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soutenance orale

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Quelques conseils et quelques astuces pour réussir sa défense de mémoire ...
Quelques conseils et quelques astuces pour réussir sa défense de mémoire ...

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Categories:Types, School Work
Published by: Mohamed Tayeb SELT on Feb 13, 2009
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08/21/2013

Service de Psychologie Sociale  Quelques conseils et quelques astuces pour réussir sa défense de mémoire : Document rédigé par Olivier Klein Merci à Laurent Licata et Olivier Luminet pour leurs commentaires

Une défense de mémoire est un exercice obligé pour obtenir sa licence en sciences psychologiques à  l’ULB. Pendant quarante minutes à 1 heure, l’étudiant a la chance de voir son travail confronté aux  regards de spécialistes dans sa discipline. C’est donc là souvent l’occasion d’échanges particulièrement  fructueux.   Naturellement,   c’est   également   le   moment   d’une   dernière   évaluation.   La   défense   de  mémoire sert à mettre en valeur la qualité du travail écrit mais également à se situer par rapport à lui, à  être en mesure de répondre à ses lacunes éventuelles, à mettre en œuvre des pistes permettant d’y faire  face. Pour ce faire, la « forme » importe souvent autant que le fond. Car, présenter un travail oralement,  quel qu’il soit, n’est pas toujours un tâche aisée. Mais il y a une bonne nouvelle  malgré tout : grâce à  quelques principes de base aisés à suivre, et à quelques astuces, il est souvent possible d’améliorer  drastiquement la qualité de sa prestation durant la défense de mémoire. Car, si une bonne défense de  mémoire ne permet pas de combler toutes les lacunes d’un mauvais mémoire, il permet souvent d’en  améliorer la note et un bon mémoire peut être sous­estimé suite à une défense peu convaincante.   Présentation orale de 20 minutes 1. Présentez votre recherche de façon narrative. Présentez une ou deux questions importante(s) posée(s)  par   le   mémoire   (en   expliquant   pourquoi   elles   sont   importantes),   comment   vous   avez   cherché   à   y  répondre. Une présentation réussie doit ressembler à la résolution d’une énigme policière ! Il n’est donc  pas nécessaire de suivre le plan du mémoire. N’hésitez pas non plus à rendre votre présentation plus  concrète en faisant appel à des exemples tirés de situations quotidiennes.  2. Commencez votre présentation en annonçant votre plan (éventuellement après avoir attiré l’attention  de   votre   audience   via   un  petit  exemple  introductif).   Il   importe   particulièrement  qu’à  tout  moment  l’audience sache où vous en êtes dans votre plan.  3. Il n’est pas nécessaire à ce stade de détailler la méthodologie, les résultats. Pour une expérience, seul  le plan expérimental, les principales variables dépendantes et manipulations suffisent. Utilisez plutôt  des   figures,   des   tableaux   qui   permettent   de   s’attarder   sur   les   points   importants.   Attention :   les  transparents éventuels doivent être le moins remplis possible et écrits en grands caractères afin que l’on  puisse se concentrer sur les points importants. Si vous souhaitez vous aider de transparents, n’oubliez  pas de contacter bien à l’avance (dès que vous connaissez la date de votre défense si possible) la  1

