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Meillet Introduction à l'étude

Meillet Introduction à l'étude

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Introduction à l'étude comparative des langues indoeuropéennes / A. Meillet,...

Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Meillet, Antoine (1866-1936). Introduction à l'étude comparative des langues indo-européennes / A. Meillet,.... 1903.

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MEILLET

INTIt(iliir.TI(l\

A I.'KTIDE

COMPARATIVE

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IMIII-KIIIOPÉENNES A

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L'ÊTUDK COMIWRVTIVE DC»

mr.iïEs mh » 1: i u o i» i: i: n \t:s/ i

OUVRAGES

DU

MÊME

AUTEUR

Recherches Paris

sur

l'emploi

du génitif-accusatif

en vieux

slave,

1897,

(Bouillon). radiée *men« mente agitarc », 1897, Paris

De indo-europaea 1 (Bouillon).' ),'

Eludesrsur igoa, Esquisse Vienne

et le l'èlytnologie Paris (Bouillon). 1. d'une grammaire

vocabulaire

dit vieux

slave.

irc partie,

(Autriche),

comparée chez les P-P,

de l'arménien MékbUharistûS.

classique,

1903,

CUAtlTAKS,

IMPEIMURIE DDBAilD, SUE VULDEHT.

$

A. MEILLET bJlECTKCa X t-'icOLt DAUTU XDJO1ST DES
ptoruncL'k a t'icot* des lascdu

ÉTUDES o*unTAL£5

A L'ÉTUDE comparative '•1ntwu,ictioi\
DES

UNGUES INDO-EUROPÉENfE^

PARIS LIBRAIRIE 79. HACHETTE BOULEVARD SAI.IT-CEMlAl.1, II)O3 ET 79 G"

A

MON

MA[TUE DE SAUSSURE

M. FEUDIlNAND

A i;occasios des vhgt.c1.1q uSMOine sun DVfS ats écoulés depuis PRIJIITIF LA publication! DES VOYELLES DU

LE systcmb LES LANGUES

lNDO-ELTnOPÉE^NES

(1878-1903)

a^An

i

-l'iioi'us

^M

(Je livre le* indo

a un

objet

très

limité observe conclusions personnes

celui entre

d'indiquer les qu'on qui diverses en savent elles nouveau. l'indo-européen, peut

brièvement langues tirer.

concordances euro|>éennes pas des ni une

qu'on et destiné langues idée les aux

H n'est comparée raient

la grammaire n'y Il trouveprésente telle

indn

euro|>éennes ni un fait Je

nouvelle de couqtaréc du du sanskrit sujet,

seulement que

un aperçu

la structure l'a

la grammaire i,a connaissance

révélée. rst utile qui s'en |>our avoir une vue

même

superficielle

et

ceux

voudraient dispenser

jx Hisser non pour plus lire citer on qui

un |m*u avant que de celle

cea études du grec et

ne Muraient mais bien elle Ilu'on n'est ait

pas nécessaire diï naturellement de la

le présent des s'est faits

ouvrage, empruntés de rendre

aux

diverses

langues

famille, lecteur

efforcé

l'exposé

intelligible

à tout

a étudié Lne

le grec. esquisse de la grammaire n est généraux In mesure été sik pas un traité de comparée linguistique n'ont indis|>cnsablc sous silence s'il donc des langues générale clé de indiqués le faire existait et un indoles

curopéonnes |irinci|>es qtir dans

de la linguistique où il a paru passés

auraient bon précis

entièrement ! .»tt,.r..

AVAKi-'pnoros

Ce qui, forme l'objet du présent exposé,1 ce sont uniqueles traits particuliers, et caractéristiques ment d'une famille de langues définie. Mais on n'a' pas cherché à-J suivre le de telle ou telle langue développement indo-européenne; c'est affaire aux grammaires de l'indo-iranien, du comparées etc. d'exposer cette histoire; grec, du latin, du germanique, ce livre langues ne porte'que de la famille. sur les concordances entre les diverses

de l'indo- européen pas non plus une grammaire et les concordances est inconnu, sont la l'indo-européen seule réalité qu'ait a' étudier le comparatiste. La grammaire n'a pas pour but de reconstruire comparée l'indo-européen, des éléments communs indigrâce à la détermination de mettre en évidence ce qui, dans qués par les concordances, est la contichacun des idiomes ^historiquement attestés, mais, nuation d'une forme à un développement encore d'expliquer ne de la langue, et ce qui est dû Elle se propose moins propre et original. aucune méthode connue l'indo-européen expliquer l'indo-européen, invérifiables. à la formation autre ancienne

Ce n'est

de faire, pour permet chose que des suppositions Toutes les hypothèses

relatives

morphologique -n'a pas semblé pour le moins d'une rigueur pareille On s'est solutions relatives de langue

ont donc été indo-européen utile de mentionner même celles douteuses

du système et- il omises,

à qui a le souci ce qui importe avant' scientifique, c'est de savoir beaucoup matière, ignorer. abstenu de mêler certaines à la race,

qui' passent de la certitude et tout en

aux problèmes précis et aux de la" linguistique les questions obscures

aux usages des peuples à la religion, ces matièiesne indo-européenne: peuvent être trai-

l^T-PHOl'OS in •. ,imt (oiii|>anV 1,'inlérel miner rflrt tiel n'en util Miirro ou |>.u dos m iiirmc» méthodes ainsi méthodes analogues. réduite il est n'est plus risque très ni l'esprit de jiarailre En ()iic la grammaire

|wr d'une

matière de leclotirs

à beaucoup

|H>urtanl universel lion d'une de

grand. plus

plu' im n u'tm* Micial nulle ni toute

essenhumain

<pi<' le langage, triiduil plus variée donc et la inioux ipii |Mtit la

ma ni testa

manière et

plus

déli-

rât** et plus logue ont

l'activité; d'avoir des et sur

le sociologue la linguistique

le psychodes notions de est Or, sans les

l>e*oin famille étudiée leur d'une exact famille

précités; Initie* cille on

langues la

indo-européennes, plus les intjK>rtanlc, plus tirer utiles. jwrti a toutes propres indo-cudoit

d'ailleurs

fournir manière entre

les témoignages en ce <|iii provient étudie grammaire

ne saurait, un départ de la \j* «'il

faire langues

appartient d'innovations une

et ce cjtti

a cliju'iinr. m|>érnno, réxigiu-rà tenter l'intérieur celle de ci.de» tout anlres

grammairien ne connaît |ta»

<pii la

langue com [tarée,

se

la pure

etsimpleconstotationdes cor langue, antérieurs autrement et jKir à cette dos

faits, il s'expose particularités et qui exemple

sans en jamais à expliquer propres reconnaissent peut », ces et noter mais deux a dans interla il à à

l'explication d'une faits

langue par v.v. du

causes. de irr: de

In helléniste » il est rendre •> et de compte l'alternance il n'en saurait

la coexistence n'a

» ils sont rapport de sv, de îv

pas le moyen il peut * On

formes; Tr«i, t:-»;

apercevoir mais

donner n'a le droit est ca|wihle

aucune d'ignorer

prétation. grnmmaire à la simple de les

le voit,

le

grammairien qu'il

comparé*' ol»crvalion

(pi'autnnt des fait»

de s'arrêter essayer

bnitseldc

ne jamais

comprendre.

AVANT-IHIOPOS

Les exposés

élémentaires

grammaire comparée M. V. Henry a donné

de s'initier la la qui permettent donc à un besoin urgent. répondent satisfaction à ce besoin du public fran-

étudiées par ses çais pour les langues* les plus communément Précis de grammaire compara du grec et du îatint d'une part, de l'anglais et de l'allemandj de l'autre. Il restait à faire une d'un coup d'œil esquisse d'ensemble qui permît d'embrasser tout le groupe indo-européen, sans s'arrêter particulièrement' -sur l'une des langues qui le composent c'est l'objet que l'ons'est propo'sé Comme ici. toute autre les différentes parties du formen 1 >. un ensemble tout de bien com-

pour

langue,

indo-européen système 'linguistique où tout'se tient et dont il imporle prendre

avant

le rigoureux enchaînement. Un livre de grammaire n'est pas fait pour être consulté à l'occasion comparée comme une grammaire mais pour être lu d'un descriptive, à l'autre, de la et il est impossible de tirer un profit lecture d'un fragment- isolé. Demander quelà la,

bout

conque

grammaire comparée d'une langue donnée structure d'ensemble

de détail' d'une difficulté l'explication en quoi la avant de savoir exactement

de cette langue diffère de celle del'indoc'est déjà n'avoir pas compris. Chacun* des traits européen, de l'indo-européen a donc été analysé ici avec toute la précision qu'on a pu y mettre, mais il n'a son sens que dans dont cette il fait partie nécessité d'embrasser tout grand groupe une autre difficulté on faisant ne doit abstracun Outre

l'ensemble

de faits, la comparée présente grammaire toute dans les formes considérées, technique ^jamais envisager que le point en discussion, en

O

»1T

l'HOpOS

très multiples, questions, toujours qui peuvent m poser i propos de ces mêmes formes. Si par exemple le grec vutrw, le lituanien likit « je la Use », le latin finale de la Hnquù sont cités au point de vue de la gutturale racine, il ne faut filcr l'attention que sur la corres|Kmdance de grec r, lituanien k, \a\u\qu, en oubliant la provisoirement différence de formation, et par Mnlr de vocalisme, des présents d'une part, latin de l'autre. Les personnes grec et lituanien sont celles qui, dans la grammaire qui |K>»*èdent comparée un «as de ce genre, peuvent se représenter \v détail de ces (ormes et de leurs variations les débutants iudo eurnjx'enijc te borner aux éléments doivent tout rapidement depuis la période qui veulent leur allen-

lion de toute.» le* autres

ou les personnes concentrer toute

tion sur la partie du mot qui est étudiée, en négligeant tout le reste: ceci est surtout vrai d'un ouvrage général comme celui ci où il était impossible de justifier dans le détail tous les rappriM-lieiiu-nt» cités et d'expliquer liiriléft propres à telle ou telle langue. La tnVbe dVxpowr des faits ent» n'aurait pas été réalisable les menues jiarticu-

aussi

complexes

et

aussi l'auteur

délidu

si les maîtres dont

des longtemps prisent livre a reçu les leçons ne t'avaient facilitée: M. Miche) Bréal qui, par ses livres et par son brillant enseignement au Collège de Frnnce, a su ini|H><ter la au public français et a toujours soutenu gro ni maire comparée clrptii-t l'attention qu'il a si si heureusement le regretté \M Itergnigne et Min éminent M. Victor Henry, successeur, de la grammaire (lui ont institué renseignement à comparée H niventité dr Part-: M. Ferdinand *\v Saussure enfin de efforcé de s'assimiler (lui l'on s'est surtout et de reproduire

AVANT-PROPOS

la

doctrine

précise

'.reuse: "ilûçons rares

les personnes de M. F. de

et systématique qui ont cu*le Saussure ou

et

la méthode

bonheur

rigoud'entendre les

publications apercevront lui doit. On a usé sans scrupule du riche répertoire de faits et bien classés et d'idées judicieuses bien contrôles qu'est le Grundriss de MM. ^Brugmann et Delbrück, Si Je présent surtout est capable de rendre à ces savants que le mérite livre services, quelques en est dû. c'est

ses trop qui ont médité aisément tout ce que ce livre

il n'a été intercalé aucune indication de l'exposé les questions controversées ont été autant bibliographique; et l'on s'est efforcé de s'en tenir aux évitées, que 'possible résultats sont dont tout le monde doit convenir En appendice un bref historique de la grammaire comparée, comment cette science s'est

Au cours

ajoutés

indispensable

sur les ouvrages à conconstituée, sulter. En outre, un index renverra aux définitions de termes données au cours de l'ouvrage. techniques Des d'un ment amies ont bien voulu l'auteur consacrer lors une partie de l'établisse-

*pour comprendre et une série d'indications

personnes

à conseiller temps précieux et durant de son manuscrit de remercier ancien MM. maître", P.

il lui sera

permis il sait le prix, son camarades enfin leurs deux d'études,

la correction des épreuves ici d'un concours'dont seul et et

M. V. Henry, ses amis et M. Grammont, Boyer

jeunes linguistes qui ont déjà fait brillamment MM. R. et J. Vendryes. preuves, Gauthiot

ABRÉVIATIONS ^V^ ^B

Dans dr* mots

le*

travaiii

relatifs à «les do

à

la

grammaire diverses précéder langue à aisément prinripnli-s

comparée, se trouvent chaque laquelle mot

où côte cité

a côte, d'une tient sans

appartenant on est ronvenu

langues faire la

abréviation cea doute abréviations jamais

inili(|iitint

s'interprètent le lii -leur 1rs

il apparet n'arrêteront

sonl

ag». alb. il. «rm. ail. bail. béol. cell. dor. *"• fr. K»lb. inll. l^fm. «"'

anglosavi. nllNinat*. allemand. arménien. atlique. lullique. liéolien. critique. dorien. "lli"-nfrançais. galbiqur. gallois. gcnnaniqiie. iniiU|ni.

fi. lion». i. ion. iran. irl. isl. lai. lesb. lit. ombr osq. pop, |ml. |ir,ur e.

j, homérique. incl<>ciini|xVn. ionien. iranien irlandais. islandais. latin. lesbien. lituanien. ombrien. osque. ()rrw |iolonais. |,rllril. « M ™

ABBÉVIATIONS pruss. prussien. sax. saxon, skr. sanskrit. si. slave. tch. tchèque. véd. védique. vieux haut y. h. a. zd zend.

allemand.

Un v. placé devant une abréviationainsi signifie vieux v. sl. signifie vieux slave, v. pruss. vieux prussien, etc. cf. (confer) signifie « comparez ». Les cliants des poèmes homériques sont désignés par des lettres, majuscules pour Tlliade, A,B, F, A, etc., minuscules a, ^pour^FOdyssée, 6, y, 3, etc. L'abréviation Un astérisque indique toujours la clarté de l'exposition, mais non européenne, une forme atLostéc, une forme préhellénique, restituée! une forme pour indo-

etc. par exemple, trait placé avant ou après une forme indique que Un,petit cette forme n'est pas citée au complet, ainsi skr. syàt « qu'il soit » est un mot complet, .mais on écrira s- pour la racine, suffixe et pour la désinence de ce mol.

\-yû- pour'le

TRANSCRIPTIONS

toutes les langues l'usage (ordinaire en linguistique, autres que le grec sont citées non dans leur alphabet original, mais dans des tran%cril)tions. Il importe de définir d'une manière précise celles qui ont des transcriptions trop complexe et été adoptée» ici. La difliculté essentielle |ii"*irnt dr ce ciu'iiii |xnir (|u'un lacle. Par mve dentale sourde

Suitant

de la question est chose phonème

la unique en puisse exprimer le latin indique une occluexemple et le d latin une occlusive dentale sosigne

nore, et l'on peut convenir de n'employer et d qu'en ce »en» mais le contact de la pointe de la langue et du palais et d peut se produire en des points très qui caractérise lilT. nul» depuis les du palais; on dents jusqu'à la courbure l»'iit contenir de designer par ( et d les dentales dont l'occlusion est réalisée plus ou moins près des alvéoles et par les li-llre» pourvues d'un signe diacritique d les dentales et il •iiré*» en arrière, mais ceci même ne définit le point •i iiiinilaiiun La voyelle que par un à peu près très grossier. le t peut commencer qu introduit immédiatement après ,,“ -iflle ,r I Vtplo.iini ou en 'Ir,. «.r., j,|u» ,,u nl()jn,

TRANSCRIPTJONS

prolongé

la différence et th. concerne

sera

indiquée,

mais

toujours

sans

les langues anciennes la auxquelles a surtout se pose affaire, la question 1 grammaire comparée d'une manière En effet la prononciation n'en particulière. précision que celle d'une langue vivante, et; si l'on veut se tenir aux faits sans y mêler doit et simplement d'interprétation, la transcription purement sans rien ajouter à ce qu'enoriginal, l'alphabet calquer toutes les transcriptions seigne celui-ci et sans en rien ôter à ce principe données ici sont conformes elles ne général; renferment par suite Mais' minimum qu'un d'interprétation la graphie de retrouver originale. et permettent est pas connue avec la même

précision, .par En ce qui

les transcriptions n'ont un pas été faites suivant système arrêté et de la même manière pour toutes les langues, et il résulte de là les plus fâcheuses incohérences dans la du slave et de l'arménien, transcription une consonne mi-occlusive pour transcrire le c est employé non chuintante,

du mot russe car' « roi », qu'on écrit en celle par exemple c'est-àfrançais tsar, et c est la chuintante correspondante, -dire le c de l'italien dans la transcription ci au contraire, un phonème non au slave du sanskrit, c transcrit identique à noter c, mais au slave c. La lettre y serttpresque partout du slave, elle note l'i consonne, mais, dans la transcription sorte d'i postpalatal une voyelle particulière, et, dans l'ordu lituanien, elle note la voyelle i long; et ainsi thographe de beaucoup d'autres cas. •Enfin mettre à se ne sont pas encore parvenus les linguistes entièrement d'accord et, pour une seule et même assez difféde transcriptions il existe des systèmes le détail. On a adopté ici ceux qui sont de chaque langue. manuels employés

langue, rents dans dans

les meilleurs

TIU>SCBJPTIOÏS

SAÎISKIUT

est syllabique, mais les voyelles y sont si bien qu'il peut précise, toujours indiquées d'une manière te transcrire sans difficulté avec les caractères latins. Le syscelui qu'a recommandé le tème em|)loyé ici est en principe L'alphabet et qui a été adopté (à Genève) il n'en diffère que par des particularités trtsgénéralement; secondaire entre parensignalées d'importance (en partie IV Congrès
thèses)

sanskrit

des Orientalistes

Voyelles brèves:

Voyelles longues Anciennes diphtongues premier noncés l, i, toujours longs). Diphtongues ai, du). Sonnnles a premier

a, i, u, [ (r), à, i, ri, j. élément bref: e, o (pro-

élément

long

ai, an (c'est-à-dire

y, v, r, I (ce sont les consonnes qui toutefois v répondent respectivement aux voyelles i, u, [, n'est plus h consonne, mais bien labio-dental, comme le v consonnes SOURDES SOURDES SO10HES O3O1ES S JAS1LES
Aspiifrs AipmCts

français).

Occlusives Labiales Dentales Cacumina!es(oucérébrales) Gutturales Mi-occlusives Palatales (prononcées chuintantes: c ch j jh
li

p I f k

ph th th th

b d d g

_bb db db gb

m n if fi h

c, ch, ), }Ij).

Miiiiri.

TRANSCRIPTIONS à peu près aux mômes points, que les occlusives cacuminales et palatales dentales, s, et ç du Congrès des Orien(transcrit par s' dans les propositions des chuintantes, telles que "s. s et sont talistes) Le h, sanskrit n'est tion sonore du larynx. c'est pas un souffle sourd, mais une articulaLe au contraire est un souille sourd Trois sifflantes s'articulent

les sifflantes à'ia -toujours par que sont représentées toute sifflante finale sera donc indiquée •pause par h dans 'les mots cités isolément. On désigne par point d'articulation grande partie cédente. t/i une' émission nasale qui se produit sans et sans doute en propre dans la bouche dans la articulatoire de la voyelle préposition

*LANGUE

DE

l'aVESTA

ET

VIEUX

PERSE

L'écriture cien alphabet en araméen,

du 'texte pehlvi, constitue

de l'Avesta

est

qui servent à noter, de nuances, les unes les voyelles, qui dans l'alphabet pehlvi et dans la graphie de'l'Avesta originale pas notées n'étaient d'ordinaire, consonnes quelles Les signes (la différence les autres divers détails de l'articulation avec signes. il est impossible de déterminer articulations certains des indiquent précision

cienne, la plupart des formes modifiées

qui n'est le fond, des caractères

qu'une mais, y sont

l'analphabétique forme de l'alphabet outre leur forme anaussi représentés par avec toutes sortes

des

des voyelles sont a, â, i, î, u] il, e, i, o ô entre e et c, o et n'est de pas une différence d'e muets); â (sorte 9, (sortes quantité); a (a nasal); de diphtongue âo à premier élément long).

TIU*SCHIPTIO*S Le tt*ttme ^J ^H|l
Ubiali* Dentale* fiiilliir.-ile*. k

des cnnsonnM

est le suivant »rt«*»in totomt.*
w l v

arr.LMiou occli-mvu MHiiru «h rdi* «nom «Mini
p b d g f 1 x

uuiu

m n ri

wulement à Ip sortrdo einplnyé ({uni il faut iijmitrr à la fin devant (les consonnes et surtout la fin (1rs »vl)al)cs dm mot* Ir8 mi occlusives n', et les chuintantes sifflantes et c et chuintantes avec la nasale

rorrrsjtoniLinte

If.. arH.. SifTlantr» (iliitintante». s i(a\ec plusieurs notations)

&o'lloa.

l'.t-|>ir.iti.ni connaît |m< l^1 vieu\

t'vrile la valeur |>erse,

nvtv et écrit

plu^iriirs les en caractères

carartères sonantes v,

dont V, r.

on

ne

cunéiformes,

a à peu pas vo-

mais on n'y Irmive prè* le mrino ?*vstèiiie phonélitpie, de notation des spiranles u% 2, 7, ot les nuances sr>nores de détails. avec autant calirpics n'y si>nt |wis distinguées

^ft

SLAVE

W B

vieu\

*lave

est tiré

écrit dr la

au moyen iniuusi'ule

de deu\ grecque,

WffUgolitique,

alphabets est encore

l*nn. em-

B P^'V' lii[iie,

le cyrilDalmates l'autre, \w queU|u<>s c.ilholique^, tin- de U capitale demeuré en usage chez pm (pie, e-l

TRANSCRIPTIONS

tous slave. Les sont

les peuples voyelles dure molle:

appartenant (sans a, e, quantité

à l'église

orientale

qui'parlent déterminable)

rigoureusement if. e.

Série Série

o, u, y, il,

e, i, i,-î, ç. et e désignent des voyelles nasales qu'on prononce à peu il et ï sont près comme on et in en français dans ponl, vin des voyelles très réduites de timbre mal déterminé, et non pas u etibrefsj la position de yest une sorte de ipostpalatal la langue est presque celle de u, mais les lèvres ont la position' de i le i est un e très ouvert. Les deux séries de voyelles se exactement devant les voyelles de la série dure, répondent les consonnes se prononcent dures, devant celles de la série elles se prononcent, c'est-à-dire avec une molles, molle, mouillure: le t de to n'est -pas. le même que le l de te l de h est ci vélaire » 1 de le est palatale devant les voyelles de la série dure on trouve h et g, devant celles de la série devant a) molle c, (aussi Le système consonantique et c, d% (%), elc. est SOURDES Occlusives -7-r Mi-occlusives ,– Les sifflantes labiales dentales gutturales sifflantes chuintantes et chuintantes p t k c é sont SOURDES Sifflantes.
Chuintantes.

SONOBI.S b d g d% »

NASALES m n » »» »

SONORES x.
5 z

s
i

TRANSCRIPTIONS

la gutturale II t .1 une seule spirante, sourde transcrite ordinairement par ch, et non iwr x, qui serait préférable il y faut ajouter la labio dentale v les liquides à Ion» égards Le yod joue un rôle immense r H dans la langue, mais n'a pas de notation propre dans l'alphabet et est indiqué de manière* 1res compliquées dans la transrriplion on l'indique des originaux. par/ quelles que soient les notations complexes

LITI~3Ifi!f

en polo nai». • v note la chuintante et s^ (ou la lettre double la i huinlanle sourde i c allemande '(,) q; la mi-occlusive ji est \a* *n_\elleH etet o sont longues et fermées y est i long une «ortede diphtongue prononcée d'anciennes uo;t cl sont latins tovr-llc* nasales (pii ont forme sous iKxidenlal, principe. Les voyelles •urtncinlées et perdu laquelle leur nasalité le lituanien lituaniennes dan, le lituanien est cité ici en souvent

Le lituanien

s'écrit

en caractères

comme

diphtongues

sont

l'accentuation une qui indiquent brève reçoit un accent grave, soit à >i»elle une nielle longue simple accentuer reçoit l'accent aigu si elle de* le début le maximum de hauteur et d'intensité et qu'enwite la hauteur et l'intensité soit |>ar exemple décroissent, o; elle reçoit le signe soit par exemple ô, si elle deux O'niuiels d'intensité l'un au commencement et l'autre à la fin, rt un «munct île hauteur à la fin. Il en est de même dans les I diphtongues dipld~mKne. 110 on a ainsi <)« au et ait, an (avec a demi-long en mi, rin (arrc demi-hmg et an, ir («vrc i bref en lituanien occi-

de signes simple accentuée

I lituanien occidental) ) Pl 1; ~i..

'transcriptions

A1YS1ÉNIEN

L'alphabet l'alphabet consonantique, suivant

de l'arménien grec, avec noté

classique de nombreuses

a.toutes*les additions.

lettres

de

avec une remarquable

Le système est le précision,

sounuLa sounDES so>ohks sasairs AùFIUtfcS Occlusives labiales dentales Mi-occlusives – gutturales sifflantes chuintantes k c ~c é sourde q p ph th kb j j b Ad g m tt » » y

S et sonore turale sourde x, un v sans doute était sans doute u consonne, l et ï y qui est i voyelle, r (dentale)iet f (;>plus (ce dernier- était vélaire), roulée) Les voyelles sont a, e, è, i}o\ de, plus h. et- l'aspiration u est écrit ow} d'après le grec cu; ce signe double est transcrit ici par u. Les voyelles arméniennes n'ont pas de distinctions de différenèe transcription quantité de durée, une la mais de timbre, é étant plus fermé mais elle est inusitée. ç serait donc la meilleure, la différence entre e et ë n'est pas

*Il y faut chuintantes

joindre sourde

les sifflantes

s et sonore et les de plus la spirante guLet un w qui labio-dental,

GERMANIQUE

*Le gotique

est écrit

avec un

alphabet

dérivé

de l'alphabet)

THA55CKIPT1O5S ffnc les signet emploies pas d'observations. Le ici Les |K.ur le transcrire i et n'appellent o sont longues

la spiranlc dentale sourde caractère f> désigne le w (qu'on transcrit aussi est « nourd) (ih anglais par f) \oisin nin«»nnf, très par conséquent du w anglais; j est j i le groii|ie consonne; enfin hw transi-rit un caractère unique et de l'alphabet un coni original désigne y phonème pleve muilogiie dirs au notent .Conditions Dans tu~lIf' Knrllr au i/u latin, l^e groii|>e cl an ai, ri aussi, noie dans long; ai et

pmx|iK ri (muées.

voyelles

diphtongues

certaines 1 1

déterminées, l'islandais et

t t et o brefs l'anglo saxon,

ouverts. un accent mis sur mi'

ln rlualltih~ (.( lion Ims l'iICCf'nluatiolJ et non |ias l'accentuation mafflu. niar(|iie lai|tiantilé longur longue a long. Les lettres ieoldonc harrées t> et J indiquent en prinsonores laljiale et gutturale eipr 1rs spirantes toutefois d ut écrit |K>ur la sourde en anglo-saxon. l« du »ieiu t'IIIIII':tr;¡t,j.. haut ,n..·. allemand est une mi occlusive sourde,

c

E 1. M ne knlale

alpIuilHl

irlanilais ne

n'est présente

qu'une aucune

forme

la Irnnv ri|ilion »n>f Ile

l'alphabet l'accent difficulté il, par indique j> cl,

de

latin sur

ntlurale

la quantité indii|iie longue sourde nolév en germanique sourde (ch de l'allemand).

la spiranle la spirante

I I \I.K.M

fc

1-e

latin

prlatmn. »«<t«i|i

a été reproduit tel quel, suite sans distinction |uir de livre., i vo>ell.et

sans de

aucune i et j, .nt

part d'inleru et f dans également

i Consonne

TRANSCRIPTIONS

par i, tandis que u voyelle est noté par a et» consonne cette différence il faut conserver par v n'est'pas justifiable la graphie originale ou faire la distinction de la voyelle et de la consonne dans les deux cas. La quantité a été marquée sur les voyelles. Les mots osques

notés

et ombriens ont été transcrits en italiques s'ils sont empruntés à des inscriptions écrites en à des latins, en romain espacé s'ils sont empruntés caractères 1 inscriptions écrites dans les alphabets locaux (qui tous remontent au grec, directement Dans les alphabets pu indirectement). locaux osques, et li notent e et o.

Pour le détail diverses langues, nuels de chacune.

la prononciation aux on se reportera de

des et de la graphie et aux ma. gr^mmaiies k /'i^VW a $ 'S' loI I t 1

P

INTRODUCTION

A L'ÉTUDE DKH

COMPARATIVE

LAM.li;S

I.NDO-ËtROI'KKNMilS i
CHAPITREl'HKMIKK

E MKTIIODK
H *OTIOK DK LANCl'ES INDO-EL'ROPÉElSNES

Si l'un ilni», t'iuitlalr pn'vnlenl •uiaijiie, mire iii\ If

examine le sanskrit, gotique, que. la le vieil»

le perse, slave, et le le

le grec, lituanien,

le latin,

l'irlanun

l'arménien, île ces langues lliéhreu,

grammaire <le

vocabulaire

une li.nle 1'iiMjrripn, à beaucoup

.uii'.inl.ini l'arnlie,

es frapimnle" mtnciilenl rnlnrider Cafres,

le

IVlliiii|iien mais encore de la sans les

de mènie avec les les

ilV-^anls, île même et leurs

langue* pré. •lenle« laiil» ilu luiiwin ilu l«i»«in inninuins 'I«mi\ muix 'Hmii-s iinalognes l.olijvl '"iMpii1rs du Cnngo ipii uni

habi-

/amlM'ze dans

plus grande partie du de nombreux traits jwrlers l'un ni dans l'autre clcesdiflëde langues bien des

ne se reln>uvent

ni dans Ces trois

Kniuii.»

<i dessus. indiqués de distinguer |ienuetlenl I imlo curo|iécn, |>enuellenl propre de langues A Miiuit de la est

concordances familles

le >u'>mitiijue, d'en déterminer

le bantoil, une s«:rie

et des faits d'autres. quel l'élilde II.. É

grammaire de |».un.iii*

coui|uin''ed'un re méllimlii|uemenl présenli'iil nlr.'

grou|ie

ronciinlauces

que ces hint'iie-

CHAPITRE

PREMIER

Celle

étude Il n'en

est du

possible,

et l'on

tire de l'observation

des

ressemblances précises.

du sanskrit, va pas de même deux que

grec, etc. des conclusions de toutes les coïncidences par exemple, en entre les religions des Germains, etc., rigoureux Mais fles condi-

-analogues que présentent 'dépit des ressemblances des Hindous, on n'a jamais de religion

populations l'on constate Grecs,

des Iraniens, pu constituer

des

un corps

do doctrines

de ces divers peuples. comparée d'existence des langues donnent au linguiste tions générales 'des facilités des mœurs et des quo n'ont pas les historiens Bien qu'ils ne soient nullement propres aux langues religions. il importe de poser dès l'abord indo-européennes, quelques aisé ensuite de définir avec pré-j généraux il sera principes Icision ce,qu'on entend par une langue indo-européenne.

-I. –

Principes

généraux.

I.

Caractère

DE

singularité

DES

faits

linguistiques.

Entre conque

les idées

et les mots

considérés

à un,-

moment

quel-

il n'y a aucun lien nécessaire rien ne peut indiquer expressément,

a qui ne l'a pas appris fr. cheval, ail. que un même <Acba.'am\ rien dans! différence]

pferd, angl. horse, russ. làsad', gr. fora; désignent fr. cheval rien non plus dans l'oppositionde animal l'unité et la pluralité, ne marque par soi-même dc'fr. cheval et jument ne marque-la l'opposition du mâle et de la femelle. Même pour les mots

expressifs, la fr. siffler diflcre*beauforme ne peut être prévue -a priori Delàcoup de ail. pfeifen ou de russe svistlt' par exemple, est indéchifvient qu'un texte écrit en une langue inconnue frable Darius, sans c'est traduction que le vieux si l'on perse a pu lire les inscriptions de; dans lequel elles sont écrite;

vfrmnnr. leM La forme ancienne iln |>ersan, rli'>, fin iiu n'a qu'il diffère qu'il assez peu de

b langue

de PAvesta

"'1111"111 appnrf'ntt'! Un mit np|Min*nlé d une Hoir inscription dan» les resirs

dont on a la 8n sanskrit; nu ~;In~Lrit; bilingue, on

et enfin conlraire, f'fHllraÍr(',

est étroi('n rahM'nce en l'absence entrequi est

indiqué ,de* sur

pnr divers

de l'étrusque tout extérieurs détails l'étendue d'Agrnm, du

pu jusqu'à autre chose et,

présent que re

malgré

le nombre découvert reste en

inscriptions et les bandelettes

te\le In langue

rércinmciil étrusque

munie

inrompris< Dt*H Ir.rn le s\!»tème qui

phonétique, une

flexion, Innffiie transformés n'ont de avec et ne

la

syntaxe,

le

lornlitihiire •r

c.irnrtérisent

ont été naproduirr lor-Mpi'ils 1rs moyen!* d'expression di«|>nru relation de fait, non une relation rirn ne saurait Ils |>ar suite les

j>eiivenl jnmnis ou ont qu'ils les de idées une nécessité, et qu

nature

Dr M>nt plu*. nemment une plimv prnl

n'existent

à rapjteler donr «prune

l'existence fois

lorsqu'ils ils sonl émirépt-lés dans un tour de Sans don le il indé ainsi en baJ persan un pur

soient car, si souvent singuliers, qn'ils un mot, une forme langur, grammaticale, «diiI ,-trrivrr toujiturs les par hnsard In en même mêmes que îdiV deux en |>rincip.>. langues un jrroupe n, sans mais même

expriment mot

prmliiiimifnl am/lai* *\|>riiiKi il rien cl

le petsnn la i urine id<V » mauvais avre le mot

par même

d'arlirulations que c'est du du le mol là

a faire

anglais

• jeu •ii^rkiiqu'on

de la nature rt n'en du |>eut

Il l'examen j>ersnn

d'ensemble montre

vocabulaire premier coup

vocabulaire rien conclure.

Si donc deux langues wales,
GMMiinlanre*

leur

syntaxe
définies,

dans leur* formes gramnia présentent et leur vocabulaire un ensemble de
r'esl

tn p\>

réalité

qu'une

que les ressemblances de

ces

deux de

langues et s«nit

n'en de tous

font

l'italien

l'e^pa deux

pruvirunrnl df> forint-. hhhI.

ce que res deux -nu-* .)< I .t. !- i.

idiomes I.

r .kl.(.j;1

CIUPITHE

PREMIER

moins, modifié grandes,

et pourtant il est aussi du latin moderne, mais plus ainsi les divergences être plus ou moins peuvent mais toutensemblede coïncidences dans la structure

grammaticale de deux langués suppose nécessairement qu'elles sont des formes prises par une même langue parlée à date antérieure. De là résulte-la deux définilion»de langues sont dites parentes [l'autre de deux évolutions différentes d'une même langue parla des langues parentes forme ce que L'ensemble antérieurement. une famille de langues. Ainsi 'le français et le (l'on appelle persan parce que tous deux sont parentes sont des langues ils font partie de ]a famille |des formes de l'indo-européen des langues dités indo-européennes. En. ce sens la notion de et qui ne comporte 'parenté de langue est chose absolue pas de degrés.' Mais, à l'intérieur est devenue différente 'cier 'une une langue famille, qui4 de la forme ancienne peut se différenà son tour en plusieurs ainsi le latin qui eslr langues forme de l'indo-européen s'est' différencié avec le temps d'une même la parenté de deux quand elles résultent langues l'une et

en italien, s'est créé

ili etc. français, roumain, provençal, espagnol, de la par là une famille romane qui fait partie famille indo-européenne et dont on pourra dire que les membres sont plus étroitement entre eux qu'ils ne le apparentés sont avec les autres langues que les langues n'ont transformé, groupes les uns des indo-européennes de la famille romane, commencé indo à diverger ceci signifie étant toutes qu'en un

seulement du "latin temps venus

européens étaient déjà dedistincts autres. Cette seconde définition de la première. n'est, on le voit, qu'une conséquence continu cl j Enfin quand une langue évolue sur un domaine des changements d'une 'que chaque groupe social y introduit manière indépendante, on observe que les mêmes innovations

où les divers

vfmtfmr. Vei !<*» iih'iw* moi ru In-lr* aiilrr* étendues conservation» ainsi se ont lieu en les des régions ou plus les dia unes analogue* aura de lieu de des

produisent régions en des

dialectes les

sont en des j>arlé» i|iii ri qui *e sont développas

voisines conditions il qui y sont

des commune* particularités [>ré*enUnt nu chapitre suivant sur ces faits retenir on «oit sont d'une n»n«&|iiencc qu'ils iliflerPiih* \a* il'1 reu\ ncr* (|nV\priinc [wrlindières le terme (jih*

grande

espère

absolument langue. entre à ce une

ressembla

de parenté de l'on jm-iiI ronstater

h* fran<;ai« et i|iir, h un

\r |>r<>wM<il par moiiM'iit (pu-lcoiupie, dilTérrnle romanes

ne tiennent exemple un ait parlé en du elles celui été latin vulgaire

(tas (îaute

Ud^riif

rsM-ntiflli'iiH-nt langues du

représenté de coque les ton les, possible est dû sinon de à la du

|wir li** aiilrrs •ur Ir lerritoirr v nations i<lfnlii|iie<i. tli^rriirr |Nirrnti|">inl ers

proviennent du provençal [«mil

français

et sur ont

et le* innovations – En pratique, rr«»f>inhlanres dite des

en [hirtie pas

il n'est dialectales langucs,

toujours de ce (fui

pmprrment (!» dé|iart.

c'est

à dire

a l'unité

t. de

(^)tTISI rindividti,

|TK la

LIV.IIMIiilL langue est

c. un

Ail

|MMIll

système

cl»1 MIC propre très complexe

rTitMoaahoMH

inconscientes

de mouvements

et de sensations, les paroles à chez autres en ci ne

ail muvt-n ilcs<|iicllcs (*nti»es par d'autres. liMjur aurun lurmlirc* |r ««•mit nient pat lionunr nuire; du de et mais groupe ne

il jteut jwrler Ce svstrmc se retrouve une valeur auquel pareils

et comprendre est entièrement exactement qu'autant appartient autrement

propre identique que les l'individu celui

il na social

sensiblement

et ne comprendrait ta compris pas les autres, donc moteurs liuifnir n existe les centres neneux, que dans • I *«'n«ihf*,de mais les mêmes associations individu chaque un|Mkv>nt à lous les membres d'un groupe avec plus de

CHAPITRE

PBEMIEH

autre institution qu'aucune toute déviation du naturellement rigueur choqué manente de toute aux déviation qu'il

chacun évile sociale et se sent type normal chez autrui. Im-

aperçoit

individus, la' langue s'impose d'autre part à eux; et' c'est par là qu'elle est une réalité, non pas physiomais sociale.logique 'et psychique, ne se transmet Ce système d'associations pas directement d'individu à individu comme on l'a dit, le langage n'est un è'pycv, c'est une activité, une hipyzu pas une œuvre, lorsqu'il lui-même sensations à parler, chaque enfant doit se constituer à apprend un système de mouvements et de d'associations

il ne pareil à celui des personnes qui l'entourent des procédés d'articulation: il parvient reçoit pas des autres à articuler comme eux après des Lâtonnements qui durent grammatide longs mois il' ne reçoit pas des paradigmes caux il recrée chaque forme sur le modèle de celles qu'on entendu emploie autour de lui et c'est pour avoir longtemps nous mangeons, vous mange^; nous fêtons, mus jetex, que l'enfant saura dire au besoin vous serve^ s'il a entendu nom servons; et ainsi pour toutes les formes. Mais on conçoit que, '.malgré l'effort intense et constant qu'il fait pour se conformer à ce qu'il le entend, l'enfant, qui doit refaire pour lui-même n'arrive pas à reproduire système tout entier des associations, du groupe d'une manière complète la 'langue des membres dont il fait partie certains détails de prononciation ont à son oreille, certaines de la flexion à particularités échappé ne son attention,ou bien les systèmes qu'il s'est constitués recouvrent à chaque fois qu'un qu'en partie ceux des adultes; à parler, il s'introduit des innovations. apprend sont des accidents elles Si ces innovations individuels, chez qui elles se avec la mort de la personne disparaissent enfant sont produites les particularités qui en résultent provoquent la raillerie et non l'imitation. Mais il y a des innovations qui dire:

~Ernor~e ^MBMf* B tant* H un au* nés en une certain laps proliindes même de temps niènic de et qui apparaissent de parents d'un telle chez tous le» durant tous mi

localité,

indigènes, moment ou telle donné,

à partir endroit ainés onl

Inrnfanl» (liffinnle H l'articulation m né», B à partir

nés au de celle

articulai!. d'émettre du Nord ont

leur»

ot sont

incapalilcs

ancienne d'un el ont certain

|«ar e\eni|ilc moment,

les Français

I mouiller dans et

substitué français valu

p place vayç ta nbvner ik'i

les juirlen non plus

incapables le y qui en tient le mol vaillant autrefois anciennes pr de

de

prononcer la

aujourd'hui a été on ont prononcé, encore

comme

peut

les

tel jurlcr <iù les générations cnfaiiU de iM.'mi i<s.')5 v à/ mouill<'i',ctoùceu\ ilu lout mouillée,

mouillée, à

B niDsIiliiiT B miiI B même plus

ont tendu exemple |855 18C0 ne connaispar certaine leurs date aines. présentent le duel mais, les \ers s'est '|io

prononcée d'une la la fin

De

le» infants >»n tt-llr en

Bf lell*' HfonMTié •>. ri Htt BJ'i(*'>rr, B ployé !<, H :•, nM'mc pl<» grnrr. BjOTIain BjH< lieu.

nés à jarlir nouveauté dans

flexion du

ainsi

Xtliquejusqii'à il rommence

v" siècle, dans '|2."> qui, allique, puis que,

J. (' rn

à être

né^lipé à

inscriptions comme Platon n

effet le» auteurs écrivent mais sans

nés de 'i'l<> le

dialecte ahsolue tandis

l'enipldient d'être einde

constance accusatif, au ^«-iiitif ïî:>.îîv et, à

il cesse sous

ait nominatif subsiste mais au sur génitif le» étant i\tzli

l'influence

dit Démuslliènc (383 3:n) enfin il disparait entièrement de ne se .'lag, Les changements générations générations avec d'un rencontre de depuis nouvelles, laquelle temps il. plus qui se pro exacce un

jiartir alliipies. à toutes

inscriptions communs se donc

tes aux

moment,

transmettent el, la suitant langue

"Vrumiilenl

Ir. m. In nu. Mil Mais long. ne proviennent contraire

la rapidité ait IxMit les

BJ»> nniiii» ont lieu BjHMi au

il y A conlinuiU pas d'un malgré l'eiïorl dé«ir fait

changements ils

d'innover pour

reproduire

CHAPITRE PREMIER la langue des adultes, et à aucun instant ils ne sont si' grands ni si nombreux que les générations dont les repréde parler sentants vivent simultanément perdent le sentiment une même langue. d'ailleurs de noter que, Il'importe tement dans à certains les innovations moments, langues, tandis que, ailleurs, les générations successives se précipitent sans changement conservent le même parler. presque Tel 'sulte ,tité est le type'normal 11 réde-l'évolution linguistique. naturelle des générations de la succession et de' l'idenet d'aptitudes certaines

les membres que présentent suite de générations une période d'une de temps pendant Bien qu'ils se produisent dans donnée. indépendamment chacun des parlers d'une

de tendances

à ce que région, on doit s'attendre de ce type aient lieu, à des dates difféles changements mais voisines, et avec de dans rentes, variantes, légères toutes les localités occupées par une population sensiblement la même langue et placée dans des condiparlant ;homogène tions semblables ;France du Nord; rique de Crète, ainsi mouillée est devenue y dans toute la le duel a disparu dès avant dans l'éolien et l'ionien d'Asie Mineure et au rv' siècle av. J.-C. la période histoet dans le dorien

en attique, en dorien de c'est-à-dire dans les Laconié,en béotien, • en delphique, en général inconnues parlers de la Grèce propre. Les causes des changements ne sont pas propres à une localité et par suite sur des domaines plus ou moins étendus.

jagissent

réalisés d'une manière propre A côté de ces changements, dans chaque parler, même quand ils en dépassentde beaucoup les limites, il en est d'autres très variés d'aspect, mais qui à un même phénomène l'emprunt d'un 'langues. En effet, aussitôt que les membres sont en rapports cial commerciaux, politiques, intellectuels avec les membres d'autres groupes tous se ramènent à d'autres groupe so-

religieux, et que cer-

MtTHODE t. jtèn, gent i in <• acquièrent la jK>itiiliu' tout connaissance d'introduire nouwaux. Si du parler le grec le d'un des ne d'une dans la langue on aux de la langue le parler en étran indi-

ap|Mirnlt de» éléments

MtcMenlielleinent

différente isolés

local, a pris nom vêlement, mots

question ne lui pourra Phéniciens toile d'ein etc. qu'en struc d'une recon étant

mots prendre que des commerciaux dm terme* tullagr, i\* même :ix/ il** Tor.

comme y^'j'i;,

Ip-/îtwv, quel à la

le français ces

a emprunté emprunt» Il n'en est

anglais rien s'il

w>it le nombre, (und'un idinme.

changent in^inc

|>as de indigène deux les le

langue n.ii^'w

nt-M*/ prinlie du parler l'identité fonciên' des empln>é dans

s'agit jM>ur que l'on de l'aris parler entre autres les

frriiérali'iiient

relations tous (les aussi les

rM>|Hilnti(>M« de hn^uc française, de en çai» eniprtinteut plus du v-m itliulain-, "t Miilrmrnt ilr a constaté la flexion s'il nunri+twé, mué, rwé dans Iwa, mais par son mwa,

pari ers franparisiens, non et pro nor jxjurra

éléments de la

prononciation toi, moi, roi,

exemple dialecte rwa,

que sont,

en français qui

mal (au fond |>urisien), n'n>i>ir jatmiis entendu nnlurrllenient Iwa

un paysan

le mot foi saura prononcer à la forme de son parler /u^;des on à celui sont le de \oil, à un

substituer substilu résultat du qui type

tmn» de ce genre |>eul ètn'

aboutirent, pareil qu'elles distinguer car parler.

normal, imprwsihlp

entièrement et, une fuis de les en

changements

furoticllrmenl riVniprunl*

différentes à un autre

il devient souvent opérées, elles n'en sont pas moins dans le second cas il s'agit

1 troisième qu une |M)|Hdjttion

t\|w

de change une colons sujettes

transformation de langue. jiopulalion étrangers plus (x>uand à

a

lieu des

enfin circonstances la il adultes

lors-

amènent |«>lilH|iir<i «le tir vainqueurs, aussi, de populations

apprendre ou, comme les

langue arrive qui

civilisées,

CHAPITHE

CREMIER

W composent ne s'assimilent jamais les enfanls qui apprennent nouvelle; la langue nouvelle

exactement a parler

la langue une fois que

a pénétré réussissent car-ils l'apmieux tendent alors maternelle; ils prennenL comme une langue à reproduire non le parler défectueux de leurs compatriotes mais le parler correct des étrangers, et ils y réussisadultes, c'est ainsi qu'un enfant sent souvent dans une large mesure né d'un Français et d'une étrangère ne reproduit, guère les comme son père. défauts du parler de sa mère et s'exprime il Néanmoins, pour diverses' raisons dans le détail desquelles des particularités et a pas lieu d'entrer ici, il subsiste n'y môme, si une population apprend une langue profondément' de la sienne, elle pourra ne jamais s'assimiler cer'différente tains traits essentiels les nègres qui ont appris à parler frann'ont fçàis ou espagnol pu acquérir. ni une prononciation, exacte correct des formes 'grammaticales l'emploi patois créoles ont gardé le caractère de langues africaines. lors des nombreuses substitutionsde langues contraire, et qui ont eu lieu au cours dé l'histoire* ment encore, européennes les-populations la langùe les unes-des capables d'acquérir y-ait croire manes ont lieu se sont ni les Au

qui actuelle-

montrées

autres, sans qu'il Rien, ne permet de eu d'altérations fondamentales. les langues roque les particularités qui caractérisent où le latin a pénétré daienl pour la plupart du moment

où on les parle. Il ne faut donc pas exagérer de ce type de changements. Au surplus, l'importance est accomplie, on rentre de langue des que la substitution dans 4 le pays absolument dans pement continu; tion qui a accepté ments relativement le cas du changement le caractère seulement une autre normal propre par dévelopde la populades change-

langue provoque rapides et nombreux. de ces deux derniers

En faisant abstraction

genres

de ohan-

wÉTnonr jiemenlA qui <l"t |ur des causes langues des est accidents continu historiques, et se réduit fois tout à la que (Test

|r <|rvel«i|i["-m*-iit de» «mimr aloi li* enfant* d'uni*

interviennent iin'inc qui loralili; l'objet apprennent propre de

chaque à parler.

cedétclopff'mcnl Ira autres ne sont et continu,

forme

la linguistique; régulier dont il imont souvent

d'un |kis le produit mais des h phénomènes de tenir iiti\ grand

dévelop|*ment accidentel», car observées. ils

l»trtc d'ailleurs une part capitale

compte,

transformations

3. I.Ytude juircc

Dr

i.i hm;i i.iritk du développement

m

i>kvei.oppe:me?it (les de l'état définies. ont lien les langues ancien

i>fs n'est

i.ies.

quc 1rs conservations des règles tint lieu suivant !,«» règles h* innovations phonétique*. Wv dan» mots m'i initiale suivant relatives Si dans un mol, elle latine elle une est

[tossible que et les innovations

lesquelles

conservations les est dans

et lois

aux articulations langue conservée une

s'ap|>ellent articulation également

conser tous les

m* pré*enU* est conserver Ics

et dan" tous (larRrm) en daiiH hi(\, ftpngnol •ip|mr.ilt, quelque* il arri\(1

dans les mêmes conditions: ainsi f en français dans fie l (jel)> four elle devient rmds conll>ralJes b Au se comme sur et, tel moment manifeste au fond ou les tel où l'innovation d'abord elle dans

fxtrno,Hc. qu'elle ntais et aucun non cas

|tarfnis

nin|<s sfiileiin'ut,

I*1 procédé d'articulation manqtir <]u'é1udic firnéralinns térêt. bientôt la en

|)ortesur elle ne mot, périodes

[>our

longues

ce flottement grammaire com[>arée, l'innovation est où se manifeste un temps où les anciens ph, [kir de souille, p, tb,

des premières dépourvu t, kh, kdc c'est d'inl'indo à-dire d'un est x (x

Il v a ru sont

runifiéen f, t,

devenus de ers la

k ttéfwrés dans elle

en germanique suivante vovello suivies et

l'émission IVKTlu^ion a eu/, f.

souffle faible

occlusives supprimée

a été

le germanique

CHAPITRE PHEM1ER ici la spirante c'est-à-dire un phogutturale, ~-nème de même sorte que le ch de l'allemand moderne) il y a donc eu'un certain nombre do générations germaniques et en effet p, pour lesquelles p, t, k étaient imprononçables t, k initiaux jamais f, fi *bien lois ou intervocaliques en gotique représentés de l'indo-européen ne'sont par p, t, k, mais toujours par servant à noter

h Cou respectivement par b, d, g dans des conditions Tel est le principe de la constance des déterminées). nulle autre action,

avec la on.pourrait; connaissance déduire d'un étatdès-lois phonétiques, simple donné d'une langue son* état à. un moment ultérieur. Mais Le détail? .les choses sont en réalité beaucoup plus complexes. de toutes les actions le-jeu régulier abord'la constance, premier ment de signalorici ment particulières qui, sans des lois phonétiques, serait infini; réellecontrarier en masquent au, il convient seule-

phonétiques. S'il n'intervenait

quelques points importants. ne s'appli-. Tout d'abord les formules des lois phonétiques exactement'comquent, par définition, qu'à des articulations parables les unes aux autres. Les mots qui ont une pronondonc en partie à leur action. ciation particulière échappent Ainsi les mots enfantins, comme maman, etc., ont papa, à part. Lesstermes de politesse ou souvent une phonétique méabrègements qui les rendent connaissables phonétique régumsyô n'est pas un traitement lier de mon sieur *il en est de même de tous les mots qu'il les comprenne et qu'on ne prend 1 suffir d'indiquer pour qu'on v. h. a. bitilu complètement .pas des lors là peine d'articuler normal de hiu Utgu « ce' (ail. heute) n'est pas un traitement de l'ancien » l'abrègement jour Tpiaxcvîa « trente » en nature. Certaines est de même cpiaM-a en grec moderne d'appel sont sujets notamment celle de r, sont sujettes articulations, cipées, comme dans le fr. trésor représentant-laL à être antiihesaurum, à des

^«ÏtwooI^^ toi IransiKiw'». qu'un puiss** comme toujours dans ramoner gr. npix:; à des formules mocl. de r-.y.p: générales sans ces

et aux con ;'t la structure («rliculirre allt-nlioriH rpii tiennent ¡. tran!lpo~ comme ,Ian!'i gr. modo ,¡:~x:; de 7.~)'.(: !;ans' elles .e rencontrent. des mol* où d'emploi ililinnt Hjiétriale* se continuent enfin D'autres articulations trop longtemps, ainsi du si bien t'tc. que Il ne trop voile le du mot palais arrive [ws de à ainsi pHir se I'» de ail. gtfiug dialectalechangements formuler est

maintenu, nwnt genuttg, d<>nt le» sont

winncr de

manque complexe»

laisser

ni loi* phonétiques En second t\r% rhaitgeineiitH ter [ur n''|Htndrr trume l'on un esprit à sLr. heu,

délinies. des associations iiinsi, rude, sitnti, v.v., en atti<|ue, c'est gnt. *v.v. sind d'après

Je où

formes s initiale

introduisent est représenqui devrait en C'est fait ce on que

de *'vnî) (issu a ils sont » ci^it, eï, etc.

IVsprit

doux,

a pj tel le 1rs changements [Nir analogie. de dérogations Enfin beaucoup sont apjwrentes à Home, un ancien ou devient rniprunlH. \insi, rirn

dues

à des an

û et un

a lil. raiuias, dh après u devient b entre got. voyelles irl. rt'hul « rouge donc *rûbus », etc. ïaufi, ré|Hmdrait nui» dans d'autres latin'4 int est n'présenté [mrlers |tnr 0, par n'est jws un mot romain et a été Prénesle rôbus riPinpleà jtris à l'un de ces | Kir 1ers' en sa m ni te, dh est représenté |>ar/ f mire est sans doute le mot romain samnite Miyclles ni/us *rùbus aiilwiste et dans les dérivés de rùbigo) rûbigù (à coté rubiJus. hraiimup tinit |tar rpard* Quand les circonstances historiques déterminent

de ce genre, la phonétique langue d'emprunts d'une offrir c'est à certains un as|MN'l très incohérent le eu* ,lu latin. à la langue sont f*es emprunts écrite une écrit autre une cause de trouble, ainsi par plus fra

<Um la |H>riode liislnrii|ue le françni* a ait latin pris

n nalureHemenl rifinpjr fragilii lânl <>n ,1 écrit le pris au latin

de mots quantité nl>outi à frtle, mais mnne mol en en faisant

CHAPITRE PnEMIEU naturellement gik'j cette cause de trouble'n'existe pas pour, les périodes considérées par la grammaire comparée. Bien dans tout cela ne va contre le principe de la constance des lois phonétiques dans l'apprentissage ce principe exige seulement que, lorsque de la .langue par les générations nouvelles, articulatoirë se maintient ou se transforme, le ait mot. lieu dans tous les cas'où, et non est employée dans tolou-lel de la méme manière,

un procédé 'maintien ou la transformation cette pas qu'en fdéré, peuvent articulation isolément ce n'est fort

effet les choses

pas'lc bien être entièrement

se passent résultat, c'est

Or l'expérience montre ainsi. Ce qui doit être consiVacte. Les effets d'une détruits au bout d'un loi cer-

à certains mots, temps par des changements propres tain la loi ne perd par des emprunts par des actions analogiques, de sa réalité, car toute cette réalité est transipour *céla:rien toire et consiste en la manière dont les enfants. nés pendant ont fixé leur articulation; mais la loi et il y a ainsi des lois phonéau linguiste pourra échapper inconnues et qui resteront dans. des Inconnues,'même tiques étudiées, langues-bien pour peu qu'on n'ait pas une série une période déterminée 'parfaitement continue de documents. l'est aussi de la morphoGc qui est vrai de la phonétique de même que les mouvements articula loi res doivent logie un être combinés à- nouveau toutes les fois qu'on a émettre tous les groupements mot, toutes les formes grammaticales, à nouveau pour sont créés inconsciemment 'syntaxiques suivant les habitudes fixées lors prononcée, habitudes changent, du langage. QuantMes toutes les formes qui-n'existent qu'en vertu de l'existence donc nécessairement quand, par générale du type changent en français on a dit, d'après tu aimes, il aifne(l), jj exemple, 'la i*u personne j'aime au lieu de l'ancien faim (représentant chaque phrase 'de l'apprentissage le lat. amo), tous les verbes de la même conjugaison ont reçu

^M^WO^ WMU&la wt.lon* iM unr l'extension de personne: loi morphologique evirUrnifiit loi y a m»' phonétique. différence entre les lois phonétiques est trans elle d'en e la la aussi i" [wrsoni. rigoureu*1

qin* n'imporle il T*il<f..i*

et le* \*>i+ morphologiques elle ne larde liriinV. |i iin mil thWœr Bvtiilln' \t |ni-iki> les la

articulation quand une les cas où dans tous |»a* à l'être non vol les naissrnt incajKililcs giWii'nitians

|»mmnK:ialion Anlmciirr dan» Ifs [tarlcrn iip HidiKÏstc ni'xiilliV à y nu

niinine [»ar r\<!ni|ilc df l'Ilr de I'hiikmaprès un ly|x; cnnlrnin1 tjunnd [HMit subsister dans la ainsi de a présent la racine crrlaincs

est transformé, RH)r|>li'iti>ffH|i)p tn'H piiiployn'N (tniif^ cjui nont avait un Ivjh; rinil<wnrri)MVn directe par rmlililimi mnrr d'un \(M:ali!*me u

il on fixéen vcrl>al

raractérisé et lallrr »ans pluriel t

des désinences e au ningiilior par

et d'un exemple

vocalisme gr. pluriel

racine pluriel dnns cette « \-fXt, tl *Lr. /-mi j'1 vais • rimi* niions série, » cette éliminée eiirn|Nt-iM |xu a |h-ii mins des dp l'usage formes

(ancien autrefois dans du verbe

i-mâh a été indo substi

très tous

iii)|M>rtanto, les dialectes » ont

« être

lue jii«prnujnurd'liui W atait lixées dans a ciMinT même fi-t i-unt, n tr l'une

parce que lu mémoire et ist: de de là sic ses

la fréquence de leur emploi et c'est ainsi le Litîn que fr. il est de vient ils sont Le l\|x> est a dis|taru encore depuis

ridlfiiiand mais

sind.

lon^leiupt,

formes

employée.

l<e fait qurnl Irur

que li's lois les est

à tous fiiriniile

phonétiques et où l'igurent mots naturel même «hscz que |rs le* le w;rie peu fait

morphologiques les éléments cpi 'elles

s'appli vin'-s dans

fort d'une

l*nn 1rs enfants •Hcndii, fftVl m.'i.n..i. quoiqu'au simplement

fond ceci

à s'appliquent est moins de générations il exprime en surprenant pHNlui^eiil apprennent les

mêmes rati* qui

rnf;,n|s

une inrn-

ciiapitut:

premier

langue mier

dans les mêmes abord si

conditions.

frappante, que localité présentent vers le' même temps les mêmes innovations d'une manière n'est en somme qu'une conséindépendante quence d'une grande règle, au fond beaucoupplus remarquable: tous les enfants placés dans les mêmes conditions apprennent la même langue de la même manière (sauf anomalie individuelle) semble. et cette règle essentielle s'explique bien' dans l'enEn effet il S'il est vrai

La circonstance, au pretous les enfants d'une même

n'ont avec de. la langue que les éléments aucun lien nécessaire, du moins ces les idées à, exprimer sont liés entre eux par une infinité d'associadivers éléments 'et chaque langue forme un, système dont unies les unes aux autres. parties sont étroitement une'excellente tique du slave fournit de ce principe tions tion. Le slave dures, commun précédées les unes deux séries possédait de consonnes dures de toutes les La phonéillustravoyelles,

a, o, u, yt û, ?les autres molles, précédées de consonnes molles é, e, i, ï les langues slaves qui, commele russe et le polonais, ont conservé la distinction des deux séries ont aussi conservé la' distinction de i prononcé vers la partie postérieure de (sorte et de i et la distinction des voyelles réduites il el'ï,f~

de o et e en russe, e (dur) et îeen polonais le russe a donc syn « fils et sîln force » den' « jour » (de mais les langues slaves » (de sûmï) *dïnï) et son « sommeil des deux séries .qui, comme le serbe, ont perdu la distinction l'i de serbe sitt est le même que y et i, ûalt' celui de silrt le i de dïztï est représenté par a tout commère le la distinction de y et de i, de ù de sfmft serbe dan et san du système et n'a û et de i n'était donc qu'une conséquence ont confondu il est dès lors fort une fois le système détruit; pas persisté se soit produit dans tous les parnaturel que ce changement tout à fait analogues aient lers serbes et que des changements

du palais) sous la forme

MÉTHODE

^a^cûaSnna rn tchèque. ((rave d'une d'une langue –

autres On

langues conçoit

«lave» donc bien

méridionales que toute ou tout

et

même

altération

|mrtic ail ce ce

du des n'est

svstème conséquences |tas une

phonétique

(.'minili.ilir.il reste i|ui en a été qu'il

germanique, transformée,

le jiour série d'occlusives et, ce qui

sont

toutes

les

séries,

montre

des innovations l'arménien là rien de fortuit, présente n'j a occlusives sourdes indo euroles eiacleiucnt parallèles sont |iar des aspirées 'pb (d'où représentées péenne* />, t, k y de l'altération le premier degré présentent b), ih, kb qui <uppi»éi' noimic* certains souahéli déjj/, (spirante aonnres du en germanique faillies dialectes par p, 1, k, et les sonores en i.-e. germanique. b, comme ont th, des d, g pr De même liéréro d'autres dialectes), ades à à le |»'li est nom rare, et du ont

banlous ph, d'une sourde),

exemple,

|iour p, 1, k du kh, ainsi le kondé, sourde le péii par que le de enfin exemple haut ces

r (notation gutturale à la place r du

vibrante ainsi

le douala répond allemand

de consonnes, de même

hérérn,

|ié.li,

i*»il du anglais sourit) j> germanitpie (/ Londé île nomhrr «trois » est liénTo -l,Uu, ilnuala pis culcr. Les combinaisons langue donnée, cette sont d'articulations réalisés les mais par -lal\i. ('•!• qui change isolée, dans c'est lescas

jwirexemple -ilmlhn, de ce genre, générale

ce n'est d'.irli

une articulation

la manière

lesquelles,

dans

une

lurliculitTf i|iii Itgumit par certaines et

langue

toute sont chose phonèmes les mouvements élémentaires sont déterminés et limités ph^sîolode quelle dans suppose un une d'air

dans ces

combinaisons générales il est donc

conditions

Ifiijne* nunière

|K\chiqilfs peut eu principe

analoinique^. de li\er [Missible une pbonènie articulation f, <pii axec sifflement

évoluer le de« par

cm tlunné. rlrvaliun mu. Uni.

Siit ftar exemple île la langue près cl qui est constitué

dents, un

écoulement

si la langue
1

MiiLLir

CHAPITRE PREMIER est relevée d'une insuffisante, de l'air du frottement manière simple entre la langue et les asne est devenu ohm il devient un

souffle, le bruit dents ainsi en français disparaissant, si la langue est relevée avec excès, on se rappro(d'où âne) 'chera d'une occlusion et s sera remplacé par (le th anglais) ou même enfin, si l'on ajoute à s des vipar l'occlusive t brations du glottales et si l'on affaiblit à la sonore souille, on aboutit toutes'les variations en conséquence correspondance d'un possibles l'intensité ce sont

là au fond

d'articulation. que soientles particularités quelles un groupe tel que anana ou anama où un même mouvement du voile du palais, est' répété l'abaissement' articulatoire, deux fois si, comme il arrive souvent, l'un des deux mouvements second, subit des mettent a»ama; Les est supprimé, et le phonème altérations

s, phonème Soit encore

le premier, non le ce sera en principe où figurait le mouvement supprimé et lui peranana ou – arama. ne se et aussi

qui le rendent prononçable de la langue de figurer dans le système deviennent alors aîarut, alama ou arana,

de formes changements possibles d'une ^laissent manière pas formuler

grammaticales aussi simple mais,

générale que les changements phonétiques, cas donné, ils ne sont pas moins limités. 'En somme les possibilités de changements

dans chaque très

étroitement définie-spar le système propre de'chaque langue et par les conditions et générales physiologiques anatomiques, une même cause vient à provoquer des' .psychiques quand que des effets ou produire ou très pareils les uns aux autres chez les hommes identiques une même langue, et il est naturel que les qui parlent enfants d'un même groupe social présentent indépendamment innovations, donc les mêmes vations. conservations de l'état ancien et les mêmes innoelle ne peut

sont

MÏTtHtUF

II

Application

de-, |>rinci|»cs l'indu

généraux

à la définition

de

européen. DE LASCIFS des jus^juaux au 13 DO- EUROPE E**ES. 1000 av. J.-C. en-

I –

DfcmiTloi

HK l.A MITIO1 langues

Orluines depui-

viron,

<|iii ap|mraissenl rilindousLin l'Est cl depuis Sud, In

rives Nord

de l'Albin jusqu'à communs étant antérieu* la

tiqiir & I'OiiihI, au Médilerranée qu'elle* forme* muent;

Scandinavie tant

présentent nu

*e dénoncent diverses telles prises

premier coup un mrnic idiome, par

de traits d\i-il comme parlé

les

de sont connues |>ar des texte» étendus qui et (lui toutes sont encore <iatr plus ou moins ancienne représont wnlce^ un de leurs dialectes aujourd'hui jwir au moins l'indu le grec, iranien, le l>allir|uc et le slave, l'allranais, l'italique l'arménien, (latin et (les dont oscoAlleles

le ^ermanû|iie, le celtique, On est convenu d'.ip[M;ler fimbrirn). mand* disent cet indo-germanique) Unfrtir* rii|urmrnt toute langue qui viennent attestées. qui, d'être On à un énumérées

indo-européen idiome inconnu sont langue en est

les formes

histo

appellera moment

donc

indo-européenne un lieu quelprise

quelconque, quelconque,

à un degré" d'altération amqiv, par cet idiome. Ilette aucun mml définition rararliTe le fait est commun que, à un ont été purement aux

une forme elle

historique; diverses langues,

n'implique mais simpledu

moment une on

|m*m'>, <ts langues a ilnnc aucun trait iinr Iflnjrue indo

(d'ailleurs seule et même reconnaître verra juir mais

non

délini) langage. Il en

auquel On

puisse

n'y cas tout que lann'en

exemple certaines lituanien

trois di^lin^uait I imlo rnn>|tt'i<n genres; les l.iiifrues romanes et le letlo frttr* ronuiir • ml [tlu* comme l'arménien ilautres, «pie deux, toute dislituiion de genre» pnomit

et le j>er»an,

1

CHAPITRE

PREMIER

il faut et qu'une langue est indo-européenne, un certain il suffit qu'on y montre de particularités nombre à l'indo-européen et qui par suite seraient qui sont propres inexplicables européen. bantes ;les si cette langue 'n'était pas une Les coïncidences grammaticales forme sont de l'indotrès pro-

Pour

établir

coïncidences de vocabulaire ne le sont au contraire de de ce que le finnois renferme presque pas: beaucoup ne suit pas qu'il soit indo-européen,, imots indo-curopéensil au germanique, au baltique et car ces mots sont empruntés de ce que le persan renferme une foule de mots il ne suit pas qu'il ne soit pas indo-européen, car sémitiques, 'tous ces. mots sont empruntés à 'l'arabe. En revanche, si au slave que soit, l'aspect d'une langue, de -l'indo-européen il ne résulte pas de là que cette langue ne soit pas indo-ouroavec le temps les langues ont de indo-européennes péenne moins qu'elles en moins de traits communs, mais, aussi longtemps différent

ne pourront subsisteront, ces langues perdre leur de langues car cette qualité n'est indo-européennes, 'qualité d'un fait historique et ne tient nullement à que l'expression tel ou tel caractère défini. Par exemple, si l'on ne possédait pas le latin et si les dialectes étaient représentés seulement par le français, italiques il' ne serait pas impossible que ces dialectes de démontrer sont meilleure preuve serait fournie par la indo-européens.'La la flexion du présent du verbe « êtee »' l'opposition de (il) est île il [ou plutôt iJ sçi) répond encore à celle (ils) sont (prononcés de skr. asti « il est » satû sânti « ils sont », de got. isl sind, de v. si. jeslû les pronoms moi, loi, soi, nous, personnels si exactement skr. mâm, ivâm, svayltnt, vous, qui rappellent la preuve, nah, vah et v. si. me, le, se, ny, vy, complètent que détails de la flexion verbale viendraient confirmer. plusieurs Mais en somme fort,peu le français ne présente au premier abord que de traces de la forme indo-européenne,' et il ne fau-

..tTHo""

«It, ut plu- beaucoup tl<* l«i* tin Imit L.iqualité mraii jmi* moins réelle, ilim'b'iiK'iil11 |M>ul donc qu'il

rliangements

pour

indo eurojȎenne mais elle deviendrait

nVn restât qu'il du français nVn indémontrable

y ait dans le monde des langues indo être itir"|H')-nnr* méconnues et qui ne [KMivrnt pan ne pas ainsi malgré iim'i -onnui'H c'est d'ailleurs assez peu probable a été fort bien rel'albanais la d.i h- réveille où il est attesté, 11 se |>eut aussi que l'indu connu |K»ur indo européen. langue antérieure <Mni|N-4-nsoit lui même une forme d'une mais aussi long n-|)iï"M-HtiV |wir telle ou telle autre langue; ltin|>H(|ti'oii n'aura les relevé entre la flexion indo européenne ri u-lle d'un autre groujw des coïncidenres qui ne puissent est comme si elle être fortuites, celle communauté d'origine Si jamais on n'avait jamais été; car elle est indémontrable. arri>e à établir l'indu cun>|>éen rien de changé une série et un autre au système se superposera comme probante de concordances entre il n'y aura d'ailleurs groupe, une nouvelle gramseulement à celle dos langues indo euro la

mairr comparée jnWiih1*, exactement

langues indo européennes nt'-o latines par exemple dan* le jiassé, mais
i. La « bestititio*

des grammaire comparée se superpose à celle des langues degré de plus la même. restera exactement d'un

on remontera

la méthode

»

de

l'ijdo

ei

ropées.

La

parenté

le oV plusieurs langues une fois établie, il reste à déterminer développement de chacune depuis le moment où toutes étaient identiques jusqu'à une date donnée. Si la forme ancienne est attestée, ment simple on s'aide de tous les transformations rique* pour suivre du plus près possible il** la langue dans les divers lieux, aux divers moments. Si la forme ancienne ce qui est le cas des n'est pas connue, est relativele problème histoles renseignements

-CIIAMTIIE PBEJIIEn on n'a d'autre ressource que de 'langues indo-européennes, toutes les correspondances déterminer qu'on peut constater. ont très fortement Au cas où les langues divergé et où les correspondances peut guère faire sont rares plus que et en partie incertaines, onî'ne de constater ;Ja parenté. Pour les "les circonstances sont heureuseen effet des langues présentent nombreuses et précises deux

,langues indo-européennes, ces ment plus favorables extrêmement concordances elles, l'indo-iranien et sous une assez ancienne d'entre l'on

entrevoir puisse système de toutes les coïncidences indo-européennes détaillée. Un exemple tement italien' espagnol sicilien vieux' (fr. Étant français" mod. connu une ipermet ainsi

et le grec, sont attestées à date forme assez archaïque pour que ce qu'a' dû' être l'indo-européen. Le présentées une étude par les langues méthodique et

tiré des langues romanes immédiadonnera idée du procédé employé. Soient les mots pçra pera pira peire poire tçla tela tila telle toile vero vero viru veir voire -pelo pelo piltt peil poil)\ 1 il n'est pas en

sont parentes, que'ces langues douteux que l'on a ici quatre mots de la langue la voyelle accentuée l'espèce, du latin vulgaire on peut poser qu'on a affaire dans les quatre, dé cette langue, it. fz=esp. On pourra défini par convenir cette qu'on définira

commune, étanlla même à une voyelle

par les correspondances fr. ei (fr. mod: oi).

e = sic.

î==v.

de désigner

correspondance. de ont d'une Sardaigne part pira, pilu, comme la différence entre i et e ne s'explique a~

par e fermé Mais certains

le phonème de dialectes l'autre veru; pas par l'in-

^^imBi^
flupnril'un des articulations à poser i =it. voisines, deux f = csp. elle doit cire ancienne ci

citt aligné sarde

correspondances « = sic. = sic.

distinctes:

sarde « = it. f = csp. sard'-<==it.f=ei)p.<=MC.t=<.frM i; B H l'on distinguera Si le latin ainsi n'était deux

i'=v. fr. ri el i – f. fr. et dV fermé du latin vulWÊ t

sortes

gairr.

aller on ne pourrait plus |>as connu, n'aunéo latine» des langues loin, cl la grammaire colil|>iirée le a conservé l.e hasard autre conclusion. torise aucune qui est un le premier e fermé conclusion relie latin jiiMilie e long est un ancien le second lirel ilu latin pira, pilum, u/ntm, tela. com|>arée la situation des langues où serait indo-européennes est compala seule rntrt une et et seule par des ni une de soit l'on réane

La grammaire exactement rée rialitl des dans langues

romanes elle ait I.es

si le latin a~aire,

la grammaire n'était pas connu les corres/mndanrrs supposent inconnue

/o</M<< les langues attestées. lilé |ieul communr, s'en faire

{( srml

mais une

correspondances rcsle cette réalité que par des

idée

hypothèses,

liv|«>lhèses olijel de science. une lunnes une langue

invérifiables: On

di»|iarne

ne peut la du

la correspondance pas restituer coni|>araison vulgaire a pas de

des par est donc

la comparaison langues idée exacte, que instrucroni la

ne ilonnerail idée complète des

latin

il n'y langues pas

raison

croire plus

roni|Mrni«on tive. On ne Ceci une langage, délinte. »kr. de Soit

indo l'indo posé, par un il

européennes européen. est signe permis, chaque

restitue fois bien

pour

abréger

le

désigner |>ar « miel exemple et

correspondance

màtlhu miotlr

« hydromel

»

=

gr.

^.ti>j,

cf.

y. isl.

»kr.

a. melo) (y. h. àdhàt • il a posé >

= arm.

ai,

cf.

gr.

Vrr,xi,

got.

C.i-

W.A,

“ action »

JB

^M

CHAPITRE PREMIER il'résulte (i) ,de là une skr.~=gr.O Soitmaintenant: skr. skr. ~Mmmt « je porte », arm. '< ~e~Ht, got. ~a<n~ gr.'tpspM cf. v. sax. Kf6a/ correspondance ==arm.~==gei'm.~(got.ff, v.b.a.~)

M~Hf!& « nuage de là'une

» =gr.

il'résulte .(2) On seconde

correspondance:

skr.M==gr.~==arm.~=:germ.S(got.). pourra convenir do désigner sans doute la première par ~/]a il s'agit d'occlusives so-

par M, puisque nores, l'une dentale, l'autre labiale, suivies ou accompagnées d'une certaine articulation mais les correspondances glottale j) ne sont rien sont les seuls faits positifs et les « restitutions chose que les signes autre les correspondances. par lesquels on exprime en abrégé

La régularité des correspondances que fait attendre le prinest très souvent de la .constance des lois phonétiques cipe troublée A part les anomalies dues a l'analoen, apparence. etc., il y a deux gie, à l'emprunt; 'larites apparentes: 1° Deux phonèmes anciennement souvent; plupart on'a vu comment et grandes distincts causes d'irrégu-

du latin

se confondent dans la aboutissent

des langues romanes à un même résultat à un même d'une langue d'autres répondent phonème par deux phonèmes et en slave, en celainsi en iranien, en baltique différents tique, le.phonème skr. répond aussi dh d qui =gr. répond 0 arm. au système ~== germ. t$

au système skr. d=gr. ë=arm. t=germ. t

M!om~

mr)'tfn)p)<)e').~rH'io""r<j)ond~f!r.;<p:ett. ,)m/n.t))i<)!vdr")n<tf:r.)j. ')*))))))'«")!fmrnt'')'<'ut MU'nt!i'i")"i~"«"P*h't)')' /n!)i..iriniti"h'.r/')'tH)as)tr.~=);t'°y" ont~d'h'«'ntrt)''t<'d<fr~<;t')cMf<'M/<t. )/aj')~i"))i"n'i('c<')'rimi)x;<~Mij«')d<tnhi«ai"<.n'i!tt<u )<-nt!'nhti!)'t h~)n'i''r"Lrh'M')'~ tT.i:t'<)t,)")'<<)"te *at!!t'),u"c''tt~))tc<t''[)')''<'runcc<)rr<'s[Mndan<'e: ..kr./<==);crm.t==gr.T ~ff/'r<'t)tf'tterf'!)<"«j')'')no)M<'r'r.HNf'ur~: (!) (.,) ~r.M=gfrm.t -t=b =~r: =-~ N 1 r ~j t«!)h'm<;)~(!itt<r.d('mcnt d' t'").\in"i<)ua m) <mr!))'pn-)!g< avoir d'-ut traitements distinct'!

(:t)

–~=

/(n-.<)..<.)==–i:
sanskrit et en grec. une

\)a)~~h'n~'s<tUYi''nt<utp,f'n ~um~ndt~n)'i)'n<'autre,n\itque't~r.~Kj/M/ ~M<M/'

de j'tus anciens *N~/M~, rfpr'nter tM'mrnt un plus ft que gr. T:s~s, rt'prfM-nter ~ut *Aint/<'M/ dans le cas de "n rentre donc exactement ancien *~t~t~ et comme, en dehors dea cas «u la pn tnK're c~rrt'spondnncc <)an" le mot, il n'y a pas de rorre<'pon )) t a deux atpitws dHn«'tLr.=~nt).~==~r.itn'yaticudepttscrtci )))))')H)nhnn<tnc)n<)"eur<'pecndiittinct. ~t)tt'nnntct'))))['tcdctto)'rttcut)<'rc"'achaqnc)an~He~ on [M'ut dire qu'un phnnrme ind" p"r<*pccn ext défini par un de ces Le nombre <!<* c~rrpsjtotxtan'r' r'~ttifr Mttfn)'' indode phonetncs n)initm)n) ''yt~mo" indiqtK* le nftmhrf en a pu natureucment t indo compccn distinct'' fun'tMvnt d~tinifu<r'r')tt.ti').t~r.'tnm.)tr<'«'!n~recnaaucun

CNAptTnEMŒmm

moyen faire, d'une

de les déterminer puisque son objet

et n'a -n'est

d'ailleurs

aucun

intérêt

A le

mais langue disparue, méthodique cidences entre les langues attestées. En morphologie on procède de la même manière. désinence est skr. la t. le phonème =rle[.to-slave de 3' .personne gr. -n (dialect. sing. -jt), si si l~onest une fois convenu dénni par la correspondance etc., et par [=:v. en primaire v. russe active du v. lit.

pas la l'examen

chimérique

restitution des coïnAinsi la

présent celt.

de désigner par skr. t = gr. -c défini par la, Je.phonème russe ï== lit. i, etc., on: est I.-e. *-i!/ ski'.

ti=:gr. -correspondance'skr. peut dire que la' désinence ~f-~ « il est », gr.

question

lit. es-fi,, got. is-t, Ec~rt, v. russe ~v. UaL es-t de même qui. vient d'être ,cité permettrait l'exemple de définir un thème verbal (qui est en même temps une 'racine)'i."e. Beaucoup'de dans ~parallèles pour active coïncidences résultent plusieurs'langues ainsi la l'indo-européen développements et dès lors ne prouvent, pas sing. 'primaire serbe M~ tenté de conde

du présent du verbe arm. ~g~/?~ .v. irl. /)~M delà

ï~° personne « porter » est skr. et l'on serait

que, dans les verbes dits thématiques (les verbes clure était caractérisée par une désigrecs en -w), cette personne nence. *-MK mais ceci est contredit par gâthique igr. ~pm, lat. j~ -M/ est une addition n'a et en ellet on constate que got. récente dans toutes les formes le v. st. cours même et ~cr~ n'apparaît qu'au l'irlandais, l'arm. ~~m qui a ne prouve a aussi do-biur, rien pour diverses

pas *M de l'histoire du serbe;

qui suppose *~Acffj dont le détail :raisons barà gâthique 'pas la forme correspondance

à donner; serait trop'long enfin le suffit à montrer que skr. ~Mf~H~ ne représente une indo-iranienne. On ne doit donc utiliser qu'après une critique très serrée.

IIIIII!I!III
t.'ensemhte t;i'u'es <)<' etement ) ail dotai). j'indo et des s~n~a~iq!~es commun soit de correspondances de permet des langues phonétiques, une prendre indo soit d'unité )an)!ne. Et ~trtottt. morpholoidée gcnératc quant de bi<t"

européennes du detetoppcment et )c!i formes

)'indocuroj)een, entre la p<rin<)c

r!<t!H'nt ment Jans le tnir, n'e«t n<r)e /)t'm<«w~ S<~< e~t

eurooeen att<t~"< 'm<' qn' nne

d~ < h.<qu<' n~esnrc

il échappe cuoxne

nécessaireon vient d<'

brf; funrmt re~itnt~n

n' pa*

).) tneth~te de f~f

de la grammaire lel défini

tind~mtrojtt-en. qu'un ~~mf

«'ntj'an'e a été qu'i) foff~-

<'< ')'<'<< r" f'«r<

autre

/<~ <t)",[.

!e ))<ne(ne qu

o</M<< t<t<t)r«/«fM«t« la ~ramfnaire de cette re<er\e, la h );ra!m.!ire tm~n'.hqne T~nte

c<~nj<aree

f~rtne

atre<

)!€< d!~ de<e!~)<j~n!ent il aide de d~eunn'nt' dana nneui une

les par pour h~turupte être MH~ies qui ne jM-~tcnt h!turiq«c car, de même beaucoup attestes (hnicuhe e~t auss! p"ur que )ea les

grannnairc n)eM)rf, il s'en faut

r~tHp.imt~e les !at~nea det;)i!'< tette~

certaine

c~nnuet, de qui fait

de ) ey"h)t!"n ~.ii", ce

chaque

parler

'Mttent et la

)'«r!xinai!te (tes hn~ues

par des de la

eranxnaire < 'est ()u'e)!e la tueth~te p<~tr uueut

conqmree est

(;enera!e

!ndo c'est

européennes, pour elle que (.u de

purement et a été créée dire )e scul

comparante elle reste etenq~c

le

meilleur

n)'K)e!e, rea!i-.e,

cnmpk'tentent

) apphcation

de cette

méthode.

)~< d'eearteren

définition" peu

d'être viennent qui de mots deu< conceptions Je cru que

données e~atemcnt

permettent erronées

et contraires )" On tangue parée langue Mais a

respritmeme

la tueth~te: t'indo européen était une cnm o où établie. européen la

tongtemps on entendait /<r<Mf«ttf d'entrevoir permettait se serait constituée aucune raison a

la grammaire par !a que « orgamque une période se serait et où sa forme de croire que t'utdo

il n\

1

CHAPITUE

PREMIER

au grec, etc., autre chose que au sanskrit, soit par rapport 'ce qu'est le latin par rapport l'italien, au français, etc. Assu~ rément les populations devaient qui parlaient l'indo-européen être'à un niveau de civilisation a celui des assez analogue ou des Indiens de l'Amérique du Nord jnègres de l'Afrique mais les langues des nègres et des Indiens n'ont rien de de leurs parlers a ;(t primitif)) ni d'.« organique )) chacun en est souvent ,une forme arrêtée et le système grammatical très délicat.et Aucun complexe; il en'/étalt de même de l'indoque la sur les ieuropéen. ne peut croire aujourd'hui linguiste lumière fournisse la moindre comparée

grammaire commencements

du langage. n'est sans L'indo-européen )) doute pas plus ancien et, en tout cas, pas plus « primitif et le babylonien. 'que:J'égypt.ien 2' Sans avoir l'illusion que la grammaire comparée puisse dont s'est constituée des formes une langue, des indo-européennes

jrien révéler sur la manière on essaie souvent de donner explications désinences historiques. Par

on s'est demandé si les exemple d'anciens des verbes ne sont'pas propersonnelles suffixes ou si les alternances noms vocaliques' telles que celle de e~i).e') ne seraient changements pas dues a certains phonétiques. hypothèses une forme que par une ne peut expliquer historiquement, forme plus ancienne; or, ce qui manque ici, ce sont précinon seulement elles ne sont. sément les formes plus anciennes -pas attestées, comparaison aucune on ne peut les « restituer par on n'aura le moyen d'expliquer historiquement sa où l'on démontrera que dans la mesure mais familles de langues et où l'on pourra ce que les explications de ce genre et échappent à -toute démonstration. Mais sont de pures En effet on

l'indo-européen avec d'autres parenté

de correspondances..Tout poser ainsi des systèmes montre que les faits l'on sait du développement des langues ne sont trop complexes pour se laisser deviner personne

!<ED!Ot)E

le français si l'on ne sertit puéril d'expliquer ni le latin ni les autres langues romanes, n'est et c'est l'indo-européen jKt!) moins puéril d'expliquer plus, ne possède pas t'indo-europécn alMurdc encore, puisfju'on des systèmes de correspondances même, mais seulement qui doute qu'il connaissait en donnent indirectement une idée. Toutes les hypothèses les de faire pour exphfpier nu'on a faites et qu'on continue détails de la flexion seront donc sim-; indo-européenne ptemcnt passées sous silence dans ce livre. On n'envisagera ici qu'une seule chose celles des concordtncca entre les diverses langues indo-européennes qui sup-' formes communes l'ensemble de ces posent d'anciennes concordances constitue ce que l'on appelle l'indo-européen.

CHAPITRE'It LANGUES

Il

LES Dans chacune

INDO-EUROPËENNES du groupe certaines social où ctle es).

des divisions

une même langue~présenie de particularités 'parlée, de grammaire et de vocabulaire ces particuprononciation, de génération en génération et chaque généJantes s'héritent nouvelle tend à y ajouter. Ce fait est universel; on ration a priori que, même au où l'indo-européen ne formait à proprement temps parler n'étaient langue et où ceux qui l'employaient 'qu'une pas lés parlers indo-européens présentaient entre encore dispersés;, eux des différences plus ou moins graves~ des idiomes~historiQuand on observe le développement attestés, on reconnaît que Ja plupart de ces quement larités ne sont pas propres à une seule localité, dans plusieurs d'hommes voisins groupes retrouvent des autres. Par exemple la prononciation e de l'a donnant se retrouve, dans latin (~K~~ ~H~) parlers du Nord-de particumais se les uns accentue tous les doit donc considérer comme certain

la France de mÈmc la prononciation v latin entre voyelles ou phonèmes de caractère semidu p donnant chèvre). Mais chacune de ces partivocalique (f~f~ cularités a ses limites propres; par exemple l'a latin accentué .devient éléments e dans des ,parlers devient vocaliques mais comme entre voyelles ou où le latin non pas v comme dans le Nord dans le Midi tel parler *bem-

de la France,

t.ta KfOtta
le et des c<'mme <'artft <tf le mot fat.

rnx~n'tMwtttttt
f~ra, cabra est qui comme et dit f~f~. la le français On limite dresse propre cours français. f~Aï~ ainsi de de Les avaient reconnaît

provençal France ou

marquée

<tta<'unedesinn"vati<tns t'h~tf'ire de la langue

latine

sesontprfMhutesau sur le territoire

ttiv<'rs<(tart[<))tar!trtdet(Mtr)<'rsindoeur~pecns de même )<'urstimu<'s~r<~fraptuqueset!tnen t)ttJft)trd't)))ten(nrt'fju''t)jm'sindhf's:t)"t~uH))rnte)tsepro nulrv·nu·nt dnns les p.uJ.'rs dOOl'1!'lotit nmnçnirnt iranien, t'nrmenien, t'nttMnais, terrée,te le ttattique germanique,te et

!'iorlis te t)ave

l'indoque

d<U)<'<'<md"U!Mtntt«rtts

retti~ue,

t)MtcufH))hrienet)etntin;aprcsret~,tacnntonne~e'<t r''prrt<'ntt~'rnindfr iranien, en tMtttique, en slave et en

arn)'~t!nnt)tren)entquedannt<'tnt)tre'ttan~'))es~initia)e f'sttntitt~'en arménien iranien,en Mn''ttrit qu'en d.. gels et dans toutes et les de

et autres noms

entrée tangues; tds yur

autrement les gr. types

(Iii~- gr.

j"u<ntenin<)"!rnn!en.ent*attique,enstaveetcn~recun fret ~'titdanstcs autres ~rtmdr'te.un de tm'tt t<mt f'ttuuuuns pas nu tettft par « noir italique, G. nond~rede "n stave

dmtef'tes:t)eauc<mp et a t'indo iranien et ne v. st.

tM' retrouvent ~r~HM, v prus*

ailleurs,

t/r~M~M et

slr. /'r~ exempte d'autres n n'existent ainsi fat. ~t/M~,

germanique,

< etti<me

qu'en irt. y~

<tidfM,v.tt.a.M'M<ta~u"to. D"rdinairc d< '< ) nra< t<'re" unrertain t <numun'<

jtarters ~/<'f/<' uns air

t<K'am

pn~sentent de

aptM'tte '<!)n'< être tes jMtrt)'rt qui, identiques tfnt dfs ~trticutaritescftmmuHeset un ht.) nte'nsit))faux''uJet'<j( )<' d!.de< [<' iuuien au mnitt)'d"rien~r nnit~ et, en ta dtatecte exemple fait, te jMrter etc.

un entemhte autres, prcten deressem en~re<' et*

aux

générât

riants.<)n"p~w)'4e au diatectc dorien,

ainsi

e<*tien.

nef<trn)ej'as~urretaune tac~men dim~rait de celui tnngtcmps qu it

de

celui

de

<<urtyne,

Aussi

d \rg<M, n intervient

CHAPITRE ir "pas .d'accidents définies, sion propre ~'rançals'du les dialectes historiques, puisque chacune on ne saurait les dialectes, de leurs les n~ont~ pas de limites a son extenparticularités les dialectes provençaux ou dialectes

dire où commencent

Nord et où Unissent

gallo-romansdu Sud-Est,(Je moyen rhodanien) certains sont franchement du Nord, d'autres frangroupes 'chôment.-du Midi, mais il y a des zones intermédiaires. Seuls des' accidents précises: la France sur déterminent la création de historiques le langage de Paris tend' à se répandre il vient ainsi à'Ïa rencontre de la forme

frontières sur toute du toscan

et qui tend a se rélaquelle repose l'italien sur toute l'Italie: il y a dès lorscontact de deux diapandre lectes autrefois très éloignés l'un de l'autre et-Ia. limite, qui coïncide 'rigueur~ avec tandis une frontière politique, que, entre le parisien toute une série ~présentent être tracée avec peut et le toscan, les parlers de transitions presque

locaux insensibles.

n'ont ëté fixés par récriture indo-européens les' et ne. sont connus qu'à des dates où depuis longtemps s'étaient absolument qui les parlaient groupes de populations {séparés et où chacun isolé des.dialectes avait subi dans son dévedes changements inconnus à-tous profonds loppement dés principaux dialectes ne présente' 'les autres. La distinction difficulté de l'ordre de celles qu'on rencontre donc aucune -en roman et le nomlirc des dialectes Indu europar exemple, ne prête à aucune contestation. On a, en parpéens conservés très inégale: tant de l'Orient, huit groupes d'importance et le slave, l'albanais, Farniénten/le l'indo-iranien, baltique l'italique (latin et osco'-ombricn) et

Les'dialectes

jle grec, le germanique, le celtique. f Trois cuments le grec seulement

de ces groupes sont connus par des doà l'ère chrétienne suivis antérieurs l'indo-iranien, Tous les autres ne sont connus qu'à à

et l'italique.

LES

LANGUES

ÏtDO-EUROPÉE~ŒS

où l'apostolat chrétien y a fixé la langue e siècles au moins a une date de plusieurs par écrit, c'est-à-dire textes des groupes précéplus basse que celles des premiers et dents et après ([ne t'inOuence dos civilisations heUenique partir du moment romaine s'est exercée.

L L'indo-iranien et bien distincts,

L'indo-iranien. absotument sépares de t'Iran. Ces deux

deux groupes comprend celui de l'Inde et celui

de particntnrites nombre groupes présentent un très grand et ne difU'rcnt pas plus l'un de l'autre que le haut commune!' du bas tincmand par exemple. allemand Les poputations qui se désignaient parhiont 'et'tS nom mémo de ]')ran nom ancien pluriel Mt< nom propre correspondant autre dialecte indo-européen les par le nom denrya-, ce représente encore aujourd'hui c'est le génitif pluriel a fourni ~~WMW qui le du moyen persan, ir<ïM. Un prononcé ensuite également à celui-ci ne se trouve dans aucun seuls les dialectes

j/H~Mf~ doivent donc porter le nom de n~yfï~ et en enct en AUemagne Le on désigne par «rM ce qui est appetc ici indo-iranien. mot aryen a été entièrement évité dans~ce livre pour parer :'t toute t. ambiguïté. L~~DQ-mA?f)M manière t~s t/ÏNDE. – Le texte plus ancien pas au dcïa du milieu

dntc d'uno

précise ne remonte tttt )n" siècle av. J.-jC. èe sont les inscriptions d'Açoka. Ces inscriptions, dans les régions les plus qui se trouvent divorça de l'Inde et jusqu'en plein Dekhan, présentent des les résensiblement suivant qui dincrent de n'être pas en sanscrit gions, mais qui ont ce trait commun et qui représentent une forme plus récente de la langue le texte daté de l'Inde n'est pas du vieil indien, ptus ancien rédactions locales
A.M&!t.LKT.

3

CHAPYTItEII

Il_

toute une série de Car on possède indien. moyen textes non datés, mais qui par'leur langue et par leur consiècles aux de plusieurs comme antérieurs tenu se dénoncent en premier ce sont les textes védiques; d'Açoka inscriptions c'est du des hymnes récités dans les sacrilieu, la grande collection tous com~ le &oMf ces hymnes, fices par l'un des prêtres, recueils en strophes, ont formé d'abord plusieurs posés est connu avant d'être réunis dans le recueil'qui dinërents sous Les de~f~a(Vëda'des textes de l'Inde celui qui prosente autres au 'recueils point au point anciens ~archaïque d'hymnes, de vue du le nom chants) )a langue sans fond, ont c'est de tous tes la plus archaïque. être peut-être moins un

de vue linguistique

d'entre eux, l'Atharvaveda, important s'est moins bien conservée parce qu'il même ,moins

aspect moins c'est']e cas du plus' dont la forme ancienne

exposée du sanskrit

pas au n'appartenait que le ~gveda et avait un caractère type de sacrifices où'est Les textes en prose des ~Tf/M~ liturgique. la théorie de la religion védique présentent un aspect plus récent encore.

se La langue des brahmanas de celle dont le grammairien .progressivement rapproche Panini a donne les règles et qui, avec certains changements, et le ~Hm_)Nest celle des grandes épopées, le AMaMtMa cette artificielle de l'Inde: et enfin celle de la littérature au m° siècle av. J.-C., postérieure était depuis longc'est-à-dire' a un-temps où l'étage sanskrit dans laquelle la langue temps dépassé dans le langage parlé littéà une tradition elle est rédigée devait donc l'existence littérature est tout'entière et grammaticale et ne fournit pas un témoignage lindirect et immédiat bien qu'il soit loin d'être exempt 'guistique le texte des littéraires et traditionne)los, de fortes influences raire védas et celui tout autre tsanskrit d'une des brahmanas donnent des témoignages ne se servent des textes du valeur et les linguistes que là où. par hasard les textes plus an-

classique

iJLt

W11GC63

LtUO-W1~P~

ciens

font

défaut.

– )~ de l'Inde,

~gteda nom wmnr toisine;.

sem))!e

avoir dans moment ;rt'Est; l'Fal pas

)e\ord r.gion p n·gum f tf~te-) n-ncet t<-<nkent

Ouest rmmivlialcnu·nl immédiatement récents plus diateftide~ )'<~r la ne

remontent

été compu~ dan!) et la le Pendjab Jes des ulariti~ Ies p~rl tes particutarit' d)ne à des en généra) des t'<)as et au

nnterieure.. ).)nj'!)rt du

la la contjXMiti'm deteh.pjx-'nent

)mf;'t!Sti~uc

tnur''de<sie<b"i.L<an'.kr!t'bM!t)uen'e.ttuu''n)c<)n)pro nti<tr!!d!t~nne)et r<é jhtrte., gris air mai riens entre !ar!<ne-i!M; la texte sanskrit, des f'n Ic n'a )(dia-

'deneti~nd)'ht)an);ue<ed!<jt)eet)a)'amretere)atitede)a jan~ue } nn~en 't<tta)e!<. )~' ~u.( m"ten indien e~t re~reM'nte par !e'( inscri[)t!"n'' jMrh-e de définir ensuite. avec )'~ur quetque au< un différences

précision

les

nn.ienne.<dej.!)i'<\c<.ka.)Mr)e)~)i,tangue

rou~icuM-

du)Middhi..tneduSud,et.Mr)e.'te~esj.rakrits:)e..). t. rit!'sont teurt.n~tanunent de.'tangues tes )itteraire.'em)'t<)Yef!i .uth'ur-.dran~'tique!<(jui certains par mettent dan''ta des )'!us aula

tx~u<-))ede)eur''))erM)nnagesmittcMn~rit.snitte)nute) sccia!e.~ condition leur suivant prurit, a tisiUe!!)ent anciennes inscriptions !<«a), jour du no mais sans rigueur; d'autre )~-au<. part comme Il langue

tangue un les certain

caractère

)a j))u)<art<)esnnms .M~)M~r« ".et.. tes Quoi ~KMWi qu'on

pr.~ritsc"rtcnt « langue MM&ir<i~ri du de ~inw pays l'exactitude avec

puisse ou

)aque!)e est

<ettesrepn)dui!.entteUe

certain'm'«nn'ytroutepres<me Les idée

~pj)r)abnguetedi<jue. une donnent ne

hx-ide,!) il teue tangue penser de rien qui nesexphnuc indien du dtxuments moyen la de langue, ils y ait qu'!) de di)îerent mais

dudete)oppe)uentde aucune manière ancienne un

i

permettenten cu dans jamais <[ue Tous

supposer dialecte

)')nde

à date

cetui

représente

!esdia)ectes

le védique. indoiraniens

emp)o\e<actue))ement

dans!)nde.demim.d.o~H-.h..)..isestundia-

CHAPITRE

H

le représentant le était parlé dans )e le texte du Rgveda plus ancien'est et qui enpar les Âryas qui s'y sont établis. Aujourd'hui ,Pendjab core.les dialectes indo-iraniens ne couvrent pas l'Inde tout entière tout la et des langues dans les régions non indo-européennes sont parlées, surles plus éloignées du'Pendjab, a.savoir d'une .part et le sud du Dekhan de l'autre. DANS L'InAN. – Ici distincts on rencontre dès le

semblent indo-iranien) provenir des dialectes sive à travers la péninsule

lecte

de l'extension dont

progres-

côte orientale 2.1/mDû-iRAniEN

début

deux

dialectes

de est le vieux perse attesté par les inscriptions L'un <t. ~Darius (roi de 022 à 486 av. J.-C.) et de ses successeurs, les inscriptions écrit en une écriture cunéiforme très simple; de Darius sont le plus ancien texte daté de grande étendue qu'on récente ait et d'une langue complètement dans les inscriptions pehivis assez indo-européenne. transformée du pehlvies Une forme même plus dialecte est et

~conservée des textes

des rois sassanides

en général postérieurs nombreux,mais *Ia plus ancienne à l'époque sassanide pebivic inscription même de la dynastie sassaqu'on possède est du fondateur ;u!de, ap. ~frtax~at)' J.-C.)~la qui enlève aces i Fa~a~a)~ du graphie documents c'est-à-dire Ardaschir (326-2/!i ce et bizarre, pehivi est obscure linune bonne part de l'intérêt le persan ~littéraire avoir; appa-

arabe, il s'élève des dynasil y a eu au ix° siècle ap. J.-C. ties musulmanes nationales, de détail, mais aucune cette date des changements depuis transformation 'du de la langue. oriental est conservé b. Un dialecte dans le texte religieux

guistique qu'ils pourraient rait lorsque, après la conquête

sous sa forme actuelle, l'Avesta, l'Avesla; mazdéisme, n'a assez petite partie, d'ailleurs qu'une dont il ne subsiste ~té fixé d'une manière définitive qu'à l'époque des Sassanid es

tM)t~CttM)~)tOEmot'EE~ES notion sur les dates auxquelles a jtas la ntoindre précise tes diverses de t \vesta ont parties pu être écrites, non plus Le contenu du texte et le caracque sur le jMvs des attteurs. on tt're ett du dia)ecte la n~i'm établissent urientatc dtttiu<t<"t ftSM'x anatt~uft n<' )r «'df le re"te du très ~uerc )itre, ~randf' de seutcment t'tran. la ~tric de t'Avesta que L'Avesta deux comprend presfiue védiques, A'~veda n)ani<-rr tthton Uttuet)< comparable tes attestes titterature, en des au et tneme, plus tota)ite, ;)utcurs, latin métoutes dont de ou en n

jM(rt)r') htf'u en "tr"phrt ) .tr' t autr'' m'unt utn; )n.u)' haï~n))' tout

dune

~tart !cs~J/~J~ aux tttvtphet a «'tui écrit partie, du d'une

<'<)rre< t<' et en tangue un qui idiome 'm n'était savant

jMt fa tangue et religieux,

r"tin~fien

)ar")in~ien. de cet et deux ont dtah-< une 'tous forme

)t)dr)M'n(tat)nnent r'').Ht~)'nn'nt qigt Ilraml ~attt~'s du .'txienne, nnmlme

de

qui dialeclcs

(m a étudia les

nurdcrnes

Pamirjus<ju'au jusqu'à mterrt la

kurdi~tan mer

pari" dclmi, et depuis te )ta)utchistau ces diatectes

et ) \f~h;nu"tan "t'nt<'nt de

Caspienne;

pr~

~wtur la <nnnissantegenera)c car ils permettent de cotnbter en quelque tuesure subsister l'obscurité et la brièveté que JfUtscnt h'xt.'s.

de l'iranien, festacunc" d<'s an< i< ns t

L'Utd" pr<d'md~)u''ut '))r"p<t'nn< ancien df's hu)t quoi ras

iranien attrre <')"<t ra' incs

estd''

t'ms

te" dia)e< ~~n~ra) qui qui indu

tes de

< etui

qui

a

nn'int indo!e ru)c des jwtur ne

t'a~M'ct )e teu) le seu)

pf'rmcttt' ait conserve

la )nurpt)"t<ie (t'entrevoir la distinction etc. (~e'<t

de

la d~ctinaison

).) ~muunaire comjt.tnvdf's eurupeenn)'s s'est cunstih)~' uu )'<'n a rapproche tinu'tira que le j'mr )uendu grec, du latin et du ~<'rn)an!quc et, Mus une trieuse cunnai&MtK'e de l'indu il est impossible de poursuivre iranien,

europt~enne; indu ).)n~ues

CHAPITRE H sur cet ordre même notions de questions d'arriver à posséder général es. aucune recherche autre personnelle chose que ou des

sur le sujet

II. A la date idition J.-C.j mais où commencent

Le grec. la tradition littéraire et la tra-

du vn° au v" siècle av. c'est-à-dire épigraphique, chacune des vi~es~ grecques~ a son parler propre; ces parlers ne différaient pas assez les uns des autres

ne reconnût l'unité fondaqu'on pour pas immédiatement et pour qu'un Hellène pût avoir une de la langue mentale 'dimcultë réelle à se faire comprendre en un point quelconque du hellénique. sont les suivants domaine Les principaux groupes dialectaux

-i. /ONMM-att<~Ke. x. L'ionien était employé dans la Do– Hérodote y distinguait 'idécapole d'Asie mineure: quatre diade Samos et de Chios, que ceux de Milet, d'Ephèse, lectes, les textes actuellement connus ne permettent plus de caractédans une partie des Gyclades Paros, Thasos, Naxos, les inscriptions, l'Ile d'Eubée ,Ceos, *–dans peu nombreuses, a chacune des villes. indiquent peu de particularités propres riser, Le dialecte ionien a été écrit de Paros tels que Archiloque par des prosateurs, 'l'historien Hérodote dès le vu" siècle par'des poètes et Callinos d'Éphèse, dès le yi° texte 484-~5 conservé est celui de av. J.-C.). très proche de l'ionien d'inscriptions depuis le en vers et en littérature diffèrent

le principal (environ

g. L'attique est à beaucoup d'égards il est connu par une grande quantité sièclè av. J.C. et par une riche ~n" 'prose. 2" Les parlers doriens .Do;–

plus entre eux soit qu'ils aient été en réalité plus que les parlers ioniens, d'un dialecte différents les uns des autres, soit que l'absence

tEt constitué noter ~m donen et Herac!ee h~nies.

).t~).tM de bonne

HtXJ heure

ELK'tPÉE~~ES ait permis locale. à chaque Appartiennent Tarente et ses co vdje

plus exactement la Laconie – la ~tessenie

la manière et tes – cotonics Argos –

iaconiennes, Corinlhe et ses

et Syracuse Corcyrc la Crète )c-) lies ttoriennet ~nrt')!tt«mnn ).! loi h~te< .Iialf.t.tf., /~r/f~Jn ode, mieux etc. «~nnn – th; M'r<M'j<. ce!) est partent <e!ni de nn pardM (en insfriptions

Mégare Ë~ine, Cfm, dont

colonies Le dorien est s<mt Les du

etc.

les Lihtea

d<' ft~rtyne !itttraire!)

et <~rete) ne donnent tjn'nne

principales d'Heradee. asM'z trunbte

idée

Ëpire, n'a fjne

Ëh~ie, des

i~x ride, inxripti~nii

)'ho le

E/t'fM. l~.`Iltn. miclI\ ~° .')' /)f/~ )it)~e.irnnes Snph~.

C.,ngita Cnnnn

Delphes. scujement sculement –

,/f< A~rJ-ff;. d'Asie mineure. a la ~t". ont

par par t~.tie,

des inscrilUions. des in!K;riptinM. Lesbo-i The<M)ie. Akce J. f:.

et et

t,

<jui erritaient «tmmentement du b')x~ t~~tien c'est

lin

LespoetC!t!e'.b!ens. du tt)* sieck av. !e parterdeteuruc ~~ien. Le

et an natate,

écrit

je diatecte connus

!itterairc

tbcsMhen

et

le

par des inscriptions tions ))e<~t!enues sont rendues particuiiercmcnt !e soin a<e<' )oca)c j~r )e()ue! la prononciation chaque t'~XMpte. < ~ff<«/«'K o fy/'r<(~f. Les h!en qu'eUes ne remontent t.)pn'. du !)' et du t'siec!eav. J. C..

s<~nt surtout

les inscripinteresMnte~ y est notée a

inscriptions

dialectales

de

pas pour sont écrites de j'a~phabet

la plupart au <)ei.') d.ins un n!pha)x;t grec ordinaire

stihdmjue et présentent Les

a))s<.uuucnt par là un

difTerent intérêt

)«mes

est c<~n)<~s!t!on )e p)us ancien monument hn~ue tomen, htterao-e mais qui qui

homerifjues. sûrement

specia). j'jjiade

et au '<

)'0<)yssee. siècle sont ) aspect éléments

dont

la

antérieure littéraire

grec.

et qui sont en une rédiges général éoliens de

.) au

renferme

abord premier de nombrcm

CHAPtTItEIIII qu'elle ne représente aucun parler local défini, cette à cause de .langue est .d'un extrême intérêt pour le linguiste sa haute antiquité et des vieilles formes qu'elle renferme en grand nombre. Les parlers locaux n'ont pas subsiste dès le iv" siècle av. il se constitue unelaaguecommune(xo~)])qul élimine jJ.-C., toutes les particularités locales, et c'est sur progressivement ~Ia 7.~ que reposent les divers parlers du grec moderne. Le grec ancien est la seule langue indo-européenne connue ja la même date que l'indo-iranicn la. morphologie y est moins bien conservée, mais le vocalisme y a subsisté sous une iforme et la connaissance beaucoup plus claire au linguiste cien n'est pas moins indispensable 'l'indo-iranien'. du grec anque celle de bien

III. Un troisième antérieuremental'ëre ~L'étrusque, européen, i tes,~ dont qu'on,n'a n'a en tout les principaux groupe

Dialectes de langues

italiques. indo-européennes celui des dialectes de rattacher est attesté italiques. à l'indo-

chrétienne, aucune raison cas

il Le latin, représenté un peu connu rons immédiats de la ville, n'est réellement les qu'à partir de'la seconde moitié du itt'' siècle av. J.-C. textes non datés, ont très peu d'importance. A plus anciens, le latin est devenu la langue la suite de la conquête romaine, de l'empire romain et, quand de 'toute la partie occidentale d'une manière indés'est dissous, il s'est développé l'empire avec la constitution des noupendante dans .chaque localité il s'est constitué velles nations européennes, aussi une série les unes des autres qui de langues absolument indépendantes autant de formes du latin l'italien, l'espagnol; représentent

avec ces dialecrien de commun sont le latin, l'ombrien et l'osque par le parler de Rome et des envi-

LES mMM ~~M~M)~ le tw'~erte. )efran< ait, la

<tx~tmO)-ES le provença). le roumain, etc. Depuis

ro!oni!iatif<neurf<peenneadonneace!'forme<) récente.) du latin une obtention toute nouvelle le portulan du reste det'Ame eft);)Jan~m't)!))trMt!,rt-pajn"t!ce))e

rifjueduSudetde)'Ameri<jueJ!)!«)u'a)nf;t.)t).Lni'iaunord. en \!)feneet'<ur Canada, )efrnnr.i!<e"tj<.irh''t)u

un grand à !)'eat

<n<m))rf'<)cp.~ntt d'Amérique,<)'\fnfn<eetd'e.(.racca re~ di'en'e!' etten~iont !e parjer de Xotnc turcetsive!), ainsi répand') sur t<mtes les régions dit mnnde. pret<p)e ~'),H!!))nennettp!utp)ere«~nmtfm< rit!te! de sacrificc. eu).'uhine<, riettr a f ère chrétienne. cnnnu danx que par des )e Oruttinn). ;\))cjja, parte.. suretuent

Litres ante

non

daté,

mais

.(" )/<)!«)!<€ n'e~t egatement tion* tpt'on a trmuec.ta Mc.inc, en (lampante ranie, (notamment etau~t)rdj)tt<medans)eSan]niuni.

inserip cn Lu Capouc),

a )'omj)ei.

!<meet)nmhriendiu?'rentpr<'f<tndementdu)atin;i)s 'M re'nth)ent entre eu\ dans une certaine pa< d'une manière te!!cf)u'un Ombrien inversement. place an latin

mesure, dut Les

mais

non

unttted!a)en)en[)uMjueou ( ede b !).i!!<j!te.< ont tout det'erechretiennc

comprendre divers ttar)ers

air commencement

"P)"<"e!<'uvent)e!atindu~rec,mai!<c'estuninue ubntp'~urde'irai'M~n''hitt«ri(me!)et))areefme)'e<m<ation a eotupri') t'etude c!aMi<jue ju-Mju'a pn~ent ~')et;aupointdevue)in~ui!'tiuue,jebtinn'estpaspart!cu herentent du )fre<' rt, s'i) est pn'ehe 'pt'd ) ait dial,I, lieu n.lli'I" de rappr<M-her de ceux de<

deu<

lan

un de

groupe l'Italie,

de ce

dia)efte< sont les

t~ – n,lIi'fll!' "rI IIO'¡''

niateetcs

rettiques.

