération sans bordure, à contours réguliers, indurée, avec adénopathies fermes uni ou bilatérales

préputial

amygdale

- petites et

- TPHA - VDRL (à partir du 25ème jour)

- Cicatrisation en 6 à 8 semaines

grandes

- Sérologie HIV systématique

 

lèvres

CHANCRE MOU

- Incubation : 2 à 5 jours

- localisation génitale (orale rare)

- Prélèvement local : Hæmophilus Ducreyi

- Multiples ulcérations à fond suppuré avec adénopathies inflammatoires

- TPHA - VDRL et HIV systématique

CHANCRE MIXTE

- Syphilis + chancre mou

- génitale

 

HERPÈS

- Petites érosions polycycliques douloureuses avec vésicules

- génitale et orale

- génital (HSV2) : prélèvement viral + cytologie, sérologie HIV

- oral (HSV1) : diagnostic clinique

CHANCRE

- Chez l'homme

- verge et scrotum

- Faire TPHA et VDRL systématique

SCABIEUX

- Papules au niveau de la verge et du scrotum, excoriées, avec prurit généralisé

MALADIE DE

NICOLAS-FAVRE

- Incubation : 10 à 30 jours

- Microchancre avec volumineuses adénopathies

- génitale

- Culture cellulaire, sérologie chlamydiæ (positive à partir du 10-20ème jour)

- Fistulisation en pomme d'arrosoir

- TPHA - VDRL et HIV systématique

 

- Incubation : 1 à plusieurs semaines (contage tropical)

- génitale

- Recherche de corps de Donovan (biopsie, prélèvement)

DONOVANOSE

- Ulcération ovalaire granulomateuse sans adénopathies

- TPHA - VRDL et HIV systématique

ÉROSIONS

- Erosions linéaires, irrégulières et douloureuses

- génitale ou orale

- Biopsie si pas de cicatrisation à 7 jours

TRAUMATIQUES

CARCINOME

- Ulcération sur base indurée à fond sanieux et saignotant

- génitale (Paget, Bowen) :

- Biopsie

ÉPIDERMOÎDE

sujet âgé

- orale : alcool + tabac

APHTES

- Ulcération nette à fond jaunâtre beurre frais, à liseré inflammatoire et centre douloureux

- génitale ou orale, voire bipolaire (Behcet)

- Examen ophtalmologique si Aphtose bipolaire

CANDIDOSES

- Lésions érythémateuses et érosives

- balanite, vulvite, muguet

- Prélèvement mycologique (Candida albicans)

ÉROSIONS

- Bulles éphémères - Parfois, érosions d'emblée

- génitale ou orale

- Fonction de l'étiologie : toxidermie bulleuse, érythème polymorphe, pemphigus, pemphigoïde

POST-BULLEUSES

LICHEN ÉROSIF

- Érosions blanchâtres en réseau

- génitale ou orale

- Biopsie

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Orientation diagnostique devant un

 

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PURPURA

 
 

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BERREBI,

PATRICK

GEPNER,

JEAN

NAU

 
NUMERATION DES PLAQUETTES • PURPURA = taches pourpres ne s'effaçant pas à la vitropression PURPURA
NUMERATION
DES PLAQUETTES
• PURPURA = taches pourpres ne s'effaçant pas à la vitropression
PURPURA
• Equivalents : pétéchies, ecchymoses, vibices
• Dû à une extravasation des globules rouges
Signes de gravité ? THROMBOPENIE • gingivorragies, bulles sanglantes • NFS, réticulocytes, hémostase
Signes de gravité ?
THROMBOPENIE
gingivorragies,
bulles sanglantes
• NFS, réticulocytes, hémostase
palatines
• Biopsie médullaire +++
• anémie, FO

PAS DE THROMBOPENIE

PAS DE THROMBOPENIE
Biopsie médullaire +++ • anémie, FO PAS DE THROMBOPENIE Temps de saignement PERIPHERIQUE   CENTRALE
Temps de saignement
Temps de saignement
Temps de saignement
Temps de saignement

Temps de saignement

Temps de saignement
Temps de saignement
Temps de saignement
Temps de saignement
Temps de saignement
Temps de saignement
Temps de saignement
+++ • anémie, FO PAS DE THROMBOPENIE Temps de saignement PERIPHERIQUE   CENTRALE ALLONGE NORMAL •
+++ • anémie, FO PAS DE THROMBOPENIE Temps de saignement PERIPHERIQUE   CENTRALE ALLONGE NORMAL •

PERIPHERIQUE

 

CENTRALE

ALLONGE

NORMAL

• HYPERSPLENISME

• THROMBOPOIESE ANORMALE

• THROMBOPATHIES CONSTITUTIONNELLES

• PURPURAS VASCULAIRES

- Hypertension portale (cirrhose)

- Carence en B12 et/ou folates

- Infectieux : méningocoque +++, autres pyogènes, virus, paludisme

- Splénomégalie parasitaire ou infectieuse

- Myélodysplasie

• J. Bernard et Soulier

- Connectivites

- Marchiafava-Michelli

• Thrombasthénie de Glanzmann

- Allergiques : pénicilline, aspirine, AINS, sulfamides

• Maladie du pool vide

• PAR DESTRUCTION

• APLASIES

- Purpura rhumatoïde

- CIVD (TP, Fibrinémie, PDF) des leucémies aiguës, néoplasies, infections

• CONSTITUTIONNELLES

• THROMBOPATHIES ACQUISES

- Cryoglobulinémie

• ACQUISES

• Médicaments : aspirine, AINS, ticlopidine

- Maladie de Waldenström

- Syndrome de Moschowitz

- Primitives

- PAN, amylose, Mac Duffie

- Syndrome hémolytique et urémique

- Secondaires :

• Insuffisance rénale

.

toxiques : oestrogènes, AINS, sels d'or, sulfamides

• Syndromes myélo-prolifératifs

• FRAGILITE CAPILLAIRE

• IMMUNOLOGIQUE

- Constitutionnelle (Rendu-Osler, Ehlers-Danlos)

• Virus : MNI, CMV, hépatite, HIV

.

intoxication alcoolique aiguë

• Médicaments : quinine, digitaliques, sulfamides, rifampicine, héparine

.

leucémies, lymphomes

- Acquise : corticoïdes, sujet âgé

.

myélofibroses

• Auto-anticorps : lupus, PTI

 

• Allo-anticorps : post-transfusionnel ou néonatal

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Orientation diagnostique devant un

 

Dr P. WOLKENSTEIN

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ÉRYTHÈME

 

Service de Dermatologie Hôpital Henri Mondor, Créteil

 

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WILLIAM

BERREBI,

PATRICK

GEPNER,

JEAN

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LESIONS

ETIOLOGIE

EXANTHEME

ENANTHEME

 

DIAGNOSTIC

SCARLATINIFORME

SCARLATINE

• Début au tronc et racines des membres

- Angine rouge

- Absence d'antécédents

- Grandes plaques rouge foncé sans intervalle de peau saine

• Extension en 24 h avec respect du visage (sauf joues), des paumes et des plantes - fièvre

- J1 : langue blanche

- Notion de contage (incubation de 4 à 5 jours)

- J2 : langue framboisée

- Prélévement de gorge : streptocoque A ß–hémolytique

- Cuisson +++

       

- Desquamation secondaire en doigts de gant

MEDICAMENTS

• Exanthème prurigineux et polymorphe

- Eruption vers J10 d'un traitement par

• Fièvre variable

0

 

bêta–lactamines, sulfamides, AINS, barbituriques

     

- à J2 : signe de Köplick (point blanchâtre sur muqueuse jugale)

- Absence d'antécédents et de vaccination

ROUGEOLE

• Début derrière les oreilles puis évolution descendante en 3 jours

- Contage (incubation de 10 jours)

- Catarrhe oculo-conjonctival

 

- Sérologie

     

- Absence d'antécédents et de vaccination

MORBILLIFORME

RUBEOLE

• Début au visage puis généralisation

rare

- Contage (incubation 14 à 18 jours)

• Evolution vers desquamation fine en 3 jours

- Adénopathies occipitales

- Petites plaques non confluentes avec intervalles de peau saine

- Sérologie (grossesse +++)

