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Grammaire de l'ancien provençal ou ancienne langue d'oc : phonétique et morphologie : par Joseph Anglade,...

Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Anglade, Joseph (1868-1930). Grammaire de l'ancien provençal ou ancienne langue d'oc : phonétique et morphologie : par Joseph Anglade,.... 1921.

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GRAMMAIRE
DE

L'ANCIEN PROVENÇAL ou
ANCIENNE LANGUE D'OC

MAÇON,

PROTAT

FRÈRES,

TMPRTMKURS

NOUVELLE

COLLECTION
Seconde

A L'USAGE
Séné

DES

CLASSE:

VII

GRAMMAIRE
DE

L'ANCIEN PROVENÇAL ou
ANCIENNE LANGUE
PAR

D'OC

JOSEPH
PROFESSEUR DE A LANGUE L'UNtVERSITÉ

ANGLADE
HT UTTiRATURE DE TOULOUSE MÉRIDIONALES

PHONÉTIQUE

& MORPHOLOGIE

PARIS
LIBRAIRIE 11, Rue C. de KLINCKSIECK Lille, 11

1921 Tous droits de traduction, réservés d'adaptation pour tous pays. et de reproduction

ABRÉVIATIONS DES

ET SONS

NOTATION

voyelles à, é, i, à, ù. Les mières quand

Les

accentuées

portent

un

accent

aigu

diphtongues ne portent il y un

sont

au,

eu, iu, 6u

les trois d'accent,

pas ordinairement

presauf

a des raisons pour

généralement français ou. Ou sans ou dans français Les

au particulières éviter la confusion

en porte avec le

accent

représente

u, fou, loup de jus, cru. voyelles fermées a, ç, o

la prononciation il y a lieu, ou, quand sont d'un

du ü =

fr. u

marquées tonique

point

au-dessous Les

avec accent

(î, (, p.

sont marquées ouvertes d'une cédille voyelles au-dessous à, i, $. a, e, o; avec accent tonique Les voyelles des les portent diphtongues il y a lieu ?u, bu quand du th anglais doux sont mêmes eu, $u. le

signes diacritiques, d désigne le son son

p désigne rendues

du th anglais dur. L et n mouillées ainsi lh, nh (qqf. gn).

a. fr. =

ancien

français;

fr. =

français. ancien provençal.

= provençal a. prov. prov. lat. cl. = latin classique. lat. vulg. = latin vulgaire. celt. = = celtique. germanique. méridionaux lim. Dial. pl. est

germ. Dialectes =

prov.

=

languedocien; cat. = catalan. Sg. (i – singulier

limousin; Dialectes mod. = pluriel; du personne = p.

lang provençal; gasc. = gascon; modernes. = personne etc.). latins mots ou *ta-

p. sg.

== première (*)

singulier,

L'astérisque

qui n'appartiennent les formes devant pum, au lieu

les placé devant classique, pas à la langue ainsi refaites par hypothèse

de caput, *gurgem, au lieu de gurgitem, au au lieu de rex; *presi (parfait), ''régis (nominatif) lieu de prendidi, *quaesl, au lieu de qiictesivi, etc. Le signe talpa signifie > aboutit à. signifie le latin talpdm aboutit Ex. Ta/pam > à en provençal de. du

talpa. Le signe contraire Tor < turrem signifie turrem. Dans forme pram

<

signifie le prov.

provient tor vient

Ex. latin

la Phonétique les noms sont cités sous la de l'accusatif caturrem, singulier campum, il ne faut pas oublier d'ailleurs que m sonnait

très cas

peu

en latin le les

classique plus

ou

oblique moins dans déclinaisons rem), sous

fréquent était

vulgaire en latin en

en

réalité

le du les

Gaules,

vulgaire, o, a, e, suivant

tone (lat. tauro; campo, caballo, fede (lat. cl. fidem) capra, femina, etc., cette forme être nous qu'ils cités. que les substantifs ou

cl. turet c'est adjectifs

devraient le lecteur, l'accusatif latin

Cependant, donnons aux avaient, sauf avec

pour ne pas dérouter substantifs la forme de certains m. neutres, en

classique,

c'est-à-dire

Grandgent. enfin. Ap- . nale. choisis. An Outline of Phonology and Morpho{Eléments de la Phonétique logy of the Old Provençal et de la Morphologie se recomde l'ancien Provençal) mande dent. par mais les mêmes il est qualités que le manuel moins précéet témoigne de le Manualetto de textes origidélicates superficiel en Italie. O. est un recherches Provençale bien choisis. accompagné de textes en Amérique. V AltprovenxfiHsches (Manuel mentaite d'ancien de M. d'un tableau les Chrestomathie Provençale élé- accompagnées mentaire éditions et grammaticales la Proven^alische Chrestomathie diverses de C. mentaires en Allelangue provençale Elementarbuch tUmagne. Schultz-Gora provençal) est un résumé exact et précis la Morphologie. et de de la Phonétique et de notes de Syntaxe le manuel de à l'étranger.PRÉFACE Il existe. Crescini recueil d'une élude précédé sont résolues plusieurs grammaticale grammaire provençale. les premières éditions de la de Bartsch des de étaient formes questions en Allemagne. de l'ancienne plusieurs grammaires élé- H. de la où plus personnelles de M. V.

1-394. ce n'est pas une Grammaire proprement originales p. nouard. mais pour faciliter romans à celles qui voudes ouvrages et les comprendre » Mahn Wœrque fut C. pour la conjugaison. 1838 dans le Résumé de la gramau tome 1 du Lexique « J'expose. la première partie de la Grammaire (Laullehre a et Morphologie) Wortbiegungslehre. matériaux. 1885. Grammatik und L'infatigable provençaliste a publié un volume intitulé terbucht der Dictionnaire Mais und et altproven^alischen Sprache (Grammaire de l'ancien Kœthen. Phonétique seule paru. dans se trouve XLIV-LXXXVIII). 109-438). une Morpho- les textes du recueil (trois d'après premières et une Phonétique éditions). comme introduction. des dite Trouva- Cf. au la Comparaison dours.p. logie. C'est une Morphologie. Mais 1. qui (p. plus succincte. fut le premier à donner Raynouard une Grammaire de la langue romane (Tome 1 du Choix des poésies orig inales des Troubadours. dit Ray- les principes personnes:qui l'intelligence dront les étudier la préface du premier de ces travaux. VI du Choix des poésies tome de l'Europe des langues latine. De plus le livre est un simple de recueil reste excellent. qui.x pet contiennent. (quatrième édition). les réduite à ses éléments elle est reproduite. les de cette langue non pour instruire auraient à la parler. i8ié. sous une forme plus essentiels d'ailleurs maire Roman.-A. En France. .-F. encore. îomane. provençal).

de l'ancien Chabaneau notes provençal. avait amassé.Phonétique défectueux La précieuse fait une la en particulier est faite sur un plan Grammaire limousine de C. paruet. dans de première partie C'est la partie la plus I. Mais et de la morphologie nous y avons constamment est surtout destinée grammaire les formes du dialecte limousin moderne expliquer elle est faire. pour ainsi dire. en fonction de ce dialecte. en au cours vue de d'une des innombrables grammaire notes sont n'ai des dialectes complète tenues à ma disposition. 1877). renvoyant parties un lexique et une introduction à l'étude de la langue et de grammaire. du même Ueber dai Studium der pi oi'en\ahschcn und cependant Spracbe Litteiatur livraisons (deux 1870. mais jusqu'ici je Elles consistent en des milliers de pu les utiliser. Chabaneau langue plusieurs y sont à points part très large de la phonétique traités cette à l'ancienne magistralement recouru. Ce n'en est pas moins le travail le plus important et le plus original qui ait paru en France sur la grammaire On sait que ses lectures. fichesde tout format. dont le classement et le déchiffrement demanderont de temps. provençales pas paru. . Mahn annonçait de la formation des sa préface les ouvrages suivants un traité des index à ces deu* de la mots. beaucoup que nous puissions publier on en trouvera une notes. la littérature ces divers travaux n'ont Cf. dans la En attendant tout sorte ou de de ces partie résumé très sommaire notre Phonétique (Vocalisme). Ces occitaniques.

ordinairement à la conjugaison en la comparant de cette partie peu utiles. W. J'ai rédigé plus volontiers importante de ce chapitre (principalement le mes notes d'après ses fiches en chaire donner mais rien de références on qu'il de en ancien le traitait une partie des cours traitement de et voyelles accentuées) Chabaneau apportait mais sans à mesure. la Grammaire à la Chabaneau et la traitait brièvement çaise nous pour ont été très conjugaison la grammaire nos de l'ancien En revanche Mahn nous a beaucoup servi dans dits irréguliers il y a dans cette partie de l'ouvrage de Mahn le fruit de nombreuses lectures et nous y avons largement puisé. ou général auteur Suppl. Les d'après les formes Levy de provençal l'étude des verbes formes sont données en général provençales Petit Dictionnaire (E.). i. en abrégé. dans ses leçons. contenues dans ce dictionnaire étant en le Supplernent-Wœrterbuch la forme sous abrégée du même S. que très sûres est W. provençal-fi ançais. . du moins et c'est la partie que Chabaneau provençal.la phonétique. cité de Plusieurs d'autres sont ces affirmations ont qui nous suivies des mots ^Lhahaneau paru plus importantes Chah. ou. trouvera notre donc pas ici n'affirmàit les lisait on ne les que s'arrêtrès frannotes se souviendra n'eût lu et vu maître l'étude Dans tait de la Morphologie.

un autre public aux Car il y a. par connaissances linguistique fauté" de la direction des études si incomplètes de notre ancienne est si souvent en songeant littérature. même en pensant en à nos étudiants générale dans aussi – dont sont. nos possible. et surtout à nos étudiants souvent qui se plaignent un instrument de travail aussi en phide l'absimple les la romane. aux « amateurs la bonne volonté » dont langue c'est. ont d'un instrument que celui de d'anétudes éclat a et qui demandé manie- . et aussi C'est clair que possible. ce de l'ancien Pour qu'ici provençal. du moins quand de les de mes les explications. en songeant j'ai tâché. en France. de simplifier mettre à la portée pour les mieux comme je fais de mes auditeurs. Universités.Pour fallu que dans cette aussi ce grammaire la Syntaxe. Tous ceux qui savent brillé au moyen-âge la littérature méridionale. de lecteurs catégories que il était clarifier lecteurs. écrits en par des livres à ces deux dis-je. c'est de donner qui nous nos compatriotes. s'intéresser pour de quel cien provençal. découragée les Universités. Mais il y a encore trop il existe trop peu de la plus négligée c'est la partie jusmonographies. le moment. lologie sence de livres. fût traiter à faire domaine il aurait complète. sont souvent curieux qu'un de la mieux connaître de travail. étrangère. à a paru le plus urgent.

volontiers toutes les cri- foi. Nous dialectes avons en plus. Dans l'ancienne langue souvent point des formes gasconnes et bien ou de comparaison. général sans quelques rapprochements. Je demanqui me seront faites de bonne bien me tenir seulement veuille que l'on de ce que c'est ici le premier travail de ce compte s'il y a dans genre qui ait paru dans notre pays tiques derai l'entreprise quelque quelque indulgence.ment attendre tion facile. à mesure se que ces études et que l'on connaîtra nos orimieux en laissé nous de côté interdire l'étude des modernes. témérité. quand intéressants. de lecteurs On ne saurait scientifique de nos geons trouvent d'une ici un littérature linguistique que étudiants. fût mis à leur de cette catégorie et disposition. elle appelle cependant . d'avance J'accepte cependant ils nous ont paru nous citons comme catalanes. Nous désirerions guide dont pour l'intérêt les plus d'éducanous n'en exiqu'ils l'étude et dans diriger est toujours vivant le sera de plus développeront gines.

de Besalii ont été publiés des Chartes. rendu de CHABANEAU. Lo Donat^ Cf. sous le plusieurs de l'École par GUESSARD. 1 (1839la Bibliothèque une deuxième édià part de 100 exemplaires. Franck. Une titre proensals portant manes. 1240. Revue compte p. italiens. des troucontemporains les suivants \çDonat%proende RAIMON Vidal et les Ra^os de trobar.BIBLIOGRAPHIE GRAMMATICALE 1 TRAITÉS des Les traités GRAMMATICAUX ANCIENS Il existe badours. e di letteratura. encore 337-347)P. Cf. l'im1878. Grammaiits le titre suivant sous tion en 1858. 1. avec tirage 1840). 2= édit. des Langues ro- XIII. gione. Ils dans deux grammaticaux sont principaux de Hugues . fois d'abord F.. Romania. (Romania. CHABANEAU. et de Raymond Faidit Paris. provenparut Viid de Btsauditn. t. Sur par E. édition âlttsten a été Modène. Autre 1858. (A. MEYER. Las Raxos und Marbourg. FAIDIT. pour deux seigneurs Le Dotuit^ a été composé. ToblER nouvelle Die btiden publiée proven^alischên de tiobar. di tnorale p.). Stenoel. XV) 1845 (Memone di rtliCf. Les Raços doivent aux environs de être antérieutes. sais. Gramtnaliken. m~ série. quelques passages des Grammaires provençales II. En Catalogne. II. édition par GALVANI. çales de Hugues A. 347-350.. xiv. . 158. t. GUESSARD.

A propos des troubadours J. été des ouvrages. Une nouvelle par les soins de A. la stylistique. depuis le XIV. . NAC[. un recueil a de préceptes été étudiée de par métrique P. intitulé: SECONDE est datée sans les Joyas « recueil sistoire en l'an ment. rrnle. n°s 30 et 3 (Rome. On trouvera une bibliographie notre Bilhogt aphie des Leys d'Amors. Toulouse. en langue de poésies romane couronnées par le Conde Toulouse depuis l'an de ces poésies dans la Bibliothèque de 1324 jusques a paru récemMèiidio- de la Gaie-Science édition 1498 ». le dit le sous-titre. ANGLADE. XVI premiers (Toulouse. Cette publication fut suivant volume. ainsi Mo- Leys d'Jmors. années quelques fort aujourd'hui siècle. date. siècle. Au recueil xive avant récemment par publiés Testt Roman^i. le L'une titre d'elles a été Monu3 vol. 1 36-141 Romania. glossaires 450-455 des d'HuGUES (sur deux le Baucluier. del Gay Saber. La c'est-à-dire les règles Leys d'Amors. par Gatien-Aenoult.Romania. Ire série.) Cette seconde Paris-Toulouse. publiée mens de la littérature romane. trois t. sous Toulouse. E. complétée devenu romane 1841-1843. et de dans phonétique i. Noulet. par un quatrième Mcnumens de la littérature PUBLICATION. 1917. la c'est aussi mane rhétorique. sal) Des que des VI. dans sa collection 1913). démie des a été composé à Toulouse le 1356.i langue rogrammaire. Faidit) Donal Proen extraits. Jeanroy. Lienig. des Monument la littérature comprennent de la poésie. Il en existe deux conservées toutes deux dans les Archives de l'AcaJeux Floraux de Toulouse. recueil de régies concernant l'orthographe. Les romane due au Dr J. contient publication. de 1849. de l. (sur les VI. un comme C'est. volumes les 1914). connu sous rédactions. C'est un la phonétique. trop brefs ont d'ailleurs. J. (La préface plus tard rare. plus complète de ces traités dans qui fan partie du volume suivant toulousains. le nom de Leys d'Amers.-B.

RuBiôdans suivant. Breslau. de traité dans la Chrestomathie de Bartsch fragment poétique fragment aux Leys (6e éd. trobar de RAIMON Vidal. Nous nous prode la avoir terminé la publier après publication ci-dessus. 1917) 1917 le Recueil de V Académie dis Jeux tirage à part à 75 ex. Un lyriques. de des catalans édition mama. 1. Une 239 de de publier encore inédite. 3S3-3 S8de JOFRE DE Foixà" (fin du xine siècle). extrait. paraîtra comprenant le début dans et la défila Roma- rimée des genres d'autres prochainement Il existe tique se rattachant en voici l'énumération Art publié Regles de par anciens de grammaire ou de poéouvrages soit aux Rcups de trobar. (Estudis publié et (Rosobre dictats compondre P. der Thèse d'Amors. soit aux Leys d'Amors de RAIMON (peut-être Vidal). Catalans. Die Grammatik Phonetik.) Cf.. V. 1916. p. p. VI (1877). antéqui parait rieur a été publié sous le d'Amors.le travail intitulé i» 1890. MEYER. Autre les regles de trobar de Jofre de Foixd. Publié ds par de grammaire Ll. V Historié publié par CHABAéd. Autre texte (incomplet) le volume Un indiqué paragraphe de traité anonyme au de Universitaris par J. 51). se trouve dans le ms. MEYER. venons Theil. 191 1. Romania. IX. poétique. par JORDI Rubiô titre Del manuscrit de Barcelone. X. 129 de Ripoll. Leys d'Amors la Biblioteca de Catahinya à Barcelone. Privat. trobar. (Extrait la Revista de Bibliogra/ia vol. 2. . Nous proven^alischen de l'Université Leys de Leys d'Amors. rédaction posons annoncée nition nia'. générale des (1920) sauf de la deuxième rédaction des le début. 180-202.). un autre Catalana. Un autre extrait a paru dans Floraux (années 1915. Toulouse. 225 et sq. col. Il n'a jamais paru d'autre partie. dans NEAU. par de poétique Notes Nicolau. 1907). Languedoc. Ra^os Traités abrégé P. t.

t. Chabaneau. Grammaire G. à ces traités le Diccionari de Ajoutons JACME MARCH de Catalunya. des langues romanes. un fragment Montpellier. la Poépar provençaux. Au premier en prose. (abrégé est publié à la en de RAIMON le Doctrinal NouLET. DE CORNET. S. 1. 1 p. Annales du Midi. se rattache trobar. ont vers) manuscrits Cf. F. Publiée p. des Leys d'Amors). XXVI (1914). aussi entre la Doctrina de Cort de Regles "Terramagnino par P. . f°s clx(inédit) Barcelone. DE CASTELLNOU. FRANCESCH DE OLEZA a été publiée de Noya y Berenguier du Une rédaction 1909. Palma [Santander]. OUVRAGES MODERNES GÉNÉRAUX BRACHET. 181-210. française 1873-1876. Du même Les Glosari deux été sur traités publiés le Doctrinal (le par de trobar 1 270-1 280. Mirall d'En de Publiée catalanas de de Ole^a. p. Escorial. CHABANEAU et Paris. de R. ms. composée VIII (1879). de Doctrinal 1888. Paiis. t. Non encore Universitaire Bibliothèque entier. n° 239. M. et la vaste de Luis AvERSrt clxxxiv) compilation (inédite Mélanges ms.) intitulée Torcimany (traité Il TRAITÉS GRAMMATICAUX A. MOREL-FATIO. encore 12. Poéticas DE CASTELLNOU NoYA. Deux 199-239. (Bibl. MEYER. Johan Coinpendi Il en existe manuscrits dont le principal plusieurs de Barcelone. tique GABRIEL Fiancesch traité de Johan Compendi de BERENGUER DE Llabrés. Llorenç. par B. 711. ibid. Diez. A. Cf.XVIII Aux de tiobar de se rattache Pise. et dictionnaire). DE en CORNET. 5.. Traduction PARIS. 3 vol. par A. ScHjEDEL. Romania. p. p. 451.