Ir·.i.dialrclrs:

6IL

CHAt'n'RJEH II

'i° sur été

militaires ont répandu Le gaulois, que des expéditions a la' Gaule eiritalic du Nord et jusqu'en Asie Mineure, élimmé siècles. de l'ère chrédès les premiers partout il n'en reste aucun

noms de nombreux texte étendu ~propres transmis par les historiens grecs et latins permettent dont l'asd'avoir idée de sa phonétique cependant quelque sont les inscriptions tpect est remarquablement archaïque 'tienne trop gie rares et trop obscures.pour qu'on pénètre la morpholoet la syntaxe. 2~'Le brittonique,'langue par le germanique relativement dans de la et n'est récentes Grande-Bretagne, plus représenté que a été sous

refoulé .trois formes

a. Le gallois, ~littéraires depuis

de Galles, attesté par des textes le xi" siècle; très vivace; Le cornique, en Cornouaille, connu' par un glossaire du xin~ siècle et quelques textes à partir du xv" mort depuis le pays
xvni" siècle;

le

c. Le breton, dans l'Armorique française, connu !par des depuis 'gloses dès le vui~ siècle, par des textes littéraires dans les parties rurales de l'Armoxrv%,encore parlé 'le c'est la langue ~riquq. Le breton n'est pas un reste du gaulois au moment venus de Grande-Bretagne, surtout ~émigrants de la conquête saxonne. gloses Irlanpar de nombreuses daises siècle et ensuite par une littérature abonencore dans une partie dante en~ Irlande parlé aujourd'hui et de l'Ecosse et dans l'ilè de Man. L'irlandais ;de l'Irlande jest la seule langue sous ses formes les celtique qui, surtout 3~ Le gaélique, dès'Ievin" attesté ait conservé une ûexion riche et très anciennes, jplus et c'est par suite celle dont on se sert constamment maire comparée. archaïque, en gram-

t-M

UtCt~t

)'<[«~EmOPEt!f~M

t~~j~P !~tdta)cctM di»tÍnd5

V.–Diatecteagcrmaniques. germaniques forment trois groupes nettement

t''t~ttquf',f"t'~ntn't)<m<'ntreprcs<'ntcpar)psre''tpsde )a traduction <)<').'Hih)''qu'a fait<-ret~p)e~M//[/autt" ''i<t)<* np. J <~ chartf! ~cr!tc<t a)) <p)f(quct tta)i<Mtntrrdi~-sà~M'ttpr~"t))ans)an)~tnc tt)'t)M')f'.)t'f!<'t)an<i.ti''ht)''tx'ckatr')'uv~fnt(~ritn<)ine jM)j))))nti"np)tt)ftntf'n<"rt''H)c):tn~u<'s.tn''<)'mtc~<'tique <tarfi<<ju<')qu<'snn<'tafi'< c''ttnort<trtMHHtcheure.

tt*

sicrte

en Au

tangue.

"t!h.ti')')n–

t"

Le

~ftnaniqnf

s<'ptentri<'na),

rf'ptvs<'ntc les pfus J. C.

tnut

d'abord ne

jM)rf)f~int<riptt<)nsruni(;)t~,(tut)t rf'nn't)[<'nt (te)a dtt ~Msau p!ttst<'urtdia))'('tc'

anciennes U comprend

Ht'

sicc)e

ap.

<?.L'i't!atn)ait:)psp)u~an<icntmantt'«'rits<tatf'ntde)af)n du tH' tif't)<' < 'rst )a !an~tc conter~pe dans <j)t'n) j)pp<')t<' vifi) is)andaiset comme est citcc qui )<- represfntant

ces

mannscrits en

d ordinaire du germanique

~r.ttntnairefott~tan'e 'n'ptf'ntriftnatounorroit. /<<*

In'~ pnH'lw d,. l'i..bn'¡:,i.. n'trve~if'n,trt'pr<H'hf'd'')'i~nf):u~f't:dtf-~t.~tw))

pl :IU(.I, Jt jt ~t

pr<'<'à)ant~nx'(h)t' c. Le "1It-tI()i~. f.t~c<~u~<t<'i< Le danois,

~rmani<mc<'ccidt'mat,t)ca!)<'oupmoin'<)inquf)p On y dt~tin~te: ~rmnnifjuc scptfntrinna). n.L<'haut chacun a))cn)and. qui n'a fui même aucune .))< \n'' unité: ~).' de" textes

Ir

r''prr'nt<'unp;)rtfr<)')î'rtn)

CHAPITRE

Il

la littérature commence au guère que des gloses rx' siècle; le haut allemand dit comprend le baproprement 'varois et l'alemannique, ce dernier notamment. représenté la règle des Bénédictins (tx* siècle) moine de Saint-Gall (x° siècle) Notker, sous ses diverses formes, de la'langue par Fulda, Wûrzburg, Bamberg, Mayence, L'allemand littéraire moderne et les oeuvres de est, le franconien Trêves, Francfort, repose ancien dans

on n'a,

Cologne, Worms, essentiellele poème des manus-

Spire. ment sur le franconien. b. Le bas allemand

on désigne sous ce nom la langue de ce poème et de quelques autres de date postérieure.~ La seule langue littéraire le bas allequi représente aujourd'hui ou flamand; mais dans toute la ~mand est le néerlandais à l'est de la région du, Rhin les parlers plaine allemande .'locaux sont de l'Afrique landais.. du bas allemand; du sud, les Boers, les anciens parlent européens aussi un dialecte néerla il colons

du Hèliand, composé crits du ;x* et du x' siècles;

a pour texte le plus vers 83o et conservé

et l'anglo-saxon.'L'anglo-saxon est devenu de la Grande-Bretagne .'langue de la plus grande partie est attesté depuis le !x* siècle et l'on désigne particulièrement le nom sous ld'Aelfric. ~l'Amérique de régions

e. Le frison

la langue d'AeIfred*le Grand et d'anglo-saxon est devenu à date récente l'Idiome ,de L'anglais au nord du Mexique, de l'Australie et de beaucoup plus ou moins étendues dans le monde entier.

VI. Il

Baltique nettement

et slave. distincts de tardive leur le baltique qu'ils présentent et

y a ici deux dialectes le slave;'les ressemblances entre autant eux tiennent qu'a au une et plus

assez nombreuses

parallélisme séparation

développement des deux groupes

)<!t car titpn~ t. tt*fT)QtE. – on

mCCES

ntX~EmnptEttfS

\r.tr.).n.r..it(esp(ut,tqu'iden

A.

Vicm

prussien, vocabulaire

<'tcottnu)M')t)t'n)<'ntparun lcnnnl Hou rnols et

mort, anjourd'hui du sh'ctecttnJe Irois I)(.tit~ caté

Iw~r iiiii-

tradudioll

<hi<m)M'-td<')Kn<'h(;iridiondt'i,ut))er(cettcdernit'redat~c d'')~n). tt. !<ftto

titnxnicn,

compn'nant

deux

groupes

de dia)o<'tet

t'))«tref)!tj<')irdh)!iv)vjtntt: j.t<<')iht:ttt)<'[);tt'p)ttti!n<x'nt''xt<'f"ttsf)))<'tncntde J. <~ )<"t prin< !jM)'ft diner~nr~ t~~y np. nuj<mrd ijtuani)' tmi rntr)' les jMr~'ra nettt'nn'nt dfs d~ divcr!M"t )fs ptus

fjx'on rr~iont anciens

ubtervc de textes )a

npjM)rt)!t<'t)t

du~t)''('tdu~ttt''tif<)ctct,Muftaj'crtcdefp)ctqu<'sar la i.)n~))<' t)e diffère rhaï'mx~. que Mu ~t)'si~i<c)it))anien fjtt*ctt<'riait (mr '«m atjM'(t d antiquité

~)eu

aujourd est

tmi

de cc

!ndoeHr(~M~'nnc;

ren)ar(j<)nb)e i)est frapjMmt

d'Ytnm~('rpnc«n'nu~v)''ttcctf'etj)ta<[u'a))jn))r)thuides des )<'rn)<"t<j))fr<'<)!)trfntexa<; te ntcot h(nnrrt<j)t)"t<'t<pt)rfpr't<h))M'ntpre!Mj[HCjMr<attcntcntdcs (<'rtnct ind« fnn~n~nnes, [)ar exempta ~j~, = ~r. skr. t~'t /hf~ «)) tat. MfM< \nnnt Le victtu (~'cst

formes

\~<tifpjpsou == s~r.

<' il est

la notation n'a

pruttien

de i )"ng) j~at nn carac-

t~n't))')in!'ar<ha(<jm'.tnt)is))nf"'tconn!t(ptctr<'pin~M)rf.)itrt))ct)t,('t<'t'stttHta)afttrn)t'du)itnanicn(]tt*cncttcdor dmnirR)t'(n))t!fp)rfn~ratntnairt'c<'t)~)art'< /t~)rH)'.pnr!rn)tnf'rddf)nLit))anic,Pst<'nnnua]M'u pti"ta)at))~n!fdatc,ma)s'M)Msnnas~'cct)mp<'up)ua att~rrqoetctitttanifn. S<m~ la forme nx'nt. gncmrnta )<' httMnicn utifeM

nnnfcrnc et <mc le )p

snus

)a~ue))e

on

les cite pas moins connus

ordinaired ensei tant de 1

)<*tte ne donnent latin ou le ~"txmc.

CHAPITRE~'If siècles auparavant par là, on peut archaïsme de ces langues.' 2. SLAVE. ne remonte slave présente entrevoir le merveilleux

Dès les premiers textes, dont )e 'plus ancien d'ailleurs le pas au delà du [X'* siècle ap. J.-C., une grande variété de directes. Les trois prin-

sont'Ios suivants cipaux groupes A. Gro~e M)~'M'M)M/. –r a. Macédonien Les et:bulgare. des Siaves, Cyrille et Méthode, apôtres orientaux originaires de )a région de Salonique, et Jours'disciples, ont traduit au ïx~ siècle dans~cur nécessaires c'est'la idu dinaire oublier 'léctales comme au. culte dialecte natal l'Uvangile dans et d'autres du textes et à l'enseignement de ces textes conservés appelle vieux christianisme des manuscrits

langue x° siècle qu'on

slave et qui représente d'orle slave en grammaire on ne doit ,pas comparée; diaque cette langue a de nombreuses particularités et il serait erroné de considérer les autres dialectes en

le dialecte slave le étant issus-, -c'est seulement le plus archaïque '.plus ancien'et qui soit attesté. La langue des vieux traducteurs est restée pendant tout le moyen Age la u Ilangue religieuse et savante de tous les Slaves appartenant' l'église spécial <y a un vieux suite senter aucun mais elle a pris de bonne heure d'Orient; dans chacun des pays où on l'a employée, de Bulgarie,'de de ces pays document slave Serbie et de un bien aspect qu'il par

Russie

le parler local domine toujours,plus ou moins les écrivains et les scribes. Aurusse présente des anomalies encore, l'orthographe jourd'hui dues à l'influence du'vieux slave. Les parlers de Macédoine et de Bulgarie ont beaucoup divergé les uns des autres et actueltiement'ie bulgare est l'une des langues slaves les plus altérées. b. Serbo-croate Bosnie et Dalmatie, (Serbie, Monténégro, ~'Croatie.)

exactement

ne peut passer pour repréia.tradition du.'vieux-slave

t.M f. Sht~nf <'<j*art

T-~nr'M qu<')qo''s

t~on

n'ttfptf is<~)M's

«M des monument.,

pa~f~s

<ft-hr''ttin{.f.attt'f)t)<'tnpnt'h'pHit~tt'sièc)<(papar!<*rs h' ttn) de tAutru hc) t)'m-nft(dans t)ntd'"tat)tr<"t Il. nt'"M* J~H~ u ~mrt On )f h!an<' y dittin~tx' russe, )f

t<tnt

as*fx

dincrent'i

i<~

n)'*M' et le ~ramt jM'tit a i <)u<*st, têt partcrs du ~rand

ru''fM'tMj't)trf"t~tr''n)nrfjuab)''tn<'ntv<n'tms)e''ut)sdt"tatttr<"t. i~r.ntdr't'M't)<"ttd.n))<tr'*d''vfnnquadatrtoutcr~ rt'tttf);)tan~)t)'d''taphtjMtrtd'"tn~)<tn'i'nt"n)c~M)r)f: M)'t«n) d.ttcdu <tt" nt~'ctfft \ijf)! tt'jt'tatttnitifttdf'potattftn'' t't'~tf'nsiftn finn"!)K"t) (tanti)) de )a \a a~~ <<tnd~ on

~<tv~~r<Mt

n)"rdv<'s((t'tt)t'nugrn du russe am 'w jwmrsuit dis p<tj))))ntions tinnoisca encore d'autre tnaintfnant;

~mrt,tt"'u))tiu"tdurustcdu<'<dc)r'strfcu)entsan<t rc!t'M':f'nSHM'rtt'itnattc)nt)<"tb<trdsd''t'<)«~)nPac!Hqufft en nx~tnf t<'tt)j)t il se rc[Mtnd rapidonrnt d!)<)))ta'M'<'t<'nTrf)n'K<)Sjn< C. Cr<'M/<M~ Surahf' d<'nn)tn'rt <tc tj)M<c, d'individu').

sur

le versant

sud

–a. ~rtc

Tch~uf M'uh'tm'nt

(et

s)ovaqnc). dtxainps

[M)r'jtif)q)i<'s

f.)'<t)at)C,)tr(<'c<)ur!iin~ri('urder~)tM',dant)fHa n<'vre; mortat) «mrs dn tttt)' ''iecte rcprpscnte par divers

t<'xt<'))r'~cnt'<. < i'<'t"m)it(ctdivfr'M'<' tan~nc~, tn's dint~r''ntcs du jMt!o

t)ai~,n<~)n!tnt'nt)r~~<). ~"t~~tu)at!'tttt<~H[M)r)<'nt«f~(an~)n's'*ontcathottfj[ncs; )M)r "«itt' les t<< tt h'<jt)< ~t jtotonais du jM''<tttit'prt~'M'nt<'nt'<))r)t"tt<'it)'!td<'tnr)nct~KM~uedfsautr("t d)at<'< t<"< tjavf't d avur f'n ancrât )'avant4t~* n))f'mt'dttvi<'u\a)av<'f'td'~rfun<'n<j'tati(H)su)Ct'rfdc)a ).tn~)tt'd''s~ri~ainst'td<'a!tcrtttcs. ~"n)t!«'tdiatt''[t<"ttMt)tifp)('s.)csdia)cctPStttavesont cun'u'rv~ un as~ct remarquablement

mn\fn

Age, qu'on

rchap~

à

)'in la

archaïque,

ma)gré

la

CHANTRE

II-

date relativement basse où ils sont attestés, et, au moins au de vue de l'accent qui n'est pas noté dans les vieux !-point amené à utiliser des formes.motextes, on est constamment dernes fet dans russes une et serbes certaine le letto-stave mesure est, avec l'albanais tie celtique, le seul presque les parlers actuels pour la gramindo-européennes.

groupe dont on emploie ~maire comparée des'Iangues

V!l! 'L'albanais 'des au formes turc vocabulaire n'est connu

Albanais.

extrêmement

a supposé, sans preuves décisives, de la langue représente le dernier .que le-fond indo-européen reste des dialectes des ~anciens Illyriens.

se compose et au slave. On

qu'à dater du xvn" siècle et sous altérées: la plus grande partie du de mots empruntés au latin, au grec,

VIII. L'arménien une traduction est attesté des textes

Arménien. depuis sacrés ap. J.-C. par et par toute' une littérature écrite est connue à date anqui ne diffèrent d'ailleurs le v" siècle

assez étendue seule cette langue cienne et les dialectes modernes,

les Arméniens pas assez les uns des autres pour empêcher de diade s'entendre entre, eux, ne supposent pas l'existence la littéraflectes nettement distincts a la date où commence au rattaché l'arménien ture. On. longtemps "u pendant avec lequel il n'a en réalité rien 4 faire 'groupe indo-iranien un groupe à part au comme l'albanais" forme, 'l'arménien même titre que le grec et le germanique.

j Les huit groupes qui viennent d'être émimérés sont repré-

t.E<)

HtCUM

r<B~tmOP<E'<~E<

~t)Ma p)ut vivants.

la ta fois fm

par des m<'ins ancient

textes et tes par

htteraire!! des

ou ~rters

épigraphiques actuellement

)~sautresdia)ec

dunnent qnetqnet inst riptinns et du mottapien, mais trcpvn~oc

ind'teur't~cnssontinconnus: une ifit~c du ffpcn<tant jwnirfptftn puisse

~en~'te décider

mt'<ftt).)n~)iCtd'ment"t)n<)ndrerappr'M'hectdet'a)bannis; le jtfu que t'un ttah du phr~ien n. ~tcrntpt t)rtnfr'md<'ni<'r'[nfiarnt/'ni<*ns<t!t,cttmn)f)fdlM'nt)t's an<'ien)t,ut)<trtncd'tphry~K'n;ic'<rapjMtrttduthrac<'ft d)i phr)~i<'n, nutfn les indi~u~t par nm'xn r<'<'<'nnai~tah)("' prftprct <'t les a~f<' ics t~'<t n"t))t

pas non

ph)t

d'af

anciens, dont cnnna!t

ne nn nf

M<nt

pas

(hM'nmcntt q<)<' !'on

ptôses

d!jM~c. sunisent

))~n)cpatar<'ndrf'tt')ttafaitccrtainquf)'')i~ttrf'M(it np la qx~tion m~mc ind" 'tn~t~n. drttnt<ripti'n)t)yrtf'nn<"tf"itfn)n'cstpa'<indf'f'ur<~n~'nnt' )t<fttjMt''d~)inthv<'t))pnttrnncht~ ind"-t'ur<t~n.<'c<p)\)nar~us''iacnd~chifïr<'rtnontredu m<tint<p)'i)'M'raitinunin(entp!usa)t€D~ nt~un-datt' tan~fUf'attt"<t(~'A t dtatt'ctes tK-a)t«mp p)))t

de

tavoir

si

h

langue

niait,

si

~tycicncst

et <pic

qu les

autre qu'aucune du reste des divergerait huit sûrement indc~euro-

~pe<'n''nediter~ent)ettunsdt'<'autres. [ !trait)eptus''ai))antdertuttt'irede'<)an~)<'sind"curo ~mte'te'*t)eur<'xtentioncr<HMantcsurtoutc)a de )'ind<~ iranien [M~netratiun un fait se historique, qui dans t tnde terre: est en grande la ~Mrtie encore

~Mmr''uit

actueNement

a)tt''tiO(eav.J.C.,H)avaiten(~rete<tes~tpn)ation<t de )an~u<'n"uhe)tenique,qu'on npjjw'tte les Kte<M'ret<tis.c'est

''<'t)))'tnet)t)<')atinqutae)in!ine)ih<'red<')a[M~nint)))eihp et le has<pte est Jus<p)'at)j<turd'hui rtque t''n'n"nind<teur<'jM~'nde<')an~uesjtar)ee'tautret<usdat)'< c<'t)ejt;urtiedet'Eur<~te.enun)e\tensi<n)de'!)an~))csr<'ntanes (es~)tu).)Mtrtu~ais cl,lh' d.It'rni,'r.i,I,1 et français),de If' ,I:IÍn..

un

)ent"in

du

carac-

t'angtaisctdurusse "11.. ,111111"11' ,inl..

'CHAPITRE

H

années.~La même ou J'indo-eurodepuis quelques il n~a péen a reculé devant des langues non indo-européennes, en Asie Mineure, le turc n'a é!iminéjni le kurde pas disparu ni le ni l'arménien et l'immigration ~(dialecte iranien), grec, y a introduit l'espagnol. ,par les dialectes indo-européens de toute 'remarquables l'histoire 'juive On ignore comment L'envahissement est l'un du langage. des du faits monde les plus

seulement

s'est répandu sur l'indo-européen dès le seuil de l'Europe presque entière où on'le rencontre les peuples de langues indo-européennes ~l'époque historique; n'ont en euet appris ~l'écriture que des sémites et a une date où' ceux-ci raissent'pour ~égyptienne -.de pirates écrivaient déjà la première du x~ siècle ils appadepuis de longs siècles fois sans douLe sur une inscription av. J.-C. qui relate des incursions

les Perses sont mentionnés parmi les achéens, contre lesquels le roi d'Assyrie Salmaa combattu peuples nassar 111 en 935 av. J.-C. Mais, si aucun texte ne permet d'établir en fait comment

les dialectes ont indo-européens il n'y a du moins pas de raison de supposer couvert l'Europe, ne se soit pas opérée comme celles qu'on que cette extension peut jlente, observer par au profit jvaincus mais on ne saurait culier 'd'une 'un quelles part,'de historiquement colonisation et,par de celle par conquête, par infiltration énmination de la langue des des conquérants et des colons dans chaque cas partide la colonisation respectives de l'autre. De plus dire

naturellement

ont été les parts des vaincus l'absorption,

d'un mélange de'colons et d'indigènes peuple, résultant autrefois des langues distinctes et parvenu à l'unité 'parlant de langue peut devenir à son, tour conquérant et colonisateur

ainsi le peuple anglais, autrefois de langue celtique et des envahisseurs iqui a recule germanique Angles, Saxons et La langue, qui dépend d'événements est historiques, Jutes. donc indépendante de'la ~t~ qui est une chose toute, phy-

mt

tfCt)"'

tfnf~tmopfotE'i

M~oe précis*,

la

fteunitif'n

de<< tan~rue~ historique

indn

mais

in't"urf)[)e<'nne re<~nnat"ait <tf jMr<'nt~ mjtinitny )an~~c*t ~tahticft )An~ur

purement M ne que tout

est très ft)ropf~*nnes la définition d une « race

être <*)~tenue si l'on pourrait que )e<< membres de cette race sont issus fc~memrs~Mrticu)arit~anatomi<p)M; Irs rnisftndfcrttirf'quc et rn

pr'~ntant a aucune

iit))itct(tpa ainsi <ic ne

in<)<t < urf~w~nn~ «'fn< i<)''rai<'nt indo <tr'conn'nt

ft<"t races itx)" furttjx~nnct fait tft <)ivcnn*)t ~'pu)atiunt dct a'<[x'rt~ aorun tr~"t <tt~r<'ntsft<*n caractère

)<'urntr<'))~juMjn'a

prêtent

t'<tn)U!'tr)'jttitf"'()i'ttin~')f'<i<'sj[n'p)t)nti(tnt~M)r);)nt tan~tt<<ht<~it<'rad"ntdt)n<'tnanicr<'aht<t)t)<'dppar)f'r df r~fj dans c<' )i\r<' nnifjxptncnt t'onMcr~

ph\sifjtttd'antres

aux

AjM~Mf~.

~M)r)~ )'idiftmp~uiantKmtiat)n)an~ncth!ttf)ri~nfn)cnt \u~urp)ti!<tnncttaitni'n),ni(~uand,niparf]ttin~te att<'st<sctf[)tf. On a cm Atir~ il ~ra!t jtar !<tn~tptnpt, c"nvFntiun, tans on appelle raison scricu'n', t'indocurnjM~cn. <)Uf c'était aujnurd'hui

en

Yrai'tcmbtabtc )xan<(mp p)m a <~ ~*artr en Eurt~tf, non )*indnfur"[~f'n ni à FÔrcidt'nt. mais Kion m~titprranconnc du est rf~'t ~<*rd au f"nd fpt'~ Hst. tn's (:cite <p)fttion. au interpréter <'<tnttatrr eur"peen ait rien entre été in~rcssantf tin~ruittc les

pas dan*' (!ans )cs région" ~MHtr thistoripn,

que la re

indifT~rpntr ft j~ut tindc

te linguiste syst~mcft )e!< diverses jtarte en de

n'a corrcs

pn

examiner fjt)<m uur

pondamt" or, le fait

hn~ucs; ou tnt)a en la

Eurf~M*

A'<ienechan~f'évidemment

a cestystt'tne'<tjni-M

t<'u)erea)itesaisita.thteetjMr'mitc)esctttnhjctde)agra))) maire dc~ tangue? tnd't t~mpan~' eur"prcnnex. rj)tahtenredetftutd'~umente<'rit.i)nvant))m"\en d<' dt~inir, a ~in~t '<iec)ea près, la date )e< têt dah' tettes ind" serait ~'ritt eurf'pt~ens. antérieure Mais j'ar un ne

de <M~)arnt!"n <)e<t dia v<'it ~s cette ~tourquoi des ptus anciens eur"j~en

<)e la ttaby~mie

exempte et de

a celle rt~Ypte

t'ind~

CHAPITRE n ce n'est, est la forme aK;:<M)t)Cdes tangues indo-européennes 'à on' l'a vu, une langue ~r/m~tfc. aucun degré, De même que le français est une forme prise par le latin, au cours que-le latin est une forme prise par l'indo-européen d'un long développement est'la l'indo-européen historique, iforme ~prise par une langue parlée antérieurement. il faudrait découvrir d'autres 'pliquer, langues Pour l'exapparentées et le sanskrit

et qui seraient a:I'indo-européen ce que le grec tsont au latin par exemple; à établir' ainsi,.si l'on parvenait le sémitique et l'ougro-finnois sont issus 'quel'indo-européeTi, il d'un même Idiome, une se constituer. ~pourrait nouvelle, Mais on grammaire comparée pour une période antérieure. rien prouvé de pareil- et l'Indo-européen ~n'a jusqu'à présent est le dernier ,la linguistique terme qu'atteigne maintenant sur ce domaine historique.

~t

III <.H\)'))Kr;H! PHO!<ËT)QtJE
––

~N ~t
~N trois

t.

LES

PHONEMES

t~'

«<t~«)''

jthnn~'h'j~c

de !'im)o

européen

<-om))nrtc

«tr(<<t'rh<~)).ih~n'i:!°)<c<)nsnnnf!!i)'ropretnfntt)!tc!) t..n!j'r<'n.tnt~~m<)'<'«'<t)<'ph"n)''n)C'ies!Mnt!e!kfn<'ntt))fK n'nt<M«j'()!"t<kt~cd!)rmtte<i'articubtion:ksoKc)uMtes cUeo!'intan(C!t;~°)M*oyd!c');3*)e!t'ionantes.

~~t

1.

OcC!.t:S)'ESET

<!H'mTF.S

~Mt t~"«tt/Mj~vj –an')

Ucc))i!))'es. Occlusives. mft))m''pa ~Mf//t'~ 'm m<'M~K~K~~–

a~M

.<.nt«)rmt<-r!Wj'ar!!t)''f'r)))<-t')r't~tokdM<'r):.H)<artict) kt~ir'tn!).'rr''tr'~n)')''tth<jM"<at{<'f)<')'a!rennn~)!nt <n).fnt!qnt'dth)x)ur))')unx'<n<'nt«ua)!eu)'<M<h!)nn. )'<'<«)!i")<')'air!'a)'n't<<e''t)'tm/<t"t; c<M)'.<rch)!')')n, )'fmi'<tinn de rair reprend au hruMjuonent.

f'Mtt'M/'AMf" Si la pressinn n~tiM-r fi )'ocf)M'.ion t n

ftprrtf est fr.tnrai'

j~r intfnM-,

la

langue

nu par

les )~Yn'-< sont

pour

les «cimites pression esl

i la

dite-rt~, elles faible,

sont

GnAl'lTHEin

dites

~oHt~

ainsi b, d, g en français.'Si,

a' un moment

quel-

,conque depuis FImplosion jusqu'à l'explosion (comprise), de vibrations, l'occlusion est accompagnée conglo~ales~la sonne ëst.j'ono~j ainsi fr. b, d, g, accompagnés de vibrations 'des le commencement ou arm. de1'implosion, pourvus de vibrations certains clusive fdouccs pas vrai; dialectes est ~oK~j et les fortes seulement de l'explosion dans s~U'n'y.a pas de vibrations glottales,-l'ocainsi fr. p, t, k. Les sonores sont toujours au moment toujours sourdes, ont mais l'inverse des douces n'est' qui ne

continue après l'explofsontpas avant que lat voyelle comsion~, sans vibrations gloltales, l'occlusive est dite une occlusive aspirée est mence, aspirée; ordinairement douce. est produite par le rapprochement des lèvres, ona des labiales, si ellel'est par le contact duborddelalangue et du palais, des dentales, si enfin elle l'estpar le contact de la des ~'M/~H~?M~ les occluet du palais, surface de la'langue sions peuvent les denavoir lieu en divers points du palais tales sonttproduites à' hauteur des alvéoles~ au-dessus des le français a ainsi alvéoles ou plus loin encore en arrière des 'dentales des cacuminales,' dites, l'anglâis le proprement et des cacuminalesj de même, sanskrit: à la fois des dentales suivant méque le dos de la langue touche la partie antérieure, on distingue des prépalatales, diane ou postérieure du,palais, nomet des postpalatales !des médio-palatales (ordinairement au niveau du vélaires, parce que le contact se produit mées du palais) il n'y a naturellement voile pas de limites préPar suite de la brusque cises d'une série à l'autre. courbure de la partie antérieure dans cette région une ~surtace de la langue diuicilemcnt une palais, il est malaisé de réaliser occlusion complète par contact de la 'les .prépalat-ales ne comportent que du parfaite, elles se mouillent, ce Si l'occlusion

les Alsaciens par exemple sonores. Si l'émission d'air

occlusion

indique par «uon k pre().))atat mouitte), titcs, )~ dfte)~ppce point on te* de tue telles que t).

un

accent et tendent

après enfin

la

lettre

a détenir

t pour (ainsi des mi occtu-

fou

t. la partie et la plus la p)u: cnn.ptete Au de )'indo européen. -mnorite de t'a"ptrah"n, les 'x~norcles sourdes, et une du M'rie p<;int moins !mpor

tutivctt du

f~rn~nt

phonétique ~tteme de la d<' )'intensi)e. troia séries

y dittinnue ditet ~.nore') de aourdet

tjtnte

principaten en outre, afpiree~et, A t'r~ard a'pirec! terie< tabiak~,

d'arhcubtton. prej~tatates, –

il y a aussi ..t"biff'~ ~f'-t.'ïir'

quatre

dentales,

~«r~M de~ altérations (non

<tm/ a certaine!) p-irticutierc-) ce detinics sont par aspirées)

\h..trmtion tituatiout, tabteau de te<

faite

M-urdes

correspondancea

't

~T~t

COT

'y y *< < ~7~r'7"~ 'f't'
~OtM:

y < (

~––jLJLZ~l <) ~) t I:M' f ?" <'

).!<tr.f,aF!~t).<)';tant).)Y<))<ki.<fCth'<<mantCt r, (t<)~e))t'c"n~mn<'). (.o,yclb' ('oll~()nrlt..).II ~.ann.<'A)'initio)f.tt'(t)entrc<nyc))es. 3.?!M'))h'nn'ntdfvnntî.T;. ~j i. .r.n~n't.)e'. nu sonantcs, tt it

CHAPITRE III toutes les fois ici que-la syllabe précédente du ton indo-européen, non gotique pas tonique de l'accent germaétaient sans doute n'était

~(il s'agit nique). aspirantes

Les sonores' b, d, g du entre voyelles. des diverses

Exemples skr.

occlusives

sourdes « lui-même

~M~ « maître, époux », lit. ~<(~J gr. TMM; ff époux a, lat.~M(d'ou~MKm), H nancé (~H~û~ skr. ~-<tirl. ro. « avant », si. ~r~ gr. ;tpo, lat.

», got. ~/a~! dans pro-, got./ra-, », arm.

skr. ~t « aussi ew « aussi, et a' *<: skr. Ms~

Uj zd

gr. ETt

« à côté, en plus

», v. si* <!KH&<, gr. rmu- (dans Tmua la langue mince »), lat. tenuis, v. isl. ~MK~?' 'YAMcco~qui « dûnn »; irl. Mna. *A.: « gloire », gr. x)~(~')o~, v. irl. c/K « gloire o skr. ~t:A id ~~f~.<f parole », v.' si. slovo « parole H ;~skr. ~'H~/? « entendu », gr. x~uTo;, lat. (';K-~ft/Hy, v. iri. do<A « cé)ev. a. M~ « haut (en parlant de fa voix) ». bre.B, h. « je laisse '), gr. Xm:N « je laisse », got. MAtC<6 K je prête N skr. y~A~ « il laisse (avec un infixe nasal, S-ms. -Kft-), lat. /:n~:tf); arm. elikh « il a laissé :)=gr. Kh'; c~'afc « II punit B,.gr.~TE~M », gr. TSMM); zd kaena « punition « prix » (le c-devant sang », v. si. f~ skr. en slave un ancien L'accordde ~). l'indo-iranien, « je paierai H (cypr. « rançon, prix du c is~~jtc m représente 'lit.

« mince

du slave, du grec, du du naltique, latin et du celtique, il faut encore ajouter l'albanais, auxquels de cette série donne tout lieu de croire que les phonèmes

l'fttJ'Itnqn: ~t.tit'nt rées df~ () imto t'arntrtm')) ttpirantft anciennes fn dea occlusives sourdes non aspi curo~M~n en a fait (Jcs sourdes )e ~errnanique aspirées, issues sans d'tutc f (an< ir)) tY aspira'

aourdc'i

~J~ Tahtcatj

H dctt t'orrt'it~md.nx'f'

~t~tf~j.

*b '<<jTT:

b

b

b

b

p g D f

b d

b d

p t

N

~j'7?u'Y~T)!

'1

itOtM t.~r.a)~'t!dcvant).e.~ftta'~nantc~voyc)ic fxcttntonnp. a-~r.3t<')ttt)))t'nt<h\.tf)t:'n!tn))H)H'p!tfshaut~. des J¡"'t'r!'lt.~ ncxlll!'¡"e~ r ~<me. Jo:lcmplf'

~morc!; norc..

i

L<tr))nttv<'tn<'t)trnrf':i)nrfi~)frc<!anta!)t))n"uni\f )))-jt;tnta))tt)tn'))'~i')rn«'.)t't))h)''scfftFn)a!reffan''t)nf' ('th''<)''<n)<'t't't)')nt)!~rt'n<<tntrt',a)n!')skr.amt«jp tM't~).ir).jr7'/fMMJf'b~t",)at.(a\f<~initiat~)arat".) 11 l'air J·unr· r"flllt' :mv4rublemenl milalimn) "kr /t~ M b<n'< ~r. v. s). ~f « boirf n, en

regard tat./xirM/Mm

de

««n)jM'').ct)e'r~uh<an'<t)n))tf<)'uncn)~ratinn tw'm~ire J·aulres d'autrct uuOa mnl Hn'ts ~nt imilalifa, iinitatifs, ainvi ainti frr. pr. ~tp: J

M

'GHAriTHEIH

lat.

M&<H,

etc.,

secondairement ont l'air sitr. skr.

été introduit b n'y a peut'&tre que d'antres sont limités à peu de langues et et'le récents. v. st. tfoMH't, ht. », gr. M~, « pied H; gr. T;s5a, lat. ~j A)Mt«!. got.

d'emprunts

A!t?M& « maison accusatif ~~M

~tM~arm.'a<K. « naissance K raceH, arm. cin ~HHj;s)!.r.~Kt<!A<'raceN,zd~ttft(t~<'tnbu)). skr. ~H~ skr. ~y~A « état Hj gr. '~o~laL

« 'vie )), serbe de maison », zd ~yp « vivant u,zd j~~f~ gôj « prospërité M skr. lit. ~jffjj'j v. sI. lat. MtMO~ osq. bivus « umi ))t(nomin. plur.), v. irl. beo, got. qius cf. gr. jMoç a vie », arm. ~MM « je vis a.' Celte série représente l'arménien en a d'anciennes sonores fait des sourdes douces et le germanique, qui pousse le chanun degré plus loin que t'armënien,des sourdes gement -~Jbrtes. G.J'oMpy~ TaMeau
==~====~===='=='

des'correspoïldanccs
=-*

,*?'.

? '~7
A'' Z t

b VF
t

a o /C~'
X

t*6(got.~ T ~f– d)
*Y~ â 'T-r-

~~<7~/Y~'7(''7/M'

~tm ).t~r.d~,e)~,ann./detanti.e.~etdetant)a ton«<)t<-1,, voyelle ou cnnsonne i 9.~r.M'u)€))t<'ntd'antt'mT,ttnn)cp!ushaut'ct2. 3. lat. b, d, M(c<'n'nn<)<')(trut))yf')tea. K«H!)<)<'a <)<<ditcnte-' tonurc!) atpin'c'i

'A:
~r.MMm;j'')~rtct,arn).h-r<'M<,gr.)at.~<'rt), );«t.~«r<ir)./<r<m,)~(<. ~r.n«<'<M/<"u.~c<gr.'<t~)t«'~<'CK'~<;);r. M<. Mt~< nua);e n. «}i).T,, lat. nf/«, '</A: fut<K'<! t/MMM~ j<'Ht t'trc «M~i f:r. ')~ ~f. aLr. )nt./H<MM,Ut.AitM<,t.). « !f))<' tita!, cuttrage a) t~mM. o.

v. t'<«, I'J~/< tnettrt; en moute )at. t~t< lit. t~;a, ~« ~tt't~M ~'L char « == t t). H~M. ment gr. :y:; tuA<t~ « il va <'n char 't: tt.r.Mt«f"!)fraj')x'<tMn<<* gr. ~«ftt/t il ') frapt'e amt.~ott » btexM'M. . <<~)U)' bt. <!t<M. ht~ ~)/«-t~; !bfrap))ent'),nt n mcurtrc irl. ~MW" » je t

il neige t (atcc f) jt<~«« entre voyelles), iMU de v. irl. )M%'<~ il i) j'tent o )f!'t. ~<M<tM nei)<c o. lit. tmyaj, )«H~m (non)it). !<t. tn<<i HfA) gr. (accut.) <=!at. t)!)ntt)"'demMrie'<prett'dentes.)e'*Ctttcxanu'nth)t<)h)t'an revotait la nature du phu)n'tn''ind't d<tc<trr<(M)t)danc<'s e)tn'tw'en))nrn<t~M~(tc))h*tn<i<i.I)sa~)tde'<'nnre' tar.<'t)iranit'n.)aY<()att)f)')t',antanai~.Cthiq«<'('<auftm r't<'dt'd!t!mtiunjMmrhY~).!irf).!t"nn"re')d!t'asjH att'c tt"' '.«nure" simj'k"' n't' M~)t t~nfondm"' en arm<))i<:n

<

GHiprrnEm

et en germanique, les anciennes sonores aspirées sont seules devenues sourdes sonores, les anciennes sonores simples'étajit en sanskrit elles sont représentées par des sonores suivies glottale sonore, désignée par h, qui répond~ à elle seule à *~A et aussi à *A devant un ancien *?-et devant *i en grec on trouve les sourdes aspirées e, 0, et en les spirantes sourdes *f (anciennement bilabiale), Les sonores *x, qui, en latin, ont abouti à, aspirées f, se distinguaient assurément des sonores de l'indo-européen mais il n'existe-aucun déterminer simples, par moyen'de italique quels traits. d'une résonnance

D. Sourdes Aux

aspirées.

au trois grandes classes précédentes qui présentent bien distinctes défide correspondances ~tota) douze groupes nissant autant de phonèmes une indo-européens, s'ajoute celle moindre, quatrième catégorie, d'importance beaucoup kh; à quoi réponen arménien ph, <A (en partie confondu dent.en zend~ de i.-e. *<), x et en grec, (identique ',avec le représentant de i.-e: *f et *~7'), ? (identique au repré-, au représentant aspirées. sanskrit sentant '),'en *t), de i. e. *<), x (ce (identique qui ainsi au représentant les de de i--c. autres i.-e. slave sans .doute (identiques aux représentants est contesté). Dans des sourdes Le a

i.-e. *ph, semblent se confondre langues, dénnis avec i.-e. *< Ce qui rend fort obscure toute la quessont peu tion des sourdes c'est quelles aspirées, exemples on se présentent, nombreux et.ne pas en toutes conditions ~trouve des sourdes aspirées notamment t° dans des mots imitatifs: « il rit )) (par dissimilation (mot de lexiques) skr. M&!h' de l'ancien au~lieu d'aspirée *t&a~t!), gr. x~c~m (de

PBOttïtQtt ~~S~S~~tS~ :M;MmM' rire htm.!nt n, '<t w~M

()t~n'M'tM),th.a.Am~<'r!)i!t<'r!<'<,);)t.Mf/Hm«<. )')-r/'M<-t«n</t"<ti"nt)<<Mff)<'r,<)<'tinter t «mfn.; << M.un]'' )!r. }~ 'apr~t: !'kr.<~«A)m<"jff!))!tttnf.tut)<.)!i.),arm.Ma/<Mf('<nte !M'n<),'f)'eut<tr''bt.~<«t. :t' <'n ajternance tjti(tetrarin<(v<i<ie~)ttt,c))ap~' ~°tian<<jtte)'j!)n)«t*i'M')e'): !'kr./<~M~j<'tit (atec tint d'un animai.. n~ issu .v~ de i.e.*t, de~~un)'' a la fin de cerN }) n, fit. /'M~< '.f.umer arni.

~«~

avec

une

aspirre `

tAiMudei.c.*<A;aj)r<f,)e<t, </),xrx:«',ea!),).

~<'nM~MM<«f<<'<~M'<fra/M.–f

'.h.iriHH.Jr.-i.u~ur-

in')n<.)!r.,j'nn<"ta<)eu;tMri<td<'p)tt.nt'.me-'i!")U.<dct'utt!t rateM,dr)t\tf)rr'<)'"ndan«'~printipah"<,t<'ttfsqu't'Hf"i r<')tuh<'ntd'L)b)<'an\ (e''fnr)untet: ri d<t''Ut,p<'uvt'nt'~ résumer dans

~~t<a tjt

un'nn~rf )''t*~t,t,

t~rie *[,'(/

de c'trrcfpondanccs <t'"s<

d~Hnit

<)<

'1 pt< p.fi.t « j~ot-

r''t"M'"t~p~des

tttr)th"t"rnKrc<tn)if)))c,('e)tn)ucet~<'rn)anif)ttf',c'c'ttA<)ircdan'')<r<mj'<'t)<'cidt'nta).nmstj~r.)t..Y.)at. 't' dM<h')intj)nt'"at'n)nd)~)rnt)icn,s)avc,h.dtiq))o, nien et auMnais, c'est à dire dans )r gr~))('e oricnt.t), arméainsi

arm.f,dana)cprf'mifrgro'HM'dctan~ncs.ac<'nt" M'ditgr.(~-)~)at.ffM~M~irtdan'<)p!M'<und~r'mjt<Lr.t<~jnjf,/dM/~fM,s).~M~ ~t.A'Mn~,et,

cnAriTKEm La seconde série de.correspondances accompagnées définit des postpalad'une émission

tatesi.-e. ïablo-véiaire occidental, en latin et en germanique: lation labiale se'transforme tiabiaies,
~grec, mœps;

Dans le groupe qui en faisait partie intégrante. ces consonnes conservent leur aspect ancien, ainsi lat. ~Ku, got. AtMM ;.)a où l'articuil y a passage aux en occlusive,' osco-ombrien, osque pis « qui », et en

ainsi

en

labiale ,produit .regard ~f~tMr,

des deux ;) en celtiquc le passage à la est panceltique pour la 'sonore simple, mais ne s'est en pour la sourde qu'en gaulois et en brittonique: de lit. ~!<W « quatre », lat. ~tM~/Mo; le v. gallois a )c

« lequel

conservé dans t'emprunt~Jatin gaulois ~<or-, « char à quatre ces dialectes ont ainsi /~M'-f~Mm roues a restitué alors que le indo-europccn en un~ avait disparu au contraire le gaélique a conservé q et commun celtique en a fait c avant ta date des plus anciens textes littéraires irl. celbir K quatre ))r Dans simples devenues gutturales, ou consonne) dans groupe mi-occlusives le on a de oriental, devant i.-c. *iou i

une partie des dialectes skr. MA (voyelle ,'f(qui x, a't.(=]at. », éï-to ~!<d) zd eu' v. sI. /H}-h) qui « quoi », lit. kas « qui », arm. khan f que ;). Les postpalatales labio-vélaires sont des phonèmes Tins. et non pas des de consonnes est tout autre chose que *~it~ le groupes attesté par skr. çv, lit. dans skr. ~M7/.j « *z~, cheval H, lit. aj~fA cjumenta, esLrepresentëen grec par Tcï: dans ~s~, -et non par un simple T: comme le de e?.rM'<, cf. arm. e/t~ailataisséN.' Cette opposition occidental dans et le traitement un groupe des gutturales entre un oriental est la principale ont dû exister à l'intérieur

'groupe trace des différences ~del'indo-européen. II., Outre les

dia]ectales'qui

deux correspondances

qui définissent,

1 une

mmfnQn: [te~jtn'Mi).t)aie'<,tH))trt's[M~)~:d.)Ld't;)tn"Hr<den ~eii'<tet)n<'tr"iticttK': tat. f==<kr. k

t n<).

d une

ntaon're

phm

fenera)e x ~~=a). ~=)it.t==ann. ~t

t

ht.f==(~a)).f==~erm.A==gr.x =skr

tt<'j)tH'<n)j)t)<in~u)')tt'f(<tntr<(nc)tt<tf!afjtt<')ittft"cur~ tntprtn<~t!nirf ~M~'t) avait unf '«~rtf f)r nn~Htt j~tatafet tifux trnc'< <~h)i<'t <i <)f*s''))s. M.n! en fait, aocunp ers

<'ntre

)(~

tan~oc

in<)<' t'urojM'cnnf

ne jm~<'nt<'

tn c'tp\)~tfnrp<if

tnnst\jM~.

~f)tnr<'jM)rt)''h)'<<i<'<"rr<'s~u)tijtn«'tat.f=isLr.Aa~~M r.)htt)rt<'utt).)ntc<'r~t)n<'acftn<!th"n'<~rt)t)))i<rc)t.n<~m mrnt <t''vnntr:skr.~r~t'('~mnd<'rn)rM,tt.~rMt'i'fts.)n~ « Mn~f )tt. ~t~~ en regard de ht.frH<tr,~n)).fr~M"Mn~t.it).ntrNr<'hM((~)in'<'tt ~tatotit); apn't .tf<r~n lit. <'ft)H*cr. skiriri tendre « je et 'M~tarc de ~r. K: en de regard « je t~nds t. h. a.

~r.

xpi(F)~

a viande

» (~ur

)'a)t<'r)tan<ej/jt',v.)echap.)t): la nn dct rn< inet, hrihe htnnrhe n. ~ir~<<A e. v. xt.

surt'mt t,

apret lit. o,

u

skr. «

n'T~/<' tache

il

« funnerc /M~f a tum'ere

/~M~~ en regard

(nu aune de ~r.

tat./t~r~tt.M/'<~M)umiere'):i)\a'Mmvf'nt,dans)e a)t<'rnan<e entre «rienta), ~n'u~n' *f'tte)ndei.e.*jt'ainin'tkr.r~<7n~ arot. loys t)nn" tal 'Ktnt ta e tunuerc à cuh~ des

le tes repres<'ntant'< de i. e.

«hrinantt, mots citea. eh de groupe situatiftns traitis du orienparticu-

de ces cas. têt k, ph~mrt donc <t<' rt~sntter ''nt)*e<ts

)i''r't!)~'))t"t~)rd';m<'i<'n'j:t

d'onetna-

onAPïTnE

m'

nierespécialepar saurait considérer intermédiaire de

suite comme

deleurposition. prouvée

Dés l'existence

gutturales indo-européennes perdre de vue la difficulté grave que pose la correspondance lat. c = skr. séries d'occlu~(c), on s'en tiendra aux'quatre sives ainsi labiales: définies: 1) t lat. c skr. ~lat. dentales:skr.!==Iat.< -.prépalatales skr. ==

lors, on né d'une série sans et,

tpostpa]ata)eslaHo-vé)aLires:skr./t(c)~)at.;j'M. Sifflantes. le système des occlusives est très Si, en indo-européen, riche et complet, celui des consonnes continues formées par du passage de l'air, des fricatives, est 'simple rétrécissement contraire extrêmement Il ne comprend, à propauvre. au dontl'emparler, qu'un seul phonème, la sifflantes, prement Le traitement de i.-c. *s est. ploi est d'ailleurs très~fréquent. une des parties européenne y joue un grand rôle. A l'initiale, les correspondances baltique, germanique, grec, gaulois iranien, arménien, n'est pas. clair) les plus compliquées c'est que l'influence de la phonétique indodes articulations voisines sont j s en sanskrit,

et gaélique,

brittonique

italique (le traitement

slave, /j en albanais'

« le plus « vieux )), skr.M~ Iit..jSna~ gôt. sinista vieux ?, v. irl. y~ lat. ~j~ mais zd ~M)~, arm. A~ gr. f!t)](dansE';fjMt<ax).t. 1 L'articulation de la simante dans toutes positions skr. Mi~ « il-se arm. ~(-J~~ s est conservée en certaines

entre e et t nolammerit les langues, vêt », zd vaste, gr. ~<7r.xL, lat. M~ « ». vêtement

PHO~Tf~

du tr~tt' m~m oc s se retrouve t~BB~oewporticutarites dans des dialectes continus Mus une forme promue identique les un. aux autres et sollicite t attention par le fait qu'elle dialectales. en t~ indique ainsi df't parentes Apres l'articulation de s se transforme en celle des indo~iranien, chuintantes le futur en -jvd- de skr. xd par exemple la racine indo iranienne e parter a est ra~ skr. t'~y~m; « je parlerai », ~.Ith. i'tï.r~d (avec la spirante rempta~nt en ~H des thèmes réguti~-rement k devant ~) le t'tcatifpturie) << j'erc « brebis ~t' n, ~HM~ « fils » est skr. ~M,tit'~M~~KM~«. au lieu de des tains Oanatea autres mêmes conditions, des chuintantes fan~uet, on trouve, dans cer-

mots ba)tiques et arméniens ainsi, en regard de gr. soif », t~?:,ixt < je me ufs~eche o, aga. ~TJ/~ v. h. a. durs/ on a skr. ~ft « il a soif ». lit. « pâteux, à demi <' je sèche, je me Octris » desséché », ann. //tar~m/m (à cot~ en slave, f/f a pris la place de l'ancienne chuin ue/dMHm) tante les l'aoriste locatifs en de de thèmes rfA~ « je dis a est r~H en i- et en -M- sont (de *r~ ~<) <<tM=:sLr.

-HfAH~sLr. -< -M-~H etc. Mais, si )c slave a rA dans tous les cas où le sanskrit a et l'iranien le ba)tique a souvent s après i, (sans qu'on connaisse la rc~)<'), par exempte la ~/HM en regard de v. sl. ~M puce o est en liluanien ti l'on a trace de la prononciation et, en armcmcn, après k et après r, le traitfmfnt de l'intenocalique est *A, d'où zéro, et non après i et H, ainsi à tat. KMr«~ a bru » (de *n<MK~), v. h. a. jnMfj (de *~nH~, *~KM~) et skr. ~MM~, v. sL ~n~Aa~ ) arménien répond par MK (de *KM/M~), tout comme gr. H n'est pas genit. nM<)y(de'MH/), accidentel sans doute que la chuintante en indoapparaisse *KM~, en slave, en bahique et en arménien, c est attire iranien, dans les langues du groupe oriental qui concordent dans leur manière de traiter les guttura)es. Comme le détail du traiteA. Mt<t.nT j

â

CHAPITRE

nI

ment

diBere d'un

dialecte

à l'autre,

il s'agit ici

de développe-

mentsparalleles,maisindépendants. 'Entre voyelles, s est particulièrement tions elle devient

sonore en italique et A) en arménien devient au r en latin, 'etc., par exemple produit le ainsi » répondent skr. zd mamHaA « de l'esprit génitif-ablatif au génitif-ablatif ~yjc Y. si* nebese jM~K~~Oj gr. ~Ecç, ',« f( de la race H au skr. ~May~ gr. '~Eoj, gr. y~so; et lat. generis, etc. 'Il n'y a pas lieu de répondent des faits dans les diverses langues. donner ici le détail inEni du ciel D répond d'existence de s, le n'a pas en indo-européen elle n'est autre chose que la forme sonore par elle-même s dans certaines conditions. Soit par prise par la sourde la racine de lat. je~er~ gr. Se; « siège )), got. H'hn: exemple avec le vocalisme au degré zéro, elle & être assis », etc. La sonore est suivante, d'où, par assimilation de~la sourde s à sonore la fait précéder très souvent du. ,'1'indo-iranien *Mt- qui n'a pas subsisté par ailleurs, sauf peut-être préverbe « il s'assied skr. m-~tt: en arménien », persan nt-MaM « je m'assieds .~K s'asseoir ~M le grec le », arm. )) remplace par xx~set est (par il 'y indo-européen, « lieu où l'on exemple a eu un 7.oLQ-['~M), mais substantif I.-e. il était *)t!(~adonne indo-

Ti en iranien, et en grec, elle devient

sujette à des altéraelle tombe (après avoir été

assis, établi' )) *ta~fM sous~l'iniluence de i préiranien *Kt~M (avec chuintante et enfin véd. d'où, dans l'Inde, cédent), *Mt~~ en arménien KM~ avec la simante conservée après <~ le devenant en t suivant la règle générale et par suite ailleurs le mot s'est fixé au sens de « nid étant changé a lat. N!

lelit. M~aj nid » a v. irl. Kctt, v. h. a. nest (de *M~oj), subi une altération de l'initiale, mais a conservé le Zd intérieur qui n'est pas exactement maintenu ailleurs. La

n<O~ET!Qt;E devant les sonores sonore t de s est aussi employée v. sl. m/i~a « salaire o, got. mt'~ab, aspirées: (de *mi~s) de 'mi'~Mm ved. m!/Mm « prix (du combat) al m~m~ en grec, la sonore aspirée étant représentée par une sourde,' !e jt!û: est devenu La sifflante s est donc de tenir à pour la seule soit en qu'on on a été con-, toutefois, mots l'existence d'une frifricative forme

droit duit cative

indo-européenne

supposer de nature

constance

pour quelques non définie, mais autre que s, par la cir« droit D et )c suivante tandis que le grec a !s~

dess en regard de skr. dtH~t'tMt « droit !), zd v. sl. ~M)M « main droite '), ]at. AjL'<er, got. <a<nc~ t/~i'M-, on observe uno tout autre correspondance par exemple dans xd~ c, v. irl. art en regard de skr. ~«A, a~J~ )at. plus ancien *ûrcsos); on ne voit pas Hr~u(d'un à d'autre ce contraste d'expliquer que d'attribuer moyen gr. ~y. des fricatives différentes dans les deux cas. )'!ndo-curopcen assez minime en lui-même, montre Ce détail, d'importance de de fixer avec précision le nombre qu'il est impossible phonèmes qu'employait l'indo-européen. « ours

vieil irlandais

2. VOYELLES fROt'M'tE~T Les deux

DITES

de l'indo-européen sont les voycDcs essentielles brèves *< et *o; leur importance de en morpimiogie ressortira leurs alternances au chapitre leur extrême tv; exposées révèle du reste à elle seule toute fréquence dans les langues du rôle qu'elles jouent. suivantes: correspondances l'étendue i.-e. a. <=v. iranien a. *e gr. e, lat. e, celt. is). e=got. <), balt. si. Elles sont définies par les v. h.

e, germ.

e (attesté e, alb.

par

e, arm.

e, indo-;

CHAPITRE

HI

*o :'gr. i.-e. des conditions tmdo-iran.a. Exemples: skr. *e MOjj.xt),'Iit. suivent)'. *o

a dans o, lat. o, edt. o, arm. o (et peut-être non déterminées), a, si. o/ germ. a, balt.

j'f!ea<e « il « je'suis

suit

)) == gr. Smï~ (avec x d'après v. irl. -:œ~ar « ils ;), lat. ~K!<«~

v. irl. roth, v. h. a. rad (de germ. lat. rota, zd ra~o. lit. M<aj' « roue », skr. fa~a/.)-" char i.-e. *a.(~M), arm. gr. ii~; « branche ".(de 't! 'Le ,tt seul idiome où e et o'ne soient l'existence antérieure

*m~tK:), ost, got.

est l'indoplus distincts de la distinction mais y est '.iranien, zd et 'attestée par le fait que i.-e. *~o y a donné skr. donné skr. ca, zd éa: i.-e. *ya que skr. &Yafa<) « lequel des deux x, zd ~aMfS, en regard de' lit. ~at~a~ Y. si. Ao<of)' et /:otegr. T:;TEjMc, got. A~~a~ skr. ca/zd ça « et », en regard où la voyelle de gr: te, lat. ~M. est e et la voyelle

Au parfait

du redoublement

de la racine o au singulier, type gr. y~'M, 3Mapxx,etc.,I'Indoa donc une opposition de la gutturale iranien pure devant l'a radical représentant mouillée devantl'a tlu o et de la gutturale véd. caM)'a « j'ai fait », jagara redoublement représentant e « j'ai frappé J).' avalé )!,ya~Mna [['j'ai Dans un certain nombre de formes grammaticales, l'i.-e. *o est- représenté en indo-iranien par à, en syllabe ouverte, non par a, ainsi skr. ~M?'a?Ma~ « nous portons M répondra et dor. ~ps~E~ en regard de skr. ~ara~a K vous portez )) ==g arm a'I'c attesté par le nominatif <~pKE pluriel gr. m~ otkh (avec chute du h InitiaTreprésentant p) « pieds H répond

IIIIII!I!!II

à dans d'autres exemple) ceUents normal

skr. cas,

< le etc. Cet

pieds génitif à

» (('~

de

lat

~~t =

est skr.

emprunté /M~~ par D ex

a

fat. sing. est diversement ic

tin~uistes de i. e.

y voient *uen syttabe produit pturic!

interprété. indoreprésentant d'autres des actions au

iranien

ouverte; par

contraire

le considèrent ainsi du df'r. aussi )'~ du nominatif ~< une ~ot.

comme nominatif singulier ~/f~

~~tpti une (avec mais et à avec

~<tJ~~ serait est origine finale le

analogiques, de celui anato~riquc

indocuro~)cennc le lat. nouvelle) sans La seconde plusieurs voyelles iranien de la en est quantité et doute sous

a

longue, du génitif

timbre cas. pour des t'indo fixité indo pareille prise le rle

) iuuu''nce tation d'abord ouverte M'mb)ah)e "yt)i)ttcs trouh)<' entraîne; est un au

d autres la premifre de quantité de

interpréraisons syllabe invraides au

prr~rnbte chan~mont cours ~i t'on dans les de

l'histoire

songe anciennes du

à l'absolue tangues qu'une t importance dont fort a bien

euro~'eennes altération en indo si

profond en

rvthme lieu,

aurait iranien limité

second

par les alternances en indo européen de *f et *o dans de t et o,

quantitatives s'cxptiqnc le timbre dans de ainsi

était

en cnct, éliminé les

la confusion alternances

avant

essentielles quantitative

la m"~bo)o~fle et d a été

indo-européenne, substituée t'accusatif (avec /M~ à ratt'T s~r. ) a ctt

l'alternance !J)MM<c ~tjiïw pris de de

timbre

« pied la place */vJ (tat.

(avec ~fïj ancienne d'une

de t'oppotition ) et du )ocatif/M~ opposition si l'on tient

phonétique admettre

enfin, ~/f) de *() indo européen, les indo dans df

T:) de *~m/ (gr. le représentant à pour il faut en certaines conditions, qui répondent à d'autres

que

iraniens les marnes en enct

indo-europcens, autre sorte sauver rent

conditions, ce qu

et c'est

représentent faire a fallu serait

une pour dinë-

i'hypothcsc: de Ft) de tuots

skr. ~gr.ï: t'~de tels que celui-ci

Il

CHAPtJMin

gr.

!(~)'.t,

lat:

ouis,

Y. irl.

ot « brebis

», arm;

(T~otct-ttf

KbergerH,()itt.Kgardeurde'brebisD?\lIt.a~M.v.sl. ~M-M « brebis », en regard de skr. ~M'~ ,or, on no saurait établir par ailleurs cette distinction sortes d'o on est donc conduit à une On le,voit,

de deux

)e plus probable est que tous les cas où il répond 'a un o des autres analogique' dans t'a de l'accusatif skr. ~aAtm est dû à l'influence langues du, comme l'a de l'accusatif nominatif~exactement got. ~b<M en regard */i~ du gr. m9sf est dû à un nominatif prégermanique (de *~).

hypothèse gratuite. l'à indo-iranien est

*< et *o, l'indo-européen avait une troisième voyelle brève, beaucoup plus rare, et qui ne joue pas de rôle essentiel dans les alternances en c'est a employées morphologie, déSni par les,correspondances: gr. c!, lat. a, celt. a, germ. <t/Iit. a, sl._ o, arm. a, indoen grec, en endatin, et en arménien: la confusion de *a et de *o dans celtique des langues indique que le *o indo-euroune grande partie péen était très ouvert. Exemples: str. Hat.~o; i!/sm v. » « je conduis irl.-a~ », zd a~amt, « (subjonctif)~ arm. agant acem, !) gr. ~YN, v. isl. a~ft iran. a, c'est-à-dire distinct de o seulement

Outre

«.conduire)';

« papa-N; lat. tata, t skr. ra~ gr.Ttitx, moy. bref. tat « père H le même mot du langage enfantin a une autre forme dans gr; aTTx~Iat. a~ v. irl. aite « père nourricier », un suffixe de got. a«<t « père '), v. si. o<M « père (avec denvation);.cf.skr.aM'[<maman)). En ce qui concerne les brèves, le vocalisme peut tableau suivant de correspondances.: résume.par.le donc être

Mln..tnQM:

1 8&, 1,

~.1. -1 UT- 11.1..DO.m.

*<.<<<

f

<<

a

*COP~C<!JO *3a a o

9

'a~aaaaao

t,avovftt<t<')tf'f)u'f'ttf t"uj<tursait<~adi'<tin~f))erdr euro~~ns:ct*

vient deux

d~trcdennic. autres

n'est ptton~'mesindo

pas

)''t)anstM'aufoupdemots,skr.~]'dtrepondentàgr.3!. tat.cett.d,fferm.<ï(''n'<yttattcin)t)ate),arm.a,!tt.f!, v.)tt.o;ondf~]~'nct)'p)u'<souvcntpar'~tephonemcindo européen <p)c )tupp<*sc cette correspondance akr. Irr, ~n ~Ut ~N<ernancc v. irl. grec « père albir, o, xd/'t/f!, got. ~J~r, peut f; ou de ~< ~<~ tat. f~/MJ, ta tes cf. (attcre cf. !i: en regard de gr. arm. hayr. être d'un trois dor. dc*), aussi

exempte ~y~ tat. ~)

ce phonème )'innucnce d'un rémunère T-]t-~=skr. ~t-=:s~r. ?:=

représente (~ avec lequel séries

par E ou c il est en

~7-x.jL: cf. dor.

Couc~Mrticutaritrmf'tenreticftctraitcaractcristiqucdc i. r. *q"i nutori'Ka di'<tingufrce distinct hx'nfjuitne'MXt ntt<'rïutnce avec iv~))m'rf ) 'nnm'' m~meottit t attfrnancc qu on r~t on te s'agit avec en v<'rm dan~ <tunm"t une ~cvtte de

phonème

de

la voyelle'a,

de <Tf(p)('nindoirantcn:C8tcn *tt, tandis que la théorie non ton~tc ainsi en dans regard attesté des

*a

est

isolé, ta

attcrnances en indo iranien,

moyen

pro'M'nce breton A~ a semence

en principe indique « semé lat. M/f~ », de tat. ~-m~K, ~-M<, A

CtIANTRE Uï "lit. j&: « semer ». Quand on n'a ni la forme indo-iranienne ni une-alternance il est impossible de déterminer vocalique, si l'on est en présence de a ou de 3, ainsi dans'le nom du « sel ): arm. ai, gr. ?). lat. v. M. M/a'KK, ja/& (pluriel), got. ja/<; v. sI. M/<. En seconde syllabe non iranien, slave, baltique, skr. ~M~a «'fille », gr. QuY~p (avec une correspondance de skr. inexpliquée gath. ~M~g h et de gr: y) répondent v. si. ~M~f~ lit. <MM, arm. ~«~ (dissyllabique), persan' finale _de. mot, i.-e. *? tombe en arménien (?) et germanique ainsi a.

Dans la syllabe finale du mot, subsiste ~!H~ got. daubtar. v. h. a. a<ts< (de *anud) « canard )), où u représente *a, enregard de lat. anas. Après les sonantes~ w, r, l, m, n, la chute de *? a eu pour une intonation de la conséquence particulière dès lors la sonante avec la voyelle diphtongue que formait tandis que à une diphtongue sanskrite an répond' précédente une diphtongue lituanienne sommet montante et double (douée) en skr. mtiMtfaA « formule ?, au contraire, de (~a-)~cn~u.(( tel que skr. lituanienne monument prière a-un une », lit.

groupe

én ainsi, (rude), avec M? skr. ~m~ « 11~ vomit », Mxm~~ « vomir » lit. « vomir », ou, pour M, lit. an<M « canard f~)t: » en face de lat. anaj. Ia3* *3 h'estconseryé Devantvoyelle, dans aucune langue: du pluriel de skr. t/amt<: est ~<!m-~K<! « ils vomispersonne « parens », gr. -)'s''e-T~p, lat. sent »; en regard de ski'.yaN! ~M!<f)r (de *~Ni!tOf), on trouve seulement skr.~n-aA«mcea, qui autrement -seraient une voyelle réinexplicables.obligent ici par °; qui est en alternance non pas avec duite, désignée mais avec ë, En elle n'est jamais i et indo-iranien, o/~ quelques correspondances a reconnaitre gr.Y~-o~/Iat.Mj. 2° A côté de

ani issu,de i.-e. *~K? répond descendante à un seul sommet

diphtongue

Mima de ~Bcfond par suite avec le représentant eOe <tt i (et peut être parfois <i), en baltique ita)if)))eetence!t!<juea,eng<'n))aniqueaen!)yHabeintense (initiai dun)ot),«en*yHabefaib)e,en -<, <). *i~ );rec!(?)et'.de<ant?Ktemp!ea: ann. <<un « din o. (et En stave M ?). en

t

(<upp<xe par niMe ~M-<<M< v. h. a. ~tfHn tch. dto ~< « vingt o, t, etc.), tingt )at. ~ffm, etc. en regard de gr. tm. )at. ~fM«KCf, *). fi~r o, «quatre (*uppf)tf par tch. ~< sitr. M/t~M~, etc.), hom. i!<TJj:t;, en regard de gr. ~–~t;. Ht.~«r<)Mw,etc.

t

Les *oye!)c~ de titnbret <, o. a e!t~tent aussi avec la quanpar les cor)nngnc et sont atte~teet avec cette quantité tit~ !ui*ante9 reopondance*

t

'1 '<<' tt *t)

r, M

l <)

f <U'

i <' l,

l <

l j*_ a

it a jt

'fti'ttttaJoaa

N~totM. – .tt. q ~acn''y)).<))<'intr))«'.n~n'~)!abcmacccntufe. K~pntpt' 'r.m~(n~ati~nprn(Hb!t)v<').gr. armmf; '') ~mf « 'K'tnfnfc )f)t. ~)t<~n, t )< n <m.' (.«rc rrprMtntant

t'frr.

i <)aM touttmdiatcctm

antr<")que ) i«nicn-

~~j~ mt ~NMN ~M

(jmnh<')h''n![j))f):jLT,. lit. }<'mMYt normalement 'K-nx'nce f, gcrm <*);

**t!

<N

ciupunE

m

got.

\inana-sefts

«'humanité irl. sil « semence».

»,

liltéralement

« semence

(d'hommes»; *ô: skr. dânain

« don », kl. dônum, gall. datôn (aw représentant celt. â, lui-même issu de ô en syllabe intense) v. sl. darïi « don », gr. co^ssv, arm. tur – "lit. dàti « donner ». *â: », dor. nâtiip, arm. mayr, lat. mater, v. itl* mâihiy-, v. isl. màâer, v. si. mati, Ut. raitt « femme ». Dans les périodes relativement récentes où le rythme quantitatif a tendu à disparaître et où il s'est développé un accent d'intensité les voyelles longues manifestent une indépendant, e et S sont des voyelles plus fermées que ë et ô dans les dialectes italiques en celtique e en' gotique e et o, c'est-à-dire e et ô, sont très ferdevient ï més ;,en lituanien, et aussi fermés en aro (ë et ô)sont ménien i.-e. *l et ô sont représentés par i et h l'ij du grec /ancien est devenu'i traire où la langue Là au conl'époque byzantine. a conservé' son rythme quantitatif ancien, les voyelles sont traitées en général comme Jles longues brèves et peuvent même devenir plus ouvertes *<J, *ô, *â aboutissent attesté sont 'kôsiu à à en indo-iranien. également Le fait que le timbre l a été connu de l'indo-iranien par le<traitement devant employées des gutturales; skr. kâsate *à les gutturales « il tousse », est pures cf.'lit. dès avant tendance très nette à 'se fermer: skr. màtà « mère

accus. « je tousse », ags. Jrwôsta « toux », et devant *ô skr. gâm « bœuf» = dor. (3ûv mais les gutturales altérées devant l'ancien *ë: skr.-jânih en baltique, « cf. got. à et 6 indé-

femme », en germanique, En slave, 1 qens « femme » ont un même traitement, mais la confusion s'est produite pendamment sur chacun de ces domaines;

se trouvent

en effet l'un des deux-

le letto-liLuanien, souvent ungroupes représente du baltique, ancien *ô par û, alors que *â est toujours représenté par lit..

PHONÉTIQUE

a û de certains *ô en letto-lituanien o, lette à. Ce traitement à l'indo-européen deux sortes de *ô paconduit à attribuer mais l'hypothèse rallèles aux deux sortes de *ô déjà signalées ne trouve en dehors du lotto-liluanicn pas impossible dcIctlo-lituan.K lit. o est un i ainsi un moyen d'entrevoir et do lit. o, Icttc à à l'intérieur du dialecte avec régulier toutes les fois qu'il est en alternance slôgas « toit » «est la forme isolée, » dans les premières personnes en 'lëk'i « je laisse » (représenté par lëîi'i), appui, et il n'est la différence d'expliquer aucun

siiglti « je couvre » dans tltili « donner comme

-it de verbes

a-û et non -o parce qu'il n'a en face de gr. î.sfcw, le lituanien e cl o attestée plus dans cette flexion l'alternance des timbres a (issu de *o). par gr. Xefcsjisv, Xc(imti et qu'il a généralisé On n'a donc aucun droit de poser deux sortes de *ô en indo-' européen. I£n lituanien, syllabe condante, longues longues intérieure rudes les anciennes sont représentées en longues des-, rudes (d'intonation longues à la finale, outre ces en ê, à, ti), il a des a deux sommets) montante, }, finale du mot, dans la syllabe le grec répond par des longues ont le ton, aux longues douces (en tant qu'elles sont toniques). les thèmes d'où fcrnminsen'-n gr. (l)t-~)i. (merg-)à,

par des à un seul sommet) (altérées

6, h; secondairement

ô, u aux longues qui sont

douces (d'intonation or on constate que, rudes lituaniennes si elles oxylonées,

par des longues perispomencs Ce contraste est surtout net dans nom. sing. *-i? lit. *(mcrg-)i, lit. (merg-)ôs,

gén. sing. *-âs gr. (0î-)5x. Divers faits de quelques autres langues, dont le détail ne saurait être reproduit de lit. ici, montrent que l'opposition le plus gr. -i et -S remonte à l'indo-européen remarquable de tous est que les longues de l'indo-iranienqui dans la syllabe finale du mot, à des longues douces répondent, du grec comptent du lituanien et périspomènes parfois pour: -6 et -ô, de

CHAPITRE

III

deux naît

syllabes dans les vers védiques et avestiques ici l'intonationlituanienne à double sommet ces longues semblent d'ailleurs partie,^ de contractions indo-européennes grec;

on reconet le péêtre issues, ainsi le sans

'risppmène en grande

génitiflit. -as, gr. -2; repose sur i.-e. *-&s qui représente ` [doute *-â- du désinencedu génitif. thème plus *-es,

3.

LES SONANTES

prennent, i phonèmes jr, w, r,' l, «<; n.. A Jes considérer au point de les sonantes

comprendra On des formes variées

ici sous le nom de sonantes tout l'ensemble que suivant vue leur position, les

une situation occupent 1 voyelles et les consonnes. 'Comme les voyelles, les sonantes ment

purement phonétique, intermédiaire entre, les essentiellecomportent à voix haute une réso-

dans la prononciation normale nance glpttale, modifiée par le résonnateur que constituent les organes de la bouche et du nez, et excluent toute occlusion complète de la n et m se prononcent avec occlusion du mais avec un abaissement voile du palais qui permet une émission de continue l'air buccale est d'ailleurs la plus faible de :par le nez; l'occlusion Uoutes, plus faible-même que celle de d ou de b pour l~ la (dentale pointe de la langue touche le palais, mais les bords sont abaissés (ou au moins l'un des bords) de manière que l'émission de l'air ne soit pas interrompue r est caractérisé par une de la pointe de la langue, sans aucun arrêt durable vibration de l'émission i et te qui sont de toutes'les Comme de enfiny et w sont les formes consonantiques dans la plupart des langues les plus fermées mais des voyelles. voyelles, les sonantes y, w, r, l, m, n- introbouche ou labiale),

les. consonnes,

PHONÉTIQUE

dîtes e, è, à ou des sonantes proprement les comme i, 1}, etc., et peuvent servir à marquer voyelles, limites des syllabes: ce sont des phonèmes caractérisés parun> plus grand du passage de l'air que celui employé resserrement les voyelles dites pour les voyelles proprement une articulation plus marquée. Il résulte de là que les sonantes et comportant par suilét

duisent

rôle de voyelles et de consonnes et leur continuité dence leur résonance articulatoiro de cette de fermeture.

peuvent jouer le double suivant qu'on met en éviou le mouvement' a tiré origi-'

particularité naux de sa phonétique.

Le parti que l'indo-européen l'un des traits les plus constitue

Il y a dans les diverses langues difféquatre traitements rents dessonantes suivant la position, et ces quatre traitements! do rôles distincts des sonantes en indoautant indiquent européen ou devant sonne i" Consonne: sonante; entre à l'initiale deux du mot, devant voyelle et aussi entre con-' voyelles

proprement entre diphtongue sonante

consonne). ou à l'initiale devant consonne, t\" Voyelle La racine "pieu- « couler, consonnes. Iloltcr, fournit des exemples des quatre emplois de w il w consonne iA£(f>. a' w second skr. plâvale

2' Second élément de dite et voyelle. dite oui voyelle et consonne (proprement 3° Voyelle devant une autre voyelle entre deuxi » naviguer

« il flotte », v. si. plovettt,

gr.'

skr. plosyali (de indode diphtongue iran. *«Kj'ya<<)« il il flottera », gr. v. s).~KeAK«j'ai navigué » (de 'phuchA, cf. gr. Ix5.î'J5ï). élément 3° w

noté ici "w: skr. parfait voyelle, voyelle devant cf. peut-être lat. pluit' pupluve « il a flolté » (de *pupFwai) « il pleut ». u skr. pïulàh. t\° w voyelle, c'est-à-dire doivent être passés Ces quatre traitements en revue succes-

CII\11ITRF r ivement sonante et il suivie convient de *?. d'y ajouter

III le cas tri.1 s importaiï^fl^

a.

Sonantes

consonnes.

TABLEAU

DES CORRESPONDANCES

o I.-E. * S H,ta ABU.ILIT. LAT. GOT. KL. ÛR. IRL. I
_>_ _»
*«/ *y_ r ~*T n *m r,l n m l' r

7 «
r

y

j_ VgfVVvFujtU ?_
r ~~r n m n m r rrprrr 1 n m r n tn ~T v ja n m

l n m m

l n

Les nasales avec une l'indo-iranien sanskrit

m, n sont conservées sur tous les domaines aussi r et fidélité. De même remarquable seul tend à confondre bon nombre r et 1 et encore le dans on n'a d'exemples quelle mesure la conser-

conserve-t-il

dans pas encore réussi à déterminer tiennent à des faits vation de 1 et le passage à r en sanskrit de position dans le mot. ou à des différences dialectaux Les deux sonantcs les plus vocaliques, y et w, sont celles a subi le plus d'altérations. dont la forme consonantique en slave, en lituaA l'initiale, *y a subsisté en indo-iranien, la tendance à augmenter en italique nien, en germanique, articulatoire de fermeture n'apparait l'étendue du mouvement que postérieurement aux plus anciennes périodes connues de

PHOÏÉTIQUE la langue, par exemple dans le passage du vieux perse au

persan,

ou du latin au roman

lat. iacilesl

devenu

fr. git

en'

sourd et la fermeture du passage de grec, le y est devenu l'air est devenue moindre; H ainsiy est représenté par (note chez les Alexandrins), sur les anciennes inscriptions, qui a dialectes et que la disparu de très bonne heure dans certains yaivr, n'a conservé nulle part le y initial est tombé de la même' A l'intérieuidu manière en irlandais. mot, entre voyelles, y est conservé en indo-iranien, slave, lituanien, germanique, mais, Le grec ignore grec, latin, irlandais. tombe, en arménien, le phonème y: du yod de de la voyelle • on a fait la notation Le *ui a une histoire plus complexe entièrement *y a cause de sa double articulation: rapproché de la livres rapprochées substituer ancienne l'alphabet encore le dos phénicien

que celle de de la langue

du palais et les deux partie postérieure l'une de l'autre et arrondies; la tendance à a la sonante w la spirante labio-dentale v est très les grammairiens de l'Inde, le v sanskrit! et non plus un w; le « latin est devenu v romanes, de même le germ. won allemand;

déjà pour est une labio-dcnlale

dans les langues aussi v là où le rapproen baltique et en slave on prononce de la langue et du palais a été augmenté, chement w est devenu *g', g: ainsi à l'initiale en arménien et en brittonique ;i là où c'est le rapprochement des lèvres, w est devenu b à l'ini-conditions. En grec, le tialc, ainsi en persan dans certaines T qui représente i.-o. *w a une articulation très faible; entre il a disparu presque dans tous les dialectes avant la voyelles, date des plus anciennes à l'initiale, il n'a cessé inscriptions; sauf en que vers le Ve et le iv' siècles av. J.-C., où il n'existe plus même dans les plus anciens ionien-allique notamment en laconien, dans certains dialectes, II textes d'être émis n'est sans doute jamais tombé. Presque partout voit encore le temps où y et w étaient de pures on entresonantes;

CHAPITRE

m

'ainsi

représente w initial tant8t par g, itantôt par b, ce qui suppose que le vieux perse avait encore la sonante w et non un v labio-dental; en "celtique, le w initial représenté celtique commun est par/ avait en irlandais, donc encore par^- en brittonique w,

en iranien,

le persan

le

Exemples:

-*> skr.
jeknos *-ye.combat

yàhft

« foie » (génit.

yaknâh),

lat. iecur(iecimris), skr. (pftanà)yâti

lit. « il

zd yâkarz, gr. 7jx2p (ypzxxoc). dans les verbes dénominatifs

« je », v. si. (Ifkajjetû tt.il trompe »,*lit. (lankô)ju ..plie », %t.(y.y.£)ii> tt j'honore ». skr. mâdhyah « qui est au milieu », gaul. Medio-(Unum) par i voyelle après consonne), -•lat., médius (avec^y représenté la consonne précédente est altérée par got. midja (féminin) gr. pitraiç, slay dans v. sl. me%da «limite mèâct. arm. mlj « milieu » |a£c»; (de*|ii6;yo;) serbe », russe mi%â, polori. mezp,

t*w: skr., viç-j zd vis- « village », v.= sl. visi « uicus », alb. vise « lieux » gi". "dïy.cç « maison », latv uicus,' got. «rofa. ` i« bourg ». skr. *r; skr. -lique radhirâl} devant i. -e. « rouge », gr. èpuepij (avec prothèse vocasuivant dû *r initial, une 'règle constante nivab « neuf », gr. v=(,F)3;, lat. nouos,y. si. hto«.

ruber (avec b représengrec), v. si. rîdrâ (de Vârfcâ),llat. tant S issu v. irl. got. raufts, de ft après m); 'lit. raûias,' rafld.. l&îybi « je lèche »', lat. ding6, v. irl. ligim, « lécher », lit. /ë^t'ii « je lèche'», v. si. (bi-)laigon /î^ern, skr. réhmi et /«Aot» (zd ri^-). gr. got. arm.

PHONÉTIQUE

*M et *»( skr.
2vs(ui.

nima

« nom

», zd nàma,

lat.

nftBoi,, got.

namo, gr.

Dans quelques cas, le grec répond par un Remarque. Ç et non par b (noté ') à un y des autres langues, ainsi gr. fy-(vi, en regard de skr. yugàm «joug », lat. iuguin, got. tchèque jho (de */ip>) « ceint d'une gr. Çwtts;, en regard de zd yâiW, lit. /HJto ceinture n; w, v.sl. (po~)jasït « ceinture de là que l'indo-européen conclu on a souvent possédait et qu'on' différente du *y défini ci-dessus, une sortede spirante, juk, Mais ce traitement £ n'apparaît qu'à désigner par* la distinction du mot, et aucune langue ne confirme il est donc possible que l'on de *y et suggérée par le grec dont les, d'une innovation soit ici en présence hellénique pourrait l'initiale conditions b. Une ne se laissent Sonantes pas déterminer.

dans les diphtongues. vocalique et la fin sont articulés d'une et dont la partie médiane des deux articulations est une émission continue dont

diphtongue le commencement ment dilférente la transition

manière nette-1 par L'indo-'

est constituée à l'autre.

de l'une

forme européen aussi *a, suivies ouverte

avec ses voyelles *e, *o, et des diphtongues de ses sonantes de l'une quelconque dans la voyelle, c'est-à-dire la partie la plus toutes ces diphtongues,

est au commencement et la sonante, de l'articulation, à la fin. qui est la partie la plus fermée de l'articulation, aux groupes On réserve souvent le nom de diphtongues formés par *e, *o, *a avec les sonantes *y et *w, mais il n'y aa essentielle entre pas de différence sont formés avec les autres sonantes ces groupes V, et ceux qui *m, *«. Ce paral-

A.

Msrlkt.

6

CHAPITBE in des diphtongues formées avec les six sonantes est partelles que clair en lituanien où les diphtongues ticulièrement douce des deux intonations, :ar, al, an, mn sont susceptibles lélisme et rude, tout comme ai ai aû au àr ai et au, soit af al al an an am âm

Dans lit. flfî'le passage continu de la voyelle a à la nasale n se manifeste par ceci que la fin de l'a est nasale, et,' dans les orientaux du 'lituanien où l'ancien dialectes a (a nasal) est par lin représenté par u, il résulte de là que an est représenté A'a de an était donc, du moins en partie, nasal. En grec, une d'être périspomèno comme une ev est susceptible .diphtongue c'est que les ce qui le montre, ei par exemple 'diphtongue d'un deux groupes jouent le même rôle dans le cas d'addition dans è'vSizis. il se développe un ton secondaire enclitique mot tout comme dans evrà -esLes sonantes comme seconds employées et ont des traitements spéciaux être éléments devraient de en

désignées par des signes particuliers. elles seront '•Conformément aux usages de l'alphabet latin, ont toutefois désignées ici par i, u, r, l, n, m ces notations le défaut de présenter une inconséquence assez grave,: $les sonantes y et w y sont désignées parieur forme vocalique, les autres par leur forme consonantique; pour. être il faudrait écrire conséquent, ey, ew, er, cl, en, ein, ou ei,.

diphtongues bonne méthode

eu, e\ e\, en, eip.. sont définies par- les Les diphtongues indo-européennes vocasuivantes correspondances que l'élément' (on observera c'est-à-dire son traitement normal, lique initial a en principe tous les trois que i.-e. *e, *o, *a sont également représentés .par indo-iran. à, que i.-e. *o et *a sont représentés par si. o, etc.):

pnmtnôrr

P t -t. m.

t» ai ao ar

't ai au ar

mu i ju ré ar

«t

I ut. P, et (?) iaû ef oy er ~tt

*•«. « tj if

«a. i* û' cr

ut. é, ia 6,ua er ~l

iu.

v.

k^|

UV F 'pu IV [ ni ^^Hn» ^^Fi» F ^Jnr ar f *<» PF<<: E [ l*a« l'ar l'on |*a« ar I

e1 o' ar V7 Ô71 a*

_<I^M eo, iu tr 11 ^Ê ] 1 1

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~Û ~eï ( t

ÔT "Û7

(i^i M •i

en fi'n inim i •> ïi.

em (fin) m fraj oe ai,

in im

^M

ei, l lË^k 1 j M m 1

o'

ao ar

au or ar a(n)

u ra la a

au a? a/ an

oy or o/

;j ;p :Â

«' or «/

6, ma or o/

au, ou. >) ar al an a»' < »'. f

ar an Ht

un :>

on (m)

I M

o' ar ar an

a« ar or M

au or ar a(n) am

u ra la a

au ar al an

au> ar at an

u

au

à.ua ar al an am

au,ou,ô

sp ar aX al m an

L m'ai Pjrn

al an am or mj^M

M 1

Tarn

am fm

a

am

am

i?

am

am

Nole< e et o sont des longues issues d'anciennes indu iraniennes en vieux perse ai, au conservées Skr. ^^mies I r 1 le diphlnnfait ^^J

'chapitre

m

qu'elles représentent même en sanskrit gènes.

des diphtongues et a été vu par

est très

reconnaissable

Les diphtongues des diphtongues régulièrement

les grammairiens indien *1 donnent indo-européennes sanskritesen r.

2' Les conditions ë d'une part; de la différence de traitement en letto-lituanien ne sont pas connues.' ei,'ai de l'autre, 3° Les diphtongues ei, oi, ou sont encore écrites sur les latines et n'ont pas été.entièretplus anciennes inscriptions ment réduites à l, û, ti avant la fin du in" siècle av. J.-C. SI. i représente i.-e. *oi, *ai à la fin du mot' dans 4° cas. quelques Exemples *s. de quelques diphtongues

état « il ira », skr. éti « il va », v. perse aitiy, zd'aëiti, gr. lat. U (de*ït, *«*[»]; cf. îs), v. lit. àii ci va ». v. pr. deiwas « Dieu », lit. divas « Dieu » (et deivc « fantôme' »), .lat. dois (de *deios, *deiuos), pluriel* diuî, osq. « diuàe », v. h. a. Zio et v. deivaî isl. Tjr (de germ. *tîwa%), irl. àéa, skr. deuâh « dieu », zd daëvô « démon ». "au: lat. auginen « accroissement », lit. augmû, génitif « croissance « force » », skr. ojma, génit. ojmànah gère, got. aukan « croître » gr. aùsâvw. *on:. v. si. pQtî « chemin », arm. hun « passage », skr. zd panti (avec t issu de th après n) « chemin » « pont », et sans doute gr. tovto^ « mer ». *om yoiAips; t< dent », v. si. ^giït « dent », lit. %amlcts « angle formé par les côtés d'une poutre », v. isl. liambr skr. jâmbhah « dent », «-peigne » (ail.- kamm), gr. Vet lat. *or;uertô « je tourne », skr. varie « je me tourne », got. pàntbâb, lat. pons augmeiis lat. au-

PHONÉTIQUE wairfan « devenir », lit. vttsli « fuseau ». « tourner » v. si. vriteno,

gall. gwcrihyd lit. varlyti a tourner

n, v. si. vraliti (russe vorotit', polon. « gâter » (cf., pour le sens, ail. wrécW), got. fra-wardjan skr. varlàyali « il fait tourner ». ver-derbeit), *a/ gr. i). lit. rt/^ii « salaire n, skr. arghàh «prix, valeur »,> (dialecte iramen du Caucase) ary « prix ». Après une voyelle et devant une consonne, une sonante ne peut en principe avoir d'autre forme que celle de second ossète élément

l'éolien

de diphtongue a un aoriste

ainsi, e'jpiyi;

en face deFftjfrjy. et non 'èfprftj,

a je brise », un adjectif *ya-yj-e,

aî)pï|XT3;ctnon*i-fT,y.T5;(honi.affii;i'3iCstrefaitsur^f(û[j.); le parfait moyen de skr. yajati « il sacrifie » n'estpas mais yeje, c'est-à-dire Outre les *ya-ij-ai.

correspondances seconde série qui est surtout une moindre
skr. zd

précédentes, il en existe une claire en indo-iranien, et, dans

mesure,
ni ai t,

en grec
nu Ru C( « <t « an an rt't âv (i)7 3m cm (t (c « âr âr -/jp cêp (i)p

gr.

Gt: à1. (rit

a premier les diphtongues élément long, soit i.-e. *li, "lu, *i», *tm, *(r (et *il), etc.; on ne saurait naturellement déterminer avec précision en quoi *ëi se distinguait de *ei, mais on ne doit pas croire que ces diphtongues aient Co sont eu trois la durée de voyelle longue plus sonante, c'est-à-dire à premier élément bref temps, alors que les diphtongues auraient eu deux temps seulement dans les vers védiques et à premier élément long compte grecs anciens, une diphtongue pour deux temps comme une longue ou une diphtongue à

CHAPITRE

m

premier élément

pour que le premier d'une' diphtongue "semble long, il suffit qu'il soit plus long que la moitié du groupe total formé par la diphtongue la sonante soit relativement la différence entre brève et que *li et *ei peut donc fort bien avoir consisté en simplement bref part, ceci

élément

or d'autre

que, dans *èi, le e était plus long et le i plus bref que ne *l'étaient e et i dans *ei.-Ce qui rend probable respectivement des diphtongues à qu'il en était ainsi, c'est que la sonante élément long .premier Jl'histoire'des diverses est souvent tombée soit au- cours' de langues, soit- déjà en indo-européen mêirie. Ainsi la diphtongue *-ôi du datif zd vshrkâi, gr. Xiixat vilkui (avec -ui représentant ((écrit'- Xiixo)),,lit. tandis que -ê, issu de Tai, représente *-o<) s'est réduite à -ô en grec où la.prononciation -ô de l'ancien -wi est générale au moins dès le n° siècle av. J.-C. de même est lupô (de *lupôî). 'pondant Dans tous les dialectes autres en latin le datif corres-

que

à premier élément diphtongues long • en diphtongues à élément bref devant suiconsonne premier vante du même mot ainsi à la finale *-ôis de l'instrumental le grec pluriel attestée par skr. vfltaih, lAvdbrMii, répond par -oc;, le .lituanien par -ais, le latin par-is (issu de *-ds, ancien1nement *-ois) gr. Mxsij, lit.- vilhûs, lat. lupis. Le grec répond

les l'indo-iranien, ont été transformées

à skr. dyâuh « ciel ii,gâuh « bœuf», nâub « bateau » par Zeûç, 'Po3ç, vsii;, avec eu, ou, au et non "V]u, *iw, *âo si l'ionien a vflBi;, c'est que la longue des autres cas, ace. sing. SâF a, génit. et en effet Zsiç *iâF6ç; etc., y a été introduite par analogie'; et (3o0ç dont la flexion n'a de voyelle longue qu'au nominatif ont conservé eu, ou dans tous les ,(et à'l'accusatif) singulier ne subsistent dialectes .'Les diphtongues à premier élémentlong doncqu'àlafinale, les diphtongues krit, ainsinmfa, à premier &|jlwv, faipiv dansl'Indemême, élément long, encore nettes en sansdans les prâkrits.

se confondent

avec les autres

PIIOJÉTIQUE relatiDes l'époque indo-européenne, l'élément sonantique vement bref des diphtongues à premier élément long a disparu dans certains cas par exemple, l'accusatif pluriel des thèmes en *-&- avait, du moins d'un ancien *-à-ns skr. *-&) dans certaines positions, -â(>, Ht. -as (d'un *-â-s issu baltique ancien

le grec a la nasale (peut-être d'après les autres décliet abrège en conséquence la voyelle i, d'où *-x-iç, naisons) conservé en crétois par exemple, et c'est ainsi que l'accusatif pluriel T/(ij!î. d'où ion. ait. tfiii;,lesb. dcTîjii, ion. ail. «(«6, est*ïî[«vî, De niiSmo i et « sont tombés dans les accusatifs indo-

des thèmes *dyeu- « ciel, jour », *gwou- « bœufs," européens *rii- « richesse n skr. et hom. Z-îJv, dor. {3™, lat. dyâm,gim rem, c'cst-a-dire*rf)*«, En nasale lituanien *g"ôin, rlm,i&*dylmn, *g""Sum,*rlim.

de la sonante indo-européen, ,lo point d'arliculalion étaiL indépendant suivante le de celui de la consonne

n m devant », par exemple dans ~)'m<n~ cent reiïui « appuyer », le gotique devant f, ainsi dans ga-qutii£s «arrivéo Si donc on », ct devant s, ainsi dans ams épaule». c'est trouve, pour une ancienne m, une n devant dentale, ainsi devant dans lat. centum et par suite d'une innovation: devant d dans got. buml « cent ». De même il est possible que la nasale gutturale de chaque diaprovienne d'une innovation skr. afikâlj « crochet », lecte, bien qu'elle soit assez générale lai. qMiiqm (avec i issu de e devant nasale gultu-1 gr. ïyxs;; rate tandis que e subsiste devant n dentale, par exemple dans le sanskrit a une nasale palatale devant palatale et centum) une nasale gutturale devant gutturale skr. pâhca « cinq » et pafiklllj c. « groupe Sonantes souvent de cinq voyelles ». devant voyelles.

constitué qu'un groupe phonétique par alors une sonante suivie d'une voyelle forme deux syllabes la sonante est représentée dans toutes les langues indo-euro-

11 arrive

CHAPITRE

III

péennes par une voyelle spivie du phonème qui représente On peut en règle générale la sonante consonne intervocalique; ces groupes, donc désigner par exemple devant la voyelle é,suivante: de' la manière *°ye, Mais comme, que même ces deux cas Exemples Ex~mples *°we, *"re, *°le, *"ne, *"me.

de en' fait, *°y et *°w se comportent toujours et *u voyelles suivies de *y et *w, on écrit dans *iye, *uwe.

V

véd: gr. picç « arc» (le y intervocalique tombe en grec), « corde d'arc » (écrit jyà, mais encore dissyllabique j(i)yà lit. gijà « fil de trame»; dans plusieurs passages du^gveda), *mu « deux » (orthographiés dvâu, ivà, véd. d(u)véu, d(u)vi mais âûva. skr: dissyllabiques génit. bhruvâh dans les vers), r hom. SOu, lat. àuo,y. si.

'

« du sourcil », gr. copùo^ de *oçpû/oç, -v. si: accusatif irëw/lil. accus. Jiràvi. Le traitement des autres sonantes voyelles devant voyelles est résumé dans le tableau suivant LIT. Y. BL.'

ï

I.-B.

SKÛ.

BO ASU.CR.

LUT,'

Itlt. «OT.

*°r *°r *°l *"n *°m if, .y

ir,

urt ur' ul)

ar 'ai\

ar

a cepp al o:A m an, x\i.

ar al in am,im"

or aur" 'al an am ul

ir,

ur* m, ûtf U, "m, ûl | un j

m (il, ? ?

il, ul_ un im,um

? an ? am

un in, uni

ïm,ûm

PIIOMÉTIQUE

Noies: i° Les détermines conditions timbres i et « en sanskrit sont en grande partie des par les consonnes précédentes. 2" Les timbres i et u en lctto-slave apparaissent encore inconnues

dans

pour la plupart. 3* Lat. in, im devant un i de la syllabe *s°ni, cf. v. irl. sain (eclt. exemple ilansjinedc rément». !\° Got. tant aur, parce que germ. « devient devant r en gotique; ur germaniques.

suivante, par *sanî) « sépar> au (mv> dans les

0 ouvert) autres dialectes Exemples: *°r:

toujours subsiste

gr. irips;; v. h. a. furislo pur Al; « avant », zd pari, « prince » irl. ar « devant », gaul. Ari-inorica (région près« de In mer). skr. *°h gr. ga/.stv «jeter de cf. le rapport couché »). *>«.« penser », lit. minhi, ser », gr. |uni;vn « être furieux ». v. si. mïnèli got. munaii « penêtre couché n (pour le sens », lit. gtillli lat. iacïrt « jeter » et de iacère « être

got. smus « quelqu'un gr. *-i[ji3-, dans sjî-a[i:! « aucuns» v. h. a. sumar « été », arm. amant v. irl. sam. d. l'lacées consonne, voyelles Sonantes entre sont voyelles. deux consonnes servent ou de à l'iniliale voyelles. devant Les suivantes

»;

une

les sonantes définies

sonantes

par les correspondances

nu \riTRr.

in

V.LIT. LAT. SL. IGOT. ABU. IBL. I.-K.20 R. SkE. G
iit *u *i V *l *y *ni u u u *?' sa' x a m t *"» rù /«" ?f«)2 e (ti)1 (7, *w, im, »«3 uni* u i &* ur* u i au/" ul un i u ar at u i or or ul u i ri H note11) note3) M S X m ?*» f m ax, a a a a

an en (v.

um am em (v.

Notes. i° Les conditions dans a/v ne sont pas exactement 2° Les conditions dans (c'est-a-dire voyelle etc., sont inconnues. 3° Le traitement pour l\° Got. lesquelles le grec a px ou ap, >,a ou déterminées. lesquelles le vieux etc., slave a Ii ou lu il ou ul, le lituanien

M

ou i voyelle),

de *u et *t\i en irlandais être résumé dans le tableau. aur représente germ. *tir.

est trop complexe S ^H

Exemples *i *'

^H skr. diç- « direction, région », lat. dic- dans dicis causa lai. dklus (ital. detto), skr. rf(V/à/) gr. î'.y.r, « droit, justice » « montré » ags. ligen « montré ». *«: skr. coït. *r skr. pfcchâli « il demande », zd pmsaili, arm. çïtnah « du chien *fKHOj), Ht. ~KK('< V.-Vunoi), lit. s^un(e)s. gén. », gr. y.yvi;, v. irl. con (de

| harçanonU 1

PHOVÉTIQL'E

», lat. poscô (de *porcscô); v. h. a. forsca « de« j'interroge lit. pifs^tï « fiancer ». mande m (avec or de germ. *ur) hom. 7.fjîîv; (et /.ipZirl) a cœur », lat. cor, corâis, v. sl. srUdxce, v. irl. cride. skr. vfkab « loup », zd vshrkô (avec notation duc sans doute au ton), lit. vilkas, par d'une v. si. vllhï,

particularité

à une influence particulière). got. viulfs (avec une /due •p.« inconnu skr. â(-jniitab) », gr. â(– (-<u-), lat. ignOlus, v. irl. in(-gnad), c'est-à-dire inMItu, de *in(-gnOtos), got. arm. an(-canawlh) uti(-kunfa), •»/).• skr. fflfriwj « cent », zd fd(wi,

gr> (s-)*ksv, lit. s^imlas, ri contesté de v. si. j/i/0 (avec un traitement par beaucoup got. bund (de *humdmi), lat. cenlum (de "cemloni), linguistes), gall. cant, v. irl. cil. On le voit, *i et *u ne sont pas au point de vue indo-curopéen des voyelles, sonantes *y cl*w, formes vocaliques « endormi sont a skr. », gr. svàpuah des les formes vocaliques exactement comme *[, *)/(, *i} sont les skr. sitptâh des sonantes *r, *m, *n mais seulement ra: v. si. liitiu « sommeil » (de *sûpnîi) « sommeil »,

« sommeil », v. isl. sue/n « il demande ce que skr. pfubâti », etc., sont à skr. prdçiuih « j'interroge « question », lat. précis, gol. fraihxa »; skr. diftiib « montré », etc., sont à gr. ili\ », lat. «j'ai montré rfta) (de "deikô) et ce que skr. haddbdh « lié », got. blinda»; « lié » sont à skr. bdndbttb « allié », got. ^*Wa « je lie », lit. bendras « associé ». Les sonantes *i, *u, *ff, *H' sont brèves au de vue indo-européen le sanskrit les représente toutes voyelles

point sauf */ ef par des brèves ti, f, f, a, a le grec également dont il fait pu (ou a?), Ix (ou ji).) le gr. r.7r.fi<y. est, chez

CHAPITRE

III

tandis que le locatif pluriel véd. pitfau Homère, un dactyle, chez les pères » vaut trois brèves presque partout ailleurs « i.-e. *j, *r[i étant représèntés qu'en indo-iranien par une voyelle suivie de r, 1, m, n et devenant par la même des diphtongues, comme de gr. ap, oc}, ont pris valeur longues; quent ment mais les traitements indo-iranien quantité longue bien que'cette à l'époque de l'unité postérieur la question *t$i étaient de-pures ou si ces articulations brève discuté et hellénique indirésulte d'un développeindo-européenne. de savoir si ces brèves sonantes vocalisées, une comprenaient

On a beaucoup i.-e. ffj *l, comme i et voyelle n consonnes question tiel n'est

u, extrêmement n'a

ou suivie de r, l, m, précédée ou seconds éléments «de diphtongues. Cette très secondaire, car l'essenimportance qu'une

si *r, *l, *# se sont 'prononpas de déterminer cés de telle ou telle manière, mais quels en sont'les représentants dans les diverses et quelle en est la opiacé langues dans la structure de l'indo-européen. – *L' existence d'un élément pourrait de timbre langues traitement très bref, indépendant de la* sonante, ne vocalique être solidement établie que par des coïncidences des représentants de cette voyelle dans les diverses le fait le plus remarquable à cet égard est le double

les deux traibaltique if et ur, auquel répondent dans v. sl. rù, tements slaves communs ir et "f, confondus mais distincts des dans russe" er et' or, et qui ont entraîné formes différentes

des gutturales ainsi on trouve d'une part' v. sI. crûnû «'noir »,russe éërnyj, v. pruss. (de" *i'rniï) v. si. cf. ski. -kfondh « noir », mais de l'autre kirsnan, krûma «proue » (de Vrma), vusseiormâ, et, à ce dernier mot avec par i:p^va3 Tzpfyvt} « proue » le grec répond peut-être un traitement traitement 'pour qu'il le si. et qui diffère du pu de *r qui rappelle ordinaire pa. Les faits de ce genre sont trop isolés soit licite de rien affirmer.

PHOXÉTIQCB

Le caractère

essentiel

à retenir

est celui-ci

*i, *u, *%>

entièrement parallèles les *ip, *y sont des éléments vocaliques uns aux autres et jouent tous un même rôle dans la tangue. c. Dans Sonantcs les devant *J.

de la forme +*s groupes voyelle ~f- sonante la sonante consonne soit *-en;t- par exemple, + consonne, et *} ont leur traitement normal et il ne se pose aucune question, c'est le type janilh, gr. ysvs-sflp, lat. gmitor. du cas

skr. Dans

de la forme: consonne les groupes (ou initiale on observe deux mot) -f- sonante + *i -f- consonne, différents î" La sonante a la forme de sonante

voyelle devant voyelle ce n'est pas le cas ordiet alors *3 a son traitement normal d'assez nombreux mais on en rencontre néanmoins naire, notamment en grec: exemples, *iyi: gr. cpfïjOïi *°n: (do 'k^rip-) « acheter.

gr. gipïOpsv « goulTre ». « torobra ». v. irl. laralhar "h: gr. ancien *°n) « mort » gr. 0»îts; « femmes lat. ianitricts •°mi: » t< indomptable gr. (à-)îi;jixr:; d'une manière sûre Aucun de ces exemples ne se rencontre ceci tient à ce que, dans toute une dans plus d'une langue; de deux frères ». r.x\i\i.r) « paume de la main », lat. palma (si c'est un *palam&, avec syncope de la voyelle intérieure).

CIIAPITHE HI partie conde des dialectes indo-européens, ceux qui perdent 3 en sese confond presque entièrement syllabe, ce traitement et en irlandais, des syncopes en-ont ou obscurci la plupart des exemples en sansn'être plus distinct du suivant il ne reste guère l'observer. et le résultat des traitements de la comen latin

avec le suivant fait disparaître krit,

il paraît que le grec où on puisse 2' La sonante

et *s>se combinent essentiellement

binaison

isolés de la sonante et de *s. Dans le cas des sonantes *y et *w suivies de i et a (ou les représentants de *i et *a, le résultat est partout à écrire *f,J, *n; *in pour V, *il) on est ainsi conduit *n, *rn suivis de *3 après consonne, la prononciation de ces entendu, par exemple qu'il s'agit de *f, est le suivant des correspondances sans préjuger par là, bien sans vouloir dire éléments, *n, \i allongés. Le tableau

diffère

*i *ù *f fr,

i ù ûr ùr â

J. û' ar ar f Ur,

y ti ùr

i y ni U, lu ç e

l' l r pi, û S i i

i ï û pu

» il rà lâ'Ud

i û râ

et û aur ul

*J ir,

il, fil un àm e

Àâ, Xu vâj[ yâ III

à in, ? im, II'

nà ni un ma ma f ui um t t

*ip.

?

Note Le serbe distingue qui répondent par l'intonation aux sonantes et par la quantité brèves et « longues les »j

voyelles

PHO.IEIIQUE

ainsi

la longue

cf. lit. vilkas, Kiemplcs •i: skr. srtss9ss. •a: krllàh

« représente par exemple dans vûk « loup tandis que la brève « représente J.

»,

« acheté

n

irl.

crllhid

a emat

»

cf.

gr.

tûyah « fort » pniwft. lûlan « beaucoup skr. V: « avalé »kr. glryâh « gosier » v. si. grûlo cf. gr. ^jpjOfsv. v. »1. sù-lrûlù « frotté

lit. liilas » gr.

« plus d'un, tjXt, « enflure « ivre et

maint ».

», v.

lit. girtûs « gosier

accimalif

gùrklj

», serbe gHo

gr. ^pidjxu user » gr. v. lit.

» ~prrtt; « pénétrant skr. pârvah « premier», si. prùvyji, gr. 'zpuFx/>/rro<u.

», serbe lui « frotter, cf. v. irl. taralhar. zd paourd (ion. zpû(de iran. dor.

*pania-'), sfî-rs;)

•rirl. gr. Idm « main ». v. h. a. frima « plein », v. sI. plùnù, (de 'fulna(). (de germ. *fulmi) cf. :»;« skr. pùnjàh /1: Va mort » cf. Sri «5;. gr. Svt; (dor. (t/jt;;) cf. lai. ianitrices. skr. jiiw « femme du frère du mari » skr. jàldh « né », zd ^ri/ii, lat. (g)nàlus, gaul. (Cintu)gnàlus. lit. ~« ~~MftU « connu o, got. kun~s. skr. d/M> « oiseau gr. •rtjju « canard » (de Nirva), tique ». '*• î;*rr;r fdnr. ? j.îr;r) « domptt' ». cf. (i-);i;Ar:

serbe

pûn, lit. p'ilnas,

v. irl. Un,

got./«//s

aqua-

CHAPITRE m lit. timsras « de couleur alezan brûlé ».

Les traitements sur le traitement absolue.

néanmoins ici semblent certains indiqués n'est pas établi d'une manière grec l'accord

Les cas, relativement rares, où l'on,rencontre après consuivie de *a sont une sonante consonne sonne ou à l'initiale ainsi gr. tsQvcc[aev à dus sans doute à des actions analogiques, côté de Ti9«ï/t> cf. 'érzx[>.vi à côté de ëra)-a.

notées par *f, *J, *n, *%i n'existent Les correspondances etc. On n'en *r+», */+», pas en dehors des combinaisons dire autant de *ï et *îï.~En effet ces sonantes saurait peut-être longues alternent ^parfois avec *i et*u brefs: skr. virAh « homme », zd vlrô, lit. vjras, v. irl. fer (de 'wiros), got. wair (de *wïra%). skr. n& « maintenant mais lat. uïr,

», gr. vjv, v. sI. nynë, mais skr. nû, v. irl. nu.; v. sl. nû. gf. vj,' lat. nu(-diùs), de *î ou *ï, *û ou *ù était sans, Dans ces mots, 'l'emploi doute devant déterminé par des raisons dans les aoristes à redoublement, syllabe"tbrève dans skr. rythmiques; par l'i du redoublement exemple, est long

« il a nui » et 'bref riri}at n. La longue devant syllabe longue dans didîpat« « a brillé indéen grande partie de développements résulte d'ailleurs on en a la preuve par pendants propres à chaque langue; i.-e. *s est souvent ceci que, en sanskrit, le i représentant or ce i est purement indo-iranien. long En aùcun cas ces *ï et *û ne sont autre chose que des soainsi le u de *«i1 est w dans le mot de même nantes voyelles lat. nouos, etc. famille skr. nâvuh « neuf », gr. vi(/)=;, >Remarque_sur *Les conditions formes les sonantes.

les diverses dans «lesquelles apparaissent être étudiées qu'à propos de dès sonantes ne pourront

^™W^HW^ la «ni U!>< el, mais Iuiiich ni variét-sdes rararlérisliipies conservé prardé. dit nu au on chapitre voit dès iv, à propos drs que traits alternantes ce j**n des vocaformes

maintenant des

sonanlcs de complet

est l'un l'iudo le

européen sanslril

li-s plus aucune qui

éminemment Lingue l'a le ne l'a

uièine,

mieux

en a déjà perdu f-t du litiiiiiiM-n des Hoihinles,

chosi> qui-lipie en grande (liiilic dont, »ntes, ct-t mmI de idiome

r&s|iect très archaïque a ht innMTv.'itiun du loutis dmirules langues hui

»)<tlèmi>

iudo euni|M'eunr-H encortune idée

aujourd

appnH-lK-e.

H.

– La MI.I.AItE

I tin naliirelle<t nées p.-ir ivyelIt'S

Hiiite

de

phonèmes nppellc

comprend syllabes AouirrluretU's

une

st>rie

de divisions sont détermi-

^n'oii les

ces divisions divers

ditTérenres

les re les con pour

(tovelles dans

pn;sent<'iil < oiisonnes Miinio) éV-mcnt tîiiu les

proprement la -érie

ou <um<intes \o\rlles) dites les maxima tTouverture dites ou sonanles ont

(coiw»nnes minima dans

proprement et tandis

essentiel,

glottale nul

nuKliliée |M>ur el

IrjKirler [Kir le réformateur essentiel

so>t>||ps tpir les n<irnial à haute \oi\, huerai le

la vihra les

et nas^d, articula tenues arlicida Sut tjue

cofiHonurs t t I I loire wm»t loirei* exemple

élément de

mouvement

d'ouverture les vnylles,

fermeture

d'ouverture une

par sé|tarées de fermeture, et

il y n donc des des mou%einents les consonnes. telle

de

par

s<>rie (le Ht-ioxonnahLfjpe.

phonèmes

H^K ^^4n i ces est tenues sont

f, o, s,

u,

i,

p,

e\

les

consonnes

m S4'f»nrrnt fermeture I L

v, tt, g,

lotiilr^dffi^pjjprn^ i

dans les W, p 1– .i. d»>g, p,

qui unes la ,11..

~hll.u

1 CIIAPITKE ni

est partielle, ainsi dans s, y, n, w dans les unes il y a des vibrations ainsi y, n, g, w, dans les autres n'yen glottales, a pas, ainsi; à toutes les s, p; mais, ce qui, est commun des'tenues sonores, voyelles, c'est qu'elles sont essentiellement c'est qu'elles toutes, les consonnes, et ce qui est commuii'à un mouvement de fermeture comportent ment d'ouverture; et un même élément sonne, i suivi d'un est voyelle mouveoù con-

ou y, 11 ou w, 7} ou n, suivant que, d'après 'sa dans le groupe, il sert de tenue ou dé position d'articulation le point d'articulation, la qualité 'fermeture et d'ouverture; sonore restent les mêmes, mais ce qui est mis on évidence est dans un cas la tenue, dans l'autre le mouvement articu'latoire. La voyelle appartient tout entière à la" syllabe dont elle forme le centre entre au contraire la consonne est partagée les deux syllabes qu'elle limite: sa partie, de 'fermeture ou, et le moment termine une-syllabe dit, ^implosion en commence une autre ' d'ouverture ou' ^explosion dans tel que epe*\& fermeture des'lèvres termine la prer ungroupe autrement mière et syllabe, l'ouverture qui comprend des lèvres aussi la durée de l'occlusion, commence la seconde syllabe. consonnes de silence, sonores d'arrêt

définition aux s'applique La même de moment dans ebe, il- n'y a pas les vibrations complet de son, puisque du de l'émission aJun^arrêt mais-iPy limite des deux syllabes. Quand il s'agit s ou de sonanles comme y,

glottales continuent, soullle qui marque la de silllanles comme

en* n, m, de continues w, r/l, un mot; il ne seproduit pas d'arrêt du souffle, mais il y a un tendant au rétrécissement de"*l'air, du passage mouvement relative et un mouvement de réouun temps de fermeture de la syllabe s'applique verture la définition de la limite donc ici aussi et, en un sens et d'explosion. d'implosion on peut encore' parler étendu, Dans le cas de h, qui est un-

rwoafiiQcg w mille cl ne comporte simple Je Iréc internent ilu passer à proprement Kinent \o><||r iluiiilil'ilriiicut arrêt e'c.1 i-t ijiir, élimiiié langues jwuler (on aucune l'air en et de* sikh ilntitf il à détenir fermeture aucun de poinl, ni aucun il n'y mais ré a |uis seude la |wu rapi

d'oinerture aligner)

fermeture,

\i|>ratiou*

glottalrs

re <|tlï fait entre

\nyllrs,

rjiie re phonème est ;i ('Ire leml en général ?.

chc Irntl

jmih d'au Ire forme s\llaln*|ue une isérîf de voyelle-* st'jki ronnlilué par (jiie le t\|K* !»iiii|)lf Tel n'est réen les unes den nuire* chacune par une consonne. CrriairnH n'ailuM-Kent jKift le en* de l'indo > elre fort coinplexe [>eiil eiin>|>éen. l.éléinenl consonanti(|iie nuire la forme décrite ci-dessus, simple deux nin^i <n*<-|uHi\es, si, ^il kt, pt [wir exemple et silli.mle, d'occlusive cminrinne, pas ces faire groupes: au celle |wml;mt ain>i illusion le k k de de

de il |>eut se comjMiMT fil. MlUante et (kcIiimw, aillai ty, sur ts sn. d'(K'clusive l-a

graphie den éléttient» la nature con»|K»-enl fjui et le d'un groujM* ckte ne |>euvenl pas rire le k de ri/en une implosion i\atte cke et nu tke, ninis l'explosion di- /et de |wi* dans Ionien se lait dans n'est la plupart

el sonante (ou stillante) ne doit naliirelleinenl

identique* partilleà des langues

l'iinplo-iioii et l'implosion naturellement a donc liirn liuiirs, One étant comprise Ceci mais

accompagnée lieu

avant

d air d'aucune émission l'occlusion de k n'est |wudiinl île réuiission (lis de celles simple la syllabe de k et de ou complexe, tranche d'air; il

précédée ekle deux deux

arn'l d'un articulations

difîérenles

l'élément donnéi' entre

soit ronsmiantirpie une série de plionèinrs, deux mi ni nui tt'otnvrtun1.

est ht

)>oHé, il r-t |>o*<iiblc »'t de s\llid«hmgiu bràv, et du du sanskrit proMHlir ni<iiriil. :intii> l.Énrii'-

de définir t-lles que jrrec et

les

notions

île

-nN.iIhla de moindre

la comparaison une dans aussi, 1rs flXCr.

|MTtUrt

(le

CHAPITRE

III

Ivsl brève ainsi

brève

toute ou

syllabe sortante) syllabe

dont suivie de

l'élément d'une sAcale

(voyelle la première suis

vocalique consonne « il suit

est

une

simple, », gr.

skr.

