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Garder le contrôle des cinq sens est capital

Garder le contrôle des cinq sens est capital

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L'homme devrait conquérir le désir et contrôler ses sens. Un discours musclé et percutant de Sathya Sai Baba.
L'homme devrait conquérir le désir et contrôler ses sens. Un discours musclé et percutant de Sathya Sai Baba.

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Published by: Pierre-Albert Hayen on Nov 13, 2012
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GARDER LE CONTRÔLE DES CINQ SENS EST CAPITAL

BHAGAVAN SRI SATHYA SAI BABA
Celui qui cultive l’amour dans le champ de son cœur est un vrai chrétien, un vrai sikh, un vrai hindou et un vrai musulman. En fait, c’est un véritable être humain et un véritable guru. Poème télougou

CONNAÎTRE LE SECRET DES CINQ ÉLÉMENTS
Dieu est omniprésent et Il réside à l’intérieur de tous les êtres. Pareillement, les cinq éléments qui ne sont rien d’autre que des manifestations divines sont également omniprésents et tout puissants. Le monde entier est imprégné par les cinq éléments, relié par les cinq éléments et il fonctionne à cause des cinq éléments. Il ne peut fonctionner, même si un des éléments est absent. Par conséquent, pour tout homme, les cinq éléments sont comme ses cinq principes vitaux. Personne ne peut comprendre le pouvoir de ces éléments. Néanmoins, tout homme doit nécessairement connaître l’importance de ces éléments. Seul est vraiment béni et méritant celui qui comprend leur importance et

qui agit en conséquence. En fait, il aurait réalisé les objectifs de la vie humaine, les purusharthas. C’est le devoir impératif de chaque homme de reconnaître l’importance de ces éléments. Les cinq éléments sont la cause du plaisir et de la douleur de l’homme, du bon et du mauvais pour l’homme. Les cinq éléments confèrent à l’homme le bonheur ou le malheur, suivant l’usage qu’il fait d’eux. Leurs noms et leurs formes peuvent paraître simple, mais ils sont extrêmement puissants. Après sa naissance, l’homme vit pendant quelques années, puis finalement, il abandonne son corps. Les cinq éléments sont responsables de la naissance, de la croissance et de la mort de l’homme. Les cinq éléments se répartissent dans le microcosme et dans le macrocosme. Ils sont présents en l’homme de la tête aux pieds. Il est donc impératif que l’homme connaisse le secret de ces éléments. Après avoir bien compris l’importance des cinq éléments, Bouddha fit de sérieux efforts pour gagner la maîtrise de ses cinq sens. Il enseigna Buddham Saranam Gachhami, Sangham Saranam Gachhami. Il employa son intelligence pour comprendre la vérité et il partagea sa sagesse avec la société. Tout d’abord, il contrôla sa vision. Parmi les cinq sens de la perception, les yeux sont dotés d’un immense pouvoir : les rayons lumineux qu’ils contiennent sont au nombre de 4 millions. Aujourd’hui, l’homme utilise mal ses sens et en conséquence, son corps s’affaiblit de jour en jour. Sa vision profane et les plaisirs sensuels dans lesquels il se complaît diminuent la durée de sa vie. Dans ses yeux, des centaines de milliers de rayons lumineux sont détruits à cause de sa vision profane. C’est la raison pour laquelle l’homme attrape des défauts oculaires. Aujourd’hui, beaucoup de personnes subissent des opérations de la cataracte pour corriger leur vision. Les docteurs peuvent dire que l’homme développe des défauts oculaires à cause de la cataracte, mais en réalité, c’est la conséquence d’une vision profane. On devrait donc exercer un contrôle adéquat sur ce que l’on regarde. Quelles que soient les pratiques spirituelles que l’on puisse entreprendre, on ne peut en tirer aucun bénéfice sans contrôler sa vision. Toutes les sadhanas, comme japa, thapas et dhyana ne confèrent qu’une satisfaction temporaire. Ces pratiques ne peuvent pas vous aider à contrôler votre vision. En fait, toute la création se base sur votre vision. En vérité, les yeux sont les textes sacrés.