) de la langue romane. Heidelberg. G. par E. Tableau et historique de Paris. aussi roman. Traduclangues A. curieux. 1902 I. Histoire des Langues romanes. plus de la grammaire excellente aux Bruce- romanes. française. Diez concernant le provençal fait une citons que des de grande mémoire 1841 vol. Éléments Emfuhrung i« éd. parlée littéraire sous le de la nom de langue le Midi romano-provençale. 1888. îtr totnanischen 1904 t. au 1756. provençale. où la France 1842. RAYNOUARD. romane.. Stuiium vol. W. part. La que pour de bonne Appendice de los traduction langue mémoire volonté biblio- que de science. un 1889-1905 La partie est encore place pour Paris. Grammaire Rabiet. DOUTREPONT. tome On 1 du I trouve Lexique MARY-LAFON. Grunâriss 2= éd. 1724. Meyer-Lubke.. lane VIGNAU 1865. (Memorias Forme Paris. Y Ballester. se termine et du Donati graphique PEDRO Madrid. le tome 1816.2»éd. Nous ne Whyte. XIV LXXXIII.. cheuSprachwissenschaft. La GRAMMAIRES PROVENÇALES BASTERO. BOURCIEZ. in i" Philologie. castil- des Ra^os proensals. Le volume de trobar lengua par une trovadcres. 3e part. la grammaire de Meyer-Lubke dialectes modernes. bourg 1897. dans un la grammaire p. E. plus 3 vol. 1901). Grœber. B. Gi ammaire du Choix des poésies originales des Troubadours. (T. cet ouvrage vieilli. volume de tables. II.. et G. Stras2» part. Paris.. inédite de Barcelone. Paris. 1910.W.. de linguistique I9oi. (Une partie trouve à la Bibliothèque de l'Université de la Real Aptndice al lenguaje romano-vulgar. et d'enthousiasme assez ne citons plus P.) Id Academia Crusca se de la Crusca Rome. das der romanis1909. 227-331. l'auteur et connue Nous montre Risumé de romane de Barcelona. tion Meyer-Lûbke. .

). 1898 (p. (F. F. MAHN (C. 2' éd. 1-167(2= éd. de Paris. la Romania. 0. Morpho- 1. guistique p. A. lente introduction grammaticale. observations langue dites. Elementarbucb. 1871-1876. compte Schultz-Gora. XIX. Gi ammatik liscben Sprache.) C. GRANDGENT. dans Leipzig. Innsprovençale. ire éd.. Paris.Demattio pruck.). de G. L'étude de la langue ancienne une très y tient place. berg. (Nombreuses Sur Id.) romanes. Manualetto Padoue. de la ProChrestomathie ven\alische logie'). Comprend. Provençal 867). the Old Provençal. 1876. 1890. dans Voir aussi le tableau des formes donné par K. une excel1892-1894. of the Phonologyand Morphology Heidelof Language und Wœrterbuch la plus Litteratuie der altproventadéveloppée est Chabaneau. XVII). du Paris. rendu 1905. no 59 (t. j. X. 320.). Grammaire La partie and (Encyclopœdia Britannica. lxxxiv-xcv. A. 89 et sq. KOSCHWITZ (ED. P. l'introduction. 1880. Vérone.). CRESCINI. provençales la inéGreifswald. Un résumé de grammaire se trouve provençale The Troubadours of Dante. Grammatica della lingua d'après (Mauvaise compilation limousine. 1879. Aix. Appel. Grammaire historique de la langue des félibres. 1885. grande est devenu Ce volume très rare. Un résumé grammatical insignifiant (d'après Bartsch) aussi dans BAYLE. MEYER. V. diverses APPEL éditions (Phonétique. Bartsch les premières éditions de sa Chrestomathie et les études provençale qui précèdent le texte dans de les C. 1906. se trouve .). (Extrait de la Revue des Langues tomes II à X. Proveti^ahsche grammaticales Peire troubadour Inedita. 186-202. C. p. MILLARDET. un important 191 Bulletin de la Société de Lin- Altproven^alisches 2e édition. C. p. celle qui traite du verbe. Koethen. 1894.. dans CHAYTOR. provençale. Wmter. 1905.) dans Poésies Milon. An outline Boston. Avignon. Cf. Leipzig. Anthologie provençale.

(Extrait XXXV. Chabaneau. hist. MONET. 1892. . Diegermanischen Heilbronn. Grammaire Darmstadt. tion Itiedita. Cf. Mackel und VI. le catalan. XLV (1912). de Languedoc. (Extrait des Uispiung Wissenschaftm. 168-177. X. aise. du même (Ahhatidl. d'Italia. précédent? p.XY. cf. par Perpignan. du travail La Chabaneau.).. 159 181. de la phonétique in der pioi'en^alischen Studieu. en fi der SitZ!/1lgsbericbte t.) Sur la CHABANEAU.) H. consulter encore grammaticales et C se trouve les travaux suivants (dans Sprache t.).. peut de remarques T provençaux Introduction. Grober. FABRA (Pompeu). BERTONI. Suchier. 581-608 Tout. cata1910. dans Ltteratur. SUCHIER a mis de nombreuses les notes série de ses Denhnaler observations der prmi. p. Traduc- SUCRIER. 2« éd. 1879. XXXIII.Sur ton la langue des troubadours d'Italie. grammaticales I. des Langites Romanes. passés ampsischtn 1. française. auteur Akademie prcven^alischm k. preussiscben Schriftsprachc. p.) La langue et la littérature limousines. dans 1883. Nordfi Elemente an^ôsîscbe de Heidelberg. 1901. Trm/a- 1. depuis Paris. (Extrait de p. et la littérature Paris. 1885. Paris.111. Die Jian%osische und Gfumlriss der lomaniscben Une 2e édition proven^alische Philologie. p. 1891. la Revue 379-450. p. langue romane du Midi de l'Histoire giniiale der der de la France. p. Eléments Ftankteicbs Phil. Sur caialatia. 1014-1035. (Fi an^ôsische des mots germaniques français KARCH en provençal.) (Thèse cf.). II. 561-668). Halle. a paru Le français et le provençal. de l'Avenç. MORF. Sprache. 1911). par Ph.) Zur Spiacbgliederung der Wissenschajten. et PUIGGARI PEiSk Vidal. 1 57-178.' 1887. On H. tion]. Une chansonniers Prov. t. de la Revue des Langues tomanes. libr. dei Ahademte pr. I [irc édi(1904). H. Kl. sur la des langue C. langue provençales. p. (Extrait Vom louse.) Traite et (R. lane J 11. Appel. itn All(n oven^alisclien Gramàlka (P. Barcelone. (E.

p. Pfutzner. (Romanische se retrouvent dans que ces deux expressions Cf. im OREANS. Halle.C. schen. p. Phonétique. Forschungen Halle. (Archiv fur . IV.) 1900.) Vortonvokale de Kœnigsberg. P.). Savj-Lopez. fur rom. von Fides et non piev. 178). (Romania. Phil. Du lateinischen Propaioxytona 1908.blr. 277.).) La loi de Dannesteier THOMAS (A. 1892. 481-517.. Grci. Zeits.). Zur Phonétique morpho- Foy. 1908. K. ins lateinischen H. G. 230-232). Suchier. und Abhandlungen. Phil. Chabaneau. Zur Siuiien. A. rom. (W. (Ausgaben Bclhmer semisonant Plentsonant. fia dell'Athaeneum. H. (Mélanges de Sainte de la Chanson VORETZSCH. Altproven^alischen t. (Thèse Frcese. Die Entwicklung Altproven^alische. éd. der (Thèse Nachtonvokale de Tubingue. provençale. Die E-Reime das Studium der neueien Spiachen. 1). 575 et suiv. Formenlehre surtout de Beitiâge Lautlehre. p. 80. en ptovençal dans de Kœnigsberg. A»en logie K. W. S'occupe en provençal ancien et moderne. Fœrster. 1902. Origenes.). Festgabe TipograA. Laut-und Beitrâge %ur romaniscben VIII. III. Mayans Y SISCAR..) oven^ali- Wendel. %ur roni. 6 p.7-18). Geschichte der ven^aJischeti. Dell'Umlaut Buda-Pest. im Altpi aus dem 1906. de 1878. moutre 487-8). 1884. (Thèse HERFORD. Die lateinischen im Altproven^alisdien. ÉTUDES particulières I. Verslegende 597-621). ENRI DE VILLENA. (ED. (A. Hiat und Elision im Provenialischen. Ueber die Aussprache des Proven\ali$chen im AltproDiphtongierung %ur -lomanischen Philologie. MEYER (Zeitschrift la syncope PLEINES 1886 Marbourg.ÇLa fur H. der hl.

fran^. THOMAS 283). BERTONI. prononciation de provençal d'italia.). des Narbonensia (changement 0. p. XLI (191 3). Lauilehre. 120. Zur proven^alisclmi de 1 en I. blall Zeits. 187. 120. 1913. de Ringuistique im SABERSKY (H. Wilmotte. XL. Philologie. (Romanischc Altprovenzalischen in p. Die supra ~"4. Tiovatori MBJ (Romania..). Gierach. BLANC. c. Nasalposition et les articles suivants: Die Paris. t. (Revue romanes. Parasitisches 1890.) P. ID. (A.Zoï^i. Thèse Sur Wiechmann. B. 1897. in Mémoires de la Sociéte Pioven^alischen. Aussprache 1909. MNH M]. germanische Sprache.). N'Ai FOERSTER. p. Die O-Laute Forschungen. W. 427.. de Mons. 5 48. 207-212). IV. e fermé Roniania. Langues XLII.) im 0 in Nasalpositkn 1896. des Meyer-Lubke. Legroujxcr 604-61 1). BERTONI.E. Cf. p. déjà imprimée la confusion des rimes en e ouvert cf. 282- (AnnalesduMidi. Wahlund. et E. Sur la prononciation de U (Veike E. 155. 1-7. dans Bartolomeo palement Zorzi). Berlin. ID. Der Troubadour SABERSKY 1888. 145. 89-108. XXXV. p. U en ancien ibid. und rotn. p. (H. I. (princiVIII. Sur 1 intervocalique et Ih. des Levy. de Heidelberg. 103-uo. Zeits. et en E. LEVY. Phonétique provençale de Pai is. des Langues romanes. BERNHARDT. Cf. LEVY. Troubadours 0 in W. fur p. Proven^alisches geschlossenes en 1882. des langues romanes. dans la Cbangement langue d'Oc et de R en entre X. Leipzig. aussi jr. A. 53. Grammaire Altptoveii^alischen (Mélanges ID. de V ancien provençal* n . des Langue* Z (A. Sur la p. 472).). ie). xlvii. GAUCHAT. U L. MEYER. I. G. Literatui 1885. Grammaire (C. de SANCTUS (Revue de Z en (Revue R ro- CHABANEAU deux voyelles 148). 377-389). p. P. Blanc manes.). XX. cf p. (Mélanges W. p. MEYER. E..

encore Romania. af dets 2. iij. IH z=. P. adjectifs. und alpt ovençalischen Pbil. 530 VI.irticle. Du Z final en français et en langue d'Oc (Revue des romanes. Virksomhed. 190 1..). 1) cf. 94). Nyrop Une question de phonétique romane T -f.. VIII. pbil. i. C-RrsciNi. 203 547.. cf. Phil. Morphologie. Renvoie i R. A. et XXII. 114 der fut noms.). provençal (Romania. MEYER (P. 2' éd. Dekli- . XVI.. sujet cf. milation Paris. MeviiR. même Du passage 184-194 125). Levy. Orbans. pronoms.. VI. XXIV. hist. 143 n. 1 10-140). 107-108. V. encore en provençal Romania. provençale. Sur l'. 576. Cf. Zur rom. NIGRA. XXX. la métathèse. Cf. Laug. les langues Metatesi M. ibid. Horning. mnsonantique 1905.UU ERRitR..). Anl. à R et de R à SZ Cf. C. Romania. (Zeits. XVI. 261de SZ ibid. aussi G. XX.) 2.. 393-398.4rticle. MEYER (Romania. (Zeits. de Det. CHABANEAU. nation und rom. en du T final étymologique RomaCf.). encore nia. CH en ancien provençal (Annales du Midi. (P. Sur XXVIII. Ltteraturbhitt § 109 germ. 439-445). Samf. et suiv. . le (P. De la dissiet romanes. Pbil. Romania. Romania.K. altfranrôsischen Pbil. 4. sur la dissimilation dans GRAMMONT.. 156 Mundart von Montptlliei E. p. V. 10m. 465-468. Zeits.) Copenhague. rom. Die Entviicklutig Mushacke. Manualetto Rtv. IX. (Romania. THOMAS (A. V. (Extrait provençal. D'un emploi non 1879.). Thomas.. VI. (Thèse indo-européennes de Paris. Mindeskr. VII. IV. 94-95).R en (K. Langues Meyer C et G suivis d'a en provençal. 488. et XXII. 55. XIV. rom. aarige 1854-1879. 529 GROBER. IX.OQ. 229 cf. VIII. Sur 266. Paris. A.) Cf.

1883. Dantzig. 329263 Romanische Bohnhardt. Elias de Batjols.) . (Ausgaien fur germ. Elsner. et l'important compte J. VIII und rçm.) Th. (A.r. Lehre Sermons (Introduction).).). (Romania. p. cf. les participes et les nomNymann (W. lo 338-347. 226-232. (Thèse Altpiovenxalischen. Literaturblatt \ur 1886. Romania. im Romania.pla^mta. E. von IV. Thomas lui et LEI (Romania. Deklination der Substantiva Grammatik 322-341). Beitrâge \ur proven^alischen der muren XIV. en provençal.). 1884. XII. a" LXXIV). VII. de l'Universubstantivis (Thèse sité de Gothembourg. 232-233). Bohnhabpt. 1884 von det ancien proCf. encore sur lo Hokning. fir das Sludium Sprachen. von notnens Elsner. btes ordinaux en vieux provençal. Heilbronn. A. 1907. Die im Nominalflexion und Abhandlungen. 353-363). ufti Marbourg. (Thèse des Personalprode l'Université de Kiel. XIV.. p.STRONi- col. 53 p. 46. Armitage.Volkmann (Archiv clinalson (R. Declination 291. (Ausgabett Thomas. und Adjeciiva in de Strasbourg. (Thèse im AHfnin^osisehen Beyer des Vokativs Die Flexion (A. Studien. p. Personalprotiomcn und Abhandlungen. adjectifs. n° XVI. Ueber (Valenta. vençal Loos. rendu de P. 1882. III. 40. paratifs Die P. und Abhandlungen. Proven^alixhen.) Beitrag Marbourg. Cf. Phil. n° XXXVII.).). V. Meyf. cf. neutre pronom Cf. im Altprovenialischen. Form uni Kiel. du XII" siècle en vieux provençal. 532-334). 1S88 (Ausgaben Marbourg.) der Langue d'Oc. (1887). des adjectifs et des substantifs article. Reimann. Stengel. etc. Hengesbach.). (Romania.) Le nominatif pluriel en F. de Halle. Provm\alischen. 1905. im Altprovmxalischtn. Décom- et superlatifs. Sur les adjectifs en -enta ki. Notes sur quelques pi onoms provençaux Chabaneau (C. A.) W. Sur 330. Étude sur les adjectifs. t)as Ferweniung 1886. éditées par E.

1887. 168 IV. Sur la i' personne du pluriel VIII Ulrich. du personnes suiv. A. dans i rom.).) EN «(Na en provençal française. P. GEL. (pour les lettres a. Levy. et Verbes. provençal X. Zeits.. 291). XIV. Poésies cf. e). (ie p. sur le même sujet Introduction. V (1879). dtmg. omiliar). XIX. p.). pluriel VIII.. cf.Œstberg(H. CHABANEAU. im Altprovtn\a- Romania. THOMAS ID. A. 3. par STENim Altproven^aUxheii Praesens- . pi. des {A> drives pluriel t. 440). Ueber die Eniungcn Darmstadt. Manualetto provençale. Les p. fur rom.) de Sur les formes en -iu (ptniliu. XII. 3e série. ULRICH (J. V.piès. 440. religieuses. 293-302. p. t. Pbtl. Pbil. A. Pkl. Richter. IX. P. vau 1887. E. de l'ind. troisièmes 192 rom. Romania. 'XXVII. 1890 (Ausgaben in Zeits. fau. Harnisch. prés. fur 10m. Cf. des altpi ovençahschen und Abhandlungm. Missions O.. O. rom IX. p. p. E. 193. ibid. (K.. scientifiques des Praesens SCHMIDT. aussi 35Stichel Verbums. au. Armitage. lischm. (3« p.. VIII. et auparavant für germanische X. Literatutblatt 546. p. S. (A. Lev\. 288. sg. 14. in Levy.Thomas. et F. Beitrâge Zur Lexicogi aphie Marbourg. Aarau. LXXXVI). 585-587) (Romania. 413-422 Philologie. Cf. Die altprovençalischc und ]886 (Ausgaben Ueber die Perfektbildung und ImperfektbilAbbandlungen. Marbourg. en 14 (Romania. J. (1879). 131. le vieux français <il. MEYER. PMI. Schenker. 128-129.Sur les pronoms possessifs du singulier et le vieux provençal. n° XL). p. E. (Zeits. 1883. Essais Crescini. 11. Geijer. Sur Sur la terminaison -etz du et littéraires. 392 et Rev. E. Lang. rom.). 53°und romaniscbi XV.). de Vinâ. Cf. de philologie Zeits.. 463-65). Cf. Paris. IX (1880). des Uppsatser (Extrait p.).407.

IX.. (Essais Paris. L'imparfait p. VIII. 47. p. CHAet DE XL (1899). XVIII. p.. 1885 (Ausgaben Marbourg. Phil. ira ProIX (1885). Diestarken du patfait Zeits. J. rom. don. 205. Thomas. und Conditional FR. Sur la 3*p. Der Infimtiv du en -es subjonctif Phil. CHABANEAU. Chabaneau. WOLFF. 492. Th. n'. périphrastique VII. n° XXX). 1883. les futurs en -dm.Sur les parfaits en-<i(3e p. Forster.cf.238). ibid. Fischfr. Futur Il im Altpi oven^ahschen. FR. Kôrting. A. sg. p.a. -dt% (iB et 2e p. Lang. anar.) Zeits. provençal rom. p. Philologie française.. P. n" XII).. cf. Ronmnia. (RomaXVIII. pl. du subjonctif). Cf. fektstamm (Ausgaben W. MEYER. Cf. #«>. Lang. Roman I. 557. ibid. de Meyek-Lûbke. Sur Rev. 1894.. 111. rom.sg. NEUMANN.). IX. der rait Pet Die ptovençalische GestaUung Lateinischen. avec d'Arles. CHABANEAU. rom. H. S57G. STENGEL. provençal II. und Ablandlungen. Perfekta auf-c im Aliproven^aHschen romanische XXII.. THOMAS. XL (1897). encore sur ce point 239. dont. Sur les parfaits forts. gebildeten und Abhandlungen. 480. 267. . de rom.Schuchardt. par STENGEL. 513 161 Meyer-Lubke. L'origine du parfait 1897. p. A. Lang. Phil... MEYER. cf. Cf. Ueber die schwache Perfektsbildimg Jur romanische Philologie. ibid. (Romania. III. IX. MEYER. II. Uc DE SAINT-CYR. p.. Cf. Sur la formation baneau. K.. 76 et sq. SUCHIER. Lang. DE GRAEVE. 1884 Tempoia des Marbourg. l'imparfait A. JEANROY. Meyer-Lubke. 44.309. IV. VIII. Zeits. W. Phil. Le T de la 3' personne 14 1-146). P. du subj.). 10m. (Zeitschrift fûr Philologie. i cm. (Zeitschrift vençalischen p. 200 (sur la 2e personne im Proi'enialischen Marbourg. Rev. Montoliu. 258-259). p. Rev. cf. Romànics. 155). 121 368. t. 576. présent de la ic conjugaison (done pour éd. H. par STENGEL. en -ET. garde pour gart).. Estudis du parfait rom. Zeits.

cf. surtout Sur le suffixe 1908.fûrA. 1896. Phzl. Deux manuscrits du XIV' siècle. Piovençal. du même auteur Zeitschrift fur romaniscbe Philologie. THOMAS (A. cf. in Beitrâge. Bûrgerschule. Schweighaedser CHABANEAU. 1904. infra. Stengel. 203). de Philologie française.P. New-York. Beitrag adverbes. 194. Important p. 1893. section Prépositions.). et-ea). De la négation dans les langues romanes (A. Kocher en -st.fùr 513-532. traité de xvm-608 191 3. Le suffixe -aricius (Romania. Essais ID. XXXII. -eire (Romania..). Mdssafia. der Gegenuart GENTSCH (E. 131441 XIII.XXV[. Praeleriti Ztits. L. Company. provençaux des adverbes en -men. men se suivent.) in Zeits.. Macmillan A. DUCAMIN. Paris. ven\alisâien. p. cf. Heezog. 1897.Phil. du Midi et du Nord de la France (Bibi. RICHTER. de suffixes 381-392.. MANN. Zum Gebrauch der Preposition 1888. 532-51. Paris. 1891. en fran-in cf. jormation III. atones çais et en provençal (Romania. THOMAS. -ari-lis Suffixe (Romania. E. E. ADAMS. 1880 (Ausgaben im Altproven{alischen und Abhandlungen. 177). Essais de Philologie française. aussi XXXII. gasconne. 481-562. p. École des Chartes. Das Paiticipium Marbourg. Id. cf. (E. de Marbourg. rom. Ueber die Formen des Adverbiums im Allproven\alischen. E. La dérivation A l'aide p. § 23. 1902. Musen -e^ir.. KALEPKY. Nouveaux Sur les verbes safia.) Cf. Vonder Negation im Proven\alischen (Programm der sechsten stadtischen hbheren Berlin. . (Thèse 1892. 471). ED.261-264). p. Sur les participes Sur la conjugaison 4. des mots.). XII. étant exprimé la formation (Sur une seule fois quand deux adverbes Sur les formes dérivées de apud.) TH. 269.). Lelatin -itor et Jeprovençal (Romania. -ter T13). de im Pro- n°XLI). Word-Formation in rm. Marbourg. par E.