£S£Ti:,lat. «je

note une arlirulatlon sequitur(oùqn de skr. iniAh « nous allons » », gr. « large syllabe » est soit etc. longue l'élément une dans deux cas:

une), l^vi

Wx.sektt de skr.

prlbiib Une i" son

Quel élément ou

que

consonantique

longue lèrAlâ brofrar, v. plili wail; a" h.

vocalique est une diphtongue, », gr. fjiïwf,

« frère lil. tic

de skr. syllabe v. irl. hràlbir, Int. frôler, gol. skr. pûlib « pourri », lai. pûlitlus, gr. -jOu « je fais skr. iniii pourrir « je sais », lit.

voyelle ainsi la première

suivant, une longue,

quand sonanle

a. fi'd « pourrir de skr.

« pourri » pànca, que soit

»,

de gr. gr.

F-îi, -i-r.i.

», gol. ™

Quelle

la quantité

de l'élément

l'élément consonnes: lai.

suit celui-ci consonanlique qui ainsi la première de skr. ulpkï, syllabe gr. £–.<, de skr. « à un père « des« seplem; pilré », gr. -j-jûv

voealique, quand est mi groupe de

pères skr. dlclc. »lai. vihle \èt se i ueslis «e Fia-.x:, gr. », l/élément Iribue de en

5t£ï(.>,

cousonantiipii1 qui piécèile rien à en délenulner bcjuanlilé tpîiw, zz-Àzitt n'esl pas moins

une

syllabe

ne cou s\llahe que celle J

la première une brève

de vîçs;. l,a quaiililé esiï lait longue s'esplicpie partie de du dans eple, de la première dans syllabe de groupes la durée ne se terde deux

1

comme cplc, de la sifïlante mine qu'avec

aisément la première dans la

es le, loule

l'explosion

syllabe qui les groupes

occlusives, prend, pour dentale.

par exemple la durée outre

articuler

mm 1 M première syllabe de la voyelle, le temps nécessaire tout la labiale et sans doute aussi l'occlusion de la M embarras-

cas Le cas

d'ull d'un

gr" groupe

coiiiiiie est l'ills comme cire elreou on et~,eest plus elye

etitl)ai

i

PIKHÉTIOI

E

^^f^^fl^mière comme j;rou|K"t prosodie longue tique l'Inde dan* ele,

svllal>e et en effet,

«e

termine

i< i ou

aw» en

1 im » lu-mdans niais elle la phoné les en est

t

en attique.

latin, brève

de re genre,

védique et ceci demande (tu *an*ltrît

la première s\llahe en ruiiiine prosodie une explication

est

homérique, que fou mit

des de grammairiens If* descriptions rrioiitrrnt « lits » se pro en «'(Tel qu'un mot putnih en rr;dilé m du (imiim de manière donner nnnr.iit pultràh, d'un de l.i \it*nt en priiknl, <m'i friiiifH' I iui[in*mu (|ue, 1rs frnni|N*H de niii<wiiiitr« v.\ non vml siui|tli(iés, de le sir. en n, lit. inni-* ptilni est grec, as^ya à -r

n-pn'-M-nti\v ^khi|m; u juinenl t:x;; à tî e|

|mr putUl *kxw, ntteslé », alxxitît t/yn*

|>;ir pu la

« cheval |Mir skr. àçvah non \*ns h r, coininc *k* de\rnu ;t est chez est sullit termine -h\ encore alntutil conservé (jUî";

de i urine non à 3, el

en prec dans

commun certains

dialecte* cf. »Lr.

ri partiellement nuMhyitb « qui

Homère:

de VeQy^ïi

au milieu

plu» twmnute de la *>lliil>c première, il Hoiuie

consonne (|iii la

conwmne ». Si le f.'roii|»e à déterminer la quantité longue en indu eiirojMVn, c'est consonne qu'une de là que que si iiilrrvo con

consonne il f.inin/c ne suit soit

est

plus

longue

lis aussi a\oir

cette

longue

iiiler\iNidique île \lre Il nullité se termine

et doitc est traité tout une

consonne qu'une le même traitement rjtic le de *dlt.

fréminée, en fait le

autrement

<le ce fait par une

conséquence consonne et la même si

curieuse qu'il lui

si une soit stmiede ajouté

racine un

siiflixe tout

commençant

m* passera nanle au point *ptt tfoMifli\e Si la (a\ec

par comme de

consonne

souante, par la sn

le sufli\e la

commençait indo

Mit- de

phonétique pas distinct la

eun>|>éenne, ro (avec

suniie* dans est une

ln> ) n'e*l les deu\ cas

de */v/

r ): racine par

terminée sourde,

commence

prononciation est *pettro cl que le sulliie par une sonore la différence *nifJ ro apjvirail

ciiAPiraiî reste

m devient

mais *nted-tro*medro- (prononcé *meddro-'), "'melro-, et c'est ainsi *iml-lro-, qui se confoud'avoc

délai. modus « mesure». et dc'got. mitan, regard un ancien *ine[lro-3 », le grec a|Arup:v, c'est-à-dire « mesurer dont la première ansyllabe est encore longue dans les,plus ciens textes grecs. Sur le groupe

que, en ags. metan

longue plus soplus consonne voyelle nnnle consonne, soit la prosodie n'enseigne rien,Iypee7re, car skr. alra et àlra, gr. etjs et r,-ps ont même valeur en méa priori que leur consonne Il semble d'ailleurs étaitque certaines sonantes au moins aient eu dans ce cas non la forme mais la forme de sonante devant consonantique, voyelle trique, plus y consonne mais consonne "après voyelle brève, soilâlya; plus iy après ou voyelle plus consonne voyelle longue, diphtongue âliyd, ainsi, des r 20 cas où la désinence skr. -bhyah de atliya, asliya datif-ablatif pluriel a dans le ijîgvcda la prononciation -bhiynh, dissyllabique, avanlleM; deux, seulement tous les autres iy ont une simple voyelle brève sont après syllabe longue, comme « à ceux-ci » ;tle y est toujours par exemple dans lébh(i)yah consonne dans skr. salyâh, zdbttifïyô « vrai », voyelle dans v. perse nicirliya- « homme » tel était sans véd. mârlÇi)yahf donte^rétat' indo-européen, a en juger par le contraste de skr. », bom. \}.imzz} ou skr. pddytlh mâdhyah « qui est au milieu « pédestre,», « maison », ,autres 'En gr. itsÇàj, avec*)' gr.' consonne, avec que y,, les faits sont moins de l'emploi ou dans les et de skr. veç(i)yam aux sonanles *iy. Quant clairs. de consonne que plus l'indo-eurovoyelle; le védique a d'ordinaire consonne mais il està peu près évident simple et non pas géminée.

dehors

tels que *ty sonante, péen a tendu à éliminer *ss se simplifie

*tr, les consonnes

groupes il semble

là où il était amené

Le groupe géminées. moipar des circonstances

PHO^FTI' ^^poowîpqoS: Vf/ (sLr. ai/, ami. izr., «, analogie. isolé si en le ainsi /(l (ï/j/, lat. «j l.i 2" |>ers. gr. chez pré*mg..1.qu'on auteurs), conservé slave ss 1.1 racine trouve aussi s'explique tel quel à *«(hoin. par l'état est

e*), el*essi, le* anciens

n'est pas groupe en en iranien, en ballique, et germanique, latin, celtique tst v aUmlit aus*i ,1

et en grec, le sanskrit

il donne a Il, mais, n'y I 1 1 j j 1 1 I I 1 1 1

comme

cette indu

cnnsonne euro|téen,

géminée

r*-|ir< «M'iilc H.'iiis doute Imite* les aulri's par l'iK-clusive de *selto *wid 1 t |M»ur -ftss, firzt on et de \iiist a «Lr. to on tir

[>as l'élat langues, la stttliih a al nicini1

rouqMtrtait et du *uul », u\ « connu

il en juger qui, tle une altération Miflixe lai. lo stssus; dune de

« assis vistù

hastô, »,

v. h. a. (gi « voua le»

«T. aussi gr. )wisso savez », cl v. si. veste « vous le zd i/<j-i/i n sur *wiJ « duiiue dhi. *ddh est

v. irl. gr. -wt; « nous savons », Fiî^vi savez t. sur I)e même *dtd Jhi

sonores,

» re|Misi>

et l« gr.

F:jO*. « xaclir des

l/allératioii qualilr qu'elle

gmii|M>s

d'autant

n'a pas lieu dans les lennes propres enfantin, dans les liv[>ocori*lique!t, et dans les onomatopées, c'est à dire dans les mots quis4>nt en quel(|iie sorte en dehors de la langue ainsi lai. A [«[Kl », gr. alla normale, gr. irn, -•ftr, Dans minées, l«l. « imunou», gr. les mois de ce ainsi encore Nu:tT<i'i genre, dans gr. gr. liv[MM-orisli(|ue les consunnes akkà fi |»a|»a « je « » de Nw.stîmï*. >ont «Miuvent gé», gr. *Axy,f.'>, livpo» elc. mots À ne ^^J

plus reinar au langage

1 I 1 1 M 1 I l 1 J 1 J

skr. ïzr.i

maman

Ami (luirentia): de Sigbt>rt coris|î(|ue I,a vr>\elle à

v. h. a. Sicco ris au\ celais

X2/.y£i*t

indi(|uc ligure

dans de ces cpii se rencontre lwaucoiip à elle seule ont une à jwrt car place qu'ils les mots indo |>as d'ordinaire eurofMVns.

Ia* ,n'I'fiI..

groii|>es

le

consonnes

muiI

>omnis

au\

règles siii1–Jt

M

CHAPITRE -III i° Chaque est propre, qui lui phonème conserve le point d'articulation devant t lat. dictas, ainsi k reste une gutturale proprement dite devant consonne ou sonore. ou sifflante) est dite, suivant proprement De la racine *yeug- de lai. (occlusive

2' Une consonne sourde que ou sonore celle-ci

est sourde

îuttgôf yuhlâh

iugum,

en *-s- est skr. dytiksl jiwkias en *-dbî iunxï. èÇe'j^-x/'lat. L'impératif « sois », gr. feO(. 3° Devant les sonantes

«joint l'aoriste

formé avec suffixe skr. *-to- est l'adjectif lai. », zd yuxlô, iunciits/Yih. gr. Çsumsï, «j'ai attaché de *es- est », gr. zd %dî

au contraire et *s gardent elles le feraient devant une voyelle. Exemples skr. îdsya « de celui-ci », gâth. tabyâ, *T~); skr. catt/ârab « quatre « quatrième » lelvruln skr. -skr. 3-v=5 skr. âçmâ », lat. qualluor; jxiuny lit.

consonnes, -les occlusives leur qualité de sourdes *hom.

sourdes comme toTo (de v. si!

lit. hlviftas, » v. isl. sitefuj ·

», gr. «pierre « sommeils, svâpnuh

« enclume sàpnas,

gr. par

devenue çvaçnîl) « mère du mari » (avecriniliale lat. soents', assimilation au ç intérieur), skr. pàtram « vase », lat. pôculum (de *pôtloni). (il Les groupes du

sonore aspirée plus consonne type ou s) font une difficulté En .sourde, (occlusive particulière. ils aboutissent, non pas au groupe: sourde plus indo-iranien mais n un groupe: sourde attendu d'après la règle générale, plus indo-iranien dzwvjoô sonore de *d%bh-, avec suffixe « attaché », zd skr. àrbdhâh *-ta- (i.-e. *»-), de *bhuàb-, avec le même suffixe *-ia-} skr. buddhdh sonore aspirée ainsi

pnn~tnnrt: ft sonore »kr. I I I t I K en gr. a é\ eilU- i» t U I.V\islence. à date ancienne [tar gr. d'un /Ooiv en groupe regard à de

certaine cal rendue aspirée, jfrjM « lexre », IfK-al. kfrimi regard dit doublet lat. indo en est humus. iranien à *gj) initial Mais, n'est iih'-uh1. (les |xts dan»

sLr. de *)' £7 issu (avec /d ^a « terre >», local. ;vm/, «l'uni1 manière le générale, les mitres dans ce truite ment, ainsi est dans dans l'esta de *attgh les ^.illiàs récent

yr^xi, Iraiti-uieiit

représenté l'A testa

dialectes; menl

iranien par

éliminé

actions

analogiques l'aoriste mais

« dire » la .'ï' |M*n«>nne il a dit » (cY*l (K%jJâ« doxta, d'nprès /(/. toutes

ninyrnuedc à iWro tu^tla), 1rs troisièmes langues

F I V I I

[icrsoiiiirs

seci»ndaires

tnixtennesen exemple ap|uinilt t'jx'iit

l*es autres

à fuit sdr tout en indo iranien T-T-'•'• in •"'!

ne présoitU'iil jwis un seul traitement (lu grouj>e du tel qu'il le grec a consUimment jwir exemple de t'y/z^x:, r.ii'n^x:, etc.

L<>rHi|ue de K I I L cimj savoir cas i" Knlre s>II.iIh* h\

deux

sonantes la

sont forme

en

contact,

est quelle à distinguer deux

employée

la <|uestion chacune. jmuit

se pose Il y a

cons4>nnes du mot ainsi les chiens la skr. »

iniliulc

brève ou dans la s>llabc sonante est consonne, première après sruldh « coulé », gr. fj*

M-conde

skr. çvtibbih I lit. I I I I gr. çp«kftiirtas

\o\r||e: « lmr (de

chez *bkrnsï) « quatrième

(de *k,wribhis) Pindare et en », v. si.

et non vieil

\wnbbih de. -:r:?r:c; de -wrtel qu'il

altique, gr.

èetvrtitù,

le *k*etwrtos repnW'nUinl entre consonnes est d'ailleurs est attesté »), frtru par gr. zd ca*lru

traitemrnt

phonétique le renversement -ru cA^ru-ratus « (lui (fùnsxquadru Tri coriî)

(dans

a quatre /Vi), et c'est

maîtres

T£j-(de*xTp), Pttru «|ue 'i-

E gaiil. I P plut

(ainsi

lat. quadru de corîi à côti-

«M \atruthah •>• L'i'i'n* -kr

*catvrthah fptatrième

analola forme que remplace » (il'après l'accusatif calnrah

CHAPITRE

in

a la règle en.ceci « quatre » ) ce renversement reste conforme consonne. – Après -voyelle suit la sonante que la sonanto iL semble difficile de trouver des exemples syllabe longue, clairs de définir le traitement. permettant De la règle générale il résulte qu'il .n'existait constituée de par sonante pas en voyelle indor pins dans

européen de diphtongue sonante second 'élément

quand donc, diphtongue, a ir,,ur devant' un mot de date indo-européenne, le lituanien il ne s'agit jamais d'anciens *i -+- r, *n + r, mais consonne, à ce principe d'anciens *[. Les seules exceptions toujours proviennent de circonstances à nasale inlixéc présentent skr. ri-n-cdnli « ils laissent li-n-qtiô, v. n-idn « tournant 2' Entre lat. morphologiques; des diphtongues ainsi les verbes telles

que in: il laisse », », à côté de ïiijdkliu « il reste », ou skr. kfpruss. (po-)h-n-lm présent de kfifdtti « il tourne»). » (participe précédée de syllabe brève et voyelle skr. est voyelle, la seconde consonne:

consonne

la première sonante xçi'mah « du chien », gr. y:xiiz) ski^, (accus.) calârclh « quatre», lit. (nomin.) hlnri -ri– zpa: est analogique; (le gr. -citr^x;, cf. dor. et ion. Tîirrep e;) skr. divib « du ciel », gr. &Fô: Donc sants de zd %imo « de l'hiver», gr. ry<.[i.o:, skr. himàh « hiver » skr. piiriyah « paternel », gr. Tzk-p.sï sont embarrason attend i.-e. *p?lryos on est sans doute en présence

allérationjdue à l'analogie. d'une 'D'ailleurs, quelque manière de la règle est limitée par générale, 'l'application d'actions ainsi le sanskrit a çuçruvc analogiques, beaucoup de entendu », et non *çuç£ve, sous l'influence « qu'il entende », etc.; çuçrdvu c j'ai entendu », çuçnlyaï mais le lituanien très bien tvirtas « solide », de oppose « tenir ')), de *tnrl-; "iwflos; à lurèli « avoir » (littéralement de même skr. cakrvân « ayant fait » a pour génitif cahiUah. 3° Après voyelle, ou à la fin du mot la devant consonne première sonante est consonne, la seconde voyelle ainsi skr. «il a été

PHmfnQrv
^^HI^WHP», F ttiWiitib | I. | [ I I I gol. V élément [icrsc »nn<) « un i/riiu fl/fu « un » (russr lit. « i)« niumia Knlride lat. mutin, gr. v. ir.i(f)z, de 'nhi-n, ou skr. », », de 'mwtjtis, 'mumtuto voyelles: et :'F:; v. ) ntuiuls pmss. « neuvième ». première l'autre est « «• pruss. ile'nif) la sonanlc consonne » et v. ii/«uh « l«'i« « rhi'-ni; lai. « neuvième

(de ili'iu

est

second ainsi v.

diphtongue « un », cypr. », «"'• i/criii a/iu. (ai<n«.

oimn );r. »,

(d'où :\rr, >• si. J l j

(arriK.), il"' sapin », liom.

(lire1 l:ty.; I |iliyiinlo(.'ii|iic«, ne sont [ li«nri'

t I I I I [ t t I j I I

a. |»»ir – I*) il à part, et certains une place dcs(jnni|ic»oii un ainsi à la rè^lo gi'iu'i.ilr conrornns |ws et y de iliplitorif.'iic tel <pir euryt a u st*con*l rlrnienl proufte mais w rt gi'rniani<|iir, i-onsonnr in iranien, *\a\r, luiltique crlrunsonnes en sanskrit, et v tous deux italique, grec, « nouveau» (avec au au lieu miùjtts liipii' |iar lit. le. sanskrit de inu par dis»imilation),pot. niiijis (lUt'iuuyos), « nouveau n, le grec porvîî;; (de \iFyz;), par mhyiih ré|Kind « la nouvelle citadùtittm (Novio In· Eaulmiw Iwr lliroiojwir Nirvio(Ncn·iu-dtirr»m a la mumrlle ciladéliele gaulois.). etc. . '>' n'est l'iniliiile consonne être r, I, m iiièiue il devant a |ms de n'y aucune autre devant Ffij-ii/ exemples règle sonante, v! tt' générale. maisu1, Ainsi r, y

i/ir«r« ilcra-o), Kall. sans iloulc l:-rfi-).

(jii'-nil.) tics raisons

l, m,

ti jM-uvent devant devant manipient v,

i-r»nsounes ainsi etc. gr. Les

n cl

mais sont d'ailleurs

jM-nl être est toujours

consonne voyelle rares ct^^J ^|

entièrement

|m mr nombre

de groupe*.

III.

–Le

«OT

KT h n,IM-, ^H

n n vv I I Il'

cmprrnis

ni"

phonétique prement

précise

en elfet la notion

de mot n'est

pas ^pro-

mais surtout morphologique et syntaxiphonétique, avec rigueur où comet, s'il est possible de déterminer que il [înoncc et où finit un mot morphologique indo-européen, n'est pas toujours aussi aisé de marquer la limite exacte du mot phonétique. A 82 TpoWv et Soit Io vers d'Homère:

X2Î ELWpSWV TjSWCOV TWA'.V VfJJtJ 'A^X'.WV. "S t$ y sont deux mots

le premier indépendants, iléchi, second invariable, jouant dans la phrase un rôle et ils ont chacun leur signification mais indépendant, propre; an regard de la phonétique, mot. 'Tpwwv ie ne forme qu'un D'autre même les mots qui ont leur indépendance part, ne sonl pas tous également isolés; phonétique yîja; 'A/auSv dont les deux termes sont groupe EiCMpCMVp<i[OV~t. T Néanmoins} grâce à la structure morphologique le nombre des mots de chaque phrase se laisse forme un terminer. 'En français il est fort difficile plus unis que

de la langue, assez bien déil

de dire combien

il est ver:u it Ronte, car il est venrc n'est en y a de mots'dans un certain sens qu'une formeuneexprïmant une certaine idée, et pourtant on peut dire il n'est pas venu ou il y est venu ou il n'y est pas encore venu et les trois éléments de il est venu sont alors séparés dans la réalité même de la phrase, comme ils le sont par l'écriture dans le latin uenit Romain-, au contraire, ici un type exactement représentant indo-européen, aucun doute sur le nombre des mots. On ne saurait donc être est limite indo-européen il est terminé de vue phonétique -une prononciation il comprend particulière une syllabe il n'y a

de constater surpris que le mot même au point d'une manière précise, par un phonème qui a à cette position et, en second qui porte le ton ou qui est

lieu, susceptible

de le porter

rafflnmW^^ I>> caractère dès huit l'abord syllabes, par le tout la jiarticulîer métrique: et le de dans grec la tous ancien fin de les mot \<*rs ont est de une mois latin. que It* des attesté plus coii|je, obligée, de

védique

qui consiste k une place |,i* occlusives ^rniiiiiiairirriH

simplement délinie finales

de une sé|>aratioii i'ii le s.itHrriien aussi de même sont |»our traitées le suiskrit, étaient (oui

occlusives

autrement let drlinilioiis

intérieures mutitreiit

<ju Viles

n'iluitrH

U Trlruient

1 împln^if et qu'ellrs sont Miurdes mu > sourd*1 Honore, (jiuililr 5 ra i mol; ti(|iie, "ion lie ou les d'une tic

|KiraÎHs;uent « eYras/'i'H » (pidtta) elles sont suivie^ d'une H^>nores suivant (pi'clles miiiI de\nnl <M*rlusi\e tanrlis sonore, (juc, l'iulrrieur le *an*Lrit op|>osc aîa du donc mol atta etc. de cons4>rveul ad tin leur tul du en cek

propre aJ a de en le» sont grec,

la en

linale shne,

h alna en

rintérieur

occlustws plus

finales représentées:

en l>nltiqiie, ainsi n'tluîles h nLr.

germanique, ïi la simple âbfxirat

iniplo

li- ^rer lo\ le doute vti/tiili tondu: Li d'nnr du ilant

à *tr. lût « ceci ré|Hmd |«ir :;i;s. |r<« eus de re ^enre |r latin a toujours

« il (Hirtait » » jwr cf. v. si. d, ainsi istud

des linisiènies |MTMiuue« lomuie twbil provient sans di* <e que ce sont d'inciennes linales sLr. en t// (cf. « il nis*w iv^elt") dont li* i i final est il en cluir <>, en lutin. >îll1iiule manière mot, il souille s reste asa-, en el *•$ et n'v iiiiiile parallèle .1 lui, qu'on sourde asva à est IrnitiV, nux comme on d<>il l'iittendre, à la lin mais un

occlusives.

Kn sanskrit, de s, parler et lundis que, et les etc.). sonore,

proprement (Kir />

simple rieur, iran. sonore sonne, comme p'iuents

r!é<«i^ne devant les asna

à l'inté

voyelles asra-, toute

iudo ce finale pnxluil

iranien final,

devant absolument

soumîtes (mdo fin i est à la vovelle ou c«tn

ditTérenl

est tliflërni diverst-s

te de *s intérieure, altérations: a-

de '^intérieur, subit divers clian devant consonne

CHAPITRE

HI

-donne skr. -o le -tî en -y

ont généralisé âçvo « cheval u 3e pâli ellèxend du m£metypo est ordinaire correspondant cL le nominatif finale qui, après*/ et* y>n\xa$so} rAaspô) la chuintante *-s est en indo -iranien

ainsi *£ devant sonore; de gr. Sys- ail premier terme des composés esL dede la finale et non de l'intérieur) (avec traitement skr. dur- (avec r représentant ,vant sonore zd du^ final) zd zd dui^-itci- « niai » (« où-l'on va' mal »), skr. ilur-i\â-\ représente i.-e. le correspondant, « qui a une mauvaise parole », skr. dw-vacasdit^-vacahen principe, mais s'est cLc. En slave, -s finale disparaît conservée dans quelques et préaprès consonne prépositions verbes monosyllabiques, comme" vus-, vût^- (de *up$, *ub%) et la répartition de s et partition indo-iranienne « monter ». Le latin prononciation -sifflante n'est exactement la rérépond alors vus-choâiii « monter », mais vû^ili a généralisé la sourde -s, mais avec une

que, dans les plus anciens textes, la pas écrite et que les poètes de l'époque répuan point de vue ,blicaine ont pu n'en1 pas tenir compte des vers comme Enmus écrivait couramment ^prosodique celui-ci si all'aiblie hunina sis ocnlis bonus Ancus devant

poslqitûm ;En germanique, a été généralisée en islandais

r.eliqmt.

la sonore au moins la forme

finale, usuelle

sous

dialectalemcnt; r et aussi dans les dialectes

les sonores, elle est conservée ôcci-

v. b. a. hiver dans les monosyllabes, dentaux, par exemple « qui », cf. skr. kâh. Le traitement de -s finale dans-tous 'les dialectes est trop compliqué pour être traité ici avec plus de détails;
antérieure.

on voit qu'il

est très différent

du traitement

de -s

A la fin du mot, les nasales ont aussi un traitement à part .le grec ne connaît que-j^ ainsi t'mrcv en regard de lat. equom,

^Wtt^^H^ »kr. aii-wi àçvam i|iir « cheval n, cl, dan* <h'i l.i » des le vieux, kiiijriir* linalc prussien ri l'irlandais n'ont le slave, trouve, et non en pas

le germanique, certaines île m. f|n'unr anim naulc griiieril plionrine .\|>rèi siijelU^s « mère màltr iiioi,

nasale

comme l'arménien, on est traces de Je -n,

positions l.r m «I» labiale

particulières, est un lalin car

«1rs sigjic

nasalisation |ia« rn qu'un et

plutôt IVIi^inn snnslril

nasale,

m linalr aJutrltn dr

aduertere linalr nasal a\ant »o)illi-

île animum n'r>l, île

n'ein|MVIic île mi^iiie, la phrase,

la

à l'inlrrirur la ti»rllc un jmiÎiiI

pn'ii'ilinle, <rarliriilatinn IIsollalllrs cnn>|N'-rn en « pierre kimiiiii e. '-ôiv) J" *«) v. rrjçard

Yanmrùra,

prolon non un

liill(rnr en

propre. lilliiles rUliilll le de lit. sanskrit dur. akmi'i, jiJTr,

Illèllie a rad/ii lai. pr. « les

a disparaître », le lituanien de cf. ini'iue sl>r.

illilo molt,

à(mà

» et en

niais

le l\ |ie latin Ixnuo, » de i. ik'iu lmi|w (avec av cf. Kr- '•''• ''• "'M' 'wlk'O, » se retntuve tl(ldh'àl' « deux v. si. Imrii. Im, vitl. d(»)và, de svllabe la voyelle Knlill, tains allongements |iar

vfkav védique avec vtkâ alterne et lc -«' llnal irl. dïw, en

(de d|i slkrde

dans i/iitïi. lin.lledu le

face

mot est védique i.-c. si. la

sujette a btlti'l et

à ccr Ihtlà une kit.

exemple (et véd.

fra|i|M-/ forme prd fini,

la pn'|»>silion |wr exemple

pn'verl>e) et prit pra ( -if')établir

'pro pro lin

a aussi rXpra-,

cl sf" K1 • ~iet />n> se réunit donc Tout |«nir en de la la indu curo|iécii

que

de

mot caracléris

était

marquée tiques

par l.e

dis

prononciation. la plinise.

|>articularilés son mot avait

individualité

phonétique

Dans

ce

gn>u|>c d'une svIkùVs les

d'articulations, manière |m'u! autres.

terminé qu'on

par de» phonèmes ap|ielle haute dune un mol, ou plus syllalw jm

prononcés des l'une intense que

particulière, être prononcée L'acuité

plus

particulière

CHAPITRE

m

sera appelée

ici

ton

syllabe Ionique le t par. suite la syllabe intense sera dite accentuée l'absence de ton et le mot inaccentué désignera cent d'intensité. Chaque signe qui, la hauteur syllabe

et la. syllabe la plus aiguë du mot nom d'accent sera réservé a l'intensité,

la et

le mot- atoïc l'absence d'ac-

un du mot porte dans les textes védiques des grammairiens, d'après les indications marque doit se prononcer l'élément à laquelle vocalique

de ceLLe syllabe sauf un cerLain nombre de petits mots, particules ou pronoms, tout .mot qui sont toujours atones, convédique porte, ou du moins peut recevoir, en certaines ditions, le ton sur l'une de ses syllabes qui est dite udâtta« élevée » ainsi bharati « il porte » peut suivant les cas Être atone ou tonique a le ton sur et, quand il est tonique, De même chaque bha bhârati. mot grec (exception faile. d'un petit nombre a une syllabe oxytonée, prod'atones) noncée [quinte 'ment plus que haut que d'après'Denys la syllabe autres, d'Halicarnasse. oxytonée du les à un Or intervalle on observe en d'une aisé-

védique la syllabe gr. vém; ?le suilixe liom. sur

par exemple, pour radicale <Tle Lon dans skv.

grec les thèmes skr.

répond neutres nhbhah'u.

à Yudâtla *-es-,

sàchh « siège », gr. ëSoj etc. a*le ton' dans le féminin skr. itsàh ,'Ïjmî', parmi les thèmes en *-o-, les abstraits

nuage », au contraire « aurore ont », le ton

la racine, les adjectifs et noms sur *-(> ainsi d'agents » et'f -cc^.6; coupant gr. iï[j.oz « coupure », skr. vàrah « choix » et varàlj'v. « nawga» gr. tt'Ki^F')^ prétendant lion » et skr. pîctvâh « bateau ». Le ton indo-européen défini du védique et du grec ancien du mot, et les désaccords partie intégrante que présenchacun une expliLent à cet égard les deux langues appellent lait 'cation comme tonte autre anomalie. par cette correspondance précise De même que l'accent d'intensité du grec moderne occupe

^^WoSfTIQC^ la place du ton du grec ancien, principe du serbe, etc. du russe, cité du lituanien, •n >lare du oiiuiiun. .1 im'nie le Irè* à Ion que [tossédaient nw* gr. nébo, -lift; le l>alti<|iic serbe ntbo « ciel et skr. nâbfkih qu'on certains indo l'accent d'intenencore la

occupe commun » sont ont le

et le slave accentués ton. en Malgré partie à

Ainsi

où place nombreuse* expliquer, représente si le ton germon est silllanle

diwrgences l'accent donc indo le ton eun>|M-cn du par de

a d'ailleurs dialectes

•éussi •l slaves Knlîn

thilliques

euro|>éen. ne hVs! pas maintenu sa |n*rsisUincr très rares

dans

e» dialecte» tique iqiie* générale commun une

iques, attestée ou

moins

en germa eiïets en phoné règle

un de ses

jtropremenl le ton. ipiè-

sourde y devient spiranti! éléments entre deux Honore sonanti(|iies est dîU's ou sonantes), mais la sourde |)<|àdeu\ a. swehur (fâçurah, a. swigar çvaçr'ub, par « l»caii russe « belle russe |>ere si4kor inènsvtkrôv », en regard », exemple en regard pour

(\oyelles conservée i. c.*k:

li. Ml H v. skr. h. »Lr.

de

de

|>our ags. mai» in Wforff U'urdtm « je « nous deviens sommes », u-earf devenus « je suis devenu «devenu », », », uvrJt'ti

de regard skr. vâritîîc vttvjtmà s got.

« il se tourne « nous

», vavârta tourné*

« je

me suis

tourné « tourné

», »

mais

nous sommes

o^vfllâh

pour

amsa mim^a-

« « du et du ;i

é|>aule viande védique, germanique deu

», »,

cl', cf. du

skr. –

âtrisa mùtfisâ des dialectes que

De staven |<- dm

la et

comparaison baltiques, l'iimpiVri

grec,

commun

il résulte esM-nhi'Hes

indo

enrartéri^tique-

CIUMTliE.III

les i" *I1 peut occuper dans le mot une place quelconque ce principe. La limitation' cités suffisent à illustrer exemples du mot, telle 'qu'elle du ton aux dernières apparaît syllabes ni le hellénique; innovation.proprement j en grec, est_une n'ont rien de ni le germanique ni le letto-slave, védique, « portant » participe moyen bbâramâi.mh pareil: le védiqueale en face de ]en face de gr. yBpiyi-ioç et, au féminin, bhârammjâ gr. sur les voyèlles des anciennes langues sur celles du védique, du et en particulier indo-européennes, du gerdu baltique commun, grec ancien, du slave commun, à l'action exercomparable des dialectes néo-latins, celtiques, céeparl'accent surlesvoyelles etc. C'est slaves modernes, grecs modernes, germaniques, tandis de ces dialectes est un accent d'intensité, que l'accent en une consistait essentiellement Ique le ton indo-européen élévation de la voix. manique commun, aucune action le rythme de la ni en indo-iranien, indo-européenne; '>ni en grec phrase ni en»balliquc ni en slave commun, commun, commun, du timbre il ne provoque ces changements ni en germanique de ordinairement et de'la quantité des voyelles qui résultent Le ton des mots"n'a aucune influence sur èla présence fort comme il ne sert jamais de temps du russe, du l'accent du français, de l'allemand, aucun il n'en est tenu par suite, etc. grec moderne, compte En I clans la métrique védique ou dans celle du grec ancien. toute syllabe de l'indo-européen revanche, ayant, d'après les ou longue une quantité brève principes posés ci-dessus, d'un accent d'intensité; étaient très fixée, les oppositions quantitatives rigoureusement c'est donc constantes sensibles à l'oreille et rigoureusement brèves et de seulement sur le retour de syllabes régulier mésyllabes longues à des places déterminées que repose la îpeps[)ivï| i 2° Le ton n'a exercé

FWMftlIQra | lri<|iiv I I I I I I I rylbme (lu de védique et du grec était ancien un en rythme ait d'autres quantitatif, dan» dans la la termes, non le un

l'inio-turopéen

d'intensité. rythme II n'y a |«i» trace

que

l'intensité

joué

phoné|>criode aucun de mot, phrase la lan-

indo cun»|»éenne, telle lîqoe de Iihis Ich ili.ilc. ancienne rôle furce délini, abstraction jmr faite

«]ii^*r|]<r apfKirnll l<> sans aucune naturellement d'insister sur

exception, des différence» tel ou tel

déterminée»

le désir accidentelle», rien

différence", f | le donnée, seul gîte le et en

purement (|iii n'ont

à faire L'intensité (mais

une propre» avec le système initiale le Je de {pie

de

ici. (|uestion l'irlandais permamqiH', pn»icnt une multitude

non

I préhislorii|ue [ protiK|iié

d'innovations d'altérations

lirittonûjilc), ces langue» toutes

pré»entent le latin où elle a

sortes.

I l trait» I I I ( l la

Ix

système fort

phonétique originaux de le son jeu la

vient d'être qui de son richesse essentiellement complexe

décrit

a

des

consonaiitisme, borné de ses aux

monotonie

v<M'ali»mc infiniment de ses précise place faite

limlires la »ariélé

e et o, île»

sortantes,

formes

déterminée, aux autres.

la limitation In grande

à quantité toujours svllalws des mot» les uns par rapport aux différences de hauteur, le

I caractère I de l'inilo I quelconque

rythme. puremeuli|uantilalifdu tout était a»»urémenl euro|»'en des représentants actuels

phonétique l.'as|>ecl de l'un autre que celui tauulle.

de la

CHAPITRE MORPHOLOGIE

IV

I.

Généralités

ce qu'exprimé le français par « le donateur exprimer est venu », le grec a b Stô-wp ^W)s pour « les donateurs sont venus », il a e! Sti-rcps:; jjXOsv pour n la maison du donaPour », pour « j'ai vu le donateur », -wj; 3io"è'j SwTcpz eîSûV) et pour « j'ai vu les donateurs tw âonopi otèa>[j,i, t;paç ëÏ3ov; pour « je donne au donateur.», et pour «;je donne aux donateurs », ioXç cÛTsps1. cÎco)[aï; ou pluriel, et le rôle tous ces1 cas, le nombre singulier dans la phrase du mot « donateur en » qui sont exprimes à part) parl'armise naturellement français (l'orthographe et par la place respective des mots ticle, par la préposition en grec par la forme même du nom Sci-up: le sont indiqués l'état représente à cet égard, avec une parfaite fidélité, bien. 'indo-européen que le latin représenterait également ces formes de SwTwp, on y reconnaît "Quand on examine un élément commun immédiatement outop- ou Swtwp- et un grec zéro, -a, -s;, -> -s;, -aç, -wv, -ci. Cet élément variable qui sert à marquer le nombre, le rôle dans la phrase (et aussi, pour les noms, le genre ;;pour les verbes, élément variable: dans », 6 tou Bci-ccp^ ««ç, teurs », 6 w cwTipuv eï'sç teur et pour la maison des dona-

vionpiiol/H,

n

^l^TOW^IC^^e ainsi noms,

retrouve dam

dans

un

ii'.iiiurf 'tr-r-i;,

iihlrhm

d autres

'if.f-t;, •)/; du la partie la désinence; ftr, »" l'appelle 'WJf a, ')r,f-w/, le sens est attaché et a laquelle la désinence mot {lui précède comme \js tliènic le thème. «• nomme |>eut être irréductible, ce qui est le cas de îiiriup il ca analysable, ailleurs, dans <rij de « donner à l'idée en effet l'élément ;i,i- se retrouve, », joint V.ittf. îiijw, ï'molj toute » et dans 5i;.j;», une w'-rie en regard 5<.i;. ivrArr,, de noms île r;u d'apents, je «(induis et l'élément comme »,

l)it-e « animal

», <tf,p-z,

dan» -TÎ5i%:u-f l»r,;i-i.i; \alu-

(-îwp-) dans « coudiiiiiur « cliaswur lu-ifindique est due

» en regard se coni|Hise (,'énérale précise l'autre

Iliéme qui

île 'Ir.jiin donc de de

« je chasse », etc. deux éléments, l'un », l'autre T;f-

l'idée la talciir

« donner

nom d'agent du mot comme le suffixe. est la racine, le premier la ainsi troi?> parties: ilido eiiro|>éen l,e mot comprend a un rôle bien dont chacune et la désinence, le suffixe racine, le siillixe du mol, le sens général distinct la racine indique nuqurl en précise la valeur, ment a»ec d'autres phrase. l)e ces de l'unité petit innîs la mot être cl la désinence en marque le (concurrein dans rôle la

moyens

d'expression)

trois du qui

parties mol s'ajoute comme ricin

aucune la désinence an

n'existe -s;

à l'état de

isolé,

en dehors

thème

3<ô?:p-

sé|Miré de ce

In pré|>osilinn et généreux isolément n'ont ces [>ar pas deux donateur an de

|>as un n'est en puisse jaet qui dans de en français &•>?:?:; le Ihèinc lù-fle nominatif il est vrai,

maison

n'existe l<l>u-e mais, l'absence ont rés des

pas davantage et le vocatif îiirsp ce qui caractérise de désinence, ou telle

singulier, désinence, cas, avec c'est

contraste

précisément les autres cas qui zéro considé-

Irlle dans thèmes

désinence de ce sont la

la désinence flexion, des

est

l'ensemble nus,

et 2ô>r:p ne sont pas cmtwj Knlin à désinence zérti. formes

CHAPITREIV il n'y a pas de racine nue il y a seulement, des thèmes quisont caractérisés dit par l'absence 'de suffixe, ou autrement tel est le cas de Ovjp-. Le nominatif par 'le suffixe zéro Oijp /esl une forme à suffixe et à désinence le zéro.' – La racine, suffixe et la désinence ne peuvent donc être isolés par le linguiste d'un. animal le sont par que comme les membres par le fait même qu'on les isole pour les'anajl'anatomiste lyser, on leur enlève la vie.

De ce que les trois parties du mot indo-européen forment une unité et ne sont pas séparables autrement que par anail ne résulte, pas qu'elles n'aient lyse scientifique, lias été, dans un passé tplus ou moins lointain, trois mots indépendants les uns des autres. La ressemblance de la désinence du singulier, *-mi des premières personnes gr. à\ii, skr. asmi, v. si. jesmï « je suis », et du pronom de première personnel [personne dû singulier gr. ;j.e, skr. mam, v. si. vie « moi » a naturellement suggéré (à l'accusatif) l'idée que la désiserait un ancien pronom. Mais comme Cette désiinence *«' -nence est à' peu près la seule dont la ressemblance avec un soit frappante, la coïncidence et peut être fortuite; ,'pronom à toute vérificacomme, en tout cas, l'hypothèse échappe à la négliger entièrement ition, on s'accorde aujourd'hui. On peut imaginer aussi que tel élément morphologique a été il faisait originairement partie intégrante, par exemple que le *-&- de thèmes d'aoristes ,passifs grecs comme Xirïjvn en regard de Àehnoou d'infinitifs -~latins comme manère en regard de gr. \U-iiit aurait été emprunté à une séné de mots où il aurait mais à la racine; appartenu détaché d'un type de radicaux dont cette hypothèse, lage susceptible négligée. si l'on ignore Toutefois, l'unité du mot indo-européen, la façon l'analyse dont s'est constituée sufTîxe et en racine, très plausible de vérification en elle-même, n'est pas davanet doit par suiteêtre également

ttO)tM)OM)att désinence procédé faciliter ne doit pas iloiil cela être pour on se servirait rien indo sur considérée afin comme et et sur elle un de le est

arbitraire l'étude. Elle

il'éclaircir

n'enseigne flexion

les origines mais à l'aide

développement le seul liioven on puisse

la de correct cette

et conforme flexion fr. et aimer, rouler, je

euro|>éennc, à la réalité (|in: la

duquel la ivus ivus isolé -e^,

révèle. aime^, rouira, aim-ais, -er aux l'idée ain«i sont

exciser examine Qu'on etc., etc. ni les l'autre,

telle

coni|>arai9on aimons, roulons, de radical -e, -ons, d'une

j'aime, roule,

nous nous

j'aimais, je roulais, ou roui-, etc. mais de nui\ant « aimer roui-, en Luit

il n'y a pas de désinence élément» sont sens aim-, ceux

en français isolée roui-, (|ui sont aim« moi -ons, -tr,

etc.,

-£, etc., autres d' aim-, réels

substitués étant

|>arl, les uns à

le

à «primer, l'idée de part, de

associé », ctc., de l'autre

», -onsii etc.

et d'autres -<£, etc. De

d'une

racine, rôle est

le suffixe d'ailleurs du comme

(pi'élémenls et la désinence tout français, des différent n'ont

substitution. de l'indo celui

même dont

la le

de las

cllro|>écn, des radicaux envisagés

et les autre-

terminaisons ment et -:i suivant mais, iibslrai comment <|uc

à être

éléments l'un dire à l'autre « tu sont

de substitution dans gr.

par exemple !?:?: « vous non et ijipt--ï

se substituent <|u'on ainsi -lions. ils Il veut

» ou |Kirtnis réalités et dis

» jMirticz pas de pures

s'o|>érenl

appartient les le

psyliologues dans substitutions a

aux

déterminer de îles le cerveau propre suivre Je les

|»rlanls; sujets nvonnailrc ces transformations tive, sans d'ailleurs de

grammairien de les

éléments, il a affaire avoir

tache |w>ur et d'en classer d'une

à la langue le droit étudie

manière jamais des

d'oublier

objecles que procès

éléments |i^\ ,

substitution

qu'il

représentent

chiques Ainsi -ni lis pns

très complexes. éléments morphologiques le simple ,tl>*lr.i. tinii*

du .le-

mot

indo

européen ce

i/r.iiinnairiens

CHAPITRE

IV

les symboles au moyen desquels les systèmes communs d'associations d'une même communauté linguistique.

sont

le linguiste aux divers

exprime membres

Un paradigme n'est d'un ensemble de faits psyque la traduction grammaticale sensiblement dans tout chiques qui se retrouvent identiques un groupe d'hommes. 'II est à peine utile, après ce quii précède, de dire entendue ici. comme un élément que lacorré-

sera toujours racine latif du suffixe et de la désinence, et jamais comme un 'élédont.les mots seraient dérivés par voie de ment primitif et de dérivation cette, dernière tout manière, composition la racine n'aurait aucun sens ici, puis^historique, d'envisager que de la préhistoire

de l'indo-européen on ignore tout. Ainsi à une .racine, c'est-à-dire qu'il fait partie un mot appartient d'un un groupe de ensemble de mots ayant en commun mais il phonèmes auquel est associé un certain sens général, ,n'est pas tiré, il ne sort pas d'une racine. sontles éléments esscnLa racine, le suffixe et la désinence des !tielsde la morphologie indo-européenne. *La comparaison formes françaises aimons, roulons, etc., indiquées ci-dessus, idée générale de leur nature, mais n'en donne une première non plus qu'elle n'inl'importance fait pas même soupçonner propre de leur emploi. En frandique à aucun degré le caractère les personnes çais, en effet, ce sont los pronoms qui indiquent d'une manière et les nombres générale, chaque mot français .est entouré tout de petits mots, plus ou moins indépendants et en cas séparables, marque dans le mot la valeur .plexe. ce que l'indo-européen qui expriment lui-même à*l'aide de ces trois éléments; est donc extrèmement com-

5=5ato « il a reçu », la racine le suffixe -s* l'idée de « recevoir », Zty- y exprime 'la notion de l'aoriste, -to, qu'il s'agit d'une – la désinence

du mot indo-européen Soit par exemple hom.

MORpnorocre ^M B[ H B[ B* troisième sence df personne, suflixe m à d'un lui l'état après d'un singulier, -~xmontre mai» mot d'un moyen, etc. l'ab-

subjonctif qu'indique ici

optatif, seul le indo

ne s'agit jkis d'un qu'il d'un indicatif: voilà tout ce cl le grec représente

ci;z?:,

euroj»éen. siimW, dit mot, désinence la il/^iiutine-t à

I /ordre H K H H> B H H H H B B B B B B B B ^L ^B ^H ^H ^P B B B lixe hi la

des rarini'

(rois est ail

éléments commencement dans la

racine,

fin ri le l/iudo

ou 1rs su(1Ui-s ciirn[«''cn

la [tartir prrfixation

ninlianc le m-uI prriixe » il |K>r

(pt'oii tait lomuir forme

jKiurrait fjr.

i^norr v< allrgucr

arm. ï-çspe. le \errn, on A cet

sLr. I iiugniciiL t*-Vr « il a [w>rlr » fainait l'indo à flexion fait grand rencontre *Uik"-r*likwpas partie

(/ bharat mais

l'animent, dt> la pn> le mmiiï lion.

lie

intr^rante se distingue coiiimo de

vt-rlxilr. d'iiutrrs le

égard, langues ipii

riirn|n''cn riche, usage

fonilrmrnt tiipic et

grnrgieu,

la préfixa

(v>uanl di>H\crtKi!iii |wirexemp|p, |wir skr. v. litnjuO, \j' mol tue nence

à riiilivitioit, na.side

on la In racine

dans lin seul type, relui « laisser, (Hrc Inissi'1», n « ils ». délimité pari, au par j>oint rie sa dési laissent nttt'st~ », lat.

a nn tlièmedepn'srnt « il laisse ritn'ikti -•, pruss. indo (po-)linka euro|>éeii par est sa

*li-ne-kw-t rïhcanù

» il reste donc racine

bien d'une

inorplio|ogi(|tie de l'autre.

\hslra<tion racine ilnntt m^me, -mgroii|>e el de

failedesconi|Kf<és, si une », d'ailleurs

un mot ne comprend forme russe telle

(pi'un* que poien russe,

et qu'une désinence « allons toi et moi comprend première indo on

exceptionnelle deux seconde, d'un

semble et

comprendre -te de

désinences c'est dnns étrange le

|>ersonne une

euroj>éen

innovation

caractère

imprévu. Mai» un hmême thèmes mot peut avoir un nombre *suf>-uo-, imlélini attestés de

*iv.fp-no-*suvp~no-,

H^uM"

CÏÏAP1TRE

IV

v, sl. », lat. somnus', gr.-umo;, svâpnah « sommeil d'autres thèmes siïnû, sont tirés, aveciinsuffixesècondaire* attestés ,par skr. svàpn(i)yam « rêve », lat. sotttriiuin/ gr. (iv-)yicv'.ov, v. si. siïntje. A la racine i.-e. *tewd- «-être fort » parskr. skr. tâvî-f-i « 'force appartient avec un troisième, lâvi-$-ï-vân un quatrième, tâvi-f-î-vat-tam-b en grec -,de même de grâce », avec yip-z deux », avec deux suffixes, d'où, « pourvu de force », el, avec

« plus pourvu de force »; « pourvu « grâce », yxpi-Fw:avec un troisième, suffises, d'où,

suffixe de grâce ».-Chaque [-/api (F)£cr-T£pc-- « plus pourvu air thème, comme un premier racine ou suffixe la s'ajoute au thème. D'une manière géncrale,'les icomme, une désinence éléments ment. de l'indo européen morphologiques et simplement les uns aux autres. l'addition disposait du ton et les alternances s'ajoutent, pure-

Outre /ï'ôpcen fplace

des éléments l'indo-eumorphologiques, de deux caractéristiques :<la grammaticales vocaliques. une syllabe tonique; et comme

Chaque

par aucune règle phonétique, les mots et les formes grammaticales et suivant un de caractériser par suite constituait chaque mot moyen et chaque forme. Tout d'abord le ton peut manquer ^beauton zéro, par l'atonie coup de mots sont caractérisés par le des particules comme skr.' ca c et », gr. te, lat. que, ainsi ou, dans certains cas, des verbes, comme skr. asti, gr. sort, etc. Le vers suivant 'syllabes du.^gvéda (V, 57, entre quatre mots, réparties prâçasthti 'littéralement leurs, « coupe» nafy kpjuta onze 7), qui comprend n'a qu'un seul ton rudriyâsah

la place elle variait

mot pouvait avoir du ton n'était-limitéo

« faites pour la place du ton varie opposé iq/fi;

». Ailô Rudriyas nouscélébrîté, suivant le sens, ainsi dans gr. tÔ(j.3ç «coupant » (cf.p. 112), ou suivant t plu riel gr. xiltq

1 Ja forme grammaticale,

ainsi dans le nominatif

«OHPIfOLOGIE « les r;î;; sLr. pieds "t « «lu pied ». opposé n'est par le pàdab. *tr. au au génitif singulier gr. ojiposé •» « les gens dans russe îjûd't padâh, Ijudéj que chacune a «le» gens ». Ln mot la de sa défini dans connait formes

(nominatif), ind^eurojiéen occujK'e place flexion.

génitif

donc ton

lorsqu'on des

IjrsaltrrnWM-t"»

*««"d»|in-*

.||i|u-ll.-nt

un,-

di*i-M«<.i'>n *pri i:llr.

II. ^V A. sont Ai-TF-Hs^^cks les seules *ih;\i.iqc einplovée»

Al.TKHMVES

es. dans

– la

Les allernances niorplmlngir

vocalitpies rtint indo

[N4~nnc. Pour grammaire coup n'est chaque i, i, sept il, d'u'il caractérisée consonne ri ou zéro, sert sr ren<lre ces sur compte sortes les que de (lu rôle mie |>ruvent il est jouer utile L nc quant être dans une

d'alternances, langues par les

sémitiques. consonnes;

de jeter un arabe racine aux voyelles, de â, à, de ces

racine chaque |>eiit soit en tout formes, non arabe

suivie

et chacune mais »,

formes

a caractériser Soit la racine

la racine, q lia tuer

la fonction son parfait

grammaticale. actif

son imparfait actif ya-qtuîu, son parfait est i/ataht, (wssif son parfait actif de troison imparfait passif yu-qtalu, qtttila, sième le I ini|wirfait corrcs|>ondanl es|>èce qâtttla, yu-qàîilu, l'inlinitifdu |Mirfait rirnjta riait prepassif qulila, yit-(/âlûlu, mier le partici|>c etc. Dans les noms, lv|>e (jallun, qâtilun, au par •ilna, singulier, -an, le le génitif nominatif par génitif est et, caractérisé au pluriel, l'accusatif par -tin, le nominatif par

l'accusatif

ne servent voyelles racine est attachée I/indo européen

les D'une manière générale, |>ar -ïna. et la signification ile la qu'à la flexion aux consonnes. seulement emploie ses voyelles exactement de la

CfUPITBEIY

même térise ]es

manière.

Une racine mais

ou un suffixe seulement

par les voyelles, sonantes et c'est

n'est jamais caracet par les consonnes de formation qui e de

test indiqué,par exemple le vocalisme le présent dans gr.o~x~ « je vole », le racine indique la 'vocalisme dans s-T: et le vocalisme zéro l'aoriste o~ité~ratifdans vocalisme é de l'élément T:sT~o~~ prcdésinentiel sert a caractériser vocalisme e le nomina~f le nominatif singulier dans pluriel dans Tr~sps; dans T:xTp~j etc. T:.x-p,'le 'vocalisme-

uniquement le vocalisme/Par

le type

txéro le génitif pluriel Les pitoncmes qui forment la partie fixe et bigniucaLive des elémenj.s les sonantes sont les consonnes, morphologiques les phdhèmcs (et~ en un certain sens, *?) vocaliques em"' ployés dans les alternances (avec valeur purement gramma*o (avec ~). régulières et ticale) sont *e et et les voyelles La voyelle ne figure pas dans doit cire négligée provisoirement. des alternances type normal formule très simple Tout apparaît élément sous morphologique l'une des formes (ou Les degrés e) 'Le longues les alternances

peut

être

résumé

en une

comprend, suivantes

une zéro.

voyelle

qui

o (ou o) à quelques

g et (ï sont-bornés

cas bien

déternula for-

nés (presque tous dans mule essentielle est g par exemple ~T-0[A!Xt '~y-~ (de *~y-M i.-e.) en grec

la fin du mot.) et, en somme, zéro

o

T~OT-XO~Xt ~y-T; K celui

&I-C~.f~ qui tient )) ~"?y-j

MOMPHOLttCtE La n'est voyelle qu'un des réduite aspects *° (définie du degré ci d<ius, zéro, ainsi p dans et lat. ~uit.), ~M/tTf,

enfaccdej{r.xt~r«L,n«j'<tcnda)). t~M Mnantes compiiqucnt cnan~craufond. ne prt'M'nt''nt L ainti

ratjtect

du vocalisme,

sans

rien

Dan~tccatdetdipht~n~tica, (en rcprc~ntant la 'ionante

!<~ahcrnanc<'t du degré zpru

jMrtafornfCvocatiqut'): rr ru rr rl rrr rrn Kxfn)p)e<t: ~r. T:!M-t«jc~r-inad't n » n n ~t-t')-~ /tVf/-My ~«f !s-t /o/j& n n T:<')-t :=~0-:< ~-«m M,:Mtj:i-0~< U1 mr or ol on OPII t u r 1 y r;v

~tat.~<jft)«j'aicfmfiancct j;nt.aKn<))r<)tner.) gr. tit. gr. ~x-:iJLy.«jc~.i. /f/j~«j'a)dcia~)acc~)uro ~!<')-<.<j~))!mro

)it.~m~H..j'.)pj)uif.)

~aMM-<!K~;Mu-<;

<").fnut!)!Mn)d!"tmpj)nx'hcn)rnt!ientrc)<!u*!ct]rs)anguM: t't.<'r~f7,Mn/ t;!)"n~ f;r.t<~t!t-u)e~ <)rt)).Mf/tV/<t~y; n /<)')'

thtn'')f'c.it(it''«m;n)te<'<tn~tnnt'p)us\o\(f)c,'uta: ~–t t~ ~ttc jHr cMmp))' arm.Mt<M(df*jtt~t;f)~) gr. ~-< Kf re M) ro w M f

<.)'').~«~M(.t<))ntm:!).)

CHAPITRE IV lat. prièrcs'" precës ~m-M« «prières « demander », »), ))procus « prétendant ~)-orK~ préLè~dant" v. st. ~roj; )) Posco (de*)poscÕ t'Mfo) ) v.isl./r~na 1,lat. « deman-skr. ~-ccM<< der))[<Hdemando)

se termine pnr ]a sonante, Quand'I'eIement morp))o)ogiquc cette-ci estnat.ure][oment sujette à apparaître sous ses diverses formes: gr. xs(~)-M /cm« M:' « je yerse )) ~:(f)'-e! N « je verserai ~u-T~ skr.M-e«i)aetésacrifie)) -ïo;. <a-h!-e « il a été tendu « mince )). »

« tendon gr.T5'M';(( ~skr. i~)!~ff!Mt « fil ')

ts-~K-~e

« tu as tendu)) gr. ï~-M~

deux &'m<'H< H<or~Mt)~~Me ne ~etft pas ren/enner il n'y a donc pas de racine indo-eurom)MM<M fonj~Mh'fM etc. Quand deux sonantes péenne de la forme ouelles sont sé'.l'ont partie du même élément, morphologique, parées par la voyelle 'ainsi *tDans dentellement, il n'existe
*~)'e<)-:

U)! )H~f

*</OMsonantes sont

*t/Men contact, mais acci-

~/H-j

les deux

En fait parcequelevoca![smocstaudegt'e/ero. mais i)' y a une 'racine pas de racine *f&;M< » v. isl. skr. ,v.sax.A't~Mft«Hsonttrompe)) skr. ~)'M/~af:'«ilnuit)). M fantôme » ))

v.sax.~rM~~K

« tromper

draugr

drfi~/Mj'«on<:nse') »

(lat. fO~~MY), ~o~-h~MH~ Y. lit. OMOMt" échange)), commun*), ~'got.HMMMK a priori que la si. ~K~ « changement », on peut atïirmer

Si donc

on rencontre

v. lat.

~OBpnûLonnt: racine est *~t-, non *Mvc/n-, et qu'il y a un sutnxc commensont sLr. )M~)'e cant par H en fait les verbes correspondants nul doute sur )a », )c[)c mi/M, qui ne laissent «j'échange forme de la racine. Les degrés longs ë et sans être fréquents cines on ils alternent avec e et f, se rencontrent; *sedgr. got. (! ei6gc s ~<<a je suis assis )it. n got. *J~j~-n;; ~-KM <f je suis assis 9 « ils se sont assis '< dans ainsi les'ra-

*j~got. M< « il s'est assis » En tenant v. 9). Mf//</ « phnter a arm. ~H;< (! siège o

ia la fois de tous les degrés et des dicompte verses formes des sonantcs, on peut donc trouver pour un tnerne élément morphologique les formes suivantes De la racine *M*<tf*&i*i/Af*ot<t'j/M~*t/JM *A,/CK- « entendre »

got. &«ma

'< oufc ;), zd jraoMMM- <t ouïe m. gr. x).!(~)s;, skr. j:mf<tA « gloire ». skr. ~j'ff;Mf<< <' !) a entendu )). sans exempte sur dans cette racine.

« tu as entendu ». s)*r. ~m<~ skr. ~f~ ou'to H. u resonnant, sans e\c)nptû sur dans cette racine. v. t). slava

« gtoire <, lit. ~/iK< (même sens). skr. CfMffi~ «entendu )at. -<K<)< *H-: o, gr. x<.u~ s~r. <[ j'ai été entendu n. *A'[/H~ De n~'me pour te suffixe *-<tr- des noms de parenté *-<ff*-hfs)~r. ~ra/7 gr. T:tt~s;, '< pères (nominatif p)ur.). élément de diphtongue) (avec r deuxième gr. T::r:s:, élément de diphtongue) gr. c.r~?.

skr. ~fMr (vocatiQ. *<r- (avec r deuxième

CIU.MTREIY

*-<or-: tpere')). *f)riXT:aTCp.

gr. (avec.

~:x~e;,

skr.

C<t't!a')'a/?-'< élément

qui

t'ont

pour gr.

f deuxième

de diphtongue)

*-Mr-(aYect'deuxiemeelémentdedip))tonguc):gr.x!iTMp. *gr.!cx'cpMt,skr.f!<()ocatifp)urie)). *-i)-gr.T:MpM';(gén.pIur.),skr./)//r~(dat.s!ng.). La formule générale: e(~ ne suffit 'Soit pas à rendre o(~) zéro

compte de tous les types d'alternances. en eBët l'opposition de skr.: « je porte saurait séparer (cf. (cf. M ~y-~A « porte )),

~M~ on n'en

les oppositions pose

paraUèles

de skr. (cf. gr. '< se

tM-f~a-Mt: 06-TSt)«pose)); «-~&a-nM 'tenant'" (cf. ~<t-~<m! m;) A i' du

gr. Tf-Ctj-p.L) cjo dor. f-cTx-p.)

)', ~At-ta/j

« je me tiens « je donne

)), !/A!a/)

gr.cM-rc;); o, ~-<;& (cf. gr. Si:tt~/M;

(cf. gr. 9!-5M-) (f action de donner :). sanskrit encore le latin

répond

At'/M.t.'Soit

l'opposition

par n dans ~}c-t-M.~ de gr.

on n'en

saurait

?:p-p.=.: T~M de gr. séparer les oppositions (x'M-)Ot;[;.x dor. gS-jM Oo~~ ~M-p, d'alternances xero vocaliques

Donc

à côté-du

type général (c)

c (f))

il y a trois

autres

types:

f:11~

(
lt Û ,¡(rare) n il )

')')'~ttj~!)t!)in'.trprj)ard'<'«')njth".t~tjw)esM)!tant<:

f~~Y."
)at.f<mfM 'r.~i~t hL~MKm

f"
(~-):-M-X! ~'t.M<-m..ita!.<'n!(' ~vt n

f~

bt,ja/-Mf ~tt. <A«M

)~'h!t<)'.)j)jM)h'n!ra!))tjx'j[;n~r.d<t'tcrn.inrf" n'n<,n))t)'und)"'tyj<<'sA'~tf))t'n~<r<f't!tifN<<<), ~;<),r.)ro<;t<iri')c)<x't)!'<t'nn<<fn<'n)ntnrj<))0 m~n~ titre !<)!t''nu f)!<f le fait .«'t)n'm)f'r.)rin'

t)'ir[<')!r(~)t<)h.fon

'<'q!«-n')!f<tu~r.

J!t~iit)e!)tt)(~nc<'t)'x'nti<')!<'tnfntd!t)t''n'nt<'<)'nn<'rarm<' *ttW~(fr~;M'H)f'.)'a)t!'nMn«'d<"<K~r))f<)jintt'ri<'nr )tuntn'))<'t\(w')ut)f'i)<'ur~r.)nt)nati)<t)< t.'n.nH)un~t)ant<'j)r~:<'dK!at«t('No!f)nsnf.)f~d«t)<r< ~ro!M'<'nn)))inca«;<<-np<jf!.)n).inicn'indi~nrf.j(.n~ct <Hit.:ain!ti)<'<~r'rudtt-i)<n!\fdc)'"(<tat!fskr.m-, t;r.)at.-tt't..jkr.-i-,t))t.t.!t).t~etc.;ct)'on t'<'<p)!<))M<)<'n))'nmr.))tf'rnanccd< *<d.</r<i~-m<}«).<n){nf!!r.' a) Jr~J i n </i~'<)ti/)<)n, ~r~<i < )~t.inttny<-)!p,tnmh<")))!t.n)ti.)rr){)p~n<;r.))c,dc)a)a .')*j«'r<.))h<r.skr.</ti-t!</«i~dunnfnt~,t.')).t)'a-<<'<K <' ils donnenmt » et, Mn< d.<ute (Mr f &<mj/'«n'T))~d<j'ntt<)ns.fnr~~arddcfr.3'jLE<. i,'a)hrt).n!<;r: f NNt M. j sl. ~/i~ (M.rbc ddg)

nnalogie

de cette

forn)p,

CHAPÏTREIV

où les longues *eet*o dans le typee~), o~), nance M par exemple;

ont zéro,

une

tout

autre

est exactement

signification que t'aiterparallèle

oi

i

et, en fait, alors qu'il n'existe aucune racine de la etc., toute une série de racines forme*te-, ?-, t-; *se-, so-, se terminent cTei-, par e (resp. B, a), 0, ainsi gr. 9); EMetc. partie des racines

a une indo-européennes la plus complexe que celle qui vient d'être décrite: fforme consonne ou la sonante qui termine la racine est suivie d'une avec *a alors, en vertu d'une longue *a, *e ou *o, alternant d'après laquelle un même élément morpholo'règle générale Une très notable gique ne renferme 'partie est au degré au degré zéro, c'est-à-dire voyelle), et, si'ta seconde pas deux simultanément, seconde partie e ouo,)a a la forme*? si la première est nécessairement

partie est au degré zéro. Les elle a la forme *j, *tt ou*~ la première sont dites ~jryj!/t.f~M. racines de cette forme Une racine' une voyelle de sont ~j et et qui admet dont les consonnes seconde atternant syl)abe*a, se présenter sous les aspects usvsw covsovae naturcilement suivants nwaar ~oacwe avec *o et peut

(qui tombe devant si est au degré e, c'est-a-'dirc

~M-C~-M) '~c-(*?-m */)M*~M*)~"N-

*(~-)-

'(')
~<*~<-

~ttPnoi.W.TE Cette

r:m r."

"'ï'

."–

")

-n*.

Je de

a c tomber.

~N

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~m -i-r ~r ~r. jM'nt ~î'ï'. ~tr<'

1

))

.,m.n· /o/-n//

"Lr. ))nnt r~ohfnt t~r.

-kr.Mm e it vn)e

« 1." y)''r a. ?:xj

H i) v'tic M; gr. ~M/y~ de cont:)tninf)t!"n<t de

t 6tMtftie~=:A~ et'rlti-. j~eut dor. ~tr<' dant l-7.i~N .n"nt Y<t)c (on)t)C gr. t, t-i: ?:. ~j~ si i. e. **est tLr. vol M.

prd-:

~*<T; gr. T:IfM-XX, « n"u'' )tkr. ~f-M~ nan'' d"ut<' dant tkr.f/m bi<-n rcpr~M'nt~ "~r. t~) tat. tinatf nnsah' <'n '<.in"Lrit

j'-tr~. il !) ~<t)r o, ~r.

T:–<.) r/j'<'

<' je tumttc i) avant t.iissc ta \<efte

').

intiicf'

est //n<t) d<' h) mcinf. en -M

''Lr. tYjtC vrrbat it)tfr<;d<'<' in'm'di~tenx'nt d'<n) je m) ttK'on' t"n)tM' hr.

du

~<]t(<Ttt)e df%an[ ').

rppr~st'nt~

!<' ~cr~K' d'mt

?:~<.t

~tar usuf')!<' 'ut

t'st tfHnrnt v<t)<'ttf, [ran'<jK(rtr<' nin''i dan-~ s~r. ~J/ ~< « ~"t Mtnnnh', I~a )un~up finah' n <) par h.'sjtrd

r~n"t')tn<'

jM)'ttt<tt'

dans

la r;n itn'

/m<t" ~Lr. *t' )it. skr. i)).][*x!jn ~t'~ ~j/t '< targcur a large o. w tprrt'

tar~t'or ). /<< ~r~ f.

e

(Iill.

!:< largo-

").

gr.

/f/a-M « large (de '~Ax't~yr), v. gall. H t)~r. /y//t-MA large.. (t't gr. ~.x-~?. « large arm. s'étendre M, )it. ~<' /<~M racines di~t~Hahiquc'< ))<)<' 'Mtnaotf'a~aftt Il: "11.1, !cs )pur "1 ptns nontbret)<'e'< sont cc!)cs

t~t

'jui "nt 1"1 .1"1"1

cHps ~r~cntcnt tinatc; ton~ttf ,l, 1;'1"111' di' ~iI,' ,Iv.·

CHAPITRE prend Quelques la sonante exemples et des feront combinaisons apparaitrc

)V ou toute elle cette entre varietr !~R~*

Hacine*/)(')/f~'ft'mp]!r,<'hcp)<'ut": */)f/skr.w~M-«akondam'<)(av)'.j;))) « beaucoup *pelgot.H */?/ gr. T:3X-u~, ags.~M/ H.'))()<). )).

*/]'/c-:gr.?T:X-<s,skr.Mi!aentp)[",iat./)/< *p/J-:Yed.~M-~rt7<'Hacn)pH)). « plein skr. ~JMr-tM~ t!t.M~,v.irt.H,~ot. skr. */t/ « ils Y. si.

(scrhc

/).

~r-

cmp)isscnt

a (d\)j't~ a~ –

('nip))ta,parana)o~icd('s)'ac!n<'smonosy)tah!qncs). ~sk.r.~Mr/t/'f<aho)x)n))t". *danstevcrbcatta-i;))c)ntix<csk['ft~7/He)np)tta~ /)i't/f/tfnonscn)p))sson');)asonantcatafot'mehrë~) est scnan~e de jmis'jn'etie par <['.tiH('urs son fp)\'n appat'Dtcc; la nasale. car est La racine ne IJ.

compris

pd~ )N dans

\oyf')tetongucqutsuit)'tn<[\fnasa)ctde)t)<)n('d;)n-) rih'-s ])h)s t'as. itntrcs cas analogucs

Hac)nR*<fM.((cn~<'ndrcr,nai)rfH: skr.~H;<t, ~r. Y:(.)?, -j's'T~, tn[.t'

~n-:gr.<tat.M-H~~a['m.r/H((naiss!tncc'))'.kr. « race ». /M~r.x(pnH-d'apr<t(-)YF ;j. ~~i.][: gr. -j"c~ Y~ ~t peut ~trc skr.;M « parant x.

*~tMf):gr.-]"Mfrt'rc')t!f')t'('j~fn(h'CH.o « race u. skr./fï-~A gr.. -j"p-s~ « né H, xd lat. tat. o. (~~M /M.~ got. -H~~

~t°H:~Ot.~MÙ'HH~<f:T.;M.

~OXMfM.OCM
La la racine *~f que connaitre *~)~ par le sens n ne se distingue de

précédente

*nM-it.~<'Mt/tM«'{'nf'o. '~ttWj.'got.~MneUtaitt. *H<h.a.ttM<~<"f<'nnaitn'.(.!).<fi. Mntant~ern).);etMntf)"))tf'skr.y~i/M/M«<'<tnna)trea. 'Mt):~r.YM.T]Uit,i;!t.mt)jf~v.ttt.~M~con nattreo. )at. *°Mlit. ~)MfM, ~<M<'<; las C/M ~/n « c"n«a)tre «, ann. lit. c<'nnu t, x<4. ~MK~. connue.

MHOtf<<'<'

)t:him'w(*rt)-r)"ata)f'r,f'nf;)')ntira: *w:ar<'))difn!'p!)j:<(<tf'i'),<)at!M)trr(')it. ~~r~ft'oire". *f)'arn).~<'r,){<'n.~ft'yfmmrrit!)rcn. *<'f-;)it.jj'<'r<i)a).u. *t'r:gr.p-<t)r)nat)d'),Lr.[rj7/jt<tx'i'")Ona, )at. uor-drt, CMrm~«t'r<M.

*t)tr.~irM~ata))'),)it.r<at«itrc~(k~ de gr. *F'°~ ~t-~<,)~)Ud gr. n. put être *r *f *)

*f*~r:t)tr.~fr<i[/~<'it.)vn)c",v.s).t<'i).)' ~r.(i~«i)aYatc't(vcrb<tin(i\nasa)).

)ti)'ittc'j*/f('-afrutter.u'M:rcnfrottant't: *<<'M *«f:)at.(~t' *<);r.T:p-p<'r<;ant<. ~r<gr.~pt;v.h.a.Jff)/<TM<<t"rnarc't */r()*<r-: "l"rl.III'" gr. ffr.T~ Il. ~TfM-~M perdant'), t.).<r<M< (scrbetr~) n. n. gr. ttpt-Tp: )at. <fn' tra.

C))AP)TKEtV *J-:v.tr].fï-r(ttaricrc)). */°/s[.(t<(jcfroHco. */r~r. T~M,

lat.

/r-t/

)ta<nc*f/M-((ntc)att~'r)): *['t'[-7Tx((j'at)uctangc'),x~x-<(;n-)('.). *))L~f7r/((tcssivG)). *M-:gr.xp:c-T~«vascamc)an~M)),sk).«it fa)tcnirCti!cu!stnc)),v.sa\jr('r/<f~~[t''rH(?). *~)r-:skr.r/tfbouU)i)). ». il ».

H.)C)nc*t'fHt'atnGr)): *g)'.sp~<( « rameur )),sk)-.j/<ï~« ». (-:=2);:TfiT: 'p~ (Hcsychms). ». rame'). ».

*ûrt'v.pruss.n.'f~«s<'tnn'st'<'isc)). *?-f tat. r~H~ gr.

*v.i~).rc~tfran)C[')~v.h.a.rHO-~r«ramc)). *ttt.A~«rarnt')). ).

Uacinc*/f;«ctr('()hscu)''): */<skr.t~ft<t~tn'brcs));)it./('f]!«[)fatt obscur ».

*skr.f<L<nicbrcs)),h)L/r~~r~<<araveu-ca glette ». ». ». iN M) jN

*Ht.w~w«'o)nht'e)). *r~v.sl./j!~<ïMtcnc))rcs)).

Hacinc

purincr

') ~t

-N

*~<skr.~MM/Mw«<'('qmscrtaj)unticr)). « il purilie skr. ». *T~ ~t'-a~ skr. « !tsf)n) pxt'ifi~ *~M/ ~~t'M/ï skr. /)~ ~v~/ a il purifie )), */<7tt/M).

~N '). m. h. a. MC!~M (de –H

qmpwnffflm 's)tr.~M/J/pt)nftëo,)at.~MrM~. f sLr */wt~ ~H ~Hf M~

i)t ont

purinc

M.

*M,dan!t)etfr)x'ainntcna!i.))st.r.~MtKi«'<i)j")ri(ie)', ~M/MM/7«n')'ttp"fiti')nsM. ». <~)):)t)t)).['"H).tf)tt'fit)ti!t'<t<'t;)r.«itt)')'stuny,!<'JqU)rcpr<nt<')f'<)f'~r)'Xt'r«<i<')titr.)n<h''v<K'.)h<p)e aHM~!A!p)~t)eo)'j''n)ndoir!)n!t);.))ns): ¡ Hf)rinc*<')('~) *<'y:h'))n.y.'<j<'t!tr.)ia. *pv:hkr.fjfY<a~tj)tttf'tn.))s<]'n",x't~yJ<'vipB, Mfhc~jmitn. /j`j *y<gr.rj-?M"jc 'J~ 'jf'); *f-:tt.r./f-tM/ ,w(-«M. *f'(!=' vivant ~,v.M<,)it~)f<t~ ht. vivrai", z<i~y~/M~f vie". *<' <' <"rc x u. fi natt* n'estas

rc-

n;Hinc*)'<h''tt'ra: *r<v~:skr.tff~a/«'ihMh<;t''r.tM. *t*ffy-)tr.tf«~<i/am.)t". *jt*r)-kr.tf<<<!A<'«rh''t<v.ir!.fr<</Hj«''nhi\ *t*f<)<)tr.t*t*f<,dt)n!'kv<'r)«'inn<~fMM!:v.ru'i<Tjn«« <'ach<'tcro,v.irt.rr<'M~MMJacht'tc"(dc*~rfM-),gaH. <TyMM~~ti~~J~(d<NfM//)"it acheter. u. n.

)tatin<<('araitrp~: *JfV~ '.t'ffr.–– gr. ;:r:K « il jNrnit .<.

CHAPITRE IV skr. ~;W</)~« parais )), lit. a~r~/ « guetter )), v. nor-

vogien~T'~Kregarderfixcment)). c Les racines se terminentparleur dissyllabiques voyelle il y a des racines du type *~e< *~M-, il n'y en a pas qu'on *yM/<- ou *~M.f- *~)M~ Les exemptes sont en général limités à alléguer contre ce principe 1 valeur que voyelle racines tcrquelques celle de », arm;

~longue du type *~6/<fpourrait

~nescnlolangucetfortpeuclairspourla'pinpart.' Etant donné que *tt, *f) ont la môme

à rcncontrcrdes on doit s'attendre plus sonante, minées par voyeUe plus sonante, et en iait on trouve de la forme -racines *pettl~ieK-, par exemple « enveloppe », lat.- no/tf-e je tourne gr. ~Xu-Tp~

tourne M, et du verbe à infixe nasal correspondant je 'u*w indo-iran. skr. ~(;f)ii « i) couvre :), c'est-à-dire *fy-Kt!-M-h'. de leurs formes que le bref l'extrême Outre complication a permis les racines dissyllabid'entrevoir, exposé précédent ques présentent. 'degrés cette grave à voyelle vocaliques *~H()- dans la morphologie d'une déterminé manière-sullisamment .fournit notamment des aoristes de leurs que l'usage ou longue finale tels que *mn'est pas encore indo-européenne Ce précise. degré tels que gr. e-pM, M[H, e ou o de noms racines gr. ay')m;. difficulté

M~, etc., et les cas à vocalisme de composés tels que 'au deuxième'terme Les alternances

d'être décrites sont bien loin qui viennent tous les cas qu'on, peut rencontrer, mais elles sont d'expliquer ~à peu près les seules qui aient un rôle plus ou moins claireOn ne défini dans la morphologie indo-européenne. -ment de gr. È~-eYy.-s~ rendre saurait par exemple compte'ainsi a atteint )« porter », skr. a;t-E;t<'a'fila ), v. si.MM{t« je porte H, lit. nM~H « je porte )), etc., mais il est impossible d'entrer ici dans le détail de ces faits qui est infini. Quelques

ttOOFOOMGtE

t

con!)nc<'<'Hc oppositions « il trembte de skr. ~JM//

de gr. n, ~r.

~:pT:<'

~?~,

!at. leur

Affwt p\ptica

~~M trouveront

tifmdan!t)athc<'rn'(tt"tracines:dcm~rneque)'onaen jtrux'ij'c un 'M')) et 'Ht' e .« ttx'ucnx'nt ,<'n a ici Lne et */ff~ racine toujours a deux avec voye)tc<;

prf'M'nt.

i)h<-rnnt)tt)n!uh.)n'~)n'ntc<mHn'r.x;<t.)rt''7.tj(t: ~x:t:tt<)t"'«'f'xc('j'ti"nncu<-t-tt!t!)itr<'attn<s<'))<');)nj~!)e, <'H)tri)irt't'nt"!)t<.)tat')tMj.f<'in(t<'<'ur"j~<'n. En In·nanl il(l'èfllli'i.,I"IIf"C' lllflrpholo;:icillf' Jc'ri,

'()<'t<)<<'t')"tt<'n;H)tc)'<)t<j'.t~t![M'utt'mt<'t<ti'< twtM'rf'nj'rit!<ij'<'<j))f't"ut<'r.tC!nc"ut'mts)!n)~e)'tn)j)rrn<i .)t) nw)) t)sun)'t))Vf'))c de ).tf<'rtnct'(')))<-).c(<"tt'),x<T".

)tn~it)Mttd;)utr<'t\[M'd.)!t<'rn~ncf'vo<)Kj)iCfntjtt't)~ dtt!t'')an)<'r[tt)'))<ind"<'ur"j~<'tH)c. QtH')qnt"trat'ine!tont'M'u)cmcnto'n)tfrtt<)[tta\c<'trains) « il sent t, s3~ « odeur ~?-<.)3T;~ ~t dans lat. (~r, lit. f~tM

ej<M'n!to,nrm.<'ottct)ra,udansgot.n~N~"nt)n, !it. K~d~~ v. s). n~H, tnt. Mfh/M~ (dc'M~*t't/~), ~tr<' fortuite dans ) .th'.t'nx' du titnbrc t* ~ot IIIIIIII!1 II1'!1 il il n')" a hi all('l111 tylm-

mais une

«utrcfjttc parité au

d'uhcrmmœs

r<)!i<'r<j'tn.tntunru)<'tt)orph")<~ifMK'ftrunt. Q))t)ntata~"vcttc*j~f'U)'n')')';H:"tf-n~nrr;'t<)tf<'d;tnct'rtainc!' conditions !tjM~cia)c-' )" ~r. Dans ~Tx )'' langage '< jM)pa enfantin, tat. d/M, conntu' pot. v. s), ol-ici a p~rc a;

''kr.«~~taM,gr.~jt-;j[.)at.rct. Ce tangage pr~M'ntf,

en

l'a

vu,

des

c'tns<tnn<*s

~ctnint~s

uuinc!M'))tp.t'<mtrn)ah'*tnittdofun'jf~'t). '.)"t)anfdt"tnmt''i''<t))~ft,j).)r)it))!~U!f,susjtcctsd~tre d'"t<')npr))ntt(eH~'arhpautn"in'<d<'dat('inducurojtCt'nnc), connnc:

CHAÏ'tTttEtV )aL~v.s].('~(<fevcH,v.pntss.t). tat.y7~()c b.a.~r/,v.st.r~~«t)arbc". far, «nourritu!'CM. tat. farina got. /'fï;f/~y '( d'orge o v. s), ~j~;) première au Hcude~,parassimi)ah"n),v. v.

\«cnnde<'f'stro)S))if)tsn'a()ccorrespomhnt iran)cn;et))cncs).ain')dfpt'<'s<ju<~ouscc')\((ui<'))t~:tm dans t'pnc"ntrc[xn)))ant~ quelques htdr)-n'.H)i<'tt,f)ins!: skf'j'f~<(S(H'tcd'(Hseauaq))atiquc)),[it.~(~«<mR)), Y.a.~j~~tat.tY()br[nc)'ura)eau)tcndf*~f~fr),gr. ~<nit.(d<T-). ~"Dansfptc)qncsdcsittfnc<'s,notat))n)cntc~))cdc~'p<'r sonne du sing)t)!cr*r.TXt,skr. primaire moyenne got. A l'initiale des mots par exemple

rni))')"

exemples

attestas

fn

j?r.o:TT~p,~T*p2~etarm.aastrf'M:/<tj/~rMcto!)<')), skr.((pat'lesë[.oi)esM,v.t).a..t/tY~<'((cto))cH,ct lat. stella.

~'r..x~)<'t)",skr.(Mf/j~/?((ho)sab)')'))ei')),).tt.~t'<r~: « clair « boisa bruter /jw;j gr. », skr. ~Xj: );'t.~rw;goL~r/t'~«bras)',v.s!.M;/M«('pame)t les trois (tous reposant sur*~r.<j v.pruss.MKbras)). gr. v. si. K'~M, ~.(/<~t, tat. arm. a~f~ anjuk, <ï~ skr. got. ~7~/t~ ~~t~M~ v. st.

». )1

):

skr.

/J

« bras

« étroit « je tic ))

((mi suppose *p~)~-). Ce type d'alternances tiate, se rencontre

zéro,

strictement

d'aitteursconcurrontmfttt

propre avec!"

a t'initype

noru)at*t'zero: tat.~M~~got.~H/'a~a skr. <)/'t~ <( <brcc crois H skr. Tf7~ croire", skr. ~r~~ tit.~H~M « fort H: gr. got. ~t/~M « je crois H, « je

« il croit

~(~~M « croître

MO<tMOLOCM gr. r~ nt. f)M~/<~ « ~rand sLr. M~K~ a croissant

c'c<tadirc*t~t~ *~tM~ L fdt< dateur du rnanre (*«~'f~ de *a etc.).

~tM~M~M~ de toute

a t initiatc

est

dénuée

morphot~xme. nx't: le rapprochement (tf ~r. x~~r

Ktf<' ne se retrouve df'skr. « j'ai nf v~/< rt's(M'( (nHn~

a ) in~rieur ~s a il sacrifie H,A t re)!~iet)\ j~ur

'~< r!<i~ et 'ju!

est 'H! inttTX'nr 'mj'jM'M'rfttt t<ntte (crtitode, a prxtrt qui lui 'te 'n)t)"fai'~nt – Quant jMmr f<' ~'n.)H<"tte<' !et t. "). nasa, nancen ttxrtutit narinct "<'x M, provient et '0 jmr )at. et lit. sans *tt en naris, skr. lit.

.')

deu\

< t d :)it!<'))rt a M~~ t'.dtrrnancc « n< o,

«' )i)t)g!i<'s, il est jw'u *t! "~r. narinet a, v. des noms. h. ah' 'a, n~~ '), .). r

dem MtUM elle *<'

M des deux K~J/' ~M~r~~ « t<)S!tcs nasates d<'ute uM~c d une (tans inutati~n les autres

!t.

\).TK)t;<t~f:Ks <ra)tern.)n«'

<:<Mt~n~T)QtKs. c~n'~mantifptc <m ne jM'ut 'mx'ttre f"rn)e<)es t'as~'t des

i)

n'y

a pas

en

ind<tn)or

eur<'j~t'n

)nait ph<tt"~)<j')c, xi h't variati'mtde att~'rent nen''e~. Meuvent

une ayant néanmoins

valeur

de signaler consonnes et des qui Jési-

sonantcsetdes racines, des aunixea

)" Kn

\hernf)tx' Mn*'ttnt

d<"< ''<mantf". vediu'x', turtuet se phra-'c d soit dieu\ a L·L~m la fiftat'* qui, du nominatif )rs assez vers, f?f jMtrties exat devant ou tes arrusatif )es due)

ma'M u)in ricnnct du

a tr'ns ~veda. le la

dans

repartitt<'nt ou du

anphts ainsi tement inivoyelle initiatc sonante chevaux les deux allrrnamr ?, fau-

~t< a !a fin ti.df duu d un ux't

nx't

suivant,

devant H~fir n.

consonne ~UM" ff/

suivant, f< )esdeu< ml~ln.i .rm.im

deux

M~t/tT~M n,~n.

~ntiff · imnu~:rm

I;mllr

CHApiTrn

iY

est ancienne si, en effet à skr. répondent, zd -a, v. si. lit. -M (de *-7~)j gr. -<j), lat.(danE~~o), l'antre Ibrmo -~M~ du moins dàns v. irI.~KjV.ist. -~ases /M<TM correspondants « deux H et de même, si gr. c~M cttat. oc/o sont identiques '&véd. c'esta.véd. ~~cfituitu, o~ ~quc répond "gpt. et le latin a encore trace de *w dans le, dérive oc~~oj'. D'autresdiphtongncs, finales demots, ~premier étcmcnUong la méniG alternance de longue plus sonante présentent longue )) a indo-iranien simple. Le thème en compagnon zd baxa en' grec les pour nom'nat.U' skr. nominatifs f A'~Tt~ (écrit. Af;T~) et A'/]Tf~ du Lhcme A'~To~- (vocaL A'ccr) semblent alterner. de gr. ;p, )at.. M~arm. En regard sanskrit en regard a ~M~eL]oUt,nanicnw(J~; ?K~'r Kmcre~Je de gr. x'jMVj le sanskrit a çvâ, le lituanien ;-lc lalmûechit Ao~Oj AoMîH~ etc. par lequel se terminent les diphtonsonandqnc finales de mots était gues (ou plutôt certaines diphtongues) donc sujet à manquer, où )e sans doute dans les conditions a en face de -au, "af. védique long est aussi sujette « ciel, les nominatifs finale de mot: ,consonne skr. c~M~ « bœuf », gr. j~s~ 'jour gr. Z~j? (de *Z?j'j=) et skr. ~7~ hom. d'accusatifs skr. ~M~ (de *pMu~) sont accompagnés Z~, entre lat. ~cw et skr. dor. pM'7. Le thème attesté Une ment sonante second élément de diphtongue à premier a manquer devant sonante clé-~ on L'olement.

par le nominatif pluriel skr. ~A autres témoignages lat. M~. a un accusatif singulier skr.'rànt, (~ les richesses '– La désinence d'accusatif pluriel qui est*-Kj après voyelle crét. rovbrève, ainsi dans le démonstratif gOt. ~-K~ pruss. en *-s dans les thèmes », est seulement de mème le sanskrit a skr. lit. -a-s (de *-o~) y/M/j « lune, mois » et le slave H~ sens) en face (même lesb. [~oc: de lat. Mg/MM et de gr. '[~ supposant (génit. sta-ns « ceux-ci

~~MCnO~OCŒ *) «chaire, Q)tei<niM ainsi ''tn'ti~t«i)tcttt'a,Y.s).~(?/f'j''tf'tt<tt. <' ('~fr avec degré J<jJJ/~M i. e. *~(~tt reprc'tcn~ par sanskrit :< Mfi/' f chair n en face de ~Lr. yM~~H

v.sLw~tt~"t.mtm~. racinct ont une alternance de ~y, ()f i

~/ro a en indo

car:~ant iranien.

utt

.(près

y,

''Lr.H~MvachcB. tkr. t/~i~t* ~tortf~cr v. h. a. M-~M.

''kr.J/Mr/î/'<'tr[;)ntM.~r.j,"<<'m<)ct,tat./t'/art' <'tctcro,)it.t/t'A'"priu)!j';ir<(''<'ditttt)nr~;)thf). ~r.t<t<)at./t/ <)t)cnr<*r(': t.t!)('/d[HJ<'f;!it(Ktirf' '<kr.<ty~('Hfj(ittM)irf". fkr.~i~«i)tM'itn,r~~jtKCoujM'a[wnre'),)at.<t<?~M/Mw, )it /x! /<) « tmvcric », c«t. ''kr.~t/<fthnH,t.st.«btnrcH,~r.(n«hftisn. Il sunit de signaler ici cp ».

~M-

h~

d'attfrnftnrfs

dont

on

ne

jMt<«~t<'d]ti))<')trs<[u'unn"n)brfn'<tf/)imit~d')'\pfn)')cs. Lab'«'n<'t'dr(ns<tnan)<'s<'xp)i(j))~nis<~))fntpnri.tttrit'vetct!<' )~tt~tn'nts<)nf)ntif]tt('f)an''))nf'<tij'ht"n~u<'aprt'tniprcte )))Ct)t )<t[)~.

t tniti.tt' Htt<'rn'' «kr. ~n.

)<' ~rn))]n' consonne ntc< la cunsftnnp sans Nitnp)t'. a en toi )<Mat!f/it' ~r. dat. at<m<' le, v. st. accusatif

plus sonantc io<

s~)nantc

con-tonne

dat.

T:t (de sLr. <ï'(iw

*-f:) ~M

skr. <' t<" a,

fïr.Tt(df~fi):v.s)./jf-(cf./t~«tonM),v.h.a. six f/f~~ », gall. gr. 'ft; M/~(df*). !'kr.~yM/~t<contUB,)it.cctm'.u'),v.s!.i~(d€ e coudre !tLr. ~~rdw '~y~)

(de

*v~):

)at.

~A,

~nt.

« n)

B,

tat.

~H/H~.

CHAPITRE

IV

skr.

p~/ « contre ))

goL. « brisé jati .brise

v. st. ~'f~M'< M, gr. Trpo- ~p~ v. perse patiy, dor. ~~[. T:c;, lit. ~y (de ~~). « briser Hj ~H « nous avons brisé », /M~~

« contre

slu-. ~fïNj tat. ~'fïn~o~ fragilis ~'fy7 (de ~o--), « il partage K il brise », arm. ~a~iW « je Hj /H~ a (et ~r. ~Ky~ K manger .M ?).

», gr.T~T: largeur u, lit. /)/<fi)arge c( épaule v. si. ?, (td~c-)~ecT~j xd~f)~Mû-«éLendu K ëLre étendu », lit. gr. TCET~j~t c j'étends », lat. « épaule a.6f~ Enfin dans les racines qui ont un de la sonantc sonantes r, redoublement d'intensif

skr, ~MH-~f

répétition (comportant des alternances des trois ~pf~M,

on rencontre radicale), H ainsi à côté de gr.

lat. ~m'af~ lit. (cf. ci-dessus, p.; i33), on a avec fat. giti-guliô « gosier », v. h. a. querechela (même sens), lit. « je fais entendre un bruit du gosier u, et avec Mgri~M YayYpx~st des mots à redoublement a passé à des simples arm- A/f7Mf~ «'j'avale », ~H/ « il a avalé », v. 11. a. ~ï « je dévore M~Jat.gr. <[ gosier: », v. irI.M xx-~A~ Ces alternances xxTx-tÏGs.' dedissimUatdons proviennent .par exemple ~cT~"c/' e- csL 'devenu de dipl)tonguc ~estdoycnu*c;?' on le voit, unautreL)'aItCtncntqucrconsonnc,ctIcpassagea;/ semble ~'f;fr second élément et a, il

très incomun rc)evcment indiquer pour ce ptionenic le LraLtement de la consonne initiale plet du voile du palais; v. h. a. ~e/~ dans irl.f/~H~ gr. YXYYpxt'/x indique que la une dissiétait aussi attérée et qu'il s'est produit .guLturaIe à celle délaimilationcomparablG ~~Mfdans lat. vulgaire d'où généra~H~V-j *cinque (fr. cinq), soit ~rlisation de r et lieu de cas. Les alternances dans certains de au et on en rencontre là même où sont très nombreuses d'intensif ne s'est pas conservé, ainsi en

le. redoublement

regard de s~r. p f<r a~ a froid », v. is). Mtt (de *&f M an) « geler x; lit. ~arnd X"re », arn) sain « le froid x, t. is) /~<;rH « neige sotidifiec », et d'autre part )it. ~a/Ma, < st. j/~M givre ». Mais il n y a naturet)ement pas lieu d*' fon dure tu'e* de !a tjtte les -K<nantt") r, les nn<) am arHtraircnn'nt (et n) ))))!"« ntt'tre~ttMti nutrM en dehors d)' j .!j)p)i

catM'n des iuit phonétiques a" Atternancea Une initiale vent avec

ordinaires.

des consonnes. consonne (nu (ou Mnante) ainsi alterne sou-

ttfftt),

sonante) <' espion zd ~/M~<« f i! toit lal. *p- '~r. t/Mfil 'oit <. h. a. f/vAf'M « observer D skr. /'<i(~f/t *< ~ot. ~h<;<<« je heurte h. a. ttffaK gr. M'~ m skr. <Mj<}« « il heurte

*j plus une consonne

)at. <t<Mt/t). )tt, *;[' v. « tondre lat. ~t)r<«m corium. ~m dre m je tonds a, v. s), skora peau », n, t. s). th)n< « ecorre, x )at.. M: ags. M)f/<aH fon-

v. h. a. tm<m v. h. a. mo/~ toatt

« fondre

*tf'ftf-, gr. v. pruss. et, a~e< la forme a \ocanstnexero, !t tenant < "utjtte de ) atternanrc *~if

», gr. gall. f<![t;~

~.{M. « six n

tw « six », M~A/~ « sixième ». ar)n. déjà *~tt'f~ constatée,

on voit tpt'd y a une tripte a)ternancc (gr. 'Fi;), *tf~ ()at. ~A), *M'f~ (ar)n. tff) ii ~ut arriver dans un cas aie ce ~enre que ta forme comp)ete ne soit par hasard pas ainsi )e moyen de rapprocher on aperçoit attestée; ~r.sAXM lat. ~M/f~ je tire (avec esprit rude, mais sans f initial), si))on o de lit. t<Ahi, v. s), r/f~ '< je traine n en supposant un ancien *ju' initial. )a fin des racines. parfois avec les sourdes h*socc!usivca aspirées sonores alternent

aspirées

cnApiTiŒn'

)*j:):gr.c'M~. « ongle », lit. .skr. ;M~M~

Svjy;,lat.!<H~«M,v.irI.))~!t « ongle », v. sI. Hf~M;! ;t ongle )M~ persan fMXM: « ongle )).

s

*A:skr.a;<et,alors)).. *?: moyeu de'roue », v. *ph; skr. ~My7.?.<f nombril, N zd na/c, pers. nn/' « nombril o pruss. fM~M « nombril le o degr. ~.Mt\6~ ctle~ b de v.~h. a. Mfï~/c peuvent, reposer soitsur*MjSoitsur*~&. Il y a aussi que!ques etsonores ~gr. m0[j. doit mettre cas d'ahernanccs de sonores aspirées simples, ainsi *dh et*d dans skr. hffy<))M/; « fond'», On avec dh, et ag6..Ai)<ow « fond », avec à part une sërie t'jc »: a de cas obscurs où skr. b répond got. ?. got. )Hf7; Y~'j~Iat. gr.O~yM); notamment a

un*~desantrcs]angues: skr. skr. aMHt~ xda~m MM/mn grand )) gr. syM, ]at,. arm. m~ gr. arm. c/M~

iat.ni~mK. skr. MH~/j « menton tMM~y~~got.M~. skr. f/M/.)~a,gNt)t.} Une sonore ~avec~: simple

gr.

(avec a~ernc 1 o parfois A~at-

issu de~); avec sourde,

skr. gr: M'<S- !< dizaine Y.sI.t!'r;M'tferme)!:Ut-M'r/ay. Le apparaît de la racine comme

v. st. </Me/ p. 1 t)

« boire » (cf ci-dessus signifiant b dans la forme à redoublement ibid, ]at. h'Hf

il il boit )), v.-irl. skr.« au 7'intérieur). lation de initial Ces cièns alternances changements consonantiques phonctiqu'cs

(avec assimi-

résultent

sans

doute

d'an-

analogiques 'consecu tives mais il est impossible de rien préciser cet égard en et il'n'y même pas lieu d'y insister ici, car l'importance est en somme assez petite.

et de réactions

MORPHOLOGIE

IH.

DE

LA

MKMB

DES

BLEME'iTS

MORPnOLOGtQUES

Les règles générales nière déjà fort étroite indo-européens. des particutarités De

du vocalisme la forme des

déterminent racines

d'une

ma-

et des

suffixes présente

de ces éléments plus chacun qui doivent être signaiéos. t. Forme des racines. à deux

règles a. Une racine ne peut commencer et finir par une occlusive' sonore non aspirée *~M~A-, *CHf<A-et *MeM- sont possibles, « il cf. skr. M~a<< ainsi dans gr. T:t'j(b);.y. (de *~0:r., s'éveille, il observe mais M'r.; « i! dit H par exempte n'a pas hors du sanskrit de corres« dire est le got. ~dM sans doute pondant certain; mais suppose une racine différente *c<avec < final. parent, g. Une racine qui commence par une occlusive sonore aspirée ne peut finir par une sourde, et *M<W- sont possibles, comme *M~ou 'Imbbn'existent ou inversement on vient *Me«~ de le voir, mais une racine revanche, », got.h'Kt/<!M), ~tj; est impossible, et en (de *pdA;i!), effet skr. ~Ma/t

Le consonantisme

est soumis

pas. En sourde peut finir par une qui commence par s plus consonne skr. ~t~&MKte « il monte sonore aspirée, ainsi: », v. sl. « je vais n. v. irl. ~~a/w j~M~ «j'irai », gr. c~ft), Une est ce))e-ci aucune plus essentielle, ne se termine par la voyelle propremen t racine peut avoir la forme *ei-, */M-~ Si, comme de certaines racines
10

régie beaucoup

racine monosyllabique une dite e, o, zéro etc., mais */)ft" on le fait souvent,
A.. ~[)t)H.iLT.

non la forme *e-) *<~ on tient pour une partie

etc.

CTtANTBEIV

le e des formes conduit en char

dites

thématiques

telles

fa&-alat. Me&</M~-K-H< (cf. gr. *o-nh!), ~a<t( (c'est-à-dire car il règle subsiste, ~sp-s-Te, ~p-o-p.M pour la flexion),'la etc. reste vrai. qu'aucune racine n'a la forme *e-, *te-j *e-; », pluriel on ajoutera simplement qu'il, y a des racines dissyllabiques terminées Du reste on doit faire ici abstraction par e, zéro. totale de cette hypothèse; car, quelle qu'ait été la nature de la voyelle thématique en pré-indo-européen, cette voyelle joue )e rôle d'un élément la morphologie indo-européenne dans des racines oit elle n'est sûreet apparaît de formation skr. ainsi dans la racine ment pas radicale, *~eH9-, "~ne», gr. sy~sro gr. YiY;~L, lat. ~Mtt /aMate « il engendre dans yo' *s, *f) sitr. ~M/) etc. Le cas des racines eh *e: *a, *ti comme tf~p. TL6s~e') [Fnj[j.t (dor. f<nx~), i'oTa~ on l'a vu p. is8. Sf!Mjj.t, SSc~M est tout différent, gr. Le nombre est dès lors des types assez réduit possibles de.racines monosyllabiques

que skr. t<a&-a-tt « il v. si- M;(pluriel

i° Consonne ternance or, skr. *Acouché e, zéro) h~)-~ v.' sI. », gr.

(ou sonante)

plus

plus consonne <' chaleur )) *fen~-a<t « être

e (e Étant le symbole de l'allat.. /~)(ou sonante) "jgr. », Ts'N'<, got. lat. /a)t <eM-a'e « être

couché

M~-o;. e plus sonante plus con« II rassasie, il satisfait ». sonante plus g plus con« uertit )) skr.' ;n~)-t

Consonne plus (ou sonante) 3° sonne gr. TspE-N, skr. tar~ys~ 3° Consonne sonne (ou sonante) plus

gr. tp~-m, lat. (ou sonante) f)'ay-a& «-trois », gr. Tp~t(de*i:p~-ee).. Consonne plus consonne gr. jE'~M. des Chacune (ou sonante) skr. h~-aA consonnes

fplus sonante plus sonanteplus oc agité, violent » (de *~f)M-~), peut être remplacée, dans ces

MOKPnOLOGtE formules par *f plus occlusive ou occlusive < gr. T!T-M. v. s). ~H~ plus .f (ou lafrica-

tiveindiquéeci-dessusp.Cy): « charpentier a déplacer got.-j&'H~-an « rapide n. tM-n'~ skr. <ti~-a Dans chacun ainsi 'M-: skr. ;M-<< « il est )', gr. M-Tt, )at. M-J (cf. type l). des types, 'f j'arrache n, lit.

la consonne

initiale

peut

manquer,

*fKj-:skr.N<<f<iibrMc",gr.e3-<t),)at.r-f)(cf. type a). tous les cas, les longues être substituées à e plus ~peuvent cipe général posé,p. i2n. la raelle se Dans 'j~ *J en alternance sonante, suivant avec

tcprin-

En tant qu'elle s'oppose au suffixe et à la désinence, en elle-même, cine forme une unité, mais, considérée laisse souvent Ainsi *tM~ vil-lis pcrcr

analyser. une racine ~e/.T: gr. fS~-M. ~s-f:).a:, supposent mais le rapprochement de lit. M/-t~ « j'espère », n permet d'isoler un élément *tm/- « esespérance d'une plus générale, v. si. veléli ordonner manière « désirer n lat. dans la raa, etc. donc une racine plus simple *tM/la même racine simple apparait dans gr. ~~3-o~t, hom.

a et,

got. ~7/

on distinguera ci no *~f~ et un élargissement avec un autre ~iM-p. La valeur toujours contrent dans: t" lat. ~/M-<-c~ ~tm-t-or, cf. gr. ~Mx-M, lat. ~H-fA-; élargissement significative

déterminer dans des séries de verbes de sens voisins, v. h. a. ~M-f-aM

ne se laisse pas de l'élargissement se renmais certains élargissements ainsi t

« tresser

CnAPITBEIV 2° cf. got. ~!<aH dans lat. « plier ~M-H~gr. )), gr.'(S;-)~T:-oc, ('St-~A-cc, (B!-)KXctMe

3°Iat.~c-t-cc-t-eH;gr.T:6'ï-M;cf.gr.my.o;,arm. asr « toison » (dc*H?'?); 4")at.)Kt:-t-o; 5° got. ~tt-~i'-f~-a « je lie ». Dans Jes révéler termine sonantes. est un élément il l'élargissement Puisque morphologique, doit rentrer dans les règles générales du vocalisme et préEt en effet, si l'on senter la voyelle alternante e, zéro. isole 'la partie *plek- et *~f/~ et qu'on un élargissecommune *pe~, *pl-, on voit que *plelz- renferme ment *-e/ avec alternances: ombr. gr. ~;x-M, ~o'<), compare « double Le )) (de '~°A-). (tu-)plak cités ci-dessus est donc au degré zéro. 'L'élargissement peut donc en face de got. ~a~-aa; cine sortir-de qui pourrait que *pk%, c'est-à-dire en principe, Toutefois, mais *M~ouJ"~M-, avoir mais le slave *-tdes bien exemples les racines exemples (avec parfait (~a'«-~),v. h. a. wi-t-u

suffit à unal r, 3 et 4, le groupe la présence d'un élargissement car une racine ne se non plus que par deux pas par. deux occlusives,

e aussi

a ~ef{t

que la ra« je tresse o

qui représente plutôt trouve à la fois *pelt- et *~&t-. l'on de même que l'on n'a pas *s'ieH< on n'a

mais seulement pas sous la forme où elle se.présente actueDe*pelt- ou' *~tment, la racine n'a qu'un, seul e. C'est ce que montre bien la » (attesté par skr. de *ter- « trembler série des élargissements <aMMA«agité,tremblant))): *trep-: skr. KtremNement)). *fef-jgr. t~)f~ « agité », lat.
chez

<r~«~

v. sl. lat. ;s-

~e~t;!

mpm'r

EM6t)!:M

Hesychius,

wmpnot.onn;

~~Mpigeon

s~r.

tr6sati

tremble

gr.

-psM, hom.

~T,

(de *) H. -jt: tat. <r<mJ, )it. <r<mu je trembte.. tremMe~. Y.s<.<r~«je

*<ret,gr-(~-)~ ~M?<!t « je tremble *<r<M- gr. -?~,

*<r<mJ-(ou*t)r<tt!-?): procus, De même, à côté de *~<-t, attcaté par )at. /'ff~, Y. sl. /)rf'M<t v. h. a. /r~<'n, demander got. /ri!<At!af< v. h. a. je demande sens), on trouve lit. /~K (même ombr. /yr~/« », qui semblent precationc prier /<f~t)n mais nulle part on ne rencontre */Kf~, <)tpjX)!M'r */<r~ t~") ra< inct indifpMnt des hruitt et ayant par elles-mêmes les élargissements un<- valeur ctpreMite M pre-'entent avec les plus variés, ainsi '~r- de )at. coruos, MrM<.r, gr. ~pt;, etc., corneille (mot de lexiques), MSt.m;, *tr. ~fNMA dans: v. sl. ~f)th<<f et gr. xp~~M, )t~r~. v.!t).tn'~«'<'crier ~-t;; v. isl. Mtd crier n, tat. n-A'h), Y. is). brokr corneiUe

xpM!;M ",gr.!t~)'–etgr.x:~M,~M, « craquer » « croaMer

t)tr.trtifa«"i)crieM,)it.tMM<'tM"jecroa!)se",v.s). et gr. xp~t. trM~: c«r))ea't got. <)r«t/a)t lit. ~«~«i je croaiM damgr. xX.),

)at.f~/M; et de même le synonyme tcrier~.etc.

v ").

H<~(<

n'ettdonc La racine !nd« eorojtecnne jMStm ciement irréducde donner une théorie commais il est impossible tible et fur il sumra de dire qu'on renptett* (le tnutct M~ variations entre les deux contre tous les cas interm''diaircs compris types extrêmes suivants d'une racine connue et bien définie au

a. Élargissement

CHAPITRE IV de suffixe, ainsi élargissement par *-jdans de*/c,/<M-t< « entendre sItr.jyM-tK obéissance)), zd~'ao-y-fj v. si.M-cA-~« c< obéissance)), audition)), « entendre x, v, sax. )); v. h.-a. A/o-j-St « écouter j/j-a<t moyen A/K-~ « ou'i'e )), gall. ~/M« oreille ». Ces élargissements les suffixes immédiatement rappellent dans ce cas-partiskr. ~f-aj-, culier on rapprochera » gr. x~6~Mc gloire et zd ~af-a~ v. sL j/m'-cf- « parole )). Simple voisins communauté d'initiale dans des mots de sens *1- dans toute une grande ainsi'f~ ff. appuyer sur, heurter » signifiant lat.~fM~o et studeù, got. staartaaa heurter)), « il heurte)), gr. Y. sl~ J<M~& «honte)), TjT~fi), et oTU~H~Et g!os6par ~AM.Mtt ~o')T&, série de mots ski' avoir honte )) <d6e?; lat. ~c~j d'une sorte

~iM~er~ .f~t-MM sI:r.<«K/~tKiIheurte)),Y.h.a.~<M<(Mton)),]it.hi~i'H « je claque », gr. aT~m; àrm. stipem «,je presse )) gr, trre~M, « frapper gr. n~.SM. v. li. a. ~am~K », lit, sténglis got. stigqan «'heurter

terre du pied); (la «'résister »;

etd'autreseacore. sont une des principales Ces divers étargissements causes car il est également en matière d'étymologie, ~d'inexactitude et de les négliger et d'en faire une théorie précise impossible et car il n'y évidemment les unes aux autres, mais dont on ne réussit pas à apparentées de formation déunir les rapports par un principe rigoureux.
~REDOUBLEMENT.

complète. même ordre,

On rencontre

en sémitique une manque pas de racines

diQiculté

de

La seule

modification un

des racines emploi

qui

la' morphologie estle)-~o!<MemeN<. ait dans Le redoublement

Indo-européenne indo-européen

régulier la

ne consiste

pas dans

MOHï'HOf.OGtE reproduction même qu'il finies, au redoublement pure et simple a un rôle défini, nombre de deux, normal. d'un mot ou d'une racine: et de de-' le.

il a des formes strictement le redoublement intensif

Le redoublement le plus ïM~M~~ comp!et et celui qui a le sens le plus fort est celui qui caracet qui se rencontre aussi dans' térise les verbes dits intensifs a. Le fy~o~~w~nf quc!<ntea noms. U comprend initiale de la racine; 2" une t" la consonne ou sonante 3" la sonante qui suiti voyelle; t& on il en existe une. La consonne finale

la voyelle de la racine n'est pas rcp~tce une racine *ter- et une racine *t-seront donc redoublées de la même manière, */o/pr-~ ~or-~o~ Ce mais les sanskrit, type n'est très largement rcprcsentuqu~en autres langues sont c!airn -skr. /(!fMfskr. ~r(/)skr. Quand « il en ont des traces. Les exemples indo-iraniens

« j'appelle H, zd ~o-~c-~t appelant « il tourne 3' plur. ~rmontre D, zd « il a montré

» ».

non précédée par une consonne do son:tntc, le groupe voyelle plus sonante est remplacé en sanskrit dans le redoublement, ainsi skr. par une longue « il fait du bruit et ce même procédé nt-r~-f~ là-lap-ili se rencontre isolement dans des racines terminées par so« vott)o », et aussi gr. y.M~-M. nanio, ainsi akr. Le timbre de la voyelle du redoublement est diulcitc à déle grec a dans T:p~M, cf. x~x~, terminer etc., ~~M, et dans etc. ~~r'~MjY~YJKSM, Pcstavedev.st.o/ (bt. commun tch. ~yprutientcr « je parte ou de russe ~r<?-~r~(t) == » (bt. commun K bavarder *~or/or~t) peut rcon *a la voyelle du rcdoublemsnt tend donc à Le redoublement (ou sonante) initiale ordinaire de la racine

la racine se termine

celle de ta racine. reproduire fM~~n/. 0. Le r~f~MM~ se compose de la consonne

1 suivie. sonante d'un cément

CHAPITRE JV (voyelle proprement dite ou

vocalique

voyeDe).

L'élément

d'ordinaire *i ou *e vocalique'est dans des présents comme i, notamment « j'emplis )), gr. m-T;p.L; skr. ~<er-m< lat. ~ï-~Mo !m (de *t)

gr. Y~-y~c~ gr. e au parfait gr. ~.f-j~M

jj.s-p.oM, lat. mc-MM~, skr. oM-MKt~c (3° pers. due) « ils ont pensé M 1 moyen) )at. M-en!~ y. irl. ce-e/Mf: «j'ai chante »; got. ~t-Mc! (avec ai valant e bref) «j'ai tenu » s~r. /a-~an~' (tj'a! frappé », moyen ya-~He, gr. T:j-~x~ gr. v. irl: ~'o~ au.présent skr. « j'ai (sen'ant tué a aussi de prétérit)

v. sl~ ~eet, avec « je pose », lit: ~e-~ v. sax. de-da « j'ai fait ); le grec est seul' valeur de prétérit, à présenter pour ce verbe :-Tt'-(h; Il y a d'ailleurs très souvent hésitation entre et i le vé« U*suit H au singulier et sd-çcati « ils suidique a ~ti-~&aw! » au pluriel, et cette dernière forme rappelle de *f et ~-TT~cO-xt (f suivre M. La répartition grec formes à redoublement n'est pas connue. vent De~plus, les racines là mcme où *e et *i sont qui comprennent'les i et u dans le redoublement de règle par sonantes i et sont l'aoriste dans les

ailleurs,

à présenter mais le latin le grec a e dans les parfaits X!?.:mx,ST'j!rtXL, n il a laissé » et dans ~t-~o~M « il sanskrit a i dans r~M a observé D le latin a~t-tK~t heurté », mais il aaussi~<<c en regard de skr. tu-tudé ((j'ai à cotéde/'M-~a~a l'indo-

sujettes en indo-iranien et'en

w«MMM'c"
à par i et u des racines m''me, où )e redoublement tenantes i et u est de règle, présente skr. to-~Mt/o, zd &)fdM! « il est devenu ». les racines commençant par t' ou y Enfin, en sanskrit. normal seulement suivi de a ont souvent pour redoublement iranien ainsi skr. M-t~a de la sonante forme vocalique u, i il a dit », plur. KfMt (de *« M«t) 4 cote de véd. M-tA-a il a sacrifié », moyen </<!(de *t ;;ot) < il a dit » fkr. <)<}/« ne peut Cette côté de ted. particularité ~/< (*ya </<;<). indienne. <tre tenue pour une innovation guère la quand la racine a cette initiale tend à se simplifier. une initi-decompteM. Si la racine commence p)us sonantc, la conpar consonne tonne seule figure dans le redoublement Dans tous les types de redoublement, courant skr. jfint n'a~a< », participe intensif de ~n~o<< dissyllabique); (a redoublement écoute n il a entendu skr. (Mf~M o, gr. )n-)t/.j9t got.fai-frais )at. po ~f s)tr.Mt~"i)a Si ta racine le gotique entier: et il (de
a essaye

~); de /~ff of, etc.)

la racine souri".

commence )e htin

par une simante suivie d occ)usi\e, au parfait le ){roupe tout r<'d"u))!ent

lat. jn ft~i (avec manque )(ot. <;h)< ~«~ « il n !W''jmrc ne redoubtc Le sanscrit dan-. iMt) comme de s intérieur, l'irlandais et )c grec que la sifflante nue l'occlusive, d accorti a je me tiens », ntait gr. ~-7~ v. irl. t< ~am td M ~Mmt, Int jf-~M, v. b. a. jMm «ec fait (te se tenir a nous nous sommes tenus M, mais gr.Î7*x:jL~; s~r. /d-M(i d'être dit; ce quittent «.d'après skr. ~M< tkr. M-~<in~) ~tetatinajff « il a saute mais y. irl. ~a<nj.

