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Raisonner

par récurrence 1
Pour reprendre contact
1 Avec un tableur
3n - 1 2un  1
a. Pour n Œ , un  b. Pour n Œ, un 1  et u0  - 1
3n  1 un
c. un 1  3un2 -  n - 1  1 ; u0  - 1 (n Œ

2 Calculs de termes d’une suite


a. u1  - 3 ; u2  - 2 ; u3  3 b. u1  5 ; u2  7 ; u3  11
c. u1  6 ; u2  - 2 ; u3  6 d. u1  2 ; u2  7 ; u3  12

3 Listes incomplètes
1. a. 1, 3, 9, 27, 81, 243, 729 b. 0, 1, 3, 7, 15, 31, 63 c. 1, 2, 6, 24, 120, 720, 5 040
2. a. Pour n Œ, un  3n b. Pour n Œ, un  2 n - 1 c. Pour n Œ, un  1 ¥ 2 ¥ 3 ¥ º ¥ n  n!

4 Jeu d’écriture
Pour n Œ, un  2n2 - n  2 ; un -1  2n2 - 5n  5 ; un  2  2n2  7n  8 ; u2 n  8n2 - 2n  2.

5 Suite et somme
n
5 49 1 1
1. u1  1 ; u2  ;u  . 2. Pour n  1, un 1 - un  . 3. Pour n  1, un  Â k2 .
4 3 36 ( n  1)2 k 1

Activité 1. Des conjectures


A. 1. 2.
C5 = 10
n Cn Sn S5 = 16

1 0 1
2 1 2
3 3 4
4 6 8

Chapitre 1. Raisonner par récurrence 1


3. Il semble que, pour n  1, on ait :
n n - 1
Cn 
2
Sn  2 n -1.
On aurait :
C6 = 15, S6 = 32
On a :
C6 = 15 et S6 = 31.

La conjecture portant sur Cn semble se vérifier, celle portant sur Sn est par contre incorrecte.
B. Pour n Œ, An  n2 - n  11.
1. Pour chaque valeur de n du tableau (0  n  10,
le nombre An ne semble que deux diviseurs à chaque fois : 1 et lui-même.
2. A11  112 - 11  11  112.
Le nombre A11 a quant à lui 3 diviseurs : 1, 11, 121 donc la conjoncture précédente est incorrecte.

Activité 2. D’une conjecture à une démonstration


1 1 1 1
A. 1. u6  º ;u  º
1¥ 2 6 ¥ 7 7 1¥ 2 7¥8
1 1 1
2. Pour n  1, un  º  .
1¥ 2  n - 1 ¥ n n ¥  n  1
n
1
3. Pour n  1, un  Â .
k 1 k ¥  k  1
7 8 n
B. 1. a. Conjectures : u7  ; u8  ; un  .
8 9 n 1
On ne peut pas être certain de ces résultats (activités précédentes).
6 1 6 1 49 7
b. Avec u6  , on a : u7  u6     donc : u7  .
7 7 ¥ 8 7 56 56 8
1 7 1 64 8
Ainsi, u8  u7     donc u8  . On obtient les résultats conjecturés.
8 ¥ 9 8 72 72 9
k 1 k 1 k k  2  1
2. a. Avec uk  , on a : uk 1  uk  donc uk 1   
k 1 k  1 ¥ ( k  2) k  1 k  1 ¥ ( k  2) k  1 ¥ ( k  2)
( k  1)2 k 1
soit uk 1   .
k  1 ¥ ( k  2) k  2
9
b. Pour k = 8, on obtient u9  .
10
10
c. Pour k = 9, on obtient u9  .
11
12 13 99 100
d. De u12  , on obtient u13  et de u99  on obtient u100  .
13 14 100 101
n
e. Pour n  1, un  .
n 1

Activité 3. D’une suite à une autre


4
x Π0 ; 6 , f x  5 - ; u  2, un 1  f un .
x 0
1. a. b. Il semble que, pour n  0, 2  un  4.

2. a. La fonction f est strictement croissante sur 0 ; 6 donc si 2  uk  4 , alors f 2  f uk   f  4 


soit 3  uk 1  4 donc 2  uk 1  4 .

2
b. L’affirmation est justifiée : en effet, 2  u0  4 donc 2  u1  4 donc 2  u2  4 donc …. Pour n  0, 2  un  4.
3. L’implication 2  v k  4 fi 2  v k 1  4 reste vraie mais puisque v 0 n’appartient pas à [2 ; 4], elle ne peut pas
s’appliquer pour la suite (vn).

TP1. Déterminer une formule explicite


1. a. Voir fichier sur le site Math’x.
b. Les points obtenus sont situés sur une parabole.
2. a. Pour n entier  0, un  f n  a n - n1n - n2 avec n1  0 et n2  12. f 1  - 11 € a  1.
Donc, pour n entier  0, il semble que : un  n2 - 12n.
b. Initialisation : pour n = 0, n2 - 12n  0 et u0  0 donc la propriété est vraie pour n = 0.
Hérédité : supposons que pour un entier k  0, uk  k 2 - 12k et montrons que uk 1  k  12 - 12 k  1  k 2 - 10k - 11.
On a : uk 1  uk  2k - 11  k 2 - 12k  2k - 11 donc uk 1  k 2 - 10k - 11.
Conclusion : la propriété est vraie pour n = 0 et est héréditaire donc, pour n entier  0, un  n2 - 12n.

TP2. Calculer la somme des cubes d’entiers


1. Voir fichier sur le site Math’x.
n n  1
2. a. Pour n entier  1, Vn  .
2
n2  n  12
b. Conjecture : pour n  1, Sn  Vn2  .
4
n2  n  12
3. Initialisation : pour n = 1,  1 et S1  1 donc la propriété est vraie pour n = 1.
4
k 2  k  12  k  12  k  22
Hérédité : supposons que pour un entier k  1, Sk  et montrons que Sk 1  .
4 4
k 2 k  12  4 k  13 k  12  k 2  4 k  1  k  12  k  22
On a : Sk 1  Sk   k  13  donc Sk 1   .
4 4 4
n2 ( n  1)2
Conclusion : la propriété est vraie pour n = 1 et est héréditaire donc, pour n entier  1, Sn  .
4
TP3. Étudier une suite de sommes
1. a. S3  1 ¥ 2  2 ¥ 1  3 ¥ 0 et S4  1 ¥ 3  2 ¥ 2  3 ¥ 1  4 ¥ 0.
b. Attention : il n’y a pas de relation de récurrence immédiate. Cependant, on a :
n 1 n
Sn 1  Âkn  1 - k   Âkn  1 - k 
k 1 k 1
n n n
n n  1
Sn 1  Â k n - k  k  Âk n - k  Âk  Sn  2
.
k 1 k 1 k 1
2.

3. a. b. Voir fichier sur le site Math’x. c. Conjecture :


la suite (Sn) semble croissante.

Chapitre 1. Raisonner par récurrence 3


4.

5. a. Voir question 1. b.
n n  1 n3 - n
b. On a : pour n entier  1, Sn 1  Sn  et on souhaite montrer que Sn  .
2 6
13 - 1
Initialisation : pour n = 1,  0 et S1  0 donc la propriété est vraie pour n = 1.
6
Hérédité : supposons que pour un entier k  1,
k3 - k k  13 - k  1 k k  1k  2 k 3  3k 2  2k
Sk  et montrons que Sk 1    .
6 6 6 6
k  k  1 k 3 - k k  k  1 k 3 - k  3k 2  3k k 3  3k 2  2 k
On a : Sk 1  Sk    donc Sk 1   .
2 6 2 6 6
n3 - n
Conclusion : la propriété est vraie pour n = 1 et est héréditaire donc, pour n entier  1, Sn  .
6
1 1
c. Posons f x   x 3 - x  pour x réel  1 · f ¢ x  3 x 2 - 1  0 sur 1;   .
6 6
La fonction f est donc strictement croissante sur 1;   donc la suite (Sn) est strictement croissante.

Exercices
ENTRAÎNEMENT

1 1. I Æ H Æ H Æ H Æ (H) 5 Initialisation : pour n = 0,  - 20 1  3  1 et u0  1


2. Impossibilité de gravir les marches s’il n’est pas donc la propriété est vraie pour n = 0.
capable d’atteindre la première ou s’il n’est pas capable Hérédité : supposons que pour un entier k  0,
de passer d’une marche à la suivante. uk   - 2k 1  3 et montrons que uk 1   - 2k  2  3 .
On a : uk 1  - 2uk  9  - 2 - 2k 1  3  9
2 (A) et (B).
donc uk 1   - 2k  2 - 6  9   - 2k  2  3.
3 Voir corrigé en fin de manuel. Conclusion : la propriété est vraie pour n = 0 et est
héréditaire donc, pour n entier  0, un   - 2n 1  3.
4 u0  0 ; u1  2 ; u2  2 2 ; u3  2 3 .
On émet la conjecture : pour n entier naturel, un  2 n . 6 1. v 0  0 ; v1  2 ; v2  6 ; v3  12.
Initialisation : pour n = 0, u0  0  2 0 donc la propriété 2. La formule v n  n n  1 semble valable pour les
est vraie pour n = 0. premiers termes. Démontrons-la par récurrence.
Hérédité : supposons que pour un entier k  0, Initialisation : pour n = 0, v 0  0 et 0 0  1  0 donc la
uk  2 k et montrons que uk 1  2 k  1. propriété est vraie pour n = 0.
On a : uk 1  4  uk2  4  4k  41  k  Hérédité : supposons que pour un entier k  0,
donc uk 1  2 k  1. v k  k  k  1 et montrons que

Conclusion : la propriété est vraie pour n = 0 et est v k 1  k  1k  2  k 2  3k  2


héréditaire donc, pour n entier  0, un  ( n  1)2 . On a : v k 1  v k  2k  2  k k  1  2k  2  k 2  3k  2.

4
Conclusion : la propriété est vraie pour n = 0 et est 10 Initialisation : pour n = 0, u0  2 Œ 1; 2 donc la
héréditaire donc, pour n entier  0, un  n n  1. propriété est vraie pour n = 0.
Hérédité : supposons que pour un entier k  0,
7 1. a. Pour la suite (un) (u0  3 ; un 1  2un - 1) 1  uk  2 et montrons que 1  uk 1  2.
Initialisation : pour n = 0, u0  3 et 2 0 1  1  3 donc la On a : 1  uk  2 donc 1  uk  2 car la fonction
propriété est vraie pour n = 0. racine carrée est strictement croissante sur 1 ; 2. Ainsi
Hérédité : supposons que pour un entier k  0, 1  uk 1  2  2.
uk  2 k 1  1 et montrons que uk 1  2 k  2  1. Conclusion : la propriété est vraie pour n = 0 et est
On a : uk 1  2uk - 1  2 ¥ 2 k 1  2 - 1 héréditaire donc, pour n entier  0, 1  un  2 .
donc uk 1  2 k  2  1.
Conclusion : la propriété est vraie pour n = 0 et est 11 Initialisation : pour n = 0, u0  1  0 donc la pro-
héréditaire donc, pour n entier  0, un  2 n 1  1. priété est vraie pour n = 0.
Hérédité : supposons que pour un entier k  0,
b. Pour la suite (vn) (v 0  1 ; v n 1  2v n  3)
uk  k et montrons que uk 1  k  1.
Initialisation : pour n = 0, v 0  1 et 2u0 - v 0  6 - 1  5
On a : uk 1  2uk - k  1  2k - k  1 donc uk 1  k  1.
donc la propriété est vraie pour n = 0.
Hérédité : supposons que pour un entier k  0, Conclusion : la propriété est vraie pour n = 0 et est
héréditaire donc, pour n entier  0, un  n.
2uk - v k  5 et montrons que 2uk 1 - v k 1  5 .
On a : 2uk 1 - v k 1  4uk - 2 - 2v k - 3  2 2uk - v k  - 5 12 1. Initialisation : pour n = 0, u0  1 02 donc la
 10 - 5  5. propriété est vraie pour n = 0.
Conclusion : la propriété est vraie pour n = 0 et est Hérédité : supposons que pour un entier k  0,
héréditaire donc, pour n entier  0, 2un - v n  5. uk k 2 et montrons que uk 1  k  12 .
2. Pour n entier naturel, v n  2un - 5 donc v n  2 n2 - 3. On a : uk 1  uk  2k  3 k 2  2k  3.
Puisque k 2  2k  3 k 2  2k  1 alors uk 1  k  12 .
8 Voir corrigé en fin de manuel.
Conclusion : la propriété est vraie pour n = 0 et est
9 1. d4  2 ; d5  5 ; d6  9 ; d7  14. héréditaire donc, pour n entier  0, un n2 .
2. a. d6  d5  3  1 2. u0  1 ; u1  4 ; u2  9 ; u3  16º Il semblerait que,
d6  d5  4 pour n entier  0, un   n  12 .
Initialisation : pour n = 0,u0  1   0  12 donc la propriété
est vraie pour n = 0.
Hérédité : supposons que pour un entier k  0,
uk   k  12 et montrons que uk 1   k  22 .
On a : uk 1  uk  2k  3  k 2  2k  1  2k  3
= k 2  4 k  4   k  22.
Conclusion : la propriété est vraie pour n = 0 et est
héréditaire donc, pour n entier  0, un   n  12 .
b. dn 1  dn  n - 2  1
d n 1  d n  n - 1
13 1. Conjecture :
4 4 - 3
3. Initialisation : pour n = 4, d4  2  donc la pour n  4,
2
2 n  n2 .
propriété est vraie pour n = 4.
Hérédité : supposons que pour un entier k  4,
k  k - 3 k  1 k - 2
dk  et montrons que dk 1  .
2 2
k k - 3
On a : dk 1  dk  k - 1   k - 1
2
k k - 3  2k - 2 k 2 - k - 2 k  1k - 2 2. Dans , 2 x 2  x  12 € x 2 - 2 x - 1  0.
d k 1    . D  8 ; racines x1  1 - 2 ; x 2  1  2 .
2 2 2
Conclusion : la propriété est vraie pour n = 0 et est Dans , 2 x 2  x  12 € x Œ -  ; x1 » x 2 ;   .
n n - 3
héréditaire donc, pour n entier  4, dn  . Dans , 2n2  n  12 € n  3.
2

Chapitre 1. Raisonner par récurrence 5


3. Initialisation : pour n = 4, 2 4  16 et 4 2  16 donc la La suite (vn) semble être une suite arithmétique de
propriété est vraie pour n = 4. 1
raison .
Hérédité : supposons que pour un entier k  4, 4
n
2 k  k 2 et montrons que 2 k 1   k  12 . Pour n Π, v n   1.
4
On a : 2 k 1  2 ¥ 2 k  2k 2   k  12 car k  3. 1 n8
2. Puisque v n un - 1  1 alors un   1 d’où un  .
vn n 4
Conclusion : la propriété est vraie pour n = 4 et est
08
héréditaire donc, pour n entier  4, 2 n  n2 . 3. Initialisation : pour n = 0, u0  2 et  2 donc la
04
4. Non, voir tableau initial. propriété est vraie pour n = 0.
Hérédité : supposons que pour un entier k  0,
14 Initialisation : pour n = 0, u0  4 0 - 1  0 est un k8 k9
multiple de 3. uk  et montrons que uk 1  .
k4 k5
Hérédité : supposons que pour un entier k  0, 5u - 1 4 k  36 4 k  9 k  9
uk  4 k - 1 soit un multiple de 3 et montrons que uk 1 On a : uk 1  k    .
uk  3 4 k  20 4 k  5 k  5
est un multiple de 3. Conclusion : la propriété est vraie pour n = 0 et est
On a : uk 1  4 k 1 - 1  4 ¥ 4 k - 1 n8
héréditaire donc, pour n Œ , un  .
 4Ê 4 k -1
ˆ  3  34 a  1 n4

Ámultiple
144444244444de 33˜
Ë  3 a , a Œ ¯ 19 1. Voir fichier sur le site Math’x.
donc uk 1 est un multiple de 3. n un vn
Conclusion : la propriété est vraie pour n = 0 et est 0 2,00 – 1,00
héréditaire donc, pour n entier  0,un est un multiple de 3. 1 2,33 – 0,50
2 2,60 – 0,25
15 1. Pour n entier  0, an 1  an  2n.
3 2,78 – 0,13
2. Pour n entier  0, an  n2 - n  1?
4 2,88 – 0,06
Initialisation : pour n = 0, a0  1 et 02 - 0  1  1 donc la
5 2,94 – 0,03
propriété est vraie pour n = 0.
6 2,97 – 0,02
Hérédité : supposons que pour un entier k  0,
7 2,98 – 0,01
ak  k 2 - k  1 et montrons que
uk 1  k  12 - k  1  1  k 2  k  1. 8 2,99 0,00
On a : ak 1  ak  2k  k 2  k  1. 9 3,00 0,00
Conclusion : la propriété est vraie pour n = 0 et est 10 3,00 0,00
héréditaire donc, pour n Œ , an  n2 - n  1. La suite (vn) semble être une suite géométrique de
1
raison .
-n n3 2
16 Pour n Π, un  et v n  .
n3 3 1n
Conjecture : pour n Œ, v n  -
2 
.
17 Voir corrigé en fin de manuel.
2. Pour n Œ, v n un - 1  un - 3 €
v -3
18 1. Voir fichier sur le site Math’x. un v n - 1  v n - 3 € un  n
vn - 1
n un vn n n
0 2,00 1
donc, pour n Œ, u  n
-  1
2  -3 3 

1
2 .
1 1,80 1,25 n n
-  - 1 1  
1 1
2 1,67 1,5 2 2
0
3 
3 1,57 1,75 1
4 1,50 2 Initialisation : pour n = 0, u  2 et 2  2 donc la
0 0
1  
5 1,44 2,25 1
propriété est vraie pour n = 0. 2
6 1,40 2,5
7 1,36 2,75 Hérédité : supposons que pour un entier k  0,
1k 1 k 1
8
9
1,33
1,31
3
3,25 uk 
3 
2 et montrons que u 
k 1
3
2  .
1k 1 k 1
10 1,29 3,5 1
2 1
2 
6
k n n  1

5
3 1
2  -3 k 1
donc Sn 
2
 2 n 1 - 1.

2 Á3   
k Ê 1 ˆ k 1
22 1. a. 1!  1 ; 2 !  2 ; 3!  6 ; 4 !  24 ; 5!  120.
1   21
1
Ë 2 ˜¯ 3 
On a : uk 1  2   . b. Pour n Π,
k k 1 k 1
3  2 Á1   21
1 Ê 1 ˆ n  1! n  2  1 ¥ 2 ¥ º ¥ n  1 ¥ n  2  n  2!
2 1 Ë 2 ˜¯ 1
k
2. a. S1  1 ¥ 1!  1 ; S1  1  2 ¥ 2 !  5 et
1  
1
S1  5  3 ¥ 3!  23.
2
b. Initialisation : pour n = 1, S1  1 et 1  1! - 1  1 donc
Conclusion : la propriété est vraie pour n = 0 et est
1n la propriété est vraie pour n = 1.

héréditaire donc, pour n entier  0, un 


3
2 .  Hérédité : supposons que pour un entier k  1,
1n Sk  k  1! - 1 ; montrons que Sk 1  k  2! - 1.
1
2  On a :
n
Sk 1  Sk  k  1k  1!  k  1! - 1  k  1k  1!
20 Pour n entier  1, Sn  Â2k - 1.
k 1  k  1! 1  k  1 - 1  k  1! k  2 - 1  k  2! - 1.
1. Initialisation : pour n = 1, S1  1 et 12  1 donc la Conclusion : la propriété est vraie pour n = 1 et est
propriété est vraie pour n = 1. héréditaire donc, pour n Œ , Sn  n  1! - 1.
Hérédité : supposons que pour un entier k  0, Sk  k 2
et montrons que Sk 1   k  12 . 23 1. a. Pour N = 4, S = 49 et pour N = 5, S = 129.
n
On a : Sk 1  Sk  2 k  1 - 1  k 2  2k  1 b. Sn  Â k 2k -1.
k 1
donc Sk 1   k  12 .
c. Pour n  1, Sn 1  Sn   n  12 n. (S1  1)
Conclusion : la propriété est vraie pour n = 1 et est
2. a.
héréditaire donc, pour n entier  1, un  n2 .
2. Preuve très visuelle puisque les différentes couleurs
correspondent aux nombres impairs.

21 Partie 1
n 0 1 2 3 4 5
u 1 3 6 11 20 37
S 1 4 10 21 41 78

Partie 2
1. Les valeurs de un et Sn pour n entier (de 0 à 5). b. R prend la valeur N - 12 n.
2. a. Afficher R.
n 0 1 2 3 4 5 3. a. Pour n  1, Sn  n - 1 2 n  1.
b. Initialisation : pour n = 1, S1  1 et 1 - 1 2 0  1  1
un – n 1 2 4 8 16 32
donc la propriété est vraie pour n = 1.
b. Pour n Œ , un - n  2 n donc un  n  2 n. Hérédité : supposons que pour un entier k  1,
c. Initialisation : pour n = 0, u0  1 et 0  2 0  1 donc la Sk  k - 1 2 k  1 ; montrons que Sk 1  k 2 k 1  1.
propriété est vraie pour n = 0. On a : Sk 1  Sk  k  1 2 k  k - 1 2 k  1  k  1 2 k
Hérédité : supposons que pour un entier k  0,
 2 k k - 1  k  1  1  k 2 k 1  1.
uk  k  2 k et montrons que uk 1  k  1  2 k 1.
Conclusion : la propriété est vraie pour n = 1 et est
On a : uk 1  2uk  1 - k  2k  2 k 1  1 - k héréditaire donc, pour n  1, Sn  n - 1 2 n  1.
donc uk 1  k  1  2 k 1.
Conclusion : la propriété est vraie pour n = 0 et est
héréditaire donc, pour n Œ , un  n  2 n. APPROFONDISSEMENT
n n  1 24 1. Supposons que pour un entier n  0, 10n - 1
3. a. 1  2  º  n  .
2 soit un multiple de 3 (c’est-à-dire qu’il existe un entier k
1  2  22  º  2 n  2 n 1 - 1. tel que 10 n - 1  3k  et montrons que 10 n1 - 1 est un
b. Pour n Œ , Sn  0  2 0  1  21  º  n  2 n multiple de 3.

Chapitre 1. Raisonner par récurrence 7


On a : 10 n 1 - 1  10 ¥ 10 n - 10  9  10 10 n - 1  32 1
Initialisation : pour n = 1, S1  0 et 12 - 1  0 donc la
 3 ¥ 10k  3 6
propriété est vraie pour n = 1.
donc 10 n1 - 1 est un multiple de 3. La proposition Hérédité : supposons que pour un entier n  1,
« 10 n - 1 est un multiple de 3 » est donc héréditaire. 1 1
Sn   n2 - 1 ; a-t-on Sn1  n2  2n ?
De même, supposons que pour un entier n  0, 10 n  1 6 6
soit un multiple de 9 (c’est-à-dire qu’il existe un entier k 1 Ê n 1 ˆ
tel que 10 n  1  9k  et montrons que 10 n1 - 1 est un
On a : Sn 1  Âkn  1 - k ˜¯ donc
n  1 ÁË k 1
multiple de 9.
1 Ên ˆ 1 Ên n
ˆ
On a : 10 n 1  1  10 ¥ 10 n  10 - 9  10 10 n  1 - 9 Sk 1  Á Â
n  1 Ë k 1
k  n  1 - k ˜  Á Â
¯ n  1 Ë k 1
k  n - k   Âk˜
k 1 ¯
 9 ¥ 10k - 1
donc 10 n1 - 1 est un multiple de 9. La proposition
« 10 n  1 est un multiple de 9 » est donc héréditaire.

1
n 1 n 
nS 
n n  1
2
 1 1 3
n 1 6 
n - n 
nn
n  1
2 
n  1 n2  2n
2. La proposition 1 est vraie pour n = 0 mais pas la 
6 n  1
proposition 2. Donc seule la proposition 1 est vraie pour
1
tout entier naturel n. donc Sn1  n2  2n .
6
25 1. Posons, pour n  1, Sn  12  22  º  n2 . Conclusion : la propriété est vraie pour n = 1 et est
n2 - 1
Initialisation : pour n = 1, S1  1 et 13  1 donc la propriété héréditaire donc, pour n entier  1, Sn  .
6
est vraie pour n = 1.
Hérédité : supposons que pour un entier k  1, 28 1. a  b3  a  ba2  2ab  b2
Sk  k 3 et montrons que Sk 1   k  13 .  a3  3a2b  3ab2  b3.
2
On a : Sk 1  Sk  k  1  k 3  k  1 . 2 Ê nˆ n!
2. Pour p et n entiers tels que p  n, Á ˜  .
Ë p¯ n - p! p !
k 3  k  12  k 3  k 2  2k  1 et Ê 0ˆ
 k  13  k 3  3k 2  3k  1 donc ÁË 0˜¯  1
k 3  k  12   k  13 et donc Sk 1   k  13. Ê 1ˆ Ê1ˆ
ÁË 0˜¯  1 ÁË1˜¯  1
Conclusion : la propriété est vraie pour n = 1 et est
héréditaire donc, pour n entier  1, Sn  n3 . Ê 2ˆ Ê 2ˆ Ê 2ˆ
ÁË 0˜¯  1 ÁË 1˜¯  2 ÁË 2˜¯  1
2. Il a été démontré dans l’exercice résolu 4 page 27
n n  1(2n  1) Ê 3ˆ Ê 3ˆ Ê 3ˆ Ê 3ˆ
que pour tout entier n  1, Sn  . Ainsi, ÁË 0˜¯  1 ÁË 1˜¯  3 ÁË 2˜¯  3 ÁË 3˜¯  1
6
n n  12n  1 - 6n 3 n - 4 n  3n  1
2
Ê 4ˆ Ê 4ˆ Ê 4ˆ Ê 4ˆ Ê 4ˆ
Sn - n3   1 4 6 4 1
6 6 ËÁ 0¯˜ ËÁ 1¯˜ ËÁ 2¯˜ ËÁ 3¯˜ ËÁ 4¯˜
n n - 1 - 4 n - 1
donc Sn - n 3  0 puisque n  1. Ê 3ˆ Ê 3ˆ Ê 3ˆ Ê 3ˆ
6 a  b3  Á ˜ a3  Á ˜ a2b  Á ˜ ab2  Á ˜ b3
Pour n entier  1, Sn  n3 . Ë 0¯ Ë 1¯ Ë 2¯ Ë 3¯
3. Pour n = 1, a  b1  a  b et
26 Pour n  1, Sn  1 - 3  5 - º  - 1n -12n - 1. 1
Ê 1ˆ Ê 1ˆ Ê1ˆ
Initialisation : pour n = 1, S1  1 et 1 - 10  1  ÁË k ˜¯ a1- k bk  ÁË 0˜¯ a  ÁË1˜¯ b  a  b donc la propriété
k 0
donc la propriété est vraie pour n = 1. est vraie pour n = 1.
Hérédité : supposons que pour un entier k  1, Hérédité : supposons que pour un entier n  1,
Sk  k  - 1k -1. A-t-on Sk 1  k  1- 1k ? n
Ê nˆ
a  bn  Â Á ˜ a n - k b k ; montrons que
On a : Sk 1  Sk   - 1k 2k  1  k  - 1k -1   - 1k 2k  1 . Ë ¯
k 0 k
k  - 1k -1   - 1k 2k  1   - 1k - k  2k  1   - 1k k  1. n 1
Ê n  1ˆ n 1- k k
a  bn 1  Â ÁË a b .
Donc Sk 1   k  1 - 1k . k 0 k ˜¯
Conclusion : la propriété est vraie pour n = 1 et est On a : a  bn1  a  bn  a  b 
héréditaire donc, pour n entier  1, Sn  n - 1n -1.
ÊÊ nˆ Ê nˆ Ê nˆ ˆ
 ÁÁ ˜ a n  Á ˜ a n-1b º  Á ˜ b n˜  a  b 

Ë Ë 0¯ Ë 1¯ Ë 0¯ ¯
27 Conjecture émise :
1 2 Ê nˆ Ê nˆ
pour n entier  1, Sn   n - 1. En multipliant Á ˜ a n- k b k par b, on obtient Á ˜ a n- k b k 1.
6 Ë k¯ Ë k¯

8
Ê n ˆ n - k -1 k 1 On a : A1, k  1  A0, A1, k  A0, k  2
En multipliant Á a b par a, on obtient
Ë k  1˜¯ donc A1, k  1  k  2  1  k  3.
Ê n ˆ n - k k 1
ÁË k  1˜¯ a b . Conclusion : la propriété est vraie pour n = 0 et est
héréditaire donc, pour n  0, A1, n  n  2.
L’addition des deux nombres et la factorisation donne
Conjecture 2
ÊÊ nˆ Ê n ˆˆ n - k k 1
ÁËÁË k ˜¯  ÁË k  1˜¯˜¯ a b . Or, on démontre en classe de Initialisation : pour n = 0, A2, 0  3 et 2 ¥ 0  3  3.
La propriété est vraie pour n = 0.
Ê nˆ Ê n ˆ Ê n  1ˆ
Première que Á ˜  Á  . Hérédité : supposons que pour un entier k  0,
Ë k ¯ Ë k  1˜¯ ÁË k  1˜¯
A2, k  2k  3 ; montrons que A2, k  1  2 k + 5.
Ê n  1ˆ
Le coefficient de b k 1 dans a  bn 1 est donc Á . On a : A2, k  1  A1, A2, k  A1, 2k  3
Ë k  1˜¯
Ê n  1ˆ Ê n  1ˆ donc A2, k  1  2k  3  2  2k  5.
Puisque Á   1, on a bien :
Ë 0 ˜¯ ÁË n  1˜¯ Conclusion : la propriété est vraie pour n = 0 et est
n 1
n 1
Ê n  1ˆ n 1- k k héréditaire donc, pour n  0, A2, n  2n  3 .
a  b  ÂÁ a b .
k 0
Ë k ˜¯ 4. Initialisation : pour n = 0, A3, 0  5
Conclusion : la propriété est vraie pour n = 1 et est et 2 0  3 - 3  8 - 3  5. La propriété est vraie pour n = 0.
n
Ê nˆ Hérédité : supposons que pour un entier k  0,
héréditaire donc, pour n  1, a  bn  Â Á ˜ a n - k b k .
Ë ¯
k 0 k A3, k  2 k  3 - 3 ; montrons que A3, k  1  2 k  4 - 3
A3, k  1  A2, A3, k  A2, 2 k  3 - 3
29 1. On a u0  2 et 20  50  2 ; donc A3, k  1  2 ¥ 2 k  3 - 3  3  2 k  4 - 3
u1  7 et 21  51  7 donc la propriété est vraie pour n = 1. Conclusion : la propriété est vraie pour n = 0 et est
2. Supposons que, pour un entier n fixé  1, la propriété héréditaire donc, pour n  0, A3, n  2 n  3 - 3.
Pn soit vérifiée, c’est-à-dire que pour tout entier
k  n, uk  2 k  5k et montrons que la propriété est vraie
Accompagnement personnalisé
au rang n+1. Il faut donc montrer que un 1  2 n 1  5n 1.
On a : un 1  7un - 10un -1 donc 1 Le rôle des exemples et contre-exemples
1. Voir fichier sur le site Math’x.
un 1  7 2 n  5n - 10 2 n -1  5n -1 d’où


7 10
 
7 10
un 1  2 n 1 - 2  5n 1 - 2 soit
2 2 2 2 
n  1
un 1  2  5 . n  1

3. La propriété est vraie pour n = 1 et est héréditaire


donc, pour n  0, un  2 n  5n .

30 1. A0, 0  1 ; A0,1  2 ; A1, 0  A0,1  2.


2.
m/n 0 1 2 3 4 5
0 1 2 3 4 5 6
1 2 3 4 5 6 7
2 3 5 7 9 11 13
3 5 13 29 61 125 255

3. Pour n entier naturel, il semble que


A1, n  n  2 (conjecture 1) et que
A2, n  2n  3 (conjecture 2). 2. (A) Affirmation fausse (B) Affirmation fausse
Conjecture 1 (C) Affirmation qui peut être vraie
Initialisation : pour n = 0, A1, 0  2 et 0 + 2 = 2 ; la (D) Affirmation fausse
propriété est vraie pour n = 0. 3. a. Pour n entier  0, v n  - n - 1.
Hérédité : supposons que pour un entier k  0, b. Dans le cas où Nn = – n – 1,
A1, k  k  2 ; montrons que A1, k  1  k + 3. 1 1
un   1v n un - 1  1 € un  -  1.
vn n 1

Chapitre 1. Raisonner par récurrence 9


1
4. La formule écrite ci-dessus apparaît valable. Pour la Pour n entier  0, t n  n  1.
2
démontrer, un raisonnement par récurrence s’impose.
1 B. 1. Le graphique suggère que la fonction f cherchée
Initialisation : pour n = 0, u0  0 et -  1  0 donc la est une fonction polynôme du second degré.
0 1
propriété est vraie pour n = 0. 2. Les valeurs affichées semblent approchées à cause
Hérédité : supposons que pour un entier k  0, de la terminaison 6667 qui laissent penser que l’entier a
1 1 k 1 cherché est 3.
uk  -  1et montrons que uk1  -  1 .
k 1 k2 k 2
1 1 k 1 3. a. Voir fichier sur le site Math’x.
On a : uk 1    . n2 - 1
2 - uk 2  1
-1 k  2 b. Pour n entier  1, v n  n2 - 1 et un  .
k 1 3
2
1 -1
Conclusion : la propriété est vraie pour n = 0 et est c. Initialisation : pour n = 1, u1  0 et  0 donc la
1 3
héréditaire donc, pour n  0, un  -  1. propriété est vraie pour n = 1.
n 1 Hérédité : supposons que pour un entier n  0,
2 Autour d’une somme n2 - 1
un  et montrons que
1. a. Si n = 1, S = 1 ; si n = 2, S = 5 ; si n = 3, S = 17 ; si 3
n = 4, S = 49.  n  12 - 1 n2  2n
un1   .
Si n = 0, la boucle « pour » ne démarre pas et S = 0. 3 3
n 1
1
b. S5  S4  5 · 2 4  129.
n
On a : un 1  Âkk - 1. Ainsi
n  1 k 1
c. Sn 1  Sn   n  1 · 2 n et Sn  Âk 2k -1. n1 n
n2 - 1
d. S15  458 753. k 1  n  1un1  Âk  k - 1  Âk  k - 1  n  1 n  n  n  1 n
k 1 k 1 3
2. 3 2
n  3n  2 n n n2  3n  2 n n  1 n  2
   .
3 3 3
1 n n  1 n  2 n n  2 n2  2n
Donc un1  ¥   .
n 1 3 3 3
Conclusion : la propriété est vraie pour n = 1 et est
n2 - 1
héréditaire donc, pour n  1, un  .
3
Pour aller plus loin …
Soit n Π.
dn 1 - dn  a n  22  b n  2  c - 2a n  12 -
2b n  1 - 2c  an2  bn  c  2a.
(dn) est une suite arithmétique de raison 2a.
Pour n entier  0, Sn 1  Sn   n  12. La suite (wn) définie par w n  un 1 - un apparaît
2
3 Rédiger une démonstation par récurrence arithmétique de raison . La fonction polynôme du
3 1
Le calcul des trois premiers termes amène à la conjecture second degré a donc pour coefficient a  .
1 3
suivante : pour n entier  2, pn  . Travail en autonomie
n
1 Voir fichier sur le site Math’x.
Initialisation : pour n = 2, p2  donc la propriété est
2 Méthode possible …
vraie pour n = 1.
t-FTEJGGÏSFOUFTWBMFVSTEFun obtenues laissent d’une part
Hérédité : supposons que pour un entier k  2,
1 1 présager que la fonction f recherchée est une fonction
pk  ; montrons que pk 1  . polynôme du second degré, d’autre part qu’il serait
k k 1
pratique d’introduire la suite (vn) telle que v n  6un .

On a : pk 1  pk ¥ 1 -
1
 1
 ¥
k 1 k k 1 k 1
k

1
.
v1  6
Ô
a  b  c  6
Ô
a  2
Ô
Conclusion : la propriété est vraie pour n = 2 et est Ìv2  15 € Ì4 a  2b  c  15 € Ìb  3
1 Ôv  28 ÔÓ9a  3b  c  28 ÔÓ c  1
héréditaire donc, pour n  2, pn  . Ó3
n
t$POKFDUVSFQPVSn  1, v n  2n2  3n  1 et
4 Conjecturer une formule
2 n 2  3n  1
A. Pour n entier  0, un  n  12 . un  .
6
Pour n entier  1, v n  3n - 7. On peut aussi demander une courbe de tendance
Pour n entier  0, w n  3n - 4. polynomiale au tableur.

10
Étude de fonctions
Continuité et dérivabilité 2
Pour reprendre contact
1 Avec les lectures graphiques
1. f 1  2 f 0  1 f  - 1  4
2. a. 3 b. 1 c. 2
3. f ¢ 2  - 4 f ¢ 0  0
4. f ¢ 1 0 f ¢ - 1 0

2 Avec les fonctions de degré 2


1. x - 1 

f(x)
–1

Ô 2 2 Ô¸
2. S  Ì1 - ;1 ˝
ÓÔ 2 2 Ô˛
3.
2 2
x - 1- 1 
2 2
f(x) + 0 – 0 +

3 Avec le calcul des dérivées


1
1. f ¢ x  - 3 x 2  4 x - 2 pour tout x 0
x
2. y  2

4 Avec l’étude des variations


a. g est croissante sur - 3 ;   .
b. g est croissante sur -  ; 2 et 2 ;   .
c. g est croissante sur -  ; - 1 et - 1;  .
d. g est décroissante sur -  ; 0 et croissante sur 0 ;  .
e. g est croissante sur ˘˚ -  ; - 3 ˘˚ , décroissante sur ÎÈ- 3 ; 3 ˘˚ et croissante sur ÈÎ 3;   ÈÎ .

Activité 1. Choisir la bonne représentation graphique


1. La représentation de la fonction p est la courbe en bas à gauche.
2. On peut conseiller au client d’acheter un article pour atteindre 50 € de manière à bénéficier de la réduction.

Chapitre 2. Étude de fonctions 1


Activité 2. Nombre de solution d’une équation f(x) = m
A. 1. a. 1 b. 2 c. 1 d. 2 e. 0 f. 0
2. Si k - 2 ou k 2 : aucune solution.
Si k  - 2 ou k  2 ou - 1 k 1 : une seule solution.
Si - 2 k - 1 ou 1 k 2 : deux solutions.
B. a. 1 b. 0 c. 2 d. 2
C. 1. a. y b. y c. y d. y
4 f 4
f 4
4
3 3 f 3
3 f
2 2 2
1 1 1 1

0 0 1 2 3 4 5 x 0
–2 –1 1 2 3 4 5 x –2 –1 1 2 3 4 5 x –3–2–1 –2 –1 1 2 3 4 5 x
–2
–2 –2 –2
–3
–3 –3 –3

2. a. On peut tracer la courbe de f sans lever le crayon.


b. De plus, la fonction f est croissante sur - 2 ; 5.

Activité 3. Vers de nouvelles formules de dérivation


1. a. Soit g : x Æ f  x  ¥ f  x . Pour tout x de , g ¢ x  f x f ¢ x  f ¢ x f x  2f x f ¢ x .
2
b. Avec les notations précédentes, g x  f x ¥ f x   u x  u x  car u 0.
g ¢ x u ¢ x 2x x
De a., on déduit : f ¢ x   car f (x) 0. Ce qui donne ici f ¢ x    pour tout x de .
2f  x  2f  x  2 x2  3 x2  3
u ¢ x
2. De même, f ¢ x  pour tout x de .
2f  x 
B. 1. a. u2 est dérivable sur I comme produit de fonctions dérivables sur I (u l’est) et u2 ¢  2uu ¢.
b. u3  u2 ¥ u est aussi dérivable sur I comme produit (u2 et u le sont) et u3 ¢  2uu ¢  ¥ u  u2 ¥ u ¢  3u2u ¢.
2. Conjecture (HR(n)) : « u n est dérivable sur I et u n ¢  nu n -1u ¢ ».
Initialisation : n  2 voir 1.a.
Hérédité : on suppose HR(n) vraie. u n 1  u n ¥ u donc u n1 est dérivable sur I comme produit de fonctions dérivables
sur I (u l’est, u n l’est par hypothèse de récurrence).
Et u n 1¢   nu n -1u ¢  ¥ u  u n ¥ u ¢   n  1u nu ¢ : c’est HR(n + 1), l’hérédité est prouvée.
La conjecture est donc démontrée pour tout n  2.
3. a. f ¢ x  20 2 x  39 pour tout x de .
20 3
b. g ¢ x  - 20 2 x  3-11  - pour tout x - .
2 x  311 2

TP1. L’éternel problème du rangement


22
1. 2   L  22 et   L donc    5, 5 .
4
2. Si   1, 2 cm (respectivement 1,8 cm et 2 cm) : on peut mettre 1 chocolat (resp. 1 et 2 chocolats) dans une couche.
3. N (l)

4. On choisit   5 cm et L  6 cm (30 chocolats).


5. N   E   E11-  (fonction partie entière) pour tout  compris dans l’intervalle 0 ; 5, 5.

2
TP2. Raccordement ferroviaire
1. a. En notant f la fonction associée à la courbe , on doit avoir : f 60  5 .
x3 1
Une équation de  est : y  (soit p  30 et R  120 et une équation de T est : y  x - 10.
43 200 4
r r r r

1
1
4  
b. En supposant le raccord parfait, T a pour vecteur directeur u 4 ; 1 . Soit v 1; - . Comme u · v  0, on en déduit
1
qu’une équation de  AƟ  est y  - x  b. En remplaçant par les coordonnées de A, on trouve y  - x  20.
4 4
r uuur
c. Comme  AƟ  ^ T , u · AW  0 donc 4 xƟ - 60  yƟ - 5  0 . Comme, de plus, AƟ  R  120, on a aussi
1020 - 120 17
xƟ - 602  yƟ - 52  1202 . En remplaçant yƟ - 5 par - 4 xƟ - 60, on trouve xƟ  ª 30, 9 .
17
On a bien xƟ ª p à 1 m près.
x2
2. L’équation de la tangente T à  en A est, dans le cas général y  f ¢ 2 px - 2 p  f 2 p . Comme f ¢ x  , cela
3 2
4 pR
p 2 p p 4p
donne : y  x - 2 p  soit encore y  x - .
R 12 pR R 3R
T passe-t-elle par K
3 
4p
; 0 . La tige matérialise bien la tangente à l’arc de raccordement et donc à la partie circulaire, le
raccord étant supposé parfait.

TP3. Excès de vitesse ?


A. 1. b. La tangente à  f en son point d’abscisse x n a pour équation : y  f ¢ x n x - x n   f x n. Cette tangente coupe
l’axe des abscisses lorsque y  x n 1  0 soit f ¢ x n x n 1 - x n  f x n  0. On en déduit la première formule. De plus,
f x n   x n2 - 2 et f ¢ x n   2 x n d’où la seconde formule.
c. u1  1, 50 et u2 ª 1, 42.

a  b0
2. f a0 0 et f 0
2  a  b0
. Donc a1  a0  1 et b1  0
2
 1, 5. Puis a2  1, 25 et b2  1, 5.

B. 1.

2. a. 1er champ : Affecter (a+b)/2 à b. 2e champ : Sinon Affecter (a+b)/2 à a.


Il affiche n le nombre d’étapes, a et b les bornes de l’encadrement final de a .
b. On trouve a20  1, 414 213 180 56 et b20  1, 414 214 134 23.
3. Newton-Raphson Dichotomie
1 décimale exacte 2 étapes 5 étapes On en déduit que la méthode de Newton-
2 décimales exactes 2 étapes 8 étapes Raphson converge plus vite que la dichotomie.
3 décimales exactes 4 étapes 11 étapes
10 -3 dn
4. a. Si 0  bn - a  10 -3, alors 0  bn1 - a  .
2 an + bn
an 2 bn

an+1 bn+1

dn+1
x n - a2 x 2 - 2a x n  a 2 x n a2
b.  n  -a  . Comme a 2  2 , on retrouve bien le membre de gauche de l’égalité.
2 xn 2 xn 2 2 xn
x - a2 x n - a2
c. L’inégalité de gauche x n1 - a  0 est admise dans l’énoncé. Pour celle de droite, x n 1 - a  n  en
2 xn 2
minorant x n par 1.
Si x n est une valeur approchée de a à 10 -3 près, x n1 est une valeur approchée de a à 0, 5 · 10 -6 près.
d. On retrouve le résultat expérimental de la question 3. : l’algorithme de Newton-Raphson est beaucoup plus rapide
que la dichotomie.

Chapitre 2. Continuité et dérivabilité 3


TP4. Une rampe de skate
A. 1.
2,8

2,6

3,4

2. l influe sur la position verticale de la courbe (plus l augmente, plus la courbe se translate vers le haut).
b influe sur la position horizontale de la courbe (plus b augmente, plus la courbe se translate vers la gauche).
a influe sur la « taille » de la courbe (plus a augmente, plus la courbe se dilate). De plus, la courbe change de « sens » en a  0.
3. a. b. Il semble que la courbe démarre d’un point A situé à une hauteur de 2 m lorsque l vaut 2 (sauf dans le cas où
a  0 : la courbe est alors une droite horizontale) et il semble que la courbe descende du point A au point B lorsque a 0.
4. On trace la tangente à la courbe en B et on observe sa pente. a semble alors compris entre 0 et 0, 4 .
B. 1. a. Pour que la rampe descende de A en B, il faut et il suffit que la fonction f soit décroissante. Or, le sens de
variation de f le sens inverse de la fonction x Æ ax  b qui, en étudiant le signe de u, dépend du signe de a.
a doit donc bien être strictement positif.
b
a Í
b
b. f  x  existe € ax  b  0 € x  - . Donc Df  È- ;   È. A a pour coordonnées - ; l .
Î a Í
Î
b
a 
b
c. Les conditions sont : -  0, soit b  0, et f 0  2, soit l  2.
a
4
2. a. f xB  0 donc 2 - axB  0 puis xB  . On en déduit : B ; 0 .
a  
4
a
a
b. La pente n’excède pas 10 % si et seulement si f ¢ x B   - 0,1. On résout l’inéquation -  - 0,1 soit

0 a  0, 4 . On retrouve la conjecture de A.4.


2 a¥
4
a 

Exercices

SANS CRAYON SANS CALCULATRICE 10 f ¢ - 1  40 ¥  - 14 - 2  38.

1 - 2 ;  
11 a. La fonction est décroissante sur -  ;1.
2 g 1 ª - 0, 5 et g 2  2 b. La fonction est croissante sur -  ;1 et 1;  .

3 g ¢ 0  0 et g ¢ - 1  - 1, 5 12 Une solution.


4 - 2 ; 2, 2 ; 3 et 3 ;  
13 1. Non, la fonction ne semble pas dérivable sur .
5 3 solutions En effet, sur -  ; - 1 et 1;  , la fonction est conti-
nue et la courbe ne présente ni pointe ni tangente ver-
6 2 solutions ticale. Mais en - 1, les demi-tangentes à droite et à
gauche ne sont pas confondues, f n’est donc pas déri-
7 Aucune solution vable en - 1.
8 - 2 ; 2 et 2 ;   2. On lit : f ¢ - 3 ª 2 ; f  - 1 ª 0 ; f ¢1 ª 1 et f ¢2 ª 0, 6.

1 14 a. y  8 x - 17
9 a. f ¢ x   pour tout x de .
x2 1 1
b. f ¢ x  8 2 x - 34 pour tout x de .
b. y 
2 3
x - 3  3  1  
4 3 3
c. f ¢ x  -
x  35
pour tout Π - - 3. 
c. y  - x - 2 
2 2


4
15 1. a. f semble définie sur . 18 1.
b. f semble continue sur .
c. f semble dérivable sur -  ; - 2 et - 2 ;  .
2. a. f semble définie sur .
b. f semble continue sur -  ;1 et 1;  .
c. f semble dérivable sur -  ;1 et 1; .
3. a. f semble définie sur .
b. f semble continue sur .
c. f semble dérivable sur -  ;1 , 1; 6 et 6 ;   .
4. a. f semble définie sur -  ; - 0, 5 et 1, 5 ;   .
2.
b. f semble continue sur -  ; - 0, 5 et 1, 5 ;   .
c. f semble dérivable sur -  ; - 0, 5 et 1, 5 ;   .