secrétaire du service, Luce Vercammen (02/6504643), afin qu’il soit disponible. De même pour les  présentations powerpoint. 4. Il est préférable de ne pas lire un texte. Contentez vous d’un canevas. 5. Parlez distinctement et veillez à bien articuler.  6.   Si   vous   pensez   que   votre   mémoire   souffre   de   lacunes   découvertes   après   la   remise   et   qui   sont  « correctibles », il peut être utile de les combler lors de la présentation orale. Par exemple, si vous avez  oublié   de   mentionner   un   test   statistique   important   au   test   de   vos   hypothèses,   vous   pouvez  éventuellement le présenter à la défense. Toutefois ne procédez ainsi que si ces corrections constituent  un véritable apport à votre présentation et s’y insèrent harmonieusement. Pour des erreurs mineures,  vous pouvez éventuellement rendre un correctif aux membres du jury (« errata »).   7. Souvent, le stress conduit à accélérer le débit de parole. Parlez lentement, posément, et respirez  fréquemment de façon à « garder le cap ». N’hésitez pas à vous impliquer dans votre défense, à travers  l’intonation, la gestuelle, afin qu’il soit évident que votre sujet vous a passionné.  8. Vérifiez le respect de l’horaire prévu. Veillez à chronométrer votre prestation lors des répétitions. Si  malgré   tout   vous   vous   rendez   compte   que   vous   ne   parviendrez   pas   à   boucler   « dans   les   temps »,  signalez que vous ne pourrez pas aborder telle ou telle question durant la présentation orale mais que  vous seriez ravi(e) de l’approfondir durant la défense ! Cela vous permet par ailleurs d’anticiper cette  question, dont vous aurez soigneusement préparé la réponse.  9. Vous êtes toujours libre de choisir votre position, assise ou debout. Même si cela peut paraître futile,  profitez­en ! Souvent la position assise permet de rester plus posé sans avoir à se soucier de la position  de   ses   mains.   Toutefois,   une   position   assise   court   le   danger   de   devenir   relativement   statique   et  monotone. Une présentation debout paraît souvent plus dynamique et permet d’évacuer une partie du  stress inhérent à l’exercice. A vous de choisir. 10.   N’hésitez   pas   à   vous   munir   d’une   boisson.   C’est   là   une   ressource   idéale   pour   temporiser   et  éventuellement reprendre ses esprits. Par ailleurs, il n’est pas rare que l’on se retrouve sans voix suite à  une gorge sèche… 2 – Défense proprement dite 1. Préparation : ­ Essayez d’anticiper le plus de questions possibles et d’y répondre. Entraînez vous avec des amis,  famille, ou autres étudiants. Parmi les questions les plus souvent posées, il faut mentionner celles qui  concernent les auto­critiques et « que changeriez­vous si c’était à refaire ? ». Si votre mémoire est très  théorique,   interrogez­vous   sur   ses   implications   pratiques.   En   revanche,   s’il   est   très   orienté   sur   un  contexte particulier, ou que l’échantillon est très petit, interrogez vous sur sa validité externe. Dans  quelle mesure peut­on en généraliser les résultats ? 

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2 – Lorsqu’une question vous a été posée, vous n’êtes pas obligé d’y répondre immédiatement. Vous  pouvez prendre une minute pour préparer votre réponse. Vous pouvez même élaborer un petit plan de  réponse par écrit. Ce plan vous guidera ensuite.  3 – En répondant, il peut être utile 1 – de reformuler la question afin de s’assurer qu’on l’a bien comprise. 2 – d’annoncer le plan de votre réponse : « Je vais commencer par …., ensuite je … ».  Ce qu’il faut éviter :  improviser car c’est la meilleure façon de ne PAS répondre à la question. 

4. Que faire si vous n’avez pas de réponse à une question ?  ­ Bien sûr, vous pouvez dire « je ne sais pas » mais il peut souvent être utile d’ensuite répondre  à une question connexe ou proche à laquelle vous pouvez répondre. Par exemple, « je ne sais pas  si tel facteur a pu avoir une influence ou non car je ne l’ai pas mesuré mais, en revanche, tel  autre facteur, que j’ai mesuré, etc. ». Par ailleurs, si vous ne pouvez pas répondre à une question,  tentez d’expliquer pourquoi il ne vous est pas possible d’y répondre. Certaines raisons sont tout  à fait légitimes. 5. – Une défense sert à se défendre ! Donc, n’hésitez pas à contredire (de façon polie et argumentée  bien   sûr)   les   membres   du   jury   qui   vous   formuleraient   des   critiques   même   si   elles   proviennent  d’éminents professeurs. Bien sûr, certaines critiques vous paraîtront fondées. Dans ce cas, ne vous  contentez pas de dire « vous avez raison ». Souvent, ces critiques peuvent s’expliquer par des choix  méthodologiques   qui   pouvaient   être   nécessaires.   Vous   pouvez   également   expliquer   comment   on  pourrait y répondre par des recherches futures.  6. Règle générale : dans votre réponse, essayez toujours de « garder le cap ». Toutes vos interventions  doivent être pertinentes par rapport à la question posée.  7.  –   Assumez toujours l’ensemble de votre mémoire. Même si certains choix méthodologiques  ou  statistiques ont été effectués sous le conseil de votre directeur, il est important que vous puissiez les  défendre.  8.   –  …Et  gardez toujours en tête que si vous êtes arrivé là, c’est que votre mémoire n’est  pas   si  mauvais, et qu’il ne peut pas vous arriver grand chose de fâcheux. Dans la plupart des cas, une défense  de mémoire est un exercice constructif dont on ressort gratifié. 