EXANTHEME

• Macules très pâles sur tronc, cou, nuque

0

- Nourisson de 6 à 18 mois

 

SUBIT

• Disparition en moins de 48 heures

- Fièvre ± adénopathies

VIROSES

   

Echovirus, coxsackie, MNI, hépatite virale, HIV

MEDICAMENTS

   

cf érythème scarlatiniforme

ROSEOLIFORME

SYPHILIS

• Petites macules non prurigineuses sur le tronc

 

-

ATCD de contage, chancre, syphilis chez le partenaire, TPHA - VDRL

- Eléments de petite taille, arrondis et souvent peu visibles

SECONDAIRE

• Parfois, plaques leucomélanodermiques autour du cou (collier de Vénus)

MEDICAMENTS

   

cf. érythème scarlatiniforme

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ESCARRES

 

Dr V. SAADA

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Étiologie, physiopathologie, prévention

 

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PAR

:

WILLIAM

BERREBI,

PATRICK

GEPNER,

JEAN

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Pression prolongée sur une zone d'appui (sacrum, talons
Pression prolongée sur une zone d'appui (sacrum, talons

Pression prolongée sur une zone d'appui (sacrum, talons

Pression prolongée sur une zone d'appui (sacrum, talons )
Pression prolongée sur une zone d'appui (sacrum, talons )
Pression prolongée sur une zone d'appui (sacrum, talons )

)

Pression prolongée sur une zone d'appui (sacrum, talons )
prolongée sur une zone d'appui (sacrum, talons ) Chez un sujet jeune Chez un sujet âgé
prolongée sur une zone d'appui (sacrum, talons ) Chez un sujet jeune Chez un sujet âgé

Chez un sujet jeune

Chez un sujet âgé

• Traumatisme crânien avec coma prolongé Facteurs favorisants : • Problème neurologique avec diminution de
• Traumatisme crânien avec coma prolongé
Facteurs favorisants :
• Problème neurologique avec diminution de la
sensibilité de la moitié inférieure du corps
Alitement prolongé pour affections
médicales ou chirurgicales
• Dureté excessive du plan de contact
• Paraplégie et tétraplégie
• Suppression pharmacologique de la
douleur
• Modifications circulatoires
• Troubles sphinctériens
ESCARRES
• Fièvre
• Dénutrition protidique
Evolution en trois stades

Stade RÉVERSIBLE

Hyperhémie cutanée secondaire à une ischémie de quelques heures

Stade CRITIQUE

Phlyctène puis plaque de desépidermisation avec œdème périphérique - Difficilement réversible

ESCARRE CONSTITUÉE

Plaque de nécrose adhérente noirâtre, avec nécrose cutanée, graisseuse, musculaire, ligamentaire, voire osseuse (± ostéite)

musculaire, ligamentaire, voire osseuse (± ostéite) PRÉVENTION PERSONNEL PARA-MÉDICAL PERSONNEL MÉDICAL
musculaire, ligamentaire, voire osseuse (± ostéite) PRÉVENTION PERSONNEL PARA-MÉDICAL PERSONNEL MÉDICAL
musculaire, ligamentaire, voire osseuse (± ostéite) PRÉVENTION PERSONNEL PARA-MÉDICAL PERSONNEL MÉDICAL
PRÉVENTION
PRÉVENTION
PRÉVENTION

PRÉVENTION

PRÉVENTION
PRÉVENTION
PRÉVENTION
PRÉVENTION
PRÉVENTION
PRÉVENTION
PRÉVENTION
PRÉVENTION
ligamentaire, voire osseuse (± ostéite) PRÉVENTION PERSONNEL PARA-MÉDICAL PERSONNEL MÉDICAL SUPPORTS
ligamentaire, voire osseuse (± ostéite) PRÉVENTION PERSONNEL PARA-MÉDICAL PERSONNEL MÉDICAL SUPPORTS
ligamentaire, voire osseuse (± ostéite) PRÉVENTION PERSONNEL PARA-MÉDICAL PERSONNEL MÉDICAL SUPPORTS

PERSONNEL PARA-MÉDICAL

PERSONNEL MÉDICAL

SUPPORTS ANTI-ESCARRES

Retourner le malade toutes les 3 heures

Surveillance cutanée des points d'appui

Massage des points d'appui

Changement de literie à chaque souillure

Enseignement des techniques de prévention

Examen cutané régulier des malades à risque

Matelas en mousse

Lit fluidisé

Lit antiescarre

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TOXIDERMIES MÉDICAMENTEUSES

 

Dr V. SAADA

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Diagnostic

 

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Eruption maculo-papuleuse, urticaire, pustules, érythème … Traitement médicamenteux en cours Apparition quelques
Eruption maculo-papuleuse, urticaire,
pustules, érythème …
Traitement médicamenteux en cours
Apparition quelques heures à quelques
jours après le début du traitement
TOXIDERMIE IATROGENE
plus fréquente chez les sujets VIH
Erythème pigmenté fixe
Pustulose exanthématique aiguë généralisée
• Début brutal par prurit, brûlures, puis
plaques ovalaires érythémateuses,
oedémateuses, vésiculeuses ou bulleuses
avec atteinte muqueuse possible
• Pustules amicrobiennes (≤ 0,5 mm)
diffuses ; parfois purpura, cocardes
Photosensibilité
1) Réaction phototoxique :
• Aucune prédispositon connue
• Biologie : hyperleucocytose
• Régression en quelques jours avec
séquelles pigmentaires
• Médicaments : phénazone,
anti-épileptiques (barbituriques,
carbamazépine), antibiotiques
(sulfamides, cyclines)
• Biopsie : pustule intra ou sous-
épidermique, oedème du derme ±
vascularite, infiltrat péri-vasculaire à
éosinophiles, ou foyer de nécrose intra-
kératinocytaire
• Prédisposition ++
• Si ré-introduction : apparition en quelques
heures sur les mêmes zones
• Délai d’apparition : quelques heures à 2
jours si sensibilisé, 2 semaines si non
sensibilisé
• Régression en 7 à 10 jours
• Si lésions bulleuses : éliminer un Lyell
• Médicaments : antibiotiques
(aminopénicillines, macrolides), inhibiteurs
calciques, carbamazépine
macrolides), inhibiteurs calciques, carbamazépine Exanthème maculo-papuleux • Plus fréquent • Bon

Exanthème maculo-papuleux

• Plus fréquent

• Bon pronostic

• Délai d’apparition : 8 jours pour les non sensibilisés, 2-3 jours pour les sensibilisés

Plaques maculo-papuleuses, éléments scarlatiniformes ou morbilliformes

• ± Fièvre et prurit

• Signes de gravité : atteinte des muqueuses, signe de Nicholsky

• Biologie : hyperéosinophilie

Médicaments : antibiotiques (ß-lactamines, sulfamides), anti-épileptiques (barbituriques, carbamazépine), sels d’or, allopurinol, AINS, captopril

• Evolution favorable en 8 jours.

• Eliminer : exanthème viral

• Erythème, oedème, bulles, desquamation

• Délai d’apparition : quelques heures après exposition solaire

Médicaments : antibiotiques (cyclines, quinolones), AINS, amiodarone, phénothiazine), chlorpromazine, 5FU 2) Réaction photo-allergique

• Eruption eczématiforme oedémateuse, débordant la zone d’exposition

• Délai : 5 à 21 jours (24 h si médicament en cours)

Médicaments : topiques (prométhazine), AINS, sulfamides, diurétiques thiazidiques.