16 1. a. f semble définie sur -  ; 0 et 0 ;   .


b. f semble continue sur -  ; 0 et 0 ;   .
c. f semble dérivable sur -  ; 0 et 0 ;   .
2. a. f semble définie sur .
b. f semble continue sur -  ; 2 et 2 ;   .
c. f semble dérivable sur -  ; - 2 , - 2 ; 2 et 2 ;   .
3. a. f semble définie sur -  ; 0 et 1;   .
b. f semble continue sur -  ; - 2, - 2 ; 0 et 1;   .
c. f semble dérivable sur -  ; - 2, - 2 ; 0 et 1;   .
3. Voir graphique précédent. L’organisateur peut accepter
4. a. f semble définie sur - 3 ; 3 . entre 40 et 50 supporters, entre 80 et 100 supporters,
b. f semble continue sur - 3 ; - 2, - 2 ; 2 et 2 ; 3. entre 120 et 150 supporters ou entre 160 et 200 supporters.
c. f semble dérivable sur - 3 ; - 2, - 2 ; 2 et 2 ; 3.
19 Voir corrigé en fin de manuel.
17 1. a., 1. b. et 2.
P(t)
20 1. y
k f

2. On trouve k  4.
t(en h)

3. P(t)
21 2. La fonction f est discontinue en - 0, 5 ; 0, 5 et 1, 5.
- 2 x si - 1, 5  x - 0, 5
ÔÔ- x si - 0, 5  x 0, 5
3. f x  Ì
Ô0 si 0, 5  x 1, 5
ÓÔx si 1, 5  x 2, 5

22 Voir corrigé en fin de manuel.

23 On résout l’exercice avec la précision qu’autorise la


lecture.
t(en h)
1. a. S  - 6, 8 ; - 4 ; 3, 8 b. S  - 7 ; - 3, 5 ; 2, 5 ; 4 , 8

Chapitre 2. Continuité et dérivabilité 5


c. S  - 7, 5 ; -1, 8 ; 0, 6 ; 5, 4 d. S  - 7,1; - 3 ; 2 ; 5
x -2 2 2 1
2. Si m - 140 ou m 100 : aucune solution. -
3 3
Si - 140  m - 100 ou m  100 : une solution.
Si - 100  m - 70 ou 50  m 100 : deux solutions. ª 2,09 0
f(x)
Si m  - 70 ou m  50 : trois solutions. -3 ª - 0, 09
Si - 70 m 50 : quatre solutions.
On applique ensuite le théorème des valeurs intermé-
È 2˘ È 2 ˘
24 Voir corrigé en fin de manuel. diaires sur Í- 2 ; - ˙ et Í- ; 1˙.
Î 3˚ Î 3 ˚
25 1. a. 1 solution b. 3 solutions c. 1 solution b. a ; 0, 62 et b ; - 1, 62.
2. Si m - 4 ou m 2 : aucune solution.
Si m  - 4 ou m  2 ou - 1 m 1 : une solution. 28 1. L’équation semble avoir deux solutions.
Si - 4 m  - 1 ou m  1 ou 2 m 2 : deux solutions. 2. a. f est continue sur - 3 ; 3 en tant que fonction
Si 1  m  2 : trois solutions. polynôme.
b. Pour tout x de - 3 ; 3,
26 1. y
  1
f ¢ x  4 x 2  2 x - 2  4 x - x  1.
2
1
f ¢ est donc négative sur È- 1; ˘ et f est décroissante sur
ÎÍ 2 ˚˙
1
f cet intervalle, croissante sur - 3 ; - 1 et È ; 3˘.
ÎÍ2 ˚˙
c. Comme f 
1
2
ª 0, 02 0, l’équation f x  0 n’admet
qu’une unique solution a sur - 3 ; 3
avec - 1, 76 a - 1, 75.
x
29 L’équation f x  0 admet trois solutions a , b , g sur
L’équation f x  0 semble avoir une unique solution
- 2 ; 2 avec - 0, 64 a - 0, 63 , b  1 et 1,14 g 1,15.
sur - 1; 3.
2. a. f est continue sur - 1; 3 car fonction polynôme. 31 1. On étudie les variations de f . Pour tout x de ,
b. f est dérivable sur - 1; 3 et f ¢x  6 x 2 - 6 x  6 x  x - 1 f ¢ x  3 x 2  1 0. f est donc strictement croissante sur
pour tout x de - 1; 3. 0 ; 1, continue (comme polynôme) et 0 est bien com-
pris entre f 0  - 1 et f 1  1. D’après le théorème des
x -1 0 1 3
valeurs intermédiaires, l’équation f x  0 admet une
f ¢(x) + – + unique solution sur 0 ; 1.
4 31
2. Lorsque k  1, l’algorithme renvoie 0. Lorsque k  3,
f(x)
-1 3 l’algorithme renvoie 0, 6. Lorsque k  1, l’algorithme
renvoie 0, 68 . Il nous donne les troncatures à 10 -( k -1)
c. D’après le tableau de variations, sur 0 ; 3, l’équation près de a .
f x  0 n’admet aucune solution. 3. On remplace la condition f a  10 - p  0 par
Sur - 1; 0, f est continue, strictement croissante et de f a ¥ f a  10 - p  0.
plus f - 1 0 et f 0 0 donc, d’après le théorème des
valeurs intermédiaires, l’équation f x  0 admet une 32 Voir corrigé en fin de manuel.
unique solution a sur - 1; 0 donc sur - 1; 3. 33 1. Même correction que l’exercice 32.
d. - 0, 911 a - 0, 910 . 2.
VARIABLES : xn, xn+1 nombres
27 1. Graphique : voir calculatrice. L’équation E1 INITIALISATION : x0 prend la valeur 2
semble avoir trois solutions sur . f  x0 
x1 prend la valeur x 0 
f ¢ x 0 
2. a. On pose f : x Æ x 3 - 2 x  1.
On étudie les variations de f . TRAITEMENT : Tant que ˙ xn+1 − xn˙ >10–6 Faire
xn prend la valeur xn+1
Ê 2ˆ Ê 2ˆ f  x n 1 
Pour tout x de , f ¢ x   3 x 2 - 2  3 Á x - ˜ Á x  3˜ xn+1 prend la valeur xn+1 −
Ë 3 ¯Ë ¯ f ¢ x n 1
2 FinTantque
avec ; 0, 82 . D’où :
3 SORTIE : Afficher xn+1

6
3. Le logiciel nous donne a ª 0, 543 689. 3 9 x - 2  3 x - 1
d. f ¢ x   2 ¥ 3 x - 1  2 x ¥ 
2 3x - 1 3x - 1
35 1. On exprime r 2 grâce au théorème de Pytha-
1 1
gore : r 2  82 - h2 d’où V  pr 2 h  p 64 - h2 h 41 Voir corrigé en fin de manuel.
3 3
 0  h  8 .
2. On résout l’équation V h  150. On étudie les 42 Voir corrigé en fin de manuel.
h3 64
variations de V% : h Æ -  h (V  pV% ). V% est
3 3 x
dérivable sur 0 ; 8 comme polynôme et pour tout h de 43 a. f ¢ x  0, 2 x - 14 b. f ¢ x  
x2 -4
64 Ê 8 3ˆ Ê 8 3ˆ
0 ; 8, V%¢ h  - h2   - Áh - ˜ Á h . 4 5 7
3 Ë 3 ¯Ë 3 ˜¯ c. f ¢ x  d. f ¢ x   -
6 - x5
D’où le tableau de variations de V% sur 0 ; 8 :
 7x - 4 6
8 3 44 a. g ¢ x  2 ¥ f ¢ 2 x - 3 b. h¢ x  - f ¢ - x 
h 0 8
3
7 1
; 65,7 45 a. y  - 13 x - 7 b. y  - x
4 4
V(h)
0 0 46 Voir corrigé en fin de manuel.
150 150
On résout ensuite l’équation V h  ( ª 47, 7 et 47 1. La tangente Ta à la courbe  en a a pour équa-
p p
a
en appliquant le théorème des valeurs intermédiaires tion y   x - a   a2  3 (a réel).
È 8 3 ˘ È8 3 ˘ a2 3
sur les intervalles Í0 ; ˙ et Í ; 8˙, on montre que 1
Î 3 ˚ Î 3 ˚ 2. a. Ta est parallèle à la droite d’équation y  x si et
2
deux hauteurs h1 et h2 permettent d’atteindre un 1
seulement si f ¢ a  .
volume maximal de 150 cm3 . La calculatrice nous 2
donne : h1 ª 2, 5 cm et h2 ª 6, 5 cm. a 1
On résout l’équation :  . En remarquant que
a2  3 2
36 a. f ¢ x  2 b. f ¢ x  - 6 x - 6 a ne peut être négatif et en élevant au carré, on trouve
2 3 12 x 3 32 pour unique solution a  1.
c. f ¢ x   - 2 - d. f ¢ x   9
x 2 x 5 x b. Les coordonnées de P doivent vérifier l’équation de
Ta , ce qui donne l’équation :
37 Voir corrigé en fin de manuel. - a2 3
1  a2  3 ce qui donne 1  .
1 a2  3 a2  3
¥ x5 - x ¥ 5x 4
2 x 9 x D’où les deux solutions a   6.
38 a. f ¢ x   -
x 10 2x6
2 1 x
b. f ¢ x   
¥ 1 x  2 x ¥  2 48 1. Voir fichier sur le site Math’x.
2 x 2 x x
2. Tn semble avoir pour équation y  nx  1.
- 3 x 2  24 x - 27 Démonstration : fn est dérivable sur  (fonction poly-
c. f ¢ x 
x - 42 nôme) et pour tout x réel, fn¢ x  n 1  xn -1.
8x
d. f ¢ x  Par conséquent, f ¢ 0  n.
x 2  12 Tn a pour équation y  f ¢ 0x - 0  f  0 soit ici y  nx 1.
39 Voir corrigé en fin de manuel.
49 a. f est dérivable sur  et pour tout x réel,
1 8x
40 a. f ¢ x   f ¢ x   - , qui est du signe de - x .
2x  3  x2  1
5

14 x 3 - 1
b. f ¢ x   x - 0 
7x 4 - 2x - 1
1 f ¢ x  + 0 –
- 2 4 x 1
c. f ¢ x  8 ¥ x - 2
1 x f x
2 0 0
x

Chapitre 2. Continuité et dérivabilité 7


6
b. f est dérivable sur  (fonction polynôme) et pour L’aire maximale est donc atteinte pour x  - 1 ª 0, 22
2
tout x réel, f ¢ x  - 20 - 4 x  74  0. et vaut environ 2,1 unités d’aire.
7
f est décroissante sur  (en x  , la courbe admet un
4
« point d’inflexion » : tangente horizontale traversée 54 1. a. g est dérivable sur - 3 ; 3 (polynôme) et
par la courbe). pour tout x de - 3 ; 3, g ¢ x  6 x 2 - 6 x  6 x  x - 1.

x -3 0 1 3
4
50 a. f est dérivable sur ÈÍ ; 10˘˙ et pour tout x de 6x – 0 + +
Î5 ˚
È 4 ; 10˘ , f ¢ x   5
0. f est strictement crois- x -1 – – 0 +
ÎÍ 5 ˚˙ 2 5x - 4 g ¢ x  + 0 – 0 +
4
sante sur È ; 10˘. -1 26
ÎÍ 5 ˚˙
g x 
b. f est dérivable sur - 3 ; 3 (racine carrée d’une - 82 -2
fonction polynôme) et pour tout x de - 3 ; 3,
-x
f ¢ x   du signe de – x. f est strictement b. D’après le tableau de variations, l’équation g x  0
9 - x2 ne peut admettre de solutions que sur l’intervalle 1; 3.
croissante sur - 3 ; 0 et strictement décroissante sur Sur cet intervalle, g est continue (polynôme), strictement
0 ; 3.
croissante et 0 est bien compris entre g1 et g3.
On peut donc appliquer le théorème des valeurs
51 Voir corrigé en fin de manuel. intermédiaires et l’équation g x  0 admet une unique
solution a , on trouve a ª 1, 7 .
52 1. t x  t AÆH  tHÆB. Par conséquent, g est négative sur - 3 ; a et positive
distance sur a ; 3.
On utilise la formule : durée  .
vitesse 2. a. On utilise la dérivée du quotient.
AH x2  1 b.
Ainsi, t A ÆH   (théorème de Pythagore)
Vmer 4 x -3 0 a 3
HB 6- x
et tHÆB   . g x  – – 0 +
Vterre 5
2
On retrouve bien l’expression proposée. x 3  1 + + +

x 1 f ¢ x  – – 0 +
2. Pour 0  x  6, t ¢ x   - .
4 x2  1 5 ; - 0,15 ; - 0, 07
On résout directement l’inéquation t ¢ x  0 : f x
5 x  4 x 2  1 et en élevant au carré (quantités positives) : ; - 0,12
4
25 x 2  16 x 2  1 soit x  . Au final, t est décroissante
3 55 1. (A) Oui, une fonction polynôme par exemple.
4 4
sur È0 ; ˘ et croissant sur È ; 6˘. (B) Oui, une fonction présentant une discontinuité en
ÎÍ 3 ˚˙ ÎÍ 3 ˚˙ un point.
4 (C) Non, la dérivabilité entraîne la continuité.
3. D’après 2., le trajet atteint son minimum pour x  .
3 (D) Oui, par exemple la fonction valeur absolue sur
Le canot doit donc accoster au point H de la côte situé à - 3 ; 3.
1, 333 km de O. 2. (A) f est non continue ou non dérivable sur I.
(B) f est continue ou dérivable sur I.
53 1. La longueur x variant dans l’intervalle 0 ; 1, (C) f n’est pas dérivable sur I ou continue sur I.
(D) f n’est pas continue sur I ou dérivable sur I.
f x  2 1- x2 
1
2
x 1- x2  2   x
2
1- x2 .

2. f est dérivable sur 0 ; 1 et pour tout x de 0 ; 1, 56 1. Oui, la fonction semble continue sur - 2 ; 6, il
semble que l’on puisse tracer la courbe sans lever le
1 Ê xˆ - 2x - 2x2 - 4x  1
f ¢ x   ¥ 1 - x 2  Á2  ˜  . crayon.
2 Ë 2¯ 2 1- x 2 2 1- x 2 x 2 - x - 12
6 2. a. f x  . f n’est pas définie en x  4
La dérivée s’annule lorsque x  - 1  . x-4
2 donc a fortiori non continue sur - 2 ; 6.

8
x - 4x  3 c. y
b. f  x  s’écrit aussi f x   x  3 mais
x-4
seulement lorsque x 4. On ne peut donc voir la
« discontinuité » en 4 (la fonction est prolongeable par
continuité en 4 à gauche et à droite). f

APPROFONDISSEMENT
w ¢  x
80 1. f ¢ x  g ¢ x  nw ¢ xw xn -1
2 w  x
x
h¢ x  a ¥ w ¢ ax  b
2. a. f x  v u x avec v  x   x et u x  w  x 
g x  v u x avec v x  x n et u x  w  x 
h x  v u x avec v x  w  x  et u x  ax  b
1 4. Oui, la fonction semble continue sur .
b. f ¢ x  w ¢ x ¥ g ¢  x   w ¢  x  ¥ n w  x  n -1
2 w  x
h¢ x  a ¥ w ¢ ax  b
84 1. La cellule A0 peut contenir :
x 2 - 2 x , x 2 - 2 x  1, x 2 - 2 x  1 et plus généralement
81 f définie sur  par : f x  Ì2 x - 1 si x  2 , est
toute expression de la forme x 2 - 2 x  c (c Œ).
Ó4 x - 5 si x 2 2. Les contenus possibles pour A0 sont :
continue sur , dérivable sur -  ; 2 et 2 ; . - x 3 / 4 - x 2  3 x  c (c Œ).
y

85 1. Dans chaque cas, f semble décroissante sur


-  ; 2. En utilisant le sens de variation de u, on en
f
déduit que m 0.
2. On en déduit que, dans tous les cas, f 2  0, i.e.
x 2m  p  0.
3. On peut conjecturer que toutes les tangentes à ces
courbes en leur point d’abscisse 0 passent par A( 4 ; 0) .
Démonstration : soient m, p donnés.
82 1. La tangente à  f en 0 a alors pour équation
y
m
y x  p.
2 p
m 2 2m  p
Or, lorsque x  4, y  ¥4 p  0
2 p p
d’après 2.
La conjecture est démontrée.

x
86 1. Dans chaque question, on doit déterminer le
périmètre P x de la surface circulaire en additionnant
2. Par définition, E x est l’unique entier tel que le périmètre du (ou des) secteur(s) angulaire(s) et la
E x  x E x  1. longueur des côtés de la maison concernés par la
En ajoutant 1 à l’inégalité, E x  1 x  1 E x  1  1. course du chien.
a. b. c.
En revenant à la définition, on a donc bien
E x  1  E x  1.
3. a. Pour tout x réel,
x x 14 x – 14
f x  1  E x  1  x  1 - E x  12 x
6 6
x–6 x–6
 E x  1  x  1 - E x - 12  f x  1.
b. Pour obtenir la courbe  en entier, on procède par
r
translations successives de vecteur u(1; 1).
P  x  32p  2 x P x  2 p  2 x - 3p P x  52p  2 x - 10p

Chapitre 2. Continuité et dérivabilité 9


2. 2. a. g x est l’expression de la dérivée de f . h x est
l’expression de la dérivée de g, ou encore l’expression
de la dérivée seconde de f .
3
b. x 2  a2 2   x 2  a2  x 2  a2 .
c. h x 0 comme somme de termes strictement
positifs.
3. D’après 2.c. et la définition de h, g est strictement
f croissante sur 0 ; d.
4. g est continue sur 0 ; d (comme somme et quotient
On constate que cette fonction est bien continue en de fonctions continues), strictement croissante sur ce
x  6 et x  14. d
même intervalle et 0 Œ g 0 ; g d car g 0  - où
q1
d
87 1. f est dérivable sur 0 ; 1 (polynôme) et pour d 0, q1 0 et g d  où d 0, q2 0.
q2
tout x Œ 0 ; 1, f ¢ x  4 x x 2 - 1. On en déduit : Par conséquent, d’après le théorème des valeurs
x 0 1 intermédiaires, l’équation g x  0 admet une unique
f ¢ x  – solution dans 0 ; d. L’égalité s’obtient en écrivant
0 littéralement g x 0  0.
f x 5.
–1
x 0 x0 d
2. a. f étant continue, strictement décroissante sur g  x – 0 +
0 ; 1, pour tout y Πf 1 ; f  0, lՎquation f x  y admet f 0 f d
une unique solution dans 0 ; 1 (théorème des valeurs f x
intermédiaires). f x 0 
b. x 4 - 2 x 2 - y  0 est une équation bicarrée qui
devient X 2 - 2 X - y  0 en posant X  x 2. Le B. a. En utilisant les définitions des lignes trigonomé-
discriminant valant D  4 y  4  0 (pour y Π- 1; 0), OA
triques, sini1  puis en passant aux coordonnées,
X  1 - 1  y (on élimine l’autre éventuelle solution) AI
sini1 x0
et, au final, x  1 - 1  y .  .
v v a2  x 2
sini2 d - x 0
88 La première dérivation se fait par rapport à la De même, on obtient,  .
w w d - x2  b2
variable x (faite d’office sur Xcas.fr) tandis que la deu-
xième se fait par rapport à la variable a. Les deux quantités sont égales d’après A.4.
sin i1 sin i2
b. L’égalité de a. devient  .
89 Lorsque l’eau recouvre exactement la boule, cela Êcˆ Ê c ˆ
ÁË ˜¯ ÁË ˜¯
signifie que le volume d’eau est exactement égal au n1 n2
volume de la boule. En notant r le rayon de la boule, En simplifiant par c, on obtient bien la loi de Descartes.
l’équation résultante est :
4 3 4 1 2 2 6
p r  p ¥ 102 ¥ 4 - p r 3 91 1. f 1 x  - , f x  3 et f 3 x  - 4 .
3 3 x2 x x
2
soit, en simplifiant, r 3  100 ou encore 2r 3 - 300  0 . 2. a. a1  - 1, a2  2, a3  - 6 et a4  24.
3
En appliquant le théorème des valeurs intermédiaires à b. On peut conjecturer a5  - 120.
x Æ 2 x 3 - 300 , on montre que cette équation a une c. On peut conjecturer « an  - 1n n ! ».
unique solution α dans 0 ; 10. On a a  3 150 ª 5, 31 cm. Montrons cette conjecture par récurrence sur n Œ* :
Initialisation : n  1. a1  - 1 fonctionne (cf. 2.a.).
90 A. 1. De manière intuitive, t AÆB  t AÆI  tIÆB .
Hérédité : Soit n  1.
distance
En utilisant la formule vitesse 
AI IB
durée
, on obtient Supposons que f n x  -1n n ! ¥  x 1 .
n 1
t A ÆB . En passant aux coordonnées, on
v➀ v ➁ f n étant dérivable sur  * (fonction puissance), on peut
obtient la formule attendue. utiliser l’égalité f n 1  f n ¢, ce qui donne :

10
2. La valeur cherchée est donnée à la 4e instruction
pour tout x 0 f n1 x  - 1n n ! ¥ -  x n2
n  1
(environ 1, 839).

 - 1n1 n  1! ¥  x 1 .


n2
Pour montrer que cette valeur est unique, nous utilisons
le tableau de variations.
Par conséquent, an 1   - 1n 1 n  1!
: l’hérédité est D’une part, f ne peut s’annuler sur - 5 ; 1 car elle est
démontrée. 22
continue et admet un maximum de - 0.
Au final, la conjecture est vraie pour tout n Œ* . 27
D’autre part, sur 1; 5, f étant continue et strictement
croissante, d’après le théorème des valeurs intermédiaires,
PROBLÈMES comme 0 Œ f  ; f 5, f ne peut s’annuler qu’une seule
fois. De plus, d’après la calculatrice, f 1, 82 ª - 0,104 0
92 A.1. En notant x l’arête du nouvel autel, l’équa-
tion du problème se résume à : et f 1, 84 ª 0, 004 0 , donc 1, 839 est bien une valeur
Vnouvel autel  2 ¥ Vancien autel, soit x 3  2 ¥ 1  1. approchée de la solution cherchée.

2. On applique le théorème des valeurs intermédiaires 3. Voici ce que nous propose le logiciel de calcul formel
à f : x Æ x 3 - 1 et on montre ainsi que f admet une Xcasfr :
unique racine α sur 0 ; 2. f étant strictement croissante
et non nulle sur 2 ;  , cette racine est unique sur  
tout entier.
uuur 1 uur
 
B. 2. a. Les vecteurs UA - u ; 2 et VB 1; 1 - v sont
2
colinéaires par construction. En appliquant la condition
1
 
de colinéarité, on trouve effectivement - u 1 - v  2.
2
uur uur 1 u 1 v
b. Les vecteurs VB 1; 1 - v et PR - ; - 
4 2 2 2
sont 
orthogonaux par construction. En écrivant la nullité du Le logiciel nous confirme que f a est nul.
produit scalaire de ces deux vecteurs (expression
1
 
analytique), on trouve effectivement - u  1 - v2.
2
94 A.1. y  - 15 x - 4
2. On calcule f x -  - 15 x - 4 , que l’on égale avec
c. Les relations obtenues en 2.a. et 2.b. permettent
x  23  x  22 x  2  x 3  6 x 2  12 x  8.
1
 
ÔÔ - u 1 - v  2
d’écrire le système : Ì
2
soit
3. x  23 étant du signe de x  2,  est en dessous de
T sur -  ; - 2 et au-dessus sur 2 ;   .
ÓÔ 2
 
Ô 1 - u  1 - v2
B. 1. a. y  f ¢ a x - a  f  a 
b. Si g  0 sur , alors  est toujours au-dessus de T
 
1
ÔÔ - u VH  2
Ì
2
en remplaçant 1- v par VH.
(intersections possibles).
2. a. f ¢¢ étant la dérivée de f ¢, si f ¢¢  0 sur , alors f ¢ est
 
Ô 1 - u  VH2
ÓÔ 2 croissante sur .
1
 
En éliminant - u , on trouve VH 
2
2
VH2
soit VH3  2 . b. et c. g étant dérivable comme somme sur , pour
tout x de , g ¢ x  f ¢ x - f ¢ a . D’où le tableau suivant :
On a donc bien VH  3 2 (cf. partie A).
x - a 
g ¢ x  – 0 +
93 1.
1 g x 
x -5 - 1 5 0
3
f ¢ x  + 0 – 0 +  est donc toujours au-dessus de T.
22 94 d. Lorsque la dérivée seconde d’une fonction est
-
27 positive, la courbe de la fonction se trouve au-dessus de
f x
chacune de ses tangentes (on dit que la fonction est
- 146 –2
convexe).

Chapitre 2. Continuité et dérivabilité 11


3. On suit le même raisonnement. Ainsi, lorsque la Représentation de P
dérivée seconde d’une fonction est négative, la courbe y
de la fonction se trouve en dessous de chacune de ses
tangentes (on dit que la fonction est concave).
C. a. f est dérivable sur  comme polynôme et pour
tout x réel, f ¢¢ x  24 x 2  2 0. On se trouve dans le
cas du 2. : la courbe de la fonction est au-dessus de ses
x
tangentes (fonction convexe).
b. f est dérivable sur  (f est du type u, où u est un
polynôme) et pour tout x réel, b. H semble continue et dérivable sur -  ; 0 et
6 0 ;  .
f ¢¢ x   . Même cas de figure.
( 2 x  3) 2 x 2  3 !
2 1
c. P semble continue et dérivable sur ˘ -  ; - È ,
˚˙ 2 ÎÍ
È- 1 ; 1˘ et ˘ 1 ;   È .
95 Ta est parallèle à d lorsque f ¢ a  - 1. Or, f , fonc- ÍÎ 2 2 ˙˚ ˙˚ 2 ÍÎ
tion polynôme, est dérivable sur  et pour tout x réel,
1 Ô1 pour x  2
f ¢ x  - x 2  x - 1. On cherche donc les valeurs de a 2. a. H 2 - x  Ì et
2 ÔÓ0 pour x 2
1 1
 
vérifiant l’équation - a2  a - 1 - 1 soit a - a  1  0.
2 2 H 1 - x  Ì
Ô 1 pour x  1
Les valeurs de a qui conviennent sont donc 0 et 2. ÓÔ0 pour x 1
0 pour x 2
96 D’une part, (AO) a pour vecteur directeur Ô
uuur uuur Donc T x  Ì1 pour 1  x  2
 
OA a ; f a, soit ici OA a ; 4 - a2 .
r
ÔÓ0 pour x 1

D’autre part, T a pour vecteur directeur u1; f ¢ a, soit 0 pour ax  b 1


rÊ a ˆ Ô 2
ici u Á1; - b. P ax  b  Ì
Ë ˜. Ô1 pour -  ax  b  1
1
4 - a2 ¯
uuur r Ó 2 2
Ê a ˆ
OA · u  a ¥ 1  4 - a2 ¥ Á- ˜  a - a  0. 1 1
Ë 4 - a2 ¯ On cherche à réécrire l’inégalité -  ax  b  .
2 2
Les deux droites considérées sont donc perpendiculaires. Procédons par disjonction de cas sur a 0 (a  0 ne
convient pas) :
98 On note x  AB. Par le théorème de Pythagore,
AC  64 - x 2 . En notant P  x  le périmètre du triangle 1er cas : a 0.
1 1 1 b 1 b
ABC, on obtient : Alors -  ax  b  € - -  ax  b  - .
2 2 2a a 2a a
P  x   AB  AC  BC  x  8  64 - x 2 .
En identifiant les bornes d’intervalles sur lesquels T et P
P est dérivable sur 0 ; 8 comme somme d’une fonction sont constantes, on parvient au système :
affine et d’une fonction du type u et pour tout x de - 1 - b  1
a  1
0 ; 8 :
P ¢ x   1 -
x

64 - x 2 - x
Ô 2a a
Ì
1
Ô - 2 b
€ 
1  2b  - 2 a
1 - 2 b  4 a

Ô
Ì 3
ÔÓb  - 2
64 - x 2 64 - x 2 Ó2a a
64 - 2 x 2 2e cas : a 0.


64 - x 2 64 - x 2  x On procède de même : on trouve a  - 1 et b  .
3
2
(pour la dernière égalité, on utilise la quantité conjuguée).
  3
Conclusion : T x  P x -  P - x  .
2
3
2 
99 1. a. Représentation de H
y
100 Notons amin l’altitude minimale et amax l’altitude
maximale.
Soit m la fonction « montée » qui à h (l’heure comprise
dans l’intervalle 8 ; 20) associe m h (l’altitude à
laquelle se trouve l’alpiniste à l’heure h).
x
Soit d la fonction « descente » qui à h (l’heure comprise
dans l’intervalle 8 ; 20) associe d  h (l’altitude à laquelle
se trouve l’alpiniste à l’heure h).

12
Les deux fonctions m et d sont continues par définition. tion g x  0 admet au moins une solution x 0 sur 0 ; 1.
En notant D la fonction continue qui à h associe En particulier, f x 0  x 0 .
D h  d h - m h, on constate que
D 8  amax - amin 0 , que D 20  amin - amax 0.
104 Rappelons que E x est l’unique entier vérifiant
E x  x E x  1.
D’après le théorème des valeurs intermédiaires, l’équation Soit x réel et n entier naturel non nul, montrons l’égalité
D h  0 admet une solution h0 (pas forcément unique)
dans 8 ; 20 : c’est l’heure solution du problème.
E  x  E  
E nx
x
par « double inégalité » :
E nx
D’une part, nx  E nx  d’où x  . La fonction
n
101 1. La relation proposée s’écrit aussi : f(x)(1 – f(x)) = 0.
D’après la règle du produit nul, f x ne peut donc être partie entière étant croissante, E x  E
E nx
x  
.
égal qu’à 0 ou 1. D’autre part, E x  x donc nE x  nx et, comme le
2. Par l’absurde, supposons qu’il existe a et b dans I membre de gauche est un nombre entier, on a aussi
E nx
a b, quitte à échanger a et b) tels que f a  0 et nE x  E nx soit aussi E x  . En utilisant à
f b  1. f étant continue, d’après le théorème des valeurs n
1
intermédiaires, il existe c Œ a ; b tel que f c  . C’est
2
nouveau la croissance, E x  E  
E nx
x
.
impossible d’après 1.
Accompagnement personnalisé
102 1. y
1 Étudier le signe d’une expression
1. a.
5
x - - 
4
4x  5 – 0 +
b.
f x - 2 
x
- 3x  6 + 0 –
1 1 1 1 c.
2. a. La fonction semble continue sur È ; ˘ , È ; ˘,
1 1 ÍÎ3 2 ˙˚ ÍÎ 4 3˙˚ x - 0 4 
È ; ˘, …
ÎÍ5 4 ˚˙ - x2  4x – 0 + 0 –
b. Par définition, la fonction partie entière x Æ E x est d.
continue (et constante) sur les intervalles k ; k  1 (où x - –4 -2 
k Œ). Soit x Œ 0 ;   :
x2  6x  8 + 0 – 0 +
1
tTJ x 1, 0 1, donc f est constante (et nulle) sur
x e.
1;  .
1 x - -1 
t TJ 0 x 1, on peut écrire Œ k ; k  1 (k Œ*) soit
x 4x2  8x  4 + 0 +
1 1˘
encore x Œ ˘ ; . Sur chacun de ces intervalles, f
˚˙ k  1 k ˚˙ 2. a.
est définie par f x  x 2E 1
x
 kx 2 : f est donc aussi x - -6 -1 0 
1 1˘ x 1 – – 0 + 0 +
continue sur les ˘ ; (k Œ*).
˙˚ k  1 k ˙˚
x2  6x + 0 – – 0 +
103 On considère sur 0 ; 1 la fonction « différence » g  x  1 x 2  6 x  – 0 + 0 – 0 +
définie par g x  f x - x . b.
D’après l’énoncé, pour tout x de 0 ; 1, 0  f x  1. x - -4 3 
0  f 0  1 0  g 0  1
On en déduit : 
- 1  f 1 - 1  0
soit 
- 1  g 1  0
x4
-x3

+
0 +
+ 0
+

Par conséquent, 0 Œ g1 ; g 0.
x4
Comme g est continue sur 0 ; 1 (comme différence), – 0 + –
d’après le théorème des valeurs intermédiaires, l’équa- -x3

Chapitre 2. Continuité et dérivabilité 13


c. 3 Travailler la rédaction
x - 2- 5 0 2 5  Il faut justifier l’obtention du signe de f ¢ x  (signe du tri-
2x – – 0 + + nôme par exemple) et l’utilisation du théorème des valeurs
intermédiaires sur chacun des intervalles considérés.
- x2  4x  1 – 0 + + 0 –
2x 4 Des problèmes de tangentes
– – 0 + – r
- x2  4x  1
1. a. f ¢ a  b. y  f ¢ ax - a  f  a  c. u(1; f  ¢ a 

d. 2. Étape 2
x - 1  a. une équation de T
(qui est ici y  3a2 - 3x - a   a3 - 3a  1)
x2  4 + +
b. le coefficient directeur de T
x -1 – 0 +
(qui est ici f ¢ a  3a2 - 3 )
x 2  8( x - 1) – + c. un vecteur directeur de T

e. Étape 3
a. 1. Comme f ¢ a  3a2 - 3 , on en déduit une équa-
3
x - 6  tion de T : y  3a2 - 3x - a   a3 - 3a  1. La condi-
2
tion cherchée est : - 5  3a2 - 32 - a   a3 - 3a  1
x2  2 + + +
soit encore a3 - 3a2  0 .
-x6 + + 0 – 2. f ¢ a  3 devient ici 3a2 - 3  3 , soit a2  2 .
3 - 2x + 0 – – 3. La condition est : 1  3a2 - 3- 2  0 ou encore
x2  2 - x  6 - 6a2  7  0.
+ – 0 +
3 - 2x 7
b. 1. a  0 ou 3 2. a   2 3. a  
6
3. a. y  2 x - 2 Dans les trois cas, il y a deux tangentes solutions.
c. et d.
x - -2 1  5 Approfondir
2
x - 1 + + 0 + I. a. f est continue sur  mais pas dérivable sur .
x si x  0
x2
f x - 2 x - 1


0
0
+
+
0
0
+
+
b. f x  
- x si x 0
. f est donc dérivable sur  - 0

  (fonction affine) et f ¢ x  


1 si x 0
Intersection

Intersection

 en - 1 si x 0.
Position au- au-
dessous c. La fonction f ¢ présente une discontinuité en 0.
relative dessus dessus
de T II.1. Au vu de la courbe, la fonction h semble continue
de T de T
mais pas dérivable sur  (problème en 1).

2 Signe d’une expression avec racine carrée


2. a. m x  
- x - 1 si x 1
x - 1 si x 1
2. a. On utilise une règle des signes. b. lim m x  - 2 et lim m x  0.
x Æ1- x Æ1
b. On utilise la quantité conjuguée (ou une résolution c. Les deux « droites limites » de la droite (AM) (à
d’équation). gauche et à droite de 1) sont donc distinctes : il n’y a pas
c. On réduit au même dénominateur puis on utilise la de tangente en 1.
quantité conjuguée (ou une résolution d’équation). III. On trouve a  0, 3, b  - 1 et c  0.

14
Fonction
exponentielle 3
Pour reprendre contact
1 Avec des exposants
a. 56 b. 2 -3 c. 4 2 d. 1026 e. 3.52 f. 2.10 -2 g. 2 m  n h. 2 m - n i. 2 mn

2 Avec des lectures graphiques


1. a. 2 b. 4 c. 0 d. 1
2. Si m Π-  ; - 1, aucune solution ; si m Π - 1; 1 , deux solutions
Si m  1, trois solutions ; si m Π1; 3, quatre solutions
Si m  3, trois solutions ; si m Π3 ; 4 , deux solutions
Si m  4, une solution ; si m Π4 ;  , aucune solution

3 Avec la dérivation
x
1. Pour x Œ °, f ¢ x 
2x  5
2. Pour tout x réel,
a. f ¢ x  2 g ¢2 x - 4  b. f ¢ x  g ¢ x  3 c. f ¢ x  - g ¢ - x  6 d. f ¢ x  - g ¢ - x 
3. g est dérivable sur  comme produit de fonctions dérivables sur  et g ¢ x  f ¢ x f - x - f x f ¢ - x .
4. f est une fonction constante sur R et f x  3.

Activité 1. Radioactivité au tableur


1. Voir fichier sur le site Math’x.
2. a. N ¢t  si N est dérivable en t. b. Évident c. non pas encore !
3. a. Voir fichier sur le site. b. Type exponentielle. Équation affichée sur Excel : y  6983, 8 e -0 ,124 x

Activité 2. D’un modèle discret à un modèle continu


1. Pour n  0, a. Rn  R0 ¥ 0, 917 n
R R ¥ 0, 917 n ¥ R0 ¥ 0, 917 m
b. fn  m  n  m  0, 917n ¥ 0, 917m et fnfm  0  0, 917n ¥ 0, 917m d’où l’égalité.
R0 R02
2. a. Pour t  0, la valeur f 0  1 est cohérente car la relation 1 donne : f t  f t .
b. Pour t  0, si g t  f t  a alors g ¢ t  f ¢t  a  et si h t  f t f  a alors h¢ t  f ¢ t f  a .

Chapitre 3. Fonction exponentielle 1


De l’égalité des fonctions g et h, on déduit f ¢ t  a  f ¢ t f  a .
c. Pour t = 0, l’égalité précédente donne f ¢ a  kf  a  avec k  f ¢ 0 .

Activité 3. À la découverte de propriétés


A. 1. 2. Voir fichier sur le site Math’x.
3. Pour tout x réel,  exp x2  exp2 x .
Pour vérifier, entrer en D2 le nombre B22, étirer cette formule ensuite jusqu’à D42.
4. Pour tout x réel,  exp x3  exp3 x  et, pour n entier relatif,  exp xn  exp nx .
1
B. Pour découvrir la relation exp - x  voir fichier sur le site, page 2.
exp x 
C. 1. a. Égalité exp x  y   exp x  ¥ exp y  pour tous réels x et y voir fichier sur le site.
b. Fichier sur le site réalisé pour des entiers aléatoires compris entre 0 et 10.
2. exp x – y   exp x   exp y , fichier sur le site pour des entiers aléatoires compris entre 0 et 10.
1 exp x 
D. 1. Pour tous réels x et y, exp x n  exp nx ;exp - x  ; exp x  y  exp x ¥ exp y ;exp x - y  .
exp x  exp y 
2. L’analogie avec les puissances entières d’un nombre réel est ainsi soulignée.

TP1. La décroissance exponentielle


5 740 5 740
1 - - 1 - 5 740
A. 1. N0  N0 e t € e t  € t  . On trouve : t  8 281 à l’unité près.
2 2 ln 0, 5
t
1 -
2. N0  N0 e t € t  - 8 281 ln 0,1  19 068. Datation estimée : proche de 20 000 ans.
10
t
N -
B. 1. Pour t  0, N ¢ t  - 0 e t 0 donc N est décroissante sur  0 ;   .
 t 
négatif positif
1
2. T  - t ln 0, 5. Population à l’instant T : N 0 .
2
kt k
Ê -t ˆ 1k
-
3. a. Pour k  1, e t  Áe t ˜ 
Ë ¯ 2 
.

 1

b. k  2 Æ A 2T ; N0 ; k  3 Æ A 3T ; N0
4  1
8 
4. a. t est l’abscisse du point d’intersection de l’axe des abscisses et de la tangente T à la courbe représentative de N
N
au point d’abscisse 0. T a pour équation y  - 0 x  N0.
t
N0
- x  N0  0 € x  t d’où le résultat.
t
b. N0 e -5 ª 0, 007 N0 0, 01 N0 : plus de 99 % des noyaux présents à l’instant t = 0 sont désintégrés.

TP2. Tangentes à deux courbes


1. a. Voir fichier sur le site Math’x.
b. T1 et T2 semblent perpendiculaires et PQ  2.
2. Les vecteurs directeurs de T1 et T2 ont pour coordonnées respectives 1 ; e a  et 1 ; - e -a  .
1 ¥ 1  e a ¥ - e - a  1 - 1  0 donc T1 ^ T2.
P a - 1; 0 ; Q a  1; 0 donc PQ  2.

TP3. Une famille de fonctions


1. Les propositions 1 et 3 semblent vraies, la proposition 2 semble fausse.

2
2. Proposition 1 : f : x a e x - x a pour dérivée f ¢ : x a e x - 1. f est donc décroissante sur -  ; 0, croissante sur
 0 ;   ; elle admet donc un minimum en 0 valant 1 donc, pour tout réel x, on a : f x x . La courbe  est au-dessus
de d1.
Proposition 2 : g : x a e x - 3 x a pour dérivée g ¢ : x a e x - 3. g est donc décroissante sur -  ; ln3,
croissante sur ln 3 ;   ; elle admet donc un minimum en ln3 valant 3 - 3ln 3 ª - 0, 3.
On a : g 0  1 ; g2 ª 1, 4 donc l’équation gx = 0 a deux solutions a et b. Sur a ; b , g x  0 donc e x 3 x .
Proposition 3 : la tangente à  au point d’abscisse α a pour équation y  ea x - a  ea . La droite da est tangente à 
ea  a a  e
si il existe α tel que Ì €Ì . La droite de est donc tangente à la courbe  en son point d’abscisse 1.
ÔÓ-aea  ea  0 Óa  1
TP4. Courbes à sous-tangente constante
A. 1. Conjecture : S aNa  1. Voir fichier sur le site Math’x.
2. a. Ta : y  e a x  e a 1 - a 
b. 0  e a x  e a 1 - a € x  a - 1. Le point S a a donc pour coordonnées  a - 1 ; 0.
Puisque Na a pour coordonnées a ; 0 , S a Na  1.


f a
B. 1. Na a ; 0 ; S a a - ' ; 0
f a 
f a2
2. S aNa  1 € S aN2a  1 €  1 € f a  f ¢ a  car f et f ¢sont strictement positives sur .
f ¢ a2
Seule la fonction exponentielle est solution de l’équation f ¢ = f et donc du problème posé.

TP5. Un algorithme pour approcher ex


2
Ê xˆ x x
A. 1. Áe 2 ˜  e x donc e 2  e x car e 2 et e x sont strictement positifs.
Ë ¯
ab
2. e 2  e a  b  e a eb .
3. 4.

(exp(a+b))/2

a (a+b)/2 b

a  b˘
L’inégalité demandée est alors évidente puisque la fonction exp est strictement croissante sur Èa ; .
Í
Î 2 ˚˙
È ab ˘ a b x b
Si x Π; b , on a e e e e .
ÍÎ 2 ˙˚
B. 1. Si x Œ  0 ; 1, alors e x Œ 1 ; e  d’où la validité de l’initialisation.
ab ab
2. Alors b prend la valeur , M la valeur mM . Sinon a prend la valeur , m la valeur mM
2 2
3. La variable eps fixe l’amplitude de l’encadrement souhaité pour e x .
4. a. Voir fichier sur le site Math’x.
b. On obtient : 2,0137523 < e 0 ,7 < 2,0137533. La calculatrice indique 2,013752707 pour e 0 ,7 .

Chapitre 3. Fonction exponentielle 3


Exercices

SANS CRAYON, SANS CALCULATRICE 13 a. e3 b. e3x c. e x d. e x 1

1 a. A = e10 > B = e9 b. A = e–14 = B 14 Voir corrigé en fin de manuel.


2
2 e - x  1  e -2 x  2e - x  1 15 a. e2 x  2 b. e2 x -1 c. e - x d. e x  1

3 e2 x  3e x  e x e x  3 16 1.
exp x3 · exp - 4  exp 3 x · exp - 4  exp(3 x - 4 ) .
4 a. D b. C c. B, D d. A, D
La commande expexpand sert donc à « développer »
une écriture exponentielle.
5 Pour x 0, e x x  1. Égalité si x = 0.
2. exp - x 2  2 x  4  exp - x 2 · exp 2 x · exp 4 
6 Pour tout x réel, -1
 exp x 2 · exp x 2 · exp4.
a. f ¢ x  3e3 x  4 b. f ¢ x  2 x  1e2 x
ex d. f ¢ x  3e3 x 17 a. e -2 x - 2 b.e2 x - e -2 x  2e x  2e - x
c. f ¢ x 
2 ex
3
18 a. e x ( e x - 1) b.  e x - 1 e x  1
7 a. x = 0 b. x  - c. 2e x  12 d. e x  x - e2 x 
2
c. x  1 d. x  ln3 + 2 2 2
19 Pour tout x réel, e x  e - x  - e x - e - x   2.
8 a. Aucune solution b. x Π-  ; 0
1
20 Voir corrigé en fin de manuel.
c. x Œ ˘ -  ; - È d. x Œ  4 ;  
˙˚ 3 ÎÍ 2e x - 2e - x
9 a. f ¢ x  2e2 x  5
0 ; f est strictement croissante 21
2t  x 
 e x  e- x
sur . 1  t x 2 e2 x - 2  e x
1 2x
b. f ¢ x  - 3e -3 x 0 ; f est strictement décroissante e  2  ex
x
e -e - x e x  2  e -2 x
2
sur .  x ¥
2 e e - x e2 x  e -2 x
c. f ¢ x  2 xe x . f est strictement croissante sur -  ; 0,
 e x - e - x  e x  e - x 2  e x - e - x  e x  e - x 
strictement croissante sur  0 ;   .  x 
e  e - x e2 x  e -2 x  e2 x  e -2 x
d. f ¢ x  2e - x 0 ; f est strictement croissante sur . 2 x
e - e  -2 x
 2x  t 2 x 
e  e -2 x
ENTRAÎNEMENT 22 1. L’origine du repère semble être un centre de
symétrie de la courbe  représentative de g.
10 1. Pour tout x réel, h¢ x  exp x ¥ g x  g ¢ x  0 2. a. Pour tout réel x,
donc h est une fonction constante sur . 1- e2 x
2. h 0  1 d’où : "x Œ °, h x  1. e -2 x - 1 2x 1- e2 x
g - x  -2 x  e 2 x donc g - x   - g  x .
e  1 1 e 1 e2 x
11 Voir corrigé en fin de manuel. e2 x
b. Le milieu de [MM¢] a pour coordonnées 0 ; 0.
12 1. a. Pour tout x réel, f x  f x  0  f x f 0  0.
c. L’origine du repère est centre de symétrie de .
b. Soit x 0 un réel tel que f x 0 0. f x 0  f x 0 f 0
donc f 0  1. 23 Voir corrigé en fin de manuel.
c. "x Œ °, f x ¥ f - x  f x - x  f 0  1
24 a. Faux b. Vrai c. Vrai d. Faux
2. a. Initialisation évidente pour n = 1.
Hérédité : soit n un entier  1 tel que f nx  f ( x )n . 25 a. Vrai b. Faux c. Vrai d. Vrai
f ( x )n 1  f xn f x  f nx f x  f (n  1 x ).
Conclusion : "n  1, f nx  f  x n . 26 a. Vrai b. Faux c. Vrai d. Faux
b. Soit n Υ* et posons p  - n.
27 1 représente f, 2 représente g, 3 représente h
f - nx  f px  f  x p  f  x - n . et 4 la fonction i.

4
28 ex
35 1. Pour tout x réel, f ¢ x  et e x 0 donc
a A  e x  12
5
f est strictement croissante sur .
4 1 1
2. T : y  x  .
4 2
3 y=x+1
3. a. Pour tout x réel,
2 e2 x - 2e x  1  e x  12
g ¢ x  
4 e x  12 4 e x  12
1
y = 2,72x b. Pour tout x, g ¢ x  0.
–1 0 1 ln(a) 2 3 g est strictement croissante sur .
c. g 0  0.
1. T0 : y  x  1; T1 : y  ex
d. g est donc au-dessus de T sur -  ; 0, au-dessous
2. Toutes les affirmations proposées sont vraies. sur  0 ;   .

29 Voir corrigé en fin de manuel.

30 Pour tout x réel non nul,


 x - 1e x 3 x - 1e x  1
a. f ¢ x  b. f ¢ x 
x2 2x2
 - x 2 - x - 1e x 2 - x e x - 1
c. f ¢ x  d. f ¢ x 
x 2 e2 x  e x - 12
31 Pour tout x réel non nul,
 x - 2e x - 8 - 2e x 36 1.
a. f ¢ x  b. f ¢ x 
2x3  e x - 12
Pour tout x réel, variables
3e x a est_du_type nombre
c. f ¢ x  2 x 2  x  3e x d. f ¢ x  b est_du_type nombre
 e x  12
p est_du_type nombre
32 1. a. f ( 0)  3 ; f ¢1  0 ; f ¢ – 3  0 ; f ¢ 0  3.
q est_du_type nombre
b. y  3 x  3 c. deux solutions debut_algorithme
2. Pour tout x réel, f ¢ x   - x 2 - 2 x  3e x lire a
a. b. Simples calculs c. f  x   0 € x   3 lire b
p prend_la_valeur exp((a+b)/2)
33 Voir corrigé en fin de manuel. q prend_la_valeur (exp(a)+exp(b))/2
si (p<q) alors
34 1. Pour tout x réel, f ¢ x   x  1e x et e x 0 donc debut_si
f ¢ x a même signe que x  1. f est strictement décrois- afficher “p < q”
sante sur -  ; - 1, strictement croissante sur  - 1;   ; fin_si
1
f  - 1  - . sinon
e
debut_sinon
2. a. T : y  x b. La stricte croissance de la fonction
si (p==q) alors
exp permet d’affirmer que si x  0, e x  e 0 soit e x  1. debut_si
Par multiplication par x  0, f x  x . afficher “p > q”
Si x 0, par contre, f x x . fin_si
c. f est donc au-dessous sinon
de T sur -  ; 0, au-dessus debut_sinon
sur  0 ;   . afficher “p > q”
fin_sinon
fin_sinon
fin_algorithme

2. Il semblerait que, pour tous réels a et b, p  q.

Chapitre 3. Fonction exponentielle 5


3. Voir fichier sur le site Math’x.

46 Ì
ÔV0 e -2 c  64
1
Ôc  ln
€Ì
64
3 48, 5
ª 0, 09  
-5 c
4 Expb
ÓÔV0 e  48, 5 ÔV  64 e c 2 ª 77
Ó 0
6 1
- -
3 47 1. D = 10 ; x  10e 8  10e 8  13, 549 mg à 10–3
q près.
2 T 5 T T
p F - - - 0, 3
2. 10e 8  10e 8 3€e 8  5
-
1 1 e 8
Expa
Ê ˆ
0, 3
€ T  - 8 ln Á 5
˜ ª 13 : 13 heures
–1 a0 c 1 b 2 3 ÁË - ˜
1 e ¯ 8
1
b. x Œ È ;   È
–1
c = (a+b)/2 48 a. x Π-  ; 2
ÎÍ3 ÎÍ
1 c. Aucune solution d. x Œ -  ; 1 » 2 ;  
Justification : p2 - q2  -  e a - eb 2
4
1
Puisque p et q sont strictement positifs, alors p  q. 49 a. x Œ -  ; 0 b. x Œ È ;   È
ÎÍ3 ÎÍ
Égalité si a = b.
5
c. x Œ È ;   È d. x Œ - 2 ; 3
37 Voir corrigé en fin de manuel. ÎÍ3 ÎÍ

50 Voir corrigé en fin de manuel.


38 a. x  ln4 b. x  ln3
c. x  ln2 - 2 d. aucune solution 51 a. "x Œ °, f x   - 2 x  3e1- x donc le signe de
f ( x ) correspond à celui de -2 x  3.
39 a. x  -
4
3
b. x 
1 e2
4
ln
3   x - 3/2 
c. x  - 4 d. x  - 2 ou x  4. f (x) + 0 –
b. Le signe de f ( x ) correspond à celui de 2x .
40 Poser X  e x dans cet exercice
a. x  0 b. x  8 c. x  0 ou x  ln6. x - 0 
 
d. x  ln 2 - 3 ou x  ln 2  3 .   f (x) – || +
2
41 1. C 0, 5 ª 15 227 € c. "x Œ °, f x 0 € x .
3

Taux environ égal à 8,6 %.


