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L’Éducation d’Isabelle

L’Éducation d’Isabelle

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Un jeune homme raconte l'éducation de sa jeune amoureuse (et future épouse) fondée sur l'adultère et le cocufiage.
Un jeune homme raconte l'éducation de sa jeune amoureuse (et future épouse) fondée sur l'adultère et le cocufiage.

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Published by: GeraldHouillardin on Feb 09, 2013
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11/05/2015

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L’Éducation d’Isabelle

J’avais lu avec intérêt l’histoire d’Isabelle. Mais elle n’a jamais eu la suite annoncée. Elle ressemble étrangement à celle que j’ai vécue avec « mon » Isabelle. Aussi j’ai décidé de vous conter la mienne, dans son intégralité. Nous étions tous deux au lycée Marcel Pagnol à Marseille. Isabelle avait 2 mois de moins que moi (Daniel). 18 ans tous les deux. Je suis de juin et elle est d’août. Nous fréquentions les bars à proximité du lycée. Nous étions très proches et aussi très amoureux. Je suis brun aux yeux bleus et elle est blonde aux yeux verts. Déjà ses seins étaient plus gros que la moyenne et elle en était très fière. Ses parents habitaient à « La Pomme » et les miens à « Saint Loup ». Nous étions presque voisins. Nous nous connaissions depuis la 6ème et maintenant nous étions en 1ère. L’histoire commence au mois d’avril 2003. Comme d’habitude nous sommes au café ! Il fait bon, presque chaud. Les filles se sont dénudées avec le printemps. Isabelle, elle, toujours en avance sur les autres a revêtu une légère robe courte, sans soutien-gorge. Nous sommes installés dans un box au fond du bar. Les copains et copines sont dans la salle de jeux. Ahmed, un homme dans la cinquantaine, nous salue. Il a toujours été sympa avec nous. Il nous propose un verre, nous acceptons. Il s’assied avec nous. Nous discutons comme d’habitude de choses et d’autres et surtout de son « cabanon » et de son bateau, qui sont « aux Goudes « . Marseillais, nous aimons la mer et nous y sommes souvent. Ahmed, nous invite. En fait, il a surtout besoin d’aide pour préparer le « cabanon » pour l’été. Il vit seul, il est divorcé et ses enfants sont à Paris. C’est un immigré, il est arrivé jeune à Marseille comme beaucoup d’autres. C’est un Marseillais de pure souche, maintenant. Il est au chômage et il se « débrouille ». Il fait quelques travaux au black. Il pêche et il plonge, aussi, et vend sa production à quelques restaurateurs et mareyeurs. Il est grand et fier. D’origine Kabyle, ses yeux sont noisette. Il est musclé. Il nous a toujours intrigués, impressionnés, même. Samedi à 7 heures, nous nous retrouvons tous les trois dans sa voiture. À 8 h 30, nous sommes devant son cabanon. Nous l’aidons à déballer son matériel. Très vite, nous avons fait un gros travail de propreté et vers midi, nous avons pratiquement fini. Ahmed nous propose d’aller nous baigner. Nous voici à l’Espiguette, une petite plage. Nous longeons la petite falaise et nous nous installons sur une bande de sable de 10 m². Nous y sommes seuls (il faut connaître).Nous sommes en maillot, Isabelle porte un deux pièces très petit et ses seins sortent de chaque côté de son haut. Nous nous baignons et nous amusons. Puis nous rejoignons le sable. Nous nous allongeons. Isabelle est au milieu. « Alors les enfants, ça se passe bien entre vous, je vous vois ensemble depuis longtemps. » « Oui, nous nous entendons bien et je crois qu’Isabelle ne me démentira pas. » « Non, c’est vrai, j’aime Daniel, il est différent des autres, calme et réservé. » « C’est vrai que tous les deux vous êtes plutôt réservés. » « Oui mais nous savons aussi nous amuser, tu sais Ahmed. »
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« J’espère pour vous. » Un peu plus tard, Isabelle semble assoupie tandis qu’Ahmed lit « le Provençal. » Je décide de plonger pour ramasser quelques oursins. Je mets mon masque et mes palmes et armé d’une fourchette et d’une épuisette, je plonge. Le courant m’entraîne quelques peu et trente minutes plus tard, je sors de l’eau quelques mètres plus loin. Je franchis quelques rochers en surplomb et me voilà au-dessus de la petite plage. Je m’apprête à descendre lorsque je vois Ahmed qui met de l’ambre solaire sur les cuisses d’Isabelle. Elle est couchée sur le dos, elle a mis ses lunettes de soleil. Ahmed caresse ses cuisses pour y faire pénétrer l’huile solaire. Il demande à Isabelle de se tourner. Il masse maintenant son dos mais, gêné par le soutien-gorge, il lui demande de le dégrafer. Ainsi il peut masser la totalité du dos. Je reste à les observer. Je ne suis qu’à 5 mètres d’eux, bien caché par quelques arbustes de garrigue. Je me demande comment Isabelle a pu permettre à Ahmed de la toucher ainsi. « Tu sais Isa, je crois que tu devrais opter pour le bronzage intégral. » « Je ne crois pas que ça plairait à Daniel. Moi je n’y vois pas d’inconvénient. » « Je crois au contraire que ça lui ferait plaisir, tous les hommes aiment voir leur petite amie à poil à la plage. » « Tu crois vraiment ? » « Tu peux toujours essayer et tu verras. » Sans hésiter, Isabelle se tourne et enlève le soutien-gorge. Ses seins, encore, blancs apparaissent dans leur splendeur. Elle regarde alentour, sans me voir et, assurée de ne voir personne, elle fait descendre sa culotte de bain. Elle est nue devant Ahmed qui la regarde. Elle se tourne et expose son dos et ses fesses. Ahmed reprend son massage solaire. Il observe la mer, cherchant sans doute ma présence. Doucement, tout doucement, sa main atteint les fesses. Il ne s’arrête pas et continue. Maintenant, il masse les fesses l’une après l’autre. Isabelle ne réagit pas. Elle le laisse faire. Mes yeux fixent cette main qui caresse ma fiancée. Soudain Ahmed change de côté et il de main. Je peux voir, non sans surprise, que son maillot accuse une énorme proéminence. Il bande le salaud. De sa main gauche il passe l’ambre solaire et de sa main droite il se masturbe à travers le tissu. « Ahmed, ce n’est pas juste. » « Quoi ? » « Moi je suis à poil et toi non. » « Tu veux que j’enlève mon maillot ? » « C’est normal. Je pense. » « Si tu veux. » Ahmed enlève son slip de bain. Il est assis. Il ne bouge plus. « Veux-tu que je continue ? » « Oui ! »

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Ahmed enjambe alors les cuisses d’Isabelle, il masse maintenant son dos à deux mains. Se faisant, je peux voir son sexe. Je n’en ai pas beaucoup vu, mais il me semble énorme. Il est long et très gros. Ses couilles touchent les fesses d’Isabelle. Il masse toujours son dos et ses épaules. Je remarque qu’il est quasiment assis sur les fesses et que son sexe se frotte dans le sillon. Il lève la tête, regarde le ciel et s’allonge à côté d’Isabelle.

« Il faut que j’arrête. » Pas de réponse. C’est le moment que je choisis pour me remettre à l’eau et revenir par la plage pour ne pas éveiller les soupçons. Je m’étonne de les voir nus. « C’est plus naturel, tu devrais en faire autant me dit Ahmed. » « Oui, tu devais essayer, c’est super, ajoute Isabelle. » « Non. La prochaine fois. » « J’espère que tu ne m’en veux pas, au moins, demande Isabelle ? » « Non pas du tout, tu as très bien fait. » « Et j’espère que tu ne m’en veux pas à moi non plus, demande Ahmed ? » « Non, non, chacun est libre. » Sur ce, nous avons ouvert et mangé les oursins. Isabelle se promène nue, sans honte et sans complexe. Ahmed aussi et je ne peux m’empêcher d’observer sa bite qui pend entre ses cuisses. Elle est énorme et sans doute deux fois plus grosse que la mienne en érection. Nous décidons de rentrer. Après un dîner au restaurant « La Marine » nous regagnons le cabanon de deux pièces plus la terrasse. Nous sommes assis sur les fauteuils de la terrasse et regardons la télé, qui se trouve dans le salon cuisine, par la fenêtre. Nous sommes tous les trois en maillot. Mais Isabelle n’a que le bas et les seins nus. Il est près de minuit. « Bon, les enfants. Si nous allions dormir ? » « Comment s’arrange-t-on ? » « Ah, ce n’est qu’un cabanon et je n’ai qu’un lit ! J’espère que ça ne vous gêne pas de dormir à trois ? » « Moi non, mais Isa, je ne sais pas. » « Ce n’est pas grave, répond-elle. » Comme il fait relativement frais, Ahmed, jette juste un drap pour nous couvrir. Cet homme a toujours exercé une étrange fascination sur nous deux. S’il est vrai que notre jeunesse y est probablement pour beaucoup, il n’en demeure pas moins que son charisme et son corps grand et fort au type arabe nous en impose. Mais j’ignorais jusqu’à quel point avant que je ne voie ma petite amie nue être sous son influence en se laissant caresser sur la plage.

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Nous sommes allongés dans la pénombre, les volets et la fenêtre sont ouverts, la lumière de la lune éclaire la chambre. Isa se blottit contre moi. Nul ne parle, le silence est total. Je caresse ma fiancée en repensant à ce que j’ai observé sur la plage. Je la revois nue, caressée par Ahmed. Elle m’embrasse, nous nous excitons. Pourquoi aujourd’hui alors que nous n’avons jamais été jusque-là ? Jamais nous n’avons été nus, l’un contre l’autre. Doucement, elle murmure à l’oreille :

« Je suis toute bizarre, je coule entre mes jambes. » « Tu es excitée et tu as envie. » « C’est la première fois que je me sens ainsi. » « C’est parce que tu es nue. » « Sans doute ! » Soudain, elle fait un mouvement vers moi. Puis un autre. Elle murmure à nouveau à mon oreille : « Ahmed a touché mes fesses. » « Comment ! » « Je te dis qu’il a touché mes fesses. » « Non, il doit dormir. » « Non, il ne dort pas, maintenant il a ma fesse dans sa main. Il me caresse, je ne suis pas folle. Qu’est-ce que je dois faire ? » Je ne réponds pas, mon sexe est dur. « Alors ? Il me caresse les deux fesses. Je sens bien qu’il est réveillé. » « Tu veux faire quoi ? » « Je ne sais pas mais il continue. Oh. il baisse ma culotte. Oh. Il touche mon cul. Daniel. Ah, c’est bon ! Daniel, Daniel ! » « C’est bon ? » « Oui, sa main est douce. Il a descendu ma culotte et ses doigts sont entre mes cuisses, il touche mon sexe. Je… Je vais… Oh, que c’est bon ! » Isabelle s’écarte de moi légèrement de sorte que seule sa tête demeure sur mon épaule. J’observe le drap qui bouge et se soulève. « J’ai plus ma culotte. Il l’a fait glisser et je l’ai enlevée. Il me caresse de partout. » Je l’embrasse. « Daniel, il est contre mes fesses, je le sens, il est nu lui aussi, je sens son sexe contre mon cul. Oh, Daniel qu’est-ce qui m’arrive, qu’est-ce qui arrive ? Je ne sais pas. » Soudain Isabelle m’abandonne, elle s’allonge sur le dos. Le drap bouge de plus en plus. J’entends :

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« Ahmed, qu’est-ce que tu fais, qu’est-ce que tu veux ? » « Je te donne du plaisir, petite Isabelle. » « Mais, Daniel ? » « Il doit dormir, non ? » « Non, je ne crois pas, a-t-elle menti. » « Il dort, j’en suis sûr. » « Tu crois, ment-elle encore. » « Oui, laisse-toi faire, laisse-toi aller. » C’est le silence à nouveau et le lit qui bouge fortement, puis j’entends ma fiancée gémir avec des Oooohhhh et des Aaaaaahhhhhh et des Oooouuuiiii. Mes yeux sont entrouverts, je vois très bien Ahmed qui embrasse Isabelle. Elle répond à son baiser, il rejette le drap et je vois leurs corps. Une main d’Ahmed est entre les jambes écartées d’Isa. D’un seul coup, il se couche sur elle, il est entre les cuisses de ma fiancée qui s’affole. « Non, non, non, Ahmed, non, je t’en prie, non ne fais pas ça ! » Pas de réponse. « Ah, Oh, Ahmed ! Ahh, Ahhh, Ahhh, Un cri étouffé. AAAHHHH ! » Plus rien ne bouge. J’entends : « Je t’ai prise petite salope, y a longtemps que j’en avais envie, tu sais. » Réponse faible d’Isa : « Ah, ah, oooohhhhh ! » « Je suis dans toi, Isa, je te baise. C’est bon. Ma bite est entièrement dans ta chatte, je suis au fond de toi. » Ahmed bouge sur le corps d’Isa, je vois ses fesses monter et descendre, comme dans les films pornos que j’ai vus. Je dis ça car je suis puceau. Je n’ai jamais couché avec une femme. « Tiens petite pute, prend ça salope ! Tu la sens bien ma queue. Elle est plus grosse que celle de ton fiancé, hein ? Tu coules comme une fontaine, je le sens bien. » Durant bien 5 minutes, Ahmed s’agite sur Isa. J’imagine son gros sexe dans le ventre de ma fiancé. « Ooooohhhh Ahmed, Ahmed ! Je perds la tête. Qu’est-ce qui m’arrive, je meurs ? Ohlala ! Aaaaahhhhh je meurs. AAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHH ! » Isa a crié mais Ahmed l’a embrassée, fermant ainsi sa bouche et étouffant son cri. Puis j’entends encore :