CHAPITRE IV commençant par une voyelle, le redoubleconserve sa clarté, ainsi gr. fxp-ecphy.fd ff j'ament intensif il il a écarté » juste », arm. ar-ari « j'ai fait", onhom.c!?.).xe« le redoublement normal à i ou e se réduit à son élément vo« il met en mouvement callquc ainsi i dans skr. ff-aftt », en regard du présent intensif « il se met en mouvement », et qui se contracte avec la voyelle initiale du mot,, dans le parfait skr. àsa « il a été », gr. -~s « il était ou dans skr. ti/a « j'ai conduit got. o~. Le type So-Ho-<, 5~-M~ avec répétition d'une occlusive terminant la'racine est purement Tout hellénique. n'est Dans les racines

du détail de la formation pas clair dans'le mais on en sait assez pour,pouvoir affirmer redoublement, n'est qu'accidentellement !que'le redoublement indo-européen C'est un prosimple, de la racine. soit pour renforcer 'le sens, soit cédé grammatical~employé la répétition ou la durée de l'action, soit enGn marquer 'pour pour en Indiquer ,1'achevement complet. jla répétition pure-et

a. Suffixes. Chaque suQIxe s'ajoute ~le vocalisme est déterminé ainsi le suffixe skr. des noms ysK: au degrés: un thème dont racine ou à par la règle do formation du type, racine se joint la d'agents à une « celui K~ )), gr. yEMqui engendre au contraire le sumxe *-<<)- de

àla racine au degré s'ajoute zéro. Mais le thème étant une fois posé, le seult élément ait des alternances le vocalisme dont significatives pour la, celui qui préflexion est l'élément prédésinentiel, c'est-à-dire cède immédiatement que 'nullement la désinence cet élément soit un il n'importe d'ai)leurs suffixe comme dans le

~mp, Y~E-T;jp, lat.~):tf)f; ((.né », lat. skr.

MOnpnot-ooE cas de y~~M~, ou la racine comme dans 'j; là où il y a) est posé pour toute la flexion un suffixe, l'élément présufExal a: nominatif Ainsi le sanskrit nominale ou verbale. singulier/an; le grec acc./ant'/fir-a)~ a: nom. Y:i-~Nj:, locat./<tM;-<ar-~ dat.yan;ravec variation ace. ~s-~s~. de la

de laprésuffixale; de même il y a alterprédéstnentieneetfixite nance <, è, zéro devant les désinences xcro, -x, -s; dans mais c!- reste constant. -Les noms T:tx~~jt-x,. xitT, anomaux a&, qui, comme skr. ddr-u « bois », génit, ~i-); ont une variation aussi suffixe des du vocalisme variations degré de la prchumxaïc présentent de suffixes, en l'espèce addition d'un zéro), et par suite ne contredisent sont dits pas'

*-fn-(au

le principe g~nernt. Les thèmes nominaux suivant athcmatiquca nant avec pj ou par les thèmes terminéspar une situation est

ou thématiques qu'ils se terminent par la voyelle e ter-' une consonne ou sonante quelconque

ou verbaux

a part. au contraire thématique,

une voyelle longue *à, 'eoccupent Donc ~p: Mj: de gr. ~s-te, dp: es, de hom. o!p-TS est athe-f ~fj')p est athcmatique.

mais matique ~sps-~ est thématique, alternances On notera qu'il y a de nombreuses des types the-~ matiques et athematiques, et la tendance des diverses langues est de substituer des formes thématiques a indo-européennes formes athemaliqucs; de plus anciennes sa~ ainsi, malgré « il la forme titematiquc vaste extension, de skr. ~Mra-~ (do '~j'fc-j) est suspecte forme athcmatique attestée par véd. ~/Mr-/f /cr"~ et hom. ~EpLa distinction essentielle des types thématique porto arm. )), gr. o~pE' v. sl. got. d'être irl. beri-d, une altération de la K il porte n, lat. est

et athëmatiquc

à plusieurs égards le ton se transporte ai. Dans les formes athematiques, à des au cours de la flexion; ainsi il est sur la places différentes

CnAPITHEtV e'-M: « je vais )) et sur la désinence dans racine skr. !-M~A « nous allons ;) dans les formes thématiques le ton a une place invariable et n'est jamais sur la désinence, a moins que celle-ci .no soit contractée avec la voyelle thémaskr. ~Mfamt tique «je porte)), M~fm!a/'«nousportons)), skr. ,ou <!f~mt'<; je heurte », tKfMnMA « nous heurtons ». la désinence reste presp. Dans les formes athématiques, dans les formes thématique toujours bien isolée du thème ques il y a souvent skr. l'athématique du nom tcMaf, départ des contractions, « père ~~fainsi est le datif singulier de mais le datif dans

indo-iranien en zend thématique *:<& loup est cf. lit. M'Ma!, gr.~uxM, où il est impossible de taire le entre le thème et la désinence.

ont des désinences en partie Y. Les formes athématiques distinctes des thématiques ainsi en regard de la désinence *-mi de la l'° personne *M-: sing. active de l'athématique skr. ~Mt:, v. si- ~m!, *-o final ~ars gath. got. baira, etc.' Les suffixes sont gr. <f,'je e; porte le verbe », thématique lat. gr.pM, a un ~r~

s'ajoutent qu'ils le sumxe 'langue =gr.

ou secondaires primaires à la racine ou à un thème employé du thème skr. p~f-

dits

suivant dans la

est primaire parce qu'il s'ajoute x?~(~)-E?au contraire le sutuxe I.-e. *ode skr. p'MM-(t)~M;JeM-, « digne de, gloire » est secondaire au parce qu'il s'ajoute inessentiel ~theme *&M/M-. Il est naturellement que ce thème d'une racine et d'un. ou plusieurs sumxes, composé 'soit dans l'exemple cité, ou qu'il soit une simple racine: comme « pédestre H et gr. T~e-(*5-yo-) ont un sutïixe skr.j'~M-~ïsecondaire de skr. ajouté au thème *ped-, gr.

« gloire » à la racine

de faire le déT:mi~, lat. ~&r. Il est donc souvent impossible rattachés immédiatement à 'part entre les thèmes primaires,

MORPHOLOGIE

thèmes tirés d'autres la racine, et les thèmes secondaires, Car pour qu'un thème secondaire existant dans la langue. skr. ~Mya~ dérive d'un thème à suffixe zéro, comme gr. il suffit que le nom dont' c! puisse passer pourprimaire, il est tiré sorte de l'usage.

3. Comme les alternances

Désinences.

les unes caractérisent, vocaliques les autres l'élément l'élément elles; prédésinentiel, presuffixat, et en effet elles n'ont aucun rôle à jouer dans les désinences, de signification saisissable pour-' y sont rares et dépourvues tant )c génitif singulier fournit un bon exemple d'alternances '-M (lat. -u, v. lit. -es, v. s), -e), *-M (gr. -s:, v. lat, -M), skr. ~iiK<i/), -t (lit. -s, skr. -~got. -s dans le type lit..H:mM~ Des oppositions comme' got. jMtMMj « du fits '), etc.). celle des désinences de 3° pers. sing. active primaire *<: skr. -<~ gr. -~L, v. russe-H, v. lit. -< active secondaire *-< skr. -t; gr. zéro, v. si. zéro. moyenne primaire *-<m: skr. -le, gr. --m, got. -da. secondaire *-to: skr. iat- -<M-(r) gr. moyenne ne rentrent en aucune manière dans les formules générales vocalisme indo-européen. D'ailleurs les désinences admettent les

dur

riées elles peuvent comme la désinence -s~j v. tit. -~), voycuc, comme

comporter du nominatif

formes les plus vala présence d'une voye))c,, pluriel *-es (skr. -o~ gr. d'une

se composer simplement la désinence de 3. pers. sing. act. du parfait mais il peut également gr. -s = skr. -a n'y avoir pas de du nomi-, dite, comme dans la désinence voyelle proprement lat. -s, lit. -s, ou dans celledu natif singulier skr. -A, gr. ou mème locatif singulier skr. -i, gr. -t. La désinence peut même

CUAHTMtV

s'étendre

sur deux

syllabes,

comme

celle

de

3'

plur,

act.

*-m<<(stM'.j-~<:«i)ssont)i,[!or.s\'Tide*MTL,got.j'-tK~). La liberté de forme des désinences présente ~des règles relatives aux racines un contraste

avec la rigueur frappant.

Remarques i" Les trois nettement

générales éléments:

sur les éléments

morphologiques.

distincts

suuixe et désinence, sont racine, les' uns des autres deux d'entre eux ont

dans chaque forme grammaticale un vocalisme déGn! et l'un des trois reçoit – ou du moins peut recevoir à l'occasion – toutes [le ton dont la place a toujours une valeur sémantique se conçoivent aisément dans caractéristiques ces particularités une ou du moins langue qui n'avait pas d'accent d'intensité, et le rythme où l'intensiténejouaitqu'un rôle accessoire, dont et la prononciation très unie était quantitatif elles seraient impossibles dans accent d'intensité où chaque mot aurait un fort' en évidence l'une des syllabes qui mettrait les autres. Il y a donc accord parfait et lui subordonnerait un idiome p. tl5 et la

la description donnée phonétique ci-dessus entre structure de l'indo-européen. morphologique s° Alors voyelles .qu'une, que la racine

un. jouent donc dans le mot indo-européen rôle bien' moindre la préfixaque dans le mot sémitique; la racine indo-européenne jtion obscurcirait par suite beaucoup un seul! instant -tandis qu'elle ne. saurait empêcher le sujet de la préparlant de percevoir la racine sémitique, l'emploi de ce procédé en indofixation en sémitique et, l'absence donc bien. D'autre part l'indo-euroeuropéen s'expliquent péen, a'yant moins de ressources d'expression dans sa racine

;voyelles son vocalisme

à alternances, n'en a' l'une des deux car, dans les racines dissyllabiques, est au degré zéro. La racine et les alternances de

a normalement sémitique la racine indo-européenne

trois

MOBPHOMGIE quête sémitique, sure aux sut!ixcs recourt dans une beaucoup plus large tout me-'

et aux désinences. point se tient~

On ne remarquera jamais assez à quel d'une langue. (tans la structure

IV.

DÈs MYEKSES ESPECES DE MOTS. absolument distinctes

a deux flexions L'indo-européen celle des )Mm.f et celle des t'f~ft. Cette distinction

a persisté dans la plupart des langues modernes et par suite n'attire pas l'attcn-' indo-européennes [ion autant qu'elle le mérite un Français ne saurait songer ou a mettre dans une même catégorie /'o;H;f et amour sur les autres Mais, si l'on jette un coup d'œit on s'aperçoit vite que nulle part, pas' familles do langues, la distinction même en sémitique, n'est aussi nette qu'elle a;'maMe. t'est en indo-européen. Le détail des dincrences ressortira de l'exposé Ics suivants: nominale et et la flexion deux vcrbate ont les trois expriment nombres: toutes ~<f<~Mentre les flexions nominale et

verbale sont

de chacune.

Les faits généraux

La llexion

deux le MO;K/M'fet toutes lier, pluriel

et celui du pluriel L~cmptol du singulier Quant au duel, àenjugerpan pas d'observations. n'appellent le vieux slave et le vieil attique, il était de t'indo-iranien, toutes les fois qu'il s'agissait notoirement rigueur absolue de deux personnes ou de deux choses sans doute skr. f/Am~ v. st. !M-a, v. att. /M ne signifient pas a eux seuls « deux car le duel n'exprime loups )) pas le nombre par lui-même, ne peut employer ces formes sans Ics faire précéder du nom de nombre '< deux » que si les interlocuteurs savent d< qu'il s'agit de « deux loups »; mais dans ce cas, et et l'on

CHAPITRES naturellement aussi là où le nom de nombre a deux est on ne rencontre, formes que celles du pas d'autres exprimé, sont nommés au duel, duel; par suite les organes pairs ainsi « les yeux )) skr. ~(/v. si. oii, hom. S~E, v. att. ;o~Ox~.M. La flexion verbale indique les personnes, et celle dont on,parle indique dinérontes celle lat. qui parle, t&ro, dicis,

'celle à qui l'on,parle dicit. La flexion nominale

le cas, c'est-à-dire que les noms ontdes'formes suivant le rôle qu'ils jouent il y a une forme pourle le Momt')M<t/ dans la phrase sujet une pour le complément.direct: une pour le l'~cfM.Mi< nom: le génitif; une pour le complément t ;complémentd'un le lieu ou le temps où une chose se lait le locatif, indiquant le datif indique à qui ou ;ou le lieu d'où elle vient: l'ablatif; à quoi l'action est destinée, et 1~'M~K~M~/ avec qui ou avec elle est accomplie le vocatif désigne la personne qui est quoi Il y à ainsi huit cas. interpellée. Les verbes sont donc les mots dont la flexion

~MUM, les nom.f les mots dont la flexion ploi de ces deux espèces de mots ne qu'au chapitre de la phrase. Certaines formes nominales

indique la perindique le cas. L'emêtre examiné pourra à des thèmes

ce sont les participes le sens propre ~verbaux de ces thèmes, mais rentrent dans la définition générale des ici avec les autres noms. Les partimoms et seront-étudiées d'ailleurs cipes ne sauraient verbe à forme personnelle: donc justifiée même au point de la phrase. Outre les cas, les noms ont aussi des distinctions de genres. tenir dans la phrase la séparation d'avec de vue de la structure le rôle d'un le verbe est

appartiennent elles présentent

générale

~wrowu~s Le M~M/rf est caracterite par la flexion, c'est-à-dire par cer-

tai'<desi[)<'nc<-s,jtarunc<'rta!nvoca!isnt€detapredesi nf-nti<'))<(''t <ju ton); ~r. tant ainsi ~t: d"ut''aussi tat. a//Ht/ se autrt'ioispar distingue de ~tf sens lat. contme les choa<"t prf'prf id lat. et « certaineptace la déttide ~M~f par ~*ar )e vocatisme du neutre se voit ceci aliud ne désigne », ou les de dans la une

nence,

se distingue etc. Le

pre<h"'inf'ntic))p, t<t drtn<'nttrat)fs nri'' h' ttubttnntivement, npt)tr<' 'M'rt ne

comme

adjectifs chose personnes M

« autre des

jMtur

qu'sulant lai. ainsi

sont

INI'" envisaKles n: il est

comme aussi

personnes, dans

m<~M~<MW

« t'<M')avc

etnp)"ye

~din))nutif'i)in'<)~r.y~dinHnuttrde.r~ot.<?< « chevren)) », ditninuttfde~t/~K t~ouf ",v. prust. t~f~JM

<)hevreat)t.~<ot<deu'~ff'<tch':vre"cnf!itr<'n'nd*!)i) h'ur~dc)t)f)r'p)epr"prequ*atr<'tsf'as,tftton!tn!)tif,te chacun ~fxatifet t'acctt'Mttif, et, pour trois<'))tn<)nt()ttunetcu)p di'<tinrtxm ntee du par neutre flexion (teauroup les deux ct~'f;? n "nt genret rien du M~~M/tn forme. et du~w/M/K pas n'est pascxprile des trois nombres, ces

et par suite de

n'est tyfM"* de

m'mng'encaveccetie adtnettent ainsi fasse indi~ les mots

n<nus <'t ~)uin!n fonnequi

ronment TX*~

mf)''cu)in dans leur

reconnaître t

dan''t'unun)ua'n'n)in,dans)autreunfru)!nin:7:fT;peat r<'«'nm)jKH)rm!)sc)uinacequ*itcftprec<~tede:T;p dans certains féminin A ce qu'il est prc< e<~ de ~*ur )e frmimn est caracteri'tc )n ptu~rt ndj<'< tift. p'tur !tunne,nintim)th<'ïn<'mn<n))uu'<~r.~hM«ancienM.ht. Mt ~M tfr. ~m tt: 1II.1,li, ma'uttunc ~r. s'nppotc un substantif Il.. du ft'nunin de Ih"lIIo thème «'tui ')n thOne est féminin «'mi 'I"i qui )a sLr..M/M qui 'Y s'y demande rapl",rte, rap~rtc, lit. ~n< la furme un un .ubsubdu

mots, par un

ma<Ku)in lit' d<' ) r.1lljeelir a<)jcctif qui

''tantit ~t tht'nx' .)p~M)rti<'nt

demande

forme

féminine et du la

t~ t adjectif, d une d"m

distinctiundu ~*art a la théorie

mascuiln de

féminin des

formation JI «

\M.t

m

CÏÏAriTKElV thèmes neutre nominaux, relève avant à la syntaxe, tout de la déclinaison. de l'autre tandis que le

Un trait que une du

tout

à fait caractéristique catégories propre;

les diverses expression pluriel,

de l'Indo-européen est n'ont pas chacune grammaticales il n'y a pas une marque dû-cas (et du marque et des autres catégories

par exemple,

à laquelle s'ajouterait~Ia genre) pour les noms, dela personne ainsi -c; de gr. mS)a fois le indique pour les verbes -(~ de gr. -~c~-M~ a Ja fois le génitif et -génitif et le singulier, « dans le pied est la marque le pluriel -t. dans skr. « dans les -j:t dans ski. ~at-~i :du locatif et du singulier, à la fois duJocatif et du etc. De pieds );'Ia marque pluriel, de -T[ de dor. Ti'(hj-(='on.-att.-m même pour les verbes, à la 'fols qu'il s'agit d'un ait. n'Omet) indiquesingulier, d'une d'un actif (non d'un moyen) et d'un 3" ~personne, .présent (non d'un indo-européenne La valeur d'une forme fléchie imparfait). et ce n'est que par, est donc complexe il n'y a ni marque générale peut l'analyser;

abstraction qu'on 'du~ singulier, du.pluriel'ou.du 'du nominatif, du nominatif' 'accusatif-vocatif En' dehors grandes

duel, ni,. marque générale de l'accusatif, etc., maisseulementune marque du nominatifmasculin-féminin, singulier etc. neutre, du génitif pluriel, singulier et des noms, qui forment les deux

des verbes

a un assez de mots uéchis, l'indo-européen se déde mots non ûécbis, dont beaucoup ~grand'nombre noncent immédiatement comme des formes fixées et isolées classes 'de mots anciennement BécMs indiquant diverses circonstances de lieu, i" Des adverbes, de temps, etc. dor.

Tcepuït, ion. ait. T~puct, arm. ~H~ m. h. a. vert, v. irl. « l'an dernier <t ab anno priore H skr. parut j (oKn-JM?' M

XOtPHOLOGtf ttoSm~nSSSS -«tans tes prcmicrcs langues, à désinence cf. t). locatif

a t'autrc d'un année sanskrit, composa *~f M/ ~rocn f éteigne, de ta ba~ M année et gr. ttr ~r~~ devant ~M// en hce, lat. B, gr. y~ <ïM~, s~r. a'm tLr. ~J~ Lfx gue, th&me *~M/ dont te ~r. x~ prf~cntc encore

t'accuMtif. ~~J~, v. st.

AM/td « <m? adverttM mais

<H)<H'n *), (d un phtt – lit. ~Mr, artn. ur de ft~rt cette sorte sont

ou ? o. nombreux dans dans chaque ptusieura ~t

tpeuvf'ntetn'nttribu~t 3° Lctt~r~t~ttMj i'kr. v. s).

j*eu itc tt'trouvcnt identiques a ) indf'eur'cen. et/tr~t~ Ht. conmte: got. yr~ v. irl.

ra,

ht.

Au

rourit

du

es (~rntcots insi gr. n~:

devf)"(~K'nt('nt ont tendance 3:,jntt'< ou les tA;

d<"< )an~))c'! & af

indu

soit grou~MT et on les ~p:, ainsi gr. en

européennes, avec ic nom, appeuc et a!ors on

r<yoj~~j, w appettc t~~crbc é tdo soit était d'un

ou

avec

verbes,

npe~

a)ors un

/~f[~r~; nxtt distinct soit d'un

mais,

nom,

le indo-européen, et pouvait n~ëtre pas rapproles anciens dialectes verbe le celtique, battique, conserve de nombreux ~s.t a c~te de chez Hole

iraniens,

P gcrtttnniqu'' estes aère, t. vant deccttt' A t~'s ao~, trois

t.) langue et autti indt~tendance, ou

homérique, le latin ont ainsi

jM~ MC~ /t/~o

~p: en latin,

verbe,

de ~p: isote, ptaccs p<Mfihtes se voient dans ces ~cra d'Homère Tcp:s; le premier ICpS, tes uns aXA~S~ aux ~jO:~ dit M

~MM'f(ï devant n"m

*e~ xjn TA~mAt. 63a < celui-ci Dcpotcmos P « ainsi tt 976 "a T~ cetui M~ sF ~:t~~t]t

ï(~)s:

Us disaient X~tp~ ci te

~YSpE~M » autres ~XM, dit te premier

T:p3~(F)E:s brittant titsde

A~M: L)<aon

CHAPITRE

IV

Par

un

rallèle .péennes à un nom, 'taient. Les blent clinés.

de manière qui s'est produit développement paet isolément les langues indo-eurodans toutes ont été rattachés soit ces mots d'abord indépendants soit à un verbe le type de construction du vers été éliminé tandis que-les deux autres subsissemdë-

E 632 a ainsi

et préverbes, comme les adverbes, prépositions être des formes fixées de noms plus anciennement

3° Des 6fï?'f!c'M/M qui servent à'Ia construction skr. ca, gr. Ts, iat. que « et )) ou skr. icomme lat. ne(que) « ne pas ». Bien

de la phrase K~ v. sirn~

ne soient pas aussi.aisément réque les particules et les préafdos formes Nechies que les adverbes ductibles de la déclinaison et on ne saurait guère les séparer verbes, ici à la suite des noms. abstraction faite des subdivisions, D'une manière générale, classes de ne distingue que deux grandes l'indo-européen imots les nom.f et les verbes. 'les mots invariables seront étudiés

Y.––LE A.

VERBE.

Généralités.

système verbal- indo-européen oublier la conjugaison, on doit tout d'abord une idée exacte, en baltiquc, en latin, en germanique, ~telle qu'elle apparaît en grec moderne, seules les en slave, en arménien, etc. Si l'on veut formations -langue dece système. En latin par de compliquées védique ou avestique exemple, la langue homérique ont conservé les traits thème et de'la essentiels d'une

se former

du

un même

fournit

part

MOKPHt)L~<;)E

le thème <nMf~ formes

on peut autres formes

et celui du parfait aKMMf de présent attx), amas de <ïM~r~ dont toutes les il y a une conjugaison étant donne amat, les unes les autres se commandent sont faites toutes les sauf anomalie, dire comment, du du verbe.

des thèmes ver chacun au contraire, En iftdo euroj~'n, A de tous tes autres. t)am ''tait ri~ourf'ttsftncut indejx'ndattt bisser. rester )! se rattachent par etempte la racine */f~* 10 Ln thème racine t)t<'m.iti<)ue paroxyton, a v«<a!ismc<dc la racine, fit ).<«, l'action qui dure, *< indiquant /~K u je bisse a (avec dep)accment /n<Mt'« je prête ». racine gr. de /i: t'acccnt).

got. 2* Ln thème

xero à vocalisme oxyton, thcmatinue *M'<' l'action de la racine, indiquant gr. pure et situptc, Il il a laissé v. h. a. liwi = arm. rlikb ).Kt''<, !n:t secondaire « tu as prêté de là, avec )e sun~c *-)< t consertC <.tjju.t:-<' par la glose d'Ucsychius: gr. XinN, indoathematiqueen « ils laissent r<Mn<) iranien: il reste », pruM. (/o)<tM~ /tn~«t)ett. themati<;ucdans)at. nasa) /Man<ttt par un thème à sumM remplacé en arménien le le thème a nasale infitee sem))!c indiquer je taissc a de ) l'action. commencement radical o et sufme a vocalisme tjn thème de causatif a nasa!e infixée, -.Lr. r;)M~< « il laisse encore *M* /o<ty<<"tenir 5* Un parfait skr. rirlta Il j'ai 6° Un thème s)~r. c'est r<My«<< faire adiré il fait rester laisser x. gr. A!t.s:~t, n cf. ht. ~MMjttt. 3' ( n thème

athematiquc laisse a.

à redouMemcnt

à vocalisme oxyton en Fêtât a on momentdonne, */t~ r indiquant « être permis )ai"se j)cut être )at. ~t-t'ff i) a été permis de f/«, d'après /~wt< o).

xcro de la racine, <r être gr. (atec <-au lieu

CHAPITRE IV. Un thème en *-)~ dure à vocalisme skr. ~c)'~ zéro de la racine, « il est laissé a. skr. indi« il

quant un état~qui 8" Un thème d'aoriste a laissé

». », moyen f!n~ Aucune de ces formes ne suppose l'existence des autres .et à côté d'elles il a pu exister toutes sortes d'autres thèmes encore. Les formes verbales dans la langue cines, n'ont donc .nominatif skr. tirées de.mots secondaires, et non pas rattachées directement qu'un seul existant' à des ra-

sigmatique, « j'ai laissé

~ya-~ pour » (cf. v. sI. ~M, présent et la conjugaison natif comme gr. ~.M), aor.

le déthème; par exemple « il' est ami de, il a de l'amitié même sens) n'a que le thème de complète que présente un dénomi-

ET~TS, parf. 'K-xsj etc., est une innovation Par suite la formation'dè thèmes hellénique. autres que celui du présent dans les verbes dénominatifs résulte de développements dans les diverses indépendants langues d'une et en effet la forme de ces thèmes Iang'ueàrautre:'Iat. « j'ai oint » ~o, diffère radicalement «j'oins H, ~~e'M « j'ai fait H. H, » ~MKtj got. lit. ~jf?~/M « je raconte v. si. « je fais », ~f~~ ~Ky~ «j'ai espère

« j'ai raconté » arm. ~Hj~M « j'espère Qu'ils

ou secondaires, les thèmes verbaux un thème de présent indo-européens pas le temps n'expriment l'action grec indique l'action qui dure, un thème'd'aoriste, un thème, de parfait le résultat d'une action pure et simple, soient primaires faite, accomplie, .'l'état de'choses est exprimé, et de 7~~ présent et, à cet égard, indo-européen. c'est par la'ilexiort en gros le'grec représente Dansda mesure où le temps et pai'J'augment le thème mais Ae~ft) indique le

de EAE.~o'/ est le même, et ~As~o'j le passé.

~OXPnOLOCtE

B.

Formation

et valeur

des thèmes

verbaux.

a.77t<'m<f<'MM<'M!. Le nombre est certaine Les des types dont l'existence en indo-européen

est assez petit. divers types de formation

n'existent

beaucoup chaque racine. Par exemple trace du type des thèmes à nasale infixée

pas tous pour de racines n'ont pas au contraire le

sauf anomalie, pour toutes les racines. parfait se rencontre, Les seuls thèmes dont le sens puisse être défini avec quelque normalement pour chaque précision sont ceux qui existent l'existence des autres dépend de l'usage et leur valeur racine; ne M taissc D'autre pas déterminer part if est souvent avec précision. malaisé de faire le départ entre ce et ce qui provient du sens propre thème verbal.

qui provient de )a formation de la racine dans la valeur d'un

Enfin )cs textes védiques, où les thèmes verbaux apparaissent forme la plus nette, sont souvent sous'tour trop peu clairs d'en déterminer l'emploi avec toute la précipour permettre siondesiraHc. t'our ces diverses ce raisons, il n'est exactement pas possible de définir type de thèmes verbaux de notions assez

chaque que signifiait et i'on doit se contenter en indo-européen, vagues en ce qui touche le sens. Un fait du moins est certain ta racine n'est par et)e-mcme ni transitive verbaux qui s'y rattachent admettent

indo-européenne ni intransitive et les thèmes

par suite les deux vatours tiens, j'ai », mais aussi « je me gr. t~u signifie je liens B dans 'r/.H; !~M <; je je suis ma) ;) ~jm signifie « je porto », mais Sm~pM « je suis différent )' (fittcra)ement me porte différemment n), et de même )at. ferd et Ay~o;

OIAPITttUTV

'lat.

Hor~ id signifie «'tourne ceci », mais w~K tournetoi de ce côté » lit. laisse '), mais M~A signitic je et par ?~~Kr.' et atlvëmatiques des mêmes

KJercste)j(((josu!s]a!sséhors)));sl4.r.f/peutsetraduire également par lat. uehit (~ thématiques ont été rapprochées dans sence ou l'absence au sens. d'essentiel Les formes

types

cette exposition,

de la voyelle

parce que la préne change rien thématique

et d~orisLesà snflixe zéro. –Ainsi de présents ces thèmes notent, sans aucune nuance qu'on doit l'attendue, l'action indiquée par la racine. spéciale, une action qui dure, on obtient ainsi Si'la racine indique i. Thèmes un thème dc~Hf qui admet (types (types grecs grecs à l'indicatif-a la fois les désinences nences skr. primaires secondaires en -[At et en -fi)) et les désien ou -x et en -='/) ainsi

KJe mangeais ~-lat. « je mange », imparfait K il mange H, lit. ~/(~, v. sï. ou gr. (même sens) hom. Ms'~), Iai.< s~ (imparf. got. ila « je mange M, arm. Si la'racine M~w « je mange indique'Faction pure et d'ordinaire sans durée, le thème n'admet simple, que 'les désinences d~rM~; secondaires à l'indicatif tel est le cas de skr. et ~prend alors le nom== gr. sG'Tfj« il s'est mis

~m/

il s'est dressé, il s'est arrêté M. Beaucoup de racines debout, à telle langue un présent, ont les deux valeurs et fournissent àteIleautreunaor[ste:)M?-iburnitausanskrj[tunpré« j'engendre a et au grec un aoriste sent ~n~M suis devenu '< je Ey~c~ zéro a la valeur

le thème à suffixe Quand à une autre for< d'aoriste, on obtient le présent en recourant à la racine avec redoublement, ainsi notamment mation, ïat~ j~ skr. ~~MH~ « je me tiens etc., en gr..[CT'p. regard ËY~s~v. de skr. ~j/H~ gr. smY; ou gr. yE~cp.jtL en regard de Il arrive aussi que le présent et ~aoriste appartien-

W~ttWMOCTE tM:ntad<raciî)csdincrent<)t)nc<htrattVC,tautr<pr) ainsi la racine esspntip))pt))cnt Htant t'actiftn pure et timptc durati~e <tc tkr. ~w~ je mange n, gr. ?$M, arm. N/fM< ne n L ns Sautant ~)trnit<pi''tIr!tpr<~<nts:)aftr)!'tecstcxpr!t))Cfn''anskrit « il a man~c n, en grec par ~r/s, par ~A(j~ ptff~. x. T~f~/w~~M <~c type n'est rcprrscntc d:n~ p))HM!tt'trstan~net<nn'partr<"t~'n<tt'\ert)Cs,n)aist<tUt tr<ftt'<it~<'t,<ta))tf'part, )<'te<enH))<'sen'<fmt p))ttn<nnhr''t)~(tant))nc).tn~ue<j)tete))c<'ianna's~'ctpt'ts j))n<i''n,ain''i)'n~)!'jne<'nap)))s))'c\tnp)cstjt)c!r('c, a p))tti)'urspjtfatds,f'n et )<'lituanien, tiarrhaxptc tbrnx"*n'!ativ<'ttt<'nt tx'înbrfuwt, [un <~t*<'t <h) t~H* sicctcs). teattnivants: *ei-, 't <[ ils vont tkr. n, ~/M ~m< o
jf vais

en arm~nr

a dca \ict)x textes sont

surt'mtdan'<h's Les princilraux

exemples

B,

« j'allais

B

<MM~ f' nous attnns ~MM~ lit. einri gr. s~i',

~ai<t":)at.t~fmM~~Fj. *M-, 's-: skr. ~mt je suis n, ~M~ « nnns snnxnc-' ~H~ « ils sont s, ~M~M j'étais gr. s~jL' ()<sh. s~~), lit. f~M~ v t'Tt (df tvT', attpstcentiurit'n. b* ancien *r~!), ils sont "). fat. est, ~MMf, g"t. M~ sind. tt. /fjMfi (p)nr. *t~ *ti~<, « jr 'r-, *ffM~ ~ntit'M'ns pleure n, *rHt/ tit. ~/M-w/ cf. le Nt)t]j<tnctif~M), ''kr. ~f/m~ *<*J-, *< mange M, akr. n, fMJ-J~ « j'nntonnc ukr. a M~ (<)c iat. « H a chuisi M.

lat. t* Ht. ~w/ je mange il mange o v. sl. /<~M~ /H. ~<jr// M it porte M. )at. /~r/, hon). « il ~nut ils ~cnnsscnt n, rMJt-m<i~« nfms )it. f~MjMN j''

!<~r. r~

« je Mis M, impératif "k' t'hA~ *uid-: l'MN *ttM~ vis lit. m~ et <t Mchc n gr. Ft~t t'/j~mj je '< vois v. st. t'i vois (im~'crattO.

OHAMTKE

tV

*stha- (racine non durative, *i~~ skr. ~~Aaf il s'est tenu Bj moyen moyen ~~?~; (racine arm. (racine arm.

moyen cf. aussi lat *~&fLes moins que

~M;M~ « il est couché skr. skr. vaste « il se vêt

un aoriste) ç asthita gr. ëcrf~. skr. fM~t « il a posé a~ non durat~ve) ed « il a posé H gr. ~6s'co (moyen). non durative) « il a donné », skr. c « il 'donné » gr. eScTs (moyen) « nous donnons ». === gr. x~ac.

fournissant

M==gr. ~crrxt. formes qui précèdent sont attestées par l'accord d'au deux langues beaucoup d'autres qui ne se trouvent

et Fon en a pas moins anciennes, « je ainsi la forme a thématique skr. ~M~ parfois la preuve; veux N~H~M/M K nous voulons Nj gàth. vasmi, H~M~~nese 'trouve plus en dehors de l'indo-iranien mais l'adjectif gr. .Fext~ K volontiers s, qui a le ton à la mente place que « allant M,,est le participe d'un verbe *.FEX~, non conà skr. 'M~pjM. Il n'est pas permis de servé, qui correspondrait mettre en doute que des formes comme skr. ~TM~ =zd j~M~ « il frappe parlons gr. xp~x; comme ~H~ff je skr. MM/! il parle H~=zd suis suspendu » soient », ~KM~ ou yHr~~(moyen)j a il parle « nous comme indo-européennes. du précédent, ce

dans une seule ne sont

7~ ~H~~Mg. Au contraire et l'on a vu représenté type est très largement plus haut.j p. i55, que des thèmes appartenant y sont au type ~thématique ainsi peutentrés au cours <lu~ développement-Unguistique, être gr. cEpMj etc. ~'le latin fH~o et le v. h. a. rMj~K « je pleure des formes à vocalismes du présent athéH eUetat. n~d ~'m~M~tfjegémIs maiiquccorrespondantàskr. de formes à vocalisme zéro ]aL n~HK/ répond à peu près à skr. 7' ils exactement gémissent; H. « 'Le type thématique a deux formes principales racine avec vocalisme ëj et voyelle thématique tonique tonique sont issus

avec dateurs ttn'toc oxyton skr. m~tT~tt

racine

au

degré

zéro. iorsqu une

et

ces m'*me

deux racine de

formes a les

ont deux, le

des le

différentes ttaroxyton indi<mc ~iJAft~ (présent) got, n, gr. (pr'nt), B gr. A" est faction

duratif

et

sert

présent,

thème ainsi M, gr. ~MJ~ « ils se

et sert d'aoriste pure et simp!c sur Il il tient son attention dirigée '< comprendre, ~Hj~'< ï:~?~~ j'ordonne (aorist<-). Ht. /t~~ (aori'<t<'), gr. t. gr. ~:K (présent) gr. saisir ved. v. ~f/~M/~ st.

oj'ot~ser~e ttonteveiUes gr. « je ).~m'/ prête

je ;)rn). î~

)nis-*c <

n,

got.

/~i~ H. ~r/)t):

« i) a )a!tte lat.

ftLr. tkr.

jtir/M~ «

il ran~M* il a rampé i! domine

(présent),

(o-)~~ skr.

7~

). (aoriste). Le ion est conserve itn~ratifs Le grec J'aoritte d"rati\eet) au prrM'nt ~rect op~Ktse X~~x: cotnme de mais

tnr

la \oyettettt~)natifjttedansq<i<')fptes etc. ~i, (~)~, )e prt~scnt 3~)~~jn du ja! appartient vu <' voir u est

tnemc

rarinccorrps~tondantc skr. il ~o't ti~r~M qui

sanscrit sert

athrmatMjue ~fya~

d'aoriste une autrc

à

racine. t~es pre'H'nts concurremment) moins ainsi /tfJ/~ /'f<t/<< ~iff/« )idee neUrment t~r. <pti /<if~/t est (ft~rtnet <pH' .'< tournit detinenccs ic les train tyjM' présents de passer a~cc te primaires oxyton du et ont t\p<' a secondaires un as~ct

durattfque « il c~t en forme M

paroxyton a cote de lui ~M )c v. s). ~tas

la seute

emptoyee

préverbe et

« il travt'rse (même dun'' s<'nt) dur~; p)ace

le skr.

inditjuent )esLr.

il avale ~~J~ Mnc action <pii i) indique « montrer

n'etei))c

t/~ti//signifie" v.

a~ec n)ctu<gard ~m trt'r dateur

norveg. <~ « je dis de )at. f~n' (de ~M M, got. *Jf~) un inutarfait )c s~r. /M~J~ « il trouve ptai~irA est ceHe d'un aoriste dans h' ~\<'da. !t, 3~.

<tu ton,

» (cf., "). en rce mon dont tandis la

CHAPITRE IV que gr. Y~jEcQ~: est un présent signifiant ft goûter )) et le got. /MMMH aussi un présent signifiant choisir ». « éprouver, En outre quelques thèmes~ ont le vocalisme o de la racine mouds », en regard de la forme à got. mala, lit. Md~ je M~MM « je mouds M, et de la forme à vocavocalisme irl~ lisme zéro l'o de ga![. MM/a/, arm. ma&m « je mouds x lat. Mo/o peut représentera ou o. got. ~K~o cf. gagga ft~je vais « cheville », skr. ~A& lit. ~n~t~ « je marche « bas de la jambe », zd

2° Thèmes suffixe zéro.

de présents et d'aoristes a redoublement et à Ces thèmes ne se distinguent des .précédents

de la forme normale du redoublement que par la présence comme ceux-ci, us'fournissent a la fois des;presents et des aoristes. ils indiquent En qualité de présents, l'action qui dure par à l'aoriste opposition radical"type gr. ?TTï]~[, È'tnr~ Y~ojAKt, T~-tm (de*'c[ï'N), ~Texs? etc. (cf. ci-dessus, ey~~ p. 168). ils indiquent En qualité d'aoristes, que l'on fait faire l'action ou que cette action se répète -gr. ~~eTv signifie « obtenir en partage n et Xs).x~T'; « faire obtenir en partage )' skr. ». Toutefois il4ne manque signifie [( U a endormi ~.tMï~f~ est peu sensible, pas de cas où la valeur du redoublement ainsi dans skr. âvocat «'il a a dit », thème *!ce-M/t*'e-, cf. hom. s(f)sms(de*<M'e-«A"-e<). En dehors de l'indo-iranien,'

n'est le type athématique guère conservé que dans les racines terminées par voyelle telles que skr. ~ci~Mt « je pose a, gr. r~t. Mais longue, encore des thèmes de'ce l'indo-iranien conserve genre pour d'autres /M~a.f/t cine types (racine de racines, i.-e. *!n~), skr. ainsi skr. skr. y~aM « il suit « il mange MM~: »- zd', o (ra» (racine i.-e.

i.-e. *bhes-), etc. *~er-),

M~ar~'

« il porte

~ORPHOLOGtE

Dansles ainsi: skr.

formes thématiques~

taracineaievocaUsmesans~ de~M~ « il

f< i! suit en regard (présent) en regard de suit a, gf. s-c~-ic')x! (aoriste) <f tuant a (participe présent), skr. ~M-tïM (aoriste). gr. YÎ-e[jLXt,

gr.

~-s'j-=r'~

tat. ~~Men face de ~M, gr. ;A~v-ht, ~-c~ s/M. Font seuls exception quelques aoristes indo-iraniens 'f il a engendre skr. /~N~/ doute s~GXptiquerai'interienr il n'y n pas lieu d'insister n==xd ici.

comme

~a~~ qui doivent sans de l'indo-iranien et sur lesquels

3" Parfait. térise:

t" par 3" par le vocalisme o de ]a racine le vocalisme e dans le type athémaprésent predesinentiel à la i pers. désinences ttquc 3" par certaines spéciales (* sing., etc.). C~cst )~indo-Iranicn qui fournit tcptusd~cxcmp)es de ces thèmes et les plus nets, mais le vocalisme n'y est pas clair, et les exemples au grec:
T:OM:

Le parfait est un son redoublement

caracathématique (v. ci-dessus p. t5a); aux personnes qui ont au type

suivants

sont

empruntés

de préférence

~:[0x atL~0~

~Xs~TOp.Xt:hom.Ê!A~suOx

T:t :0~) '?pic<'t: (f)~j~ ~i~: t ~Ospx T~pssx ~p~ya x~:3x

)tOjn.7:=:~xO~~(pnrL)cipe) ~2p~ ':=~~[jL~:(ntoyen)

Le vocalisme coiiiiriiié par

atteste en grec, est o, si clairement des palatales et des gutturales l'opposition

radical

CHAPITRE

TV

dans

les formes

indo-iraniennes

skr.

cakàra

« j'ai

« je suis venu », jagbâna « j'ai frappé jagâma landais où (ro)gegon « j'ai frappé » répond à skr. jaghâna el où (rojrei'aig « il tendu » suppose *reroge par le germanique enfin où il subsiste formes à redoublement déraquelques cines à voyelle got. longue ayant au prétérit le vocalisme lailot « j'ai saiso «j'ai des anciens verbes ô

fait », l'ir» par

îeta « je laisse » saia-a je sème » ordinaires

laissé » semé »-'

et où* les prétérits

en perdant le redoublement indo-européens, le vocalisme o, ainsi en gotique: ire_pers. sing. man « je, pense », plur. munum.beida «J'attends » baif « j'ai attendu .», bidum (cf., au moins pour la forme, gr. juéxoiOa, néictûp&v). -biuda « je commande » -baufi «j'ai commandé », -buduw. « je lie » band « j'ai lié », bundum. 'Il y avait du reste dès l'indo-européen quelques parfaits* sans redoublement est dont le principal Fofôz « je sais,», /"iSjasv, skr. véda, iro pers. plur. gr. binda vidmâ, gâth. vctâdâ, got. wait, witum, forme à désinence moyenne), (ancienne « nous savons ». sais », waiâhnai 'En revanche v. si. vëdë « je sais » v. pruss. waissei « tu

primaires ont conservé

il n'y a pas à tenir compte dans la théorie i du parfait des formes sans redoublement présentées "par des ont constitué langues qui,- comme le latin et le germanique, leur v. h. a. liwi indo-européens ;) est la à hom. Xfesç, got. biiuit « ils ont.mordu répond attesté 3e personne athématique du pluriel actif de l'aoriste par véd. bhêt « il a fendu », participe bhidânt-, etc l'influencela perte du redoublement de ces formes a suffi à déterminer dans les formes à vocalisme o de parfaits, comme v. h. a. parfait et d'aoristes "par un mélange d'anciennes formes de parfaits « tu as prêté »

nonram-oorr
hait », got. prêté calismc t de lat. jrêgi, gnt. aoristes doute celui d'anciens Uh « j'ai ]a forme à Int. <>n noiera glose de confugit), redoublement, comme ("5/, éstis, que Va de lit. des */t>&, les skr. « j'ai brekun mordu « ils » ont de même n est le vosans pour \éantàich le _J ^H ^H ^H ^H skr. etc. va^^H ^^H ^| ^H 'O>j57tj; y'~i~3; âp'.Tiw (F)ei:t»5i/v l'ensemble •/ 7C:tf:l és6Xi :t (f )i{F )zç-(V* XOr77:U1·l' {ps;ev, 1 1 9 fl

brise

athématiques comparables il mange », etc. Af/(7^ j>arfnil« irlandais U-Is que

moins (qui manque

rappelle beaucoup, 3e* personnes indo cakàra actuel » il a fait d'une encore je reste action l'habitude appuyé u.

malgré iraniennes

a â prédé*inentiel Le gr. çifrâya parfait indique

le résultat » j'ai pris appuyé

accomplie: », », bien la

ilbAx

signifie « je me

et j'ai et

»ui»

LVtempIcMiivunl, leur B 27a précise de ces

emprunte thèmes Ît; jiwpr :'t~3Ÿ~tJY ît ji£y'

à Hoinère,

montre

w xixa, ~C~X, v>* îà^i 5; tïv

^^M ~N ^^H 1

'Apvifcïjîv 2îy'xy:piwv. des belles

XwÎTjTiîpi tout

Le

poète

oppose

a accomplies et I*01" I**wjuelles (^)-(^):Pï0 h une chose établir vient |>nrticulière qu'il te iMirfail ici ce qui est nrquis une indique [mi r fii n a quoique en tant pnW qu'il Le un passé -%{fyrrtxt « il était « chose est il un est a la fois d'un le » est a

qu'Ulysse sa renommée s'est de fois faire (i^£;iv): |M>ur toutes, et d'un

actions

_M -H ^H ~| ^^H ^H

présent grec lui

présent, mort sanskrit tout

donnne de

accompagné

j^J ^H ^| ^|

itcO^iU'.

mort

» et le

Le |varf.nt tariait* analogues. dans ce vers d'Homère A 1 1 3 xa't vip en fa effet

r»t

quelques près du sens

plus que du pié^-ut

K'Kj^xnk^rzpr^ à Clvlemnestre Ag.imeiunon du

xpoiiizj't.z » a fait Innpa mais son |-rila choix plus valeur et le dim-

T^Ê ^ï 1 1

^r du

« et

je la préfère reste parfait

sensible

H mainlienl.

Lor>*|iw

IVxpressiou

J

CHAPITRE

IV

portance péennes, prétérits sent,

au cours

des langues indo-eurodu développement le parfait a donc fourni ù*la fois des présents et des lat. tutuài est un prétérit, mais menant est un pré-

un prétérit, mais mon « je got. hand « il a lié est pense » est un présent; et partout le parfait sans redoubleskr. véda, got. wait, etc. signifie simplement gr. £e, ment « je sais », c'est-à-dire et je possède la « j'ai-acquis connaissance ». 4° 'Intensif. du servé tique skr. redoublement qu'en L'intensif intensif est constitué et le suffixe d'ordinaire », 3' plur. », en regard de skr. nmik-îe par la racine munie il n'est, conzéro; sous forme athéma« ils mon-

indo-iranien, montre

dedi,r-te « il trent », zd daèdôU-î sous forme « il zà'naèni^aiti

dddiç-itte

« il a montré thématique: » (?) nettoie

rarement

« il se lave ». Si l'on ne possédait en dehors de l'indo-iranien quelques de ces thèmes élargis par le suffixe secondaire *~ye~, exemples si. glagoljg. «je parle », gr. sopfupc), rc-zp&xtvb) etc., commev. on pourrait sanskritjnême, contester le caractère les intensifs, rares dans*les du type. En indo-européen fréquents en védique, deviennent'

beaucoup plus La valeur de l'intensif la* répélition sifs sanskrits charit

textes postérieurs. ressort de la formation

ou l'énergie actif rérïh-àt-

à plusieurs reprises skr. hânikmn(t)~!i insiste sur l'intensité du bruit lèche » « il crie, il mugit ». La valeur le simple hrândati qu'indique que la forme .propre de l'intensif n'est restée sensible qu'autant non intensive célèbre a subsisté le skr. n'a rien », qui est isolé, « je rappelle, carkar-mi je d'intensif dans le sens, non

il indique de l'action les d'intenparticipes et moyen rêrih-àija~_ signifient « lé»,. tandis que réhmi veut dire « je

M0HPII010G1E plus que les aoristes « il a fait ». gr. ijpap-e « il a arrangé », arm. arar

A la fin d'un thème 5* Thèmes a voyelle longue finale. Souvent elles verbal, les voyelles *ci, *ë, *ô sont ambiguës. sont simplement la longue finale d'une racine dissyllabique, » en regard de zù>2-yMyi, ainsi dans dor. It).âv « j'ai supporté liorn. ïïX?,tî, skr. âprâl « il a empli », en regard de skr. lit. pilnas « plein « gr. Ifmi, skr. JM-yâl » qu'il ptinsàh= « signe » (voir p. 72 connaisse » en regard de lit. ^initias ce et i33). Mais d'autres fois, *l et *â sont des suffixes, 'àXi;; qu'on reconnnll i° les éléments définie. a l'un nu moins des trois caractères ont une valeur suivants sémantique n'est pas en *-£- ou *-â-

a laquelle ils s'attachent dissyllabique. – 3° Une même racine a des formes en *-«-ct en -icomme *<î n'alterne pas avec *e, l'une des deux formes au moins renferme un suffixe. l'esprit attesté Ainsi de la racine il existe bique *men- « avoir dans *m°ui-1 indiquant lit. minlli, got. l'état, monosyllaà la fois un thème

a" La racine

par v. sl. tnïnêti « penser », « il pense n (et peut-être par gr. munaif et un thème *miid- « rappeler » dans l'optatif \i.ti%-im) <• commemoret » et dans les dérivés skr. dor. mttù-yât *tmn- « resHvi-eiisi, |*€(JLvâ|xat. Do la racine monosyllabique ter n il existe *m°nl[te|iivrjï.a par de *men-, conservé dans |i£vw, et de *;«°ne-) arm. miiatn « je reste ». De la racine dissyl(cf. gr. dans lat. manlre

contamination ct*i«fïdans

labique *bhews~ « devenir il il y a d'une part gr. o-jijvat, v. si. et lat. *-iàbi « il était » (thème dans exprimant l'état) amûbâs. Il y a donc bien lieu de poser des suffixes *-i- et *-â-. représenté en slave, en baltique, en germanique, en latin et en grec, ce type manque en indoiranien. Au grec il fournit les aoristes passifs à vocalisme zéro x. Typo porta n I le ton sur r, A. Mkulet. ixXimjv,y.Âixi) ir. xXxrsi; xÂ&rciv "[m)vi! 12 en *-d-. Bien

CHAPITRE IV Xe{tte'.v Tccpfiîjvatj Tpaitfjvai, 7=pzetv Ssp^va». Sépsiv po^vai, cf. p-/jyvù[u, etc. au slave, le thème d'aoriste et d'infinitif correspondant « penser bid-é-li de présent en mtn-c-li « j'ai pensé » vnn-i-lû .« il, pense »'; », mïn-è-chii « être éveillé » bîd-i-iû « il est éveillé » (de*bïïd-è-tij smrûd-è-li de même « puer » les thèmes snirûd-i-tû d'infinitif « il pue »; etc. aux d'ordinaire au thème

*btïd-i-tiï); au lituanien

correspondant en -i- qui indiquent « puer » l'état, ainsi smird-i-ti présents ainsi lit. icki-ti smird-i « il pue », mais aussi à d'autres, « courir» et en latin où tlk-a « il court ». En germanique du présent et de l'aoriste ne s'est pas maintenue, l'opposition *-£- a donné des présents lat. lacère, v. ¥h. a. dagë-n (de v. h. a. « je vis )) (de*)-j-), etc. *~ay<-) lat. ltrb-é-re; Me-m Ces thèmes indiquent un état et leur valeur propre est fort bien' définie par l'opposition de lat. iacere « jeter » et iacère « être gisant,», lit. gitllis « se coucher » et gulé-li « être couché » Par suite la plupart sont intransitifs, mais ceci n'est le thème 'wid-lest transitif et, par exemple, ,pas essentiel, « il observe », gr. Fihr,-r (du uidi-re, got. wilai-f futur dorien îS^-ffu) et dans v. si. vidè-ii « voir » (avec ci raà suffixe aveclerthème dical, par suite d'une contamination zéro *weid-, cf. ci-dessus p. 169); de même le v. h. a. habë-tn dans lat. « jetiens,~j'ai » s'oppose turi ti « avoir » à Wér-ti lit. à got. haf-jan « saisir, lever?), « prendre », lai. habê-re « avoir » à » et le grec même a oyf,-Gta « j'auen *-àsont moins clairs

-v. irl. gaiint « je prends rai » à côté de e-/w « j'ai ». g. Type en *-â-. – Les thèmes

que.les précédents et ne sont conservés presque nulle part sous leur forme ancienne. C'est le slave qui en présente les » v. sl. jimaml, inam a j'ai .meilleurs exemples polon. l'action pure, *°m-â- en regard du verbe exprimant supposent » et du duratif et simple, jima (thème *°m-e-~) « je prends cf. lat. emô « j'achète » jemljq, « je prends » (thème *em-yc-),

Hommounen "). Le thème en *-à- fournit au slave le « j'enlève d'infinitif et d'aoriste de ses duratifs • pïsali « écrire ^Kbèmc gllièmc •/>/<•, â) en regard du présent piia « j'écris (tlièmc dans ce cas comteii- dans le la racine Pcik,-yt-) praettent, vocalisme zéro. El surtout Bl' c'est le suilixc *-<j- qui donne ses itératifs ordinaire* à voyelle slave radicale longue: i»'tali jeter » en face de »«•/<< « je jette » le lette a aussi ^Kk-«m) « jeter » et le latin rtld-rc en regard de (()(-)(/ (de ^tf/â-/ de v. h. a. helan « cacher et de v. irl. ctlim « H«r/<>), je ». Iji valeur durative »e rplmuve dans lat. ^Mthc (<x-)cupàre, c( (ac-)cumbtre, (ac-jeutare, et dans arm. etc., ^f. captrt; « je vis > (thème i. ou 'c vocalimiie est Vo1")' -m zéro roinnic dans v. si. pisati. Le vocalisme o de ^k degré h. o. tuant n « avertir » et de lit. » je corn (j)manaii est sans doute emprunt' (j )màno « il comprend ^Brrnds de lui. nwncô, cf. lit. « cocu type cn'-eye (j-)manyli n l'arui. » a le vota (i imannm « je comprends ^rendre icro et sup|Kjsc peut être *m°nâ-. je 6' Suffi »c '-y*-i- C-1-). – Le Baltique et le slave ont série de présents l'état qui sont alhémaliqiies indiquant ^uie en lituanien en slave par -i par -i- (bref), (long, Biraclérisés ^Bais d'intonation douce et non pas rude comme les anciens <) lit min iunirai » En latin < v. si. min i lu « il pense » smrùd-i lu « il pue » Hd-i lu « il est éveillé »

et en germanique, ces présents sont remplacés par les formes en *-( qui aux thèmes répondent d'infinitifs, tels que lit. budtli, v. sl. bidili « être éveillé » toutefois le latin en n encore une trace dans les dérivés en '-skc- comme (re-)mini scor, '» r""1"' jy»' (ami )mini scor. Le grec et l'imlo iranien n'ont le «m et le vocalisme radical zéro lliématiqiic

CHAPITRE

IV

de gr. ypipu, q> zîvpp» (aor. yuç%-ix., axi%->z\), bien distincts du sens et du vocalisme de Seipw, teévw, etc., dénoncent une formation parente à celles du baltique etdu slave en sanskrit; les passifs est éveillé (de *bûdi-lu) de même skr., piï-ya~ti « il pue » est formé comme lit. smirdi, v. sI. smrùdilû « il pue » le vocalisme zéro et le sens conSur la place du ton il* y a quelque cordent exactement. incertitude; mais parfois le sanskrit aussi a d'ordinaire sur la racine, .ainsi » et en lituanien on trouve il faut le ton sur le suffixe, mûcyaie à côté de muttirp « ayant » malgré leur « je suis en -ya- n'en sauraient évidemment rappelle être séparés v. si. btdi-tû budb-yà-U « il

cyâte « il* est laissé à côté de régis « voyant ». Enfin les passifs arméniens ambiguïté, porté » en regard

citer, tels que berint

de berem « je porte ».

Les verbes j° Causatifs et itératifs en *-éye-: -ï- (-Î-) en -aya-, portant indo-iraniens en sanskrit le ton. primaires sur le premier a du suffixe -âya-, ont en tous cas le vocalisme indo-iranien consonne, sonante.plùs il fait tourner ainsi skr. vartâyati'« »; ils ont devant une seule consonne bu sonante finale de racine le vocalisme indo« il fait skr. svâp-âya-H ô, s'il s'agit d'un causatif: s'il s'agit d'un itératif: skr. pat-àya-ti dormir », levocalismeâ, et il vole » (action qui se continue et se répète). Le grec ré» en regard pond par le type yopéti) « je porte constamment iranien K:(3éu « je fais peur » en regard de yéfopzi « j'ai le latin par moneô cr je fais penser, », noced j'avertis peur M, « je fais du mal à » (cf. nex « meurtre »), spondeô (cf. gr. le suffixe est *-éye-, thématique trfcÉyScu). Dans ces formes, de çépu), comme en sanskrit, et le vocalisme radical est o. En slave le vocalisme est aussi 0, mais le suffixe est atliédouce) sauf à » a de la racine devant

et a la forme -i- (i long, d'intonation matique du singulier v. si. vrati-tû « il fait tourner .la iT0 personne

MORPHOLOGIE budi~ tit « il éveille » en regard en regard de skr. vartâya-ti du singulier est mais la i" personne de skr. badhâya-li, etc. Le latin a aussi sôpl-s vraitif, hiidç (de *vort-jf, bud-jç). « tu endors » en regard de skr. de même got. (fra-)wardety mais i pers. svdpàya-si, « il fait périr » (4 côté mais i" pers. [fra-]wardja en sanskrit, formes de et le vocal'irlandais,

Styii de {fra-)wairjiif>
c'est

suffixe radical "je

lisme guidim

« il périt »), qui porte le ton comme est également o. Les

« je chauffe», etc., prie » (cf. gr. t:;0îw), guirim soit par *-eye- soit par *-{-. peuvent s'expliquer comme skr. svâpàyali Le vocalisme radical ô des causatifs « il fait dormir » et lat. sipil se retrouve aussi cc il sauvera quelqu'un (jiç-)bavitit soit hors) en slave, par » (il fera en

en regard de skr. bhâvayati non cau» il fait être », et en germanique là où le présent v. li. a. fuoren snlif a le vocalisme o (germ. a) (germ. » en face de faran « aller ». *JùFJun) « conduire Abstraction thématique faite des différences de détail relatives la forme ou nthématiqiie du suffixe et au vocalisme à ou ô ce type de verbes est fort clair et joue un grand de racine, rôle en indo-européen les exemples en sont nombreux, ainsi: gr. (/)sy_i(i) « je fais aller en char mets en mouvement », v. si. vojjtii ratif). skr. hbbâyali d. « permettre 8° Aoriste formation « il éveille le désir », got. (ga-)wagja « je « il va en char » (ité», got. (us-)laubjan

exemple dans sorte que quelqu'un

sigmaiique.

L'aoriste

sigmatique

est

une

qui présente plusieurs particularités singulières x. Le suffixe est *-s-, sans aucune voyelle. L'e d'un aoriste tel que hom. vtJsy.izx n'appartient pas au suffixe; il est lesecoiul élément de la racine dissyllabique, aussi attestée par.

CHAPITHK IV

-l'intonation

de la

syllabe

radicale

de lit.

s^érli

« nourrir

»

p. 72): (voir ci-dessus skr. âvâkfam « j'ai p. La racine est au degré è à l'actif: mené en char » (3°*pers. sing. avâf), v. si: vèsu, lat. uèxl] 'au moyen le vocalisme est e comme dans skr. mamsi « j'ai ». tpensé », ou zéro, comme dans skr. adihsi «j'ai montré La' racine et présutExale, au cours de la llexion, mais comme prépar suite invariable et par suite sujette à alternances. – est imdésinentielle, de déterminer si si dans gr. JSst^, Ep dans gr. possible *èi, *êr ou *â, *er, etc., car, en pareille position *ëi, *èr, eLc. et *ci, *er, etc. aboutissent égasoit par analogie de ces formes, lement à si, zf soit par du vocalisme du moyen et du subjonctif extension actif, le
£T£p'i2,

est donc

traitée

ici

non

comme

etc.;

représentent

grec

en -s-. à l'aoriste pas trace de l'ancien vocalisme le ton reste invay. Quoique la flexion soit athématique; riablement sur l'élément c'est-à-dire présullixal, sur la racine, n'a la forme sans

'ainsi la désinence augment: moyenne le ton'dans véd.' vàttisi « j'ai gagné », non plus no'portepas dans véd. dâkfat « ayant brûlé » que le suffixe du participe ton dans gr.. Sâî^âç, ôsïï.j!. cf. la place du est à peine utile-de faire remarquer que les aoristes de v. si. dèlaclm ff j'ai fait » comme gr. itfyr^x, dénominatifs, dans « j'ai aimé », résultent de développements la phonétique on grec, en slave et en celtique indépendants de gr. ètt^a^, car ni le a intervocalique suffit à l'indiquer, et v: irl. ro chants ni le ch après a de v. si du traitement phonétiques Une forme *-js- du suffixe d'assez'nombreux dèlaçhû ne sont conformes de i.-c. *s. de l'aoriste aux lois

est attestée

^par

tels qucâpâvifam exemples sanskrits «j'ai « j'ai porté », par gat.h. ~M~f~ « que purifié », âbharisani et par le -is- du type lat. âg-is-ti, "je satisfasse » (subjonctif) ' ig-is-tis, Ig-ër-unt.

O«PBOU>CIE en Le futur indo-iranien en *-sye, *-se-. Futur g* attesté « je vax-iyà gâth. par skr. iak-syà-mi, *sya-, lik-siu « je dis futur lituanien », est à rapprocher B perlerai resterai », de gr. -terniu je le suflixc 'selainerai » en doit sans doute être rapproehé I Xc>> je laisserai n, etc., de *-sye- et *-se- n'est pas plus suyrcnante que l'alternance so dans gath. ca-hyà de génitif celle des désinence» *syo et de qui » et v. si. ce so « do quoi », v. li. a. hwe-s « de est la seule verra plus loin. Cette correspondance B qui » qu'on d'un thème ayant en indo euro|>éen indii|iio l'existence B qui et il est fort curieux valeur temporelle nette par une des conditions se pri-seitte dans lie noter ((u'ellc suitc D'une [wrt le futur est une rareté dans les plus B ningulicrsi. n'a qu'une le £yvedn toutenlicr toiles inrlo iraniens anciens futur (lepartiformes |>ersonncllesdu B quinmini' il exemple» de le slave n'a qu'un un |>cu moins rare) esl n'Ialivrnicnl B ri|ie du futur, If participe byUilljt' « ce qui doit être ». B x-iil exemple ne répond pas aussi exacteB D'autre part If' futur lituanien au futur indo iranien que tend à le faire croire la preB iiirnl la flexion est en -si- ou en du singulier: B mière personne du plula i" personne s s- suivant les diali-ctes par exemple sltr. du type fort dillérenle ou liksnu, est litsinu riel La place du ton attestée par « nous parlerons vak-fyâ-mah ne s'accorde et le pnrtici|ic pas l'iulinitif Xti^n gr. Aiiii'.i, « il parlera le skr. vak/yàli », mais celle qu'indiipic B «vec lit. llksts « devant laisser ». Enfin avec celle du |wrlicipc te futur n'est conservé nulle |>art en dehors de l'indo iranien, occident»lcs les langues et du grec du slave, du baltique On n'a donc pas la preuve que le futur ait été une l'ignorent. 1 forme I indo européenne io* Thèmes à nasale bien définie – et d'usage Les qu'en courant.

infixée. conservé»

9 infixi'-e

ne sont nettement

à nasale théines i.mi !"!• ir.un.-n

CHAPITRE IV se passe comme si un élément ne était infixé avant le dernier élément phonétique de la racine la racine a alors le vocalisme zéro et, comme ces formes sontathématiques, l'élément ne suivi de la finale de la racine forme e zéro dans présente, l'alternànce dans les autres formes athématiques. la prédésinentielle les mêmes conditions Ainsi: et que

« iljoint m, 3° plur. yu-n-j-ànti. rac. *yeug-i skr. yu-nà-k-iï a il fend rac. *bheid-: skr. bhi-nà-t-ti », 3° plur. bhi-n-d-ânli. rac. *leik* zd iri-na-x-ti ri-ijâ-k-ti « il laisse». les formes part skr. il il laisse », 3° plur. ri-n-c-ânfi}

Comme toutes conservés dans nulle

comparables, ailleurs sous leur

ces thèmes

ne sont

le développement devenus thématiques

aspect athématique; même des langues de l'Inde, ils sont. et le pâli a par exemple « il* hhindati

fend »; c'est ce qui s'est passé aussi en 'latin où Ton trouve où l'on hingô (cf. lit. jùngiu), finàô, Hnquô, et en baltique « il reste v. pruss. a ^par exemple (po-)îïitka ». Soit maintenant une racine terminée par m, telle que%/jw-; *la forme à infixe sera */cj/-«c-w-, *k\l-n-u-} attestée en effet par skr. çpiâmi en regard'de bique, les choses « j'entends », çppunâb nous ». Si la racine çru-tâh « entendu ne.se entendons “» est dissylla-

de *welupasseront pas autrement: le thème à nasale p. i36), (lat. uoluô, etc., cf. ci-dessus sera skr. vfnômi « je couvre, *w\-we-u» de j'enveloppe *steru-, *streit- (gol.slrctuja «je répands »), *stf-nc-u-, stf-n-u« j'étends », slpiumâh « nous étendons lieu de eu par suite d'une action '<TTîpvù|j,i!(avec au skr. stpjômi », gr. analo-

GTcpvu|A£v de *(o)reu- (gr. ôpo'îo)), *g-nc-u~ Ç*or-ne-u) gique), skr. f-vô-mi », gr. cpvy|j.u A « je mets en mouvement la suite de diverses actions *-neu-, *-nu- a analogiques, comme un suffixe et le grec s'en sert notamment apparu

IMMPIIOU1GIE

à athématique Bk comme lat. iungô. ainsi ;s>(-.jju en regard de skr. yunâkli, inlixe, terminée une racine dissyllabique Soit encore BS par voyelle miflhâ- attestée alternant avec '>, |>ar exemple 'menti» BJ longue » il agite », « celui qui agile », malhà-yàli skr. mitilhilà BJ par on attend BK malhi lilh « agité ni v. «I. melç « je trouble » du et en effet la première |iersonne ne J-, 'mnth-n > BJ 'mvlb ait lieu de est sir. malh-ni miih « nous agilons (avec BJ pluriel à 'mnlh ne > tout se passe quant 'j) représenter pour i en ri, et l'on a sLr. nialbnâini; si V x1 contractait BK comme *w) sont repré il il con»ieiit de rappeler à ce propos que 'y), d'un substitut de l'ancienne forme *« (cf. ci dessus p. ()'i) et que, ait point de vue *a joue le même rôle que plus >oyelle BK morpliologii|ue, de 'pe\>De même, (cf. ci dessus p. 129 et suiv.). ^B Minante sLr. priiàti « il emplit «,prnlmâh p. i.'la ), 'flnâ-, 'plw ^m (v. o nous enqilissons » Bf 'puni de *pcwi 'punâ- (v. p. i.i'i), a nous purifions » de Bt skr. punàmi « je purifie », punimàh de liom. en regard en grec, dor. îx/.ixp, même, îi^viji!; en regard dor. i>;»iOr(v -r.?n,p. (n-niju), -r.:ix^vi iîijiiîîi, en regard de ïr.l?xzzi, de iiiiiji; nifjnev, slpitpi (s!f»i|i!), de nn'me aussi en vieux liant allemand «imtoi « je ^B r'-f ir/j.] lx-ant ». en lace Je lat. hùi re, lit. ^ià-li « être H Ulille le *-nd-ainsi pnKluil s'est étendu à des racines Bt (iomme ticu a par exemple et de "blxndh- le sanskrit non iliwyllaliiqtii» « il lie ». Bt badhnàli le ty|ie en nâ Coiiiuic tous les tv[M>* atliémaliques, '-niBj à véd. à rire tend par des formes tliématiqiies remplacé « tu prends de la |ieine » le grec réjMind par r.r/rttù', de Bf çamnlfe BE «entés |«ir Bj 'tekslave de BJ BJ à v. h. a. ginom le vieux a lollù (île 'lolnù); », etc. Ainsi s'est formé n''|Mind |>ar – ih^i « je taillerai -ne- qui joue un tri, tx>nne heure un suffixe thématique en slave rôle plus ou moins grand dans les diverses langues l'infixé dans I usage "li ce sullite a entièrement supplanté le latin

CHAPITRE

IV

« je m'éveille » (cf. gr. xu-v-Û-âvs-jj-xi) « je m'éveillerai si. bûng. de même » répond v. (da*bùd-ng) la forme qui répond à skr. rlnâkti « il laisse », en arménien, la t. linquè- est Ikh-ane-in «je laisse ». naire-: avec précision pas facile de déterminer la nuance Il n'est à infixe nasal de sens, exprimée par la formation dans les cas clairs, le sens est qu'on se met à faire l'action indiquée par et v. sl. buna marquent le verbe, ainsi lit. buiidù l'idée "de » en face de»; v. si. sedq. signifie « je m'assiérai sé\d$ «je suis assis » lat. (ac-Jciimbô signifie « je me couche » en regard de ac~cubô « je suis couché » 'skr. bhanàkfi (3° .p\ur.' que bhanjânlï), skr. bhàjali arm. bek-anê veulent dire ». « il brise » tandis a le sens de « il partage « s'éveiller

à lit. bu-n-dà

b. Thèmes i. Suffixe *~ye-, fixes indo-européens
c'est lui qui

secondaires.

fournit InstoriquemenLatlestées. usage dans les,-langues sert à former tous les verbes tirés de thèmes les dézzominatifs, ainsi de thèmes en *-s-: de skr.

*-y£-_esl do tous les sufcelui qui a eu la plus grande fortune verbales en la- plupart des formations nominaux,

Le suffixe

àpas- « œuvre j>, apas-yâ-lî « il est actif » de gr. tsXsï- fin », t=},€Û.j « j'achève » (de « je m'obscur*TeXs7-_)«i))de goL riqis « ténèbres », riqiz-ja cis » « il de thèmes en *-n- de slcr. vf$an- « mâle » vffay~yâ-ti rut »;,de est en gr. *ts-t£v»)> (tsxtwv « charpentier •csxTjet'vwjde*GV3jj.sv-(Svo;j.z), ài«;j.a:vto de got. namtn- (namo) •' «nom », namnja « je-nomme ». de skv.Janide.- thèmes- en« femme», janl-yà-H « il cherche femme », cf. v. si." %enitâ se « il- se marie » de gr. [/Tjvtç, [aïjvî-w

^dc marche Bj ^H akr.

thèmes

en

de skr. çàlruu en ennemi » de gr.

« ennemi îitfj-,

», çalrû-yà-li de lat. :r/u; », de

mdu-0; de sir. vasnà- « |>riï de \cnlc de thèmes en '-t-l-oet w/r.; li il il trafique », rf. gr. in;; vasnayà

^H V» « vieux » (skr. sânah, lit. sénas), lit. stnt ju » je vieil lit. Jagii/'u « je mois», lai. sene i); gr. 2r,V.iu de :t> ^B In Minne » de Jà^'iii • moitson » ^H li dr théine» rn iî de «Lr. pflanà-* romlvil », pfliinà yà ^R « récit M, • il cninhnt » de gr. :•>>, « w délit, (rit-)saku^B « je raconte »; de v. *l. kotora- » combat •>, BS (pà-)sttko ju /(J <i je coinhats » L'eiiMMlihle formé par la vrtyell'' lin.ilt.' du thème et [>ar le HS a été Miment traité comme un Mlflixc nouveau et Hff Mlfiixc *eservi a Je nouvelle» ainsi, en latin, on a operàri formations, 8 de opéra et, d'après le rapport de opus et operàri, on HJ dérivé a tiré uolneiàre de uolnus. a Le millixe >r- funrnit aussi des verl>es dérivés de verbes, HJ ainsi HS îles dncrbalijs montre » de d'intensifs, comme ^Lr. deâiç-yâ te il il très souvent la fitrine primaire n'est |ms conserviT, ^^E iledif-le dans véd. coskû \ti-le « il protège » en grec et en ^^v comme est la seule ennla forme munie du sufliie secondaire slave. v. si. glagol-jf « je parle », gr. r.y.it., (de ^B lervéc: ^H ^^m **ir.-jv. ^H ^B yw), xx'tfr.H* (de *-sx^xi-y:>>) » de thèmes à inli\e nasal, comme lit. jùng-iu « j'attache en regard de skr. ynnùkli, lat. iungd; ait. %).(-*<»>, lesb. -iJ.'nut de 'klirtd longue 'k/im-, finale, comme cf. v. soi. G/imW de HK/tu/ora

^S (c "esi à dire Vaiv-tu) « n'appiiver KV n d<- thèmes à vovelte HJ HS *m/lii ^H (cf.

Fr. slaves

;r/i-xz'. du lv|ie •.

ci dcs-*ti* p. 177) el les itéralifs ojpjelle». (fi'i-)mflajil 1“ t.1. 1.11; |(

-ii

G1IAPITHB IV' diatement1 considérer la racine, mais il n'y a pas lieu pour cela de le alors comme primaire: un présent tel que skr. « il voit », lat. spec-iô peut être un dénominatif du

pâç-ya-li thème à suffixe

zéro *spek,- « celui qui regarde », par exemple dans,lal. au-spex « qui regarde les oiseaux »; unprésent.tel que y. si. vê-ja « je souffle », got. wai-a (même sens).peut être undéverbatif du thème à suffixe zéro *wè-, attesté par skr. vâ-ti de même « il'soufïle », gr. a(F)v)-ut. tous les verbes comme gr. interpréter tîévw, g"/(Çw, v. sL lify, cette formation est particulièreEt l'on peut

lit. Uzj.ii « je lèche », etc. ment fréquente en grec, en baltique et en slave. Ainsi que le montrent les exemples cités, le suffixe *-ye- n'a 'a il sert purement aucune valeur sémantique et simpropre: à;la dérivation. plement En indo-iranien, est constamment seulement. cupï-mus, farci-lis wahseis doute en slave, en baltique le suffixe en latin et en germanique thématique; il a des formes athématiques; lat. cupi-s, cupï-t, cupi-tis) en grec,

farcï-mus, farci-s, farci-t (do *farci-t), » (au lieu de bidi~s)y etc. got. biâji-s « lutpries « tu croîs », etc. Ces formes athématiques, sont sans

de celles des thèmes anciens en analogiques (ou v. ci-dessus p. 17g, et surtout en -eye- -i- (^-), ci-dessus p. i8oj comme lat. sdpis « tu endors », got. satjis « tu « tu fais périr ». assieds », (fra-)wardeis Sur la place du ton il est malaisé minatifs sanskrits ont d'ordinaire dans de rien affirmer les dénole ton sur le suffixe, ainsi-

« il combat », etc., mais les "exemples cités prtanàyâtl ou à une autre place du thème parfois aussi sur la présuffixale « il dit une prière » (un ~N~-) nominal j et mûntrâyttte ailleurs c'est ce qu'on retrouve russe igrâ~ju « je joue », de de gr. t^ax-wv, tÎ[j.wv (participe) igrâ \it.pâsako-ju âepâsaka tÏ|at, c'est sur la présuffixale qu'il est dans les verbes où le la racine skr. pàç-ya-H « il suffixe *-ye- suit immédiatement

nantoijoan; ^K BB ^B B| ^m la = BW et lit. t~airk-iQs voit », russe lHçt (thème 'I1~ jt-) il lèche » (participe), criant gr. ziin-i, -.v-m-i (on sait que l'infinitif le ton du thème verbal à son le participe grecs consenent ancienne place). sh-, i" La forme pers. le sanskrit de ce suffixe est fixée par nuu = lat. -ui> -sa-, par ~~N ^BBJ ^BBJ SBB <BBfl ^BBJ ^^H ASB B^HJ ^BH ^BB] SBB BBV BflB ^HB^ Bh ^BB] AVI BBB ^H

a* Suffixe

U corre»|Kin<lancr v. II. a. -j/tii

«ing. act. gr. a -ccha et le zend

il xl fonsaili « « ilvainterroge regard en » en skr. pfechâli, zd jasaiti gr. 3ir/.u; skr. gàcchali, parde exemple v. h. a. for sein « recherde lut. poscà (île 'porc-scô), regard il désire en cher » skr. icchàli, ni isaili regard de v. ^B « |v>|Kiscerinl liuurtnl h. a. nscbn « demander » », ombr. ^H normal (te est le traitement phonétique skr. -rrÀ- = zd ^B BB J/t devant i.-e. *t\ le i de ce groupe est un k indo iranien BV oriental p. 03) et non ki, car, en slave, (v. ci dessus, BK BB BB BK BS BB BB BB BB BB BB BB BB BB BB BB H^B « je cherche qui c'ctijislui l'indo-iranicn en principe ré|>ond à skr. icclïâmi « je désire » la vovrlic a généralisé devant des gutturales qui est normal devant

le traitement thématique ils cuisent t: skr. pàcanti

» (et non 'pakanli) en face de v. si. ffkçlû d'après pàcaû « il cuit », cf. v. si. /xà7û en face de gr. I^sv^r. lâcanle « ils suivent » (et non "sakanlt) d'uprès sàcalt « il suit », cf. gr. '•: j: de même skr. icMli « il traiti'-c comme celle de v. si. jilutù a sa gutturale » (de 'jillelù) et iahànti un ancien *-imti, doit représente de icchàli. a l'annlogie rlirrrlip l<e sullixc *-5t(r est nettement « ils désirent l'altération secondaire », où -um/i de sa gutturale ainsi

» de ff,?* ^lïOjîxw 'Fit* *» a je vieillis itératifs comme ïsjvî-jy.îv 1*^J » les prétérits 1rs présents dérivés dérivé de l'aoriste: |»arfail ou çJ-'e-tx:> ci dessus p. 179), tels que ejpi :» à <le thèmes en *-i (cf. c^lé de thèfiies en (• comme tjpr, (:u), âV-îxs^Lii à côté de

en grec » de n j'enivre dérivé de l'im-

CHAPITRE

IV

thèmes

cn u comme de rubê-re,

'àXQ-vxf, etc.

ruil-sce-re iranien le thème yi-sa- « s'éveiller », dérivéd'uu thème en de même que gr. sûptov-w, etc. zd laj-Silhi « il s'échauffe » dérivé du thème à suffixe zéro attesté par le moyen participe « s'échauffant skr. tap-ânâh », tandis crue le lat. tepé-scere est dérivé de tepère. Un thème comme celui de skr. gàcchati « il va », zd jasaiti, gr. grâzw est dérivé du thème attesté par si.v..àgan, arm. efoi « il est venu » trouve à suffixe zéro et, si l'on ne est dérivé skr, arm. sans harci doute

enlatin hia-sce-re de hià-rt, en (ob-)iorml-sce.-n do dorml-re, etc.

plus attesté le thème à suffixe zéro d'où lat. poscâ, n, zd pimaiti, pfcchàti « il'demande o j'ai demandé » (avec représentant *sk~), 'c'est par suite d'un pur hasard. Pour près le sens, *-sfa- a dans la formation le même rôle que l'infixe nasal dans

secondaire

à peu-

il indique le commencement maire il ne manque des inchoatifs; pas de racines qui présentent concurremment une forme en *-ske- et une forme à infixe; ainsi en regard de la forme primaire à infixe de skr. jâniti

la formation- pride l'action et a fourni

«,il connaît », got. kunnan « connaître », le latin a (<r)nô-scô et le,grec tirés du thème *gtnô- de fifiwnji!) i~'w-5xu*(et 'l'aoriste attesté par gr. yvw-^xl en regard de la forme à infixe « il se met en mouvement de gr. -v-u-txi *cyu-sa-*) du thème à suffixe (de iran. peut-être par véd. cyàv-âtfitl? « qui se meut cf. le présent hom. sWjto (de *e-kyu-to) meut » et le gr. rajw. cyàvate « se De quelques 3. suffixes secondaires formations », le,zend a hisaiti zéro *kyeu-, attesté » et sûrement thématique par skr.

– Outre les deux peu claires. il paraît y en avoir eu pluprécédents, sieurs autres dont l'extension et la valeur ne peuventplus êïre déterminées. ,exactement Ainsi, le grec a trace de *-dhe- dans le-8c-dedor. bt-Gm, cf. Bwelskr. âd-mi <t je mange»; xXrpOu,

^H^ d.

WOEPHOLOGIE a il a empli » dexi/.i^, clc. »; r/t-Ow, cf. lr/;v: dhese

et skr. l-x't.rt'.z àpràl « je m'approche ^^B xtXa-ftw dans got. walda retrouve ^B et ^B ^B a ^^Ê ^B ^B ^f H, lit. autre de sens), lat. lit. uoîù, irMw, ttolt,

et ce même

« je domine n. v. s), r/a</(ï (même « souveraineté de v. irl. jfaj/À o en regard eu*, l n suffixe de- est attesté par gui. giu-ta n dû », mais doit (a\ec en infixé nasal), vf. gr. t^yAûi face de gr. sir. -/(fjoi, juhô-ti retromant dans toutes les doute et suiv.). passer pour un

vcrsc », lat. fu je couler atjundaiumrnt il il fait formes de lilwlion ces » verbe% (cf. ri

le d sc plutôt p.

«an* i\-

élargissement d ttlavc du présence *j\d$)i

dessus,

I/ambiguIté

si l'on est en ne |mtiiiiI et baltique jki»s de décider vais » (de on de de* de-dhe dan* v. si. jidç «je « aller » en face de gr. «V- et dans dont l'infinitif r»! « », je cuis secondaire a il baigne infinitif est ». vir-li, indiqtié Le prétérit par kgr. vir-iaù. v/u en Un regard

vér-du sullixc

de gr. ityrr% (plur. « il a [nosr· ») et de lat. Jt-e-i (en fnce de skr. tidhnt ^^K ÏOt^.iv), un suffixe mais albéti c l e^t aussi secondaire, r, t. a, lat. ^^Ê Un les de ce multiplier exemples pourrait ^^Ê ma tique. !»Lr. snà ti genre. ^B ^B ont Quelles un seul qu'elles tlièmc degr. planta, », v>ient, les les formations verbales d'ailleurs secondaires complètement ÎTÎ^'h;v,de salboda isolés sanskrit, qu'un « maître », le dénolat. a j'ai de les scul n,

conjugaisons, f.;xr,ïw, got. toutes on l'a

divergentes, ^B ^^K ^^Ê lat. oînt rbarjue

T'I^iiw, de

pltttttilui, résultent etc., langue, ne comme

i'i,xr,7x, r'-i^r^z, « j'oins salbo », de développements vu p. ifîG. En en prinri|>c

^H dénomiiifitifs ^B ^B thème, attesté celui

présentent jwr

eiifore exemple

du présent;

^B ii'inalif ^B fxtii

lit. (ivs^ par le com|M»s('a skr. fkït \d « « il est le le thème du présent. n'a que lur,

du thème *f*tt« seigneur tpals miulre ». auquel

réjMind

CHAPITRE

IV

c. Les modes. L'indo-européen modes distingue par des formes spéciales trois

i° L'indicatif caractérisé par l'absence de toute addition au thème verbal tel' qu'il vient d'être décrit. 2° Le subjonctif, caractérisé de'la par -l'additionvoyelle *-e- (-0-) au thème verbal. thématique caractérisé 3° L'optatif, par l'addition daire *-yê- *-»- aux formes athématiques thématiques, voyelle d'un suffixe (type *-iformant précédente gr. <pepi-i-^). souvent aux précédents particulière du thème être mis sur la même ligne. d'un suffixe seconavec la

et, pour diphtongue

les formes

L'impératif et l'injonctif qu'on joint ne sont caractérisés par aucune forme et ne sauraient i° Indicatif. aucune n'appelle est ou n'est pas,
A 1 78 Et

par

suite En

ce qui concerne sla 'forme, l'indicatif Il sert à indiquer chose qu'une remarque. a lieu ou n'a pas lieu, ainsi chez Homère
9eoç ctu gc! xoy sèumev

f/.âXa y.apxEpôç kuci, « si tu es fort, c'est que c'est La formation

un dieu qui te l'a donné » du subjonctif, est transpa-,

2° Subjonctif. rente dans le type indicatif âs-a-ti, subjonctif aoriste skr. âs~a-t

athématique âs-ti « il*,est

« qu'il sert ici de futur).

skr. », lat. es-t subjonctif soit », lat. er-î-t « il sera » (l'ancien

slr. nês-a-li, « qu'il nis-a-t sigmatique subjonctif et non le degré conduise » (avec le degré e comme au moyen, « j'ai conduit »), hom. actif skr. ànaisam é de l'indicatif
Tefc-=-(i.ev, xefa-E-iE,

lat. v: irl. skr.

futur

antérieur,

(c'est-à-dire -tess « qu'il aille tatàn-ati,

dixô

dic-s-o)

servant

de

iparfait

subjonctif

» (de *~steik-s-e^t). « qu'il tende », tatân-a-t

MOKPIIoJ.-

es\e, ainsi skr zi-z-Jf)-: y.i. Le vocalisme prédésinentiel Fiii-t-^i ved a-t « qu'il sache », hom. (f)s:î-i£v, B M anli, le vocalisme o de hom. re-;îOiji£v est regard de (f):î?z en il r.i-ziDx. Le ton est sur l'élément présuflixal. H emprunté tout se passe comme si la caB Dans la forme tliémati'|uc, hum. avec la voyelle finale du *-o- se cornbinait e skr. ce qui donne* *-ô-, ainsi gr. ^i-ru -yxi, iiir,–.i, thème, « qu'il [Kirtc », lat. fert-s « lu |H>rteras » li, bbârà-t HJ bhàrà le vocalisme ancien servant de futur); présuffual Ht (subjonctif la la placedu ton sont les mêmes qu'à l'indicatif. ^B Le subjonctif indique une action qu'on compte voir se réa^K soit qu'on la veuille, ainsi véd. ngnhii slavàni « je veux liser, entende vàcài/tsi me o qu'il \K"i (le feu) », çpfdvad H} louer Homère: B mes paroles », etchez P& raclérisliquc B soit j 2(jG aî».X' 27e ( '^)î'. «i
ê^w lot ;eivi5v

ainsi véd. viçuàh pfianà l'attende simplement, qu'on dans tous les combats « tu vas être victorieux », hom. ^B jayùsi Hf Z'lâ') «i ï»ti "'•; (^)e{xr,r. « et quelqu'un va dire » ou i 465 « hélas, que va-t-il m'arriverP ». B/ û'^ut tyû, tt riOu B 3' Optatif Dans les formes athématiques, est l'optatif a dire B rara<-lériw par le sulliio '-yt'-yi-~(c'c»l devant l'élément a le voi- devant uinsonne) présuflixal voyelle, le ton est, suivant mto PM calisiuc ou sur la désinence B thème 'es skr. les cas, sur le suffixe *-yë-

« soit », s y ùh, s -yà-l, }-(i)yà-t lat. s-ti-s « que tu sois », s-i-mus ùh n qu'ils soient » B s(i)y « Le gr. eti;v a que nous soyons » (d'où sitn par analogie). le vocalisme radical de In:. pris thème 'dedù-, *didô-: sLr. dad-yà-l « qu'il donne », moyen « qu'il donne » v. si. dadi mû « donnons dad-i-tâ (du gr. îiîz-'r, 1, l:lz'.)Ui. B thème 'dùd(l))
A. MULLkT K l3

CltAPlTÎÏE

IV

thème

*^mu~}*fnu~

skr.

fyu-yâ-t

« qu'il

mette

en,

mou-

», moyen jijv-l-tà. vement thème de -parfait *wewort-J roule », moyen vavft-î-ià « devenons »' (de germ. présuffixale atone). les formes 'Dans

« qu'il skr. vavft-yâ-t wewftv. h. a. ir° pers. plur. wurt-l-mls dont le suppose une *wurcl-i-mà

est caractérisé thématiques, .l'optatif par *-i- formant avec la voyelle thématique qui a le diphtongue timbre -osuivant la règle générale du type thématique, le et la place du ton propres au thème ne vocalisme varient pas thème *bhéro- ,skr. bhàre-î « qu'il porte », gr: ç&pot, got. bairai, v. sl. beri (2e pers. plur. berè-te « portez. »), cf. lit. le nes%ë « qu'il porte ». thème *drkô-: skr. drçé-t « qu'il voie »,'gr. Spcœo! distinctes L'optatif a deux valeurs sémantiques avec l'indi1° Il indiqué une chose possible, par contraste « il peut catif qui'indique une réalité. Ainsi skr. hâmâyda désirer-» bbdvitum dans cette phrase védique: « un roi peut désirer devenir ce passage homérique: 0 Tu§ei'3ï}ç, Se ^Epp.aScov Xâës ^etpf kâtnâyela râjâ samrâd roi suprême » ou gr.

ospoiev dans E 303

\)Âyjx (F^içyo o qù S60 v. 'avSpe çÉpct^v: sert à indiquer une condition, ainsi

En chez

ce sens, Homère

l'optatif

K 556

ocTx 0e6; y'èBîXwv /.at àf/.£Ïvovaç ^sitsp oï'âe fxiîouç Swp^jaiTo. donner de pourrait aisément» et dans cette phrase védique Iiuryuh « s'ils faisaient cuire (de la' ». ainsi chez Ho-

« un meilleurs

dieu

qui' le voudrait chevaux que ceux-ci

yât pâceyuh kravyâdam ils le (le feu) rendraient carnivore viande), une 2° L'oplatif chose souhaitée, indique

MORPHOLOGIE

à l'Instant » mère-: S 98 a-j-rf- -iOmW,-i « puissé-je mourir ca samâdam kuryâm « entre le peuple et véd. viçi ca ksatràya et la noblesse puissé-je créer une inimitié [ ». De là l'emploi. de l'optatif dans les prescriptions: « que les (deux) maîtres de maison la maîtresse) mangent ». La traduction comment véd. dâmpatt (c'est-a-dire açnïyàtàm le maitre et

française par « puissé-je » suffit pour montrer la seconde valeur peut sortir de la première. de sens exprimées par l'indicatif, lesubjonctif donc respectivement celles de l'action posi– attendue ou simplement possible.

Les nuances

et l'optatifsont tivement nflirméc

C. Flexion

des verbes.

Il convient

d'examiner

cédés employés licjuc, place du ton.

le rôle des séparément trois proalternance vocaconcurremment désinence,

a. Désinences. Le système des désinences verbales indo-européennes dites les unes voix comactives active

.prend: do formes, t° Deux séries complètes et les autres moyennes, qui caractérisent et moyenne, 2" Dans dites l'une

les deux

actif dor. «Oij-ti, ion. att. î!0t;ji, et moyen -ÎOs-tî' les deux séries active et moyenne, deux séries l'autre secondaire, dont la valeur est trop primaire, à une formule unique, ainsi pour se laisser ramener

complexe en grec au moyen, iziHz-^z il y primaire -n'Os-rat, secondaire a de plus dos désinences d'autres propres propres à 1 tw~ra~et aux thèmes de parfaits.

CHAPITRE IV de ces six séries, il y a une forme propre à chaque nombre. pour chaque personne, si. n'est donc définie que quand on amarqué 4Une désinence 3° Dans chacune 2° primaire ou secondaire ou moyenne; (ou ou de parfait) 3° de ire, 2° ou 3" personne; 4° de d'impératif ou duel ainsi la désinence -tki de nombre singulier, pluriel elle est i° active du singulier gr. it&eai est une désinence de 3° personne De plus les désinences diffèrent en, moyenne primaire. cas suivant ou certains qu'il s'agit de formes thématiques – Les trois et la troiathématiques. personnes du singulier sont le sième du pluriel sont celles où toutes les distinctions mieux marquées. il Désinences a. Désinences actives.

primaires.

Dans les athématiques, *-mJ:' Singulier. – i™ personne. skr. âs-nii « je suis », v. si. jes-mï, gr. eifu, arm. em, alb. C'est à cette désinence sutii)que jam, got. im (et-lat. lès présents doivent le nom très commode de athémaliques verbes en *-mi: types £t[j. ë£Bœ[M,Ti'Oïjfj.i, uK7)t«, personne oeîxvu^-ï, 3a{AV7][j.etc. Dans les dante

yspw, lat. fer6, lat. uehô, lit. veiji (de *ve%é) gâth. irl. -biur (de *-berà) lat. poscô; en sanskrit, la finale -m/ a été psrzsà « je demande », « je porte », vâhmni « je vais en d'où bhârâmi surajoutée, char », pfcchàmi « je' demande ».

thématiques, se termine en *-ô:

la première gr.

correspongot. 'baira, v.

skr. é-fi « tu vas », gr. eï (de *Wai) 2' personne *-si .hom. b-in « tu es », v. lat. es-s, arm. es (de *essi). « tu portes », irl. beri (de skr. bhâra-si got. bairi-s, v. *berest).

VORPIIO1.OCIE

russe v. *-li: »kr. âs-li « il est », gr. i3" personne v. lil. is-li, v. irl. is (de Vi-/i), got. is-t, lal. es-t. I ja-tl, »kr. vàha-li « il va en char », v. russe vexç-ii, got. -wigi-f, lai. uehi t. Pluriel. 3* personne: redoublement ion. ait. les formes » i. *-«i/i dans les formes alliémati skr. s-ànli « ils sont », dor. hr., v.r., ombr. se»/, got. j iW. à redoublement: skr.

1 I 1 1 1 1 i

que» sans au lieu de *ir. nli dans dàd-ali

alhématiques

v. si. dad çtû (v. russe ». 'JM-tfli et « ils donneront 'didj-nli), », dor. îiis-ra (i.-e. dad jati) « ils portent », skr. bhàra-nli dans les formes thématiques v. si. lat. uebu-nt, dor. ? lfi-iv. (ait. ?£?:.>t.). got. baira-nd, tirç(!/« (v. russe tx^M/i). » ils donnent '-m«, personne: dp la m^iiie (Irninence i" *-m«, *-m^, qui sont trois aspects skr. difTérents avec des vocalismes *,bhâril mtih« nous portons »; dor. r-ju;, » v. si. jts-mù « nous sommes « nous |»rlons », tch. /V-»« v. h. « nous allons en voilure » » v. ici. umnii « nous sommes» n nous portons «(désinence *-mos). n'a jms de correspondant îip: désinence peut-élre une ancienne

1 1 j jj 1 i 1 I j 1 I 1 i 1 1 1 1 1 j I 1 I

i mi'ih nous allons lat. l-mus,feri-mus f<iu; *-»ioî), bm-mû (désinence « nous sommes

», vrxf-me a. btra mis « nous portons (-mii\e*-mls}),(tb-)btram<t I* ion. att. -;a-i de ";«• c'est e\act hors du grec;

comme lit. -ma, scrl» -mo: aux i" et a" persecondaire, l'iudo iranien est le seul dialecte sonnes du pluriel, qui disprimaires et secondaires. tingue les désinences de i.-e. skr. -tba, gr. -u (sur le traitement a' personne v. si. -te th en grec, v. ci-de«sus p. 6o et suiv.), êtes skr. s-lhA « vous », gr. cï-ts, v. si. jes-te. « vous portez », gr. jifî-Tï, skr. hhàra-lba v. si. bere-lr. [" ^^nuc|, – personne skr. -vah: s-vàh « nous (deux)

CHAIUTJIE IV cc nous sommes », bhâràrvah si. -va sont à la fois primaires bairos « nous (deux) portons 2° et 3°personnes skr. 2° portons (deux) et secondaires » n'est pers. -ihcth ». lit. -va et,v. la forme gotique

pas claire..

s-fbâh t<vous(deux) êtes », hhâra-ihah « vous (deux) portez » 3e pers. -tah « ils (deux) portent », hbàfa-iaty « ils (deux) portent » s-iâh cf. got. baira-îs « vous (deux) portez » avec un -f- énigmagr. -rev de 2e et 3U personnes répond à la' tique la désinence désinence doute secondaire skr. aussi -îam lit. -ta et v. si. -ta sont sans originairement secondaires.

(3- Désinences Les désinences

secondaires. des trois du singulier personnes des désinences primaires de *-nt ou *-n suivant et de la 3Û correspon-

du pluriel me diffèrent dantes que par l'absence i personne Singulier.

la phonétique

de chaque' langue skr. âbhctra.-m u je portais gr. è'^epb^v v. si. padù « je suis tombé » (de *pôdo-n) skr. âsthà-m « je skr. syà-in « que je sois »j me suis mis debout »5 gr^ëct^-v lat. rië-tn] gr. e'tj-î « j'la's wî s^ets-aj gr* 'frx (de *1f) *-y). v. si. nès-û « j'ai porté » (avec -ù représentant « lu portais », 'gr. g<pspe-ç 2° personne *-j skr. àbhara-h v. si." pade « tu es tombé »'(de âstbâ-h « tu *pôde-s)'f skr. t'es mis debout », gr. à'trr/j-ç^ skr. syâ-h « que tu sois », lat. sie-s, gr. drrç; 3Û personne got. -t witei-s « que tu saches ».

« il portait », gr. Içepe (les n v. û.pade « il est tombé» occlusives finales tombent en grec) skr. âsthà-i il s'est mis debout », gr. zstt, (dQ*pôde-i); skr. syâ-t « qu'il, soit », v.'lat. siê-d3 gr. z\ skr. âbhara-t Pluriel. où la désinence 3fipersonne primaire est *-ent et *-nt (dans *-enti ou *-«//) les conditions skr. âs-an (de,

MORPHOLOGIE

*asant)

« ils étaient

»

skr.

âbhara-n

(de *âbbara-ni),

«ils sont tombes !çsp;v; v. si. padf conservé nulle final n'est clairement est indiquée par divers faits slave! védique et par le traitement personne quo l'indo-iranicn primaire. 1 skr. -ma

» (de *pôdo-nt) part, mais sa présence du de phonétique syntactique

gr. le*

et -ma dans les langues autres la désinence est la même que la désinence

skr. -la et -là, désinence 2° personne: sans distinction de la forme primaire -llm, Duel. trouve dans La désinence dor. secondaire ait. -tyjv

distincte

de celle

par ailleurs. -tàm sans se renasale

du sanskrit cf. la forme

ion. finale de v. sl. -ta.

2° Désinences a. Désinences Les 3° personne correspondantes Singulier. primaires. désinences des trois du pluriel par

moyennes.

personnes

se distinguent ln présence de *-ai\hoù :gr.

singulier des désinences celles-ci

du

et de

la

actives ont -i.

– i™ personne

gr. fax-p», sjp:-(u:i, (do *-inï) la désinence lit. es-mi (de *ts-mt) iranien skr. bruv-i « je dis » sentent sans doute l'étal

-p.r., v. pruss. -mai, lit. -mi v. pruss. as-mai « jesuis», est simplomcnl *-ai en indole grec et le baltique repré-

indo-européen. lit. -si (de -se), got.' de-si (de *det-se) got. couché got. baira-qt. n, gr. v*X-x: baira-da.

2. personne: *-sai: skr. -se, gr. -jjt, -^n skr. dbal-si « tu poses n, gr. lit. skr. bhàra-se « tu portes n, gr. oi?i-T., skr. çi-U « il est *-tai 3° personne « il porte », gr. ji^i:, skr. bbàra-le

CHAPITRE

IV

– 3" personne *-ntai « ils sont couskt.çây-ate chés », hom. « ils portent y.é-sTcu skr. hhâra-nte »,giv jipo-vTai, got. baira-nda. -i" fois personne -jj.eOot'de ly.sSx, et secondaire' l'indo-iranien *-madhai (skr. -maie, le gr. ipspc-neOà est à la oppose la dési-

Pluriel.

dans par exemple dad-mahe « nous désinence secondonnons » zd -maidè) à la *-med!»; mais <iûve*-madhi(skr.-mabi, gUh.-maidi),"dei.-Q. la distinction est suspecte d'ctre. une innovation de ce.dia• lecte. ae personne 'skr. *-dbwai: *-dhwam skr. la -dbve, -dbvam, désinence gâth, primaire -duyë}sïtx est en indo-iranien désinence le secondaire grcca (-Os),

primaire nence primaire

-ode, à la fois primaire Duel. –

gâlii. -dûm, et secondaire.

/A-Zivsm

et le grec ont des^formes diverinfluencées d'ailleurs à la fois- par les désinences du gentes, duel actif et du pluriel moyen. 'L'élat est indéindo-européen terminable. jî. Désinences secondaires. Plusieurs désinences secondaires nences primaires du moyen i ont*-a£.

L'indo-iranien

ont *-o jlu où les

dési-

di™personne. Le grec et l'indo-iranien Le grec a --j.ti, ion. ait. -\>:r,-i dor. 'iU-yâi, vergent. =çEp=-|j.~v, att. IQi-[rr(v, ïf^i~\j,rlv. jon. L'indo-iranien a skr. âhr-i Singulier. ce-f forme diphtongue, <t j'ai fait », gâth. aoj-ï « j'ai parlé» avec la voyelle' skr. thématique' précédente: *(a)bhara-i: àbbare « je portais », zd baire, ce qui semble indiquer un i.-e. *-z" mais à l'optatif la désinence est -a, ce qui est en indo-iranien la forme normale de i.-e. *2 après y zd skr. -bbârey-a,

HOmPHOLOGIE B baray rail B a donc a* » je porter pourrais être déterminé. ». L'état indo-eurnpéen ne «anV

gr. -î; dans èt'Oc-îî, Vu.. lu le subjonctif dans gAlli. dâiihù « que indo iran 'sa, lat. id barai s'a • tu pourrais donnes porter » » (de Va sa), a Le sanskrit – dan» rt, cf. hom. ï«-s. '-«?) sequt B -ff (de de W généralisé une désinence f/>â/>, (|ili ra[)|)ellc la désinence 5' |>cr». siiiK. la ». personne àbhara conservée Pluriel. couchés ijif: K hom. < ïxfr.z. Sur mr K r|ué les désinences du duel, des il des n'v deux a rien autres [lersonnes du pluriel aéléindi et o, – hom. ta *-to skr. âdi-la gr. sequi-lur '-nlo skr. ap|iarnlt »kr. ffl)-fl(a ils lat. o ils portaient sequo-nlu étaient pr. », r, cf. il a donné içifi-rs cette », gr. ii: est art. forim|Kirf. de *lr. -lha, et dont il v. irl. faut |>eiit-ètre !>•'•< no labri

personne:

^J S S

S B ^Ê

rapprocher parle» 3' ikr. aussi

dé|xjncnt

M

« il |mrtait dans 3' lut. personne:

désinence

9 9 X ^M jHj S S

/.£-itc

la désinence

aWora H/fl dans aussi

sur cellis

à ajouter

à ce qui

à pro|M>s IVsinences Lo» thème»

désinences

primaires. au parf.iil. rei,iii\<nl certaines désinences qui

particulières de parfaits

fl ^Ê M S S H fl

leur I

sont A(lir Singulier.

propres.

– wail

t"

/î gné a ou V ment gr. i'

i,

pot.

|>ersonne v. irl. etchan primitif soit

a

skr.

via

a je

sais « j'ai

n, jjr. enseifinale

dans

« siip|iose *c> et

un exclut

termine e, soit j.

forrokhan une par

voyelle

personne n'-gulier Oi gr. f

skr. lha seulement Oi cf.

vJt lha o tu sais » pot. cas spéciaux) dans certains aussi le de lai. uidis • I

(traite wais-l (l •

B 9 9

CUAPITHE

IV

grec semble autres

.1

supposer

i.-e.

*.11.

*db en regard

_1

du th indiqué

..J.1-

par les

langues. *-e skr. véd-a « il sait », gr. /cïo-e, got.L. « il' a annoncé » que -e.différentes de celles

3G personne le v. irl. wait

cechain

dans

îoirchechuin

suppose une voyelle finale palatale, telle Pluriel. –r- Le sanskrit a des désinences

à la 20 personne *-a vid-à « vous du présent, regard de gr. £(g-tê) et à la 3e -uh (-«r), cf. zd -ctr9j skr. vid-tïh « ils savent ».

savez » (en gâth. -irsî,

Moyen. La ire personne avait la désinence *-ai à en juger par skr. tulud-é« « j'ai heurté »,\at* tutudrfy et par v. si. vëd-è « je sais ». – L 'indo-iranien a aussi *-ai pour skr. la, 3° personne ttiîud-é « il a heurté ». Impératif. désinences 'Les

sont celles qu'on ajoute au d'impératif un ordre; thème de l'indicatif fait pour donner l'impératif donc partie du mode indicatif et, au point de vue morpholone constitue pas un mode subjonctif qui ont des thèmes gique, comparable l'optatif et au au, sens, ainsi au appartient propres quant ferme et .participe -axiquel il'

un ordre exprime l'impératif sens nettement aflirmatif de' l'indicatif pour la forme.

du singulier à l'actif est caractérisée La 2e personne par la désinence zéro forme athémàtique: thème *éi-: gr. f-j-ei « sors », lat. i -ki, -U) thème *st?neu: (ex-l), lit. eï-k (avec une particule, », gr. cvspvû. skr. bhàra « porte», arnu forme thématique gr/'yips' skr. kja « conduis », gr. aye, ber; got. bairt v. irl. -bir; 'lat. age, arm. 'ac. recevoir une désinence Les peuvent -aussi athématiques slpiu skr. « étends

MORPHOLOGIE

*-âki:

thème.

*«-: *es-

14, – ihemc Une autre

zd i-si, gr. i-àhl «va», i-bi (de zd 7^-di « sois », gr. it-Oi – thème *wttd-: skr. », gr. (F)n-(ii-

skr. wVWM « sache désinence

est skr. -lai, v. lnt. -<«/, d'impératif et en latin, elle sert à la lai. clnss. -M, gr. -tw; en sanskrit en grec, seulement fois pour la 2e et la 3e personnes pour la aussi pour la seconde danscertroisième, mais, élargie parlains parlers, ainsi îMï-m;- ïiM a Salaminc d'après Hesychius skr. vàha-ISt skr. bhâm-lâl porte, qu'il porte », gr. o=pi–M skr. vit-tàt te va en char, qu'il aille en char », lat. uihi-16 « sache,' qu'il sache n lai. es-tO « sois, qu'il soit n. Cette finale i.-e. *-lit s'ajoute 5 la forme à désinence zéro; elle est l'ablatif du dédonc suspecte d'être un mot isolé, peut-être la même particula*lo-; *-dhi, qui présente alors la seule aussi être une ancienne rite, pourrait particule serait la de l'impératif véritable désinence caractéristique monstratif i.-c. actif. zéro de 2' personne du singulier ne se La désinence de 2. pers. plur. active de l'impératif skr. bbnra-ta distingue pas de la 2e personne secondaire: désinence « portez n, gr. Les diverses au duel actifs çîpî-Tï, langues \nl.fcr-le. ont au spéciales l'élat indo-européen pluriel et a l'impéindo-européennes et moyens des désinences accord entre elles et

ratif, mais sans n'est pas connu. Désinences Les dialectes désinences

en • celtiques se laisser et italiques ont des ramener a des origiressemblances qu'il est

indo-iraniens, en .rqui, sans

naux communs,

de telles présentent les unes des autres. impossible de. ne pas les rapprocher Le sanskrit a a une désinence de 3e personne du pluriel l'actif -uh (-ur devant voyelle), au moyen -rt, -ire, le zend répond par -an et -w's l'actif, -re au moyen skr. âs-ûh « ils

CHAPITRE

IV

ont; été », vA' ânh-ard\ akôit-artiisk.v. sanskrit peut

cikit-ûh « ils s'aperçoivent çé-re} zd sôi-re « ils sont couchés » être soil*~f, soît* avec un traitement skr.

», zd \&uh

à la fin du mot il est employé aussi à l'imparfait, et à l'optatif, ainsi sy-ûh « qu'ils soient » au moyen; skr. -ran sert de désinence secondaire -dans quelques formes comme âdfç-ran' ils ont vu ». en -ir, -âr} -er ont une valeur étant indiquée impersonnelle, la {personne par un pronom en las a nef y m gylwyr « on m'appelle p6rc régime comique du ciel », breton armoricain mm gue/er « on 'ne me verra ». En vieil irlanconsacre pas », ou éç consacrer on te ont la valeur de 3es personnes dais, les formes correspondantes on a par suite formé une berir. « il est porté » passives du pluriel, ainsi beri'ir « ils sont portés », et, ,3e,personne même au singulier, -r est parfois ajouté à une forme pourvue « il est chanté » (cf, gabaim « je de désinence, ainsi gaîhlhi-r seul a tiré de là une flexion contenant chante ») le déponent -r, à toutes l'indicatif d'un latin les personnes. En italique, le subjonctif présent ombrien impersonnel -r n'apparaît femr «on portera » et ier « on va » attestent l'existence ombrien En brittonique, les'formes

spécial à l'aoriste

de désinences, 3%.pers.

à l'impersonnel en celtique à des formes déjà pourvues plus qu'ajouté à la 3e personne uebi-tu-^r, en regard de la' correspondant

véd. vaha-tai et de même sing. secondaire moyenne uebor et uebu-niUrf et" aussi à d'autres au'pluriel personnes uehimm", cette flexion en -r tient en grande partie la place les déponents lat. sequides anciennes désinences moyennes turel suivi v. irl: sechlîhlr de désinences ». répondent moyennes ainsi au thème de gr. constamment sâcale hzsxx1. et de skr.

«'il suit

un impersonnel indoIl est possible que V ait caractérisé 3e personne du singulier en -r a très .européen;'la encore

MORPHOLOGIE

souvent la valeur

la plupart des diaanomal de cet imperpar le caractère et sonnel qui est isolé dans la morphologie indo-européenne qui n'a subsiste presque nulle part avec sa valeur ancienne. La disparition lectes s'expliquerait b. Vocalisme de l'élément

en latin impersonnelle de la forme en *r dans

ïlur

« on va ».

prédésinentiel.

la voyelle qui termine le thème Dans le type thématique, est fort claia l'alternance de timbres e: o; cette alternance rement conservée devant les désinences actives primaires suivants (où l'on a supprimé les formes dans les paradigmes altérées do diverses OltC lyi» [{/si;} [tyi(\ ëy^sv ïyt-t dor. îyrr.i I-/5T5V lyszi'i devant les désinences OIICC Içspsv îçsps; ï?spE s?^po{i£v i^iff.i iqifù'i IjipîKv sçspf-njv manières) OOTiqUE -wiga -wigis -tuigifi -wîgam -tvigift -wigand j> » secondaires actives U1IS ueliô uehis uehil » » uehunl » i> TIEUKLAVE S veçgve^eii veççtû » veçle rt ve%fl& veifla végéta

TICVX ILATE padft « je suis tombé » {fi de *-oii) pade (e de *-es) pade (e de r-ei) padoinû padele padç ((f padtla padeta de *-ont)

CHAPITRE

IV

'Et,

de -même
f

au

moyen
etkf

gr.
ep;i«]V,

yipoijœ,
É^spao,

o=ps»v
içépsra,

fipeœx,
lipspâ^eOj,

«fepsji.sOîc.^spEcOê,
èœipsîQs, èçipovM".

épovcai,

la voyelle thématicjue a le timbrée o du singulier et auxi™ et 3' du pluriel, le" à'ia i'° personne timbre e aux 2° et 3°_personnes à la 2' du pludu singulier, riel, aux 2' et 3° du duel. le type e (ou, l'élément a le athématique, prédésinentiel au parfait, o) aux trois personnes du singuou secondaire et dans certains impératifs lier actif primaire à désinence zéro dans les, adirés formes. zéro, le vocalisme Ainsi ,'Flexion active SKn. sing. i-nà « je vais »' i-fi è-ti plur. i-mâh i-thà ' &u & (de *ei-sï) eZ-ci (de el-^rt) f-nev> i'-TE t-âfft î-tov r-rev e? ï-0: « j'emon.