4 16
2. 15 000e 0 ,75 p  16 000 € p  ln
3 15
ª 0, 086 .  x - 2/3 
f (x) + 0 –
d. "x Œ ° * , f x 0 somme de deux fonctions
42 a. t  115 ; r 115  3, 582 à 10–3 près.
strictement négatives
1 ln12, 8  1, 599
b. r t   25, 6 € t  ª 165, 93
2 0, 025
52 a. "x Œ °, f x  e x  e x - 1 donc le signe de f ( x )
en fin d’année 2065, la longueur du glacier aura diminué correspond à celui de e x - 1.
de moitié.
ex - 1 0 € x 0
ln 25, 6  1, 599
c. r t  25, 6 € t  ª 193, 66.
0, 025 x - 0 
En 2094, le glacier aura disparu… f (x) – 0 +
b. "x Œ °, f x  e x  e x - e2  donc le signe de f ( x )

43 a. 425 °C b. t 
ln 4011 ª 26 c. 57,8 °C
correspond à celui de e x - e2.
- 0, 05 e x - e2 0 € x 2
44 Voir corrigé en fin de manuel. x - 2 
- e x
1 32 f (x) – 0 +
45 Pour x réel, f ¢ x   €x0
 e x  32 4 c. Le signe de f ( x ) correspond à celui de 3 x 2 - 2 x - 8.
ou x  ln9. Deux tangentes, aux points d’abscisses 0 et 4
 D  100, racines : - et 2
ln9 sont parallèles à la droite d. 3

6
x - – 4/3 2  62 a. "x Œ °, f ¢ x   x 2 - x  1e x donc f ¢ x a le
même signe que 2 x 2 - 2 x  1 ( D 0).
f (x) + 0 – 0 +
f est donc strictement croissante sur .
50 b. "x Œ °, f ¢ x  2 x  5e2 x -1 donc f ¢ x a le même
ln
53 t 3 ; t 23, 44 : au bout de 23 jours. signe que 2x + 5.
0,12
t x - – 5/2 
- 0 ,1
54 v ¢ t  3e 10  0,1 € t  -10 ln
. f (x) - e -6 /2
3
La plus petite valeur cherchée est 35s.  - 2 x  5
c. "x Œ °, f ¢ x  donc f ¢ x a le même signe
ex
que –2x + 5.
55 Voir corrigé en fin de manuel.
x - 5/2 
56 Voir corrigé en fin de manuel. 5
f (x)
2/ e2
57 Pour tout x réel,
1
63 a. "x Œ °, f ¢ x  x x  1 x  4 e x
2
a. f ¢ x  - 4e - x b. f ¢ x  10 xe5 x
2
c. f ¢ x  1 - x e - x d. f ¢ x   - 2 x 2  8 x - 4 e - x
x - –4 –1 0 
58 Pour tout x réel, e -1
a. f ¢ x  2e2 x -1 b. f ¢ x  - 31  2 x e2 x -1 f (x)
2
-16e -4 0
c. f ¢ x  cos xe sin x d. f ¢ x   cos2 x - sin x e sin x
b. "x Œ °, f ¢ x  e x  e x  1 e x - 1 donc f ¢ x a le
même signe que e x - 1.
59 Pour tout x réel non nul,
1 2 x 2 - 1 x 2 -1 x - 0 
1 b. f ¢ x  e
a. f ¢ x  - ex
x2 x2 -2
-2 2 x -3 f (x)
x2 3 3
c. f ¢ x  ex d. f ¢ x  2 e x
x x
64 Voir corrigé en fin de manuel.
60 1. La courbe  s’obtient à partir de la courbe de la
fonction exp par symétrie par rapport à l’axe des 65 1. Pour x Œ 4 ; 6 , f ¢ x  100e x et g ¢ x  -106 e - x .
ordonnées. f est strictement croissante et g est strictement décrois-
sante sur 4 ; 6. Plus le prix unitaire augmente dans 4 ; 6 ,
2. Pour tout x réel, f ¢ x  - e - x donc f ¢ 0  - 1 et T a
plus l’offre augmente et plus la demande diminue.
pour équation : y  - x  1.
2. 4  x  6 ;1000  y  40 000
3. a. Pour tout x réel, h¢ x  - e - x  1.
- e - x  1 0 € x 0. La fonction h est strictement
décroissante sur -  ; 0, strictement croissante sur
 0 ;   , h 0  0.
b. Le minimum de h vaut 0 : "x Œ °, e - x  - x  1 donc
 est au-dessus de T sur .
3. On résout l’équation : e2 x - 45e x - 10 4  0 .
xe x 1
61 a. Pour x -1, f ¢ x  donc f ¢ x a le Seule solution dans [4 ; 6] : x  ln125 ª 4 , 83.
( x  1)2 Prix d’équilibre : 4 € 83.
même signe que x.
x - –1 0  66 1. f semble croissante sur [– 3 ; 3], négative sur
f (x) || e [– 3 ; 0], positive sur [0 ; 3].
b. "x Œ °, f ¢ x  2( x - x )e
2 -2 x donc f ¢ x a le même 2. a. 1 - e - x  0 € x  0.
signe que x - x 2 (racines : 0 et 1) . b. c. d.
"x Œ °, f ¢ x  x - 1  e - x - xe - x  x - 11 - e - x .
x - 0 1 
x - 0 1 
f (x) 0 e–2
x2 f ¢  x + 0 – 0 +
c. "x Œ °, f ¢ x  2 x 2 - 2 x  1e donc f ¢ x a le
2
même signe que 2 x - 2 x  1 ( D 0). f est donc f (x) 0
strictement croissante sur . ª - 0 ,1

Chapitre 3. Fonction exponentielle 7


3. Les deux conjectures émises étaient erronées. Ê ˆ
3. a. z ¢ t  - x ¢ t - y ¢ t  e-0 ,5t 1 - e -0 ,5t
Á 144424443 ˜
1- x positif positif car t 0¯
Ë
67 1. "x Œ °, f ¢ x   x  1e x ; g ¢ x  .
ex donc la fonction z est croissante sur  0 ;   .
x - –1 1  b. t 0  11. Les concentrations en produit A et B seront
f (x) quasi-nulles pour t  11 min.
- e -1
gx e -1 72 1. "x Œ °, g ¢ x  3 x 2  2 x  1  D 0 donc g est
strictement croissante sur .
2. a. f x  g x € e2 x  1 € x  0. g 0  - 1 et g1  2 . D’après le théorème des valeurs
b. On a f ¢ 0  g ¢ 0  1 et f 0  g 0  0. intermédiaires pour les fonctions strictement
f et g ont en leur unique point commun O0 ; 0 une monotones, l’équation g( x )  0 admet une unique
tangente commune d’équation y  x . solution a. a  0, 544 à 10-3 près. La fonction g est
négative sur -  ; a, positive sur a ;  
68 Voir corrigé en fin de manuel. - g( x )e - x
2. "x Œ °, f ¢ x  2 donc f ¢ x  et g x  sont de
( x  1)2
69 signes contraires. La fonction f est croissante sur -  ; a,
décroissante sur a ;  .

g x 
73 1. "x 0, f ¢ x  donc f ¢et g ont le
 e x - 12
même signe sur *.
2. "x Œ °, g ¢ x   - 1 - x e x . g est strictement
croissante sur -  ; - 1, strictement décroissante sur
 - 1;   , g -1 0 d’où "x Œ °, g x 0.
3. f est strictement décroissante sur -  ; 0 et sur
"x Œ °, f ¢ x  1 - x e - x
0;  .
g ¢ x  1 - x e - x - 2
f ¢ 0  1 ; g ¢ 0  - 1 donc f ¢ 0  g ¢ 0  - 1 74 Voir corrigé en fin de manuel.
f 0  g 0  0
En O, les tangentes à f et g sont perpendiculaires. 75 1. Voir fichier sur le site Math’x.
2. "x Œ °, fk¢ x  ke kx et gk¢ x  - ke - kx .
Mgz
MgP ( 0) - k > 0 donc fk est strictement croissante et gk est
70 1. Pour z  0, P ¢ z  - e RT
RT strictement décroissante sur .
donc P ¢ z  0. La pression est donc une fonction 3. "x Œ °, fk x - gk x  e kx 1 - e2 kx .
décroissante sur  0 ;   .
1 - e2 kx 0 € x 0.

2. z  -
RT ln  
909
P( 0)
ª 928 m.
 k est au-dessus de G k sur -  ; 0, au-dessous sur
mg  0 ;   . Les deux courbes se coupent en A0 ; 1.
4. "x Œ °, fk x - fk ¢ x  e kx 1 - e( k ¢- k ) x  .
71 1. Pour t  0, x ¢ t  - 0, 5e -0 ,5t donc la fonction x
1 - e( k ¢- k ) x 0 € x 0 car k ¢ - k 0.
est décroissante sur  0 ;   .
 k est au-dessus de  k ¢ sur -  ; 0, au-dessous sur
2. Pour t  0, y ¢ t  - 0, 5e -0 ,5t  e -t
 0 ;   .
 e -0 ,5t  - 0, 5  e -0 ,5t .
5. "x Œ °, gk x - gk ¢ x  e - kx 1 - e( k - k ¢ ) x .
Le signe de y ¢t  correspond à celui de - 0, 5  e -0 ,5t .
1 - e( k - k ¢ ) x 0 € x 0 car k - k ¢ 0. G k est au-
- 0, 5  e -0 ,5t 0 € t - 2 ln 0, 5. On a donc : dessous de G k ¢ sur -  ; 0, au-dessus sur  0 ;   .
t 0 tM +
76 1. Voir fichier sur le site Math’x.
y (t ) M
2. "x Œ °, fk¢ x  2kxe kx et gk¢ x  - 2kxe - kx . k > 0
t M  -2 ln 0, 5 ; t M ª 1, 39 ; M  0, 25 . donc fk est strictement décroissante sur -  ; 0,

8
strictement croissante sur  0 ;   . gk est strictement 81 1. u1  1, u2  e , u3  e3 , u4  e 6 .
croissante sur -  ; 0, strictement décroissante sur 2. Raisonnement par récurrence
 0 ;   .
Initialisation : pour n = 2, u2  e et e S1  e.
2 2
3. "x Œ °, fk x - gk x  e kx 1 - e2 kx .
Hérédité : pour un entier n  2, on suppose que
2
1 - e2 kx 0 € x 2 0.  k est au-dessus de G k sur . un  e Sn-1 . Alors un 1  un e n  e Sn-1  n  e Sn
Les deux courbes se coupent en A0 ; 1. Conclusion : la propriété est vraie au rang n = 2 et est
2 2
4. "x Œ °, fk x - fk ¢ x  e kx 1 - e( k ¢- k ) x . héréditaire : "n  2, un  e Sn-1 .
' 2 n( n -1)
1 - e( k - k ) x 0 € x 2 0 car k ¢ - k 0 .
3. "n  2, un  e 2 .
 k est au-dessous de  k ¢ sur .
2 2
5. "x Œ °, gk x - gk ¢ x  e - kx 1 - e( k - k ¢ ) x . 82 Voir corrigé en fin de manuel.
2
1- e( k - k ¢ ) x
0€ x2
0 car k - k ¢ 0.
83 1. t semble être l’abscisse du point d’intersection
G k est au-dessus de G k ¢ sur .
de la tangente T à la courbe de la fonction i au point
d’abscisse 0 avec l’axe des abscisses.
77 1. Pour x  0, f x  2 x - 2 € - 2e - x x - 1  0 t
- i
€ x  1.  et d ont un seul point en commun, B1 ; 0. Pour t  0, i ¢ t e t donc i ¢ 0  - 0 et T a pour équation
t
2. Pour x  0, f ¢ x   2   x - 2e - x . i
y  - 0 x  i0 . T coupe l’axe des abscisses en x  t.
f ¢ x   2 € x  2. En A2 ; 2 – e–2, la tangente à  est t
parallèle à d. Voir fichier sur le site Math’x. La vérification est ainsi faite.
2. i t  i0 e -1 ª 0, 37i0. Ce calcul confirme ainsi la lecture
78 1. a. Pour x  0, f ¢ x  2  x - 2 e - x ; f ¢ 0  0. graphique.
b. f ¢ x 2 € x - 2 0 € x 2.
84 a. Vrai b. Vrai c. Faux d. Faux
2.a. Pour x  0, f ¢¢ x  3 - x e - x donc le signe de
f ¢¢ x  correspond à celui de 3 – x . 85 a. Vrai b. Faux valable uniquement si a = b
f ¢ est strictement croissante sur -  ; 3, strictement car e2 a  e2b - 2e a  b   e a - eb 2 ).
décroissante sur 3 ;  . c. Vrai d. Faux voir explications b.
b. D’après les questions précédentes, f ¢ x  est négatif
86 D’une part, les sons s’affaiblissent car la fonction i
sur -  ; 0, positive sur  0 ;   . 2
est décroissante sur  0 ;   i ¢ t  - i0 KF 2 e - KF x .
3. f est strictement décroissante sur -  ; 0, strictement i x
D’autre part, pour F F ¢, F  e- Kx e F 2 - F ¢ 2
croissante sur  0 ;   . 1442443
iF ¢  x  fixé 1 car F ¢ F
Donc iF x iF ¢  x .
79 1. Pour x  0, f ¢ x  2 x - 1 e -2 x  1.
2. a. f ¢ x 1 € 2 x - 1 0 € x 0, 5. APPROFONDISSEMENT
b. Pour x  0, f ¢¢ x  4 - 4 x e -2 x donc le signe de
f ¢¢ x  correspond à celui de 4 – 4 x . 111 1. a. x  0 ou x  1  X  e x , D   e - 12
1
f¢ est strictement croissante sur -  ;1, strictement b. x  ln11  X  e2 x , D  182 
2
décroissante sur 1;   .
c. Tous les réels sont solutions car
3. f ¢ 0  0. D’après les questions précédentes, f ¢ x  est  e x - 12
e x  e- x - 2 
négatif sur -  ; 0, positive sur  0 ;   . ex
ln10  2 ln10 - 2
Ainsi f est strictement décroissante sur -  ; 0, 2. x  et y 
2 2
strictement croissante sur  0 ;   .
D’après le théorème des valeurs intermédiaires 112 1. Ta : y  e a x - a  e a
appliqué sur [0 ; 1], l’équation f  x   0 admet une seule 2. Pour tout x réel, j¢ x  e x - e a donc j¢ x 0 si
solution a. a  1,12 à 10–2 près. x a et j¢ x 0 si x a.
j est strictement décroissante sur -  ; a , strictement
b e -( 2 - 0 ,5n 1) croissante sur  a ;  . ja  0.
80 Pour n entier  0, n 1  -( 2 - 0 ,5n )  e 0 ,5.
bn e j est donc positive sur .  est au-dessus de Ta quel
La suite bn  est donc géométrique de raison e 0 ,5 . que soit a réel.

Chapitre 3. Fonction exponentielle 9


p
113 1. 2. Pour tout x réel, f x  Ìe si x  0 .
x 3. Supposons qu’il existe p et q entiers tels que e  .
ÔÓe - x si x  0 q
a. q !e  p q - 1 donc q!e est un produit de deux
On a : f - x  f  x  donc l’axe des ordonnées est un axe
entiers donc q!e est un entier.
de symétrie de .
q! q!
3. f est continue en 0. b.  q q - 1º q - k  1 donc est un entier.
k! k!
f x - f  0  f x - f  0 
4. lim  1 et lim  -1 . c. Après multiplication par q!, on obtient :
x Æ0  x x Æ0 - x
q! q!
f n’est donc pas dérivable en 0.  º   º  1 q !e A  1.
1
 ! k!

Υ
1444444442Υ
444444443
114 1. a. Pour tout x réel de [0 ; 1], entier naturel A
Ê xnˆ e - x x n -1 d. Contradiction : q!e ne peut pas être un entier
f ¢ x  e - x Á- ˜ 0 et g ¢ x  - 2 x  n  0
Ë n! ¯ n! strictement compris entre deux entiers consécutifs.
car n  2.
f est décroissante sur [0 ; 1] ; f  0  1 d’où f 1 1 10
115 1. a. f 0  1, et pour x Œ I, f ¢ x  0.
g est croissante sur [0 ; 1] ; g 0  1 d’où g1 1 -n 2
Ê ˆ
1 1 Á1  5 e 3
˜
b. f 1 1 € 1   º  e. Ë ¯
1! n!

 1
g1 1 € e 1   º 
1!
1
n! n! 
 .
1 b. f est donc strictement croissante sur I.
-n

2. a. Algorithme : 1 2(5e 3 )
2. Pour x Œ I, f x6 - f x   f ¢( x )
18 -n 2
Ê ˆ
VARIABLES : n, S, T, k nombres Á1  5e 3 ˜
ENTRÉES ET INITIALISATION : Ë ¯
Demander n 1
donc f ¢¢ x  f ¢ x6 - 2f x
S et T prennent la valeur 1 18
1
TRAITEMENT : donc f ¢¢ x   f ¢ x 3 - f  x  .
Pour k allant de 1 jusqu’à n Faire 9
x
S prend la valeur S + 1/k ! - 1 1
3. f  x   3 € e 3  € x  - 3ln . Le signe de
T prend la valeur S + 1/k ! 5 5
1442443
x0
FinPour
SORTIE : Afficher S < e < T f ¢¢ x  est le même que celui de 3 - f  x . On a :
x 0 x0 20
2. b. Programme sur AlgoBox
f ¢¢ x  + 0 –

4.
x 0 x0 20
f ¢ x  f  x0 
5. x 0 ª 4 , 82. L’entier n0 cherché est donc 5.

116 1. Voir fichier sur le site Math’x.


Pour le sens de variation, trois cas sont à distinguer
selon que m Π-  ; 0 , m Π 0 ; e  , m e.
Pour la position par rapport à d, deux cas sont à
distinguer selon que m 0, m  0.
2. a. Pour x Œ °, fm¢ x  1 - mxe - x

Pour n = 6 : b. Pour x Œ °, fm¢¢ x  me - x x - 1 . fm¢ est donc


strictement décroissante sur -  ;1, strictement
e-m
croissante sur 1;   . fm¢   .
e
e-m
c. Si m Œ 0 ; e  , 0 donc fm¢ x 0 car le
e
minimum de fm¢ est strictement positif.

10
d. fm est donc strictement croissante sur  lorsque 2. a. Ces propriétés s’obtiennent en utilisant les
m Œ 0 ; e  . différentes propriétés de la fonction exp.
3. Pour x Œ °, fm x - x  m x  1e - x . b. ch 2a  2ch2 a - 1.
Si m 0, fm x - x 0 sur -  ; - 1 , fm x - x 0 sur
120 a. Vrai démonstration par récurrence.
1;   . m est donc au-dessus de d sur -  ; - 1 , au-
b. Vrai suite arithmétique de raison ex.
dessous de d sur 1;   , et coupe d en A – 1 ; –1.
c. Faux. La fonction un est décroissante sur -  ; - n - 1,
Si m 0, fm x - x 0 sur -  ; - 1 , fm x - x 0 sur
croissante sur – n - 1;  .
1;   . m est donc au-dessous de d sur -  ; - 1 , au-
dessus de d sur 1;   , et coupe d en A – 1 ; –1. d. Faux au-dessous.

PROBLÈMES
117 1. 2. Voir fichier sur le site Math’x.
La courbe représentative de la fonction x a e x semble 121 1. f 0  4 d’où a - 1  4 € a  5.
être la courbe cherchée. 2. Pour x Œ - 8 ; 8 , f - x  f x . La courbe  admet
3. Pour tout a réel, f ¢ a  g a et g ¢ a  f  a 
l’axe des ordonnées comme axe de symétrie.
1  a g a - f a
xM   1 a 0, 2 e 0 ,2 x - e -0 ,2 x 
g a - f  a  3.a. Pour x Œ - 8 ; 8 , f ¢ x  -
2
y M  g a  f a  e1 a donc M est un point de la 1 -0 ,2 x 0 , 4 x
soit f ¢ x  e - e  1.
courbe représentative de la fonction x a e x . 10
b. f ¢ x  est de même signe que 1 - e 0 , 4 x .
118 1. f 2 0  f ¢2 0 - 1  0 donc f 0  0. 1 - e 0 , 4 x 0 € e 0 , 4 x 1 € 0, 4 x 0 € x 0
2. Soit a un réel tel que f ¢ a  0. x -8 0 8
On aurait alors f 2 a  -1 : impossible. Par suite, pour f0
tout réel x, f ¢ x  0. f (x)
f– 8 f8
3. En dérivant les deux membres de l’égalité, on obtient : 4. f 4 - 0, 5 ª 3,16 . Hauteur maximale autorisée : 3 m 16
2f ¢ x f ¢¢ x - 2f x f ¢ x  0 € 2f ¢ xf ¢¢ x - f x  0
€ f ¢¢ x  f  x  car f ¢( x ) 0. 122 A. 1. f 0  3 ; f ¢ 0  - 2.
4. a. u  f ¢  f ; u ¢  f ¢¢  f ¢  f  f ¢  u et u 0  1. 2. f 0  1  b € b  2.
b. Pour tout réel x, u x  e x . 3. a. Pour x Œ °, f ¢ x  e x  a - 2e - x .
5. a. v  f ¢ - f ; v ¢  f ¢¢ - f ¢  f - f ¢  - v . b. f ¢ 0  a - 1
b. w x  v - x donc w ¢ x  - v - x  v - x  w x . c. f ¢ 0  - 2 € a  -1 donc, pour x Œ°,
w ¢ 0  1. Pour tout réel x, w x  e x donc v x  e - x . f x  e x - x  2 e - x .
1
6. u - v  2f donc f  u - v . B. 1. 2. 3. Le signe de e2 x - e x - 2 est le même que
2 1 celui de e x - 2. e x - 2 0 € x ln 2.
Par suite, pour tout réel, f x   e x - e - x  .
2 x - ln2 
119 1. a. Pour tout réel t, ch -t  ch t ; sh -t  - sh t . e2 x - ex -2 – 0 +
La courbe de la fonction ch admet l’axe des ordonnées
e2 x - ex - 2
comme axe de symétrie, la courbe de la fonction sh 4. Pour x Œ °, f ¢ x  e x - 1 - 2e - x 
ex
admet l’origine O du repère comme centre de symétrie.
f ¢ x  est de même signe que e2 x - e x - 2 .
b. Pour tout réel t, sh¢ t  ch t 0. La fonction sh est
donc strictement croissante sur . Pour tout réel t  0, x - ln2 
ch¢ t  sh t  0 car sh 0  0. La fonction ch est donc f (x) 3 - ln 2
strictement croissante sur  0 ;   .
c. 123 1. Voir fichier sur le site Math’x. La fonction fk
semble monotone pour k supérieur à 0,1 environ.
2. Pour x réel, f ¢ x  e - x - xe - x  k ;
f ¢¢ x  - e - x - e - x  xe - x  xe - x .
x - 0 
f ¢¢ x  – 0 +
f ¢ x  k - e -2

Chapitre 3. Fonction exponentielle 11


Le signe de fk¢ est donc constant positif si et seulement 2. La droite PQ a pour coefficient directeur
si fk¢ x  0 € k  e -2 . f a - 4a - 1
-  . La tangente T en M à la courbe a
a a2 - 4 ea - 4(a - 1)
pour coefficient directeur f ¢ a  2
 .
4 e x e2 x  1 - 8e3 x e  1
a a2
124 1. a. Pour x réel, f ¢ x  - d’où
e2 x  12 Les deux droites sont donc parallèles.
- 4 e3 x  4 e x 4 e x ( e2 x - 1)
f ¢  x  - 2
 . 126 1. Voir fichier sur le site Math’x.
e2 x  1 e2 x  12
2. a. b. c. La distance BM semble minimale lorsque M a
b. f ¢ x  est de même signe que e2 x - 1. pour abscisse 0 environ. Au point M0 obtenu, la droite d
e2 x - 1 0 € x 0. f est donc croissante sur  0 ;   . semble être la tangente à la courbe C.
2. f - x  f  x  d’où le résultat. 3. a. BM2  f x  x - 22   e x  12  x Œ °.
3. A a pour coordonnées a ; 0. f ¢ x   2 x - 2  2e x  e x  1.
4c
f a  0 € 1 - 2  0 € c 2 - 4 c  1  0. f ¢¢ x  4 e2 x  2e x  2 0.
c 1
f ¢ est donc strictement croissante sur . f ¢ 0  0.
c  e a est donc solution de l’équation 2 - 4 x  1  0
 D  12. c  2 - 3 ou c  2  3 x - 0 
 
donc a  ln 2 - 3 0 ou a  ln 2  3 0.   f ¢ x  – 0 +
On trouve donc a  ln 2  3 .   f x 8
Remarque : l’abscisse de B est ln 2 - 3 .   b. Le point M0 rendant la distance BM minimale a pour
abscisse 0 et ordonnée 1. La distance minimale est donc
125 Partie 1 : voir fichier sur le site Math’x. BM0  8 .
Partie 2. A. 1. Pour x Œ °, g ¢ x  - xe x donc g ¢ x  est r
c. La droite BM0 a pour vecteur directeur u -2; 2 et la
de même signe que – x. r
tangente T à C en M0 a pour vecteur directeur v1;1.
rr
x - 0  u ·v  0. D’où le résultat annoncé.
g x  2
2. a. Pour x Œ °, g x 1 € x 1. 127 A. Le signe de H¢ indique les variations de H.
La courbe de H est représentée en traits pleins.
b. g1  1 0 ; g2  1 - e2 0 . g est strictement 2
B. 1. Pour x  0, g ¢ x  e - x 1 - 2 x 2 . Le signe de g ¢ x 
décroissante sur [1 ; 2]. D’après le théorème des valeurs
intermédiaires pour une fonction strictement 2
est donc celui de 1 - 2 x 2 seule racine positive : .
monotone, l’équation g x   0 admet une solution 2
unique a dans [1 ; 2]. 1, 27 a 1, 28. 2
x 0 
c. D’après la question 2. a., l’équation g x   0 n’a pas 2
de solution dans -  ; 0 . Puisque g est strictement g x  ª 0,17
décroissante sur 2 ;  , l’équation g x   0 n’a pas de Ê 2ˆ
solution dans 2 ;  . 2. a. g 0  - 0, 25 ; g Á ˜ ª 0,17; g2  - 0, 2.
Ë 2¯
1
d. g a  0 € 1 - a ea  -1 € ea  . D’après le théorème des valeurs intermédiaires pour
a-1
une fonction strictement monotone, appliqué deux fois
x - a 
2 2
sur [0 ; ] et sur [ ; 2], l’équation g x   0 admet
g x  + 0 – 2 2
4 g x  deux solutions dans [0 ; 2].
B. Pour x Œ °, A¢ x  . A¢ x est donc de
e x  12 b. 0, 268 a 0, 269 et 1, 277 b 1, 278.
même signe que g x . 3.

x - a  x 0 a b 
A x  A(a) g x  – 0 + 0 –
C. 1. Aire OPMQ maximale € A x maximale € x  a
  C. 1. Pour x  0, f ¢ x  4 g x .
4a 2.
Aa   4a - 1.
1 x 0 a b +
1
a-1
f x f (a) f (b )
1, 08 Aa 1,12.

12
2 1 -1 133 Pour x réel, fa¢ x  e - x 1 - a - x .
3. g a  0 € e -a  et f a  - a  3.
4a 2a Le point Ma a donc pour abscisse 1- a et pour ordonnée
0, 865 f (a) 0, 874 ma  e a -1.
Ma appartient donc à la courbe d’équation y  e - x .
128 Pour x réel, f ¢ x  - ax  a - b e - x .
Ô f 0  2 b  2
134 Pour x réel, f ¢ x  2 - x e1- x . Soit T la tangente à
Ì €Ì donc f x   x  2e - x
ÓÔf ¢ - 1  0 Óa  1  au point d’abscisse a.
L’ordonnée de A vaut f  -1  e. O Œ T € f a - af ¢ a  0 € a2 - a - 1  0
1- 5 1 5
129 Étude de la fonction f : t a 8, 25te -t - 1. Deux solutions : a  ou a  .
2 2
Pour t  0, f ¢ t  8, 25e -t (1 - t ) donc le signe de f ¢t 
est celui de 1- t . 135 On peut conjecturer que ce ne sont que des zéros.
2e x - 1
t 0 1  En résolvant l’inéquation 2  10 -21, on trouve
ex - 1
f t  –1 ª 2, 03 x  49. La conjecture est donc vérifiée.
Le théorème des valeurs intermédiaires pour une
fonction strictement monotone, appliqué deux fois sur
136 Pour x réel, f ¢ x  P ¢ x  2P x e2 x -1.
[0 ; 1] et sur [1 ; 2] permet de conclure. La fonction f Le polynôme P ¢ + 2P est de même degré que P donc il
s’annule deux fois en a et b. existe une fonction polynôme Q = P ¢ + 2P de même
Intervalle cherché : a ; b  avec a proche de 8 min et b degré que P telle que f ¢ x  Q x e2 x -1.
proche de 3 h 18 min.
137 Pour x 0 et y 0, f xy  f x  f  y .
130 Soit M¢ et A¢ les projetés orthogonaux de M et A En posant y = 1, on a : f x  f x  f 1 donc f 1  0.
sur l’axe des abscisses. Pour x Œ  0 ; 1,
f x  Aire OAM  
f 1  f x ¥
1
x
 f x  f 1
x
 0 donc f 
1
x
 - f x .

 Aire OAA¢  - AireOMM ¢  - Aire MM ¢A¢A Pour n Œ •* , f 2 n   f144444


2 4º  f 243  nf 2 .
244444
1 n fois
  ex - x - e x  1
2 De même, f  x p   pf  x   p Œ¢*  .
1
Pour x Œ  0 ; 1 , f ¢ x   e - 1 - e x .
2
f ¢ x 0 € x ln e - 1
Accompagnement personnalisé
x 0 ln e - 1 1
2 Transformer des expressions
f x 0 ª 0,106
L’aire du triangle est donc maximale pour le point M
d’abscisse x  ln( e - 1).
1. Un contre exemple suffit e .  
1
e
ea 1
2. a. e a - b  b b. e a eb  e a  b c. e - x  x
e e
131 Soit A le point de  d’abscisse a et B le point de ¢
d. e. f.  e x 2  e2 x g.  e x 2  e2 x
d’abscisse b en lesquels les courbes  et ¢ ont une tan-
e2 x  2
gente commune. On a : 3. a. e x 1 b. e x - 1 c. d. e x - 1
ex
Ô f ¢ a  g ¢(b )
Ì e.  e x - 12 f. e -2 x  2e - x  1
ÓÔ- af ¢ a  f a  - bg ¢ b  g(b )
Ôa  - b - 1 3 Lier graphique et algébrique
€Ì
ÔÓg b - f a  b - a f ¢( a ) 1.
1
Ôa  - b - 1 ÔÔa  f’(0) = 1
2
€ Ì - b -1 €Ì .
ÔÓe - 3 - 2b  0 Ôb  - 3 f’(0,5) = 0
ÓÔ 2
1
132 Pour x réel, f ¢ x  kax  a  kb e kx .
0,25
a  -10
f ¢ -1  0 a - ka  kb  0 Ô
Ô Ô Ô 1 –1 0 0,5 0,75
Ìf ¢ 0  - 5 € Ìa  kb  - 5 € Ìk 
Ôf 0  10 Ôb  10 Ô 2
Ó Ó ÔÓb  10

Chapitre 3. Fonction exponentielle 13


2. c. Méthodes 1 et 2 f x  x  e x - 2

1
x - 0 ln2 
f x + 0 – 0 +
d. Méthode 1 : f x 0 sur  somme de 2 fonctions
positives sur 
–1 – 0,5 0 0,5 1 e. Méthodes 1 et 2
x - –1 0 
f x + || – 0 +
–1
B
f. Méthode 2 f x  e 2 x 2 e x - 1
A
x - ln 21 
On dispose de deux égalités pour déterminer deux f x – 0 +
inconnues a et b.
g. Méthode 3
Pour tout x réel, f ¢ x   ax  a  b e x
x - 0 
Ô f 0  - 1 b  - 1
Ì €Ì
f ¢ - 0 , 5  0 f ¢  x – 0 +
ÓÔ Óa  2
Pour tout x réel, f x  2 x - 1e x . f x f  0
f 0  2 0 donc f x 0 sur .
4 Traiter une ROC
i. Méthode 2
En donnant à y la valeur – x, on obtient :
1
e x e y  e x e - x  e x - x  e 0  1. x - ln 3 1 
2
1
Puisque e x e - x  1 alors e - x  x . f x s + 0 – 0 +
e
5 Étudier le signe d’une expression j. Méthode 3

1. a. Pour tout x réel, 5e x - 4 0 € x ln


4
5  x - -
1
2


x - ln
4
5  
f ¢  x
f (x)
+ 0
f  - 0 , 5

5e x - 4 – 0 +
f - 0, 5  e 0 ,5 - 3 donc f x 0 sur .
b. f x   x  1e x est de même signe que x + 1. k. Méthode 3
x - -1  x - 1 
f x – 0 + f ¢  x – 0 +
c. Posons f x  xe - x - 1 alors f ¢ x   1 - x e - x est de f x f 1
même signe que 1- x . f 1  0 donc f x  0 sur  nulle si x = 1.
x - 1 
6 Utiliser une fonction auxiliaire
f ¢  x + 0 –
1. Étape 1 : du signe de g ¢ x, on déduit les variations de g.
f x f 1 Étape 2 : du sens de variation de g x, on déduit le signe
f 1  e -1 - 1 0 donc f  x  0 sur . de g x  avec g 0  0 

2. a. Méthode 2 Étape 3 : du signe de g x, on déduit le signe de f ¢ x .


x - ln2  Étape 4 : du signe de f ¢ x, on déduit le sens de variation
de fx.
ex - 2 – 0 +
2. On ne peut pas déterminer le signe de gx par une
b. Méthode 1 méthode « directe ».
1 x g x 
x - 2  3. Pour f x  et x 0, f ¢ x  avec
1- ex 1 - e x 2
f x – 0 + g x  1 - xe x  g ¢ x  -1 - x e x .

14
x - -1 0
g '  x – 0 + ||
g x  0 ||
g x  – 0 – ||
f ¢ x  – 0 – ||
f x ||

7 Étudier des phénomènes d’évolution


1. a. Pour t  0, N ¢ t  C - 0, 012 e -0 ,012t  - 0, 012N t .
b. C  6 ·1015
c. Soit f et g deux fonctions respectant les conditions
f
proposées. La fonction est constante et égale à 1.
g
d. Pour t  0, N t  6 ·1015 e -0 ,012t
2. En adoptant la même démarche que dans la question
précédente, la fonction f cherchée est telle que, pour
t  0, f t  C e kt , où C est une constante réelle égale à
f 0 .

Chapitre 3. Fonction exponentielle 15


Suites numériques
4
Pour reprendre contact
1 Avec les graphiques
1. u0 = – 1 ; u1 ≈ 1 ; u2 ≈ 1,8.
2. Il semble que la suite (un) soit croissante et converge vers 2.
3. Pour les calculatrices Casio, il faut réécrire la relation de récurrence entre un et un +1 : un 1  un  2 .

2 Avec l’étude des variations


a. Cette suite est croissante. b. Cette suite est décroissante. c. Cette suite est croissante.
d. Cette suite est décroissante. e. Cette suite est croissante. f. Cette suite est croissante.

3 Avec le calcul de sommes


1 - 2 n 1
a. Un  1  2  22  º  2 n   2 n 1 - 1
1- 2
n
b. Vn  2 Â k  3n  n2  4 n
k 1
1 12 n n 1
c. Wn  1  
3 3
º 
1
3

3
2
Ê
1
ÁË1 - 3
ˆ
˜¯
n n
3 n 1
d. Tn  - 2 Â k  3 Â 5k  - n n  1  5 - 1
k 0 k 0 4

4 Avec l’algorithmique

Affecter 1 à n
Tant que n4 + 2 n < 104 Faire
Affecter n+1 à n
FinTantque
Afficher n

5 Avec les ordres de grandeur


1036 3 ¥ 1012
a. 1024 b. 3 ¥ 1012 c. 1024 d.  1024 e.  3 ¥ 10 -12 f. 3
1012 1024

Chapitre 4. Suites numériques 1


Activité 1. Limite infinie ou pas ?
A. 1. Réponse c 2. Réponse b 3. Réponse c 4. Réponse b
B. Comme un  n Р4. on a un Π100 ;  pour tout n > 104.
De même un Œ 1 000 000 ;    pour tout n > 1 000 004.

Activité 2. Limite finie d’une suite


1. Voir fichier sur le site Math’x.
2. Sur le logiciel, on trouve que : un Œ] - 0,1 ; 0,1[ pour n  6 ;
un Œ] - 0, 05 ; 0, 05[ pour n  9 ; un Œ] - 0, 01 ; 0, 01[ pour n  14.
3. On obtient les mêmes résultats qu’à la question 2.
4. un Œ] - 0,1 ; 0,1[ pour n  9 ; un Œ] - 0, 05 ; 0, 05[ pour n  12 ; un Œ] - 0, 01 ; 0, 01[ pour n  21.

Activité 3. Tracé de type « web » ou « escalier »


2. a. Son abscisse est u1.
b. Voir fichiers sur le site math’x.
c. Le tracé se poursuivrait de façon analogue, « en escalier », sans dépasser l’intersection entre la courbe et la droite d.
On conjecture que la suite (un) est croissante et qu’elle converge vers 2.
3. Pour u0 = 6, on conjecture que la suite (un) est décroissante et qu’elle converge vers 2.

TP1. Suites arithmético-géométriques


A. Voir fichier sur le site Math’x.

B. 1. On conjecture que la suite un  est croissante et qu’elle converge vers 4. Cette conjecture ne résiste pas quand on
modifie u0 , par exemple pour u0  6, on conjecture que la suite un  est décroissante.
2. On peut émettre des conjectures, sans chercher l’exhaustivité.
La suite semble :
a. croissante et convergente quand 0 < a < 1 et u0 est inférieur à l’abscisse du point d’intersection des droites
d’équations y = f (x) et y = x.
b. Décroissante et convergente quand 0 < a < 1 et u0 est supérieur à l’abscisse du point d’intersection des droites
d’équations y = f (x) et y = x.
c. Convergente pour – 1 < a < 1.

C. 1. Si a  1, on a un 1  un  b pour tout n donc la suite un  est arithmétique de raison b.


On a donc pour tout n de •, un  u0  nb.
Si b  0, la suite est constante donc convergente vers u0 .
Si b 0, la suite diverge vers + ∞.
Si b 0, la suite diverge vers – ∞.
b b ab
2. a. v n 1  un 1 -  aun  b -  aun -  av n pour tout n.
1- a 1- a 1- a

b. v n  a nv 0  a n u0 -
b
1- a 
donc un  v n 
b
1- a
 a n u0 - b

1- a 1- a
b
 pour tout n.
b
3. Si – 1 < a < 1, a n a pour limite 0 quand n tend vers + ∞ donc un  converge vers (qui est l’abscisse du point
1- a
d’intersection des droites d’équation y  f  x  et y  x ).
b b
Si u0  (et a ≠ 1), la suite un  est constante donc converge vers .
1- a 1- a
Dans les autres cas, la suite diverge vers + ∞ ou – ∞ ou n’a pas de limite.

2
TP2. Suite de solutions d’équations
1. fn est dérivable donc continue et fn¢ x  3 x 2  2n.
fn¢ x 0 donc fn est strictement croissante sur [0 ; 1].
De plus fn 0  - 1 et fn 1  2n donc 0 appartient à [fn 0 ; fn 1] et l’équation fn x  0 admet une unique solution dans
0 ; 1.
2. On trace la courbe représentant fn pour n  0, 1, 2, 3 , etc.

Il semble, d’après le graphique ci-dessus, que (A), (C) et (E) soient vraies, (B) fausse.
On relève différentes valeurs numériques :
n 10 20 50
an ≈ 0,05 0,025 0,01
2nan ≈ 1 1 1

On conjecture que (D) est fausse.


3.  Pour l’affirmation (A) : fn 1x - fn x  2 x donc fn 1x  fn x sur [0 ; 1].
Cn +1 est bien au-dessus de Cn.
 Pour l’affirmation (B) : a0  1 car f0 x  x 3 - 1 = 0 € x  1.
En revanche pour n  1, fn 1  1 donc a1 1.
La suite  an  ne peut donc pas être croissante.
On peut même montrer qu’elle est décroissante :
pour tout n, fn 1 an   fn  an  donc fn 1 an   0 et par conséquent an 1 Œ [ 0 ; an ], donc 0  an 1  an .
 Pour l’affirmation (C) : la suite est décroissante et minorée par 0 donc elle converge vers une limite qui appartient à
[0 ; 1].
 Pour l’affirmation (E) : on sait que fn  an   0 c’est-à-dire an3  2nan - 1  0.
Si la limite l de la suite  an  n’est pas nulle, an3  2nan - 1 tend vers + ∞ car l  0. Ce n’est pas possible donc c’est que
l  0.
 Pour l’affirmation (D) : de 2nan  1 - an3 on déduit que la limite de 2nan quand n tend vers + ∞ est égale à 1.
Donc l’affirmation (C) est fausse.

TP3. Modèles d’évolution de populations


A. La suite  pn  est dans ce cas une suite géométrique de raison 1,1.
Donc pn  1,1n p0 = 1,1n ¥ 0,27.

Chapitre 4. Suites numériques 3


La suite  pn  divergerait alors vers + ∞ car 1,1 1 et 0, 27 0 ce qui est impossible puisque par énoncé, Pn  1 000 donc
pn  1.
Ce modèle n’est donc pas réaliste.
B. 1. À l’aide de ces graphiques, on peut représenter mentalement les premiers termes de la suite  pn  sur l’axe des
abscisses.
Dans le cas r  0, 9 on peut conjecturer que la suite  pn  décroît et converge vers 0.
Dans le cas r  2 on peut conjecturer que la suite  pn  croît et converge vers 0,5.
2. Cas r = 0,9
a. Montrons par récurrence que pour tout n de , pn  r n.
Initialisation : pour n  0, p0  0, 27 et r 0  1 donc on a bien 0  pn  r n pour n  0.
Hérédité : soit n Œ•. Supposons que 0  pn  r n .
Montrons que : 0  pn 1  r n 1.
pn 1  rpn 1 - pn  avec 0  pn  r n 1 car r n  0, 9 n 1.
En multipliant par r positif : 0  r pn  r r n soit 0  rpn  r n1.
En multipliant membre à membre par 0  1 - pn  1, on obtient
0  rpn 1 - pn   r n 1 soit 0  pn 1  r n 1.
Conclusion : pour tout n de •, 0  pn  r n .
b. Comme 0 r 0, 9, la suite  r n  converge vers 0.
Or pour tout n de •, 0  pn  r n .
Par le théorème « des gendarmes », on en déduit que la suite  pn  converge vers 0.
On se dirige donc vers l’extinction de cette population.
3. Cas r = 1
a. Montrons par récurrence que pour tout n de •, 0  pn  1.
Initialisation : p0  0, 27 donc on a bien 0  p0  1.
Hérédité : soit n Œ•. Supposons que 0  pn  1.
Montrons que 0  pn1  1.
pn 1  pn 1 - pn  avec 0  pn  1 donc aussi 0  1 - pn  1.
En multipliant membre à membre les deux encadrements, on obtient
0  pn 1 - pn   1 soit 0  pn1  1.
Conclusion : pour tout n de •, 0  pn  1.
b. pn 1 - pn  pn 1 - pn  - 1  - pn2. Donc pn 1 - pn  0 pour tout n de •.
c. La suite  pn  est donc décroissante et minorée par 0 donc elle converge.
d. Si la suite  pn  converge vers l, alors pn1 tend vers l1- l quand n tend vers + ∞.
Or pn1 tend aussi vers l quand n tend vers + ∞.
Par unicité de la limite, l  l 1 - l .
L’équation, l  l 1 - l a deux solutions 0 et 1.
Or la suite  pn  étant décroissante avec p0  0, 27, on a pour tout n de •, pn  0, 27 donc l  0, 27 .
Par conséquent, l  0. On prévoit ici aussi l’extinction de cette population.
4. Cas où 1  r  2
a. Montrons que la suite  pn  est bornée puis qu’elle est monotone.
1
 Montrons par récurrence que pour tout n de •, 0  pn 
1 2
Initialisation : p0 = 0,27 donc on a bien 0  p0  .
1 2
Hérédité : soit n Œ•. Supposons que 0  pn  .
2

1 Î
1
Comme r 0, la fonction f définie par f x  - rx 2  rx est croissante sur È0 ; ˘ , donc f 0  f pn   f
Í 2 ˙
˚
1
2 
soit
0  pn1  r .
4

4
1 1 1
Comme 1 r  2, on a r  et, a fortiori, 0  pn1  .
4 2 1 2
Conclusion : pour tout n de •, 0  pn  .
2
 Montrons par récurrence que la suite  pn  est monotone.
On distingue deux cas selon que p1  p0 ou p1  p0 .

Si p1  p0 , Si p1  p0 ,
montrons que pour tout n, pn 1  pn montrons que pour tout n, pn 1  pn
Initialisation : elle est vérifiée dans les deux cas.
Hérédité : soit n Œ•. Hérédité : soit n Œ•.
Supposons que pn 1  pn. Supposons que pn 1  pn.
1 1
Alors 0  pn 1  pn  donc par croissance de f sur Alors 0  pn 1  pn  donc par croissance de f sur
2 2
È0 ; 1˘ , p  pn 1. È0 ; 1˘ , p  pn 1.
ÍÎ 2 ˙˚ n  2 ÍÎ 2 ˙˚ n  2
Conclusion : la suite  pn  est décroissante. Conclusion : la suite  pn  est croissante.

On a donc établi que la suite  pn  est soit croissante majorée soit décroissante minorée. On en déduit que la suite  pn 
converge.
Détermination de la limite : soit l la limite de la suite  pn . Par un raisonnement analogue à celui tenu en question 3.d.,
1
cette limite vérifie l  rl 1 - l c’est-à-dire l 1 - r - rl  0 . On en déduit que l  0 ou l  1 - .
1 r
Montrons que la limite de la suite est 1 - .
r
 Si p1  p0 , la suite  pn  est croissante donc pour tout n, pn  0,27.
1
La limite est donc supérieure à 0,27 donc ne peut pas être nulle. On a donc l  1 -
r
1
 Si p1 p0 on peut montrer par récurrence (*) que pour tout n de •, 1 -  pn .
r
1 1
Par conséquent la limite l est supérieure ou égale à 1 - donc ne peut pas être nulle pour 1 < r. Donc ici aussi l  1 - .
r r
1
(*) Démonstration par récurrence du fait que pour tout n, pn  1 - .
r
1 1
Initialisation : p1  p0 € r 1 - p0  1 € 1 - p0  € p0  1 - .
r r
1
Hérédité : soit n Œ•. Supposons que pn  1 - .
r
1 1 1
 1
Alors on a 0  1 -  pn  et comme f est croissante sur È0 ; ˘ on en déduit que f 0  f 1 -  f pn   f
r 2 ÍÎ 2 ˙˚ r  1
2
d’où
1
  1
1 -  pn 1 car f 1 -  1 - .
r r
1
r
1
Conclusion : pour tout n de •, pn  1 - .
r
Remarque : les deux cas mis en évidence précédemment peuvent se produire pour 1 r  2 puisque
100 100
p1 p0 € r ª 1, 36986 et p1  p0 € r  . y
73 73 y=x
Pour r = 2, on a ainsi conjecturé que la suite était croissante et
convergente vers 2. C
Pour r = 1,2 par exemple, la suite est décroissante et converge
vers l’abscisse du point d’intersection (autre que l’origine du
repère) de la courbe C représentant f et la droite d : y = x,
1
c’est-à-dire 1 - .
r
100 1
b. En fait si r  , on a p0  0, 27  1 - et par une récurrence
73 r
  1
r
1
immédiate, comme f 1 -  1 - , on montre que la suite  pn 
r
u4 u3 u2 u1 u0 x
est constante.

Chapitre 4. Suites numériques 5


Dans ce cas, la population est donc constante, de 270 pies bavardes.
Si 1 r
100
73   1
, la population décroît et tend à se stabiliser vers 1 - milliers d’individus.
r
Si
100
73   1
r  2,la population croît et tend à se stabiliser aussi vers 1 - milliers d’individus.
r
Pour aller plus loin
Avec un tableur, par exemple, on obtient :

La population semble se stabiliser en oscillant sur un cycle de deux ans : environ 500 pies puis 800 pies l’année suivante
et ainsi de suite.

La population semble de même se stabiliser en oscillant sur un cycle de quatre ans entre environ 380 pies puis 830, 500
et 875 pies et ainsi de suite.

L’évolution paraît osciller irrégulièrement, de façon « chaotique » entre les deux extrêmes 0 et 1.
Résumons nos découvertes : nous venons de constater que, selon la valeur du taux de croissance effectif d’une
population, le nombre d’individus de cette population, par périodes, peut :
 tendre vers 0 ;
 tendre vers une valeur stable ;

6
 osciller entre 2, 4, etc., valeurs différentes ;
 prendre n’importe quelle valeur (phénomène chaotique).
Feigenbaum a passé un doctorat en physique des particules en 1970 au MIT avant de réorienter ses recherches. Il se
tourna en effet quand il fut engagé à Los Alamos en 1975 vers les nouvelles idées qui émergeaient à cette époque,
concernant le comportement complexe de systèmes simples, parfois de simples fonctions itérées plusieurs fois, et
déterministes en général. Leur évolution semblait aléatoire, due au seul hasard.
C’était le renouveau scientifique autour de ce qu’on appelle maintenant le « chaos » qui se mettait en place.
Pour en savoir plus, chercher sur Internet : Feigenbaum (diagramme, constante) ou logistique.
Une adresse par exemple : http://www.apsq.org/sautquantique/telechargement/chaos_mathematica.pdf

TP4. Des modèles mathématiques en médecine


A. 1. Pour tout n, un 1  2un puisque entre n temps de doublement et n + 1 temps de doublement, le nombre de
cellules a doublé.
La suite un  est géométrique de raison 2.
De plus u0 = 1 puisque le cancer début par la production d’une cellule.
Donc un  2 n.
2. a. On cherche n tel que un  109 c’est-à-dire 2 n  109 .
À l’aide d’une table de valeurs sur la calculatrice on trouve que le plus petit entier n tel que 2 n  109 est n  30.

n 2n
28 268435456
29 536870912
30 1073741824
31 2147483648

La tumeur est donc bien détectable au bout de 30 temps de doublement.


b. Ceci correspond à 30 fois deux semaines soit 60 semaines.
3. a. On sait que pour tout a 0, e x  a € x  ln a.
Donc e x  2 € x  ln 2. Par conséquent, eln2  2 .
Alors 2 n   eln2 n = e n ln2 .
À la calculatrice, ln 2 ≈ 0,693 à 10–3 près.
b. On remarque que un  f  n pour n entier d’après la question a.
ln10 6
f x  10 6 € e x ln2  10 6 € x ln2  ln10 6 € x  .
ln2
Le résidu tumoral est up  10 . 3

On cherche m tel que up  m  109 .


Or up  m  2 p  m  up 2 m  103 · 2 m.
Par conséquent up  m  109 € um  10 6 € f m  10 6.
ln10 6
ª 19, 93 donc il faut prévoir un examen au bout de 20 semaines.
ln2
B. 1. Dans le modèle exponentiel, la suite un  diverge vers + ∞ ce qui contredit la stabilisation vers une taille maximale.
2. a. On conjecture que la suite  x n  est croissante et converge vers 1012.
Le paramètre a semble agir sur la croissance de la suite, plus ou moins rapide.
L’allure de la représentation graphique au départ est assez semblable à celle de la partie A.
En revanche dans ce modèle, la croissance ralentit à partir d’un moment et la suite finit par converger ce qui n’était pas
le cas dans la partie A.
Ê 106 ˆ
alnÁ 12 ˜
3. a. On a dans ce cas x 0  10 6
et x1  1 020 215, soit 2 ¥ 10 6 - 10 e Ë10 ¯
12  1 020 215
D’où ealn10   979 785 ¥ 10 -12 équivaut à aln10 -6   ln979 725 ¥ 10 -12  d’où a ≈ 1,0015 à 10–4 près.
-6

Chapitre 4. Suites numériques 7


b. Algorithme

Entrée : Saisir N
Initialisation : a prend la valeur 1,0015
x prend la valeur 1
n prend la valeur 0
Traitement : Tant que x < N Faire

x prend la valeur 2x –1012 e


aln  x
1012

n prend la valeur n+1


Fin Tant que
Sortie : Afficher n

c. On fait tourner l’algorithme avec N = 109. On obtient comme affichage 945.