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« Ooohhhh, oooohhhh » « Oui ma chérie, oui. Je décharge mon sperme dans toi. Ahhhhhhhhhh ! » Encore quelques râles et gémissements et Ahmed s’écroule à sa place sur le lit. Sa main reste négligemment accrochée au sein droit d’Isa. Elle ne dit rien, je la laisse ainsi, livrée à ellemême. Sans m’en rendre compte, je me suis endormi avec mes pensées. Le réveil fut brutal. Je revis tout. Isa et Ahmed dormaient. Le drap était jeté au sol. Isa était en recroquevillée sur elle-même en « chien de fusil. » Ahmed, était sur le dos, jambes écartées et sexe tendu. Ce sexe que j’admirais tant il était énorme. Je voyais ainsi bien ses couilles dont la grosseur était proportionnelle à la taille. Je me levai, sans bruit, doucement. Je couvris ces corps nus qui me donnaient la nausée. Je trouvais un verre de cognac et m’installai sur la terrasse. Il était près de 9 heures. Verre vide et sombres pensées, Isabelle apparue devant moi. Elle avait revêtu mon T-shirt. J’observais également qu’elle avait remis son slip de bain. « Bonjour, dit-elle, en se penchant pour me donner un baiser ! » « Bonjour ! » « Dan… » Sa phrase fut interrompue par la voix d’Ahmed, dont la silhouette à contre-jour apparut dans la fenêtre : « Salue les mômes. Belle journée pour la baignade. J’apporte le café. » Nous n’avons pas parlé avec Isa, et Ahmed et venu avec un plateau. Café, lait, jus d’orange et biscuits. « Allez, bon appétit les enfants ! » Nous prenions le petit déjeuner. Isa et moi étions mal à l’aise. Ahmed s’en rendit compte. « C’est quoi ? Qu’est-ce qu’il y a ? Vous vous êtes levés du pied gauche ou quoi ? Vous faites la gueule ? » Pas de réponse. « Eh ! Qu’est-ce qui se passe ? » Isa s’enfuit, elle courut vers la chambre et s’y enferma. « Qu’est-ce qu’elle a ? Y a un problème ? » « Oui et même un sacré problème, Ahmed. » « Ah ? Je peux vous aider ? » « Tu nous as déjà aidé, enfin façon de parler, ce serait plutôt le contraire. » « Oh ! Tu m’inquiètes, garçon, dis. »

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« C’est à cause d’hier soir. » Je redoutais de parler de ça à Ahmed, cet homme si fort que je respectais. « Je m’en doutais bien. Excuse-moi, je ne sais pas ce qui m’a pris et puis bon. Tu dormais et Isabelle n’a pas réagi, alors. Enfin voilà quoi, je m’excuse ! » « Ce n’est pas tout à fait ça. » « Explique alors. » « Ce n’est pas facile, tu sais » « Ah bon ? Mais écoute, fiston, vas-y, balance ! » « Ouais ! En fait, il faut te dire que moi et Isa, on est fiancés mais on n’a jamais… Enfin, tu vois, on n’a jamais couché ensemble, quoi. » « Oh ! Pas possible, c’est vrai ? Et pourquoi ? » « On se contente de flirter et ça allait sûrement arriver, mais… » « Je suis désolé, j’espère que tu… » « En fait ce n’est pas tout. » « Quoi ? » « Hier soir, je ne dormais pas et, pour tout te dire, j’étais bien réveillé et… » « Et ? » « Et figure-toi qu’Isabelle est vierge. Enfin, ETAIT vierge. » « Merde, ce n’est pas possible. Qu’est-ce que tu dis ? C’est quoi ce film ? » « C’est vrai, je te jure. » « Attends, attends. Hier soir Isa était vierge et toi tu ne dormais pas ? » « Oui, c’est ça. » « Alors, pourquoi toi tu n’as rien dit et elle non plus, pourquoi vous m’avez laissé faire ? » « Pour Isa, franchement, je ne sais pas. Mais pour moi, j’en sais trop rien non plus, j’étais excité par ce que je voyais et par ce que j’ai vu aussi hier après-midi sur la plage » « Tu veux dire que ça t’excitait de me voir baiser ta nana ? » « Oui beaucoup. Mais le plus important c’est Isa. » « Oui tu as raison gamin. Merde de merde de putain de con. Qu’est-ce que j’ai fait là. Je ne m’en suis même pas aperçu. Quel con ! Elle doit être dans un état terrible, je comprends mieux maintenant la gueule de tout à l’heure. » « Qu’est-ce qu’on fait ? » « Qu’est-ce qu’on fait ? Ben je ne sais pas, je réfléchis. Oooouuu, on est mal, là ! » « Il faut aller la voir. » « Tu as raison, vas-y et dis-lui que je ne savais pas, que je m’excuse. » « Ah non, pas moi, toi vas-y ! » « Moi ? » « Oui, c’est mieux et tu es plus expérimenté que moi. » « Oh, la galère dans laquelle je me suis foutu ! » « Merci Ahmed ! » « Merci, tu me dis merci alors que j’ai fait la connerie de ma vie ? Et toi aussi, couillon, pourquoi tu as fait semblant de dormir ? Et merde ! » « J’ai voulu laisser Isa décider. » « Bon j’y vais. Attends, si elle est trop marquée, je reviens et je vous ramène à Marseille. » « C’est bon ! »

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Ahmed est allé voir Isa, dans la chambre. J’attendais et m’impatientais, quand, soudain, la voix d’Ahmed : « Daniel, viens il faut que tu vois ça ! » Je me dirigeais vers la chambre. Stupéfaction. Isabelle à genoux suçait l’immense queue de notre ami. D’une main elle pressait les couilles et de l’autre elle saisissait la hampe. La bouche grande ouverte, elle aspirait la queue. « Je t’expliquerais, t’inquiète. Regarde plutôt, elle apprend vite la salope. Regarde puisque ça te plait ! Ooohhh, la bouche de cette salope ! Oui, oui aspire, n’oublie pas la langue ! Ça fait cinq minutes qu’elle me suce. Je ne vais pas tarder à jouir. Et toi tu fais comme je t’ai dit, compris, tu avales tout ce qui sort ! » Pétrifié, j’étais pétrifié, mes yeux voyaient ma fiancée la bouche pleine de la bite d’Ahmed. L’Arabe saisit Isa par les cheveux et lui enfonça la queue au maximum. Il l’immobilisa et doucement il se mit à baiser sa bouche comme il avait baisé sa chatte. Doucement, il gémit : « Ooohhh, ça vient, ça vient, ça y est ! Je joooouuuuuiiiiiis, avale, avale mon sperme sale pute, avale tout ! Oooooouuuuuuiiiiii ! » Durant toute sa jouissance, il avait maintenu Isa pour qu’elle reste la queue en bouche. Le sperme coulait sur le menton. Isa avait bu ce qu’elle pouvait mais la quantité de sperme était trop grande, elle en avait plein les lèvres. Elle leva les yeux et me regarda. Elle s’approcha, je vis son visage en gros plan et je pus constater que le sperme d’Ahmed coulait de sa bouche. Elle m’embrassa, mélangeant ainsi nos salives et le sperme d’Ahmed. Je goûtais pour la première fois. C’était bon d’embrasser Isa la bouche pleine de sperme, c’est cela qui me faisait bander. Puis elle retourna près d’Ahmed et s’allongea sur le lit. « Mon ami, cette petite c’est une bombe. Je ne sais pas comment tu vas t’y prendre, mais elle en veut. Tu sais, je lui ai parlé, comme convenu. Et tu sais ce qu’elle m’a dit ? Elle m’a dit que ce n’était pas grave, qu’elle avait voulu avec moi, qu’elle n’avait pas pu résister, surtout après la plage. Que depuis deux ans, tu n’as pas insisté et qu’elle te laissait faire mais qu’elle en avait trop envie. Et puis voilà, d’une chose à l’autre je lui ai mis ma bite dans la bouche et elle m’a sucé. » « J’ai vu. » « Et tu dis quoi ? » « Rien, si c’est Isa qui le veut. » « Je vous propose d’aller nous baigner, ok ? » Nous sommes partis nous baigner et le soir, Ahmed, nous a laissés chacun devant chez nous. Après les cours, nous nous retrouvons. Isa évite mon regard. Rien de bien extraordinaire ne nourrit notre conversation, avec les copains et copines. Nous terminons les cours à 17 heures et nous décidons d’aller dans un autre café (La cascade) pour être plus au calme. Mais là encore, nous retrouvons une bande d’amis. Donc nous décidons de nous installer dans un petit parc. Enfin, nous sommes tranquilles.

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« Qui parle le premier ? » « Toi ! » « Ok, si tu veux. Tu vois, Isa, tout s’est passé tellement vite que je ne sais pas si j’ai vraiment bien compris de quoi il s’agissait. Mais je sais qu’une chose est importante, c’est ce que m’a dit Ahmed. Enfin que tu attendais depuis 2 ans que je fasse ce que tu désirais et que je n’ai pas fait. C’est ça qui est important, Isa. » « Pourquoi est-ce si important ? » « Je pourrais te répondre que si je l’avais fait, nous n’en serions pas là, aujourd’hui, mais ce ne serait pas exact. Premièrement, si je ne l’ai pas fait, c’est que, sans doute, c’était le destin, en quelque sorte. Deuxièmement, c’est que je voulais te respecter, attendre, au moins nos fiançailles officielles après le Bac. Et je pense que tu aurais, pu, toi aussi prendre l’initiative. » « Ce n’est pas à moi de prendre une telle initiative ! » « Ah bon ? Tu l’as bien prise avec Ahmed ! » « Ce n’est pas pareil, tu étais là et le contexte a fait que… » « Le contexte il bon dos. » « Et toi alors, pourquoi tu m’as laissé faire, hein ? Pourquoi ? » Je ne répondis pas immédiatement. « Alors, parle ! » « Je n’ai jamais fait l’amour et tu le sais. Sur la plage, lorsque j’ai vu Ahmed avec son sexe géant, deux fois plus gros que le mien, qui te caressait et que tu te laissais faire, j’ai été très excité de regarder. J’étais tout bizarre et je bandais très fort. Et le soir, alors, tout s’est emballé, j’avais envie de voir comment il faisait. J’avais aussi envie de voir comment il fallait faire. Et aussi, toi qui te laissais faire alors que tu aurais dû le gifler. Je ne savais plus très bien où j’en étais, ni ce que nous étions en train de faire et cette situation m’excitait. C’était comme si j’étais un autre. » « Tu as été voyeur, quoi ! » « On peut dire ça. » « Et ça te plait d’être voyeur de ta propre fiancée ? » « Je crois que j’ai aimé ça, oui. » Nous avons bavardé encore trente minutes au moins. « Bon je dois y aller. » « Tu pars où ? » « Ben, chez moi ! » « Déjà ? » « Oui je dois aller faire des courses avec ma mère, chez Leclerc. » « Ah bon ? Mais tu n’y vas jamais. » « Oui mais c’est spécial, aujourd’hui. » « Bon, moi qui voulais rester avec toi… » « Demain ! » Nous nous sommes embrassés et elle est partie. Je ne sais pas pourquoi, mais je ne la croyais pas. Alors, j’ai décidé de la suivre. Elle allait à l’opposé de chez elle. Quinze minutes plus tard,

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elle arrivait devant chez Ahmed. Elle sonna et le portail s’ouvrit. Elle entra. J’étais fou de rage et de colère. C’était la première fois qu’Isa me mentait ainsi. C’est sans doute pourquoi, je m’en suis aperçu immédiatement. Je restai planté là, longtemps. Vers 20 heures, elle sortit et rentra chez elle. Cette nuit-là je ne trouvais pas le sommeil. Le soir, je sortis du lycée sans qu’elle me voie et j’attendis, caché. Elle sortit à son tour et je voyais bien qu’elle me cherchait. Puis elle fila. Je la suivis à nouveau. Elle alla encore chez Ahmed. Elle en sortit fort tard, passé vingt-et-une heures. Il en fût ainsi toute la semaine, sauf le vendredi soir. A vingttrois heures elle n’était toujours pas ressortie. Je rentrai chez moi. Le matin, j’allais épier la maison d’Ahmed. Vers onze heures je la vis. Elle courut chez elle. Je rentrai chez moi. A dixneuf heures, elle vint et me dit qu’Ahmed voulait nous parler à tous les deux. Arrivés chez lui, il nous invita à nous asseoir et nous servit le pastis. « Daniel, j’ai dit à Isa qu’il fallait que je vous parle, enfin surtout que je te parle à toi. J’ai beaucoup de choses à te dire. » J’étais à la fois très fâché et très curieux. Oh, je savais bien ce qui s’était passé toute la semaine. Depuis longtemps, Isabelle n’était plus avec moi le soir. Comme par défi je lui répondis : « Je crois, oui ! » « Ok, je vois que tu es un peu à vif, jeune homme, mais il faut te calmer. Alors écoute ! Voilà, Isa est venue chez moi tous les soirs de la semaine. » « Je sais » Isa me regarda, stupéfaite, et ses joues devinrent rouges. « Tant mieux alors ! Donc, c’est moi qui ai demandé à Isa de venir, lundi. Je voulais lui parler de ce qui s’était passé le week-end et aussi lui parler de toi et de vous. Tu comprends ? » « Non ! » « Et oh Daniel, s’il te plait, sois cool, hein ! J’ai l’expérience que tu n’as pas et je sais ce qui s’est passé et pourquoi. Toi, non ! Enfin pas encore très bien, même si au fond de toi tu le ressens. Alors, si tu veux que je continue, cesse de te braquer, ok ? » « D’accord, je vais t’écouter ! » « C’est bien, mon gars ! Donc, Isa est venue lundi et nous avons fait l’amour. Et tous les autres jours aussi. Et surtout la nuit passée, elle est restée toute la nuit avec moi et nous l’avons fait plusieurs fois. Il faut aussi que je te dise que je l’ai enculée. J’ai pris aussi son cul deux fois. Ceci étant dit, j’ai parlé de vous à Isa. Vous êtes et vous formez un jeune couple très beau et sympathique et je vous estime beaucoup. Vous vous aimez et bientôt vous vous marierez. Vous avez de la chance. Moi je ne suis qu’un vieil arabe de 52 ans et j’espère que vous avez aussi de l’amitié pour moi, malgré la différence d’âge. Bref, j’ai observé que tu étais un voyeur. Oh, ne t’en offusque pas, tu fais partie de cette catégorie d’hommes qui sont ainsi, ce n’est pas une tare ni une maladie mais c’est ta personnalité ! J’ai expliqué à Isa comment tu fonctionnais. Elle, par contre, c’est une femme sensuelle qui a et aura toujours de gros besoins sexuels malgré son amour pour toi. Et ça je te le dis à toi !