GARDER LES CINQ SENS SOUS CONTRÔLE
En plus du contrôle de la vision, on doit avoir le contrôle de sa langue. Il y a 300 000 papilles gustatives dans la langue. L’homme étant devenu l’esclave du goût, il consomme une multitude de mets délicats et dans ce processus, il abime sa langue. Et non seulement il fait dire à sa langue des paroles profanes, mais il blesse encore les sentiments des autres en utilisant des mots durs. La durée de sa vie se réduit d’autant plus en faisant ainsi un mauvais usage de sa langue. Il en va de même pour tous les sens qui perdent de leur puissance, parce qu’il en est fait un usage impropre, ce qui abrège la durée de sa vie. Ainsi, en tout premier lieu, l’homme devrait garder le contrôle de ses yeux et de sa langue. Lorsqu’ils sont sous contrôle, l’énergie de l’homme est revitalisée. Un pouvoir qui ne peut s’acquérir par des années de pénitence s’acquiert quand l’homme sacralise l’usage de ses yeux et de sa langue.

‘’Ô langue, grande connaisseuse du goût ! Tu es éminemment sacrée ! Dis la vérité de la manière la plus agréable possible ! Psalmodie les Noms divins de Govinda, de Madhava et de Damodhara sans interruption. C’est ton tout premier devoir.’’
(Strophe sanscrite) Ne causez pas de la peine à autrui en utilisant des mots durs. En fait, les autres ne sont pas les autres, mais votre propre Soi, puisque le même principe de l’Atma est présent en tous. Celui qui cause de la peine et celui qui en souffre est identique, ainsi ne parlez jamais de manière à blesser les autres. C’est pourquoi je vous dis souvent de moins parler, mais vous ne prenez pas mes paroles au sérieux. Vous êtes incapables de comprendre vers quels dangers des paroles excessives vous mèneront dans le futur. Ne regardez pas de mauvaises choses, mais de bonnes choses. Ce n’est qu’alors que vos yeux acquerront le pouvoir sacré par lequel vous pourrez visualiser la Forme cosmique divine. Les pratiques spirituelles donnent plus de fruit, si les sens sont gardés sous contrôle. Inattentif à la puissance des sens et ne les utilisant pas correctement, l’homme s’illusionne en pensant qu’il peut atteindre de grands résultats en entreprenant des pratiques de nature physique et matérielle, mais en réalité, on ne peut rien retirer de telles pratiques, hormis une satisfaction temporaire. En tout premier

lieu, l’homme devrait contrôler ses sens. N’écoutez jamais le mal. Si une situation survient, quittez les lieux immédiatement. N’écoutez pas le mal, ne regardez pas le mal et ne dites pas du mal. Faites tous les efforts pour vous éloigner du mal. C’est seulement alors que la puissance spirituelle grandira en vous de plus en plus. Pourquoi les anciens sages et les anciens voyants se rendaient-ils dans la forêt pour y passer leur vie dans la solitude ? Simplement pour contrôler leurs sens. La véritable sadhana spirituelle consiste à contrôler ses sens. Sans le contrôle des sens, toutes les pratiques spirituelles s’avéreront inutiles. A la place d’utiliser votre langue pour dire de vilains mots, pourquoi ne psalmodiez-vous pas les Noms divins, comme Rama, Krishna et Govinda ? Vous accumulez les péchés à cause de l’usage impropre des sens. Les péchés que vous avez accumulés ne sont peut-être pas visibles à l’œil nu, mais ils vous feront sûrement souffrir. Ce qui n’est pas visible vous fera manger les fruits de vos actes. Ô homme, comprends ce secret du karma ! Incarnations de l’Amour ! Les sens sont comme les principes vitaux pour chaque homme. Une fois que vous les aurez maîtrisés, votre vie sera paisible. Non seulement vous devriez éviter de parler en mal, mais vous devriez aussi parler moins. Vos paroles devraient être modérées et douces. Des sages, comme Valmiki, Vyasa et de grands dévots, comme Potana ont composé des textes sacrés et sanctifié leurs vies. Imitez leur idéal et rendez vos vies exemplaires. Lisez les textes sacrés composés par ces âmes nobles. Aujourd’hui, les gens lisent des livres qui polluent l’esprit. Cette pratique est très mauvaise. En matière de lecture, d’écriture, de spectacles ou de discours, tout devrait être bon ! Ne commettez aucune erreur de manière délibérée. Vous pouvez faire l’expérience de la divinité au sein de l’humanité en observant le bon usage des sens. On ne peut visualiser les manifestations du Divin et devenir soi-même divin qu’en faisant un usage sacré des sens. L’homme est inconscient de son potentiel divin inné, il se considère faible et il mène une vie d’illusion. Il pense qu’il existe un pouvoir supérieur à lui et il s’efforce de l’atteindre. Il n’y a pas de pouvoir supérieur à lui. Ekam Sath Viprah Bahudha Vadanthi (la Vérité est une, mais les érudits lui attribuent de nombreux noms). Il n’y a que l’Un, et non pas deux. C’est une marque d’ignorance de penser qu’il y a autre chose et de