Ceci signifie qu’il faut 945 fois 15 jours, c’est-à-dire 14 175 jours soit environ 38 ans et 10 mois pour que la tumeur soit
formée de 109 cellules.

TP5. Des ressemblances trompeuses


n
1. OA n  21 donc par le théorème de Pythagore,
2n 2n2 2n n
Ê 1ˆ Ê 1ˆ Ê 1ˆ
Ê 1ˆ 5 Ê 1ˆ
A n A n 1  Á ˜
Ë 2¯
Á ˜
Ë 2¯ ÁË1  ˜¯ 
 Á ˜
Ë 2¯ Á ˜ pour tout n de •.
4 2 Ë 2¯
Ê Ê 1ˆ nˆ
Á1 - Á ˜ ˜
5 Ë Ë 2¯ ¯
n - 1 Ê Ê 1ˆ nˆ
5Ê 1 Ê 1ˆ ˆ
Par conséquent, pour n  1, Ln  1   º  soit L   5 Á1 - ËÁ ¯˜ ˜ .
2 Ë
Á
2 ËÁ 2¯˜ ˜¯ n
2 1 Ë 2 ¯
1-
2
On en déduit que la suite  Ln  a pour limite 5.
1 1 1
2. OBn  d’où BnBn 1  2
 pour tout n de •.
n 1  n  1  n  22
Les deux spirales se ressemblent et on peut être tenté de conjecturer un comportement asymptotique de Ln¢ analogue
à celui de Ln, donc la convergence de  Ln¢ .
1 1 1 1
3. a. Pour tout n de •,   . Donc BnBn 1  .
 n  12 n  22 n  12 n 1
1 1 1 1 1
Pour n  1, Ln¢  B0B1  B1B2  º  Bn -1Bn donc Ln¢    º , c’est-à-dire Ln¢  1   º  .
0  1 1 1 n - 1 1 2 n
1 1 1
b. h2 n - hn    º .
n 1 n  2 2n
1 1 1
C’est une somme de n termes dont le plus petit est , donc h2 n - hn  n ¥ . On a donc établi que h2 n - hn  .
2n 2n 2
1
c. On applique l’inégalité h2 k - hk  à :
1 2
k  2 : h4 - h2 
2
1
k  4 : h8 - h4 
2
1
k  8 : h16 - h8 
2
1
k  16 : h32 - h16 
2
M
1
k  2 n -1 : h2n - h2n-1 
2
1
En sommant membre à membre, et en simplifiant, on obtient : h2n - h2  ¥ n - 1.
2

8
1 1 1 1
d. On a par la question précédente h2n  n -  h2 où h2  1  donc h2n  n  1.
2 2 2 2
1
Comme n  1 tend vers + ∞ quand n tend vers + ∞, h2n dépassera n’importe quel réel A donné à condition de prendre
2
n assez grand. Donc la suite  hn  n’est pas majorée.
1
La suite  hn  est croissante car pour tout n  1, hn 1 - hn   0.
n 1
Étant croissante et non majorée, la suite  hn  diverge vers + ∞.
Comme Ln¢  hn , on en déduit que Ln¢ diverge aussi vers + ∞.
La ressemblance entre les deux spirales est donc trompeuse.

TP6. Le problème de Bâle


1. Voir fichier sur le site math’x.
On peut conjecturer qu’elle converge vers une limite proche de 1,65.
2. Voir fichier sur le site Math’x.
On conjecture que la suite un  est croissante et la suite un¢  décroissante.
1
3. a. Pour n  1, un 1 - un  , positif, donc la suite un  est croissante.
n  12
D’autre part un¢ 1 - un¢ 
1

1
- 
1 1
-
1

n  12 n  1 n n  12 n n  1 n  1 n  1 n
1 1

1
- donc un¢ 1 - un¢  0.
La suite un¢  est donc décroissante.
b. De la décroissance de un¢  on déduit que pour tout n  1, un¢  u1¢ .
Or pour tout n  1, un  un¢ donc un  u1¢ , c’est-à-dire un  2.
La suite un  est donc croissante et majorée par 2.
On en déduit qu’elle converge vers une limite l (et que l  2.
c. La suite un  est croissante de limite l donc pour tout n  1, un  l.
Par théorème d’opération, un¢ tend aussi vers l quand n tend vers + ∞.
La suite un¢  est donc décroissante de limite l donc pour tout n  1, l  un¢ .
Par conséquent, pour tout n  1, un  l  un¢ .
1
L’encadrement de l ainsi obtenu est de longueur un¢ - un  .
n
On obtient donc un encadrement de longueur 10–6 pour n  10 6.
Donc u106  l  u10
¢ 6 est un encadrement de l à 10–6 près.

Exercices

SANS CRAYON, SANS CALCULATRICE 6 a. Suite croissante convergeant vers 2.


b. Suite croissante convergeant vers 2.
1  n ,  n2 ,  e n  c. Suite décroissante convergeant vers 2.
d. Suite constante.
2  - n ,  - n2 ,  - e n  e. Suite croissante convergeant vers 2.
f. Suite décroissante convergeant vers 2.
3 a. décroissante b. croissante
c. non monotone d. décroissante 7 Si u0  a ou b : suite constante.
e. décroissante f. croissante Si u0 a : suite croissante, convergeant vers a.
Si a u0 b : suite décroissante convergeant vers a.
4 a. Limite : 0 b. Limite : + ∞
c. Limite : 0 d. Limite : – ∞ Si u0 b : suite divergeant vers + ∞.
e. Limite : 0 f. Limite : + ∞ ENTRAÎNEMENT

5 a. + ∞ b. + ∞ c. + ∞ 8 a. Suite croissante car pour tout n de •,


d. 0 e. + ∞ f. 1 0  n < n + 1 donc n n  1.

Chapitre 4. Suites numériques 9


b. Suite croissante car pour tout n  1, ➂ Conclusion : pour tout n de •, un un 1.
1 1 1 1 On en déduit que la suite un  est croissante (et même
0 n n  1fi fi- -
n n 1 n n 1 strictement croissante).
1 1
d’où 2 - 2 - .
n n 1
12 1. À l’aide des premiers termes (par exemple obte-
c. Suite de la forme  q n  avec q > 1 donc croissante.
nus sur une calculatrice), on conjecture que la suite est
Ê 1 nˆ
d. Suite Á 
Ë e ˜¯
1
avec 0 1 donc décroissante.
e
croissante.
2. Montrons par récurrence que, pour tout n de •,
9 a. un 1 - un  2n 1 - n - 1 - 2n  n  2n 1 - 2n - 1 un  un 1.
 2 n - 1. ➀ Initialisation : pour n = 0, u0 = 0 et u1 = e0 = 1.
Pour tout n  0, 2 n  1 donc un 1 - un  0. Donc u0  u1.
La suite est croissante. ➁ Hérédité : soit n Œ•. Supposons que un  un 1.
b. un 1 - un  n  12 - 4 n - 4  3 - n2  4 n - 3  2n - 3. La fonction exp étant croissante sur , eun  eun1
c’est-à-dire un 1  un  2.
Pour tout n  2, 2n – 3 > 0 donc la suite un  est croissante.
➂ Conclusion : pour tout n de •, un  un 1.
c. Pour tout n  1, un est strictement positif.
un 1 3n 1 n 3n 1
 ¥  . Or 3n n  1 € n . 13 Trois minorants : – 1, – 2, – 100
un n  1 3n n  1 2
Trois majorants : 2, 4, 10
u
Donc pour tout n  1, n 1 1 et comme un > 0, on en
un
déduit que un+1 > un. La suite un  est croissante. 14 a. Pour tout n  1 :
1 1
d. u0 = 1, u1 = – 0,5, u2 = 0,64 donc u1 < u0 mais u2 > u1. 1 n fi 1 fi - 1  - d’où 1 un.
n n
La suite un  n’est pas monotone. 1
De plus est positif donc un  2.
n
10 a. Pour tout n  1, un 1 – un 
1
positif. Donc 1  un  2 pour tout n  1.
n 1 b. Pour tout n  0, – 1  sin (n)  1 donc 0  un  2.
La suite un  est donc croissante.
-1n 1
b. Pour tout n  1, un +1 – un = un 1 - un  . 15 a. Solution 1
n3 3-n
Donc si n est pair, un 1 - un 0 et si n est impair, - 1  2 € -2 - n  3 - n  4  2n car
2n
un 1 - un 0. n + 2 > 0 € - 2  3  3n  4 en ajoutant n.
La suite un  n’est pas monotone.
Pour tout n  0, on a bien - 2  3  4  3n
donc aussi - 1  un  2 .
11 1.
y Solution 2
6 5
un  - 1  . Pour n  0,
5 2n
5
4  0 car 5 et 2 + n sont positifs.
y = f(x) 2n
5 5
3  2  n  2 donc  .
2n 2
2 3
Par suite - 1  un  donc a fortiori - 1  un  2.
r 2
j y=x
b. Pour tout n  1 :
r
–2 u0 0 i 2 u1 3 4 u2 5 u3 u4 6 x  un  0 car un est positif de façon évidente.
–1 3
 De plus n  1 fi n2  1 fi 2  3.
n
2. ➀ Initialisation : pour n = 0, u0 = – 1 et u1 = f (u0) = 2,5. Donc un  1  3 soit un  2.
Donc u0 < u1.
➁ Hérédité : soit n Œ•. Supposons que un un 1. 16 Affirmation vraie.
La fonction f étant strictement croissante sur , En effet, pour tout n de •, - 1  - 1n  1
f un f un 1, c’est-à-dire un 1 un  2 . donc n - 1  n  - 1n  n  1.

10
17 Montrons par récurrence que pour tout n de •, Pour n  2, n3  8, donc on a bien un  n3 .
0  un  2. Soit A un réel donné.
➀ Initialisation : pour n = 0, u0 = 0. Donc 0  u0  2. On sait que la suite  n3  a pour limite + ∞.
➁ Hérédité : soit n Œ•. Supposons que 0  un  2. Il existe donc un entier n0 tel que pour tout n  n0 on ait
1 u2 n3 A.
Alors 0  un2  4 donc -  - n  0 et par suite,
2 8 Par conséquent pour tout n  n0 et n  2, on a un A.
3 un2 La suite un a donc pour limite + ∞.
-  2  2. A fortiori, 0  un1  2 .
2 8
3.
➂ Conclusion : pour tout n de •, 0  un  2.
La suite un est donc bornée par 0 et 2. ENTRÉE : Saisir a
INITIALISATION : n¨0
18 1. Minorant : 0 ; majorant : 2. TRAITEMENT : Tant que n5 – 3n3  a Faire
2. Montrons par récurrence que pour tout n de •, n¨n+1
0  un  2. Fin Tant que
➀ Initialisation : pour n = 0, u0 = 0. Donc 0  u0  2. SORTIE : Afficher n

➁ Hérédité : soit n Œ•. Supposons que 0  un  2.


1 1
Alors 1  un  1  3 donc 1   et
un  1 3 22 Soit A un réel.
2 2
par suite,   2. On sait que la suite n2 a pour limite + ∞.
3 un  1
Il existe un entier n0 tel que pour tout n  n0, n2 A.
A fortiori, 0  un1  2 .
Soit n1  max100, n0 .
➂ Conclusion : pour tout n de •, 0  un  2 Alors pour tout n  n1, un  n2 et donc un A.
La suite un a pour limite + ∞.
19 1. On conjecture que la limite est + ∞.
1
2. Pour n dans •, un A € n  A  5. 1
2 23 1. a. un Œ - 0,1; 0,1 € 0 0,1 € n 100 .
n
3. Soit A un réel donné. Soit n0 le plus petit entier positif 1
1 b. un Œ - 0, 01; 0, 01 € 0 0, 01 € n 10 000 .
ou nul qui soit supérieur ou égal à A  5 . n
2 1
Alors pour tout n  n0 , on a un A. c. un Œ - 10 -6 ;10 -6  € 0 10 -6 € n 1012.
n
La suite a donc pour limite + ∞. 2.

1
20 1. Pour n dans •, un A € n -  A  1.
4
2. Soit A un réel donné. Soit n0 le plus petit entier positif
1
ou nul qui soit supérieur ou égal à - A  1 .
4
Alors pour tout n  n0 , on a un A.
La suite a donc pour limite –∞.
3. Soit ε > 0.
2
21 1. On conjecture pour limite + ∞. 1 Ê 1ˆ
un Œ - e ; e  € 0 e € n Á ˜ .
n Ëe ¯
Tout intervalle ouvert contenant 0 contient tous les
termes de la suite à partir d’un certain rang, donc la
suite un  converge vers 0.

1
24 1. a. un Œ - 0,1 ; 0,1 € 0 0,1 € n 10 .
n
1
b. un Œ] - 0, 01; 0, 01[ € 0 0, 01 € n 100.
n
2. Pour n  2, un  n3 € n5 - 3n3  n3 € n3 - 3  1 1
c. un Œ] - 10 -6 ; 10 -6 [ € 0 10 -6 € n 10 6 .
€ n3  4 . n

Chapitre 4. Suites numériques 11


2.
2. Donnons un contre-exemple : la suite n1 n1
est à
termes strictement positifs et a pour limite 0.

30 1. L’intervalle ]l - 1 ; l  1[ est un intervalle ouvert


contenant l. Il existe donc un entier n0 tel que pour tout
n  n0 , un Œ]l - 1 ; l  1[, c’est-à-dire l - 1 un l  1.
A fortiori, pour tout n  n0, l - 1  un  l  1.
Soit p  max n0 , 1 : p est un entier supérieur ou égal à 1
et pour tout n  p, l - 1  un  l  1.
3. Soit ε > 0. 2. Pour tout n p , un  m et pour tout n  p, un  l - 1.
1 1 Le plus petit des deux nombres m et l - 1, est alors
un Œ - e ; e  € 0 e €n .
n e inférieur à tout un que n p ou n  p.
Tout intervalle ouvert contenant 0 contient tous les Donc min m, l - 1 minore la suite.
termes de la suite à partir d’un certain rang, donc la De même, soit M le plus grand des nombres u0 , u1, ...up -1.
suite un  converge vers 0. Alors pour tout n p , un  M et pour tout n  p,
un  l  1. Donc max M, l  1 majore la suite.
25 1. On conjecture que un tend vers 2.
2. Soit ε > 0. 31 a. + ∞ b. 0 c. 0 d. 0
2
1 Ê 1ˆ e. + ∞ f. pas de limite g. – ∞ h. 0
un Œ 2 - e ; 2  e  € 0 e €n Á ˜ .
n Ëe ¯
Tout intervalle ouvert contenant 2 contient tous les 32 1. Algorithme
termes de la suite à partir d’un certain rang, donc la ENTRÉE : Saisir K
suite un  converge vers 2.
INITIALISATION : N¨0
26 Soit ε > 0. TRAITEMENT : Tant que 0,4N  10–K Faire
1 1 N¨N +1
Pour tout n  106 et n , on a 0 un  e donc
e n Fin Tant que
un Π- e ; e .
SORTIE : Afficher N
La suite un  converge vers 0.

27 Si une suite converge vers 1, l’intervalle Cet algorithme fournit le plus petit entier naturel N tel
que 0,4N < 10–K où K est choisi par l’utilisateur.
˘1 - 1 ; 1  1 È  ˘ 1 ; 3 È contient tous les termes de la
˙˚ 2 2 ÍÎ ˙˚ 2 2 ÍÎ 2. À l’aide d’un tableau de valeurs sur la calculatrice, le
suite à partir d’un certain rang. Donc tous les termes de plus petit entier N tel que 0,4n < 10–3 est 8, donc
la suite sont positifs à partir d’un certain rang. l’algorithme doit afficher 8.
On peut suivre l’exécution de l’algorithme pour K = 3 :
28 Si une suite un  converge vers – 1, l’intervalle
K N
˘ - 1 - 1 ; - 1  1 È  ˘ - 3 ; - 1 È contient tous les termes
entrée 3
˚˙ 2 2 ÎÍ ˚˙ 2 2 ÎÍ
de la suite à partir d’un certain rang. Donc tous les initialisation 0
termes de la suite sont strictement négatifs à partir d’un traitement :
certain rang. test 0,40  10–3 : vrai 1
test 0,41  10–3 : vrai 2
29 1. Démonstration par l’absurde.
Supposons que la limite l de la suite soit strictement test 0,42  10–3 : vrai 3
négative. test 0,43  10–3 : vrai 4
l test 0,44  10–3 : vrai 5
L’intervalle ˘ l - 1; È, intervalle ouvert contenant l et dont
˙˚ 2 ÍÎ test 0,45  10–3 : vrai 6
tous les éléments sont strictement négatifs, doit contenir
test 0,46  10–3 : vrai 7
tous les termes de la suite à partir d’un certain rang.
test 0,47  10–3 : vrai 8
C’est impossible puisque la suite est à termes
strictement positifs. test 0,48  10–3 : faux
Donc l  0. L’algorithme affiche 8.

12
3. La suite (0,4N) a pour limite 0, donc pour tout K entier On obtient l’affichage 34.
naturel, l’intervalle ouvert - 10 - K ; 10 - K  contient tous La suite un étant croissante, de u34 1010, on déduit
les termes de la suite à partir d’un certain rang. On est que pour tout n  34, un  1010.
donc sûr de trouver un entier naturel K tel que 0,4N < 10–K,
ce qui prouve que l’algorithme s’arrête. 35 a. + ∞ ; b. – ∞ ; c. 0 ; d. 0 ;
e. 0 ; f. 0 ; g. – ∞ ; h. – ∞
33 N 1. Suite décroissante car 0 < 0,4 < 1.
2. Algorithme 36 Voir corrigé en fin de manuel.
INITIALISATION : n¨0
n 1
TRAITEMENT : Tant que 0,4n – 0,4n+1  0,0001 Faire
n¨n+1 37 un 
1- 23Ê
 3 Á1 -
2

n 1
ˆ
˜¯
2 Ë 3
Fin Tant que 1-
3
SORTIE : Afficher n donc un a pour limite 3.

3. Programme sur AlgoBox 38 Voir corrigé en fin de manuel.

39 Voir corrigé en fin de manuel.

3
40 a. 3 ; b. 0 ; c. ; d. – ∞.
2
41 a. + ∞ ;

On obtient n0 = 10. Ceci signifie que d10 est le premier


 n4 pour n  1
b. + ∞ en écrivant un comme n2 3 -

c. + ∞ en écrivant u comme n 3 -   pour n  1


terme de la suite (dn) tel que dn < 0,0001, autrement dit 4 2 2
n 2
tel que la différence entre deux termes consécutifs de la n n
suite un différent de moins de 10–4. Ê 1ˆ
d. –∞ en écrivant un comme - n Á1 -
Ë ˜ pour n  1

34 Erratum : question 2, remplacer 10k par 10k.
10
1. La limite est + ∞. 42 a. un  n  pour n  1, donc lim un  + ∞
n n Æ 
2. Pour tout réel A, il existe un entier n0 (qui dépend de 2 4 5 2
A) tel que pour tout n  n0, 2 n A. b. un  -  pour n  1, donc lim un 
3 3n 3n 2 n Æ  3
Donc pour tout k entier naturel, en prenant A = 10k, il
existe un entier, qui dépend de k, que l’on notera nk tel
c. un 
2

2 3
n 1-  2
n n  1
2 3
1-  2  
n n pour n  1, 
que pour tout n  nk, 2 n 10 k .
3. Algorithme
3
n 4 3
n
5
 n 4 35
n
donc lim un  0.
ENTRÉE : Saisir K n Æ 

INITIALISATION : N¨0
TRAITEMENT : Tant que 2 n  10k Faire d. un 
 2
n -3
n 
 
1
-3
2
n pour n  1,

N¨N+1
1
n2 1  2
n  
n 1 1
n2
Fin Tant que donc lim un  0.
n Æ
SORTIE : Afficher N
5n  3n 5n 3n
4. Programme sur AlgoBox 43 a.
4n

4 

4
donc lim un  
n Æ 
n n n
1 2
b. n 
5
1
5  

2
5
donc lim un  0
n Æ 
n
Ê
c. 4 n - 2 n  4 n Á1 -
Ë
1

2 ˜¯
ˆ
donc lim un  
n Æ 
n
 - e Á1 -   ˜ où 0 1
Ê 2 ˆ 2
d. 2 n - e n n
Ë e ¯ e
donc lim un  -
n Æ 

Chapitre 4. Suites numériques 13


49 1. On conjecture que la suite un est décroissante
44 un 

3n 2 
3
1
n

2
3
1
n
donc lim un  2.
et converge vers 20.
3 1   1 
4 4 n Æ 
n 2. a. Pour tout n, v n 1  un 1 - 20  0, 6 un - 12  0, 6 v n
3 n 3 n
donc la suite v n  est géométrique de raison 0,6.
3 Son premier terme est v 0  u0 - 20  141.
45 1. lim un  2 ; v n  2  donc lim v n  2 ;
n Æ  n n Æ  b. v n  141 ¥ 0, 6n
3 c. lim v n  0 donc, de un  v n  20 on déduit que
w n  2  2 donc lim w n  2. n Æ 
n n Æ 
lim un  20.
3 3 3 n Æ 
2. un - 2  ; vn - 2  ; w n - 2  2 .
n n n
3 1 1
Quand n tend vers + ∞, tend vers 0 moins vite que 50 1. a. v n1  un1 - 6  un  4 - 6  v n pour tout n,
n 3 3
3 3 3 1
et tend vers 0 moins vite que 2 . donc la suite v n  est géométrique de raison .
n n n 3
1n
Donc la suite représentée en rouge est la suite u, celle
représentée en bleu est la suite v et celle représentée en
b. Pour tout n, v n  v 03
avec v 0  1 - 6  - 5.

1n 1n
vert est la suite w. Donc v n  - 5 
3
d’où un  v n  6  6 - 5
3.

1n
46 a. Oui. Exemple : un  n et v n  n2 pour tout n  1.
1
c. 0
1
3
1 donc lim
nÆ  3

 0 et par suite, lim un  6.
nÆ
b. Oui. Exemple : un  n et v n  pour tout n  1.
n2 2. a. 9w 9  10w 8  1  10 ¥ 17  1  171.
1
c. Oui. Exemple : un  n2 et v n  pour tout n  1. Donc w 9  19.
n
1 b. On conjecture que la suite w n  est arithmétique de
d. Oui. Exemple : un  3n et v n  pour tout n  1. raison 2 et de premier terme w 0  1 donc que pour tout
n
n de •, w n  1  2n.
47 1. b. Le triangle AMT a deux côtés qui tendent vers Montrons-le par récurrence :
+ ∞ quand n tend vers + ∞, on peut imaginer que son Initialisation : pour n  0, w n  1 et 2n  1  1 donc
aire tende vers + ∞. l’égalité est vérifiée.
c. La hauteur issue de A est hn  n - 1 donc elle tend Hérédité : Soit n Œ•. Supposons que w n  1  2n.
vers + ∞ quand n tend vers + ∞. Montrons que w n1  1 2 n  1 c’est-à-dire w n1  2n  3.
1
La base MT = tend vers 0 quand n tend vers + ∞. Alors n  1w n 1  n  2w n  1 par relation de récur-
n
1 1 1Ê 1ˆ rence donc n  1w n 1  n  21  2n  1 par hypo-
d. L’aire de AMT est n - 1  Á n- ˜ donc thèse de récurrence soit
2 n 2Ë n¯
n  1w n 1  2n2  5n  3.
elle tend vers + ∞ quand n tend vers + ∞.
Or  n  12n  3  2n2  5n  3, donc
2. Dans les deux cas proposés, la hauteur du triangle
issue de A tend vers + ∞ et la base vers 0 quand n tend  n  1w n 1   n  12n  3.
1 On en déduit que w n1  2n  3.
vers + ∞. Pour la courbe  2 : y  ,l’aire du triangle
x Conclusion : pour tout n  0, w n  2n  1.
1 1 1 1 1
AMT est n - 1  - donc elle a pour limite La suite w est donc arithmétique de raison 2 et
2 n 2 2n 2
quand n tend vers + ∞. w 2 012  2 ¥ 2 012  1  4 015.
1
Pour la courbe  2 : y  , l’aire du triangle AMT est
x x 51 Voir corrigé en fin de manuel.
1 1 1 1
n - 1  - donc elle tend vers 0
2 n n 2 n 2n n
quand n tend vers + ∞. 52 1. Soit hn le nombre d’habitants et rn la recette
totale l’année 2 011 n.
La suite  hn  est arithmétique de raison 500 avec
48 1. La partie blanche est diminuée de moitié à chaque
n n h0  10 000 donc hn  10 000  500n.
étape avec a1 
1
2
donc an  a1
1
2  - 1  21 , n  1. La suite  rn  est arithmétique de raison 1 000 000 avec
r0  15 000 000 donc
2. lim an = 0
n Æ  rn  15 000 000  1000 000 n  1000 00015  n.

14
rn 1000 000(15  n) 54 1. Il semble que les suites un et v n  convergent
Par conséquent Rn  
hn 10 000  500n vers 0 et ceci indépendamment de a.
n  15
 2 000 pour tout n  0.
n  20
2. a. Pour tout n, Rn 1 - Rn  2 000 
n  16 n  15
-
n  21 n  20 
n2  36n  320 - n2 - 36n - 315
Rn 1 - Rn  2 000
n  21n  20
10 000
 , positif.
n  21n  20
Donc la suite  Rn  est croissante.
b. Ce modèle est favorable aux habitants puisque les
recettes par habitant augmentent au cours du temps.
3. a. La suite  Rn  converge vers 2000.
b. Les recettes par habitants tendent à se stabiliser
autour de 2 000 €.

53 1. Les suites  an  et bn  sont définies par :


1
a1  0, b1  1 et pour tout n  1, an 1  3an  bn  et
4
1 2. Il semble que la suite w soit constante, égale à 0.
bn 1   an  3bn .
4 Pour tout n  0, w n 1  3un 1  4v n 1 donc
Les suites sn  et  dn  sont définies par : 3 4
pour tout n  1, sn  an  bn et dn  bn - an . w n 1  un  4v n  3un  2v n 
5 5
2. On peut conjecturer que la suite an est croissante, la w n 1  3un  4v n  w n .
suite bn  décroissante, la suite  sn  constante égale à 1, La suite w est donc bien constante donc pour tout
et la suite  dn  décroissante et peut-être géométrique n  0, w n  w 0  3a - 3a  0.
1 3
de raison . 3. 3un  4v n  w n  0 donc v n  - un .
2 4
1
3. Pour tout n  1, sn 1  an 1  bn 1  an  3bn
1
4
1
 3
Donc un 1  un  4 - un  - un .
5 4
 2
5
 3an  bn  an  bn  sn . 2
4 4. La suite un  est géométrique de raison - avec
5
La suite  sn  est donc constante et pour tout n de •, 2
- 1 - 1 donc elle converge vers 0.
sn  s1  a1  b1  1. 5
1 On en déduit que la suite v n  converge aussi vers 0.
4. Pour tout n  1, dn 1  an 1 - bn 1  a  3bn
4 n
1 1 1
- 3an  bn  bn - an  dn . 55 a. + ∞ ; b. + ∞ ; c. + ∞ ; d. –∞
4 2 2
1 1 1
La suite  dn  est donc géométrique de raison .
2 56 a. -  un  pour tout n  1 donc lim un = 0.
n n n Æ 
1 n -1 1 n -1
On a donc dn  d1  
2

2
.
b. -
1
n
1
 un  pour tout n  1 donc lim un = 0.
n n Æ 
5. On a donc pour tout n  1 : n
an  bn  1
Ô
c. Pour tout n  1, 0 
donc lim un = 0.
1 1
 donc 0  un 
n 1 2
1
2 
Ì 1 n -1
ÔÓbn - an  
2
n Æ 

n-1
1 1n 57 Voir corrigé en fin de manuel.
Par somme on déduit 2bn  1 21 donc bn  
2 2
.

1 1n 58 1. n  1  n et lim n   donc
Par conséquent an  1 - bn  -
2 2
.  lim
n Æ
n  1  .
n Æ 

1 1 2. À l’aide d’une calculatrice, on conjecture que


6. 0 1 donc lim an  lim bn  .
2 n Æ  n Æ  2 n  1 - n end vers 0 quand n tend vers + ∞.

Chapitre 4. Suites numériques 15


c. Programme AlgoBox
n n 1- n
100 0,049875621
1 000 0,015807437
10 000 0,004999875
1 000 000 0,0005

3. n  1 - n 
 n 1- n  n 1 n  1
n 1 n n 1 n

Pour n  1, n  1  n  1 donc n  1  n  1
d’où n  1  n  2 n 2 et par conséquent
1 1
0  .
n 1 n 2 n
1
Par le théorème « des gendarmes », c’est-
n 1 n
à-dire n  1 - n tend vers 0 quand n tend vers + ∞.
Avec la suite un  v n 
59 Erratum : dans le tableau,  au lieu de > en 2e ligne
Pour dépasser il suffit que n  º il suffit que n  º
1. Ces suites sont croissantes et divergent vers + ∞.
10 000 101 51
2. a.
100 000 317 64
Avec la suite un  v n 
1 000 000 1 001 76
Pour dépasser il suffit que n  º il suffit que n  º
On conjecture dorénavant que la suite v tend vers + ∞
10 4 13
plus vite que la suite u.
100 11 26
w n 1 1, 2 n 1 n2 n 2 1 2
1 000 32 38 3. a.
wn
 2
· n  1, 2
n  1 1, 2
 
n 1 
 1, 2 1 -
n 1 .

Sur ces exemples, la suite u dépasse les seuils proposés 1 1


b. Pour n  23, n  1  24 donc  et
plus tôt que la suite v. n  1 24
1 1 23
On peut penser que la suite u tend vers + ∞ plus vite 1-  1-  .
n 1 24 24
que la suite v. 23 2 23 2
b. Algorithme
w
Pour n  23, n 1  1, 2
wn  
24
. Or 1, 2 
24
ª 1,102 donc
w
ENTRÉE : Saisir A on a n 1  1,1 pour tout n  23. Comme w n est
wn
INITIALISATION : m¨0 ; n¨0
strictement positif, w n 1  1,1 w n pour tout n  23.
TRAITEMENT : Tant que 1, 2 m  A Faire
c. Par exemple par une récurrence immédiate, on en
m¨m+1
déduit que, pour tout n  23, w n  1,1n - 23 w 23 .
Fin Tant que
Tant que n²  A Faire d. Comme 1,1 1 et w 23 0, lim 1,1n - 23 w 23  
n Æ
n¨n+1 donc par théorème de comparaison, lim w n  .
n Æ 
Fin Tant que
On en déduit que la suite v tend vers + ∞ beaucoup
SORTIE : Afficher « Pour la suite u : »,n plus vite que la suite u.
Afficher « Pour la suite v : », m

60 1. a. un est une somme de n termes.


b. Chacun des termes de la somme tend vers 0 quand n
tend vers + ∞.
n
2. a. Le plus petit des termes est 2 et le plus grand
n n n
.
n2  1

16
b. On en déduit que 63 1. a. Initialisation : pour n  0, u0  5 donc on a
n n n n bien u0  0.
2 n
º 2  un  2 º 2
n n  n
144444444424444444443 n  1 n  13
144444444244444444 Hérédité : soit n  0. Supposons que un  0.
n termes n termes
n n Alors - un  0 donc e -un  1 puis - e - un  - 1 et
D’où 2 ¥ n  un  2 ¥ n soit
n n n 1 finalement 2 - e - un  1.
n 2 n 2
 un  2 . On a donc bien un1  0.
n2  n n 1 Conclusion : pour tout n  0, un  0.
n2 n2
c. lim 2  lim 2  1 et
n Æ  n  n n Æ  n b. Initialisation : pour n  0, u0  5 et u1  2 - e -5 donc
n2 n2 u1  2 et par conséquent, u1  u0 .
lim 2  lim 2  1.
n Æ  n  1 n Æ  n Hérédité : soit n  0. Supposons que un 1  un .
Par le théorème « des gendarmes », lim un  1. Alors - un 1  - un donc e - un1  e - un d’où
nÆ  
La suite un  est donc convergente vers 1. - e - un1  - e - un et finalement 2 - e - un1  2 - e - un .
On a donc bien un  2  un 1.
61 Pour tout k entier, - 1  sin k   1 donc Remarque : on aurait aussi pu utiliser la croissance de la
1 1
-  sin k   . fonction f : x  2 - e - x sur .
k k Conclusion : pour tout n  0, un 1  un .
Par conséquent
1 1 1 1 1 1 2. La suite un est donc décroissante et minorée par 0.
- 2 - 2 - º - 2  un  2  2  º  2
n n n
1444444442444444443 n n n
1444444442444444443 On en déduit qu’elle est convergente.
n termes n termes
1 1 64 1. La suite un  est à termes positifs donc 0 est un
d’où - 2 ¥ n  un  2 ¥ n ,
n n
1 1 minorant de cette suite.
c’est-à-dire -  un  . 1
n n 2. Pour tout n  1, un 1 - un  , est positif.
Par le théorème « des gendarmes », lim un  0. n  13
nÆ   Donc la suite un  est croissante.
La suite un  converge donc vers 0.
3. Montrons par récurrence que pour tout n  1,
e 1
62 Erratum : question 2, un1  un  2 - .
n2 n
1 1
1. On sait que pour n = 0, u0 = . Donc 0 < u0  1. Initialisation : pour n  1, u1  1 et 2 -  1 donc
2 n
l’inégalité est vérifiée.
Montrons par récurrence que pour tout n 1, 0 un  1. 1
1 Hérédité : soit n  1. Supposons que un  2 - .
e2 n
Initialisation : pour n  1, u1  ª 0, 8 donc on a bien 1
2 Comme un 1  un  , on déduit que
0 u1  1. n  13
Hérédité : soit n  1. 1 1
un1  2 -  .
n n  13
Supposons que 0 un  1.
1 1 1
Alors 1 eun  e par stricte croissance de la fonction Vérifions que 2 -  2- :
n n  13 n 1
1 eun e
exponentielle donc  . 1 1 1 1 1 1
n2 n2 n2 2-  2- €  
e n n  13 n 1 n n  1 n  13
Comme n  1, on a n  2  3, donc  1. 1 n2  2 n  2
n2 € 
On en déduit que 0 un 1  1. n n  13
Conclusion : pour tout n  1, 0 un  1. € n  13  n3  2n2  2n € n2  n  1  0
De l’étude des deux cas n  0, n  1), on déduit que ce qui est vrai pour tout n  1.
pour tout n de •, 0 un  1. 1 1 1
On a donc un1  2 -  2-
2. De 0 un  1 on déduit que 1 eun  e d’où n n  13 n 1
1
e d’où un1  2 -
un1  . n 1
n2 e 1
3. On a donc 0 un 1  . Conclusion : pour tout n  1, un  2 -
n2 n
Par le théorème « des gendarmes », la suite un  4. a. On sait que la suite un  est croissante.
converge vers 0. De la question 3, on déduit que pour tout n  1, un  2.

Chapitre 4. Suites numériques 17


La suite (un  est donc majorée par 2. Algorithme :
Étant croissante et majorée, on en déduit qu’elle converge. ENTRÉE : Saisir e
b. On sait que pour tout n  1, 0  un  2 . INITIALISATION : n¨0 ; a¨1 ; b ¨2
Donc la limite de la suite un  appartient à [0 ; 2]. TRAITEMENT : Tant que 0, 5n e Faire
n¨n+1
65 1. a. Pour chaque n de •, on a selon les cas :
an  bn
soit bn 1 - an 1 
1
- an  bn - an 
 
Si f(a) ¥ f
ab
2
0 Alors

2 2 ab

an  bn 1 2
soit bn 1 - an 1  bn -  bn - an .
2 2 ab
Sinon a ¨
1 2
Donc pour tout n de , bn 1 - an 1  bn - an .
2 Fin Si
1
La suite bn - an  est donc géométrique de raison . Fin Tant que
2
b. b0 - a0  1 donc pour tout n de •, SORTIE : Afficher a, b
n n
bn - an  b0 - a0 21  21 . b. Cet algorithme s’arrête car la suite 0, 5n  tend vers 0
donc pour toute valeur strictement positive e, il existe
La suite bn - an  convergente vers 0.
un entier n0 tel que 0, 5n0  e . La condition de sortie de
2. a. Pour chaque n de •, on a selon les cas :
la boucle sera remplie quand la variable n contiendra la
soit an 1 - an  an - an  0
valeur n0 donc on est sûr que l’algorithme s’arrête.
n 1
an  bn
soit an 1 - an 
2
1
- an  bn - an  
2
1
2  .
66 1.
Donc pour tout n de •, an 1 - an  0. 6

La suite  an  est donc croissante. Étant croissante et 5


majorée par 2, la suite an est convergente. 4
b. Pour chaque n de •, on a selon les cas : 3
n 1
a  bn
soit bn 1 - bn  n
2
1
- bn  - bn - an  -
2
1
2  2
r
soit bn 1 - bn  bn - bn  0. j

Donc pour tout n de •, bn 1 - bn  0. u0 0


r u1 u2 u3 u4
–3 –1 i 3 6
La suite  an  est donc décroissante. Étant décroissante
2. La suite semble être croissante et avoir pour limite 6.
et minorée par 1, la suite bn  est convergente.
3. a. a  6.
c. Pour tout n de •, an  a et bn  a donc l  a et
a  l¢. b. a est l’abscisse du point d’intersection des droites
1n 1n d’équations y  f x et y  x .
On sait que bn - an 
2 . Comme lim 
n Æ  2
 0, 1 1
4. a. v n 1  un 1 - a  un  3 - 6  un - 6  v n
2 2
1
2
lim bn - an  0. Or lim bn - an  l¢ - l .
n Æ  n Æ  pour tout n de •.
1
Par unicité de la limite, l¢ - l  0. La suite v n  est géométrique de raison .
2
On a donc l  l¢ avec l  a et a  l¢.
1n 1n 1n
On en déduit que l¢  l  a. 
b. v n  v 0
2
 -11 2 
donc un  v n  6  6 - 11 .
2
On a donc montré que la suite an tend en croissant 1n 1 n 1 1 n 1
vers a et que la suite bn  tend en décroissant vers a. 5. un 1 - un  11  
2
- 11
2 
 11
2
est positif
3. a. L’encadrement an  a  bn est un encadrement pour tout n donc la suite u est croissante.
1n 1n
de longueur
2 . lim 
n Æ  2
 0 donc lim un  6.
n Æ 

18
67 1. 2un  3
-1
6 un 1 - 1 u 4 2un  3 - un - 4
2. v n 1   n 
5 un 1  3 2un  3  3 2un  3  3un  12
un  4
4
un - 1 1
  v pour tout n de •.
3 5un  3 5 n
1
2 La suite v n  est géométrique de raison .
r
5
1n
j

0 u0
r
u1 u2 v2 v1 v0
3. v n  v 0 
5
1
avec 0 1 donc lim v n  0.
5 n Æ 
i
4. v n un  3  un - 1 donc un v n - 1  - 1 - 3v n .
2. Montrons par récurrence que pour tout n  0, 1 1n
un  un 1 et 0  un  4.
1
Or v 0  -
1
3
donc v n  -
3 5 
. Ainsi v n est toujours
différent de 1, donc on peut en déduire que
Initialisation : pour n  0, u0  0 , u1  ¥ 0  2  2. - 1 - 3v n 1  3v n
2 un   .
On a donc bien u0  u1 et 0  u0  4. vn - 1 1 - vn
Hérédité : soit n  0. On en déduit que lim un  1.
n Æ
Supposons que un  un 1 et 0  un  4.
1 1 1 1 70 1. Si la suite converge vers une limite l, un  1 tend
Alors un  un 1 donc un  2  un 1  2, 1
2 2 2 2 à la fois vers l et vers l2 .
c’est-à-dire un  2  un 1. 4
1 1 Par unicité de la limite de un1, on en déduit que
De plus 0  un  4 fi 2  un  2  ¥ 4  2, soit 1
2 2 l  l2 , donc que l  0 ou l  4.
0  un1  4. 4
Conclusion : pour tout n  0, un  un 1 et 0  un  4. 2. Montrons par récurrence que pour tout n de •,
0  un  3.
b. La suite un est croissante majorée par 4, donc elle
converge. Initialisation : pour n  0, u0  3, on a donc bien
0  u0  3.
c. Si l est la limite de la suite un , un1 tend vers l quand
Hérédité : soit n  0. Supposons que 0  un  3.
n tend vers + ∞.
1 9
1 1 Alors 0  un2  9 donc 0  un2  et a fortiori
De plus un  2 tend vers l  2. 4 4
2 2 1
1 0  un2  3.
Par unicité de la limite de (un1, on a donc l  2  l 4
2 On a donc bien 0  un1  3.
soit l  4.
3. On montre de même par récurrence que pour tout Conclusion : pour tout n  0, 0  un  3.
n  0, v n 1  v n et 4  v n  6.
On en déduit que la suite v n  converge vers une limite l¢.
 1

3. un 1 - un  un un - 1 . De 0  un  3 on déduit que
4
1 3 1
Un raisonnement analogue à celui de la question 2.c. u - 1  - 1 donc un - 1 est négatif. Comme un est
4 n 4 4
1 positif, un 1 - un est négatif pour tout n de •.
conduit à l¢  2  l¢ d’où l¢  4.
2
La suite un est donc décroissante.
68 Voir corrigé en fin de manuel. 4. La suite un étant décroissante et minorée par 0, elle
converge.
69 1. On conjecture que cette suite est croissante et
converge vers 1. Comme, pour tout n de •, 0  un  3 on sait que sa
r limite appartient à [0 ; 3].
j
Les seules limites possibles étaient 0 et 4, donc la suite
un a pour limite 0.

71 1. La fonction f étant croissante sur [0 ; 1],


si 0  x  1 alors f 0  f x  f 1.
Or f 0  0 et f 1  1, donc pour tout x de [0 ; 1], on a
0  f x  1.
ex - 1 e x - 1 - xe x  x 2
2. a. f x - x  x -x
e -x ex - x
r e x 1 - x - 1 - x 2  1 - x e x - 1 - x 
0 u0 u1 i u2 u3 u4 f x  
ex - x ex - x

Chapitre 4. Suites numériques 19


On pose donc g x  e x - 1 - x . De f x - x calculé en 2. a., on déduit que
b. g est dérivable sur g ¢ x  ex - 1. f x  x € x  1 ou g x  0 € x  1 ou x  0.
Sur [0 ; 1], g ¢ x  0 et g¢ ne s’annule qu’en 0 donc g est La suite un  étant croissante avec u0  0, 5 , pour tout n,
strictement croissante sur [0 ; 1]. De plus g 0  0. un  0, 5 donc l  0, 5.
On en déduit que g est positive ou nulle sur [0 ; 1], g ne Par conséquent la limite de la suite un est 1.
s’annulant qu’en 0.
c. Sur [0 ; 1], 1 - x  0 donc 1 - x g x   0 .
72 Dire que la suite a pour limite + ∞, c’est dire que
pour tout réel A donné, il existe un entier n0 tel que
De plus e x - x  g x  1 donc e x - x  1 sur [0 ; 1].
pour tout n  n0, - 2n A.
On en déduit que f x - x  0 sur [0 ; 1].
Montrons qu’il existe un réel A pour lequel on en peut
La courbe  est donc au-dessus de D sur [0 ; 1]. pas trouver n0 tel que pour tout n  n0, - 2n A.
3. Soit par exemple A  10. Pour tout n impair
r
j - 2n 0 A. On ne peut donc pas trouver n0 tel que
pour tout n  n0, - 2n A.
Donc la suite n’a pas pour limite + ∞.
Raisonnement analogue pour montrer qu’elle n’a pas
pour limite – ∞.

73 (A) vrai. En effet pour tout n, un  0.


On en déduit que v n  0. De plus 1 un  un et
u
1  un 0, donc 1  n .
r
1  un
0 u0 u1 u2 u3
i Donc pour tout n, 0  un  1.
(B) vrai. En effet, si converge vers une limite l, la suite
b.  Montrons par récurrence que pour tout n de •,
un  étant positive, l  0 et par théorème d’opération,
0  un  1 . l
1 la suite (v n  converge vers .
Initialisation : pour n  0, u0  , on a donc bien 1 l
2 (C) vrai. On a pour tout n,
0  u0  1.
Ê u u ˆ un 1 - un
Hérédité : soit n  0. Supposons que 0  un  1. v n 1 - v n  Á n 1 - n ˜  .
Ë un 1  1 un  1¯ un 1  1un  1
Alors par la question 1, 0  f un  1 c’est-à-dire Donc si un est positive et croissante, pour tout n,
0  un1  1. v n 1 - v n  0. La suite v n  est donc croissante.
Conclusion : pour tout n  0, 0  un  1. (D) faux. Contre exemple : un  n . Alors la suite v n 
 Montrons par récurrence que pour tout n de •, converge vers 1 mais la suite un diverge vers + ∞.
un  un 1.

donc bien u0  u1.


1
Initialisation : pour n  0, u0  , u1  f
2
1
2
≈ 0,56 on a 74 (A) vrai. On peut le visualiser graphiquement :
r
j
Hérédité : soit n  0. Supposons que un  un 1.
On a alors 0  un  un1  1 puisque tous les termes de
la suite appartiennent à [0 ; 1].
Alors par croissance de f sur [0 ; 1], f un  f un 1
c’est-à-dire un 1  un  2.
Conclusion : pour tout n  0, un  un 1.
c. La suite un est donc croissante et majorée donc elle
converge.
Tous les termes appartenant à [0 ; 1], sa limite l
0 u0 u1 u2 u3 r
appartient à [0 ; 1]. i
el - 1
Alors la suite un1 a pour limite l mais aussi l . Pour le démontrer, on peut montrer par une récurrence
e -l immédiate que pour tout n, 0  un  1.
l
e -1
Par unicité de sa limite, on déduit que l  l , On sait que si 0  x  1, x  x . On en déduit donc
e -l
autrement dit l  f l. que pour tout n  0, un 1  un .

20
1 APPROFONDISSEMENT
(B) faux. La suite est croissante de premier terme
1 2
donc pour tout n  0, un  . La suite ne peut pas avoir 102 1. La suite un ayant pour limite l, l’intervalle
2
0 pour limite. a a
u ouvert ˘ l - ; l  È contient tous les termes de la
(C) faux. Comme un est positif, dire que n 1 1 revient ˙˚ 2 2 ÍÎ
un suite un à partir d’un certain rang, que l’on note n1.
à dire que un 1 un ce qui est faux (voir (A)). De même, la suite v n  ayant pour limite l¢, l’intervalle
u u
(D) faux. Par exemple, 2 1 . a a
u1 u0 ouvert ˘ l¢ - ; l¢  È contient tous les termes de la
˚˙ 2 2 ÎÍ
suite v n  à partir d’un certain rang, que l’on note n2 .
75 1. Dans l’affirmation (A), à chaque salle corres-
pond une clé qui ouvre la salle et qui peut être diffé- 2. Soit un intervalle ouvert l  l¢ - a ; l  l¢  a .
rente selon la salle tandis que dans l’affirmation (B), il Pour n  n1 et n  n2 où n1 et n2 sont définis en question
existe un passe qui ouvre toutes les salles du lycée. 1., on a
a a a a
2. (A) vrai. On peut prendre M = n² – 2. l - un l  et l¢ - v n l¢ 
2 2 2 2
(B) faux : la suite un n’est pas bornée. donc par addition, l  l¢ - a un  v n l  l¢  a .
Pour tout intervalle ouvert l  l¢ - a ; l  l¢  a
77 1. Condition suffisante. contenant l  l¢, il existe donc un entier
2. Pour que un A, il suffit que n2 A . n0 n0  max n1, n2  tel que pour tout n de •,
un  v n Œ l  l¢ - a ; l  l¢  a.
78 Par exemple sur une TI 83 La suite un  v n  a donc pour limite l  l¢.

103 1. a. La suite un ayant pour limite l, l’intervalle


e e
ouvert ˘ l - ; l  È contient tous les termes de la
˚˙ 2 2 ÎÍ
suite un à partir d’un certain rang, que l’on note n0.
e e
Donc pour tout n  n0 , l - un l 
2 2
e e
ou encore - un - l .
On conjecture que la suite diverge vers – ∞. 2 2
1 1 1 1 b. Alors pour n  n0, on a aussi n  1  n0 donc
2. u1  1000 ¥ - 333  ; u2  , u3  .
3 3 3 3 e e
Par une récurrence immédiate, la suite est constante, - un 1 - l (1).
2 2
1 e e e e
tous ses termes étant égaux à . De - un - l , on déduit - -un - l (2).
3 2 2 2 2
La calculatrice calculant avec une valeur approchée de
1 En ajoutant (1) et (2) membre à membre, on obtient :
induit une erreur qui se propage au fur et à mesure
3 - e un 1 - un e .
des calculs, et assez rapidement du fait de la c. On en déduit que la suite un 1 - un  a pour limite 0.
multiplication par 1 000.
2. Si une suite un converge, la suite un 1 - un  a pour
limite 0.
79 1. Les valeurs de un obtenues sont différentes. 3. Non. Contre exemple : un  n (voir exercice 58).
2. a. v n 1 - un 1   n  1v n - 1 -  n  1un  1
  n  1v n - un . 104
De plus v 0 - u0  e . 1.
n un
Par une récurrence immédiate, on a pour tout n  0,
0 0
v n - un  e ¥ 1 ¥ 2 ¥ º ¥ n  e ¥ n !
1 1
b. La calculatrice et le tableur prennent pour u0 une
valeur approchée de e - 1avec un nombre différent de 2 2
décimales. Ils donnent donc des valeurs approchées de 3 1,5
deux suites v n pour deux valeurs différentes de ε, non
4 0,666667
nulles.
5 0,208333
Quand n tend vers + ∞, n! tend vers + ∞, donc la
différence entre les termes affichés tend vers + ∞. 2. La suite est positive donc minorée par 0.