Donc

Dans vocalisme

primaire

y-ânti duel i-tbâh impératif i-iâh » i-hi

Ou, dé même, dans le type en -nà- de skr. pp/Ami plis x, dor. 3«|tvâju, gr. 3â|j.v/)i*i EER. sing. -nâ-mi -nâ-si -na-ù Don. -vâ-fj.t -và-ç -vâ-i

ATT. -vvj-[At ~vv)-ç -VTj-si

WMraOLOBB

plur. P^m ^^m ^^ducl

-ni-mâh -tii-thâ -n ânli -ni ihâh -nl-tâh

/i-iuî n:s -ht.: » »

-ti-j.ï* -•ti't -vin -ii:zi --u-z-i

Ou, au parfait

sing.

vià-a vit-lha vida vid-mâ vid à vid-ùh

« je sais

» FOÎ-i Fz'.z-^x Fttt-i /(î-juv Fit-.t (ffiijr.) skr.

watt wais-l wail wil-um unt-uj> wil-un jagràbb-a « j'ai

pliir.

les parfaits à redoublement, ma u nous avons saisi » saisi .jaglbh I Aui i'* et 3* |>crsonnes du pluriel ou, dans daires, t'indu irinien et aussi le grec la règle générale,

;u;ju-;uv. gr. ^.é^s-2, à désinences seconont souvent le voca-

on attend le vocalisme ta la où, d'après lisme ainsi en face I uns r que présente en effet la V personne skr. àgSI il est venu », dor. ?îi, att. Ut,, 3" pers. plur. de sont venus p (avec v<K'a)isn)c zéro), mais [•kr. dK-uh ils I «kr. àgtma « nous sommes venus », gr. llr^i (avec vocaI Usine au degré r) en regard de skr. âkar « il a fait » et de liir an « ils »nl fait », i" plur akar ma, i' plur. àkar la; en regard de skr. syà-t « qu'il soit et s~fih Il (pt ijs soient Ut I i" plur. syd-ma, a' plur. syà la. Et, au présent même, en face de skr. s thà « vous êtes », on trouve: gr. £;-• v. lat. es fis, l si. jts-tr, en regard de dor. t, r Certains thèmes au degré prédisinenlicl cvtt, v. si. s-alù, lat. s-unt. à suflixe zéro ont de plus trace d'une avec vocalisme

CHAPITRE

IV

alternance
BBBBJ

i:i; « ils l'une le et est

ainsi

véd.

làfli

« construit», une thème seule tend lois) alors

^K BBBBv^ BBBBS BBBBw ^B BSSSx ^H ^H ^B ^Ht

tàk$ati edunt raliser mangent d'après Devant daires, dans

construisent des deux

N (atteste formes du a âUi Idjàt

plur. lat. est

à se gêné-

sanskrit

« il mange (v. si.

le russe « il mange » les désinences

adânli ils » d'après Il ils mangent n jadtlfi)

moyennes, a le prnàmi, SKK.

primaires vocalisme gr. Sinvr;;j. QB. sans

ou e,

seconainsi,

l'élément le type en

prédésinentiel -nà-de skr.

Primaire Sing. -n-i -ni fè -nï-U Plur. Secondaire Sing. 3° pers. -ni-tâ -vi-to -ni-mâhe -n-uté -va-|ixt -vx-gai ~va-Tat -va-;i-f)i -vx-vT2t

^K ^B BSSSSSSb BSSSSSSm BSSSSSSV ^P ^P

^H ^B BSSSx^

Si

l'on

prend l'opposition moyen

pour est

exemple la des vocalismes nette en sanskrit

3"

personne

du

prédésincnlicls

singulier, de l'actif

et

du

très

BSSSSSSS

ACTIF
primaire brâvï-ti juhô-ii yunâk-li açnô-ti secondaire àçno-t àkar-{f) brûyà-t cikét-a « « parle « fait « il unit il atteint » libation » » » » »

HOTBN
brûlé té jubu-té yunk-lê açnu-tê âçnu-ta âkf dire ) » bruvï-tà » cikit-é ta

BSSSSSSj
BSSSSSSS BSSSSSSx ^B BSSSSSSt BSSSSSSr BSSSSSSk1 BSSSSSSk-

« il a atteint « il faisait « il pourrait « il a aperçu

parfait

HORPIlOLOCrE

^S

La nié me opposition
primaire secondaire parfait Toutefois nenres vocalisme alors certains

se voit aussi en grec
v.fyr, ^i st'^tj-v -i~w* thèmes n'admettent

dans
viïi-^x: èTi6*-jxi;v ïï&paji-iUK les désile esl

^B
^Bj H

^K ^B ^B ^K ^K ^^ ^t, bLIàs

qui

que

dès avaient, moyennes r de la prédésinentielle tonique sir. vas f(/ te « il g»I nmclip » »»

IY|>oque qui,

indo-européenne, par exception,

» o

gr.

x£Ï-tiî (/)£s-rn t-t-t* ~7-.rxt

« il w vt't

est assis ^J te « ilil ca*t assis te « f IMare dans que [xnivait, tonique et là. !,<

du

ton.

^m ^B ^K ^B ^B

La plate moin» coup forme toute dann consené la

du

ton est,

la

flexion

verbale, et la le

chose vocalisme et esl le

beaucar rôle

nwntielle vitIkiIc être

la désinence suivant ou atone constant [touvant

|>osition cet du état ton

phrase, en

encore ne

véditpie, (pie par

le recul Ion,

en grec

^m s'explique ^H ne H H, H des môme saurait Dans le

toujours

iwin^crque Ivjmdu

in »ur un

éléinnit le Ion

accessoire reste toujours la », ils

manquer, delà flexion. sur flexion nti l'une d'un « ils »,

thématique, ihtinr,

s)llatM>s thème,

In inAine bhâra-ti émet ». le sur de ty|>e le la »,

dans

toute

ainsi ti «

sLr. il

« il }>orte sfjânti

bhàra

H portent ^B (F Sfjâtha Au ber place ^b la sanskrites la place
V

< Sfjà « vous contraire,

émettent

émettez dans bien

athéniatiipie, ou sur Dans des

le

ton |»eut

tomet formes sur qui l4 est sa

également varie et au

thème flexion. qui

la désinence celles des

cours

germaniques du
r

donnent la

témoignages

ancienne
Mmiiw

ton,

c'est

prédésinenticlle

CHAPITRE

TV

du singulier tonique aux trois personnes actif, à toutes les autres personnes de l'actif comme du moyen skr. é-mi « je vais » véd-a « je sais » ywffâi-ticciiunit» moyen j'ai

et la désinence à toutes celles

» i-màb « nous allons vid-mâ « nous savons » yunj-ànti yuûk-té « ils unissent « il unit nous « » avons » > saisi H

j'ai saisi » De même v. h. a. %ëh (de germ. *iaih) « j'ai montré », en en regard de skr. àïdèç-a, etv. h. a. %ig-un « ils ont montré», *dôihy(t regard de skr. didiç-ûh} supposent *dikrty'tles présents sur le redoublement «ge porte », Dans à redoublement, "'Je ton se place tantôt et tantôt sur la désinence1: skr. hibhar~ml dâdhâ-mi « ils posent «je »,,

jagybh-mit saisi)) moyen jagxbh-é

« nous portons bibhf-màh' »; « nous posons », d{tdh-ati pose »,* dadh-mâh moyen dadb-é « je pose ».. Dans la flexion verbale par une, règle seuleslesformes générale grecque; la place-du et n'a plus de valeur

ton est fixée

significative nominales, et infinitifs, conservent participes î-wv « allant » a conservé -trace de l'ancienne place du ton la place du ton attestée allons » par skr. i~inâfy nous avec skr. dadh-mâh, etc. Si donc, à l'aoriste tiôefç s'accorde le ton reste invariablement sur le thème, sigmatique sanskrit, ainsi au moyen vâui-s-i « j'ai gagné », et si en grec les partiont toujours le ton cipes et infinitifs aoristes correspondants (xeT-crat, Tei-câs et non *T£t-<7xf, *Tei-<;aç),; on peut conclure de là qu'à l'aoriste le ton ne sigmatique passait pas sur la désinence en indo-européen (voir p. 182). di Augment. L'augment consiste en un élément *e- qui peut être placé sur l'élément radical

^TBB^^WDBI^ devant K grec Elkr I L celles des formes de l'indicatif qui ont les désinences et en

secondaires. II n'est conservé en védique ri bharat à dlmt a-ricaJ Parfois, qu'en il porte indo-iranien, le ton dans en arménien les formes toniques:

« il portail » ann. il a posé » « il a laissé » devant

c-ber « il a porté » gr. t-^epe il a posé » e 2-fhpte t-likb « il a laissé » A:

la sonanle *w, il est ainsi dans véd. à -Vf yak « il a tourné » et dans quelques formes grecques « tu savais ». peu claires, comme boni. rj^F^tiin; le thème coiiiineiicc Quand par une voyelle proprement se contracte avec celle-ci dès IYj>oque indodite, l'augment euro|iéenne I Uièrne *es àh « il était gr. ?“ skr. àjat « il conduisait | thème *ag%e»». Pfyi» arm. ac a il a œnduit skr.

surtout

», dor.

r*e,

att.

ne forme pas partie intégrante du thème verl/aiigment dans la langue hoinériipie et dans la langue kbnl védique, en est facultatif et l'on tmuve, avec le même sens, J'emploi des véd. ùblmrat et bhîuai ly^t etsip*, en est si peu essentiel qu'il est employé arménien, raiigment dans celles des formes de l'aoriste qui, sans cette Lteulement addition, seraient ainsi ll'op|>osc I II est probable ,particule iélriiH'nt monosyllabiques: a b<r « j'ai porté n. que l'augment e ber indo « il a |>orté » formes comme hom.

marquant en elTcl, en grec, la règle indo-eurosuivant laquelle le ton ne peut pas reculer au delà Ipêenne d'un premier préverbe, qu'ainsi l'on a l'impératif gr. sx^-ivet non *«f-r#-9i;, et non ixap-i r/zt Itt; s'applïcpic *r«-t-r/sv. à l'augment, et v*-ït?T* et l'on non trouve *ït-r,zrt.

indt'iirndantr de la flexion

riait une européen le |mssé, bien plutôt qu'un

CHAPITRE IV est donc traité en grec L'augment à-dire comme un mot indépendant. e. Signification Chacune a sa valeur i° Nombre. lituanien ont péens des formes comme un préverbe, c'est-

de la flexion dans

verbale. la morphologie

des distinctions sémantique –

reconnues

propre. le vieux slave et aussi- le l'attique) indo-euro-

L'indo-iranien? et certains dialectes grecs distinction des

conservé'la singulier,

(principalement trois nombres

et duel; pluriel ainsi qu'il a été indiqué toutes les fois qu'il p. i5ç), le duel était employé ci-dessus, était expressément ou de deux question de deux personnes i choses. La forme verbale se-sufljt à elle-même: qu'à une terminé, personne, ipipexe à un nombre aucun pronom oépe-rav à deux f^psn; ne s'adresse de personnes indén'est nécessaire. la forme d'aucun indo-

2° Personne.

européenne nom. Là où le pronom figure valeur d'un mot complètement esurio

– 1De même que le nombre, sans l'addition indique la personne dans la phrase,

proil a toute la

seulement là oùle sens .trouvc est « toi, tu aimes, mais moi, j'ai faim ». un « impersonnel Au point de vue d'un moderne, » tel que gr. iiei « il pleut » signifie' simplement que « de la pluie tombe » -mais le sens ancien •naturel était est tout autre tenu pour le résultat ou de quelque génie, ust signifiait en fait, Homère n'a pas usi, mais = Ç 457 5e 5'à'pa Zeii; alors que chaque phénomène de l'activité de quelque dieu « le dieu, le génie pleut » seulement deux fois M 25'

« 'tu" fais l'amour signifie tu amas ut ego esurio, c'est

*lat. amas at indépendant mais j'ai faim », et si l'on

1I0BPII01.0Gtt B L'expression B caractéristique qui védique encore. vàto Ce lâti ne sont >> le donc vent vent*1 et impersonnels plus

[mis des

mais des troisièmes phénomènes naturels, expriment les vadurit le sujet, plus ou moins (jui est un génie B iHTMinni's seuls a\ec n'est pasindiqué précision. – Les B giM'iiifiit conçu, doute ceux sans étaient trait indu euro|>éens im|>ersounel» dont B permettent B 3" Voix les formes tu r étudiées l'existence. ci de-*n» j' ><• .-i -niv

dYiitre\oir

active

B sentent B nient B désinences B nianirn* E B vèt !< ».

le sujet akr. sârpati,

et moyenne. connue faisant gr. «prêt

Les l'action

désinences

actives

pré-

moyennes jyersonnelle \a- cuntraste

indiquent à l'actinn est clair

et simple purement « il rani|>e les » signifient intéresséd'unc que le sujet est « il se skr. vaste, gr. (^)îjtïi les cas gr. où un dire obtenir autrui même « je verbe fais un quelque dit skr.

dans

deux n, >•

séries 0J3^tai

de je

désinences fais un

Qj<i> veut |ioiir

sacrifice B chose B yi'tjàmi M a\ec f;iis « lui

sacrifice

le prêtre « je fais

un sacrifice |*mr qui fait l'homme un sacrifice » fait » < à son gr. il profit «•;£• skr.

le prêtre, un sacrifice »,

à un sacrifice (|K>ur x;i-.r., Homère moi) âjate

jtart, qui prend dit skr. yàje a je àjati lui, signifient ou avec

il conduit », itinsi A)u

conduit

|H»ur

chez

~T;3''ApYt~'HXi~Mt'~Xx=,!r~=. a les i,.5m mains je et lave de » t'opjtOM ved. 1lI,'me i..5r. « il •' ~eT.ra; il it se ri2~a nrnikfe si;

En

grec-,

te lave

~rny1 au ». L'actif lave les main* Ia1'c Ics rnaiqs I: actif skr. skr. giiccbati yir~Gati « a ilil va » »'oppose au va m s'oylrm: se s'oppose X;jr:r. avec. -riï ». /«?pa>moyen M Le rencontre nioven sihfi >yu» à gaccfhite « a o ilil » n'est voisins donc jias un du réfléchi, réfléchi. sens comme qui sé|wre les le moyen de devient l'actif. nette très parfois mais il exprime souvent des sens

de celui

de La nuance IEn grec, dans des exemples

précédents,

CHAPITRE

IV

*•

fuyante et l'on ne saurait dire par exemple pourquoi gr. eG5|xai sort de futur à e\\iA, Bi\tm à etc. n'avait pas de passif. L'emploi régulier L'indo-européen le passif est propre des désinences moyennes pour exprimer au grec et il est facile de voir comment il a pu se développer à la fois « ,je porte ip=pw et ç>îpo{j.casignifiaient porte »,, comme on l'a vu- ci-dessus" p. 167; forme moyenne ?éps[uit) grâce à sa signification était des deux celle » et « je me ceci posé, la particulière,

du qui se prêtait le mieux à l'expression fournissent aussi moyennes passif; les formes à désinences Je passif du gotique nasjada « il est sauve ». des désinences primaires-et secondaires et de l'augde valeur des désinences et ment. L'opposition primaires secondaires ne se laisse pas, comme les précédentes, ramènera à li Valeur une formule simple. Il n'y a lieu de tenir compte ici que de l'indicatif: l'optatif skr. syâl « qu'il soit », secondaires n'a- que les désinences au subjonctif gr. eltj; le grec n'arque -les désinences primaires, ainsi çipu, oîpfjz, o£pù)<7tj.et le védique présente à la fois et les désinences les désinences âsati secondaires, primaires et nsat « qu'il soit Mj mais sans dinërence de sens appréciable. les désinences A l'indicatif, une chose primaires indiquent qui est vraie au-moment actuellement, qu'elle vaille îaîis érf.iUne parle, soit qu'elle ait lieu gr. ç=pw « je suis en train de porter », soit d'une manière générale/ comnielat. homo mor– forme à désinence où l'on

primaire peut être employée » et chez Homère avec en sanskrit avec purâ « auparavant une chose vraie depuis un certain TOcpo; pour indiquer temps et qui n'a pas cessé de l'être, ainsi A 264'-Les «XX1 opjsu tcôXsiaôvS' oioq Tuapsç £uy_Eai stvat. désinences secondaires indiquent souvent le passé:

>i<i|ipiioi.o<;if. « il », véd. bbârat, |>orte il a laissé » il portait »;elc. M honi. il ?Ép! signifient »; liom. scdes désinences ce n'est pas le seul comme Mais, emploi elle peut du passé est ambiguë cette condaires, expression seconlà où les désinences donc Aire précisée par l'aiigmcnt la forme de Paugment, sont accompagnées K daires n'exprime arm. « il portait ainsi *kr. àbharat », gr. l'ri?i, que le |wissé « il a porté il a laissé arm. elikh« m cher ». Quand fAtzs, »;gr. véd. bbârati, i -ignifient un BI niéïne secondaires, présent rt les thème les admet formes à la fois les désinences primaires « il |>orle. primaire* constituent », gr. ?tf£' non de gr. et le

à désinences sLr. bbârati

proprement dit ;'i (lr>inen<cs formes riin|tarfait Dans d'iiidiralif le , |>;ihhi' de e t) les Imigues ii

secondaires, skr. où (à)bkirat l'augment

K l'aiigment. M (i}fcpc. B formes renient (a\ec donc de

précédiTs ou << il portait n'a pas les

désiiH-ncesMsondaires )'aori«te regard de et, eurojHVn exprime slave padetn pade « il

niiisî en

exprïfiieut « il est tombera

n'-gtilièloml>é ». (l'est »

au moyen l'augment

des désinences <|iie jwissé. l'indo

accessoirement, du

et du présent Km \nli<pie, aussi jonctif: bîtive porte l'Avesta semble Çnd )r/t <!et bhâral mil pas ma »; c'eut

à désitiences s«'condaires d'indicatif les fonnes à celui du subun sens à |hmi près identique « qu'il avec la négation ». surtout probi porte bthtnth et ce de ne |>orte pas », en iranien, même l'on trace ap|>elle dans « ma dans bharat les >• qu'il gatlids le ho de grec

présenter « arrête des qui hien et, surplus, dans

que une

dont Yinjonclif, les impératif* », ?i-dans désir mêmes subjonctif. qu'on ou «« donne les

comme », etc. de

», (jv{

emploi

désinence* servent a\ec une il s'en

« dis )îrc-; secondaires un de ces au

formes une défense

l'indicatif concorde l'optatif \u

h exprimer l'usage partie faut fait

désinences

a

des cas, de

beaucoup

voie

com-

CHAPITRE

IV

plètement^ secondaires

clair

dans 'l'usage

des

désinences

primaires

et

en indo-européen

le vieil irlandais singulière:

une. particularité présente verbe ont les désinences

par exemple les présents sans pré-

berid « il porto'» – skr. primaires ont les désinences les présents munis d'un préverbe bbà,rati; skr. -bharat', il est curieux secondaires do fozVyavec -hdv= que, en sanskrit eL en grec, les formes à augment aient tousecondaires or, l'augmenl était, comme jours les désinences un mot indépendant le préverbe, juxtaposé au verbe. L'irlanà désinences secondaires avec la dais a aussi les formes négation: -près le au moins ni skr. beir « ne porte « qu'il ma bbarat pas », et ceci rappelle de ne porte pas ». Il est donc des désinences secondaires beaucoup de l'usage indo-

possible que l'emploi en indo-iranien et en grec diffère européen. Remarque'sur – D'ordinaire à l'arménien chacun un lavaleurdes

thèmes

de présents

et d'aoristes. au grec, qui ont fuyeiv;

chaque racine fournit à l' indo-iranien et au slave un présent et un aoriste, différent; ainsi en grec ozùyzw,

thème

Ssixvûvxc, ypaçetv, yp^/at ^CyvscrOai,' v£véaOa!- aysiv, àyafeTv en védique riijâkH « il laisse », Seï?«i Ttôivai, OsTvat, etc. « il pose », dàâhàii âraik « il a laissé augment (avec à) en arménien âdhàt « il a posé », etc. arnem «'je fais », « je lave » (cf gr. Xoyw, Mat. luanànt arari « j'ai fait » en slave, stan$ luttçi « j'ai lavé » stachu « je me suis levé », etc. Mais, de vue morphologique, l'aoriste au point lauô), forme du « je me lèverai ),, ce qui caractérise ce n'est pas la tous

thème, car, sauf les lbrmations sigmatiques, les types de thèmes employés à l'aoriste se retrouvent au préainsi qu'on l'a vu p. 168, un thème d'aoriste est, dans sent présente seulement les chaque langue, celui qui, it l'indicalif désinences secondaires dans les langues qui, comme le slave et

WWPHOIX>GIB
I l'arménien, I culicr, L nenecs arm. I parfait i padelil I »lavcj I fait) sera ont le même primaires bert (de 'blxre (île '( un imparfait caractérisé servir avec de par présent » et » un suffiie avec thème peut et d'aoriste parti les dési-

les désinences il porte

secondaires l'ancien ini-

e btr signifie se traduit « il est donc

signifie li) bhere I) « il a » (le

porte

ic il tombera |mr Uinilié par un

futur) •>. – In llièine opposition

présent et l'aoriste

v. si. le présent d'un wrlie perfuclif impur (ancien iudo européen un thème à qui, le par un celui préde.

padt

défini, admet

de présent à l'aoriste-

I l'indicatif, fait I sent;

les désinences

primaires nVst

et secondaires dolK' pas

désinence ciui a des un au contraire çjnMi « il entend » sont des

sptr>cialcs thème. A infixe », un causalif

nasal, tel qu'on cpie

comme çravàyaii dire, »,

[ sLr. entendre

« il fait avec âçrâvayat les

préscnls

parce «

|>eut

f <lésinences I il faisait l [ tif liant – 1^-s

secondaires entendre ».

àçfnot

il

entendait

llièines un présc-nt

de présent

fournissent:

un

indicatif,

compre

f itit;), I d'aoriste j risle optatif: dique

et un imperaun imparfait dit, proprement ainsi en grec \'J.r.m un subjonctif (>.ïi– un optatif, – Les thèmes XC.xi – Âttrij) (/.eixr;;) Oif.itîi, àcxs'.ju. un indicatif, l'aode même fournissent comprenant dit 'tJ.xi et – l'ini|« "iiw ratif – – /.i«>.ju. un subjonctif De mi'rae – en un vcS-

proprement {"«;•<, présent,

« il dit çjnôli proprement présent « il entendait entend », iiii|x », ini|wrfnil àçrnot ralif çjnudhl « i « entends » entende » (ftji'wat optatif subjonctif qu'il – o il en « il (Hpurrait aoriste entendre àcrol », [ (fi/uyâl <• Uiidii crâvat crudhi subjonctif impératif entends » « qu entende » par ri) « il pourrait optatif (écrit (riyât se et d'aoriste de présent entendre ». A cet éftard les thèmes indicatif couqiorliwit |tar exemple, le donc au comme parfait, a les le grec le autres thèmes verbaux s'eXs:zt;, dit ainsi >.c/.s''rci>, çuçrài'tl

a XO.s'.îïx,

XiÀ;{T:ixt

védique

jMirfait

proprement

CHAPITRE

IV'

eo tendu», passé de parfait (ou plus-que-parfait) dfwf /mu « j'avais entendu », subjonctif (au moyen) çuçrâvat « qu'il' entendre entende M, optatif çuçrûyht « il pourrait » le thème de causatif admet également « il fait présent véd. çrâvâyati «j'ai entendre », impératif Les.thèmes temps différents tient au thème », etc. çrftvâya « fais entendre et d'aoriste deiprésent n'indiquent pas, des un imparfait à- augment'sXsntcv qui appar-

de présent n'est pas moins un passé qu'un' aoriste sXmcv et un subjonctif aoriste Wtïu n'a pas plus la valeur d'un passé queMe subjonctif Xd%w. Le mot présent ne doit pas induire en erreur: présent, qui est traditionnel," on distinguera avec soin le système du présent qui toujours diverses formes, parmi lesquelles un passé tel que comprend tel que Xefow (Xsfmj;) appliqué gAetirov et un subjonctif surtout à l'avenir/ et le présent proprement dit, X'stxu (Xcfesiç), qui seul exprime un fait actuel et auquel tout le système doit son nom. de présent, sous toutes ses formes, indique l'action considérée dans sa durée ;*Je .dans' son développement, l'un peut être symthème d'aoriste, l'action pure et simple Le thème "bolisé du Ce contraste par uneligne,'l'autre par-un point. est particulièrement clair en grec; et de'1 l'aoriste présent soit la phrase suivante de Xénophon (Hell. I, i, 3) k]i.i,ymxQ \iixpi oè 'AOflvaïot âx=îuXÊy7av3 le sens est: « ils ont combattu et sa durée, d'où (action envisagée dans son développement fait pur et (le jusqu'au départ des Athéniens l'imparfait) est envisagé :• d'où l'emploi de l'aoriste). simple du départ se ramènent à et de l'aoriste Tous les emplois du présent ces notions générales; ainsi ap^siv signifie « être chef» (d'une manière durable), «p|ai

le commandement «.prendre » (fait On exprime à l'aoriste une chose qui a duré, .pur et simple). mais qu'on envisage dans son ensemble sans songer expresséainsi chez Hérodote,' ment à la durée, II, îbj ï) "AÇwtoç

MORPHOLOGIE ~e7;:r.rv « Azotos a résisté que i, (fait ~i.a:n envisagé les autres 'l. dans villes ». 1::i,(X.E:;Li-rJj son ensemble) L'aoriste peut ir._s~e plus même j«as d'ail3at):

longtemps

toute»

un fait général, ne le considère pourvu qu'on indiquer mais seulement en tant que fait, dans m>i\ développement, leurs susceptible de se ré|>éter indéfiniment: Théognîs, y.t. « un lent, j>our»uit se reconnaît, et relie [Miur ». I*a 3?*^s bvÎï/î; mais même moins une adroit, t'Xt'i ta/ùv un i-tlpx homme et Sirôcuv

prend du opj>osition nettement,

présent en

rapide qu'il de l'aoriste en C'est arsans qui verbale

mais dans des

indo-iranien, en slave.

ménien cloute a eu les

certaine des

mesure verbes

[tartimlarités

indo de la

eurojn'ens flexion

le <lévelop|>ement les plus

ultérieur iui|>ortnnlr>

conséquences

Diins

rex|x»V-

-^m un. lire

qui

pré<

rd»

il n ;i

pu d'au plus

i-tre

tenu moins

formes ;i|le*lées coinpte que des deux et un ^rand nombre Lingues, importants *ou« silence. une indo chesse formes ou les les premièro euro|>éen, de sa des formation* ces ont indications pu

pnr l'accord de traits du

ou être

moins passés donner

ainsi

Néanmoins idée

sufiisent

[x»ur

de ce qu'a la

être

avec, flexion d'une

multiplicité par

la complexité de ses thèmes

du et

verbe, la ri-

c'est

|M>s*jhles

la lingue nombres, diverses

homérique, à toutes sortes Ainsi un

les que se comptent tlans la langue même racine védique à tous si l'on fléchit tous les thèmes centaines les voix cl avec on dans forme

d'impératif. le /fgveda flthémalique un aussi intensif attesté),

a toutes personnes, de désinences primaires, « porter la racine sir. bharbbtîrati présent parfait « il à

les

secondaires n fournit la

présent un hhùrti), bbàribharti, un un aoriste

porlc (et redoublement (altéré àbhàr (i"

Mbbarti, de babhàra, personne

jabhàra

sigmatique

CHAP1TMÎ

IV

hbhàrsanij et un présent en ya- bhriyate-, chacun admettant, ou moins fréquente/ les divers modes, d'une manière plus les diverses /io formes (ou So etc., soit environ personnes, en comptant l'actif et le moyen là où ils existent concurremc'est-à-dire un total* de quatre à cinq cents, à quoi ment), il faut ajouter les.participes rattachés à chaque thème. Cette infinie a été simplifiée au cours de l'hiscomplexité presque de chacun des dialectes .toire et n'apparaît plus qu'en sanskrit et en grec.

VI.

Le nom. de noms distinctes et

avait trois 4'in.do-européen pour le sens et pour la forme A. -Les substantifs 'B. Les démonstratifs,

espèces

et adjectifs. interrogatifs et mots assimilés.

C. 'Les .pronoms personnels. Outre le nombre qui appartient à toutes les formes fléchies ces trois sortes de mots ont en commun dndo-curopéennes, la flexion voles huit cas: nominatif, ^locatif; catif, accusatif, ablatif, datif, instrumental, génitif, les deux premières seulement ont des distinctions de genres. casuelle et présentent1

A. Les

Substantifs

et' adjectifs.

de flexion n'avaient adjectifs pas en indo-européen différente de celle des substantifs le seul trait qui les caractérise est la présence des trois genres ils ont à côté du thème un thème de féminin, et le thème de de masculin-neutre masculin-neutre admet la flexion à la fois du masculin des trois rapporte et du est de la forme de chacun neutre l'emploi se .déterminé par le substantif auquel genres l'adjectif;

MORPHOLOGIE du de féminin et la flexion les formations mais, comme les adjectifs n'ont rien et du neutre que présentent masculin il n'y a pas lieu d'instituer pour qui soit propre à ceux-ci, étudiés ici avec les et ils seront eux des divisions spéciales substantifs.

a. Les thèmes

Formation

des

thèmes.

c'cst-a-dire primaires, rattachés à une racine, les autres secondaires, immédiatement dans la langue. de mots existant dérivés c'est-a-dire Mais, malaisé de faire le départ comme on le verra, il est souvent nominaux des deux sortes de noms. se rattachent à la racine nominaux primaires ils jouent au mémo titre que les thèmes primaires verbaux; ainsi un rôle à peu près pareil à celui des noms verbaux dans Les thèmes Par exemple en sanskrit un nom les langues plus modernes. l'accusatif tout comme se construireavec d'agents en -Mr-pcut de dàlâ vâsu « il est le donneur le verbe correspondant inle lat. dator est également bien n primaire, quoique du verbe dan; sur le modèle de ces par le vocalisme comme ont été formés des noms verbaux noms primaires etc. la formation de noms verbaux de piignùlor do pugnùre, nuencé cette sorte est un des iTails caractéristiques de presque toutes ainsi les langues indo-européennes connues; historiquement en '-Ici- atteste au lieu du nom primaire par skr. jilftjb « épreuve « faveur, satisfaction », qui se», got. (ga-)iitsts noms n un dérivé de •(S.ia, Y-5ll5 ces rait *-furà;, legrec verbaux thèmes ont d'ailleurs hérité de certaines des et en latin par primaires avec des accusatifs, ainsi construits On s'explique banc ctiraliosl rem ? – qui se sont développas exemple chex Piaule des propriétés on en trouve

sont les uns

quid tibi par la que les infinitifs dans les diverses langues soient issus

CHAPITREIV ainsi skr.~ âje « pour conduire de thèmes primaires, », lat. à suffixe zéro *fl£V- « conduite » agi sont les datifs d'un thème « pour savoir », gr. FiZ\i.zixt. sont.les skr. vidmàm datifs d'un », etc. Le nombre des types de formations nominales,est grand. thèmes sui'les La seule racine *men- « penser présente vants'attestés d'au moins deux langues. par'l'accord skr. mânah (génit. "mén-es», zd «',pensée mâhasah) *uiidmenmanô, « pensée, mânmanalp) cf.'lette mïnul « énigme ».' prière », Y. irl. menme « esprit » skr. ntdnih « personnage *m°'n-ei-: inspiré », got. muni (acc. plur. munins) « pensée ». skr. manl& « celui qui pense », gr. Miviup, *nien-ter-: lat. mentor, *mén-tro-, zd vifflrô ""mjfrtô' munàs, lat. commentor. *min-th-: skr. màntrah « formule (même sens), lit. (pa-)menklns skr. malâb « pensé », zd matO, lit. minlas, métis, sens), », religieuse « monument »'. got. v. si. got. i-iivoç^gén. [Aéveoç). skv. mànma (génit. *trtén-mengr. thème « connaissance

gr. (2Ùtô-)|iaToç. (com-)imnlus, skr. ms/Z/j, mâtihUi pensée », lat. *mp-tei-: « souvenir », lit. (al-)minlis (pn-)meli (même (ga~)niunâs Et c'est *mént-en*mon-ogues. dé (même sens). sans. doute par de skr. lit. mânhih'« -manas ne pur hasard action de penser sont pas attestés un

que v"le thème » et le thème dans deux lan-

à suffixe zéro; type alhémalique.. – L'élément deda flexionsoumis aux alternancesvocaliques prédésinentiel est la racine, et il en'résulte parque ces mots se présentent dans les diverses langues: fois sous des aspects différents *pedpadâh « pied n: skr. gr. dor. ra5;, sing. gén. pitt, nom. plur. pâdah, e dans iraêsç, itcôoç (prédésinentielle

i° Thèmes

HORPHOI/>GIE l'adverbe M got. ulif, lesb. r.ili « après ») arm. o/n (nominatif accu 9^BB 'H S^BJ aV^B fl^BJ B^BJ ^^Bj B^BB ~N 'B^BJ ^B^BJ ^B^Bj B^BJ *AVJ m /lî.v, fl^BJ ^B^B J^M 'B^BJ ^B^Bj
arc.

issudel'accusalif), fol us, ace. sing.

nom. plur. o/M; \&l.pès,prdis,ptdis Flexion indo-européenne nom. /i'/u.

nom. plur. 'pôd es, gén.abl. sing. *ped is,*pedàs. lai. «ii* « parole » skr. vit, it\ vàxl (instr. vaia) B h»m. ace. ïzi. gén. ex; v. pers. acc. sing. vi(am, M 'weik,- fi clan, village » »Lr. v. si. visi le gr. F-J.y.i-lt signifie « à la maison » (avec ^B t'rt, lit. t~~ Mchef BB mouvement) /M~ « m~ignetir n (littéralement » maîtresse v. pruss. wais(-ptillin) ». BB de clan »), BB ting. *> BK *u«t"BB BB skr *^i~ ràj a roi j le nom n'est attesté (|ue sous la forme *Tlgxlat. rt'.v, r^j v. irl. ri, rlg; sing. ri)/); (nom. c'est à dire « chef par eii^mple dans Diimno-rix, « neige » gr. ace. sing. n-Ti; lat. »/.t, mut lumière » skr. mulai. ihil. siug. ruc-l; «> v. prus. sirart « ripiir »

BB gant, rlg de la vulUV M. BK B lit. 'sntig'h '/«lit lads.

gr. %t,f, nrm.

lat. cor, cordis; loc. sing.

génit. plur. sijrdu. »kr. /t/il/t « terre »,

sing, 'g^lmias)

kftimam,

gén. /mi}/' (de indo iranien Hr gén. BM ymi (c'est M sLr.^j»/' J;j;, gr. BB (i*inprunlé BB ariu. <rii BK skr. a dire

tliinii, gr. -/Oi.Vi,-/Oivi; zd ^a, lor. sing.

B^BJ S^BJ ^B^BJ j^B^B B^BB -y^BJ ^B^BJ B^Bfl ^B^BJ B^Bfl ^| flV^B ^^H

siug. ^m(}(rVst-à-dire*^miî,

inonos^'llal>i(|iie)

*^ami, diss\llal>i«|ue), gr. '/2|xr!. n Ixmif, vache », ace. sing* gt)m, loc. sing.^H' ace. sing. dor. lat. 'fin; dat. loe. sing. ^(F)i; n un ilialeele rural non latin) fils, bouts v. sax. kiK* « vache ».

», nom. plur. mhsab\ gr. jx^ [£>i;: lat. v. si. mp'i (ancien accusatif). BJL m/i5, mûris; v. h. a. m/ BB skr. bhrt'ib « sourcil ». gén. bhruvàb; gr. içpi-, c?p>s; BB si. accusatif ^nifi sing. *bbruw-Q*). (ancien BB ^K cf. lit. acc. sing. gr. Or.p («il. jijj). Or,f: la forme lhématii|uc lat. férus..BV^B ^t»r;(de *jf ,/wVr-j)

m//A « souris

CHAPITRE

IV

Les

thèmes

à suffixe

zéro sont

le grec en présente encore TET~, Tntùxee « craintif n et T:T.x~,Turay.~ (issus d'une ancienne flexion de ~-n~m); 7.)~, 'T;rM~, xr~xoç) en regard xAM~o; <( voleur )), en regard de xM-~M; Mtj', X[6o; « ce qui goutte, en regard de MSM, ou, isolés de tout verbe, yu~, source;), terme YUTro? x~c, x[o;; etc. On en trouve surtout au deuxième ainsi gr. ~spcomposés, ~p-'<i6o;, en face de -<~H, futur ~M, cf. skr. Mf-M~'y (c ornement N Em-Ts~ a qui.est sur le point d'accoucher ;), en face de Tex~) ]at. <MK-MM~en face de MM; au-spex « qui examine les oiseaux », en face de ~a~ cf. skr. ~)~- « qui, voit » lat. prae-cox, en face de M~HJ; etc. Souvent le thème indo-européen à suffixe zéro n'est attesté suffixes supposé de thèmes à qu'indirectement par )a présence ainsi un thème i.-e. *m«M- « mouche » est secondaires, des

fréquents en indo-iranien; un bon nombre d'exemples, comme

lat. n~-ca; lit. [j'.uïK ~MM~gr. par les dérivés: v. si. )M;M-/ca (de ~):;M-)-&!) (de *j;yx), arm..))!)! (de par exemple le v. sl. *)BM.MO-) v. si. mMC~« (de 'moaj-a) comme /w/M < ragoût mucha « mouche » est tiré de *mo«.f de soupe u du thème à sufnxe zéro attesté par lat. viande, sauce de viande )), et dont on a aussi << skr. ySt e ragoût, les dérivés -lit. ;'H~-< «soupe )), v. pruss. juse, et;peut:être gr. ~p.7; f< levam ». Les thèmes dans sutExe zéro sont d'autant mieux une ~langue que celle-ci est attestée et ils disparaissent plus ancienne, rapidement Ils occupaient certainement torique. parmi nominales tante. –~ Ce par la voyelle thématique. que par la présence de la voyelle type ne diRëre du précédent cette voyelle sufBt d'ailleurs s thématique à la suite de la racine 2. Thèmes caractérisés indo-européennes la place de toutes représentés sous une forme à l'époque hisles formations la plus impor-

!mof)MKX!ft pour tout changer du vocalisme car elle entraîne t'asj~cct de la formation, de la racine et de la place du ton dans la

mite flexion.

en ne

te plus important est ce)ui des thèmes à vwatisme o et ton sur la racine, indiquant t action ra<H'a( fréquents indo iranien, en slave, en baltique et en grec, ces noms sont pres<p)c pas représentas dans les dialectes occidenle (as hux: germanique, italique,

celtique. Exemples: f gctnittement mt'M' ~/J/<, genit. ~M » cf. v. gr. T* ~~m je gémis e, gr. s-~M. w). ~n/~ skr. /~n~ « race n (thème/~n«), gr. -i' cf. s~r.M~ il engendre gr. -c-jt'. v « courant v. al. /t~-M « courant ai M (génitif sing. e je cours ». /f~d), cf. v. sl. rti'"te C'est te type, de gr. ~:p: ?~; X~M; ~(~): TTSIx: T't~M; etc. Assez souvent, il sert à nommer ~N n).t(~)M dent v. s). ~~M (génitif des ottjets, ainsi skr. ~mM~ russe en t). de ne gr. 'j's~ ~i~o). lit. ~w~, v. h. a. ~jm~ « peigne e, v. sl. y~~ ff il déchire o, ou v. regard de skr. /tim~ en regard t~M c voiture a (genit. russe it~), gr. (~)~ <' je conduit v. s). i< en viture 0. Les mêmes avec s<tnt plus (les nt~traits. te ton sur mais la voyeue thématique, )'agent de t action,

itxtiquent résultat de ) l'action, et f'nt souvent le carat tt're dadjettifs: le M a cot~ de T: « coupure « coupant n, cf. Ts~&t gr. roue "t course H, cf. -s~/M; ~psy~~ ~r~X~ K reste N, cf. /.t~M i/.x:, M ce qui est tire, trace o, X:tic~ skr. t'ant~ « prétendant o, a côté de t'~r~ « choix n cf. !X)u<t a, & cote de ~JM e ec)at a, etc. Le )at. pro« prétendant n (cf. ~nv<f) repose sans doute sur un thème f~ de cette terme. t<a place du ton sur la lin du européen indo send'te d'ai))eurs caractériser d'une manière gencrn)e la mot concrète, adjerti~e. ~tar<'pjK)'.itionauiabstraitsquiont valeur Hm.m. na f< o brillant

CHAPITRE

IY

le ton

mot, formations.

la racine/c'est-à-dire sur le commencement du comme le montrera des divers types de l'énumération

sur

admetqui ont le ton sur la voyelle thématique tent d'àutres vocalismes de la racine que o; ainsi le vocalisme zéro; comme dans skr. _)~aw « joug », gr. &f6' )at. – KtfMm, got. y'M/e– skr. fSfyMA « long », v. sI. ~/<g'!< skr. /~a& « maigre )) – gr. r~pm; « ce qui sert à sécher ». ou'Ie vocalisme –etc., c, ainsi: gr. sMpOt; <' monceau x, à côté de cropo~ (cf. pour fj le féminin lit. ~wA « clôture D la, racine *twera- signifie « saisir, embrasser ))); XM~6<; Mjj.6~, skr. an;~ arm. ~MMt « cru,!}; v. si. tM~M « nu » (russe nomin. skr. Kay~ K conducteur Ba~a), lit. o~ttj », à côt~ de Mti)'~ « conduite « fardeau )) M, à côté de « action de porter », gr. pcpo~ n tribut ». Les thèmes M~r~ à vocalisme radical zéro se'rencontrent notamment au second~' terme i.-e. des composés, *Mt'Ai(skr. « nouveau-né gr. ';M-o-; ') M(Ai~ arm. nist « lieu où l'on est établi o, dérivés comme féminin

Les thèmes

Iat.M~K~v.h.!a.M~)delaracIne*<(êtrcassisH. Souvent les noms thématiques semblent

de noms ainsi skr.at/t4m « pas, trace a, zd ~!?Ht athématiques, « trace », gr. ~sS~ «sol )), v. isL/et «pas:), arm. At'< « trace depas))',de*«pied'));skr.&i'nM/thiver!),]at.<'fm/M « de deux ans », de *M-~ (de *M~) -A/fm~ zd génit. attesté parlât.

~t'MM « hiver »; gr. mepoc, T:~p6;, skr. « gras », à côté de gr. ~j:; aI*H;.h't? /)~a~ skr. K~/j, « sorte d'animal », gr. uSc~~j y. isï. o~' « loutre », aquatique à côté de gr. 53Mp, v. h. a. wa~)' « eau H etc. On remarquera particulièrement avec les noms les dérivés de noms de nombre em-

skr. ~ay&, ployés qui n'ont pas de singulier: v. si. troji, lit. t<'</< « trois », aussi collectifs neutres v. sl. troje, russe ~~ë « groupe de trois » v. si. cetvori « quatre M, russe MB<ro « groupe de quatre », skr. ca<m!)T!m « place qua-

XMMOMCtE

». Ces exemples sullisent drangulaire pour montrer que, dans ces dérivés, ni )e vocalisme ni la place du ton presunixat nesontbiendennis:)esdesaccordscntre)es)an~uessont h indo iranien a largement les dérives frttjuents. dévetoppc de re genre vocansme nomme en sanskrit t"n~ (qu'on t')de)etementinitia)dumot:sLr.m~Maj~MQuia df ~jn~A esprit rapjxtrt à esprtt a n, ~M~/MM/J M qui a

dehors .f;Kj/;«/fneu~)ndus<.En r.)pp~'rtM<')nd!)<de <te)indo iranien.)'onxemef)t de !'e!/mentinitia!n'c!ftnu!)c ~tart attette d une manière nette, nt'.Huuoint i) en a peut notamment et en !')ate. t'treque~p<e!< exempt, cnhauiquc )teaut'oupdeu!ottthen!atim)e''ncrentrentdant fatej~oriedeunit',nin!H)tLr.t')oupB~x<tt'v.si. f/i~K(xeuit..)!n~.ru)'!iCt<),!it.M/t<M;r.MM/ftieu)t'<, )it. sinas, v. irl. ~K, arm. A/M, gr. M: ou, avec des différences de toca!i!)me,gr. t. h. a. t«rf, arm.~orf « œu ft,:fM, – vre o (cf. ~(n: skr. <fot f~Kr~ *M~pY:;); satxtt (de cheval) », rdja/i), v. is). j6t!/r, v. h. a. A«t)/. ~A<it 3 SuniM* ab-.tr.utt. – f~'tuui'ie* ~fournitdesnomii primaires (le la racine, ton sur fde noms ton aucune

(je fenre neutre, a ¡'. tocaUsnm nPlltrf~. vlw-alisnie

jetementpreaunit.t!: rf~I'~lIIenllm"!(lIni\al ''kr. (nitM~ ~fM f;!oirc a (genit. sing. (-ratMja/t), gr. « mot H, v. a), j/ct~ « parole a /dj~iu~ ~~(~*): (avec russe ~/tJM'. oiMude~deYanttc). *fn~*A~ *mM*<t<t* *t*<fm~ x, gr. t:?: skr. mdMdA zd mjnc, gr. tth: esprit skr. two~ zd fafti, gr. (~)<i: parote skr. j<iAoA" force z<) ~~J, got. sigis « tictoire ». skr. famo~ obscurité td ~mj, )at. ~M<<'r~ a Il n, gr. Ft!3:~c fonn~ !)kr. ;finaA skr. Mra~ race chateur », gr. Y:t: )at. ~<MKt.

)'«eu)()ettct(ancientocatif). *uvtJ-: skr. T~Jd/' connaissance

CHAPITRE

IV

'le v. si. M'f&f et le lit. !«t'~ en-o-. Et de même, skr. K~O. skr. K;}M~

« aspect

ont

passé nette:

aux thèmes:

là où la racine « nuée

est moins

», gr. <E~o;, v. s). nebo « ciel

russe té-

« espace sombre », gr. ~peëo~, got. riqis nèbres », arm. ere~ « soir x (passé aux thèmes en -o-).. Sont en dehors des règles générales du vocaUsme skr. s~tA « œuvre )), tat. opus.

skr. ~'N~ zd ayô « bronze, fer a, iat. aes, got. a~ « bronze ». Le vocalisme zéro d'un mot comme gr. Ocfpcy~/Opajo? est dû à l'influence de l'adjectif Oïpmis, Opcf~ et le nom propre le vocalisme e ancien; le voca'Ixm-f)sp(nj~ conserve lisme o de hom. S/Mt, ëys?~~ est dû à (.F)oyoç et~Hesychius atteste encore ë~sT~ dans une glose; l'o de lat. /jfJM~~ (cf. le verbe pendô) provient du thème *pondo-, conservé dans etc.. 'l'ablatif/)CK~; A côté des,abstraits éolien

la racine, il ayant le ton-sur ton sur le sunixe.'ce y avait des adjectifs ayantle qui rappelle exactement le contraste de ';6[/.o~ « 'coupure » et To~oç « cou« oeuvre a, pant Hj ainsi skr. a6~/J « actif », à côté de neutres gr. <]~u5~ « menteur B a côté de ~eQ3o< le type apparaît surtout en composition, où l'adjectif en *-&- s'oppose à un d'autre formation, ainsi adjectif non composé,

s~r.aéciata

~[(eclatantH « large '1

» ~~ffquin'apas d~édatB » » j~ am~Tjfjç » ~MM-a K cjuîala <~pourvu de largeurs

~ra/~a~«]a['geurB gr. Tc~KTog(d'après ~XTtiç) « lonxd~~c gueur »

~&K ~XaT~,

~r?'j'oK]on~-H

longueurdugenouB

HOXPHOMX.tE

contraste racine avait en

tic gr.

t idée que la et x~:icx~, suggère le vocalisme zéro dans le indo europ<en T:r~

masculins et féminin!), où <jue!<p<cs abstraits, ic suffixe est toni<p)c et a, au nominatif et a quelques autres de timbre o cas, le vocatismc s~r. <)'r!t< x~<i/) « aurore )at. a«rt)m. b"n). att. ioc. t!(f)!; rt~ du neutre sM; (de'~K~i~) et t;(f)t':(de*].!ft~.) dérivé « an cf. le

comptMe. )) y a aussi

ftr. arc.
« toujours

tM de *.t~(f):j~;
*).

ftr. t!!t.');, cf. l'adjectif futur hnn). ~!m:,jLy.. )at. angor, en regard goittsc t. Les formes exister mn'M'uiine''

et !c verbe skr.

<i~t/A)A, zd (<)

f'oncttrremmcnt.

(ou ff'minines ) et neutres ont pu ainsi <ju en témoignent tat. ~fM~ et

et </<wr, <<'M;M ~H Sutïne a<)je< naire ~««~. t( assoine a, got. ~ïM~M~ « sec H (avec s après ~-<ï forme verbale -fMM ancien, représente )c par r~ est dans v. isl. ~MfT~ v. h. a. durri, d où ~Mrr en f~nserve allemand mo<)crne). skr. ~L '~ta ~y M a droit t très droit a, zd M en regard de skr. râjskr. – ~\t < -~nt )"r)nes (ic nombreux radical ordi

~B

ayant le ton sur )c sunixe tifs, est xcro, ainsi skr.j~Mr H/~tt « lourd a, gr. j~p–

)c vocalisme

~ot.

~Mr H y;

cf. tat.

In

en regard de ~M~. gr. Le vocalisme radical est o dans d'autres ~t ~t lit. <MfJ« t<!rf-M s
dur

t amer te tout

s,

v. s). ~<

cas, ainsi <i-~M « court o

de *~<r<- « couper

o, got. de la même

cn~PITMIY

racine

le sanskrit

a

la forme prâkrile prement *~< lit. ~a<-A-j cc large », en regard gr. TcXtXT-Ugr. ~o~-u-ç, ags. a abondant ~Hr~f/ »,

« mordant, aigu H, qui est prod'un non attesté skr. adjectif de skr. ~wi.& <( largo »,

« beaucoup M, en regard de skr.. et du vocalisme e très imprévu de (sous la forme *a)!

« beaucoup ». got. ~K Le degré e de got. ~/)( est indo-européen 'dans skr. ~fi:

« agréable, doux », dor. att. (f)S-c, cf. lat. ~KftMM et v. h. a. jM'o~ f)5-j-~ Les substantifs en *-<;<- ne forment une catégorie une ni .pour le sens ni pour ]a forme; p)us!eurs n'appartiennent d'ailleurs pas à des racines connues par ailleurs « troupeau », got. faihti (neutre) « possession, argent », lat. pecus et pecu, v. lit. ~e/MM. skr. MKK& « mâchoire » (avec un A initial inattendu); gr. .Y~); got. At'HKM~ Y. irl. ~<K (génit.jeMa), 'tat.HK-CtKK~ «'de la mâchoire M. « apparition, 0 de la signe D, avec vocalisme racine et ton le suffixe, comme got. &a<A~ f< manière )). sur v. si. ~oMMj gén. ~cnïM «'maison », lat. ~OM~M~ gcn. à *t<MfM-' (skr. t&m&~ sont suspects de devoir leur vocalisme skr. tMMM~ (( maison 'minés. Le moins suffixe de j), gr. 36;M;), avec*Iequet dans ils sont une contaskr. ~af!f& (masc.)et~)f!j:tt

*-eM- somMe

secondaire

ainsi skr. manytiA ses, emplois; mat'njHj « esprit ); a l'air d'un dérivé du thème *Ht"Ma- attesté les mots grecs en -ru- du type par got. M:MM « pensée :) des dérivés Mpsu$, ~p!j(~)o~ (att. fpopEMç) sont en principe thématiques et *-&t- y représente de *~ore-eK-, cf. gr. ~ops;. denoms *-<-< ainsi

au partie « colère s = zd

*MoreM-

'~MtMfMjOOTB

5° Suffixe

K~

Le sufHxc *-t~~ la voyelle

(o notant

ici et dans

tous fcs cas analogues des adjectifs comme skr. ht. "ttr /< ro A vivant

tttematique

~/(~) sert à former lit. ~v-M cnttmte o, fn gr. D<'

zd~f~n),

v. sl. ~;fM,

«i Ko~, ~a)). byw. )) est très nettement secondaire t~o de ''t"'

dans des formations ~i< <' che«'hirc

c, de !u~M~. j'oursttivi f devant » qui a f'mrni les adverbes, dtt thcm'' *~r~ nt~m' sLr. /r~ v. sl. nxp: prt''jM~i)i'tt)s f't [tr''v)'rtx's, ~r. x~ etc., est tiré un dérivé: ekr. Mir M-~ « premier & a, xd ~Mn~ (de iran. commun v !').rKt'K~, t df)r. r,:i* <)e '~toftt */MrM), On ie rencontre souvent couleurs skr. lisme ~(t~'fi A brun », v. si. ~< Mi (avec un autre voca« gris x, )it. ~)~ns v. pruss. ~wat) *T:pM~: dans les adjectift dans att. r?Nqui desi~nentdes

tM /) n c)!t'-h) 3tM/.?l (~)s <*<j"i <t"it

radical) « gn! h)anc gris o.

!it. pal M f « jaune pA)e v. s). /</<t'M, v. h. a./i)/ lat. /M/«m,~OM«t, Ar/Mm, etc., v. h. a. ~f/o « jaune ti* Sunitc former f) En dehors du sanskrit, où il sert comme skr. arf < t « rayon x, ) A chantre rapidité à

[

des noms de toutes sortes, fti~ <A )<ri))ant o, r<i~A <A il est asse?. rare le grec a une petite série de mots impire vofahsme coureur o de la racine t, *~t < ~:y <' hieu nourri, fort de vaisseau a; le goquille tique r' j~ond par mMM~ pensée 0 (thème mMM r) à skr. M/~M i dentur « ~M-rs~mna~e inspire !<' n'')e joue par thèmes en H. Il est donc *n impossibtc de sans

)~princijMUt racine connue

sont des mots isoléset

CHAPITRE IV skr.~M~K « maître, lit.' époux ))j zd ~r, « mari dial. palis « seigneur gr. », lit. etc.). qui indique gr. -~ofy-.t-ç, lat. », à côté du un thème à

got. lit. ~f composé suffixe zéro *~o/ skr.

« mouton

S(-F)-L- lat:.

OK-t-~ lit. de

v. sL O~-t-~M~. « essieu Ïat. skr. y" Siuuxe éminemment

v. si. os-ï (en regard

de gr. a~j *-)'o--t~osecondaire;

est –~ Le suuixc *)'oil fournit des adjectifs et des abstraits. dérives de noms; du ton est incertaine la-place « ciel, jour » skr. ~A « céleste », gr. 5?c<; lat. dïus (de *diw-yo-s). (de *ëtf-~o-ç), », gr. (&WEs;-)6cts?(de.-j3c~yc-~). La voyelle qui termine un thème de forme thématique pas conservée devant le suffixe:, skr. ~~û~arm. ~K « bœuf )) beurre skr. ~o' « de bœuf », zd~'o-)~ n'est

« sommeil H/Iat. « songe )' de~t'ï-A .fM~t-(?~M-~ de ~/M~ gr.. jomK-~H-m de .H~KKM-.r,v.. sI. j'MH-~ « songe de ~s(~-)~ov ~f-A de LTmc~Le sufExe iranien,
(*TeXeo'"yo-f;)

skr.

te de cheval 1

» de~?

« cheval

Hj gr. ~o~

au

de fournir des mots à' l'indo*-yo- a continué grec, au slave, au latin, etc., ainsi gr. T~e~ de TEXo~, OE~x~p-to~ de Oe~xT~p) etc. fournir des thèmes

comme gr. primaires, «, menteur il H, v. si. crc~-[o-ç « haïssable H ~M~c~ s'agit en réalité de dérivés de thèmes à suffixe zéro, *r~ *lugh-, qui par hasard ne sont plus attestés.La 'Le suffixe *-yp-t)'fJ-~ ou plusieurs personnes quent une opposition entre plusieurs marque l'opposition choses; tandis que *-gro-, *y-o- marde deux, ainsi

où il semble

~11AV41VUs

*<t/ wir)

autre

a<7<'et 'an

(tan< gr. ~). )~ dans skr. o~ot

v. bt. a//M~, got. aljis, en re « autre M, zd anri,

fardde)at.o/<~rctdeg"ta~of,iitt<K/f<!j"autret(en ». a l'un (des deul) parlant de dcut), et le )at. <~ ont Le t(r. «tHm"'

donc

tnus dem

df~

a~cc une nuance de sens <n.ir')!'ant f.)))<n!)ition, mais Dans skr. dans les deux cas. dinï'nntc originaircHxnt naù ja-s, J, got. n<« /< s, gau). t)M'-<c-, <c A neuf ".ht. tttit) M en t'opjf) la nouvautc )<icn rnanju''r MHite w sert à Mntat<))ttce'j"in'e'ttj)h<snf'uf.Lp''etcn)p)e-.dccegenre sont nMnkrfm. Au nonHnatir, k nominatif tique enH'ndMtf!<'Kfr)<;)c
«

sa voyelle théma)f est sujet à perdre « d'Ahura iranien du thème <i/'Mr~o le nominatif du themc)it.~<rn-/a ~rKm, etc.) armée est

<at. ~MKKm, Y. s). *~r' poi!) n (deritede et )e nominatif de ut.t<cbuuc''(d<'rit<!dc* ~rn<\( )c nouunatifde ~ot. /Mr/a *OF, ) e<t<~t~

et de

lieu de */Mf < avec te des pasteur n est Aar/M (.'u baird janomile latin conn.ut a/ <comme autres cas) et <M<r~n J second n sort de le ga)). ail autre natif du thème al-ioetc. Si ces formes sont rares en latin, *dA et non de *w en c'est quêtenominatif duf~A~n~~a~m~~c~mMM '-M .-yoainsi dans )nt. et f dans lat. f.fyad'ordin.tireentrainete f~omn ) etc. secondaires et i passage L'aiternance est exactement de

fm~ft t t, ces formations de got. ci-dessus Comme

parante comme

à l'alternance i~<t),jt' etc. (cf. fn-

dans les formations satjis (altéré

de *satis) S* Suuile

M</o «j'etabtis. t88). p. t8t et le precc<)ent,

le sum<e

*-«<-

ainsi dans got. ~MnM,genit.~Mm<~« est seconuaire; lat. <<tm<<Mn"'H,denteduthen)c*<vm-dezd~~m !rn.).).u./mM<«j:rhommeest Kr.v~it-r'.

homme", «terres,

CHAPITRE

IV

l'Être

« terrestre

» par opposition

aux dieux

cecélestes

roi (nom. sing. r~/a, génit.ro/naA) skr.aHcf. lat. ~~y. Toute ta déclinaison faible du germanique ferme ~r/o~M ce suuixe secondaire, c chef d'armée ainsi

j) dans dérive do ren-

~K~'). Contracté le suffixe tique,

v. h. a. ~&;f:o~ génit. D, en regard de lat. duc- (nom. avec-la voyelle finale d'une forme thémadonne une voyelle longue, ainsi dans ~rpa6M'<,

génit. cTpxSN'~s, de cTpaS~, dans zd';Mt:))rtin- f< celui qui dit « formule sainte '), eto. de ~O~fJa parole sainte a dérive (type qui s'est du reste étendu hors de ses limites anciennes). thèmes mots isolés, sans doute dérivés d'anciens Quelques à suffixe zéro, ont ce même suffixe, ainsi skr. « charpentier /f-a)t», zd <a~-aM-~ gr. T~x-c-o~ skr. M~ OH- « taureau H, got- ~M~-M-. zd NM-aHskr.~iit;-anmâle )), hom. Kp~-sv-, ion. ~pj-M<KM-eN-(tj). « jeune », zdy~)!)-a?i-~lat.

g" Sufrixe *-KO-. – L'emploi daire attesté par des formations de e~t~-MM-~ de <M'gr. ~Ye~, ?eX~, dor. ~?~ec, (littéralement indo-européen zdn!fM;.t-!M« pourvued'éclat est: t bri)lant

le plus clair est l'emploi seconcomme lai. ~My~ (*ayes-no-s)

a~YSM~ (*a:XYE(r-~o-ç) de c<lune ') lesb.'cre~Mv& (*Te~a?-~) n) de ~Xx~, etc. un exemple

», v. pruss. laux-nos « astres », )at. v. irl. /~N7~ c'est-à-dire ~M (losna àPréneste), v. si. luna, dans un thème */fMt/M-no- gr. M/M; représente */K/M-nf)-f les deux formes, on a anaire à un dérivé d'un thème */m~-e.r-, « lumière '). attesté par v. perse ra«&!&- « jour », zd nm& Très souvent

aussi')esuûlxe*-?;o-, portant le ton, s'ajoute dé la racine et fournit des adjectifs synoàla'forme sans e nymes des adjectifs en *-<o- du type skr. j-r:f-;a-% « entendu x, gr.
x?.u-M-{,

skr.

lat. (')K-~c/tt-<M~ ainsi « plein- )j, v. si. ~)/n~ ~r-M~

lit.

~7-M~

got.

WMtfMOLOCtt!

fulls autre Ce

(de */M/-M-~), vocalisme. type est

v. ir)

Mn;

cf. ht.

~-K«t,

avec

un

« traversé .), tir-'M-A frMjuent en sanscrit: hat t. de même gr. (rrjfendu <: etc. ~M-mi-~ Le metne suf)i<e ajouté à la racine (ou ptutot à un thème ton et atec det degrés tOcaH<)Ue! à .'um~ a'ro) ~,rU<nt le )e t~ajisute a'e. (~ fournit n~M notannuent mal d'-fin~. nom" d action de* "Lr. jt<i/tM-~ ann. M;), dans )it. M/)-n<w, 'jtM'Kf~, aussi lot. j<w)-m<t (les deux dernier {-outant ..«.mtueii sommeil v. "). ~'M/" comme '~tt~-MO-, repreM-ntcr 'r). t~n, gat). dans gr. ~~e<M, cf. 'oi~xcY. Mt) somme)) t) )at. do-nu "< skr. J<i-na-m « don situatton x. ;M t ~r. !<M M m « lieu de rej-os a, Ht. Ou, au féminin at kal-na *t«tKi: r gr. mtLe vocalisme vengeance n, v. s). f<M dans (~)~ « prix n,

f) de la racine X!(~)-M (O~Y

est normal ~'=

le type grec

)::(f)r'= ;,cf. etc. cf. t'jjM ),esuni<c

dans got. admet aussi la forme *<~ d'adjectif et dans le cache o a coté de filba « je cache /«~-<tt J s)aves tel. que v. s), t~ <KM « tire t 4 des particines tyne a je tire n, lit. t'<M)i, et la forme *~M- dans le cote de r/< tels que got. M<<!HJ« fendu" n germaniques hoedesparticioes M cité ci dessus), à c~tc de <V)M <-je fends a (cf. skr. ~tn devenu « (et got. tM)«~ v. h. n. ~<\)tM)ft <M <~ au lieu de *tt'«Mr<< aM- avec d'après « je deviens). ttMff~ SumM*~K.–Enregantde!d~aM-iver"qui de même que gr. indique une racine *<f< hiver hiver a et que v. sl. ~-md skr. mdt<<<it to.

hiver », a, lit. ~-m~,

CHAPITMtV

te

mot sunixc

suivant, *t-,

unique

en ici

son parce

genre, qu'il i!

semble comptctc

comprend~ te paraUé

un lisme

avec

signatc les autres:

Iat.M-~xd.genit.m-t)«t[ivct'H;v.irt (~); cf. gr. ~Httv, y;~3; un antre sens et sans doute

et un

arm. autre

~'M~ sunixc

H nci~e (*-fH-).

qui

on

11. Souixc secondaires, sij-3-~

*-w~ comme

– ~r.

Le

sunixe

*-MO « on

fournit, l'on

des

adjectif passer ft~j rH~-); « chaud » o~,– a

px~-[j.s-~ tit. f~mfï-~

(cf. sTs(f):), « brillant H (du thème

a sufT)xczcro*A' comme gr. Oe~

« près lat. arm.

peut M, skr.

/M~, skr. ~r-m

dansqnc!qucs-uns, (et xd ~w~avec dérive sunixc objets, (donc ~tf~/H~ m/f/~ cre a, et, vocansme j'adjcctif sert, a ainsi, entre arm.

« chaud o de la

« briuant ~) )at.ybr-~tHirt.~rw )c thcme d'où racine), prltn:t)rc n'est une skr. objets au on H, pasattcste. opposition entre K qui moins), trouve v. n. deux a. –Comme plus est au

en *-MMmar(~uer à côte de autres

e~t *-yo-~ ce~ de deux a.– )at~ f?~

mitieu

deux ~<y,

hnm. xd

[j.~co?, «

(féminin) par « encore Ot~-MM-~

got. w/ « le mi)icu contamination

wa3-w~ ~f/o formations,

médi skr~ d~t

des

M~~)'f! même skr.

est. au mi)Icu M, v. h. a. MN/~M; qui skr. « suprême M; lat. ~HW-~HK~fi-~ « le plus lat. )it. /)/ bas a; ;H~WM~; fournit, des les

((premier En outre, nettement skr. ~~– ~~tt génit. lit. les skr. !N~

H,goL~w~tat.~rtm~. le même sumxc secondaires, comme: o, gr.

– substantifs, un~

~rM-M~ ~rfi~/j

« arbre « arbre

sp~x

« foret ')

cf. skr.

~rM~

« ~M~H-~M~ autres difficiles ~/w-?

a, et gr. T:p~ Sp~. beauté H, de ~rtï~~ à analyser précisément, lit. S. ~-w~f/(au

« beau

H.

comme: p)urie! ), v.s].

« fumée

~MH«fumecD,tat.tMH-

MORPHOLOGIE <r-ma-& « bras », Mfa~-ma-~ got. ar-m-~ v. sl, nnm) « épaule », 'v. pruss. )'rmo « bras a. skr. v. isl. &!<?)'<! p:u))cD,[at.Ct<~)Hj,)ette.M/m~v. voca)ismc radical radical zéro. o, et gr. xM.x~ avec ~/aMM (féminin), 'M.!tM avec vocalisme Enfin, lat. ar-tn: s].

un type d'abstrait en *-jmo-, sans doute à vocalisme presumxa) o et ton snr *-jmo-~ est atteste par les mots lituaa action de plier », cf. /cmh';i « je niens tels que /anA-~M-j plie n, i/a~-JMM-~ « action de tirer H, cf. M/~M a je tire a, et tels que T:Acy~~ (de *T:Asx-r~?), cF. ~7.M, grecs, ?~[T[jLs~ etc. (de *<r/3-~fM-;), cf. 07~, On peut citer ici comme: a. Des noms de parente difficilement analysables, skr. jt'ti~ « sœur x (thème jf~ar-), zd ~aMAar-, arm. donnant lit. sesie *fMf)~ 'Mf/Mr~ M~Mf; d'où ~cyr), (gén. jMC~), lat. soror, Y. irl. siur, got. swislar. akr. a~a « frère du mari n (thème a~ar-), gr. 5x~p, arm. ~a~f, lit. dëveris, v. sl. ~er;. Mc)'f(do Des nominatifs-accusatifs neutres de noms dont le reste de)auc.\ionaenindo-europeon)esunixc-H-: !)t(r./)a~af«soin)),genit.;ia/Ma(',gr.c!M~)at. <!&')',Y.)).a.<!ta)'. Les dérives de ces mots ont aussi *-r-, ainsi: <9. Sut)t!co *-t~

gr. m(~)xp (a côté de cu-r', skr. /)!fa t gras s): T:t(f)sp6,, skr. ~tt~a/j « gras )) et féminin skr. pivari gr. T~(~[px, «grasses. gr. SMp, gcnit. 55sns;, v. h. a. tM!~ar « eau )) cf. SSj: skr. H~a/' « animal aquatique », v. isl. o(f « loutre )). de deux choses: opposition y. Des adverbes indiquant skr. de skr. H/t-ar-t <~aMa~ au-dessus « supërieur lat. jM/ », gr. S~p, », fat. ~M/MM. regard deskr.a~ama/ en regard ht. n~tnM~.

7.da5-a<r-«'cnbaso,en

CHAPITRE

IV

De là sont -tion

dérivés

des adjectifs

en

*o-

marquant'opposi-

de deux objets: skr. ti~-OM-y.'K supérieur skr.t!f/A-aM-y.'<'inférieure,lat. i3. Sumxe *-ro-. – Le

)),gr.!JT-sp:<'pilo[t)),)at. <K/<n;-j. suffixe

~f~M-j.

des adjectifs et xpxï-epo-t gr. ~yu-po(cf: skr. nï « ténèbres racines d'une

synonymes <' fort »

fournit *-ro-(ou *c-) de noms en *-e<t-~ ainsi gr. xp~T-'j-; il est. souvent ainsi dans secondaire,

etc., et dans lit. <mM-tt!-r t< sombre;). ». ~Se-po« obscurité skr. ~m~))), d'où les abstraits: mais il s'attache souvent des », lat. ~netra~ manière

et alors le vocalisme radical immédiate, « morest o ou zéro: got. bait-r-s K amer » (littéralement dant ~),de*~OMf-fd-~ etv. h. a. « amer », de~d-f, v. h. a. &sM)'f< « brillant )),de*/c'o;'<-fd-~etskr.<<-)'a« brillant zéro est le plus fréquent: » le vocalisme p!A ~af-a~'f force i~. Suffixe skr. « fort o; *-< Un élément doute suffixal *-e/- ne figure anciennement neutre, », zd .ft!-r~ gr. (<)y.ii-pscf. skr.

cas ont *t-, nom attesté et dont'le skr. !(~)t<a)' « soleil )), zd bvara (génit. par lat. sol (masc.), de *~fN);-J), got. jaM;~ lit. ja«/gr. ''af-eX-K~ gâth. le att. 'o~, ~Âto~ etc.), est le représentant .(dans.hem. ~.pïus clair. L'arm. a~ un thème *astelsupposer 'alternant avec *a~rde gr. x<m]p le dérivé lat. j~a s'expliquerait alors par *~e/-)M et serait à arm. astd ce que le dérivé K astre got.~MMM<'astre))estagr.et<r:)ip. i5. Suffixe *o-, – Le sumxe *oest secondaire et ne. » semble

qu'au nominatif-accusatif, de mots dont les autres

sans

rps/e(111

M:11:

le mot dont il est dérivé dans sLr. guère qu'a élargir de skr. <<!tnA, gr. T: <. gr. i: ~M-M A abondant lat. «Mt~ ~<'«~, t)tr. na~ /a m « n<~n))rH a, gr. h. a. nab olo, etc. Ln mot comme siège x got. j<t /t lat. sella, tar~nifn !A/t) jx'nt ~trf tenu j'nur dcrited'un (<f. dal. xero *~</ cf. *kr. accus. ting. M<<!tt, tt)'<)e a «tOitf ttrt latin ~<. et le cnmp')-~ M~ f « jour <'a!)'M~or a f~tfrni des nom" d'a~f'nts contme Le Mf)iM *0 d ~u )< jtartit !j)M ttavcs t/<M, ff<'J-K/M<, <ffm-«/«~, ni<'n!) <'n arm. tt')'' ')"c v. "t. MM/ti ~«mX j'ai j'r''< )at. d< diminntih; t. )'. a. /<)f/~ ~A ~Cff« /K s, lit. /Mf~f ftc. h. n. /'fK« < d<' /MM< )n'n Nt )6. Snffitf Le suffire des thèmes tLr. j~frM/ ~M~ j Enfin il a d~nm'' lat. bibet arnie j~rtM e f't

tt~<-<<M d<' f~ff; < « j-ctit jorc

tht'n)' t ~)ar){ird' fkr. j<;i-< M tonange tr«t~<{< « courant i' d<' fardeau o ~dixaine

<* <'<< trM souvent n,

*<

sert

surtout

à

a sufthe qui

xd ~M-<- « cetni

zéro, dans skr. touc <- '< porteur s)~r. ~~t4-r,gr. !6)tj-

gr. tr,

gr. (x )'~ n, *)). Jf.!f ,ut.</<<m

~«ra-~ ?/ ou d autret thf'tnes < ,<'u,a<ec*

de .'Lr.~Mr«M regard («ttunun~ (~j-r,,)eu gr. < hmrdeur n. t~r. Mn'fi M t inhyrite .), gr. :f)o tt-T~t etc dérive d'un thone *~)/tM)«' ~t (}<<“) )) ett dinicitc d'una))ter m~ )at. n«'-t ~'t. n<<t« ~M, n<f«~ gr. t~, <jx' )it. irl. genit. 1)ltjr. njA/-H i. "kr. tM/«t< « petit fi)!) n: !at. t)< neveu M. nM~ génit. nfd/ )y. t'ajoute ..Lr Suffite Le suniie <o- f* – à la racine au degré téro pour n.~ I, "111"11.111 ~'rr .1 t«/<)<u; v. )it. nf/ffu;

*-? portant le ton, former des adjectifs lal. lin-l.-lutuf.

CtUPITRE

IT

skr.

j~'K-<a-A « cousu

)), lit. ~-fa-~

v. sl. ~t'-ht (de*M), d'exemples. indiquant la

lat. ~7-~M-~ gr. xx~c~-TO-~ (*M-o~ù-'M-ç). Ce par un nombre indéfini type est représenté Le même suffixe donne des dérivés de noms, possession ~a~aet~Iit. de telle ou telle chose: lat.

de barba, cf. v. sl. ~r~a-~t («barbu », de ~at~aa.; gr. xc~~N-rs- de ~a)'~a<)-< « qui a des collines », de kdlnas « colx:-)T~ lit. ~a~-<a-t « non marié », etc. line ? got. ~MM-K~~ Il y a aussi des substantifs en *-?- à vocalisme radical o et ton sur la racine: », à côté de ~pM; gr. oop-ro-~ « fardeau <M-M-; « retour )), à coté de ~o)~. (tbëme x:ts-; *nfœ-) « couche o, à côté de xet-~M v. pruss. ~a<<a-K, v. si. dla-to c entrave H (féminin), v. pruss. v. si. ~M-~o etc. Quelques-uns ont ~o (serbe ÛK~)) à côté de v. sld'autres ainsi gr. xx~tx-To-ç et Y. sax. wo/ vocalismes, »; « meurtre ') ces derniers noms peuvent d'ailleurs répondre, au moins en partie, à des noms en *-Iha- de l'indo-iranien, · ainsi skr. M/C-/M-~ zd K-S~-w « parole ». secon-~ L'emploi v. si. ~'MH~ « vie », dairc existe aussi pour les substantifs: gr. pb-m(de*M!MO-M), forme Une
~T-6Ts-

scelus; sceley-tu-s,,de « barbu H, de brada

« ciseau

surtout

au féminin

lit. ~tN-ht divers

« vie )), lat. H;-M

gr. ~oest attestée *o-

neMt-e<o-~ « nu *-ofo- par got. Ma'f/ à l'alternance Parallèlement gaul. on observe «ferme une alternance

par v. irl. ». -t-

mots, comme gr. ~em-~ « sanctuaire )) et

de sitr. ~afa<- gr. 3sxe!3-, de *-io- et *-t<f)-, ainsi lit. <ft')'-<a-J

<! nu )), got. na~-a~-j ))etv.sI.f~fK-~«(memcsens); le -do- de lat. for-da se retrouve et lat. KKa'M.f (de *no~i'aoj) « pleine )). Le latin dans le dérivé v. si. Af~aa (de *~er9-a-ya) a toute 18. une série Suffixe calidus, borridus, –. Comme etc. le sufuxe

(').

f~a-

MOM'HOLOGfB

~[

*-fA- (*

sert

(génit. KH-M), féminins des nominatifs européens tf). en *-t~

à élargir skr. jitn-

ainsi )at. ~n-ex thèmes, « vieux n lat. Kt~r; en regard sanskrits en -<r-f des thèmes indo)at. *oMt!-x; etc. théma-

d'autres

gr.(F)iLe suffixe

Suffire

est )a forme

et joue le même r6)o skr. marys-M-A tique du précédent « petit homme », est à rapprocher de gr. ~px; Y. si. ncfakit dc gr. skr. ~K<a-ta-& « qui est Il la fin a est dérive de v. st. y7Mpdci.-c. ~H/a/j fin got. a~M-A-~ lat. ~CM-~ *MMf~- seul ); v. s). ~roM-AM « court », d'un thème *~cr<M-, cf. lit. &!<'<M.f; gr. 0~j-y. etc. s'analysent d'cu~6j:t-x: *-sko- dans gr. KjMf-ox~ memes; on notera en particulier got. ~<Ht/j ~0. comme xo).o, suffixe skr. ~rMa-A skr. « pa)en )', etc. Seulement « petit <f«iquelques

exemples,

gr. T~jt-

)', de ~rMaA; « hauteur Un sunixe

gr. xS.do x, cf. gr. 7jp.6{.

31. Sufhxcs tifs,asscx rare,

et *t~–

secondaired'adjeo-

est atteste par ted.j<a-M;}-A« fort;), gr. « qui est de bonne heure '<, de an~ lit. HM~/y-~tt-~ bleu '), peut-être )at. afer-~H-~ le slave v, pruss. ~o/;M;tt a des abstraits féminins comme ~/</o-&t et ~H/a-t! « méchanceté n, du thème ~t/c« méchant »; la forme noms: v. sl.~o/{;-M est supposée par, quelques dans le type thématique, on peut citer une tnt. M/MM-&f~ skr. t~a-Mti-A secondaires taureau série de formations », « cerf de T//faM- « mâle ') gr. :At-~s-; de *f/m-; cf. v. sl.eM) aa. « cerf)), Suffixes arm. ~K gr. !t etc. athématique « pigeon o et

primaires

*-)'M- (qui senenta la

Ce sonties suffixes et *-H<Ao-. formation des comparatifs et superl6

A.AfttLLET.

CHAPITRE

IV

-latifs

zd n~-ya~ att. accus. oXef~m (-M de -M, ancien m:n 7.)-~a~- « meilleur ;) « plus doux », att. *-mp), v. si. ~of;'Ht « pire :) skr. jf~-fyajaccus. <j5-{M -t'of-delat. jHgH-o~ MM-mr; etc. peut représenter Le germanique e, *-<f-, suivie n'a le suffixe d'un sufCxe

la racine

a le vocalisme

e et le ton: skr.

*-yM- ou *-<)'?- indiBeremment. sans *-ye!- que sous'la'forme

doux Hj exactement got. jM~K-<t plus secondaire *-en-: au thème ionien !)3-Mv- l'opposition comparable attique du sing. ~N et du nom..plur. ~BJM; type en *-iyos- de l'accus. et du type en *-M-OH- des autres cas, gen'. sing. ')j5b'm;, etc. (avec sans doute ~Bfm, ~Sbu;) représente ['d'après comme on le verra plus loin. européen, et la place duc. ton ressortent l'état Indo-

vocalisme Le suivants skr.

des exemples

o «f-ti-t'targc); ~«-n!- « éloigné <t~-m~-«aigu)) Maf-a-Kiieuf)) u »

))

-M~t~-ffpIushrgeH K plus ~f~-ty~-

,> éloigne » n

zd<

ama~« « de près !) ((le'tt~-ns-) eMyc; xj:ctT~,xpttTep6e:

~KplusaigTiB « plus neuf )) M~ M~-)'~A- « plus proche n O~.E~'N'~ ion. xp~ccMV (de *xpeT-yM'~). des adjectifs aux racimais « qui,

g~.

ne sont pas dérives .On voit que ces comparatifs immédiatement correspondants, mais se rattachent ce ne sont donc pas proprement nes des sortes d'adjectifs intensifs: véd; ». sacrifie particulièrement'bien <Le superlatif précédents plus doux radical M, gr. par addition de *o'j T]S-~cTD-< v. h. ainsi yài-iyas-

des comparatifs, signifie

en *-M;Ao-, est visiblement

dérivé des thèmes sl~r.n « le

et la.place

a. j~c~o.~Le vocalisme ton semblent être les mêmes.. du

IKHtpnOt.OGIt: *-<t'ro-, *-<orc-, *-<r<?-. – Le suffixe secondaire ou de deux une opposition de deux personnes *-<cro- marque 23. Suffixe choses, ainsi: thème */t"'ot! ht. aulre skr. got. M-/er. lat. skr. « lequel des deux &<!m-A lit. v. st. A)-<<r~, ~c-tcr)'~ gr. hs?: e!t!s;;cf. gr. m&t-ifa-~ tout

AtM-~ar,

cf. a/«H; /<< do a~Aa;, etc.

la valeur

lat. ;'M~)'!Cr(avcc <!M-~<m-t « intérieur gr. M-rE~ede -ior, qui est devenu la caractéristique de tous les addition en !atin). comparatifs skr. ti<-M~ « qui est en dehors du ') (par rapport à un autre), gr. Bfr-T: La véritable valeur cxompiedansces

ancienne

suffixe

est conservée

par

motsd'une

açva'!<pm [MTs O~jT~m f désigne une sorte d'animal, au /~r<i-~ '< ïnutct analogue « sœur et qui s'oppose au cheval; le ïat. iiidter-lera cheval, de ia mère une personne désigne proche de la mère et etc. qu'on oppose & celle-ci Grâce dans à sa nature de suffixe suffixe quelques dialectes secondaire, secondaire *n;est devenu en de comparatif:

inscription ciéenne:sp~'atn ni mate ni femelle x le skr.

cru ~«ti-tara-A grec, N)t~-r:ps-ç de H)M;, en sanskrit, plus de <3M~~ c cru )), et aussi en irlandais, ou il a le sens particulier de comparatif le sens ancien n'était pas (( plus d'égalité ce cru H, mais « cru par opposition qui ne l'est pas, de mémo gneux que gr. », mais de ». ne signifie cp~T-r~p~ la montagne a, par de deux pas a plus montaà « de la opposition suffixes

plaine Le suffixe

*-mt-; sieurs personnes comme *-<

*-f<;n)- se compose le suffixe correspondant

*-<foJ- et de plumarquant opposition ou de plusieurs choses a pour premier élément celui-ci, et pour second élément *-mc-

CHAPITBE tV « lequel (de plusieurs) skr. &<atn~-& », lat. ~KO-~MNtM-t. skr. <tM-t«ma-~ « qui est a l'Intérieur », lat. t)t-<;)KK-r. skr. Mt-MmaA. ;< qui est en dehors » (par rapport & plusieurs autres, à tous, les au très). Le lat. K/-<<tMM-y signifie ainsi le « dernier /fM!'tfmK-! « qui est tout au bout ». a4. Suffixe » (de tous), et

*-ter- (et *-<e/-). – Le suffixe des noms d'aen grec sous les deux'formes-rcpgents se présente (nom. -~Mp, gén. -'Topo?) et -p-(nom. -T~' gën. --c'~po~), au féminin -Tetpz (de *-i:ep-ys); en latin sous la forme -Mr-~ femin. au contraire, sous là forme -tel- (élargie par r de indo-iranien -~?;- (skr. nom. -yg- aux cas du singulier) soit i.-e. -<~ ace. -MfStB, dat. -<f-e) peut représenter La racine avait le vocalisme e; la place du ton est soit i.-e. et variait peut-être au cours de la flexion incertaine -tr-î-x; en slave, skr. /ttKt-t<i « celui qui engendre lat. ~Mi'-<cr. YM~-tMj: (YE';hcp~), skr. man-ta « celui qui pense mentor. skr. 'to;),vMa~As qui s). bljustelji du vocalisme L'opposition », gr. *su~f;p « observateur M. radical observe (dans Tta~f,psans e », gr. Ye')S-<)p (YNeT~po;), )), gr. M~-cop, lat. (fOH-)

e et du vocalisme

dans gr. SMTfùp, ~MTh)p, s~t-~TMp et ooT~p, poT't]p et ~xt~p n'csL un contraste sans doute pas fortuite, car on retrouve pareil entre a5. formes.oattestées suffixes ~t~.M'/ et ~[[~j Suffixes et a&T[AK auTp.

*-dhlo-. Les deux *-<);)- (*-t/o-~ et*f~ et *o-j de l'action, sont. l'instrument désignant et apparaissent comme les formes thématiques des zd m~-0)'o « formule reliet lit. ~t!m<M-M<M « monument o ne peule vocade'skr. maH<e (thème m<tK-hi)'-) skr. m~x-h'tt-~

précédents

gieuse, prière vent être séparés

MOM'nOLOGIB lisme radical ~ro-yra-m ainsi skr. e est le même, le Ion est sur la racine '< oreille », à côté de j;ro-/t: n celui qui entend legrecn'a que -~j:s- ).sx-~psde -<n)- dans f~-tn! « vent :) etc. '<K:p: a le lituanien

(theme~fc-tar-) le s)avc a trace *-<

« sireprésente phonétiquement par -t/a-<aainsi r~-<n<-m et fer-cugne x; le latin a les deux formes, ft crible H, et r~-M/ c~-y/Mr /MW de m<imc l'irlandais ff chant et le germanique: got. jw~~r-~r M (de *~H-o-), « graisse n et v. h. a. j~ a grange H(dcgern). *). On conçoit dès lors que, pour un seul et même mot, on rencontre !cs dcu\ formes du suffixe, ainsi f< charrue lat. gr. aps-Tpsarm. arawr (de *tî-/ro-) mais lit. f}r-JH~M '< charrue ». 0~-<rH-m, A cAtu do *-<yf)-, *-</f-, il y a un autre

suffixe, exactement synonyme, *-dhro-, -dblo-, représente par des mots comme lat. « crible » fr<f;<-m etjia-H-m (en regard de irl. crialbar et de v. h. n. ~/o~«/), etc. gr. -<E-M.), ~-TX:"< (de *~[:tch. ra-cf/f OAsetc. par dissimilation), (v. s), ralo) n charrue ~6. H etc. *-?<-

*-<< sert à *-M<). – Le suuixe former des noms d'action, à vocalisme zéro de la racine; la place du ton variait sans doute au cours de la Oexion (et et ~i!-« « venue o, got. ~a-~HMgr. « quatite innée M (cf. lit. ~-etpeut-être ut. ~ri'tmt~ <t venir n ~'m«' « Mitre », littéralement ?). skr. ?/? « action de porter )), got. ~ft-~aKr-j« naisv. h. a. (~<Kr-< « naissance (de sance » (de *M~-()-), ~fi-t; v. irl. ~f-<& (infinitiQ *?/-<<-), En latin, ce sufExe n'est plus « porter D. représenté que par des mots isoles et d'aspect altéré, tels que M~M en regard de skr. M~ « pensée H c'est une forme dans l'usage ordinaire, w~/j ainsi ~MH~ w~/dnM élargie par -(~)- qui est employée, skr.

SutTixo

C!I4MTRE IV (COK-~H<M<!0.en regard de skr. ~ttt'~ ~«A en irlandais et sans doute aussi en arménien. Le même skr. ~MM-~ v. si. <ï~v. thèmes eh Un suffixe suffixe etc. de même.

*-<e;- est souvent secondaire, ainsi dans v. si. pelï « groupe de cinq » lat. jemM-it-j; h. a. angus-t « angoisse », en face des skr.

d'adjectif dans les langues surtout en germanique. Le skr. bon exemple. SufExe *t-.

at)!~aA et lat. aH~o~ angus-(tus). moins fréquent, est au sufExe *-t<M' beaucoup donc *-no-, ce que *-tei- est à *-<o- on le rencontre en slave et où *-):!)- est le plus usité « chaleur o en fournit un ~t!A

même est plus en mais où l'idée de-l'acte d'action, skr. ~an-fM-~ indique « l'acte de marcher évidence », plutôt que la K venue B de là vient que ce sont les mots ainsi formés qui ont fourni le supin en latin « !M/~)'/M va manger », en slave vous CK~/MWj en lituanien: ~o /e f/~M ft qu'étesdes infinitifs, en -tum (iden-

2~. noms

– Le sufExe

*-<«;-

forme

aussi

des

a)lés voir? », et en sanskrit -<o& (génitifaux-supins j tiques, pour Ja~forme précédents), le -tavai. A en.jugerpar l'indo-irànien, ablatif), -fafe(datlf), est e et le ton sur la racine. Mais quelques vocalisme radical mots isolés ont un autre (de *<M-<) vocalisme: « pont )) (de « gué », ~K-J de (germ. */y-<< Iat.~of-<<< v. h. a. ftir-t *fur-dunom de lieu (aujourd'hui Ritu -(magus), gaul. *t!<-), rit, J!a~/MK<) qui signifie « (champ du) gué '), v. breton glosant lat.,uadum. )' lat. gus-tu-s, got. ~<M-<«-j «'essai 28. SuSixe *-tt~o-. – Le suffixe Indo-iranien *afournit zd ~M-~

des adjectifs comme skr. Mr-~fa-~ A!f-<(K~t-~ comme skr. ~z~M fait. H- et des abstraits

« devant être K divinité »,

MORPnOLOOIE

zdyra~MM-Ott~-w tels que ~tj-~tf Sous la forme

« primauté n enfance ». féminine

le slave a de même

des mois

*-<tt;a-, on a les types got. K amour a, v. st. tMO/<M <t prière )' et, avec *-M~t/a-~n/a avec ou, en d'autres termes, le précédent (c'est-a-dirc *-<!?! le vocalisme zéro de la caractéristique de féminin *-a-), gr. rptetc., ou les dérivas latins (a sufExe secondaire Pfm-T~ Mt'fM~). -<-) tels que s/M-(nom. Le sunixc est souvent élargi par un suffixe *-M~- ainsi, à ~4cutc do skr. (même sons) f~Mï « bonté N, on trouve gr. M~H-/M;M-MJ 3o~). on rapproche le type 9a'j).s-m';9-ç,

an. Suinte noms d'action

*j<'M-. neutres ou

Le suffixe

*-H!M- sert

à former

des

ils ont le (]!ients ment prédésinentiel. Ainsi skr. Mar-HM « action de porter », gr. !~p-!M; ou, avec une forme dissyllabique action de la racine, skr. M~rt-maKde [)0rter », v. s). ~f&~ (russe ~r~n/a) fardeau ». La même forme masculine a souvent le même vocalisme du place de ton, ainsi, à côté de skr. ~Ma" extrémité on a gr. T~Ut!?, pitier de sacrifice », gr. 'c~p-~x, !at. /Mttj !at. <ef-m~; à côté de )at. /tMfM (do*<M<~my), on a v. sax. /«)-nm (de */<o/mo) « rayon de lumière », etc. Mais le vocalisme zéro de la racine et le ton sur le suffixe se trouvent aussi dans

les neutres sont frémasculins; vocalisme e de )a racine et le ton sur l'élé-

et la

xa(t-jt~ u-ji~. Le gr. a'j':[t~ a cote de &!)M! naturellement même suuixo donne aussi des noms d'agents, comme sait », skr. ~Aar-m~ masculins, gr. H-~v'« qui « qui tient n te skr. ~Mf/M (neutre) signifie « prière a et « prêtre H. AM/~w~ (masculin) Les noms de ce type semblent avoir été souvent élargis par Icsuuixo secondaire *o-, ainsi skr. cnf-MM-M-m « repu-

CHAPITRE

.!V

tation

»,

y.h.a.

« ouïe H, got.

'en regard de zd -jfa~KSK(~)~'t<-?K:;< en latin, ce fait est fréquent hliuma; ~Kg?Ke~ l'on a *Ko& coté de *-mo-, on trouve (a Argos) de c~ « je

etttH~mMtMm.etc. De même que

*-WMM-ac6 té de*-meM-:gr.6mjM:écriture') M en face de *Yps['p-c~x, v.. si. c~M « nombre etc. !), lat. <tt<Kf;ttde'Mc-~M~ compte 3o. atteste sitr. Suffixe *-tf/~t< Le suffixe secondaire

*-Hf~<-

est

par l'accord pKfrtt-MK~

de indo-iran.

zd puera en latin, il est élargi par «, qui a de la grâce )) ~ctp'-(~)s')ten regard de gr. *(~)o[' *-to-, soit Mt~MM~ de *~û/MOLe suffixe, tout à fait analogue, *-max<- de l'indo,FMt{. iranien n'a pas de correspondant dans les autres tangues.

et~do gr. -(~')~t: *~fa~Mttt- « qui a. un fils », gr.

ne REMARQUES GÉNÉRALES.– I. L'énumération précédente comme comprend que des suffixes simples ou qui fonctionnent tels: conçu un suSIxe comme *-tMK- n'y figure pas, parce qu'il peut être un suffixe -;<- (forme vocalisme zéro) élargi

en regard de )at. ae-HO-M~ got. gr. M-f~, :par -M-~ ainsi H et de skr. ~yH« durée ». Mais ai-w-s « durée, éternité et qui-apparaissent des suffixes qu'elle certains comprend certainement comme simples résultent de'raccumutatiou de c'est secondaires; suffixe indiqué, *-H~M~ stimxes notamment le cas du dernier.

tous les suffixes qui ont été pas renfermer Elle,ne.prétend mais seulement donner une idée employés en indo-européen, des procédés lyse est plus ainsi skr. ~-n:<« ver nonyme lat. uer-mi-s, ))', lit. ~tf-M: got. !MMtf-M: v. irL cruim, et le sy,avec un suffixe *-)Ke: de formation. ou moins Beaucoup évidente, de mots, dont l'anad'autres suffixes présentent

s)tr.tMKfi~,xdAMKM~,ts).~mi,)it.M-t<M-~got. K~ ~MnM « tifs s, avec un sunixe Et ainsi <tc beaucoup d'autres. 1 !i.i)tins)esfor)uat!onssecondaires~retementquiprecede imme<)iaten)enttesunixesecondairea,enreg)e~enerate,!e vtxatisme zéro,ainsi: i.-t.ttnon*Mdans*<j<A[),s)tr-~<ta-,gr. -tj-t}-,f;ot.<f<a,v.cidessusp.a~<etsuiY. i.e.M-etnon*m-danss)tr.~KrMM(~ourdeur.).gr. ~,xi-~{. i.-e. *-<-etnon* 1 n dansskr att ta « brebis v. a).tt'i M le

i.-e.*r-etnon*frd.)ns!t)tr.<<f<< lat. /Mtr tM. i:ï:t:

paterne)

), gr.

Htn)fn)f.dan''kstht''fm"<!t<'conda!r<"ttir<)d'unn)~tq!)! non ~ukment j'rjcmcnt r<'nf<'r)))n drja un "n~he, n'"t\t'.Ht.n)aisaus'.it'antr<<'est-) !<' ~<x'ahsn)c t<'nd';nt A .m~r n<tmhr''ux, tnait ceci tient arc zéro

présnniM)

sans df'ute

dire l'élément radical, les p<cn)p)f"t sont peu en a a re que l'analogie ccu~quc <Y~,)p )Mv:t trois ~t'a J~<'a<' etc.) fois «, (M<rtf) gr. )at.

<nn)in~!ajdiu'.)rt.f't d''stir<'on-< de *f<

sfu)s subsiste qu'ont ta nccspartiru)ifres ont conserves: skr. ~«, lai. ~<'m) (){r. ~)~,

<' dem dizaines », gr. (-p:~ dt~ns Mot. (n )~ dans s). *~i~< russe dizaines ou *J°t,tf<-< « deux dizaines ». de't'~ttvr *t*f«r « quatrième (skr. M/tttr zd (a ~:tM<rfm «, skr. <«riy< at '< quatre o. dor. « pour la quatrième <' quatrième ht. n<wm, etc.):

de *nAt';< (skr. tx~t'a, neuvième :~t-ï9-; Le dérivé

*(~Httt<<o-, x (skr. ~t'aA,

tt~ « dieu en *-)<)- de i. e. est skr. ~<f ~i A divin 0, gr. </f«f,etc.) i.-e. *~tu; )at. ~)M (de *~t«<<' J), soit

(de .F-yo-;), *F-),

CHAPITRE

IV

Les verbes

dénominatifs

témoin att. cularité, yo) deri.vé de ~T-. HI. Le redoublement

ont pu présenter aussi cette parti~.htM « je coupe le mie] » (de *n<K<-

jouedfrnslesformationsnominalesun rote bien moindre que dans les formations et il n'y verbales, a pas de valeur bien déunie, mais les divers types s'y retrouvent néanmoins redoublement dans skr. A~Mr-~ intensif, par exemple v. si. ~[t-~o~' de musique), 1 r. Ad/o-~o~ (sorte d'Instrument « cloche B (de *kol-kolo-), lit. nomin. plur. A~M-y (sorte d'instrument à cordes), « clochette )) MMtM ou skr. n écred'un ancien *&!f-<~) (forme prâkrite ~ar-A lat. f~nœf (thème *kan-kro-). visse)), redoublement ordinaire~ avec*e, comme dans skr. ~-7~~ zdca-X)';)Ma roue -*A:M-!t/~ », ags. hweowol, &M'~)<<froue))(de'<M-Mt! anciens *k"é-k-loet *ti-), gr. yJxXo?'(de « cou M (qui peut représenter nn plus lit. de la forme sans redoublement v. si. « castor », lit. bë-brus, comique avec )), a cAté du redoublement Bt-a.);~ v. sLN-~n!;

*ë-~7o-~), ancien *ke klas), à.côté ~o/o c roue a ou lat. skr. *i dans ~-Mni~ lat. fi-ber v. h. a. ~&!f.

«;brun « castor », gaul.

Outre les thèmes nominaux précédents, priParticipes. avait des ~mM nomimaires et secondaires, l'indo-européen ou participes. Des adjectifs naux <<~ <Mmej Mr&MX, comme gr. Y.Xu-ro-c ou 01~0-~ ne sont pas des participes c'est verbaux parce qu'ils ne sont pas dérivés de 'thèmes lors du développement des diverses langues seulement que au ces suiExes ont été incorporés des thèmes présentant verbe, ainsi Toutefois ;MM<M en latin., on notera que les causatifs ont des adjectifs en

XOBPHOLOGtE N~ <<~ qui présentent verba): ~r.)'<'itfaitvoir" ~t P*' ht. jMr~K mona! distinguer n que n ~r~amontreo ~a-~f«rMm<Mt-<« J /a<t!')M-tenu., se rattachent les infinitifs comme dits "ont ma) » famé x un *-< appartenant sans doute au thème

)it./a~NM"jetiens« et c'est à ces forme.

tit./a<~)<f<'tcnir't.e).~<<t/<<<etei!)ero,<'tc. )~< M'u))i participes indo~uropeen!) les suivants

proprement

en et d'aoristes <K< t* Participes actifs de présents Mn!i redoubleaux ittemet Q!tan<) il s'ajoute athcmatiques n?n~<f~i~ec!'t* M< fK< M< ainsi skr. <})< e étant n, nonj.p)ur.~dN/gën.sing.a~d~enfaccdeskr.aj-~ <iie!'t'),<<in/<"it!!K)nt~);Y.t).tycetant))(dc*jm<t) enfact'dc~t'j/H<'i)<tn,j~~M<'ii!'sont";gr.~(auneu )at. (prae-)s-ens, de *~): etc. quand il s'ajoute aux thèmes il !'in)<. ~<Mt!<(dc dans les du participe a le le type génit. «~fM~ o admet '~rf/o ou

ath'u!.itifju''<.)~'d~uN<'n)ent(etace)uid'aoristeenj),ii skr. nom. a la f~rm'' M< a tous it'sc.T': *f/<t/(j)<'donnnnt",);r<'<tst,(de*M:<); deux cas, )'<'h''n!cnt qui précité Yocausme t~r. tin~. M'ro. Quant portant aux /~<irdM le sunitf thctues piur.

thématiques, ~/MMn/

nom.

~ir<!<«/t; gr. ~tpM~, ~?:tT! ~!p:< )at. s), fonduiMnt en char M<M<<M !it. tt~aj, try deux </on< comme comme xe interprétations: *tK~<fm< la voyelle 't~rf/~Mf-, suivant qu'on thématique <)u suuhe *tt~,<v,t)n< considère *M;<'f< qu'il en S~ ou

)'é)ement *tt<t<

du thème Quoi Tt's~

la voyelle s'ajoute à tous les thèmes gr. ?<!w, Tt~if,

de présents,

soit, ce sufde futurs et d'ao3~

~~nstcs

ainsi

CHAPITRE

IV

Bo~O~TO~; E~0'

3~.T:M'~ X'.TC~TOÇ; ?~~(t),

).E~M'

~S~C~TO~;

~:mx,Teb~[6(M'no;;etc. 2° Participes' actifs de parfaits en '-tfct– Le (*-we/ suffixe a deux formes qui sans doute alternaient au cours de la flexion; l'une, *-tfM-, est attestée par skr. nom. sing. -f~M, d'une nasale qu'il n'y plur. -f~)M-a& (avec intercalation 'a pas lieu d'expliquer féminin nom.' ici), gén. sing. -a~ fémin. -u~x (de *-uT-yo:) v. sing. -î gr. neutre -(.F)ac, sl.'fémin. -itt'-t~llt. fémin. -M-t; l'autre forme, *-t[)et-~ est attestée par skr. instrumental toc. plur. -fa/-j« -~ad-M;~ nom. gr. génit. -,F;T-c;. L'éMment calisme zéro ainsi skr. skr. fémin. ~n~M présumxata a d'ordinaire j ~-tt~-t; marnf-K~, lit. le vo-

« ayant laissé-», lit.'fémin. « étant mort x, fémin. rnoMy-~): v. sl. féminin -m~Mj-<. mn'-Mj-~ SE3(~)t-(~)<,i{, etc.

gr. ~p~-(~)M;,

de gr. ~e[SM~ ~5-u!~ de skr. L'opposition (en regard « sachant l'idée que le M'f~K », fémin. suggère fM-) le vocalisme masculin a peut-être eu en indo-européen e de 'la présufnxale, et le féminin le vocalisme rence s'explique par le fait que le féminin secondaire ajouté au thème du masculin, dans le cas général signalé la présuffixale se retrouve qui.paratt ~a5M;. être un ancien sans e renferme et l'on cette rentre difféainsi un suffixe

le vocalisme e de ci-dessus p. s~g » dans got. zM;'t-!M~.r « témoin participe parfait repondant a gr.

3" Participes Le sufExe du participe moyens. moyen varie suivant les langues. Dans'le grec type thématique,e fécond le skr. ('MdM-~ma<.M-& « portant)), a (~po-)~ete-t, « sacrinant )), le latin ('~f<M-)mt!M-j (subsistant ~yft~-JmKttdes noms propres), le slave (~;(f-)NM! « conseulement, dans.

duit

en char

prussien mais J'accord

x, le lit. ~t~M des autres (différent avec les autres entendu

(même dialectes

sens), et le vieux slaves et t)a)tiques,

(poklausi-)mana-s a -atM le sanscrit an parfait comme dons Les thèmes

au présent « s'étant ~M~-<it<ite type thouatique

indo-européennes) langues te type athématique, o. -Dans n comme dxA-NM-A « trayant éveillé » ~.0: la ta)e!)r et le grec a -,ts'< etc. “ M': .M'a-

participes verbaux

conservent dont

toute

ils sont

tirés,

distinction à la pt.xe

des voix active ou il est dans

seul t op~)o porticijM' presque du contraste sition de <.t!HM'<ct de Xttc<.r<qui garde le soutenir /<t*'<' On aurait une idée incomplète de i.-c-. *M~< de la si l'on négligeait ces parflexion des vérités indo européens tici))es qui en font partie intégrante en un certain sens.

et moyenne te ttw'me vertMd, et, en grec, ainsi dans qui le conserve,

des sémantique ils ont, de plus, la te ton est conserve cest le

à cote des thèmes Les racines présentent, /[. des thèmes nominaux verbaux, qui ne sont nuit' ment déridu même groupe mais qui, faisant partie ves de ceux-ci, ces thèmes nominaux sens tout voisins de mots, ont des ont donc la valeur qu'ont prise par la suite les noms dérivés des thèmes verbaux des ved. aittcurs jouent ainsi un datif peuvent substantifs d;-f vaut et jouer verbaux te même ou que des infinitifs; o du thème à rote

<' pour la conduite ce que vaut en français exactement suflixe .cero skr. aj« pour conduire et c'est de formes de ce genre que sont comme les infinitifs sortis agi; le datif passifs du latin, « connaissance sttr. «~-mox d'un thème », soit t'«/ m<in-<, et c'est de datifs de ce « pour savoir signifie naturettement les infinitifs represen~ têts que gr. f;: ;tt<:r L ~ht- ~f~'n. un /ro

genre que sont sortis infinitif comme

CHAPITRE IV de thèmes en *a!comme véd. ~f-KMn « dans le fait de

tenir, en tenant En revanche de véritables fixées tirées ~T~, X&

», etc. ¡ rien ne prouve que l'indo-européen c'est-à-dire des formes, Infinitifs, verbaux, comme ~E~o~~xt,

possédât nominales

de thèmes

'Les ~Tn}~ de date indo-européenne genre qui sont peut-être de'l'indo-iranien en *-f.f~a<; par exemple skr. « conduire en char en char o du thème », qui

on a en grec ~f~EN, seules formes de ce sont celles

f~a-i!t vaiha- de fi}/M<t « il conduit

le type des infinitifs du rappellent moyens Il convient aussi de rappeler les formes grec, <~pM6iM. dans les juxtaposés certains qui fournissent qui-figurent temps aux divers got. M~o-t~ Y. sl. M~M lat. ~fe-~ant~ MOMë-~Mt, moME-~ « j'ai oint », M~o~~MM f< nous avons oint M f je conduisais le premier membre », etc. sorte atone d'infinitif signifiant et )e second « être » ou dialectes:

de tous ces juxtaposés est une tUne forme verbale personnelle «faire a. En somme, l'indo-européen finitifs, ou du moins les infinitifs place. dinêre

pas avoir eu d'ineu qu'une très petite n'y,ont Et c'est pour cette raison que la forme de l'infinitif" d'une langue Indo-européenne l'autre. du féminin, les substantifs du Même quand ifs désignent des n'ont pas nécesde parenté soit dans tels

ne semble

Formation

êtres sexués, sairement la marque lat. ~t<<f et/nK~ que

indo-européens les noms genre et wor

four n'ont, comme thème, soit dans leur flexion, rien qui les caractérise ou comme féminins. ils ont un genre, masculins Néanmoins les adjectifs qui s'y rapportent admettent une distinc'puisque tion des deux thèmes, et parce féminin, suivant deux thèmes ~l'un pour que d'autres le 'genre. le masculin, ~l'autre pour lé ont eux-mêmes substantifs =– Les suffixes, essentiel-

M~~f

MOnPnOLOGÎE

lement *r'

secondaires,

qui

caractérisent

le féminin

sont *-a- et

zéro 3). – C'est au moyen de *-a- que t" *-a- (vocalisme à du type thématique sont formés les féminins d'adjectifs un féminin skr. ffi<M-, gr. ~o-, lit. M)M- « vieux » répond iat. jCMt! gr. ~x-, tit. sano-; à skr. j:fH;a-, gr. xXuï: -c/H<c-~ un féminin skr. crH<< gr. x).'jT~ lat. -c/t;M-; etc., et de noms du d'une manière générale beaucoup de féminins skr. la place et de et fe thème féminin; du ton entre le thème masculin » mémo ~XM ~5M, '<eu~: wup~; skr. ~f;}t/a~aMf goût en regard du type 7.=~ etc. ]e type gr. gr. ï, en *-t<- comportait au des thèmes La flexion d'ailleurs, de la placedu ton pour une.partie des mots, variation suivant les cas. Le même suffixe fournit des dérivés de moins thèmes en de substantifs ainsi gr. -t~p-x de hom. ~jj.ap, 'p~0-~ en regard de 'p? (ancien « printemps o cf. gr. f~p, v. sl. M;M-t! faMr-a », cf. skr. MuaM~a/~) « printemps » i lat. or-tï, du type athématique, type thématique, dernier exemple gr. T:).s' 4 cote de T:).:7.s; on voit la trace d'un contraste de ainsi dans ce

regard *xpt0), lit. « printemps cf. Os; etc. a° *-)'

avec vocalisme zéro, ~)'a-, *y~ est en usage pour les adjectifs et – Le sunixe *-)' (~-t)'). La diffépour les noms d'êtrcs sexués du type athematiquc. t en indorence de *-y~- et *-n'a' semble avoir tenu unifjuemen à la quantité gr. m~i-, de l'élément précèdent européen et mr~ de *i:cr< de *Ep-y~ sans représentent le nominatif de l'un serait *~s,:i (avec-[ doute l'état ancien (avec -M de *-<)9, mais le là du type mT<!ï et a un nominatif xie;?~ en grec a généralisé inversement l'indo-iranien a généralise regard dc skr. ~)h'an; de *-y.' et celui de l'autre !r;M

'CHAPITRE

IV

le nominatif à gr. ~oT~a est skr. ~<i~-ï -et correspondant « maîtresse H de même dans les autres langues. le suffixe du 'thème de Devant l'élément terminal masculin d'autres thème des participes tels que *)'OH<skr. ~Mfa<)'a-~ gr. *~tpo';T-yei- (nomin. ~sp~tM), v. sI'Ra-(de*~)'{tt-ya-), et got. (nomin. ~aKt-<) « amie skr. <a~n.M fémin. skr. lat. ». thème « charpentier fëmin. nom. B « roi ); gr. -;<x'[M' TSMKNct; skr. thème masc. r~Mnomin. r~'n-< « reine », cf. irl: rigain (de *r<~K-!); masc. /~A~Kmasc. jy~MM- «jeune /~H!<ar», fémin. nomin.~MH-~ cf. yn/on~-y'f)fémin. *Me~K<-)'aait. ~JpsuM, lesb. (nomin. yr;/f));<) a d'ordinaire le vocalisme zéro, mais aussi parfois

demémelit.~aHf~o-

thème

~M-t-~). skr. thème

masc.

nomin.

fémin.~aKtt)'

cf. Jat.

gr. Ye~T~p, yE'~TMp ys~iap~. genitor, ~KEM(~) masc. ~~a~ nom. fémin. ~uskr.-thème

gr. ~5~,

<)Se~(de*Ssf-~). Le féminin différent de celui du peut être tiré d'un-thèmc et ne pas comporter masculin par exemple ]e suffixe caractédu masculin; c'est ce qui arrive ristique pour ies adjectifs et en baltique en germanique « dur H en got. ~Ma un féminin ~a~c-j lit. « doux féminin saldzo- (de jsM-y'o-), et de même.le -est TcoX~<x-)de *T;o~-ya-. Les adjectifs pas de formathèmes en *-es- n'admettent K bienveillant skr. tion de féminin: .rM-H~M/j », gr. et le fémiEu-E~Cj etc. servent à la fois pour le masculin il y lieu ce sont pour la plupart de nin des composés; noter que les composés grecs tels que poBoSmrAo; ont aussi et le féminin. une forme unique pour le masculin Dès l'époque Indo-européennej il semble que le suffixe ))j un féminin de gr. mX-j-{

MOKPnOLOGtB *-ya- ait été Oéchi de deux manières, comme dans skr. ~MmnM~ *y-('-f~ sans alternance, avec )e vocaHsme féminin de skr. avec alternance génit. zéro, *-)<

M<!)'aKt-)'a-A, ou, soit *-i-, ainsi le

», qui est skr. na~ipetit-fils M~i cf. )at. nept-i-s, v. lit. N~<-< c'est ce segénit. )M/!<~y-< cond type, avec s au nominatif, en latin, qui a été généralisé n'a pas été ajouté comme dans et ainsi c'est rnaMM qui répond a skr. t'fiHt-~ ~Kf/ft-x, M;fM de *M«K<M), à skr. ~faafi ~M;M do */M'cM;~ (comme c'est par ce procédé &Mr<!M<~ etc. adjectifs et que certains les participes lalins en sont.vcnus du mascuiin et du féminin. A côté « mince iat. du féminin normal en *-)'< « )) (iittéraiemcnt ~MMU, il a pu y en avoir tous à perdre du )a distinction là où )o sutTixc secondaire

tendu o), un autre caractérisé

type skr. <aH-<& féminin <a))n, cf. par d'où

i'.éro est -) soit *-t0-, (dont la forme à vocalisme le vocalisme xéro a été générausé dans toute la flexion comme dans le type skr. )M~<~ et ainsi l'on a skr. <<!n~-A « corps », C'est de cette manière génit. qu'est formé le ~M('t<~a/). féminin du mot skr. ~~HM~ remarquabtc (de *jM~'Mr~) « père du mari n, zd/ym~Hf~ bom. '(~)sxap: lit. ~M~)-a~ « mère du mari », v. st. svekry, lat. )at. socer: skr. (fit~tiA c'est-à-dire i.-e. *j!<rnde *jm<jtKr~f, v. h. a. jtf;~a~ dans le masculin ~rKC-, avec w après r en regard de -rdo même, *wiattesté par v. st. yMnv, (de *r?-H!t<), ft pierre a moudre u, est un féminin du thème got. -MMj attesté par skr. ~fftfOM-, v. irl. M~ gall. ~fOMM (même sens) dessus )a métatheac de w est analogue ici toute p. io5. On entrevoit faits signalés ciune série de faits très aux très sutuxe, avec celui-ci zéro est-i-

relatifs a la formation du féminin. complexes Car il existe un autre Ce n'est pas tout. et se confondant même voisin du sunixo *-y~ au vocalisme A. xéro
MEtLUtT.