partir à sa recherche. La multiplicité est votre propre imagination. Ekoham Bahusyam (Je suis Un, Je deviendrai multiple). Vous pouvez comprendre cette vérité, une fois que vous contrôlez vos sens. Les gens croient erronément qu’ils sont heureux, quand leurs désirs sont satisfaits. En fait, le bonheur ne résulte pas de la satisfaction des désirs, mais de leur contrôle. On peut jouir de la Félicité en contrôlant ses désirs. Celui qui désire ardemment que ses désirs soient satisfaits est toujours en proie à l’agitation. Les désirs correspondent à pravritti (la voie extérieure) dans laquelle il n’y a aucun bonheur. Vous vous illusionnez en pensant qu’il y a du bonheur dans le monde et vous vous éloignez de nivritti (la voie intérieure). Incarnations de l’Amour ! En toute chose, l’amour est la vie. Pour parvenir à cet état d’amour, faites un bon usage de vos sens. Bouddha visita beaucoup d’âmes nobles, étudia des textes sacrés et entreprit diverses sadhanas. Plus tard, il réalisa qu’elles avaient toutes trait à pravritti, la voie extérieure et finalement, il réalisa que le bonheur résidait dans l’utilisation appropriée des cinq sens. Il cessa de lire les textes sacrés, ses visites à de nobles âmes et toutes ces pratiques spirituelles. Il comprit que toute sadhana effectuée avec ce corps éphémère ne donnerait qu’un bonheur passager. La Félicité véritable et éternelle ne peut provenir que d’une sadhana effectuée avec des sentiments purs et éternels. Quand le Bouddha entreprit de contrôler ses sens, il expérimenta une Félicité infinie qu’il ne put contenir en lui-même. Il étreignit son cousin, Ananda, qui était alors à côté de lui et il dit : ‘’Ananda ! J’ai atteint l’état du Nirvana et je ne puis contenir en moi la Félicité. Je suis prêt à renoncer à cette dépouille mortelle.’’ En l’entendant, Ananda se mit à verser des larmes et Bouddha dit : ‘’Ô sot ! Au lieu de te réjouir du fait que j’ai atteint cet état de béatitude, pourquoi t’en chagrines-tu ?’’ Vous cherchez un bonheur éphémère dans les affaires matérielles, alors que le Bouddha s’efforçait d’atteindre la Félicité dans le domaine spirituel qui est vrai, éternel et immortel. En étant plongé dans le matérialisme et les mondanités, vous vous éloignez de l’immortalité. Bien que vous commettiez de nombreux péchés, vous ne les considérez pas comme des péchés. Vous pensez qu’ils sont tout à fait naturels pour des êtres humains. Vous ne cessez de commettre