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COMMENT AVOIR 21?
Suggestions pour la présentation d'un exposé
1. Une présentation orale n'est pas la même chose qu'un article. Les exposés ont un style narratif informel et sont destinés à "faire de l'effet" plutôt qu'à transmettre tous les détails de la recherche. 2. L'exemple à suivre pour un exposé court est celui d'une histoire effrayante que l'on raconte au coin du feu et pas la récitation d'un encyclopédie. 3. Vous devez être très sélectif dans le choix des informations que vous allez présenter. La plupart des exposés courts peuvent contenir une idée au maximum. Résistez à la tentation de dire tout ce que vous savez: Vous n'avez le temps que de présenter les choses les plus intéressantes. 4. Parlez normalement, comme si vous racontiez ce que vous avez fait et pourquoi à votre grand-mère. La sophistication dans l'expression orale n'est pas corrèlée avec la sagesse, l'originalité ou l'intelligence, mais bien avec l'ennui et l'étonnement de votre public. 5. Un style narratif est préférable dans les exposés oraux. On fait de la recherche pour raconter une histoire, en décrivant comment on a choisi le problème, quels sont nos objectifs, comment nous les avons explorés, quelles sont les données et les résultats, et quelle est la morale de l'histoire (la conclusion). Evitez une organisation style article. 6. Préparez vos deux premières phrases comme si elles étaient des slogans publicitaires pour vous-même et votre exposé. Il s'agit de capturer l'attention des auditeurs dans premières phrases. Exemple de mauvais départ: 4

"La recherche que je vais vous décrire a comme point de départ des travaux antérieurs de Van Piperzeele qui ont été publiés dans Psychologica Belgica et qui ont eu beaucoup de retombées par la suite. Je voudrais aussi remercier Pierre et Guy, qui m'ont aidé pour la récolte des données, et André pour son appui avec l'analyse des résultats." Exemple de bon départ: "Comment comprenons-nous le langage? Comment suis-je à même de déterminer le sens de ce que vous me dites? Certains auteurs pensent que nous disposons d'un dictionnaire mental à partir duquel nous dérivons le sens des mots. Une autre théorie est que nous utilisons des procédures flexibles pour décomposer les chaînes phonétiques en morphèmes. Ma recherche a pour objectif d'essayer de distinguer entre ces deux théories." 7. Attirez d'emblée l'attention avec une question rhétorique, une anecdote, ou un paradoxe. Faites l'hypothèse que vos auditeurs sont des étudiants de candidature (restez simple). 8. En préparant votre exposé, considérez les étapes suivantes:

Ecrivez sur des fiches les points que vous voulez faire Assemblez ces fiches en un "aperçu" Révisez l'aperçu en vous concentrant sur les transitions Ecrivez  votre exposé  comme si  vous  le  disiez    travaillez la  présentation orale, pas le syle écrit Faites un nouvel aperçu de votre version écrite Entraînez­vous a dire votre exposé à partir de la version écrite Préparez­vous devant un miroir et chronométrez­vous. Faites  en sorte de pouvoir faire votre exposé en 11 ou 12 minutes Apprenez à donner votre exposé à l'aide d'une seule fiche, ou  mieux, de mémoire

9. Utilisez des aides visuelles comme des transparents. Concevez vos transparents en les maintenant les plus simples et les plus clairs possibles. Pas plus de 7 mots sur un transparent. Pas plus de 7 nombres. Ecrivez grand. Un seul mot peut résumer plusieurs phrases. Si vous avez beaucoup de résultats à décrire, utilisez beaucoup de transparents au lieu d'un seul transparent encombré. Idéalisez vos résultats. Les valeurs précises sont-elles tellement cruciales pour votre argumentation? 10. Ne montrez un transparent qu'au moment où vous en parlez. Laissez le temps à l'audience de le lire. Lisez-le à l'audience. Enlevez le transparent quand vous voulez que l'audience porte à nouveau son attention sur vous. 11. Utilisez des graphes et des schémas quand un plan expérimental est compliqué. Utilisez le plus de représentations visuelles possible. 12. Ne donnez pas les résultats d'analyses statistiques. Parlez d'effets "à vue de nez" plutôt que de valeurs de p. Dites "Les sujets se sont rappelés ces mots-ci nettement mieux que ces mots-là" plutôt que 5