Urticaire

Eruption aiguë mobile ± signes généraux (fièvre, arthralgies, signes digestifs et/ou neurologiques

• Angio-oedème possible

• Délai d’apparition : quelques heures à quelques mois

Médicaments : pénicillines, aspirine, anesthésiques, sérums

Syndrome de Stevens-Johnson et Lyell

Lyell : éruption douloureuse, macules purpuriques, exanthème scarlatiniforme (plus rare). Extension en 2-3 j. Confluence : bulles flasques, décollement de l’épiderme épargnant le scalp (aspect de linge mouillé). Toutes les muqueuses atteintes

Stevens-Johnson : même profil, mais surface atteinte < 10 %

• Signes généraux ++ : fièvre, déshydratation, signes digestifs, rénaux, pulmonaires, hématologiques

• Délai d’apparition : 7 à 21 jours

• Biopsie : nécrose épidermique sur toute la hauteur

• Evolution : réanimation. Lyell : mortalité : 25 à 30 %. Si évolution favorable : cicatrisation en 3 semaines avec séquelles ophtalmologiques dans 50 % des cas

Médicaments : sulfamides, allopurinol, oxicams pyrazolés, anti-épileptiques

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ECZEMA DE CONTACT

 

Dr V. SAADA

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Etiologie, physiopathologie, diagnostic, traitement

 

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PHYSIOPATHOLOGIE • Agent externe mis en contact avec la peau hypersensibilité retardée à médiation cellulaire
PHYSIOPATHOLOGIE
• Agent externe mis en contact avec la peau hypersensibilité
retardée à médiation cellulaire (type IV)
• Substance immunisante = antigène ou haptène reconnaissance
par les cellules de Langerhans message aux lymphocytes T
ECZEMA AIGU
ECZEMA CHRONIQUE

Evolution en 4 phases sur 10 jours (si éviction antigénique)

Phase érythémateuse fugace

Phase vésiculeuse : microvésicules à contours émiettés avec prurit

- visage : œdème palpébral

- paumes et plantes : dysidrose

Phase de suintement (sérosité claire puis croûte)

Phase de desquamation et guérison

Lésions à distance

Pas d'évolution en 4 phases

Prurit épaississement épidermique avec pigmentation brunâtre et sillons (aspect quadrillé) = lichénification

Paumes et plantes : eczéma sec, fissuraire, douloureux, hyperkératosique

Lésions à distance

douloureux, hyperkératosique • Lésions à distance INTERROGATOIRE ELEMENTS DU DIAGNOSTIC TESTS EPICUTANES =
douloureux, hyperkératosique • Lésions à distance INTERROGATOIRE ELEMENTS DU DIAGNOSTIC TESTS EPICUTANES =
douloureux, hyperkératosique • Lésions à distance INTERROGATOIRE ELEMENTS DU DIAGNOSTIC TESTS EPICUTANES =
douloureux, hyperkératosique • Lésions à distance INTERROGATOIRE ELEMENTS DU DIAGNOSTIC TESTS EPICUTANES =
douloureux, hyperkératosique • Lésions à distance INTERROGATOIRE ELEMENTS DU DIAGNOSTIC TESTS EPICUTANES =

INTERROGATOIRE

hyperkératosique • Lésions à distance INTERROGATOIRE ELEMENTS DU DIAGNOSTIC TESTS EPICUTANES = PATCH TESTS •

ELEMENTS DU DIAGNOSTIC

Lésions à distance INTERROGATOIRE ELEMENTS DU DIAGNOSTIC TESTS EPICUTANES = PATCH TESTS • Orientés sur

TESTS EPICUTANES = PATCH TESTS

Orientés sur l'interrogatoire ou batterie standard

Réalisés en dehors des poussées

Application sur le dos de morceaux de buvard imprégnés d'allergène dilué dans un excipient (48 h). Lecture 10 mn après ablation

Réponse positive : érythème (+), érythème et œdème (++) vésiculation discrète (++), vésiculation marquée (+++)

Topographie initiale de l'eczéma

Circonstances de survenue : profession, loisirs, cosmétiques, parfums, bijoux (nickel), traitements locaux

cosmétiques, parfums, bijoux (nickel), traitements locaux SYMPTOMATIQUE TRAITEMENT SUPPRESSION DE L'ALLERGENE •
cosmétiques, parfums, bijoux (nickel), traitements locaux SYMPTOMATIQUE TRAITEMENT SUPPRESSION DE L'ALLERGENE •
cosmétiques, parfums, bijoux (nickel), traitements locaux SYMPTOMATIQUE TRAITEMENT SUPPRESSION DE L'ALLERGENE •

SYMPTOMATIQUE

parfums, bijoux (nickel), traitements locaux SYMPTOMATIQUE TRAITEMENT SUPPRESSION DE L'ALLERGENE • Antisepsie

TRAITEMENT

(nickel), traitements locaux SYMPTOMATIQUE TRAITEMENT SUPPRESSION DE L'ALLERGENE • Antisepsie locale •

SUPPRESSION DE L'ALLERGENE

Antisepsie locale

Dermocorticoïdes

Antihistaminiques per os

Antibiotiques si surinfection

JUIN 1999

Aventis

170

 

DERMATITE ATOPIQUE

 

Dr V. SAADA

Internat

Diagnostic, évolution, traitement

Service de Dermatologie Hôpital Saint-Louis, Paris

 

AVENTIS

INTERNAT

EST

DIRIGÉ

PAR

:

WILLIAM

BERREBI,

PATRICK

GEPNER,

JEAN

NAU

 

NOURRISSON > 3 MOIS

ENFANT > 2 ANS

ADULTE

Lésions d'eczéma aigu

Topographie : zones convexes du visage (front,

menton, joues), lobules des oreilles, pouce sucé, faces d'extension ou de flexion des membres

Placards lichénifiés

Topographie : plis de flexion (coudes, creux poplités, poignets, cou), paumes, plantes

Lésions lichénifiées ± papules de prurigo et plaques nummulaires

Epargne nez et région péri-buccale

Souvent associé et quelque soit l'âge : peau sèche, kératose pilaire; pli palpébral inférieur, eczématides

ELIMINER • Chez le nourrisson : AVEC PRURIT et EVOLUTION PAR POUSSEES EVOLUTION - dermatite
ELIMINER
• Chez le nourrisson :
AVEC PRURIT et EVOLUTION PAR POUSSEES
EVOLUTION
- dermatite séborrhéique (et
érythrodermie de Leiner-Moussous),
mais aspect érythémato-squameux,
• Disparition vers l'âge de 2 ans
pas de prurit, guérison vers 6 mois
DERMATITE ATOPIQUE
• Persistance
- gale
• Survenue de complications = surinfections
• Chez enfant et adulte :
= 50 % des motifs de consultation pédiatrique
- bactériennes : aspect de croûtes jaunâtres et/ou
pustules (staphylocoque ou streptocoque)
- eczéma de contact
- dysidrose
- virales :
efflorescence de molluscum contagiosum
pustulose varioliforme de Kaposi-Juliusberg
= surinfection herpétique
• Disparition mais survenue d'équivalents allergiques
(asthme, rhinite
)
TRAITEMENT
allergiques (asthme, rhinite ) TRAITEMENT LOCAL • Bain tiède à 33 °C avec antiseptique •
allergiques (asthme, rhinite ) TRAITEMENT LOCAL • Bain tiède à 33 °C avec antiseptique •
allergiques (asthme, rhinite ) TRAITEMENT LOCAL • Bain tiède à 33 °C avec antiseptique •
allergiques (asthme, rhinite ) TRAITEMENT LOCAL • Bain tiède à 33 °C avec antiseptique •

LOCAL

Bain tiède à 33 °C avec antiseptique

Antiseptique local sur lésions suintantes

Dermocorticoïdes

Préparations hydratantes

GENERAL

Antihistaminiques H1

Antibiotiques si surinfection

Eviter contact avec porteurs d'herpès

JUIN 1999

Aventis

171

 

URTICAIRE et ŒDÈME DE QUINCKE

 

Dr V. SAADA

Internat

 

Etiologie, diagnostic, traitement

 

Service de Dermatologie Hôpital Saint-Louis, Paris

 

AVENTIS

INTERNAT

EST

DIRIGÉ

PAR

:

WILLIAM

BERREBI,

PATRICK

GEPNER,

JEAN

NAU

 

Lésions papuleuses, fermes, élastiques, prurigineuses, mobiles, confluentes (plaques) +/- arthralgies, douleurs abdominales, vomissements, céphalées