Zeits.) Suffixe 1-18. MEYER. Les suffixes toponymiques et provençale. I. des deux Sur rom. Plusieurs observations intéressantes se trouvent dans J. Protat. cf. CHABANEAU. cf. p. adjectifs XVI.). 455-437). -enc. XIV. d'un mot dit XIV' noms de composé. siècle. -ensis. Sur les variations Deux l'ancien (pour et provençal provençal) des langues et de Meyer-Lubke l'emploi IX. SCHULTZ.. -ula. Màcon impr. Cf. La syntaxe vençale Voir de DIEZ le troisième volume est la partie Syntaxe. notes de syntaxe se trouvent aussi dans O. Philippon. Sur l'emploi du pronom pléonastique. 1890. O. 88. dans manuscrits de l'article édition du 1 p. THOMAS. employés sans liaison. son troubadour Guilhem FIGUEIRA. de l'article moderne). rom. . RONJAT. dans les langues fi ançaise Collijn (I. l'emploi LEVY.. Cf. 330-356). P. Guillaume 513 p. CHABANEAU. Sur E. Revue Lang. et Philippon. çal Les noms composés et la dérivation en français et en proven- 1895. cf. CHABANEAU. L. P. rom. de la Barre. 37.. Hoby. le provençal Les verbes (Romania. lbtd. Pbil.. Essai dt Syntaxe des parlera provençaux modernes. étudiée de la grammaire la moins protemanes (ancien particf. Schultz. en -ulu. {Romania. Pbil. VIII. 1889. 79 Lo employé comme datif cf. p. 1. 335 Doncieux dans (G. 141. P. peuples.. Elias de Barjols. Der Quelques provenzaliscbe Pseudcturpin (Zeits.. SKOK. Revue Lang. de la Grammaire provençal tif. personnel cf. Upsal. latins 19-24. 1902. 191 5 (Thèse de Paris). Développement des suffixes latins -anus. Sur deux rom.ID. 474-478). éléments provençaux devant les 193. et les noms XXXIV.). -inus. p. en -ulare rt Romania. section H. Pcf. 5. ADAMS Ibid. (Thèse. lxxi STRONSKI. A.

Cf. 2). Budweis Budweis. B. sur la syntaxe des pronoms Brusewitz. Elias Piovençal lyric poets (Modem exclamatif (Si Dieus m'ajut) XXIII. de Bat- <ols. Phil. de Barjols. 75. 43 A. P. p. in der de Barjols. 71. çui fi ançosischen Grammatik. Ueber den Gebrauch der Participial und des Gerundiums im Id. SOLTAU. sonnels dans la langue des félibres. Die conditionnelles. Elias per- emploi oblidar. qui ren- II. Dittes. 101 p. note). Stronski.. Cors. de Barjols. 51 3-S PK. Gessmer. Veiwendung p. in chen Realschule Sur 'Zeits.) en fonction d'infinitif. (Romanische Forscbungm. p.77Sur les propositions Phil. im Allproven^aR. 1). 79. ttork of six p. de Barjols. persona remplaçant p 42 les pronoms personnels Beitrâgi Ueber Form und STRONSKI. [1902]. 35 (simple Von der 1902. CL. XXIV. XIV.Le ben uni voie à: Werhe des Trobadors Guiraut Levy. encore du Negation Proven\a\iscben. Stronski. The use of the subjunchve Language Stronski. Vermischte Tobler. médiéval Si Kalepky. Interrogations Constructions PAPE (R. note. Verbes de dessovenir. p.. et réponses: proleptiques: Wortstellung Stronski. E. Phil. p.) d'Upsal. Moore.). Stimming.. 1891. rom. Elias Gora. Elias V. Prosalit- proven^alischen . des Personalpronomens im Allpi oven^alisohen. même Zeitschrift fur Philologie.. G. 52 (2e éd. cTEspanha. Schultz12. im Th. Figueira. 47. 475. de Born O. Ueber den Gebrauch des Infiniiivs lischtn XV [1902]. tomanische Berlin. cf. ELSNER. p. 88. Stronski. ierdeuts- du gérondif l'emploi rom. rom. Altproven^alischen. de Barjols. in the Notes. Elias Elias Zeits. sq. p. 51. Zeits. (Estr. XXXII. du Progiamm O.). 54. Étude hist. (Thèse 1905. XIV.

séparés des titres) (Thèse d'Iena. I. SHEPARD. de Barjols. 1. du futur antérieur.. p.. {Publications ofthe Mo- Association. Rem. Sancta Fides C. non mudar IV. 56. 359-584). des mots (noms Stronski. II. de la II. P197)BARTSCH Phil.Reimworterbuchder (R. 166.leralui Place des XII.). I. 250. der Zeits. part. 171-198). und XIII. Versmass keltisches fur rom.) Elias de Barjols.. im Proven\a\uchen 195-219). III. 65. Va mischte général à titre exemples le relevé de (cinq Tobler %ur fi ançosischen de 1886 à 1912). Stronski. en n instable. 258. Elias Elias fur Lit.. p. 89 3e personne. 57. I. 51. réfléchis. Keltische und romanische (Zcitschrifl und fur rom. Phil. IV. les rimes intérieure: interrogative Stronski. III.. Id. Non ind. der MÉTRIQUE.. Phil. de souhait. W. 269. Barjols. (K. ibid. emploi II. 3 5 subjonctif 50 Rem. 1897. ses que avec IV. Ein Zur Metrik {Mélanges Metrik Chabaneau. Troubadours rom. passé des verbes pronom levan). 115. Jahihunâeits. (Sur de engl.. Reimkunst ID. D. 519). p. Sprachliche Troubadours. dem Language encore de Toblfr En Parataxis in Provençal XXI. Die (Jabibuch II. I. ApPEL. menhs II. 1885. Vran\ôsischen rom. (Zeitschrift Id. 254 Emploi faisant suite au discours direct de vos. P. que. Untersuchung der Reime Bernarts . 1 16. Voici Beitrâge Giamvia- quelques cependant de comparaison plus importants passages qui paraissent quelques futur à la place du présent. que. Berlin. les Voir tih. p. volumes parus ne demande au provençal que avec le français. personnel 161. de. ou laissar subj. du pléonastique asyndeton (cazen Sens de menhs. enclise discours Cas du indirect.).) Sur la rime Sur la strophe Hofmeister 13 1. 123. EsMANKSDàRFFER.

de la au xive Rev. 236. Sur deutscben 1886-1887. La E. ire partie. 1893. 1895.). avec de E. Mont(Sur Geiichte (Extrait Béziers Laut 1890-1895. 439-454 Voir enfin. 224-231. und Abhandlungen. Bourciiz.. 1884. E. 1900. le tome I des Leys p. p. II. RENS a paru dans la Zeits. cf. que dans trad.). 1899. (Ausgaben MAUS. de l'Eglise de de la Rev.). de la métrique.. (Romanisdie Foi scbiingen. Vetslehre. pellier. Marbourg. Strophenbau. plus Études de la DIALECTALES bibliographie se trouve 2e éd. Zehnsilbners %u Frankfurt Rotnanischc (Extrait a M. Marbourg. Lang. des Berichte des freien V). 196-266. 1-96.) und Foi menlehre Waldensischen VII. p. rem. Lang. carcassonnais. • BERNHARDT (W. éd. Le critique de Millvrdet domaine garcon. N'AI de Mons. STRONSKI. 1907. F.) p. 122-1^6).).. la tornada DE BARTHOLOMAEIS. p. grande partie BEHRENS. 293-330).) (Aude).). Bibliographie Berlin. (Extr. additions .ogie romane. des romanischen Hochstiftes même auteur t. 1.. 52. 1899. sur l'ensemble GATIEN-ARNOULT.). la langue de Barth (A. compte rendu rétrospectif jusqu'en 190J {Revue de Dialecde la bibliographie Un complément de Behto. I. W. des patois gallo-romans. Spr. XXV. la bibliographie (G. sur un (Thèse de comptes des delphinatisde Halle.von Ventadorn. n° Bau und Anvendung Stengel(E.) (Sur les dialectes Lo libre de memorias de Jacme Mascaro. d'Amors. RABIET. Notice Montpellier. neufr. der 10m. 11° X). und Lit. )Cf. du dans le Grundriss de GROBER. Barbier (CH. Die Werhe des Trobadors p. E. livre Mundart les princi- dialectales pales études ABRAHAM (FR. Ueber Quellen chen Mysieriums Istoria Petri et ANGLADE Fouines (J.). Nous ici n'indiquons und Pauli. Annales du Midi. xvi (dialecte toulousain).) siècle. Peire 1884 Caidetuds (Ausgaben und Abhandlungen.. Pour le gascon. Elias de Barjols. p. 31 etsq.

p. des Deux Chabakeau ID. XII. le toulousain-albigeois). A.) Die waldensische Grûtzmacher (Archiv (W. sur ». Toulouse. aussi du même Mystères pro- . des Lettres. 162-177 la littérature limousines.) Cf.à La langue (E. DUCAMIN (E. (Thèse de Strasbourg. La langue de Rouergue. Notice LXIX-LXXV. Sainte (Bibl. Sprachen. Paris. des Gaskonischen 1888. Introduction de PIERRE Disciplines de clergie (Important Ducéeé. HEMMANN des dreizehnten J. ou des (Thèse bis \um d'Iéna. et ID. langue (A.). sur la 1917 (Introduction). Consonantismus Côthen. GRAND (R.) du gascon XV.). Aïs Altxander fragments des Alberich von Besançon [= Briançon]. 1894 (p. Emmie.).) 1892. 1916. Sprache frir das Studium derneueren (F. Paris. dans A. Paris.) Devaux Essai sur la. VIII. Montpellier. XIII' et Rapide (Revue (H. Sect. (Thèse à son édition grammaticale ALPHONSE. (dialecte toulousain).). du sous-dialecte CONSTANS (L. 1882. Jeanroy(A. (Extr. XIVe siècles Flechter pour la conjugaison mmwgi aphie de Linguistique.). Ecole Paris. 1892.. 966 sq.) Cf. gasconne. JEANROY.).).).). Die Sprache de la Société du Haut-Dauphinè vulgaire de Lyon.) (sur Voyage au Purgatoire 1" série. phiRemarques des Pi ivilèges de Paris. 1888). Bordeaux. 1 900. (Mémoires Sciences et Arts de VAveyton. Grammaire limousine. population. etc. II. Méridionale. Cf. provençal du « Livre ID. (Rom. 369-407). gasconne de Bordeaux. bayonnais 20). XVI.) du manuscrits provençaux et NOULET. Vit de sol. Essai sur l'histoire 1880. Patrice. aperçu historique. 1 90 (Extrait gne. Bordeaux.) Breslau.. Paris-Lyon. langue par grammaticale XIV' siècle (publiés Paris. du Gèvaudan. (Bibliothèque t.). Saint introduction. aux des 1908.) XXII) Ende Jahrhunderts. le texte Digne. Montpellier. du même CHABANEAU lologiques Manosque (C. p.). supra. Les plus anciens textes romans de la Haute Auverde la Revue de la Haute Auvergne. au Moyen-Age. Hautes-Alpes). L'Évangile de l'Enfance du Var (sur le provençal Forsclmngen.. Huber. des Chartes. linguistiques Bourciez 1916. Brunel Documents (CL.

Chartes.. XVIII. Intropar P. 1881. Comptes consu- Introduction. Les derniei s troubadours delà Provence. ID. paru tuées. Paris. P. dialectes Toulouse. p. p. XIV). méridionale. p. xcin. Introduction. 2oet sqq. Du même auteur Documents linguistiques Millardet Paris. Gesta no 15). De lingua (A. limousin ire et A. duction. provençales de l'Ancien MEYER (P. t. V idiome dans les chartes.). ID. Ec. (Bibl. l'édition Textes français). pyrénéens de l'ancien de Paris. Études ire série.) des des JohannesIl n'avait accen- la phonétique consulaires de voyelles Ronjat rom. 145 sq. sq. dialecte gascon.).). Schneegans (Romanische bonnais). MEYER (Soc. Le langage de Die au XIIIe 1891..). 1879. (Thèse de la région française.. xxxv. pellier (Fran^ôiische Porsceike (A. guerre (Thèse Ueberset^img de Breslau. Textes fi . VIDAL. de dialectologie ID. sur les origines des versions Recherches linguistiques Cf.. Paris. Entivickelung 1884). encore Testament (Rom. Recueil de textes (G. que Breslau. avant la verghehen des Cartulaire de der Sprache 1912. 437-461). landais. 423). (A. Recueilde textes MEYER (P. (Bibl. Cf. lang.).).. Comptes Grenoble (Rev.) (sur le toulousain-albigeois). XXX-XXXI) (sur les dialectes de la Provence). MEYER (P. (F. p. MUSHACKE. Anc. siècle (Romania. LV. p.. du tirage à part (Bibl. 50-75 (sur . und Formenlebe der der Mundart von MontGeschichthche Studien. Meyer. 1910 Méridionale. Lautmit 1909.vençaux laires du d'Albi XVe sikh. (Mélanges Chabanean. les inscriptions. de la Barre. Leroux les chimiques Luchaire 1877.). ED.). Limoges evangeliums.). série. Daurel et Béton (Soc. Karoli Magni ad Carcassonam narles dialectes Bibliothek. Etudes sur les idiomes lu.) (sur le languedocien). V). Introduction. 1910. (J. aquiianica. 70-85). du Midi de la France.) Paris. Ane. de Guilhem Cf. des anciens landaise.

Paris. (ANGLADE. ZAUNER). Lautgeschichte d. 1891. Cet est le complément du Lexique ouvrage Roman de RAYNOUARD. Toulouse. LUCHAIRE. Praven^alisches Leipzig. i&y$. Staats-Realschule Progr. (Thèse Zur des Aquitanischen. (CONSTANS. SCHNEIDER. languedocien BRUNEL. inPrag.). (ABRAHAM. PORSCHKE) provençal (CHABANEAU. Winter. Nat. 4158 der Btbl. JEANROY) F. JEANROY. albigeois (JEANROY. DICTIONNAIRES. (CHABANEAU. Berlin. und in Raynouards Lexique Emil LEVY.). Lexique [DE Sternbeck. limousin (GRAND) gascon MILLARBARBIER. pour des poésie' des troubadouts. DUCAMIN.. pour faciliter par dialectes dauphinois (BOURCIEZ. Halle.) (Thèse . 1894 parus.) Il s'agit (Thèse du Codi. C. HEMMANN. Wesemann Spracliformen 1885. Die (Thèse (O. VIDAL). Sancta Douce- (Romanische de Halle. Studien. ID. 1910. 1887.) 1900. de Béziers). Chabaneau-Noulet. scbrift: \u Paris.). Bayonne. La et années suivantes.). livraison avant la guerre est la 35e.SCHNEIDER (A. Unricbtige Wortaufstellungen Roman. 6 vol. RAYNOUARD. WEHOWSKI.) Matfre (dialecte die Sprache der altpt oven^alischen Handnouv. FLECHTER. de Halle. de Breslau. MUSHACKE. W EHOWSKI lina. WESEMANN) rouergat vaudois (BARTH. dictionnau e provençal-français Heidelberg. SCHNEEGANS. HUBER. acq.) Eimengaus de. Ueber WEissE(R. MEYER. ZAUNER (A. BERNHARDT. seivir à Essai d'un glossaire occitanitn Rochegude]. LEROUX. 7 volumes par livraisons. MEYER.). WEISSE). DEVAUX. Prague. GRUTZMACHER). DET. auvergnat RONJAT). 1838-1844. l'intelligence Roman. Zur lautlichen Entwickelung der Mundart Breslau. une table de renvois Voici. Berlin. elle s'arrête dernière parue au mot solam. les recherches. I. Die Sprache der Vida VIII. SupplémentWorterbuch. 18 19. Ducéré.(Siebenunddreissigtes (ELSE). Petit !9°9 Wm tdeutungen de Berlin. fr.

et dans 1905) française (Paris. G. A. par A. qui accompagne la Ch estomathe des mots qui de Bartsch donne l'étymologie se rencontrent dans le corps de l'ouvrage. avant la guerre s'arrête au mot donne ces des ne sont Lateinisch-ronaanisches Wôrterbuch. SCHELER. suivants: des anciens noms de J. Paris. il faut se reporter à F. TOPONYMIE Les domaines études signalerons sur les noms étymologiques où s'exerce le plus l'imagination les ouvrages les sérieux parmi De la formation française de lieux des sont un des Nous amateurs. les détails fur I à XXX). KORTING. 1867. y édition. par livraisons Le dernier tabella. P. Dictionnaires étymologiques a pas de dictionnaire étymologique spécial de l'ancienne de Le glossaire la 6e édition langue provençale. Paderborn. depuis 1911. notes de cette Philologie voir de pour la Zeitschrift de. Nouveaux nombreuses les tables rom. par la Romania ainsi que celles (Paris. Parait Etymologisches librairie C. lieux. Winter. -ascum urid . 1907. revue 1887. H. Essais de 1902). Pour les étymologies Il n'y Sprachen. DIEZ. dans questions d'étymolo- ses Essais française de philologie d'êtymologie française (Paris. (t. Romanisches à Heidelberg. 1897). QUICHERAT. fascicule paru du Worterbuch.G. pas toujours M. Die mit dtn Suffixen -àcurri. de MISTRAL Féhbrige moderne mais provençal a traité de nombreuses l'étymologie étymologies sûres. Le formes Trésor du Meyer-LObke. -ànum. THOMAS gie provençale Mélanges philologie publiées revue. Etymologisches Wdrterbuch der romanischen 5e éd. Bonn. Skok.

Phi. 1906 (JBeihefte Cf. p.. XXXII. Grœhler.-uscum gebildeien iur Zeitschnft Zeits. Elementarbucher sudfran^osischen romanische fur rem. Ursprung Heidelberg. 191 3 (Sammlung . Ortsnamen. n° Halle.. Ueber i""= partie. du même ?ur Zeits. Beieutung der franipsischen lomanischer H.Phil. 2). auteur tom. Oi tsnamm. V. Philologie. et Beihefte no XXVII. II). and 555.

PREMIÈRE PARTIE PHONÉTIQUE Grammaire de l'ancien provençal. I .