"Le taux de rappel moyen pour ces mots-ci était de 8.75 alors qu'il était de 4.73 pour ces mots-là. La différence était significative au niveau 0.01 avec un F valant 13.8." Une bonne attitude quant à la description des résultats est: "Vous avez vu comme ces effets sont GEANTS???". 13. Décrivez le problème que vous explorez en termes concrets et spécifiques. Aidez les auditeurs a comprendre les détails importants avant de généraliser. 14. Décrivez exactement quelles réponses les sujets devaient donner, en donnant un ou plusieurs exemples. 15. Rien ne vous force à décrire chaque condition, chaque résultat, ou chaque analyse. En particulier, éliminez de votre exposé tous les résultats qui ne sont pas clairs ou qui sont difficilement interprétables. Votre objectif est de raconter une histoire simple et cohérente, et pas de transmettre la vérité crue avec tous ses défauts. La première règle est de raconter une histoire simple, pleine de suspense, qui se termine bien, et qui n'est pas ennuyante. Eliminer certains détails n'est pas la même chose que falsifier ses données. Les exposés sont faits pour convaincre, les articles pour corriger le tir et donner les détails. 16. Résumez votre idée principale et concluez clairement. Indiquez clairement au public quand vous avez terminé, par exemple en vous reculant, en souriant et en disant "Merci". Applaudissez-vous les uns les autres à la fin de vos exposés. Demandez s'il y a des questions et attendez très longtemps. 17. Ne vous souciez pas de devoir répondre à des questions difficiles la plupart du temps, il n'y en aura pas. Vous en savez plus sur la recherche que vous décrivez que n'importe qui d'autre dans la salle. Ne soyez pas intimidé par la présence de personnalités dans la salle: la plupart d'entre elles sont en train d'essayer de comprendre ce que vous avez fait et ne posent que des questions simples. 18. Si on vous pose une question à laquelle vous ne savez pas répondre, il est acceptable de dire "Je ne sais pas" ou "C'est une question difficile à laquelle je n'ai pas pensé" ou "J'aurai besoin de temps pour penser à cela" ou encore "Bonne idée c'est une suggestion à essayer dans une expérience ultérieure". Vous ne devez pas avoir des réponses instantanées à tout. Si vous ne comprenez pas une question, demandez qu'on vous la reformule. Si on vous pose trois questions à la fois, répondez à une des trois et passez à une autre personne. 19. Demandez à un ami de vous poser une question que vous avez préparée à l'avance. Souvent, le public a besoin de temps pour formuler ses questions. 20. Souriez, ayez l'air sympathique et content d'être là. Parlez clairement. Habillez-vous convenablement. Soyez Superman ou Superwoman.

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D’un point de vue académique, la présentation orale a pour but de :
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Sonder l'étendue de vos connaissances (maîtrise du dossier, du sujet général). Préciser certaines démarches ou affirmations non justifiées dans le texte écrit. Déterminer une note finale résultant du consensus entre les membres du jury.

Mais l’oral est aussi un exercice à part que vous retrouverez fréquemment dans votre contexte professionnel. Ainsi, nous vous ferons également des commentaires sur votre technique de présentation orale : éloquence, clarté, rythme, gestuelle, qualité des supports, etc. STRUCTURE DE LA PRESENTATION: Rien n’est plus triste qu’une présentation qui commence par une introduction et finit par une conclusion. Préparez une formule percutante d'intro. Etant donné que votre présentation ne dure que 15 minutes, inutile de présenter la structure du contenu. En revanche, rappelez en deux mots le sujet de votre mémoire. Préparez également 3-4 axes d'information et les transitions entre chaque axe. Proposez un résumé final et donnez une formule percutante de conclusion. GESTES, POSITION: Votre auditoire sera plus et plus longtemps attentif si vous avez une gestuelle appropriée. Ce que vous dites aura plus de poids. Pour y parvenir, voici quelques conseils tirés du très célèbre Manuel de Présentation STS pour les Nuls: 7

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Posez tout ce que vous avez dans les mains (support, clés, stylo, etc) Prenez une position stable, bras le long du corps, et relâchez vos épaules! Dès que vous commencez un geste, faites-le comme au théâtre: exagérément plus ample et plus lent.