Œdème de Quincke = forme profonde de l'urticaire aiguë URTICAIRE • atteinte muqueuse : AIGUE
Œdème de Quincke =
forme profonde de
l'urticaire aiguë
URTICAIRE
• atteinte muqueuse :
AIGUE
CHRONIQUE
lèvres, langue
Quelques heures à quelques jours
> 6 semaines
• atteinte des tissus
sous-cutanés lâches :
paupières, OGE
BILAN ETIOLOGIQUE
• atteinte pharyngo-
laryngée = grande
urgence thérapeutique
• Interrogatoire : aliments, médicaments, fixité > 24 h des lésions : chercher vascularite
• Biologie : NFS, VS, transaminases, IgE, C3 et C4, cryoglobulinémie, bilan thyroïdien, ECBU
• Radiologie : clichés des sinus et panorex
• Prick-tests : à l'aveugle et orientés sur l'interrogatoire
• Tests physiques : froid, chaud, pression - Lecture immédiate (+ retardée : 4 à 6 h pour la pression)
U. PHYSIQUES
U. DE CONTACT
U. MEDICAMENTEUSES
U. INFECTIEUSES
U. ALIMENTAIRES
U. aux
PNEUMALLERGENES
U. SYMPTOMATIQUES
• Au froid, à la chaleur,
solaire, cholinergique,
dermographisme
Orties, chenilles
Intérêt discuté des tests
in vitro
• Parasitologiques :
Vascularites,
helminthiases, distomatoses
hyperthyroïdie
• Microbiennes

Recherche cryoglobuline si U. au froid

Microbiennes • Recherche cryoglobuline si U. au froid TRAITEMENT U. AIGUE Anti-H1 QUINCKE SOLUDECADRON ® IV
Microbiennes • Recherche cryoglobuline si U. au froid TRAITEMENT U. AIGUE Anti-H1 QUINCKE SOLUDECADRON ® IV
Microbiennes • Recherche cryoglobuline si U. au froid TRAITEMENT U. AIGUE Anti-H1 QUINCKE SOLUDECADRON ® IV
TRAITEMENT
TRAITEMENT
TRAITEMENT

TRAITEMENT

TRAITEMENT
TRAITEMENT
TRAITEMENT
• Recherche cryoglobuline si U. au froid TRAITEMENT U. AIGUE Anti-H1 QUINCKE SOLUDECADRON ® IV +/-
• Recherche cryoglobuline si U. au froid TRAITEMENT U. AIGUE Anti-H1 QUINCKE SOLUDECADRON ® IV +/-
• Recherche cryoglobuline si U. au froid TRAITEMENT U. AIGUE Anti-H1 QUINCKE SOLUDECADRON ® IV +/-

U. AIGUE

Anti-H1

QUINCKE SOLUDECADRON ® IV +/- adrénaline

URTICAIRE CHRONIQUE

Anti-H1 + anti-H2

Traitements étiologiques

JUIN 1999

Aventis

172

 

ULCÈRE DE JAMBE

 

Dr V. SAADA

Internat

Etiologie, physiopathologie, diagnostic, évolution, principes du traitement

Service de Dermatologie Hôpital Saint-Louis, Paris

 

AVENTIS

INTERNAT

EST

DIRIGÉ

PAR

:

WILLIAM

BERREBI,

PATRICK

GEPNER,

JEAN

NAU

 

ULCERE D'ORIGINE VEINEUSE Ulcère unique, volumineux, à bords propres et fond rouge, peu douloureux, malléolaire interne ou externe

fond rouge, peu douloureux, malléolaire interne ou externe Ulcère de jambe = perte de substance dermo-

Ulcère de jambe = perte de substance dermo- épidermique d'évolution chronique avec insuffisance circulatoire, veineuse ou artérielle

ULCERE D'ORIGINE ARTERIELLE Ulcère unique ou multiple, peu volumineux, suspendu, très douloureux, de siège variable

ELEMENTS EN FAVEUR DE L'ORIGINE VEINEUSE

• Terrain :

- Femme > 50 ans, souvent obèse

- Antécédents de thrombose veineuse profonde

- Troubles trophiques : varices, œdème vespéral (insuffisance veineuse chronique) ou permanent (maladie post-phlébitique)

• Troubles trophiques péri-ulcéreux :

- Dermite purpurique

- Hypodermite chronique sclérodermiforme

- Atrophie blanche

- Capillarite ectasiante

• Doppler veineux

blanche - Capillarite ectasiante • Doppler veineux COMPLICATIONS • S urinfection +++ (surtout si ulcère
blanche - Capillarite ectasiante • Doppler veineux COMPLICATIONS • S urinfection +++ (surtout si ulcère

COMPLICATIONS

Surinfection +++ (surtout si ulcère artériel) : prélèvements bactériologiques

Chronicité et récidive

Dégénérescence épithéliomateuse (rare)

Complications propres aux ulcères veineux : eczéma variqueux, hémorragies

ELEMENTS EN FAVEUR DE L'ORIGINE ARTERIELLE

• Terrain :

- Homme > 50 ans

- Facteurs de risque vasculaire : tabac, HTA, diabète, obésité, dyslipémie

• Signes d'artériopathie

- Abolition des pouls distaux

- Pied froid, pâle ± cyanose de déclivité

• Doppler artériel (± artériographie)

déclivité • Doppler artériel (± artériographie) TRAITEMENTS • Traitements locaux : -
déclivité • Doppler artériel (± artériographie) TRAITEMENTS • Traitements locaux : -

TRAITEMENTS

• Traitements locaux :

- Désinfection locale (bain de jambe antiseptique, nettoyage de l'ulcère au sérum physiologique, détersion manuelle, pansements au sérum physiologique ou protéolytiques, protection de la peau péri-ulcéreuse)

- Stimulation du bourgeon charnu par corps gras

• Traitements généraux : antalgiques, VAT, antibiotiques si surinfection

• Traitement étiologique :

- Ulcère veineux : contention élastique, traitement de la maladie variqueuse (stripping, sclérothérapie

)

- Ulcère artériel : chirurgie si lésion artérielle localisée, vasodilatateurs et/ou sympathectomie lombaire si lésions diffuses

JUIN 1999

Aventis

173

 

CANCERS CUTANÉS ÉPITHÉLIAUX

 

Dr V. SAADA

Internat

Epidémiologie, étiologie, anatomie pathologique, diagnostic, principes du traitement

Service de Dermatologie Hôpital Saint-Louis, Paris

 

AVENTIS

INTERNAT

EST

DIRIGÉ

PAR

:

WILLIAM

BERREBI,

PATRICK

GEPNER,

JEAN

NAU

 

LESION ELEMENTAIRE Perle épithéliomateuse, ferme, lisse, parfois parcourue de télangiectasies

Facteurs

   

Lésions

 

préexistantes

favorisants

Rayons UV

Radiations

ionisantes

Chez un adulte âgé de race blanche

Sur face, cou ou

partie supérieure

du tronc (jamais les muqueuses)

Kératose

actinique

Tricho-

épithéliome

Thérapeutiques

   

Nævus sébacé

arsenicales

 

Nævus baso-

cellulaire

EPITHELIOMA BASO-CELLULAIRE

 
cellulaire EPITHELIOMA BASO-CELLULAIRE   Cancer cutané le plus fréquent CONFIRMA TION HISTOLOGIQUE

Cancer cutané le plus fréquent

CONFIRMATION HISTOLOGIQUE Cellules à noyau basophile, groupées en boyaux, stroma dense

à noyau basophile, groupées en boyaux, stroma dense V ARIANTES CLINIQUES PLAN CICATRICIEL le plus fréquent