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Alors, vous me direz, comment faire pour vous rejoindre ? Et bien tout simplement en vous connaissant bien et en assumant mutuellement votre nature. Il y a beaucoup d’amour en vous, l’un pour l’autre, c’est clair. Il ne vous reste qu’à évoluer vers votre sexualité et, non seulement l’admettre, mais aussi la forger, la partager et la vivre ensemble. Je peux vous y aider, si vous le voulez. Je pourrais au fur et à mesure de vos disponibilités et de votre volonté, vous connaître de mieux en mieux et ainsi vous aider vers cette évolution essentielle pour votre couple. Qu’en pensez-vous ? » Je le regardais droit dans les yeux, puis Isa qui, elle, avait la tête baissée. « Je vais te dire Ahmed, j’ai effectivement constaté que j’étais voyeur, voyeur de ma propre fiancée se faisant prendre par un homme. Depuis une semaine, je sais qu’elle vient chez toi pour… Passons ! Cela m’a excité en permanence, le soir dans mon lit. Mais vois-tu, la décision appartient à Isa, c’est elle qui doit décider, si elle veut suivre ta proposition. » « C’est respectable. Alors, Isa qu’en dis-tu ? » « Le fait que Daniel soit là et qu’il ne dise rien ou plutôt qu’il me laisse l’initiative de notre relation, me confirme ce que tu me disais et que je dois aller, pour nous, dans ce chemin. » « Peut-être, mais crois-tu que ça ne nuira pas à notre amour, Isa ? » « Je t’aime de tout mon cœur Daniel et je veux vivre avec toi, mais j’ai peur que sexuellement ça ne colle pas tout à fait, car je crois qu’après ce que tu as vu le week-end dernier, tu aurais dû ou pu exiger que nous fassions l’amour et tu n’as rien fait. Au contraire, tu as préféré que je continue de voir Ahmed, tout en sachant bien ce que nous faisions. Je suis certaine qu’Ahmed à raison, tu es profondément voyeur. Aussi, si ton amour pour moi est aussi fort que le mien, je crois que nous trouverons de cette façon à l’amplifier encore. » « Bien exposé, dit Ahmed ! » « Il ne me reste donc qu’à me plier à la volonté d’Isa. » « Bien, c’est parfait. Mais comme je suis un homme respectueux de la liberté de chacun, je veux que vous réfléchissiez bien chacun de votre côté. Vous serez bientôt en vacances. Alors, vous allez me promettre de ne pas vous voir jusque-là. Ainsi vous aurez tout le temps nécessaire pour bien prendre votre décision. Si vous êtes d’accord, vous vous retrouverez le premier vendredi soir des vacances et vous viendrez chez moi vers vingt heures. Je vous attendrais. Voilà, maintenant partez et à bientôt ! » Nous nous sommes séparés sur cette décision unilatérale de notre ami et, durant plusieurs semaines, je n’ai pas vu Isa. Ce vendredi 27 juin 2003, j’ai retrouvé ma fiancée, belle et radieuse au possible, légèrement bronzée et sexy comme je ne l’avais jamais vue. La minijupe au ras des fesses avec un teeshirt moulant et court faisant ressortir ses beaux, fermes et énormes seins que l’on devinait sans soutien-gorge. Ses cheveux étaient lâchés, je me rendis compte qu’elle les avait coupés. Ses yeux bleu-vert illuminaient son visage d’ange. « Que tu es belle, je suis heureux de te revoir, Isa. » « Tu es aussi très beau, Daniel, et je suis aussi heureuse de te retrouver, tu m’as beaucoup manqué. » « Je t’aime, chérie ! » « Je t’aime aussi, très fort. »

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« Alors, que faisons-nous ? » « Moi j’ai réfléchi et j’ai même réfléchi en long, en large et en travers. Je suis persuadée que nous devrions faire comme Ahmed nous l’a proposé » « Moi aussi, j’ai bien analysé ce que nous avons vécu et nos deux comportements face à cette situation. Je sais que pour toi, c’est quelque chose qui devrait te convenir. Pour moi, je voudrais être sûr de pouvoir supporter et bien intégrer cette personnalité de voyeur que je me découvre. Attendre et voir jusqu’où ! » « Donc ? » « Donc, je te suis ! » Nous nous sommes longuement embrassés et main dans la main nous sommes arrivés chez Ahmed qui ne dissimula pas sa joie de nous revoir. « Quelle joie, les enfants. Je suis content. Entrez ! » Nous avons bu l’apéritif et avons parlé longtemps de tout et de rien. Mais surtout des malheurs de l’OM. Et le moment attendu arriva. « Puisque vous êtes ici, tous les deux, c’est que vous avez choisi d’accepter ma proposition. Donc il n’est pas utile de vous demander d’exposer vos réflexions. Je préfère en venir directement aux conséquences. Pour Isabelle, il n’y a rien de spécial, les choses sont simples, elle devra dorénavant faire ce que j’exigerai d’elle. Pour toi Daniel, c’est un peu plus complexe. Tu devras non seulement faire comme je te le dirai, mais tu devras toujours communiquer ce que tu ressens, ce que tu voudrais, tu dois parler. Pour que je puisse te guider il faut que je connaisse en permanence ton évolution psychologique et qu’Isa te réponde aussi à travers son comportement ! Est-ce que vous avez compris ? » « Parfaitement » « Oui » « Alors voilà ce que j’ai mis au point pour vous : - Isa viendra chez moi chaque fois qu’elle le voudra, c’est elle qui viendra de sa propre volonté. - Toi Daniel, tu viendras chez moi une fois par trimestre et tu me parleras. - Tous les deux vous ne devrez-vous voir qu’en ma présence hors du lycée et dans le lycée vous ne devrez pas parler de la situation. - Au café vous pourrez vous parler, mais seulement pour échanger des généralités. - Je déciderai de vous contacter ou non. Avez-vous bien compris ? » « Oui ! » « Oui ! » Je suis rentré chez moi et Isa est restée chez Ahmed.

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L’année scolaire a passé très vite. Je me sentais mieux dans ma tête et les études me prenaient beaucoup. Je ne suis pas allé voir Ahmed, il m’en a dispensé. Isa et moi avons réussi notre Bac. Vendredi 30 juillet 2004. Mon portable sonne. C’est Ahmed qui me demande de venir ce soir à 21 heures. J’y suis. Isa aussi. Elle est nue et il est nu. Ils sont dans le jardin. Elle est assise sur sa cuisse et il la tient par la taille. « Ah Daniel, ça fait longtemps, vient, prends une chaise. Alors, c’est bon d’être bachelier ? Et maintenant vous allez faire quoi ? » « Moi je vais bosser chez mon père je serais comptable dans sa société, à La Penne. » « Et toi, ma pouliche ? » « Moi je vais entrer en école d’assistante sociale. » « Parfait les enfants ! Mais alors, dites-moi un peu, c’est pour quand le mariage ? » Un silence, puis je réponds. « C’est que nous attendions cette réunion. » « Ah, mais c’est bien ça alors ! » « En fait, nous en avons parlé à nos parents et ils ont été d’accord pour nous aider. Nous nous marions le 14 août prochain. » « Mais c’est qu’elle m’avait caché ça la petite. » « Je voulais attendre que vous en parliez avec Daniel. » « Je vois, je vois ! » « Tu es invité, bien sûr. » « Merci, Daniel ! » « Et, je voudrais que tu sois mon témoin, dit Isa. » « Ah ça, ça me fait grand plaisir, j’accepte. » « Merci ! » « Mais il ne faut pas croire que c’est fini. Je vais m’occuper de votre mariage sexuel. » « Ah ! Comment ? » « Vous le verrez en temps utile. Mais après cette bonne nouvelle, passons aux choses sérieuses. Il faut que nous fassions le point sur l’année qui vient de se terminer. Je sais que vous avez tous les deux respectés votre engagement et que j’ai dispensé Daniel de son parloir trimestriel mais il faut que je lui dise comment s’est comportée sa fiancée et que je recueille vos sentiments. Commençons par le comportement de la fiancée. Isa est très intelligente, elle a géré ses venues en fonction de ses règles car elle ne prend pas la pilule. Mais enfin, elle est venue plus que je ne le pensais. Disons, régulièrement, presque chaque jour, durant 1 semaine après ses règles et 20 jours pile après le début de ses règles jusqu’aux règles suivantes. Savant calcul. Enfin c’est pour te dire que nous avons passé beaucoup de temps ensemble, des nuits, des jours et quelques week-ends. Je peux dire que je l’ai bien baisée. C’est une obsédée, une vraie salope de la queue. Maintenant elle avale mes quantités de sperme avec gourmandise. Je te dis aussi que, côté cul, elle est aussi très friande, je l’encule très souvent. Et tu vois quand elle vient chez moi, elle doit être à poil, à ma disposition. Elle est belle, la putain. Maintenant je veux qu’elle te dise son sentiment, allez Isa, à toi : »

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« Merci Ahmed ! Ce que tu dis est vrai. Je suis devenue une accro du sexe et de la bite, enfin de la tienne puisque je n’en connais pas d’autre. Mais c’est vrai, je suis venue autant que je pouvais et à chaque fois tu m’as rendu heureuse et je jouis souvent plusieurs fois de suite. C’est vrai aussi que j’adore te sucer et boire ton sperme. Coté cul, comme tu dis, j’ai aussi appris à aimer ça et maintenant j’arrive à jouir quand tu me sodomises. Pour mes sentiments. Amoureux, ils n’ont pas changé. J’aime toujours Daniel de tout mon cœur et je suis heureuse de l’épouser. Pour mes sentiments disons… cérébraux, j’en suis arrivée à aimer cette situation et à m’y complaire. Je sais que Daniel sait tout et qu’il accepte, donc, je suis tranquille. » « À toi mon petit Daniel ! » « Moi c’est complexe, très complexe, je m’y perds souvent d’ailleurs. Quelques fois, mes colères, mes chagrins et mes pleurs, même, m’ont engagé à tout arrêter, à rompre même avec Isa. Mais toujours mon amour pour elle a été le plus fort. Il y a eu des périodes de tristesse et de cafard, Isa me manquait trop. D’autres périodes d’indifférence où je travaillais sans arrêt. Je suis aussi sorti avec des copains, mes parents. Mais il y a eu les périodes, nombreuses, où je pensais à elle et à toi, à vous. J’imaginais vos nuits, vos corps, enfin vos actes. Dans ces moments-là, je me masturbais souvent. Mais ce n’était pas que les images que je voyais, il y avait aussi, et il y a toujours, comme l’a dit Isa, la cérébralité. J’ai souvent joui, seul, en pensant que ma jeune fiancée, si belle, était sans doute en train de se faire prendre par un homme qui pouvait être son père, qu’elle jouissait avec lui, qu’elle lui avait offert son corps de tous les coté, qu’elle lui avait offert ses virginités. Que je n’aurais rien de vierge d’elle ! Qu’elle a connu ta bite, que ton sperme coule en elle. De moi, rien ! Je ne sais pas si tu me comprends bien ? » « Oh oui, je te comprends bien. C’est exactement ce que j’avais espéré et prévu. Tu es bien un voyeur, soit, mais tu es aussi un cocu qui se révèle. Tu sais ton cas est assez courant. Je vais vous aider à bien démarrer dans la vie de votre couple. Vous êtes totalement complémentaires. Vous vous aimez et vous avez 18 ans et des brouettes, et moi j’en ai maintenant 53. Vous allez bénéficier de mon expérience. Et pour commencer, voici mes nouvelles instructions : - Toi, Daniel, tu vas rentrer chez toi et tu vas attendre et organiser votre mariage. - Toi, Isa, tu vas venir t’installer, en quelque sorte, chez moi et je t’aiderais aussi à préparer votre mariage. - Je ne veux pas que vous vous touchiez. Vous pourrez vous voir pour la préparation du mariage, mais interdiction de vous toucher. Et nous nous retrouverons tous les 3, le jour J. » Ainsi fut fait ! Mes parents nous ont prêtés leur pavillon d’Aubagne, déjà totalement aménagé. Les parents d’Isa nous ont acheté une Peugeot 307 avec un A rouge sur la lunette arrière. Tout était à la perfection et le jour J arriva enfin. Isa était resplendissante dans sa robe blanche de mariée. Ahmed nous attendait devant la Mairie, il embrassa sagement Isa sur les joues. Après la Mairie, la petite église nous maria religieusement. La fête fut splendide et un réel succès. Ahmed était pratiquement invisible.