*-)'

dont la forme

& vocalisme

OnAMTKElY

(c'est-à-dire latin

*)

et qui n'est

et en baltique lit.~&M-~ dérivé du ithème attesté

zd ~m- (cf. ci-dessus p. 228) thème temj!)M- de <<m~M.t c'est à la même à rattacher'les conduit formations telles 'c force )),'ou gr. eA~E~ 'lit. ~M-< f connaissance "doit pas voir des thèmes rivés de thèmes à suffixe (-EM de *-M-yx). », gr. primaires zéro *spek,

de *-)M- qu'en « s]. terre )) (de*~M-/<),v. et par skr. /~?M-, gr: y0f~ ou lat. ~H~tM dérivé du série quetle sens taM'f-~ que skr. Dans lat. j~ec-M-~

resté

distinct

etc., on ne (de*~Y-yx), en *-Te~ mais des dé-

'Les thèmes lement ~~(~)y~) lit. M/ forme féminins

en *-y~ ne servent « fantôme lit. f~É et skr. ~c~ « déesse R (génit. « dieu » sont les féminine de lit. divas, skr. ~j skr. « louve de la ~\(avec généralisation zéro -i-, dans de lit. M'MtU, skr. t;~a't du féminin multiple. génit. -n~('~)ya&) '< loup x. sont les

etc. – *~i°N?-j *K~-j d'ailleurs seupas d'abstraits

à vocalisme

Si la formation n'est pas moins féminin i" Indication engendre », 2' Valeur

est assez

On peut

te sens compliquée, trois valeurs du distinguer skr. « celle qui

du sexe féminin,

ainsi

lat. genetrix,

gr. Ye'~Tetpc;.

noms type gr. fnccuS~, et aussi fies abstraite: lat. <a~t,' lit. ,~aM/~ [; main o, got. staiga comme concrets t « chemin H. 3" Valeur de collectif: gr. ~pMp-fci « ensemble des frères o, L'adjectif suivant thème de féminin, ou féminin. Mais il est ou masculin (ou'neutre), rapporte reste à déunir en quels cas un substantif a l'un ou l'autre lorsqu'il s'agit d'un mâle, fégenre. ~Le genre est masculin minin lorsqu'il s'agit d'une femelle, quelle que soit la forme frères:) (sert a soit le thème de les de pluriel à ~m~«« frère))).' masculin soit le (et neutre), que le substantif auquel il se

v. sl. brair-ija

MORPHO~OCîB

lat. pater et ~rn~f au masculin, ma<<)' et appellent l'adjectif En dehors de ce cas, il n'y a guère soror l'adjectif au féminin. de principe les thèmes en *-o- sont en principe masabsolu culins et neutres; de féminins, ainsi mais le grec et le latin gr. c~, (dor. eays;), était un thème cependant tat- ~~M (le mot en -c-que suppose en ont

germanique correspondant le v. h. a. ~o~/M); et l'arménien en a eu aussi, comme le il y montre M«; génil. ?;«;)y « bru )), en regard de gr. m~; a donc eu des thèmes en de genre fémiintto-europcens ainsi nin mais ils ont été éliminés dans )ap)upart des langues i.-c. *~M;MO-« bru est devenu thème en -n- dans h. a.MKra; et est devenu thème v. s). M~&~Y. de socrrts. Les thèmes enj'-a-et*-)~iat.H«fMsous)'inf)uef)ce sont d'ordinaire féminins lorsqu'ils servent à caractériser féminin, skr. jMH~ en -M- dans le

en *-< et *-)' mais il ne manque pas de thèmes des êtres mates et sont par suite mascutins, qui désignent funai )at. « conducteur v. s). (voje-)vod-a d'armée H, r~J) il est imchar j), etc. Quant aux autres types de formation, les uns sont masculins possible dedirepourquoi (ou neutres), les autres le type de gr. féminins, par exemple pourquoi génit. ~7so~, génit. Xsys'j, est masculin, cc!ui de ~?, et celui de ~s~ mais l'usage d'accompaféminin neutre, masculins gner ces substantifs d'adjectifs (et neutres) pour les uns, féminins pour les autres, est indo-européen, puisque ~Y: les types manique, correspondants du latin, etc., de l'indo-iranien, du ont la même propriété. slave, du gergr.~M-mt-a« médecin (nomin. 3sn:),ouY.sL Jïj skr. y~(nomin. M-t/'t'(acc&</a) « conducteur de

thèmes nominaux peuvent Ccm~tmtMM. -Deux par leur réunion former un thème composé. En principe, et sous le bénéfice d'une réserve faite ci-dessous, les verbes n'entrent pas en composition.

CÏIA.P1TRE IV terme du composé, Seul, le deuxième qui est nécessairement un substantif ou un adjectif (et jamais un démonstratif ou un pronom personnel) est fléchi. Le premier flexion;'l'élément 'tous les thèmes c'est-à-dire skr. terme qui du composé le termine reste invariable dans zéro la a le vocalisme dans

do type athématique qui ont une un élément' susceptible de se vocaliser

sonante,

tri-pdd-,

a trois pieds )) gr. <j5u-e~ dons agréables *dans

gr. Tp[-m5-, lat. M-ags. S)' qui de même lit. ~&y'M « a trois pieds », etc. skr. ~m/M-f~t~ « qui a des (*F':<5u-FmM-) ».

« unefois skr..M-~< », gr. x-ig,Iat. ~i'm-cA'. de *ne, attesté par skr. M~ « ne. *p- (en'regard pas », v. sl: ne, lat. <M[~«<], etc.), dans skr. ~-y'Ba<a&, gr. ct'-Y~MTo- lat. tMno~M de *m-~Ko~), t~MtM.r (c'est-à-dire got. Mtt-~KM~ arm. aK-Mna!f~< dans esprit gr. M. d'une sonante, *e subsiste dans les thèmes en « inconnu Bu<7-tte~ )).' skr. ~K)'-MMna& « qui a un *dusmauvais

En l'absence

ainsi gr. (,F)~M-p6Xo;, « texte x ()ittézd m?etM-/a.H: ralement « construction de paroles ;)).. a au premier terme d'un composé thème thématique Un le vocalisme *)-: v. s). ;M)-o-t « qui fait' gr. hm-S~o;; le bien » lit. gera-déjis (même got. guda-faurhls sens) :<qui a la crainte de Dieu x gaul. f~H~o-MM~K~ nom propre, « quia un champ blanc ». Le cas où le second mot signifiant commence laquelle Il est par une voyelle appellerait il est impossible ici. d'entrer douteux que notamment le premier un locatif, terme une discussion été dans un

ait jamais

mot fléchi, en indo-européen, comme il l'est par exemple dans gr. n~M-ye'n]; « né à Pylos » ou dans skr. ~)'~aA « qui marche à la tête ».

WORFHni.OCtE

Les dateurs

tes types t* La valeur conservée, quetcon<nie tnf~iecin

des composés ~mantiques essentiels sont tes suivants gramrnalicale )e rap~rt des deux ainsi

sont assez diverses

E type

apposition s)tr. M/o r~ f prêtre roi t adjectif et substantif gr. xx~ KSA: skr. a~Ajr~ A~nM~ <' mâchoire inférieure o skr. m<j/~ jr~M et substantif: gr. ~y~ ~tX~s,, complément « s<fur de la mère c'est de ce df'rnicr cas que retève le dont te second terme e''t un thème frefjuent des comjtoses comme dans gr. à sumxe xero, portant téton, athemati~ut', sl. 'w~t lat. /H v. s). ~i:). (non)in. ~*yMJt~, « mangeur de miel f ours 'tjitterntempnt ce qui est m~t~) le sens de '~r. ~M< comme dans gr. Jt/ ou tttetnatique, lat. ~rm~~ff~ ru~'M* t~t~ inAs ~): M faiseur de rases slr. ~Mm/~d ~rJ/' rent p<)t nu second attestes terme en dettors « pf)rteur d'eau o, M les thèmes qui figude ces composes ne sont très souvent et plusieurs ont pu

du second terme est propre être termes pouvant d'ailleurs « devindans gr. !i~tr~,

exister nej.onais Le r'tc ~rammaticat du se< ond terme est change, et le <"<tun ndjectif indiquant c«mp<~ que le second terme est tel ou tel homme, ot) tt'tte <tu telle cttose gr. ~x~~T: M qui x un sein profond a, lat. m~M ~M/m~~ « qui a une grande a, sLr. ~rat~ ~u~ qui a un'' thevetun* d'or », v. s). f qui a des ctteveu~ noirs a gr. 3~ ;JK~ skr. t'JK qui a un mauvais esprit

de la < omjwtsitu't), !s<tten)ent

Ame ~Mno

a, etc. Ce sont les f </Mf mon<t/' Le tf~n est te plus souvent sur le premier ~J< com~tse'' et ceci permet parfois de marquer la différence des cotn terme, est un composé gr. ic:Aj-?p: poses possessifs et des autres « tourne tout a skr. si~niue -p:~ qui e dont f<i/d /'M/~ signifie M ms de roi », mais r<~ /'M/rj/' le fils est roi, qui a pour (its un roi est un compose possessif. Ln troisième des mots renferme type, plus obscur, possessif, mais xy~

3'

CHÂ.PJTREIV dont ainsi le'premier terme a Je caractère d'un,thème verbal; auteur du

gr. xp~e-xfxxo~ « qui commence le mal, mal a, cf. Kp~EH, avec voyelle *c à la fin du premier terme, avec voyelle a, cf. '~y~, ~ya-tnN.ejM; « qui fuit la guerre *o à la fin du premier même zd Mn~a-~M~Mterme;'de « qui trouve

la gloire )), cf. zd m'<MM<t « il trouve )' mais, au premier on trouve d'ordinaire terme un en indo-iranien, thème de participe skr. MW~M~ « qui trouve le bien », « qui fait le monde a. zd~ï~ûëQoprospérer des trois types, le second thème conserve Dans le premier sa forme propre dans les deux autres, comme il a le carac,tère il subit les modifications à nécessaires adjectif, du genre masculin: l'expression gr. ).euxf.'AeM: est un composé du zd~&fMOs-un-composé possessif de ).e'JM-et t!)M'M-, » et ~KMtroisième type de ~i'<i~;tn<- « faisant prospérer d'un

« monde ». (féminin) de-la composition en indo-euLa très grande importance d'hommes étaient ropéen ressort de ce que les noms propres ordinairement des composés tels que gr. 'Imm-~SM' siu'. du cheval), (qui a [fait] le sacrifice gaul. de cheval), ags. Bo-ma~r-(célèbre .E'~o~'MK«.f(tète par ses v. perse Aspa-éanahCes chevaux), (qui désire des chevaux). avaient des ~formes brèves composés (ou hypocoristiques), .t4fM!-ma&aA comme ".hmus, ''hmuM.M, etc. gr. 'I;nrh{, Il est inutile d'ajouter que les suCixes secondaires peuvent être ajoutés aux thèmes des composés, comme à tous les autres, ainsi *-yo- dans vaut neuf bœufs a. gr. e~M-~o; (*~M~'K-jh/) « qui

b. La ûexion aspects des substantifs suivant

Flexion. et adjectifs se présente sous trois j° par que le thème se termine

différents,

M(mPIMM)GtE consonne ou sonante neutre 2~ par est caractérisé 3" par la voyelle théma-

mais il se par la flexion, confond avec le masculin 4 tous les cas autres que le nominatif, le vocatif et l'accusatif, et, pour ces trois cas, il n'a à seule forme, ainsi en grec nom. voc. chaque nombre qu'une aec. sing. ~jyM, latin t'K~HmetKt~a, etc. La ptund~Yx;en forme d'un de ancien nominatif-vocatif-accusatif nominatif le verbe collectif neutre pluriel de là vient féminin; est celle que, en au pluriel neutre en grec (~x ~<!)x exemples curieuse

tique-</<)-. Le genre

qui avait un sujet la règle subsiste singulier; Tp~e'.), dans ics g~thAsdc t'Avesta et dansquetques en baltique, elle a eu cette conséquence védiques; du pluriel a disparu la forme (jne la 3* personne inclo-ouropécn, se mettait au lier des verbes en usage avec un sujet neutre ra)!sce. <*Thèmes terminés par sonante ou consonne.

de singua été géné-

Font partie de ce type les thèmes en *-)'< ou *-)<- et *-tMtou le vocalisme zéro du suflue a été généralisé, ainsi s~r. « mère du mari o, v. s). x et j~afftt;N/'<i- « petite-fine svekry, )at. ~ecnMj etc. Comme dans le verbe, il y a trois moyens de caractériser le vocalisme de l'élément forme la désinence, prechaque et la place du ton. il se L'ablatif n'a pas do forme propre dans cette série avec le génitif et au pluconfond, pour la forme, au singulier riel avec le datif. désinentiel j. Singulier. Nominatif Désinences.

(masculin,

féminin).

La

désinence

est

*-j

CHAPITRE

IV

terminés pour les tMmes nantes *i, *u (et *m?) zd ~a-c-~ « parole gathCzo~f de *-mT-;), )at. v. pruss. *-tï~f~ skr. ~A/zda~

par

une

consonne

ou par

les so-

lat. Mp~ ~Mpc-~j gr. M~ (o)T;). tel que toi x de -axf-f~ gr. i~; feren-s (-ens de *-ent-s), lit. fe~a-jJMMK~M~ « homme « serpent runique ». », gr. Ss[-ç, liL~ -')tK<j~ got. gast-s

(-~ de

« mou« h&te )',

ton M/iat. oui-s, norois lat. hosti-s. skr.

zd ~M-~ ~~j « fils », lit. jin: (même skr. ~a~-A « petite-fille skr. skr. ~affM-& ~«-& « ciel M, gr. zd Zyli (de *a-~ thème ~La désinence sonante skr. manque j~M~

« bras sens), H~ iat. Zsu;.

w, gr. ~%(t)lat: m«KK-

got..fMMM-f

« mère du mari

lit. nepti-s. M~v. », lat. socru-s, gr. o~pu-t. », lat. &)M.

*~)MM-) « hiver les thèmes

est zéro dans alors dans

en *r et en *n, et la

(génit.HKj),

une partie des langues « chien », zd j~~ lit. j~ (thème ~H~)~M-) gr. x'jm~ (avec -') final), de même lat. Aorno NM~a « bœuf M~) v. irl. ms~ féminin). serpent )),genit. ~M~MM. « mère », lit. mo/ë « femme arm. ma_yr, etc. H,

'(sans -annale),'got. skr. MM~ (thème gr. ~i:t)p, lat. ma~ Vocatif skr. (masculin,

Désinence

aA~ zds~«.

», gr. !c[;

zéro lit. ate« « mouton

Accusatif iranien nantes

en indoDésinence'-m (masculin, féminin). et italique, *-K dans les autres langues avec les soailleurs voyelles *i et *t<; ta nasale forme diphtongue; Tn~-v, lat. manu-m, Y. pruss.

elle est voyelle skr. &!A«-K< « bras », gr. « ~KKK-M" fils »,

HOaPHOI.OGtB

skr. tNK-M « serpent ftnuit;)at.KOC«-m~<Km-m. gr. ~~y/t-~

)', zd a~t-tt~ gr. S~ v. pruss. neutre.

v. pruss.

MaM-M x.

!at./erm<-em~

jM;t;Mm(-;K homme – Désinence gr. j;j, zéro

Nominatif-accusatif-vocatif skr. mfi~H « miel, hydromel

v. pruss.

tneddo

tmie]']!tt.~<sitr.KM"genouM,gr.n. skr. M;ima <<nom n, lat. n~KM~ gr. S-M~x. la forme *-f~ en apparaît pourvue de voyelle (e ou 0 suivant les langues) la forme sans à vocalismezéro, principe après predesinentieite de voyelle voyelle après predesinenticjte pourvue skr. ~ti-K-a/J K du chien », zd ~tt-~ v. lit. j~M-n-M (moGcnîttf-abtattf. v. irl. con (de *fH-K-o~), )at. ~a<-f-H gr. 7~)ou aussi, sur quelques vieilles inscriptions (de *pal-r-es), latines, désinence-;t.r(de*-M). n du Sis )), xd AKH-ao-~ lit..tfiH-fM-~ skr. j;:M-f! got. derne ~Ktij), JMM-««-j,ht.KMn<('-Mde*-f)«Datif. -atue~ant skr. Désinence indo-iranienne *-ai (skr. -e, zd -e, et dans parexemple skr. ~«r-~ Désinence:

v. sl. -i, )at. les enclitiques), le fils », v. sL j~nf~ ~infif-t: pour

~pour)epero):,tat.~ff-<. ne ressort pas de Le timbre do ta voyelle de la diphtongue fin du mot, v. sl. -i et lat. -i ces correspondances, car,a)a *ei, <!< et oi les infinitifs peuvent représenter grecs tels que ,Ft3-[<.s'Mt en s'agitdo*-<!<. Instrumental. il y aura l'autre; sur les désinences Les désinences d'une langue à divergent dans une note d'ensemble regard de skr. f;m~M indiquent seuls qu'il

lieu d'y revenir en *-?- et en *-m-.

CIIAPITI1E

IV

Locatif. véd. Hu:fdMK-<

Désinence

*-i alternant

avec

désinence

zéro

et man~aM

« sur la tête.)), « toujours normale que

de*-e~)etm(7')~t"toujours));"Iegrecaaussi désinence zéro dans l'adverbe xi(~)~ ploie

gr. <ti(.F)st(-~ conservé la », mais n'em(et ta forme

plus dans~la déclinaison et du de l'instrumentât tient la place a la fois du locatif, datif Indo-européens) de même tat. ~0)KM-e (tenant M!p.[ la place de locatif, d'instrumental' et d'ablatif et got. ~'M~M » f<(dans)rtMmme));Icv.sI.~aHMK-e"(d,!nsla)pierre') aladésinencezéro,suivied'unepréposition< Pluriel. Nominatif distincte sente aucune et vocatif Désinence féminins). par le fait qu'elle ne prévocalique si.i;ynf)!e(toutes en slave), got. o. les conjMm/uj (de v. lit. HMtcr-a « les 1 c.

(masculins, de celle du génitif

trace d'alternance

skr.ntK~'M-tt&<tlesSIs)),v. sonnes finales sont tombées *fMMm') femmes')), Accusatif second ailleurs: crétois zd ~a~ skr. mai~r-~ dor.

~~s(~)-e; « les mères

Désinence *-n~ avec -atféminin) (masculin, élément de diphtongue après *-i- et *-M-~H voyelle

u'[u'v~ « les fils got. ~MM/t-n~ « les fils H. les hôtes )t, v. pruss. a!Ky~-M~« les oreilles H. got.. ~M.tf skr. j;~K-n& « les chiens ;), gr. -e(;, v. Irl. œK-Sj lat. ~omM-C (-a de *-<Kî représentant*), v.pruss..nmOKMt-tfM « les hommes ». neutre. zéro – Désinence idendes thèmes

Nominatif-vocatif-accusatif tique à la forme féminins en à vocalisme (v. ei-dessustp;

du nominatif a63) r_

WOBPHOLOCTt skr. jan< Ici comme [dente;de)a: *<ff:ve<).<W"troi<v.<r;,)it<r)'-(danstf~/<~t tri ~;M<a"troisdiMines",v.~r). «treize t),)at.<f<-dan!) (n,enregardd<<r<v~:gr.h,)at.<rM. les '"m" véd. nama c'Mt 4 dire M). la forme (avec <' 'i".<) de i.-e. *y < étant partout, ~t ~7fM< a. gr. 5~* se combine avec une sonante

précé-

par

tj)d<in('nce*d.attette<'parY.');<m<Ha"non)')"t <N<r<M a « cœurs cst ){<)<. namn-a a noms a t<K'<t))!'mc du

à moins qu'il ne s'agisse m~me nominatif, [ ted. ~M~, v. forme ana)o~i<pM du t)))C thématique d'une retrouve dans )at. re se ){ot. ;Mjh) « j""f!s /a t). M~tM;M«tn'i!'diïaine'<fe()uisend))eengarant!r)'an t. f tiquit* ),€!< fonnea a tté:)inence zéro romme esprit;) aisément par des faits tombe toujours devant se réduire à *-6s zd mama

indn-irnnien Ot) e'etptiquent (a de i.e.*) de pnon/tique stnt.iftique: devait un ancien voyelle et, par suite, devant voye))e initiale d'un mot suivant. La tinate (et

celle d'un nomiétait originairement ?) doute par analogie du singulier, elle sert natif, mai",Mns une forme cas qui ont au neutre singulier jtour les troi!) < omtuune ceci montre que, d<< !'epo<)uc indo~umpeenne, < ette finale était sentir déjà comme une désinence, et non plus zéro. de collectif femif~in. avec désinence comme un sun~e f.enitif. detanaMtetinaie: L zd tf)t; am, gr. t~v-M' lit. des chiens ~<it< am tat. v. irl. f<m n (devant voyelle), ~M, can-um. et le iituamen On notera fjue le grec a ~v, perispomene, kr. Désinence t)m nu *~M, suivant )c traitement

t

CHAPITRE

IV

-M, d'intonation souvent Locatif. pour

douce; et' que véd. -aw~ gath. deux syllabes en vers. Une désinence *-su est attestée

comptent

du slave l'indo-iranien; 'n'a pas de correspondants skr. h-M,

et du baltique ailleurs v. lit. tri-su

de par l'accord le grec a -m qui

v. st. M-cA:~

cf. gr. rpt-m.

et instrumental? sont en Les désinences dans une note spéciale *-M-et en *-m-, et elles seront étudiées ci-dessous. Datif-ablatif -Duel. Nominatif-vocatif-accusatif

'(masculin,

féminin).

Le

greca -e, ainsi dans Trx~p-Ej le védique-~(aïternantavec-~K), ainsi dans ~f~ « deux pères j le vieil irlandais atbir s'exou *~Ms'e il semble donc plique bien par un ancien */c~ ait été i.-e. *-f; l'alternance de que la désinence quantitative dans la est parallèle à celle qu'on observe par exemple secondaire active de l~ personne du pluriel véd., désinence -ma et -ma. 'Les thèmes en *-tet en *-«ont des finales *-t et *-« où il est impossible de retrouver mais qui sont suspectes d'être cédente, du type en*-t~ formes denonis thématiques ~loups skr. nakli *~a<t. skr. JHM:! « deux fils », v. si. syny, neutre. – lit. t~SM (de ~KM!!). Désinence noms noms *-< », skr. v. si. »; zd' particulières la désinence prédes analogiques skr. f~a « deux nuits

v. si. ~/t~, gr. X6xM a~t e deux serpents », y. si. Kfjë « deux (même sens) de*tM&~ v. irl.~at~

», lit. « deux poètes », de

Nominatif-voeatif-accusatif /anft~-t sloves-i « deux « deux races paroles »,

KiiM!St!-t « deux s, /t'mett-t « déux

MOttPHOLOGtE (vi-)sait-i (ff-)M;-[, « deux att. dizaines s&[, B, )at. ~K<-t est seul à indiquer le grec, *-< bref. béotien

Génitiflocalif. v. si. -M skr. « de deux

Le sanskrit « de

/&M~-o~ paroles ».

a -c& qui répond bien deux races f, v. s), t/o~n

à

Datif-ablatif(?) *~<

-instrumental.

Désinences

en*-M-

et

sur les désinences en et en *-tM-. Remarques générâtes en *-?- et on *-m- n'ont ni la forme ni la Les désinences valeur rigoureusement le énumérées. Dans grec définies texte de celles d'être qui viennent le seul document

et béotiennes, on ou, a part quelques elles sont toutes représentées par la seule puisse les observer, qui sert à ta fois pour le singulier et le pluriel, désinence-f~(' l'instrumental et même le locatif. pour le datif, l'ablatif, part on rencontre désinences qui se recouvrent D'autre le germanique, nien, le baltique le grec, malaisément exactement et le slave deux ont formes de ces d'un dialecte à l'autre m là où l'indo-ira-

homérique, gloses éoliennes

et le celtique ont des l'arménien, l'italique même mise à part, représentants de M, et, cette différence les formes ne se recouvrent On trouve en pas exactement. Instrumental

effet arm. -b (-w après voyelle), ainsi singulier /MfJ-<!Mt-~ « par la fiancée n, ~<<-t<' « par le cœur )) (ce -b, v. si. -m! -w peut très bien répondre à gr. -) lit. tit.-mt, MiMM-Mi, si. ~Mt;-mi K parte fils ». skr. -??, zd -~M: skr. mMfi-Mt7) pluriel: « par les fils n, zd &i~H-~H par les bras x arm. -MA (-H/M A~rj~M-~A « par les fiancées », ~r~Mt après voyelle): c par les cœurs n, c'est-à-dire la même forme qu'au singulier avec Instrumental

CHAPITRE IV un-~inexpliquéqui.marqnelepïurieIS « par les poètes (servant ~~& v. aussi''de irl., ~(de*) lit. datif); enfin v.' isL -j puisque il

v.sL-yH~dansHL~HH-v.sLjy~<tparlesutsM;ces deux formes supposent *-M~ qui rappelle faut citer ici la désinence de datif-instrumental got. -7~ de v.-isl. ~'?-M~, got.j~m d'une l'islandais -r atteste la présence Datif-ablatif « pour oui-bus pluriel: skr. les fils D, zd ~H-~u si. -WM(de*o~P)

zd'M

« par trois -s finale.

zd-~yo:'skr. « pour les bras H lat. ~yMK-MA « pour les fils », v. lit. skr.

-MH-MHJQp01]rlesRIsN. duel: Datif-instrumental peut 'Ënal~qui skr. ~~M~ya~ « pour MC~-M deux

un-~ -~Ay~Wj zd-~ya (avec un indo-iranien représenter -~), v. sI. -?/ME: v. sL j~MM-m~ « pour deuxfils M, zd a~)'~ le lituanien n'a que -M datif serpents a a, instr. Kù' ne sont d'ailleurs pas inconnues puisque le slave a les datifs ~c « à le vieux prussien ~M~, sebbei

deux nuits f~pour Les désinences en

au slave et au baltique toi», sebë a à soi H, et de même -en regard de lat. libi,'sibi.

Il est évidemment impossible de poser ici des formes indocar les dialectes divergent esseneuropéennes, d'une manière tielle d'une situation présence profondément; les méthodes de la grammaire ne pertroublée comparée les formes anciennes de discerner et la suite des mettent~pas transformations que présente chaque langue. p. Vocalisme Le formes vocalisme casuclles de Felément on est en

prédésinentiel.

le montre~encore

les caractérisait de\rétément-prédésmentiel au même titre que les désinences, et le grec assez dans une flexion comme celle de ~T~p

Mais il est j CfïTXTOp-a. TMTEp,T=KI~p~ T=aTp-C,,T:a-Cp.X-T[–– KTCXTMp

MonrnoLociE

impossible

quel était l'état ancien, parce que tous les témoignages possibles se trouvent obscurcis. le timbre des voyelles indo-euroLe grec a bien conservé de déterminer exactement la flexion nomimais il a profondément simplifié péennes, na!c et, de même que le nombre des formes casuenes distinctes s'y est réduit de huit à cinq, les alternances vocaliques dans chaque y ont été réduites a deux ou trois ao maximum flexion. une -iran. obscurci autres traces mal En indo-iranien dans les timbres été confondus trace comme l'unique de la différence des voyelles *e et *c ont il est vrai, timbre a il subsiste, tout se passe dans la dcctinaison était reprcscnte par indomais, si ce traitement de timbre, il a

si i.-c. *o en syllabc ouverte et i.-e. par indo-iran. entrevoir d'autant celui des

de *c laisse

le rote des alternances alternances

longues sont connues formes trop altérées pourqu'on de l'état connues. Feiement européen. dans prédésinenticl Les faits suivants indo

Les quantitatives. .'t date trop basse et sous des y puisse trouver plus que des Les alternances )a flexion de vocaliques nominale sont donc néanmoins d'en

permettent

entrevoir

l'importance. Ce n'est que dans certains ne présente

cas tout pas

prëdesinentic) Ainsi t"Les

spéciaux d'alternances

que l'élément vocatiques.

des verbes participes ~Mfft « donnant e (de *</f-<),

à redoublement: génit. combiné o (cf. !) ace. acc. ~~<-at avec

skr.

nom.

gr. StM; une sonante p. a5y).

(do *Ms-),

M~T-=;.
où un a a été longue ci-dessus sing.

Les thèmes

précédente ou une « sonante skr. (M)~n}-A

)))ere du mari 't

(tm~tt~-am

gen.sing.ntu-at. <t ïn&rc du mari v. sL jft'~rVj gen.sing.m~'ntt'-e.

sing..f~Hf-î

CHAPITRE IV .gr.~o~pEi-; g~n.sing.o~(f)gr. skr. x!; ''g<;n.sing-.M(~)n~t-A«rivHro)) gén..sing.Ka~t!A. skr.~«chant)) gën.smg.~f3° Les noms gr. trrp~Nf, «lescitoyensM. et sauf des cas de ce genre, ~En principe, sinentiel des thèmes terminés par consonne présente des alternances voca)iques, et l'on types.possibles de l'Indo-européen, l'élément ou par rencontre prédésonante tous les dérivés en*on(cf. ci-dessus p. s3~), comme cf. v. sI. ~ra~&M-e acc.'sing.~r-a/H u acc.sing.)M~(?)y-M acc. sing. ')) acc.sing.~ ))

ytpxSNM~, lat.

CaM~ CaMttM,

c'est-à-dire:

à tous o, n'était.pas commune les mots par exemple, parmi les thèmes en -): il en est dont le nominatif est *-eH-~ le locatif. *-<:)!-< et l'instrupluriel mentat* pluriel mental est *-on-es, *-g-M<('f); rco». snrca. skr. ~a ~MM auquel ofpcr~ ax~&)'~ a mâle « pierre a tandis qu'il en regard c'est-le contraste nav. ew ~-a~j~m-NM-j par ~pc-e't fxx[A-ov-L(remplaçant I.-o. *MgMt) en est d'autres dont le nominatif du locatif *-eM-t et de l'instrude: voc. snrca, z~ ~M-aH-/ ~Mn. u

L'alternance

de timbre,

e

ie grec

répond

cxpj-Sf; fx~-c'

MORPHOLOGIE On voit que le grec a étendu le timbre o de certains toute la flexion. D'autres langues n'ont gardé o qu'au et ont généralisé e par ailleurs natif singulier lit. a~M~ « pierre))~ v. sl. jhtMy Les langues ou l'état nom. ptur. cas a nomi-

a~K-cn-]oc.a~MMM-(w~ &:m-eK-< &:m-oi-~ transparait le mieux sont le

ancien

germanique plur. got. <ïM~~ « boeuf nom. f)tf/M-!H (gén. plur. OH~-M-f) et surtout ['arménien sor. qui ourc rw <!H/M~ /Mr~-«K-) aes: we. amo. ftH/-<K /Mrj-in nssm, maa. CK/'am-~ /M~-<!m-t <?H/tï~ dat.-loc. sing.

nnu. mna. » HM/H « personne /MrjM « f!anccc o (en arménien, L'alternance retrouve

M représentent i.-e. *c et *o).. on la de e et de o tenait une grande place; par exemple dans les thèmes en *-r-~ ainsi nos. emo. nou. vws. aoc. ema. mmn. c n. o j~-ar.aA (sès-er-s) sans alternance e/o Mj~r-t ;HC<-cr-fj/t~ w~ ~af-< jM-er-~y'~) svds-r-bhib B

i et M devant

skr.

~t/fM « sœur

lit. ~!t! en face du thème skr. )it. Wtt~

« mère n

M«fM « femme a conserve

wa~~r-~A B MiA-er-j

Le latin en étendant

dans soror et MM~fj mais l'opposition à toute la flexion de soror. I'<? du nominatif

dans la déclinaison de c et o n'est conservée L'opposition en *-es-: nominale grecque que par les neutres gr. v~; v. si. n~-c A. Meravsr. « nuée », ciel o, génit. t~c-E(:)-3; H<&-M-e. t8

CHAPITRE

IV

quels sont des mots qui présententTalternanco o et quels de sont ceux qui ont seulement e. Mais il y a au moins un cas un principe d'alternance en regard d'un simple apparaît où a souvent qui a e, le composé o, ainsi gr. rai^p, irrcàpe; dans toute la flexion); <pp^v, OTWTcùp, ftà-ropeç (aveco généralisé à générale timbre t Or, en regard de ayptoVj àfpsveç (avec o généralisé). « les pères », le sanskrit pit-dr-cth présente ivàt-pii-dr-ûh « qui t'ont pour père » avec un qui indique un ancien o, et l'arménienj plus net encore, a entre autres le contraste suivant ypevôç: de anjn « personne » et du composé « personne (littéralement seule ») loc. anj-in mi-ànj-in nom. plur. anj-in-(kh) mi-anj-un-(kh) mi-anjn « moine »

On

n'a

pas déterminé

d'une

manière

instr.

anj-am-b. mi-anj-amb. le verbe *ne-wlïm en et

dans Il y a trace d'une alternance analogue regard de uelim, le latin a nôlim qui suppose

de wile « -il veut (ancien a,, en regard l'anglo-saxon *weli), nele « il ne veut pas » (ancien *ne-wali). par les traces des autres A* en juger par le sanskrit-.et le (et peut-être au pluriel le nominatif mascuvocatif?)dumasculin-féminin, au duel.le nominatif-vocatif-accusatif et neutre, 'lin-féminin masculin-féminin. d'une langue à les rapprochements expliquer ainsi la flexion une autre, il faut tenir compte des alternances du thème *ped- « .pied » est nom. sing. skr. pàt, dor. tm:, i.-e. *pôt-s; nom. plur. skr. pàd-ah, c'est-à-dire gr. T>iî-zç, Si l'on veut skr. c'est-à-dire i.-e. génitif sing. *pôd-es ot-(hb), le timbre i.-e. *ped-élàs e lat. ped-is, c'est-à-dire pad-âh, d'où pis, pedem, pedès, etc. le est généralisé par le latin, timbre o par le grec, d'où koûç, tmox, i:eBoç, etc., et aussi par arm. langues, 0 étaient les cas où la voyelle prédésinentielle le nominatif, l'accusatif au singulier avait le timbre

MORPHOLOGIE

l'arménien;

nominatif, singulier got. fotu (de *pôd-if) lequel a été refait le reste de la flexion du mot. On voit cet exemple combien le vocalisme de l'élément est troublé dans les diverses langues. prédésinentiel

]c germanique ainsi a l'accusatif

a étendu

à tous

les cas Vô du sur par

La règle la plus générale est celle-ci devant toute nence commençant par consentie (y compris les sommes

désicon-

a le vocalisme ^éro, pour autant sonnes), l'élément préde'sinentiel une sonante du moins que le suffixe présente qui puisse se vocaliser avec a représentant çpa-ïf (aussi chez Pindare), en regard de yfrfyi, tjfvi-i$. gr. r.xxpi-31 en regard de 7:xrf,p, -x~ipot. etc. gr. sï]-/S-c'. avec s substitue à u d'après nrj/i(F)ti, local. instr. cf. got. instr. plur. skr. sflnù-sii st'nui-bhih bars-am-b « chez plur. skr. sttnu-tn. sing. arm. v. att. *ut

les fils », v. sl. symï-cbû. « pourles fils », v. si. sym"i-mi; « par la fiancée » (avec -am-b

issu ia'-n-bhi). Le vocalisme minatifs de cette singuliers règle en regard du < zéro de l'élément a désinence dans les noprédésinentiel *-$ est l'une des applications

« fils », lit. siinù-s, got. sumi-s skr. si'mâv-al;, etc. nominalif pluriel skr. svâdii-h « doux », gr. r,3J-; en regard pluriel skr. skr. svâdâv-ah, gr. ^ïri;

skr. sùnii-h

du nominatif

(de *Vrï3î/-sç). Ahi-h, gr. est-; en regard du nom. plur. âhay-ah, gr. v. si. pati, nom. plur. pftïj-e (avec -ij-e cçîç (de *ij5j'-=;); représen tant *-ey-es) Font seuls exceptions d'une part, les nominatifs monosylla-

CHAPITRE

IV

qui ont une voyelle longue, comme skr. dyâu-h « ciel », gr. Zeû; skr. gâu-h «'bœuf », gr. (io3-s; zd %a terre' de l'autre du thème iranien *%am-~) \a-s (nominatif thèmes en ont la voyelle de l'élément prédésinentiel *-nt- qui « haut au nominatif, comme skr. hrMn (de *brb-ant-s) biques gr. iSoùç (de *oSo-)t-ç)> lit- **??* (de *wegj)ont-s) une voiture », etc. Ceux nence des nominatifs zéro sont caractérisés masculins-féminins par la voyelle l'a vu p. qu'on

», de les

»,

« conduisant

la désiqui'ont longue de l'élément 264, une sonante

ainsi prédésinentiel; finale peut alors manquer skr. mâtâ « mère v.'Iit.

» (nom.gr.

plur.

mâtâr-al/),

*Iit.-

malt

(nom.'plur.

moter-es),

ir(j-<;p, [j,ïjt£j-e;. vfoaii-ah'), gr. àpcvjv, «pGEv-eç. » (nom. plur.

gr. SwTWpj 3û')TOp-EÇ. skr. vfçâ « mâle » (nom. 1 gr. skr.

plur.

â'xjAuv, ox^ov-s;. « qui a un durmanâh

mauvais

esprit

durmanas-ah). gr. oija[i.zTt]qt Sug^evëÏç (-eîç de *-ep-£?).' hom. ^iJ;, ace. ybx (de *â«j-0i-M). lat. ^>&, pëd-em. dor. T,ti>(, œS-e; L'accusatif singuliers, et le nominatif-vocatif-accusatif vocalisme
roc. 1 |j.î)TCp ' matar » » àîrâtop

et

le vocatif

le nominatif-vocatif masculins-fémiou *o bref suivant les
non, acc. uuev |j.ï)tép-£ mâtâr-â môter-[i] maler-[i] â-otTDp-E

pluriel nins ont .un même thèmes
ecc, sv,c.. gr. |xv)T^p-aa mâtdr-am lit. v. *véd. si. gr. moter-i mater-ï ix«Top-a

duel

*e bref

xou, rwrt. (j,T)-uÉp-E; mâtâr-ah môler-(e)s mater-[t]àii«Top-eç

<fOttM)OtOCft M de mt'irie véd B
mv. lil. si. n »

sùno « fils » sûndv-ah
siïnaù

»

•< synu synov-t

dor. ou, pour skr. fit.
ï. »l.

» les thèmes » »
»

» en *-iafe

ri-/if-ï;

-r/F-i

« serpent » àhay-ah » «dit/ « nuit »
rtii-inin » pQtije

»
»

pati

gr.

»

îî'W-'î

c?^y>-«

i> de l'élément Wai* ici, au lieu de» formes à vocalisme préIniuve, on d'après les nominatifs en '-us et *-is, dès rindo-cudes formes à vocalisme zéro; ainsi à l'accusatif v. sl. synû, lit. sunii (v. pruss. sunu-n), v. sl. skr. dhi-m, lit. nàkli (v. .pruss. naklin), dor. rr/jv au nomidur. rr/-j, :?'. au vocatif singidier fi, pr. cç-v duel dès l'indo eurojiéen skr. siïrtu, v. natif vocatif accusatif skr. âAl, lit. nahi (de 'naily), •I. syny, lit. Jiinu (<lc 'siinii) ». Si. /)((/|. du nominatif aussi à l'influence C'est singulier qu'est dû mais très à voyelle longue déjà indo-européen, vocalisme boeuf », dor. Jûv, i-c. skr. gàm de l'accusatif nomal, le nominatif 'g"ôu-s d'après 'f;"ùu-m, *g'0m, anciennement et de skr. dyiïm o'.ciel », hom. Ztf(, lat. diem, gàuh), (»kr. le nominatif anciennement d'après 'dylu-m i.-c. 'dyt-m, ro|M;en skr. sùni'i-m, ai la voyelle longue était ancienne, (skr. dydu-h) le montrent les formes de serait tout autre, comme l'aspect à toute la flexion « bateau n, dont Va est commun 'nâuskr. nàv-am, est ici i.-e. 'nâw-ip l'accusatif du thème gr. *dytti-s ion. vii).

B *iiFj

(hom.

rt|i,

CHAPITRE,IV Le naire nence skr. « miel,
gr. *pi.

nominatif-vocatif-accusatif le vocalisme étant zéro) ainsi »,

neutre

singulier

a. d'ordi(la dési-

zéro de l'élément

prédésinentiel

mâdhu

« miel, hydromel » (avec o représentant » (avec

gr-. n=0'j, v. pruss. meddo skr. svàdil « doux. », u) *#), gr: ôvoy.3,

skr. lat. skr. Mais

nâma « nom

a représentant iecur.

nômen. yâkjt on « foie », gr. 5jj«p, lat.

déterminer aussi, sans qu'on puisse le degré long gr. 5§top, v. sl. jimf« « quelles conditions, Le vocalisme o ou e n'apparaît (avec -ç issu de *-ên). là où le suffixe skr. skr. mânah n'a pas de sonante qui puisse se vocaliser: gr. ij,évo; esprit » gr.

trouve

dans nom » que

« esprit » « qui a mauvais âurmanah dans ce cas,

Suct[aev*ç. pré1

et, même désinentiel dont

le vocalisme

"zéro de l'élément

apparaît parfois le *s fournit la voyelle skr. kravi-h « chair

après une racine dissyllabique nécessaire à la prononciation crue » gr. -ps^a-j

après u et i skr: âyu-h « durée ï (cf. Je locat: gr. avec -er- issu de *-«-). alF-Éç)," et lat. cini-s (génit. cin-er-is, Le nominatif-vocatif-accusatif pluriel neutre a le vocalisme au degré long dans une partie des cas devant la désinence -3 ou aussi ou devant la1 désinence zéro, ainsi

«.pourvus.de ghjfta (beurre fondu) », zd miïdavçin « .pourvus de salaire » (avec -gn représentant dans gr.- (Tprâ-)/.ovT-a et arm. indo-iran. *-àni) (ere-)sun skT.ghftdvânt-i « trois celui-ci dizaines », le second élément. est un*pluriel neutre; avait sans doute le vocalisme ô, mais, en pareille

MORPHOLOGIE

position, le grec et l'arménien *S de *â. skr. calvâr-i

ne permettent

pas de distinguer

« quatre », got. fidwor. zd hâman .skr. nâmân-i, (-an de *-ân) « cœurs » hairlon-a zd manâ (S de *-âs) « esprits calfur « veaux » (avec -ur de *-ôr, Dans d'autres est le vocalisme cas, le vocalisme zéro

« noms

»,

got.

», ags. (northumbrien) ancien *-ôsa). prédésinentiel

de l'élément

véd. tri, v. si. tri, lai. tri-(gintâ), etc. (avec i.-e. -l, c'està-dire *-)"-?), et gr. xph, lat. tria (avec *-iy-i). véd. nuldbtl (avec i.-e. *-rt, c'est-à-dire lat. genti-a *-w-f) (avec *-«t«-j). vé<l. /«iiHrt « noms » (avec Le locatif singulier a un i.-e. *-jp, c'est-à-dire *-n-i).

cflrncléri5liquc le conducteur

très prédésinentiel voyelle brève e, ainsi dans skr. netâr-i « chez » avec a représentant *e, en regard de l'accuvocalisme

satif nelâr-anij qui a un à supposant un ancien *0j-el du datif de même le locatif netr-é à vocalisme zéro prédésinentiel véd. dydv-i « au ciel », identique à lat. Iou-e (de *dyew-i), véd. div-âh, s'oppose au génitif à vocalisme prédcsincntiel'zcro cf. gr. A'^F-i;. Ce vocalisme est fort bien conservé dans les deux locatifs grecs à désinence zéro devenus adverbes a'(F)=v, qui rappelle le type skr. regard do a;.û, c'est-à-dire âhan « de jour *aLFo[o]-a), – D'autres ou, locatifs », et ni(/')î; (en avec désinence* à singuliers, skr. vasâu,

ai(/r)Et (-«! de désinence zéro,

long, ainsi 7.d vaiihàu « dans le bien », avec un ancien *-tu {pu *-<?»?), suivant ce qui a été exposé ci-dessus p. i3g et qui alterne, v. si. doma « à la suiv., avec le *-ô attesté par l'adverbe maison » (du thème en *-k*doin-eu-') véd. gîrâ, zd gara

-«[tj]-1.). ont un vocalisme

CHAPITRE

IV

un ancien représente a^ec *-êi ou *-ôi zd ayt}n « de jour » (avec *-çn de *-âttj anl'adverbe cien *-èn ou *-ôn) peut-être gr. yJxTup', etc. C'est sur ce vocalisme long que parait reposer la longue du type en *-i-: liom. xsatji, att. xiï.ji, où la désinence hellénique, *-«' de locatif a été ajoutée ont suivant l'usage grec.

la montagne *-â final indo-iranien « dans

» (du thème

indo-iranien

*g°fi-) dont le *-ë ou *-ô, alternant'

Les cas restants une

tous

une désinence

voyelle ou une sonante .YOyelle, et désinence zéro singulier: *-es, -os, -s;' datif génitif-ablatif *-ôm, -ôn, accusatif *-ai, génitif pluriel pluriel singulier *-ip, génitif duel *-ous (ou *-eus, ou*-a«;?), masculin-féminin duel neutre nominatif-vocatif-accusatif a quoi il-faut ajouter la désinence *-û qui n'a pas de On trouve distincts pour suivant d'instrumental

commençant par qui n'est jamais la>

indo-iranienne singulier dans les autres langues. correspondant ces cas deux vocalismes bienprédésinentiels les mots

dans les thèmes e, au moinsau génitif-ablatif, en *-i- et *-»-, vocalisme o de l'élément prédésinentiel! C'est le vocalisme en usage .pour les thèmes en *-men-, ainsi dans véd. brâb-man« prière » (neutre) et brah-mân« prêtre » (masculin) génit. sing. brâb-mat}-a.h, brah-màii-ah 1° Vocalisme dat. instr. sing. brâh-rnuy-âj bràh-maii-e, hraÎ3-mâi}-e ace. plur. masc. brahrmâ>f-â brah-mâtf-ah génit. plur.' brahbrab-mài}-âm brâh-map-âm, génit. duel brâh-mmi-oh, sing. De même en slave, nominatif duel neutre brâb~muif-î. màn-oh le neutre brème « fardeau », génit. sing. bré-men-e, dat: sing. nom. bré-men-i, gén. plur. brê-men-û, gén. duel brë-mm-u, duel brè-meri-iDe même encore TCOE-yiv-tov, TOi-[A=v-oiv, ou, 1 satif singulier et du nominatif CT'(j-[J.M~)CrT7)-~6'0~. en grec, xot-|Aiv-oç, xoi-[jiv-aç, avec extension de. Vo de l'accupluriel, c-rij-|j.ov-o;, gt>î-[>.ov-ïç;

M>wraou>Gic C'est et en aussi i-, le vocalisme de la plupart des thèmes en *-u1 1 1 1 I -a v. sl. symv-i (avec o issu de 1 I 1 j J 1 m I J M 1 1 j J m 1 1

ainsi: fils », lit. sûnaù-s, sûnô-bo du timbre o de la voyelle prédéavec la forme '-os de la dési-

skr. génitif-ablatif singulier v. ni. synu, got. sunau-s (avec cf. gr. j't.jxiFsini-iilielle) nenre généralisée en grec. skr. sùnàv-t, datif singulier t devant p'nilif v).

v. si. synav-A, got. suniw-e, cf. gr. i'i;jt.iFtin. pluriel génitif dTiel v. »l. syncv-u, cf. gr. •fi.jr.if '-sn mi |H>ur les Ibèmes en -<skr. mâle h « de la pensée »,got. génitif ablatif singulier « de la faveur » (avec vocalisme anstai-s û). prédésinentiel « de trois », v. si. /ri/ i (de lA tra\-#m génitif pluriel: un), etc. Seul, l'accusatif pluriel avec sa forme diniciillé, 'trn des tbèmes 'uns, 'i-ns: en i-et en -u fait ici

sunu-ns « fils J); got. gasti-ns « oreilles » cette forme est visiblement analogique en *um, un sftlif singulier *im,in. a" Vocalisme zéro de l'élément prédésincnticl. C'est que le vocalisme normal dans les thèmes ainsi ceux en 'mrn-, a du chien génit. nbl. sing. skr. (li-n-ah j;« il (<)j, v. irl. cm (de 'eu n-os). dal. sing. skr. (ù-it-e, v. irl. coin. ace. plur. gén. skr. cù-nah, gr. xj-v-»;, lit. gr. xj-v-ùv, plur. skr. (li-n-âm, gén. duel skr. ~<i-H cA, gr. x>T.. assez bien conservé Ce vocalisme,

crétois jij-v;, got. r~ lu)tc!4 x, v. pruss. ausi-ns de l'arm-

en *-n- autres

», gr. %-j-i-i;,

lil.

sxii-n-ii, lit.^»-n-«,

v. vA.u

i.

v. irl. (»-««.

j 1 I I 1 1

en védique, est rare par dans la néanmoins le grec en a trace par exemple ailleurs « agneau », le gotique dans (lcvk)n du génit. sing. Fip-i-i; « des bœufs », etc. des formes comme génit. plur. auhs-n-t

CHAPITRE

IV

en *-u-, outre le cas très clair du-génitif« du ciel », gr. A'oç, ablatif skr. di-v-àb a l'indo-iranien celui de génit.-abl. bons exemples, notamment plusieurs « du troupeau zd pas-v-ô », dat. sing. sing. skr. paç-v-âh, les thèmes skr. paç-v-é, zd pas-v-am. -Pour les acc. plur. thèmes skr. paç-v-àh, zd pas-v-ô gén. plur.

Pour

skr. on peut citer génit.-abl. «du mouton », gr. o!5; (de *iF-y-iç). âv-y-ah mémo pour 'les* thèmes en *-nt-, ainsi en sanskrit,.en De « haut », on a gén.-abl. regard dé acc. sing. bfhânt-am sing. dat. sing. acc. plur. brhai-âb bfhat-ê, (avec -at- de *-#), bfbal-âb, regard abl. dat-àb, gén. plur. brhat-hin, de l'acc. sing. dânt-am etc.: le vocalisme nom. duel « dent », de'l'accusatif -bfbati.'ïïn lo sanskrit a génit. neutre

en *-i-,

conservé dans gr. ôSi'idânt-am, aux autres cas du grec et du lituanien, d'où génit. plur. gr. en revanche le génit. lat. dent-is repréiSiv-ï-MV, lit. dant-û sente-sans doute *dqt-ès, et l'accus. sing. got. tuîiftu a reçu* le vocalisme de l'accusatif (prédésinentiel un exemple du génitif, singulier. au' nominatif remarquable tandis que v. sax. tand garde'celui Le vocalisme zéro de l'élément duel- neutre est conservé dans

singulier skr. et lit. dant-j, a été étendu

« deux arm. zd (vi-)sait-i, héot.~ (F(-)/.œ-i, (kh-)san * dizaines », etc.d'une manière dont le vocalisme *k^pt- s'oppose frappante à celui du pluriel gr: (ipii-)y.oym, arm. (tri-)sun « trois dizaines ».| Les noms de parenté le vocalisme zéro, ainsi aux cas indiqués au' génitif gr. xa-cp-o:, lat. patr-is, arm. hawr (avec -wr représentant Au *tr suivi de voyelle). contraire avoir eu à ces mêmes' les noms d'agents paraissent une voyelle, ainsi ancien qu'on attend). gr. Sâiop-os, etc. (avec o au lieu de e' en *-ront aussi

cas

MO«P«OLOGIC

à la règle générale énoncée p. i55 et suiv., la vovelle de l'élément prédésinentiel est seule sujette à variaCeux des tion dans le» formes qui viennent d'être énuinérées. Conformément thèmes où l'nm constate une \.iruiljrm du moralisme en même temps sont ceux qui comportant et qui ont par suite un as[»ecl de tous |>oints anomal. d'un suflixe *-mi" Thèmes un *-u avec addition skr. gén. Ixti» », génit.-ab). drri-rr-al~; sing. neutres en tes anciens thèmes îip(f>)-a-T;î, dhru présujji.xal variation de suflixe

gr. «-

~:pu, étant

représentés en grec par les thèmes en -st- (*«/)• « genou véd. /linti nom. ace. ~MM M », duel gén. qui presse les jim bhdb/<tMM nifiu- dans le rotuposc "f>* dans le < omjxjsé gr. firjt YJ'(F) j (*) genoux » lai- Kemtr nvec ret dans y-'j; •pj-zr.i; x!f i-t (Ixatif skr. 4^«« durée n, local, sing. âyu-n -i gr. « [huit la durée zd dut. sing. yate devenu », advert>e); în*tr. yav a. *-euqui précède le sulïi\e de grandes variations, ainsi pour le premier *dôr-, préwnlc dervà « bois de sapin »), *dr\ mais l'addi*dor Vrr-(lil.
Dans ces

trois

mot»,

l'élément

tion du sullixe cette addition

tn- est ici jkiut iM'aucoup; le \<walisme qui entraine

c'est zéro

notamment de l'élément

suivant le princijte le indiqué ci dessus p. a^y présiiflixal, de sir. dru n ah « du Ixiis » est exac%M(;ilismc radical zéro tement cuin|Miral»le à celui de hom. ïpj yà « foret et de skr. dru ma h < arbre » en regard d<- gr. îipy et de skr. dhru, ou du collectif à relui à Millixc d gr. îpi; (de *drw-»-')t cf. le pluriel neutre v. sl. drùv a « les arbres » en face de drHv « arbre a' Thèmes gr. yd~ rir.-xp, ~~nit. » (de *denv, cf. lit. dervà). en r- et *-n- alternant r,x (*) « foie », zd yâkai-, <!»•< ~h)vi~ m /j),avct lit. jtk-n-(ns), dans l'élément Y; »kr. lat. ittrrr,

yak-n ri/r,

/Vr/Wi>r/i(aulieudc*(Vr

présuflixal.

IV CHAPITRE

ifcp) « sang», avec è; skr. às-j–k, arm. ariwn, 'avec *# initial. 'génit. « eau », skr. ud-akâ-m, gr. 55-ûip, SS-2-(tsç) gén. ud-n-âh, avec vocalisme zéro de l'élément présuflixal; ags. waler et "v. h. a. wasg-ar, got. génit. wat-in-s avec un vocalisme o qui eîscp (c'est-à-dire lat. asir, as-n-âh; se retrouve dérivé v. îsl; dans v. si. voda « eau » vëdro « vase » (primitivement vàtr (avec le slave a'aussi à eau), è dans le le gel zéro avec arm. et de même

hom.

â représentant (de *wedos) signifie « fleuve » skr. édh-ar « mamelle a génit. de même vocalisme que o. v. sax. ûd-er;

*é) ,«- mouillé » ûdh-h-ab, gr.

avec vocalisme

c5Ô-ap, o86-a-(ios),

gr. fixp « printemps », lit. vas-ar-(à) v. si. ves-n-(a), tous avec vocalisme apparaît dans lat. xiër, v. isl. var (avec et *r). -*s entre voyelle'longue gr. âV.{A-(i>v, «7.JA-CV-5Ç« enclume

skr. vas-an-(tâh) un vocalisme i e chute inexpliquée de ahn-û « pierre >>,

», lit.

génit. abn-en-s, skr. âçmâ «pierre », génit. sing. âçm-an-alp, « marv. isl: bam-ar-r – v. si. haniy, génit. kam-en-e, sont assez complexes *hôni- (v. si: teau ». Les alternances *a skr. *akm~ (avec prothèse liatny), *koni- (v. isl. haniarr), àçmâ, sition gr. a7.[A(i>v,lit. akmu) on notera de plus ici l'oppodes gutturales, skr. ç, mais lit. et si: h. L'alternance de *-r- et *-n- peut se cumuler avec les préet ainsi l'arménien a un nominatif-accusatif *cunr cédentes, « genou

» de *giôn-u-r, dont r alterne avec la nasale de gr. « les genoux ». L'ar•pv-a-(to;y et de véd. duel jânu-n-l ménien a même des adjectifs comme canr « lourd », avec r un génitif canu, sans (issu d'un neutre en *-ur) au nominatif, avec *~n~. *r ni *ttj et un nominatif pluriel canu-n~(kb)j 3° Thèmes en *-l- et *-«-' alternant* /véd..s(tl)v-ar r^kaç (de « soleilr» (et le dérivé sér-ya-b) • -rlit. sàu-l-(è), gr: v.irl.

'if-sX-ioç),

got. sau-il,

lat..SS/,

MORPHOLOGIE

sàil

(signifiant gr.

« œil n),

gâth.

hnang

(de

*sv-an-s),

got.

su-n-(no). tous deux n, |niy-»V(ci), got- mik-il-s, yi-f-a-; grand Iat. mag-n-(us), arm. mec « grand de *megt-, comme n ags. myc-el, de 'nfgc. l\° Thèmes skr. ffr-a£ liom. xifrjvov /.p£-a-(i3;) (de en -s-, avec addition d'un suffixe "-«(-. « tête », gén. çïr-f-n-âb, locat. çïr-f-âiji gcn. hom.

<i de la tête » (de *£,f-î-w-) et ledérivé zéro de l'élément avec vocalisme *ipi-î-v-;v),

du évidemment aux formes à suffixe secondaire présuffîxal, avec vocalisme e de la lat. arelrum *-en(de *k,er-es-ro-'), dérivé d'un nominatif en *-r-, alternant racine, est peut-être avec *-«- des autres le grec n aussi (Tj;{-)/.pxtpx cas (de « moitié de- la tète» à côté de xapâ, *p-ap-ya) pas le suffixe *-es-. qui ne comprennent » (de *ausos), gr. o3;, V. si. itcho « oreille liom. aus-in-s, zéro est attesté Un duel neutre oj-a-(";). par zd ui-i « les deux oreilles toutes formes

génit. got. du thème à suffixe

lit. aus-1, et c'est sans doute faits le singulier lit. aus-i-s Le vocalisme dernier avec a donc *a protliétique).

», v. si. «f-i, sur de pareils duels qu'ont été lat. aur-ls. oreille » et lepluriel *ous-, *us-, *aus(ce

les alternances

I:e comparatif

indo-européen ace. sing. 4j3(u (de

primaire en *-yes- recevait sans doute en att. un sulïixe secondaire aux cas obliques:

*'â3wi, ''âSCosa), génit. sing. j-îîsvo; (de le avec î d'après l'indo-iranicn, 'âSissvs;, •'ôîitvo;, r,3i'w) la forme sans suffixe seconlatin et le celtique ont généralisé lat. suâuitris; le d'où génit. daire, sing. skr. svùdïyasah, la forme à des dialectes et la plupart grecs, germanique suffixe acc. sing. got. silli^an « plus doux », ne présente ion: T(5ts'i (avec i bref). La syllabe présuffixale attendues. aucune trace sûre des alternances vocaliques secondaire d'où 5° Thème» suffixe zéro alternant avec thème à suffixe *-«-:

CnAPITHE

IV

skr, pmtthâ-h « chemin înstr. *-i?M ou *-ôi-sT), '

» (*-â-#dei.-c. plur.

*-ês ou *-ôs, issu de

thème à suffixe zéro) palb-àb les thèmes en répondent

pathi-bhih: génit. sing. (du au vocalisme de skr. pânlbâl) v. si. pftïj lat. pans et aussi

au vocalisme de skr. pathi-bhib répond arm. bun « passage » v. pruss. pintis « chemin » cf. aussi le dérivé grec thématique ottoç. Les exemples sont les plus clairs mais ce qui précèdent type liques de noms à variation très de suffixe et à alternances largement de nombreuses représenté traces. en vocaindoétait complexes et il en reste européen,

Y. Place 'Les même seules thème

du ton. sur

les variations

langues qui fournissent des témoignages de place du ton au cours de -la flexion nominal sont le védique,

'le grec, et ceux des dialectes slaves qui n'ont pas un accent à place fixe, le russe et le serbe. Le témoignage principalement grec est fortement obscurci par la règle générale qui limite la place' du ton relativement à la fin du mot, par lituanien breuses du et des dialectes slaves, et le témoignage du des innovations nom-

d'un le lituanien

à ces langues. En grec, l'ancienne mobilité propres très réduite comme toute la flexion ton est d'ailleurs

-nominale.

Le védique loin dereprémême est évidemment senter l'état ancien, comme on va le voir. On est donc beauencore sur le rôle des mouvements coup plus mal renseigné du ton dans la déclinaison indo-européenne que sur le rôle des alternances de l'élément vocaliques prédésinentiel:

Le cas le plus clair est celui des.thèmes monosyllabiques, où le védique et le grec ont des correspondances fort exactes soit le thème *ped- « pied »

MORPHOLOGIE tiEd. Sing. Nom. Acc. Gén. abl. Loc. Plur. Nom. Acc. CiSn. Loc. Duel. Nom. ace. Gén. 'Ij'accord du védique /?&£ pad-ôh et du grec sur de l'accusatif ^£2-e wS-ob la place pluriel résulte du ton est phd-ah pad-àh pad-âtn /WJ-.HÎ rsî-s; r.ît-x^ w5-«v hom. ^cs-cî phi pâd-am pad-âh pad-i T.v'i% (dor. r.bî-z xcs-â; r.il-i ™;) cb.

parfait, à la seule exception cord se laisse facilement expliquer, vation de skr. grecque pad-i ou indienne; et de gr. zs2-ï

où le désac-

d'une innoqu'il on notera seulementque l'accord

originairement ton supplément

ne prouve pas que le locatif eût locatifs ont le te ton sur la finale, car d'autres

ainsi skr. kfâili-i « sur terre ». Le lituanien confirmation des faits védiques et helléniques de l'accusatif par son opposition singulier %âs-t « oio n et du génitif pluriel tys-n en face de gr. "/fit* (de prédcsînenliel, fournit une légère */v;vw7 (de *yjviz-Vûi). la mobilité du ton définic comporte deux par l'exemple des thèmes mobilité ou mobilité des thèmes

*x/î-a)j Mais

monosyllabiques entre l'élément entre l'élément

prédésinentiel radical et la désinence. racine

interprétations et la désinence, L'examen devrait

une qui comprennent do décider la question.

et un suffixe

Mais ici commencent

permettre les difficultés.

CHAPITRE

IV

La mobilité sinences thèmes est

entre 'l'élément attestée

nettement en -htSING.

et certaines déprédésinentiel en védique dans la flexion-des

1-Ltltl,

DUEL

Nom. Ace. Gén. Dat. Nom.

masc. masc.

,bfh-ân

« haut

» h^h'-Unt-ah bjb-at-hh bfli-at-âm bjb-âà-bbyab bfh-ânt-i

bfb-ànt-â – b'j-b-at-ob bfh-âd-bbyâm -b[b-at-i

hfh-ânt-am bjrh-at-dh bfb-at-i

neutre

fyh-àt

Mais,

à cet égard, le védique est isolé et les autres langues rien de pareil, sauf peut-être en grec le mot ne présentent obscur yuy^, acc. sing. yuvaTx-a, génit. sing. Yuvaa-ô;. Car on ne ici invoquer saurait même exclut évidemment place. Les dialectes bilité de l'accent et la l'initiale exemples où le vocalisme roe-rép-a, s«Tf-ûv, le maintien du toniune même ° et slaves ont au contraire une mo-

baltiques (qui finale

représente du mot,

suivants

de thèmes

le ton indo-européen) entre dans les ainsi en\]iluanien en -i-, -u-, -r- et -n-

Singulier. Nom', sxirdis Ace. stfrdf Gén. szirdes « cœur » sûnàs sànif sûnaûs « fils » mole « femme »' môler-i molers akmu âkmen-i akmens « pierre »

Pluriel. Nom. Ace. Gén. 'szirdys sylrdis s^ird^iû sinus sinus sûyiù' môters môteris moteriû akmens âhnenis aimeniû

Duel. 'Nom. s(irdi stlnu môteri âkmeniu

SIOaFUOLOCIE plur. kôsti « os », gén. hosiij, nom. plur. iôsli os en serbe cakavien », inslr. (ht. hosljàm en russe plur. nom. nôvosti « nouvelles », etc. ioïchmi; l'accord on notera en particulier Au singulier, gén. tiowsléj. De même en russe: nom. de russe désjat' « dizaine n, gén. desjati entre et de lit. duzimtis et l'état sens), gén. des^imlh. (mime absolu Il y a donc contraste

l'état

védique

rien, parce que presque baltiquo et slave. Le grec n'enseigne immobile dans à peu près constamment le ton y est devenu Toutefois de n^n;p, les thèmes polysyllabiques. l'opposition vient (Mjtps; et de Oxfinjf (sans doute de *0uysm;p), O'JYJTpi; ancien du type baltiquc et slave. En le caractère confirmer sanskrit « quatre mental calasfbhih; formes lituaniennes fotiiriaïs. entre D'autre même, le féminin, » est au nominatif très anomal, du nom de nombre età l'accusatif câlasrah, à l'instrules il est impossible de ne pas rapprocher masculines ace. teluris « quatre », instr. du ton dans

l'initiale la place du ton.

par la mobilité part, on s'explique d'hésitations et la finale du mot beaucoup Ainsi les thèmes

en '-Ici-, qui en grec ont le ton sur la racine, type (Jotsi;, ont le ton à deux places difféle védique a tout à la rentes en védique et en germanique

fois mAlil; et mallh « pensée », le germanique *turj>i- (de et v. h. et *burdi- (de bh[li-) dans got. (ga-)baurfs *thfti-) « naissance » (v. h. a. a. (gi-)bnrl germ. £) représentant bien ces faits, par du ton expliquerait mobilité une ancienne exemple une ancienne flexion skr. à lit. acc. nâkl\ malêh, comparable de même le contraste s'expliquerait mâtim, gén. « nuit », gén. naktés. On de gr. irij-/u; et de skr. sing. ace.

« hache », de gr. i;O,&jiç et de skr. paraçiib bùhûh « bras comme celle de lit. acc. stlntt « fils », gén. par une opposition siinaiis. de place du ton ne paraissent Les variations pas avoir car un constitué un élément essentiel de la flexion nominale; A. Miillet. ig

CHAPITREIV de noms védiques, grand nombre grecs, slaves et balne présentent de la place du ton: tiques -aucune variation c'est alors la racine qui porte le ton, ainsi skr. ace. singr « brillant »,gén. en face de brh-ànt-am nif-at-ah riç-ant-am », gén. bfb-at-âbAu point de vue de la place du, ton, le vocatif a un traiteen sanskrit il' est atone, toutes les fois qu'il ne ment à part: commence pas la phrase, et une exclamation comme lat. /castor, où le vocatif castor a été soudé i. "l'interjection semble en latin être la trace d'une analogue particularité quand de la phrase, il est au commencemént il"a un ton,,inais ainsi pitar «-père », Mbilar « fille » encore Le grec présente pilé, dubitâ. restes de cette place du ton sur l'initiale de nombreux it«TEp etc. La règle s'applique 'AnoU.wv irai^p; Oi^à-Ep ."AxoXXov à toutes les sortes de thèmes, ainsi gr. B&irara Senôn); sur sa première syllabe; en regard des nominatifs etc. Elle i trouve sa confirmation en slave, à'âaXipE àtekyoç', le petit russe oppose le vocatif séstro « sœur au nominatif où le vocatif sèslro au nominatif sestrà. sèstrâ et le serbe cakavien, 2° par *-rt- (ou *-£-) la plupart Aucun de ces thèmes n'est neutre sont féminins, et l'on a même vu, p. 255, que *-d- était l'une des des adjectifs féminins: caractéristiques a. Désinences. exactement, les mêmes que dans le mais celles qui commencent par une voyelle 'type précédent,. avec la voyelle finale. du thème. se' contractent Le nominatif -a, lit. -a (issu fille », de *mergo), ainsi sur la finale a la désinence singulier de'-o d'intonation rude; dor. dor. -à (avec itoivâ), -à, v. si: ainsi mergà « jeune oxyton quand le ton est -a. Le final des zéro skr. Les désinences sont Thèmes terminés «'haut très

got.

MORPHOLOGIE

masculins hellénique, L'accusatif

tels que -;X«yj; grecs cf. lat. scriba. est: singulier la forme tonique). skr.

provient -â-m, v.

d'une si.

innovation dor. -â-v dans -ôs), -S;), l'into-

-a,

(-<S-v dans est skr. -âh (par exemple Le génitif-ablatif singulier douce o haute »), lit. -os (avec o d'intonation b[halyàh dor. -à; (pérUpominc quand la finale porte le ton:

dans pain familiàs) got. -os, lat. -Us (par exemple indo-eurosans doute d'une contraction nation douce provient péenne de *-3-«. est skr. Le datif singulier lit. -ai (d'intonation

-fli'(par exemple dans bfhaiyâî), douce: -ai), dor. -îi, écrit -a (périspoil porte le ton ici aussi, il y a mène quand -3), got. -ai de *-â-ai en *-«/. eu sans doute contraction Le nominatif tion douce), de *-U-es. L'accusatif pluriel esl skr. -as: skr. -ah, lit. -os (avec o d'intonasans doute contraction *-âs

got.

-os, osq.

est pluriel (de *-os avec o d'intonation nence *-ns a été expliquée

-a\i, zd -i (de *-«j), lit. -as l'absence de n de la désirude) la plupart des ci-dessus, p. 87

*-ns, ainsi le grec qui a abrégé *-î-v; langues ont d'ailleurs en *-a-vî, d'où ion. -ait. -â; (en regard de nomin. -r,), lesb. avec*-flj, indo-européen -ai;. La finale *-â-ns a pu alterneren des en *-â-ns ou bien -as a élé transformé par analogie thèmes en *-o-, Au génitif (ou*-a-ô>i), des langues de *-â-ôm unccontraction pluriel, attestée par Ut. -S, v. si. -ii, got. -o; mais la plupart skr. -àiiâtn, gr. -iuv ont des formes nouvelles etc. d'où att. -Sv, lat. -arum (de "-àsônt), *-11-, etc. il a dû y avoir

(do *-ïïuv), Le seul cas qui ait une désinence propre est le nominatifduel skr. -e, zd -e (c'est-à-dire vocatif-accusatif indo-iran. *-«/ rude), rude, -t représentant *-ai), lit. -i (de -«d'intonation v. si. -i. La désinence qui se trouve ici semble identique

*CnAPITBE'IT

à celle est

du

nominatif-vocatif-accusatif de la finale -u des thèmes

duel neutre. en *-o-.

Le gr. -5

analogique Vocalisme. Les thèmes

dont

le suffixe dans

aucune minatif

alternance

est *-& ne présentent le vocalisme prédésinentiel. à vocalisme

presque Au no-

la forme singulier • l'expression du nominatif ci-dessus -# i.-e. p. 267, *La' brève finale

zéro *-s a été affectée

ainsi qu'on l'a vu pluriel neutre, et ne sert pas dans la flexion des thèmes en des vocatifs hom.

« 6 sœur

et son -a final est à enfantin, de celui de gr. tara, etc. Le suffixe a la forme *-fl-, rapprocher c'est-à-dire le degré même devant les désinences à initiale « pour les juainsi au datif, skr. âçvâ-bhyah consonantique, ments », lat. equâ-bus', v. si. rçka-mu « pour les lit. mains », le nominatif En revanche duel(même sens).•dont les formes ont été indiquées au paragraphe précédent a sans doute le vocalisme zéro et peut être prédésinentiel raîiko-ms .posé vant sous i. thèmes en *-yâ- et en *-yl- ont le degré au nominatif prédésinentiel « haute » vocalique zéro en la forme i.-e. *-s-i, car *a donne indo-iran. a de-

*-âj sanskrit est un terme

et v. si. sestro vJ^a » peut représenter *-i on y veut voir souvent un à cause de skr. amba « maman », mais ce vocatif du langage

Les skr. voiture

de l'élément bfhatA

», got. frijond-i *\wa-ya)

lit. vefynt-i (-i de *-y) « menant « amie » gr. xotvix, îépoùia. en regard de lit. musl

gr. |>.ufa (de « mouche ». Le vocalisme

(de *musjï)

zéro apparaît aussi en indoprédésinentiel iranien dans ces thèmes, conformément à la règle, devant les désinences à initiale skr/locat. consonantique jplur. dat. bfhal-î-ju, On: n'observe plur. bfhat-i-bhyab. une variation vocalique de l'élément pré-

MORPHOLOGIE

« femme » nomin. sing.' le mot signifiant Y. pruss. genna, v. si. '%en-a, v. irl. ben, arm. kin, de i.-e. *g"en-â génit. vid.gnâs (pâtil/), v. irl. mnà, de i.-e. "g'n-às de suffixe variation la flexion grecque, or, ce mot comportait suffixal que dans {Srrâ, sur gzvi reposant (de "îSjwïTy.»;), et la flexion arménienne cst/t/« (de *g"cna), nom. plur. *gv°nS a de *g"°naiianay(kb), (cf. gr. yu-uT-m;). Le germanique le thème en got. ^e/w « épouse en regard de skr. -jâniivrfi, ynHui, fi-auM, béot. et le thème en *-â- avec élargissement -n-: got. qino « femme », génit. qinons (vocalisme radical *g"en-) a coté de a le Le sanskrit v, isl. kona (vocalisme radical *°ff-)en -i- jt'inil; « femme ». On ne saurait, restituer un prototype ditions, indo-européen, tion de suffixe est évidente et rend compte thème vocnliquc *g"ai-, *g"tn-, *g"nou *g"°n-. dans mais ces conla variade l'alternance très énigmatique, ace. plur. (îrriîzs; est att.

Y. 'Place du ton. Dans une partie

au moins

des

thèmes

de place au cours finale, le ton changeait as qu'attestent clairement le baltique et le slave; ainsi le mot lit. galvà « tôle », russe golovà, serbe eakavien (Ic glâvà d'intonation radicale qu'on constate entre le lituadésuccord nien et le slave s'explique pardes faits propres au slave) LIT. Nom. sing. galvil gâhf galvôs gâlvos galyomls HUSSC golmâ gôlmiu golovy gôlovy golavâmi en grec, SERBE AS. C glàvà glâvii glâv! glâvi glàvàmi mais pour

à voyelle longue de la flexion. C'est

Acc. sing. Gon, sing. Nom. Instr. Les thèmes plur. plur.

en *-â- n'ont

rien de pareil

Chapitre

rv

ceux en *-yà- ou *-}£- on a: [i,(a, [iiav, mais |Ai£ç, jita; ion. TtXsÏTaia, i:XàéTaiav; mais à^ma, ayuLaVj mais àyuivfc, ^yoiT) « claire », accus. TtXcmMïjç, icXatstnj, en regard de lit. âis^ki âi'szkiç, mais gén. ais%kiôs. 3° Type thématique. ton reste toujours Le soit sur « fumée comme la voyelle

à la même

thématique du thème, », gr. (fini-, ou dans la partie précédente dans skr. vfka- « loup », gr. Xiixo-. Le vocatif seul La voyelle thégr. ôiSeXfe en face de à&X^ôç. a tantôt le timbre o, tantôt le timbre e suivant les désinences, précédents', de celles des partie différentes ne se laissent pas toutes isoler de la Dans les adjectifs, et le neutre, des substantifs n masculin-féminin (devant ca « et » « loup » skr. vfk-a-h « et le loup »), lit. vshrias-ca "-os en -e-omais on a vu ci-dessus 's fémininsde cette forme. le thème en

place dans la flexion, qu'il comme dans skr. dhûmà-

est à part

matique cas.. – Les deux types

– voyelle thématique. le masculin caractérise p. 269, qu'il La flexion Singulier. Nominatif zd wbrkô

y a aussi est ltf suivante

vilk-a-s, gr. Mx-o-ç, lat. lup-u-s, got. wulfs (de *wulf-a-7jau nominatif -L'absence dé la voyelle thématique des thèmes dans-certaines ainsi dans zd àhu'tri-s, du en-y0langues, « d'Ahura thème âhurya», a déjà été signalée' ci-dessus p. 233. Vocatif masculin-féminin *-e skr. vfli-a, zd whrk-a, lit. vilk-i, v. si. vlïc-e, ,gr. Xâx-e, lat. lup-e. Accusatif *-om, *-o;C- skr. vfh-a-m, féminin masculin zd wbrk-s-m, lit. OT7^(avec-gde -a-n; cf. v. pruss. deiw-an « dieu » en face de 'lit. de gr. XiSx-o-v, lat.. lup-u-m àivq), même irl. fer n- «homme Nominatif-vocatif-accusatif v. » en face de lat. neutre *-o-tn, uir-u-m. *-o-ti skr.

MORPHOLOGIE yug-â-m "joug », gr. Çuf-â-», fat. iug-u-m, got. juk; de même zd x"sa<)r-3-in « souveraineté « le bien », », v. pruss. labb-a-n v. irl. dliged n- « dette ». On notera que la désinence de cette forme est différente de la désinence zéro du type athéma tique. de l'ablatif). Les formes varient presque Génitif(distinct d'une langue à l'autre; toutefois on constate l'accord de la forme indo-iranienne skr. -a-sya, gath. -a-hyâ, et de la forme issu grecque, de -sis), hom. got. nom. de -oo, -y.z, ion. ait. -si (contraction soit dor. skr. -w (aussi contraction), Xdxsts, ait. ?.j/.ou, dor. Vhm. En germanique

vik-a-syn, on trouve

v. h. a. -i-s, v. h. a. -e-s, soit got. wulf-i-s, Le lalin et le celtique 1volj-C'St ce qui repose sur *~e~so. ont une forme énigmatique -l final: lat. uir-l, gaul. Sev. irl. fîr (supposant de Segolllaros), gomar-i (génitif *wirï) o de l'homme ». Le slave et le baltique ont perdu l'ancienne emforme de génitif et, par analogie du type athématique, ploient d'ablatif. Ablatif: souvent la forme, d'ablatif *-ôt pour skr. -âl, qui sert à la fois avec de génitif et

zd -âl (tous dcux v. lat. -«/(lat. deux syllabes),

ii comptant class. -ô), lit. -o

v. lat. v. si. -a skr. vfkàl, lAvihrkitt, (d'intonation douce), forme La possession d'une lupôd, lit. vilko, v. si. vlika. distincte de celle du génitif est l'une des caracléd'nblaltf les plus remarquables du type des noms tbémaristiques tiques. Instrumental ment dans aussi *-<>, et peut-être mots archaïques), quelques *-i: v(kà (seulezd wbrka, lit. vilkù skr.

le timbre -£ est indiqué par les adverbes (avec -h de *i) latins du type certê qui semblent issus d'anciens instrumenskr. paçcà, v. taux, et par l'adverbe (ancien instrumental) perse pasil, zd pascà « après » en face de l'adverbe (ancien ablatif) zd pash'i! « après » l'opposition de zd c et k suppose

CHAPITRE

IV

*-e dans

un cas et *-ôi dans

l'autre

(voir

ci-dessus

même, dans là flexion des démonstratifs, – hwe « comment », dor. ^-(noxa). forme à désinence en *bh ou *m c'est celle

p. 55). De on rencontre got. Il y avait aussi une

que représentent arm.get-o-v « par le fleuve » et v. si. vlïk-o-nn « parle loup »; et alors la voyelle thématique peut être e, ainsi arm. -het-e-w »: « après », à côté de het-o-v « par la.trace Locatif: *-ei et *-«': skr. vfk-e, lA'vshrk-s, v. si. vlic-ê; nam-lv. « la maison» ;'gr. *-i adverbes oï/oi et oïx-et; forme dom-l. – La désinence avec la voyelle du locatif singulier

lit. adverbe kt.

diphtongue Datif: *-«: vilk-ui La

thématique. zd vsbri-âi, gr. Xûx-wi (écrit Xfo.-o)), Oe-âi, lit. lat. lup'-O (-ë de *-ëj). (avec -ui d'intonation douce), désinence du datif est contractée avec la voyelle thé-

matique. Pluriel. Nominatif-vocatif whrh-â (-J de *-âs ombr. Ikuvinus. de *-ôs)} servant masculin-féminin forme seulement vieillie « habitants *-ôs: skr. vfk-âb, zd et peu usitée), got. wulf-os »; v. irl. fir-u, (-w d'Iguvium de vocatif. La-désinénce *-es du

avec la voyelle thématique. nominatif pluriel a été contractée – La finale *-oi du nominatif pluriel des démonstratifs s'est de langues à cette forme beaucoup gr. Xiix-m; v. sI. vUc-i, lit. vïïk-tâ, 'lat. lup-ï (-j de -oc du latin. v. irl. Jir (de .*wir-oi), servant ancien, représentant -oi) de nominatif a le type blind-ai « aveugles » dans Je gotique les adjectifs c'est en effet par les adjectifs que la, seulement; flexion s'est substituée ici à celle des des démonstratifs et adjectifs le caractère récent de la substitution substantifs ressort bien du maintien en irlandais de *wïrôs, représenté comme vocatif, et de la création de *wiroi (jir) comme parère, nominatif. Accusatif masculin-féminin. *-o-ns crétois Xiix-a-vç (att. substituée dans

morphologie

X'jy.5j;, « dieux autre

v. pruss. dàw-a-ns got. wulf-a-ns; ).>), », arm. gels a fleuves » (s de *-o-ns). neutre. La finale *-â n'est Nominatif-vocatif-accusatif chose que celle du nominatif d'un collectif got. véd. yng-â « jougs », zd xsalïr-a « dominations iugà en *-â (cf. fuk-a, v. si.

lesb.

ci-dessus y^-rt de gr.

p. 266) et de même frrfi

à nominatif que athématique, est seul zéro (cf. ci-dessus vocalisme p. 292). L'indo-iranien au lypealhéà opposer le type thématique en *-«, \èd.,yugà, du matique en *-?: nâmân-i « noms ». Il y a deux preuves i° Le déplacaractère do cette finale *-A (*-s) particulier cemenl le slave et qui serait contraire à du type thématique russe sing. une règle absolue sthdo 11troupeau », pluriel sltidâ pis'mâ a écriture », pluriel/i/i'wia recouvrent exactement ces deux oppositions celles de gr. par « convsSpsv, vsupâ, et celles de skr. bhràlrâm çO).sv çû).^ frérie » gr. çfaTpâ skr. var;âm « pluie » hom. è=psT]. •i" Le pluriel en *-â (*-j) se rencontre même en face de singr. (J.r,p5ç,iifjpa (avec le déplacement caracguliers masculins: du ton) lat. locus, loca russe rôg (génit. téristique ràgà) « corne », pluriel rogâ (avec le déplacementd'accent). La valeur est parfois très sensible, ainsi dans le de collectif -ùx^sç a cercle », dont pluriel *M,x « roues » du masculin le pluriel ordinaire est xjy.Xci; à *Jy.Xa répond véd. cakrâ « roues » sur lequel a été refait un singulier neutre cahrâm « roue ». Génitif: *-àm, *-ôn: gr. Xtiy.uv (et Oîûv) v. irl. fer n-; v. lai. daim. *-ôis skr. lit. viliû, v. si. d'accent attesté

et de lai. à moins

est analogique ce ne soit 'l'ancien

n la finale brève de celle du type

vlïkil Instrumental

zd vuhrhâis, lit. vilkais, vfiaib, v. si. vliky, lat. lupus et sans doute aussi gr. Utsii (OsoTç). Locatif '-oisu, l'indo-iranien et le slavc: skr. d'après v. sl. vlklchù cf. hom., lesb., ion. /.muhi. v(h}u, zd whrhallu,

CHAPIT11E

IV

• Datif:ablatif etc. vlîfatnû, Duel.

cas!en

*bh ou en *m

On ne sauraiL restituer

vfhebhyah, v. une forme commune. L'indo-ira-

skr.

si.

Nominatif-vocatif-accusatif nien a une alternance

masculin-féminin.

véd. vjkau,

pose *-ôu: -0 (peut-être duvâ qui est sûrement n'ont que *-0 gr. Xfcu, v. si. vliha, lit. vilkà Nominatif-vocatif-accusatif neutre *-o-i skr. zd xsMr-e jidxl « (deux) jougs » la désinence est la même que dans Génitif. Le v. si. vliku représente

vfkâ (zd w/ir/«ï)*qui supde celle de véd. duvâu analogique les autres langues indo-européenne) (-K de *-iî). yugi, v. si.

« (deux) dominations » le type athématique. le skr. la forme ancienne il est impossible zd vihrkalibya,

vfkayohn a la forme des démonstratifs. 'Datif-ablatif. Cas en bh ou m, pour lequel de'restituer le prototype skr. vfkàbhyâm, v. si. vWioma.

B.- Démonstratifs,

indéfinis,

interrogatifs,

etc..

et quelques autres indéfinis, interrogatifs Les démonstratifs, une flexion spéciale, mots assimilés avaient en indo-européen à laquelle on donne souvent le nom de flexion pronominale mal choisi, d'abord ;ce terme est doublement parce que les plus des pronoms, les pronoms ont une importants personnels, et ensuite parce que les démonstratifs, indé'toutautreflexion, etc., sont tantôt adjectifs et tantôt pronoms. cette flexion est celle de thèmes en *-â-, Pour le féminin, et le neutre celle de thèmes en *-o-; elle est le masculin pour mais les désinences sont en grande partie donc thématique, différentes de celles de la flexion des substantifs 'et adjectifs. finis, le plus original* – cette De plus – et c'est là son caractère 'flexion comporte, au moins pour les mots les plus employés,

MORPHOLOGIE

deux gulier

thèmes masculin

bien

distincts,

l'un l'autre

qui

sert au nominatif

sin-

et féminin,

pour

le reste des formes.

a. Thèmes. Les principaux mots ainsi fléchis i" Un démonstratif de sens peu personne, connues h une chose sont précis, les suivants à une renvoyant nommées ou déjà

précédemment

Nominatif

singulier. MAKiaia rf.utnn sa ô sa sa 'â so

Thèmes

des autres formes. masculinMurmK réuiaiN lawfalàxzfo-

skr. dor. got.

Le baltique et le slave n'ont plus, même au nominatif, que les thèmes: lit. masc. ta-, fém. lo-; v. si. masc. neutre/»-, fém. la-. La valeur dans A /|3 un peu vague et faible de ce démonstratif se voit ce vers homérique &; ïyxz' e-jyô|j£vs;* toU 3' Iv.Xoe ^oTSo; 'AttôXXwv qu'il soit devenu un simple l'objetarticle en grec et

et l'on conçoit en germanique. langues autres

a0 Démonstratifs

indiquant

rapproché.

Dans les

que l'indo-iranien, l'objet rapproché est indiqué par *k,- sans qu'il soit facile de fixer le thème indo-euforme de nominatif masculin et ropéen et sans que l'ancienne féminin lit. st)s, génit. sxfô; si. si, génit. sego; arm. ays signifiant lot. « hic » et sa signifiant « is » (pour neutre l'objet le plus rapproché); got. acc. masc. bin-(a), bil-(a), dat. bimma lat. ci-tri « de ce côté » v. irl. «'(même soit connue:

CHAPITRE IV sens). Le sens précis de *kr est bien défini par le fait que c'est le démonstratif au mot « jour », donne le sens qui,,uni » :<v. si. dïnl-sï, de t< aujourd'hui lit. STfh-din, got. himma v. h. a. hiutu (forme mutilée), arm. daga, v. sax. hin-dag, a-ys-awr, ait. T^fj.=pov, gr. crrç^epsv (de *klyàmeron) alb. si-viét « cette année ». Le démonstratif iranien fém. une forme iy-âm et aussi, l'objet rapproché indiquant très compliquée: skr. nom. du même a masc. de même en

indoay-àm,. neutre

masculin neutre id-âm l'accusatif zend est im-ât le génitif et la plupart des cas sont fournis et c'est par un thème a-: skr. a-syà, zd ain'be (de *a-sya); aussi cet a- qui est la forme du thème dans le composé skr. « aujourd'hui ». Le latin répond par un anaphoa-dyâ de même le germanique: ea, eatn, etc. Enfin le latin a un démonstratif got. is, it-tt, génit. is, etc. dont l'élément radical ne peut être rapproché d'aucun radical1 mais'dont des autres langues, la flexion est analogue à celle rique du précédent, nom. bi-c, avec son i au nominatif et son o aux autres thème cas hoace. hun-c, neutre hocc, hoc (de hoi-cè), ». composé ho-'diê « aujourd'hui indiquant trois l'objet caractéristiques *w est surtout éloigné. différentes is, id et mm,

thème, par exception, sanskrit est im-âm et le

dans>le 3° Démonstratifs On rencontre

*w, *n, *l. orientale nom. sing. La caractéristique masc. fém. skr. asâu, ad hâu, v. perse hâuv ace. sing. skr. l'iranien a un thème plus clair avaam-ûnij gén. am~iifya', « l'un. se retrouve dans v. si. ovu.ovu. dont l'équivalent 'l'autre. » (dans les langues slaves'modernes où'ils se- rencontrent, les représentants de ovil désignent l'objet rapproché). Là caractéristique *n figure dans v. si. onù, lit. an(a)s, sans doute arm. na « is » (pour l'objet éloigné), ayn « ille», » et gr. svï] « surlendeaussi dans v. h. a. femr « celui-là

MOHPnOI.OGIE du nominatif masculin féminin main » la forme particulière le démonstratif n'est pas conservé n'est pas connue puisque cette particularité. C'est dans les langues qui maintiennent sont dérivés les mots suivants que a différent « autre » skr. de », àn-lara-h signifiant lit. ah-lra-s « second a autre », got. anfar (en parlant de deux), second », gr. «--reps-; (altéré en attique en ï-Tsps-;). de ce La caractéristique lai. ilk et ul-lrà *ol-til si. « l'année dans v. lat. ollus, *1 apparaît notamment « au delà » (opposé à ci-trci) dans si. » c'est-à-dire « l'autre année » (v. dernière De ô5.o;, la sont tirés les mots suivants irl. aile, got. aljis, lat. alitrs, démonstratif

Ifljtï, pol. loni, etc.). « autre » gr. signifiant arm. ayl. /i" Anaphorimic Le thème deskr. la particule ya-,

et relatif. tàyci-, v. sl./e- (quand il est suivi de

nom. ji\e, gén. jego^e, etc.), gr. 'o-, got. ja\e « si n) sert dé pronom (dans jabai « si »), lit. ja-, (dans/« au principegénéral, le nomirelatif; il fournit, par exception De plus il a en slave natif aussi bien que les autres cas. la valeur à une demment d'anaphorique, ou personne c'est-à-dire à une sert qu'il chose connue à renvoyer ou précé-

et c'est cette valeur seulement indiquée, que les formes fléchies du lituanien comme anaphoprésentent et peut alorss'ajouteraux rique, il est enclitique adjectifs pour v. indiquer que le nom auquel il se rapporte est déterminé: si. âobrn-jï bonne. », lituanien, le thème (écrit dobro-je dobry-jï) « le bon. «*Ie bon. (neutre) « le bon. en zend, », fém. gerô-ji masc. geràs-is au même cas que le nom auya-, mis en principe a la », dobfu-jn »; de même en

et non relatif, quel il se rapporte, et par suite démonstratif sert à unir un nom à un autre nom ou à un adjectif, ainsi à l'accusatif « l'étoile stârtm yim lïstrîm TiSIriya »). 5° Indéfini et interrogatif.

CHAPITRE rV thèmes, tous deux caractérisés et d'interrogatif rôle d'indéfini skr. ka- (nom. kâb),zdca*kwe-kwo-: Deux par *k*, ont le double

(génit.gâth. ça-byà), v. si. h- (génit. ka- (neutre ka-t), ce-so « de quoi? »), folit. ha-, gr. te- (dans génit. zéo, ho-mu « à qui ? »), ndât, comme xoû), m-" (dans des adverbes ma), lat. quo- (neutre hwas « qui ? »). quo-iï), got. buta- (nom. skr. cil (ancien devenu zd éi-s *A"jneutre, adverbe), « qui? », .v. sl. iï-to « quoi », lat. qui-s, gr. x(-ç. la répartition des deux Il' n'est" pas facile de déterminer thèmes dans la flexion *lFiservait sans doute de nominale neutre zd cil, ëit, gr. x(ç, xi, lat. tif, y compris^peut-être *k"re-, *k'"oneutre); quis, quid, v. si. ci, cï-(to) (seulement aurait été réservé pour les autres cas: génit. gâth. ca-liyâ « de qui ? », gr. tso (xsû), v. si. ce-so « de quoi? ». au début de la phrase, Les formes toniques, sont. interroindéfigatives, ainsi gr. xfe les formes atones, à l'intérieur, ici si l'un nies, ainsi gr. xiç. *I1*n'y a pas lieu de rechercher des sens est sorti de l'autre. Comme 'lat. onsl'a cités de skr. an-yâ-h vu.,par les exemples ces thèmes admettent des suffixes seconque le sanskrit a t-yâ- à côté de là-, lat. i-leru-m i-d-âm, cf. i-lara-

aî-ius, etc., daires, et c'est ainsi « autre

ay-âm, etc. De ces mots les uns ont entièrement la flexion des démonsc'est le cas du mot « autre » (par rapport àplusieurs) tratifs skr. an-yâ-b « autre », an-yâ-l; lat. al-iu-s,al-iu-d,gr. à'XXo;, d'autres ont quelques «Xao, etc. 4e cas de « autre » (de deux) flexion nominale), gén. alter-iiis de tous ceux D'autres qui sont formés formes lat. de cette flexion, c'est alter, alUru-m (avec la e

» à côté de

(flexion de démonstratif), avec le suffixe *-tero-.

empruntent tel est le cas pour stratifs

mots, notammenteeux signifiant « un » et a tout », aussi certaines formes à la flexion des démonskr. êhah « un », zd aêvô, v. si.

MORPnOLOCIE jedinii, vft/ni, mi, lat. nmts; v. si. visi, lat. «/<«. arm. skr. viçvah et sârvah « tout », zd

b. Flexion. à celles Les formes sont en partie identiques tifs et adjectifs en -ejo- pour le masculin-neutre, le féminin, en partie différentes. Masculin et neutre. Singulier. Nominatif l'existence masculin. d'un thème La particularité a ce particulier des substanen -à- pour

caractéristique cas, type skr.

de sa

ci-dessus 6, a déjà été signalée p. 299. On notera que =gr. ce thème n'a pas la désinence *-s. Quand le thème reçoit c'est *-s: skr. yâ-[) ce qui », gr. £le nomiune désinence, natif correspondant -i-s dans gerâs-is autres celle thèmes Accusatif du lituanien « Ic bon pour ce même thème n, ji-s « il », comme celui est la même est des

en *-yo-. masculin. skr.

La désinence

que '.à

des substantifs

Nominatif-accusatif

tri-m, gr. ts-v, got. fan-(a),elc. neutre *-( skr. la-l, zd la-t, gr.

à la fin du mot, finale, normale (avec chute de la dentale aussi en baltique et en slave) v. pruss. sta, v. si. comme d, qui est la forme de la lo, got. fal-a (avec représentant dentale suivant, (is-)lu-d. (relativement gr. î)j.o, « tout » gr. 5).(^)sGénitif. skr. la-sya, finale en du mot devant voyelle commençant le mot la particule lat. représentée par -a), l'espèce » Cette désinence se retrouve dans le mot autre

skr. anyâ-l,7.danya-l lat.a/iu-rf, à plusieurs) mais non pas dans les mots signifiant « un et lat. iimt-m, tôlu-m, skr. ika-m, v'içva-m, sârva-m, -.Les hom. d'une formes divergent tîïs (ait. tsû, dor. tû), langue got. fis, à l'autre: v. h. a.

.CHAPITRE de-s, comme dans

IV

le type thématique le timbre e de la est attesté par la correspondance voyelle thématique gâth. ca-hyâ « de qui P », v. si. ce-so « de quoi », hom. ti-o (ait. rai), v. h. a. iwe-s. du génitif, comme dans le type théma(distinct skr. tat (devenu zd àt (devenu tique) adverbe), adverbe), lit. to,' v. lat. istôd, lat. istô.. skr. tà-smai, zd aêla-hmâi cf. v. pruss. •Datif *-smôi (?) (avec mm de *j«i); arm. or-um « à ste-smu et got. fa-mtnu qui? » (avec *-um de *-o-jw/ôi?), v. si. to-mu (sans trace de s). -Locatif skr. tâ-smin, *-smi (?) zd aêta-bmi, arm. or-um « dans lequel » (-kto de *-o-smiï),v. si. Jo-mï (sans trace de zd ta adverbe got. ^e, v. pruss. ste « d'autant Pluriel. Nominatif masculin *-i Y). Instrumental dans ». gr. m et dor. x^- (itoxa), Ablatif

skr. té (de indo-iran. *ta-i),'hom. To-i, v. sI. ti, lit. fl (ë de balt. *-a-» v.tpruss. siai), lat. <rf». L'indo-iranien le seul dialecte qui est, avec le germanique,. du nominatif en *-ôs des substantifs révèle, l'opposition (skr. » et du nominatif âçvâlp « chevaux », got. dagos «'jours -en les autres ti,, got. fat); (skr. ont généralisé l'un des deux types, ainsi le latin a langues « « qui » comme Nûv lanûs- s cquî comme istl, maisl'osqueapus *-oi habitants Accusatif de Noie masculin, ». comme dans les substantifs crétois des démonstratifs

tô-v; (att. toûç), got. fa-ns, v. pruss. sta-ns. Nominatif-accusatif comme dans les substantifs:' neutre, •skr. ta, v. si. ta, et d'autre part gr. tz (avec a bref), lat. istâ. Génitif *-isùm, *-isàn: skr. téfBm, zd aitaliam, v. pruss. sil-ison, v. si. Hcbù (de *to-isôn) Locatif *-isu en indo-iranien ,aètaèSu,-v. sl~ técbû; cf. hom., ;.cf. got. fi%e et lat., istôrum. et en. slave: skr. tiçti, zd ion. Tf~ct, avec

MORPHOLOGIE Datif ablatif skr. tébbyah, zd taèibyô, v. lat. bibus; v. si.

v. pruss. stti-mans, tèmû, v. lit. /ônn;, got. ~aim (?). zd taiibl's, v. si. têmi, skr. Instrumental îébbih, ^fl/m L'o du thème est suivi de

got.

à l'instrumental i ablatif et formes citées. duel
à

au locatif, au datifau génitif, du pluriel, comme le montrent lcs été signalées

\a:
a pro[>os

ne présente |mis de formes qui n'aient des substantifs du type thématique. sur

la place du ton indiquée par le génitif l ftlr. asyâ, en regard de âsya et de tâsya, datif as mai, en regard elle conde âsmai et (le tùsmai, etc., est très remarquable du dtitue en effet une dérogation à la règle de l'inunobililé avec le ton sur la A asmaî, ton dans \c ty|>e iht'matique. l/hésitation et germaniques: got. f>amma de *fa^mé, supj>osant *to smi\ au contraire atl. t;0 suppose *tôsyot car *io-syô aurait donné *tsj sur l'élément radical. le pruns. stiison a l'accent finale, répondent (russe totnu) l'éminin. Au moins féminin, nombreuses 1rs formes sont aux démonstratifs propres masculin-neutre. et moins nettes qu'au les formes slaves

Un trouve Singulier. (Jénitif ablatif [ v. pruss. ï Datif sU-ssias; *-e-sâs: skr. ta

e-syàs,

lâ-syàh,

aitan'bâ,

,.ci ain'bài (de *-e-syài, ~t), got. fi^a't. [ v. pruss. stc-ssiti On mnarque dans ces deux formes: le thème "le- l'élément • avec s-, comme dans la désinence de génitif sy- alternant j les finales t masculin neutre *-syo *-so (cf. ci-dessus p. ao.5) à celles des substantifs en à-, comme i *-às et *-àit identiques i au masculin datif à la finale *-ôi du est identique La place du ton supposée thématique. par got. fi^ps, A. MtlLLlI30 le *-di de *-smoi

got. fi-çps. *-e-sài atr. t6-syai,

CHAPITRE

IV-

fripai est en désaccord avec celle 'de skr. tâsyâb,~ tâsyai, mais concorde avec celle de skr. asyâh, asyâi. skr. tâyâ, zd aëtaya rappelle celui du vieux L'instrumental slave i^e. toj^j *3. indo-iran. a, si. o reposent sans doute ici sur

Pluriel. Génitif (de *-â-sôm, hom. *â-sâm), *-â-sôn tâ-uv (att: « earum » skr. ia-sïïm (et âsâm), tu», dor. tSv), lat. zd àièqm istâ-rum,

osq. eiia-%un{-c)

C. Pronoms

personnels.

Les langue

formes à l'autre

des pronoms

-personnels

diffèrent

trop

d'une

mativement, particularités i°*D'une

pour qu'on puisse l'état indoreuropéen. très caractéristiques r

restituer, imême approxiMais on y reconnaît des

le pluriel et,, de l'autre, (et part, le singulier, sont exprimés aussi le duel) d'une seule et même personne distincts les uns des autres lat. ego par des mots absolument et nos, Met nos. est exprimé 2° Le nominatif en principe par un thème différent de celui des autres cas: lat. ego et mè, got. weis et uns « nous », etc. A cet égard lés,pronoms traités comme les démonstratifs. 3° Aucune différence personnels exprimée: femme. lat. sont ni

s'adresse

également différente f\.°. La flexion est essentiellement et de celle des démonstratifs. substantifs 5° Plusieurs formes atones La série

genre n'est à un homme et à une

de

et de celle des et des

des formes toniques cas présentent les unes des autres. différentes personnels comprend des

des pronoms

pronoms

MORPHOLOGIE de i" et de 2* personnes aux trois nombres, et un réfléchi et toutes les personnes. qui sert pour tous les nombres Les formes suivantes, dont le caractère est indo-européen attesté d'au moins deux par la correspondance approximative une idée de la flexion; les pronoms de donneront langues, t et de a* personne ont été rapprochés; le réfléchi est traité à part. gr. èyû, lat. ego (o abrégé de d), Ilomère a kytitdcgot. ik, arm. es (de *ec), lit. lis^ (ésç) vant voyelle et 57W devant consonne le *ô (ou *â ?) initial supposé par v. si. it^fi, v. russe ja^fi est isolé, ainsi que l'aspirée p. de skr. ahàm, cf. zd a&m, v. perse adam (voir ci-dessus i/14). a" pers. Singulier. Nominatif. i" pers.

gr. tj (et si), lat. in, got. fu, v. h. a. dll et dti, lit. lit, v. pruss. loti (et inaccentué v. si. ly, tu avec, k bref), et skr. l(u)v-âm, zd /KM, tilm (avec la même parti'tAltl cule indo-iranienne *am que dans le nominatif skr. ahàm « moi »). 11 n'y a pas de forme atone indo-européenne, parce que le nominatif du pronom était toujours un mot personnel lat. ego uenio « c'est moi qui viens ». isolé, à sens plein *em-, */«- à la première *<<!(' *tw-ct personne, (cf. ci-dessus p. t4i)& la seconde. – skr. ntâm « moi », Accusatif. Indo-iranien tonique Iv&m « toi », zd mgm, Qvpm, atone skr. ma, Ivâ, zd ma, 6arâ Les autres cas ont pour v. si. mç, If, v. pruss. mien, tien; lat. mi, II; gr. tonique hpi,3t (de *Tfe), atone |is, es; le *em- initial de gr. èjii se et le *lwesur lequel repose retrouve dans arm. is (de*/w-j), v. h. a. mih (germ. commun ci dans arm. khe*mi-k, de *£i-k, de *te-g,e, *me~gxe, cf. gr. à[zi-Yî), dih (germ. commun cf. gr. 5^-ys); les formes lituaniennes mane, tavf sont isolées. de l'ablatif) *mém « de moi » Génitif tonique (distinct thèmes

CHAPITRE IV dans avec m intérieure 'au- lieu de (et skr. mâma n), v. si. mene; lit. muni, et *tewe « de toi » dans skr. /(fera, zd tava,y. si. tebe (altéré de *(ere d'après le datif lebe),- lit. lavé une; forme *eim « de moi » est supposée par arm. im et gr. IpsTs^ltM9 plus la désinence *-ayo du génitif) (*à|J.e arm. Mo, gr. crsto, osO. *lwo « de toi.» par « à moi », lat. mihî, Datif tonique skr. màby-am *lwc, ombr: zd mana

« a mehe, de *meg,hi, et arm. inj de *em-g,bi skr. tûbhy-am toi »(aveo-« les autres cas, au lieu de a), gâth. d'après v. si. fefe, v. pruss. tebbeij'lnl. iibî, ombr. /e/è. taibyâ, atone 'Génitif-datif *moi, *toi :-skr. me, le; zd »re~, /e; v. si. mi, (i;,grr |ui, hom. t« (et att. soi). Ablatif, lat. mi(d), Locatif, toujours te(d). toujours – tonique Il n'y, skr. nté; tvé, gr. y.Ql (èiAoQ, <*o{ tonique skr. inât, Ivât zd mat, Ùwat

(de Vot)Instrumental.

a,pas

fait exactes :1e skr. mâyâ.na et le skr. îvâyâ, v. si. îobojq.. Pluriel. – i™ personne. Il y a deux correspondances Nominatif. :1 skr. vay-âm, zd valm (d'un plus ancien *vay-mi), got. weis, mes, v. si. et d'autre part lit. mes, v. pruss. « vous »), arm. mekh, cf. lesb. (â[i.-)^ç my(aveoy d'après vy (dé *[%s-]mes d'après l'accusatif). skr. yûy-âm (avec 2°, personne "jiftr dans zdyût, yû^-im, d'après vay-âm « nous »), lit. jiis, v. y au lieu' de r attendu, v.h. a.wk, à'|i.[j,sç B|j.|j.sç, de *w-((«ç) d'après pruss. ious, got. jus ;'lesb. « nous ».et l'accusatif Ji[A^ « vous ». Les autres cas ont des thèmes dont les formes sont *nS(s)-, la la. première, personne, *wo(s)- *u(s)- pour *#(ïj--pour seconde. zd nô, génitif-datif-accusatif vô, v. si. ny, vy l'accusatif Le atone tonique est skr. nah, vah, latin est nos, uôs

de correspondances tout à rappelle que de loinv. si. mûnojf

MORPHOLOGIE a pour la première uns, uns-is (de *ns)personne au degré à la forme tonique, *-smt s'ajoute Une' parlicule vocalique zéro, d'où *ysme, *usme, attestés par lesb. œpja, des caractéristiques d'accusatif 5n!£ pluriel ont été ajoutées le gotique dansait. d'après été refaits tous les autres ainsi gr. skr. asmân, yusmàn (avec >;|ai;, Ipxq etdans le nominatif), etc'est sur la forme de l'accusatif y initial qu'ont

génit. ^pûv, dat. nami't, vamff, nastï, vasù; génit. quée par le slave: instr. nanti, vami, à rapprocher de latin nôbïs, uôbîs on y constate l'absence de I' *s que présente l'accusatif. – Le rôle du thème *sw-, *s- de v.irl. sib « vous »,gall. c//ïw(de*jzcej),et datif) et aussi du duel gr.; got ijji/is « vous » (accusatif n-fM est obscur. Duel. Nominatif. vàm (c'est-à-dire a' personne d'après Pour doute nous satif) l'accusatif, i" personne: v. si. vë, lit. vi-(du), véd.. (avec i~

cas toniques en grec et en sanskrit, est indi'0[m5v. Une flexion ancienne

*vi-ani), ags. wi(l). véd. yitv-âm, lit. jù-(du),

ags. gi-(l)

la première

(et aussi sans dès l'indo-européen) on trouve: skr.. nautoniques accu(deux) », gàlh. tia, v. si. tta, gr. vu (seulement skr. vàm (*và-am?) « vous (deux) », v. si: va.

personne). le génitif et le datif atones

Rélléchi. *$ew-3 *sw- (*s-) est exactement au thème *tew-, *t%0- (*t~) du pronom de a° perparallèle il n'y et se fléchil généralement sonne au singulier de même a naturellement pas de nominatif. Le thème réfléchi Accusatif: atone '(/» Génitif tonique iw-r (do *scivc-r) Iat. si; et i(f)î v. si. s{; v. pruss. sien} hom. \F~)l (et lit. save. got. si-(k) v. si. sebe (altéré de *sevè), lit. savi, arm. cï (de VA-oys). hom.eîe, de

CHAPITRE

IV

Datif

tonique:

v.

si. sebé, v. pruss.

seblieij*]&t. sibî,

osq.

sifei; cf.gr. Génitif-datif

prâkrit sé, zd hé (et "se après i, u, r), hom. t>t (et '(^si), v. slî si. Le lat. sè(d) représente l'ancien le gr. *(^)dt (cf. ablatif, skr. svay-àm « pour soi-même), et le v. sl. l'ancien locatif, mesure, l'ancien instrumental. snbojç, en une certaine Le sens de ce' thème est « propre à une personne», et il' en indo-européen à tous les nombres et à toutes s'applique les personnes, ainsi que l'adjectif possessif qui en est tiré skr. état est encore lat. mos> etc. cet svàb, s(u)vàh, gr. '(O'« en slàve, en-baltique et même en conservé~eii indo-iranien, Ainsi, pour ne citer que quelques exemples grec homérique. <Le génitif de possessif lit. sâvo se traduit par « de moi » « je dirai ceci mon dans às^ taï siïuo thiui.pasakysiu (propre) père n. 'Le possessif v. si. svojî se traduit vu dotnu svojï « va dans ta (propre) sebé « il s'est dit à eux-mêmes Homère, c, 27 dit à lui-même » sont également par « de toi » dans jidi maison ». V. si. rece kâ kit sebé « ils se sont possibles.

<r<p((-)). atone *soi

» elrèSç

'(jF)~ où se a 4o2 où '(F)t>ïm 3 206 I

oiltoi lyû fe Y<x!7)Çûvxp.ac '1Àox<pWtEpOYet~~O (.F)tS~o9cft £ traduit par « ma propre »

Sw|A«ffi \F~)ym (.F)avà<jcrciç par « tes propres X-^)^ ».

se traduit

ev(-F)£xa

àpETîjç ÊplSaholAe1^

où (/)îîç a été par « notre propre » Le réfléchi se traduit éliminé par une partie des copistes dans ces divers passages des éditions). (voir les variantes Un mot signifiant « propre àunepersonne » ne se rapporte

MORPHOLOGIE comme dans les sujet de la phrase, mais peut aussi Ggurer dans des types exemples précédents, de phrases comme ceux-ci lat. eum suos pater. u son propre ab arnica » sont abduxit. rapprochés.) pas nécessairement au

(euiH et suos lai. Homère,

cos in ciuilales II 753 « c'est

quemqtu

suas climisit.
àXwlj

éij t* |uv sa propre

ûfeecv

force qui l'a perdu

».

véd. « non, « la durée

nabi svàm àyuç cil;ité jânesu de Icur.propre vie n'est pas connue ». aux

hommes

Les formes atones, qui ne constituentpas isolé dans la phrase, ont par là même

un motphonétique un sens plus effacé,

la valeur de « propre à une personne » s'y laisse encore mais horo. '(.F)* et '(/)« sont des pronoms entrevoir; anaphoseulement si le mot auquel ils renriques; mais s'emploient voient A 3ao A 3a/| est immédiatement a>X voisin Eàpuîinjv r.ç'M(f)v.r.vi,

oye TaXOJÎisv w y.ji

xâ '(/~)a îvx) y.^paxs. !t Si y.s [iYj Swijîcv, êyù U xey a-jtb; iXuikxi èXOciW ayv TÙ.ziizzov ta '(^)o[ *aï ptYto1' ïzzz'

du thème *sew-, *sw- (*s-) se recaractéristique trouve dans ses nombreux ainsi dans skr. svadhi dérivés, « particularité à un )>, gr. (/^iOsç « mœurs (particulières v. si. svatit groupe », got. sidus « mœurs » d'hommes) « proche « (« homme de son propre groupe »), gr. lïaïps; (de *set-), FéTti; ami », lat. sid- « à part », gr. 'Fa.ii, lat. sodâlis (avec sod- de '/fxarroî, got. sibja « fa*suiedh-'), mille », etc.

Le sens

CHAPITRE

IV

D.