VARIANTES CLINIQUES

groupées en boyaux, stroma dense V ARIANTES CLINIQUES PLAN CICATRICIEL le plus fréquent = zone blanchâtre
groupées en boyaux, stroma dense V ARIANTES CLINIQUES PLAN CICATRICIEL le plus fréquent = zone blanchâtre
groupées en boyaux, stroma dense V ARIANTES CLINIQUES PLAN CICATRICIEL le plus fréquent = zone blanchâtre
groupées en boyaux, stroma dense V ARIANTES CLINIQUES PLAN CICATRICIEL le plus fréquent = zone blanchâtre
groupées en boyaux, stroma dense V ARIANTES CLINIQUES PLAN CICATRICIEL le plus fréquent = zone blanchâtre
groupées en boyaux, stroma dense V ARIANTES CLINIQUES PLAN CICATRICIEL le plus fréquent = zone blanchâtre
groupées en boyaux, stroma dense V ARIANTES CLINIQUES PLAN CICATRICIEL le plus fréquent = zone blanchâtre
groupées en boyaux, stroma dense V ARIANTES CLINIQUES PLAN CICATRICIEL le plus fréquent = zone blanchâtre
groupées en boyaux, stroma dense V ARIANTES CLINIQUES PLAN CICATRICIEL le plus fréquent = zone blanchâtre
groupées en boyaux, stroma dense V ARIANTES CLINIQUES PLAN CICATRICIEL le plus fréquent = zone blanchâtre
groupées en boyaux, stroma dense V ARIANTES CLINIQUES PLAN CICATRICIEL le plus fréquent = zone blanchâtre
groupées en boyaux, stroma dense V ARIANTES CLINIQUES PLAN CICATRICIEL le plus fréquent = zone blanchâtre

PLAN

CICATRICIEL

le plus fréquent = zone blanchâtre cicatricielle centrale et chapelet de perles en périphérie

ULCEREUX

= ulcus

rhodeus

PAGETOIDE

NODULAIRE

= plaque

= perle

érythémato-

unique

squameuse

volumineuse

TATOUE

= pigmenté

SCLERO-

DERMIFORME

= infiltration plane et ferme

pigmenté SCLERO- DERMIFORME = infiltration plane et ferme Evolution : lente, risque local, jamais de métastases

Evolution : lente, risque local, jamais de métastases +++ lente, risque local, jamais de métastases +++

: lente, risque local, jamais de métastases +++ TRAITEMENT = exérèse chirurgicale (ou endocuriethérapie

TRAITEMENT = exérèse chirurgicale (ou endocuriethérapie si chirurgie difficile)

chirurgicale (ou endocuriethérapie si chirurgie difficile) PRONOSTIC moins favorable si • forme sclérodermiforme

PRONOSTIC moins favorable si forme sclérodermiforme ou ulcéreuse siège au bord de la paupière ou angle interne de l'œil

LESION ELEMENTAIRE Tumeur charnue, ulcéro-végétante

Facteurs

 

Lésions

 
     
   

favorisants

   

préexistantes

Rayons UV

Chez un sujet âgé de race blanche

 

Xeroderma

Hydrocarbures

Sur zone transitionnelle cutanéo- muqueuse (lèvre inférieure, pénis, vulve) ou zone exposée au soleil (face, dos des

pigmentosum

cancérigènes

Cicatrices de

(goudrons)

brûlures

Arsenic

 

mains)

 

Kératose arsenicale

 

Maladie de

 
    Bowen
 

Bowen

 

EPITHELIOMA SPINO-CELLULAIRE

Kératose

  EPITHELIOMA SPINO-CELLULAIRE • Kératose CONFIRMA TION HISTOLOGIQUE Cellules tumorales malpighiennes

CONFIRMATION HISTOLOGIQUE Cellules tumorales malpighiennes avec nombreuses mitoses, groupées en couches concentriques autour d'un noyau de kératine - Stroma inflammatoire

autour d'un noyau de kératine - Stroma inflammatoire V ARIANTES CLINIQUES ULCEREUX à fond hémorragique ULCERO-

VARIANTES CLINIQUES

de kératine - Stroma inflammatoire V ARIANTES CLINIQUES ULCEREUX à fond hémorragique ULCERO- VEGETANTE NODULAIRE
de kératine - Stroma inflammatoire V ARIANTES CLINIQUES ULCEREUX à fond hémorragique ULCERO- VEGETANTE NODULAIRE
de kératine - Stroma inflammatoire V ARIANTES CLINIQUES ULCEREUX à fond hémorragique ULCERO- VEGETANTE NODULAIRE
de kératine - Stroma inflammatoire V ARIANTES CLINIQUES ULCEREUX à fond hémorragique ULCERO- VEGETANTE NODULAIRE
de kératine - Stroma inflammatoire V ARIANTES CLINIQUES ULCEREUX à fond hémorragique ULCERO- VEGETANTE NODULAIRE
de kératine - Stroma inflammatoire V ARIANTES CLINIQUES ULCEREUX à fond hémorragique ULCERO- VEGETANTE NODULAIRE
de kératine - Stroma inflammatoire V ARIANTES CLINIQUES ULCEREUX à fond hémorragique ULCERO- VEGETANTE NODULAIRE
de kératine - Stroma inflammatoire V ARIANTES CLINIQUES ULCEREUX à fond hémorragique ULCERO- VEGETANTE NODULAIRE

ULCEREUX à fond hémorragique

ULCERO-

VEGETANTE

NODULAIRE

Sur ULCERE CHRONIQUE DE JAMBE

TRAITEMENT Evolution : risque de métastases ganglionnaires +++
TRAITEMENT
Evolution : risque
de métastases
ganglionnaires +++

Si N0 : Exérèse chirurgicale large

Si N+ : curage ganglionnaire + radiothérapie +/- chimiothérapie

: curage ganglionnaire + radiothérapie +/- chimiothérapie PRONOSTIC moins favorable si forme ulcéreuse ou

PRONOSTIC moins favorable si forme ulcéreuse ou localisation aux oreilles, extrémités, vulve, organes génitaux externes

JUIN 1999

Aventis

174

 

MÉLANOMES MALINS

 

Dr V. SAADA

Internat

 

Épidémiologie, dépistage, diagnostic, évolution, critères cliniques et histipathologiques du pronostic

 

Service de Dermatologie Hôpital Saint-Louis, Paris

 

AVENTIS

INTERNAT

EST

DIRIGÉ

PAR

:

WILLIAM

BERREBI,

PATRICK

GEPNER,

JEAN

NAU

 

MM = tumeur maligne développée à partir

des mélanocytes (1 % des tumeurs malignes)

Prédominance féminine (30 à 50 ans)

Localisation :

- race blanche : jambe chez la femme, tête chez l'homme

- race noire : muqueuses, paumes, plantes

SSM

le plus fréquent

Lésion polychrome, brune avec zones plus claires

Evolution biphasique avec

guérison centrale

Mélanome nodulaire

rare

Nodule infiltré, parfois achromique

Invasif d'emblée

- Extension horizontale intra-épidermique (2 à 5 ans)

- Puis extension verticale intra-dermique

Mélanome de Dubreuil

Chez le sujet âgé > 60 ans

Tache large à contours irréguliers

Extension superficielle (5 - 15 ans)

Topographie : visage

Autres formes

MM acral

MM sous-unguéal

MM des muqueuses

MM sur nævus

ÉLIMINER :

Devant une tumeur noire :

- Nævus bénin

- Verrue séborrhéique

- Angiome thrombosé

- Epithélioma baso-cellulaire tatoué

- Tumeur glomique

Devant un MM achromique :

botriomycome, verrue vulgaire

Topographie : dos chez l'homme, jambe chez la femme

• Topographie : dos chez l'homme, jambe chez la femme Recherche de FACTEURS FAVORISANTS Éléments du
• Topographie : dos chez l'homme, jambe chez la femme Recherche de FACTEURS FAVORISANTS Éléments du
• Topographie : dos chez l'homme, jambe chez la femme Recherche de FACTEURS FAVORISANTS Éléments du
• Topographie : dos chez l'homme, jambe chez la femme Recherche de FACTEURS FAVORISANTS Éléments du
• Topographie : dos chez l'homme, jambe chez la femme Recherche de FACTEURS FAVORISANTS Éléments du
• Topographie : dos chez l'homme, jambe chez la femme Recherche de FACTEURS FAVORISANTS Éléments du
• Topographie : dos chez l'homme, jambe chez la femme Recherche de FACTEURS FAVORISANTS Éléments du
• Topographie : dos chez l'homme, jambe chez la femme Recherche de FACTEURS FAVORISANTS Éléments du
• Topographie : dos chez l'homme, jambe chez la femme Recherche de FACTEURS FAVORISANTS Éléments du
• Topographie : dos chez l'homme, jambe chez la femme Recherche de FACTEURS FAVORISANTS Éléments du
• Topographie : dos chez l'homme, jambe chez la femme Recherche de FACTEURS FAVORISANTS Éléments du
• Topographie : dos chez l'homme, jambe chez la femme Recherche de FACTEURS FAVORISANTS Éléments du