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À 2 heures du matin, nous nous sommes éclipsés avec ma femme. Je pris la route en direction de notre maison mais Isa me dit : « Non, on doit aller au cabanon d’Ahmed, il nous y a précédé. » « Chez Ahmed. Mais pourquoi ? Maintenant ? » « Oui, mon chéri, allons-y ! Tu sais bien que nous devons y aller. » À contrecœur, j’obtempérai et pris l’autoroute pour Marseille et la route des Goudes. Arrivés sur place, nous avons retrouvé Ahmed. Il avait ouvert du Champagne en entendant la voiture. « Je vous souhaite une longue et heureuse vie de bonheur mes petits ! » Nous avons trinqué avec lui. Heureux, nous l’étions. « Bien maintenant, vous allez faire exactement ce que je vous dis : - Déshabillez-vous ! Toi, Daniel, à poil complètement. - Toi, Isa, tu gardes tes dessous et ton voile. - Daniel, avec l’appareil numérique que tu vois posé ici tu prends des photos d’Isa. Il y a une carte de 128 Mo. Tu pourras prendre des centaines de photos. - Une caméra est opérationnelle dans la chambre. Daniel tu feras attention à ne pas te mettre dans le champ. - Daniel, tout est prêt maintenant, alors prépare-toi ! » Il s’avança devant Isa et l’embrassa à pleine bouche, je pris des photos. Puis il l’amena dans la chambre, il alluma la caméra et ils s’assirent tous les deux sur le lit. « Isa, ce soir c’est ta nuit de noces. Avec qui veux-tu la passer, avec ton mari ou avec moi ? » Elle hésita un moment ! Elle ne s’attendait certes pas à cette question (ni moi d’ailleurs). « Avec… Avec toi Ahmed ! » « Et toi Daniel, avec qui veux-tu que ta femme passe sa nuit de noces ? Avec toi ou avec son amant ? » J’étais piégé, j’étais pris au jeu et je bandais. « Avec toi Ahmed ! » « Bien ! Regarde Isa, ton mari bande de savoir que tu m’offres ta nuit de noces et il me laisse aussi sa place. Il te donne à moi, ce petit voyeur de mari cocu. Et toi ma belle salope, tu préfères ma bite pour ta nuit de noces. La bite d’Ahmed qui t’a dépucelée de tous les côtés et qui t’a prise depuis plus d’un an, alors que ton mari ne t’a jamais touché. Dis-moi Isa, tu veux vraiment d’Ahmed pour ta nuit de noces ? » « Oui, je te veux ! » Ahmed s’était déshabillé aussi.

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« Viens sucer ta bite, sale pute et toi, le cocu, prends les photos ! » Isabelle caressa le sexe, les couilles, Ahmed bandait de sa bite de cheval. Isa l’enfonça à moitié dans sa bouche. On voyait bien qu’elle en avait l’habitude. Pourtant énorme, elle la suçait sans problème, la bouche grande ouverte. On entendait le bruit de la salive et de la succion. Elle suça cette colonne avec passion durant un long moment. Je voyais ma femme s’activer, la bouche pleine de ce sexe d’homme qui était son amant. Je prenais des photos en gros plan. Puis Ahmed prévint de sa jouissance imminente. « Ouvre ta gorge, petite putain, ouvre ta gorge que j’enfonce ma queue pour y décharger mon sperme ! Ouvre bien salope, oui ça vient, oui je jouis, avale pute, avale ! Oooohhhhh Aaaahhhhhh, prends tout, bois mon sperme ! Ah, ça y est ! Tu as vu Daniel comme ta femme a bu mon foutre. Elle se régale la salope. Regarde, elle continue de me pomper jusqu’à la dernière goutte. » Les photos prises laisseront voir cette fellation profonde et le sperme s’échappant de la bouche d’Isa. Elle lâcha la queue et me regarda fièrement. « Daniel, donne-moi l’appareil et vient embrasser ta femme. Avec la bouche au goût de mon sperme ! » Ce que je fis tandis qu’Ahmed prit trois photos. Il n’avait pas débandé. Sa bite était aussi grosse et rigide qu’avant l’éjaculation. D’une main il caressait le clitoris d’Isa et de l’autre ses seins. Moi j’avais repris ma fonction de photographe. « Putain, elle mouille cette salope, elle a envie d’une trique. Je vais la prendre. Je vais la baiser à fond. Tu en as envie, dis-le ! » « Oui, oui Ahmed j’en ai envie, j’en ai une envie folle ! » « Mieux que ça ! » « Ahmed, baise-moi, je suis ta pute, ta salope, baise-moi, nique-moi à fond ! » Il releva les jambes d’Isa sur ses épaules. Elle était pliée en deux. Sa chatte s’ouvrait. On voyait sa vulve ouverte, humide et brillante. L’appareil crépitait. Le gland vint contre la chatte et je prenais quantité de photos à la suite. Le gland disparu dans le vagin. Isabelle exhala un long gémissement. La bite progressa et s’immobilisa quand elle fut entièrement absorbée jusqu’aux couilles. Ahmed resta ainsi quelques secondes. « Voilà, tu es bien prise par ma bite. La mienne, pas celle de ton cocu de mari qui prend les photos de ta nuit de noces avec ton amant. Tu la sens bien ? J’ai au moins cinq cm dans ton utérus, j’ai bien senti le passage. Tu es bien prise à fond ! » « Oh oui, je le sais, je la sens bien, je suis ouverte, je la sens dans mon ventre, baise-moi encore ! » « Voilà, je te baise. Je te fais l’amour, oui je fais l’amour avec toi, ma bite est dans ton vagin. »

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Ahmed baisait Isa, doucement, avec force et régularité, comme un métronome. Sa queue énorme entrait et sortait entièrement. Elle devait bien être longue de vingt-cinq centimètres et son diamètre aussi gros que mon poignet. La chatte était totalement écartelée par ce pieu qui la pourfendait. Isa criait son bonheur. Des bruits, des clapotis se faisaient entendre. La bite s’enfonçait totalement et ressortait aussi presque entièrement et ainsi de suite, sans variations. L’acte se suffisait à lui-même, beau et grandiose, excitant et cérébral. Les photos en témoigneraient. C’était une prise de possession, un accouplement magistral. Durant un bon quart d’heures Ahmed pistonna Isa ainsi. Elle avait joui au moins trois fois. Enfin, il se libéra : « Je te donne mon sperme Isa, je dépose mon sperme dans ton ventre. » La bite était entièrement enfoncée et Ahmed vibrait. « Je jute dans ce corps encore juvénile, dans ce ventre de salope et de pute accomplie comme je l’ai voulue et faite. Là devant son cocu de mari, je prends sa femme la nuit de ses noces. Qui pourra être plus cocu que lui, qui pourra être plus pute que cette salope qui offre son utérus au sperme de son amant devant son mari. Ohhhh ouiiiiii, c’est fait, c’est accompli ! » Isa n’avait dit mot. Elle semblait anéantie, presque somnolente. Ahmed retira son sexe et je pris une dernière photo du vagin ouvert et suintant de sperme. Il m’entraîna dans la cuisine/salon et nous bûmes du Champagne glacé. Nous restâmes ainsi longtemps sans parler, regardant le ciel et écoutant le bruit des flots. Isa nous rejoignit, nue et échevelée, elle semblait une déesse. Je remarquai que du sperme coulait sur ses cuisses. « Vous faites quoi, j’ai soif ? » « Tu veux quoi, lui demandais-je ? » « Un coca glacé. » Je repris ma place dans le fauteuil à côté d’Ahmed. « C’est bien que tu sois là, Isa. Écarte bien tes jambes ! Et toi Daniel, va sucer sa chatte » Intérieurement fou de joie, je me levai calmement alors que je voulais me précipiter. Je tombai à genoux d’elle. J’avais son sexe à vingt centimètres de mes yeux. Il était beau et les poils étaient collés par le sperme. Je me baissai encore et approchai ma bouche. Langue sortie, je suçais aussi loin que possible, ouvrant la vulve et me délectant du mélange qui sortait du vagin. Je buvais, je buvais. « Stop, ça suffit ! »

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Ahmed avait parlé. Il attira Isa vers lui et elle s’assit sur ses genoux. Ils restèrent enlacés. J’avais sommeil mais je ne devais pas m’endormir. Le soleil commençait à poindre. Le ciel était magnifique. « Arrête Isa, tu vas encore me faire bander ! » « Mais c’est ce que je veux mon cher. » « Tu es insatiable mais j’aime ça. » « Viens, alors, viens me prendre encore ! » « Je viens, mais cette fois-ci je t’encule. » « Comme tu veux, pourvu que tu me pénètres. » « Vas te mettre en position, j’arrive ! » Isabelle s’arracha de l’étreinte de son amant et partit dans la chambre. Ahmed la suivit, presque immédiatement et je leur emboîtai le pas avec mon appareil photo. Là, Ahmed changea la cassette de la caméra avant de la remettre en marche. « Daniel, prépare ta femme pour l’enculade, lèche-lui bien le trou de cul ! » Quelle joie et quel plaisir ! Je touchais enfin ses fesses, les écartais et enfouissais mon visage dans le sillon fessier. Ma langue lécha l’anus un moment pour ensuite y pénétrer d’un petit centimètre. Je fus étonné de l’extrême souplesse de son cul. Il me paraissait bien accueillant. La salive et ma langue firent leur œuvre et le cul d’Isa était prêt pour recevoir le sexe royal de son amant. Ahmed bandait à la demande, le sexe droit et bien dur. Il pénétra Isa dans la chatte, la faisant gémir de plaisir. Il la baisa ainsi plusieurs minutes avant de se dégager. Bien sûr, je prenais toujours les photos. Debout, à cinquante centimètres d’eux, je voyais sur l’écran (zoomé) le gland appuyé sur l’anus d’Isa. Je me dis qu’elle allait souffrir. Ahmed poussa et la bite s’enfonça, au contraire, sans aucun problème, de toute sa longueur. Isa ne cria même pas, mais feula comme une chatte en chaleur. J’ai pris deux photos de la pénétration. La bite dans le cul, ma femme attendait. « Alors Daniel, tu vois ma bite dans son cul ? Elle est rentrée facilement. Le cul de ta femme est habitué à ma queue. » Il commença alors son va-et-vient et il encula Isa pour son plus grand plaisir, non dissimulé. Elle disait : « Oui, chéri, oui, oui, encule ta pute ! J’aime ça, ta grosse bite qui m’encule. Oh c’est trop bon, je la sens qui m’ouvre. » « Tu aimes ça salope, ton mari se régale de voir sa pute de femme se faire enculer. » Isa se faisait enculer avec plaisir et elle jouissait ainsi. Je prenais différentes photos dont plusieurs de son visage déformé par le désir. Ahmed ahanait et s’affairait, tout à son « travail ». Lui aussi prenait du plaisir avec le cul d’Isa. Je n’en revenais pas. Il la pénétrait avec force sans ménagement comme s’il bourrait une chatte et d’ailleurs il le dit :

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« Son cul est souple et on y entre sans problème, cette salope est la reine. » Un long moment après, il éjacula en grognant fortement. Ils s’écroulèrent tous les deux. Ils restèrent ainsi, lui la bite fichée dans les entrailles d’Isa. Ils s’endormirent. Je me masturbai et je jouis. Le réveil tard dans l’après-midi, fut douloureux. La tête embrumée et les idées sombres. J’errais seul. Je sortis me balader sur la plage en espérant je ne sais quoi. Aucune structuration de mes idées, de mes pensées, de mes priorités et de mes fantasmes. Rien, le néant. Je suis revenu au cabanon tard, vers vingt et un ou vingt-deux heures. Je trouvai Isa et Ahmed, sur la terrasse. Ils étaient toujours nus. Ils m’interrogèrent du regard, mais j’étais incapable de répondre quoi que ce soit. Je m’affalais sur un fauteuil et je me mis à pleurer. Pourquoi ? Je ne le savais pas. Je ne répondis à aucune des questions désespérées de l’un et de l’autre. Plus tard, un livreur apporta des pizzas et un plateau de fruits de mer, qu’Ahmed prit avoir enfilé un short. Il saisit l’occasion : « Allez, viens manger, Daniel, viens il y a de quoi te régaler avec un bon vin blanc et du chianti ! » « Viens mon chéri, renchérit, Isa, allez ! » « Je viens, parvins-je à dire. » « À la bonne heure ! » Assis tous les trois, je parvenais petit à petit à reprendre le dessus et à participer à la conversation. Encore plus tard, après ce bon repas, j’allais mieux et mon esprit était lucide. Nous étions nus tous les trois. Ahmed le constata et parla : « Tu nous a inquiété, Daniel, nous pensions que tu étais fâché. » « Il est un fait, c’est que je ne sais plus où j’en suis. Je viens de me marier avec la plus belle fille du monde et c’est toi qui en profites, c’est toi qui a tout reçu d’elle, tu as eu tous ses pucelages, tu viens de passer la nuit de noces avec elle, alors, avoue qu’il y a de quoi être perturbé, non ? » « Ah ça, je m’y attendais ! Justement nous allons mettre les choses au point en toute amitié, Daniel. » « Oui je veux bien. » « Il n’est pas, à mon sens, utile de revenir sur le passé et de rappeler les conditions dans lesquelles tout est advenu, et aussi de revenir sur ton acceptation de la situation que nous connaissons aujourd’hui. Mais si tu es d’accord, mettons les choses au point à partir de maintenant ? » « Oui, pourquoi pas ! » Isa se taisait nous laissant à notre échange verbal. « Ok, alors voilà. Tu veux quoi, tu veux partir maintenant et emmener ta femme avec toi ? » « C’est possible, mais il me faut l’avis d’Isa » « Alors, Isa que réponds-tu à cette possibilité ? » « Je réponds que ce serait une erreur. » « Pourquoi, dit Ahmed ? »