.

du confluent ligne qui. une carte du même dans ancienne. . p. encore encoro MOt~~M~. encore: Plazoof. Ronjat. Essai 1913. Cf. in Reu. 208-227. descend passe entre Confolens vers tourne ensuite qui est du passe domaine de à gauche de Lyon. J. géogr. de pour linguistique sur la hmite geographique de la langue Tourtoulon et O. Pans. Grandgent. général d'une carte des patois du Midi. Bordeaux.CHAPITRE Généralités. pour la période édition) genre H. La LANGUE langue limites improprement de la partie appelée méridionale est la PROVENÇALE. aujourd'hui par une et de de la Garonne en laissant et l'Est. Bnnguier. la limite entre l'Océan et Guéret Ch. 598 de la première Philologie. 166 185. p. Cf. remonte vers le Nord. des /MW~~ dM la première là cf. où la frontière au-dessous et va rejoindre la suit à linguistique i. DE L'ANCIEN PROVENÇAL. Introduction parlers ~rovfKfaM~ provençaux modernes. vers Roanne. l'Isleà Jourdain (Vienne). 1876 (Extrait sions scientifiques t III) Essai de Syntaxe et litteraires. Etude d'Oc et de la langue des Archeues des Mud Orl. 3e série. coupe le Rhône au-dessous de Grenoble italienne. gauche Angoulême. Ses guère varié depuis le ne paraissent pas avoir Elles sont fixées moyen-âge. premtere carte se trouve a la fin du tome du Gt nnlinguistique premier qui driss der 1 omamschm de G Grœber (cf. laisse Saint-Étienne. net. . entre Aygurande et Guéret la langue descend frontière d'Oc. coimn. 1 LIMITES d'Oc. Outline Old Provençal. de la France.cf. partant la Dordogne.

comme en ancien mângier. dans Baustetne \ur lotnotuîcheu Philologie (fesigube fur Adolfo Mussafia). sur ce point parlent un dialecte lages piemontais provençal. romande. sg. 8-9. 11 comprend du Jura. appelle d'Oc l'ensemble ces parlers Remarque. prés. pour un de ces parlers: Vinadio. nuto. « a peu près ». du franco-proveritraits Un des principaux les infinitifs où l'a latin était d'une précédé et en-ar français. comprend Savoie.. Cf. Die proien^aliscfre Mundiirt di Karl Ettmayer. en outre une partie de la Drôme. no). l'Ouest les à la Suisse est de se à approximativement parlés d'Oil certains le dialectes langue par territoires traits.3. I. 211-225. templo en comprend suivants teno. Un autre trait i« Ascoli glottologico. Essat de Syntaxe der parlers provençaux modernes. Suisse suisses voisins Cf. gros Loire. jrancv-boii} guignons en -ter çal est d'avoir palatale les autres cherchler. infinitifs de la première conjugaison. Nous dtsons . la frontièie limité la Saône rattachent la langue de à du d'Aoste. p. J. parte qu'un certain nombre de vilCf. sur la rive Rhône. est le maintien de o final posttonique par âono cf. Au mité la plus Val près jusqu'à la Méditerranée la frontière poli- Nord-Est s'étend grande la la un d'une domaine partie du partie du territoire qui de jusqu'à et qui cours la ainsi déli- linguistique Dauphiné. p. par dans par autres ces certains on d'Alsace. Ronjat. Le domaine franco-provençal droite du Rhône à la exemple de teniplum.peu tique. ind. Franche-Comté. (Archivio le franco-provenç-al. – C'est ainsi ces parlers qui a appelé On les appelle aussi quelquefois III. romande. la les cantons de la Savoie. p. les départements sur la rive gauche la Savoie et la Haute-Savoie l'Ain l'Isère.

Chabaneau. 2. p. 1917 cours de publication). L'unité orthographique. p. in Grœber. Romania. Cf. on verra qu'il qu'une actuellement pas de même autre NOMS DE LA LANGUE D'OC.). Sur la séparation dialectes occitaniens et catalans. K. Greu^gebiites. Schaedel. une quinzaine de vilgascon mélangé d'élé- politique qui nous dans le Val d'Aran lages qui parlent ments catalans Le catalan. 3. Phil. langue à partir différait l'origine. Sades ûber den xslltchen Teil des katalow. où le basque s'avance en deçà de la frontière sépare (Espagne) un dialecte de Il y a aussi l'Espagne. paraît n'en était très aujourd'hui les uns des unité simple une chimère au moyen-âge. la langue d'Oc est limitée sauf à l'extrémité occidentale de la Pyrénées. Elle dialectes. linguistique. grammaire (en historique. La Langue 1. de la France. Au sud par les chaîne. Hambourg. Fouché. de la fin du xm° siècle. peu de la s'en est éloigné de plus en plus provençale. X. Etsai de la langue catalane. par douze est divisée différents à en dehors principe La Langue d'Oc ou quatorze millions actuellement parlée de Français. 168-177 . 1908. d'Oc s'est appelée d'abord lenga romana B. LES différents en de nombreux autres. Spracbgeographiscbe Untersuchungen P. Perpignan. I (ir= éd.Suchier. Grundiiss dei rom. de cette est étude2. 140-156. Hittohe gètieiale de ïjxngueioc.. Nous le laisserons en qui. cf. dr. laniscb-langitedoktscben 1912. p. 594 Ascoli voudrait ajouter à ce domaine les départements du Doubs et de la Haute-Saône.

si l'on langue la parenté'. romane du Midi de la France el ses noms (Annales du langue d=(ferents Desazars de Montgaillard. langues romanes. L'auteur d'une en traduction des dialecte psaumes dans sa préface. Il y a des langues romanes (espafrançais.îge porté. romane vées. et qui serait la langue d'Oc. I. ancienne. Ces tient à une appellation qui marque se ressembler au deux « sœurs » devaient beaucoup l'autre la langue d'Oc ces d'Oil n'est début mais l'évolution la langue profonde près de sa forme primitive. . excellence. P. et même de nos jours. 1 II). qui lui a été donné au xme siècle. 1-15). d'autres de la langue d'Oc est restée semblable d'Oil a été très beaucoup plus en ce point à comme l'italien. n'est pas exacte. La Meyer. écrit. le latin qu'il traduit est un des dialectes extrèmes de la langue messin en langue d'Oïl. par italien). langue romane et ses diverses Arad. Sur la langue. il dont n'y a pas une les autres seraient langue déri- gnol.mais cette signification gaire à l'origine. C'est d'abord celui de provençal. Les origines de la Midi. d'autres noms. La langue d'Oc a d'ailleurs au moyen-. En ce qui concerne la langue d'Oïl et la langue le français en particulier. d'Oc se sont développées l'une de indépendamment pas la « fille » de la deux langues sont sœurs. siècle) (\iv* le lorrain romane. cette appellation opposée Cependant mise de nouveau en faveur par Raynouard. romane du Midi de la France ou provençal'. série. XI' appellntious (Mént. Sciences dt Tmvlouse. n'avait. appellation qu'une elle servait à désigner la langue vul- au latin.

on comprenait de Provence tout le territoire de l'anRomana surtout et même de l'Aquitaine en Italie. gen. suivante C'est à ce passage que se réfère la citation « Segon que ditz en Ramon des Leys d'Amors Vidal de Bezaudu. B). p. proprement 2. Stengel. de negun' per qu'ieu larai » primeramen*.Si ce terme jours. que « au onzième. Provençal de la est. Raxps avinenz Lemoçin employé dénomination usitée n'apparaît d'abord employée Vidal de Besalù. 17011. maintenu jusqu'à nos zième sous cienne et encore le nom parfois au xme siècle. le lengatges de Lemosi es mais aptes e in Hist. Lang. Provincia fut autre de lemosi. cité le Elle est xm° qu'au par un troubadour auteur des RaZos de a souvent « La parladura a far romanz val mais suivant des passage Francesca val mais et [es] plus e pasturellas mas cella de serson que par- et per far vers et cansons et per totas las terras de nostre ventes lengage li cantar de la lenga Lemosina de major autoritat vos en autra parladura. Ed. cette époque. au moyen-âge début du » et qui s'est a été choisi. Chab. la traduction de Provinciale..ineau. et est Raimon On Ce terme Une celle siècle catalan. originaire dite. Provincia à . 1. 70 (ms. les autres c'est doudialectes. de la Provence et non romana. trobar. p. ce n'est pas que le dialecte préprovençal au xiue siècle. X. littéraire sur une supériorité sentât.

Midi. Id. compléter la citation que de Raimon Vidal par la citation suivante ce qu'il indique. l'ensemble P. i. en effet. XLV (19 12). Annules Biitamiica. sur la langue des a l'exception troubadours de la Fi ance. Kunstsprache t. étude par p. Ronjat. p. Morf. Bertoni et J. Vom Ursprung der piovtn\alischen der Prmss. Wissenschaften. Gatien Arnoult. II. Rev. I. Provençal Langmige(Encyciopaedia H. Akad. i sq.. de l'Occitanie. 499 et dit Meyer. » Totas das e totas lor vezinas estas terras paraît désigner. classique Remarque. l'on fait ordinairement où le même entend auteur II faut. t885).. moins. 1014-1035) G. des dialectes Cf. de rien littéraire. dernière (1913). de Lemosy entenquant ren parlarai dicqe qe totas estas terras et totas cellas qe son entre ellas. !ang. caersun).covenables autres Quelle Raimon point auteur assez – a tratar lengatges que Vidal il catalan. 532. saber primieramen cha del nostre Ptoensa lingage e de Caersi e d'Alvergna Per qe ieu vos (ms. de cette rendus rom. quelques lignes auparavant. « Totz hom ni entendre deu qe vol trobar que non neguna parladura mais acella de Franza es naturals e de Lemosi ni dree de par lemosi. Ed. LVI (Sit\ungsisr et les comptes p. est soit et » la et a dictar en romans que degus valeur on objective du jugement discuté sur de ce cet sens de les a longuement qu'à l'époque entendu l'ensemble pour lui vue de un certain le où écrivait dans un limousin. . 402. large pour désigner des des dialectes dialectes un dialecte ÏOcchania. plus renommés représentait au rien de point plus.

prpgtesso p. points partie par ce fait que. les départede catalan qui de la Corrèze dans et de la Dordogne' les temps modernes. Damel. quelquefois répandue mais elle au provençal Cette classique. (Parme. c'était une expression géograen latin Le pays de langue d'oc phique. DelV Andres. Bastero et Andres cf. Le mot tères mieux qu'aucun d'abord le pays où d'Oc a désigné Langue se parlait cette langue. 7$q. laud. laud. Basteto.Cette nos que dénomination de lemosi s'est maintenue de Elle jours en Catalogne. 3) que « sur environ Chabaneau observe J?! (loc.. d'avoir maintenu les caraccatalan donne l'illusion eux de la langue des troubadours dialecte de la France méridionale. cent cinquante troubadours dont on a conservé les noms. s'appelait sans doute sur Aquitania). de Borneil. 17}*. 297. le nom donné a été siècle2. catalans du par des savants avait été commise déjà avant et s'excuse en Elle s'explique par des Français. a été erreur XVIIIe représente traits l'idiome a formé par le fait la plupart littéraire que la langue de dans quelques-uns s'explique sont pour de cette aujourd'hui surprovince. Crus2. Icc. le à certains de vue. origine. 1788). parmi qu'on de Born. Bertran Giraut citer: Bernart puisse Gaucelm raidit. p.. de Ventadour. I. C'est Occitania (formé n. . 1. p. Chabaneau. e stato attuaU ca Proi'en^ale. Arnaut Arnaut de Mareuil. p. dl ogm letteratura t. les premiers troubadours Limousin et du originaires des troubadours ses principaux tout de la partie ments Enfin.. vingt quatre de ces deux au moins dans le pays circonscrit par les limites naquirent et six d'entre les plus illustres eux comptent départements.

Les Occitanien.Dante nomination ainsi (italien). adjectifs français plus latins occitanique. qui ne peut de Toulouse ou de Béziers n"a a de Pau. le terme dans Italiens occitanico le Parnasse et les les pas ocses Occita- ordinairement Espagnols Allemands le mot plus volontiers emploient (provençal çal) et neuprovenxahsch leur est pas inconnu. employé à Toulouse pour désigner des sujets des Ratmon. Il semble lectes modernes que. Sur citanus. prêter qu'à la confusion. la langue vulgaire. au moins du Midi de provençal. parmi les dénominations de la langue d'Oc. l'emploi récents et de ces relativement par l'histoire'. ch. Dcvuigari Elotjuùï. Ces termes (occtlanique. nien et le Glossaire emploient ne nous parait objection de valeur. avoir d'ailleurs ont citanien) Poésies Occitaniques. 2. pas objection c'est pas été qu'ils qui oc- Occitania occitanicus occitan excellents que faire à adjectifs terme prêteraient La seule termes n'ont dernier qui ne à la même qu'on sont provençal. comtes de Toulouse) . le terme meundi. et à à la langue si la particule ont et (ce et été les formés servant les à l'affirmation1. seraient confusion puisse qui paraît pour langue d'après avoir employé la le premier et la cette l'opposer de dé- désigner d'oïl (français) langue. vin. occitanien. et qui n'est autre que le mot Rmmoundi (parler avec apocope de la syllabe initiale.l. 11 faut citer encore ici. d'Auch. 1. aUprovenqûiscb moderne) proven(ancien mais occitan isch ne cer à ce mot car le provençal des dial'ensemble pour désigner de renonil serait temps de la France. qu'ils consacrés Remarque. récent). beaucoup dans Fabre été mis à la mode d'Olivet. par Cette dernière et par Rochegude.

Méridionale bonne. On appelle pendant ou On de du la déjà admet plus Ve période laquelle formée. autre de ce genre des dialectes de l'histoire Pour l'ancien de l'ensemble parfaitement pour désigner et si ce terme n'a pas pour lui la consécration d'Oc de l'usage. et surtout n'en la confusion la réaction mais parait bien difficile provençal car elle tend à consacrer une grosse est pas moins regrettable. ou siècle Toulouse. fluence qui va Arles.). la période était pas dans littéraire invasions (fin de qui encore les Gaules quand. que en plus par de centres Gaule Narleur la période par inle la s'éloigna partir et d'Occident. à la restauration Pendant des etudes . vulgaire n'avait parlé latin des prélittéraire. décadence 476). Lyon. ou tout Montmajour. » n'est point propre à dite « provençale erreur littéraire: la poésie la Provence plus illustres elle a brillé représentants ou la Gascogne dans sont tout nés le pays de langue d'Oc et ses le dans le Limousin. Avignon. dans les la (Bordeaux. DIALECTES PÉRIODE prélittéraire langue mais latin du suite l'Empire intellectuels. nombreux Poitiers. de siècle. à penser Jean de Nosle contraire. Languedoc tredame et ses disciples que attardés plutôt dans la Provence. il l'obtiendrait facilement. barbares l'Empire étaient à mal en définie formation été écrite.rien à voir avec occitan. etc. virent disparaître du v° diminuer. celui d'Arles. sont seuls LA LANGUE LES DES TROUBADOURS. de Maillanc occitanien ou Le terme conviendrait occitamque.

les contiennent déjà comme partir tournures de Reichenau langue siècle) entre font de glossaires nous font connaître « romane » intermédiaire les auteurs existant des par à côté et le latin populaire l'époque admettre. groupés en tirades et la Chanson de Sainte Foy de longueur inégale) d'Agen (593 vers de huit syllabes en tirades mo- monuments norimes). Les de Strasbourg avec la langue (8_|2) tard PLUS (entre ANCIENS MONUMENTS plus anciens nous soient de la langue provençale qui le poème sur Boêce (fragconnus sont ment de 258 vers de 10 syllabes.Charlemagne et Dans chartes. de Saint sont du xl siècle. de Sutnîe Les poemes de la Passion et français Foy parait plus ancienne. analogie Midi était déjà formée. des celui une devinrent le Nord à les dialectes de en plus comme dans du romanes (vnr= vu" romans se développèrent distincts du latin. Mais les premiers écrits ne datent que d'un siècle et demi l'an 95o et l'an 1000). . été composé entre La Cbanson 1. sont écrits dans une Leger. Botct paraît avoir l'an 1000 et 1050. du langue monuments plus LES la langue allusion à la langue langue A officielle. les siècle. plus le Midi de la France. LITTERAIRES. qui langue qui contient de nombreuses formes ces formes sont dues au méridionales àla « marche » mériavoir copiste. qui paraît appartenu linguistique de Boece se trouve à la Bibliothèque dionale Le manuscrit municipale on en trouvera le texte dans de Bartsch les Cbreslomnlbies et d'Orléans d'Appel. on peut que la une Serments d'Oïl.

Cf. Armitage. Montpellier. . Cercagascons de Venta- Bernart de la Provence originaires dite sont rares dans la première proprement période. paraissent de Sainte être du x" siècle antérieures des premières poésies environs de 1100 (chansons comte de Poitiers. troubadours de Guillaume sont des VII. en dehors mixte (qui s'écheen langue lonnent de 860 au milieu du xi° siècle).u.<tict)M]'<</raMf<. ~rpt'fnfo~. siècle. 130 vers dans le A~Hua~o~'cn~n~/e extrait dans P. ~w<~ty ~u X~J~' sircle en M<*Mx 1883 Heilbronn. la traduction 2 des chapitres XIII-XVII de l'Evangile ~t'nt Jean de et les Sel mons et Préceptes Religieux.2. les Préceptes 3.M. les Sermons Le ms. etc. publiés par Chades chartes baneau et Armitage. p. et les édttMns ~tKf. des mots ou 'sont Les poèmes la Chanson des enviFoy est-elle Les premières chartes où apparaissent des formes mêlés au latin provençales de près d'un siècle. .86o). Ces derniers étant d'ailleurs textes plus sont du xn° que récents Les troubadours siècle. de Crescin]. surtout Parmi les plus anciens textes en prose. 1884. completes et F. Michel Hofmann(i8. d'Aquitaine. ~« X~* <tt /an~M< d'Oc XermoK! et Preceptes Chabaneau. Leite le texte un dans la Romnnia On en trouvera publie (syoz). duc Après lui viennent mon et Marcabrun. un 1 se trouve a ta Btbhothëque de l'Université il a de Lcyde Il y a une vingtaine d'années de Vasconcelpar M. les troubadours le limousin 1081-1127). été découvert los qut en a de fragment 2. ~fcu~ d'anciens textes de ce texte de K. ils apparaissent à la fin du X[i" siècle.Ces deux peut-être rons de 9~0'. Meyer. dour.8) (. religieux F. il faut citer.