Emploi

de la flexion

nominale. commune i5q. au

du nombre, de la catégorie L'emploi qui est verbe et au nom, a déjà été indiqué ci-dessus p. ici que le pluriel souvent un indique d'ajouter de plusieurs parties, un objet complexe, composé

Il suffira

objet unique ainsi gr. oXsç « mer », « du sel » en regard de «Xç « sel » (matière) et Çecaî – y,péà « de la viande », de même lat. curnës3 – liotn. – liom.' «du S/sa grain », véd. yavâfy (mais aussi yavâb), « un char », v. si. kola, lat. bigae, quadtigae (même sens). là même où il s'agit d'un objet composé de Et ceci s'applique deux v. si. parties âvlri, gr. Ojpai (et xiiXai), latl lat. pïvs? et lit. nasraï « nez » (les narines), v. si. usta même « la "bouche » en regard de skr. ôfthdb (pluriel neutre) de mots em« lèvre », etc. On conçoit dès lors la possibilité au pluriel, ainsi des noms de villes, comme ployés seulement comme lat. antae, gr. 'ÀOiJvai, îlXaisad ou, d'objets complexes véd. âtâbj (cf. arm. [dr-]and) c montants et encadrement de porte ». principales, lit. dùrys, comme une « porte » véd. diïrafyj de fores;

Quant au genre, il n'y a lieu de parler ici que de l'oppode l'autre, sition du neutre 'd'une part, du masculin-féminin la- seule exprimée par la déclinaison pour les puisque c'est les trois nombres, le sens du neutre est prémots qui admettent aux « personnes » cis il désigne les n choses par opposition aliud veut dire (c autre chose par opposition à alius, alia une autre personne qui désignent claire valeur du neutre est moins seul genre genre neutre ont souvent d'objets les noms ou femme). La (homme dans les noms qui ont un mais non exclusivement le comme skr. yugâm « joug »,

JIOHPHOLOGIE v. si. jigo, got. jiik (à côté de traces de gr. Çuyov, lat. iugum, masculin: gr. Çuy3;et peut-^lre aussi skr. yugab); des abstraits, comme gr. 76/35, skr. jànah a race », lat. genus ou skr. « songe svâpn(i)yam siimje'j des diminutifs wosislian « chevreau « chevreau » de gaits v. si. n, lat. somnium, gr. (Jv-)fcvwv, comme gr. ôvîpkv de àrrçp, v. pruss. » de wosee « chèvre », got. gaitein « bouc ».

des cas est plus L'emploi huit groupes bien distincts formes communes est distinct du génitif,

Les huit cas forment compliqué. le fait que quelques-uns ont des Ainsi l'ablatif n'entraîne pas confusion. non seulement parce qu'il a une forme

dans les dédans le type thématique, propre au singulier mais aussi parce que monstratifs et les pronoms pcrsonnels, le cas avec lequel il a des formes communes au singulier, le génitif, n'est pas le même que celui avec lequel il se confond au pluriel, le datif. toujours La valeur des cas ne peut formules phrases sont souvent abstraites dans lesquels exprimée elle se définit surtout être aisément par des Ics types de

on emploie tel ou assez complexes, et les mêmes

par tel cas. Ces valeurs

des types de phrases qu'il est difficile si vague qu'on la fasse. Enfin l'indo-iranien mule unique, est le seul dialecte qui présente tout à fait au complet les huit cas indo-européens qui en ont obscurci C 'est sous partout ailleurs il y a eu des confusions la valeur ancienne. de ces réserves suivantes générales que sur chaque cas.

cas figurent dans de ramener à une for-

le bénéfice

sont

les observations .présentées Nominatif. Le nominatif qui s'y

L'emploi tion du lituanien

le sujet de la phrase et le prédicat indique lat. pater est bonus – ego nâdnnor leo. rapporte de l'instrumental comme prédicat est une innovaet de certains dialectes slaves, due peut-

OHAPITKE

IV

être

à une

influence

gues finnoises Vocatif. Le vocatif,

car étrangère, des faits analogues.

on' trouve

dans

les lan-

du nominatif, sinon distingué en indo-européen par la forme, du moins par le ton, désigne la pertoujours sonne à laquelle on s'adresse. on s'adresse à deux Quand ^personnes, vtyav analogue F 276 ZsS'tkitep, ^sXwç6' Accusatif. L'accusatif
"ISïjOsv [>.s3éMV, xtôuriE |iiy«ra,

la seconde

inâraçca

au nominatif est'désignée « ô "Vayu et Indra », et Homère

en védique:* a un exemple

ôçxxvt'

spopôcçy.ai roxvc èTra:y,otie{ç.

sert essentiellement

à déterminer

le sens

d'un

soit gr. e-M « je tiens, je me tiens D sans accusatif, le verbe sens est « je me tiens » : ofofûç « je suis ainsi », 'avec ïyjit de même accusatif, « je tiens » ëyp " « j'ai quelque chose » « l'autre a crevé », mais pûro vécl. âparo dart se traduit par »: Un prédicat dart « il a crevé les citadelles peut s'ajouter: lat. te consuhtn facio On trouve aussi, avec un sensun peu un combat » « aller en voyage » (littéralement route »), et de même skr. pàntbâm eti « il va en route ».'On se plait à-distinguer un accusatif « de l'objet intérieur » de différent j [i^xri^ -È^ô^ovto 58ïv sXOijisvai « faire un l'accusatif « de l'objet extérieur », mais dans l'un comme dans l'autre on a affaire à une simple détermination du sens's du verbe, et il est impossible de marquer la limite des deux emplois;
A 108

« ils ont

combattu

ainsi
èaOX'ov

dans'ce
5'ofc n

vers
xm

d'Homère
(/Qsïireç (.F)éto; oùt' hikemzç.

Les

verbes

qui admettent simultanément,

deux ainsi

sortes

d'accusatifs

peuvent

les présenter àliquid

et rogare aliquidaliquetn;

lat: rogare aliquem, rogare on a de même chez Homère

MORPHOLOGIE Z 17 5 Il /.5/i<i és a'fiqta O'J[jl57ôzTj'Jpx ,.(1)<2 t^v (xw ê-fù •tb.rpz et en védique IV, 20, 3 ainsi dans le fgveda aryâ âjiin vaincre jayema les ennemis la bataille dans le .Í1.1j;

(tfflja vayâm qui

« par toi, c'est nous combat (littéralement

allons vaincre

les ennemis

dans les exemples gr. montre la variété des sens que peut avoir vant les compléments: A 722 ci se jetant A 527 « Pa frappé». 80 « a jeté ». K79/I £jpsêè«VY«-é).xoç a'~a'M/3'~a, « dont l'avait frappé xstï 3à cxiîirrpav sari il -n; TOtajùç ». «v 3à ©Sa;

homériques suivants un verbe indo-européen

»). Le toute sui-

Mwtrfjis; eîç ôXa pâXXwv

giXs 35f(F>:

pâXs yzly

19 wn (i~),e II2vôzpoç

im

» (double accusatif). Comme complément d'unverbo indiquant l'accusatif marque le terme du mouvement: chez Homère A 3 1 7 t) i/|i 1 xvt'nj 3 cîpsvsv îx; âsT1 'Ap^njv te xat 'AXxîvoov précisé d'ordinaire

un mouvement, lat. eo'Romatn

Le sens est alors

par un préverbe,

mot

CHAPITRE IV originairement a été rapproché A ^97
rçepfy

indépendant duverbe,
B'àvéôi]

(v. ainsi

ci-dessus

p. i63),

mais

qui

[*éyav

cùpxvôv

OuXu|j.tc6v

te

ou par A 169 E 23g Le

une préposition

rapprochée

du' nom

v3v S =t[J5i ^ôîrivSe èç apporta xotx(Xa (Sxvtsç.

direct sert naturellement à indiquer complément 'l'extension dans une phrase comme celle-ci Hérodote, VI, L'accusatif home'1 119, 8s'a xal 8wj-orfouç srcxSiou; ràïix0"1' n'est pas essentiellement différent rique B 292 eva [Aïjva |asv(i>v de jAÉvw Ts « j'attends chose » où de jj,évo> tivh quelque « j'attends quelqu'un ». Mais ce n'est que par des extensions secondaires que l'on est arrivé lattis ou en grec Thucydide, érovTxi. – Et même l'accusatif a tant développé n'est ainsi dans en latin- quindecim pedes IV, 118; 7 ai raovSa't èviznàv dit « de relation » que le grec au fond qu'un cas particulier de l'emcette de Platon Ciu. 453 b tïjv ipâcïv est de même le sens est « a une ». à dire

ploi ordinaire

phrase oiayépst yuvv) àvâpoç t^v çûmv, l'accusatif espèce que. cSàv dans àSov IXO^evai; différence de nature 'Les divers

se ramènent donc tous en emplois de l'accusatif dernière analyse à celui de complément direct d'un verbe, et xjxXuxeç S'ôvon' Tpœi, opposer -le tour.gr. l'on ne saurait skr. ko nâtnàsi (nâma asi) « quel est ton nom », v. perse kambujiya nâma « un nommé au mot « nom ». Génitif. Le génitif pouvoir unique : a deux Cambyse », car il est spécial

distincts et qui semblent ne emplois à une valeur ramenés être que très artificiellement c'est le cas auquel se met le complément d'un sub-

MORPHOLOT.IE HiSntB^inraai

qui

indique

le tout

dont

on prend

une

partie a. Génilifadnominal. H> d'un substantif se met au génitif, Tout complément quel soit le lien logique des deux noms lat. welus hostium que suivant le contexte: <c la crainte les M lignifie, qu'éprouvent ennemis peut » ou « crainte qu'inspirent tes ennemis » on dire Marci domus Marci pater, Marri ttxor, Marci Jilius, i»-:ù ttiîi'uv deux génitifs gr. vpayij xXMrt; Te?etc. des relations très différentes être juxLi exprimant peuvent twv vîiôv zy/fy « le commandement Tr(v t:3 Ar/ï;?s; K posés sur
les vaisseaux qu'avait

Lâches »

le génitif

exprime

pure-

ment et simplement qu'un nom détermine un substantif, et – il est bien inutile – autant qu'impraticable de d'essayer en revue toutes les nuances de sens que le génitif de rcndre. – Le génitif peut d'ailleurs permet jouer le rôle prédicat aussi bien que celui d'épilliète qu'il joue dans tes de précédents, exemples (passer il n aussi ta liomits plement L exprimé z .'ioo h. (irnitif que le latin a Marci domus, Marci est alors le génitif exprime simn'est pas nécessairement dé|H-ndance, et le substantif dans la phrase, ainsi chez Homère ijii; partitif. le tout on prend une partie et sert a un mot quelconque, nom ou verbe Urrarum, ubicunqtie « deux fois le jour » dont iziK im aturtî; t,|ieT{pso. et de même

Le génitif indique m »lor» de complément lat. gr. rec, unus torum, Tpl; -rtj; ^Mf^ chez Homère xxni^

fiirtissimus uirorum, et »!" àvir àhnah

A 761 gr. un

î'

ti-^CTiom;

Oiïyi Ati Ns;f.

n-.u.n

tjxtj;, got. nahls, skr. kfapàh < de nuit »(c'esl-à dire > & moment de la nuit »), tit dùk man d&not « donne-moi

CHAPITRE

IV.

« le pain »), dunq, signifierait » (l'accusatif » – ou des fromages wpwv aivjuivogç « prenant y. i4o B(/^xtx iu6XX' èïtiOsfaa, -/«piÇo^'î) xttpsèvTM

du pain

hom.

« ayant présenté de mets, donnant de ce qu'elle beaucoup avait » le contraste de l'accusatifet du génitif partitif est icitrès net. Le génitif partitif se rencontre cas pour quelques dès l'indo-européen, ainsi pour « boire, manger » 102 cf. skr. XutoTo ©aytov

de l'eau » j pour « emapâm açnô-ti « il consomme plir » gr. valiç TcXïjpoSvàvSpwv, véd. sômasya jathâram ppiàti « « emplit son ventre de soma », lat. aquae plenus pour « dominer,» A 38 IWSoio TE (f)lp (f)rib<x;v.i

v. h. a: waltan sur le himiles « régner lat. poliri rerum; ciel ». De tous les emplois, le plus remarquable est celui avec » en grec et en védique, le bruit entendu le verbe « entendre à'l'accusatif: est indiqué A 455 gr.
SoOxov ev oSpeciv e-aXue xoijj.^v

tov Xofov àxojetv, véd. vâcatfi çfyoti « il entend une mais la source du bruit est indiquée au' génitif: role», A 357 « sa mère tendre dieu » donc toDS' l'a entendu ë'Xue nrÔTVto: p^xrçp

pa-

la trompette

», de même t5)5 «2X711170; âxsfeiv « en» et véd. devàsya çpjoli « il entend lé avec un verbe s'oppose

du génitif partitif L'emploi à celui de l'accusatif. nettement à qui ou à quoi

Datif. Le datif indique Dans hom. E 17^ une chose est destinée.

A'A yeTpaç àveco^wv

MORPHOLOGIE Hpfli^flf^fom^mj a ^B\ishnu ^Vconime en vuedV insnave. », le etu le datif ferait un de tnuro mantis que pas mais la le la tenâebanl prière terme ou s'en du dans aille véd. pour

mànma ne marque

mouvement,

accusatif,

qui (ou de quoi) est lat. t. alicui aliquid dare ou lioin. K 3g6 tJ'.i ;>> H typique se ranxWnt si aisément Kl Ions les emplois B&xrçr.v lîw/.vtce sens inutile le datif avec tes Hi d'insister général qu'il est ^verbes ^Bdiitif Hti .t.'tf} ^f^p« %1|i ^i et écoutez auscultart Le on ier datif 8 signifiant indique alors « entendre la personne xr! -.1 x'KJt; utâ deux) nma (rula/ft Çayu, hem « je n fait qu'on bien ressortir pour le sens lui obéir le

personne (ou l'objet) est fait. L'exemple le umuvrment

écoule

ù> -:tiO.r,7<)z çayàvc étant hûyàmànâ » lui v. lat. alicui

(vous nrm. n'est avec (et

invoqués l'écoute (je |wir kit, Ht).

d'ordinaire le datif zd d,

déterminé

». obéis) aucun préverbe; skr. kâm, ce der-

ne trouve [H)st|M)!M'

v. si. que v. si. po, arin. avec ou

Instrumental. ^K L'instrumcnUil ^Uailc ^mâ Bvcnl, B« ^nieu avec (d'où gamat « le sens que indique de qui avec l'action est quoi véd. devè devibbir », et slave plus sou

le dieu

par qui. par vienne avec avec véd. éclat un

quoi): les dieux

en ce sens concret, loi »; de même avec avait

préposition,

ainsi

soleil «

monte il y

tit sAryo jyôtisà devâ v. »l. ht clovêkù »,oti avec un esprit

su tobojç eti a le necistomi impur »

homme

^Ëdttchomï « véd. sômena d'un akimi àklas œil »; ja\hâram aveugle '1. « il emplit son ventre de soma », v. si. jispGini~ s·t ^Êfftjàti « ils ont été de terreur véd. adânti n emplis ^mlrachomi Il on mange avec la main droite bàstena n; arttâ^Êdtikfinertd ^Êrikfetia Bfti/îmi ^Êfimmi patati lèml sùytdati « « il il vole par [>ar trois tes ce jours airs » v. » etc. si. v. sikhoditù si. trîmi descend en chemin n;

« bâtir

CTIAPITRE

IV

de départ de l'action: indique le-point question il' est presque unde. Au sens propre déterminé toujours par un préverbe véd. àgahi divà rocanàd âdbi « viens'de'l'espace lumineux du ciel »' lat. sans préposition. il n'y a très souqenit, vent pas de préverbe, ainsi véd. tâsmâd gmjàh chidyate « la foule se sépare de.lui » de même avec les verbes signifiant bhayale « il craint Indra », y. si. boga bojitû se « il craint Dieu », et avec les comparatifs ghflât svidïyalp « plus doux que le ghjta (beurre fondu) », littéralement « particulièrement doux » en partant du ghjia (comme » véd. Indrâd mesure), suauius/gT. lui » (où zd akât que le mal », lat. nielle [/.ÉXiToçTJBiov,got. maixcL imtna « plus grand que le datif tient sans doute;la d'un ancien place aiyô « plus mal «-craindre ex illo loco uenit, Au sens figuré, mais aussi Roma

Ablatif. L'ablatif

« jusqu'où s'étend une Quand l'ablatif ablatif),-etc. indique action », _c'est aussi .qu'on compte à partir du point indiqué: « il va des montagnes à l'océan » skr. éti girlbhya a samudrat de'même v. sl. io,tlit. un ablatif représentant Locatif.tif. Le locatif manière indique iki, gr. [i.éy_p, avec le génitif-ablatif, indo-européen. action question ubi de la

où se fait une

la plus générale. Ainsi skr. sindhau signifie « dans le fleuve, sur le fleuve, près du fleuve » suivant le contexte; skr. devé,u signifie « chez les, dieux, .parmi les dieux »; skr. de même usâsi « à l'aurore », v. si. toniï casé « en ce temps » lat; Rômae, domïf l'adverbe gr. otxoi, etc. Le locatif est souvent déterminé ou prépositions; mais chez par des préverbes le datif grec, qui, pour la forme, est la plupart du Homère, temps II un ancien locatif, nras est encore employé librement:

483

pXw9p- T^vToîipciîiT^mveçà'vSps;

s£=Ta&AOV.

MORPHOLOGIE r ~5 tjt ~Tt-'2i~EH' ~~N L E. Mots invariables. rér, :p:7:' ~M

r 45

f

Les

formes emplois générales partie.

de

mots

fléchis

sont

sujettes

à

se

fixer

dans aux elles le que de lat. si parti a con-

[ certains I l | I règles font type

particuliers, et alors elles échappent de la langue dont de la morphologie Klles peuvent subsister, a disparu les gr. par exemple, alors ci-dessus type même

qu'elles

représentent exemple», comme du tvjie

on en a vu du Ou,

nombreux cl les

instrumentaux il/ zh.v.. des ablatif

l «rit E tv|>e 1 culiers; serve I I modo

locatifs

le

général ainsi sa s'est le

subsiste, ô final longue,

elles de lat.

admettent mi\h\

traitements de modus,

(|uanlilé abrégé

tandis

mxiù.

D'autres

des ((xnir l'ailverbr fois. le thème est

le ô final de l'adverbe que raisons bien déterminées), d'où a exactement de la une forme présente d'un est got. thème un ne subsiste non thème « durée par gi d'adterlxs plus

déclinaison, ailleurs, en grec, ainsi car

mais »(f):v

qu'il le locatif xFûn; at'uom, en un

»!(f).iv, cf. du

gén. lat. thème ainsi

représenté en *-iin-, », et i(F)iv. au non

dérivé

de *aiuv

aiws

le représentant I Chaque de Les itas langue son

en- représente grand nombre

a filé

P cours I ft I f

dévelop|>emenl qui remontent

propre. à l'indo européen rares. « où? et n'ont a

adverlws

de forme casuelle délinie ci dessus p. déjà été signalé o où ?» kù ha (de *kii lit. ku f, dans sont Jim), arm. aux

sont très /.d kù i6.i, gàth. ku-Jà,

Le principal

« », *Vr.k(ii)va v. si. kii dt, ombr.

ï pu ft r

« où ? h faits Des observe etc., V

analogues

u r « où ? ». de fixations particulière en

formes du

casuelles grec, du

qu'on latin, (

l'histoire produits

se Miillit

indo-européen.

Beaucoup ji

CIIAPITRE

IV

des préverbes assez aisément Thème

définis

ci-dessus pour

reconnaître

p. 163 se laissent des formes casuelles;

encore ainsi

*pera- « devant » locatif (à désinence' ou zéro, vocalisme *-e de l'élément skr. pari, zd pairi, gr. uipt, lat. per, gol.' prédésinentiel): lit. per, v. sl. pré- (russe p eré-~) fair-, génitif-ablatif zd para, datif (?) lat. cas de forme (à vocalisme gr. icàpo; (avec prédésinentiel zéro) place anomale du ton); un skr. purâb,

cas en -o, dont on retrouve l'équivalent dans plusieurs autres préverbes skr. pra, si. pro gr. ups, 'lat. prô (et pm-~), lit. pra- (et pr6),v. zàfra, gr.irapse; eVr.pari got. (et pra-~), et quelques autres formes arm. ar. faur; Thème *ep- « à côté » locatif: skr. âpi, gr. Im, /aussi .», sens que présente génitif-ablatif:

prae, gr. mcpaf; obscure d'abord

arm.

ew (ce dernier signifiant à peu près skr. âpt)

et

*pos, dans skr. paç-câ, lit. pas-liul, lat. paravec prothèse *a- et désinence et peut-être pône (de *pos-ne) *-s, gr. ât[>,lat. afa; cas en *-S: v.- si. po (el'pci-'), lit. pu-, po, lat. po- (dans po-situs), lot. ab. et; avec prothèse *a-, skr. apa, zd apa, gr. dro cf.

»: Thème *en-.« intérieur locatif: gr. z*n, èv (et, avec un coup d'adverbes Aucun autre qui indique vergent pour

dans beauqui se retrouve èvç, d'où s;, et;),' lat. in, got. in. grecs, le préverbe cas .n'est attesté clairement; *nide haut en bas a un sens trop di-

mouvement être

cité ici avec certitude ib est fréquent en étudié ci-dessus p. 66 et 226, en le mol*ni-zdo-, indo-iranien et en effet le slave et le en indo-européen, atteste l'existence .germanique v. si. nia en (ainsi ont des pade composés « il nid et des dérivés est tombé la face l'adjectif contre

MORPHOI-OGIE

en regard terre-n), v. si. les adverbes bas n.

de l'ablalif ni^fi « en

véd. nïcàt bas » et

« d'en

bas

v. h. a. nidar

n, et « en

les déride gr. h: dans Au groupe », etc., se rattachent lat. inter, et, avec une prothèse vés skr. aittàr (antàri-), 'a- qui se retrouve dans v. pruss. an et v, si. ç-, ombr. et v. si. atrl « à l'intérieur se rattacher, à cause semblent ander rieur » et arm. i mr-khs » suffire *-ero-. Thème locatif: *el- « au delà skr. âli, v. perse atiy, gr. ïlat. et, got. ifi sans doute v. si. otu <ic*at-os, avec prothèse génitif-ablatif: *a- en regard de lit. orient. cita-, comparable, pour la forme, à gr. «7:3, et de v. si. al-, lil. al-, cas de forme obscure, formé comme lat. ab. ne se ramènent préverbes pas à des formes casuelles définies. On a déjà vu que les formesen *-Ô du type gr. à aucun cas connu; leur *S alterne îrp; et âw ne ressemblent avec e dans bom. -îî, en regard de v. si. do, lit. da-, ags. et les formes sans finale caractéristique, /d(v. li. a. ;no); D'autres )at. (f)ub en regard de ski1. ab en face de gr. ir. âva, Ajxt « sous », gr. tes, v. si. », en regard de indo-iran. de haut en bas) peuvent mouvement représenter (indiquant le degré vocalique zéro de cette désinence, qui seraitainsi*-e, à celle de génitif-ablatif *-o (-à), zéro, et par suite parallèle comme lat. tels que skr. lit « en dehors de », zd us- (de *uts), got. fil-, us-, Y. si. vy-, ou gr. IJn du dedans de », lat. ex, et v. si. jiç, jis, lit. &J, ou hom. sfiv., skr. « contre », ou v. perse patiy, dor. r.s-\ (même sens) prâli il n'y a rien à dire. > se les préverbes Lorsque sont soudés étroitement aux •-«, *-os, *-s. Sur des préverbes de sir. ni» au groupe du sens, gr. Svîps; « infé« au-dessous», tous deux avec

CHAFITM verbes formes ces au cours de l'histoire

IV des diverses les langues, dans certaines de près cor-

munies

langues, à celle identique

de préverbes une apprendre d'un thème

ont~tendu, valeur sémantique d'aoriste

peu là où les formes

respondantes sanspréverbeontia valeur de thèmes de présent; constant en slave où, par exemple, ceci est particulièrement v. si. moliti M traduit et v. si. ponmHt; gr. spoce~Mfht cet effet est limité dans d'autres idiomes gr. spcK~emOm; à certains préverbes seulement; ainsipaffa- en en lituanien, aussi fo- a date très CMtH- en vieux latin, peut-être gotique, ancienne en irlandais. Les formes sans préverbe (et toutes celles qui ont'la même valeur sémantique) sont dites alors les formes à préverbe celles qui, (et toutes t'm~a~e<t~e!; comme v. sI. Att! a Bou'Mt )), got. ~m f Sou'mt)), )at. At~ ont, sans préverbe, une valeur cf. ci-dessus, pareille,même Le grec, l'arménien et l'indop. 168) sont dites /er/a;itfM. iranien.n'ont sens.pas trace de cette action des préverbes sur le

se distinguent des préverbes par ceci qu'elles -Les particules a des formes casuelles ne sont jamais identifiables connues. Ce sont souvent thèse *ù: ainsi skr. M, lit. ~<t-,)M, got. u, et gr. m, got. aH-/i « aussi x, des sonantes isolées ou précédées d'une pro-

tat.aM-t; t'M. *y gr. Kp, p~, mpï lit. if « et » prakr. suivie de la voyelle 6/0 c'est une consonne D'ordinaire une particule composée d'une sonante peut s'y ajouter et alors la voyelle précédente Exemples: peut s'élider. « et. skr.M ff et », gr. T~, lat. '~M~got. -~dansM~c ne. cette particule, qui signifie «et j', n'était pas H, cf. lat.H~MC; d'une autre particule peut-être pas différente originairement de forme identique appartenant à la famille de l'IndéSni et

MORPHOLOGIE

« quelqu'un lat. quis-que, de phrases « quelqu'un a, gr. ~s dans beaucoup !at. )at. qu-om; Avec une seconde particule, homériques. tit. -t-/ arm. ~-Ntt que qu-am, ou », ou !) skr vd, zd M, gr. (f): dans hom. ~-e *tf~ )at. ut. comme skr. gba et ha, s! n), et ~<, go (dans n<o interrogatif: arm. o-kh skr. ca dans avec d'autres dans t! < j;0t; particules, )it. -~t, v. gr. s), -i, et tit. g-u. tat. M-~M), skr. na, v. ''). La négation de ) l'indicatif ne. ni(h) « et. pas o, etc.: avec une autre tX(/Mf, got lit. v. st. nt~'Mto~ personne j)articu)e *;<f-<: td tM< skr. est *m/: tat. nt. f~a négation prohibitive nri « ni – De ta négation *mit faut dis mti, zd ma, gr. ~T,. arm. mt. tioguer'Mce commc~ skr. nt<,et,a<ec* lit. nli, comme ~c.tat.M~, tat. K-xm 0, et etaussigAth.C~ v. s), no « m*i9 « am, v. sl. n-M, etc. gr. x:. tat. &x
« (viens) ici n.

« qui? )),thessa)ien(-~ avec d'autres particntes, got. (sa-)b

cetui ci », tit. (<i~

« aussi a. 'noi n, ~M-~ gr. yt' got ~dans~mfavec une a car .). tit. ~< lat. (qujp-)pt comment tat. ~«u~ «-ronde gr. x! particule, ~f«m. on voit que de ce genre sont nombreuses; particules d'inà des thèmes de démonstratif!, se rattachent plusieurs t~s définis, phrase etc. d'autres sont indo-européenne isolées un rôle très toutes important. jouent dans la

est comcombien fait apercevoir L expose qui précède mais il est loin indo européenne pte\p la morphologie seulement le plan d'épuiser le détail des faits et indique général des formations dont k détait serait infini.

CHAPITRE LA PHRASE

V

A un point de vue purement et abstraction linguistique, de logique ou de psychologie; la faite de toute considération un ensemble d'articulations liées phrase peut être déûnie entre elles par certains rapports grammaticalement dépendant suffisent à eltes-mêmes. Le nombre ensemble et la, nature grammaticaux d'aucun' autre mots et qui, ensemble, ne. se

des

d'une manière peuvent"varier vocatif ~telque lat. ,~M/~ employé pour 'un verbe tel que'iat. uenit, employé pour annoncer que la« vient », suffisent à constituer une phrase attendue personne et d'autre dans le type linguistique indo-européen, part il au nombre des mots que la phrase n'y a'pas de maximum peut comprendre. de Oji sait assez peu de chose sur le détail de la structure la phrase indo-européenne, et l'on devra se borner ici à en esquisser quelques anciennes les traits exemples langues les plus généraux, à l'une en 'les ou illustrant de à l'autre des plus

cet qui constituent indéfinie un simple ouappeler quoiqu'un,

empruntés de la famille.

It La phrase Le seul élément essentiel

simple. de la phrase indo-

et constant

HPHtLASE

est le verbe, abstraction faite du cas tout partieuropéenne à lui seul une phrase; en effet culier du vocatif constituant le verbe et du indo-européen comprend et se sumt ainsi nombre, l'indication à lui-même autre mot de la personne uenio, K<n<~ et constituent

aucun <K'n<K<«~ etc. n'appellent chacun une phrase entière. De même aussi les verbes dont

le sujet était une personnalité divine plus ou moins définie, comme skr. M~at~ gr. 3s'. « il ptcut H (cf. ci-dessus, c'est l'origine p. aïs et suiv.) dcs verbes impersonnels de la plupart qui, dans les langues indo-européennes, Le verbe admet pas de sujet exprimé. toute une sériede déterminations d'ailleurs n'ont

cas !at tAmxm fero, libi placet, par les noms à divers tels T'i~fM/c projiciscor, ou par des adverbes RoM;ae tMn~ que )at. lieri KfM<, ou enfin par les préverbes qui, comme on l'a vu (p. t63), le nom complément servent à la fois à déterminer le verbe et du verbe, et qui onfete tanrapprochés tôt du verbe et tantôt du nom, prenant en ce dernier cas le rôle de prépositions. Toutes ces déterminations pouvaient s'accumuler en une seule et même phrase; par chez Homère S' ~M 'A~tST, XjxH);

naturellement exemple A 36n'

où il y n un préverbe et deux compléments. on veut insister sur la personne ou qu'on doit Quand introduire une personne que le verbe ne suffit pas à indinommée, la phrase quer ou une chose qui a besoin d'être comprend Homère A 180 A 178 A St? un second groupe, celui du sujet; ainsi chez

T~Q~ S'sYM:jx<x/.&Y~M. 9s~r:'J CMTS-f' !!MXS'<. xwni 3' ejpmM

CHAPITHEY

V

Un pronom péen la valeur détermination'du

en indo-eurotel que gr. e~M a donc toujours d'un mot isolé et jamais celle d'une simple

verbe, comme en français. Le sujet est caractérisé le nopar le cas auquel il est mis minatif. La personne et le nombre du verbe sont détermines le verbe indo-européen n'a pas de genre, et l'acpar le sujet cord est par suite limité au nombre et à la personne. Au sujet, qu'il soit exprimé, ou qu'il soit simplement .préen ce qui consent à la pensée des interlocuteurs et indiqué, la personne et le nombre, ~par la forme verbale seule, se rapporter aussi -des prédicats qui déterminent peuvent ,l'ensemble de la phrase et qui s'accordent avec le sujet en cerne ~nombre A 43 A 827 A 348 A'/iz4 et en cas, ainsi M;~KT:'E~SJJ.~O~. ~MB' :tS)'T6 jM'Cf~ T;X[M!9~' XM;. TO~ yu'~ V. f) 0 K~'AC~' 0!;J.X ~'< x~°~ festin ». °~ « °~~ ~"s hier à un

Le verhStpeuL alors n'avoir d'une et c'est simple copule, àsmi, A a8o A 259 A r44 L'élément gr. e!jj.t, lat. ~Km, etc.

plus d'autre valeur que celle ce qui arrive en enet à skr.

eû -i.2pzEP6; Êce;. üp,qm ai vsms€pm ~atèi'J é~.usïo. l5 ai s:5 âP%ô: c'tvŸp~:¡:'¡/;tj~6poç :arm.

la copule peut aussi être un qui accompagne nom à un autre cas que le nominatif, et alors le sens varie suivant la valeur du cas A 63 ?gveda, i, ~i, 6 c'/txp ~y. Ats~ Ecr' ~gmeHt'K~ajys~afma~t d'Indra protection cas, la copule « soyons H. sous la

Dans

l'un et l'autre

peut manquer

n r
Hom.

rmust I.n~nr:y·e~nl

r

suft~ int( f.v)'Qi'Ol7 « ce.
à toi n.

A

t~t

/J

T:t,mY!)'

~N

Cartacoputenapasdesenspropreett'onconcoitqu'ette ne toit )<as etprimee quand te lien du sujet et est assez net sans elle. Construit accompagne skr. ~r. avec d'un certains pre<iicat '< nou<iMt"n5 Vrtra verbes, te complément

~NN du prédicat peut etn' 't ~t ~N tue ». ~t ~NMt

<M<<!)f<t'<r<i'f< tt~md

-M)'T~.t~!A~x"n<'u'<avon!t)eMèdearnvca. Oan'' l'ensemble, la phr~M' mdo <'urop<ennc d'un verbe. [mr la n'ut)i"n est e<ntie))eacfnm)M){né nom servant ou de

tnf'nt

ronttituce

~~M ~!N!N) ~NM ~N!M

n<tndf'dm'rs''sd''tt'rmin.ttion't<)un Mtjet~<'t!<'uend<d<'u![e)t'u~ent''c'.tmarf)u<par)'acc<)rden pefsonneetenn<mthr''Ct'st<e(]u<jnd<ntattendre,apriori, de la t))nrphn)<e la c<~xtitut!"n tj'apret tnanx're ra<Hcat<' (<*nom au verbe Xn'n

(pti opj)ose

d'une

~t ~N ~tN ~N ~M ~N ~t <Nt ~t

n'indique <n!e!esphr.i~int''rr<~at!teset)e<j)hra'ies et aient des rt'~tcs particutirres nf~atives aient été sounu's en un raractere ne~ati~e n'est marpropre. La pntjx'siti~n !a négation *M<'(skr. na, v. si. nuée par rien autre que par skr. tat. nt-scio, lit. <M~ K~rtM « je ne bois pas t«. etc.) ~Y.i.8t.< 5 n<i<t'<!t'<iM<t«~r<M Mti /a<<i na /<tHt~a« « pas un pareil à toi, n'est né, nenaitra", ), <'u par *m<'dans les phrases prohibitives, Indra,

~N ~t)t)) ~N ~~M ~N ~N

en grec et en arménien

porte pas ne avec );r..JL~ te subjonctif arm. m< ~rfr ou tes formes f dites d'injonctif avec sanskrit, en )'imp<~ratif. est caractéinterrogative (cf. ci-dessus p. a t J) La proposition

CHAPITHET

Y

risée

par le thème par

simplement exemple E 8~3 chaque diverses

de l'interrogatif (gr. T~, ]at. guis, etc.), ou la manière de prononcer, générale par

Z~U TCfXIEp, ~e~ET~f; 6p~ tK~E XXpT&pX OÙ (~)~PY~ nom peut, tout comme le verbe, prendre être précisé par des exemples

déterminations ainsi, pour chez Homère, par un nom au-génitif:

A[o~ u~ .par un adjectif, qui se rapporte nombre et en cas j' ou'par un démonstratif: TO'; Xp'JTY}~ par un nom en apposition, nom pouvant qui s'accorde lui-même être an substantif

A f) en genre, A 7 I A 11 en cas seulement déterminé par unen

~:?

'A~AAS'J;

(ce nouveau autre nom ou par un adjectif)

'ArpE~fj~ fe (~)x' par un nom de nombre Ep~M: ëxp[' Les adjectifs admettent également

x'/SpM~

A

7

se~oc~

A 3og

des déterminations A 2i5
A 122

TtcSx- tùx~ 'A/t~Xe~?
~'AOXTEX~~TKTS~T~

~x où Ces d'un

~.peTL ETTt ~E?E(ft)'~

C'J '(~)~e'~
S~.x~ oùSe Tu'

A icy A H~

diverses même mot,

déterminations et chacun

autour s'accumuler peuvent des mots de la phrase en peut rece-

LA

PHRASE

voir, si bien que la complexité limite précise: n'a aucune

d'une

phrase

indo-européenne

~0:S'0['~TT)~

ÂIOI

~p[~ (~)~y

'ArpE~n;;

eop'JxpEW~ AY~~ft)V Ts'Afi~x; :x~ A 3i5 A~8l

~JiM'X;. 'Ac:m't: t:SpM'< ~9' KYMV~~xOh' jte!~ Enfin tiple sieurs T:yjp!M chacun des N.o; cnp'jYmM. a~3~x5~x [t:YX?.' !~e '~o~ b'i~r, éléments deux de la phrase peut être mulsujets, deux ou pludeux ou plusieurs le même ou t, il

il peut

y nvoir

ou ptusicurs

de chaque comptetncnts espèce, on unit alors les deux etements jouant adjectifs « et '), atones ro)e par des particules signifiant ((Comme", Le mot etc.

s'ajoute, unit, soit au premier premier:

«et" est skr.f0~gr.T6,)at.~«e; signifiant soit au premier mot de chacun des groupes mot de chaque groupe,

qu'il à l'exception du

(~')s?!);T~M'<t-MT:p.6'<X7'~T'6: EvO '[~~a'j; M'~T& ~~p cï'~pt~ X'J'J; Ë '(f)s).MpH TC~ s!MM'mTE'M:

A~O ':& X~S' 0~ ':& 0~9 A 4 Ai56

p.X/.X.T:3A/t~x!J S~pE~ ':S TY.SS'rX Ox/.XTTXTE (~)y,~f,2T7X.

et qu'If s'agisse de personnes, Si le sujet est multiple ainsi verbe sera, suivant le cas, au ph)rie) ou au duel duel en védique dans: R. V., iv, 5i, t: <;Mt<)Niifmtf/MMtiMf~'<A/t'~a~fi

le au

«nuctecietet)adeesseterreposent(~/m«~m)ceci)'.

CHAPITRE

V

S'il s'agit

de choses,

le singulier
aUT'~TETCTS~~O~TE

est possible Z3s8

(~')x<n[)T65'CC[JL'p'.Bs3'/]e. 'Le mot signiuant a ou est comme exactement s'emploie Lat. skr. gr. -(~)sj lat. ue il

le précèdent dei AomtKMM ou f&t!« Aomt'ttMM. y .~MAmatitY~'aft! ou chez le roi ». !<(iMja<<MKn< va ~af<&<M~ âdhi tK~fam maM M m/aMA ~d « chez le brahmane

V., i, 108, ~V.,1,6,10

« nous

nous

adressons d'ici, d'entrer

(.Mh'm) ou bien vaste espace Il est inutile

faveur (~mt&e) à Indra en vue d'une ou bien du ou bien du ciel terrestre, dans

on voit assez plus de'détails est variée la phrase indo-euro-par ce qui précède combien péenne. La lecture d'une page d'un, texte védique ou grec dans tout Il n'y a d'ailleurs ancien affermira cette impression. cela rien qui soit vraiment europëen~ caractéristique et spécial à l'indo-

II. Emploi Les rapports suffisamment servait -fait mots donc dans entre indiqués nullement

du ton et ordre les diverses

des mots.

de la phrase étaient t parties l'ordre des mots.ne par la ilexion; à indiquer ces rapports comme il le de l'Europe sur à attirer~l'attention modernes le sens. Ainsi et les les non

la plupart étaient placés

des langues de manière

pour ~parties de la phrase essentielles des mots avait une valeur ,purement

l'ordre

expressive,

LA'PHKASE syntaxique; grammaire. Aucun mot constante; A a0y ainsi il dépendait n'a dans chez de la rhétorique, une place et bien non de la et

la phrase Homère:

définie

j;MM

6'j'MT:rj~'JJ!!

T~ M'/ p.

insiste sur parce que Athene T;):'t est en tête de la phrase, c'est le préverbe qui est sa venue; dans la phrase suivante, cn tête A ao8 pnur t.i même i'eptie 0 A 2~0 et le comptément c'est n ceci qui A a fX c'est le sujet A!(*'me des mots ainsi t~8, chez c donc ~5~;a.x:=XH, S~s, est mis en évidence doit être accompli puis elle dit que T:ps 3~ raison 0:x Xs'j'f'~E'IIpf; Athen& interdit alors a Achille de tirer

TO3~ 7.X TSTE).5T)J.~MMT:K qui est le premier mot. unis par le sens peuvent fort bien être séPtaton: ~Y~?<~ aY~~T; a~t~ ~7~~

parés

Phédon, ou

jj.sY~M'< ~ytOM'; sont mis en tête, précédant T~v qui est important par le sens, tandis que ~h' 27* reste a la fin et, plus nettement encore les mots essentiels ib., f8~), b ;~]t~M*y. *M~s-M '<tu :S:; :S:;

ou

jr~ est séparé de son substantif l'adjectif Mais tel n'est pas i'usage reste de la phrase. mots qui se déterminent les uns les autres

par tout le et les ordinaire, sont d'habitude

rapprochés.

CHAPITRE

Y

mots-forment ainsi un groupe, te déter~Lorsque plusieurs minant se place assez ordinairement avant le déterminé lat. très &'m;M&, gr. ay~o; mtjp, skr. ~stM~! région des cet ordre, qui est le plus habituel, dieux Hj etc. En renversant on attire l'attention « des <f& signifie que «'trois hommes le déterminant, hommes au nombre H. sur ainsi de lat. trois /OM~H<~ ): plutôt

mot de la phrase figurent d'abord après le premier et 'les IndéHnis' les particules atones, puis les-pronoms ces mots atones s'intercalent même entre atones personnels Aussitôt les mots Homère A io4
A ïo6

les plus

naturellement

unis

par le sens

ainsi

chez

2jM Si '(~)~
O'J T~M T:3TE ~-TO

~p't

)M!~sTON~(f)e!;m)';
Xp~yuc'~ E~E~

A 150

t~ T='.T~pO'ppM~/~T:6cr' (

TTe{Or;TK[ 'A~OftMV

de sens sont 'A~xM'; 'n; « l'un des Achéens et (les groupes à tes paroles (~ETtEch ïs~f ))). Les mots atones s'insèrent entre les préverbes et les verbes, comme on l'a notamment l63. vu.p. La phrase indo-européenne donc nécessairecommençait ,ment par un mot tonique toute phrase védique commence et il en est- de même de toute phrase 'par un mot tonique, de o~ct). grecque (hors le cas tout particulier Maislles autres mots de être p. ton, soit 122, tous

la-phrase pouvaient En fait on a pu lire ci-dessus, soit atones. toniques, mot seul porte'un .un'vers védique où le premier les autres étant atones. La question de savoir quand le mot est tonique est atone se pose surtout pour le verbe: quand

et quand il le verbe est

LA

f'HHASE

il est toujours la en tête de la phrase, tonique d'après il est généralement à l'intérieur, atone en règle générale; de restrictions sanskrit qu'il n'y a (sauf un certain nombre ne se ici, parce que les règles sanskrites pas lieu d'examiner placé ce contraste est exacaucune autre langue); tement conservé par le grec i~ ayant le sens de « il y a la phrase est tonique et commençant sr: servant de copule d'ailleurs la place fixe a l'intérieur de la phrase est atone; des formes verbales du ton dans la du personnelles plupart de l'atonie grec a été fort bien expliquée par la fréquence dans ces formes en indo-européen. Lorsque deux mots unis dans ta phrase, juxtaposés deux seulement eùt le ton, l'autre étant atone. Ceci est particulièrement clair pour le proverbe et le verbe en sanskrit, si un verbe Mmra</ est tonique, le proverbe qui le précède immédiatement le proverbe des règles est atone ~a~A/ira~ si le verbe au point de vue du sens étaient il arrivait souvent que l'un des retrouvent dans

est tonique précédent /va bbarati d'accentuation trop rigides pour laisser transparaître cet état ancien mais on y observe encore l'application d'une curieuse si un verbe atone règle indo-européenne de deux celui préverbes qui se suivent, immédiatement avant le verbe véd. f< /Nr~<! (c'est-à-dire un nom et joue précède atone des deux reçoit

est atone, le grec a fixé

est précédé

préverbes qui est ton cf. Fj,t-T:p:-s;, t/a) « partez préposition forme groupe marquant

le

». S'il

~rale rôle de en grec, et

est toujours «, le préverbe avec le nom suivant: ~s~ d'élévation ta forme de la

absence

w,M'< (le baryton en regard de voix),

de ~p'. en slave, tonique au contraire, ce soit la préposition et le nom qui soit inaccentué russe ;M qui soit accentuée « sur le bord ), /)f! M<y/« (( sur mer », et ~f~ quelques rares formes Mc57K et h: montrent fixées, comme gr. '~(~ T~pt qui présente il arrive souvent que,

CHAPITRE

V

que 'très

pareil usage ancienne.

n'a

pas été

étranger

au grec

a' une

date

il' s'agit de deux noms, 'les exemples conservés Quand et moins sont moins nombreux mais il est remarclairs; quable que skr. fM-~a; gr. BM-SExx « douze », littérale« deux-dix ment chacun' qu'un seul ton, sur le H, n'aient premier pour gr. des deux mots. juxtaposés; tel est aussi le-cas le védique a à la fois N~:oX[~, xu~oT~'Jpx, etc. « chef de famille )), avec les deux mots toniques, y~t'A, et /att7~ avec le premier mot tonique seulement. Tel' ainsi le génitif skr. démonstratif qui est souvent tonique, est atone s'il est simplement fM~, ou le relatif slave ;'t-(~) anaphorique génitif skr. une af)'tt, v. sl. ainsi dans v. sl. M'~<tM'~t"il*tevoitD. 'Le principe a .donc ples montrent assez

valeur

universelle.

Les exem-

que le ton n'a pas pour effet d'attirer l'attention sur le mot qu'il frappe le fait particulièrement est qu'il* a pour l'ensemble du groupe une seule essentiel élévation de la voix, et non pas deux. des mots toniques,'la et' des pronoms et l'emploi disposiatones

La parfaite liberté tion des particules,

de l'ordre des

mot après le premier ou toniques atones pour indiquer étroite des mots groupés ensemble

indéfinis, de la phrase,

des formes

l'union., plus ou moins sont parmi les traits les

de l'indo-européen. Ils plus éminemment caractéristiques de la structure résultent immédiatement de morphologique 'la langue et de la nature du ton, qui diffère si essentiellement de l'accent que d'intensité cette aussitôt des langues modernes structure morphologique l'Europe et la nature du de

ces caractères ton ont changé, se sont naturellement effacés, la fidélité d'une langue au type et l'on peut presque mesurer indo-européen par ce qu'elle conserve des trois traits indiqués

LAPOTtASE

ici. Les langues romanes ou germaniques avec leur modernes, ordre de mots fixe, n'ont presque plus rien d'indo-européen les langues dans la construction de la phrase; générale au contraire, avec un ordre de mots relativement letto-staves, libre, des enclitiques la proposition, des encore placés après le premier mot accentuées alternances de formes gardé le plus de survivances de et

sont celles qui ont inaccentuées, du type indo-européen.

Union On n'a la trace suivant le terme

de plusieurs

phrases.

d'aucune

technique, un grand nombre de cas, dans la plupart sans doute, dans tous peut-être, les phrases étaient simplement juxtaposées, comme elles le sont dans le H~M~,H/ MM de César, ou dans ces deux A 106 vers d'Homère

particule indo-européenne servant, à coordonner deux phrases. Dans

T:M T:ST~ TO XpT~C'~ E~EC, [JLXTH XXy.(~, C-~ =T~ C~.X ~pET't ~.X'~S'JË?))~ ~!s(':=tTJfX:t'

dans les dialectes particules qui, historiquement le passage d'une attestés, servent à marquer phrase à l'autre l'attention sur avaient, plus anciennement, pour rôle d'attirer un mot particulier mais, comme ce mot était placé en tête ce qui vient d'être do la phrase, d'après vu, et immédiatele ment suivi de la particule atone, celle-ci a semblé marquer phrase a une autre. Ainsi !t servait à insister passage d'une sur un mot, et cette valeur est encore nettement reconnaissable comme A t5 'ÀTpE!3x B~ ~X~IT~ A. M&ÏLLET. dans démonstratif la suivante: le t;-3s, ou dans une phrase

Les

AÎCTS'COT:MT~ 'A~atO'J,, SuM, XM~~KpE ).J[M'~ 22

CHAPITRE

V

dès l'époque homérique, ce même 3~ a pour rôle essenmais, tiel en grec d'opposer une phrase à une,autre. Le gr. -y~ dans ou~f, ~jX~ sert seulement à insister sur où, ~af, et de même le correspondant skr. hi de cette particule dans nahi « non pas mais skr. cf car ». d'ordinaire Toutefois ca, gr. il est au moins TEj lat. remonte hl (toujours tonique) signifie

phrases, rence absolue mots

de skr. possible que l'emploi pour unir des que ou de lat. ue, skr. à l'indo-européen. Il n'y.a pas une diffél'union d'une de plusieurs mots ou groupes de de deux phrases phrase et l'union distinctes en effet avoir peuvent Homère (~)~~(f)eT:0? mots peut cB-C' ~ECCCff;. être en même temps

entre

à l'intérieur

différentes; deux.phrases des mots communs ainsi'chez A 108 M6~C'/S' ~T~TCM de deux ainsi

D'autre celle A 37 y

part l'union de deux phrases

XpJov]'/a:~S~ëï]xo:c KtXXav'TS~O~ Te'~3c[6 Te(f)~(~)~xccE~.

Il n'y a pas lieu d'insister ici sur ces faits qui ne présentent pas de particularités caractéristiques. »Une question plus beaucoup les propositions quelle mesure indo-européenne.. *I1~ importe de choses vaient phrase d'une formes constater grave est celle de savoir dans subordonnées sont de date

de dè~ l'abord que beaucoup ailleurs l'aide de subordonnées qui s'expriment pou-, à l'intérieur être mdiquées~en indo-européen~ de la' même, formes nominales. Et'en effet, par diverses chacun des thèmes verbaux avait, à coté des adjectif, purement qu'on nomme nominale, ce participe mais il admet

part,

personnelles,.un est une forme 'participe

LA PHRASE du thème compléments que les formes personnelles il appartient; verbalauquel d'autre part, les racines auxquelles non dénominatifs fournissent en se rattachent les verbes les mêmes et ces noms ont, de par leur nature temps des noms, une valeur très voisine de celle des verbes; enfin, ces même, mêmes noms entrent en composition. Grâce à ces trois cirmême constances, subordonnées gues il était dans inutile beaucoup de à des propositions de cas où la plupart des lanrecourir et notamment le français,

indo-européennes

modernes,

exemples le montreront. Quelques textes du participe dans les plus anciens L'importance des langues est immense. Le participe, indo-européennes à un membre comme tout adjectif, peut se rapporter quely recourraient. conque A /~) de la phrase au sujet: 'ïp'~fiM n'est ~MS~s'~ pas y.~p ex-

B~y.scr* O'jX'j~c'a direct (qui

à un complément primé) A 56 !< parce d'un A~6 's-:o qu'elle nom y:

nécessairement

dsrMM'< 3?. Ex fh~.MT: qu'ils mouraient <;

6p:m au complément

voyait

~Aa' 3'sp' ajMS 'n;M~rs;

o'y:

M~v

~s~~aiOj

U peut être prédicat, comme dans skr. ~M~H MMK~a<f il croit qu'il est caché », et v. st. <a/< mtK<<K « ilcroit qu'il se cache ». Grâce à la liberté de l'ordre des mots, le participe se skr. (Çat. Bra~ t, 8, prête fort bien au récit d'une action ()ire<~ya NM~Kt/aM~Ya) Ma<jyat <)<<i~)'aaaM/H</aM~a un poisson lui est venu 6ap~ a /~ac a tandis qu'il se lavait, dans les mains littéralement « de cetui-ci se lavant un i,

CHAPITRE

V

aux mains est venu ». poisson des contrastes; ainsi en védique ~Y., vin, i/), 8 ûd a~ « il a fait sortir évidence hors'ies faisant les vaches a/'«J ~fitM

Il se prête

aussi

à marquer

fi~'t'ff)~')' ~tMm ja<<~

en mettant en pour les Angiras, celles-ci qui étaient cachées », littéralement « devaches il a conduitipour les Angiras, en évidence

en cachette étant ». Il faudrait multiplier (celles-ci) les exemples beaucoup pour donner une idée de tout ce que les et de l'extrême variété permettent d'exprimer participes de leurs emplois. Si les anciens textes permettent de se faire une idée nette rôle des participes, il n'en est pas de même.pour l'emn'a conservé un aucune langue ploi des noms primaires emploi libre des noms à suffixe zéro et des autres noms primaires immédiatement à des racines. Toutefois rattachés les textes usage. Y., védiques laissent encore Soit par exemple vm, 65, 3 d M entrevoir quelque chose de cet, du

maMm Mn!~ ~rMtfr huvé gàm iva bh6jase indra ~HMjya pitâye et en conservant l'ordre, généra).

c'est-à-dire, des mots

littéralement,

par mes chants, toi, grand, large, comme une vache pour je t'appelle Indra, Cette phrase instrumental chante, Mfi/aien vue de boire trois le soma.

la. jouissance,

noms verbaux primaires ~tf~M~ « chant », cf.~ftfa~, « il ~).t~' pluriel'de~M-il loue », lit. ~M-tA « je loue )) datif de MJy'a~ « jouissance », cf. le verbe à nasale bhunkté « il*

renferme

LA

PHRASE

jouit » pitaye, datif de piti- « action de boire », cf. gr. ~-<u a je bois ». Pour deux au moins de ces noms, on emploierait :<[ Par et )'on pourrait traduire une subordonnée, en français comme mes chants, toi qui es grand, large, je t'appelle [on ô Indra, afin que mange, appelle] une vache afin qu'eue tu boives le soma ». Le védique est le seul de tous les diaencore à date historique lectes indo-européens qui présente un des noms primaires. de ces formes ont été fixées ailleurs, quelques-unes dans certaines elles ont gardé verbe langues pour chaque un caractère nominal c'est le cas de presque purement pareil Partout emploi l'ancien thèmes (voir ci-dessus, p. a53). En grec, chaque thème verbal a ainsi reçu son infinitif -j~'M: (dans hom. Ssp~Mt) est le datif d'un thème en locatif du même thème *-m<M- et -jj.M (dans Mj~) cf. le datif skr. ~waM du thème ~m~t« action de donner »; )at. -se (issu de *-si), locatif d'un thème en d'un thème à suHixe pi-li n boire -f~ par exemple sorte de thèmes. chaque certaine d'une moins tangue mesure dans es-se, lege-re, /~H-~ et -i, issu de -ai, dans etc., /~f, est le le datif en général irlandais; verbaux et ont fourni elles ont été rattachées aux des infinitifs

dans zéro; en slave, -li, par exemple est le datif d'un thème en -t-, et en lituanien, dans ~r-t; boire », le locatif de la même la forme dans provient joue dans une

récent, Je rôle des anciens noms primaires, mais manière moins libre, et avec un caractère plus ou essentiellementverbal. sufEront quelques exemples homériques les composés dispensent d'employer relatives ~Mt~su; ') à indiquer dans bien

dont 'L'infinitif, d'un développement

Enfin comment

des cas les propositions A s3i Sïj~Mps~

« un roi qui dévore

son peuple

.CHAPITRE Â.247 (F)~u(~mh littéralement

Y N&JTMp

», c'est-a-diro « Nestor qui parlebiene. « qui détruit Dememe~O~fp.SpMo; les hommes le fait que les noms indo», etc. Ici encore, sontétroitement associés aux verbes tirés européens primaires paroles des mêmes nales avec racines a rendu facile l'emploi des formes nomiverbale. valeur,presque complètement D'un autre cote, un simple démonstratif placé en tête de la le lien avec une phrase précédente phrase suffit à en marquer le démonstratif ce rôle; ainsi chez *to- joue très souvent' Homère: A 2~7 m!<n B~ N&nMp FtuMM'; ayoptjT~

:< Nestor qui a de douces

(~));Su(f)eTrr,; <yMpoMe,?.tYu; ToQ XKt aTcc YAMT~fjç [j.e~TO~ Y~x(M'~ ~e&~ Ku3~' TM 5 ~Sf} Suc 6<pMc[6' Ye'~EO:'[ ~EpaTMV fX~QpM~MV

a pu.par la suite prendre ]a valeur et le rôle d'un relatif c'est ce qui est arrivé par der; mais, dans pour le démonstratif exemple en allemand l'usage ancien, il était encore un simple démonstratif. 'Le'démonstratif employé que l'indo-européen ignorât les dites. En elfet, au pronom proprement propositions relatives relatif indo-iranien skr. y~, y;i~ zd yd, ya~ le grec pas le 'o, et le vieux slave, par~ par o~, /c~ gotique a une forme adverbiale ja-bai « si », et toutes les lanfont dès les tptus anciens textes un gues indo-européennes de la proposition relative. 'Le usage régulier et'fréquent répond relatif apparaît tantôt avec un démonstratif corrélatif dans la proposition ~g Veda, m, principale 53, 21 r ~fim) ;&~<y tM/NMA MA~~a Toutefois il ne semble

ainsi

LA

PHRASE

« celui Yasna

qui (jo) (gâtha),

nous ~c[tv, que

hait, i3 ~mj

qu'il

(J~

tombe

en bas ». )cm m~t mmo~

~Ma~fa~M. tu m'as s/~OsM dit ».

<; ce ('<?M<Jchemin Hom. E 3tf) yH'

K~ynj~

r~9s!mN'<

A at8$ tantôt sans

':m)?, t1:6X/.S ~OT; ~~9:; A:Stt~ o~ v.: ~s~ sn'.T:sf6ï]Tx'jiaXx TE 'X'jy~ irjTou. aucun fQ corrélatif (i;i~')t ~aMma ~MM' Md~m~cm tf~'A< madanti. qui partagent leur festin de avec

V., X, t4,

littéralement

f<et va vers les pères beaux dons, qui s'enivrent Yama. » ci~jseC~t dans

A 161

3tj )t:: Y<j:x; ~M; M SU! mH~ p.p;tt.

~s;~?;,

On voit

relative se place par ces exemples que la proposition indifféremment avant ou après l'antécédent, et que le relatif voisin du mot auquel peut être ou ne pas être immédiatement il se rapporte: ce sont de simples applications général de la liberté de l'ordre des mots. Les propositions ait des raisons relatives valables sont les seules du principe

subordonnées

qu'on Les autres dans

types chacun des dialectes.

de tenir pour indo-européennes. de subordonnées ont des formes différentes

CHAPITRE SUR'LE

VI

VOCABULAIRE

on rencontre de même Quand dans .plusieurs langues famille des,mots de près et par la forme qui se ressemblent se demander 's'il n'y a et par le sens, on doit tout d'abord de toutes à l'une d'entre elles pas emprunt ces langues la rançon, le châtiment, la peine, on trouve: gr.' v. irl. pian, gaD.t)~ v. h. a. /)ttM(aH. M~tj, lat.~fMtM., si. ~fM; l'étude du mot pein), ags. pin (angl. pine, pain), révèle immédiatement qu'il ne s'agit pas ici d'un mot indoainsi pour européen-conserve diverses langues de ces chacune, un p du celtique n'est jamais un p indonon plus qu'un p du les mots irlaneuropéen, germanique et slave ont été emallemand, dais,-gallois, anglo-saxon au grec, dor. T:o' pruntés au latin, et le mot latin lui-même en effet le sens premier du mot est le prix payé en compensaindépendamment, par tion d'un

causé à une famille, par exemple pour le dommage le mot indo-européen *o/n~ meurtre d'un de ses membres; cette idée, a été conservé indépendamment qui exprimait par le zd &!&M-~ le gr. -KM- et le si. céna- (cf. le dérivé lit. « valeur, prix a) il appartient à la même racine que ~a!M~ le verbe gr. Tb(,F)M « je paye, j'expie fut. tsim), dont le initial n'est pas un ancien comme un ancien mais la forme ~Mt de l'aoriste dans un dialecte ,suffit à l'indiquer qui, comme le thessalien, représente à l'initiale du mot kw

SUR

LE

VOCABULAIRE

par issu

même de

devant

*-<) cf. sailles n était directement représenté p. 56); si le mot indo-européen en latin, il y aurait pris la forme *~KO<M~ *fO)Ma~ puis *a!tM. on a une fois éliminé les mots dont la ressemQuand blance s'explique il en reste un grand par des emprunts, nombre de l'action des lois phonéqui, en tenant compte comme zd identifier les uns aux autres, tiques, se laissent si. ~na, gr. x:r~. la plupart De ces concordances, ~<!&M, v. proviennent sans doute de ce que les mots correspondants existaient mais d'autres déjà en indo-européen, peuvent tardive de cers'expliquer par l'extension plus ou moins

e; et en effet gr. ir~j~ (avec -j;exactement & skr. ~pa-ctftA reprérépond x expiation ci-dessus aussi zd a0a « (cf.

indo-européen; ainsi il n'est pas v.sl. <y~ douteux <~f-f}m, que skr. Int. lil, etc. supposent un mot i.-e. *«t « toi », exactement comme fr. <M~ ita!. ;«; esp. lat. << <H, etc. supposent mais il est imaginable exempte, que le nom du « sel par !at. j~~ gr. a l'indov. si. jo/ arm. a/, ait été inconnu à une date et ait pénétré dans les divers dialectes européen assez pour que toutes les innovations de chacun de ces dialectes y soient applicaractéristiques et isoquées, mais telle toutefois qu'ils étaient déjà distincts et lés les uns des autres, et divers faits archéologiques doute ne permettent philologiques pas (le douter que gr. /.x'S'~ IV, y~) et v. isl. /MM~~ (pour la première fois, chez Hérodote, des corres&, bien que présentant Y.h.a. /~MO~ « chanvre été empruntés n'aient correctes, pondances phonétiques indépendamment deux cas, celui postérieure a la à une langue du Sud-Est de l'Europe. Ces de l'identité et celui de l'extension originelle division dialectale ancienne sans

tains

mots

sur

tout

ou

partie

du

domaine

de l'em(c'est-à-dire il est sont au fond absolument mais différents, prunt), ta du temps do faire le départ de ce impossible qui plupart

CHAPITRE

YI

appartient par mots dialectes

à l'un

et à l'autre les

et l'on en est réduit mots communs

entendre à plusieurs

indo-européens

à la seule condition indo-européens, qu'ils présentent toutes les altérations et morphologiques phonétiques des dialectes ils appartiennent, et caractéristiques auxquels des

témoignages précis n'en attestent pas le caractère de ne jamais l'oublier, le terme .récent; toutefois, il importe de mots Mt~o-c«ra/)a'tM recouvre deux choses hétérogènes que et qui ne restent confondues d'un que par suite de l'absence critère donnant le moyen de les distinguer. Il y a au moins un cas particulier à qui doit être envisagé c'est celui des mots qui, entre toutes les langues indopart ne se trouvent que dans les dialectes les plus européennes, 'Immédiatement mots voisins les uns qui ne se rencontrent slave, d'autres qui ne se trouvent que dans les langues d'Euà l'exclusion de l'indo-iranien, d'autres rope (et en arménien), et itaqui ne sont que,letto-slavei, germaniques, celtiques des autres il y a ainsi des indo-iranien et en dettoqu'en

enfin qui ne sont que germaniques, liques, d'autres celtiques et italiques. On verra ci-dessous de ces quelques exemples divers cas': il est clair qu'avec de pareils rapprochements on ,ne peut conclure qu'à lectes indo-européens, l'existence et non du mot dans certains diadu dopas dans l'ensemble maine, les deux cas envisagés au paragraphe précédent (parenté originelle ou extension dialectale relativement récente) restant d'ailleurs ordinairement indiscernables. rapprochements qui ne s'étendent pas à plus de deux dialectes doivent être'tenus pour plus ou moins suspects, sauf raisons particulières car la ressemblance de deux mots le même sens exprimant -être due à une rencontre glais bad « mauvais langues différentes peut toute fortuite c'est ainsi que l'anx n'est nullement même de apparenté, dans deux Les

SUR

LE

VOCABULAIRE

loin, âvec le persan ce serait un hasard

bad signifiant étrange

aussi

« mauvais

que bad signifiât de trois langues La coïncidence dans une troisième langue. « indo-eurole caractère non contigues suffit donc à garantir

mais o x « mauvais

péen » d'un mot. affirmer la certitude d'un On peut toutefois rapprochecas pardans certains ment, même limité à deux dialectes, « gras t ne se ainsi le gr. ticuliers; ~n et le skr. ~ca mais retrouvent pas en dehors du grec et de ~indo-iranien la formation jointe caractéristique à la parfaite identité du féminin, gr. x!stpx, skr. ~tmr!, de sens, de flexion, de place du de doute; de même le v. perse ~A')' de H ne se trouvent d'une employés série assez longue raisons spéciales, pour que sur pas dans une manière idende termes on

ton, exclut toute espèce ot le y. st. radi « cause troisième tique,

mais sont langue, et font partie d'une de

au letto-slave particuliers La ou il n'existe pas bonne méthode, tenir

et à l'indo-iranien. doit, en ~M~M.~ tout

deux diade rapprochement le gr. ~s~~L « il a un respect religieux si même tectes ir skr. ~ï/d// « il sacrifie M identifiable pour » était sûrement chose ce qui n'est pas, car gr. peut répondre i autre que gr. x, la formation que skr. y, skr. a il autre chose des deux verbes n'est pas la même, et les sens ne concordent d'affirmer il faudrait se garder que les deux mots pas ne saurait être tenu que sont parents, et le rapprochement pour simplement possible.

systématiquement mots qui ne porte

de croire, même sous le bénéEnfin, on devra se garder fice des réserves précédentes, que la somme des rapprochetelle qu'on ments entre les divers dialectes indo-européens, donne dans un dictionnaire étymologique, peut )a trouver du vocabulaire des tribus de langue indo-européenne une

CHAPITRE

VI

tdé~ exacte, faux.

fût-ce

approximativement:

rien

ne

serait tous

plus les

Sauf trois, le grec l'indo-iranien, dialectes sont attestés Indo-européens siècles après

et l'italique, seulement

et par des littératures Jésus-Christ, et christianisées les langues elles-mêmes italiques n'apparaissent qu'après avoir subi l'influence hellénique l'exemple, cité ci-dessus, du')at. sur l'Europe poena qui s'est étendu et qui lui-même est un emprunt au grec, montre entière, dont l'extension coïncide qu'il y a un vocabulaire européen avec celle de la civilisation à l'Europe entière. gréco-romaine, Le sanskrit, dès le l'iranien,-le grec, le latin,.présentent, aucun dialecte début, des formes littéraires déjà développées ne donne une idée de ce qu'a pu être, au indo-européen la langue des populations assupoint de vue du vocabulaire, rément peu civilisées qu'étaient les Indo-Européens. Le procédé mémo .par lequel on détermine le caractère d'ailleurs et dès l'abord la mot exclut, de tout ce qui dans le vocabulaire était concret, et précis, 'de ce qui servait à la, vie de tous les jours les seuls termes qui aient subsisté dans plusieurs dialectes indo-européen connaissance les actions banales qui indiquaient K goûter et universelles », « aller », « con», « porter naître », « lier des notions les plus etc., et les noms l'ceil, le bœuf, etc., en un mot ce qui 'générales le.père, était commun à tous les parlers du domaine indo-européen, et non De ce qui,était propre à l'un ou à l'autre. des diverses langues, ont de commun,' et par suite éliminer les nuances à l'évolution propre de sens dues de chaque dialecte il ne reste plus alors qu'une abstraction mais non qui fournit le moyen de justifier le rapprochement, plus, pour on doit considérer rapprocher ce qu'ils pour cela le sens premier du mot. A parcourir un dicles mots diSérents sont les racines d'un

plusieurs romanisées

pas

SUR LE TOCtBtJUntE tionnaire étymologique, on a l'illusion indoque la langue mots et par racines d'une valeur se alors qu'on doit au contraire à l'image d'un généraux et plein et particulières plupart indo-eurola

par européenne procédait abstraite et très générale,

représenter parler indo-européen chaque moderne, parler lituanien pauvre en termes de termes tous d'une Enfin précis indiquant les détails des objets les termes toutes les actions dînèrent familiers.

techniques

pour

langue à l'autre parce que, entre l'époque est attesté, la civiou chaque dialecte péenne et le moment et que les mots lisation a subi des transformations profondes a plusieurs reprises avec les techniques

de ce genre ont changé elles-mêmes. Ce qui représente,

levocapour le linguiste d'aujourd'hui, n'est qu'un petit noyau de termes génébulaireindo-curopcen raux, infiuiment qu'il permet précieux à cause desconclusions de tirer en phonétique et en morphologie, mais propre à égas'en servir plus qu'à guider ceux qui voudraient en réalité de se représenter ce qu'était le pour essayer Du reste le vocabulaire indo-européen. lexique d'un parler diffère profondéde chacune des langues indo-européennes de la famille, ment de celui d'une autre langue quelconque et co n'est qu'une petite minorité des mots de chaque idiome On en jugera par qui a une étymologie indo-européenne. un examen du vocabulaire rapide des éléments principaux indo-européen. t° Hacines. La morphologie de racines pour nouveaux. a donné occasion qu'il n'y ait On notera seulement de voir assez d'exemples lieu d'en donner ici de rer beaucoup

plus combien

des actions européennes désignent sens de ces quelques racines est vague.

peu de racines indoet combien le techniques

CHAPITRE

« il fabrique » <a~<; paraît s'être applide toutes sortes d'objets, et ce sens très quée à la confection est conservé' dans le gr. tsy~ le skr. général <a~a<< et le zd MM< ont encore le sens général de « fabriquer a, mais désignent surtout ce qui se' fabrique avec la hache; en le fait, skr. MA~zd<&h~ gr. TsxTMt désignent «charpentier !), v.'h. a. a'e&M/a et irt. ta~ la « hache a, et v. s). teati et lit. « travailler avec ta hache ». On pourrait L signifient ~M~t être tenté ~A"c de croire le tissage. Le zd lat. lesta « objet )), dont on peut rapprocher en'; terre, vase, etc. », ne prouve ait pas que cette racine le modelage de la terre car it est posjamais servi à indiquer sible que ces mots aient désigné anciennement des vases en n'indiquait ~y~~ï « écuelle bois. signifie « donner une forme à la terre. a est celle de got. ifet~tM., lat. fingere mais il peut s'agir, ou bien de fabriquer de la poterie lat. ~H./tM « potier », got. daigs, v.h. a. teig « argile »; ou bien, plus ordinairement, d'enqui des mura: skr. ~&M «,rempour élever « il amasse )),,v. perse <Ma « fortificapart », zd ~~ayft<< « monceau tion 'N, arm. », gr. ts~o;, rc~o;, osq. « muros feibuss B. Une aor. racine *;)<e- « filer est attestée '~jj.K « fil », irl. mfw « fil », peut-être aussi par skr. mais y. h. a.~M/NH \tt!«<y'Ktien )) M'< par lat. nère, gr. ~et), « action de filer », ~Kfi<Ae « lien », v. h. a. jtt~a tasser de la terre ~La racine que ce sens est le seul' une tout autre industrie ancien si le lat.

La racine

de skr.

signifie ;< coudre o. La racine de v:h. a. !M&M « tisser :) a un sens précis en zd KMa&M- « tissu »; mais le grec, umxnm, et en iranien, véd. unap signifie simplement « il attachait », et le sens de « tisser ;) n'apparait nettement en sanskrit que dans (MftM-) « araignée ;),'littéralement « qui tisse (de la laine) ». f~M& La notion de « coudre est très nettement indiquée

SUR

LE YOC~BCLAmE

)it. jf'tit;~ v. par: skr. jyf!<aA« « cousu », jtfya~' c il coud )at. )at. ~ncr~ gr. xM-jjSM <' coudre o s). j;'<t, got. ~a/an, et v. s). j;7c (po). ~y~o) « alêne )). JM&H/C (de*jn~A/a) « Conduire un char » est exprimé par skr. Ta&N<t, zd Y. s), t' )it. ~<i, lat. t;~d le « char n, par v. s). fa~< m~t!, gr. (~): passent les chars, verbe germanique v. h. a. tfa~m, par got. signtue ï~ irl. ~o! le chemin où v. h. a. weg et lat. MM; le

« mettre en mouvesimplement D'autre ment a, ainsi got. ~ï-M~aM. le v. part le skr. ya~ sl. /ad(!, le lit. ~'n indiquent l'idée de « aller dans un ve))icute[charoubateau]H(onavu p. t34!a la racine qui signifie « ramer o~; et en regard de cette racine indo-iranienne et un mot purement occidental ktto-stave, pour cette idée de « aller dans un véhicule » est attesté par v. h. a. rf/a~ ags. et par gaul. fah « char o. f~OK, v. isl. rida, irl. fya~'m, Les langues racine attestée )at. = de l'Europe ont pour « labourer une même irl. at'n'm, par v. s), or/a, lit. an'H, got. arja, ') même a arawr '[ charrue ~p:H, et l'arménien

Mais t'indo-iranien ignore ce mot, soit que les tribusindo-iraniennes l'aient perdu à la suite d'une période transitoire de vie nomade, soit, ce qui est moins probable, ne l'aient jamais connu, et qu'il ne se soit répandu qu'elles en indo-européen de ces triqu'après la séparation complète bus. Le verbe qui signifie « forger encore: v. si. ~f(). lit. Mx/s, un élargissement, )at. <:f:~< d'autres ménien trionaux attention mots « de civilisation et à l'indo-iranien, et et occidentaux n'a M a un domaine v. h. comme a. un plus restreint ~ntt~K, et, avec certain nombre

a~, gr. )at. ararrHM.

!), il est inconnu au grec, à l'aret limité aux dialectes septence qui mérite Le sens, non

de l'indo-européen, d'ailleurs rien d'imprévu.

de « frapper encore nettement. technique, » transparait Skr. ~n(<i!m<~ v. russe triMH~ v. irl. fr<M<m, gall. /try;M~

CHAPJTRE VI attestent «'j'achète l'existence d'une d'un'verbe racine dont à le skr. infixe Ar~~ d'autres nasal signifiant « achat ') et le

formes. Mais il gr. TTpfa~K~« j'achète fournissent ne suit pas de la~bien entendu, que les notions de « vendre ') et « d'acheter x fussent nettement les mêmes opposées; ne présentent langues pas pour « vendre )) un terme commun le gr. T:t, « je vends » est a rapprocher m~Tf.M de irl. feœ'm « je donne mais les autres langues peut-être ne fournissent ~La racine au- moyen couleur v. perse et zd'p v. h. a. rien de clair. *~7~-signifiait et skr. sans doute aussi au « faire des marques de taches moyen <; il-orne, K j'écris » de

~t'm~<; ni-pis- « écrire », v. si. « forme, couleur M, lit. ags.

d'Incisions,~ elle a fourni

il arrange », Hj skr. /~r/ de suie », va-

« tache

« de couleurs got. ~/M-j~~ ~A, de gr. ~ett~c~ e~dev. riées si. ~~M synonymes (tandis « mordant, que gr. m'?6~ signifie « amer j), htteratement », comme got. baitrs, all. bitter). coupant -Rien n'est plus imprécis ni plus fuyant, on le voit, que les renseignements que racines'de l'indo-européén

fournir .un examen des pourrait tenter de déterminer qui voudrait

des populations par là les conditions d'existence qui parLa plupart des racines taient cette langue. n'enseignent « vivre )) d'ailleurs rien, sinon que-la langue distinguait f( dormir et « mourir et )', « boire D et « manger n, M et », « lécher » et « mordre », « prendre ff lais-, ,¡ ser », ff voir » et « entendre », etc. 1Il ïl'y.a lieu de faire ici quelques remarques qu'à prode des séries-remarquables pos des racines qui présentent « veiller développements plus curieuse ,premier conservé.dans: a l'indo-européen, la a. cet égard est assurément *bheudh-; le sens, est sans doute celui de « veiller », qui est fort bien' skr. h<d;&ys<e « il est éveillé, il s'éveille », v.. de sens remontant

SMmYOCABUtAmE ?<?<;), lit. ~K<~<t « veiller n (infin. il éveille ') (inCn. v. s). ~a&'ftf skr. &xAM)M<; « il éveille ~ff~<«) Y. si. ~Mna« f s'eveifter )', lit. t«m~i f je m'évolue o mais le v. si. &}<M a vif », lit. ~f~.f signifie « éveillé s). MM il veille ~MOjjj-o;, a pris un sens déjà plus éloigné du sens « il veille M, le skr. M~<; ne signifie pas seulement premier; il remarque mais aussi « il est en éveil, il fait attention, le v. s). ~«~a ce dernier sens est le seul que présentent traduisant entre normalement « j'observe, je garde o (avec développe labiale et le de ju représentant i.-e *m) et le gr. ~'j';&x'x' le zd de même aor. s~uO:) T:sj0:);.x je m'enquiers « conscience » l'irl. ~Mt;/<'a dcvctoppe le sens » (conscience d'un bienfait); particulier de « reconnaissance du sens de « j'observe n on passe à celui de « je sens », ainsi ~M3~A- signifie « je sens une en particulier, yast XIX,6(),et, xd ~ot$t« odeur ) yast. XVU, 6, ~H~o~~ la maison » ~dt)!a<<<' KMMM.'m « une bonne odeur embaume « donner d'un autre côte, avec valeur factitive, on atoscnsde le xd ~o2MM, odeur a j d'ou onrir, inviter 0 )'6voi), attirer l'attention », d'où « présenter, dans Y. is). bioda, Y. h. a. ~'o<an, et, avec préverbe, got. « ordonner D, got.~aHr-M~aM aHf:-MM~<!K, v. h. a. gi-bialan « défendre que vient ~<M<.i, c'est )'(aii.mr-~M<m); le sens « réprimander, de )am6me punir valeur lit. factitive ~<K » de

de la Le sens le plus concret, et sans doute le plusancien, dans le gr. *ï'"J~ goûtes » racine parait subsister et lo lat. ~H~Hj mais en indo-iranien, le sens est « prendre il avec pjaisir, aimer », ainsi skr. ~Hjtï~ « il prend volontiers, aime n, v. perse dauitar« ami et de même en albanais où ~a « j'aimais ji d'autre signifie part c'est le sens de « il a « choisir N qui s'est développé dans v. irl. ~M choisi H et dans got. ~M~Mj causatif jbïH~n examiner, mais anciennement « goûter », sens bien conservé choisir;)~ A. MHLmr. ~3

CHAt'n'unVi

dans

mot slave emprunté fH-~M.ntt <' goûter », tandis que au germanique, le verbe français f:&)).nr, aussi emprunté' seulement le nouveau sens. reproduit -Comme les mots des langues actuellement les observables, le racines ne vagues, des vent être déEnies que par des peuvent chacune d'elles'tenait mais, en réalité, emplois fixes et" de valeur très formules le plus définie très sou-

par « demander, interroger, prier », de là exemple ~signine skr. v. sl. prositi, lit. ~t'a~)', v. h. got.fAtMN, ~feMt~ a. jrâgen, lat. po~o., ann. tous verbes signifiant Aa~amM!, » d'une manière « demander, mais il y interrogér générale; (t demander avait un emploi particulier une femme », « demander attesté parlât.. 6?'ocM~ lit. ~t en mariages, serbe prbsiti (même sens) arm. AttMM « fiancée, bru )).'La « conduire dans zd M?aye;'<; « il signifie mais en particuconduit », v. sl. t/a~ lit-f~ Irl.~t'm~ lier « conduire la fiancée à la maison » (lat. MxoraK ~Mcere), d'où sitr. tMt/&a{'.« bru », ~)a<E (issu de *MM/ja<e, à distinracine *tt'< « il*.épouse M&a~ », zd'fa3ay~< guende «uebitur);) « se « il épouse :),' lit. t/aMf (f o, ga)I.M)<M j'épouse marier La racine de gr. ~EpM, lut. fero, etc. signifie «.porter », et très souvent « porter )) au sens de « être grosse », ainsi ~epjN' ceinte zd ~aof)!: « femme M~vpM chez « enceinte )), », gr. c~K env. sl. brètda « grosse, Hesychius, » got. ~tt~a:M<t, v.-isl. bera « enfanter enceinte

», lat.ycraa; On n'a une.idée exacte 'de la. valeur d'une ~(aH; ~MfM). racine indo-européenne que si, l'on connait ces emplois partiun mot d'une de même qu'on ne connaît vraiment culiers, il. s'emploie langue que si l'on sait dans quelles phrases d'ordinaire.' .a* Mots isolés. intéressants que les racines au. point

Moins

de yuc de la

SUR LE YOC.tBOf.AmE

structure

générale

de la langue,

les mots

isolés

donnent

sur

'te vocabulaire immédiates.

indo-européen Si on les utilise

en se gardant toujours sur l'état social et sur indications on en peut tirer quelques la civilisation des hommes l'indo-européen. qui parlaient catéOn s'en rendra compte si l'on passe en revue quelques gories. A. Termes

des notions plus précises et plus et avec la réserve qui convient de serrer de trop près les conclusions,

de parenté. !t y a toute une série de termes de parenté dont le sens se laisse bien déterminer, quoique parfois il se soit étendu dans certains père: directes skr. ~ay-, gr. mn<;j:, !f)t. pater, v. irl. albir, got.

arm. Aavr. fadar, skr. w~/ar-~ mère:

v. sï. mater-, gr. dor. arm. ~~yr. ter, v. irL M~/A/~ v. ist. M~r~ frère: skr. v. sl. ~-a<)'H, gr. Mr&ay-, (membre ~e~< sccur irl. d'une cp~p~)~ arm. ~Mayr. skr. j~< lat. ~ra~j v.

~xr~p,

ïaL MM-

cp~Mp, ~~p iri. ~r~~r~ got. )at. soror, v.

~nr, got. swistar, fils skr. JHMK~ v. st. ~MK~ lit. ~imt~ cf. gr. uH;, u! jtAn) fille skr. arm. f/«~, père du mari: born. swaibra. mère du mari a. swigar, ~xjp: ~«Mar-~ gr. Oj-~tj?, got. f/a~<ar. skr.

)it. seser-, v. st. sestra, arm. Mt))' got.

mn~

(all.

v. s). i/fMffr-,

)it.~tf~c/

)!t. j~Kra~, (m~KfNA, xd /a~HM-~ )at. ~f~ alb. Ty~s~ et v. s!, jt'~r~ got v. )t. gall. gr.

skr. cM~r/M~ v. si. svekry, lat. jfKnf~ et gr. ~jp: arm. j~Mf; got. ~tt/i! skr. ags. !At't!r-, v. s). ~'t'ri, <&w, arm. taygr. lit. f&m'n'f,

clnuegr. frère

du mari:

S!~?, )at. /«<~

CHANTRE YI soeur ~M'a,! du 'mari supposant gr. ya~c, lat. (ctarm. ~o~ russe ~d/~j serbe taygr

si. *~t(/Hf~

ya~ avec t d'après

skr. jataf-; v. si. ~<~ lit. ~Mfa~ de hom. H-M~pe; (et le datif EMTpt sur une inscription 'Mt~ lat. <aK<tf<i'&. basse époque), véuve skr. M'a~ zd f~a~ v. si. vüdova, y. pruss. tit~Ma. widdew1i, got. widuwo, Irl. fedb,'lat. immédiate dans la famille de Tous les degrés de parenté l'homme sont donc désignés par des termes précis dont la forme est aisée à déterminer, et dont la plupart appartiennent à un même type, celui des thèmes en -y- le mot qui désigne est le même qui signifiait « maître M (de la maison) la

« frère du mari »). femme du frère du mari

le mari

skr.~fth'&,xdptt<<gr.mF.Iit.diaI.~<M,cf.got. « fiancé » un féminin de ce mot désigne ('~fa~ femme en tant que, maîtresse en sanskrit de la maison ~f~Kt (cf. Aussitôt gr. ~~[fx),

et en lituanien pati. qu'il s'agit de la famille de la femme, .to~ devient les sens divergent d'une langue à l'autre, vague et incertain le père varient le gr. TœtOepo;, qui désigne .et les formes de la femme, appartient à la racine de got. MH~aM « lier », « il lie » et signifie par suite « allié », comme lit. Mamj, dont le sens actuel est « associé », et' skr. MK~!t{' « parent du côté de la femme )) (fo~M<)M au sens le zd bandaiti plus saire), formes général). alb. où ~K!fKa)'-j Le « gendre v. sif ~S~ lit. lat. » s'appelle lat. skr. ~at~ zd* /aHMh!r-; (mot de glos-

BsK~E~ l'on discerne

gener, un certain-fond

à un original sans pouvoir les ramener non imméa pas de termes précis pour la parenté Il n'y diate. Lat. auos signifie grand-père, ou maternel; paternel v. h..a. oAam, lat. aMOKCM/H~ oncle; gall. emyiA~ oncle, frère de la. mère, got. awo, grand'mcre, v. pruss.

toutes gr. -)'~p=t, de ressemblance, commun.

awis

SUR

LE

VOCABULAIRE

arm. ~e~ M~t, frère de la mère, 'grand-père. le descendant L'indo-iranien et, en particudésigne xa~<hom. les descendants, lat. M<?o~ -s; lier, le petit-fils, et Y. st. Mf~fM le petit-Os, fille de la sœur, la petite-fille, irl. M<<~ n;xA< le fils, la v. h. à. nm'o le neveu, v. lit. M~o<M le serbe K~e'a~ le fils de la sœur, etc. un état social où la femme enn'avait et non

mais où le mari mari, avec la famille de sa femme que des rapports d'amitié, une parenté définie. Il manque d'ailleurs do termes

petit-fils, le neveu, à indiquer Tout s'accorde trait dans la famille de son

généraux pour désigner forme déjà sociaux un peu étendus. La maison les groupes skr. un groupe social commandé par un « chef de maison :) « chef /xi<ff <MM ou fMm/M«7.), gr. 3~n;; (de 'f&MM-~ot-ade h maison »). Un terme « village o que présentent, de sens, skr. xtt f~ v. perse M~ v. sf. M~ got. Et~ H~M~; tat. f;~ gr. <Fo?'=~a le sens de « maison a; le nom de «chefdeviUagcB, a pris en baltique le même sens skr. M~j<j~j zd ~f-/M/ en grec, n, $~?; général que celui do « chef de maison et l'on a lit. tï~Mh « maître, seigneur », v. pruss. <faM/;a«o< « maîtresse a. Le a roi a un nom atteste seulement en sanskrit taux lat. r~ reiks « chef n, etc. Un mot et dans les dialectes r~M-, celt. rig- (le mot germanique est sans doute emprunté est attesté les plus occidenattesté par got. au celtique). plus comprehensif avec diverses nuances est celui de

tout un peuple seulement dans désignant les dialectes de l'Ouest, jusqu'en et ne se trouve baltique, ni en slave, ni en indo-iranien, ni en arménien, ni en grec y. pruss. <i!M<o « pays n, tette /aH<a « peuple », got. ~/m~ v. irl. <;i;!<A « peuple osq. <m<f! « cité ». la « ville M skr. 6~/j (génit. a pas de mot désignant lit. pilis signifient « lieu fortifié et le mot grec ~rfîA), avait pri~s). correspondant (avec un suffixe secondaire) Il n'y

CHAPITHEYt mitivement fXXpMOA[Ç. B. Noms Des noms ce même sens qui transparaît encore dans

d'animaux

domestiques, animaux sauvages;

d'animaux, tels que le mouton

et de plantes. les uns s'appliquent ou')e bœuf,

à des animaux d'autres à des

mais, dans quelques cas, on ne saurait faire le départ entre les uns et les autres; il convient donc de se borner à une simple énumération des noms les mieux. troupeau skr. v. lit. ~'Mj, /p!A, v. h. a. fibu. got./a&M~ ~-M~ skr. ~M~ gr. jioB;, ]at. zd ~H~ v. pruss.

attestes ~a7m,

'lat.~fM~~M~ bœuf (vache) ~!tt;j (vache),

non. pas proprement .nom du « taureau .v. si. ~'M, ne

(mot irl. bd, v. h. a. f~MO (vache). Le' latin), a, gr..m9po;]at. Mafa~ v. pruss. MKf:

)ettc arm. 7,'et; (vache), de paysan samnite, et

indo-iranien oA~ ga]]; reau » (celui

et notamment' pas partout, pas en le skr. <f~K-, zd Kx~n-, got. Y. h. a: ~.M; est sans doute une ancienne épithète du « tau-

se trouve

qui accroit, qui fait croître ?). Le jeune nœuf, la génisse sont désignes par gr. ~pM, h.a.tf<'o(mase.), m. h. a-, t' ski'. ~M~ arm. gr. 'n6pT[~ (féminin), mpTO; mouton irl. (brebis) o~ v. h. a. o~ at'X'a). skr. lit. avis, t~, v. sï. CM??H « bélier a deux noms, OMH, )),-o~?M « brebis )) l'un skr. fi/'af.m~ et l'autre y. si. gr. St;, lat.

(~ s~

L'agneau

peblYiMn'a~arm.~afK~

a~MM~ gr. o~Sc, iat. cheval skr. t}~ zd aj~ ags. fo~ lat. equos, irl. ech, féminin skr. ~8; lit. ~T~ iat~ equa «jument )). gau]ois~obouc (chèvre): skr. o~& « bouc », a/ « chèvre »; lit. terme différent, mais o~~ « bouc B, oj~M « chèvre )) jun voisin, est attesté pargr.m~, arm.a~<'chevr6)',zdt~a<!M« de peau » (étymo)ogiquemont'<t de peau de chèvre », cf.

gr.~ctp~p' a~ftM~ irl. !~H.

!))tr.a/~M'n"peau",enregardde<<iA,etY.s).a~i'<N"cuir* v. h. a. <cc, v. isl. bokkr, 7d ~<i~ en regard de lit. t~-M) arm. ~Mf)" agneau <). Les )e Mbouc (mais irl. denignent dialectes gaU. mff occidentaux ont des mots particuliers: )at. caper, Y. i,l. A<t/r et )at. &~«t, et la chèvre cette les aninnnx got. gaits. unité de !) n'y a dénomi-

<)onc[<f)'((xtur)<;)x))iC nations ob~crYee pour

précédente. (sanglier); et un

))orc,Mnt;!ier:)at.Mt,);r.Y.h.a.jM,jtfiM,({aH. zd <)<i a)tr. jM&iMt Y. aL jtMJ/ <'t~, n~otde.nant''tc)u<iYement)ej)nrcdotne!iti()ue,n)ai~MU-

)e)nent<'uro)[M'endu\(trdctderOuctt,n"natt<*stecn en arménien et en urée (cf. ci dessus, p. 35<) indo iranien, Y. t!. /)ro~. )it. ~.tr~ft, lat. porcus, irl. ~f, v. h. a./«n;A, <-hit-n:!)~r.fMi(tfenit.(-nt~),xt~/xi(){enit.jM<')J),)it.~M irl. fti (gén. x«:;), gr. x~)' (gén. (){en. j~«'«). <)«M~. )uup: skr. !/&)/ zd f~f~), v. s) t'/i~H, Ht. vilkas, got. h. a. con), got.

tfM/(etgr.x:)at./M~tH). tiouri'i:!ikr.m;it,Y.sLm~i,gr.;jL~h<t.mKf,Y. nuis. fcrf:Y.a).;f/Mi,)it.<HU,arm.f/;),gr. l'irl. f/t< (ft'nnnin) signifie M chevreui) detignepars"nepithetedc('cornua(:xi.y.~px:Hont<'re,)''it);dciai.)t.f<r<Y.h.a.ffn. oi!te.iu !<)tr. t'< zd M iat. <!MM,arm. ~aK'; cf. aussi gr. dans pluse retrouvent noms ,('oi,u1 :tM' Trè''p<-ude tieurs [ langues. t!g)e:Y.t).ori/K,)it.orf/M,got.arft,ga)).<fYr;!egr. !M<; signifie < oiseau x <)'une minière generate. Y. -'t.~Ji, tit ~f", oie: gr. -), /< (<)ur. Y. h. a.~o;M, )at. atwr (mot rural, avec chute de A initiale) Ic !~r. hi~tM~ signitie « (lan)ant, cygne t. 'v h;)j'~<)tt.;h~Y-s). canar')'

r/EA/ < Le cerf est souvent

CHAl'IThEYI

(!~

et gr.

~f:M,

dor.

<5<:<;a; cf. skr.

a«&

« sorte

d'oiseau

aquatiques. les langues indo-européennes divergent beaupoisson il y a un mot occidental: lat. piscis, irl. fasc, got. ,coup au centre du domaine un autre j&f/M puis, indo-européen, 'mot, m~f?~ poisson gr. enfin si' )')' et skr. !xfMc, arm. /«~K, lit. ~Hj; de persan mf7/jt sont isolés. Aucun nom particulier n'est Il semble résulter de là que la indo-européen. ceci' est d'autant pas pratiquée; plus digne sûrement anciens .que deux noms d'oiseaux

~peche n'était de remarque' se

à des oiseaux aquatiques, et que,l'on a rapportent aussi dans skr. N<M~ zd «f~'c, v. sl. ty~nt, lit. <i~~ v. ~h. a. oM/M'un dérivé du nom de l'eau, désignant un-animal d'ordinaire la « loutre aquatique, gr. uSpsç, L'~pot (mais « serpent d'eau ;)), et dans v. si* Mn!~ Mnt,'Iit. v. ~rHj, h. lat. gaul. Mfo-j bebro- (dans des noms propres), « brun, (lit. fiber, feber un dérivé de l'adjectif béras) signifiant « castor s (ou un animal analogue dans skr. ~~r/~ et On a donc plusieurs zd~wn~). fères aquatiques tandis qu'on sk serpent: et'Iat. t!tn~ zda~M, irl. (esc-)ung noms d'oiseaux et de mammin'a pas de noms de poissons. gr. St:{, (anguille), arm. lit. (de *A<-)., aK~/polon. »), lit. a: bibar,

tf~(representant*a~)). mouclie v. si. MM~/M (et WM~M « moucheron mtf~ gr. [~.u~, lat. musca, arm. mKM. frelon ~n~M) guêpe wafsa, Y. sl. et j~n~ lit. vapsà, (de jfs~Ki (serbe j~'en), lat. lit. ~ah'o ~'t'~K (accus. v. si. ~<r~/f),

(génit.

(de *a's~), Y. h. a.

gaII.i'feyt~'M. osa (altéré de *MM)j lat. uespa *~o~j~). » (et parhydromel o&]a vigne a été introduite, «vin)))

mieI:)emot.i.-e.*mf~MsignIGeàIafois«micl)!et 'boisson fermentée faite avec le miel, fois ensuite, dans les pays

StJRLEVOCAB~LAtHË

zd ma!tt, v. st. ma~t~ » (ou le sens de « hydromel lit. mcA~~ m!K; Km~ « vin x) a seul subsisté dans les autres langues: gr. ~O'j, v. h. a. m~ le !rt. m;~ un autre mot désigne proprement « miel» lat. mel, irl. m; gr. p~M, ~.S.tM;, got. ?nf/ dans les dialectes orientaux skr. arm. m<'< Comme on doit l'abeille, vaicnt pas, et se bornaient ver: skr. ~/M<t~, pers. il n'y a pas croire que les de nom indo-européen n'en Indo-Européens )e miel sauvage. irl. cfK;m, aussi de e)e-

a recueillir

hrH~ lit. A/rmM, serMt'~ v. h. a. tt/MfM~ gr. p:jj. ~'r)' cttat. A fort peu d'exceptions près, ces noms, comme noms de parenté, sont irréductibles à des racines et On pourrait nent d'être )'extension ajouter d'autres exemples, enumercs sont les mieux mais ceux établis

gall. les

verbales. qui vienceux dont

est le plus grande sur le domaine Les noms de végétaux ont moins souvent les noms

indo-européen. une étymologie

indo-européenne que ils sont indo-européens, nombre moindre

d'animaux, et, là même où ils se rcncontrentd'ordinaire dans un

Le fait que la « forêt n n'ait tenu pour indo-europas de nom qui puisse être sûrement Les mots qui sont conservés sont péen mérite une mention. ceux qui désignent les objets dont on tire parti journelleil y a donc un nom pour mcnt le hois skr. </f!rK « cuiller » bois o, ~arf/t « bois, bois de tance, iancc n, Ss'~ps'~ « arbre redoublement intensif v. H à forme sl. ~o got. Bp!j~ « chêne » « bois de sapin <; chêne )! etc. Très v. ci-dessus nasale, « bois, arbre n v. gr. S~p'j n (avec p. lit. irl. 1~2), ~T~ daur

de dialecles.

~r/M « arbre jj

ont un nom ancien peu d'arbres skr. Mmr/a/~ v. sl. ~a bouleau lit. ~aj, (r. ~<~a), v. h. a. Mnt/M) v. isl. biprk; et sans doute aussi lat. fraxi-, KM~ et~~MM~ « frêne ».

CtïApn'nE'~r

saute 'v.

zd MM/tu

(pers.

en réalité, I). a. tft~a peut être utilisée de toutes sens de « branche flexible

bèd), v, pruss. !f;'<t~f!H, gr; .FMx, il s'agit de la branche flexible qui sortes de "'qai.apparatt lit. ~/f~, manières, dans et c'est skt'. ce

« bambou », v. sl. teM) etc.; f)~.irl.~ti/j, le mot appartient à la racine de skr. ~y~~ « il'tresse, il » (une corde), il' tisse lit. M/~ « je tourne entrelace, lat. M~'ëj Mt~ etc. Un nom propre du ff saule )) se retrouve sans doute dans lat. salix, Y. irl. sail (génit. E?~xv). lat'. ~H~M.r (dG~ comme et v. b. a. c~ ags. cf. lat. aes~H/MyMe de ~M~ë), CM/ttjp), gr. K~iAM'}) « sorte de cheno )'(?). Il n'y a'donc pas de nom indo-européen à vrai dire; mais il y en a un pour ;( gland )) arm. /'aKn. hêtre lat. ~&Mt, gr. {!:i~M,, lit. ~fh, v.'sl. v. h. a. salaba, gr. /~)J chêne: v. 'h. a. forba,

v. isl. MA, v. h. a. ~KO~/M le gr. ~o{ comme~le mot latin correspondant, (dor. ~xY6-), féminin désigne une sorte de chêne. semble L'existence de quelques noms de plantes herbacées :'lat.«~ garantir la culture avecl'oxistenced'une de certaines racine céréales, signi~iantn autres termes bien ce qui s'accorde labourera (cf. ci-desrelatifs

a l'agriculture les céréales, et surtout de l'orge, lit. javai désigne <; les grains )), l'hom. ~u! une sorte de même, a d'ailleurs son nom propre graines, irl. corna l'orge l'orge dans gr. xp!, 7-p3)f), v. h. a. gersta, lat. ~m'~Mf~ arm. gari a ramener à un type commun). Les assez malaisées ,(formes mots de ce genre culture; par du (f froment Tout ont changé le gr. exemple H', mais est permis de sens suivant le progrès de'la lit. ~7~ T~~ elle désignent le v. si. pyro traduit ~'jpx, y.i'~?~. de ces rapprochements, de conclure cultivées mais la linguis-

sus p. 381) et de quelques zd _)'et/o désigne skr.~iMtA,

ce qu'il c'est donc l'existence

de céréales

~B tique ne permet pas de

LE

tO<Jt)HtA!Kt: tesqucttes. JI y a aussi un

dérider

)notpourb«pait)cx:s)tr.~)/itt'a~,t.st.~M!,Y.pruM. /ttt),)it.~<ji,iat./)<M.Lenomdu..grain"(t.s).yMM, v. prnss. kaurn, f:ot. ~rw, utte''tt,par qui (f'<t. par ces jKM-t'dent saian suite langues ni une la ir). en sont imh) aus-.i c~tnridcnrc ra< ine sil *<<' sefnence iranien, les sentes ni )at. n'est

irL

~K, n )at.

~rM~m)

curieuse,que senter ('.

dans st. j;'m<'M)

)<"<!an);ne!i lit. et en te n(~n) tlti,

n'existe grec; de la

enarntrnien.n! ou se tn<nte

«p<)nHnecetduttp<tnunierM:Y.st.«~/M~"p<tnu))C", tit.<)<'K/p"'n"n,t~f/M<'pou)mier'),v.h.a.<t/<J ep<.t))tn<'t,t.i!t.a/M//Mp'nnn)e');etsansd<'nt<h'aen (:an)p.tnie()msuc).H)t.'ne~sque)c!ttta«tittedespon)tnesHtCjtr\it~i)et:'qnii)itie)tew~)'r<t;tenf'n)deta p0)))n)e,prf'preauxdi:ttettesseptentri'j'nauxetn<'c!dcntaux, aet<ren)ptacef'ntta)iepar)en~)nd~rien~iÂ~,d'nn~ineinmnnue,(d'~u!nt.tM/«m)<juidesi(:n!iitunc)"~nm)C cu)ti\ee:onoh'-cr\eitiune~etdeiasuLstituticndetaci~itisati~n méditerranéenne et he)!enif)ne a ce!je de t'Eur~jx idu la

N«rd<juiehutorij-'in.)iren!entcenedes),atinsetdes0s<'n0)n)<riens. Lesnx~s ci~es "nuisent a f;.irantirp<~ur !'<jm'jue indo-

eur"p<f'nn'')acu)tnredeq!)eiqne"pL)nt'n)aisri)npr~!S)on <iesn~msattest<srf~ntras!ent nombre dusens et le petit d'une U)anierefrapp.mteatec!.<<;ur qui étaient d'si~nentdes.!n!uhim:"n tes principauxnn'\ens et ce qui était anitnamMUtagcs précise et t'at'ondancc de conclure peut

des tern!es )aque)s )nd<' f chairo

de su b''i''tanccp<'ur)cs ~M)ur eux accessoire. La mo~<-

rjtr'UM~eus, des

oudon)estiqnes(sLr.

Mm,t.sLM;fm,ar)u.M)<t,g"t.m<m;)enf<)rtuaitsansduutc tes nnn]s la plus grande j<art. avec le tait (dont au moins asMpartie di'crgcntcs, quoiqu'on

ont

<)cs formes tes

aj)parentees

CtIAPITItEVI y:<~) désignent une préparation de la viande avec une sauce. ou les le feu, divins

C'. Noms relatifs à la religion. à part les astres, comme le soleil, met Si l'on comme le tonnerre, naturels, l'aurore, phénomènes

sont tenus pour etc., qui, sous leur nom ordinaire, dans l'Inde et la Grèce antiques, on peut dire que pas un nom de dieu n'est indo-européen: véd. ~a~7 n'a pas de en dehors de l'indo-iranien, correspondant gr. 'A~sXXM~ n'en a au premier ,pas en dehors du grec. Quelques rapprochements abord spécieux, comme celui de véd. GâH~a~a~ zd' Ganaa~tfj et de gr. K~-Mupoc on de véd. jam;))~ et de gr. ce qui 'EpL'~=, ne s'étendent pas au delà de deux langues, sufEt fpas à;les une rendre douteux critique et Ke'<Mupo{, on notera skr. g ne répond a priori, un phonétique et d'ailleurs ne résistent peu.sévere; ainsi, pour t° que la place du ton pas à gr. x; 3° que l'a

GaK~arfa~

2° que 'diffère; de GaKa&arrn~ autrement ne répond

gr. -xupo; des Gandharvasde~celui pas lieu de rechercher

a ou o~ mais non e, car peut représenter on aurait' à l'initiale /!° que skr. j, et non 5' que skr. -~rM~ ne répond pas à gr. pas à le mythe si donc il y a des raisons de rapprocher des ici, ce Centaures,, il n'est du moins qu'il n'y a pas légitime bien indo-européen

de rapprocher les noms. Aucun mot il est assez établi ne désigne ni le sacrifice, ni aucun rite; de comparer le ~ra~fMaK-j prêtre hindou, séduisant au~tM;~ et où limité à deux langues latin, mais ce rapprochement, les correspondances montrable. Tout la religion est indésont- ambiguës, phonétiques sur ce que la linguistique peut enseigner d'une certaine c'est l'existence indo-européenne, de « dieu » est bien con-

de la divinité. conception En effet le nom Indo-enropéen servé dans ~et~'an plusieurs (accusât.),

skr. aefa~ lit. divas, v. pruss. langues v. isl. Isvar ;< les dieux », gaul. tAfM;

~tt

LE

tOC*BCLA!M

un adjectif: de là est dérivé ~Mt-, )at. deus (gén. diui); tat. dias. skr. ~<t'ya/ gr. Or, ce mot (de *~f):~ « brillant M et ne saurait être séparé du nom signifie du ~M~ (= jour, « Xtj du ciel, ciel tununeux, très souvent divinisé: ~t. ciel, skr. s~r. /M/< ~M~ », gr. X~ jour le père T:r::p « o ciel père à la mère terre, s~r. m~

t'oppose

~~veda,t,8n, d'un premier

A~T:p ;gr. terme obscur), v, h. a. Zio, am). « jour ». Les hommes sont moret ce)estcs et terrestres, les dieux sont immortels tels (tans le nom des hommes qu'on cette oppotition s'cxpritnc appcttf'tantut f m~rt<ts o: h~r.

par exemple ~~t~ renferme le mot « mère 0 précède )at. louis (génit.) ctf~f «Jour a,

homme w~f/~A" mortet, v. perse (Hesyt h.) et hum. ~=' gr. ~p' jt~< a, arm. MMr~ ) « homme w~r/jya et zd MMJ~ (de *~Mr~ « tcrrt'strcs ') (~0~t, « homme », tantut Q Homère, )it- ~m~~(cf. )at. hmnô, got.~Mma, tit.~m~« terre e~ ~ft) Les dieux sont riches et distributeurs de richesses etc.). (!:ïi!p:~ )c nom propre du dieu \cdiquc le partageur M ou '< ic bien ~M~age, /~Mi~ (hHeratcment v. perse baga « dieu », v. si. )e riche a) et le nom commun sjtM') « riche »): dieu." (cf. v. a). M ~M « pauvre M, ~~M ~M t'accord de ) l'iranien et du slave ne semh)e car j)as fortuit; à ces deux d'autres termes ret.uif" la la religion sont communs xd j/~n/J = v. s). ~/K~ lit. j~M~j notamment langues, a saint », et zd ~r<!M)==v. s). sloco « parofe (tandis que « gloire a), et, dans skr. ~rat'~ et gr. ~(~):; signifient ces deux cas au moins, t hy~tothf~c d un emprunt du s)avc à est exclue. l'iranien, qu'on ~tourrait soutenir pour st. ~M, des diverses tangues part en somme les v<nahu)aires indo puroj~nnes ne divergent plus comptctement <jue pour )<'s termes rctatifs à la religion nulle part on ne rencontre mo)ns de rapprochements certains: et. (Mr suite, la lin~u))c de )à sans doute

aMpn'Mvi guistique aucun D. ne saurait apporter solide. a la mythologie comparée

témoignage Du nom de quelques objets. Les noms d'objets sont éminemment les mêmes et en conséquence dans tes diverses petit nombre ou l'imitation ou un nouveau étrangers anciens, et servant soit

le temps,

avec sujets à changer noms ne se retrouvent

qu'en le commerce velle noms forme soit

Aussitôt langues. que des voisins introduit une nou-

de nouveaux perfectionnement, s'introduisent et remindigènes

placent~les

analogues des langues 'dans « hache » illustrera La « hache mais racine ses noms de skr.

et, avec le temps, les noms d'objets, aux'mcmes différer usages se trouvent assez voisines,par ailleurs. Le nom de la la chose. sûrement presque connue d'une des tndo-Europeens langue a l'autre. La

était

différent

il charpente )) a fourni v. <s~ra<< « il fabrique, .si. tesla, v. h. a. dehsala, v. irl. <a/ la racine de lat. ~cj, v. sl. ~(t «'je coupe » a fourni lat. ~CtffM et v. sl.- sekyra le got. a~t tMcMj mais ces trois rappelle gr. e:<) étalât. .formes comà,un original le skr. jfaaM)'& rappelle aussi d'assez loin lit. 'Bm!~t, mun le rapprochement le plus frappant v. pruss. tf~t~f); est celui de skr. ~MfM~ et de gr. xsAsx'j;, mais le mot a un aspect si' qu'il est difncite~ de n'y pas voir un cmen fait, on rapproche assyrien ~a~M « hache )). Aucun des noms de la hache ne se trouve dans plus de deux ou trois langues. ici Il suffira- d'Indiquer autres noms d'objets quelques peu indo-européen prunt très ancien: dont rement 'Le l'extension sur le domaine indo-européen est particulièoccidentaux lat. large. nom de la « roue se laissent diulcilement ramener

dans les dialectes

ro~ v. irl. ro~j ni de l'arménien,

v. h. a. rad, lit. ràlas, n'est connu ni du slave, ni du grec; et, en indo-iranien, le mot

SmLEYOCtBH.AtRE skr. ra/AaA, zd ratM, signifie correfpondant, l'un sens se rattachent indépendamment d'une racinc*r<<A<'courir'):v.irt.f~<m*jc x de l'autre char les deux à celui

cours'),tit.r/<M

zd iaxra-, St~r. r~Mm, ags. ~voA/, gr. x~xA: « je roule v. s). kolo, v. pniss. kelan, v. et, avec la forme non redoublée, sans doute un nom ind'~cumpecn isl. hutl représentent commun tourne; cule «atecjc qui la roue; )e sens premier est celui d'objet qui la racine est la même que celle de <Lr. Mra/f « i)circf. hom. et ~E~EAA: ~jt~M 'rA:~M; le retour circute dc<annt'es"t~«''er<iteur"()itt. autour M) le gr. <' a<c 0 et le )at. ~)/Kj de

«qucnoui)ic"appartiennenta)amcmehmiucdcn)ot'<.Lc et i ir). Jrcf~ roue a sont dr même gr. *y:; à gr. «roue sieu divers ahsa je court fut. ~jn' Les "itontdoncasscxdivergenta. a partout un même sunixes v. is). secondaires ('.);<)/ sert v.

.ip~mrentes noms de la l' espar h. a. (de skr.

Au contraire

nom, )ethemc*eiar~i s~r. a~/j gr. a; s), mi, iit. o~h, gall. moudre )iL girnos, est

v. <

*o~</d),)at.a.<'M. La pierre qui ~r<h'NK irl. ~c, ~o<rt)Mt,arn).fr~K. Le seul nom

à (''craser,

se nomme:

~a)L breuan, de métal

Y. st. ~Mt)~, ){0t.

fer « ))~)nM(?), « hronxc n, et aussi M cuivre, nom s~r. /~i/'

skr.fn~7.da\~ got. <!< v. h. a. t'r, v. is). nr, ht. «M « cuivre n. !) faut citer de plus un autre fer ~tcrs. roi <f cuivre minerai". y. si.

attesté

rM~a"m<'m)n,etv.is).ra«<)at.f~M~« K.~tomsdc nombre.

Le système de numération est )e système indo-européen il y a d abon) dix noms bien distincts tes uns des décima) autres pour les dix premiers on compte nombrcs; ensuite deux par dizaines sant les interv.dtes trois dizaines, diMines, par tes unités comme etc., dans en rcmpuafr. dix-sept,

CHA.PtTRETI

Les enfin il y a un nom pour « cent ». !n~t-/MM<, été. ordinaux sont dérivés des cardinaux de suffixes par addition avec certaines variations secondaires, vocaliques (voir ci-dessus p. 249). I. Les noms a. Un: Il n'y a pas accord entre les diverses langues; les unes ont un dérivé de *oi- skr. ~aA zd aefo, v. perse aiva (cf. gr. « seul »), – lat. o~c; MKM~,v. irl. 6en, got. ~'M~ v. pruss. d'autres emgr. o~ « as )) [au jeu de dés]) « une fois »; lat. ~mf/, ploient *sent-, attesté par skr. ja-~ arm. me. -Pour simplex, etc. gr.-e~, i;.[x (de *cp.M), on recourt un dérivé de la racine de gr. ~pi, l'ordinal, (cf. Tfipo;, Ttpo, etc., c'est-à-dire avant ;) skr. ~ratAa)?M& à un mot signifiant skr. ~<y~ « ce qui v. st. ~n; est ace. ainan des unités forment trois groupes distincts

gr. !:pM-;o; (de *TcpMFf;To;) – Ut. ~b-m~M – )at. ~ÎMtHt – etc. b. « Deux », « trois Met « quatre a Ces trois noms sont fléchis, le témoignage cond'après cordant de l'indo-iranien, de l'arménien, du grec. Ils ont des formes particulières neutre et féminin. genres, masculin, Deux: masc. véd. ~)M}, du pour letto-slave chacun et des

v. sl. ~tt:, zd.~a, ~('M)ttt~ hom. Sjm (gr. Sjo), arm. e~M, lat. duo, v. irl. dau, fftf; féminin skr. ~(s~, zd duyé, v. sl. f~)~, lit. dvd, lat. duae neutre skr. ~«J~, v. sl. ;<(t)~e. La forme employée en composition' est *&M- skr. ~M-~a~ gr. Si-mj;, lat. cf. ~i-~&f, ags. tt<e<e, lit. ~z~-Ao/M à à deux pieds '), arm. ~fMM Il y a de plus un mot signifiant (erki-arn). est fléchi comme « do deux « les deux ans » x qui a des formes

mais dont l'initiale *~t<«~t<~ très divergentes suivant les langues: skr. MMa«, ~M~, gath. fém. M~e; v. sl. oba, o& lit. aM, abi; gr. x~M, lat. <tMt~; « Deux'fois zd bis (avec b dit skr. ~&, se got. bai. Pour *dv comme en-latin), représentant gr. Si;, tat. bis.

StRLt;tftCtB)).t)RE

l'ordinal,

on

rencontre

soit

un dérive

du

cardinal

skr.

autre ~f«i)M/' « second zdM~<Y)t), soit la forme du mot à suuixe lit. a~rat, soit d'autres <frc-, -<r<~ gol. a~ftr. mots. Trois: ht. masc s)tr. <r<a~, gr. -ps! ~r<Mj, Y. irl. iat. v. s). <ri/<, arm. erekh, neutre ved. <r<, ftc.

tri, conservé

<r<'j, got. (accus.) <). (<'<, gr. -?-

<<~[), skr. <~<), td tn~, gr. T, des formes reprétentent
aussi

qu'en indo iranien v. irl. <<o<r, m. gall.

le féminin ancien n'ett <fM et en celtique skr. /~r~ xd ~<)-. fois <ic dit Trois

des ordinam )it.

Zd <r/~<))t), arm. <f<r ~r. -~h: normales de t'ordinat mais i) y a skr. ~<~o/ manque l'i du th!'me

v. pruM. <fr; autrea langues Quatre: att.

!cs formes des <r<~Mf, v. s!. trrtiji sont plus ou moins ambiguës. mate. skr. M<ft!ra~, accusât. M<<ira~ dor. T~ heot. i;j:s;; v. s!. ietyre; arm. ~orM; v. irl.

Y. gall. /«~<Mr; fémin. skr. zd M<«~r(!, v. t~/nr, f<i;a~ra< irl. <Y<Atwa, m. f;au. /x~<r. « Quatre fois n se dit skr. xd M<rKj, !at. quater. L'ordinal a des formes assez M«i/ )c vocalisme zéro était anciennement celui de diver«entes la syllabe skr. <Mri~«/ 7.d <K;r~t) (cf. zd *<«r<! A<<i<riM<" fois x), gr. dans *}Tr; pourta fpmtrieme cher. Hesychius ~j:~<, skr. ra<«r<A<i/ gr.
f. De a cinq Il a «

l'e a été rétabli -h.tj:T:
dix o

v.

s).

presque ~<M'M<M, iit.

partout ~<Mr(dj.