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« Parce que nous ne sommes pas allés au bout de ce que nous voulions, de ce que nous recherchons et Daniel démontre qu’il est encore un enfant, il n’assume pas. » « Oui et j’ajoute que ce serait une catastrophe pour votre jeune couple, connaissant les attentes de chacun de vous. » « Alors, dis-je, je suis dans l’erreur ? » « Oui, mon chéri, il faut le reconnaître. » « Que proposes-tu ? » « Toujours de faire confiance à Ahmed, nous ne sommes pas pressés pour vivre notre vie d’adulte telle qu’il faut qu’elle soit pour NOUS. » Ahmed intervint. « Je vais clarifier les choses, tu vas comprendre. Isa, vient me sucer la bite maintenant ! » Isa fit ce que son amant demandait. Aussitôt je bandai fortement. Ahmed fouilla le sexe d’Isa avec ses doigts. Je la voyais onduler des fesses. L’Arabe m’ordonna de me masturber. Je le fis avec plaisir. Au bout d’un moment, il me dit : « Daniel, vient derrière ta femme et pénètre sa chatte ! » Je n’en revenais pas. Mon cerveau éclata. Je me levai à toute vitesse et guidant mon sexe je pénétrais pour la première ma femme (et une femme en général). J’entrai dans sa chatte comme si j’entrai dans un gouffre, large et béant. Je compris en une seconde ce qu’avait voulu me faire comprendre Ahmed. Déçu, je me retirai comme foudroyé par la vérité crue et je restais debout, immobile. « Tu pourrais continuer, mais tu ne le fais pas. Tu as constaté qu’Isa n’a pas réagi et tu comprends pourquoi. C’est déjà un grand pas vers ce que tu dois intégrer et assumer. » Isa cessa sa fellation et me sourit. « Je vais dire les vérités simplement et après nous n’en parlerons plus : - Daniel, ton sexe est en dessous de la moyenne, et Isa est habituée au mien qui est quasiment du double du tien, tant en longueur qu’en grosseur. - Ta personnalité, malgré tes quelques petites révoltes temporaires, est d’être voyeur et disons passif. - Celle d’Isa est d’être soumise aux hommes qui la désirent. - Vous êtes à la fois opposés et complémentaires. - Vous vous aimez passionnément, mais d’un amour platonique. - Jamais vous n’auriez pu vivre une sexualité « normale » de couple. - Enfin, tu as, au fond de toi, un véritable fantasme du mari cocu et Isa devra t’en faire découvrir les plaisirs et ceux qui sont les siens. Voilà la réalité, Daniel. Isa ne peut pas jouir avec toi. Elle aura plaisir à te recevoir en elle, mais uniquement par amour. Ce ne sera jamais physique. Tu dois comprendre ça et c’est pareil pour son cul qui est aussi habitué à ma grosse queue. »

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J’avais écouté cette explication avec conscience. Ahmed avait raison, je m’en étais rendu compte physiquement. « Alors, me diras-tu ? Je te répondrais que c’est à vous de conclure, à vous de savoir et je vous propose de vous parler maintenant, tout de suite. » « C’est bien Ahmed, tu as raison, il faut que ce soit moi qui parle à Daniel, intervint Isabelle. Il faut que nous établissions maintenant notre futur. » Puis s’adressant à moi, elle poursuivit : « Mon chéri, depuis longtemps, nous avons grandi pratiquement ensemble et nous nous sommes aimés, jusqu’à désirer nous marier, et nous sommes mariés. Je t’aime, j’en suis certaine. Pourtant, nous sommes passés à côté d’une catastrophe conjugale. Et ça aussi j’en suis certaine. Nous sommes jeunes et nous ne savions pas. Maintenant nous savons. Je sais moi que, sexuellement, ça n’aurait pas bien fonctionné entre nous. Depuis plus d’un an que je fais l’amour avec Ahmed, je sais ce que je dis. Tu vois, la simple comparaison de vos deux bites, suffit. La tienne est courte et fine, petite, alors que la sienne est longue et large, énorme comparée à la tienne. Je suis habituée à ce genre de sexe. Voilà ce que nous allons faire et j’espère de tout cœur que tu accepteras. Comme je le disais, depuis que je baise avec Ahmed, j’ai besoin de lui. Alors, j’irais chez lui quand j’en aurai vraiment besoin. Et comme ça, tu ne seras plus mal à l’aise. Qu’en dis-tu ? » Je restai quelque seconde à réfléchir : « Je suis conscient de ce que vous avez dit, tous les deux, je vois bien la différence qui existe entre Ahmed et moi et je sais que les choses étant ce qu’elles sont devenues depuis un an, il est impossible de revenir en arrière. Alors, moi, je vous propose autre chose, voilà : Ahmed, s’il est d’accord, sera toujours le bienvenu à la maison et vous pourrez continuer comme jusqu’à présent, sans avoir à vous cacher de moi. J’accepte de te partager avec lui. Je ne veux aucune gêne entre nous. L’essentiel pour moi étant d’être toujours près de toi et de vous voir faire l’amour. Oui, car je sais moi aussi que je suis voyeur et qu’être cocu me convient parfaitement. Voilà ! » Tous les deux restèrent muets. Voilà comment notre vie de jeunes mariés a commencé. La suite viendra probablement dans quelques temps. Nous n’avons qu’un mois de mariage derrière nous mais nous en avons encore beaucoup à raconter. Je ne peux résister au besoin de me confier, de me raconter, de raconter ce qui depuis plus d’un mois fait que je suis devenu le voyeur de ma propre femme. Je dis le voyeur car il est évident que je ne suis que ça. Je n’ai du « titre » de mari que l’état civil. Depuis le 14 août 2004. Mon épouse, Isabelle, ma jeune et belle épouse est depuis plus d’un mois, en réalité, la femme de celui qui l’a faite femme. Elle lui appartient sexuellement et c’est pour moi un vrai bonheur. Je me suis découvert ainsi. Je m’assume pleinement, grâce à elle et à lui. Ils ne me

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négligent pas, au contraire, ils me respectent. Elle m’aime et lui me manifeste tout son amitié. Nous vivons pratiquement à trois, en parfaite harmonie. Isabelle est née le 12 août 1986 et moi, le 22 juin 1986. En fait nous venons de fêter nos 18 ans. Ahmed a eu 53 ans. Notre maison d’Aubagne est grande, nous avons 4 chambres, un parc ombragé sur la route de Gémenos. Ahmed a délaissé sa maison de Marseille et vit avec nous. C’est Isa qui l’a voulu ainsi et moi aussi d’ailleurs. Ahmed a apprécié cette attention. Nous avons d’un commun accord organisé les choses ainsi : - Isabelle et Ahmed couchent ensemble dans la chambre « conjugale ». - Moi j’occupe la chambre juste à côté, à droite. - Les portes des chambres ne sont jamais fermées. - Isabelle doit toujours être nue dans la maison et aussi dans le parc, s’il ne fait pas trop froid. - Pour éviter toute susceptibilité il a été convenu qu’à l’extérieur et en public, Isa, nous appellerait par notre prénom. Et en privé, elle choisirait, selon son humeur et les situations. - Isabelle prendra la pilule jusqu’à la fin de ses études. - Pour tout le monde, nous logeons Ahmed chez nous et il nous rend de menus services en échanges, comme s’occuper du jardin. Voilà, en gros, comment nous avons organisé notre ménage à trois. Mais, nous ne nous faisons pas trop d’illusions et nous savons bien qu’un jour ou l’autre, notre secret sera découvert. Nous en avons parlé et nous avons, toujours, d’un commun accord, décidé que nous verrions bien, le cas échéant, comment nous réagirions, en adultes. Car en effet, il n’est pas rare qu’Isa et Ahmed fassent l’amour dans le parc. Il n’est pas rare, non plus que le facteur la voie nue en présence d’Ahmed. Surtout, depuis un mois, certaines situations que nous avons vécues auraient pu être d’ordre public. Et des situations nouvelles, nous en avons connu. Après la nuit de noces d’Isa avec Ahmed, aux Goudes, nous sommes venus tous trois à Aubagne. La première semaine, j’ai pu vivre pleinement ce que j’ai accepté et devenir le voyeur inconditionnel de mon épouse. Ahmed et Isa font l’amour tous les soirs et j’ai un immense plaisir à me masturber en les regardant et à les entendre. En effet, mon voyeurisme exacerbé y trouve son compte. De voir Isabelle prise de tous les côtés par la grosse et belle queue d’Ahmed est un plaisir pour les yeux et une excitation sans pareil. Le soir, lorsque nous sommes ensembles, Isabelle est pleine d’attention pour Ahmed. Ils s’embrassent souvent, ils regardent la télé sur le canapé, enlacés et moi je suis dans un fauteuil à côté d’eux. Puis ils partent dans leur chambre en me disant « bonne nuit, Daniel ! » Ainsi a passé la première semaine. Mais le samedi après-midi, Ahmed qui s’était absenté quelques heures est revenu le soir avec un ami qu’il nous dit avoir invité à dîner. Il nous présente Oumar, un ami de longue date. Âgé presque comme lui de 55 ans. C’est un algérien. Nous prîmes des apéritifs et Isa qui n’était pas nue pour la circonstance avait servi les boissons dans le salon car il faisait un peu frais, ce soir-là. Puis nous avons dîné et nous

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sommes retrouvés à nouveau au salon. L’ambiance était chaleureuse et à un moment, Ahmed brisa notre belle organisation en disant : « Isa, vient près de moi ! » Elle marqua un temps d’arrêt mais obtempéra. Alors, Ahmed se décala sur la gauche et fit asseoir Isabelle entre lui et son ami. Comme à son habitude elle ne portait qu’une mini-jupe évasée et un T-shirt moulant, sans aucun dessous, c’était la règle, lorsqu’elle n’était pas nue dans la maison. Dès qu’elle fut assise, Ahmed posa sa main sur sa cuisse et dit : « Elle est belle et jeune, n’est-ce pas Oumar ? » J’étais enfoncé dans mon fauteuil et attendais curieusement la suite... « Ah ça oui, elle est belle ! » « Tu as vu ces cuisses de toute beauté, fermes et bien galbées ? » « Malheureusement non ! » Alors Ahmed remonta sa main et se faisant la jupe jusqu’en haut des cuisses laissant ainsi voir les poils de sa chatte. Isabelle rougit et me regarda. « Ah, c’est vraiment magnifique, en effet ! » « Touche, lui dit Ahmed ! » Là la situation devenait scabreuse. Je bandais déjà. « Touche donc, répéta Ahmed ! » Oumar osa avancer sa main droite et la posa sur la cuisse gauche d’Isa. Il la caressa doucement, l’empauma. « Oh oui, c’est ferme et doux, comme de la soie. » « Et ses seins, tu les as vus ? » « Non, bien sûr ! » « Tu veux les voir ? » « Oui, bien sûr. » Alors Ahmed remonta le T-shirt et les gros et merveilleux seins apparurent, beaux et ronds, lourds et fermes. « Touche, Oumar, touche ! » Oumar avança sa main gauche et sans lâcher la cuisse caressa un sein puis l’autre, puis les deux alternativement, puis laissa sa main soupeser le sein gauche d’Isa. « Fabuleux, c’est fabuleux ! » Je te l’avais bien dit qu’Isabelle était une beauté. »

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Isabelle subissait ces attouchements sans rien dire, elle n’osait bouger, souvent son regard croisait le mien, sans comprendre. Les choses ne s’arrêtèrent pas là. Ahmed continuait ce qu’il avait, sans aucun doute prévu. « Isa mets-toi nue ! » « Mais, Ahmed… » « Fais ce que je te demande, Isa, fais-le ! » Elle se déshabilla et nue debout attendit. « Oumar, toi aussi déshabille-toi complètement ! » Sans se faire prier, lui, fit ce que son ami demandait et se rassit dans le fauteuil. Il bandait à la verticale. Ses couilles grosses comme des citrons étaient marron comme son sexe. « Isa, tu vas te mettre à genoux entre les jambes de mon ami et tu vas le sucer. Compris ? » Deux petites larmes coulèrent des yeux d’Isabelle. Elle fit, toutefois, ce qu’exigeait Ahmed Elle prit la bite dans sa main, baissa la tête, ouvrit la bouche et absorba le membre impressionnant de grosseur. Elle commença sa fellation. « Parfait, ma chérie, c’est bien, continue ! » Isabelle suçait maintenant avec fougue et application comme elle en avait l’habitude avec Ahmed. Elle suça un bon petit moment. Oumar donna des signes de jouissance, il mimait l’amour dans la bouche d’Isa. Il regardait sa queue entrer dans la bouche et en sortir en tenant les cheveux. « Isa, mon ami va jouir dans ta bouche et, bien sûr, tu dois avaler tout son sperme, il faut que tu me fasses honneur. » « Hoooonnnn, hooonnn… » « Comment ? » « Oui ! » Oumar émit un cri très rauque et tenant fermement la tête de sa suceuse arrêta la fellation, enfonça sa bite au plus loin et jouit par saccade, envoyant le sperme dans la gorge d’Isa, qui avala comme elle le pouvait la quantité considérable que la bite déchargeait. Un mince filet coula, néanmoins de la commissure de ses lèvres. Ce qui était encore plus excitant. Oumar, après s’être bien vidé les couilles, dit : « Il y a bien longtemps que je n’avais joui autant, me faire sucer la bite et décharger dans la gorge d’une si jeune femme, je n’aurais jamais cru ça possible. C’est vraiment une petite salope de première classe. » « Et je pense que tu as des réserves, mon cher Oumar ? » « Ah ça tu peux le dire, mon très cher Ahmed ! » « Alors prépare-toi, car ce soir, je te la donne, tu peux en faire ce que tu veux. »

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« C’est vrai, je peux ? » « Elle est à toi, ce soir. » Oumar, qui n’avait pas débandé, demanda où se trouvait la chambre. Il y entraîna Isa qui partit en se retournant comme pour nous supplier d’empêcher ce qui devait se passer. Mais Ahmed dit : « Sois la bonne épouse de Daniel, fait lui honneur en montrant à mon ami que tu es bien dressée. » Sur ces paroles, ils entrèrent dans la chambre. « J’espère, Daniel, que tu n’es pas trop choqué de ce que je fais, car c’est aussi pour toi. Tu comprends, je vous ai promis de vous faire vivre une sexualité intense et je tiens parole. Entre nous, il faut qu’Isa soit réellement pervertie pour que tu puisses jouir de ton voyeurisme. Dès qu’elle sera pervertie, elle prendra des initiatives pour ton… Enfin, votre plus grand plaisir. » « Pour ma part, cette scène avec Oumar était fantastique et je suis en confiance avec toi. Je te suis totalement et je sais que tu vas nous faire découvrir des chemins inexplorés. » « Bien ! Tu entends, tu l’entends ta salope ? Elle se pâme de plaisir. Ce qui compte pour elle ce n’est pas le type, c’est ce qu’il lui fait. Écoute ! » J’entendais Isa qui gémissait avec des « huuummm, Ohhhhh, Ahhhhhhh ». Ahmed se leva et alla dans la chambre. » Eh bien, voilà qui est parfait ! Tu vois salope que tu aimes te faire baiser par n’importe qui, tu l’as bien dans ta chatte... Oh, elle est aussi grosse que la mienne, il te baise bien mon copain. Parle, dis-le ! » « Oh oui, j’aime me faire baiser par ton ami, j’aime sa grosse queue en moi, merci Ahmed de me faire faire la pute. » « Et moi aussi j’aime te baiser, garce, j’aime te foutre, salope, tiens prend ma bite à fond ! » Le lit grinçait de leur joute amoureuse et j’imaginais Isa avec la bite de l’autre arabe dans le vagin. Puis les cris, les râles et les mots des deux, se mêlèrent, avec des : - « Ooooohhhh, Ahhhhhh ! Il me défonce. Ahmed il me prend devant toi. - Je vais jouir dans ta chatte de jeune pute ! - Sa bite, sa bite, elle me tue ! - Chienne que tu es, je jjjjoooooouuuiiiiiiissss, je décharge haaaaaaaaaaaa ! - Il a joui en moi ! - Mon sperme, mon sperme dans ce vagin de jeunette » Puis des soupirs et de grands souffles. Ahmed revint et se laissa tomber dans le fauteuil. « Qu’est-ce qu’elle a pris ! C’est bon d’être voyeur aussi. Elle a joui la salope, j’ai la trique, je la baiserai bien. Mais ce soir elle doit baiser seulement avec Oumar. »