Recherche de

FACTEURS FAVORISANTS

jambe chez la femme Recherche de FACTEURS FAVORISANTS Éléments du PRONOSTIC • Exposition solaire •
Éléments du PRONOSTIC
Éléments du PRONOSTIC
Éléments du PRONOSTIC
Éléments du PRONOSTIC
Éléments du PRONOSTIC

Éléments du PRONOSTIC

Éléments du PRONOSTIC
Éléments du PRONOSTIC
Éléments du PRONOSTIC
Éléments du PRONOSTIC
Éléments du PRONOSTIC
Éléments du PRONOSTIC
Recherche de FACTEURS FAVORISANTS Éléments du PRONOSTIC • Exposition solaire • Xeroderma pigmentosum •
Recherche de FACTEURS FAVORISANTS Éléments du PRONOSTIC • Exposition solaire • Xeroderma pigmentosum •
Recherche de FACTEURS FAVORISANTS Éléments du PRONOSTIC • Exposition solaire • Xeroderma pigmentosum •
Recherche de FACTEURS FAVORISANTS Éléments du PRONOSTIC • Exposition solaire • Xeroderma pigmentosum •

Exposition solaire

Xeroderma pigmentosum

Nævus congénital

Nævus dysplasique

AGE et SEXE

ACTIVITE MITOTIQUE

INDICE DE BRESLOW (épaisseur tumorale)

CLASSIFICATION TNM

tumeur primitive

métastase en transit

I

IIa

IIb

III

=

=

=

=

Grade I : épaisseur < 0,75 mm

Grade II : 0,75 à 1,5 mm

métastase ganglionnaire

métastase à distance

Grade III :

1,5 à 3 mm

Grade IV :

> 3 mm

(bilan d'extension = TDM cérébral + abdominal, cliché thorax, scintigraphie osseuse)

PRINCIPES DU TRAITEMENT
PRINCIPES DU TRAITEMENT
PRINCIPES DU TRAITEMENT
PRINCIPES DU TRAITEMENT
PRINCIPES DU TRAITEMENT
PRINCIPES DU TRAITEMENT
PRINCIPES DU TRAITEMENT
PRINCIPES DU TRAITEMENT
PRINCIPES DU TRAITEMENT
PRINCIPES DU TRAITEMENT
PRINCIPES DU TRAITEMENT
PRINCIPES DU TRAITEMENT
PRINCIPES DU TRAITEMENT

PRINCIPES DU TRAITEMENT

PRINCIPES DU TRAITEMENT
PRINCIPES DU TRAITEMENT
PRINCIPES DU TRAITEMENT
PRINCIPES DU TRAITEMENT
PRINCIPES DU TRAITEMENT
PRINCIPES DU TRAITEMENT
PRINCIPES DU TRAITEMENT
PRINCIPES DU TRAITEMENT
PRINCIPES DU TRAITEMENT
PRINCIPES DU TRAITEMENT
thorax, scintigraphie osseuse) PRINCIPES DU TRAITEMENT Stade I = exérèse large • < 0,75 mm =
thorax, scintigraphie osseuse) PRINCIPES DU TRAITEMENT Stade I = exérèse large • < 0,75 mm =
thorax, scintigraphie osseuse) PRINCIPES DU TRAITEMENT Stade I = exérèse large • < 0,75 mm =
thorax, scintigraphie osseuse) PRINCIPES DU TRAITEMENT Stade I = exérèse large • < 0,75 mm =

Stade I = exérèse large

< 0,75 mm = marge de 1 cm

jusqu'à 2 mm = marge de 2 cm

> 2 mm = marge de 3 à 5 cm

Stade IIa

Exérèse de la métastase

Chimiothérapie discutée

Stade IIb

Curage ganglionnaire

Chimiothérapie discutée

Stade III

Mono ou polychimiothérapie

± interféron

JUIN 1999

Aventis

175

 

PSORIASIS

 

Dr V. SAADA

Internat

 

Diagnostic, évolution, principes du traitement

 

Service de Dermatologie Hôpital Saint-Louis, Paris

 

AVENTIS

INTERNAT

EST

DIRIGÉ

PAR

:

WILLIAM

BERREBI,

PATRICK

GEPNER,

JEAN

NAU

 

Le psoriasis concerne 2 % de la population, avec 38 % de cas familiaux (fréquence des HLA B13 et B17)

Accélération du turn-over épidermique (8 jours pour 21 jours normalement)

PSORIASIS VULGAIRE

• Plaques érythémato-squameuses

Si grattage : apparition de l'érythème ± rosée sanglante

PSORIASIS PUSTULEUX

Pustules non folliculaires et amicrobiennes, évoluant vers dessication et desquamation

Pustulose acromélique : paumes et plantes

• Taille des plaques variable : de la goutte (psoriasis guttata) au psoriasis généralisé •
• Taille des plaques variable : de la goutte (psoriasis
guttata) au psoriasis généralisé
• Acrodermatite continue pustuleuse de Hallopeau :
ÉLIMINER :
atteinte récidivante de l'extrémité d'un doigt
• Devant un psoriasis vulgaire :
• Topographie : coudes, genoux, sacrum, cuir chevelu,
pulpes, plis (intertrigo)
• Psoriasis pustuleux généralisé : nappes rouges
parsemées de pustules; forme grave : Zumbush
- Parapsoriasis en goutte
• Ongles : lésions du bord libre ou du côté de la matrice
(ongle en "dé à coudre")
• Psoriasis pustuleux annulaire
- Pityriasis rosé de Gibert
• Devant un intertrigo psoriasique :
• Muqueuses : langue géographique
-
Intertrigo microbien ou mycosique
• Devant une atteinte unguéale : mycose
• Devant un psoriasis pustuleux :
COMPLICATIONS
- Impétigo herpétiforme (grossesse)
• Erythrodermie
- Pustulose sous-cornée de SNEDDON-WILKINSON
• Rhumatisme (axial ou périphérique) :
- Syndrome de Reiter
Pas de parallélisme cutanéo-articulaire
MOYENS
PRINCIPES THÉRAPEUTIQUES
INDICATIONS
TRAITEMENTS LOCAUX
PUVATHÉRAPIE
PSORIASIS PUSTULEUX
ÉRYTHRODERMIE
RHUMATISME
• Réducteurs : lutte contre
l'hyperkératose
RePUVATHÉRAPIE
Rétinoïdes : 1 mg/kg /jour
MTX
AINS/antalgiques
- Huile de cade pour shampooing
Rétinoïdes (± PUVA)
ou MTX
PSORIASIS VULGAIRE
- Vaseline salicylée
TRAITEMENTS
• Caryolysine en solution aqueuse
GÉNÉRAUX
• < 40 % de la SC (surface corporelle) :
• Corticoïdes locaux
- Vaseline salicylée
• Méthotrexate (MTX)
• Vitamine D3 (DAIVONEX ® crème,
pommade, lotion)
- Corticoïdes
• Rétinoïdes (SORIATANE ® )
- DAIVONEX ®
• Tazarotène (ZORAC ® ) gel à 0,1% et
- ZORAC ®
0,05% (rétinoïde topique)
• > 40 % de la SC :
- PUVA
- Rétinoïdes

JUIN 1999

Aventis

176

INFECTIONS CUTANÉES BACTÉRIENNES : IMPÉTIGO, FURONCLE, ÉRYSIPÈLE

Dr V. SAADA

Internat

 

Etiologie, diagnostic, évolution, traitement

 

Service de Dermatologie Hôpital Saint-Louis, Paris

 

AVENTIS

INTERNAT

EST

DIRIGÉ

PAR

:

WILLIAM

BERREBI,

PATRICK

GEPNER,

JEAN

NAU

 
 

IMPETIGO

 

= Dermo-épidermite infectieuse due au streptocoque du groupe A et/ou au staphylocoque doré