Pnv. y sont avaient certains dialectes des autres pour différents les considérât !c~. assez comme Ainsi La langue littéune assez grande et les différences dès le xin' caractères Cependant. même présentent cela s'explique des troubadours limousine. C'est ce qui Ventadour) traces de poitevinismes quelques si on songe que la poésie lyrique dans la Marche paraît avoir pris naissance aux confins du Limousin et du Poitou. remployé le génois. Bernart de Les poésies des premiers le gascon MarcaPoitiers. plus qu'à aucun troubadours (comte brun. une assez grande caractères unité. par exemple de Vaqueiras. présente. LeK~êd. Gm. 174. des déjà qu'on minimes. de plus la rattachent autre. dont chaque couplet était composé écrit dans une langue le /)roMKdifférente. Les à Toulouse Leys ~F~MM~. le /r<m~M. 1e gascon et l'espagnol.MH. a engles. code grammatical composé au x[v' siècle. gasco. lombard La langue des troubadours avons-nous dit. de il semble au dialecte que les limou- qui écrivait un descort. t Ch. aussi que les poésies explique de troubadours gascons. espanhol.tt. appellent le gascon « lengatge estranh coma frances.LA LANGUE DES TROUBADOURS.i. principaux sin.X. . ayant des langues Étrangères le troubadour Rambaut au début du xm* siècle.lbaneau. raire unité des troubadours présente dialectales siècle. Htst.

la Gascogne ou le plus tard que dans or ce trait est emprunté de bonne heure Languedoc). au début de la langue tout au moins. i. linguisfacilement par trouba- tique. une sorte de logie de leur langue. Pour mieux comprendre de la Gascogne ou du originaires où ca initial est resté intact jusla formation de cette occitaniques. il faut se souvenir d'ailleurs langue classique. siècles au xn~ d'anarchie siècle. et sans efforts l'imitation dours se fit surtout naturellement. et pré- la phonétique de point bonne heure la morphogasconismes. mais exemple.comme sentent. en dans et en Dauphiné dans Auvergne par ces contrées la poésie en langue-vulgaire a paru bien le Limousin. que. par les troubadours contrées Languedoc. les dialectes méridionaux ne présentaient eux des diffépas entre rences aussi accusées que celles qui ont fini par les caractériser. Ainsi le ch initial au lieu nettement d'autres limousin dialectes (il se rencontre. ou coiné qui est devenue la langue troubadours. grands de la langue des premiers Si l'on songe que les Itahens on ne sera pas étonne vençal que naires de provinces même différentes écrire en une langue commune. qu'à nos jours. Cercamon du moins et dans son disciple ou Marcabrun. peu Il semble s'être formé de langue commune des classique de ca est un trait il est vrai. après L'unification elle de longs se fit. écrivirent fort correctement en proles troubadours méridionaux origide langage aient facilementa appris .

en dehors par excellence.. Pur~i. à la Catalogne. 2. ~ro(PMr~ono. dont le plus célèbre est Rigaut ont écrit en provençal. Hanta montrf encore M connaissance en l'employant dans une de ses chansons. de son domaine. importante pour la restaurer fut faite à Toulouse avec la fondation du Consistori del Gai ~&~ avec (1~23)01 a publication du recueil des Leys ~wof~.v" siècle. VIII. au début.Barbexieux.VJl.6. Cf. fut écrite.Vil). i~o-i~y) huit vers XXVI.La langue littéraire des troubadours. qui du i~y a une vraie pïëtade de troubadourt A Gênes d'entre plusieurs Lanhanc de hautes situation s. furent 3 dans la deuxième moitié promulgé&s la i. y occupaient Bartolomeo Zorzi. De même dans de. Elles ont été composées avant cette ruais elles n'ont été date < publiées vraiment qu'en :t). . jusqu'à la fin du a l'employer. comme C)gaia.Purgal.1 langue qui s'y du provençal littécatalans.<!t que Dante met dans la est né le troubadour bouche d'Arnaut Daniel v. 2. ont est écrit en un provençal originaire la Divine très de pur Mantoue. Ainsi devenue sinon b partrou- plusieurs badours saintongeais.. a fait dans Quant CorM~t'e une diSéfaii parlait raire que les troubadours Mi~ siècle. si peu. de troubadours Ital'Italie du Nord un grand nombre liens célèbre Dante mortelle. Vu. VI. AVen'se eu~. Le plus a qui place im- langue lyrique lée. n'eurent pas de peine La langue littéraire commença début du x. 1. a composés t~~rftM~ qu'il lui même. On s. Sordel. à se corrompre au à partir du moment où la poésie Une tentative tomba en complète décadence. encore les passages des troubadours dan: ~<< lingue allégués le De vtt~tt! f~fip. la chanson tndu pro\ençal fM. VI.

les l'avait pendant dans des le xiv° et le centres litté- comme On dans ou en Gascogne et en Prode bonne heure dans les employée les livres de comptes.qui un abrège de !a grammaire I. ~tH~M i~iy.xtv" siècle Ce code autres: logne. rattachent d'autres traites de de poétique. siècles. été écrit aux environs avoir L'ouvrage parait notre oles Leys d'Amolr dans uotre 2 Cf. le latin. Son livre s'appelle le Donat proensal A ces trois Donat Ploensal) dans recueils se trobar. Le& deux seigneurs et en provençal) cette (en latin rédigée grammaire s'appelaient de Sterleto. Ainsi latine appelé d'après en l'honneur mainen italiens Donatus. ~a~oy (Leys ~4~0~. de Mora et Corano Zucchi de 1~0. imitées été de en Catalognc. du gramde qut est Jacques ouvrage . Hugues qui le composa siècle pour deux seigneurs italiens. dont on trouvera grammaire l'indication La langue xV raires. vence. de en Art deux Catapoéest de grammatical l'un de Raimon las qu'une -Ra~ précédé Besalù (c'est un le second intitulé plutôt trobar grammaire) vers le milieu du xiif Faidit. chartes. coutumes. tique. (1356) et qui furent avait Vidal. en concurremment culier avec et en Gascogne elle resta longtemps 1~ fut publié l'édit de Villers-CotteSous François ordonna de se servir de la langue rets(r~e)). et surtout la Bibliographie écrite se maintint principalement Toulouse. TtOM~~oM~ Toulouse. aussi Bobhagrapbue toulousains. En Limousin partivivante.

ainsi les anciens par exemple pentextes romans de de Toulouse. 2. de Gelis.of9".p. publiées homélies y Sans.c du Roussillon. des troubapas tout à telle que nous les On récits com- fait de même la font connaître la tangue ordinaire. part des Provençaux. ~<!<MMCtt<t}o«<<t~. seront déclare rédigés en franque les actes de l'état civil en RcnjhSiIlon i. catalans 4 ne la Haute-Auvergne. de Touà ses concours d'Oïl n'admet louse. plus tôt 1~1~ cas après 148~) le Collège de Rhétorique. çais. les textes gascons ceux de Narbonne.eh.n. du 10 juin Un arrêt du Conseil souverain !7. Depuis (en tout langue DiALECTES. que la langue Le Béarn comme et le Roussillon officielle conservèrent jusqu'au xvni* littéraire il n'en fut leur siècle idiome 3. f. les chartes. Cf.c. les homélies Barcelone. ces divers des autres moins. F. dans ces écrits les germes mence à trouver gements qui se sont produits petit à petit fait des dialectes occitaniques disparates. religieuses. nou- . ~t~MTM~II. etc.8. d'Organyt Ces 1015. les coutumes. par Miret sont du x[° siècle. les traductions en prose.française dans tous les actes judiciaires et probablement au moins. la langue encore peu du modernes Et parlers infiniment fait au début de lectes diffèrent des chan- et qui ont une série de tout diaà cependant. Brunot. les uns l'unité linguistique dant le xn" est encore siècle: assez grande. et même les textes Il y eut des réclamations et des protestations de la principalement F. Comme velle édition. dours a eu une de Si la langue certaine unité.

10~ sq. pendant le im- s'accusent. soit 7° Résolution on critiquable.? de la textes. suivre. II. p. en plus Le partir xiv°. Recueil en langue dans gasconne A. mots quelques sur tout ceci: Paris. sur Les « Un la les ~ta/M<< Remarque assez encore sin. Ce der prov. de ~x/M de /'ftMt'm Pour M~n. . et plus I.présentent Ces xtt~ portance Remarque des le début mais ces traits différences siècle. région cf. recherches dialectales ne sont exposé base des de historique documents la du dialecte d'archives pas limouest un Et Vom com- devoirs d'autres les plus pressants dialectes méridionaux doivent linguistique » H. romane.° de M entre de cette diQuoique assez exacte. mais d'autres pour le limousin sont plus négligés. 18~0. trou\e Cf. Les nombre caractères de sept: gascon 2° def. une considérable. du trop sensibles. Morf. frani'ai~. Luchaire sont moins relative. Dés le les xic siècle chartes on latines. des dit H. de la langue ne sont pas encore soient gascon et le catalan la plupart de leurs tellement insurmontable à une unité ont traits accusés évidemment distinctifs et tellement comme ils au nombreux le sont qu'ils devenus un obstacle aujourd'hui attribués 1° Absence au linguistique. mencé et le gascon. 1030. pour/: . travail est dialectes . par au Répugnance Répugnance pour r [simple] deux voyelles. de peut 1 final la tenir en pour u.° Mutation K final vision en t. de pas entre eux de différences au à contraire. Luchaire. Idiomes p. Morf. 1881. prennent. Urf/~M~ M/')/~r(M'Ae. gascon. avancées. ~° Suppression initial de /< médial 6° Mutation enf. du même auteur: Paris.

ce son. Quelquefois ait est dans les manuscrits représentée par <M paraolas. premiers éléments être ouverts ou fermés émission d'une diphtongue. &).. assez elle avait comme simples. ~) et e fermé (fr.<. on avait donc f?t pouvaient la diphtongue et <H. <OMen une et o. en français comme il était sauf quand prononçait le se:ond élément d'une il sonnait alors diphtongue OM. <!MOM. At. Le provençal ouvert et fermé. 'M. n'est devait psut-ëtre pas purement être très différent pas grade . iu (prononcez: de voix). porc) et o fermé. Ct. PHONÉTIQUE.maislesonde celui de u dans eu.GRAPHIE ET PRONONCIATION loin d'être La graphie de l'ancienne était langue comme au moyen-âge uniforme toujours à souffrir du caprice des scribes. é). &)«. o ouvert u se p de port. ~ox. u (fr. pM et px. de l'ancien n'offre pas en provençal les prinil arrive pour les voyelles suivantes « possédait e ouvert (fr. peu M<. Cependant cipes en étaient les langues dont la prononciation effet de difficultés. seule était le à peu il s'est pseudo-diphtongue assourdi jusqu'à Les son diphtongues e/~M) ou (fr. les sons ne sont pas très compliqués. i. dont s'écrivaient le second avec u élément NM. Dans certains cas cette notation o dans eo ne ptnque. I. 0 fermé avait un son voisin de celui de la ou du fr.

uey. uoi. mais ne compquelquefois tait pas dans la prononciation: on écrivait ordinairetongues ment OKO~. CM. MM. ai. mologique Les manuscrits ne lique de j on hésite distinguaient donc sur la pas i intervocades prononciation . OMM. etc.iou.Fn!)i. du mot. M beaucoup plus rares que ao. pourra. mais iu peut être aussi que les graphies reprém. onrar. plus de double beaucoup et on ne sens éty- . L'accent H s'écrivait à l'initiale. graphe thographe italienne. L'ancien connaissait aussi provençal comme des Mi. redoublée -ensa sans pour e~af. des mots pas rare non une initiale a ssi. Mf/.aH~:r etc. des troubadours de caprice dans la graphie au surtout peut pas parler d'orthographe. triphrarement par exemple. et plus était sur l'élément du milieu. nécessité abondanssa.L'u final sente soient des diphtongues il semble par o. onta. pour Dans egla. comme les suivantes ou d'autres dans les de l'orqu'il s'agit surtout Dans les manuscrits d'origine des graon trouve souvent c. <ft. trouver ~~fM~a.<!M~. de « l'orthoEn ce qni concerne il ne faut pas oublier. des scribes. ei. plus spécialement on parle quand la graphie. En un mot il y a eu Ffransa. d<. MM. KM. manuscrits s est suffixes II écrits n'est avec -~MM. ~n/. phies ~C » des troubadours. M se prononçaient di.!M.

saia. ~)~<'r. Leys ~mo)!. J/. âge) serait rare dans les rimes des (comme à y grec il paraît bien représentroubadours. établie par Lienig entre est peut-être trop de i intervocalique plus rapprochée sonne intervocalique.mots fondant admet voyelle nie. lh. le traitement de c. gy. i 2. P~'r')~. suivants veraia.> pan et de même à la p. n'était 1 et N simplement qui se sont généralisés du pas marqué ce sont les groupes est notée mouillée Cf~MtHMtt't~~r p. d'ongme propres à m. La distinction et autres graphies semblables. comme Ptubteurs noms meridion~e. BfMX&M. instable à la fin des mots où en latin d'une précédée ~M~MM . traya.us on a une tendance ont encore cette Vernhes. etc. Bayeux) dans veraya. des groupes dy. des verbes et ~ï~oM.auheu ~~Kfy. f~M. Les sons de diverses mouillés de n et de M~Mw ~> can et voyelle bonum > bon et~o elle rétait <ïMo et amon. 78. a~a) la prononciation nette peut-être chose comme était-elle quelque du que de l'i semi-conCf. etc. gn. graphie de B~tf~. des Leys de i de l'Occita-/t/'a prononciation dans fr. dans La le Nord se Lienig.detnemepour prononcer . Brunes. sur le témoignage et sur la graphie comme vraisemblable une prononciation ou semi-consonne et de j dans le Sud. façons le mouillement igl. Quant ter une semi-consonne (fr. aia. savaya. vocaliques N était vait ca aya) et aja (pr. g interactuel elle se trouaia (pron. étaient ~o représentés K&. pl. !tt quelquefois tout et on avait nh.

on Chabaneau le verra du Petit de la de graphie. li dans cer- cavayer. y~. obtenue préau de la variété Une souplesse. graphique à appliquer aux divers des de troubadours. que beaucoup lieu de ~WaM (/' = nioutlice). de ou e~ est par g quelquefois dig. Donat Proensai et non pas à la graphie. ~<~ graphies paraissent représenter ~e/K'~tM. court pour senyor). Barbezieux l'auteur a adopté modernes ce n'est un Dictionnaire . système Quant excellent. On suivre pourrait d'entre arriver elles à donner pour à réclamait dans notre l'édition des anciens textes la langue de ces la régularisation édition de Rigaut à la morphologie n'est qu'au milieu des ou aux rimes. Ce ont donné sur ce point que les Leys d'Amors cises et très judicieuses. bon que auquel » des parlers occitaorthographe de ces unité dialectes. de représenté Toutes tch dans provenant fah. le son h~. L'« modernes doit. graphique. la discuter ici c'est On dialectes une occitaniens autre question la graphie pas le lieu lent. catalans de senhor un et y tout même (cat. gn. à cause est excelpourrait lhqui garder moins le fr.fr<w~!fa~-FfaH~aM. Levy.. quelque « orthographe d'une trop un et Seul trompeuse. et l'orthographe moderne unité qu'une la graphie entre compromis viable. du XIVe siècle très prérègles encore la plupart textes et provençaux une certaine comme unité.ny tains seyor dans textes pour les textes provençaux cavalier. Les ont trait observations surtout des ~«~ de trobar et du Remarque. Peut-être et était-ce non Ch par ces h un là d'ailleurs signe signe de prononciation simple final ~7. nous paraît personnes prononcent fo/NH au linguistique n'est archaisante PnxH~M (!Ierau]t). E. de . tout niens senter moyen factice ancienne nb est mouillée pour le monde est habitué.

gardé. Que nos parlers coins traces reculés.ÉLÉMENTS DE LA LANGUE D'OC ÉLÉMENTS LATINS. dans leur vocabulaire. langue telle. elle d'Oc est une le Les de son vocabulaire principal essais qu'on a faits pour la rattacher soit à quelque autre moins langue nombreux parmi eux ne désarment par leur entêtement. ainsi conservés est bien restreint on le compare aux mots d'origine et surtout il latine ne faut pas oublier est qu'un mot dont l'étymologie douteuse ou paraît rebelle à toute explication n'est pas un élément non latin. ou Mais des des autre le si (cf. infra). les amateurs d'entre plusieurs est désarmée pas. ont été connue. soit au celtique. cela n'est pas invraisemblable. La plus grande forcément est de mise dans ces questions d'origine prudence on a démontré mots prétendus basques que plusieurs n'étaient que des mots latins défigurés par la phonétique basque. La langue des premiers . La comme langue fonds romane et. des ELEMENTS PRÉROMANS. Seule la critique dans surtout méridionaux. Rendons grande au latin c'est-à-dire parlers le plus méridionaux. ce qui est au partie du vocabulaire latin. des aient a emprunté au latin. nombre des mots celtique langues préromanes.

par le latin qui nous sont parde ce latin. adj. pour notre part. roc. de bonne qu'il fut absorbé et que les mots celtiques vulgaire venus sont passés par l'intermédiaire parce Voici landa (verne. cami. pu persister à exagérer le nombre on a une tendance tance de ces éléments. (branche). 2 . débattue est celle de savoir à quel moment il faut placer la disparition des langues celtique ou aquttanique que l'on parlait en Gaule. brusca (combe). sauf les plantes. § 20. des (braies). Nous croyons. alauza des parties du (jarret). général et l'impor- Le celtique nous est mieux mais il n'a pas connu laissé de traces très nombreuses dans nos dialectes. que la disparition de ces langues indigènes devant la langue des vainqueurs a été assez rapide. (écorce). gavela. connue quels ou Ibères. braca-braga lausa (dalle). ~j (qualités) Ces mots désignent parties de la campagne. Meyer-Lubke. quelques-uns (lande). gamba (jambe). gona-gonela. I. Gr~mwatr~ Gnïw~M~ /'aKCt'fM/'rct/~H~ langues romanes. garra petit'. heure ~w~a cr~M. Pour l'aquitain (ou ibère ?). corps. (alouette). de ces mots ~<xM. Ligures puissions que nous qui En ont est trop fixer avec certitude pour sont les éléments dans la langue méridionale. derniers des Une question intéressante et souvent Remarque. qui parait avoir été la i. du vêtement.–2~– habitants nous du Midi peu de la France. aune). verna rusca sçsca (roseau).

escarida. a. i. sont assez (alène).Gotsde)'Ou:st. aM)it'r.f. Pour les dialectes celtiques que l'on pouvait parler dans le reste du Midi nous avons quelques allusions des auteurs des premiers siècles après Jésus-Christ qui semblent témoigner du maintien de ces parlers à côté du latin. und ~'M~M. . et Max Bonnet. longtemps). de la t. ~ac (chien broigne). Brunot. o~a ~. dans germanique.M (pie). 2. (éblouir).tftj<. été moins en contact (sauf dans les que celles la langue du populations du Nord où les les En ayant les Germains la Septimanie. on ne peut donner aucune précision. pour notre part. jusqu'au H< siècle. (accorder. Nous remonterions plutôt. destiner. Qrovert~atiackrn Spracrie. F. baldor. Introduction. Il nous semble qu'en faisant reculer la disparition du gaulois dans le Midi de la France au me ou peutêtre au ive siècle après Jésus-Christ on arrive à la limite de ce qui est historiquement démontrable. ~nMtttie~M ~ftftBtrfc tM der y~M~~c~MK . restèrent assez Wisigots mots d'origine germanique voici quelques-uns* Adobar. ch. Die D'après M&ckei. <w~M~ la ~OM~M (cuirasse.langue de la région où se parlent aujourd'hui les langues gasconne et basque. alberc. latins A côté des éléments d'origine et celtiques on rencontre des éléments Ils sont moins nombreux. d'Oc Midi avec que dans la langue d'Oïl. aiglon (héron). I. de chasse. destinée). Cependant nombreux. croissir. ~<! (honte). Cf. M~oxf M~MT <MM~r. phie du sujet. bandiera. Le /(!<<M ÉLÉMENTS GERMANIQUES. fr. ou l'on trouvera la bibliogra/fi~M yra~H! de Grégoire de Tours. braque). J. ~Kch'f.