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Puis nous nous sommes assoupis, Ahmed, les yeux fermés, se caressait à travers son pantalon. Moi les yeux fermés, je savourais la situation. Nous attendions tous les deux la reprise. Un temps qui me parut très long d’ailleurs. Enfin, j’ai entendu quelques mouvements et : « Hoooo ! » « Je t’encule chienne, je suis dans ton cul, vicelarde ! » « Oui, encule-moi, toi aussi. » Et chose inattendue. « Et ton jeune épousé, il ne te baise pas ? » « Non, jamais. C’est beau être mon mari, l’amour de ma vie, mais je le fais cocu, c’est tout. » « Alors il n’y a qu’Ahmed qui te baise ? » « Oui, que lui. » Ces mots me transperçaient de jalousie et de bonheur à la fois, ce sentiment entier qui mêle souffrance et plaisir est inégalable. C’est le summum de l’excitation. Ahmed avait aussi entendu. « Tu entends Daniel ? Voilà la vérité, voilà ce que tu vas vivre avec nous. Profites en bien ! » J’en profitais, j’avais sorti ma queue, je me masturbais et j’entendais toujours. « Ahmed est un vieux cochon et je le remercie de me permettre de te prendre. » « Je fais tout ce qu’il me dit de faire. » « Il est bon ton cul de pute. » « Prends-le, Ahmed te l’a donné pour ce soir. » « Je le prends bien, jeune pute, je suis au fond de ton cul. » « Je te sens, tu es gros, comme Ahmed. » « Tu aimes ? » « Oui, j’adore ta bite ! » « Je vais jouir, je vais jouir ! » « Donne ton sperme, tu m’auras remplie de partout, tes couilles sont pleines. » « Tiens, je jute dans ton cul, maintenant. Haaaaaaaa ! » « Je jouis aussi du cul. Haaaaaaaaaaa ! » « Je t’ai bien enculée profondément sale garce. » Oumar est venu nous rejoindre au salon avec Isa qui le suivait. « Eh bien dites-donc, vous vous êtes bien amusés. » « Ahmed, la femme de Daniel est une jouisseuse formidable, merci de me l’avoir prêtée. » « Et toi, Isa tu as aimé ? » « Tu sais bien que j’aime baiser et c’est la première fois que je baise avec un autre que toi, mais j’ai bien joui et sa bite est aussi grosse que la tienne. » « Quelle heure est-il ? » « Trois heures vingt ! »

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« Bon alors, on va un peu jouer. Isa assieds-toi sur ce fauteuil et met tes jambes sur chaque accoudoir, que tu sois bien ouverte. Voilà parfait ! Maintenant, Daniel tu vas lécher tout le sperme qui sort de sa chatte et de son cul. » Je savais qu’Ahmed voulait me faire plaisir. Je me plongeai entre les jambes d’Isa et me délectai de sucer chatte, cul et sperme de son amant... J’en avais la bouche pleine. D’une main je me branlai et ne tardais pas à jouir. « Voilà, petit cocu, toi aussi tu as eu ton plaisir ! Bon maintenant, à moi, Isa reste ainsi, ne bouge pas ! » Ahmed s’approcha d’Isa et se mit nu, lui aussi. Debout devant elle il se branla et deux minutes après l’arrosa de son sperme sur tout le corps. « Voilà pour toi pute, ce soir, je ne te touche pas, mais je te jute dessus ! » Isa avait reçu le foutre d’Ahmed sur son visage, ses seins et son ventre. Ainsi engluée, Ahmed la prit en photo. « Allez au lit tout le monde, Isa et Oumar ensemble dans la chambre conjugale, Daniel dans la sienne et moi je prends la verte. Bonne nuit, surtout au couple de la soirée. » Je me suis réveillé tard, vers treize heures. Tous dormaient pourtant, encore. Je fis le tour des chambres, Ahmed dormait effectivement. Oumar et Isa dormaient aussi, dans les bras l’un de l’autre. Je sortis acheter le pain et quelques victuailles avec du bon vin. À mon retour, je trouvai Isa qui était nue et qui s’occupait de dresser la table. Oumar avait une main sur ses fesses et Ahmed buvait un pastis. Je remarquai qu’Isa était d’excellente humeur. Elle me dit : « Merci. C’est bien mon chéri d’avoir pensé à faire les courses pour mes hommes. » « J’ai pris un bon pain au feu de bois, aux lardons et fromage, avec du bon vin. » Un moment plus tard, nous déjeunions de bon appétit. Étrangement les conversations n’avaient aucun caractère sexuel. Nous parlions de la pêche, de la mer, de la pluie et du beau temps, de l’été pourri, de mon futur travail chez mon père, de la prochaine rentrée d’Isa et de ses études, du cabanon d’Ahmed qui dit que nous devrions y passer le week-end prochain, etc. etc.. Nous avons ensuite fait une sieste dans le parc. C’est étrange de voir Isabelle, si belle et si jeune, presque encore une enfant, se promener nue au milieu de 3 hommes habillés, même légèrement. J’admire ses gros seins et ses hanches magnifiques, ses fesses amples. Oumar est parti. La soirée est avancée, il est 23 heures. Ahmed et Isa sont dans leur chambre.. Je prête l’oreille. Une oreille toujours et encore en éveil. Je suis toujours à l’affût de mes fantasmes et excitation sexuelle. Depuis que nous vivons à 3, je ne suis pas déçu, chaque soir. « Tu as encore baisé avec Oumar dans la nuit ? » « Non, mais le matin, enfin au réveil, oui »

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« Devant ou derrière ? » « Devant. » « Tu as joui ? » « Bien sûr et plutôt deux fois qu’une, il sait y faire, lui aussi. » « Ah, nous les Arabes on peut baiser plusieurs fois de suite ! Et j’imagine que de baiser une jeune française comme toi ça devait l’exciter au plus haut point. » « Viens sur moi et empale-toi sur ma queue. » « J’en avais envie de baiser avec toi, j’étais impatiente de me retrouver dans la chambre. » « Hoooo, oui, c’est bon de sentir ta grosse queue rentrer en moi, Ahmed. J’aime Daniel, mais j’aime aussi ta queue en moi et tout ce que tu me dis ! J’en suis si heureuse... » « Moi aussi, j’ai beaucoup d’amitié pour Daniel, Isabelle. » « Hoooo c’est bon » « Tu te rends compte de ce que nous disons et faisons. Je baise une jeune femme de 18 ans qui aime son mari comme une folle en le rendant cocu. Et moi, j’en ai 53, c’est complètement fou, non ? » « Non, c’est merveilleux, tu me combles. Je ne peux pas envisager ma vie sans toi. » « Et Daniel ? » « Daniel, je l’aime, et il est heureux ainsi, je le sais, il m’aime de cet amour platonique et il vit sa sexualité à travers toi. » « Je le crois aussi. » « C’est bon de baiser ainsi, doucement et amoureusement, ta queue me possède pleinement, je suis à toi, je sens même que tu pénètres dans mon utérus, c’est sublime ! » Puis j’entendis des bruits, le lit qui bougeait, des râles, des soupirs, des baisers.. Des petits cris, puis des plus grands, de jouissance et… le silence. Je me remémorais les phrases entendues et les confidences qui n’en étaient pas, puisqu’ils savaient tous deux que je les entendais. Je me masturbais en y repensant. Quelle jouissance pour un cocu comme moi ! Je jouis sans retenue en l’air et les gouttes de mon sperme retombèrent sur moi. Voilà la première semaine de notre mariage. L’autre semaine se déroula de la même manière que la première. Nous étions encore en vacances et nous avons fait quelques excursions dans la région. Il faisait meilleur et j’appréciais cette vie de cocu permanent en voyant Isa constamment nue, soumise à Ahmed et lui et elle en « jeunes mariés amoureux. » Il n’était pas rare que je surprenne Isa en pleine fellation sur la bite d’Ahmed ou que ce dernier la baise ou l’encule dans le parc. Je matais alors, sans vergogne leurs ébats sexuels. Isa était totalement disponible. Comme prévu, nous sommes partis samedi matin au cabanon.. Je conduis, Ahmed est à côté de moi et Isa derrière. Ahmed me dit de passer par la Canebière avant de prendre la Corniche. Puis, une fois arrivés, il me demande de m’arrêter en face sur le vieux port. Ce que je fais. Il descend et salue deux hommes. Ils discutent ensemble une minute. Puis il les fait monter à l’arrière de part et d’autre d’Isa qui se retrouve au milieu des nouveaux arrivants. Ahmed remonte à sa place et me dit que je peux démarrer. Il fait les présentations. « Isa, Daniel, je vous présente deux compatriotes algériens, Karim et Moustafa. Ils sont corrects et il y a longtemps que je les connais. Karim c’est mon cousin d’ailleurs, cousin

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éloigné, mais cousin quand même, il a 2 ans de plus que moi. Moustafa, lui c’est le vieux sage du quartier de la Belle de mai. Oh, il n’est plus très jeune, mais il se défend encore ! Quel âge as-tu Moustafa ? » « J’y vi avoir 58 ans li mois prochain. » « Ils viennent avec nous. Ce sont des pêcheurs professionnels et ils connaissent bien les calanques où il y a des rascasses et des loups. » Nous voici sur la route des Goudes. Les trois arabes discutent entre eux mais assez peu. Tout juste par courtoise. Il est neuf heures tapantes et nous sommes arrivés. Le temps de tout décharger et de nous préparer, à dix heures nous prenons la mer en cabotage, sur une barque appartenant à Karim. Trente minutes plus tard, il accoste une petite crique accessible seulement par la mer. Un vrai paradis. Quelques mètres carrés de sable fin et une eau transparente. Je vais me régaler de plonger. Nous nous installons. Isa hésite et interroge Ahmed du regard. Il lui fait comprendre qu’elle doit se mettre nue. Elle obtempère et enlève sa robe. Elle est complètement à poil. Les deux arabes lorgnent sans scrupule. Leur maillot de bain grossit à vue d’œil. Ahmed, qui a suivi la scène, accentue la situation. « Allez, tous à poil, y a pas de raison ! » Nous enlevons tous nos maillots et nous sommes tous nus. Les deux arabes sont maigres mais leur sexe est aussi impressionnant que celui d’Ahmed. Je crois qu’il doit les choisir sur ce critère. Le vieux surtout, je le pense même plus gros que ses amis. Isa se baigne, moi je plonge, les trois autres s’installent pour la pêche à quelques mètres de la petite plage. Bonne ambiance générale, nous mangeons nos sandwichs, les quelques oursins et les arapèdes que j’ai ramassés. L’après-midi, baignade et bain de soleil se succèdent. Puis plongée et pêche. Le soir, vers dix-huit heures, nous rentrons. Le Cabanon nous accueille avec sa fraîcheur et son pastis. Les poissons sont braisés, les oursins ouverts et nous mangeons avec plaisir ses mets de la mer. Après nous sommes allés au bar de la marine pour boire un verre et discuter avec les amis des Goudes. La soirée était très gaie. Isa a beaucoup été chahutée sur sa beauté, ses énormes seins pour ce corps mince et bien féminin. Son cul aussi a été l’objet de sifflements admiratifs. Sa mini-jupe moulante y était pour beaucoup. Nous avons réintégré le cabanon juste après minuit, à la fraîche. Je me demandais bien comment nous allions nous arranger, tous dans le petit local. Déjà je me faisais ma petite idée de ce qui attendait Isa, faisant un parallèle avec Oumar. Je ne fus pas déçu, bien au contraire. En effet, dès que nous fûmes sur la terrasse, Ahmed s’en inquiéta : « Ah bon, alors, il y a une seule chambre, le fauteuil du salon et celui de la terrasse. Donc comme je suis une personne bien éduquée, je vais procéder ainsi : - Honneur aux femmes, donc Isa tu prends la chambre. - Honneur aussi aux invités, donc vous deux (s’adressant à ses compatriotes) vous aurez aussi droit à la chambre, le lit est assez grand pour trois personnes. - Daniel, toi, tu prends le fauteuil du salon ! - Et moi, celui de la terrasse, à la belle étoile.