Infection fréquente chez l'enfant (épidémies scolaires ou familiales)

Rechercher une dermatose sous-jacente si lésions non péri-orificielles

IMPETIGO BULLEUX

 

Bulles à contours clairs - Après rupture du toit, exulcération recouverte d'une croûte jaunâtre mellicérique

Localisation : pourtour du nez et de la bouche (enfant) IMPETIGO PUSTULEUX

Semis de pustules microbiennes folliculaires

ECTHYMA

Lésions creusantes, entourées d'un halo rouge et recouvertes d'une croûte noirâtre

Localisation : membres inférieurs IMPETIGINISATION D'UNE DERMATOSE

 

Diagnostic bactériologique (prélévements)

 

EVOLUTION

Le plus souvent favorable

 

Complications possibles (lymphangite, septicémie, glomérulonéphrite post-streptococcique)

 

TRAITEMENT

Ramollissement des croûtes par pulvérisations et/ou solutions antiseptiques

Elimination des croûtes ramollies

 

Antibiothérapie locale (1 à 2 semaines)

Antibiothérapie générale systématique (8 jours)

Mesures d'hygiène : éviction scolaire, traitement des gîtes microbiens (malade et entourage)

FURONCLE et ANTHRAX

FURONCLE = folliculite aiguë nécrosante due au staphylocoque doré (auto-inoculation)

Saillie rouge, douloureuse, avec œdème périphérique, puis nodule dermo-hypodermique

Ouverture du furoncle : puis élimination du bourbillon (tissu nécrosé jaunâtre) - Cicatrice séquellaire ANTHRAX = agglomérat de furoncles

Placard surélevé, violacé, parsemé de pustules

EVOLUTION

LYMPHANGITE ou EXTENSION = ABCES STAPHYLOCOCCIE MALIGNE DE LA FACE

Possible si furoncle situé entre angle externe des yeux et commissures labiales, surtout si traumatisme local

Œdème palpébral inflammatoire + fièvre à 40°C

Risque de thrombose du sinus caverneux +++ FURONCULOSE = furoncles à répétition rechercher un gîte microbien (narines, périnée, cicatrice)

TRAITEMENT

Furoncle unique : antisepsie locale

Furoncles multiples ou zone dangereuse :

antibiothérapie générale (8 jours)

Anthrax : antibiothérapie + drainage chirurgical

 

ERYSIPELE

 

= Dermo-épidermite œdémateuse, aiguë, localisée, due au streptocoque A

2 localisations principales : visage, membre inférieur

Portes d'entrée : piqure, plaie, dermatose excoriée, ulcère de jambe, intertrigo fissuraire des orteils ERYSIPELE DE JAMBE

Sepsis : fièvre + frissons

 

Placard œdémateux, chaud, rouge vif, douloureux

Adénopathie inguinale

 

ERYSIPELE DE LA FACE

Sepsis

Placard inflammatoire, douloureux, à limites nettes soulevées par un bourrelet périphérique

Adénopathie satellite

 

EVOLUTION COMPLICATIONS LOCALES = suppurations locales, phlegmons, adénites, cellulites streptococciques, thromboses veineuses des membres inférieurs COMPLICATIONS GENERALES

Décompensation de tares

 

Septicémie, syndromes post-streptococciques : GNA, pas de RAA ERYSIPELES RECIDIVANTS : fréquents aux membres inférieurs

 

TRAITEMENT

Pénicilline G : 5 M x 3/24 h IV pendant 5 jours

Relais par ORACILLINE ® : 1 M x 3/24 h pendant 7 jours

Anticoagulant à dose préventive

 

Si érysipèle récidivant : EXTENCILLINE ® : 2,4 M toutes les 3 semaines pendant 12 mois

JUIN 1999

Aventis

177

INFECTIONS CUTANÉES et MUQUEUSES à CANDIDA ALBICANS

Dr V. SAADA

Internat

 

Epidémiologie, diagnostic, traitement

 

Service de Dermatologie Hôpital Saint-Louis, Paris

 

AVENTIS

INTERNAT

EST

DIRIGÉ

PAR

:

WILLIAM

BERREBI,

PATRICK

GEPNER,

JEAN

NAU

 
INFECTIONS CUTANEES

INFECTIONS CUTANEES

INFECTIONS CUTANEES
GEPNER, JEAN NAU   INFECTIONS CUTANEES INTERTRIGO ATTEINTE UNGUEALE INFECTIONS MUQUEUSES MUGUET
GEPNER, JEAN NAU   INFECTIONS CUTANEES INTERTRIGO ATTEINTE UNGUEALE INFECTIONS MUQUEUSES MUGUET

INTERTRIGO

ATTEINTE UNGUEALE

INFECTIONS MUQUEUSES MUGUET STOMATITE PERLECHE VULVO-VAGINITE ANITE BALANITE
INFECTIONS MUQUEUSES
MUGUET
STOMATITE
PERLECHE
VULVO-VAGINITE
ANITE
BALANITE

Erythème vernissé du pli, collerette épidermique décollée en périphérie, vésicules blanches, fond du pli macéré et fissuré - Prurit

 

Périonyxis : tuméfaction rouge, lisse et sensible

Face interne des joues

• •

Fissure

Rouge, séche, avec enduit blanchâtre

Pli rouge,

Lésion

humide, avec

fissuraire

érythémateuse,

Onyxis :

Confluence de macules érythémateuses, aspect sec et vernissé

halo

Cause la plus fréquente de prurit vulvaire

érosive, rouge,

Prurit anal

- Secondaire à périonyxis

érythémato-

 

vernissée

Atteinte bilatérale et asymétrique

- Début proximal ou par les bords latéraux

squameux,

Origine vénérienne

- 3 ème ou 4 ème espace interdigital (mains)

souvent

Dyspareunie, leucorrhées

 

- 1 er espace interdigital (pieds)

- Décollement grisâtre puis brun verdâtre si pyocyanique associé

bilatérale

- plis sous-mammaires, inguinaux, interfessier

- commissures labiales

 

Langue dépapillée

- Evolution vers l'extrémité

   
   
- commissures labiales   • Langue dépapillée - Evolution vers l'extrémité        
- commissures labiales   • Langue dépapillée - Evolution vers l'extrémité        
RECHERCHE D'UNE CAUSE FAVORISANTE
RECHERCHE D'UNE CAUSE FAVORISANTE
RECHERCHE D'UNE CAUSE FAVORISANTE

RECHERCHE D'UNE CAUSE FAVORISANTE

RECHERCHE D'UNE CAUSE FAVORISANTE
RECHERCHE D'UNE CAUSE FAVORISANTE
RECHERCHE D'UNE CAUSE FAVORISANTE
RECHERCHE D'UNE CAUSE FAVORISANTE
      RECHERCHE D'UNE CAUSE FAVORISANTE DIAGNOSTIC • Prélèvement local avec examen direct •
      RECHERCHE D'UNE CAUSE FAVORISANTE DIAGNOSTIC • Prélèvement local avec examen direct •

DIAGNOSTIC

Prélèvement local avec examen direct

Culture (Sabouraud) : 2 à 4 jours

CAUSE LOCALE

pH acide

Humidité, macération

CAUSE GENERALE

Terrain : diabète, obésité, grossesse, immuno-dépression

Médicaments : corticoïdes, antibiotiques à large spectre, immunosuppresseurs

Profession : plongeurs, coiffeurs

immunosuppresseurs • Profession : plongeurs, coiffeurs CANDIDA ALBICANS = saprophyte du tube digestif, organisme
immunosuppresseurs • Profession : plongeurs, coiffeurs CANDIDA ALBICANS = saprophyte du tube digestif, organisme
immunosuppresseurs • Profession : plongeurs, coiffeurs CANDIDA ALBICANS = saprophyte du tube digestif, organisme