L’année passée, lors d’une trentaine de présentations, les étudiants avaient les mains dans les poches. Dans deux tiers des cas, les étudiants se touchaient fréquemment le visage, se frottaient les mains, trituraient un stylo, etc. Si vous avez tendance au trac, prenez une position stable, relaxée, respirez, parlez lentement. Evitez d’utiliser les doigts pour pointer (tremblements), mais un objet adéquat (stylo, pointeur). REGARD: Si vous ne regardez pas votre auditoire, celui-ci va rapidement s’ennuyer. Imaginez-vous à la place d’un de vos professeurs qui ne regarderait jamais ses élèves, comment se sent l’auditoire, est-ce une situation propice pour l’interpeller, le motiver ? Certainement non. Et en tant qu’orateur, vous allez manquer des informations importantes. En regardant votre jury, vous verrez s’il approuve ce que vous dites ou non, s’il est en train de vous écouter, s’il voit bien, etc. Ainsi, faites l’effort de regarder chaque personne de votre auditoire pendant au moins 3 secondes. Regardez vos notes le moins possible. Evitez de lire, sauf pour des citations ou lectures – informations. Balayez l'auditoire du regard. L’année passée, dans plus de la moitié des cas, les étudiants regardaient leur support, pas leur public.

VOLUME, RYTHME, DICTION: Vous devez parler assez fort et pas trop vite en articulant. Sinon, votre auditoire se fatigue et perd vite sa concentration. Ne vous tournez pas vers l’écran pour parler. Les silences permettent de regarder ses notes, à l'auditoire de réfléchir et de ramener le silence (bavardage). Mettez de la passion dans votre ton et choissez votre vocabulaire. L’année passée, le volume était inadéquat dans 60% des cas (trop faible et une fois trop fort). Le rythme était trop rapide dans la moitié des cas. CONTENU: Evitez les détails qui figurent dans le mémoire, que les consultants auront déjà lu. Ne vous contentez pas de votre plan : apportez des éléments nouveaux (autres exemples, éléments d’actualité, etc.). De manière générale, il s’agira :
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D’identifier et aborder au max. 4-5 notions-clés De réunir des idées, arguments, illustrations - D’établir la structure de votre présentation (story board (*))

En 2003-2004, le contenu était strictement identique au rapport dans la moitié des cas. QUALITE DES SUPPORTS: REALISER UN BON SLIDE: Adoptez la règle des 4 fois 7 : préparez 7 transparents, contenant au maximum 7 lignes, d’au maximum 7 mots et d’une taille d’au moins 7 mm.

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Ne faites ressortir que les points clés : pas de phrases complètes. Les schémas vous permettent une meilleure densité d’information que les listes à puces. L’an passé, nous avons vu un certains nombre de maladresses :

Les transparents trop chargés : des phrases entières (ce qu’il ne faut jamais faire), tassées sur la page, des polices millimétriques jusqu’à la simple copie des pages du rapport sur transparent… (si !). Des associations de couleurs hostiles (rouge sur fond bleu) Jusqu’à 40 transparents pour une durée prévue de 15 minutes… (Et donc un transparent toutes les 22 secondes…) Des supports minimalistes (quelques mots jetés sur un écran sans aucun fond)

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REPONSE AUX QUESTIONS ET MAITRISE DU SUJET: Normalement, la séance de question n’est pas censée se transformer en pugilat. Même si vous pensez que votre jury est fondamentalement bête ou qu’il vous adresse de méchantes questions incompréhensibles, une seule attitude : la courtoisie. Vous avez le droit de demander des précisions, de réfléchir, de demander que la question soit reformulée, mais pas de manifester votre agacement. Evitez de répondre de manière précipitée ou agressive. En un mot, ayez une attitude professionnelle. L’année passée, lors d’une vingtaine de présentations, les étudiants ont coupé la parole, manifesté leur agacement ou se sont montrés méprisants avec le jury. Alors ne commettez pas les mêmes erreurs, et n'hésitez pas à nous demander des conseils!

(*) La technique du "story board" est une sorte de bande dessinée pour organiser les idées, structurer en une suite logique et conserver une vue d'ensemble. On le construit en formulant des idées et en les écrivant sur des post-it, les collant sur des cases et les déplaçant.

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