à distinguer les éléments que germaniques. de). Parmi les noms propres citons Adamar. talda. Raimon. Uc. ~4/~7 !e. tés à l'époque des croisades. ly fait fin. Brunissen. galaupar. ont été emprunenfin. <y-~tM. ~M~~a~. Guilhem. Savaric.. en très petit nombre d'ailleurs. Ermengarda. Isnart. faidir. (éplucher). encore . (garant).(cracher). ~K~ (tuyau). Lambert. ~MM~'c. quelques-uns proviennent aussi tout grec. Raïmbaitt. pelucar esquipar. ~r~a. G~omtMtttrc des ~M~<M romanes. raubar. roman I. ÉLÉMENTS ciles Bernart. Meyer-Lubke. Ermessen. D'autres éléments. etc. gazanhar. r~M~a. de ce* mots avons-nous ~MM//a. Ces éléments sont plus diffi~o/aM. Baldoin. Raynouard. GRECS. guiren estreup gaigre (étrier). Ces dit' des temps relations entre le commerciales Midi de qui ont existé de la France et l'Orient éléments voici sont peu nombreux. « Tout travail sur les mots grecs prélnminaire défaut ». gequir (se soucier manescalc (maréchal). etc. Matfré. ~4~a/~<. )'a!M~(bord). Albaric. Galfré. Jaufré. Anselme. Une partie des mots était de bonne grecs passée mots étaient heure en latin d'autres passés plus tard en latin vulgaire les uns ft les autres ont sdivi les lois du développement de ce latin. ~a~M~H~. quelques-uns du 1. (guère). Gaufré. Berart.

pantais.nsi'iïes les étyniologies veulent aux mots amateurs trouver grecques que cen~ins voici des plus tua de (tuer) provençaux quetques-unes étranges de O~ocTo~ de 'EOTTi~x fi~~t~ estaca (~tucher). taffetas. (plâtre). borsa. – Ces ARABES éléments ne sont que d'ailleurs pas nombreux 2 ceux qu'on rencontre viennent voici alcavot ce sont à peu près les mêmes dans la langue d'Oil. soldan . mots d'ori- de l'espagnol gine arabe alferan. (? cf. (bourrache). etc. (caroube). colp. a~t aM~ (charabia). Ou~v (tombeau) afatc ne sont imporunn z.anchoia co~M~. ORIENTAUX. tisana. < ~Mf.'o~K~. MMMM. ET ~rof~a. sirop.'M. roc (tour). ÉLÉMENTS ~M~a-~h~a. ~fo~MMK jupa-jopa-jipa ~of~ (faucon). c. m~uvats sort. tmuvins ~ntm~ Bourciez. almatrac ami(matelas). leno). tt est nombreux. tartana. BASQUES. au persan balais (rubis termes Emprunts balais) du jeu d'échecs: étonés: scac. alcuba. IBÉRIQUES. tafata. /<~HM/c t~a~. Les éléments de la que dans les dmlectes SICIle ou de l'lbéne. a~o. tabor. ni surtout très sùrs~ Meyer- à peine de faire remarquer combten besoin sont ~nî. )~ ratge il ange (jupe). borbarbacana. sicilien ~u aMncwo). papagai <M~:M. ~~t' crm~. Ils ne paraissent ÉLÉMENTS pas très t. (perroquet). carobla jarra. . 6~. basana. M~M. Mappa et MaMa avaient été empruntés par le latin au punique. (orange). tassa. et qui à cette dernière ou du provençal la liste des principaux (maquereau. ~ftrft~ Composé coup de dés. pantaisar.

plus du droit. certains par une influence distingue. avec Des mots savante des raison. savants). lande. t. laud. ajoutons-y à l'esp. artiga comme (et son probablement <<). Purgatori..Lübke étant dérivé signale (Gram. IV. ou semi-savante (car on catégories psauteri. se baptisteri. i. M. MOTS 'dans ~AVANTS. Bourciez. un curieux en fert itoire de P//o~~t~Me t~n'f~f roman des Études basques. <~MM~o. qui paraît lui aussi se été emprunté sur la toponymie de certaines n'est plus parlé a été étudiée pyrénéens. n° 4) il s'agit du maintien de p. et qui correspond rattacher à l'ibérique titrdus paraît avoir par le latin à la même langue L'influence du basque où le basque régions Les par A. expliqué dans proparoxytons. dans récemment. a étudié les Vestiges gauche.. idiomes Ch. . § 21) ibérique ~M<T. On les reconnaît rarement. judici. Saroihandy article. des d'origine ~OM. loc. – Les mots savants ont pénétré le provença! de l'Eglise par la langue et. ~)t'i'c!. k intervocaliques dans certains béarnais moparlers (et aragonais) dernes. régularité Nous avons le maintien de la pénultième. I. par la langue au signe suivant c'est qu'ils ne se sont pas soumis avec la même aux lois de la phonétique. (Revue 'internationale I~Ij. Luchaire. dans les mots comme etc.

traitement des pro- une paroxytons. On ne compte pas une douzaine gine française dans l'œuvre Marcabru. La langue de la poésie (didactique lyrique moins Les influences latines ou même françaises pure. of~t. de la langue Karch. non 2. chose vite et dans la langue ont gardé glus de la forme ne sont c'est-à-dire vulgaire. qui est de la du xn' siècle. iqoi. beaucoup. il est difficile de ne pas y voir forme populaire cf. comme E~M~~ Bernard t'w de Ven- Kt~J/MM~a'jt'M ~i/~ff~M~fi~r~'n. opposée au que les mots populaires quelque ils se sont détormés moins latine dénoncent comme des mots pas arrivés au stade de transformation où sont arrivés les mots dits populaires. Pour d'autres mots comme oli. par exemple) plus y sont est sen- Darmstadt. et pas davantage dans moitié première Peire Cardenal qui vit vers le milieu du xin°. r INFLUENCE DE LA LANGUE D'OIL La langue littéraire des troubadours s'est maintenue assez pure pendant environ deux siècles (de 1100 à de mots d'ori1300 ~). M/~a. D)~ d'Ch'l. Cf. Cependes régions dant quelques troubadours originaires voisines i.ayant subi une influence dite savante. sans l'être d'ailleurs sibles. . ce qui veut dire simplement que la forme latine de ces mots s'étant maintenue longtemps dans la langue de l'Eglise ou du droit ces mots en passant latin.

~ à 1471. le roman de Girart de Roussillon. les gallicismes breux. offre siècle. dans cette revue rapide de la langue française. Guiraut xin~ avec et que de leur contact de la fin du xn* et du début une altération assez sensible de la langne troubadour. parce qu'il est écrit dans un dialecte intermédiaire entre la langue d'Ocet la langue d'Oil et qu'à ce point de vue il orme un document linguistique a part. d'un Vidal siècle étrangères (estranh). mérite et le premier d'Oc langue Guilhem de Poitiers. . plus catalan Raimon faute le grammairien auparavant de Besalu indiquait comme une des formes M~MKfrançaises d'employer (comme aw:y) au lieu des formes provençales (MOM~Ker. qui vont pas très nom- Même dans les del Gay amics). fois l'attention paraissent sinon Les Leys sur les à peine quelques traces ~Mo~ appellent plusieurs formes du françaises moins qui leur incorrectes. années du Il n'en fut rien mort même dans le dernier Riquier.tadour. dès en rela- à conserver moitié de leur siècle. Nous négHgeons. emploient certaines formes qui ne sont pas de la pure lui-même. les dernières de gallicismes. Remarque de l'influence I. ne sont de t~2. quelques ailleurs. la deuxième tions l'école du langue ils étaient avec les trouvères provençaHsante xni'aurait pu résulter d'Oc. n'hésite à sa langue très poitevinismes Les troubadours la pureté du XIIe troubadour eurent pas à mêler correcte par d'autant de plus que.

. à la variété des voyelles ouvertes qui. bablcment de 128~. i. le passage suivant du troubadour Bernard d'Auriac. cf.Deux troubadours se sont exercés à II. C/M "eu sirventes. ou i (~<) ~M~/) les triphtongues. que dans ennn moins grâce une sonorité des voyelles accentuées. Cf. dans son ~~f/ en cinq langues de Gènes. ~t les formules de poétesse Lt pièce est J. Il ne connaît dont l'ensemble atone une seule voyelle.éd 4. v. p. Ht)by. qui vivait vers a composé une poésie lyrique en un langage mixte f2. (~o~. Anglade. A~T~oMc~. prc- . CARACTERES DE L'ANCIEN L'ancien PROVENÇAL. connait sans doute tion possédées peut être e o ferme (Mw&r~). de plus l'ancien provençal n'a français que l'ancien sa période de formasoumis que la langue il et la nnate atone preUttéraire d'CM à la diphtongaison possède. li'tt ~«'<t.S-6~. de Beziers Et auziran dire per Arâgo Dil et iVfM~en luec d'Oc et de ~o <.ff/af. et Bonifaci Calvo Le troubadour Guiraut d'Espanha. Pour l'imitation des formules de politesse françaises. BetMni d'Aufitt. Remarque écrire une strophe en français ce sont Rambaut de Vaqueiras. pas comme qui est un e sourd fermé en ancien trançais fermé (~M~~). A'o!<f< sur n" XVI. jointe à l'absence presque Frai ~ftfttt vey tfr. – se distingue nettement des autres dialectes provençal formait la langue d'Oil. où le français domine II nous reste du roi Richard Cœur'deLion une pièce écrite en français et une autre écrite en provençal. de Toulouse. 2. 1900.o-tz6o. fermées. rom. .

de scolastique. qui l'ancien capable provençal complète étouffent de voyelles nasalisées. au ce rôle était réservé plus de dix siècles ce ne fut pas une à le détrôner révolution petite que celle en Italie il fallut le génie consista de Dante de langue de poème est complètement dans les . de la pensée humaine. de la philosophie. Bégayante encore de Sainte et dans le la langue à la fin de dans la méridionale. perfection avant que seules les langues il sauf en ce qui concerne l'Italie.Bcax. poésies du premier de la période avec les grands troubadours classique Foy elle est Chanson et les en font Ainsi décadence d'Oc éclat dites était dans tout son éclat Peire Cjrdenal et la de la Croisade derniers lui apprennent nourris troubadours. de la langue la première d'autre langue a été les formes les plus variées. littérature un avaient état de connu au à être éloquente. d'exprimer simples aux plus nobles. moment la et elle d& la langue dans un longtemps dans la Chanson illustre au rang pour élever le « vulgaire littéraire ce miracle était accompli depuis dans le Midi de la France. la langue assouplie Guilhem de Poitiers. classiques faudra des siècles les autres langues pour que romanes ce degré de perfection. troubadour. du xm' siècle. et qui affaiblissent nettement cette langue du Midi de l'Europe.rapproche des autres néo-latines langues Voilà pour le côté plastique part romane desplus depuis latin. atteignent . le son.

vulgaire n'est foncièrement pas. Les voyelles ou ~fy~M: le ou brèves. 1866-J869. exposées de ces diffé- très changement telle qu'elle nous est connue par la prosodie quantité. Grandg~nt. a paru dans la coUcction Une traduction ttahenne des Manualt lony. le grand ~o~< i. ou populaire.LATIN La formation naturellement celle des autres latin latin VULGAIRE a été langue provençale aux mêmes lois générales que romanes. pour et que le latin les différences n'étaient pas nombreuses vulgaire parlé la période avait une unité relanve impériale pas pendant qm n'excluan les dinerences de détail le vocabulaire ou dan~ la con(dans par exemple jug21son). Nous notre part. sur quelques cependant avec celle-ci. une Ce latin langue elle présente. Voici. Boston. un Il s'était classique des difpoints. que croyons. quelques-unes rences PHOMÈTmuE. Schuchardt. Il est admis que le de ancienne soumise langues à ces langues n'est pas le qui a donné naissance mais le latin ~M~M'i. férences assez profondes très sommairement. H Lf~'ft. n'existe ne sont du latin classique. La important . plus. en latin vulgaire produit dans les voyelles. entre le latin locales ou régionales des divers des ditrerences pays de la st le latin des Gaules le même eta)t ~owantft par exemple vulgatre que celui de l'Espagne ou du Portugal. à proprement différente du latin parler. est celle de savoir Mtïan Une question s'rt importante y avait 77~i. ~M ~~tff~'fn /<j ~f~tfr taire de C. mais ouvertes plus longues la ~tMx~ du son a remplacé <tM~. 3 vol. Ll:lpzlg. prosola~Mh~ de H. littéraire. Voir sur le latin vulgaire ouvrage et l'ouvrageelétneuGsmus des Yurgâr lateiru.

deux voyelles. initiale du mot. vulg. st initiaux un e ou un i prothétique lieu pris en latin vulM~tM au lieu de stapour stare. Ce dernier accent existait en latin archaïque. au lieu de de m~f/f e au lieu est devenu U bref CK~wf. espica au d'où crrrere (fermé) au lieu de tMH~r~. tMj~re /'KM~r<. sp. i. pénultième soleclo la plupart des proparoxytons CKfKM. diaen a. prés. par nature les à des voyelles fermées. e fermé. veclo pour *~M~MW. p~~ï ont au lieu M. Quand. par contre vulgaire. etc. dont la première était accentuée. vulg. la syllabe la période du latm tion pendant classique. mM s'est fermé en m~f!. labes. On a de même via et M. class. de esse) 1'~ du renvoyant lat. etc.<'M. brèves voyelles Ce changement ni" siècles Ainsi d'où correspondent paraît s'être à des voyelles opéré pendant est devenu au lieu ouvertes.. &lat. dans certains mots de deux sylRemarque. la syllabe du latin vulgaire. prov. qui et. les n* et après Jésus-Christ t bref du latin classique de mittere. ~~M. R/ePendant la tombe pour~o/t- phanus période dans de spica. sont en hiatus.)jt un accent d'acuité ou d'élévadevient mais un Il accent affectait a''ateas)M. . Les groupes gaire tua. il est arrivé que la première voyelle (brève au point de ainsi s'est fennée quand elle était un t vue métrique) fKem et ~tum du latin classique sont devenus <~m et pjum en lat. A la même époque l'accent. de bibere. espina estare pour pour Stephanus. *(tm (subj. d'où di. en latin en latin classique correspondent. fi'«m.D'une manière les voyelles longues générale dique.

Les noms et de déclinaison féminins singuliers les pluriels ~o/M.<M'MM'rMO/MM gén. Ces divers changements s'expliquent par une tendance à la fermeture qui s'exerce sur l'une des deux voyelles en hiatus./o/Kt~.. Le nomisage de u atone à o. /o/M. <M/ra la MORPHOLOGIE. *F«.~t<M. entre autres travaux Meyer-Lubke. à l'origine. MORPHOLOGIE..Ut. Dans prennent prov. Cf. fuelhas. 72. se réduisent chute de m à deux finale ou trois de cas. Etudes dial. armacaput se yo/torMM prov. C!). class. sur ce point.2 Millardet. Mi'Mff c'est. et s'est dit en parlant m~a~. ~ttt/tt~fMH~. des animaux que l'on ment en les menaçant.<fM . Les déclinaisons suite de la prov. > verbes forme on armas'. § 10~ Bourciez. B~MMH< § . féminines barbares faites et "ttrtMa~ sont des formes sur~<. i. rosas. cap. ressemble en a est en as (emprunt des féminins natif pluriel à l'accusatif?) mM~ ~> prov. arma. pluriels 2. c). neutres. p.Un changement du même genre s'est produit dans f~Ma de *~tMm pour ~-e<H< on a eu de même c~t et ~t pour lat. donne ~nMf ~> corna. à fine (ablatif) ressemble murum /<Me(w) (accusatif) de la chute de w et du pasdevenu MH/'o. par suite au datif muro. déponents active ~M~t trouve de même les et disparaissent devient M~M~. *folias ~> prov. par l'accusatif. de forme changent des neutres deviennent devient devenu etc. arma. *armas les la menar2. corn(u)a décline capus.h<t. *imitare. Cf. /aMd. 2~ éd. capi.

imitari. certains murus. des constructions cou- VOCABULAIRE. Ex. cl. remplacé par casa (gas(languedo- ~oKe/~M~ a les dialectes. Partem de *MM~/M (lat. sequi devenu *sequire il donne sur les supins. prov. D'autres Ex. naisser. Les ream) ~> cadena de fer. /MM Petro (lat. credit ~Ho~ sont dans le latin vulgaire. sont formés a/K~ay. cien). Le vocabulaire aussi de celui dans du latin du latin dit vul- gaire diffère remplace paries domus con). cl. a supplanté est remplacé. ~/Kfa~ > ~)'<HMf. bospitale suivant mansio (limousin). l'extension Signalons également prise par la construction avec quod là où le latin claspersonnelle un infinitif avec un accusatif-sujet. devenu Nasci *~M~< devient donne *nascere. verbes > etc. sique employait Dixit rantes ~:<o~. *:<M~ cas obliques sont remplacés par des prépositions suivies du cas oblique général. caballus classique dialectes méridionaux sol. ~fM~F~~f!') part de MMfa~a catenam > ~f ~Pf: de ferro (lat. catenam ferSYNTAXE. *pertusare seguir. cl. equur. ~> ostal . > usar. pars muri) > prov.

t. de partie prov.r<~tn dans une VI. ~M)~M!</M/fM (lat. *Mm~Mf~ *casale. mots' ~Mn'Mff. prov. ~a~f~w. prov. gauta. cat. felis. M~/ c~car. et qui < en yod. ~Mfc. . quelques Ainsi comme qui mots.girar. du latin littéraire. vulgaire.. prov. ~MM. mo/~r. latz. *coc:fM pour *gabata. cl. ~Mf. ferme. culina. pour ebrius. ~M/prov. 1. en de. ehotsis les plus exemples. *aucellus.Mfprov. langues Langues Introduction. . masc. 1. pour os.Voici *astula prov.a:<M *aucella pour aucel. consonification de J moni))~ 1 dans ~t. L. de place dans changé des mots mM/K).~HM~ pour le d'où NM~. prov. pour pour~f~ de prov. l'accent différait. parmi de ces mots se la plupart que Cf. C. le edere. t. ~614. manducare latus sens tat. ont donné en a. ferme. ~t< avicula. cattus prov. Nous intéressants retrouvent maire des ne donnons que quelques et en fatsant observer des autres dans le fonds Romanes. d'autres pour auca. qui a disparu dans ~!<(/)~m )MM/<frem. On trouve d~jj inscription de [époque chrétienne. ebriacus ~< fonction prov. préposition. pa~'t. Grainromanes. ~KCM avec prov. prov. Ce fait s'explique par la Remarque.M'M~'f~m ~> mo/r. berbex pOUrMf~MCM M?M/M/Tt'Mrf.'tM:~KyM~M pour employé de près etc.~a. t~'&w. Dtez. pour prov. mei- ACCENTUATION en de celle avait latin dans L'accentuation. prov. prov.

Ling. cf. ordinaiRemarque. encaust en (érëcepenaccenvulgaire. Bull. etc. en jecur) est devenu par transformations De même ficâtum successives. ~KM/MM (sous-entendu latin prov. n" p. grecs passés accentuation en latin en latin y ont conservé ~M erme. (ou en latin vulgaire batre. s. emplaust. ~> ~7~ *~r~/MMt.< Rime Rom. méridionaux leur général doute MM~ sans dant :gr. MfH~..Il en a été le suffixe par e. CotmtbM ~M~b S. De deux voyelles en hiatus l'une. en a.xxxvm. enM!M<MMt (gr. > ~M. d'où. rement la première. ~r. Raynouard. Z. Le\y. Soc.sp~o:. l. > ). eoMMfn'. i). ~rMmalléo- /M<My<. étaient eoM~w~K~~?-< ~tMf~ ? ). v. était devenu du latin classique plusieurs dialectes ~< comme (lang. /MM > lum. E. . T. v.lat. de Pradas. W. Millardet. se ferme et peut perdre sa valeur syllabique t devient y (yod) et u devient !t~ cf. prov. infra... Pour de mots ~M~ l'indiquent mod.M/MW ~MM~-c D'autre part devenus d'où. Daude cf. lintjôli4m MM~p/. Ca~ de même dans les noms à des terminés terminé par -~o/MMt(se rattachant thèmes ~0/MM lintéolum. en aut dans s. ëHt'au/ > vulgaire) a donné ë-o!uo- tué sur i. Ex. ~M/). Les mots le changement latins d'accent dans les mots dérivés en -~MMW. la dernière'.. Filiolum.

RECOMPOSITION. cl. fM~a!. ~/). f~'f. p.). verbes repris rénegat d'où vulgaire. Meyer Lubke. en Ueber Ursï~- . comme d'accent les suivants se sont lat.D~Df~fiUfj~ (~t'~tf~~f. vulg. de déplacement d'accent semble des langues romanes 3. rerécipit devenu donne en a. 1~. ed~~o de même ~> ~HtM'y. <K~n<M.B~Mt~>.Plusieurs avaient servé A~M~ notas sur de lieux celtiques l'accent en passant (A~MM. cadiéra. l'ht). préfixe et d'un verbe était Dans simple. changements mots vulg.. on accentuait tenébras. mène a. on plutôt f~f en latin vulgaire. to~o. Bd. les verbes la composition quand resté vivant. ainsi A~M~t~ donne une forme française).Gmeh)ot. le latin d'un composés le sentiment de vulgaire ainsi fit sur le verbe simple l'accent reparaitre du tat.Bn'M! D'autres dans ~r~ des lat. ~oOn trouve Mm<j i. ~nt/M&fjtn~. produits c! drthe- cathédram. Meyer-Lubke. cl. M/M~ra. M~T~fM~f/'rtH]~. est Ce phénoà l'encommun ~OK~M.t Ga/~c~tt 2. la première en roman trissyllabiques ils l'ont consyllabe.~f H~ ~~d der ~tH. 160.K~TMm en lat. htst. prov. De même le lat.. O~ï~fjm~M. ï~ éd. K). prov. A~KM paraît . Cf. devient en latin re-négat prov. N<m!t en iî68. ~r~tt~ tf. Dans certains non seulement composés l'accentuation le latin a vulgaire du verbe simple.

vulg. conditionnel ~OM. prOv. WM~M-e. i. Ce phénomène. Cette accentuation parait avcur même à l'epoque du du hnn 2. parfait en latin du latin modificaquelques on accentuait la e la pénultième on accentua vulgaire sur M'J<MM<. MK~ aussi en latin vulproduit dans l'accentuation des changements ont changé de conjugaison plusieurs il s'est donne *MM~'rf. atanh. d'accent cl.. attingit. e~ste même à l'époque S 48. M~fMM~&xn~ De même.~tYoM. vulg. lat. latin l'accent et M~'y en ancien M~'e En dehors subi tions. au mais d'où prov. attangit.E. Cette accentuation avoir existé latin parait le chapitre de la conjugaison. des formes 2. cl. personne aussi Ainsi. pour d'autres changements la MORPHOLOGIE.Lubke. a. . ainsi d'ac~M-~M~~ en lat. donne m()~. qui a eu lieu dans l'ensemble également pelle la recomposition AUTRES GAISON. /~rHM<. lat.mais devient il en a rétabli la forme :f~du lat.Bourc!e:z.i~o. a donné caure en catalan et i~'ff fM) f ~/)f~ a donné provençal c<t~ et ~/)~< la de même devenu de c<Mt~ devenu ~~r~~a~'r. second. cf. Cf.§~8.m<'H~. changement a. sans ~Mp/a~. changeant centuation et de forme. a classique. s'ap- D'ACCENT DANS LA CONJU- Enfin gaire quelques dont infinitifs. devenu ~/o~. CHANGEMENTS des langues romanes.Meyer.p~Mr< renvoie vidére donne mais plaire à plàcëre. du de l'in6nitif dans en pluriel la place a conjugaison classique. prov.