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Silence de marbre. « Eh oui, hein, un cabanon c’est pas un château ! Allez ouste qu’on s’affaire. Et toi Isa, je te rappelle que tu dois être nue dans le cabanon, exécution ! » La tête basse, Isa ôta ses légers petits vêtements et s’enfuit dans la chambre, aussitôt suivie par les deux arabes. Je saluai Ahmed et pris place dans le fauteuil du salon. Probablement, Ahmed avait-il tout prémédité, puisque le salon était contigu avec la chambre, qui ellemême n’avait pas de porte. Il voulait que je sois témoin de ce qui allait se passer. Mais les choses avaient l’air de se compliquer un peu. D’abord, ce furent les deux compères qui sortirent, complètement à poil, de la chambre et allèrent parlementer avec Ahmed, puis s’en retournèrent. Ensuite, ce fut le tour d’Isa qui, elle aussi à poil, alla discuter avec Ahmed. Elle aussi s’en retourna comme elle était venue. Ce petit manège avait bien prit 15 minutes. Alors moi aussi j’allais voir Ahmed... « Qu’est-ce qui se passe ? » « Oh rien de dramatique, ils ont entrepris Isa et elle les a envoyés balader. Alors, ils sont venus se plaindre car je leur avais promis. Et ensuite Isa est venue, elle aussi, demander confirmation de l’autorisation. Voilà l’histoire, je pense que tout est rentré dans l’ordre maintenant. » En effet, à peine étais-je allongé que déjà j’entendis les prémices de l’amour. « Holala qu’elle est belle, la jeune pouliche, que ses seins sont gros et ferme. » « Et son cul c’est du poulet de grain, ferme, bien ferme. » « Ho, Karim ce soir c’est la fête, on va bien la baiser la pute à Ahmed. » « Ah ça, je vais lui en mettre plein le cul ! » « Touche-moi ses seins, je bande. Allez ma salope, suce la bite de pépé Moustafa ! Oui comme ça, suce bien jeunette, elle est grosse ma queue hein ? Oh que c’est bon ! » « Oui branle-moi, à moi, pute de française. Ta petite main est douce, oui caresse-moi les couilles ! » Je n’entendais pas Isa, et pour cause, mais quelques minutes plus tard : « Hooooo, hooooo » Je reconnus Isa. « Suce Moustafa pendant que je te baise salope ! Je l’ai bien prise, Moustafa, elle est bonne tu ne peux pas savoir, elle mouille bien la pute. Je la ramone, elle encaisse bien. Ah, je me régale ! » « Et sa bouche c’est un vrai garage à bites. Elle est experte tu peux me croire. » J’imaginais Isa, pour la première fois, prise entre deux hommes. « Ne jouis pas Moustafa, on va la prendre à deux, en sandwich ! »

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« Oui, ok ! » « Je la retourne, voilà elle est sur moi en position pour toi. » Et là j’entendis Isa : « Non, non, pas à deux, je ne l’ai jamais fait et il est trop gros. » « Tais-toi salope où je vais me plaindre à Ahmed ! » « Pourquoi tu faisais ta mijaurée alors que ton cul est ouvert pour un tronc d’arbre ? Ça rentre sans problème, tu vois, je suis déjà dans ton cul de pute et je m’enfonce jusqu’aux couilles. » « Putain, qu’est-ce qu’on lui met ! Elle prend nos deux grosses bites sans broncher. Allez Moustafa en avant ! Encule et je baise ! » Il ne fallut pas longtemps pour entendre les cris de jouissance d’Isa. Elle criait vraiment et les voisins devaient se demander ce qui se passait dans le cabanon d’Ahmed. « Jamais, jamais, oooooh ! Jamais, oooooh, c’est trop fort ! Oh, Ahmed ils me défoncent la chatte et le cul ! Ahmed, je jouiiiiiiiiis ! Je meurs ! Aaaaaaaah ! » « Et oui ma salope, tiens, je t’asperge de mon sperme dans la chatte. » « Et moi je le lâche dans ton cul, je te fous de sperme. Aiiiiieeeeee ! » Un brouhaha s’ensuivit, puis le calme. Je venais moi aussi de jouir, n’ayant pu me contenir à l’écoute de la situation d’Isa, embrochée devant et derrière. Je me suis endormi comme un loir. Au réveil, j’allai, avant même de me faire un café, voir la chambre. Il faisait bien jour et elle était donc suffisamment éclairée. Je regardai Isa, en travers du lit. Sa tête reposait sur le ventre de Karim, alors que Moustafa, était collé contre son dos. Il était dix heures du matin. Je sortis sur la terrasse et n’y trouvais pas Ahmed. Je décidais donc d’aller le rejoindre, sans nul doute, au bar de la marine. En effet, il était allongé à l’ombre, au bord de l’eau et sirotait déjà un pastis. Moi, je commandai un café bien serré. Il faisait bon. « Ils dorment ? » « Oui, ils dormaient encore quand je suis sorti du cabanon. » « Ah, ça ne m’étonne pas, ils ont dû s’endormir à 5 heures ! Je les ai entendus. » « Moi je dormais déjà. » « Ah tu as manqué quelque chose mon petit ! » « Ah bon ? » « Laisse, ils nous raconteront après ! » Nous les attendîmes jusqu’à midi. Ne les voyant toujours pas arriver, Ahmed appela un « minot ». « Eh minot, vas chez moi et tape fort à la porte de la terrasse et tu cries qu’ils viennent à la marine. » « Oui Monsieur, j’y vais ! »

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Ils arrivèrent seulement à treize heures. Isa semblait avoir subi un ouragan, mais sa beauté n’était en rien entamée. Elle avait choisi une robe fine. Ses seins dansaient. « Oh putain, j’aurais dormi jusqu’à demain ! dit Moustafa. » « Et moi, jusqu’à après-demain té ! » « Eh Oh, marseillais de mes deux, ça va pas ou quoi ? » Je riais aux éclats. « Tu ris, toi, hein ! Nous on les attend. Bon, commandons ! Vé, ça va être vite fait tu vas voir. Oh Georges, fais-nous un plateau pour cinq et une bouillabaisse maison. Après on rentre à Aubagne ! » « Ouais, Ahmed. Mais je croyais que tu habitais Marseille, tu as déménagé ? » « Laisse tonton, c’est une affaire compliquée ! » « Oh, alors je laisse, moi, j’aime pas les complications. » « C’est ça, sers nous va ! On a faim. » « Je vous sers où ? » « Ah tiens, sers-nous sur la terrasse sous le pin parasol, on y sera seuls et tranquilles. » « C’est parti ! » Nous nous transportâmes à la place choisie. « Té la place Vé i Pé ! Dit Ahmed joyeux. » Nous nous installâmes et l’ordre des choses fut rétabli. Isa s’assit entre Ahmed et moi et les deux compères, côte à côte, l’un à ma droite et l’autre à la gauche d’Ahmed. « Alors les bougnouls, dit Ahmed, notre petit Daniel s’est endormi après que vous ayez pris Isa en sandwich. Il croyait que c’était fini, alors racontez-nous un peu la suite ! » « Oh peuchère, il a tout manqué quoi ? » « Alors voilà, repris Moustafa, c’est vrai qu’après l’avoir prise tous les deux, Karim devant et moi dans le cul, on s’est un peu reposé, soit mais seulement dix à quinze minutes. Après, la salope, c’est elle qui est venue nous sucer à tour de rôle. Putain, une vrai vorace de la bite. Elle nous a fait bander rapidement. Alors, comme tu nous avais dit qu’il fallait qu’on soit imaginatifs, on l’a été. Tiens-toi bien, écoute ! Elle nous a sucés royalement et en même temps elle nous branlait. Alors l’idée m’est venue qu’on décharge en même temps dans sa bouche. Et c’est ce qu’on a fait. On s’est synchronisé et au bon moment, droit au but té. Elle a ouvert grand la bouche et on a éjaculé notre sperme, en même temps au fond de sa bouche. Putain c’était plein. Elle nous a bien regardés, elle a fermé la bouche et elle a tout avalé, d’un seul coup. Première mi-temps. Après bon il a fallu chercher pour innover quoi, on a cherché le grand jeu. Bon comme la salope avait envie de jouir, elle me branlait entre ses seins et en même temps elle branlait Karim avec ses fesses. Une maligne. Bon au bout d’un moment on a dit stop et on a pris l’initiative. J’ai parlé en arabe à Karim et on s’est arrangé. La pute, elle croyait qu’on allait encore la prendre devant et derrière. Tu comprends ? Elle se préparait et tendait bien son cul. Karim l’avait déjà embroché et je peux te dire qu’elle mouillait bien la conasse. Alors j’ai mis mon gland accolé à celui de Karim et vlan, on a pénétré sa chatte en même temps. Une fois les bouts dedans il ne restait qu’à pousser. Tu

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me croiras ou pas, mais sa chatte nous a avalés. Bon ce n’était pas facile, hein, mais tout est rentré finalement. Nos deux queues enfoncées jusqu’aux couilles. Puis on l’a bien prise, on l’a bien besognée au moins dix minutes. Elle bavait, elle pleurait, elle gueulait, enfin elle jouissait sans arrêt. Si bien que nous, on a foutu notre sperme au fond de sa chatte. Voilà l’affaire. Si on m’avait dit qu’une minotte de dix-huit ans pouvait être aussi salope, je ne l’aurais pas cru. » Et Karim surenchérit : « Putain c’est vrai, cette pute comment elle se fait troncher par deux vieux arabes comme nous, fallait voir ça ! » « J’espère qu’on pourra revenir ? Dit Moustafa. » « Dit donc Isa, tu as passé ton permis de pute ? Lui demanda Ahmed. » Isa était rouge de honte mais leva la tête et lui sourit : « C’est pour Daniel, mon mari, et pour toi que je fais la pute. » « C’est une bonne chose. Bon, allez, mangeons ! » Le week-end se termina comme d’habitude. Nous sommes rentrés chez nous et Ahmed a encore baisé et enculé Isa. Il ne restait plus qu’une semaine avant que je ne prenne le travail chez mon père. Semaine qui s’est passé en « famille » à travailler le parc. Ahmed s’est absenté deux jours car il avait quelques obligations. Ce qui m’a permis d’avoir de longues heures de discussion avec Isabelle. Je dois reconnaître que j’ai beaucoup apprécié ces moments à deux. Mais j’aime aussi notre vie à trois. Ahmed est un type bien. Il est à la fois l’ami et à la fois le maître, dirons-nous. Le guide. Il sait guider Isabelle comme il sait être mon ami. Jamais à aucun moment il n’a manqué de respect à mon endroit. Ce vendredi matin, Ahmed est venu me parler, seul à seul. « Daniel, ce soir je vais emmener Isa chez des amis, rue Tapis vert. » « Rue Tapis Vert ? Dis-je étonné. » En fait, il faut savoir que la rue Tapis Vert est une rue « mal famée » de Marseille, proche du Vieux Port. « Oui, mais ne t’inquiète pas, je connais bien l’endroit et je domine la situation. » « Si tu le dis ! » « Je voudrais que tu y sois incognito, avant nous, crois-tu que ce soit possible que tu trouves un prétexte pour le week-end ? » « Bien sûr, je pourrais dire que je vais préparer ma prise de fonction chez mon père. » « C’est une excellente idée, alors il faut que tu le dises à Isa ce matin. » « D’accord et pour la suite, pour moi, je fais comment ? » « Ce soir, à vingt heures, tu te présenteras au n° 13 de la rue Tapis Vert et tu demanderas Ahmad. Il sera au courant et tu feras ce qu’il te dira de faire. » « Simple ! »

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« Je te réserve un immense week-end de plaisir, mon petit, mais il ne faudra jamais que tu dises à Isa que tu étais présent, promets-le-moi ! » « Je te fais toujours confiance, je te promets. » Ainsi s’arrangea notre affaire, et après avoir fait un gentil bisou à Isa et serré la main d’Ahmed, je quittai la maison, excité comme une puce. Je me demandais bien à quoi pourrait ressembler cette surprise. À vingt heures, je sonnai au portillon. Un type vint m’ouvrir. « Bonsoir, je suis Daniel et je viens de la part d’Ahmed. Je voudrais voir Ahmad. » « Attendez une minute, me dit un gros arabe en djellaba ! » « Bonsoir, je suis Ahmad, entrez, je suis au courant et l’organisateur du week-end. » « Ah, merci ! » L’homme me fit passer par un couloir, puis nous montâmes un escalier pour entrer dans une espèce de local des milles et une nuit. Magnifiquement décoré et agencé. Il me fit visiter. Des salons avec tapis et poufs à même le sol, des tables basses, des miroirs de partout, des bains, des douches carrelées de magnifiques faïences, etc. etc… Enfin, il me fit entrer dans une pièce où se trouvaient, un lit, des fauteuils, une table et des chaises, un réfrigérateur, un écran plat géant et des glaces sans teint. « Voilà votre espace de vie pour le week-end, de là vous pourrez tous voir, soit sur l’écran en manipulant la manette des caméras, soit à travers les vitres sans teint. On vous apportera ce que vous désirez, mais déjà le réfrigérateur est plein et vous ne devriez pas avoir de problème. » « Écoutez, je vous remercie, mais vous savez, moi je ne suis au courant de rien. » « Je sais, Ahmed m’a dit, laissez-vous simplement guider ! » « D’accord ! » « Donc, voilà, restez ici et n’en sortez que lorsque tout sera fini. Je vais brancher la vidéo. Voilà, ça marche ! » Il m’expliqua les manipulations nécessaires, puis me laissa dans mon « antre ». Je m’installai. Effectivement, je ne manquais de rien. Le temps fut tout de même très long, enfermé ainsi. Je vis à travers les miroirs sans teint que tout s’activait, des serveurs avaient pris leurs fonctions et préparaient les salons. Puis, je le supposais, les premiers clients arrivèrent, une douce musique orientale baignait l’atmosphère. Un long moment plus tard, les salons étaient pleins de monde, j’observai d’ailleurs que ce n’étaient que des hommes. Pour tuer le temps, je les comptais : six dans le salon de gauche, neuf dans celui du milieu et sept dans celui de droite. En tout ils étaient vingt-deux, tous de type arabe. Enfin je vis entrer Ahmed, suivi de près par Isa. Elle était merveilleuse, elle portait un long voile transparent, couleur or, sous lequel on la voyait nue, ainsi qu’une voilette, également transparente, devant son visage. Ils s’installèrent dans le salon du milieu, mais au fond, sur des poufs et coussins qui jonchaient le sol, sur les épais tapis orientaux. Immédiatement, on leur porta du Champagne. Je m’essayais à la console vidéo. Je zoomais et tout fonctionnait