des erreurs et néanmoins, vous priez pour être pardonnés. En fait, on ne devrait jamais chercher à être pardonné pour une erreur commise. On devrait être prêt à encourir la punition. Ce n’est qu’alors qu’on peut s’affranchir des fautes. Si une personne commet un grave délit, elle est mise en prison et elle n’est libérée qu’après avoir subi le châtiment pendant la période requise. Pareillement, vous serez rachetés une fois que vous aurez expié vos péchés. Pareillement, si vous voulez la rédemption, vous devriez être prêts à faire face à la punition pour vos erreurs. Pratiquez le contrôle des sens et veillez à ne pas les répéter. En psalmodiant les versets védiques qui sont sacrés, on en retire une immense félicité. C’est pourquoi même Bouddha qui au départ ne croyait pas aux Védas s’intéressa à ceux-ci. Les gens avaient l’impression que Bouddha était opposé aux Védas. Ultérieurement, Shankaracharya tenta d’éradiquer cette idée fausse en disant que Bouddha ne s’opposa jamais aux Védas. Il dit que les gens euxmêmes allaient à l’encontre des Védas par ignorance. Bouddha conquit le désir, ce qui n’est pas possible pour tout le monde. On ne doit pas faire une grande sadhana pour conquérir le désir. Vous ne serez plus troublé par le désir, une fois que vous aurez compris le sens profond de la vie. Aujourd’hui, l’homme est prêt à tout pour de l’argent. Il prétend être un grand dévot du Seigneur et il tente de tromper les gens. Est-ce là ce qu’il est censé faire ? Non ! Il devrait conquérir le désir et contrôler ses sens. Etudiants ! Vous êtes jeunes ; c’est le bon âge pour pratiquer le contrôle des sens. Vous pouvez en faire usage d’une manière sacrée. Une fois que vous connaissez le droit chemin, vous n’abandonnerez jamais. Vous ne pouvez comprendre les enseignements des Védas qu’en cultivant de bonnes qualités et vous ne pouvez cultiver de bonnes qualités que par de bonnes pratiques. Il se peut que vous rencontriez quelques obstacles sur votre chemin, mais ne renoncez jamais. (…) Chaque fois que de mauvaises qualités, comme la colère et la jalousie surgissent en vous, ne vous laissez pas emporter par elles. Contrôlez-les. Répétez-vous que la colère est une mauvaise qualité qui conduira à de mauvaises actions et finalement à votre perte. Si

vous êtes en colère, asseyez-vous tranquillement quelque part et buvez de l’eau froide. Psalmodiez le nom divin. Alors, votre colère s’estompera graduellement. Si votre colère persiste, allez dans la solitude et marchez d’un bon pas pendant un kilomètre. Il y a beaucoup de moyens simples pour contrôler sa colère, mais les jeunes d’aujourd’hui ne font pas d’effort pour contrôler leur colère. Lorsqu’ils sont fâchés, ils prennent cela comme une opportunité pour accabler les autres d’insultes. C’est le pire péché. Via la prière et la méditation sur Dieu, vous devriez vous efforcer de contrôler les mauvaises qualités qui sont en vous. Incarnations de l’Amour ! Premièrement, contrôlez votre vision et votre langue. Vous encourez beaucoup de péchés en voyant de mauvaises choses et vous devrez faire face aux conséquences. Si vous utilisez vos sens à de mauvaises fins, les enfants que vous aurez seront aussi mal intentionnés. Donc, ne voyez pas le mal, n’écoutez pas le mal et ne parlez pas en mal. Jadis, on veillait à ce que les femmes enceintes ne voient et n’entendent rien de mal. On leur narrait des histoires sacrées du Seigneur, on leur donnait de la bonne nourriture et on ne leur communiquait que de bonnes nouvelles. On agissait ainsi, parce qu’on savait que si la mère avait de bons sentiments, les enfants qu’elle mettrait au monde auraient aussi un bon esprit. Les péchés qui sont commis par les parents affecteront sûrement aussi leurs enfants. Quand Subhadra attendait famille, Arjuna lui décrivit un jour les complexités qu’impliquait d’entrer dans le Padmavyuha (labyrinthe du lotus).1 Il lui décrivit en détail comment entrer dans le Padmavyuha et alors qu’il s’apprêtait à lui dire comment en sortir, Krishna apparut sur place et il emmena Arjuna en disant : ‘’Le moment n’est guère choisi pour parler de ces choses. Ce n’est pas Subhadra, mais l’enfant dans la matrice, qui t’écoutait…’’ C’est la raison pour laquelle Abhimanyu sut seulement comment entrer dans le Padmavyuha et pourquoi il ignorait comment en sortir. En conséquence, il fut pris au piège du labyrinthe et il fut tué. Dieu observe tout ce que vous faites. Vous pouvez croire que les autres ignorent ce que vous manigancez. Vous pouvez tromper les autres, mais pouvez-vous jamais tromper Dieu ? Il sait tout ! Donc,
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Une formation militaire qui est décrite dans l’épopée du Mahabharata.