. Ex. des transformations provençal. au traitement > Dans cent tion. Africa (diat. Saint Affrique). T~M~MMM ~>JPoma(K).Mt OM~. <~a. croissante. ~fo. Sauf ces dérogations pliquent d'ailleurs une série par de noms ~M~/M à la règle générale. de PHONÈTtOpn.~oM~. de l'Aude et 1. la syllabe qui de lieux des départements du Midi. la a!M/s(M). et. ~tïM~MM . cf. ~O~M. ~<wM (diat.). de détails. mod. Cf.comme M~M~Ï~.n'MMMW ~> ~/)'!M(M). plâgra supposent une accentuation /)/aCM~N! D'ACCENT EN ANCIEN PROVENÇAL. mod. qui s'exla phonétique. eu lieu qui a amené tantes. Roumo). a/<<MM. pour de l'Hérault J. languedocienne: passiu. – CHANGEMENT En dehors en latin des changements d'accent un changement vulgaire. XIX (iQOy). P~MM~M avec l'accent les dialectes aussi modernes un a été amené quelquefois d'acdéplacement par une contrac- ~> passiou (diphtongue sur te second élément ot<). t. dial. cf. forme mod. Parmi les noms communs on peut citer d'accent. Sant ~/y~o. mod. ass~z imporphonétiques aussi assez souvent en ancien de lieux terminés en le suffixe Ex. Africa. latin par produit surtout dans les noms -~MKM. avec changement Pour plus ~MM (M</o. a~<a. Anglade. s'est qui ont d'accent.

/cp~ etica. /M~. cent sur i. ~M!Ka<. ~t:'fatK~. principalement en -us noms terminés Fx~M~ D~ Tantalz. Uenig. op. 6S-6(). merce dans rimes exemple. comte (compte) avec i'OK~ (conmots n'est ~M~M. ~/<f~t!~a/). accentuées. C~t!/M. ~K~. Biblis. I. vergina-vergéna. Lf~nMï Lo~CH~f~~t'~M~ . laud. savants (ordinairement en <t ou en e sont d'oriaccentués tautholoont l'acFloris. arismetica 2. p. ~t~t/M. et Lienig. rimer Egipté voici Leys. Cf.. ~~rM~M (lat. cre. de mots terminés d'après ~M~o~M. avec Alexandrés) Peire d'Auvergne d'autres tré) rime tient) Dans de ce genre ~M/<MM< (accentué avec me. ont en provençal les autres que les à la rime. Cf. Beaucoup gine grecque) sur la dernière ~M /M~o~. p. laud. ~MM~. ni. ~f'r~nMa~. Les Ajoutons transformé. op.porte comme l'accent dans en latin la langues conserve romanes. les Leys <M'ro~M. 90.. C~ay. ~4/~Mn~'M rime avec troubadours des syllabes par atones quelquefois en syllabes font bes.s. (accentué de.~yHnMa/. Les mots en -ica ~rawot«'c!. Les noms ont souvent d'origine étrangère propres l'accent sur la dernière les syllabe. yma- certains la pénultième ex. sur tout ceci Leys. ~r~KO. de proparoxytons latins et elle a pris l'accent pas tombée dérivés ~rw~a.

en latin classique se sont rapprochées > ~> ~O~f suivie d'une séparées formé groupe ainsI/Wg~MM. le premier a (Lrys. pas entravé !M/~rHM. suivie d'un en latin la classique. La voyelle fermée. a vu plus haut que. /r~MM /)ûH' quand elle est (~'a'<. ~'CMM ~> ~0/~ /)d/M.e en latin l'entrave ni dans ~w. liquide: peut être. n~Mw) par chute de certaines deux convoyelles. ?M~h</):. ouverte manière ou très consonne etc. était accentué sur corvulgaire du latin classique. tena. ~O~CMM. de la l'e n'est donc L'entrave deuxièmes n'amènent dans M/M~. d'une les voyelles ouvertes du latin à des voyelles brèves fermées correspondaient respondaient les voyelles longues. aux voyelles est fréquente.VOYELLES ET DIPHTONGUES VULGAIRE DU LATIN On deux appelle voyelle entravée celle r et qui est suivie de éiépas ou plusieurs consonnes ments d'un group. On générale. quand. ~/M/) deux consonnes est une ou quand. consonne de brolh. classique. !Hm. 48) d'où la forme /<<att<mt. *~ro~M?M. peut être latine (ponou Mwa~e. en latin vulgaire. I. suite sonnes et ont /o/M. qui . ~yo~M?/t La voyelle est seule groupe seconde M//)<&~M. etc.

':f. vott par et voyelles fermées p. diphtongues /)/~MM- et ~MM~oyMM (t'~t~ des voyelles et des et en latin vulgaire Lat.Le Donat Pro<MM/ appelle disent le son ouvert et le sonfermëMtr~. Lat. t'tt/ra.KM~K (~~ ouvert) Voici le tableau en latin classique class. < u dans le même sens fermé). i M oe 0< ( Cf a 4 Õ a ~a ït itM Ou ce tableau que la n'e:tt impoMante dtsttnctioïl que pour p au entre ouvertes \oyelles e et o.46:. vulg. ï. pour a.q. Les Leys ~HO~ . .

Devaux. En franco-provençal verbes sous ~~Mf.CHAPITRE Vocalisme. aux aux Leys ~or. etc.! qu'il devait y avoir de cette voyelle. comme palatale en ancien des français. soit en en passant aux Donat provençal. > amar /)<tr~w ~> part. Cependant. II VOYELLES TONIQUES A OU ACCENTUÉES Il semble n'ait que entravé. qui précède d'avoir *M'<K/Myf. Essai d'ailleurs du la même la langue vulgaire Dttu~6tMr ~<eK/rtCNtï/. latin. o.')Mn(M ~> <Mr. dans la prononciation MM~~ Mh~> Ex. /<r~MpMM M~. en -are devient d'une t'innuence /M/M/> ~> MtM/. M~/f/M ~K~'f > M)~a~. Ca/))<!M ~> cabra. tonique pas subi de modification si on fait du a soit libre. p. attention rimes exemples et aux parlers des nuances Proensal.> /M/7y«'r. . a tonique de t'inf!nitif !'f. on voit modernes.co~'<<Mre>M<'orc/j/~ est loin sur Le phénomène i. des troubadours.

à suivi Leys de M ou de disent un emprunt de i (yod) l'influence ie dans/M~ <. MMMj~~ <~ XtMHf~- C<!<<Ï~<C~f!~)f~. Lienig.-~am précédés de français et -~«M. <. était ~/<')!iMOtMn) tM. Gram. dans le premier instable tomber et pouvait (Chabaneau). recommandent 3. i8). en a fermé <7~. granum. a. gras. Par exempte n6. Le Donat Proensal donne une longue liste de mots terminés -MMW mas M~. p. initial Mm a tonique paraît se rencontre vos. las.. Il y a cependant. <~MMM!M. ouvert < et provenant ~~<~ de mots latins M~(nain). comme etc. Sous être dans qui paraît devenu Flamenca. canis. en 2.< <. can ne riment pas avec aMHH(t). mots vas. ~M.f Tolsas etc. Ed. Au contraire clas. der Leys ~tjmpn.. }l. a cas < My<M. Tolosanus.p. (larc. qu'en en français mats ya y ne donnent pas ie comme en ancien C< se trouve. i. dans nas.L~so~)W~ fermées des voyelles et obsenent au-dessous point que les sons fermes sousent et ouverts (1.Les. au franco-provençal. ~MMM~ <~ humanus. chez les troubadours postérieurs.f. confondent un de mettre les Catalans . De\tuï. qui la langue des troubadours n est un a fermé (estreil) les que a de francs est ~M)~~o<MK. C'est ~MM. extension chera. quelquesnmes inexactes cf. les pas. Les troubadours de la bonne rimer suivi a nasat de deux suivi d'une seule Dans d'Ko~ époque consonne ne font pas avec a nasal cas. sous la forme provençal. <~<tH~M(t). Guessard. était que x.p.

sont diner. -OM<M< donne Cependant. cf.> loguier. comme en franviri- */OMn'!W: . pas de Suse. ong!na<re qui se trouve Marcabrun et B. XXXI. 3. paraît prod'une il ne peut se ratt. germanique fréquent noms où a est devenu t'~sous l'influence de i final (Umhtut propres. po.M 3. de Born. préférable pour expliquer l'influence dans la composition -ï. Aujour- co en Rouergue. p. des cas. les formes savantes en-a~ i. wo. 2. q8s. venir chten dans exemple -ir. aussi. est devenu On o dans de quer ce passage de a fermé deuxième moitié du xiv~ siècle. limousin. (en même temps que ~u) Chabaneau. dans les dtalectes (?(~ qui est très répandu modernes. e~M et chin. ~> vergier 4. canem. car cette forme a donné . SUFFIXE -aW:. A. on rencontre a wo. Pour on en etc. ~ro. onomatopée. Thomas. du des ou . plo.Cet a fermé du nombreux dialectes moyen-âge modernes. o <~ la langue classique dernières formes MM. dans la représen- ~'m~. même que dans so < ~ro.icherà~M~'t~(f<tfm). sapit. ces deux paraissant provenir des dialectes voisins de la langue d'0d\ Cf. et chera. 1. Rommtta. wetapl!onie). d'hui auto ~a~. Graat. On a longtemps expliqué fixe -arium de -ariurn en erirtnt dans le latin vulpar la transformation Il parait d'admettre cette diphtongaison gaire. Pour la diphtongaison de n en dans le suf4. dans les textes htnauswe. majorité çais ~Mf!t<M On de ce suffixe Cavaler. 21.Mt. Les des plus formes anciens en -er. supra M. tn/r~. -<r et quelquefois */Oy~N!MM~> /brM~ rencontre par limousins. tants Ex. -ier. Cf. de peut déjà remarà o dans des textes de la en limousin.

tes noms propres casteraa. (a/MMM~a. Remarque. /~tu~. A -r. (Basses-Pyrénées). Moulida > est propre au dialecte gascon (partie consiste dans la réduplication béarnais) a du suffixe -aMMw. a donne aira. géographiques Mo/Ma. fréquent Un phénomène méridionale. castel- > ~> graa capellartum cf. les dialectes. Ex. vulg. Almoniera. ~8 (début du xmc s. CataMa. prov. qui voyerà~/f!M?K. noms qui Ce suffixe cf. Co~~a. on a aussi. à Bayonne mais ceci peut être attribué à une graphie gasconne A.on a. de clauum u a donné ~> clau.U. que la diphtongue diphtongue Grammaire se produit ran~~t ~f<w~Mf<ï/. On ne trouve ni ~«t-a ni gliera. suivant les représentants du suffixe-dria. M~f~M. cartiera. p.)'. renvoient plutôt à c~aMt (partem?). JLt'~a. au c~M<'M > ne de A suivi clau. SUFFIXE -MM)M. <ra et iera. ~M~'t'tMutt~ der Muna'af< Bayonne. la quelquefois par suite de la chute ) . -iera et ~<~f~. 19. en a. – Le mot ar<a devenu aria en lat. ~jMOM~tf~t). Cartulaire de Limoges. Schneider. Graa renvoyant à ~faJ<M se trouve dans le Remarque. dant et glara. On a de même caas de casus. ?). Pour balestiera. Granum lanum Berbda. de la voyelle Ex.. et aussi ~fa et -eira. Il semble que glaira (glaire) doive ren-. almonieira feniera. la est surtout dans les de lieux MORPHOLOGIE. MorMa.

et Angieus <( ~K~~t'HM sontoù la en cite I. d'où ~t<. mais à à e provençal formes cerieisa. cerésea ouvert c~MM.d'une consonne intermédiaire <~MW~>~t!M.t~a siècle. Ad /w/-a~ devenu mais on a aussi des ensuite comme passé ar. prov. 2. va(d)o. surtout Gravis. analogie ~f~M~M *fa(c)o donnent estau :~MM > /aK. vulg. <H~aM'~) peut-être elles des formes ou limousines poitevines Ou *~Ta~t~m Sehuehardt cf. DE A TONIQUE.)P<t~M~. ?7 (~MMM))! ce mot qui Meyer-Lubke. soit bien ancien c~'t. qui rime ~Atf'~M doit être l'a. ~> graula vau et fau on a aussi par ou estauc et dau (?). sur exemple romanes Ungu<s i. dans les mots emptoyés comme devenu en latin ~~t'~ avec /eM de /~M. devenu allegro.c/<im on a de même Anjau les foimes en-n. aora est et c~!rs (ou non à c~M. er.. fî'K/u~m~. a/<y/ irai. dès le xn" trouve proclitiques. Ce changement de ar en er (et réciproquement) en phonétiqne est un fait des plus fréquents générale.M (~~ta) renvoient qui sans que le passage clair. des difficultés dans h plupart présente 112. lat. pI. a donné P~/OM et P. 192) ~'M~~<Kf. de a tonique à ara. (abl.~fa'Enfin et gralha. ~)'o. a donné vulgaire. formes forme se cette dernière <M~. des un des . M~M~y.- TRANSFORMATIONS Cerise se dit en CM'M'ra). a/Men etc. P<c/a~«M Peitieus.

supra jeus représentant jam vos. DE A EN E DEVANT ne ven- AFFAIBLISSEMENT NASALE. nous n'avons pas). 2~0. de l'Ariège l'affaiblissement de a s'explique proclipar l'emploi de même le passage du mot. Chanson encore d'Andans Girart de Roussillon. diphtongaison cf. de ~KO~tK~ tantum. 12~1). au gascon spécial seinh de Limoges. On explique clitique de pas à pos par son emploi diaatone dans plusieurs lectes dons modernes pas. – Dans s'est certains affaibli textes en en: gascons (Bayonne) an tonique <:M~ (de antius). <HW!.. pour y~~M. infra. Ce traitegascons ment pas <~ sanctum n'est d'ailleurs cf. 7 Il faut sen. dans le Cartulaire 1~. ibid. sen <( sanguem.M~MH! sent Sent Pé < sancturn Petrum. 9 (en i~i)etc. Les formes du verbe amar accentuées ai comme am le radical ont quelquefois la diphtongue ex. les dialectes mor) dans Daurel et Beton. se rencontre Mas « sous la forme Moy magis) (et même tioche. ~u~K pos. nous (MK~'fK pos. C'est ainsi ten. (ann. au lieu du classique en français doute il y a sans . dans ces mêmes est devenu dialectes que . de la Lozère. le traitement du groupe sur ct de sanctum.est produite par la palatale précédente. Ce MM existe de l'Aveyron. ce mot d'ailleurs sanctum remarquer pour que n'a pas en réalité d'accent et que le nom du saint porte seul l'accent cf.

ei e.MN. Dissimilation voit là un 2. gement MMOt~H/M. NN > AUN.n(!!i!) rell\oie "lanolh ren\oie 1 *tnaiif4culus pour mèneLe mot J. dit prov. Meyerd'autres encMKon ~cetMM de scdmnum exemples de ce traitement tir de enantir en engadinois).lllus de suffixe. vï- tres ~> < ~> Mff~ MMW~M~m ~> On (puis oi). Gfotnmat~ I. coK~fwaK~N~ (p. sans changement. w~Mj~'tf/K! tni?tiêl. Grammont. ~KMMt ~> M~K~~a /~MMW > DIPHTONGAISON.mmHHM~. lat. romanes. cl. devenu méne de dissimrlanon dnmunrn. scaun < de ~MKMM doune « Lübke ~MMa) est tout à fait isolé En fait on trouve en a. credit > cre. graunt <~ . Dans certaines langues en particulier dans le roumain romanes. D~ det ~> fp /<~w se maintient ~> ~f. les Leys d'Amors ces formes. roumain d'unn <~awKM7M. 'daxnum. oe). nasale entre daun des groupes MM.là une influence des dialectes blâment français (poitevins ?). (Valachie) et l'engadinois la séquence d'une (Basse Engadine). p est devenu (anse) 3. donne daun. daun « Le gascon daune <~ grandem.sMMMMm engad. ». M~) a amené (ordinairement a et M-M le développement ex. comme (traité memeMMMde. ~). trouve E (t. 486.) phéno(chan- . à devenu m<. A -(. ancien français sait qu'en Une évolution du même des langues i. tM~ > fç. tonique Ex.

pour (de ne paraît dater que du changement siècle Un peu plus tard (xrv° s. }8. Porschke. L<. agues. Stengel. p. volgueis les poésies du comte de Born et de Marcabru on sans doute de Bertran ce sont trouve des poitevinismes. (~MM/M) ~MM. CMH7M. On remarque aussi dans les poésies des troubadours les formes crei « credo) et trei <. 83 j. de Poitiers. ~f~oH~M. tres. à la video. dans ces « dialecte. Ed. de ieu crei. mees pour mes <~ missus. long i. La deuxième s'explique elle i". INFLUENCE DE FINAL SUR – L': papee (cf. p.H))-«<M Cor<Mh<f< 2. Dans volgues. A. du même traitement dans f TONIQ.). dans qu'en sabei une partie limousin ~o~.f~ p. Raimon ieu vei. A. du domaine de l'infinitif Ce *M~). Dans vent des les textes e gascons e ferme tonique s'écrit On soutrouve peut-être par l'analogie de ~M: Quant de vei.~M) (Chab. /a. eys census) (fM~~M). 1 etc 3.genre s'est occitanien est devenu produite c'est ainsi -ei abei. <)/).UE. Guessard (2°). milieu du xui° le même > ceis. .). MM. es devient eis. 8} éd. Porschke. p.tt<- «xd formo. comme s'explique par l'analogie Vidai* recommande de dire par deux des textes exemples limousins cees <.

p. etc. Halle. Rom.) offertes des T'orïc~'UM~t~urff'M. Levy. transforme en i l'e tonique (!7?H~K~ métaphoM'MC. Ce phénomène pluriel des noms. infra. P. 61. Remarque. se sont produits en causes encore obscures. Il n'est d'ailleurs que l't pas nécessaire soit long et final pour que la métaphonie se produise. V[)I. tion de ces changements me paraît devoir être différente cf. .. Ce at'~ par analogie avec <~ de p. la conjugaison. t~. C. Suchier. *F~K vulg. encore: i. question compliquée: E. Dans certains contre soit latin mots où on attendrait ceci s'explique un e fermé on ren- un e ouvert par des changements soit par vulgaire habétis donne qui d'autres soit par l'analogie. à H.final nie). – On a voulu expliquer aussi par l'Unt/antou métaphonie les changements qui se produisent dans le timbre de e fermé quand il est suivi des groupes mais l'explicary.. Leys <4t~Mrt. CONFUSIONS ENTRE EOUVERT ET E FERMÉ. l~oo. sq. tirés > lat. est fréquent dans les anciens dialectes phénomène germaniques dans ces dialectes et celtiques. Pbil. > cist. s'est comme produit quelquefois le verra plus loin au à la MORPHOLOGIE. Ainsi M<M. (Extr. M'c~/f ~> c~ vulg. exemples aussi on des verbes. p. Voir Lienig. Mt'yer. Cf. assez Grammatik der sur cette 3. Pour > ~n'~ d'autres > *KM ecce Mtt. Ex. 3. lat. Der 'f'rnH~oMr p. ecce eccesti cf. ~or~t. im /or' Zur Gescbicbte der Dt~oM~rMn~' 2. Voretzsch.