CANDIDA ALBICANS = saprophyte du tube digestif, organisme unicellulaire

TRAITEMENT

du tube digestif, organisme unicellulaire TRAITEMENT CANDIDOSES CUTANEES CANDIDOSES BUCCALES CANDIDOSES GENITALES
du tube digestif, organisme unicellulaire TRAITEMENT CANDIDOSES CUTANEES CANDIDOSES BUCCALES CANDIDOSES GENITALES
du tube digestif, organisme unicellulaire TRAITEMENT CANDIDOSES CUTANEES CANDIDOSES BUCCALES CANDIDOSES GENITALES
du tube digestif, organisme unicellulaire TRAITEMENT CANDIDOSES CUTANEES CANDIDOSES BUCCALES CANDIDOSES GENITALES
du tube digestif, organisme unicellulaire TRAITEMENT CANDIDOSES CUTANEES CANDIDOSES BUCCALES CANDIDOSES GENITALES

CANDIDOSES CUTANEES

CANDIDOSES BUCCALES

CANDIDOSES GENITALES

Antifongiques locaux (lotion, solution, poudre)

Pour atteinte unguéale : bain de doigt avec antifongique local (6 mois) - Si échec : NIZORAL ® : 200 mg/j

Bains de bouche (BÉTADINE ® ORL, ELUDRIL ® ou bicarbonate de soude)

Antifongiques locaux (nystatine, amphotéricine B, miconazole) pendant 2 à 3 semaines

Toilette avec savon alcalin

Antifongique local

Traitement du partenaire

JUIN 1999

Aventis

178

INFECTIONS à DERMATOPHYTES DE LA PEAU GLABRE ET DES PLIS

Dr V. SAADA

Internat

 

Diagnostic et traitement

 

Service de Dermatologie Hôpital Saint-Louis, Paris

 

AVENTIS

INTERNAT

EST

DIRIGÉ

PAR

:

WILLIAM

BERREBI,

PATRICK

GEPNER,

JEAN

NAU

 

Infections cutanées à dermatophytes = mycoses provoquées par 3 agents possibles : Microsporon (M), Epidermophyton (E) et Trichophyton (T)

Transmission inter-humaine : T. rubrum, T. interdigitale, E. floccosum

Transmission animal à homme : M. canis

MYCOSES CUTANÉES
MYCOSES CUTANÉES
MYCOSES CUTANÉES

MYCOSES CUTANÉES

MYCOSES CUTANÉES
MYCOSES CUTANÉES
MYCOSES CUTANÉES
MYCOSES CUTANÉES
Transmission animal à homme : M. canis MYCOSES CUTANÉES PEAU GLABRE PLIS = Herpés circiné •
Transmission animal à homme : M. canis MYCOSES CUTANÉES PEAU GLABRE PLIS = Herpés circiné •

PEAU GLABRE

PLIS

= Herpés circiné

Plaque érythémato-squameuse, parfois vésiculeuse, ronde ou ovale

Favorisées par humidité, chaleur et occlusion

ou ovale Favorisées par humidité, chaleur et occlusion • Extension centrifuge avec guérison centrale •
ou ovale Favorisées par humidité, chaleur et occlusion • Extension centrifuge avec guérison centrale •
ou ovale Favorisées par humidité, chaleur et occlusion • Extension centrifuge avec guérison centrale •
ou ovale Favorisées par humidité, chaleur et occlusion • Extension centrifuge avec guérison centrale •

Extension centrifuge avec guérison centrale

Origine animale : M. canis ou T. mentagrophytes

Origine humaine : T. rubrum ou E. floccosum

ECZEMA MARGINE DE HEBRA

INTERTRIGO DES ORTEILS

• Pli inguinal +++

Début dans le pli, puis extension sur les 2 berges en demi-cercles

Bordure circinée, en relief, papuleuse ou papulo-vésiculeuse

4 ème espace inter-orteils +++

Lésion érythémateuse, suintante, fissurée

Extension possible à la face dorsale du pied ou à la plante (= pied d'athlète)

• Prurit +++

• Prurit +++ • Origine : T. rubrum ou E. floccosum

Origine : T. rubrum ou E. floccosum

• Origine : T. rubrum ou E. floccosum
• Prurit +++ • Origine : T. rubrum ou E. floccosum
• Prurit +++ • Origine : T. rubrum ou E. floccosum
Prurit +++ • Origine : T. rubrum ou E. floccosum DIAGNOSTIC MYCOLOGIQUE • Par prélèvement local

DIAGNOSTIC MYCOLOGIQUE

Par prélèvement local

• Filaments mycéliens au direct

• Identification : culture sur Sabouraud (3 semaines)

• Identification : culture sur Sabouraud (3 semaines) PRINCIPES THÉRAPEUTIQUES • Origine : T. rubrum ou

PRINCIPES THÉRAPEUTIQUES

Origine : T. rubrum ou interdigitale

TRAITEMENT LOCAL

suffisant si intertrigo ou lésion unique en peau glabre

Suppression des facteurs favorisants

Antisepsie locale

Kératolytiques si hyperkératose (acide salicylique)

Antifongiques locaux pendant 15 jours (MYSCOSTER CRÈME ® )

locaux pendant 15 jours (MYSCOSTER CRÈME ® ) TRAITEMENT GÉNÉRAL si plus de 2 lésions en

TRAITEMENT GÉNÉRAL

si plus de 2 lésions en peau glabre : 2 semaines

Terbinafine (LAMISIL ® ) 1cp/j ou Griséofulvine (GRISÉFULINE ® ) 1 g/j

GRISÉFULINE ® 10 à 20 mg/kg /j chez l'enfant

ou Griséofulvine (GRISÉFULINE ® ) 1 g/j • GRISÉFULINE ® 10 à 20 mg/kg /j chez

JUIN 1999

Hoechst

179

ECTO-PARASITOSES CUTANÉES : GALE SARCOPTIQUE et PÉDICULOSE

Dr V. SAADA

Internat

 

Epidémiologie, diagnostic, traitement

 

Service de Dermatologie Hôpital Saint-Louis, Paris

 

AVENTIS

INTERNAT

EST

DIRIGÉ

PAR

:

WILLIAM

BERREBI,

PATRICK

GEPNER,

JEAN

NAU

 
Sarcoptes scabiei hominis GALE • Contamination interhumaine • Pediculus hominis capitis (cuir chevelu) •
Sarcoptes scabiei hominis
GALE
Contamination interhumaine
• Pediculus hominis capitis (cuir chevelu)
• Parasite hématophage
-
par contact direct
(rapports sexuels)
• Pediculus hominis corporis (corps)
• Pediculus hominis inguinalis (pubis)
-
par contact indirect (linge)
Incubation : 2 jours à
plusieurs semaines
PEDICULOSE
• Hôte : homme
exclusivement, surtout
enfant d'âge scolaire et
adulte à hygiène
défectueuse
PRURIT
• Prédominance nocturne
• Caractère familial ou collectif
• Prédominance à la partie antérieure du corps,
haut du dos, visage, cuir chevelu
PRURIT
Cuir chevelu : prurit occipital et temporal
Corps : prurit dos et épaules
LESIONS DE GRATTAGE
LESIONS SPECIFIQUES
Pubis
non spécifiques
Sillons +++ :
- trajets des femelles acariennes
- entre les doigts, poignets, plantes
des pieds chez le nourrisson
LENTES
= œufs pondus par la femelle
Vésicules perlées (nymphes)
Accrochés aux cheveux et poils
Nodules scabieux (papules infiltrées)
Eclosion en 8 jours
TRAITEMENT
TRAITEMENT
MEDICAMENTS
MESURES D'HYGIENE
CUIR CHEVELU ET PUBIS
CORPS
• Benzoate de benzyle (ASCABIOL ® ) lotion
• Désinfection du linge
Pyréthrine ou lotion au malathion
-
pas sur le visage
• Traitement collectif (famille)
- raie par raie pendant 12 heures
Pyréthrine pendant
12 heures
• Lindane = SCABECID ® (lotion), ELÉNOL ® (crème),
APHTIRIA ® (poudre)
- répéter 8 jours plus tard
-
pas chez l'enfant < 2 ans et la femme enceinte
• Pyréthrines (SPRÉGAL ® )

JUIN 1999

Aventis

180

 

HERPÈS CUTANÉ et MUQUEUX

 

Dr P. ASTAGNEAU

Internat

Épidémiologie, physiopathologie, diagnostic, évolution, traitement

 

C.L.I.N. Paris-Nord,