agissez toujours correctement. Tous vos péchés seront rachetés, lorsque vous utiliserez correctement vos sens. Quand vous vous mettez en colère, vous perdez votre faculté de discernement et vous vous conduisez inhumainement. Alors, chaque fois que vous êtes en colère, partez immédiatement. Il vaut mieux prendre vos distances par rapport au péché plutôt que de commettre un péché et devoir vous en repentir plus tard.

PLUS DE PADANAMASKARS !

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Je veux vous dire encore une chose. Vous serez peut-être chagrinés par ce que je vais vous dire maintenant, mais moi, cela me réjouit ! Désormais, je n’accorderai plus Padanamaskar à personne, parce que moi et vous, nous sommes un. Dieu est présent en tous. Easwara Sarva Bhutanam (Dieu est le Résident intérieur de tous les êtres. Comprenez cette vérité. A partir de ce jour, j’ai décidé de ne plus accorder namaskar à personne. Vous pouvez faire namaskar à vos parents, puisqu’eux et vous, vous n’avez pas conscience de la vérité que Dieu est présent en tous. Puisque moi je connais la vérité, je la suivrai. Le même Atma est présent en vous, en moi, et en tout le monde. Donc, personne n’a besoin de faire namaskar à qui que ce soit, d’ailleurs. Si vous voulez quand même faire namaskar, faites-le mentalement. Joignez les mains et dites : ‘’Swami, je vous offre mes dix sens.’’ C’est assez. Vous ne devez pas toucher mes pieds pour faire namaskar. Comprenez la vérité que Dieu est en vous et agissez en conséquence. Alors, vous devenez Dieu. Si j’accorde namaskar à quelqu’un, les autres se sentent jaloux. Je ne mets un terme à cette pratique d’accorder namaskar que pour faire en sorte que de tels sentiments de jalousie ne bourgeonnent pas en vous. Où que vous soyez, offrez-moi mentalement vos namaskars. Cela me satisfait. Je vous l’ai dit maintes fois, mais vous ne l’appliquez pas. Toucher les pieds de Swami et le louer sont de fausses pratiques. A partir de ce Guru Poornima3, développez des sentiments sacrés et jouissez de la paix et de la félicité suprêmes. Tout homme aspire à atteindre la béatitude. Comment y arriver ? Il y a cinq koshas4 dans l’homme : annamaya kosha (la gaine de nourriture), pranamaya kosha (la gaine vitale), manomaya kosha (la gaine mentale), vijnanamaya kosha (la
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Toucher les pieds d’un saint, d’un sage ou des parents dans la tradition indienne. Fête annuelle de l’instructeur spirituel, du maître, du guru, en Inde. 4 Gaines, revêtements ou enveloppes qui entourent l’âme.

gaine de sagesse) et anandamaya kosha (la gaine de félicité). Efforcez-vous d’atteindre la sagesse, c’est seulement alors que vous pourrez atteindre la félicité. Vivez une vie heureuse, bienheureuse et partagez votre bonheur avec les autres. Vous ignorez la grandeur d’une telle béatitude. De même qu’un simple petit morceau de bois prend feu, lorsqu’il entre en contact avec le feu, de même, quand vous êtes proche de moi mentalement, vous devenez divins. Votre esprit sera illuminé et chassera l’obscurité de l’ignorance qui est en vous. Ne vous sentez pas abattus parce que Swami vous a parlé ainsi. Considérez que c’est pour votre bien. Le plaisir n’est qu’un intervalle entre deux douleurs. Lorsque je circule parmi vous, d’autres personnes trouveront troublant que vous tombiez à mes pieds. A partir d’aujourd’hui, faites un usage correct de vos sens et suivez ce qui vous a été dit à propos de Padanamaskar.

Discours prononcé à l’occasion de Guru Poornima, le 05/07/2001, à Prasanthi Nilayam (Référence : Sathya Sai Speaks, Vol. XXXIII, pp. 179 – 192)

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