Chapitre 4. Suites numériques 21


n  12 n  1 b.
3. un1 
n  1!

n!
u
un
n 1 1 1
donc n 1  2   2 .
n n n  1
9

10 100
9 9
 º n  1
10
9
10  1 1
1  2  º n-1
10 10 10
1

1 1 1 1 1 1 3
Pour n  2,  et 2  donc  2  . 1 n
n 2 n
3
4 n n 4
 1
9
1- 
10  2 - 1
n

Par conséquent, un 1  un puisque un 0. 10 1 - 1 10
4
Par une récurrence immédiate, on en déduit que 10
1 n
pour tout n  2, un 
3 n-2

4
u2. La limite, quand n tend vers + ∞, de 2 -
10 est 2, donc
3 n-2 le nombre qui a l’écriture décimale illimitée 1,99… est
De plus un 0 donc pour tout n  2, 0  un 
4 
u2 .
le nombre 2.
Par le théorème des « gendarmes », on déduit que la
suite un converge vers 0. 106 1. cos 1 ≈ 0,54 et sin 1 ≈ 0,84 à 0,01 près.
2. a. On applique la formule
105 1. a. sin a  b   sin a cos b sin b cos a.
1 0 6 3 3 b. sinn  1 - sinn - 1  sin n cos 1  sin 1cos n
7 0 3, 2 1 2 1 2 1 - sin n cos 1  sin 1cos n soit 2 sin 1cos n.
4 0
7 0 3. a. Si un a pour limite l, quand n tend vers + ∞,
4 0 sinn  1 - sinn - 1 tend vers l - l donc vers 0.
7 0 Or sin 1 ≠ 0 donc par 2.b.,
1
4 0 cos n   sinn  1 - sinn - 1.
sin1
7 Par conséquent, si la suite un a pour limite l la suite
b. La division ne s’arrête pas car la suite des restes v n , c’est-à-dire (cosn, a pour limite 0.
obtenue est périodique : 7, 4, 7, 4, 7, 4, etc. b. Dans la relation établie en 2.a., quand n tend vers
106
Le nombre a une écriture décimale illimitée : + ∞, sinn  1 tend vers l d’une part, et d’autre part,
33
3,2121… sin n cos 1  sin 1cos n tend vers l cos1  0  l cos 1.
2. x 0  2 ; x1  2, 45 ; x 2  2, 4545 ; x n  2, 4545 º 45 Par unicité de la limite de sinn  1, on a donc l  l cos1.
(avec n répétitions de la séquence de chiffres 45). Comme cos1 0 , on en déduit que l  0.
2,4545… peut être considérée comme la limite de x n d. On a montré que si la suite un a pour limite l alors
quand n tend vers + ∞, si cette limite existe. l  0, et la suite v n  a aussi pour limite 0.
b. x n  2 
100
45
1
1

1
100 1002
 º
1

100 n - 1 4. Pour tout n, un2  v n2  sin2 n  cos2 n  1.
1 n Si la suite un a une limite finie, alors  sin n et  cos n

2
45  
1-
Á  
100  2  5 Ê1 - 1 ˆ .
n ont pour limite 0 donc la suite (sin2 n  cos2 n aurait
100 1 - 1 11Ë 100 ˜¯ pour limite 0 également.
100 Ceci est impossible puisque la suite (sin2 n  cos2 n est
c. La suite x n  a donc pour limite le nombre rationnel la suite constante dont tous les termes sont égaux à 1.
5 27 Par conséquent, la suite un ne peut pas avoir une limite
2  .
11 11 finie.
d. On peut effectuer à la main la division de 27 par 11 et De plus, pour tout n, - 1  un  1 donc la suite un ne
retrouver pour quotient 2,45 45… peut pas avoir une limite infinie.
1 n
3. a. 5 
67

67
º
67
 5
67
1-  
100
En définitive, la suite  sin n n’a pas de limite.
De plus, cos n  1 - cos n - 1  - 2 sin n cos 1 donc si la
100 1002 100 n 100 1 - 1
100 suite  cos n avait une limite, celle-ci étant
1 nˆ nécessairement comprise entre – 1 et 1 est finie, et la
 5
67 Ê
99 ÁË
1-  100 ˜¯
.
suite (- 2 sin n cos1 devrait avoir pour limite 0.
1 nˆ Comme cos 1 ≠ 0, la suite  sin n devrait avoir pour
La limite, quand n tend vers + ∞, de 5 
67 562
67 Ê
Á
99 Ë
1-  
100 ˜¯ limite 0, ce qui n’est pas.
est 5   . Par conséquent la suite  cosn n’a pas de limite.
99 99
562
On a donc 5, 6767º  .
99

22
107 1. b. Soit I un intervalle ouvert contenant l. En remplaçant dans (1) :
Il existe n0 tel que pour tout n  n0 , un ŒI. 1 1
(an  2   an 1 - 2an 1  2 - an 1  1
Alors pour tout n  n0 - 1 et n  0, un1 ΠI. 2 2
1
Donc la suite un1 a pour limite l. Conclusion : pour tout n  0, an 1  - an  1.
2
Par théorème d’opération, la suite un 1 - 0, 5 un  a c. Pour tout n,
pour limite 0, 5 l. 2 1 1
un 1  an 1 -  - an   - un .
1
c. un 1 - 0, 5un  2n  2, 5 donc la suite un 1 - 0, 5 un  3 2 3 2 1
La suite un est géométrique de raison - .
a pour limite + ∞. n 2
Il est donc impossible que la suite ait une limite finie l.
2. a. Pour tout n,
d. Pour tout n, un  u0 -
1
2  donc lim un  0.
n Æ 
2 2
v n 1  un 1 - 4 n - 4  3 De an  un  on déduit que lim an  .
3 n Æ  3
v n 1  0, 5un  2n  2, 5 - 4 n - 1 Remarque : les points B et C tendent donc aussi vers le
v n 1  0, 5un - 2n  1, 5
v n 1  0, 5v n
point de coordonnées ; 0 .
2
3  
La suite v n  est géométrique de raison 0,5. 109 1.
b. v n  v 0 0, 5n  0, 5n x0 y0 x1 y1
c. un  v n  4 n - 3  0, 5n  4 n - 3. Initialisation 1 0
Donc la suite un  diverge vers + ∞.
Après 3 3
 0, 75 3  0, 75 3 ª 0, 43
le 1er tour ª 0, 43
108 Erratum : ne pas tenir compte du titre « récurrence 4 4 4 4
de boucle
double »
On place successivement les points dont les Après 3 3
le 2e tour  0, 375 3 3 ª 0, 65  0, 375 3 3 ª 0, 65
coordonnées sont données ci-dessous : 8 8 8 8
de boucle
k Abscisse de C Abscisse de A Abscisse de B
Ê 3 3ˆ Ê 3 3 3ˆ
2. a. A1 Á ; ˜ ; A2 Á ;
0 1 Ë4 4 ¯ Ë 8 8 ˜¯
1 0,5 1 0,5 3 3 3 3
b. x n 1  x n - y et y n 1  x  y .
2 0,75 0,5 0,75 4 4 n 4 n 4 n
3 0,625 0,75 0,625 Ê9 3 3 3 ˆ
3. a. OA2n 1  x n21  y n21  Á x n2  y n2 - x n y n˜
4 0,6875 0,625 0,6875 Ë16 16 8 ¯
Ê3 2 9 2 3 3 ˆ
5 0,65625 0,6875 0,65625  Á xn  yn  x y .
Ë16 16 8 n n˜¯
6 0,671875 0,65625 0,671875
3 3
7 0,6640625 0,671875 0,6640625 OA2n 1  x n2  y n2  OA2n
4 4
8 0,66796875 0,6640625 0,66796875 3
2
Donc OA n 1  OA n pour tout n de •.
2
Cette suite de points semble tendre vers le point de 3
La suite OA n est géométrique de raison .
 
coordonnées ; 0 .
2
3 2 2
b. A n A n 1  x n 1 - x n   y n 1 - y n2
2

2. a. Pour n  0, an est l’abscisse du point A à l’étape n 1 2 3 2 3 2 9 2


(en partant de l’étape 0).  x  y  x  y
16 n 16 n 16 n 16 n
b. Montrons par récurrence que pour tout n  0, 1 1 1
1 A n A2n 1  x n2  y n2  OA2n donc A n A n 1  OA n .
an 1  - an  1. 4 4 2
2 1
Initialisation : pour n  0, a0  0 , a1  1 donc on a bien 3. Ln  A 0 A1  º  A n -1 A n   OA 0  º  OA n -1.
2
1 n n
a1  - a0  1. Ê 3ˆ Ê 3ˆ
2 Par la question 3.a., OA n  Á ˜ OA 0  Á ˜ donc
1 Ë 2¯ Ë 2¯
Hérédité : soit n  0. Supposons que an 1  - an  1.
1 2 Ê Ê 3ˆ ˆ
n
Alors an  2  an 1  an  par énoncé (1). 1Ê 3 Ê 3 ˆ ˆ 1 Á1 - ÁË 2 ˜¯ ˜
n -1
2 1 Ln  Á1   º Á ˜ ˜  Á ˜.
Or par hypothèse de récurrence an 1  - an  1 2 ÁË 2 Ë 2 ¯ ˜¯ 2 Á 3 ˜
2 ÁË 1 - ˜
donc an  - 2an 1  2. 2 ¯

Chapitre 4. Suites numériques 23


1 Initialisation : pour n  0, v 0  0, on a donc bien
Par suite, lim Ln   2  3.
n Æ  2- 3 0  v 0  2.
Hérédité : soit n  0. Supposons que 0  v n  2.
110 1. On suppose que la suite un  converge vers un 1 1 3 1 3
réel l. Alors 0  v n  donc  v   2 d’où
4 2 2 4 n 2
Soit I un intervalle ouvert contenant l. 0  v n1  2.
Tous les termes de la suite un  appartiennent à I à partir Conclusion : pour tout n  0, 0  v n  2.
d’un certain rang n0, donc :  Montrons par récurrence que pour tout n  0,
 tous les termes de rangs pairs appartiennent à I à v n  v n 1.
partir d’un certain rang : la suite u2 n  converge vers l. Initialisation : pour n  0, v 0  0, v1  1, 5 , on a donc
 tous les termes de rangs impairs appartiennent à I à bien v 0  v1.
partir d’un certain rang : la suite u2 n 1 converge vers l.
Hérédité : soit n  0. Supposons que v n  v n 1.
2. Soit I un intervalle ouvert contenant l. 1 3 1 3
Tous les termes de la suite un de rangs pairs Alors v n   v n 1  donc v n 1  v n  2 .
4 2 4 2
appartiennent à I à partir d’un certain rang n1, et tous Conclusion : pour tout n  0, v n  v n 1.
les termes de la suite un de rangs impairs appartiennent
à I à partir d’un certain rang n2 . d. La suite v n  est croissante majorée par 2 donc elle
converge vers un réel l. Alors quand n tend vers + ∞,
Donc tous les termes de la suite appartiennent à I à 1 3
partir d’un certain rang (par exemple max  n1, n2 ) v n1 tend à la fois vers l et vers l  .
4 2
La suite un  converge donc vers l. 1 3
Par unicité de la limite de v n  , l  l  soit l  2.
3. Soit un   - 1n. Alors la suite u2 n  est constante et 4 2
converge vers 1 et la suite u2 n 1 est constante et 1 3 1 3
4. De même w n 1  u2n 3  u   w  .
converge vers – 1. Par la contraposée de la propriété 4 2 n 1 2 4 n 2
démontrée en 1, la suite un ne converge pas donc On montre par récurrence que pour tout n  0,
diverge. 2  w n  3 et w n 1  w n.
La suite w n  sera donc décroissante minorée par 2
112 1. donc elle converge vers un réel l¢.
1 3
On montre ensuite que l¢  l¢  soit l¢  2.
4 2
5. Les suites des termes un de rang pair et de rang impair
ont pour limite 2. Donc tout intervalle ouvert contenant 2
contient tous les termes de la suite un  à partir d’un
certain rang et la suite un  converge donc vers 2.
r
j
p2
113 1. a. lim v n  lim v n   l.
r n Æ  n Æ  6
0 u0 i
u2 u4 u5 u3 u1
1 1 1 1
b. v n 1 - v n  2
 -  2
.
n  1 n  2 n  1 n  1 n  2
2. Il semble que :
Pour tout n, v n 1 - v n  0 . La suite v est croissante.
a. la suite un converge vers 2 mais en soit pas
1 1 1 1
monotone. v n¢ 1 - v n¢   - - .
n  12 n  1 n n n  12
b. La suite u2 n  converge vers 2 en étant croissante.
Pour tout n, v n¢ 1 - v n¢  0. La suite v¢ est décroissante.
c. La suite u2 n 1 converge vers 2 en étant décroissante.
3. a. v 0  u0  0 ; u1  3 donc v1  u2  1, 5 . c. Conséquence immédiate de a. et b.
1 1 1 1 1
b. v n 1  u2 n  2  - u2 n 1  3 d. v n¢ - v n  -  
2 n n  1 n n  1 n2

1 1
v n 1  - - u2 n  3  3
2 2  2. w n 1 - w n 
1
n  12 n  2

1
2 n  2n  3
1 3
v n 1  v n  . 1
4 2 -
2 n  1n  2
c.  Montrons par récurrence que pour tout n  0, 2
w n1 - w n  (calcul formel) est positif
0  vn  2 . n  12 n  2n  3

24
donc w n  est croissante. Sa limite est l donc pour tout 4. a. b. Algorithme pour la suite u :
n, w n  l.
1 1 1 ENTRÉE : Saisir k
w n¢ 1 - w n¢   - p2
n  12 n  2 2 n  1n  2 2n n  1 INITIALISATION : lim ¨ ; n¨1 ; u¨1
1 6
w n¢ 1 - w n¢  - (calcul formel) est négatif TRAITEMENT : Tant que |u-lim|>10 -k Faire
n n  12 n  2 1
n¨n+1 ; u¨u  2 ;
donc w n¢  est décroissante. Sa limite est l donc pour n
tout n, w n¢  l. Fin Tant que ;
Donc pour tout n, w n  l  w n¢ . SORTIE : Afficher u,n
1 1
De plus w n¢ - w n  -
2n n  1 2 n  1n  2 Algorithme pour la suite v :
1 1 ENTRÉE : Saisir k
  .
n n  1n  2 n3 p2
INITIALISATION : lim ¨ ; n¨1 ; u¨1 ; v¨1,5
De même : 6
2 2 TRAITEMENT : Tant que |v-lim|>10 -k Faire
z n 1 - z n  2
 1 1
n  1 n  2n  3 3 n  2 n  3n  4 n¨n+1 ; u¨u  2 ; v¨u 
2 n n1
- Fin Tant que ;
3n  1n  2n  3
SORTIE : Afficher v, n
6
z n 1 - z n  (calcul formel)
n  12 n  2n  3n  4 De même pour w et z (voir fichier sur le site Math’x).
est positif donc z n est croissante. Sa limite est l donc
c.
pour tout n, z n  l.
2 2 valeur approchée de l
z n¢ 1 - z n¢  
n  12 n  2n  3 3n  1n  2n  3 à 10–2 u100 ≈ v7 ≈ 1.63679705215
2
- près 1.63498390018
3n n  1n  2
2 à 10–4 u10 000 ≈ v70 ≈ 1.64483441453
z n 1 - z n  - 2
(calcul formel) est près 1.64483407185
n n  1 n  2n  3
  
négatif donc z n¢  est décroissante. Sa limite est l donc à 10–6 u1 000 000 ≈ v707 ≈ 1.6449330689
pour tout n, z n¢  l. près 1.64493306685
Donc pour tout n, z n  l  z n¢ . valeur approchée de l
2 2 à 10–2 w3 ≈ 1.63611111111 z2 ≈ 1.65277777778
De plus, z n¢ - z n  -
3n n  1n  2 3n  1n  2n  3 près
2 2
  . à 10–4 w18 ≈ 1.64484052923 z8 ≈ 1.64501464475
n n  1n  2n  3 n 4
près
3. un, v n , w n , z n sont des valeurs approchées de l avec
une précision : à 10–6 w87 ≈ 1.64493309682 z26 ≈ 1.64493502293
1 1 1 2 près
pour un , 2 pour v n , 3 pour w n et 4 pour z n.
n n n n p2
On pourra comparer avec une valeur approchée de :
un vn wn zn 6

n  10 10–1 10–2 10–3 2.10–4


n  100 10–2 10–4 10–6 2.10–8
n  1000 10–3 10–6 10–9 2.10–12
114 1. a.
3

r
j

r
0 i u5 u4 u3 u2 u1 u0

Chapitre 4. Suites numériques 25


b. La suite semble être décroissante et converger vers 1. 2. Conjectures : an est semble commencer par
7 décroître puis croître,
2. a. Sur ]–2 ; +∞[, f ¢ x  ; f ¢ x 0 donc f est
x  22 bn semble croissante et cn décroissante.
strictement croissante.
Comme f 1  1, pour tout x 1, f x 1. Il semble (voir site) que cn  ait pour limite 0 et an et
On montre alors par récurrence que pour tout bn pour limite 5 500.
n  0, un 1 : 2. La suite dn  semble géométrique de raison 0,8.
Initialisation : u0 1. 3. a.  cn  est géométrique de raison 0,98 donc pour tout
Hérédité : soit n  0. Supposons que un 1. n, cn  0, 98 n ¥ 4 000.
Alors f un  1, c’est-à-dire un1 1. Pour tout n, an  1 - bn  1  0, 8bn - an  donc bn - an 
est géométrique de raison 0,8 et bn - an  0, 8 n ¥ 3 000
Conclusion : pour tout n  0, un 1.
soit dn  0, 8 n ¥ 3 000.
b. On peut montrer par récurrence que pour tout n  0,
un 1 un . b. Par énoncé, pour tout n,
19 an  bn  cn  a0  b0  c0  11000
Initialisation : u1  u0 .
7 donc an  bn  11000 - 0, 98 n ¥ 4 000. (1)
Hérédité : soit n  0. Supposons que un 1 un . De plus bn - an  0, 8 n ¥ 3 000 . (2)
Alors 1 un 1 un par a. donc f un 1 f un  par stricte Par addition de (1) et (2) :
croissance de f sur ]–2 ; +∞[ c’est-à-dire un  2 un 1. bn  5 500 - 0, 98 n ¥ 2 000  0, 8 n ¥ 1 500
Conclusion : pour tout n  0, un 1 un . d’où an  5 500 - 0, 98 n ¥ 2 000 - 0, 8 n ¥ 1500.
La suite est donc décroissante. On en déduit que lim cn  0, lim an  lim bn  5 500.
nÆ  nÆ  nÆ 
Étant décroissante et minorée par 1, la suite un 
converge vers un réel l  1. 116 1. La probabilité de (X = 0) est la probabilité de
Alors, quand n tend vers + ∞, un1 tend vers l et vers n’avoir aucun succès au cours des n répétitions donc,
4l - 1 les répétitions se faisant de façon identique et indépen-
.
l2 4l - 1
dantes :
Par unicité de la limite de un1 tend vers l et vers P X  0  1 - p º1 - p  1 - pn .
l2
soit l2 - 2l  1  0 d’où l  1. De même, l’événement (X = k) pour k 0, correspond à
1 u 2
3. v n1   n donc k échecs lors des k - 1premières répétitions et un succès
4un - 1 3 un - 3
-1 au cours de la k-ième donc P X  k   1 - pk -1 p.
un  2
2. E X  p1  2 1 - p  31 - p2  º  n 1 - pn -1.
u 2 1 1
v n1 - v n  n -  pour tout n. 3. a. f est une fonction polynôme dérivable sur  et
3un - 3 un - 1 3
f ¢ x  1  2 x  º  nx n -1.
La suite v n  est arithmétique de raison 1 . 1 - x n x - x n 1
3 b. f x  x 1  x  º  x n -1  x 
1 1 1 4 n  15 1- x 1- x
b. v n   n donc un - 1  soit un  . pour x 1.
4 3 1 1 4n  3 Pour x 1,
 n
4 3 1 - n  1 x n 1 - x    x - x n 1
c. lim un  1. f ¢  x 
n Æ 
1 - x 2
1 - x n  n  1 - nx 
115 1. a. On a pour tout n,  .
1 - x2
an 1  0, 9an  0,1bn  0,1cn
On en déduit que pour tout x 1,
bn 1  0, 9bn  0,1 an  0, 01cn
1 - x n ( n  1 - nx )
cn 1  0, 98 cn 1  2 x  º  nx n -1  (1)
1 - x2
Par exemple, avec un tableur on obtient le graphique : Or 0 p 1 donc 1 - p 1
donc en appliquant l’égalité (1) à x  1 - p :
1 - 1 - pn 1  np 
E X  p
p2
.
1 1
 - 1 - pn - n 1 - pn
p p
B. 1. a. À l’aide d’un tableur par exemple :
p 0,1 0,2 0,5 0,8
limite conjecturée 10 5 2 1,25

26
1 b. a est tel que f a  0 d’où g a  a.
b. On conjecture que E(X) a pour limite .
p c. Par croissance de f, si a  t  2, f t  0 .
2. a. Non, c’est une « forme indéterminée » f t
u n 1 De plus f ¢ t  3t 2 0 donc  0 et par suite,
b. n 1  1 - p tend vers 1- p quand n tend vers f ¢ t
un n g t  t pour tout t de [a ; 2].
+ ∞. t3 - 2 1 2 2 2
d. g t  t -  t - t  2  t  2.
p p 3t 2 3 3t 3 3t
c. 1 - p 1 - € p € p 0.
2 2 p 2 4 2t 3 - 4 2f t
Comme p 0 par hypothèse, on a bien 1 - p 1 - . g est dérivable et g ¢ t  - 3   .
2 3 3t 3t 3 3t 3
Tout intervalle ouvert contenant 1- p, par exemple e. g ¢ t  0 sur [a ; 2] donc g est croissante sur [a ; 2].
p u
˘1 - 2 p ; 1 - È contient tous les termes n 1 à partir
˙˚ Par conséquent, pour a  t  2, g a  g t  g 2
2 ÍÎ un 3
d’un certain rang, donc il existe n0 tel que pour tout soit a  g t  .
u p 2
m  n0 , n 1 1 - . A fortiori, pour a  t  2, a  g t  2.
un 2
De façon évidente, 0  un pour tout n. 4. a. Démonstration par récurrence s’appuyant sur le
résultat de la question 3.e.

récurrence immédiate,
 p
On a donc pour n  n0, un 1 1 - un et, par une
2 b. Pour tout n  0, a  x n  2 donc par la question
3.c., g x n   x n , c’est-à-dire x n 1  x n.
p n - n0
 
un 1 -
2
un0 .
p n - n0
La suite x n  est décroissante.
Donc pour tout n  n0, 0  un 1 -  2
un0 . c. x n  est décroissante et minorée par a donc converge
et sa limite l appartient à a ; 2.
n - n0 2 2
p
d. 0 1 - 1 donc 1 -
2   p
2
un0 tend vers 0 quand n De x n 1  g x n  x n  2 on déduit par unicité de
3 3 xn
tend vers + ∞. 2 2
la suite  x n1 que l  l  2 .
Par le théorème « des gendarmes », lim un  0. 3 3l
1 1 n Æ  Sachant que l appartient à a ; 2.
De E( X )  - 1 - pn - un, on déduit que E(X) tend 2 2
p p l  l  2 € l3 - 2  0 € f  l  0 € l  a.
1 3 3l
vers quand n tend vers + ∞.
p 22 - 1 32 - 1 n2 - 1
118 un  2 º 2
117 1. f est dérivable donc continue et strictement 2 32 n
2 - 12  13 - 13  1ºn - 1n  1
croissante sur [1 ; 2] (car f ¢ x  0) et 0 Œ f 1 ; f 2  ;
22 ¥ 32 º ¥ n2
puisque f 1  - 1 et f 2  6. 1¥ 3 ¥ 2 ¥ 4 ¥ 3 ¥ 5 ¥º¥ n - 2 ¥ n ¥ n - 1 ¥ n  1
Donc l’équation f x  0 a une unique solution dans un 
22 ¥ 32 º¥ n2
l’intervalle [1 ; 2]. n 1
 .
2. 2n
1
y lim un  .
n Æ  2
6
119 La suite est la suite unn1 avec u1  2 , et pour
5
y = f(x) tout n  1, un 1  2un .
4
Cette suite semble croissante et convergente, de limite
3 2.
2
y = 2x
1 2
a
0 1 x2 x1 x0 2 x
–1 r
j
On conjecture que la suite  x n  est décroissante et
converge vers a.
3. a. Équation de la tangente à  au point d’abscisse t r
0 u0
de [1 ; 2] : y  f ¢ tx - t  f t i
f t
Alors y  0 € x  t - car f ¢ t  3t 2 est non nul sur On peut montrer par des récurrences immédiates que
f ¢ t
[1 ; 2]. pour tout n  0, 0  un  2 et un 1  un.

Chapitre 4. Suites numériques 27


La suite un est donc croissante et majoré par 2 donc y  f ¢ anx - an  f an donc
converge vers une limite l appartenant à [0 ; 2]. f an 
y  0 € x  an - car f ¢ an  e an est non nul.
On montre ensuite par unicité de la limite de un1 que afn¢ an 
e
l  2l d’où l  0 ou l  2. donc an 1  an - a  an - 1.
e n
Pour tout n, un  u0 donc l  2 et par conséquent La suite an est arithmétique de raison - 1.
l  2. Donc pour tout n, an  a0 - n  - n .
 Calculons Tn :
120 Soit t n le nombre de truites l’année 2010 + n. 1 1 1
Tn  A n A n 1 ¥ A n Bn  e an  e - n
Alors t 0  200 et pour tout n, t n 1  0, 8 t n  200. 2 2 2
Une conjecture graphique montre que t n semble  Calculons T0  T1  º  Tn :
converger vers 1 000. 1
T0  T1  º  Tn  1  e -1   e -12  º   e -1n 
1 100 2
1 000
1 1 - e -n 1
T0  T1  º  Tn  .
900
2 1 - e -1
Quand n tend vers + ∞, T0  T1  º  Tn tend vers
800 1 1 e
·  .
700 2 1 - 1 2( e - 1)
600 e
500 123 Modèle 1 : il existe un réel a tel que pour tout n,
400 pn 1  pn  apn  1  a pn .
300 De p0  100 et p1  250, on déduit que pn 1  2, 5 pn
200 d’où pn  100 ¥ 2, 5n .
100
Modèle 2 : il existe un réel b tel que pour tout n,
pn 1  pn  b10 000 - pn  soit
0 200 400 600 800 1 000 pn 1  10 000 b  1 - b pn.
1
Deux pistes principales : De p0 et p1 on déduit b  d’où
66
1. Montrer par récurrence que t n est croissante et 65 10 000
pn 1  p  .
majorée par 1 000. En déduire qu’elle converge et 66 n 66
déterminer sa limite l comme vérifiant l  0, 8 l  200. On peut comparer les évolutions selon les trois modèles
2. Introduire la suite un définie par un  t n - 1000 pour à l’aide d’une représentation graphique de ces trois
tout n  0. suites : en bleu pour le modèle 1, en marron pour le
Montrer que un est géométrique de raison 0,8, en modèle 2 et en orange pour le modèle 3.
déduire que un converge vers 0 puisque t n converge D C
vers 1 000.
La disparition de l’espèce sera donc enrayée.
A2
A3 O
121 Soit f x  pour tout réel x.
ex
On représente la situation graphiquement :
A1

B0 A0 B

C Dans le modèle 1, la suite pn  a pour limite + ∞.


Dans le modèle 2, Il s’agit d’une suite arithmético-
B1
géométrique qui (à l’aide d’un tableur ou d’une
B2 calculatrice) semble converger vers 10 000. On peut
B3
considérer la suite un définie par un - 10 000 et vérifier
A4 A3 A2 A1 A0 qu’elle est géométrique. On en déduit un puis
65 n
 Il semble que A n  - n ; 0 . Démontrons-le.
pn  - 9 900  
66
 10 000.

Soit an l’abscisse du point A n pour tout n  0. On en déduit que pn  a pour limite 10 000
La tangente en Bn a pour équation : Dans le modèle 3,  pn  convergence vers 10 000.

28
La population totale de la ville étant de 10 000 habitants, Accompagnement personnalisé
le modèle 1 ne peut pas convenir.
Dans les modèles 2 et 3, la rumeur va finir par toucher 1 Émettre des conjectures avec une calculatrice
toute la population de la ville. C’est la vitesse de 1. a. u1 ª 3,1 et u2 ª 2.
propagation de la rumeur qui distingue ces deux b. D’après l’écran 3, on peut penser que la suite est
modèles. Le modèle 3 (modèle logistique) correspond strictement décroissante et non constante à partir de
à une rumeur qui se propage très vite au début puis n  5 comme le suggère l’écran 1.
dont la vitesse de propagation ralentit ensuite. c. La suite semble converger vers 1,7321 (écran 1), vers
un peu moins de 2 (écran 2).
124 1. Raisonnons par l’absurde.
Sur l’écran 3, la suite vers l’abscisse d’un point
Si il existe un entier p tel que ap bp alors par croissance
de an et décroissance de bn  , on a pour tout n  p,
de la droite d’équation y  x .
1
d’intersection de la courbe d’équation y  x 
2   3
x
et
bn  bp ap  an.
Donc pour tout n  p, bn - an  a 0 où a  bp - ap.
Si la suite bn - an  a une limite finie, elle est supérieure
 
1
Or x 
2
3
x
 x € x 2  3 pour x ≠ 0. D’après l’écran 3,
on conjecture donc que la suite converge vers 3.
ou égale à a donc non nulle, ce qui contredit l’hypothèse. 2. a. Suite constante nulle. b. Ni monotone,
Par suite, pour tout n  0, an  bn. ni convergente.
2. Pour tout n  0, a0  an  bn  b0 .
La suite an est donc croissante majorée par b0 donc
converge vers un réel l.
La suite bn  est décroissante minorée par a0 donc
converge vers un réel l¢.
Alors la suite bn - an  converge vers l¢ - l donc
l¢ - l  0 soit l¢  l .

125 Ce théorème est faux dans . Par exemple, si,


pour tout n de •, un est l’approximation décimale de 2
par défaut à 10–n près, la suite un est une suite de déci-
maux, donc de rationnels.
Comme pour tout n, 0  2 - un  10 - n, par le
théorème des « gendarmes », la suite un a pour limite
2 qui est irrationnel.

2np
126 1. un  q  cos ÊÁ ˆ
 2 p˜  un pour tout n.
Ë q ¯
Ê 2 pˆ Ê 2pˆ
2.unq  cos 2np  1et unq1  cos Á2np  ˜  cos Á ˜ .
Ë q ¯ Ë q¯
3. Supposons que la suite un a une limite. Il semble que u2 n  converge vers 1 et u2 n 1 converge
Pour tout n, - 1  un  1 donc la limite de la suite un vers 0.
est une limite finie l. c. Non monotone, convergente vers environ 2,30278.
Si la suite un a pour limite l alors la suite extraite unq 
a même limite l.
Donc nécessairement, l  1.
Ê 2 pˆ
Pour q  2, cos Á ˜ 1.
Ë q¯
Il existe donc un intervalle ouvert I contenant 1 et ne
Ê 2pˆ
contenant pas cos Á ˜ .
Ë q¯
Alors pour tout n, unq1 n’appartient pas à I. Il est donc
impossible de trouver un rang à partir duquel tous les
termes de la suite un appartiennent à I.
Donc 1 ne peut pas être la limite de la suite un .
On en déduit que la suite un n’a pas de limite.

Chapitre 4. Suites numériques 29


Avec la représentation « web » : on conjecture que la 2. Méthode 1 : par récurrence :
1  13 a. La fonction f est croissante sur 4 ;  .
suite converge vers .
2 b. On monte par récurrence que pour tout n  0,
un 1  un.
Initialisation : u0  8, u1  6 donc u1  u0 .
Hérédité : soit n Œ•. Supposons que un1  un.
Alors 4  un 1  un donc par croissance de f sur
[4 ; + ∞[, f un 1  f un  autrement dit un  2  un 1.
Conclusion : pour tout n de •, un 1  un.

Méthode 2 : comparer f x et x :


r
j 1
a. f x  x € x  2  x € 4  x .
2
r
0 u0 i u2 u4 u3 u1 Graphiquement, la droite représentant f est au-dessous
de la droite d’équation y  x sur [4 ; + ∞[.
d. Ni monotone ni convergente (mais périodique). b. Pour tout n  0, un  4 donc f un   un , c’est-à-dire
un 1  un.

Méthode 3 : étudier le signe de un 1 - un :


1 1
Pour tout n  0, un 1 - un  un  2 - un  2 - un.
2 2
1
De un  4, on déduit que 2 - un  0.
2
Donc pour tout n  0, un 1 - un  0.

3 Gérer un Vrai/Faux
A. 1.
suite pn qn rn sn tn vn w n zn
graphique n° 8 1 6 7 3 2 4 5

2. a. Graphique 8 :  pn 
2 Montrer la convergence d’une suite du type b. Graphique 2 : v n 
un+1  f un c. Graphique 5 :  z n 
Étape 1 d. Graphique 7 :  sn 
e. Graphique 1 :  qn 
f. Graphique 8 :  pn 
g. Graphique 2 ou 3 ou 4 : v n  ou t n ou w n 
h. Graphique 4 : w n 
B. a. Faux. Contre-exemple : suite sn 
r b. Faux. Contre-exemple : suite t n
j
c. Vrai
r
0 u5 u4 u3 u2 u1 u0
i d. Faux. Contre-exemple : suite t n

La suite semble décroissante, bornée par 4 et 8 et e. Faux. Contre-exemple : suite w n 


convergente vers 4. f. Faux. Contre-exemple : suite qn
1. Montrons par récurrence que pour tout n  0, 4  un. g. Faux. Contre-exemple : suite pn 
Initialisation : pour n  0, u0  8 . Donc 4  u0. h. Faux. Contre-exemple : suite pn 
Hérédité : soit n Œ•. Supposons que 4  un . i. Vrai
1 1
Alors ¥ 4  2  un  2 soit 4  un1. j. Faux. Contre-exemple : suite pn 
2 2
Conclusion : pour tout n de •, 4  un . k. Vrai

30
4 Approximation du nombre d’or 1
c. | v n 1 - j | | v - j |.
1- 5 1 5 v nj n
A. 1. a. x  ou x  1 1
2 2 Pour tout n  0, v n  1 donc 0  et par suite
1 5 v nj j
j -2
ª 1, 62 à 10 près. 1
2 | v n 1 - j | | v n - j |.
j
1
b. j 2 - j - 1  0 fi j 2  j  1 fi j  1  car j 0. Montrons par récurrence que pour tout n  0,
j n
Ê 1ˆ
j 0 donc j 2  j  1 fi j  j  1. vn - j  Á ˜ 1 - j .
Ëj ¯
2. AFED a pour dimensions L - l  j - 1l et l.
Initialisation : v 0 - j  1 - j donc l’inégalité est vraie
Comme j - 1 1, AFED a pour longueur l et pour pour n  0.
l 1 Hérédité : soit n Œ•. Supposons que
largeur j - 1 l donc son format est  .
j - 1 l j - 1 Ê 1ˆ
n
vn - j  Á ˜ 1 - j .
1 1 Ëj ¯
Or j  1  donc j - 1  et le rectangle AFED a bien
j j 1
Alors |v n 1 - j  v n - j avec
pour format j lui aussi. j
n
1 1 Ê 1ˆ
B. 1. u semble croissante, bornée et convergente vers le v -j  Á ˜ 1 - j donc
j n j Ëj ¯
réel x 0 tel que x  x  1 soit x 2 - x - 1  0 donc n 1
vers j . 1 Ê 1ˆ
vn 1 - j  v -j Á ˜ 1- j .
j n Ëj ¯
v semble non monotone, bornée, convergente vers le
n 1
1 Ê 1ˆ
réel x 0 tel que x  1  , soit x 2 - x - 1  0 donc vers A fortiori, v n 1 - j  Á ˜ 1- j .
x Ëj ¯
j. n
Ê 1ˆ
Conclusion : pour tout n de •, v n - j  Á ˜ 1 - j .
2. a. Si 1  x  2, n
Ëj ¯
1 Ê 1ˆ
 2  1  x  3 donc a fortiori 1  f x  2. Comme 0 1, Á ˜ 1 - j tend vers 0 quand n tend
j Ëj ¯
1 1 vers + ∞.
 1   1   1  1 donc a fortiori 1  g x   2.
2 x Par le théorème des « gendarmes », quand n tend vers
b. Démonstration par récurrence immédiate. + ∞, v n - j tend vers 0 donc v n tend vers j .
3. On montre par récurrence que pour tout n  0,
5. u0  1  1, u1  1  u0  1  1 , u3  1  1  1 ,
un  un 1
etc.
Initialisation : u0  1, u1  2 donc u0  u1.
L’écriture j  1  1  1  º traduit le fait que j est
Hérédité : soit n Œ•. Supposons que un 1  un.
la limite de un.
Alors 1 un  un1  2 donc par croissance de f sur 1 1 1
[1 ; 2], f un  f un 1 autrement dit un 1  un  2 . De même v1  1  , v2  1   1  ,
1 v1 1
1
Conclusion : pour tout n de •, un 1  un. 1 1 1
La suite un croissante et majorée converge vers une v3  1   1 , etc.
v2 1
1
limite l qui appartient à [1 ; 2]. 1
2  , on a l2  l  1 avec
1
Par unicité de la limite de un 1 1
l 0 donc l  j . 1
L’écriture j  1  traduit le fait que j est la
1 1
4. a. gj   1   j par A.1.b. 1
1
j 1
1 1 x -j 1 º
Donc g x - gj   1  - 1 -  - . limite de v n .
x j xj
De v n 1  g v n  et gj   j on déduit que 5 Approximation de e
v -j 1. u2  2, 5 ; v2  2, 75.
v n 1 - j  - n . 1
v nj 2. un 1 - un  est positif pour tout n donc un
n  1!
On sait que pour tout n  0, v n  1 donc v nj est positif est croissante.
1 1 1 -1
et par conséquent v n1 - j et v n - j sont de signes v n 1 - v n   - 
n  1! n  1n  1! nn ! n n  1n  1!
opposés. Donc v n et v n1 sont de part et d’autre de j. est négatif pour tout n donc v n  est décroissante.

Chapitre 4. Suites numériques 31


Pour tout n, un  v n donc u1  un  v n  v1. Programme Xcasfr
Donc un est majorée par v1 et v n  est minorée par u1.
c. un converge car c’est une suite croissante majorée et
v n  converge car c’est une suite décroissante minorée.
Comme v n - un tend vers 0 quand n, tend vers + ∞, les
limites de un et v n  sont égales.
3. a. f 0  1.
b. f et g sont dérivables sur [0 ; 1].
xn -x 1
f ¢  x  - e et g ¢ x  1 - x n e - x .
n! n! Sur AlgoBox
f est décroissante sur [0 ; 1] donc f 0  f 1 soit Pour k  6, on obtient n  9 et l’encadrement
1  un e -1 d’où e  un. 1.7182815  e  1.7182818.
Sur [0 ; 1], 0  x n  1, 0 e - x  1 donc 1 - x n e - x  0. Pour k  12, on obtient n  14 et l’encadrement
Par conséquent g ¢ x   0 donc g est croissante et en 1.7182818  e  1.7182818.
1
particulier g 0  g 1 ce qui s’écrit encore 1 un e -1  . Sur Xcasfr
n!
e Pour k  6, on obtient n  9 et l’encadrement
On en déduit que e -  un . 62353 5611771
n! e
e e 36288 3265920
c. De e -  un  e où tend vers 0 quand n tend
n! n! soit environ 1.71828152557  e  1.71828183177.
vers + ∞, on déduit que lim un  e . Pour k  12, on obtient n  14 et l’encadrement
n Æ 
On sait alors que un est croissante de limite e donc 29959374721 2097156230471
e
pour tout n, un  e et v n  est décroissante de limite e 17435658240 1220496076800
donc pour tout n, e  v n . soit environ 1.71828182846  e  1.71828182846.
D’où un  e  v n pour tout n.
6 Approximation de p
d. Algorithme 1. Soit I le milieu de [AB]. OAB est isocèle en O donc IOB
ENTRÉE : Saisir k est rectangle en I et par conséquent
INITIALISATION : u¨1 ; n¨1 IB  OB ¥ sin an  sin an car OB = 1.
1 Par suite AB  2IB  2 sin an .
TRAITEMENT : Tant que 10 - k faire
n! Le périmètre du polygone à 3 ¥ 2 n côtés est donc
n¨n+1
1 3 ¥ 2 n ¥ 2 sinan et son demi-périmètre est
u¨u+
n! pn  3 ¥ 2 n sinan.
v¨u+
1 De même (A¢B¢) est tangente au cercle en I¢ milieu de
nn! [A¢B¢] pour des raisons de symétrie, et OI¢B¢ est rectangle
FinTant que en I¢. On a donc I¢B¢  OI¢ tan an avec OI¢ = 1 donc
AFFICHAGE : Afficher n, u, v I¢B¢  tan an.
Par conséquent A¢B¢  2 tan an .
Programme AlgoBox
On en déduit que qn  3 ¥ 2 n tanan .
p
2. a. On a 3 ¥ 2 n ¥ 2an   2 p donc an  .
3 ¥ 2n
p 1
b. an 1   a .
3 ¥ 2 n 1 2 n
 Montrons que pn qn 1  pn 1.
a a
On a sin an  2 sin n cos n donc
2 2
a
pn qn1  3 ¥ 2 n sin an ¥ 3 ¥ 2 n1 tan n ;
2
an an a a
pn qn1  3 22 2 n 1 2 sin cos tan n  32 22 n2 sin2 n
2 2 2 2
a
d’où pn qn 1  3 ¥ 2 n 1 sin n (les deux membres
2
étant positifs) c’est-à-dire

32
pn qn 1  3 ¥ 2 n 1 sinan 1  pn 1. 2 pn qn
2 pn qn
b. La limite de  
pn qn1 est ll¢ . De
pn  qn
 qn 1,
 Montrons que  qn 1.
pn  qn on déduit que la limite de  pn qn1  est aussi l¢.
2 pn qn 32 ¥ 22 n 1 sinan tanan sinan Par unicité de cette limite, ll¢  l¢ d’où l¢(l - l¢) = 0.
  3 ¥ 2 n 1
pn  qn 3 ¥ 2 n  sinan  tanan  cos an  1 Comme l¢  p on est sûr que l¢ 0 et on en déduit que
a a l¢  l .
Or sin an  2 sin n cos n
2 2 c. On sait que l¢  l avec l¢  p et l  p. C’est donc que
a l¢  l  p .
et cos an  1  2 cos2 n
2
4. Algorithme
2 pn qn a
donc  3 ¥ 2 1 tan n  qn 1.
n 
pn  qn 2 ENTRÉE : Saisir ε // ε réel strictement positif
INITIALISATION : n¨1
Ê 2 pn ˆ p - qn
3. a. qn 1 - qn  qn Á - 1  qn n . TRAITEMENT : Tant que 3¥2n
Ë pn  qn ˜¯ pn  qn
Or, d’un point de vue géométrique, on a qn  pn donc  
tan
p
3 ¥ 2n
 
- sin
p
3 ¥ 2n

ε Faire
qn 1 - qn  0.
nn+1

pn 1 - pn  pn qn 1 - pn .  Fin Tant que
Or pn < p et p qn 1 donc pn qn 1 et par suite, p
p¨3 ¥ 2 n sin
pn qn 1 d’où pn 1 - pn 0. 3 ¥ 2n
p
La suite pn  est donc croissante et la suite  qn  q¨3 ¥ 2 n tan
3 ¥ 2n
décroissante. SORTIE : Afficher p, q
b. pn  est croissante et majorée par p donc convergente.
 qn  est décroissante et minorée par p donc convergente. L’algorithme s’arrête car

4. a. Comme la suite pn  est croissante, on a p0  l.  


3 ¥ 2 n tan
p
3 ¥ 2n
 
- sin
p
3 ¥ 2n

 qn - pn tend vers 0
De plus la suite pn  est majorée par p donc l  p. donc deviendra plus petit que ε à partir d’un rang
De même  qn  étant décroissante et minorée par p, on a donné et la condition de sortie de la boucle Tant que …
p  l¢  q0 . Fin Tant que sera alors remplie.

Chapitre 4. Suites numériques 33


Fonctions
cosinus et sinus 5
Pour reprendre contact
1 Avec le repérage
1 2
1. a. – 1 b. –1 c. d.
2 2
1 3 1
2. a. - b. - c. – 1 d.
2 2 2
2 Avec les équations
p p 5p p 5p
a. Sur [0 ; p[, x = . Sur [0 ; 2p[, x = ou . Sur , x =  k 2 p, ou  k 2 p k Œ
3 3 3 3 3
5p p 7p 11p 5p p
b. Sur ]– p, 0], x  - ou - . Sur [0, 2p[, x = ou x = . Sur , x = -  k 2 p , ou -  k 2 p, k Œ.
6 6 6 6 6 6
3 Avec les propriétés de sinus et cosinus
2 2
1. a. cost  -
3
b. Voir les rappels de Première page 477.
Ê pˆ p p p p 2 6 p 6- 2
2. cos Á ˜  cos cos  sin sin  et de même, sin  .
Ë12¯ 3 4 3 4 4 12 4
4 Avec la dérivation
1. Sur  : a. f ¢(x) = 2e2x+3 b. f ¢(x) = – 3ex–2
2. a. g¢(x) = 2f ¢(2x + 3) b. g¢(x) = – 3f ¢(– 3x + 1) c. g¢(x) = 3f(x) d. g¢(x) = – f ¢(– x)
5 Avec des transformations
1, 2 et 3.

B B¢¢
 ¢¢

r
j
K A K¢¢ A¢¢

r
0 i
A¢ K¢


4. a. M¢(– x ; – y). b. M(2 + x ; y).

Chapitre 5. Fonctions cosinus et sinus 1


Activité 1. Fonctions cosinus et sinus sur [0 ; p]
A. Voir fichier sur le site Math’x.
p p
B. 1. Quand t augmente de 0 à , l’ordonnée de M augmente ; quand t augmente de à p l’ordonnée de M diminue.
2 2
p
x 0 p
2
1
sin x 0 0
2. La courbe représente la fonction sinus.
p
 
3. (0 ; 0), ;1 , (p ; 0)
2
C. 1. Quand t augmente de 0 à p, l’abscisse de M diminue.
p
x 0 p
2
0
cos x 1 –1
2. La courbe représente la fonction cosinus.
p
 
3. (0 ; 1), ; 0 , (p ; – 1)
2

Activité 2. Fonctions cosinus et sinus sur 


A. Voir fichier sur le site Math’x.
3. a. M et N semblent symétriques par rapport à l’origine O du repère.
uuur uuur uuur
b. ON - t , sin - t  donc ON - t , - sint   - OM : O est le milieu de [MN].
uuur
4. a. MP semble constant.
uuur uuur
b. MP2 p ; sint  2 p - sint  donc MP2 p ; 0.
r
La courbe de la fonction sinus est invariante par translation de vecteur 2pi .
r
Remarque : elle l’est aussi par toute translation de vecteur k 2pi , k Œ¢.
B. Voir fichier sur le site Math’x.
M et N semblent symétriques par rapport à l’axe des ordonnées du repère.
uuur uuur
b. ON - t , cos - t  donc ON - t , cos t .
M et N sont symétriques par rapport à l’axe des ordonnées car ils ont même ordonnée et des abscisses opposées.
uuur
4. a. MP semble constant.
uuur uuur
b. MP2 p ; cos t  2 p - cos t  donc MP2 p ; 0.
r
La courbe de la fonction cosinus est invariante par translation de vecteur 2pi .
r
Remarque : elle l’est aussi par toute translation de vecteur k 2pi , k Œ¢.
pr
C. 2. La translation de vecteur i semble transformer la courbe de la fonction cosinus en celle de la fonction sinus.
2
r p

translation de vecteur u.
r  
On peut créer un réel t (un curseur), puis le point M (t ; cos t), le vecteur u , 0 puis le translaté M¢ de M par la
2
uuur p
  p
3. On a M(t ; cos t) et MM¢ , 0 donc M’t  ; cos t . Or sin t 
2 2  
p
2  p
 
 cos t donc M¢ t  ; sin t 
2
p
2
ce qui prouve que

M¢ appartient à la courbe de la fonction sinus.


p
De plus quand t décrit °, t  décrit °.
2
pr
Donc la courbe de la fonction sinus est bien la translatée de celle de la fonction cosinus par la translation de vecteur i .
2

2
4. Graphiquement, on lit que :
– la courbe de la fonction sinus (resp. cosinus) admet une infinité de centres de symétrie : tous les points de coordonnées

p

kp ; 0 (resp.  kp ; 0 pour k ΠZ.
2
– la courbe de la fonction sinus (resp. cosinus) admet une infinité d’axes de symétrie : toutes les droites d’équation
p
x   kp (resp. x = kp pour k ΠZ.
2
On peut démontrer le résultat concernant les axes de symétrie :
– on sait déjà que la droite d’équation x  0 est axe de symétrie pour la courbe de la fonction cosinus.
– La droite d’équation x  p est aussi axe des symétries de la courbe de la fonction cosinus.
– Considérons pour tout t, les points Mp - t ; cosp - t  et Np  t ; cosp  t  appartenant à la courbe de la fonction
cosinus. Par propriété, Mp - t ; - cost  et Np  t ; - cost  , donc M et N sont symétriques par rapport à la droite
d’équation x  p ; r
– par des translations de vecteur  2pi , on en déduit les autres axes annoncés ;
pr
– par la translation de vecteur i , on déduit des axes de symétrie de la courbe de la fonction sinus.
2
On peut démontrer le résultat concernant les centres de symétrie :
– on sait déjà que l’origine du repère est centre de symétrie pour la courbe de la fonction sinus ;
– le point A(p ; 0) est aussi centre de symétrie de la courbe de la fonction sinus ;
– considérons pour tout t, les points Mp - t ; sinp - t  et Np  t ; sinp  t  appartenant à la courbe de la fonction
sinus. Par propriété, Mp - t ; sint  et rNp  t ; - sint , donc M et N sont symétriques par rapport à A ;
– par des translations de vecteur  2pi , on en déduit les autres centres annoncés pour la courbe de la fonction sinus ;
pr
– par la translation de vecteur - i , on déduit des axes de symétrie de la courbe de la fonction cosinus.
2

TP1. Le système bielle-manivelle


1. a. b. c. Voir fichier sur le site Math’x.
d. OB diminue quand t parcourt [0 ; 0,5] augmente quand t parcourt [0,5 ; 1], diminue quand t parcourt [1 ; 1,5],
augmente quand t parcourt [1,5 ; 2].
e. Quand t augmente de 0 à 2 avec un pas régulier (on peut utiliser la flèche sur le fichier pour lancer l’animation), les
points B obtenus ne sont pas régulièrement espacés.
La vitesse de B semble la plus grande pour t = 0,2 ; 0,8 ; 1,2 ou 1, 8 et la plus petite pour q  0, p , 2 p , 3p , 4 p soit
1 3
t  0, , 1, ou 2.
2 2
2. a. A (cos q ; sin q) soit A (cos (2p t) ; sin (2p t)).
b. Soit H le projeté orthogonal de A sur (OB).
Dans le triangle AHB rectangle en H, HB2 = AB2 – HA2 = 9 – sin2 q.
uur
Comme
uur AB > OA, on en déduit que l’abscisse de B reste supérieure ou égale à 2, et que celle de HB est positive donc
HB  9 - sin2q ; 0.
uuur uuur
Or OH cos q ; 0 donc OB  cos q  9 - sin2q ; 0).
L’abscisse de B étant positive, OB  cos q  9 - sin2q  cos 2 pt   9 - sin2 2 pt  .
- 2 ¥ 2 p sin2 pt  cos2 pt 
c. f est dérivable sur [0 ; 2] et f ¢t   - 2 p sin2 pt  
2 9 - sin2 2 pt 
cos(2 pt )
d’où f ¢(t )  2 p sin2 pt 1  .
9 - sin2 2 pt
f ¢ t  0 € sin2 pt   0 ou cos2 pt   9 - sin2 2 pt ;
1 3
sin2 pt   0 € t  0 ou ou 1 ou ou 2 ;
2 2
cos2 pt   9 - sin2 2 pt  fi cos2 2 pt   sin2 2 pt   9 ce qui est impossible.
1 3
Donc la vitesse est nulle pour t = 0 ou ou 1 ou ou 2.
2 2

Chapitre 5. Fonctions cosinus et sinus 3


d. On peut représenter la fonction t a f ¢(t ) sur [0 ; 2] et lire graphiquement une valeur approchée de son maximum :
6,64.
Par exemple sur GeoGebra avec l’outil Inspecteur de fonction :

Ce maximum serait atteint pour t ≈ 0,2 ; 0,8 ; 1,2 ; 1,8.