))e cinq le nombre des doigts d'une n, qui représente le nombre des doigts des deux main, à « dix qui repn'scnte on a une nouvelle série de mots, non déclinés et démains, de genre: pourvus 5 skr. /MMfa, irl. C()«'. 6: skr. arm. <'<'<~ gr. ~iv-s, 'fi; )at. v. Y.

~u)t~M~, )at. J; «jr,

arm. M'< gr. yd~zd.r~ttt, MX. M~, Y. irl. si, gall. ~/w<cA. A. MttLt.tT

(:;),

CSAPITRE

VI

7

skr.

M~ht, a~~

arm.

eiutbn,

gr.

6~,

lat.

~en~

v.

irl.

'~cAOt-. 8 véd;

de *<), (avec issu arm. ulh, gr oxTH, iat. oeM, got. ahtau, v. irl. of~tt! skr. )Mf~ arm. lat. MOMSM;got. inn, gr. ~~(~)o;, g K(!t K-. niun, irl. a~M 10 ,<Mcftj. arm. Y. irl. deicb Msont skr. hMt, gr. 5&M, lat. Ac~m~ got.

taihun, Ces six noms

« le groupe de six o, etc. ° ~ett « le groupe 'De « dix » à « vingt », on a des juxtaposés de chacune des unités et de « dix » gr. e';5ex(x, 9m3sxct, etc. ici dans l'énumération ''Il n'y a pas lieu d'entrer des ordinaux. "II. Les dizaines. sont exprimées par des dérivés du mot « dix o précédés du nom de chacune des unités; sous leur forme indoces dérivés, qui sont de genre neutre, ont le suffixe européenne, Les dizaines -t- et la forme a vocalisme une forme'a provient qui s'est réduite a *At~ zéro de la première de là syllabe initiale *)pt-, compliquée *<;MM< il résulte de cette réduction

remplacés de cinq ~f!

en slave

par

des abstraits

En germanique, comprise. que la combinaison du nom de la en baltique et en slave; la forme complète « trente est v. si. if; lit. i~ dizaine a été rétablie t~it, .v. h. a_. drixug. En ~f~pttt~y.f, got. ~rtmj if~HK~ (accus.), réduite en grec et en latin, l'initiale a subsisté, arménien, mais l'ancienne forme de nominatif-accusatif non du caractère lisée, et, sous ~l'iniluence « vingt de nombre sert pour tous les cas précédents, duel neutre arm. A/M uii ancien nominatif-accusatif a été générafléchi des noms est

*~t0~ a cessé d'être

dor. béot..FuMm, lat. uiginti, zd visaiti (cf. *gisan), suivantes sont des pluriels sus p. s6() et 282) les dizaines « 3o x arm. lat. ainsi cresun, gr. Tp~M'~x, neutres;

(de ci-des-

SURLEYOCABDI.AUtE et le celtique emploient des formes fléchies au singulier; ainsi pour 3o v. irl. trtc&a du génitif), zd Onja< skr. <n~;{'a; Nulle part la (suivi flexion du duel *iM-<f c 20 o ou du pluriel *;ri-~tf)m<? (ft~'MM; dérivées, <f 3o a, etc. n'est conservée. dansi.-e. « deux skr. » *tMon Leprcmiertermoappellopeud'observations; « 20 o, *tm doit être un mot signifiant ~t<! notera la longue de i.-e. */KnA' dans: « 5o o, zd~)aM~-ja<gr.t'f:xMtx, JMK) « 50 X. « Cent neutre, f~M~ xd » est exprimé à sunixe l'indo-iranien

~ai«'a-c<

arm.~H;;M(de*A<K~t-

de genre par un dérive de *);t, fléchi skr. *-?-, régulièrement Y~J~dv. st. j~/o~ lit. ~<w~ (passé au masculin en lituanien) singulier le lat. devenu

du neutre par suite de la disparition est l'ancien c~MMt nominatif-accusatif forme centaine Pour rapport invariable; t), got. « mille de même

« une gr. s-imo'; (littéralement /~M~ gall. mM<. M il n'y a pas de nom indo-européen: le xd Aa~)!f.'m et de dor. ;~A:s!, lesb. celui de got. ~<:mmH, v. pas clair v. si. ~(Uh~ v. pruss. <nj;'m<OM~ lit. encore.

/~Xm, h. a. i<<!jHM~ et de /î~~M~.r

de skr..m&~ram, att. ~.u: n'est

est plus obscur

CONCLUSION

1 plus ou moins basses où sont connus les divers dialectaux chacun d'eux conservés, indo-européens groupes très distinct de tous tes 'autres et caractérisé apparaît par aussi importantes des innovations propres que nombreuses. Aux dates anciennement attestés ont donc, dès le Les groupes les.plus de leur'histoire, un aspect, déjà très différent commencement Dès avant les plus anciens textes, l'iadode l'indo-européen. iraniert Homère, En somme, au début même de la tradition, tisme. chaque dialecte forme un système original dont l'indo-européen a fourni les éléments, mais autre qui est essentiellement que le système Cette de. vie sans indo-européen. différenciation commune des avait commencé, dialectes on l'a vu, au temps mais c'est Indo-européens, le vocalisme dès avant Indo-européen a bouleversé le grec a mutilé et transformé tout le consonan-

dialectales que les différences après la séparation à l'intérieur de anciennes sont devenues plus profondes.'Puis, il y a eu de nouvelles chaque grand groupe, divergences qui ont abouti On désigne à la formation sous le nom de dialectes dans de grec commun, ce groupe même. de slave commun,

doute

cœtCl.osms de germanique des particularités commun, etc., l'ensemble propres à tous les dialectes grecs, slaves, germaniques, etc., à chacun des groupes en son entier; le grec comc'eat-a-dire au dorien, à l'éolien, à l'ionien, etc., ce que est au grec, au slave, au germanique, au l'indo-européen etc. Il importe de noter qu'un fait grec commun celtique, n'est pas nécessairement à toute diviantérieur par exemple ainsi le passage de sion dialectale; a est grec commun; à l'altération néanmoins I) est postérieur de *A~ devant au commencement du mot, qui a lieu en ionien et en doricn, mais non en éolien le *k' initial du nom de nombre ff quatre bcot. dans licite » aboutit donc a dans ait. TsTcxps,, mais a dans mun est donc

T~T-xps~. On est encore

trop

peu

fixé sur

les conditions

les langues se transforment lesquelles pour de rien affirmer sur les causes des innovations au moins

générales qu'il soit

a chaque groupe dialectal indo-européen. sait conduit à penser que certains traits

propres Mais tout ce qu~on résultent

du mciange de populations de langue indo-européenne avec des populations d'autres Si, par exemple, langues. pariant à date tout à fait préhistorique, le grec a réduit à cinq les ni huit cas de la déclinaison indo européenne, si ni Homère ne présente un sixième cas, on ne peut attribuer cette remarquable innovation qu'a une influence particutiuro de lu population à laquelle se sont mëtes les colons aucun dialecte do tangue 1~ où elle persistance, l'arménien, une riche et aussi sur le sol hellénique; car indo-européenne établis a rencontré des conditions favorables a sa plus et la déclinaison s'est fort bien maintenue, le lituanien et le slave ont aujourd'hui encore déclinaison le lituanien, oriental moderne le polonais, distinguent les dialectes le sept russe des

l'arménien

huit cas indo-européens. Mais partout où ils se sont établis,

indo-euro-

COKCLUSIOX péeris ont éliminé les langues parlées auparavant,' si bien que le plus souvent on ne sait rien des idiomes non indo-européens dont le voisinage doute ils ont i. pris ]a' place. EL là où il a subsisté, dans des dialectes indo-européens, des langues sans aux idiomes des anciens du apparentées occupants

des faits, et l'on pays, on n'a pas encore étudié l'ensemble n'a certaines guère fait.,plus que signaler ressemblances, le sanskrit et les langues principalement'entre dravidiennes, – entre l'arménien et les langue^ du* Caucase. de-'l'Inde, D'ailleurs le changement de langue n'est ni la seule ni sans la principale des causes qui déterminent les innovations 'la différence des habitats, des conditions d'exis'linguistiques tence (nutrition, des institutions voquer idiome tissage des etc.), a sans de l'étendue doute des ^largement groupes sociaux, et contribué à prodoute

d'un seul et même divergents pour ne citer qu'un exemple, on conçoit que l'apprendu langage par les enfants, et par suite l'évolution de la développements

ait lieu demanière fort diffélanguequi en estla conséquence, rente dans unpetit groupe social, tel qu'une cité grecque antique, où les membres du même groupe se marient uniquement entre eux, ou dans un groupe très étendu, tel' que l'empire romain, ou enfin dans des populations pratiquant l'exogamie, En l'état actuel des connaiscomme celles de l'Australie. sances, on ne peut donc que définir les innovations propres à chaque dialecte indo-européen, sans- prétendre à endéterminer- les causes d'une manière précise et détaillée.

II SI-le caractère éminemment l'influence des les 'dialectes de chacune dè des

original populations

langues dénonce verses auxquelles

indo-européens

dilangues sont venus

CO.VCLUSIOS se manifeste par le d'origine, de leur évolution. Dans le détail, chacune des parallélisme a son histoire et, comme langues indo-européennes propre, s'imposer, en revanche l'unité on doit l'attendre, de morphologie, de l'une l'autre cienne de phonétique, particularités de vocabulaire deviennent plus différentes de l'anau fur et à mesure qu'on s'éloigne leur déved'unité. dans l'ensemble, Mais, toutes les modernes, propre à en commun de leurs très de riche l'indo-

période a été parallèle, et par suite les langues loppement dont le matériel est si absolument grammatical

ont beaucoup plus de traits généraux chacune, la parfaite indépendance que ne le ferait présumer respectifs. sans peine que partout la flexion et le mécanisme grammatical, infiniment délicat développements On s'explique aient européen stamment

conété simplifiés. D'une part, la mutilation des finales tendait sans cesse a altérer progressive et mémo a les faire disparaitre et la plupart a cas refait celles des des dialectes

les- désinences langues slaves,

l'arménien qui, comme ont actuellement une déclinaison

ont dans une très large mesure n'ont velles, et leurs désinences européen que peu de chose langue s'étend à des

nombreux, des désinences noude l'indo-

part, dès nouvelles, comme qu'une populations l'a fait l'indo-européen, cllq tend a perdre les particularités son originalité: l'accent de hauteur, avec sa qui constituent mobilité dans la flexion, et les alternances vocaliques, avec le jeu des sonantes (y, w, r, l, m, li), étaient délicates pour être assimilées complètement tions parlant des langues tout autrement des choses trop par des populaconstituées en que la comparai^

plus avec celles de commun. D'autre

de l'indo-européen, fait, ces traits essentiels son du védique et du grec ancien permet de déterminer avec une certaine précision, s'effacent dans les langues à connues date plus basse, et, seuls, le baltique et le slave, si singuliè-

CONCLUSION. rement conservateurs, moderne. est' plus en ont gardé des traces c'est que nettes jusqu'à l'altération au lieu du des

l'époque Ce qui

système indo-européen les uns ment compàrables multiples verbaux l'indo-iranien si nettement même l'attique laissent thèmes

remarquable, ait produit aux et

des systèmes autres. Ainsi,

aussi exacte-

indépendants qu'a' conserves et dont' la langue homérique, cl encore entrevoir il chose, quelque

des conjugaisons à se constituer tend partout comprenant seulement, deux thèmes dont les rapports sont plus mutuels ou moins définis. En grec, la substitution de la conjugaison à deux thèmes à Jai variété ancienne des thèmes rattachés à la racine se passe en pleine période histoindépendamment de la-! racine i.-e. *men- K rester », le grec ancien. rique avait deux présents {j-évwet y/^vtOj un futur jj,êt^w (ait. |j,evô) un aoriste ëpewz, un parfait \j.t\},àrr,a., soit cinq thèmes disle grec moderne n'a plus que deux thèmes, celui de jÀévw tincts et celui de ^.swa, et, comme lé rapport de p,év<*>t dé ëjAstva e n'est pas clair pour le sujet parlant, sur g[j.eiva il a été refait un de la conjugaison à deux présent [iebtw. En latin, l'institution aux plus anciens documents: dclamême on a, d'une part, un thème de présent waveô, auquel racine, outre le présent proprement dit, «l'impératif appartiennent, le submanë, le subjonctif maneamt manëbam, l'imparfait manërem, le futur manëbô, l'infinitif tnanêre, jonctif imparfait le participe metnens] d'autre part, un thème de prétérit, auquel le prétérit le mansx, le subjonctif manswim, appartiennent le subjonctif manserûm, plus-que-parfait" plus-guc-pavfaiL le futur antérieur nutnsissem, manserô, l'infinitif mantisse, le et encore, il faut ajouter participe mânsus^Xv supin mansum; la forme du .préque maneô est un -verbe anomal puisque de celle-du térit ne se déduit pas immédiatement présent: dans tous les verbes réguliers tels que amdre, audîte, etc., la thèmes est antérieure

COSÇLUSION forme du présent suffit à faire prévoir celle du prétérit. est vrai'du grec et du latin l'est aussi plus ou moins langues, Ce des

qui autres

et tout exposé bien fait de la conjugaison des a partir d'un certain moment, langues indo-européennes bien variable met en évidence ce système, pour chacune, de la conjugaison à deux thèmes c'est une caractéristique,

ont passé phase par oit toutes les longues indo-européennes le slave, le baltique, l'arménien en fournissent des excmples mais qui n'ajouteraient rien à la netteté des cas excellents, grecs et lalins. La conjugaison en grec comme gressivement directement le lat. métis aux une fois constituée, d'abord ancien, puis plus simple a deux thèmes, les noms cessent racines ils s'isolent complexe, et réduite prode se rattacher comme ni avec de la

femiuiscort

qui n'a plus rien ou bien ils sont tirés

entièrement, à faire avec moiiêre de certaines formes

avait de la racine conjugaison *g,etisl'indo-européen « goûter » un abstrait satisattesté par sir. jtiftW en -(«-, « examen » le grec n'a plus que faction », got. (ga-)kusts latin'a a sur yefy.xi. Inversement,-le Yeûff' qui est refait conservé kuslus, un abstrait mais en *-leuil a perdu Ces deux gustàre. indiquent se tirent verbes; de la même racine, ^îw/hj, cf. got. le verbe ancien cl emploie un déno-

minalif lat. gtistâre verbe tirent des

d'où

cas, celui de gr. yEûst; et celui de bien les deux possibilités: du persistance des noms, ou persistance du nom d'où se pas, c'est la racine a la fois verbales et grecs et latins

indo-européenne,' à cet égard encore, les exemples nominales ce qui s'est passé sur le domaine représentent tout entier. Ce n'est

ce qui ne subsiste avec ses formations

indo-européen

de ces pas ici le lieu de suivre en détail l'histoire du développement faits; en effet, ,si le principe est, dans sa formule la plus générale, le même partout, le détail concret

CONCLUSION et l'on doit par langue à l'autre, suite instituer autant d'histoires difféqu'il y a de langues rentes. Ce qui fait Piajcrôt de la grammaire comparée générale des langues c'est précisément indo-européennes, que, entièrement, seule, indépossible l'étude de ces développements de la langue commune .pendanlset parallèles. La détermination dont les langues des formes, représentent indo-européennes n'a pas pour but satisfaire la^vaine curiosité postérieures de de ceux qui voudraient connaître de cette langue: l'aspect être atteint. un pareil but ne saurait d'ailleurs Cette déter.mination" pour L'histoire -vaste n'est n'est pas l'objet moyen. forme générale ainsi:. un des de dagrammaire comparée,ce elle qu'un elle rend diffère d'une

permet de décrire avec une précision souvent très grande la partie entre la période d'unité et les plus anciens docucomprise ments de chaque groupe d'autre part, grâce à l'examen détaillé des textes de toutes les dates et de toutes les régions et en même le temps dès parlers vivants, on peut suivre jusqu'aujourd'hui à groupes, qui se son constitués La plus grande partie du travail reste une époque préhistorique. à faire néanmoins traits de cette histoire sont les-principaux développement des grands

ensemble

langues indo-européennes la grammaire comparée

à et sur quelques points le détail commence ..dégagés partout, être précisé. Si le groupe indo-européen est le plus important dû monde,,c'esL aussi celui dont le développement est" Je dès mainmoins maUcônnu et qui laisse le mieux entrevoir du développement des langues. générales tenant les'lois C'est en effet pour expliquer les faits particuliers observables à date historique comparée qu'a été' constituée la grammaire une flexion est, il est, ils sout est en français inexplicable; ,sunt'n'est,pas quelques ce,n'est qu'en plus explicable perdus en latin, mais y-trouve déjà analogues comme fert,ferunt aujourd'hui, indo-européen que la flexion verbale mainte-,

C0.1CLU510X représentée par le seul il est, ils sont a' été normale seulement c'est donc en indo-européen que ce verbe français Tel en prenant l'aspect d'une formation normale. s'explique, nant est le premier service rendu ellc permet de rendre compte ment attestés. Mais en même comparée: par la grammaire d'une foule de faits historique-

l'explication tieusement

temps, par cela même que pour trouver des faits linguistiques on en a dû suivre minula période depuis il a été réuni un recueil des d'ancienne immense unité d'obser-

l'histoire

jusqu'aujourd'hui, vations sur le développement dite des l'histoire proprement histoire, culiers, il se forme, à l'aide dans générale des conditions c'est-à-dire que l'histoire du nant connue en ses grandes puisse enfin observations gage qui qu'elle commence comme dans toute

Et à coté de langues. divers idiomes ou il n'y a, de faits partiqu'une succession de ces matériaux, évoluent lesquelles groupe une théorie les langues, mainteindo-européen,

les meilleures lignes, fournit encore utiliser à la science du lanà son tour, du langage, cette

science, en déterminant permettra de remplacer actuel des explications l'empirisme par des doctrines cohérentes et systématiques. Les faits qu'on vient de passer rapidement en revue apparaitront alors sous un aspect nouveau; par la grammaire la science tains ébranlera pas. tels qu'ils sont, les résultats acquis cersont, dans leur ensemble, comparée nouvelle qui se crée les éclairera, elle ne les mais,

à se constituer; les lois générales

APPENDICES

I.

APERÇU

DU

développement

DE

LA

GRAMMAIRE

COMPARÉE

La grammaire par des savants Les peuples blances Grecs étrangers les plus

a été créée au début comparée allemands et danois. rapports étroits avec dont

du ai' une

siècle

ont été en

foule de

tion, ou, s'ils curiosités et doctrine.

la langue avait avec la leur les ressemils n'y ont prêté aucune attenfrappantes; les ont remarquées, ils n'y ont vu que de pures n'ont tiré de ces observations isolées aucune

La perte qui résulte de là est immense et irrépales Grecs auraient et fixer des langues rable pu observer qui ont disparu plus tard sans laisser de traces ou qui se sont altérées par la suite; si.l'on avait des notions gravement iraniens, phrygiens, arméniens, précises sur les dialectes thraecs, nv..I.-C, quer de du m* où du iv° siècle italiques, illyriens, celtiques tels que des interprètes n'ont pu manhelléniques la grammaire les connaître, des langues comparée serait et tout autrement exacte et complète Mais les Grecs

indo-européennes ne l'est qu'elle

ne pourra t'être jamais. n'ont pas eu l'idée que tous ces idiomes barbares fussent des rien à faire avec le formes d'une mémo langue et eussent leur; imaginé que le seul moyen de rendre de leur propre fût de le compte des particularités langage des parlers variés que leurs colons et leurs marapprocher de tous côtés. La seule langue qu'ils aient rins rencontraient jamais est la leur, quand et ils y ont assez bien réussi à beaucoup ils ont eu à l'écrire, ils ont su ne pas emils n'ont

étudiée d'égards

APPENDICES prunier notant convient comme tel quel l'alphabet des Phéniciens syllabiquc les voyelles, créer l'écriture qui, alphabétique langues indo-européennes il faut le service qu'ils ont ainsi aux pour et, en seule,

d'obscurité songer à ce que répandent l'écriture arabe pour le araméenne pour le pelilvi, 'l'écriture reconnu les persan. Les philosophes grecs ont exactement de la grammaire de leur langue les grammairiens catégories ont décrit les particularités dialectales des textes littéraires. Mais ils ne sont faits, rien allés au delà de la simple constatation des pas et de leurs tentatives d'explication, a priori, purement n'a subsisté -car ils n'ont jamais vu dans quelle direc-

rendu, sur les textes iraniens

apprécier il'suffit de

tion on peut chercher à rendre compte d'un fait linguistique. Les Hindous n'ont sans doute pas eu occasion d'étudier 'de près d'autre'langue très était un dialecte indo-européenne que l'iranien, lequel semblable au leur à tous égards, et, à d'Alexandre et du royaume le grec: de,Bactriane, l'époque ils n'en ont rien tiré. En revanche, ils ont observé leur propre avec une précision des. détails infiniment admirable; menus de l'articulation à l'attention de n'ont pas échappé ils ont reconnu exactement* tous les leurs grammairiens bien que, à beaucoup traits essentiels de leur morphologie, si idiome la grammaire a simplement à. comparée appliqué les observations qu'ils avaient su faire sur l'indo-européen Comme les Grecs enfin, ils ont dès le début le sanskrit. d'égards, au caractère de leur langue l'alphabet qu'ils empruntaient, et ont noté avec soin les voyelles. comme aux Grecs, il a manqué Aux Hindous la notion du adapté développement historique. notion était encore aussi d'Aristote d'un ou fait linguistique mais faits antérieurs, Au xvne et au xviii0 siècles cette complètement de 'l'Hindou Pânini; on ne recourait seulement ignorée qu'au temps rendre compte pour des pas à l'observation a priori

à des conceptions

APPENDICES était une application de la théorie de la phrase la grammaire et des jugements, des propositions générale la grammaire une application de la logique formelle de la théorie et la grammaire Port-Iloyal lustres exemples. Au début toutes de du xix' de Condillacen fournissent 1 nouvelle des de apparait on cesse de prendre explications d'il-

parts et dans

une idée siècle, tous les domaines pour

simples l'observation

phénomènes mécaniques, par les Grecs et reprises physiques et chimiques, déjà instituées des avec une activité nouvelle depuis le xv° siècle, donnaient et permettaient toujours plus sûre, d'util'action des forces liser d'une manière toujours plus complète matérielles. Les faits que présentent les êtres organisés et les les étudier sociétés restaient obscurs, parce qu'on prétendait résultats chaque année plus précis de prévoir d'une manière el plus nombreux, en qu'il leur des idées a priori on a compris appliquant en eux-mêmes, comme on fallait les observer les faits physiques ou chimiques. alors faisait

conceptions logiques et l'étude abstraite des

pour Mais surtout laissent comme

les êtres vivants et les phénomènes que présentent sont infiniment ils ne se les sociétés complexes ramener à des formules abstraites pas, pour la plupart,

un fait de physique. Qùand on observe une institution de toute sociale, on aperçoit aisément qu'elle est le produit on ne peut une série d'actions successives donc l'expliquer cet examen des antécésans en faire l'histoire; méthodique de plus dents historiques est ce que le siècle dernier a apporté original et de plus tiré des méthodes de Newton thode eu même une était en mécanique, en physique, on a de Galilée, de Descartes, d'Archimède, de résultats nouveaux, infinité mais la méneuf:

et il n'y a déjà parvenue à sa perfection, à tous les objets qu'elle avec rigueur qu'à l'appliquer a5 A. Mciliet.

APPENDICES d'étudier permet été au, contraire la une méthode création1 de l'explication du xix= siècle 'historique (et déjà,' a en

de la fin du xvmù). L'écorce .quelque mesure, êtres organisés, les sociétés et leurs institutions' comme détail les produits ne.pouvait rendre pouvait exactement la succession se sont réalisés. ainsi réunies relatives • ciétés. La au Et

les terrestre, sont apparus

de développements dont le historiques jamais être deviné a priori, et dont on ne observant et en déterminant compte qu'en c'est des faits particuliers par lesquels ils seulement à l'aide des observations à poser des êtres les théories organisés générales et des so-

qu'on

commence

développement

n'est qu'une du grande grammaire comparée partie ensemble des recherches méthodiques que le xixc siècle a instituées sur le développement des. faits naturels historique et sociaux. Elle s'est constituée -s'est lorsqu'on mis à rapprocher le sanskrit du grec, du latin et du germaétablies entre que les relations régulières l'occasion Européens la parenté avec les

systématiquement Aussitôt nique. ^l'Inde

et l'Europe ont donné à quelques d'étudier le sanskrit, on en a reconnu

le fait est indiqué langues européennes par, le jésuite frandans une note adressée en 1767 à l'Acaçais Gœurdoux démie des inscriptions, Jones dans un par l'Anglais William discours à la Société de Calcutta en 1786, par. le jésuite allemand Paulin de Saint-Barthélemy-vers le même temps. Enfn'l'attention sanskrit Fr. a été attirée en Europe au point de vue linguistique Schlegel1, Ueber die Sprache uni sur l'importance par le livre fameux du de

die Weisheit

der Indier

(Heidelberg, 1808). La connaissance du sanskrit de Tout vue pour la constitution le sanskrit

a été décisive de

à deux

points

d'abord,

la grammaire comparée. a conservé une morphologie très

APPENDICES et un système archaïque consonantique qui seuls permettent de se faire une idée un peu nette de ce qu'a pu être l'indoet sans lesquels une foule de traits essentiels de européen cette langue seraient toujours restés inconnus ou mal connus. En second lieu, les grammairiens de l'Inde avaient analysé avec une précision extrême jusqu'aux détails les plus menus de la phonétique et de la grammaire de cet idiome si archaïque dès le début du xix' de Wilkins Colebrooke, (1808), liste des racines de Wilkins ((8i5), koça et autres lexiques, provoquée 1807), mettaient principaux dans la mesure les grammaires de siècle, de Carey, de Forster, la l'Amarala publicationde par Colebrooke (Calcutta, des savants les européens

grammairiens hindous très large ou le sanskrit représente la phonéon avait déjà là tique et la morphologie indo-européennes, une analyse grammaticale de l'indo-européen, absolument des théories grecques, indépendante qui suffisait à renouveler toutes les notions

à la disposition résultats du travail des

et qui avait le mérite essenlinguistiques tiel de reposer sur l'observation même des faits. C'est Franz né à Mayence en 1791, Bopp, qui a le tiré des rapprochements du sanskrit avec les langues premier un ensemble de l'Europe de doctrines. Après un séjour à Paris, centre d'études orienqui était alors le principal tales, et ou il avait appris le sanskrit partie seul en grande et avec des moyens fort insuffisants de (le dictionnaire Wilson n'a paru qu'en i8ig), en 1816, à Bopp publie son premier ouvrage: Francfort-sur-Ie-Mein, Ueber das Conjuder Saiisirilsprache, in Vergieiclmng mit jemm gatbnssystem der griechiseben, mid gcrmanixhm lateinischen, persisclien tubsl Episodm des Ramajan und Mahabharal in geSpracbe, naiieit metrischen Uebersel^ungen ausdem Originattexte und einiausden gen Abschnitten maire comparée était xxxxvi-3i2 Fsda's(S", p.). La gramcréée. « Nous devons, disait Bopp,

APPENDICES à connaître avant tout le système de conjugaison apprendre du vieil indieu, parcourir en les comparant les conjugaisons du grec, du latin, du germanique et du persan ainsi nous en apercevrons la destruction guistique placer,par l'identité, en même temps nous de reconnaîtrons progressive simple et nous des groupements et'graduelle observerons mécaniques, linr l'organisme la tendance à le remd'où a résulté une

apparence d'organisme nouveau, lorsqu'on n'a plus reconnu' les éléments de ces groupes ». Dès ce premier ouvragé, de Bopp est fixé il rapproche l'objet essentiel des recherches les formes grammaticales des diverses indo-eurolangues du sanskrit, et sa particulièrement mais ces de coup d'œil à cet égard est admirable ne sont pour lui qu'un moyen,, et ce qu'il rapprochements se propose 'avant tout, c'est d'expliquer les formes en en déterminant le plus ancien, le moins mutilé, le plus l'aspect péennes, justesse primitif le futur skr. as-, qu'il'est en -syapossible. Déjà dans ce livre, Bopp explique du sanskrit par l'addition du verbe « être », à la racine,verbale c'est le premier essai de ces en se servant

tenir tant déplace par agglutination qui devaient de Bopp 'l'analyse mais imaginaire, ultérieure alors usuelle, du verbe en copule 'et prédicat lui faisait d'ailleurs paraître toute naturelle une division de skr. tap-sya-ti « il brûlera n en « il sera brûlant ». La comparaison des à langues attestées donne a ses yeux un moyen de remonter explications dans l'œuvre où les formes grammaticales se laissent expliet où il est possible de les analyser en ce quer directement il prétend" sens, Bopp est encore un homme duxvm? siècle remonter au corrimencement même des choses dont les -proà ses grès de la .science créée par lui ont fait comprendre connaître le développepouvait seulement ment détermination de l'identité historique. La fondamentale des langues indo-européennes n'est donc pas pour lui la fin qu'on successeurs un étatprimitif

APPENDICES

de la grammaire et il ne voit dans les changements comparée, d'unité qui se sont produits depuis l'époque qu'une corruption progressive de l'organisme ancien. Bopp a trouvé la en cherchant à expliquer grammaire comparée Colomb péen, A peu près comme Christophe en cherchant la route des Indes. l'Amérique l'indo-euroa découvert

de Berlin en 1821 sur la recommanAppelé à l'Université dation de Guillaume de Humboldt, dès lors Bopp poursuit ses recherches. 11 en expose les premiers rérégulièrement sultats dans une série de six mémoires, de 1824 à présentés de Berlin, qui portent en commun le titre bien caractéristique de du sanskrit et Analyse comparative de gramdes langues congénères. Dès ce temps la publication i833 et le développement de la philologie slave lui donnent le moyen de joindre le letto-slave au sanskrit, au le déchiffrement du zend grec, au latin et au germanique; maires lituaniennes Burnouf par les méthodes rigoureuses d'Eugène permettait au même moment de remplacer le persan par une langue iranienne celle de l'Avesta. En beaucoup plus archaïque, t833 parait du sanskrit, gotique et de l'allemand, qui ne devait 18/19 le vieux slave figure sur le titre volume la belle le début traduction de la préface de M. Bréal) la première livraison du zend, du grec, de la grammaire comparée du latin, du lituanien, du être terminée du qu'en second a l'Académie

à partir de ce livre (cité donnera des

ici d'après vues de l'au-

la plus précise « Je me propose de donner dans cet ouvrage une description de l'organisme des différentes sur le titre, de comparer entre langues qui sont nommées eux les faits de même nature, d'étudier les lois physiques teur l'idée et et de recherces idiomes qui régissent cher l'origine des formes qui expriment les rapports grammatienux. Il n'y a que le mystère des racines ou, en d'autres la cause pour laquelle telle conception est termes, primitive mécaniques

APPENDICES par tel son et non par tel autre, que nous nous marquée de pénétrer. abstiendrons A la réserve' do ce seul point, nous chercherons à observer le langage en < quelque sorte dans son éclosion et dans son développement.La signification primitive et par conséquent des formes graml'origine la plupart se' révèlent du temps d'elles-mêmes, maticales aussitôt le cercle de ses recherches et qu'on qu'on étend rapproche 'famille, les unes qui, malgré les langues issues de la même' une séparation datant de plusieurs milliers la marque encore irrécusable de leur » pièces il la grammaire a vu presque comparée tous les des autres

d'années, iportent descendance commune. des langues

Bopp a créé ainsi de toutes indo-européennes;

qu'on peut faire entre les formes grammatirapprochements cales des diverses et, à ce point de vue, n'a plus langues laissé qu'à glaner à ses successeurs; aucune des langues de il fait figurer l'armén'a échappé à son attention nien dans *Ie titre de la seconde édition de la grammaire il a publié sur le vieux prussien et comparée (1857-1861) 'la famille il n'a pas négligé le sur l'albanais des mémoires particuliers – Toutefois si pénétrante celtique même.qu;ait été son intuisi large qu'ait été le champ de ses recherches, il laissait tion, à faire: son mérite essentiel a été, naturellement beaucoup les généralités en, évitant positifs et c'est par là qu'il a renouvelé l'étude des langues vagues il ne semble pas avoir mais, faute d'idées générales arrêtées, conscience de sa méthode, et il lui est arrivé pris nettement de s'en d'attribuer polynésiennes appartiennent la morphologie flexion phonétique mais à la famille les langues malayoet les langues -du Sud qui n'y caucasiques à exclusivement pas. 11 s'est attaché presque de la et, dans'la morphologie,' à l'analyse indo-européenne tenir aux faits

il a toujours de l'évolution négligé l'étude et les règles précises qui y président il n'a exa-

APPENDICES de la phrase, ni ni l'emploi des formes, ni la structure le vocabulaire. Après Bopp, il restait à suivre le développeà constituer ment de chaque langue dans le détail, toute la miné des formes et de la toute la théorie de l'emploi phonétique, à poser des règles rigoureuses et toute l'étymologie, phrase, à éliminer les spéculations vaines sur les surtout toutes des idées anciennes où Bopp poursuit bien plus origines, un initiateur. qu'il n'est vraiment Ce grand travail a commencé du vivant même du maître, et des le moment où ont été publiés ses premiers travaux. I5n même temps que Bopp, et d'une manière tout à fait indépendante, le Danois Rask avait reconnu avec le grec, le latin langues germaniques et exposé cette doctrine dans une étude, intitulée Recherches sur le vieux norrois (Undersôgelse om det garnie Nordiske), qui était achevée la parenté des et le lotte-slave,

dès 181/1, mais qui a paru seulement en 1818, à Copenhague, et dont la seconde a été traduite et partie a paru en allemand dans les Vergltichungslafeln der eurode Vater, sous le titre de Ueber die pâischen Slammsprachen Rask a vis-à-vis de Ihrakische Sprachciasse (Halle, 1822). de ne pas faire intervenir le sansBopp la grave infériorité mais il démontre l'identité des krit parfaitement originelle langues tatives quand rapproche, sans se laisser aller à de vaines tendes formes primitives; il est satisfait d'explication il a pu constater terminaison de la que « chaque qu'il

semble se retrouver langue islandaise plus ou moins clairement en grec et en latin », et, à ce point de vue an moins, son livre produit une impression singulièrement plus scientifique, plus rigoureuse, plus moderne que ceux de Bopp. Tandis que Bopp a toute sa vie négligé les idées générales s'attacher à la détermination des détails pour précis, Guillaume de Humboldt ses publications n'a jamais exposé dans mais son action perque des idées générales au contraire

APPENDICES de la grammaire sur le développement a. comparée de l'idée que la langue est une actiété immense; partant de vité, une Évé'pyeia, et non un spysv, il voyait dans l'idiome la manifestation' de son population caractéristique chaque activité devait vations intellectuelle être étudiée ont mis et il estimait pour elle-même. en évidence n'ont par suite que toute langue Les faits que ces obsersonnelle

de déterminer pas permis *les caractères de l'activité de chaque propres psychique comme G. de Humboldt; mais l'examen l'espérait peuple, des choses telles qu'elles sont et des particularités de propres chaque et .Comme idiome était a abouti à la création d'une science rigoureuse précise. naturel

la transformation de la puisque était faite par des savants de langue germanique, linguistique c'est le groupe des langues germaniques qui a été le premier étudié «;Une suivant les nouvelles méthodes. nois Rask écrit dans la préface de n'a pas à ordonner à décrire en 181 r, le Dasa grammaire islandaise Déjà comment-on ils sont formés doit et

grammaire former, lés mots, commentils

mais

comment

», et, en rendant changent compte de ce livre en 1813, Jacob Grimm (né en 1785, mort en 1863) écri« Toute individualité vait doit être tenue pour sacrée, même dans le langage; il est à souhaiter que chaque dialecte, fût-ce le plus petit, le plus méprisé, soit abandonné à lui-même, car il a certainement que toute violence lui soit épargnée, ses supériorités més..» Suivant cachées sur les plus grands et les plus estice principe il fallait s'attacher à décrire le

plus précisément possible chacune des formes du germanique, et surtout les formes les plus anciennes où, conformément on s'attendait à trouver aux idées de ce temps, l'esprit nasa pureté, la langue dans sa perfection native. La de Grimm, dont le premier volume a paru en grammaire ans avant le premier volume de la grammaire 1819(quatorze tional dans

APPENDICES de Bopp)j a été la première de tout un description depuis les formes les plus anciennes qui groupe de dialectes et a par là servi de modèle à toutes les études soient attestées, comparée qu'on attestés a faites ensuite des autres les plus délianciens par des documents cats y sont relevés avec le soin ou, pour mieux dire, avec la mais le jeu subtil et infiniment complexe piété d'un dévot les faits d'actions et de réactions par lesquelles s'expliquent n'est mis en lumière; c'est un recueil Les lois de la laulplutôt que d'explications. en vertu desquelles tout le système consonanpas encore groupes les détails de dialectes

linguistiques d'observations

verschiebung, tique a été pour ainsi dire transposé d'un degré, germ. f, fy, h y. ou lat. p, I, k germ. p, t, k à gr. répondant à gr. t., lit ail. d à got. f, etc., sont reconnues [1, 5, y, lat. b, d, g et exposées en 1818 par Rask, en 1822 par J. Grimm luimême dèle elles des lois donnent le premier sur phonétiques toute et le premier moexemple la connaissance desquelles

repose au fond le premier fruit recherche langue. Pott des

la linguistique elles ont été moderne de l'observation précise des dialectes et de la traits originaux qui caractérisent chaque

de onze ans plus jeune que Bopp, a (1802-1887), mais il s'est choisi dès profité des travaux de ses devanciers, l'abord son domaine et il y a travaillé propre, l'étymologie, d'une manière entièrement, en y apportant une indépendante) merveilleuse gischè érudition. forsthungm 1 836 pour le second, quent de la première La première est de i833 pour exactement édition édition de ses Elymolale premier de volume, par consé-

contemporaine

de la grammaire de Bopp. Sans entre les langues règles précises de correspondance rappron'est qu'un pur jeu d'esprit et ne comchées, l'étymologie Pott l'a bien vu, et dès i833, porte pas de démonstrations il écrit ces phrases décisives v la lettre est un guide plus sûr

APPENDICES dans le labyrinthe de l'étymologie que la signification, sou« l'exposition. vent sujette aux sauts les plus hardis ct qu'a faite Grimm des transformations dans les langues phonétiques a plus de valeur à elle seule que plusieurs germaniques phiPott a créé à la fois l'étymologie et losophies du langage » la phonétique des langues et, comparée indo-européennes; ce qui montre les progrès de la méthode linguistique en peu son "œuvre renferme moins de d'années, déjà relativement que celle de Bopp. parties caduques En même temps que la grammaire se constituaient plusieurs philologies l'iranien profité chacune créée, comparée était celles du sanskrit, de du slave, etc. elles ont et ont contribué

du germanique, ancien, des nouvelles méthodes linguistiques

de la nouvelle pour leur part au rapide progrès La philologie discipline. classique s'est montrée plus rebelle on n'en doit pas être surpris; encore,'les aujourd'hui philole plus la sont, de tous, ceux qui ignorent logues classiques grammaire prendre, grammaire était déjà qui avait et s'était des comparée en pénètrent comparée et ceux essaient de l'apqui, lorsqu'ils le moins bien> la méthode. Lorsque la s'est fondée, la philologie classique

en. plein renouvellement après Wolf(i75o.-i82/i) à étudier la philologie commencé pour elle-même à l'Université comme studiosus philologiae, inscrit tels que G.

chef de Hermann (1772-1848), et A. Boeckh (1785-1867), l'école proprement philologique, et initiateur des fondateur de l'école archéologique véritable ne se sont pas intéresses à la; recueils d'inscriptions, grands hommes grammaire comparée était pénible de voir questions' de lui ont été .hostiles des nouveaux venus prononcer ou même il leur sur des

ou latine, à l'aide de grammaire grecque el au nom de méthodes à impossibles langues mal connues ou un latiniste et d'ailleurs contrôler enpour un helléniste core mal définies 'les comparatistes inspiraient d'autant

APPENDICES

moins classique médiocre tielle

de

en philologie que leurs connaissances de précision souvent (Bopp était un manquaient la syntaxe, si essenet qu'ils négligeaient latinisle) confiance yeux d'un philologue. Cette mauvaise pas que les travaux beaucoup profité humeur, de ces savants

aux

fort explicable, n'empêche n'aient et de leurs disciples comparée. Buttmann a pu

ignorer toujours une altération et IV, ionien représente l'état panhcllénique et ion. ait. &Trj[« entre dor. i'5;« récente dans le contraste mais i83o) sa grecque grammaire utile a été infiniment édit. 2" édit. 1810 (ir° de même aux comparatistes, et disciple de G. Hermann,

à la grammaire que l'a dorien

Etienne par la grec d'Henri à i865) sous la direction maison Didot de Paris (de i83i de Hase et avec In collaboration de quelques autres savants pas été inspirés par les méthodes ces ouvrages de de la grammaire comparée, qui apportaient riches collections de faits exacts n'en ont pas moins largei en déterminer les progrès. ment contribué allemands. Pour n'avoir En i85a a été fondée la par Adalbert Sprachforscîmng nelle a eu pour principal objet quand on en parcourt le premier tout ce que les principes à ce moment. Une nouvelle et les fixer, révèlent périodique préciser guistique. A. esprit unes langues Schleicher que des Bopp. autres est animé d'un tout autre (1831-1868) les Bopp était un pbilologite qui rapprochait des-anciennes les formes grammaticales Schleicher, tout pénétré des méZeilschrift dont Kuhn, fur vergleichende l'activité person-

de Lobeck, que les travaux la réédition du Thesaurus

comparée: la mythologie on est frappé de volume, ont encore de flottant et d'incertain

de linguistes allait les génération de cet important et les volumes suivants un progrès continu de la méthode lin-

indo-européennes

APPENDICES

a été en quelque sorte -un naturelles, les faits acquis et s'est attaché à naturaliste qui -a systématisé Dès ses débuts, il s'applique à la poser des lois générales. et, dans ses Sprnchvergleicbende phonétique, Untersucbungen thodes des sciences (i848), groupes il' qui essaie de déterminer les règles d'évolution des un y il veut poser des lois valables comprennent et non pas propres à telle ou telle langue, tenuniversellement, tative alors prématurée, mais qui devait être reprise un jour. un séjour dans Il ne se borne pas aux langues anciennes •la'Lituanie archaïque ment prussienne lui donne de.toutes les langues le lituanien, le moyen d'étudier indo-européennes et, en 1806, il publie la plus actuelleà Prague

vivantes,

sagrammairelituanienne, tion la plus complète

quiestaujourd'hui et la mieux ordonnée

encoreladescripde cette langue;

au même titre la phonétique est ici étudiée pour elle-même, des mots et la flexion vle 'chapitre qui lui que la formation est consacré a 79 pages contre 85 accordées à la flexion et,' comme elle repose 'sur une observation directe dé la langue décisive, ilation, non sur. les lettres et tes changements de lettres d'une une syntaxe détaillée complète cette grainà "l'autre langue la admirable, maire, vraiment qui 'a fait prendre au lituanien place qui lui revient dans la comparaison européennes rannéesuivante,oni857, matériaux sur lesquels la grammaire, son précieux reposait de chansons, et de proverbes recueil de contes, d'énigmes littélituaniens,' aux -langues accompagnés d'un glossaire: raires étudiées populaire. le Handbuch ment jusqu'alors Et par le sujet, der Utauischen se joignait enfin une vraie langue et par la manière dont il est traité, Spracbe marque dans le développecomparée l'une des dates les plus des langues indoSchleicher publie les parlée, vation et non sur l'examen des vieux textes, elleporte, innosur l'articulation et les changements d'articu-

de la grammaire

importantes.

APPENDICES le développement était tenu par linguistique soumis à des règles fixes et constantes résulSchleicherpour des langues tait la possibilité dc remonter historiquement attestées à une forme plus ancienne, la forme commune Schleicher supposée par les concordances qu'on y observe: a été le premier h tenter de restituer l'indo-européen et d'en sur chaque domaine c'est l'objet suivre le développement du Cotnpendiitin der indogermader vergleîcbcnden gratnnmlik niseben sprachen. Kurxer abriss e'mer laul-tmd des alliiidiscbai, formenlthre der indogermanisebin ursprache, alleranischen, lilauallkellischen,altslavjischm, irc édition Du fait que

tdlilalischm, altgriechiscben, La ischen und alldeuticben.

a paru en r86i la 2e édition delà grammaire l'année môme où a été terminée si bien à un besoin urde Bopp et l'ouvrage répondait gent que, en moins de 10 ans, il en a été publié trois autres La phonétique occupe tout un tiers de l'ouvrage éditions. les explications Bopp l'essentiel rôle secondaire. ments ment tiels tion et institué la langue et l'évolution; une de formes indo-européennes qui étaient pour mais ne jouent plus qu'un figurent encore, posé les rapprocheBopp et Pott avaient la comparaison Schleicher a posé netteen a déterminé les traits essencommune, il a eu le tort de voir dans cette évolu-

être fidèle pure décadence, il n'a pas su toujours au principe de la régularité d'une manière qu'il admettait mais la méthode générale, qu'il a créée a été dès lors celle de tous les linguistes et a dominé le développement ultérieur Peu de la science. d'années après la publication du Compendium, en édition de son diction1868, M. Fick publiait la première naire étymologique chacun des de la langue indo-européenne indiqués y était déjà défini nettement par un rapprochements prototype donc pris la notion de indo-européen l'indo-européen Cet ouvrage corps d'une manière définitive. avait a eu

APPENDICES depuis l'auteur .d'esprit. Cependant,' le matériel de faits sur lequel repose la gram-, maire comparée se complétait et se précisait sur s'élargissait, " tous les domaines. C'est premiers sanskrites du sanskrit classique que l'on s'était servi dans les les publications temps de la grammaire comparée de Bopp (grammaire, glossaire, textes} portent sur la langue classique, et de même celles de publie son en' 18/I9 et glossaire avec traduction commence son édition du ^gvedûj en i86i-63 donne une nouvelle du édition, plus maniable Benfey le Çatapatbabrâhmaya i84q-5q en. i856 l'Atharvaveda, A. Weber; par vers 1860, les principaux textes védiques grammaire la langue de Benfey (1852) complète enfin le monumental védique Burnouf. En 1848 trois autres éditions au (la U° est datée de '1890), que courant avec une singulière jeunesse1

a tenues

uniquement W. Schlegel,'Lassen, édition du Sâmaveda, Max Muller M. Aufrecht même

en texte; par les soins de Roth et.Whitney: étaient tient publiés. La de compte dictionnaire

de Saint-Pétersbourg,' et Roth, par Bôhtlingk embrasse tout le' vocabulaire sanskrit depuis les plus anciens textes védiques. L'Avesta était édité à la même époque et en et par Spiegel (i853-i858), par Westergaard (i85a) dans son Manuel de la langue zende j86/t M: Justi donnait un recueil de tous complet de l'Avesta. grammaticales les mots – D'autre et de toutes les formes part, le déchiffrement a été achevé vers i85o.' – Dès de l'indo-iranien linguistes; conservés on du étaient pouvait

des inscriptions achéménides lors tous les plus anciens documents complètement utiliser les pour l'Inde

à la disposition des hymnes si parfaitement

longs et de ses successeurs

et, ,pour la Perse, la reproduction même émanés de la chancellerie morceaux et ces textes d'une

$gveda de immédiate de Darius certaine

authenticité

APPENDICES présentent plus les formes grammaticales Il suffisait de tirer les plus variées et les parti de ces matériaux

toutes les questions. pour presque La philologie avait ignoré la grammaire classique compaà laquelle était mais l'étude des dialectes, rée l'impulsion donnée Dé graecae l'mgttae dialectis par le livre d'Ahrens (1839-1843) inscriptions de ce parti la découverte et qu'imposait mettait en évidence dialectales, pris de nombreuses les inconvénients

archaïques. renouveler

les divers parlers les formes que présentent ne s'expliquent tandis qu'on en pas les unes par les autres, en remontant au grec commun et à rend compte aisément C'est Georg Curtius l'indo-européen. qui a (1820-1885) de faire connaître classiques établis que les la grammaire aux comparée et d'introduire en linguistique les réhellénistes avaient obtenus. Ses

eu Ic mérite philologues sultats bien Grundsiflge le premier

ont été dtr griechiscixn Etymologie (1858-1862) bon dictionnaireélymologique qu'on eût d'aucune les rapprochements langue ancienne y sont mieux contrôlés, les faits philologiques plus complètement indiqués que dans le Griechisches de Benfey Wurxflkxikon, déjà bien précieux, G. Curtius n'a apporté aucune idée (paru en 1839-18/I2). mais par ses connaissances nouvelle; générale essentiellement et par son effort pour expliquer le détail de la au moyen de la grammaire il a langue grecque comparée, contribué aux progrès de la science d'une manière éminente philologiques et a accompli dictionnaire dernière en le succès de son qui était nécessaire grec, qui a eu cinq éditions (la étymologique attes1879), et la fécondité de son enseignement moins d'éclat celtica ce que de Zeuss une œuvre

tent l'importance du rôle qu'il a joué. le latin, Pour Corssen a fait avec

a fait pour le grec. La Grammalica Curlius rééditée en 1871 par Ebel) a fourni (i853 fois un exposé complet des langues celtiques.

pour la première Enfin les publi-

APPENDICES

cations le vieux

de Schleicher slave :le

et surtout Lexicon

de Miklosich

font connaître de belles

Miklosich recherches piuntés

a paru'en de M. Thomsen

palaeoslcwmico-graao-latinum 1862-1865. D'autre les'part, sur les.

par le finnois montraient éclairer l'histoire emprunts des langues (1870). pour De tous côtés, on -le voit, les faits précis et affluaient, au lieu d'envisager des formes relativement récentes surtout, 1 des langues, chacune. Deux traits on remontait aux ;plus résument anciens tout documents de

mots germaniques emce que l'on peut tirer des

^principaux de la grammaire comparée

ce développement, la constitution de la notion de

et un large accroissement du l'indo-européen par Schleicher, de la précision et de l'antiquité des faits considérés. nombre, à la fin de cette période que la grammaire C'est seulement cultivée comparée des langues indo-européennes, jusque-là allemands 'Danois 4par les seuls savants (et par quelques a commencé de se répandre tels que Madvig), hors de l'Al-, en De 1866 à' 1872, M. Michel- 'Bréal traduit lemagne. français la grammaire troductions lumineuses la tue définitivement, 1875, étude M. Bréal complète de Bopp, en la faisant précéder d'inet c'est aussi en 1866 que se constiSociété de linguistique de Paris; en une traduction et. une

une édition, publie des tables eugubines.

Au moment même où la grammairecomparée se répandait une nouvelle période de son développeainsi, allait s'ouvrir ment. qu'on étudiait, toute la. succession des et textes depuis-les plus anciens jusqu'aux parlers modernes se constituait des par là des grammaires comparées qu'il slaves (Miklosich), néo-latines des langues (Diez), langues des langues germaniques, etc., se perdait peu à peu la vieille Par le fait même

APPENDICES des formes serait des idée que l'explication l'objet essentiel et l'on s'attachait avant toutasuivre recherches linguistiques, de chaque langue. les prode près l'évolution D'autrepart, cédés de démonstration qu'on emploie pour établir des faits à l'histoire des langues relativement ne sauraient positifs des analyses des formes indoservir à prouver l'exactitude européennes, naient plus possibilité d'explication Après 1875, les publications du définitive. D'autre part, l'étude précise des formcs prises par une même langue à chaque moment en chaque région montrait que les ne se produisent changements pas d'une manière sporadique mais qu'ils sont soumis à des règles rigoureuses. et arbitraire, de la grammaire Les progrès faisaient apparaître comparée stricte des règles connues la où un coup une application ne laissc voir qu'une anomalie. -Dès i863, d'mil superficiel dans le volume XII de la Zcilscbrifl de Kulin, le mathématiavait exposé comment cien Grassmann l'anomalie s'explique de la correspondance skr. b, gr. got. b dans un apparente « », honi. 7:eS0=Tct-. il se « ordonner » cette explicalion a », got. -biiidan renseigne été reproduite ci-dessus p. 25. Les occlusives sont seurdes p, t, k de l'indo-européen cas tel que skr. bâdhale en germanique entre sonantes .(voyelles représentées sonantes proprement dites) tantôt par/, f, h, tantôt par borné à poser <l> Y (SoL tj d, g); on s'est longtemps en 1877, dans le volume double traitement; XXIII de Zeilicbrifl .V. de Kuhn, MeiI-lit. le Danois K. Verner démontre 26 que ou b, ce la la « il observe et, au fur et à mesure on pouvait une preuve rigoureux, de fournir que moins ces procédés se dissimuler en devel'immatière

quelconque

grammaticales ces explications ne tiennent nouvelles: et celles la scission de la grammaire

des formes

indo-européennes. plus de place dans les conceptions était comparée

entre

XV1110siècle

APPENDICES spirante cédente sourde est conservée si la tranche vocalique présonore si cette tranche

est tonique, qu'elle devient est atone à skr. bhràtâ « frère », gr. «pâ™p, le gotique « père » répond par broftar « frère », tandis qu'il a fadar en regard de skr. pitâ, gr. Bmjp. Cette découverte du persistance rendait compte la temps qu'elle établissait ton indo-européen en germanique commun, d'une foule de faits de la grammaire germaéclatante précédente (Leipzig, à la doctrine dans que son livre qui, en même

une confirmation nique, apportait M. Leskien l'année avait formulée sur la déclinaison recherche, transmise en letto-slave

« Dans la 1876) je suis parti du principe que la forme qui nous est d'un cas ne repose jamais sur une exception aux suivies par ailleurs. Admettre des dévia-

lois phonétiques tions arbitraires,

à coordonner, c'est fortuites, impossibles dire au fond que l'objet de la recherche, la langue, est inaccessible à la science. » Le principe était dans l'air; il' était en effet le terme Curtius et Brugmann la-préface Scherer dernier l'avait des tendances de Schleicher et de déjà indiqué lui donnaient la forme volume « Tout en 1875 MM. Osthoff la plus rigoureuse dans Morphologische. Vnteren tant des lois

du premier

de leurs changement

> suchungm (1878)

qu'il,procède mécaniquement, sans exceptions, c'est-à-dire

phonétique, suivant s'accomplit

est toujours phonétique •même communauté 'linguistique, et que tous dialectale, soumis au changement

du changement que la direction la même chez tous les membres d'une sauf le cas les mots dans sont atteints' de séparation figure le son » Ce

lesquels sans exception.

de vives discussions, et la principe a. provoqué dès^l'aboi'd n'en pourra être entièrement déterminée valeur théorique que exacte et les causes des changements le jour où la nature aux Mais il était conforme j phonétiques auront été reconnues. aits observés, parfaitement vrai dans l'ensemble et très propre

APPENDICES à servirde sur sa règle de méthode faites depuis, et même ceux travaux il a dominé des linguistes toutes les recherches

théorique l'appliquent portée où il n'en est pas constamment qu'on s'était mise enfin

qui font des réserves les rigoureusement tenu à accorder compte sont

négligeables. L'attention

de l'articulation, dés physiologiques un brillant édit. 1876) jetaient Phonelik de M. Sievers (i'° à tout d'ailleurs naturellement conduisait témoignage, la phonétique avec une rigueur jusqu'alors inconnue. des lois phonétiques a renou'Le principe de la constance sur le système de velé toutes les conceptions phonétique traiter l'indo-européen, Schleicher Après Bopp, avait admis que l'indo-européen Dès i864, avait trois voyelles a, i, 11, comme le sémitique. mots tels que fat. decem, Cnrtius remarquait que, danscertains gr. 3'7.a,v. sax. leban, etc., toutes les langues d'Europe s'accormais on se dent à présenter e en regard de l'a de skr. dàça de là que les langues d'Europe avaient à bornait u conclure un momentdonné une unité, en un temps où l'indoiranien' s'était déjà isolé. Dans son grand ouvrage sur le Joh. Schmidt vocalisme, paru en 1S71-1S75, (i8/|3-i<)oi), de Schlcicher, n'avait élucidé que des le principal disciple formé Vers 187/1, on sent de tous côtés l'imposscinde en

aux procéet dont les Grund^ûge der

phonème qu'un unique se De 1874 a 1876, autres, dans une même situation. plusieurs en 18/19) reconAmelungel, en 1876, M. K. Brugmann(né naissent que la distinction de e, 0 et a, telle qu'elle apparait en grec*, c, x, en latin e, o, a, en celtique e, 0, a, et, avec confusion

de détail. questions sibilité d'admettre

de o et de a, en germanique et en letto-slave, représente l'état indo-européen l'indo-iranien avait d'ailleurs, M. Brugmann, une trace de l'existence de i.-e. o en d'après ceci que c'est « et non â qui répond, dans nombre de cas, à

APPENDICES cette doctrine était incertaine,gr. c, lat. o, etc. par malheur elle est contestée encore actuellement, et le caractère purement de cet à indo-iranien admisphonétique paraît difficilement sible/ décisive européenne: C'est du une autre fait que observation la distinction la preuve qui a'fourni de e et de o est indo-

le sanskrit tantôt à h, g du lituanien, répond tantôt par h, g, par kj,gt gh, tantôt par c, j; h, et l'iranien tantôt par c, y. on s'aperçoit de toutes parts vers 1877 que. skr. h, zd k apparaissent devant un a indorivanién qui répond à a ou o des autres iranien qui. répond « et »=gr. skr. c, zd c devant un a indolangues, à un c des autres.langues; ainsi skr. m

» = lil. ts, lat. que, mais Hh « qui? khs est publiée pour la première fois par M. Collilz l'observation et par M. F. de Saussure, enseignée par J: Schmidt, Tegnér Verner et Mt V. Thomsen Du Suède), (en (en Danemark). coup, le vocalisme du grec se révélait comme le-meilleur reprédu vocalisme sentant et il devenait indo-européen, nécessaire de faire toujours sur la reposer la grammaire comparée sans qu'on eûl le droit comparaison', de toutes.les langues, d'altribuer en même 5'1'indo-iranien une importance temps, comme la seule grande mune. à toutes les langues l'indod'Europe et .étrangère iranien 'se trouvait ainsi représenter l'état indo-européen, -il il une période d'unité européenne n'y avait plus lieu d'admettre postérieure spéculations mentales a, à séparation sur le caractère la de -l'indo-iranien. Toutes les.jjrépondérante; comparticularité

primitif des trois voyelles fondasans qu'il y eût plus à les écartées i, u étaient de la -constance des lois phonétiques discuter. Enfin le principe la plus éclatante: recevait la confirmation le scindement arbide a en a, o dans les langues de k en k d'Europe, et c sur le domaine indo-iranien ne pouvait plus être admis et dès lors on a tenu pour invraisemblable a par personne, de ce genre. priori tout scindement traire

^TT^Worci^ Le consonanlismc temps. série indo européen se compliquai! iranien en qu'une même seule italien, dis-

Srhloirlier n'allrilmail de gutturales. Mais a rcronnu deux

à lindo fin séries éminent tic

linguiste correspondances

M. Asculi, tinctes

skr. t ( \l. clarté r.iles Kick. l'idée M. I.. que

(c)

= lit. = –

i

= lat. si= Schmidt avait

qu = gr. – c ont deux =

r. (-) –x à la pleine de pulliitout ont

Havet l'indo

et J. euro|>éen

amené séries

et rpie ces deux séries sont les l.dii.ile'. et les dentales, comme des traitements en arménien et en et différents en albanais prriii.'iiiiqiie dialectale en indu d'une de très

îles phonèmes distincts ('munie ces phonèmes iranien, part, en haltique, rn on à grec, en

en slave, en latin, ainsi l'indo

celtique une

l'.mlre, nette

distinction

a pu entrevoir de l'intérieur

euro|>éen. Dès 187(1. enropi'eiis en, ont pot. un,

M.

liriipmann

a montré

que

des

phonèmes skr. a, ^r. um,

indo 1, lai. lit. im,

délinis lit.

|«ir les corres|Hindances x, lat. a, gr. in, et sir. morphologiques joue skr. termes f

em,

gol.

les éléments joué dans rôle que n el m le même r en d'autres

dans

qui comprennent les éléments

qui

comprennent à-dire n et m

vovelles, « largement indo du a

en regard contribué curo|H*en, grec renferment de définir

il y a eu n et iji, de n et m consonnes. au en progrès des

c'estCelte

constatation sur le

notions l'a

viwalisine et l'i elle la

établissant d'éléments la notion indo de des

combien hétérogènes. sonanles

du sinskril Kl de surtout poser été C'a sur

|iermis du théorie de M.

et

vocalisme Ferdinand des

européen. Saussure dans 1878, les a tiré années son Mi-

l'œuvre le

moirr

sytlime ilalé des

indo européennes, les conclusion*

primitif de 1871) découvertes

tvrtlla en et paru des dernières

langues toutes et posé

APPENDICES d'unemanièredéfinitive i et u cessaient naient ment ni, n; d'être la théorie duvocalisme indo-européen des voyelles et devede y et w, exacte-

simplement comme f,

comme considérés les formes vocaliques y,, rp sont les formes

n'a l'indo-européen proprement e et o ou qui manque qui apparaît avec les timbres chaque élément morphologique a un vocalisme du degré e, du degré de ces alternances o ou du degré sans voyelle l'importance dans la morphologie vocaliques indo-européenne apparaissait dès lors en pleine lumière. De l'observation de ces alternances résultait une théorie complète d'un phonème jusquelà négligé comme skr. çrutâh au degré sans e des adjectifs ra= gr. /.),aT5; ou skr. tatâi/= gr. la-roç (de des » et *kn- « tendre » cines %&«« entendre répond dans la racine *stha- « se' tenir n, la voyelle skr. = gr. ta = lat. = lat. slalus.'Le a de skr. sthitàh = gr. orarè; degré sans e des racines à voyelle la correspondance Or^ce phonème, M. Brugmann, racines donc comme des racines longue est donc un phonème que définit skr. i = gr. a (resp. e, o) = a, etc. a désigné ici.par à de qu'on l'exemple en seconde syllabe de certaines il y a » du monoEn se des sonantes = gr. ysve- « engendrer -le vieux dogme était il donne

de r, vocaliques seule voyelle qu'une

apparaît skr. jani-

des syllabisme combinantavec

dissyllabiques racines indo-européennes une sonante précédente,

ruiné.

voyelles longues (sur la nature phonétique desquelles M.. F. de Saussure n'insistait car elle n'inpas et n'avait pas à insister, itéresse skr. pûtâh « purifié » « est a+a pas le système) « purifier à côté de pàyitum »,'tandis apparaît que l'on a « entendre » à côté de'çrotu»t o çrutàl; « entendu » (skr. on peut donc appeler y, les groupes areprésentant u) H-j-3, r-(- 3 le sanskrit a Jâ-tâl? « ne » = lat. nâius en regard

« naître », mais hâ-lâb « tué » en regard de de jâni-tum « tuer ». M. F. de Saussure hân-ium établissait ainsi le sys-

^T^KnWCBs^
terne vues complet recevaient d'une ruse, avait du M. du à rôle ce joué même en par moment très le les voyelles indo-européen. une intéressante faite par lituanien et les diphSes conun

firmation savant ktirschat longues M. uni mi

découverte Kortuiiatov que sont

originale grammairien longues de deux

reconnu

lituanien

Fortunatov l'une a str. ou if

a consisté l'autre, (/ir), suivant

susceptibles que les diphtongues qu'elles

intonations; ir, à il, J.r. in, j-, im a

répondent

les a (lesquels précisément représentent à lit. miflas de M. de Saussure): soumîtes répond longues « ivre « mort skr. », mais » qui se trouve crtXgirtas mflàh » La « avalé un autre en face de skr. giniâh suffixe). (avec établie était donc des sonantes réalité par une tout longues En même suivie wiie que crlle nuire par M. K. de Saussure. sur le antérieures toutes les découvertes résumait qu'il temps le Mémoire capitale vocalisme, par une innovation ap|»>rtait, et vraiment les faits, décisive, mettait nne foule jamais, forme d'une sur llirt, le ont posée de seulement vocalisme décisif. il a obligé sins les linguistes doute joue la on un à tenir reconnaissait certain rote compte de d'une mais, un un système à teur véritable cohérent place Des lors d'aucune où tout rigueur. notamment beaucoup M. I' de se qui embrassait les faits connus il n était question, tient, Les par plus tous et en

révélait d ignorer langue général depuis et M.

de nouveaux. et a propos

permis

svslème

que chaque et a un plan publies

merveilleuse \ocnlisme, précisé par

travaux M. mais

HUbsclunann laissé intacte

de détails, Saussure. des lois

In doctrine l<e principe été te fécond théorie un du

la constance

phonétiques

n'a pas pour de la vue

et même la phonétique pour à deux il a déterminé points

progrès Tout

d'abord,

l'importance manière ;iu>»i

de l'analogie: générale que ton

l'analogie admettait

liimMeinpsqiie

possibilité

de change-

APPENDICES il n'existait aucun moyen de sporadiques, phonétiques déterminer ce qui lui était dû du jour où l'on a dû définir il a précisément quelle forme était attendue phonétiquement, le reste, et l'on a vu que la plus grande partie fallutexpliquor de ce reste provenait d'influences analogiques. Si un ancien ments k est suit
cirerai,

représenté vient c devant lat.

en sanskrit

par

k devant

a issu skr.

de o"et

de-

a issu de e, on devrait avoir » en face de gr. esaui, mais- *sakante

sricate II il gr. ce c est

en face de

or on a skr. sâcante par c sequontur dû à l'analogie de sâcate', inversement le t: grec de 'étzz-z1. est dû à l'analogie de ënjtxi, etc.. On le voit, la' sravr», .grande découverte relative au k et au c du sanskrit de l'analogie dans une mesure étendue. l'emploi M. Paul, dans ses Priracipien der Sprachgeschicbte, expose une théorie psychologique de l'analogie; MM. Osthoffet Brugmann ont donné de nombreux exemples d'innovations dues à l'analogie dans -leurs Morphologische (1878 Untersuchttngen et siùv. voir aussi le livre de M. Osthoff sur le parfait, daté V. Henry a, dès 1 883, exposé toute l'action de'i884),etM. ce facteur dans son Étude sur l'analogie en' général el sur formations analogiques de la langue grecque. de les imposait En 1880,

ne rend pas compte de tout ce qui est en conL'analogie tradiction avec lois phonétiques. difficultés Beaucoup-de les par ceci qu'il ne s'agit pas de formes indigènes, s'expliquent mais de formes empruntées à une langue voisine ou à lin Le principe littéraires. •de la constance des lois phonétiques obligeait donc à analyser avec soin toutes les influences dont chaque langue historiques a conservé les traces. On a vu ainsi par exemple que le latin est plein de mots grecs, le germanique de mots latins, etc. Le dû à résultat le plus brillant de cette série d'observations'est M.'Hubschmann: en faisant le départ' des mots empruntés à M. Hübschmann a montré, dans le volume XXIII l'iranien; autre dialecte ou même à des textes

^jS^rWwc!

de de

la

Zeilschrifl que

de

Kulin

Verner).

l'arménien iranien lors

qui (relui renfermait et par la

contient un

aussi élément un

l'article original groupe à de

irréductible il a pu part l'arménien. I. application

à l'indo dès

suite

formait

constituer

grammaire

comparée

des ausNstèuic

idées

relatives vocalique, qui en

à

la

constance et la

des an\

lois em-

phonétiques, et prunt» obligeaient

à l'analogie avaient été

les

découvertes

conséquence la grammaire

d'ailleurs

de chaque couqwrée Outre h» savants dont rie rap|M'ler ici les

entièrement à reprendre el à en réviser langue le nom de

tous

les

détails.

noms

a déjà été indiqué, Mahlow MM. pour iranien, Stokes, Paul, pour le pas les

il convient l'indo euroSilmThurpour d'auce ont de

|>Vn, sen,

lt.'irtliolomae]Kiur W. Scliiilzr pour pour

l'indo le

acWernagcl, Windisch, kluge, baltique, tenu de découvertes le Sievers hirn

grec,

Zimuier neysen, le germanique, tres encore. Le

le celtique,

Bezrenberger moment

n'est dans

marquer qui rôle

linguiste 1 1 i revient à chaque bien moins été faites alors, ceux MM. lljanov, lello utann le slave, qui sont arrivés Meringer, etc.; I. llavet

encore immédiatement Slrcitlierg.

d'apprécier après, Hirt. de latin n'ont aussi moments

comme Johansson, pour liiibsch mis et dans dont du le

Krelschmer, l'edersen, de ».

les mérites pour le

M. Kcskien el de pu M. être brève

l'arménien. jtottr relief convenable objet est de

l'unique développement De

par exemple, en une esquisse les de marquer la grammaire

essentiels

une à 1H.S0, la complète 1X75 en iHSfi. une du Comprndiiim était utile en iSy'i V édition n aurait de Schleicher de* ouvrages de Itoppct réédition plus La de intérêt ru qu'un grammaire grecque historique. manuel ou les nouest le premier en 1880, Oustav Mever, vi'llr» il<H'liîin-s <.<ml ivmimmV^. l'.u i<S,St> rommener îi [taraître

comparée. a été transformation

APPENDICES le grand 'Grundriss des plète le travail cherche&,de et l'arménien de M. Brugmann qui résume et comdix années grâce aux reprécédentes G. Meyer et de M. II: Hiibschmann, l'albanais

fois la place exacte occupaient pour la première des qui leur revient dans un manuel de grammaire comparée Dans le Grundriss, langues indo-européennes. M.-Brugmann et la morphologie n'a fait que la phonétique mais-une partie encore chez Bopp et chez. Schleichcr qui manque on sentait l'importance était devenue nécessaire des questions de sémantique sur lesquelles M. Bréal*en attirait particulier l'attention cations, composé devenue dans plusieurs publiles bases de la syntaxe et c'est lui qui 'a comparée, de M. Brugmann une syntaxe, pour le Grundriss M. B.'Delbrùck avait posé, nouvelle

le dernier volume de cette syntaxe indispensable: est daté de 1900. Les questions de sens ont ainsi comparée en même temps M. Bréal pris enfinla place qui leur revient avec une rare finesse des changements de signifianalysait de mots dans cation de formes grammaticales et surtout une série de notes et dans son récent Essai de sémantique. Il n'y a pas lieu d'examiner ici tout le travail fait depuis^ dans le détail, une infinité de résultats ont 1880 précieux et il a paru des obtenusj -notamment par J. Schmidt, manuels excellents sur divers domaines mais ni*les savants été de 1875 qui ont pris part aux débuts du grand mouvement de ni ceux qui se sont joints à eux depuis n'ont introduit on a surtout tiré les nouveaux, et, dans l'ensemble, principes conclusions des principes déjà posés. il semble qu'on soit parvenu sens au moins, à un à dépasser attestée terme impossible il n'y a pas de langue, ou récente, qui puisse être ajoutée au groupe à date ancienne rien non. plus ne fait prévoir la découverte indo-européen; En'un de textes plus anciens des dialectes déjà connus les inscrip-

APPE5DICES

de temps à etc., qu'on découvre indiennes, leur place dans les séries étanaturellement autre blies et n'apportent seule, une que des nouveautés de détail des faits qui inattendue trouvaille apporter d'espèce pourrait tions grecques, trouvent renouvellent vient plus l'idée qu'on à la grammaire vraiment de matériaux si les limites actuel à suivre il ne de l'indo-européen; indo-eurodes langues comparée se fait neufs. sont de l'indo-européen on commence connus,

péennes Mais, seulement

et la structure des documents

fixées en l'état

de chaque dialecte dans le développement histole détail des influences à déterminer son ensemble, et à en riques, il ramener les faits à leurs principes généraux les causes. déterminer des idiomes indo-européens que l'histoire et que l'imporn'apparait plus comme une simple décadence se révèlc à chaque tance des innovations langue propres à celle des pertes, il ne sullit plus de égale ou supérieure f'arr cela même ce qu'est et de montrer le système indo-européen domaine chacun des éléments de ce devenu sur chaque à chacun des modes langues présente système: chacune ments de son histoire un système original qu'il est nécessaire décrire de décrire il appartient à ensemble voies lc de montrer la grammaire par quelles comparée sur chaque domaine s'est transformé indo-européen système et l'on ne peut prendre en un système entièrement nouveau et d'expliquer dans son

de chacun de ces systèmes une idée de l'originalité profonde de l'époque l'évolution en suivant depuis le début qu'en en observant dans les parlers actuels les particuhistorique, larités subtiles de la langue vivante et en éclairant par là les des faits qu'a ttestent les textes écrits du passé. Sans à date récente, comme connues seulement parler des langues ou les observations l'albanais, personnelles de G. Meyer et, obscurités ensuite, de M. Pcdersen ont seules permis d'esquisser une

APPENDICES histoire, Saussure il faut surtout sur le lituanien citer ici les beaux dans son' article M. travaux de M. F. de 'IV des

du volume

Irtdogennanische par un exemple, une

Forschungen, tout ce qu'il

d'une interprétation recherches sur l'intonation fois la nécessité -embrasse d'observer lité où' l'on est de rien tous les faits.

de Saussure a montré, F. avant d'affirmer faut de critique forme d'un vieux texte; par ses: il a établi tout à la lituanienne, les parlers actuels sans poser et l'impossibiune doctrine qui en sont venues tient mais en partie à aussi à la

expliquer

Avec le temps? les langues indo-européennes à- se ressembler de moins en moins; ceci l'indépendance différence jdes de leurs développements, influences

elles ont été historiques auxquelles d'entre, elles Et, d'un autre côté, comme plusieurs soumises. ont subi des influences celles-ci présentcntdes communes, du point ressemblances qui ne s'expliquent pas par l'unité et de la cividu christianisme de départ depuis l'extension toutes les langues ont une de l'Europe lisation gréco-latine, de traits communs et dans le vocabulaire qualité le' sens des mots de là' vient qu'il est plus facile d'apdans une langue moderne européenne langue prendre qu'une grande ancienne ou une langue On démêle peu à peu les orientale. et réactions et complexes actions multiples qui sont dues aux événements historiques. Les trouve changements dans chaque phonétiques ou morphologiques qu'on des faits

langue.ne sont jamais que indéfini .particuliers, *bien qu'ils aient lieu chez un nombre Mais on a observé maintenant un grand nombre de personnes. de ces faits particuliers; air cours de l'histoire déjà longue des divers modepuis l'indo-européen jusqu'à l'époque des langues indoà côté de la grammaire derne comparée il s'en est constitué d'autres pour le sémitique, européennes, le berbère, le bantou, On dispose ainsi l'ougro-finnois, etc. idiomes

AfPOOlCES

d'une ^m de ^B a ^B ^B son d'une les lions M.

vaste

collection de

de

faits,

et du

l'on

peut

étudier le livre,

les condi si neuf, dans

générales (jrarnmont indo

l'évolution sur la

langage

Dissimiiatioti les

langues a été un

et dans européennes essai dans cette premier du phonétique de Celïejrouin, e&jiosé,

consommtiqut romanes langues En dans avait,

direction. étudiée Kousselot tics

(i8<j5) dans 1891, li patois pour précises, la

Iiivlutioti famille fois,

langage M.

^B première ^B la ^B ^B

du près

ol>senations

produisent comment se la connaissance de plus mou vriiient* mettent articiihilf d'atteindre les

le» innovations en plus lires, procédés certaine grâce à

(Jrâce à phonétiques. de la physiologie des l'exactitude (jiie |ier-

de la pliorirlicjiH' IIuiism'ImI),

^B tait; ^B ^B ^B faits recourir défini comme doute des talion teme

(Kosapellv,

l'ippiu^, des faits rigoureuse sa structure son caractère

ri surtout

c\jMriinen une interpré\jc svs

neneu\, jhtU

devient liîstori(|ues possible. et ses (onctions se révèlent abstrait la el s'attache [>ossibilité psychique dans les et

chologie

lapsvà établir des de ne plus

on entrevoit ainsi |H>sitifs; à des faits d'as**oci.ition et on plus rr^'lrs |H»ur l'a se fait tirer trop d'cmliarras longtemps, où l'on Knlin sont

sans cas

principe

le moment en

désespérés, n'est sans matière et de niétho langage, être

très -s éloigné bien déliuiev

appliquera

cette

les conditions

d'existence

^H dévelop|M*infiil ^H ditjiii's qui ^B tion si ^H ^^B ^H ^V ^H social. Partie, générale, rau\, muis, qui au au la est un fait

des <uH-iélés et commencent social

J*4>l>jcat Je recherches déterminées éminenle, caractère, vu, ne se à tout or, le

à être d'une lient

manière

ne saurait

<-oiuprisque même si l'on

si l'on de la loi des

compte

de ce on l'a

et la délini conçoit un que

admet

phonétique, innovations

communes

groupe

commencement

du revient en grammaire

xix*

siècle, des

de la grammaire principes de généscience; mit la

linguistique seuls peuvent que la

à poser effet être générale

objets

heu

rejHisail

APPENDICES a priori les faits prilogique et qu'on s'efforçait d'expliquer la linguistique mitifs d'une période imaginaire, organique actuelle repose sur l'examen des faits du passé et du présent, et elle cherche s'est vant formé, à déterminer mais lois constantes le langage non pas comment seulement dans quelles conditions, suiet universellement valables les et se succèdent.

quelles faits observés

coexistent

u.

anucmns.va

mawwaurnn~use

I

En pourra gnée* rieures

indiquant recourir ci dessus, au dernier qu'un Je les

ici les principaux [tour on

ouvrages

compléter et vérifier a omis à dessein les

le lecteur auxquels le» notions ensei

aujourd'hui ï linguistique même taux, I pas une

du ti\° siècle, quart intérêt historique, Millier, nouveaux, correcte, et

antépublications n'ont qui toutes plus comme les livres de aussi les tra

Max plus

naturellement dont les de M. dans surtout signalés; T. Havel, /upit/a, n'ont pas auteurs I1.

n'appliquent Hegnaud et qui noms par seuls ont de Zim-

méthode Il était

ceux d'entrer

I exemple. les livres paru savants [ nier, I I I donc manuels !>* ou

impossible les plus généraux iHrjo que emiron, MM.

le détail, ceux les

récents, ont été

depuis tels

Fortunalov, Pedersen,

OsthofT,

Bloomh'eld, |>as ici, et

Solmsen,

ne figureront composé de

simplemetil ne dirigent

parce qu'ils pas de revues.

Uvres cites moins les

contiennent abondantes;

des indications t'aide on

plus retrouver I question. f

bibliographiques de celles ci il sera aisé recourir ont parce lecteurs; pour p. mit chaque été mentionnes qu'ils mais étudier

de

travaux

aux(|iiels en langue que

doit

Les ouvrages plus aisément largement accessibles

française les autres,

beaucoup plus

seront la consérieuse

I I

de l'allemand naissance la grammaire ment comparée.

à plusieurs est nécessaire

APPENDICES i° Généralités. der Sprachgeschichte, 3° édit.J Halle, PAUL, Prin^ipien les idées qui ont dominé le mouvement 1898 (résumant dans le dernier du xix° siècle). linguistique quart Wunot, iDie Sprache, Vôlherpsycbologie, Leipzig, 1900; 1" avec volume (en deux la critique tomes), de M. DelIl.

derSprachforsclnmg. Strasbourg, 1901, ,mii)CK, Grttndfragen 'et la réponse de M. Wusdt, mid SprachpsySprachgeschichte voir aussi quelques observations chologie, Leipzig, 1901 -dans 1902), dans V Année sociologique de M. Durkheim, 5" annéedu langage (Paris, étudiées p. 5g5etsuiv. Les modifications -Rodsselot, le patois

phonétiques

d'une famille de Cellefrouin, Paris, 1892 (très pour l'étude des évolutions important phonétiques). Jespersen, Progress in language, Londres, 1894. V. Henry, Antinomies Paris, -1896 (excellente linguistiques, I réfutation 1 M.BnÉAr,, 'de quelques graves erreurs trop répandues). Essai de sémantique; Vaxis, 1897. Giebt es Lautgeset%e?t' Halle, 1900, extrait de Wechssler, !la Festgdbe fur H: Suchier (le meilleur des questions exposé avec bibliograqui se posent à-.propos des lois phonétiques on the sludy of langvage, New-York et et souvent contestable). • Londres, 1901 (superficiel W. Meteu-LiIbo;, in das Studium der ramaEinfûhrtmg nischen Ileidelberg, Sprachwissenschaft, générales à propos des faits romans). Mélanges linguistiques offerts à M.
DOTTIN, GAUTIIIOT, Grammont,

phie). H. OERTEL, Lectures

igoi

(bonnes par

notions BARDE-

A. Meillet
'Laronde,

LENET, VENDRYES,

Niedeumank,

touchent

Paris, r902 à des questions

(recucil générales).

d'articles

dont

plusieurs une

les livres les plus Sur la phonétique, 1 idée des diverses tendances sont

propres

à donner

APPENDICES

E. 1901. P. 1890.

Sietehs,

Grund^ùge

der

Phmeîik,

5e

édit.,

Leipzig,

Passt,

Étude

sur

les

changements

phonétiques,

Paris,

Rolshelot, 1897-1901 sonnelles E. netics, que

Principes (encore de l'auteur

de

phonétique l'exposé une grande Tfte éléments

inachevé; y lient

expérimentale, des expériences place). of expérimental

Paris, per-

Wheeler Ncw-Vjrket doit ). avoir

Schii'Tlre, Londres, un linguiste

pho-

190a (résumé en physique,

des connaissances et phyanatoniîo

siologie).

a"

(iraminaire

comparée

génénile

des

langues

indo-euro-

|>éennes. Il n'y a qu un pour indo tua* sent rx[x»sé qui de résume la l'état actuel comparée des

connaissances des langues k. den 1" lume tnanu, But*; Grammatik volume,

l'ensemble

grammaire

européennes iirwl der B. DELnRfck, indogermanischen und Lautlehre, Gnindriss Sprachen, 1' édil., der vergleichenStrasbourg, 1S97 par à la M. a* voBrug-

Einleitung

en n sac ré à la – 3", V M. a

morphologie, et ."»" >olumes DelbriicL. commencé der la

1888-1892, consacn;s

syntaxe,

1893 1900, par M. !liur;MAs* vergleiïlfende «tant sur If courte, plus et où connues

publication

d'une Sprachen,

Kur^e re|x> plus les la l'ou-

Grammatik grand sont ouvrage étudiées

indiyermaniscben précédent, en détail latin, mais seulement germanique environ un

beaucoup tes langues et tiers p infinie de slave; de

san*Lrit, livraison,

grec, représentant

première vrage, Ces trines Les

a paru ouvrages correctes ouvrages

à Strasbourg, renferment et de

1902, une

in M, 280 multitude bien

doc

renseignements ù employer

contrôlés. sont
37

élémentaires

MiULir

-APPENDICES V. latin, HENRY, Précis 5? édit., Paris, de grammaire 1894 comparée du grec et du de grammaire (précis comparée et au latin, 'le seul bon manuel' qui existe en langue fran-

au grec générale appliquée de grammaire comparée générale çaise). 1897 (très Giles, 'students, Riemann 1 latin,

bref, vulgarisation).. A short manual of comparative traduction Londres; allemande, et GOELZER, Grammaire.

philology

for classical

Leipzig, 189G. dti grec et du comparée

2 volumes, Paris, 1897-1901 grammaire (simple pa-: du grec et du latin les notions de grammaire comparée rallèle sont seconde main: et souvent erronées). toutes de Il n'existe de l'ensemble qu'un dictionnaire étymologique des langues indo-européennes Fick,

Wôrterbuch der indogermanischen Vergleichendes 1" vol., l\" édit., Sprachtn, 1890 (livre précieux Gœttingue, et original, mais trop- succinct et d'une disposition incomdoit être utilisé avec critique car il renferme nombre 'mode A.. de fautes, et l'auteur n'a' pas toujours, en, phonétique une 'rigueur suffisante). Il faut citer aussi: der indogermanischen de ce que l'on kunde, Strasbourg, igoi (résumé commode ,sait sur les noms'd'animaux, d'objets, d'institutions, etc.; de vue linguistique, soit au sûr, soit au point pas toujours point de vue archéologique).
ScnRADEii,

0.

Reallexihm

se préparer on pourra consulter: lB. Delbruck, Leipzig, Î8g3

Pour

à comprendre

Ja grammaire

comparée,'

Einleitung (intéressant Die

3B édit., in das Sprachsiudium, de la grammaire pour l'histoire der 'indogermanischen

comparée). Fr. BECHTEL,

Hauptprobleme

APPENDICES Laictkhre seit Schleicher, Gœltingue, tion que pour le précédent). S. Reimck, des Aryens, L'origine H.
d'Amjois de JoBAumius,

1892 Paris,

(même

observa-1

Les

1892: habitants premiers

de:

2e édit. en 2 volumes, Paris, 1889-189/1. l'Europe, P. KnETSCiiMEn, inleittttig E in die Geschichte der griechischen de nomintéressante Gœttingue, 189G (discussion Spradie, breuses partie du livre). questions générales dans la première V. Tiiomses, historie, Copenhague, Sprogvidenshabens de la linguistique, fait avec, 1902 (exposé de toute l'histoire la largeur de vues et la sûreté qui caractérisent l'auteur). Uatzel, Ursprung schaft der der Tbatsachen ûber dm Geograpbische Prûfimg der Palier Etiropas (Bericble der sâchsischen GesellWissenscbajlen, Die Heimatb phil.-bist. Cl-, année 1900, im Licble p. 25 der*

et suiv.). M. Mccii,

der Indogermanen

Berlin, 1902. ttrgeschichilicben Forscbmig, Il convient de citer enfin quelques relatifs à des ouvrages à beaucoup de, mais qui touchent questions particulières, questions générales Ferdinand DE Saussuiie, des voyelles dans les langues Mémoire sur le système primitif

Paris, 1887 reproduction, taux du vocalisme indo-européen ouvrage capital et encore' essentiel à méditer malgré sa date déjà ancienne). il. Hcbsciimam, StrasDas indogermanische Vocalsyslem, bourg, Joli. :885.
ScmiiDT,

Leipzig, 1879 indo-européennes, fondamen(exposé des principes

Die 188g

Pluralbildmigen (personnel

der et plein

Neutra, yVeimar, II. Hirt, Der

indogermanischende faits).

(des hypothèses avec un grave manque de rigueur de rapprochements plein d'idéés,

indogermanische Ahfnl, inutiles et indémontrables neufs

Strasbourg, 1895 et des erreurs, et de critique, mais clair, et d'intéressantes

APPENDICES suggestions, loppement H. Hiht, et avec des idées générales linguistique). Dir indogertnanis'che dissimilatim très justes sur le déveStrasbourg, dans 1900 les

Ablaut,

observations). (mêmes • M. Grammokt, La langues i895. Doras, >en Audocin, indo-européennes

• consonantique romanes,

et dans' les langues

Dijon,

Les désinences verbales

en r en sanskrit,

en italique

celtique,

Rennes, 1896. De la déclinaison dans les langues allemands sont

indo-européennes, consacrés

'Paris, 1898. Trois périodiques à la grammaire

spécialement

comparée

des langues i852

et suiv., d'abord Berlin, fondée par Ad. Kuhn. (d'où le nom de et ensuite Gûtersloli", Journal de Kuhn, Kuhn' s Zeitsclmft, en abrégé K. Z.), puis' et actuellement par Joli-. Scbmidt, dirigée par M. E.«Kuhrïel le 38° volume est en et W. Scliulze; MM. E. Kuhn par, cours de publication. Spracheti, Gœllin%ur Kundt der indogermanischen Bàirâge (d'où le 1877 et suiv. j.fondés par M. Ad. Bezzenberger actuellede Be^enbcrger's Beltriige, en abrégé B.' B.) le volume et Prellwitz ment dirigés par MM.'Bezzenberger gue, nom 'XXVII est en cours de publication. Forschungen (en abrégé I. F.~), Zeitsclmft fondée et und Allerlumskunde, W. • Indogermanische ifûr

Zeilscbriftfûr vergleichende der indogermanischenSprachen,

indo-européennes: auf dem Gebiele Sprachforscbung

indagermanische Sprachdirigée par MM. K. Brugmannet XIV 11892 et suiv. ;>Ie volume 1 Ces,trois

importants des articles franLa plupart iticles en anglais et en français. dans les comparée paraissent çais sur la grammaire le 1 Mémoires de la Société de linguistique (dont de Paris

Strasbourg, Streitberg, est en cours de publication. arrenferment périodiques quelques

^T^NKMEK^ secrétaire M. est Bréal). \II le volume a aussi M. Paris, 1868 et suiv. (en abrégé est en cours de publication. 1868

S. L) M. Y. Henry Rtvtu

et suiv.,

de linguistique actuellement travaux

publié des articles dans la et d'ejfmilologie comparée, Paris, M. Yinson. par ont pani dans

Quelques

en anglais

1880 et suiv. Baltimore, Ihe American Journal 0/ Pbilology, et des travaux en italien dans les Supplementi de periodici YArchh'to glottohgico dirigé par M. Ascoli. annuelle des publications l*i bibliographie relatives à la grammaire comparée >e trouve dans und Altertumskunde, An^eiger fur indogennanisclje Sprach édité par M. Slreitberg, aux Indogermanische supplément citées ci dessus (indication de tous borschungen, complète les travaux année sur toutes les anciennes partis chaque langues cations indo euro|>éennes; de 1900 abrégé le dernier en cabierdonne les publipar M. L. les travaux F. //«^) maintenant suiv.

Orientalischt

comparée générale et aux groupes mais toujours au courant). Les revues de comptes-rendus, notamment la Revue crile Utterarisches Caxlralblatt et la Deutsche tique en France, en Allemagne, annoncent et discutent les IMeratnr^eitung principaux publication. dit l'ortschritteder depuis 1873. ouvrages de grammaire comparée peu après On pourra recourir aussi au Jahresbericht klussiifhi'tt AtU'riumni'iurnu-hatttXr leur ùber

Schennann relatif* à la grammaire indo iranien et arménien,

Bibliographie 1888 et Berlin,

rédigée

(seulement

Riir*î;in.

des langues. comjKirée de chacune On n'a indiqué ici que les publications relatives d'une manière spéciale à la grammaire Les grammaires comparée. -»>»I "Imirahlf di-rrijiii\i"run. piirriiirnl grammaire

3" Grammaire

APPENDICES jkrite même auteur sur ou le livre, si Whitney, utile, du ou encore la grande des îles racines sanskrites, grammaire de M. Pischel der inâo-arischm t (dans le Grundriss prâkrits de toute la Philologie qui doit fournir un tableau d'ensemble de ou le récent ouvrage de M. Frankc sur indienne) indien und Sanskrit, Strasbourg, igoa), (Pali donc pas. figureront

philologie 'le moyen n'y

A. Indo-iranien. a. SanskritGramviatik, avec une excellent, Gcatlingue, 1896 (livre Ja morphologie détaillée de- chaque question reusement pas encore paru).
.Uhlesbeck,

J.

Wackkrkagel,

Altindische

I: .Lattllcbre, bibliographie n'a malheuder

Wôrierbuch Kur^gefasstes etymologisches altindischen Amsterdam, 1898 (recommandable; Sprache, très bref et sans indications bibliographiques). £. -Iranien. Gntndriss et- E. Kulm, mier •volume des dialectes der iranischen Strasbourg, un fournit iraniens •

dirigé par MM. Geiger Philologie, 1," volume, 1895-1901 (ce predu développement exposé complet

jusqu'aujourdepuis l'indo-européen avec une rare compéM. Bartholomae d'hui y a développé de l'iranien). tence toute la grammaire comparée sous presse, pour Altiranisches Wôrterbuch, Bautholojiae, paraître anciens mologie des en igo3 à Strasbourg complet (dictionnaire avec indication sommaire de l'étydialectes iraniens, de toutes les recherches destiné à être le fondement

longtemps). ..pendant der neupersiscbm~Elymologie, IIorn, Grundriss Strasbourg, 1893, avec la critique de M. UHasscimAvz, Persiscbe Studien, de plus une,excellente -Strasbourg, 1895, où l'on trouvera histoire phonétique du persan.

APPENDICES B.Grec. G. Meyf.ii, Griecbiscbe Grammatik, et morphologie (phonéliqae de fails^toujours des collections précieuses). K. Bkugma33, 3e édit., Griecbiscbe Graminalik, Munich, fait partie du Handbuch der klassisehen Allerhtms1900; de M. I. von Muller (cette wissenscbafl le meilleur mentée exposé, méthodique ait dc la grammaire d'une comparée péenne). II. II 1 ht, Griechisclie Lauiund 3° éclit., Leipzig, un peu vieillie, seulement; 1896 mais

très aug3" édition, et complet, qu'on indo-euro-' langue Heidelbcrg intéressant; et

critiques; bibliographies (bonnes encombré malheureusement d'hypothèses souvent discutable). Krintu,

Formenlebre, clair et très

indémontrables,

der grieebiseben Graminalik Ausfûhrlicbe Spracht, ir0 partie, revue par Blass, 2 vol., t8go3° édit., Hanovre, de la morphologie mais 1S92 (bonne description grecque, les notions valeur); nullement grammaire comparée 2" partie, revue par Gerth, comparative). Die griabisclxnDialehe, Sprache Gœttingue, im Zeitalter 3 volumes des Helléde sont dénuées 1" vol., 1898 de toute (syntaxe,

HoFFsusx,

parus, 1891-1898. A. Tiiumii, Die griabische nisants, Strasbourg, 1901. G. Cuivrius, Gnmdzfige édit., Leipzig,

Piiei.lwitz,

5e der. griicbischen Elymologie, mais encore très utiles). 1879 (vieillis, IVôrlerbttcb der grieebiseben Etywologiscbes

avec critique). 1892 (à employer Sprache, Gajltinguc, Léo .Meteb, Handbucb der grieebiseben Leipzig, Elymologie, /( volumes, quoique récent, repré-i 1901 et sniv. (manqué; il y a trente ans). sente l'étal de la science étymologique

APPENDICES

`

G.Italique. a.Latin. -F. I, 189~ F.STOLxetScmtALz,7.a<i'<MM<GMHmMi<7<,3°cd!t., MunIch,iooo;faitpart,iedu7~M~deM.I.vo[t!Mul)cr d'abondantes (les livres de M. Stolz renferment phies bibliograS-roLz, Histarische j~t'M/afKK~ 7,a«fMr~ Gra;KMMt//< ~fr <<t<f<)tMf~M Sprache, Leipzig,

j'<aHtmt<MH):~Mr~

de matériaux la syntaxe du 7~f/~ et beaucoup n'est pas comparative). rédigée par M. Schmalz, en traduction r~/t!«)t Oxford, LimsAY, :8g<i language, (revue, corrigée et augmentée), Die /a<m!uc/.M ~racA~-traduit

lallemande

]8gy (bonne exposition, par Nohl, Leipzig, de vuc latin, sans syntaxe). 'faiiesurtoutaupoint -~aM~K~ F. SomtER, der <aiM')!MeAat ~.<tn<- <fH~ TwtMMHjrej Heidelberg, iû02 (clair et 'en même temps personnel; syntaxe). WHAUTON, .E'i!ytMtt/a<MM, Londres, avec précaution). et à employer 77)&MMtTH /m~t«!e /s<t)M~ Leipzig, naire monumental précises et M. TunmfEYSEN'surt'etymoiogie). L. JoB, ~6M~ 'Pahs,i8n3. J: VENOMES, ~«:&erC~ ~M)' l'histoire « les ~t~ une question 'K:'<M/eeH latin, Pans, 1002 (traite !lière, mais qui domine toute l'histoire du'iatm). ~.Osco-ombrien. R. vot< Pn~TA, Cfa)HMMi<7ft/<'fo~MfA-MH~'rMc/~)! (livre voL, t2 volumes, Strasbourg, i8gz-i8gy R. S. Co'iWAY, The ,italic cfM/œ2 /'<M~M! particuy~~r/~ de la langue mais un rigoureuses, iSgo (bref, incomplet, et bien au précis, sans bibliographie, courant sans

)f)00 et suiv.'(dictionlatine, avec des indications peu dans,la trop sommaires, de

~M/K~t~M

latine,

DtaMie, 1897.

fondamental). Cambridge,

~ff'r~t't~r'*

\V Sro~M D.Cettiqup Einlxit, tecondc (/r~r

und A. liEIZENBERC,£R, tloriscbat,Ht./xEtBERGER, ~~r/jf/M~

~r ~f~Acn der jNN t~Q~ forme la M~'r~r~H<'A mais à utiliser

~r~<iœttinguc. f~tition du ~'f~t'nJ~ partie de la <t<' \1. ht<'L, si~natf~ <i<)c~)t'()nrc essentiel, a~M rritiquf). ~ttt:H4)~. Iwcrncxs, An f/Y~Mtt/~M/ rfig6. ~fWfJ tt)<Xt. ~Mt<*M/~ Paris, glossary f~

gaelic

/<M~fj M~

HK~HT, /V/</M<Mt'/ty~ ~H ~/t'M Mh't/~fMt', ttpnm'S, H M'HM~tS nu JtMA~VtLiK. r<«/~f, déclinaison,

les plus

ffM/~a~t'K,

la ~r<tWMMt~ et t <t (simp)f de Jubain tonnes, et apprécient ft la les

clair). La ~(t'H~ft'M~ dirigée par M. II. ville, a Pari !t;!<f"t~MM<j/~t/f~/f~M~,df Zr~f/'r~/Mf "titra~M r<<' retatift M la linguistique celtique.

d \rbois

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E.('<'rtt)anif)m'. C~M~r~ der ~MM~f~n t~ volume, t~ édition. Paul. r''u)arf)u;th)e ~) ktt'.Kf't ~'t)~<' uneetu<)c

P~A'f~, Strasbourg,

dirigé t~g~.

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M. avec

H. une

de </ff ~rw~n/VM /)/tï/f'~ de chacun des dialectes gcrtnaniques Te \\in~e), Siebs. \nrecn, t~chaghc). )mr ~i~) ktugc, Ht~RT, Pw/J f/Wd/ff t't!W/Mr~ ~f /'<?K~/ttJJ /'<j//('Mt;jMf/,Pari!<.)8Q~. ~r \'mt:K~. ~r~j )S~~ (tr<"< pertonnet). edit. MUS GMWMMt/~ (~ /7fy~M~N/V~ c)air, précis et systématique). Heit)ctherg, prr~ t~f~: ~~r/~r/'MfA der t Htt~Mt; ~Mr~r/h~f~ <w<)/<y~~ et j'edit.. Amsterdam, ~w&rn ~/y<ï~, t~oo (commode
STM~tTHEHf;.

Mr~fMt~M~M

Z~M~Mr~

Strasbourg,

exact)

APPEKDICSS Fr. KmEE, B~KM/t~/jc~ l8g() ~or<erAt<cAAr~tfh~e)t Sprache, que -l'auà fait au

6° édit., Strasbourg, teur, dans la dernière courant au point /i!An'~rtc~f

mais (livre excellent, n'a pas tenu tout édition,

de vue linguistique); H~r die ~jcAc:HKK~M

fAt/o/f)~;e; Leipzig, 1880 ~fmast~en annuel très bien fait). 11 convient de signaler ici les deux de grammaires .rigée par M. l'autre des anciens Braune (chez dialectes l'éditeur

a«/' dent Gebiete der et suiv. (compte-rendu excellentes germaniques, collections l'une di-

par M. Streitberg (chez y tienne peu de place. berg), bien que la comparaison Les divers périodiques de philologie germanique con tiennent. des articles de grammaire du germanique, comparée princi~pa)etnent-

à Halle) et Niemeyer, 4 tieidell'éditeur Winter,

les Z~r~~ der deutschett Sprache und ~Mr GM~c~ fondés à Italie en tS~! par MM. Paul et Braune Litteratur, et actuellement dirigés par M. Sievers (cités en abrégé .PBB. ouM~.). F. Baltique. iBEm'EKER,M e/ymo~MC~ quelque preussische ~Of<er~M~ S prache, Texte, 1806 Strasbourg, GratHmah'~ (a utiliser avec Strasbourg, à la Litauische

critique). Bs!~«c& WiEDEMAm,

1807 (médiocre, Gf<MMfM<t~ de Schleicher, t856, Prague, der <<ttKMcA<H Spracbe de'Kurschat,'Halle, 'A. LESKJEN, Der ~aM~fr ~'f~~7~'M extrait du volume Classe IX' des ~M/orMAK

f/ey/)~MMC~t~rt!~ ne dispense jamais de recourir

et à la GfamHM<<~ 1876). ~a~?Mj

der pbilologiscb.~<MKd/ftKpf: der &!«. ja<'&jM~at ~ft.ft&Mt;'e der ~Mym-

et Die BiMtO:~ der NoHM'Ma ~îZ~~HM~~ ~M/feM du volume XII du même recueil (deux ouvrages avec beaucoup d'indications bibliographiques).

excellents,

APPE~DtCES H. nuTHKjT. /Mr/fr BM/t'tWy, lituanien, Paris. avec <oo3 (bon

sur unpar)er d'étude exemple observations gênerates). f;.S)~.

d'importantes

.LESHt:t.jM.Mt~</f'r~M/jr~</jt'M~rj.fjt"))t.. \\eimar, ).S<)S (!itr)'f~nd.nnKnt.)). a'ec tret la ;)' t''dition reproduit, wcurule tlc Vo~f'~t, gsmii). mais surtout df-icriptif; la peu de changetnents,

Berlin, GMM<MM<< )f)00 /</<t<M</OtM~ mais sans seutc fst con~Mrati~c; au courant, (la ph"nf'tit)uc ;u!th~ur''etat<'<'deserreur<). \ht!w;)), ~fH,Vi''nnc,!St<(i /MM/t~H~t (fait ~or~rt~~r surtout au ~t'M~tt.~rapf~nt de tuestave; rédigé par )" volume, puhlications

a ~;an~<<K~<<, MM. Poti~a, \icdcr)< l'astrnek, Xubat~ annuel des !<)o< (h<'n compte rendu )'ragu< rc)ativcsat.)ph)!oto~iciettos)avc). rendus des princip.mx Des comptes e)avcetdt'sartn)''s')ri~inau\parais''ent. )'~rt~<f/Mr~/«t't~ ifs /t/o/(y«fn~~f/a~~t «Amenais. (. MF.tEx. RyMM/t~f~~t ~w~fh~ (avec ~fr Pt//f)/~tf, tr.ivauxdc

<i<'i))i.«taisnonr<'u)p!ac<). ~/M~n~~ ~<n~ y</o/~M

dirige et dans les ~t~«/f! de )'ra~)e, o~f'/M/a i f/~w«M« imp. a~o~ nauk, de Pétersbourg.

tinpuistiquf notamment, dandans par M. J.'fic,

a/~tf~M~t

Strasbourg. t8n) Spracbt, < MtTm. ~K~<~<'f &<<)M~<<v//f ~rMMm/jftfM d<-s ~t/~Kn~itff/f (extrait

étendue). hihtiographie )t) /~)K</<Arf der indo~Kt/~M, ~n~Mf/~n, de )'\cademie Vienne. de Vienne. tSn~ phil.-

tf.!<.C/o! '95)L'h!j«j<~t<Gram'M<~dun)eme auteur n'est pas comparative.

APPENDICES 'I.Arménien. H. HCBSCHMAHN, ~WtMMf~ MMt/M jE~MO/~M~Leip:ig', tionnaire eEymoiogique). A.
MEILLET,

Gt'SWHM~. i8()5 (excellent

L, Theil, modèle

~~MMde dic-

~)MKC/JJ<~M~

R<yMM~H;M~r<!mma<re Vienne (Autriche), igo3

com/'<!f& de <'anM~(sommaire).,

afmeKtje/M Philologie, dirigée par M. Fr. Ze<t~r:/i'Mr i~volume en cours de publication, Nik. Finck, Marbourg, et et suiv. (avec des articles de comparée igol des comptes-rendus). -!v'

f.' .`~It,IHF,'

l' I, 1.
t'.33J

ERRA TA y ERRAT:1

t~.nre:Of)'<im)n)au)ieudc:oryaHdKt.

)'.36.L)dut)as,<<r<eteoM/«'«~:te. )'.3y,L<3. que l'on !a (in donne de )'a!inea,a/«M<ff:C'esta('ette knon~ en français impropre, tangue ma~srom

modeetusue!,dc~<nj. f. )'. jg, ri3, ). ) < du dans bas, lire de ~['n«M xcnd. au lieu de o et ~«M<M. lire ttt, an au

la colonne

). 6,

upude:~M. P.tt9,).3,r<a<on/. P. t')6, ) a, la forme part têt je ~:(~)M, ~M ~j: a pt~ n'existe pas, ma~on a

et d'autre l'. <3t,). de

~j*:t. ct~mme duutc fautif iden La

suit.;taracined<'T:r."jeYo)ecetee))e tombe un UMge votpr e tomber radical ne ont ancien, o est a est *M-, *<< considérées niais sans

mïr:<u

tiques racine racine des au soit

suivant signifiant signifiant terbes i o

tandis en effet

<nte la aucun a

parfait un

~i~nx

suppose

(mM~r.).

v, panne)fent<p)e )e<)uef est

en grec présente donc que f Je et en efTet l'e du :~r.,

le vocalisme bom futur m~'T; ~?:m intc!)igib)e

atteredc*

n'est

quesi)a)temca<eeun);(ancien<').etnonsi)a)terne avec i dedor. etc. U y a donc !y<.

deui

racines

distinctes.

EHHATA P. 132, L g,')ire: 3 du bas, 1. au lieu de: *p. au lieu de: au lieu de: i33,'). et de même p. iSa, p. i33, h 9, *~plieu de: yy-, *~<

18,au p. t3~, t* 8 du bas, *<)/t- au lieu de P. t36, L 10 du bas, après M~, etc., comme j~, 'P.i36,i <P.i39,] P;~i,t P. .P. P. P. etc. 1 3'du 1 bas, lire ~Kde ~p. skr. ~m~'atf « il a empli

les parfaits, ajouter M, hom. ':sA)j-xx, T~x-

i5)!ire:*o:*f~ 1 3, lire: p au lieu

201, 1 g,lire:/a~ aoa, 1 6 dubas, 234,1

après lit. ajout-eria et 8, lire oTpx6<d~ cr~o~u~.

traduction

« va M

237,1 1 i2dubaSjlire:M~/j. 1 i:5j entre ags. et bweowol, ajouter hweohhol. P.s5o,I P. a56, )* 16, avant/i4)M~)' ajouter: :~Mt'h!)' P. 272, ). 4 du bas, lire: ~ms au'lieu de afm&. P. P. P. P. 2~i!, 28o, 28~, 1. 8 du bas, lire: m<M~ au lieu de Mt~tt 1. i5 du bas, lire i" Vocalisme e, et au moins. I. g du bas, supprimer devant c~r. I~astensquc

358, 1. 6 du bas, ajouter: La ;< ]aine » a un nombres bien attesté v. sl. vluna, lit. f//no~g~t–tM<skr. Kfpa, )at.a;M. /<

M71 ;5 DÉFINIS

AM<tif.n. Acceol, \rt.f.)!)5.]t3 Adjectif. \.j«rbet.~j!). A!b.i.)H. An.m.ndf).t..tfH<.).44. Allrrn.nce, vncaliyun, Analogie. 13. \n<ph"r)qjue.3ot A nglo. wa"n. ars. .o"!Iote, Armfonien,\S. Ar~n.33~ A.)..rtM.t AUlfomaLique..5S,. Il::J. . a Atone, Augment, A*ftt.3<i. 'J 10. et suir. Ft~minin, 161. 25~ Fin de mot. 109. Fortes. )tt!t..)Ut.i.'t Hre~*n.~ UriUoIIÎ(lue. ua. F'rintire.. 53. bi. 42. h. et suir. 5. ra3. 2~ vccenlui, Il 8.a. Uefltllr~. 1)¡'1IÎnence. U;\erhatifl. UiaInOes. f)il'tlJflKuf~. Ui""II.biqUM lui.. 38. Ibrien, th'n'tntitt~ift.tM 1). Uuel, 5 5. 1 Enil,runLç, .:olien. 39 t i7 et suiy. 8 el.uiy.. 13. ~:rnJutinninguiniyueDormait". l 6 54. 1:'9. i~. m;. 1 M¡. ;\1 Sr f f.1,.iUt. do .'l Ac<:oMhf.3t~.

]N!Nt

Gaélique. GalloÎl.

CM(de)td<h:tiMt*on),t6c.3)3. (..UMtif.tXu HeHique.~tetM~ ,Un (grec: commun, ab.). COOlpotft. C-r-i4u-, ..t_ [).[.f.3))t ~mmun, 372 slave

CHhi.d<rA<Mt.,3~ (;auloi.. h. (:énitif. 316. f:enre. f:eruunique, GotiquE'. (;ramIllIÎre Guttur*)<5i 21-, 202. et uiv. 43. comparée. 1. p; 312. 43. "L !lui, 259

Mtt

compoaiLion. b.

ttN

,-parfait. lai, t ~< Impératif.

MDEX

DES

TERMES

DÉFINIS

.Impersonnel, ~accentué, Indicatif, 192

!204, 112.

12.

Plus-que-parfa!t,ai8. Possessifs pSS~ (composés). J54 r63. 261. el suiv.

Indo.Quropéen, Indo-eujopëena(mot5).' 33. Indo.iranien, Mnitir,263etst)iY. '!nnM,tai.[83. Injonctif. ac5.

19.

2"}.

29~

Prédésinentiel, Prépositions, Prasont.31'7.' PrûsutHxat,i55. Proverbes, 195 Primaires

l63, 156.

3aa. elsuiv

Instrumentai,3ig. Intensif, 1 fi

1, 176.

Pronominale Race, 5o

(flexion). et suiv. 150 et 3og

:lg8.

Intonation(~fout/oM['f).2,~5. Ionien, 38. Islandais, Itératif, Labiales, 62. .Lette.45. Lituanien, 45. r et suiv. Sao. Locatif, Lois phonétiques, Masculin,iCt. Mot, Moyen, Négatioa, Neutrc.iOi. Nom, Nombre, Nominatif, Occlusives, Ombrien, Optatif, Ordre Osque, Patatates 160. l5q.3t2. ot3.' 5a. 41.. 192 et des mots, fi i. suiv. 33a et suiv. 1°7 et 195, 329. suiv. 213.43. 180. 54.

Racine,n~,iaoRedoublement, RéHéohi Relatives HeslÎLution. Rgvefla.3~ Rythme, Sanskrit, Secondaires Secondaires 114. 33 (pronom).

suiv. et suiv. 338.

(propositions), :Hr et suiv.

et suiv. (désinences), (suffixes), 156. 195.

S[ave,46otsuiv. Sonantes, 76. Sonores, 54. Sonores aspirées, Sourdos, Sourdes 56. aspirées,60.

59

et

suiv.

Sub;oactif,tg3. Subordonaécs Sufïixe,n'j. SyHabc, 97 et

(propositions), suiv.

338

Thématique, Ton, tonique, Verbe, Vieux Vieux Vieux Vo~tif.Si~ i6o. perse, prussien, 46.

155. III

etsuiv.

(pré~a)ataies, 4.

mediopala-

30.~ · 45.

taiesotpostpaiatates),5/j. Parenté de langues, Parfait, Participe, Particules, Passé, PehM.M. Personne, Phrase,326. 160, 2 212. . i';3. 160, 214. 250.

Voix,it)5,2i3. Zend e~rata de la p. 37. zéro)

t6<.M. Zéro(degrëvocat[que),ï2~. Zéro (suffixe 117. '1. z

désinence J

DES tl'AI~:

MATIÈRES

ÂVA:"IT-pnOf>Os. Abréviations. Transcription. CIIAPITRE ï.atÉTt)ODH.LAKOTJONt)E).AKR~f)X)tom-ïtOrf'E:orN£8. I. Principcs II. Application de généraux. des principes si'n~raUJ: l'indo-européen. à la

PISet. vll xxi :liT

I :11

19 30 M 5:i Ha

CIIAPITRE

Il.

L'ES Ul'CGUE8 ':(oO'EunOPÉE~j.'ÇE5.

CHAPÏTREULPHo~ETtQuf. L Les phonèmes. t.OcchsitcsctnMantes. 2. Vo)'cJlcs proprement 3. Les lOoant05. It.Lfisyttaba. IH. Le mot CïïAPITRElV.MoR[-ttot.of:]E. ï.G~n~atitcs. Il. !H. IV. Alternances. De Forme dc9~t6mcntsmfrphobgn['iesespèces de mols.

dil('c.

67 76

et la pllralle.

Accentuation

J07 iiG w6 123 ï~5 159 tC~ )6ji

Des direrses

V.Levorbe. A.Gpn6rs[i[~ B. Formation et valeur des thèmes ~er-

bam. C.FtcxiondMverbca. A. \ler~wrr. ~8

ïg5

TARLE VI. Le nom.

DES

MATIÈRES aao el adjectifsFormalion des tbémes. 'Flexiou. indéfinis, interro. ~do aa :J6~

Substantifs a. Tb.

B.Démonstratifs, gat.is.Hf)8 aj 'l'hèmes. b. C. 'Pronoms D. E. CHAPITRE 1~ lotion.

agg 03 nominalo. 312 321 3~6

Emploi Mots invariables.

306 de la llexion

V.LApHRASE. I. La simple

326 333 phrases.. 337 MA 3'?N 38r

f III.

H.Emptoidutonotordredestnots. Union de plusieurs

GH~PITREVI.SuKLBVOC~UL~ntE. CuNCLUStOK.

I. Il.

AL'I:ncu bDlC:TIONS

DU DK\'ELOI'PE¡o.IENTDELA(mA)I;\u.IRI~com'Antl~, BJBUOGIl.\PIHQUES, r,

383 415 429

Eanwrw. I.s. '?$~.

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