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bien, je passais d’une caméra à l’autre et je voyais Isa sous tous les angles, en gros plan ou large plan. Probablement un peu inquiète, elle ne bougeait pas. Je finissais par être las et regardai l’heure, il était minuit passé de douze minutes. Un petit moment plus tard, Sélim vint saluer le couple et prit Isa par la main, la priant de se lever. Il vint avec elle au milieu du salon et dit à voix haute : « Messieurs, cette soirée spéciale a été voulue par notre frère Ahmed et je l’ai organisée. Vous avez tous été invités sur trois critères : - La taille de votre bite, - Votre endurance réputée, - Votre « saine » propreté, et vous savez à quel point j’y attache de l’importance. Je vous présente, Isabelle, la belle et merveilleuse Isabelle. Elle est française. Jeune, elle a tout juste dix-huit ans. Elle vient de se marier il y a une quinzaine de jours je crois, mais son époux n’a pas d’importance, c’est un cocu, comme il en existe peu à ce qu’on m’a dit. Ce qui importe c’est que notre ami Ahmed, veut la pervertir et cette soirée s’inscrit dans cette démarche louable qui n’a d’autre but que de d’humilier et d’avilir cette pute et la soumettre au plaisir des hommes. Quoi de plus honorable que de soumettre une femme à nos plaisirs ? Alors, je compte sur vous, sur vos vices et perversions pour faire subir à cette jolie salope, tous les outrages que vous voudrez. Elle ne refusera rien. La seule interdiction, mais ça, vous le savez, c’est la violence, aucune violence ne sera tolérée. Maintenant, je vais demander à notre belle Isabelle d’enlever ses voiles et de nous apparaître entièrement nue. » Isabelle fit tomber sa voilette et son voile à ses pieds. Un brouhaha et des sifflements se firent entendre. Selim la fit tourner et des applaudissements retentirent. « Vous avez vu ce corps presque juvénile, vous avez vu ces énormes seins ronds et lourds comme nous les aimons, vous avez vu ce cul magnifiquement dessiné. Vous avez tout vu. Voici le programme : De maintenant à six heures du matin, elle est à vous. Repos jusqu’à quinze heures. De quinze heures à dix-huit heures, spectacles surprises avec notre belle Isabelle. Repos jusqu’à vingt-deux heures. Puis, de vingt-deux heures à quatre heures du matin, elle est à vous. Repos jusqu’à six heures. De six heures à huit heures, madame prendra son bain dans les bains douches et vous y recevra. Maintenant, je vais la laisser seule, elle est à vous ! Vous avez deux minutes pour vous mettre tous nus. » Selim se retira et Isa, ne sachant quoi faire, resta plantée là pendant que tous enlevaient leurs vêtements. Voir tous ces hommes différents, des grands, des petits, des gros, des minces, des vieux, des moins vieux, tous nus, attendant leur proie, avait quelque chose de surréaliste. Un homme, proche d’elle lui fit signe de venir. Elle s’avança doucement, intimidée. Je regardais à travers le miroir sans teint. L’homme, lui, sans complexe et sans ambages écarta largement ses jambes et invita Isa à s’accroupir entre elles. Puis, il la tira par les cheveux jusqu’à son sexe à demi bandé et lui fit comprendre qu’elle devait le sucer. Elle prit la bite en main, la masturba un peu et la mit en bouche. Elle commença sa fellation experte, en pressant aussi sur les couilles. Sans doute, sans y prendre garde, elle se mit à

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genoux, pour être plus à son aise et parfaire le travail, présentant ainsi son cul. au désir de tous les mâles présents. Ce qui devait arriver, arriva. Un homme se précipita derrière elle, bite tendue en main et la pénétra d’un seul coup. Isa, qui devait malgré tout s’y attendre, ne fit aucun geste de défense. Elle ondula des hanches et sembla apprécier cette prise directe. L’homme la prenait avec un fort désir, cela se voyait. Il admirait le cul qui était devant lui en caressant les hanches de la femme qu’il possédait. Isa suçait la bite de l’autre du mieux qu’elle pouvait. Je jouais avec les caméras et pouvais voir en gros plan la bite dans sa bouche. C’était fantastique. Puis j’allais aussi faire un gros plan de la pénétration vaginale de ma femme. La bite entrait et sortait, je voyais la mouille sur la queue et j’entendais même le flop que cela faisait. Puis les deux hommes déchargèrent l’un après l’autre, qui dans sa chatte, qui dans sa bouche. Le ton était donné. Durant des heures Isabelle fut prise de toute part, tantôt baisée, tantôt enculée, tantôt en bouche. Je ne me branlais pas, de peur de jouir immédiatement et de faire tomber mon plaisir, ne fusse que quelques minutes. Je la vis passer d’homme en homme, de place en place, de salon en salon. Tous, sans exception purent la prendre. Elle avalait tous le sperme qu’on éjaculait dans sa bouche. Elle en coulait de ceux qui lui avaient rempli le vagin ou le cul. Combien de fois avait-elle pu jouir ? Je l’ignorais, mais je savais qu’elle jouissait beaucoup. Certains (peu) passaient de salon en salon pour la suivre et la prendre une autre fois. C’était une orgie fantastique avec ma femme pour seule « femelle ». Je peux aussi dire que Selim avait effectivement bien choisi les participants. Tous avaient des queues plus grosses les unes que les autres. Le temps imparti était terminé. Isa fourbue ne demanda pas son reste et suivi Selim avec joie. Elle disparut derrière un rideau. Les hommes commentaient à présent les prouesses et la beauté de celle qu’ils venaient de souiller. Certains parlaient en arabes, d’autres en français. La nuit avait été longue et torride. J’étais aussi las et fatigué. Je mangeais un peu... Je m’installai sur le lit et m’endormis très bien. Je me réveillais seul. Je regardai ma montre, il n’était que douze heures. Je pris un petit déjeuner copieux que je fis suivre par un peu de charcuterie, du fromage et du vin. Je pris une douche et m’allongeais sur le lit en attendant la reprise. À quinze heures, Isa fit, à nouveau son entrée. Un décor avait été aménagé, comme une pièce d’un habitat exotique. Elle était habillée en femme orientale, portant une longue robe jusqu’aux chevilles, tête couverte et visage voilé. Tous les hommes émirent des sifflements. Elle était suivie de six sbires puissants, des colosses aux muscles saillants. Toute la troupe se déplaçait sur une musique orientale bien sûr. Elle s’installa sur un fauteuil bas et un homme entra dans la pièce. Il parla et des rires éclatèrent dans l’assistance. Un autre homme entra et se disputa avec le premier. En tout, sept hommes, sept comédiens tinrent la scène. Ils parlaient arabes, je ne comprenais pas. Cela dura un long moment.

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Un des hommes interpella les sbires qui se précipitèrent sur ma femme et la déshabillèrent prestement. Une fois nue, ils la traînèrent devant les hommes et l’obligèrent à se tenir à genoux. Je pensais qu’elle était en quelque sorte jugée. Mais je ne savais pas pour quelle faute. Puis, sur ordre des juges, les sbires mimèrent la flagellation. Ensuite, on lui noua les mains dans le dos, les sbires l’obligèrent à se tenir bien droite, faisant saillir ses seins. Alors, le premier juge, en partant de la droite, se leva et vint devant elle. Il souleva sa djellaba sous laquelle il était nu et il força la bouche de la pauvre femme. Il la baisa ainsi dans la bouche et y éjacula son sperme. Les six autres firent pareil et Isa avala leur foutre tour à tour. On la jeta à même les tapis et elle resta ainsi. Nouvelles palabres entre les juges. Les hommes spectateurs étaient très attentifs au spectacle. Enfin un vieil arabe entra et s’avança vers les juges qui lui parlèrent avec véhémence. Puis l’homme alla vers Isa, se pencha, l’aida à se relever, la couvrit de ses vêtements et sortit avec elle. Un tonnerre d’applaudissements salua les comédiens. C’était fini ! Quinze minutes plus tard, Isa entrait de nouveau en scène, elle était nue et tirée par les six sbires précédents. Le décor avait changé. Il représentait maintenant une tente de désert ouverte sur 3 côtés. Des tapis jonchaient le sol et au milieu se trouvait un meuble en bois blanc telle une table basse, mais qui avait la particularité d’être incliné vers l’arrière. On y fit allonger Isa, les jambes totalement écartées. Elle était ainsi maintenue par les sbires aux bras et aux jambes. Puis un fakir entra avec deux paniers en osier. Il s’accroupit entre les cuisses d’Isa et ouvrit un premier panier. La musique orientale était toujours présente. Il plongea la main dans le panier et en sorti un énorme serpent. Il le manipula et fit observer à la salle que sa gueule était muselée par un lien transparent. Il promena le serpent sur tout le corps d’Isabelle qui ne devait pas en mener large. Il présenta alors la tête du serpent devant la vulve de ma femme et se mit à chantonner. Incroyable mais vrai, le serpent ondula et sa tête doucement écarta les lèvres vaginales et pénétra dans le vagin, distendant les chairs. Sa tête était bien aussi grosse que ma main. Celles d’Isa se crispèrent sur le meuble en bois, les bras tendus. Elle devinait ce qui se passait mais ne pouvait bouger d’avantage. Le serpent continua sa progression dans le vagin d’Isabelle. La tête entière y disparut et bientôt une petite partie du corps. Je pensais que vingt à vingt-cinq centimètres étaient à l’intérieur. Le fakir chatonnait toujours. Le serpent ondulait de plus en plus amplement tout en essayant d’avancer plus profond, mais il était bien maîtrisé par le fakir. En quelques minutes je vis le bassin d’Isa onduler, lui aussi et, bientôt, elle hurla sa jouissance d’être ainsi possédée par le serpent qui agissait en elle. Le fakir retira le serpent petit à petit, laissant le vagin béant. Puis, il remit le serpent dans son panier et ouvrit l’autre. Il en extirpa un autre serpent tout aussi gros que le premier mais tout noir. Sur ordre du fakir, les sbires relevèrent les jambes d’Isa en l’air. Sur le même air, le fakir chantonna à nouveau en présentant le serpent entre les fesses de la femme, directement appuyé sur son cul. Je me dis que cela ne serait pas possible. Cette fois Isa bougea pour se défendre, mais rien n’y fit. Le serpent fit tant et si bien que dilatant le sphincter il réussit à pénétrer dans le cul d’Isa. Centimètre par centimètre, il progressait. J’entendais très bien le souffle fort d’Isabelle ainsi que ses petits cris. Bien quinze minutes plus tard, la tête entière était à l’intérieur. Mais le fakir caressait maintenant le serpent comme pour l’inciter à continuer. C’est ainsi qu’il poursuivit sa progression dans le cul de ma femme. Je jugeais de la longueur et lorsqu’il arrêta, au moins trente centimètres devaient

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avoir pénétré à l’intérieur. La sortie fut plus lente que celle de l’autre serpent, mais il finit par sortir tout de même. Isabelle fut enfin libérée et emportée. À nouveau des tonnerres d’applaudissements des spectateurs, debout. Moi, j’étais dans un état non pas d’excitation mais probablement comme les autres de ravissement tant le spectacle était grandiose. À vingt-deux heures, tous les hommes attendaient l’entrée d’Isabelle, mais elle vint à la dérobée et se glissa entre eux pour venir s’asseoir au milieu du salon central et attendre. Ainsi elle échappait au vedettariat. C’est elle-même qui déclencha les ébats. Elle fit allonger un homme, puis s’embrocha sur sa bite. Elle dit à un autre de l’enculer et, quand ce fut fait, elle attrapa la bite d’un troisième et la suça. Elle était prise par trois hommes en même temps. Là, je la vis jouir très fortement et s’éclater lorsque celui qu’elle suçait éjacula son sperme sur son visage. Puis tout recommença, Isabelle fut prise par toutes les bites présentes, dans tous ses trous disponibles. À la fin, elle était pratiquement indifférente. Les bites se succédaient en elle qui ne réagissait plus. La pause arriva enfin et l’on emporta Isa, repue et gorgée de sperme. À huit heures, Selim pria tout le monde d’aller dans les bains douches. Moi, je ne pouvais y aller, alors je manipulai les caméras et je regardais l’écran. Je vis Isabelle qui se baignait dans un bassin et je suivis l’arrivée de tous les hommes, les vingt-deux plus les comédiens, sauf les sbires. Tous étaient nus. Alors, Selim pria Isabelle de sortir et de s’allonger à même le carrelage. « Maintenant et pour l’apothéose, vous aller vous branler et venir jouir sur la pute l’un après l’autre ou en groupe, comme ça viendra. Allez-y ! » En moins de trente minutes, Isabelle était couverte de sperme. Ses seins et sa bouche étaient englués. Selim reprit la parole : « Pour finir, il faut que cette pute de salope mariée, soit humiliée de la pire des façons. Qu’elle sache que sa perversion est totale ! Venez lui pisser dessus six par six ! » J’étais en transe lorsque je vis les six jets d’urine atteindre mon Isabelle, mon amour, ma femme. Elle en était trempée. Mais ce n’était pas fini, encore. Maintenant Selim appela les sbires. Les six se branlèrent et éjaculèrent sur son visage, puis trois d’entre eux firent pénétrer leur sexe à demi mou, l’un dans sa chatte, l’autre dans le cul et le dernier dans la bouche. Simultanément, ils pissèrent là où ils se trouvaient. Mais le plus terrible fut de voir celui qui pissait dans sa bouche. Isabelle en avalait une grande quantité. Enfin, ils furent remplacés par les trois autres sbires qui lui firent subir le même outrage. Ainsi se termina cette folle dépravation d’Isabelle. Je regagnai Aubagne. Contre toute attente, Ahmed et Isabelle arrivèrent bras dessus bras dessous, comme deux amoureux. Elle était bien fatiguée mais semblait heureuse, comblée. Elle me questionna sur ma visite à mes parents et, de mon côté, Je l’interrogeai sur son week-end. « Formidable ! Dit-elle tout simplement. »

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