TP2. Fonction t  A sinwt + j


A. 1. Voir fichier sur le site Math’x.
2. A est le maximum de f.
Ê 2 pˆ
3. Pour tout réel t, f Át  ˜  A sin w t  2 p  j  f t .
Ë w¯
Quandw augmente, T diminue donc la courbe semble se « resserrer ».
Ê jˆ
4. g Át  ˜  A sin w t  j  f t.
Ë w¯
j uuur j
Ê ˆ
Soit Mt ; f t  et Nt  ; gt . On a alors MN Á ; 0˜ .
w Ëw ¯
j r
Donc N est le translaté de M par la translation de vecteur i.
w
j
Quand t décrit °, t  décrit °, donc on en déduit que la courbe représentant g est la translatée de celle de f par la
w
j r
translation de vecteur i .
w
j r
Par suite, la courbe représentant f se déduit de celle représentant g par la translation de vecteur - i de coordonnées
Ê j ˆ w
ÁË- ; 0˜¯ .
w

 
B. Si f t exprime la hauteur d’eau en mètres dans le repère ci-dessous, f t  4 sin
2p
90
t.

O h
t

4
TP3. Un réseau minimal
A. 1. a. Voir fichier sur le site sur le site Math’x.
b. Il semble que la longueur soit minimale quand E est le point d’intersection de [AC] et [BD].
2. a. Inégalité triangulaire : AC  AE  EC ; de plus AC  AE  EC € E Œ[ AC].
De même BD  BE  ED ; BD  BE  ED € E Œ[BD ].
b. L  AE  EB  EC  ED  C  BD avec L  AC  BD si et seulement si E Œ[ AC] et E Œ[BD ].
B. 1. Il semble que l’on puisse obtenir sur le logiciel une longueur inférieur à la longueur minimale obtenue dans la
partie A.
2. a. On conjecture que la longueur minimale est environ 2,7.
b. Par symétrie, AE = EB = FD = FC donc L(t) = 4AE + EF.
Soit I le milieu de [AB]. Alors le triangle EIA est rectangle en I car (EI) est aussi hauteur du triangle isocèle AEB donc
AI 1 1
AE   et EI  AI ¥ tan t  tan t .
cos t 2 cos t 2
On en déduit, par symétrie, que EF = AD – 2EI = 1 – tan t.
2
Par conséquent, L(t )   1 - tan t .
cos t
p 2 sin t - 1
b. L est dérivable sur ÈÍ0 ; ˘˙ et L¢(t )  .
Î 4˚ cos2 t
1
Le signe de L¢(t) est celui de 2 sin t - 1  2  sin t - .
2
p 1 p
Pour 0  t  , sin t  donc L¢(t)  0, donc L est croissante sur È0 ; ˘.
6 2 ÍÎ 6 ˙˚
p p 1 p p
Pour  t  , sin t  donc L¢(t)  0, donc L est décroissante sur È ; ˘.
6 4 2 ÎÍ 6 4 ˚˙
p Ê pˆ
L admet donc un maximum en t  et L Á ˜  3  1 ª 2, 73.
6 Ë 6¯
La longueur minimale avec un réseau à un nœud serait AC  BD  2 2 ª 2, 82.

Exercices

SANS CRAYON, SANS CALCULATRICE 6 a. cos a  cos b b. sin a  sin b


c. cos a  cos b d. sin a  sin b
1
1 a. b.
3
2 7 a. – 6 sin(3x) b. 2 sin(x) cos(x) = sin(2x)
2
2
c. -
2 d. -
2
3

c. - 2 sin - 2 x 
p
4  d. 3 cos x + 3 cos(3x)

2 a.
2
b.
1 8 Courbe en rouge : y  2 sin( x )

c.
2
2
d.
2
3
Courbe en bleu : y  2 sin 3x 
2 2
p p ENTRAÎNEMENT
3 a. – p ; p b. - ;
p p 2 2
c. - ; p p 9 a. 1 + sin x b. sin x + x cos x
3 3 d. - ;
4 4 c. 2x + cos x d. 2x cos x – x2 sin x
p
4 a. - b. – p ; 0 ; p
5p p
2 p 2p
d. ;
10 a. - 2 sin2 x 
b. - 12 cos 4 x 
p
6 
c. -
6
;-
6
3 3

c. - 4 sin 4 x 
p
3  
d. - 4 cos 2 x 
p
4 
p 5p
5 a. [–p ; p ] b. ÍÈ ; ˘˙
Î6 6 ˚ 11 a. cos2 t - sin2 t  cos2t 
3p 3p p p
c. È- p ; - È » ˘ ; p˘ d. ˘ - ; È b. 6 cos t sin t  3 sin2t
ÍÎ 4 ÍÎ ˙˚ 4 ˙˚ ˙˚ 6 6 ÍÎ

Chapitre 5. Fonctions cosinus et sinus 5


c. 4 sin3 t cos t - 4 sin4t 20 1. T : y  x


d. - 2 cos - 2t -
p
4 
p
12 1. f ¢ t  - 2 sin 2t 
6  
 2 cos 2t -
p
3  
3 1 1 3
2.f t  cos 2t - sin2t  sin2t - cos 2t  0
2 2 2 2
pour tout réel t.
On en déduit que f ¢ t  0 pour tout réel t.

1
14 a. f ¢ x 
cos2 x
- sin x - 2 cos2 x - 1 - cos2 x
b. f ¢ x   . 2. f est dérivable sur [0 ; p] et f ¢ x  1 - cos x est
sin3 x sin3 x
toujours positive ou nulle.
Donc f est croissante sur [0 ; p].
15 1. f ¢ x  - sin x ; f ¢¢ x   - cos x ; f ( 3) x  sin x .
3. Pour tout x de [0 ; p], on a donc f  x   f  0 donc
2. Par récurrence :
f x  0.
Initialisation : l’égalité est vraie pour n  1 car
4. Pour tout x de [0 ; p], f x  0 fi x  sin x .

cos x 
p
2 
 - sin x. La tangente T est donc au-dessus de  sur [0 ; p].
Hérédité : soit n  1. On suppose que
22 1. a. Les points définissant cette ligne brisée ont
f n x  cos x  np
2  
. Alors f n1 x  - sin x 
np
2  pour coordonnées :


 cos x 
np p
2 2
 
 cos x  n  1 p
2
. Ê p 2ˆ p Ê 3p 2 ˆ
0 ; 0 , Á ; ˜ , ÊÁË ; 1ˆ˜¯ , Á ; ˜ , p ; 0
Ë4 2 ¯ 2 Ë4 2¯
Conclusion : pour tout n  1, f n x  cos x   np
2 
. Ê 2ˆ
2
Ê pˆ
l4  Á ˜  Á ˜
2
Ê
 Á1 -

˜
2
Ê pˆ
Á ˜
2

Ë 2¯ Ë 4¯ Ë 2¯ Ë 4¯
16 Voir corrigé en fin de manuel.
2 2 2 2
Ê 2 ˆ Ê pˆ Ê 2ˆ Ê pˆ
 Á - 1˜  Á ˜  Á- ˜  Á ˜
17 1. Soit [AB] un côté de ce polygone, I le milieu de Ë 2 ¯ Ë 4¯ Ë 2¯ Ë 4¯
[AB] et O le centre du cercle circonscrit au polygone. 1 p2 3 p2
l4  2  2 - 2 ª 3, 79 .
AOB est isocèle et rectangle en O donc 2 16 2 16
  1 AOB
IOB   1 2p  p et IB = OB sinIOB   sin p .
b. Algorithme
2 2 n n n
p p ENTRÉE : Saisir n
Par conséquent AB  2 sin et pn  2n sin .
n n INITIALISATION : L ¨ 0
sin x p 1
2. pn  2p avec x  . Quand n tend vers + ∞, TRAITEMENT : Pour k de 0 à n-1 Faire
x n n p
sin x a¨k
tend vers 0 ; lim  1. n
x Æ0 x
p
Par théorème de composition, lim pn  2p, longueur b ¨ (k +1)
n Æ n
du cercle de centre O et de rayon 1. d ¨ b - a 2   sin b - sin a 2
L¨L+d
18 Voir corrigé en fin de manuel. Fin Pour
SORTIE : Afficher L
2p È
19 1. S  ÈÍ0 ;
3 ÍÎÎ 2. Voir fichiers sur le site Math’x.
2p On obtient, par exemple sur Scilab :
2. Abscisse de A :
3 l10 ª 3.8152827260884
3. La courbe est au-dessus de la droite d’équation l100 ª 3.8201485186953
1 2p È
y  - sur È0 ; .
2 Í
Î 3 ÎÍ l1000 ª 3.8201972963124

6
23 1. c.
d x p
0 3 p

f ¢ x  + 0 –

f x 3 p
-
2 6
p
0 -
2
p
 parabole de sommet d’abscisse 1 < . La graduation d. Une solution triviale est x  0 et il n’y a pas d’autre
2 p p
visible sur l’axe des abscisses correspond donc à et solution sur È0 ; ˘.
2 ÎÍ 3 ˚˙
celle sur l’axe des ordonnées à 1.
p
p Sur È ; p˘, f est continue car dérivable et strictement
b. On peut conjecturer que pour tout x de È0 ; ˘, ÍÎ 3 ˙˚
Í 2 ˚˙
Î
x-
x
2
2
 sin x  x . ÍÎ 
p
décroissante et 0 Œ Èf p ; f ˘ donc l’équation f x  0
3 ˙˚
admet une unique solution.
2. Voir les questions 2 et 3 de l’exercice 20.
On obtient à la calculatrice x ≈ 1,90 à 10–2 près.
3. a. u est dérivable et u ¢ x   - 1  sin x donc u ¢ x  0
p
et par conséquent u et décroissante sur ÈÍ0 ; ˘˙. 1
Î 2˚ 25 1. ht   0 € t  0 ou t  V sina.
p 1 5
Comme u 0  0, on a u x   0 sur ÈÍ0 ; ˘˙. Donc t 0  V sina .
Î 2˚ 5
b. g est dérivable et g ¢ x  u x donc g ¢ x  0 et g est 1 1
2. d t 0  V cos a t 0  V 2 cos a sin a  V 2 sin2a .
p 5 10
décroissante sur ÈÍ0 ; ˘˙.
Î 2˚ 3. Dans cette question, d t 0  90 sin2a.
p
De g 0  0, on déduit que g x   0 sur ÈÍ0 ; ˘˙. p
Î 2˚ a. Le dégagement le plus long est obtenu pour a  et
p 4
4. De f x  0 et g x  0 sur ÈÍ0 ; ˘˙ , on déduit que a pour longueur 90 m.
Î 2˚
x2 p 5
x  sin x  x - sur ÈÍ0 ; ˘˙ ce qui démontre les b. d t 0  50 € sin2a  . Pour 0 2a p, il y a deux
2 Î 2˚ 9
conjectures émises. solutions : 2a ª 0, 59 ou 2 ª p - 0, 59a, c’est-à-dire
x2 x2 a ª 0, 29 ou 1,21 en radian (soit 16, 6 ° ou 69,3°).
5. a. x  sin x  x - € 0  x - sin x  .
2 2 p
b. De l’encadrement précédent, on déduit que sin x ª x 26 Erratum : questions 3.b. et 3.c., remplacer [0 ; [ par
x2 p 2
[0 ; p].
à près sur ÈÍ0 ; ˘˙.
2 Î 2˚   2t (théorème de l’angle au centre)
1. BOM
È p˘ 2
Sur Í0 ; ˙, x  0, 01 € 0  x  0,1 2 . 1
2. Aire de HAM  AH ¥ HM.
Î 2˚
2
0,1 2 ª 0,141 donc pour 0  x  0,14 on est sûr que 1er cas : H ŒOB : AH  1 OH  1 cos2t  et HM  sin2t 
sin x ≈ x à 10 – 2 près.
2e cas : H ΠAO :
1 AH  1 - OH  1 - cos p - 2t  1  cos 2t
24 1. L’aire de la partie en bleu est r 2 sin x où r est le
2 et HM  sinp - 2t   sin2t  .
rayon du cercle. 1
L’aire du secteur angulaire intercepté par l’angle de Dans les deux cas, l’aire de HAM est 1  cos 2t sin2t
2
x 1 soit f 2t .
mesure x est ¥ p r 2  r 2 x donc l’aire de la partie en
2p 2 3. a. f est dérivable et
1 1 1 1
bleu est r 2 x - r 2 sin x . f ¢ x   - sin x  sin x  1  cos x  cos x
2 2 2 2
Les aires des parties en bleu et en vert sont égales si et 1 1 1
f ¢ x  cos2 x - sin2 x  cos x
1 1 1 2 2 2
seulement si r 2 sin x  r 2 x - r 2 sin x
2 2 2 1 1 1
f ¢ x  cos2 x - 1 - cos2 x   cos x
x 2 2 2
soit sin x -  0.
2 1 1
1 f ¢ x  cos2 x  cos x -
2. a. f est dérivable et f ¢ x  cos x - . 2 2
2
1
b. Sur 0 ; p , cos x  €  x  .
2
p
3
  2
1 1
2
1
On vérifie que cos x - 1 cos x   cos2 x  cos x - .
2

Chapitre 5. Fonctions cosinus et sinus 7


b. Sur [ 0 ; p ] : Avec Xcasfr
 1  cos x 0
1 p
 cos x - 0 € 0 x
2 3
p˘ p
c. f ¢ x   0 sur 0 ; , f ¢ x  0 sur È ; p˘.
È
ÎÍ 3 ˚˙ ÎÍ 3 ˚˙
4. On en déduit le sens de variation de f sur [0 ; p] :
p
x 0 p
3
p 73  1
f ¢ x  + 0 – Pour a Œ È0 ; È , sina  0
ÎÍ 2 ÎÍ 12
f x 3 3 donc A¢a est du signe de - 3 6 sina  m où

0
8
0 m
- 73  1  ª - 3, 77 .
2
3 3 m
≈ 0,65 à 0,01 près. Sur [0 ; p], l’équation f  x   0, 5 L’équation sina  - a une unique solution a0 ª 0, 68 .
8 6
p p
a deux solutions a et b avec 0 a b p. Sur [ 0 ; a0 ], A¢ a  0 et sur Èa0 ; È , A¢ a  0.
3 ÎÍ 2 ÎÍ
L’aire de HAM est f 2t , donc est supérieure à 0,5 pour Donc l’aire est maximale pour a  a0 soit un angle
a b d’environ 39°.
tout x de È ; ˘.
ÍÎ2 2 ˙˚
5p p 7p
27 1. AH  sin a ; DC  1  2 cos a. 30 1. Abscisses de A : - ; de B : - ; de C : ; de
11p 6 6 6
2. L’aire est égale à : 2 ¥ 21 DH ¥ AH  AH ¥ AB  D:
6
.
5p p 7p 11p
DH  AB AH  1  cos a sin a 2. S = È- p ; - ˘ » È- ; ˘ » È ; 2 p˘
ÍÎ 6 ˙˚ ÍÎ 6 6 ˙˚ ÍÎ 6 ˙˚
3. a. A est dérivable avec A¢ a  - sin2a  1 cos a cos a
p p 5p
 cos2 a - sin2 a  cos a. 31 1. Abscisses de A : - ; de B : ; de C : .
1 p 3 3 3
b. Sur 0 ; p, cos t -  0 € 0  t  . ˘ p p È ˘ 5p È
2 3 2. S = - ; » ; 2p .
˚˙ 3 3 ÎÍ ˚˙ 3 ÎÍ
c. A¢ a   cos a  12 cos a - 1 d’après les résultats
donnés par le logiciel. 32 2.
Comme cos a  1  0 , A¢(a) est du signe de 3p 5p
x 0 2p

2 cos a - 1 2 cos a - .
1
2
 signe de f  x  –
4
0 +
4
0 –
p
Sur È0 ; ˘, A¢a  0 donc A est croissante
ÍÎ 3 ˙˚ 33 1.
p
Sur È ; p˘, A¢a  0 donc A est décroissante.
ÎÍ 3 ˚˙
Ê pˆ 3 3
d. L’aire maximale est A Á ˜  .
Ë 3¯ 8
28
P H H¢ P¢

T T¢

L’aire de PP¢T¢T est égale à TT¢ ¥ T¢H ¢ + H¢P ¢ ¥ T¢H¢


= (TT¢ + H¢P¢)T ¢H ¢ = 1  3 sin a 3 cos a (en dm2),
soit 3 cos a1  3 sin a.

8
2. f est dérivable et f ¢ x   1  cos x donc p
Pour x   k 2 p , f ¢ x  1 donc d est la tangente à 
f ¢ x   0 € x  p  2kp, k Œ¢. 2
Les tangentes horizontales à  sont les tangentes aux en tous les points de coordonnées
points de coordonnées p  k 2 p ; p  k 2 p, k Œ¢.
3. a. On constate que  est comprise entre les deux
p
2
p

 k 2 p ;  k 2 p , k ΢.
2
droites tracées.
39 1. Sur tout °, f  - x   2 cos - 2 x    sin - x 2
b. Sur °, - 1  sin x  1 donc x - 1  f  x   x  1.
 2 cos 2 x  sin2 x  f  x  donc f est paire.
34 1. On cherche les abscisses des points d’intersec- 2. Sur tout °, f  x  p  2 cos2 x  2 p   sin x  p2
tion éventuels entre la courbe représentant la fonction  2 cos 2 x   - sin x 2  f  x  donc f est périodique de
cosinus et la droite d’équation y = x. période p.
Il semble y avoir une unique solution. 3. On complète la courbe d’abord par symétrie par
2. Pour tout x, – 1  x  1, donc si x est solution de rapport à l’axe des ordonnées pour l’obtenir ainsi
x = cos x, alors – 1  x  1. p p
sur È ; ˘, intervalle d’amplitude p, puis par des
3. f est dérivable et f ¢ x   1  sin x . ÎÍ 2 2 ˚˙
p p translations de vecteur de coordonnées  p ; 0.
[ - 1; 1] Ã È- ; ˘ donc sur [– 1 ; 1], la fonction sinus est
ÎÍ 2 2 ˚˙
croissante donc sin (– 1)  sin x  sin 1 et par consé-
quent f ¢ x  0.
La fonction f est donc strictement croissante sur [– 1 ; 1].
3. a. La fonction f est strictement croissante continue car
dérivable sur [– 1 ; 1] avec f  -1 ª -1, 5 et f 1 ª 0, 46.
Donc l’équation f  x   0 a une unique solution sur [ –1 ; 1]
9 ,1
et donc aussi sur °. 40 1. a. T   2, 275 ms.
4
b. x ≈ 0,739 à 10–3 près. b. F ≈ 440 Hz
36 1. Pour tout x réel, f  - x   - f  x . 2. a. f semble périodique mais pas sinusoïdale.
La fonction f est impaire.
2. Par symétrie par rapport à l’origine du repère :

2p
3. T  ; on vérifie que pour tout x réel,
3


f x
2p
3 
 sin3 x   f  x . b. f t  0, 01  5 sin200 pt  2 p  4 sin400 pt  4 p
 f t  pour tout t réel.
38 1. Il semble que f soit paire.
Donc f est périodique de période 0,01 s.
Pour tout x réel, f  - x   - x sin - x   x sin x   f  x .
2. Il semble que  soit au-dessous de d sur [0 ; + ∞[ et
41 1. Car cosinus est paire et sinus impaire.
au-dessus de d sur ]– ∞ ; 0].
b. Car les fonctions cosinus et sinus sont périodiques de
Il semble aussi que d soit tangente à la courbe .
période 2p.
Démonstrations :
c. Algorithme
 Pour tout x réel, sin x  1 donc pour x  0, x sin x  x
et pour x  0, x sin x  x donc  est au-dessous de d sur ENTRÉE : Saisir a
[0 ; + ∞[ et au-dessus de d sur ]– ∞ ; 0]. TRAITEMENT : Tant que a > p Faire
  et d ont pour points communs les points de a ¨ a – 2p
coordonnées (0 ; 0) et
p
2  p

 k 2 p ;  k 2 p , k ΢. La
2
FinTant que
SORTIE : Afficher a
fonction f est dérivable sur ° et f ¢ x   sin x + x cos x.

Chapitre 5. Fonctions cosinus et sinus 9


2. On constate que les deux courbes sont presque 45 a.
confondues. p 3p
x 0 p
3. Algorithme 4 4
p 3p
ENTRÉE : Saisir a u  2x 0 2p
2 2
TRAITEMENT : Tant que a > p Faire
sin u  f  x  1 0
a ¨ a – 2p
0 –1
FinTant que
551 a5 - 22260 a3  166320a b.

75a4  5460a2  166320 p 2p
SORTIE : Afficher « approximation : », s x 0 p
3 3
Afficher « sin a : », sin(a) u  3x 0 p 2p 3p
On obtient sur Xcas fr cos u  f  x  1 1
–1 –1
c.
x 0 p
p
42 1. Ordonnée de A : 2 cos ÊÁ- ˆ˜  2 . x p
Ë 4¯ u 0
2 2
p p p 5p
2. 0  x  € -  3 x -  . sin u  f  x  1
2 4 4 4
p p p 0
Abscisse de B : xB tel que 3 xB -  soit xB  .
4 2 4
3. a. 6 solutions. d.
p p p x 0 p
b. - p  x  p € - 3p -  3 x -  3p - .
4 4 4 x p
p p p u 0
Les solutions x sont telles que 3 x -  - - 2 p, - , 3 3
p p p p 4 3 3
-  2 p, - 2 p , ou  2 p, cos u  f  x  1
3 3 3 3 1
25p p 23p 17 p 7 p 31p
soit x  - ,- , ,- , ou . 2
36 36 36 36 36 36
46 f a même sens de variation que la fonction
44 1. Sur [0 ; 2p ] :
 p6.
t a sin t 

2p p
t -p - p
3 3
p 5p p p 7p
ut - -
6 6 2 2 6
3 sin u  f t  – 1,5 3
–3 – 1,5

47
p p 7p
2. t Œ 0 ; 2 p fi t - Œ ÈÍ- ; ˘˙. 0
3p 7p
p
4 Î 4 4˚ t
3. 8 8
p p p
p 5p u  2t  p 2p 2p 
t 0 2p 4 4 4
4 4
p p 7p cosu  f t  2
x t- - 0 p 1
4 4 4 2 2
cos x  gt  –1 2
1 2
2
2 48 1. f est paire car sur tout °,
–1
2 f - x  sin- x2 cos - 2 x  sin2 x cos2 x   f x.

10
2. Pour tout x réel, f x  p   - sin x 2 cos 2 x  2 p  f x . b. f est dérivable et f ¢ x  e - x  - sin x  cos x  donc
p
3. On complète la courbe par symétrie par rapport à
l’axe des ordonnées puis on translate la courbe obtenue
f¢ 2p  k2p  - e -
2
- k2p
.
par des translations de vecteur de coordonnées  kp ; 0 Soit g x  e - x . Alors g est dérivable et
où k Œ¢. p
4. a. f est dérivable sur ° et g¢ 2p  k2p  - e -
2
- k2p
.
f ¢ x  4 sin x cos x cos 2 x - 4 sin2 x sin 2 x .
Donc les courbes G et  ont la même tangente en
b. f ¢ x  4 sin x  cos x cos 2 x - sin x sin 2 x  chacun de leur point de contact.
 4 sin x cos 3 x. p
p 4. f x  - e - x € x  -  k 2 p, k Œ¢.
c. Sur È0 ; ˘, sin x  0 donc f ¢ x est du signe de cos 3x 2
ÎÍ 2 ˚˙ p

avec 0  3 x  .
3p
2
 p
2 
f ¢ -  k 2p  - e 2
- k2p
et si
p
È p˘
Donc sur 0 ; , 0  3 x 
ÎÍ 6 ˚˙
p
2
donc f ¢ x  0 par p
h  x  - e - x , h ¢ -  k 2 p  - e 2
2 
- k2p
,
p p p 3p donc les courbes G et ¢ ont la même tangente en
conséquent f est croissante, et sur È ; ˘,  3 x 
ÎÍ 6 2 ˚˙ 2 2 chacun de leur point de contact.
donc f ¢ x  0 et f est décroissante.
p 5. a.
La fonction f admet donc son maximum en ; ce Ê pˆ Ê p pˆ
6 2e - x cos Á x  ˜  2e - x Ácos x cos - sin x sin ˜
maximum est f 
p
6
1
 .
4
Ë 4¯ Ë 4 4¯
 e - x  cos x - sin x   f ¢ x 

49 1. f x 0 comme produit de deux nombres stric- b.


tement positifs.
pˆ p pˆ p 5p
Ê Ê x 0 2p
2. a. 2 cos Á x - ˜  2 Ácos x cos  sin x sin ˜ 4 4
Ë 4¯ Ë 4 4¯
 cos x  sin x . p p p 3p p
ut 2p 
Ê pˆ 4 4 2 2 4
b. 2 cos Á x - ˜  - 2 pour tout x donc
Ë 4¯ f ¢ x  + 0 – 0 +
Ê pˆ f x p
2  2 cos Á x - ˜ 0, soit 2  cos x  sin x 0 . 2 -
Ë 4¯ e 4 0
2
c. f est dérivable sur ° et f ¢ x  - 2  sin x  cos x  e1- x . 5p
2 -
De 2.b. et e1- x 0, on déduit que f ¢ x 0 donc f est 0 - e 4
2
strictement décroissante sur °.
3. a. Sur °, - 1  cos x  1 donc 1  2  cos x  3. 51 1.
Comme e1- x 0 , e1- x  f x  3e1- x .
b. Il suffit de prendre x 0 tel que 3e1- x 0  10 -6 soit
x 0  1 - ln  
10 -6
3
. Donc x 0  16 convient.

Sur [16 ; + ∞[, la courbe représentant f est située entre


l’axe des abscisses et la droite d’équation y  10 -6 .

50 1. Il semble que G soit située entre les courbes 


et ¢ . La fonction f semble croissante puis décroissante
puis croissante.
2. a. - 1  sin x  1 et e - x 0 sur ° donc
2. a. f t  0 € cos t 
2p
3  
p
 0 € t  -  kp, k Œ¢.
6
- e - x  f x  e - x . - p
b. f t  2 p  e f t  . Donc 2p n’est pas une période
b. Il suffit de prendre x 0 tel que e - x 0  0, 01 soit
x 0  - ln 0, 01. Par exemple x 0  4 , 7 convient.
de f. En revanche 2p est période de t a cos t 
2p
3  
Sur x 0 ; 2 p, la courbe représentant f est comprise entre partie de f t responsable des oscillations autour de
les droites d’équations y  - 0, 01 et y  0, 01. l’axe des abscisses qui se reproduisent périodiquement
p avec des amplitudes maximales qui vont en décroissant
3. a. f x  e - x € x   k 2 p, k Œ¢.
2 (oscillations amorties).

Chapitre 5. Fonctions cosinus et sinus 11


3. a.  est située entre 1 et  2 . x x x
t 2. a. cos x  cos2 - sin2  2 cos2 - 1 donc
En effet pour tout t, - 1  cos t 
t
2p
3  -
 1 et 5e 2 0,
t
 x 1  cos x
cos2 
2
.
2 2

- - 2 2
donc - 5e 2  f t   5e 2.
p x x 1  cos x
Pour x Œ ÈÍ0 ; ˘˙, cos 0 donc cos  .
Î 2˚ 2 2 2
52 a. Faux. Par exemple x  0 est solution.
b. La variable a contient successivement : cos x
b. Faux. 2 sin x  sin 2 x € 2 sin x (1 - cos x )  0
€ cos x  1 ou sin x  0.
x
x
2
x
4 
(initialisation), cos (pour k  0), cos (pour k  1), …,

Par exemple x  p est solution de 2 sin x  sin 2 x mais cos 6 (pour k  5).
2
n’est pas solution de cos x  1.
1
Le nombre affiché par l’algorithme est donc cos 6 .
2
x
 
53 Faux. Contre exemple : v n  2 p - pour n  1. p x
c. Pour 0  x  , on a 0  6  7 donc
p
n
2 2 2
54 y  2, 5 sin p4 x. x
cos 0  cos 6  cos 7 .
2
p
2
55 1. Dans [– 20 ; 74], il y a exactement 95 entiers rela- p
Or cos 7 ª 0, 99699, donc pour tout x de È0 ; ˘,
p
tifs. Chacun est l’abscisse d’un point de la courbe d’or- 2 ÍÎ 2 ˙˚
donnée 1. Avec 95 colonnes de pixels, les pixels visibles x
0, 999  cos 6  1.
ont tous pour ordonnée 1. 2
La courbe tracée semble donc être la droite d’équation On obtient bien des résultats qui ont une écriture
y  1. Il s’agit en fait de points d’abscisses entières de la décimale commençant par 0,999, sauf pour x  0 où le
courbe d’équation y  cos2 px . résultat affiché est 1.
2. Par exemple - 20  x  106 et - 0, 5  y  2.
76 Il suffit de trouver a et b tels que
1 1
-a  b
b  2a  1
a- et b  conviennent.
APPROFONDISSEMENT 3 3

77 1. a. Soit I le centre du cercle inscrit. En écrivant S


74 1.
comme somme des aires des triangles AIB, BIC et CIA,
p p p 1
x - on obtient s  r  AB  BC  CA 
2 6 2 2
f x 3 3 b. ABC étant isocèle, la bissectrice (AI) est aussi hauteur
et médiane du triangle donc BC = 2D et dans le triangle
4
0 0 rectangle BAD, BD  AB sin t .
2. a. Donc BC  2a sin t .
f p - x  f x  1  sin x  - cos x   1  sin x  cos x  0 1
c. On en déduit que S  r AB  BC  CA 
pour tout x réel. 2
1
b. Coordonnées du milieu de [MM¢] : p2 ; 0. 2
r 2a  2a sin t   ra1  sin t .

M et M¢ sont symétriques par rapport au point A p2 ; 0. 1


Or S  AB · AC sin A
2
$  1 a2 sin 2t .
2
Quand x décrit °, on en déduit que la courbe  est 1 2 1 sin 2t
Par suite, ra(1  sin t )  a sin 2t d’où r  a .
symétrique par rapport à A. 2 2 1  sin t
p
c. 2. f est dérivable sur È0 ; ˘ et
ÎÍ 2 ˚˙
p 5p
x p 1 2 cos 2t 1  sint  - sin 2t cos t
2 6 f ¢ t  a .
2 1  sin t 2
f x 0 0 Donc f ¢ t a même signe que
3 3 g t  2 cos 2t 1  sin t  - sin 2t cos t
-
4 g t  21 - 2 sin2 t 1  sint  - 2 sint 1 - sin2 t 
gt   2 1 - 2 sin2 t - sin3 t 
75 1. a. Voir fichier sur le site Math’x.
gt   - 2 sin t  1 sin2t  sin t - 1 .
c. On obtient des résultats qui semblent tous
commencer par 0,999. Donc f ¢ t a même signe que - sin t  1 sin2 t  sin t - 1

12
b. 1  sin t  0 donc f ¢t  a le signe opposé à celui de 3. On a le tableau de variations de A :
sin2 t  sin t - 1. p p
- 1 5 q 0
sin2 t  sin t - 1  0 € sint  3 2
2 A¢(q) + 0 –
- 1 5
€ sin t  car 0  sin t  1. A(q)
2 64 3
p - 1 5 9
Il existe un unique t 0 Œ È0 ; ˘ tel que sin t 0  . 0 0
ÎÍ 2 ˚˙ 2
- 1 5
Pour 0  t  t 0, sin t  64 3
2 Avec ª 12, 3 .
9
donc sin t  sin t - 1  0 et f ¢ t  0.
2
Par le théorème des valeurs intermédiaires, l’équation
p - 1 5 p
Pour t 0  t  , sin t  donc A(θ) a deux solutions, une dans È0 ; ˘ , l’autre dans
2 2 ÎÍ 3 ˚˙
sin2 t  sin t - 1  0 et f ¢ t  0. È p ; p ˘. À la calculatrice : q ª 0, 53 ou 1,39.
ÍÎ 3 2 ˙˚
Donc f atteint son maximum en t 0 ≈ 0,67.
37, 3 42, 9
$  2t soit
c. L’aire du triangle est maximale quand A 79 1. tana  ; tanb   .
0 x x
$ ª 1, 33 rad ou 76,3 °.
A 2.
sinb - a sin b cos a - cos b sin a
tanb - a  
78 1. a. b  16 - 2 x et si H est le milieu de [BC], cos b - a cos b cos a  sin b sin a
b cos a cos b tan b - tan a tan b - tan a
BH   x cos q dans le triangle ABH rectangle en H.  
2 cos a cos b 1  tan a tan b  1  tan a tan b
8 16 cos q
D’où x  et b  . 1
1  cos q 1  cos q 3. a. tan¢ q   0 donc tan est strictement
cos2q
1 1 sin q cos q p
b. Aq   BC · AH  b x sin q  64 . croissante sur È0 ; È.
2 2 1  cos q 2 ÎÍ 2 ÎÍ
p uq  b. Conséquence immédiate de a.
c. A est dérivable sur È0 ; ˘ avec Aq   64 avec
ÎÍ 2 ˚˙ v q  4. f est dérivable sur [0 ; 100] et
u q   sin q cos q et v q   1  cosq 2 d’où 5, 6 x 2  1 600,17 - 11, 2 x 2 5, 6 - x 2  1 600,17
u ¢ q  v q  - u q  v ¢ q  f ¢  x   .
A¢(q )  64 . x 2  1 600,172 x 2  1 600,172
v q 2
Donc sur [0 ; 100], f atteint son maximum en
u ¢q v q  - uq v ¢q  
x 0  1 600,17 .
 cos2 q - sin2 q 1  cos q 2  2 sin2 q cos q 1  cos q   tanb - tana
b. tanq  tanb - a 
1  cos q  cos2 q - sin2 q 1  cos q   2 sin2 q cos q  1  tan a tan b
En remplaçant sin2 q par 1 - cos2 q : 5, 6
2 cos2 q  cos q - 1 x 5, 6 x
A ¢ q   64 .    f  x 

1 600,17 x 2  1 600,17
1  cos q 3 1
x2
Donc A¢(θ) est du signe de 2 cos2 q  cos q - 1 qui
1 Donc l’angle de tir est maximal pour x  x 0 et de ce cas,
s’annule pour cosq  - 1 ou . 5, 6 1 600,17
2 tanq  f  x 0   .
p 1 2 ¥ 1 600,17
Sur È0 ; ˘, cos q  donc 2 cos2 q  cos q - 1  0 et
ÍÎ 3 ˙˚ 2 On obtient f x 0 ª 0, 069996 soit q ª 4 , 0 à 0,1°.
p p 1
A¢(θ)  0. Sur È ; ˘ , 0  cos q  donc
ÎÍ 3 2 ˚˙ 2
2 cos2 q  cos q - 1  0 et A¢(θ)  0.
80 a. sin¢ p2  0
p b. sin¢ p  - 1
A est donc maximale pour q  c’est-à-dire quand le
3 c. - cos¢ 0  0
triangle est équilatéral.
2 Ê pˆ 3
d. cos¢ Á ˜ 
3 Ë 3¯ 3

Chapitre 5. Fonctions cosinus et sinus 13


81 A. 1. PROBLÈMES

82 1. a. f1 semble strictement croissante sur 0 ; 2 p.


b. f1 est dérivable et f1¢ x  1  cos x est positive ou
nulle, ne s’annulant qu’en p sur [0 ; 2p] donc f1 est
strictement croissante sur 0 ; 2 p.
2. fk  0  0, fk p  p, fk 2 p  2 p pour tout k .
 k passe par les points de coordonnées (0 ; 0), (p ; p) et
(2p ; 2p) pour tout k .
3. a. fm¢  0  1  m
b. fm¢  0  - 1 donc m  - 2

1 c. f ¢-x2  1 - 2 cos x .
On conjecture que f est strictement croissante sur È0 ; ˘
ÍÎ 2 ˙˚ D’où le tableau de variations de f-2 :
1
et que sur È0 ; ˘ , l’équation f  x   a semble avoir une
ÎÍ 2 ˚˙ p
x 0 2p
unique solution pour 0 a 1. 3
2. f est dérivable avec f ¢ x   -12 x 2  3  -12 x 2 -1
4
.  f-¢2  x 
f-2  x  0
– 0 +
2p
1 1
Sur È0 ; ˘ f ¢ x  0. f ¢ ne s’annulant qu’en , elle f est p
ÎÍ 2 ˚˙ 2 - 3
strictement croissante. Elle est continue car dérivable et 3

ÎÍ 
Èf  0 ; f 1 ˘  0 ; 1.
2 ˚˙ uuur
p
f-2 atteint son minimum en et son maximum en 2p.
3
Donc pour tout a tel que 0 a 1, l’équation f  x   a 4. a. MM¢2 p ; 2 p
admet une unique solution. b. On obtient 1 et  m sur [2p ; 2p] en translatant les
B. 1. sin3t    4 cos2 t - 1 sin t   41 - sin2t  - 1sin t portions des courbes r1 et  m déjà tracées par la
 3 sin t - 4 sin3 t . translation de vecteur u2 p ; 2 p.

2. f 1  - 4  sin13  3 sin1  sin3 ¥ 1  sin3


4
83 1. AD  et CD  7  4 tanq (en mètres).
Comme 0 < sin (1°) < 1, l’équation f  x   sin3 a une cos q
p AD 2 CD 7 1
unique solution entre 0 et et cette solution est donc t1   et t2    tanq (en heures).
2 30 15 cos q 60 60 15
x  sin1 .
2. Dire que le lapin aura traversé la route avant le
b. f x  sin3 € 4 x 3  sin3  3x € g x  x .
passage du camion revient à dire que t1 t2 soit
2 7 1
3. a. Algorithme  tan q ce qui équivaut à f q  0.
15 cos q 60 15
ENTRÉE : Saisir a p 2 - 4 sin q
3 8 24 33 59 3. f est dérivable sur È0 ; È et f ¢ q   d’où le
INITIALISATION : a ¨     ÎÍ 2 ÎÍ cos2 q
60 602 603 60 4 605
34 28 15 tableau de variations de f :
 6 7 8
60 60 60 q p p
0
1 6 2

60 f q  + 0 –
TRAITEMENT : Pour k de 1 jusque 9 Faire
7
4 a -2 3
t ¨ t3  f q  2
3 3
Fin Pour – 0,5
SORTIE : Afficher t
f p6 ª 0, 036 et f p3 ª - 1.
b. Voir fichier sur le site Math’x. p
Sur È0 ; ˘, f est continue car dérivable et strictement
c. On obtient, par exemple sur Xcasfr : 0.0174524064373 ÎÍ 6 ˚˙
Sur une calculatrice Casio Graph 35 + :
sin 1° ≈ 0,01745240644 f q 0  0 .
ÎÍ
p
6 ˚˙ 
croissante et 0 Œ Èf  0 ; f ˘ donc il existe q 0 tel que

14
p p Démonstration
Sur È ; ˘ f est continue car dérivable et strictement 2 p
ÎÍ 6 3 ˚˙ Soit f  x   x - sin x et g x   sin x - x sur È0 ; ˘.
décroissante et 0 Œ Èf
f q 1  0.
p
ÎÍ 6  
p
; f ˘ donc il existe q 1 tel que
3 ˚˙
p ÍÎ 2 ˙˚

 De f ¢ x  0, on déduit que f est croissante sur È0 ; ˘,


p
ÎÍ 2 ˚˙
Pour q  q 0 et pour q  q 1, f q   0 d’après le sens de donc f x  f 0, c’est-à-dire f x  0 ou encore
variation de f. sin x  x .
Le lapin peut traverser avant l’arrivée du camion pour 2 p
 g ¢ x  cos x - . Soit x 0 ª 0, 88 le réel de È0 ; ˘
q 0 q q 1 où q 0 ª 0, 4 par excès et q 1 ª 0, 64 par p ÍÎ 2 ˙˚
2
défaut (soit entre 23° et 36° environ). solution de l’équation cos x  . Alors g est croissante
p
p
84 Erratum : question B.1.b., remplacer un par Sn . sur 0 ; x 0 et décroissante sur Èx 0 ; ˘.
ÎÍ 2 ˚˙
A. 1. f, g, h sont dérivables.
f ¢ x  1 - cos x  0 donc f est croissante sur [ 0 ; p ].
De g 0  0 etg 
p
2
 0 , on déduit que g x   0 sur

Pour 0  x  p, f 0  f x soit 0  f x sur 0 ; p. È0 ; p ˘ donc 2 x  sin x .


ÍÎ 2 ˙˚ p
2. g ¢ x  f x donc g est croissante sur 0 ; p.
Pour 0  x  p, g 0  g x soit 0  g x sur 0 ; p. 86 On peut émettre une conjecture à l’aide d’un logi-
h¢ x   g x. Donc h est croissante sur 0 ; p. ciel de géométrie ou d’un tableur.
De h 0  0, on déduit à nouveau que h x   0 sur Soit da x  fa  x  - ga  x  sur [0 ; p].
0 ; p. da est dérivable et da¢ x  a cos ax - cos x .
3. f x  0 € x  sin x sur 0 ; p Pour 0  x  p et 0 < a < 1, 0  ax < x  p donc
x3 cos(ax)  cos(x).
et h x  0 € x -  sin x sur [0 ; p].
6 D’où da¢  x   0 donc da est croissante sur 0 ; p.
B. 1. a. Voir fichier sur le siteMath’x. Par suite da x  da 0 soit da x  0 sur [ 0 ; p ].
On conjecture que la suite Sn  converge vers 0, 5. Donc fax  ga  x  sur [ 0 ; p ].
b. Sn ≈ 0,5 à 10–4 près si et seulement si
0, 4999  Sn  0, 5001.
87 Longueur du trajet rouge : R(t) = 1 + cos t.
Longueur du trajet vert : V(t) = t.
Le premier entier n tel que Sn ª 0, 5 à 10–4 près est p
5 000. On étudie la fonction f définie sur È0 ; ˘ par
ÎÍ 2 ˚˙
1 1 n n  1 n  1. f t  V t - R t  t - 1 - cos t .
2. a. Vn  2 1  2  º  n  2 
n n 2 2n f est dérivable et f ¢ t  1  sin t 0. Donc f est strictement
1 croissante sur 0 ; p.
lim Vn  .
2
n Æ 

b. 13  23  º  n3 est la somme de n termes tous


f 0  - 2 et f p
2
p
2 Í
Î 
 - 1 donc 0 Œ Èf 0 ; f ˘ .
p
2 ˚˙
inférieurs ou égaux à n3 donc L’équation f t  0 admet une unique solution t 0 ª 1, 29.
13  23  º  n3  n ¥ n3 soit 13  23  º  n3  n 4 . Pour t t 0 , f t 0 donc le trajet vert est le plus court.
c. Pour tout k tel que 1 k  n, Pour t t 0 , f t 0 donc le trajet rouge est le plus court.
1 k 3
k
-
n2 6 n2    
k k
 sin 2  2 donc en sommant de k  1
n n 88 On peut émettre une conjecture à l’aide d’un logi-
àn : ciel de géométrie.
1 13  23  º  n3 Pour des raisons de symétrie, on considère un demi-
Vn -  Sn  Vn . cercle de diamètre [AB].
6 n6
1 n4 1 13  23  º  n3 A¢
Or - 6
- donc
6n 6 n6 M
1 1
Vn -  Sn  Vn.
6 n2 t
4. Par le théorème « des gendarmes », la suite  Sn 
1
converge vers . x
2
p
85 On conjecture que pour tout x de ÈÍ0 ; ˘˙, B O I A
uuur uuuur
Î 2˚
2 On considère le repère orthonormé (O ; uuu r , OA ¢
OA
x  sin x  x .
p comme sur la figure ci-dessus et on note x  OM, donc

Chapitre 5. Fonctions cosinus et sinus 15


M a pour coordonnées (cos x ; sin x) et a l’abscisse de I, r
La hauteur h correspondante est h  où
0 < a < 1. tanq
2
Alors sin q 3  2 . Donc h  2 r .
uuur uru tanq  
MO · MI  MO ¥ MI ¥ cos t uuur  a 2 2
u- cos x   sin x cos t
ur cos q
1-
2 2
car OM = 1. D‘autre part, MO · MI   - cos x  a - cos x  3
  - sin x  - sin x   - a cos x  1
91 1. cos(2t) = cos2 t – sin2 t = 2cos2t – 1 = P2(cos t).
On en déduit que
- a cos x  1 - a cos x  1 2. cos((n +1)t) = cos(nt) cos t – sin(nt) sin t
cos t   cos((n – 1)t) = cos(nt) cos t + sin(nt) sin t
 a - cos x 2  sin x 2 1 - 2a cos x  a2
d’où le résultat par addition.
car a - cos x 2  sin x 2 ne peut pas s’annuler pour
3. La formule de la question 2 avec n = 2 donne
– 1 < a < 1. cos(3t) + cos t = 2 cos (2t) cos t
Sur [0 ; p], la fonction cosinus est décroissante donc donc cos(3t) = –cos t + 2P2(cos t)cos t = P3(cos t)
chercher t maximal, c’est chercher cos t minimal. avec P3 x  - x  2 2 x 2 - 1 x  4 x 3 - 3 x .
- a cos x  1 La formule de la question 2 avec n = 3 donne
Soit f x  pour 0  x  p.
1 - 2a cos x  a2 cos(4t) + cos(2t) = 2 cos(3t) cos t
On montre (par exemple avec un logiciel de calcul donc cos(4t) = – cos(2t) + 2 cos(3t) cos(t)
a2  a - cos x  sin x cos(4t) = – P2(cos t) + 2P3 (cos t) cos t
formel) que f ¢ x  
1- 2a cos x  a2  1- 2a cos x  a2 soit cos (4t) = P4 (cos t)
avec P4 (x) = – P2(x) + 2xP3(x) = 8x4 – 8x2 +1.
Avec Xcasfr par exemple :
On applique la formule de la question 2 :
cos((n +1)t) + Pn – 1(t) = 2 Pn(t) cos t
donc cos((n +1)t) = Pn +1(cos t) avec
Pn +1(x) = – Pn – 1(x) + 2xPn(x).
On en déduit par récurrence que pour tout n  2,
cos (nt) = Pn(cos t) où la suite de polynômes Pn est
définie par P2(x) = 2x2 – 1, P3(x) = 4x3 – 3x et pour tout
n  3, Pn +1(x) = – Pn – 1(x) + 2xPn(x).
Or a2sin x  0 et 1 - 2a cos x  a2  ( a - cos x )2  sin x 2 5. a. P5(x) = – P3(x) + 2xP4(x) = – 4x3 + 3x + 16x5 – 16x3 + 2x
est positif également donc f ¢ x a le signe de a - cos x . P5(x) = 16 x5 – 20x3 + 5x.
Donc f est minimale pour x  x 0 où x 0 est l’unique réel Équation P5(x) = 0 :
de [0 ; p] solution de cos x  a( - 1 0 a), autrement P5(x) = x(16 x4 – 20x2 + 5)
dit quand l’abscisse de M est égale à celle de I. P5(x) = 0 € x = 0 ou 16 x4 – 20x2 + 5 = 0.
Pour que O f MI soit maximal il faut donc placer M comme 16 x4 – 20x2 + 5 = 0€ 16X2 – 20X +5 = 0 avec X = x2
l’un des points d’intersection du cercle et de la 5 5 5 5
perpendiculaire à (AB) passant par I. d’où les solutions X  et X   .
8 8
Remarque : on pourrait aussi nommer (X ; Y) les 5 5
coordonnées de M avec X2 + Y2 = 1 et se ramener à L’équation P5(x) = 0 a donc 5 solutions : 0 et  .
8
1 - aX b. P5(cos t) = cos(5t).
l’étude de la fonction X  .
1 - 2aX  a2 p p kp
Or cos5t   0 € 5t   kp € t   , k Œ¢.
2 10 5

90 On cherche à maximiser
cosq
d2
p
pour 0  q  .
2
Donc cos         
p
10
, cos
3p
10
p
, cos , cos
2
7p
10
, cos
9p
10
sont

solutions de P5(x) = 0.
r cos q cos q sin2 q
On a sinq  donc 2 
d d r2
p
.
    
Or cos
p
10
0, cos
3p
10
0, cos
p
2
 0,
Soit f q   sin2 q cos q pour 0  q .
2
f est dérivable et f ¢ q   sin q 2 cos2 q - sin2 q 
cos     
7p
10
 - cos
3p
10
0 , cos
9p
10
 - cos 
p
10
0

f ¢ q   sinq 2 - 3 sin2q .   
donc cos
p
10
et cos
3p
10
sont deux solutions positives
On en déduit que l’éclairement est maximal pour de P5(x) = 0.
2 p p 3p p p 3p
q  q 0 , solution de l’équation sinq  sur È0 ; È . De plus 0 donc cos cos .
3 ÎÍ 2 ÎÍ 10 10 2 10 10

16
cos 10p  et cos310p sont deux solutions positives
5p 7p
dans 0 ; 2 p : S  È0 ; ˘ » È ; 2 p˘.
ÎÍ 6 ˚˙ ÎÍ 6 ˚˙
distinctes de P5(x) = 0 et compte tenu des solutions d.
Ê pˆ 5 5 5p 5p
trouvées, on peut conclure que cos Á ˜  et x –p - p
Ë10¯ 8 6 6
Ê 3 pˆ 5- 5
cos Á ˜  . signe de
Ë 10 ¯ 8 – 0 + 0 –
2 cos x + 3
92 On peut émettre des conjectures avec un logiciel. 5p 7p
Ensemble de définition x 0 2p
6 6
1 - 2k cos x  k 2   k - cos x 2  sin2 x reste toujours signe de
positif ou nul. + 0 – 0 +
2 cos x + 3
Il ne peut s’annuler que si l’on a à la fois sin x = 0 et cos
x = k ce qui est impossible car k 1 et k -1.
Donc fk est définie sur °.
2. a. A - 5p
6
1

p 1
; - ,B - ;- ,C
2 6 2
7p 1
6
;- ,D
2 
11p 1
6
;- .
2   
b.
Périodicité, parité
5p p
Pour tout x réel, fk x  2p  fk x. x –p - - p
6 6
Pour tout x réel, fk - x  fk x donc fk est impaire
signe de
On peut donc réduire l’étude de fk à [0 ; p]. + 0 – 0 +
1 + 2sin x
Sens de variation sur [0 ; p]
fk x  0 donc fk a même sens de variation que 7p 11p
x 0 2p
sin2 x 6 6
fk2 : x a .
1 - 2k cos x  k 2 signe de
+ 0 – 0 +
sin x ( k - cos x ) ( k cos x - 1) 1 + 2sin x
fk2 ¢ x  2 .
1 - 2k cos x  k 24
Le sens de variation est donc donné par le signe de
 k - cos x  k cos x - 1. 2 Travailler avec des polynômes en cos x ou sin x
ter cas : si – 1 < k < 1, il existe un unique réel x k de [0 ; p] 1. a. f ¢ x   - sin x - cos 2 x   - sin x - 1 - 2 sin2 x 
tel que cos x = k, et dans ce cas, k cos x - 1 0.  2 sin2 x - sin x - 1  2 X 2 - X - 1
La fonction fk est alors croissante sur 0 ; x k  et b. f ¢ x  X - 12 X  1   sin x - 12 sin x  1
décroissante sur x k ; p.
c. f est décroissante sur È- p ; - 5p ˘ et sur È- p ; p˘ ,
te cas : si k < – 1 ou k > 1, il existe un unique réel x k de ÍÎ 6 ˙˚ ÍÎ 6 ˙˚
1 5p p ˘
0 ; p tel que cos x = , et dans ces deux cas k - cos x a croissante sur È- ;- .
k ÍÎ 6 6 ˙˚
même signe que k . En étudiant les deux cas k < – 1 et
2. a. f ¢ x  2 cos2 x  cos x - 1  2 cos x - 1 cos x  1

k > 1 séparément, on obtient que la fonction fk est p p


croissante sur 0 ; x k  et décroissante sur x k ; p. f est décroissante sur È- p ; - ˘ et sur È ; p˘, croissante
p p Í
Î 3˚˙ Í
Î 3 ˙˚
sur È- ; ˘.
ÎÍ 3 3 ˚˙
Accompagnement personnalisé b. f ¢ x  2 sin2 x - 8 sin x  2  2 2 sin x - 12.
f est croissante sur [ - p ; p ].
1 Lier cercle trigonométrique et courbes
Ê 5p 3 ˆ Ê 5p 3ˆ Ê 7p 3ˆ c. f ¢ x   2 sin2 x  sin x  4 toujours positif, donc f est
1. a. A Á- ;- ˜ , BÁ ; - ˜, CÁ ; - .
Ë 6 2¯ Ë6 2¯ Ë6 2 ˜¯ croissante sur [ - p ; p ].
5p 5p d. f ¢ x  - 3 sin 3 x  3 sin x avec sin3x
b. Les solutions dans - p ; p : - et ; dans 0 ; 2 p :  3 sin x - 4 sin3 x
5p 7 p 6 6
et . f ¢ x   12 sin3 x - 6 sin x
6 6
5p 5p ˘ Ê 2ˆ Ê 2ˆ
c. Dans - p ; p : S  È- ; ;  12 sin x Ásin x - sin x  .
ÎÍ 6 6 ˚˙ Ë 2 ˜¯ ÁË 2 ˜¯

Chapitre 5. Fonctions cosinus et sinus 17


x 3p p p 3p
–p - - 0 p
4 4 4 4
sin x – – – 0 + + +
2 – – – – 0 + 0 –
sin x -
2
2 + 0 – 0 + + + +
sin x 
2
f ¢( x ) + 0 – 0 + 0 – 0 + 0 –

3p p p 3p
f est croissante sur È- p ; - ˘ , sur È- ; 0˘ et sur È ; ˘ .
ÍÎ 4 ˙˚ ÍÎ 4 ˙˚ ÍÎ 4 4 ˙˚
3p p ˘ p 3p
f est décroissante sur È- ; - , sur È0 ; ˘ et sur È ; 2 p˘.
ÍÎ 4 ˙
4˚ Í
Î 4˚ ˙ Í
Î4 ˙˚

18
Limites de fonctions
6
Pour reprendre contact
1 Avec les suites de référence
a. 0 b.   c.   d.   e. 0 f. 0
2 Avec les théorèmes d’opérations
a.   b. 2 c.   d. - 
3 Avec les théorèmes de comparaison
1 1 1 1
a. 0 ; -  un  b.   ; un  n3 - 1 c. -  ; un  - 2e n  1 d. 3 ; 3 -  un  3 
n n n n
4 Avec les définitions de limites
a. Pour tout réel A 0, il existe au moins un entier n0 tel que, pour tout entier n  n0, un A.
b. Pour tout réel e 0, il existe au moins un entier n0 tel que, pour tout entier n  n0, - 2 - e un - 2  e .
5 Avec les conjectures graphiques
Suite bleue :   ; suite rouge : 2 ; suite verte : - .
6 Avec la dérivabilité
sin x ex - 1
1. a. 1 ; b. lim 1; 2. a. 1 ; b. lim  1.
x Æ0 x x Æ0 x

Activité 1. Limite infinie d’une fonction en + 


1. a. x 10 4 ; x 10 8 ; x a2 . b. x 21 ; x 2001 ; x a  1
5x – 3

y = 5x – 3

Pour x m (m  a2 ), x a.

O mx

–3

Pour x m m  a3
5

, 5x - 3 a.

Chapitre 6. Limites de fonctions 1


c. Il suffit de : x 10 ; x 100 ; x a . d. x 2ln10 donc a 5 suffit ;
x 4ln10 donc x 10 suffit ; x ln a .
x2
ex

y = x2 a

O m x

O mx

Pour x m (m  a ), x 2 a . Pour x m (m  ln a ), e x a.


2. lim x    ; lim 5 x - 3    ; lim x2    ; lim e x   .
x Æ x Æ x Æ x Æ 

Activité 2. Limite finie d’une fonction en + 


A. 1. Exploration numérique
3 2 x  1 2 x  5
a. f  x  devient très proche de 2. b. Pour tout x - 1, 2   
x 1 x 1 x 1
3 3
c. Pour e 0 et x - 1, 0 f x - 2 e € 0 e € x - 1.
x 1 e
On peut en déduire que lim f x - 2  0 et que lim f x  2.
x Æ x Æ

2. Interprétation graphique
3
a. Pour x - 1, la courbe  est au-dessus de la droite d d’équation y  2, donc MN  f x - 2  .
x 1
3
b. Pour obtenir : MN 10 -4, x 30 000 suffit ; MN 10 -10 , x 3 · 1010 suffit ; MN e , x suffit.
e
La courbe  se rapproche autant qu’on veut de la droite d pourvu que x soit assez grand.
B. 1. Pour la courbe voir 2.. La limite de g en   semble être égale à 0.
1 1
2. Pour x 0, on conjecture -  g x   .
x x
Démonstration : pour tout réel x, -1 £ sinx £ 1,
1 sinx 1
donc pour x 0, - £ £ .
x x x

1
3. a. 0 10 -5 € x 105 . Donc pour a  105 et x  a, - 10 -5 g x  10 -5 .
x
1
b. a  suffit.
e

2
Activité 3. Limite infinie d’une fonction en un réel
1. Voir sur le site Math’x.
2. - 0, 58 x 0 ou 0 x 0, 58.
3. En choisissant, dans le menu 0ptions, Arrondi puis 2 décimales,
f  x  50 pour - 0,14 x 0 ou 0 x 0,14 , f  x  100 pour - 0,1 x 0 ou 0 x 0,1,
f  x  140 pour - 0, 08 x 0 ou 0 x 0, 08 .
1 1 1 1 1 1
4. f  x  a € a€0 x2 ; 0 x2 € - x 0 ou 0 x . lim   .
x2 a a a a x Æ0 x 2
Les ordonnées des points sur la courbe représentative peuvent êtres rendues plus grandes que n’importe quel réel
a 0 pourvu que les abscisses de ces points soient suffisamment proches de 0.

Activité 4. Composée de deux fonctions


1. a. 1 a 1 ; 2 a 27 ; - 1 a - 27 ; x a 2 x - 13. b. 1 a 1 ; 2 a 15 ; - 1 a - 3 ; x a 2 x 3 - 1.
Les résultats obtenus sont différents sauf pour x  1.
1
2. a. x a x2  1 b. x a e -3 x  4 c. x a
2x2  1
3. a. x a 2 x 2  3 suivie de x a x b. x a x 2 - 4 x  1 suivie de x a e x c. x a 3 x  4 suivie de x a sinx .

TP1. Limites dans des situations géométriques


A. 1. En utilisant le logiciel GeoGebra on peut conjecturer que h est croissante sur ]0 ; 6[ et lim h r    .
r Æ6
2. (OP) et (O¢P¢) sont respectivement perpendiculaires à (SP) en P et P¢, donc (OP) et (O¢P¢) sont parallèles. Les points O,
6 OS
O¢ et S étant alignés, on peut appliquer le théorème de Thalès dans le triangle POS. D’où  , soit 6(O¢S) = r · OS.
r O ¢S
Les cercles  et ¢ sont tangents extérieurement donc OO¢  6  r , d’où O ¢S  OS -  6  r .
Il en résulte 6 OS -  6  r   r · OS , soit  6 - r OS  6  6  r ,
6 6  r 6 6  r
comme 0 r 6 , 6 –r 0 donc OS  c’est-à-dire h r   .
6 - r 6 - r
h est dérivable sur ]0 ; 6[ comme quotient de deux fonctions dérivables la fonction affine r a 6r  36 et la fonction affine
72
r a - r  6 qui ne s’annule pas sur ]0 ; 6[. Donc h¢ r   . h¢ r  0 donc h est strictement croissante sur ]0 ; 6[.
6 - r2
1
lim    et lim 6 6  r  72 donc lim h r     .
r Æ 6- 6 - r r Æ6 r Æ 6-

B. 1. (HM) et (BG) sont deux droites du plan (BGH). Si (HM) était parallèle à (BG) alors M serait sur la droite (AH) car AHGB
est un rectangle. Or le seul point commun à (AH) et (AB) est le point A. Comme, par définition, M est différent de A, (HM)
n’est donc pas parallèle à (BG). (HM) et (BG) étant donc non parallèles et coplanaires, sont donc sécantes en un point P.
2. a. On peut conjecturer que f est strictement croissante et que lim f  x   BG  6 2 .
x Æ 
HG PG 6 6 2 - BP
b. Pour M B, (BM)(HG) en appliquant le théorème de Thalès avec les triangles BPM et GHP,  soit  .
BM PB x BP
x
Il en résulte 6BP  x 6 2 - BP soit  x  6BP  6 2 x , comme x 0, x  6 0, d’où BP  6 2 .
x6
Pour x  0, M est en B d’où P  B et PB  0.
x x
Or pour x  0, 6 2  0. On a donc pour tout x  0, f  x   6 2 .
x6 x6
x
xa est dérivable sur [ 0 ;  [ comme quotient de deux fonctions x a x et x a x  6 dérivables sur [ 0 ;  [ et
x6
x a x  6 ne s’annulant pas sur [ 0 ;  [ , donc f est dérivable et pour tout x dans [ 0 ;  [ .
6
f ¢ x   . Donc f ¢ x  0 sur [ 0 ;  [ . f est donc strictement croissante sur [ 0 ;  [ .
x  62
x
lim  1 d’où lim f  x   6 2. On retrouve les résultats conjecturés.
x Æ  x  6 x Æ 

Chapitre 6. Limites de fonctions 3


TP2. Étude des fonctions x  e–kx et x  e –kx
2

A. 1. k 0. Donc lim - kx    et lim e X    d’où par composition lim f  x    .


x Æ-  X Æ  x Æ- 
lim - kx  -  et lim e X  0 d’où par composition lim f  x   0.
x Æ  X Æ- x Æ

2. x a - kx est dérivable sur , donc, pour tout réel x, fk¢ x  - ke - kx . Comme, pour tout réel x, e - kx 0, fk¢ x 0 pour
tout réel x. Il en résulte que fk est strictement décroissante sur .
3. 0 k k ¢. k k ¢ donc – k - k ¢
Pour x 0, – kx - k ¢x . Comme X a e X est strictement croissante sur , e - kx e - k ¢x sur 0 ;   .
Pour x 0, – kx - k ¢x donc e - kx e - k ¢x sur -  ; 0 .
Pour x  0, fk 0  1  fk ¢ 0.
Il en résulte que k est au-dessus de k, sur 0 ;   et que k est en dessous de k, sur -  ; 0 .
k et k, se coupent au point de coordonnées (0 ; 1).
4. y = e–x y = e–2x

y = e–0,5x

B. 1. Limite de gk en – , limite de gk en + 
– k 0, lim x 2    et lim x 2   , donc lim - kx 2  -  et lim - kx 2  - , comme lim e X  0,
x Æ- x Æ x Æ- x Æ X Æ-
2 2
par composition lim e - kx  0 et lim e - kx  0.
x Æ- x Æ
Variations de gk
2 2
x a - kx 2 est dérivable sur  donc x a e - kx est dérivable sur  et gk¢ x  - 2kxe - kx pour tout réel x.
¢ ¢ ¢
Donc pour x 0, gk x 0, pour x 0, gk x 0 et gk 0  0 .
gk est donc strictement croissante sur -  ; 0 et strictement décroissante sur [ 0 ;  [ . Elle admet un maximum égal 1
en 0.
Comparaison de gk et gk¢ pour 0 k k ¢ et interprétation graphique
Si 0 k k¢, alors - kx 2 - k ¢ x 2 pour tout réel x non nul. X a e X étant strictement croissante sur , on en déduit
2 2
e - kx e - k ¢x pour tout réel x non nul.
2 2
e - kx  e - k ¢ x € - kx 2  - k ¢ x 2 € k - k ¢ x 2  0 € x  0 car k - k ¢ 0.
Il en résulte que si 0 k k¢, G k est donc au-dessus de G k ¢ sur ]–  ; 0[ et sur 0 ;   et elles ont en commun le point
de coordonnées (0 ; 1) où elles ont pour tangente commune la droite d’équation y  1.
Indication d’une équation pour chacune des 3 courbes

2
y = e–0,5x

2
y = e–x
2
y = e–2x

2 2
G k a pour axe de symétrie l’axe des ordonnées. En effet, pour tout réel x, e - k- x  e - kx , gk est donc une fonction paire.
2. G k est au-dessus de k sur]0 ; 1[ et G k est en dessous de k sur 1 ;   .
G k et k ont en commun le point de coordonnées (0 ; 1) et le point de coordonnées (1 ; e -k ).
Démonstration : pour tout réel k 0
Si 0 x 1, alors 0 x 2 x 1 puis – kx 2 - kx , il en résulte gk  x  fk  x .
Si 1 x , alors x x 2 puis – kx - kx 2 , il en résulte fk  x  gk  x .
gk 0  1  fk 0 et gk 1  e - k  fk 1.

4
TP3. Une famille de fonctions. Applications en chimie
A. 1. Voir sur le site Math’x.
2. a. f semble strictement croissante sur 0 ; .
b. Lorsque a croît, f croît et la limite de f en   semble être égale à a.
Lorsque K croît, f tend plus lentement vers sa limite en  .
3. a. f est dérivable sur 0 ;  comme quotient de deux fonctions dérivables sur 0 ;  à savoir x a ax et x a K  x ,
avec K  x ne s’annulant pas sur 0 ;  car K 0.
aK
Donc, pour tout réel x  0, f ¢ x   . Comme aK 0, f ¢ x  0 sur 0; , f est donc strictement croissante sur
K  x2
0 ;  .
ax
b. lim f x   a.
x Æ x
La droite d’équation y  a est asymptote à la courbe représentative de f en  .
On peut contrôler ce résultat sur le logiciel en traçant la droite d’équation y  a et en augmentant xmax ou en observant
qu’on peut rendre a - f  x  0,1, a - f  x  0, 01, a - f  x  0, 001 pourvu que x soit suffisamment grand. D’où le fait
observé en a. lorsque a augmente.
c. En faisant varier a et K, on observe sur GeoGebra que l’abscisse de A reste égale à K, on conjecture donc qu’elle est
égale à K. D’où si K augmente, on retrouve l’impact de K sur la courbe, à savoir que lorsque K croît, f tend plus lentement
vers a.
aK aK 1 Kx K 1 1
B. 1. a. Pour x 0, 0. Donc on peut passer à l’inverse, d’où v  €   ·  .
Kx Kx v aK a x a
1  748, 2
Ôa a ª 1, 3 ·10 -3
b. Ì €Ì
-6
ÔK  0, 003 ÓK ª 4 ·10
Óa
2. Voir sur le site Math’x pour l’algorithme. n  7

TP4. Dynamique des populations


A. Soit P0 (avec P0 0) la population pour l’année 0 et S0 (S0 0) l’ensemble des moyens de subsistance la même
année. Si l’ensemble des moyens de subsistance croît selon une progression arithmétique de raison r 0 tous les
25 ans et si la population double tous les 25 ans, au bout de n périodes de 25 ans, la population Pn sera égale à P0 · 2 n et
l’ensemble des moyens de subsistance Sn sera égal à S0  nr .
Pn P0 2 n 2 n e n ln( 2 )
= , = ln(2) .
Sn
S0
n

r n n n ln(2)

S0 eX
lim  0 ; ln(2) 0 donc lim nln(2)    . Comme lim   ,
n Æ n n Æ X Æ X

e n ln 2  P0 P P
il en résulte lim ln(2) = + , lim = 0 avec 0 > 0.
n Æ n ln2 n Æ S0 r r
r
P n
Il en résulte lim n = + , d’où la très grande inquiétude de Malthus.
n Æ Sn

a a a
B. 1. P 0    P
1  be 0 1 b 1 a - 1 0
P0
2. a. t a e - rt est dérivable sur , car t a - rt est dérivable sur , donc t a e - rt est dérivable sur 0 ;   ainsi que
a
t a 1 be - rt . Comme e - rt 0, pour tout réel t et b 0,1 e - rt est non nul sur 0 ;   et t a est donc dérivable
- b - re - rt  bre - rt 1 be - rt
sur 0 ;  , de dérivée P ¢ t  a  .
1  be - rt  1  be - rt 2
Donc P ¢t  0 et P est une fonction strictement croissante sur 0 ; .
a
b. lim - rt  -  et lim e X  0, donc par composition lim e - rt  0, il en résulte lim  a , soit lim P t   a .
t Æ  X Æ-  t Æ  t Æ  1  be - rt t Æ 

Chapitre 6. Limites de fonctions 5


3. 12,37
4. Le modèle logistique obtenu serait en accord avec le scénario moyen.

TP5. Valeur moyenne d’un signal


A. Voir sur le site Math’x. La moyenne est égale à 0,57.
B. 1. Pour tout réel t, f t  p  - sint  sint  f t .
1 k  n -1
2. vn =
n k 0  
kp kp kp
 sin n comme pour tout entier k tel que 0  k  n - 1, 0  n  p, on a sin n  0,  
1 k  n -1
 sin n .
kp
d’où vn =
n k 0
3. v20 ª 0, 635 ; v30 ª 0, 636 ; v 40 ª 0, 636 ; v50 ª 0, 636 ; v100 ª 0, 637 .
4. v200 ª 0, 637 ; v500 ª 0, 637 ; v1000 ª 0, 637 ; v5000 ª 0, 637 . On peut conjecturer que la suite (vn) tend vers une limite
voisine de 0,637 quand n tend vers  .

5. v n  ·
1
cos  
2
p
n  cos  
p
·
2 p
p
·
2 n 2
. Donc v n  · cos  
p
· 2
p
n .
n sin p
 
2n
2n sin p
 
2n
› 2n sin p
 
2n
lim
p
n Æ 2 n
 0, lim cos X   1, lim
X Æ0 X Æ0 X
sinX 
 1 donc lim
X
X Æ 0 sinX 
 1, il en résulte par composition lim cos
n Æ
 
p
2n
 1 et
p
lim 2 n  1.
n Æ
sin p
2n
2 2
D’où lim v n  avec ª 0, 637 .
n Æ p p

TP6. Étudier une équation avec paramètre


A. 1. et 2. y y = ex

2. a. a  0 ; a  0, 5 ; a  1 ; a  2.
b. a  - 3 ; a  - 2 ; a  - 12 ; a ª 2, 7
c. a  3, a  4, a  5
3. a 0 une seule solution, 0  a  2, 71 aucune solution, a 2, 72 deux solutions.
ex
B. 1. Pour tout réel x non nul, e x  ax €  a. C’est-à-dire à f  x   a.
x
1
2. lim f x    (résultat du cours) ; lim e x  0 (résultat du cours) et lim  0.
x Æ x Æ- x Æ- x

Donc lim f x  0.


x Æ-

6
ex
3. Pour tout réel x non nul, f est dérivable comme quotient de deux fonctions dérivables et f ¢ x  2 x - 1, pour tout
x
réel x. e x 0 et pour tout réel x non nul, x 2 0, donc f ¢ x  est du signe de ( x - 1).
De ce qui précède et de 2. on en déduit le tableau de variations de f suivant :
x –∞ 0 1 +∞
f ¢(x) – – 0 +
0 +∞ +∞
f (x)
–∞ e

4. Par le tableau de variations et le théorème des valeurs intermédiaires :


ta Π-  ;0 : lՎquation f  x   a a une unique solution, donc lՎquation e x  ax a une unique solution ;
ta Œ 0 ;e : l’équation f  x   a n’a pas de solution, donc l’équation e x  ax n’a pas de solution ;
ta  e : l’équation f  x   e a pour unique solution x  1, de même pour l’équation e x  ex et la droite d’équation y  ex
est tangente à la courbe d’équation y  e x au point de coordonnées (1 ; e) ;
ta Π0 ;   : f  x   a a exactement deux solutions, donc lՎquation e x  ax aussi.
Pour a  0, comme pour tout réel x, e x 0 l’équation e x  0 n’a aucune solution.
On retrouve ainsi les résultats conjecturés en 2. e ª 2, 718.

TP7. Déterminer un ensemble de points


1. M décrit le segment [OA] privé de O origine du repère et de A (0 ; 2).
1 4
2. a. Par le logiciel g a   2 · a2  4 · 4  .
a 4 2
a 4
b. g est paire sur *, donc lim g a  0  lim g a, lim g a  2.
a Æ a Æ- aÆ 0
g est dérivable sur -  ; 0 et sur 0 ;   car la fonction a a a2  4 est dérivable et strictement positive sur chacun de
- 4a
ces deux intervalles et pour tout réel a non nul g ¢ a   .
 a2  4  a2  4
g est strictement croissante sur -  ; 0 et strictement décroissante sur 0 ; .
a –∞ 0 +∞
g¢(a) + –
2 2
g (a)
0 0

3. Par 2. l’ordonnée de M décrit l’intervalle ]0 ; 2[, donc M, ayant pour abscisse 0 d’après le logiciel, décrit le segment
[OA] O origine du repère et A(0 ; 2), segment privé de O et de A.
x
Pour aller plus loin : pour tout réel x, f ¢ x   - 1  .
a2  4
Pour tout réel a non nul, désignons par Ta et T- a les tangentes respectives aux points d’abscisses a et – a à la courbe .
Ta : y  f  a   f ¢ a  x - a  ; T- a : y  f  - a   f ¢ - a  x  a .
L’abscisse du point M est donc solution de l’équation : f  a   f ¢ a  x - a   f  - a   f ¢ - a  x  a .
Ê a ˆ Ê -a ˆ
C’est-à-dire - a  a2  4  Á- 1  2
˜  x - a   a  a  4  ÁË- 1  ˜  x  a.
Ë a2  4 ¯ a2  4 ¯
2ax
Ce qui revient à  0, soit x  0 puisque a est non nul.
a2  4
L’ordonnée de M est alors égale à f  a  - af ¢ a .
Ê a ˆ 4
f  a  - af ¢ a   - a  a2  4 - a Á- 1  ˜ .
Ë a  4¯
2 a2 4
4
On peut vérifier que f  - a   af ¢ - a   .
2
a 4
On retrouve M (0 ; g(a)) donné en 2. par le logiciel.

Chapitre 6. Limites de fonctions 7


Exercices

SANS CRAYON, SANS CALCULATRICE 2. y

3
1 1. +  2. 0 3. La réponse est c.
2
2 a. +  b. +  en –  et –  en +  1
c. –  en –  et +  en + 
– 5 – 4 – 3 – 2 –1 1 2 3 4 5 x
d. –  en –  et +  en + 
–1

3 a. –  en –  et +  en +  –2

b. 0 en –  et 0 en + 
c. +  en –  et +  en +  10 Erratum : dans l’énoncé de l’exercice, lire ex + 2 au
dénominateur (correction faite dans les exemplaires
d. 0 en –  et +  en + 
élève).
y
4 a. +  b. lim f  x   3 y=x
x Æ-
1 1
c. lim  -  et lim  
x Æ1- x -1 x Æ1 x - 1
x-4 x-4
d. lim    et lim  - 2
x Æ1 x - 1
- x Æ1 x - 1


ENTRAÎNEMENT 1 1
y= x
2
5 a. –  en –  et +  en +  x
–1 1
b. +  en –  et +  en + 
c. –  en –  et +  en +  En traçant la courbe représentative de f ou avec un
d. 3 en –  et 3 en +  1
logiciel on peut conjecturer que la droite d’équation y =
2
6 Voir corrigé en fin de manuel. 1
est asymptote à la courbe en – , donc lim f  x  = +
x Æ- 2
7 1. a. lim f  x   3, lim f  x   0 et d’après le graphique lim f  x  = + .
x Æ- x Æ x Æ
b. La courbe représentative de f admet comme Avec Xcasfr.
asymptotes la droite d’équation y = 3 en –  et la droite Limite((x*e^x +1)/(e^x +2),x,-infinity)
d’équation y = 0 en + . 1
donne .
2. y 2
4
3 Limite((x*e^x +1)/(e^x +2),x,+infinity)
2 donne  .
Remarque : comme lim e x = 0 et lim xe x = 0 (résultats
x Æ- x Æ-
2 5 x
–1 1
du cours) on en déduit lim f  x  = .
–2 x Æ- 2

8 1. f n’admet pas de maximum absolu sur  mais f(x) =



ex x  x
e
1
=
x x
e
1
,
admet un minimum égal à 2.
2. Elle admet un maximum local égal à 5 en 3.

ex 1 x
e
2
1 x
e
2

1
comme lim e x = + , lim x = 0
x Æ x Æ e
9 1. lim f  x  = 3 donc la droite d’équation y = 3
x Æ- d’où lim f  x  = lim x = + .
x Æ x Æ
est asymptote à  en – .
On peut aussi remarquer que
T1 : y = – 1 est tangente horizontale à  au point de
Ê 1ˆ
coordonnées (– 2 ; – 1). 2x  1 x Á 2  x ˜
T2 : y = 2 est tangente horizontale à  au point de f(x) – x = x = .
e  2 e x ÁÁ1  2 ˜˜
coordonnées (3 ; 2). Ë ex ¯

8
1 4. a. f(– 8) < f (– 2) ; f (1) > f (2), on ne peut comparer ni
x 2
lim = 0 (résultat du cours) et lim x = 2. f(– 2) et f(2) ni f(1) et f(8).
x Æ e x x Æ 2 5. f admet un maximum local égal à 2 en 0.
1- x
e
Donc lim f  x  - x = 0, la droite d’équation y = x est 14 1.
x Æ
asymptote à la courbe représentative de f en + . x –∞ –1 1 +∞
f¢(x) + + +
11 1. a. y = 2 b. x = – 2, x = 3, y = 0 4
+∞
c. y = 2, x = – 2, x = 4. f(x)
–∞ –∞ 2
2. Erratum : dans l’énoncé de l’exercice, lire
« Avec la calculatrice ou un logiciel, étudier la limite en 2. y
2x - 1
– 2 de la fonction f définie par f(x) = pour y=4
 x  22
x – 2 » (correction faite dans les exemplaires élève). 2
1
Avec Xcasfr
–2 1 x
Limite ((2x-1)/((x+2)^2),x,-2) donne .

12 Pour a. et b. voir corrigé en fin de manuel.


c. y = – 2 ; x = – 1
y x = –1

3
15 a. lim 2 x 2  3 = lim 2 x 2 = +  ;
x Æ- x Æ-
2
lim 2x2  3 = lim 2x2 =+
1 x Æ x Æ
1 1
b. lim = 0 = lim donc
–6 –5 –4 –3 – 2 –1 1 x x Æ- x x Æ x
–1 lim f  x  = lim 2 x  4 = –  et
y = –2 x Æ- x Æ-

lim f  x  = lim 2 x  4 = + .
x Æ x Æ
–3
c. lim ex = 0 donc lim f  x  = lim 4 x = – .
–4 x Æ- x Æ- x Æ-
x = –1
lim ex = +  et lim 4 x = +  donc lim f  x  = + .
d. y = – 2, x = – 1 x Æ x Æ x Æ
y 1 ˆ

d. Pour tout réel x non nul f(x) = Á 3˜.
x Ë1  ¯
x
1 1
lim = 0 = lim , donc lim f  x  = 0 = lim f  x .
x Æ- x x Æ x x Æ- x Æ
2

1
16 Voir corrigé en fin de manuel.

–5 – 4 – –3 1 – 2 – 1 1 2 x 17 a. lim f  x  = +  car lim 2 x 2 = + 


x Æ- x Æ-
–1
et lim - 4 x = + , en +  on a la forme indéterminée
y = –2 x Æ-
x = –1 «  -  ».
b. En + , on a la forme indéterminée « 0 ×  »
13 1. D =]–  ; 3[ U ]3 ; + [ car lim e x = 0, lim e x = +  et lim x = +  donc
x Æ- x Æ x Æ
2. lim f  x   -  ; lim f  x   -  ;
x Æ- x Æ 3- lim xe x = + .
x Æ
lim f  x     ; lim f  x   0. 
x Æ 3 x Æ c. En +  et en –  forme indéterminée « ».

3. f n’a pas de limite finie en 3, ni de limite infinie en 3 d. lim - x 3 = +  = lim - 2 x donc lim f  x  = +  ;
car les limites infinies à gauche et à droite de 3 sont x Æ- x Æ- x Æ-
différentes. lim - x 3 = –  = lim - 2 x donc lim f  x  = – .
x Æ x Æ x Æ

Chapitre 6. Limites de fonctions 9


e. lim f  x  = 0 = lim f  x . 2. Par la propriété 4, une fonction rationnelle a même
x Æ- x Æ
limite en –  et en +  que le quotient des termes de plus
1
f. lim e x = 0 et lim = 0, donc lim f  x  = 0 haut degré de son numérateur et de son dénominateur.
x Æ- x
x Æ- x Æ-
2x
1 a. lim f  x  = lim = lim 2 = 2 ;
x
lim e - 3 = +  et lim = 0, donc on a la forme x Æ- x Æ- x x Æ-
x Æ x Æ x
2x
indéterminée « 0 ×  ». lim f  x  = lim = lim 2 = 2.
x Æ x Æ x x Æ
x2
18 1. a. +  en +  et en –  b. lim f  x  = lim 2 = 1 ;
x Æ- x Æ- x
b. +  en –  et –  en + 
x2
c. –  en +  et en –  lim f  x  = lim 2 = 1.
x Æ x Æ x
d. –  en +  et en –  x2 x
c. lim f  x  = lim = lim =–;
2. Par la propriété 4, une fonction polynôme a même x Æ- x Æ- 2 x x Æ- 2
limite en –  et en +  que son terme de plus haut x2 x
degré. lim f  x  = lim = lim = + .
x Æ x Æ 2 x x Æ 2
x 1
19 1. Pour tout réel x non nul d. lim f  x  = lim 2
= lim =0;
x Æ- x Æ- 3 x x Æ- 3 x

a. f(x) =

x 2
5
x
 =
2
5
x, lim f  x  = lim
x Æ x Æ 3 x
x
2
= lim
x Æ 3 x
1
= 0.
x 1   1 
1 1
x x 2x
1 1 20 lim f  x  = lim
= 2.
lim = 0 = lim , x Æ- x
x Æ-
x Æ- x x Æ x
De même en + . Donc la courbe représentant f admet
donc lim f  x  = 2 = lim f  x . pour asymptote horizontale la droite d’équation y = 2
x Æ x Æ-
en –  et en + .

b. f (x) =
x2 1 2
4
x
=
1 2
4
x .
21 g a pour courbe représentative la courbe de droite qui

x2 1 2
2
x
 1 2
2
x e
a pour asymptote la droite d’équation y = 1 car e1–x = x .
1 1 e
Comme lim 2 = 0 = lim 2 lim f  x  = 1 = lim f  x . 1
x Æ- x x Æ x x Æ x Æ- Comme lim x = 0, on en déduit lim g x  = 1.
x Æ e x Æ

5
c. Pour x , f (x) =
2
   
x 1 2
3
x =x
1 2
3
x .
La courbe de gauche est la courbe représentative de la
fonction h car
2 x 2-   
5
x
2-
5
x lim x - 1 =   et lim X = + , donc par composi-
x Æ X Æ
1 1 1 1
lim = 0 = lim et lim 2 = 0 = lim
x Æ- x 2 x Æ- x x Æ x x Æ x tion lim x - 1 = +  puis lim h x  = + .
x Æ X Æ
3 3
1 2 1 1 2
x x
donc lim = = lim
5 2 x Æ 5
. 22 Voir corrigé en fin de manuel.
x Æ-
2- 2-
x x
Comme lim x = –  et lim x = + , 23 a. +  b. + 
x Æ- x Æ 1
c. Pour x > 0, f(x) = x2(1 – );
on en déduit lim f  x  = –  et lim f  x  = + . x x
x Æ- x Æ 1
lim x x = +  donc lim =0

d. f(x) =
 
x 1
6
x = *
1 1
6
 
x .
x Æ
1
x Æ x x

d’où lim 1 – =1
2
 
x 3 2
x
4 x
 4
3 2
x
 x Æ x x
1 1 1 1 puis lim f  x  = lim x 2 = + .
lim = 0 = lim et lim 2 = 0 = lim . x Æ x Æ
x Æ- x 2 x Æ- x x Æ x x Æ x
1 3
6 6 d. Pour x > 0, f(x) =  ;
1 1 x x
x 1 x .
Donc lim = = lim 1
x Æ- 4 3 x Æ 4 lim x = +  donc lim =0;
3 2 3 2 x Æ  x Æ x
x x
1
Il en résulte lim f  x  = 0 = lim f  x . lim = 0, il en résulte lim f  x  = 0.
x Æ x Æ- x Æ x x Æ

10
24 Voir corrigé en fin de manuel. 3. En utilisant un logiciel comme Geoplan ou GeoGebra
nous obtenons la courbe ci-dessous conforme aux
25 a. –  b. +  c. +  d. –  résultats obtenus.
y
26 Voir corrigé en fin de manuel.

27 a. + 
2 2
b. lim = –  et lim =+
x Æ 4-x-4 x Æ 4 x - 4 2
-3 -3 1
c. lim = –  et lim =+
x Æ3 6 - 2 x
- x Æ3 6 - 2 x

1 x
1 1 –1
d. lim x = –  et lim x =+
x Æ 0- e - 1 x Æ 0 e - 1

28 1.
x –∞ 1 +∞
f ¢(x) – –
1
2 +∞ 30 lim 4 x  3 = 1 ; lim =–;
f (x) -1 -1 - 2x  1
–∞ 2

2

2
 
1 4x  3
2. f est une fonction dérivable sur chacun des intervalles lim  = + , il en résulte lim - = –  et
-1 2 x  1 -1 2 x  1
]–  ; 1[ et ]1 ; + [ comme une fonction rationnelle dont xÆ 2 xÆ 2
le dénominateur ne s’annule sur aucun des ces deux 4x  3
intervalles. lim 
= + .
2x  1
Pour tout réel x 1, f¢x) =
-3
.
xÆ -21
 x - 12 1
La droite d’équation x = – est donc asymptote verticale
Sur ]–  ; 1[, f ¢x) < 0 et sur ]1 ; + [, f¢(x) < 0 donc f est 2
strictement décroissante sur chacun des deux intervalles. à la courbe représentative de f.
2x
lim f  x  = lim = 2,
x Æ- x Æ- x 2x - 1 2x 1
31 lim = lim = .
de même en + . lim 2 x  1 = 3. x Æ 4 x  3 x Æ 4 x 2
x Æ1
2x - 1 1 1
1 1 De même lim = , la droite d’équation y =
lim = –  et lim = + , x Æ- 4 x 3 2 2
x Æ1- x - 1 x Æ1 x - 1
donc lim f  x  = –  et lim f  x  = + . est donc asymptote horizontale en –  et en +  à la
x Æ1- x Æ1 courbe représentative de f.
Ces résultats sont conformes au tableau de variations 5
lim 2 x - 1 = – ;
conjecturé en 1. 3 2
x Æ-
4
29 1. Pour tout réel x non nul, lim
1
= –  et lim
1
= + .

1

1 4x  3 4x  3
- 
ex 2  x
e
2 x
e
xÆ -  
3
4
 
xÆ -
3
4
f(x) = = . 2x - 1 2x - 1
ex 1- x
e

1
1- x
e

1 Donc
xÆ -
lim -
3 4x  3
 4
= +  et
xÆ -
lim
 
3  4x  3
= – .
1 4
lim x = 0 donc lim f  x  = 2 ; 3
x Æ e x Æ La droite d’équation x = – est donc asymptote verticale
4
lim e x = 0 donc lim f  x  = – 1.
x Æ- x Æ- à la courbe représentative de f.
La droite d’équation y = 2 est asymptote à  en +  et la
droite d’équation y = – 1 est asymptote à  en – . 3x - 8
32 f(x) = .
2. lim 2e x  1 = 3 ; x-2
x Æ0
1 1 33 Le graphe 1 correspond à h, le graphe 2 à f, le
lim  -  et lim x   ,
x Æ 0- ex
-1 x Æ 0 e - 1 graphe 3 à g et le graphe 4 à k.
donc lim f  x   -  et lim f  x     .
x Æ 0- x Æ 0 cos x  - cos 0
34 a. lim = – sin(0) = 0.
La droite des ordonnées est asymptote à . x Æ0 x-0

Chapitre 6. Limites de fonctions 11


sin x  1 sin x  2. a. lim x = –  et lim x 2  4 = +  , donc nous
b.  ; x Æ- x Æ-
x2 x x
1 1 sommes en présence de la forme indéterminée «  –  »
lim  -  et lim   . en utilisant le théorème d’addition.
x Æ 0- x x Æ 0 x
sin x  sin x  - sin 0  x  x 2  4  x - x 2  4  -4
lim  lim = cos(0) = 1. b. f(x) = =
x Æ0 x x Æ0 x-0 x - x2  4 x - x2  4
Il en résulte
c. lim x - x 2  4 = –  donc lim f  x  = 0.
sin x  sin x  x Æ- x Æ-
lim  - et lim   .
x Æ 0- x 2 x Æ 0 x 2
10
x -1 44 a. +  b. 0 c. 0 d. 0
c. lim = 10 ¥ 19 = 10
x Æ1 x - 1

d. lim
x- 4
=
1
= .
1 45 1. cos 2   2x  = 2cos 2x  – 1
2

xÆ4 x - 4 2 4 4 2. Par récurrence


35 m = – 3.
 
q
Initialisation : 2cos 0 = 2cos(q), l’égalité est donc
vraie pour n = 0.
2
1
36 a. f (x) = x + et g(x) = x Hérédité : pour tout n dans  par 1.,
x
b. f (x) = x et g(x) = x
2

c. f (x) = x + 10 et g(x) = x
 
q
 
q
cos n = 2cos2 n1 – 1.
2 2
Êq ˆ
d. f (x) = x et g(x) = x2 Donc si un = 2  un = 2  2 cos Á n ˜
Ë2 ¯

37 a. f (x) = x et g(x) =
1
1
x2
q
Ë2 ¯ 2
q
 
= 2  2(2 cos2 ÊÁ n 1ˆ˜ - 1) = 4 cos2 n1 .
b. f (x) = x2 et g(x) =
1
x
p
2
q
2
p
Comme 0  q  , 0  n  donc cos n1  0,
2 2
q
 
c. f (x) = 10x et g(x) =
x
1
Ê q ˆ
il en résulte 4 cos2 Á n1˜ = 2 cos n1 .
Ë2 ¯ 2
q
 
d. f (x) = x2 et g(x) = –

38 a. f (x) = ex+4
x
b. f (x) = x 2  6
Conclusion : pour tout n dans , un = 2cos n .
q 2
q
 
3. lim n = 0 et lim cos X  = 1.
1 n Æ 2 X Æ0
c. f (x) =
2x2  1
39 a. u(x) = 2x + 4 et v(x) = x n Æ
q
2
 
Donc, par composition, lim cos n = 1 puis lim un = 2.
n Æ

b. u(x) = – x2 et v(x) = ex
46 Voir corrigé en fin de manuel.
c. u(x) = 3x – 5 et v(x) = ex
d. u(x) = 2x + 5 et v(x) = sin(x) 47 Voir corrigé en fin de manuel.

40 Voir corrigé en fin de manuel. 48 Pour tout réel x, – 1  sin(x)  1.


Donc pour x  0, – x  xsin(x)  x, il en résulte pour
41 a. lim f  x  = +  ; lim f  x  = +  ; x  0, f(x)  x2 + x, donc lim f  x  = + .
x Æ x Æ-
x Æ
lim f  x  = +  Pour x  0, – x  xsin(x)  x, il en résulte pour x  0,
x Æ 0
f(x)  x2 + x, donc lim f  x  = + .
b. lim f  x  = +  ; lim f  x  = –  x Æ-
x Æ x Æ-

c. lim f  x  = +  ; lim f  x  = +  49 Pour tout réel x, E(x) Œ  donc (– 1)E(x) = 1


x Æ x Æ-
ou (– 1)E(x) = – 1. Il en résulte, pour tout réel x,
d. lim f  x  = +  ; lim f  x  = 0 x2 – 1  f (x)  x2 + 1.
x Æ 0 x Æ 0-
Donc lim f(x) = +  = lim f(x).
v2 v2 x Æ- x Æ
42 lim = 1 avec < 1 car 0  v < c
v Æc c 2 c2
1 50 a. Pour tout réel x, x – 1  x + cos(x)  x + 1,
donc lim = + .
v Æc v2 donc lim x  cos x  = –  et lim x  cos x  = + .
1- x Æ- x Æ
c2 1 1
Il en résulte lim = 0 = lim .
43 1. lim f  x  = + . x Æ- x  cos x  x Æ x  cos x 
x Æ

12
0
cos x 
x  cos x 
=
cos x 
x  cos x 

1
x  cos x 
Il en résulte lim 1 
x Æ
 3
-
2x

1
e x e2 x e2 x
= 1. 
1 1 Il en résulte lim  e2 x  3e x - 2 x  1 = + .
comme lim = 0 = lim x Æ
x Æ- x  cos x  x Æ x  cos x 
1 1 55 a. 0 b. 0
lim = 0 = lim , il en résulte par
x Æ x  cos x  x Æ- x  cos x  1
c. lim = –  et lim Xe X = 0.
le théorème des gendarmes, lim f  x  = 0 = lim f  x , x Æ 0- x X Æ-
x Æ- x Æ 1
1
d’où lim f  x  = 0 = lim f  x . D’où par composition lim e x = 0.
x Æ- x Æ x Æ 0- x
ex ex ex
d. Pour tout réel x > 0, x · = x· = = f(x).
51 Voir corrigé en fin de manuel. x ( x) 2 x
1 ex
52 a. Pour tout réel x, e–x = donc lim e–x = 0 puis lim = +  et lim x = + ,
x Æ x x Æ
ex x Æ
ex
lim f  x  = + . f(x) = e–x (1 + xex) ; lim - x    et donc lim x ¥ =  , soit lim f  x  = + .
x Æ x Æ- x Æ x x Æ

lim eX =   donc lim e- x   .


X Æ x Æ- 56 1. On peut conjecturer
Comme lim xe x  0, il en résulte lim f  x  = + . a. lim un = +  b. lim un = + 
x Æ- x Æ- n Æ n Æ

b. lim f  x  = + , f (x) = xex + 3ex 2. a > 0 et n un entier naturel ;


x Æ
an =  eln a  n = enln(a) (car pour tout réel et pour tout
lim e x = 0 et lim xe x = 0, donc lim f  x  = 0. entier naturel n e x n = enx).
x Æ- x Æ- x Æ-
2n e n ln( 2 ) eX
c. Pour tout réel x, f (x) = ex (ex – 1) ; 3. = ln2 , lim n ln2 = +  et lim = + ,
n n ln2 nÆ X Æ X
lim e x = +  donc lim f  x  = + 
x Æ x Æ e n ln 2 
donc par composition lim = + ,
lim ex = 0, lim 2 x = –  et lim e X = 0 donc par n Æ n ln2 
x Æ- x Æ- X Æ- 2n
comme ln(2) > 0 il en résulte lim = + .
composition lim e2 x = 0, il en résulte lim f  x  = 0. n Æ n
x Æ- x Æ-
1,1n e n ln11
, 1
d. Pour tout réel x, f (x) = ex (– x + 1) + 1 ; = ln1,1 ¥ ¥ .
100n  200 n ln1,1 100  200
lim e x = +  et lim - x  1 = – . n
x Æ x Æ
1 1 e n ln11
,
Donc lim f  x  = –  lim = et lim  
x Æ n Æ 200 100 nÆ n ln1,1
100 
n
lim e x = 0 et lim xe x = 0 donc lim f  x  = 1.
x Æ- x Æ- x Æ- 1,1n
d’où lim = + .
n Æ 100 n  200
53 Voir corrigé en fin de manuel.
57 Voir corrigé en fin de manuel.
x 1
54 1. Pour tout réel x non nul, xe–x =  x.
ex e
58 1. f n’a pas de maximum absolu sur . f a un mini-
x
mum absolu sur  égal à 2 et atteint en 0. f a un maxi-
ex 1
lim    donc lim = 0 soit lim xe - x = 0. mum local égal 5 atteint en 3.
x Æ x ex
x Æ x Æ
2. L’équation f(x) = 2 admet une unique solution sur 
x
3 2x 1 égale à 0.
2. e2x + 3ex – 2x + 1 = e2x (1 + x – 2 x + 2 x ) L’équation f(x) = 4 admet deux solutions sur  l’une
e e e
X dans l’intervalle ]–  ; 0[ l’autre dans l’intervalle ]0 ; 3[ .
lim 2 x    et lim X = 0 par 1.
x Æ X Æ e 3. m < 2, aucune solution ;
2x m = 2, une solution unique 0 ;
donc par composition lim 2 x = 0.
x Æ e
2 < m  3, deux solutions ;
lim 2 x    et lim e X = + , donc par composition 3 < m < 5, trois solutions ;
x Æ X Æ
1 m = 5, deux solutions dont l’une égale à 3 ;
lim e2 x = +  puis lim = 0.
x Æ x Æ e 2 x m > 5, une solution.

Chapitre 6. Limites de fonctions 13


59 Voir corrigé en fin de manuel. x – 0 +
f¢x) + 0 +
60 lim f  x   -  ; lim f  x     .
x Æ- x Æ 1
Pour tout réel x, f ¢x) = 3x2 – 3. f(x)
– –
f ¢x) = 0 € x  1 ou x = – 1 ;
f ¢x) > 0 € x Œ]–  ; - 1[ » ]1;  [ . D’après le tableau de variations et le théorème des valeurs
intermédiaires, l’équation f(x) = – 1 admet exactement
f est strictement croissante sur ]–  ; – 1] ;
deux solutions, l’une a strictement négative avec a ª– 2,95,
f est strictement décroissante sur [– 1 ; 1] ;
l’autre strictement positive β avec b ª 1,51.
f est strictement croissante sur [1 ; + [.
f (– 1) = 3, f (1) = – 1. 1 1 1
63 1. Pour tout entier n  2, 0 < < donc Π[0 ; 1],
n 2 n
x – –1 1 + il en résulte d’après le tableau de variations et le théo-
f ¢x) + 0 – 0 + 1
rème des valeurs intermédiaires que l’équation f(x) =
3 + n
f (x) admet deux solutions l’une un dans ]0 ; 1[ et l’autre vn
– –1 dans ]1 ; + [.
1 1
Donc un maximum local égal à 3 en – 1 et un minimum 2. f(un) = et f(un+1) = donc f(un) > f(un+1), avec un
n n 1
local égal à – 1 en 1. et un+1 dans [0 ; 1], comme f est strictement décroissante
D’après le théorème des valeurs intermédiaires, l’équation sur [0 ; 1] on en déduit un+1 > un, la suite (un) est donc
f (x) = 0 admet alors deux solutions : croissante, comme elle est en plus majorée par 1, elle
– l’une a est dans ]–  ; – 1[, f(– 1,88) ª – 0,005 et converge.
f (– 1,87) ª 0,07 d’où – 1,88 < a < – 1,87, et par exemple 1 1
f(vn) = et f (vn+1) = , f(vn) > f(vn+1) avec vn et vn+1
a ª – 1,88 à 10–2 près n n 1
– l’autre solution b est dans ]– 1 ; 1[, f (0,34) ª 0, 019 et dans ]1 ;+ [, comme f est strictement croissante sur
f (0,35) ª - 0, 007 d’où 0,34 < b < 0,35, donc par exemple [1 ; + [ on en déduit vn+1 < vn.
b ª 0,35 à 10–2 près. La suite (vn) est donc décroissante sur [1 ; + [ comme
elle est en plus minorée par 1, elle converge.
61 lim f  x   -  ; lim f  x     .
x Æ- x Æ
64 1. f est dérivable sur ]– ; – 2[ et sur ]–2 ; + [ et
Pour tout réel x, f ¢x) = 3x2 + 1. 2
f¢x) = , pour tout réel x – 2, f¢x) > 0, f est donc
Pour tout réel x, f¢x) > 0, donc f est strictement croissante  x  22
sur . strictement croissante sur chacun de ces deux intervalles.
2x
x – + lim f  x  = lim = 2, de même en +  ;
x Æ- x Æ- x
f ¢x) + 1
lim 2 x  2 = – 2, lim =–
+ x Æ- 2 x Æ ( - 2 )- x  2
f (x) 1
– et lim = + .
x Æ -2  x  2
Comme lim f  x   -  ; lim f  x     et f est conti- Donc lim f  x  = +  et lim f  x  = – .
x Æ- x Æ x Æ  - 2 - x Æ ( - 2 )
nue sur , donc d’après le théorème des valeurs intermé-
y
diaires, l’équation f (x) = 0 a une unique solution dans .
f(0,6) ª – 0,184 ; f (0,7) ª 0,043.
Donc on peut prendre 0,7 comme valeur approchée de
la racine positive du polynôme x3 + x – 1.

62 Posons pour tout réel x, f (x) = x – ex + 2, y=1

lim ex = 0 d’où lim f  x  = – .


x Æ- x Æ- 1 x
Pour x > 0, f(x) = ex. f est dérivable sur  et f ¢x) = 1 – ex.
Sur ]–  ; 0[, f¢x) > 0 et sur ]0 ;+ [, f ¢x) < 0. f est donc
strictement croissante sur ]–  ; 0] et f est strictement
décroissante sur [0 ; + [. x = –2

14
2 2x  4 - 2 D’après le tableau de variations sur ]– , a[, g(x) < 0 et
2. a. Pour tout réel x – 2, 2 – = = f (x).
x2 x2 sur ]a ;+ [, g(x) > 0, d’où le tableau de signes ci-dessous :
2
b. Par a. pour tout réel x – 2, f (x) – 2 = – . X – +
x2
g(x) – 0…… + ……
tPour x < – 2, x + 2 < 0 donc f (x) – 2 > 0,
d’où f(x) – 2  – 0,01. 2. a. f est une fonction rationnelle définie sur  – {– 1},
-x -1
- 0, 02 x - 2, 04 donc lim f  x  = lim 3 = lim 2 = 0,
f (x) – 2  0,02 €  0. x Æ- x Æ- x x Æ- x
x2
- 0, 02 x - 2, 04 de même en + , lim 1 - x = 2,
Comme x + 2 < 0,  0 € 0,02x + 2,04  0 1
x Æ- 1
1
x2 lim = –  et lim = + .
3
x Æ( - 1) x  1 3
x Æ - 1 x  1
soit x  – 102.
- 

Donc sur ]–  ; – 2[, – 0,01  f (x) – 2  0,02 € x  – 102. Donc lim f  x  = –  et lim f  x  = + .
x Æ -1- x Æ -1
tPour x > – 2, x + 2 > 0 donc f (x) – 2 < 0, b. g étant une fonction rationnelle définie sur  – {– 1}
d’où f (x) – 2  0,02. g x 
est dérivable sur ]–  ; – 1[ » ]1, + [ et f ¢x) = 3 ,
0, 01x - 1, 98  x  12
f (x) – 2  – 0,01 €  0. Comme x + 2 > 0,
x2 il en résulte que f¢x) est du signe de g(x). Donc par 1.a. on
cela revient à 0,01x – 1,98  0, soit x  198. en déduit que f est strictement décroissante sur ]–  ; – 1[
t$PODMVTJPO et sur ]– 1 ; a] et strictement croissante sur [a ; + [.
– 0,01  f (x)  0,02 € x  – 102 ou x  198. x –∞ –1 a +∞
Graphiquement, pour x  – 102 ou x  198, la différence – – 0 +
f¢(x)
entre l’ordonnée d’un point M d’abscisse x situé sur la
0 +∞ 0
courbe et l’ordonnée du point N situé sur la droite f(x)
d’équation y = 2 de même abscisse x que M est comprise –∞ f(a)
entre – 0,01 et 0,02. De 2.a. on en déduit que la droite des abscisses est
asymptote en –  et en +  à la courbe représentative
65 1. a. g est une fonction polynôme de degré 3 de f et que la droite d’équation x = – 1 est asymptote.
donc lim g x  = lim 2 x 3 = – . x = –1 y
x Æ- x Æ-

lim g x  = lim 2 x 3 = + .
x Æ x Æ

g est une fonction polynôme définie sur 


1
donc elle est dérivable sur  et,
pour tout réel x, g¢x) = 6x2 – 6x = 6x(x – 1). 1 x
g¢x) = 0 € x = 0 ou x = 1 ;
g¢x) > 0 € x Œ ]–  ; 0[ » ]1 ; + [ ;
g¢x) < 0 € x Œ ]0 ; 1[.
Il en résulte que g est strictement croissante sur ]–  ; 0]
et aussi sur [1 ; + [. 66 1. t Æ e–0,2t est dérivable sur [0 ; + [ et a pour
dérivée – 0,2 e–0,2t, donc q est dérivable sur [0 ; + [ et
g est strictement décroissante sur [0 ; 1]. q¢t) = 1,2 e–0,2t , comme ex > 0 pour tout réel x, on en
x – 0 1 + déduit que q est strictement croissante sur [0 ; + [,
donc le condensateur se charge.
g¢x) + 0 – 0 +
2. a. lim - 0, 2t = –  et lim e X = 0, donc par compo-
–1 + t Æ X Æ-
g(x) sition lim e -0 ,2t = 0. Il en résulte lim qt  = 6 = Q.
– –2 t Æ t Æ
b. La lecture sur le graphique de Q se fait en observant
b. D’après le tableau de variations, le seul intervalle
que la droite d’équation y = 6 semble être asymptote à
contenant 0 comme valeur de g(x) est [– 2 ; + [, donc la courbe représentative de q en + .
d’après le théorème des valeurs intermédiaires, l’équation 3. q¢0) = 1,2. Une équation de la tangente d à l’origine
g(x) = 0 admet une unique solution dans ]1 ; + [ car à la courbe est donc y = 1,2t.
g(1) 0. L’abscisse t du point d’intersection de d et de l’asymptote
g(1,6) ª – 0,5 et g(1,7) ª 0,15 donc à 10–1 près on peut horizontale d’équation y = 6 est solution de l’équation
prendre a ª 1,7. 1,2t = 6.

Chapitre 6. Limites de fonctions 15


6 1
1,2t = 6 € t = = . b. Pendant une seconde, le condensateur se charge
1, 2 0, 2
de moins de 10–5 C pour la première fois de la 58e à la
4. 6(1 – e–0,2t) = 0,99 · 6 € e–0,2t = 0,01 € t = 10ln(10) ª 23. 59e seconde.
5. a. Avec un tableur le plus petit entier n tel que
c. Pour tout entier naturel n,
q(n + 1) – q(n) < 10–5 est égal à 58.
q(n + 1) – q(n) = 6(1 – e–0,2)e–0,2n.
n q(n) q(n + 1) – q(n) q(n + 1) – q(n) < 10–5 0, 00001
D’où q(n + 1) – q(n) < 10–5 € n > – 5 ln ( );
0 0,0000000 1,0876154815 0 61 - e -0 ,2 
1 1,0876155 0,8904642423 0 0, 00001
2 1,9780797 0,7290504596 0 –5 ln ( ) ª 57,98 donc, pour tout
3 2,7071302 0,5968960319 0 6(1 - e -0 ,2 )
4 3,3040262 0,4886971377 0 entier n tel que n  58, q(n + 1) – q(n) < 10–5,
5 3,7927234 0,4001113756 0 l’algorithme s’arrête donc à n = 58.
6 4,1928347 0,3275834878 0
7 4,5204182 0,2682026757 0
8 4,7886209 0,2195857786 0 67 1. y

9 5,0082067 0,1797816299 0 1
10 5,1879883 0,1471927492 0
11 5,3351810 0,1205112304 0 –1 1 x
12 5,4556923 0,0986662505 0
13 5,5543585 0,0807810935 0
14 5,6351396 0,0661379655 0
15 5,7012776 0,0541491863 0
16 5,7554268 0,0443336041 0
17 5,7997604 0,0362972851 0
18 5,8360577 0,0297177035 0
19 5,8657754 0,0243307978 0
20 5,8901062 0,0199203724 0
21 5,9100265 0,0163094215 0
22 5,9263360 0,0133530250 0
23 5,9396890 0,0109325322 0
24 5,9506215 0,0089508003 0 D’après le graphique, on peut établir les conjectures
25 5,9595723 0,0073282955 0 suivantes :
26 5,9669006 0,0059999009 0 tf est strictement croissante sur ]–  ; 0[ et strictement
27 5,9729005 0,0049123034 0
28 5,9778128 0,0040218538 0 décroissante sur [0 ; + [.
29 5,9818347 0,0032928154 0 t lim f  x  = – 
30 5,9851275 0,0026959292 0 x Æ-
31 5,9878234 0,0022072402 0 t lim f  x  = 0
32 5,9900307 0,0018071354 0 x Æ
33 5,9918378 0,0014795573 0 2. f est dérivable sur  comme produit de deux
34 5,9933173 0,0012113591 0
35 5,9945287 0,0009917769 0 fonctions dérivables x  x + 1 et x  e–x ;
36 5,9955205 0,0008119983 0 f¢x) = e–x – (x + 1) e–x = – xe–x, f¢x) = 0 € x = 0.
37 5,9963325 0,0006648080 0 Pour tout réel x, e–x > 0, donc sur ] –  ; 0[, f¢x) > 0 et sur
38 5,9969973 0,0005442987 0
39 5,9975416 0,0004456341 0 ]0 ; + [, f¢x) < 0.
40 5,9979872 0,0003648543 0 f est donc strictement croissante sur ]–  ; 0] et strictement
41 5,9983521 0,0002987175 0 décroissante sur [0 ; + [, maximum absolu égal à 1 = f(0)
42 5,9986508 0,0002445692 0
43 5,9988954 0,0002002363 0 en 0.
44 5,9990956 0,0001639396 0 lim  x  1  -  et lim e - x = + 
45 5,9992595 0,0001342224 0 x Æ- x Æ-
46 5,9993938 0,0001098920 0 donc lim f  x  = – .
47 5,9995037 0,0000899720 0 x Æ-
48 5,9995936 0,0000736628 0 x 1 x 1
49 5,9996673 0,0000603100 0 f(x) = + , lim = 0 et lim x = 0,
e x e x x Æ e x x Æ e
50 5,9997276 0,0000493777 0
51 5,9997770 0,0000404270 0 donc lim f  x  = 0.
52 5,9998174 0,0000330988 0 x Æ
53 5,9998505 0,0000270990 0
54 5,9998776 0,0000221868 0
68 1. f est dérivable sur ]– 1 ; + [ comme quotient
55 5,9998998 0,0000181650 0 de deux fonctions dérivables x  ex et x  x + 1 avec
56 5,9999180 0,0000148723 0 xe x
x  x + 1 ne s’annulant pas sur ]– 1 ; + [, f¢x) = .
57 5,9999328 0,0000121764 0 ( x  1)2
58 5,9999450 0,0000099692 1 f¢x) = 0 € x = 0.

16
Pour tout réel x > – 1, x + 1 > 0 et ex > 0, b. fk est dérivable sur ]0 ; + [ comme produit de deux
il en résulte f ¢x) < 0 sur ]– 1 ; 0[ et f ¢x) > 0 sur ]0 ; + [. fonctions dérivables sur ]0 ; + [,
kx  1
f est donc strictement décroissante sur ]– 1 ; 0] et stricte- x et x  ex.
ment croissante sur [0 ; + [. x
1 1 kx 2  x - 1 x
lim = +  et lim e x = , donc lim f  x  = + . f¢k(x) = e ; f¢k(x) = 0 € kx2 + x – 1 = 0.
x Æ( - 1) x  1 x Æ-1 e x Æ - 1
x2
ex 1 Le trinôme kx2 + x – 1 a pour discriminant 4k + 1.
f (x) = ¥ . 1
x 1 1 D’où si k < – , f¢k ne s’annule pas ;
x 4
ex 1  x - 22
lim = +  et lim
1
= 0, donc lim f  x  = + . Si k = – , f¢k(x) = – s’annule en 2 ;
x Æ x x Æ x x Æ
4 4x2
1
Si – < k < 0, kx2 + x – 1 = 0 a deux solutions distinctes,
x –1 0 + 4
f ¢x) – 0 + donc f¢k(x) = 0 aussi.
+ + 2. La courbe (1) correspond à k = 0 car d’après 1. pour
f (x) kx  1 x
k < 0, lim e = – .
e x Æ x
La courbe (2) correspond à k = – 0,15 car pour
lim f  x  = +  donc la courbe  admet pour asymptote
x Æ( - 1) 1
– < k < 0, f¢k(x) = 0 a deux solutions et
la droite d’équation x = – 1. 4
ae a ea f–0,15(x) = 0 € x ª 6,7.
2. Ta : y = (x – a) + .
1  a 2 1 a La courbe (3) correspond à k = – 1 car f–1 (1) = 0 et pour
- a2 e a ea 1
O Œ Ta € 0 = + € – a2 + a + 1 = 0 k < – , f¢k ne s’annule pas.
1  a 2 1 a 4
La courbe (4) correspond à k = – 0,24
1- 5 1 5 1
€a= ª – 0,618 ou a = ª 1,411. car pour – < k < 0, f¢k(x) = 0 a deux solutions
2 2 4
1- 5 25
et f–0,24(x) = 0 € x = ª 4,2.
1- 5 e 2 6
Donc en A( ;2¥ )
2 3- 5 70 1. Pour tout réel x, f0(x) = x + 1, f0 est donc une
1 5
fonction affine.
1 5 e 2
et en A¢ ;2¥ ), les tangentes à la courbe 2 tk < 0
2 3 5
lim kx =+  et lim e X = + .
 passent par O. x Æ- X Æ
x = –1 y Donc par composition lim e kx = + ,
x Æ-
lim x  1 = – , il en résulte lim ( x  1)e kx = – .
x Æ- x Æ-
1
Pour tout réel x, fk(x) = (kxekx) + ekx.
k
lim kx = – , lim e X = 0 et lim Xe X = 0
x Æ X Æ- X Æ-

donc par composition lim e kx = 0 et lim kxe kx = 0.


x Æ x Æ
1
Il en résulte lim fk  x  = 0.
x Æ
–1 1 x tk > 0
1
Pour tout réel x, fk(x) = (kxekx) + ekx.
k
lim kx = – , lim e X = 0 et lim Xe X = 0.
x Æ- X Æ- X Æ-
kx  1
69 1. a. lim = k et lim e x = + . Donc par composition lim e kx = 0 et lim kxe kx = 0.
x Æ x x Æ x Æ- x Æ-
kx  1 x Il en résulte lim fk  x  = 0,
Comme k < 0, lim e = – , x Æ-
x Æ x
1 lim kx = +  et lim e X = + .
lim ( kx  1)e x =1 et lim = + , donc x Æ X Æ
x Æ0 x Æ 0 x Donc par composition lim e kx = + ,
kx  1 x x Æ
lim e = + .
x Æ 0 x lim x  1 = + , il en résulte lim  x  1e kx = + .
x Æ x Æ

Chapitre 6. Limites de fonctions 17


3. fk est donc strictement décroissante sur
x –∞ –1 0 +∞ k 1
]–  ; – ] et strictement croissante sur
k
x+1 – 0 + 1 + k 1
[– ; + [ .
k
ex – 1 – e–1 – 1 – 0 + D’où le tableau de variations ci-dessous :

(x + 1)(ex – 1) + 0 – 0 + –
k 1
x –∞ +∞
k
Pour tout réel x, fk+1(x) – fk(x) = (x + 1)ekx (ex – 1). f¢k(x) – 0 +
Pour tout réel x, ekx > 0, donc fk+1(x) – fk(x) est du signe 0 +∞
de (x + 1)(ex – 1). fk(x) 1
Désignons par k+1 et k les courbes représentatives – e - k 1
k
respectives de fk et fk+1.
D’après le tableau de signes de (x + 1)(ex – 1), pour tout 5. D’après les tableaux de variations établis en 4. et
réel k, nous en déduisons que : d’après la position des courbes établie en 3. La courbe
rouge correspond à k = – 1, la courbe violette à k = – 3,
sur ]–  ; – 1[, k+1 est au-dessus de k ;
la courbe bleue à k = 1 et la courbe verte à k = 2.
sur ]– 1 ; 0[, k+1 est en dessous de k ;
sur ]0 ; + [, k+1 est au-dessus de k. 71 « Il suffit ».
Les courbes k+1 et k ont deux points en commun
A(– 1 ; 0) et B(0 ; 1). p
72 Pour tout réel t, – 1  cos(2t + )  1.
4. Pour tout réel k et tout réel x, fk est dérivable sur  3
–t
Comme pour tout réel t, e > 0, on déduit que pour tout
comme produit de deux fonctions dérivables sur  :
p
x  x + 1 et x  ekx, f k¢ (x) = ekx (kx + k + 1). réel t, – e–t  e–t cos(2t + )  e–t et a fortiori pour t  0.
3
Comme pour tout réel k et tout réel x, ekx > 0, f k¢ (x) est p
du signe de kx + k + 1. 2. – e  e cos(2t + )  e–t € f t   e–t, donc
–t –t
3
tk < 0 e  10 suffit pour que – 10–4  f(t)  10–4.
–t –4

k 1
x –∞ – +∞
k 73 Raisonnement faux car e–x n’est pas une constante.
kx + k + 1 + 0 – Pour tout réel x, (x + 1)e–x = xe–x + e–x.
x 1
k 1 lim xe - x = lim x = 0 et lim e - x = lim x = 0.
Il en résulte f k¢ (x) = 0 € x = – x Æ x Æ e x Æ x Æ e
k
k 1 k 1 Donc lim  x  1e - x = 0.
et, sur ]–  ; – [, f k¢ (x) > 0, sur ]– ;+ [, f k¢ (x) < 0. x Æ
k k
k 1
fk est donc strictement croissante sur ]–  ; – ] et
k 1 k 74 1. Il semble que la limite de f en 0 est égale à 0.
strictement décroissante sur [– ; + [.
k 2. a. lim f  x  = –  et lim f  x  = + .
D’où le tableau de variations ci-dessous : x Æ 0- x Æ 0
b. Par exemple min : – 0.1 max : 0.1 pour les abscisses
k 1
x –∞ – +∞ et min : – 0,01 ; max : 0,01 pour les ordonnées.
k
f¢k(x) + 0 –
1
– e - k 1 Faire le point sur le cours
fk(x) k
а 0 75 x a x ; n Π*, x  xn, x  ex, x  ln(x).
tk > 0
76 Non
k 1
x –∞ – +∞
k  0
77  –  ; 0 ×  ; ; .
kx + k + 1 – 0 +  0
k 1 k 1 78 0
Il en résulte f k¢ (x) = 0 € x = – et sur ]–  ; – [,
k k
k 1 79 a. Si lim f  x     alors lim g x     .
f¢k(x) < 0, sur ]– ; + [, f k¢ (x) > 0. x Æ x Æ
k

18
b. Si lim g x   -  alors lim f  x   -  . p p
x Æ x Æ g¢x) > 0 € x Œ È0 ; È et g¢x) < 0 € x Œ ˘ ; 2˘.
ÎÍ 3 ÎÍ ˚˙ 3 ˚˙
80 p
lim f  x   0 = lim h x . g est donc strictement croissante sur ˘ 0 ; ˘ et strictement
x Æ x Æ
p ˙˚ 3 ˙˚
décroissante sur È ; 2˘.
ÍÎ 3 ˙˚
APPROFONDISSEMENT D’où le tableau de variations de g suivant sur [0 ; 2].
95 1. a. f est dérivable sur  comme somme de p
x 0 2
deux fonctions dérivables et f ¢x) = 1 – sin(x). 3
Pour tout réel x, 1 – sin(x)  0. 1
+ 0 – ª - 0, 9
g¢x)
p 2
f¢x) = 0 € x = + 2np, n Œ . Il en résulte que f ¢ est
2 3 -1
donc strictement positive sur  sauf en ces points isolés ª 0,37
p g(x) 2
+ 2np, n Œ  de . f est donc strictement croissante 0 ª – 0,09
2
sur .
D’après le tableau de variations et le théorème des
Pour tout réel x, x – 1  x + cos(x)  x + 1. x
valeurs intermédiaires, l’équation g(x) = 0 = sin(x) – a
Donc lim f  x  = –  et lim f  x  = + . 2
x Æ- x Æ
donc deux solutions dans [0 ; 2] : 0 et une solution a
b. f est dérivable et strictement croissante sur  avec p
dans ] ; 2[. Comme g est impaire sur [– 2 ; 2], l’équation
lim f  x  = –  et lim f  x  = + , 0 étant dans ]–  ; + [ 3
x Æ- x Æ x
ensemble des valeurs prises par f et comme f est sin(x) – = 0 a donc aussi pour solution – a.
2
strictement croissante sur , par le théorème des x
valeurs intermédiaires il existe un unique réel a tel que Toutes les solutions de l’équation sin(x) – = 0 dans 
2
f(a) = 0. Par approximations successives, on obtient étant dans [– 2 ; 2], il en résulte que l’équation (E) a
a ª – 0,739 à 10–3 près. exactement trois solutions dans  : – a ; 0 ; a,
Remarque g(1,895) > 0 et g(1,896) < 0.
x + cos(x) = 0 € x = – cos(x) comme pour tout réel x, Pour a, la plus grande solution, on peut donc prendre
– 1  – cos(x)  1. Il en résulte que les solutions de par exemple, comme valeur approchée à 10–3 près 1,895.
l’équation x + cos(x) = 0 sur  si elles existent sont dans
[– 1 ; 1]. 96 1. a. y

f¢x) = 1 – sin(x) et 1 – sin(x) > 0 sur [– 1 ; 1] car


p p
[– 1 ; 1] Ã ]– ; [, donc f est strictement croissante sur
2 2
[– 1 ; 1].
f(– 1) = – 1 + cos(– 1) = – 1 + cos(1) et – 1 + cos(1) < 0.
f(1) = 1 + cos(1) et 1 + cos(1) > 0.
Par le théorème des valeurs intermédiaires, l’équation
f (x) = 0 admet donc une solution unique a dans [– 1 ; 1]
1
et donc sur . a ª – 0,739 à 10–3 près. y=x
x x
2. a. sin(x) – = 0 € sin(x) = .
2 2 –1 1 x
Comme – 1  sin(x)  1, il est donc nécessaire pour que
x
x soit solution que – 1   1, c’est-à-dire – 2  x  2.
2 Graphiquement, on constate que la courbe d’équation
x
b. Pour tout réel x, posons g(x) = sin(x) – . y = ex est au-dessus de la droite d’équation y = x, d’où ex > x.
2
g est dérivable sur  comme somme de deux fonctions x2
b. Pour tout réel x, posons f (x) = ex – .
x 1 2
dérivables sur , x  sin(x) et x  – . g¢x) = cos(x) – . f est dérivable sur  comme somme de deux fonctions
2 2
x2
Par a. toutes les solutions de (E) sur  sont situées dans dérivables sur , x  ex et x  – .
2
[– 2 ; 2]. On étudiera donc g sur [– 2 ; 2] et g étant impaire
f¢x) = ex – x, donc par a., pour tout réel x, f¢x) > 0. Il en
sur [– 2 ; 2] on réduira l’étude de g à [0 ; 2].
p résulte que f est strictement croissante sur [0 ; + [ d’où,
Sur [0 ; 2], g¢x) = 0 € x = . pour tout réel x  0, f(x)  f(0).
3

Chapitre 6. Limites de fonctions 19


Comme f (0) = 1, on en déduit que, pour tout réel x  0, -1
x2 x2 Il en résulte lim = 0.
ex –  0 soit ex  . x Æ x  1 x2  2x  2
2 2
2. a. Pour tout réel x et pour tout entier p  2, Soit lim x  1 - x 2  2x  2 = 0.
x Æ
x p-1 x p-1
g’p(x) = ex – p = ex – = gp–1(x). 1
p!  p - 1! b. Pour tout x < 0, x 2  1 = – x 1  d’où
x2
b. Par récurrence
Initialisation : pour tout réel x  0, par 1.a. x2  1 - x
=

- x 1 1  1
x2
 1
= – 1 – 1 2 .
ex  x d’où g1(x)  0. x x x
Hérédité : pour tout entier p dans * si pour tout x  0, 1 1
lim = 0 donc lim - 1 - 1  2 = – 2.
gp(x)  0 alors comme par a. g’p+1 = gp, x Æ- x 2 x Æ- x
gp+1 est croissante sur [0 ; + [, il en résulte que pour x2  1 - x
Soit lim = – 2.
tout x  0, gp+1(x)  gp+1(0) avec gp+1(0) = 1, donc pour x Æ- x
tout x  0, gp+1(x)  0. Ê 1 ˆ
x Á 1 - 2˜
Conclusion : pour tout p dans * et pour tout réel x2  1 - 2x Ë x2 ¯
c. Pour x > 0, 
x  0, gp(x)  0. x2 x2
3. a. Pour tout réel x > 0,
x n 1
=
1
x  1
1 2 - 2 .
x

x ex -
e x  n  1! gn 1 x  1 1
– = = . lim = 0. Donc lim 1  2 - 2 = – 1.
x n  n  1! xn xn x Æ x2 x Æ x
Par 2. gn+1(x)  0 pour x  0, comme xn > 0 il en résulte
gn 1 x  ex
 0, d’où n 
x
.
Comme lim
x Æ
1
x
= 0, il en résulte lim
1
x Æ x
 1
1
x2

- 2 = 0.
x n x  n  1!
x2  1 - 2x
x Soit lim = 0.
b. Pour tout entier n dans *, lim = +  donc x Æ x2
x Æ  n  1!
x
e
par comparaison lim n = + .
x Æ  x
d. Pour x < 0,
x2  1 - 2x
=

- x 1 1  2
x2

xn 1 ex x2 x 2
Pour tout x > 0, xn e–x = x = x , comme lim n = + ,

1
e e
xn
x Æ x
=-
1
x 
x
1
1 2  2 . 
il en résulte lim x = 0, soit lim x n e - x = 0. x2  1 - 2x
x Æ e x Æ Donc lim = 0.
x Æ- x2
xn

97 1. Pour tout n dans , f (n) = sin(2np) = 0. 99 1. Pour tout réel x, posons f (x) = 2x3 + 3x2.
Donc la suite f  nnŒ a pour limite 0. f étant une fonction polynôme est dérivable sur  et
f¢x) = 6x2 + 6x = 6x(x + 1).
2. Pour tout entier naturel n, f
n
4= 0 pour n pair, f¢x) = 0 € x = 0 ou x = – 1.
f
n
4
= – 1 ou f 
n
4
= 1 pour n impair. Pour tout x dans ]–  ; – 1[, f¢x) > 0.
Pour tout x dans ]– 1; 0[, f¢x) < 0.
Donc la suite f   
n
4 nŒ
n’a pas de limite, il en résulte que Pour tout x dans ]0 ;+ [, f¢x) > 0.
Il en résulte que f est strictement croissante sur
f n’a pas de limite en + .
]–  ; – 1], strictement décroissante sur [– 1 ; 0]
et strictement croissante sur [– 1 ; + [.
98 a. Pour tout x > 0, x + 1 – x 2  2 x  2
lim f  x  = lim 2 x 3 = –  et
 x  1 - x 2  2 x  2  x  1  x 2  2 x  2  x Æ- x Æ-
=
x  1 x2  2x  2 lim f  x  = lim 2 x 3 = – .
x Æ- x Æ-
 x  12 - x 2 - 2 x - 2 -1
= = . D’où le tableau de variations de f ci-dessous :
2
x  1 x  2x  2 x  1 x2  2x  2
lim x 2  2 x  2 = +  et lim X = + . x – –1 1 +
x Æ X Æ
f¢x) + 0 – 0 +
Donc par composition lim x 2  2 x  2 = + , puis 1 +
x Æ
f(x)
lim x  1  x 2  2 x  2 = + . – 0
x Æ 

20
Pour tout entier naturel n, n  2 et pour tout réel x, 1 - x
1

2x3 + 3x2 – n = 0 € 2x3 + 3x2 = n € f (x) = n. sur  et g¢x) = – e 4 , comme pour tout réel X, eX > 0,
4
Comme n  2, n n’est ni dans ]–  ; 1], ni dans [0 ; 1], il en résulte g¢x) < 0 sur  et donc g est strictement
d’après le tableau de variations et le théorème des décroissante sur .
valeurs intermédiaires l’équation f (x) = n n’a donc de 1
1
- x
lim - x = +  et lim e X = + , donc lim e 4 = + 
solution ni dans ]–  ; – 1] ni dans [– 1 ; 0]. x Æ- 4 X Æ x Æ-
En revanche, n est dans [0 ; + [, ensemble des valeurs 1
1 - x
prises par f lorsque x décrit [0 ; + [, d’après le théorème lim - x = –  et lim e X = 0, donc lim e 4 = 0.
x Æ 4 X Æ- x Æ
des valeurs intermédiaires comme f est strictement
2. La courbe de h représente un phénomène d’oscillation,
croissante sur [0 ; + [ l’équation f (x) = n admet une
dû à la fonction cosinus, amorti par la fonction g.
solution unique xn dans [0 ; + [. p
h s’annule sur [0 ; + [ en tout point  np, n Œ .
2. y 2
n
4 Ê– 1 ˆ
Pour tout n dans , h(np) = Á p ˜ .
Ë e4 ¯
3
n
ÊÊ ˆ ˆ
1 1
De plus 0 p < 1 donc la suite ÁÁ- p ˜ ˜ a pour
2 ÁÁ ˜¯ ˜¯
e4 Ë Ë e 4 n Œ
1 limite 0.

102 1. La suite semble être croissante et converger


x vers 0.
2. a. Toute suite croissante et majorée converge, donc
A2, A3, A4 sont les points d’intersections respectifs des (un) converge.
droites d2 : y = 2, d3 : y = 3 et d4 : y = 4 avec la courbe b. y

d’équation y = 2x3 + 3x2.


x2, x3, x4 sont les abscisses respectives de A2, A3, A4.
3. Pour tout entier naturel n, n  2,
f(xn+1) = n + 1 et f (xn) = n. Par 1. on sait que xn  0 et
que f est strictement croissante sur [0 ; + [ donc,
comme n + 1 > n, on en déduit xn+1 > xn.
La suite  x n n2 est donc croissante et même strictement
croissante.
4. Pour tout réel a, a > 0 et pour tout entier naturel n, –1 1 x
n  2 et n  f (a), f étant croissante sur [0 ; + [, comme
f(xn) = n on en déduit xn  a. La suite  x n n2 n’est donc
pas majorée. Toute suite convergente étant bornée, elle La droite d’équation y = x + 1 est tangente à la courbe 
ne peut donc pas converger. représentative de x  ex au point A de coordonnées
5. Par 3. la suite  x n n2 est croissante et par 4. on sait (0 ; 1) et  est située au-dessus de sa tangente en A,
qu’elle n’est pas majorée, elle diverge donc vers + . donc pour tout réel x
ex  x + 1 et ex = x + 1 € x = 0.
100 f (g(x)) = (sin(x) + cos(x))2 + p = sin(2x) + p +1. c. Par a. la suite (un) converge. Sa limite l est une solution
Donc x  f (g(x)) a pour dérivée x  2cos(2x) et le de l’équation ex = x + 1 qui a pour seule solution 0. Donc
nombre dérivé en 0 est donc égal à 2. l = 0.
g(f (x)) = sin(x2 + p) + cos(x2 + p)
donc x  (g(f (x)) a pour dérivée 103 1. Pour tout entier k, k > 1, on peut remarquer
1
x  2x cos(x2 + p) – 2xsin(x2 + p) et le nombre dérivé en que fk(0) = 0 et fk(1) = . Donc les points O(0 ; 0) et
2
0 est donc égal à 0. 1
A(1 ; ) sont communs à toutes les courbes k.
2
x
101 1. g est la composée de x  – suivie de x  ex, Ce sont les deux seuls points car
4
xk
deux fonctions dérivables sur , donc g est dérivable fk+1(x) = fk(x) € (x – 1) = 0 € x = 0 ou x = 1.
x2  1

Chapitre 6. Limites de fonctions 21


2. a. Pour tout réel x, x > 0 ; 4. a. PM = yM - yP comme  est au-dessus de la
x x 1 droite d. yM – yP > 0, donc
f1(x) = = =
x2  1 1 1 1
x 1 2 1 2 PM = yM - yP = yM – yP = f(x) – (x – 1) = .
x x x
1 1 b. Pour de grandes valeurs de x, PM prend des valeurs
lim = 0 donc lim = 1, d’où lim f1 x  = 1.
x Æ x 2 x Æ 1 x Æ proches de 0.
1 2 1
x c. Pour avoir PM < 0,001, il suffit que 0 < < 0,001, soit
1 x
b. Pour k  2 et pour x > 0, fk(x) = xk-1 x > 1000.
1 1
1 2 d. lim PM = lim = 0. La courbe  et la droite d
x x Æ x Æ x
k – 1  1 donc lim x k -1 = + ,
x Æ deviennent aussi proches l’une de l’autre qu’on le veut
1 dès que x est assez grand.
comme lim = 1, il en résulte lim fk  x  = + .
x Æ 1 x Æ
1 2 4e x
x 105 1. lim e x = 0 donc lim =0;
fk 1 x  x Æ- x Æ- e x  3
3. Pour tout réel x > 0, = x, lim x  2 = – , il en résulte lim f  x  = – .
fk  x  x Æ- x Æ-
f x 4e x
donc lim k 1 = + . 2. f(x) – (x + 2) = – x ,
x Æ fk  x  e 3
4. 1 est la courbe verte car lim f1 x  = 1. 4e x
x Æ
on a vu en 1. que lim x =0;
x Æ- e  3
3 est la courbe rouge et 2 la courbe bleue car 4e x
donc lim f  x  -  x  2 = 0 et f  x  -  x  2 = x .
f x x Æ- e 3
lim 3 = + . 4e x
x Æ f2  x  < 0,001 € 3,999ex < 0,003
ex  3
1
€ ex < c’est-à-dire x < – ln(1333).
104 1. a. b. y 1 333
– ln(1333) ª – 7,2.
Donc si a < – 7,2,
pour x < a, f  x  -  x  2 < 0,001.
3. a. y

1 x
1 x

2. f est dérivable sur ]0 ; + [ comme somme de deux


1
fonctions dérivables sur ]0 ; + [ : x  x – 1, x  .
2
x -1 x
f¢x) = . - 4e x 4e x
x2 b. PM = f  x  -  x  2 = x
= x car pour tout
e 3 e 3
Donc f ¢1) = 0, f ¢x) < 0 sur ]0 ; 1[ et f ¢x) > 0 sur ]1 ; + [. réel x, ex > 0.
f est donc strictement décroissante sur ]0 ; 1] et 4e x
c. On a vu en 1. lim = 0 ; donc lim PM = 0.
strictement croissante sur [1 ; + [. x Æ- e x3 x Æ-
1
lim = +  et lim x - 1 = – 1 donc lim f  x  = + , la La courbe  et la droite d deviennent aussi proches
x Æ 0 x x Æ0 x Æ 0 l’une de l’autre qu’on le veut dès que x est suffisamment
courbe  a donc l’axe des ordonnées pour asymptote. voisin de – .
1
lim x - 1 = +  et lim = 0, donc lim f  x  = + .
x Æ x Æ x x Æ 106 1. lim f  x  = 0 et lim f  x  = 0.
x Æ- x Æ
1
3. Pour tout x > 0, f (x) – (x– 1) = donc f (x) – (x – 1) > 0 2. Pour tout réel x différent de 2 et de 0,
x
1 1 1
sur ]0 ; + [, la courbe  est donc au-dessus de la droite d. f(x) – = , sur ]–  ; 0[ et sur ]0 ; 2[, < 0.
2x x - 2 x-2

22
La courbe  est donc en dessous de la courbe d’équation L’ordonnée de A semble être constante et voisine de 0,3
1 à 10–1 près.
y= sur chacun des intervalles ]–  ; 0[ et ]0 ; 2[.
2x b. pt) = – ab2exp(– bt) · exp(–aexp(– bt)) +
1
Sur ]2 ;  [, > 0 , la courbe  est donc au-dessus abexp(–bt)(abexp(– bt)exp(– aexp(– bt))
x-2 2
1 = ab exp(– bt)exp(– aexp(– bt))(– 1 + aexp(– bt)).
de la courbe d’équation y = sur ]2 ;  [.
2x Comme ab2exp(– bt)exp(– aexp(– bt)) > 0 car pour tout
1 1 réel X eX > 0 et ab > 0, pt) est du signe de ae–bt – 1.
3. PM = f  x  - = ;
2x x-2 c.
1 1
lim = 0 = lim , ln a 
x Æ- x - 2 x Æ x - 2 t 0 t0 = +
b
donc lim PM = 0 = lim PM.
x Æ- x Æ + 0 –
pt)
Les deux courbes sont aussi proches l’une de l’autre
ln a 
que l’on veut dès que x est suffisamment voisin de – , d. p(t0) = exp(– aexp(– b · )
ou de + . b
1 1
= exp(– aexp(ln( )) = ª 0, 37.
a e
107 Voir fichier sur le site Math’x.
Pour déterminer sur la courbe le moment où la croissance
1. Sur GeoGebra créer le curseur a avec min:1 et max:20
ralentit, on détermine le point d’intersection A de la
et en l’incrémentant de 1. Créer le curseur b avec min:0 1
courbe et de la droite d’équation y = , puis on lit
et max:20 en l’incrémentant de 1. e
l’abscisse de A.
2. On conjecture lim pt  = 1.
t Æ
x-a
lim - bt = –  car b > 0 et lim e X = 0. 108 lim - = +  et lim e X = + .
t Æ X Æ- x Æ- b X Æ

Donc par composition lim e - bt = 0,


t Æ
Donc par composition lim exp -
x Æ-
x-a
b

= + , 
il en résulte lim ae - bt = 0, comme lim e X = 1,
t Æ X Æ0
- bt
puis lim - exp -
x Æ-
x-a
b
 
= – , comme lim e X = 0
X Æ-
on en déduit par composition lim e ae = 1.
t Æ

3. a. p est dérivable sur [0 ; + [, car p est la composée


par composition lim exp - exp -
x Æ-
x-a
b
 = 0. 
x-a
de t  ae–bt dérivable sur [0 ; + [ et à valeurs dans , lim - = –  et lim e X = 0
suivie de X  eX dérivable sur .
x Æ b X Æ-

Pour tout réel t dans [0 ; + [,


- bt - bt
p¢t) = (– a)(– be–bt) e - ae = ab e–bt e - ae ,
donc par composition lim - exp -
x Æ
x-a
b
= 0,  
X –bt
pour tout réel X, e > 0, donc e > 0 et e - ae > 0 ,
- bt comme lim eX = 1 par composition
X Æ0
il résulte que p¢t) a le même signe que ab et donc
p¢t) > 0 sur [0 ; + [, p est donc strictement croissante x Æ
 
lim exp - exp -
x-a
b
= 1. 
sur [0 ; + [.
b. 109 1. P
t 0 +
p¢t) + A¢ G

1 B¢ C¢
p(t) Q
e–a
4. Observation du comportement de la courbe donnée A
par l’énoncé de cette question 4.
5. a.
B C
a 6 2 2 3
b 1 1 2 3 2. C(3 ; 4 ; 0), C¢(3 ; 4 ; 4), Q(3 ; 4 ; 3).

xA 1,8 0,6 0,3 0,35 3. a. PB = z 2  9 .


yA 0,37 0,33 0,33 0,35 PQ = 32  4 2   z - 32 = 25   z - 32 .

Chapitre 6. Limites de fonctions 23


b. En appliquant la formule d’Al-Kashi dans le triangle c. La limite de l’angle a lorsque z tend vers +  est
PBQ : PQ2 = BP2 + BQ2 – 2BP ¥ BQ cos(fPBQ). Soit égale à l’angle mmOM.
25 + (z – 3)2 = (z2 + 9) + 25 – 2 z 2  9 · 25 · cos(fPBQ). p
d. Une mesure de mmOM dans È0 ; ˘ est q, q ª 0,9 rad à
3z ÎÍ 2 ˚˙
D’où cos(fPBQ) = cos(a) = . Comme z > 0, 10–1 près (ou 53,1° à 10–1 près).
5 z2  9
e. B¢Q = 17, BB¢ = 4 et BQ = 5.
3z 3z 3
= = = cos(a). En appliquant la formule d’Al-Kashi dans le triangle
2
5 z 9 9 9
5z 1  2 5 1  2 B¢BQ, B¢Q2 = BQ2 + BB¢2 – 2BQ ¥ BB¢cos(jB¢BQ).
z z
C’est-à-dire 17 = 41 – 40 cos(jB¢BQ).
9 1 24 3
4. z > 0, 1  > 1, donc 0 < <1 Soit cos(jB¢BQ) = = .
z2 9 40 5
1 D’où jB¢BQ = q.
z2
3 3 3 Lorsque z tend vers +  la demi-droite [BP) tend vers la
puis 0 < < . Il en résulte 0 < cos(a ) < .
9 5 5 demi-droite [BB¢) et donc l’angle fPBQ tend vers l’angle
5 1 2
z jB¢BQ.
1 9
5. lim 2 = 0 donc lim 1  2 = 1 et
z Æ z z Æ z PROBLÈMES
3
lim cosa = .
zÆ 5
110 1. f(0) = 220.
t
6. a. La fonction cosinus est continue et strictement 2. texp(– ) est de la forme eu avec u fonction dérivable
2
p
décroissante sur È0 ; ˘ avec cos(0) = 1 et cos
ÎÍ 2 ˚˙ 
p
2
= 0.
t
sur un intervalle I de , ici u : t  – et I = [0 ; + [.
2
-
t
p Pour tout réel t dans [0 ; + [, f¢t) = – 100e 2 .
x 0
2 Comme pour tout réel x, ex > 0, f¢t) < 0 sur [0 ; + .
1 F est donc strictement décroissante sur [0 ; + [.
cos(x) t
0 lim - = –  et lim e X = 0 donc par composition
t Æ 2 X Æ-
t
3 -
appartient à l’intervalle [0 ; 1] qui est l’ensemble des lim e 2 = 0. Il en résulte lim f t  = 20.
5 t Æ t Æ
p
valeurs prises pas la fonction cosinus sur È0 ; ˘. Donc 3. a. dn représente la différence de température entre
ÎÍ 2 ˚˙
d’après le théorème des valeurs intermédiaires, il existe l’heure n et l’heure (n + 1).
p 3 b. d0 = f(0) – f(1) ª 78,7 à 10–1 près
au moins un réel q dans [0 ; È0 ; ˘ tel que cos(q) = .
ÎÍ 2 ˚˙ 5 d1 = f(1) – f(2) ª 47,7 à 10–1 près
Comme la fonction cosinus est strictement décroissante
p c. lim f t  = 20 donc lim f  n = 20 et
sur È0 ; ˘, ce réel q est unique. t Æ n Æ
ÍÎ 2 ˙˚
3 lim f  n  1 = 20, il en résulte lim dn = 0.
b. Soit m( ; 0) et M le point du cercle trigonométrique n Æ n Æ
5 Ê -
n
ˆ
d’ordonnée positive tel que m soit le projeté orthogonal 4. a. dn = f(n) – f(n + 1) = 200e 2 
Á 20˜
de M sur l’axe des abscisses. M est l’image de q sur le Ë ¯
cercle trigonométrique. Ê -
n 1
ˆ -
n
-
1
– Á200e 2  20˜ = 200e 2 1 - e 2 .  
y Ë ¯
b. Pour tout entier naturel n,
-
n
 -
1
 
200e 2 1 - e 2 = 200 1 - e 2  e 2 n .
-
1
 -
1

(dn) est donc une suite géométrique de premier terme



d0 = 200 1 - e
1
-
1
2 , avec 2001 - e  ª 78,7 à 10
-
1
2 –1 près et

q
- 1
de raison e 2 .=
x e
Pour tout entier naturel n,
1
dn+1 – dn = d0qn+1 – d0qn = d0qn (q – 1) avec q = .
1 e
d0 > 0 et 0 < < 1 donc dn+1 – dn < 0.
e
Il en résulte que la suite (dn) est décroissante.

24
5. a. Par exemple sur tableur on trouve d13 ª 0,12 et La suite étant croissante tous les termes de la suite sont
d14 ª 0, 07. supérieurs ou égaux à u0. Donc l  u0, comme u0 = 1,
Donc comme (dn) est décroissante, n0 = 14. l = 0 est exclu donc l = 10.
b. Voir fichier sur le site Math’x. x
Ê 0,1ˆ B. 1. t  exp(– ) est de la forme eu avec u fonction
c. dn < 0,1 € d0qn < 0,1 € nln(q) < lnÁ ˜ . 2 x
Ë d0 ¯ dérivable sur un intervalle I de , ici u : t  – et
2
1 1 Ê 0,1ˆ I = [0 ; + [.
q= donc ln(q) = – < 0 d’où n > – 2 lnÁ ˜ . x
e 2 Ë d0 ¯ -
Donc x  9e 2 + 1 est dérivable sur [0 ; + [, et comme
Ê 0,1ˆ x x
–2 lnÁ ˜ ª 13,3, donc comme n est entier la plus petite - -
Ë d0 ¯ pour tout réel x, e 2 > 0 , 9 e 2 + 1 0 sur [0 ; + [,
valeur n0 telle que pour n  n0 l’abaissement de la on en déduit que g est dérivable sur [0 ; + [ et
température soit inférieur à 0,1 °C est égale à 14. 1
- x
e 2
x2 g¢x) = 45 1
.
111 A. 1. a. f (x) = – + 2x, f est dérivable sur [0 ; 20] - x
10 9 e 2  12
x
et f ¢x) = – + 2. f ¢x) = 0 € x = 10 Donc pour tout x  0, g¢x) > 0. Il en résulte que g est
5
0  x < 10, f ¢x) > 0 ; 10 < x  20, f ¢x) < 0. strictement croissante sur [0 ; + [.
Donc f est strictement croissante sur [0 ; 10] et décroissante 1
2. lim - x = –  et lim e X = 0, donc par composition
sur [10 ; 20]. x Æ 2 X Æ-
1
x 0 10 20 - x
lim e 2 = 0, il en résulte lim g x  = 10.
x Æ x Æ
f ¢x) 2 + 0 – –2
10 Avec le temps, le nombre de foyers possédant un téléviseur
f(x) à écran plat tend à se rapprocher de 10 millions et à se
0 0 stabiliser.
b. D’après le tableau de variations de f sur [0 ; 20], f
admet un maximum absolu sur [0 ; 20] égal à 10 et un 112 1. y

minimum absolu égal à 0 donc pour tout x Œ [0 ; 20],


0  f (x)  10.
2. a. y
10
1

1 x

1
10 20 x

b. On peut conjecturer que la suite est croissante et 2. À partir du graphique, il semble que :
majorée par 10. a. la fonction est strictement croissante sur  ;
3. Initialisation : u0 = 1 et u1 = 1,9 donc 0  u0  u1  10. b. l’équation f(x) = 0 admet sur  une solution unique
Hérédité : pour tout n dans , si 0  un  un+1  10. égale à 0.
Alors f(0)  f (un)  f (un+1)  f (10). 3. a. En posant X = ex,
Comme f(0) = 0, f (10) = 10, f (un) = un+1, e2 x - 2,1e x  1,1 = X2 – 2,1X + 1,1 ;
f (un+1) = un+2 on en déduit 0  un+1  un+2  10. X2 – 2,1X + 1,1 = 0 € X = 1 ou X = 1,1.
Conclusion : pour tout n dans , 0  un  un+1  10. Il en résulte X2 – 2,1 X + 1,1 = (X – 1)(X – 1,1).
4. La suite (un) est croissante et majorée, elle est donc D’où, pour tout réel x,
convergente. Sa limite l est une solution de l’équation e2 x - 2,1e x  1,1 = (ex – 1) (ex – 1,1).
f (x) = x sur [0 ; 10]. x 0 ln(1,1)
x2 1
f(x) = x € – + x = 0 € x 10 - x  = 0. e2 x - 2,1e x  1,1 + 0 …–… 0 +
10 10
Donc f (x) = x € x = 0 ou x = 10. e2 x - 2,1e x  1,1 > 0 € x < 0 ou x > ln(1,1).

Chapitre 6. Limites de fonctions 25


b. f est dérivable sur  comme somme de fonctions B. 1. Dt : y = tx d’où P(1 ; t).
1 1 1
dérivables : x  e2x, x  – 2,1ex et x  1,1x + 1,6. 2.  : (x – )2 + y2 = .
2 2 4
f ¢x) = e2 x - 2,1e x  1,1. y  tx
Ô
lim e2 x = 0 = lim e x = 0 et lim 1,1x  1, 6 = – . M(x ; y) Œ  « Dt € Ì 12 2 2 1
x Æ- x Æ- x Æ- ÔÓ x - 2   t x  4
D’où lim f  x  = – . t2
x Æ- ÔÔx  t 2  1
€Ì
1 2x
2
1 2 ,1
e – 2,1ex = e2x – x .
2 e   Ôy  t
ÔÓ
3

t2  1
x Æ e
1
lim x  0 d’où lim
x Æ 2

1 2 ,1 1
- x  .
e 2  3. (x ; y) coordonnées de M point d’intersection de Dt
et de  donc
e2x = (ex)2 donc lim e2 x = + . t2 t4 t6 t6
x Æ x(x2 + y2) – y2 = 2 ( 2 2
+ 2 2
)– 2
t  1 t  1 t  1 t  12
Il en résulte lim f  x  = + . t 2 t 4 t 2  1 t6
x Æ = 2 ( )– 2
t  1 t 2  12 t  12
De ces résultats et de 3.a., on en déduit le tableau de
variations de f ci-dessous : t6 t6
= 2 2
– 2 = 0.
t  1 t  12
x – 0 ln(1,1) + 4. a. x(x2 + y2) – y2 = 0 € x3 + y2(x – 1) = 0.
f ¢x) + 0 – 0 + Comme pour tout réel y, 1 · (1 + y2) – y2 = 1, pour tout
0 + réel y les couples (1 ; y) ne sont pas solution de l’équation
f(x)
– ª – 0,00016 x(x2 + y2) – y2 = 0.
Remarque
c. Par le tableau de variations et le théorème des valeurs Cela signifie que la droite d : x = 1 et l’ensemble  n’ont
intermédiaires, on en déduit que l’équation f (x) = 0 a pas de point commun.
deux solutions, l’une égale à 0 l’autre dans ]ln(1,1) ; + [ Il en résulte que pour tout point M(x ; y) de , x 1, d’où
et égale à 0,14131 à 10–5 près. x3 x3
x3 + y2(x – 1) = 0 € y2 = – = .
Remarque x - 1 1- x
Les conjectures faites en 2.a. à partir du graphique sont Remarque
donc fausses. x3 x ¥ x2
Comme y2  0 et = on en déduit que
4. – 0,0002  y  0,0002. 1- x 1- x
x
 0 c’est-à-dire 0  x < 1.
113 A. 1. et 2. Voir fichier sur le site Math’x. 1- x
x3 x3 x3
Avec GeoGebra on obtient la figure ci-dessous : Donc y2 = €y= ou y = – .
1- x 1- x 1- x
 est donc la réunion de la courbe 1 d’équation
x3
y= = f(x) et de la courbe 2 d’équation
1- x
x3
y= – = – f(x) qui est donc la symétrique de 1
1- x
par rapport à l’axe des abscisses.
b. y
1

1 x

26
5. a. g est une fonction paire donc on peut réduire son c. Avec GeoGebra, on obtient la configuration suivante :
étude à [0 ; + [.
g est dérivable sur  car g est une fonction rationnelle
dont le polynôme au dénominateur t2 + 1 ne s’annule
pas sur .
2t
g¢t) = donc g¢t) = 0 € t = 0 et pour t > 0,
1  t 2 2
g¢t) > 0, donc g est strictement croissante sur [0 ; + [.
t2
lim gt  = lim 2 = 1. g étant paire, on en déduit le
t Æ t Æ t
tableau de variations ci-dessous :

t –∞ 0 +∞
g¢t) – 0 + R a pour coordonnées (0 ; 2), la droite (AR) coupe la
cissoïde en M, la droite (OM) coupe d : x = 1 en P (1 ; 3 2 )
1 1