à des formes en -c'/M. pour candela on a une forme. riment confusion (MaM. K. mettre latin vençal i. elles quelquefois Mais il y a là une haut d'addès le nicillum. 80. t. ~OM~/a mais à ~owt*~oMM'MK'<'7/<!M. inverse pour que de celle Mt~t'a). avec des mots donzel. p t~j. . cette confusion que nous citons plus Il n'est pas nécessaire se soit produire produite quand vulgaire était déjà laud. Senéstre Des au lieu de sengstre ou d'un des est influencé en -ela. ou bien à -MM.A l'imparfait du subjonctif. substantifs au lieu par ~f. est resté régulièrement fermé. -~a. parce que en e fermé. 2. -aM ils renvoient suffixe a:M~<ï. -ell à des formes est ouvert. et une autre en e fermé. (languedocien) On a voulu non pas connaissent rattacher la forme les formes avec e ouvert. e fermé. Oreans.?/M~'Hm der ~cu~~ ~jr~. le pro- foc. (c. -el ont un e adjectifs ouvert. Ainsi on a crtt~. au lieu de parce que.-à-d. en latin renvoyer. comme ac. ~rc<!n'v ~!r . où l'e du Mm< en -<'7/M. *dominicillam. et amis par analogie aM<t t~ e mais dans les verbes à parfait fort. ~«~. -çllum. RcM. et pour M~7a il en e ouvert dans les anciens textes semble que qu'on ne trouve mais des dialectes modernes la forme en fermé niaisséla. on a vendis avec e oudu prétérit vert. Lienig.f. vulgaire. -çllam). à *cfowtMK~MW. elle a pu se formé.

Les diminutifs de nom: . L'autour a les deux que~M~ Leys indique elles se sont maintenues et~M. les dialectes Dans Noe.. qui est la consonne. des noms prononciations toutes les deux A~tï~~ decret. &M conformément riment le Donat (~ à la règle/un avec M~M. fr.j!<Mf. \Ct) possible comme affaire à ad ipsum devenu je ~atM* a~~jMM ayons simplement de dans certaines est prononcé totti pourrait s'expliquer régions . Ed. fr.. dans est aussi ouvert. propres Soc. et ses composés se présentent aux formes forme lièrement on a aussi e ouvert. ~/aM.<H<M'f« un desélements sur un mot en redoublant même.E suivi e fermé rime de n. suivant les dialectes mais et M~r avec diphtonguée. p. Millardet propose (Bull. forme bien compliquée il est que nous p. p. w~. Ling. Stenge).~ctu Jt~Mt~w. Cependant /~rM. Grandgent. si elles ne sont pas analogiques. formes qui. a~r~fp '*). qui d'attteurs renvoient a. M.M~'M avec un e ouvert larg).f)«~. 16. explicable (influence a donné N!~yMM (M<~TMM en latin vulgaire) réguK~r. Jerusal4m. renvoient Esperar t. 47. nier. qui renvoie à ~m)M et a. M~re. n* 4. prov. 2. M est. niera. à un e ouvert en latin vulgaire. renvoie à adde < a~~t<w.<t. Si a~ est difficilement de pr~f. /!f~ Cf. H secret. comme semble tion modernes'. ad id ipsum. sont en <fermé ~fn~f. l'e accentué propres là une influence d'une prononcial'e ouvert y ait savante. par le besoind'insister les plus forts. qu'il comme d'origine biblique des noms-adjectifs Moyses 3. Proensai essems indique des fçms dans avec ~'M~.

Gram. 6). Meyer tnscnpUons Levy. influence des mots savants en << comme secrét (rimes de la poésie de dans une strophe ~~r~.~ forme douteux. La LtMe. § 102. 41-4. présente l'étymologie incertaine renvoie decs (avec e ouvert). p. borne. et dans Cf. fr. est-il frans'est-il nomce que arésta. Gormonda.. Lienig. III. bien. Le français espoir (j'espoir) à ~ro renvoie que l'italien (lat. (a côté Ce n'est devant mots ~~fo. Méstre çaise ? ouvert breux groupe Levy. p. lat. discussion deLienig. 4./«h'<"< est d'ailleurs M~)~ etnon Ffc~M..6. 5202 formes la longue les Leys. au dans C'est lieu devant ainsi de po~ s'expliquerait Aresta rime 2o6. 3. Pet.f peut-être g~a fait avec un e ouvert supposer ecclésia. Dtf/ re de maiestre comme jndtque Gram. Supp. i. &t. sur 4. ¡8. tandis renvoie à ~fo. t. ou ~Mt~a avec une était devenu ar~M ital. église. défaut. coi) a et ~<~ maiéstre) pas probable. quétz.FAMMMM. cl. t~. chiesa (fr. sur le radical avec un e ouvert et un e fer- Les Leys notent ces deux prononciations (II. :. . où §«~). à ~ffM. arésta (de aristam) avec des mots en . La forme triphtongue en latin vulgaire ~M!M~ donné que cf. ~M'o). dont 1'~ ouvert ne s'explique s'il n'y a pas guère. but. 2. devenu ~Mf<Mj' en vulgaire forme phonétiquement ~!< régulière. st par suite de il l'était d'origine PeuL-être des l'analogie normalement etc. ~ro un e fermé est Dec. ordinaire des ces deux d'~mert.accentuées mé. der Leys rl'Amorr. de W. Leys 2.

rencontre K~M) riment ~'M (J~) ?). des mots negar mots en « negare) en e fermé. et représenté par i. exemples op. breux gement aussi voyelle <-< le mots de en -<K paraissent timbre de e dans élément avoir certains de la amené cas peut-être la pour deuxième extrême u. op. A~M se t~K. E fermé tonique est sou- des causes diverses. Ce i. laud. y a-t-elle diphtongue. PASSAGE DE E A I. comme contribué. pour Discussions Lienig. . 47-48.. (~&'M mots en -<M chez les meilleurs troubadours. ~'M avec des Les nomle chan- dans la diphtongue paraît s'être produite à côté de ~M (de WM. bçu (M~). 43-46.. à M ouvert paraît avec facilement La même confusion para!t entre e ouvert être que ei passe moins fréquent et e fermé eu. des pour troubadours. laud. vent.Les troubadours font souvent rimer étant donnée l'habileté <y) technique on ne peut pas admettre qu'il y ait dans des fautes de négligence il faut admettre sons de ces deux diphtongues étaient (sans leur l'autre deuxième être Ainsi élément) confondus on a de même où l'e était La tendance le contraire assez rapprochés volontairement et que des formes riment çi et çi (<_y et de ces poètes ces rimes que les doute par l'un de par les rime avec de neiar. 2. dans Lienig.

~f~MtKMM et ~ffa~t.fM~-t~. § n6. de conjugaison. des infinitifs tenir Mp~y <( /M~'r (à côté de /M~-). I. *dia (pour (qui dès le via. de tantôt tantôt à i s'explique tonique de certaines par l'influence d'une comme on s'est avant) Rem. t~fM: camisia et non aussi). Meyer Lubke. plupart au lieu de romanes (lat. donné vulgaire dia. admet par l'ana- consonnes. ~~o) fr. eu changement (à côté de ~M~). Dans (lat. Dans d'autres cas il y a eu changement à *veninum ainsi le prov.passage logie. aurait latin sia. ~n renvoie venénum) ou à *'MKMK~K. ou des palatales principalement D'abord dans des dissyllabes diem). De même à ~M~M de sumxe (au lieu de de *racimurn pour le fr.. a donné forme dit régulièrerenvoie aussi à en &<fg~MMKMM\ Z)!~MW ment det. ~t~<<MM catalan. p. via. GraM. *woc< i. brebis. . 35. TPa~H vient Berbitz et non comme suppose. encore comme dans ~fr~Mt!. langues vulg. (en français renvoient à *~M~tMMM et à *H/CtMM~ Poli et~'o~ la des cf. vervëcem. <'a)MM<ï renvoie verà racemum. il y a lat. roman) peut-être que transformé en t d'où Cf. des /~M~~ romanes. doit mais la cette dernière forme en italien comme se rencontre en asturien. *JMM ç en (et (pour sim) nasale. vulg.

p.. illac e et des formes trar et entrar :Kf/ intrare ont donné des formes en en i il semble ins (et que i s'explique du groupe suivant et surpar l'influence tout du premier élément (nasal) du groupe C'est sans doute par l'influence d'une n mouillée que t. in~M~). à episcopum. spsritum. i le de e est devenu et a pris dans le groupe (peut-être le premier i est passé tuisancto) tion à e d'où M~n~ . MtUtrdet. G. et conquis. 2. aprés et apris et non morphologiques par s'expliquent par des raisons a donné /MH~/)~MM (lat. la forme eis- 7M~u. juniperum) régulièrement ~K~. dans on trouve au moins une fois Cependant erpirt S. p. A~ ~~m. de t.E~uco~HW bisbe (surtout ~c~a~ un doublet a donné syntactique etspirialors par dissimilaforme catalane) et ses composés avec i. Thomas. ~M~ (/). genoivre) per um. cl. . :~i4. 18~ et sq. fr. a donné genibre. rom. qui paraît avoir existé aussi en latin vulgaire.CoK~f<~ des raisons phonétiques. 3. qui au lieu dans le latin de l'Église.. A. Levy. cl. Rev. comme vesque et une avesque.~t. 6'p~MtM a dû timbre l'accent changer. cf. 124. une autre forme juni(a. qui renvoie a eu. en latin le démontre vulgaire. Blacasset ~cr~. le passage de e fermé à s'expliquent les doublets t~MO et tigno C (lat.

donne M~tM~.<f~(t) encore ~M~a. ~M~a formes MMn~' Cf. vulg. ?). ciri. en i s'expliquent mots savants des nombreux en -M. . Ces formes ou empruntées aux langue d'Oc ? donne (on en i sont-elles dialectes les également française d'origine de la plus voisins aussi M~vulg. et Géreus cire. mais ~Mu l'est peut-être il se pourrait dans ~MM~. prov. a donné M<'r~M merci a. ze provenant M~t~th'a ~~MM/ sans doute de lat.M'ne~N et cl.etc. . . Ct&'MM (lat. Ma~M~M~ (avec fermé yytct~~M?M) et aussi MMi~. par l'analogie -ge. français semble on qu'il a cil également faille admettre (au une lieu double et cilh. > MMr~M~ et marquis. Ltemg. (avec e ouvert). en ~M~ (lat. de celh) forme ~7~ En il en I. comme le premier élément de la diphtongue représentât je. i que dans ~K. ~?)Mw). laud. ~7<Mw) donne et cilha (composés ~y~ sobrecilh. aussi. ainsi que Mt<'ra~~). sobrecilha). et linb à côté et de e~p~ enginh. marquis paraît être un emprunt au français. devenu Mt~~fï~~a Les (et formes je. o~..Pa~M~t c~/t~tM pags et~M~. ~q-$o. ie. MM~ MO~~e mais ~M (lat. trois donne régulièrement aussi trouve c~< mais la forme existe MM~ea).f.

faudrait !f~ pigricia titol. du provençal formes actuelles présente qui corres~r~ au exceptions nombreuses faits ou au à apparentes beaucoup latin d'autres savant de fermé par des emprunts s'expliquent d'autres sont dues à l'analogie qu'il n'est pas toujours facile causes de démêler'. Enfin apparaît vigilia. ae). les sont moins aux une ~r~M fois) sous la forme ~Tti/M. les 50. c~. t'~t une lieu catégorie de e semble de mots être dans lesquels savante juzisi. iure. avaricia /aM!~a etc. toute au du moins dans le latin des Gaules. se savantes ubriac admettre et que t'Mr~. /K~h'h'a. tonique rimes du latin chez vulgaire les troubadours. [~suffisantes .. Sur p. C~tMM. ibri sont des ibre. /o/fJ. en cf. C!/<H~t. tristicia. perilh et avareza. abri. plusieurs'formes ces formes sont difficiles devenu que ~n'~M ibre. E ouvert i.latin vulgaire. syllabe Lienig. i d'origine martire albire. (qui a influencé Le mot d'origine germanique (au pond CfM/ Comme maintien on le voit. iure ou influencées des formes plutôt sûrement H~). il à expliquer ~n'KM a donné formes par ebriac. (<. M/x'to~ etc. a donné libre triste serà côté de ~rp~ ~~KtM <fK~. et ciliurn. (f).

calamellum "> caramel gel tellum > coutil. est rare dans les diphtongaison monuments de la langue provençale. textes gascons. p 56.libre vençal. naissance. suivi de ot ou de n. Ex. par consonificauon premier . se ferme. E ouvert constances. g) qui ciril se diphtongue dans certaines même. Misael. cl. mantél. cairél. ou entravée. quand il est en contact avec un u sui- La plus anciens respéetum > proféetum dans des > profiçg péctus > pie'it{ du despic- geer. à un Dlcem a donné (lare. Ger.fel. He'rï > hier Uctum > lie'it respie'g 1. plenissonan). suivent. DIPHTONGAISON il est en peut se diphtonguer quand soit immécontact avec un i ou un j (que ce contact diat ou non) ou une consonne palatale (c. Je^abel. ben > cae«< entravé. supra. Gabriel. graceutn grec *sequis (lat. E ouvert Ex. ma^él. vant. > #m. etc.f etc. Micael. en ancien pro- e ouvert > de\ caecum > cec.mel. *r(ndere )> rendre Zrâe > Témpus rrâî > ren. Ex. Les noms propres d'origine hébraïque. Rafael ont un « ouvert. sequeris) > secs sex > j«j /mw > cet . Remarque. élément. Pour le mot Jérusalem cf.

subgietx.veclune > viélb vet'lum. présentent sur le radical. e^o. on a dans le même > vendiéi ecclésiam > eigliesa (à côté tum > lieg (de legir). cf. trouve des formes profier quier (analogie et le verbe de fier ou servir dont dans le Cartuhite de Limoges. Ged. Levy. la diphtongaison > Mathieu de eu Deurn > -Die/. Vidal SuppL aux dans mots greu. la diphtongue ie. W. le . Dans Cf. encore degiet. eo. leu. met > wiz'ra vetidédï de gleisa) dialectes Quelques dance à diphtonguer ainsi dans les Leys rieg ?) ont une tene devant g non palatalisé on trouve les formes d'Amors (languedociens (de regir). ieu. citons encore venant on de *proferio ?). 165. dans R. iei est plus fréquente la Carttiîatre la tnphtongue même que ie.. encore wœra) > w#r. sont-ce des formes ? Brieu Lai on se dialectrouve à L. pergit\.. levem se rencontre cf. tales *sequit). *vitulum. Cigala et Pistoleta la rime dans G. non à la grieu et Pistoleta. dialecte siec « de Exemples Mathaeum Lieu < Cigala rime. 1. Les formes et eyglusa sont aussi dans le Çartuetglûja diphtongue latre de Limoges.3 Parmi aux les verbes accentuées qui formes boni (Mahn. à la rime dans Lanfranc se rencontre deux fois. de Berguedan. despiéit mélius > wmV/^ médium > mifîrio > fier mjf£ <f«« > «Zf/'a Cf. rime avec nieu).

. mais (cf. Chr. 2. C'est. n'est pas citée dans le Suppl. mots comme > lat. au présent Cf. expliquent de l'indicatif comme des formes qui sont subjonctif les *sufferiam.) comme milç. de medium. en latin pejoi de Prov. lat. i long représuite de est amené l'influence verbes. (Appel.comme rares. diphtongué ENTRE E CONFUSIONS OUVERT E fermé OU I. non vulgaire. pire fe'ria avec ET > fiera e ouvert). 675). La qualité dans certains pëjor. . devenu et ferla. devenu *pieire) (à côté les suivants piejer vulg. diphtonguées. latin sierf mais < qui et ofieira Sofieira à un remonter paraissent servit. – E ouvert du senté par un certaines influences L'i t. Mi. pç'ior fëria. ieis. Cette est vulgaire ou même e fermé plus par ou moins latin quelquefois par i. *offeriam. formes du présent Le aux verbe eissir formes et peut-être profier. par reconnaissables. iesca. vulg. Quelquefois ainsi on i) qui peut la diphtongue peut se réduire (iei > trouve de Roitssillon. apparaît (Chab. présente sur accentuées du subjonctif le radical. iesc. mïl\ dans Girart neau). la réduction de midis représenter (Chabararement 2. Cf. de e avait changé. de la l'indicatif MORPHOLOGIE. une forme de Girart de Roussillon I. d'un final infra. IV. de Lcvy. forme Morphologie. deféira. fr.

tion de iei à i. Ecclesia formes gli\ie. 208) çomm e . A. textes çais tion (cf. ces changements en latin vulgaire. < genus). triphtongue le même dialecte (Bayonne) on trouve lec- en catalan). dig à dire. (ginhos. Levy. très diverses ces par la même d'une réduc- gliz}\ gascons l'i mais de la se présente sous des p. enginhos. op. aussi gi s (pour ges. cf. bisque < exeat. 57) ont un i à la tonique deux à des formes.(Umlaut. chiys < sex. pectus 2. pour les produits le même fait s'est produit d'ori- quis. tinc de de p. pris. Schneider. dans Les î. supra. pire. 32.. (11. et tinc le domaine d'Oil. p. w'rec. dit. timbre se sont formes dans Des de *quaesï pour quaesivi. ceux qui peuvent de deux rnanières classent ce mot parmi s'écrire trassinb et trassenb. comme d'Oil.Un seul Leys d'Attwrs exemple Raynouard. 2. etc. quis dans des formes comme ténuï. pis paraissent gine française (l'italien profitto s'explique si elles ne sont pas le produit origine). On trouve llit (comme gens i.). formes comme profit. 54: pris. laud. qui appartiennent être empruntées au franparaissent aussi représenter une réducpourrait car dans tum > en langue iei. auxjl < mctaphonie) avicélli. supra. Suppl. mais dans des textes relativement W. Eûig est à eslire comme 3 donne mais aussi et Ingénium genh ginh1 engenh. sinh et ««4. pyt% <..

les mots suivants ou de l'initiale provient d'un roman repréa latin le texte sentant S. Petit dict. -iculum. analogique. Mais n'est Il pas attesté 3. Cf. Keula i la rime. Levy. vulg. influence Vïscum. Quant Genoes) comme atone s'explique par son emploi Neitla «fermé donne espelh (au lieu de espélb) et espil Spéculum rare d'ailleurs). Cf. – Vianda parait TONIQUE i. à çclum. prov. d'autres comme du même ordre sont ginolh (pour genolh). 2. substantif explicable.récents. de ésmar. exemples Ginoes (pour à gis la forme etc. s'il ne d'un *espieil représente pas la réduction il doit avoir subi lui aussi une ve'scum forme a donné vÇsc <^nëbulam se présente irrégulièrement avec hypothétique. verbal visc et d'autres de ésme. gmosiar). injra le traitement des protoniques. ginissa (de gtnissa). La première forme (forme paraît avoir subi l'influence des mots en -ilh provenant du suffixe lat. W. fluence ment Les formes de formes à gi. est difficilement de ésme et de eime (avec TRAITEMENT DE E y a-t-il croisement peut-être de s). para il vraisemblable <juela forme niula a aussi existé. espil. . enginhar. genier porte ginovier (Lévy. Quant -ïculum. amuissement -N. vtscum en latin l'a. mais il a dû exister une (glu) vulgaire formes Isme comme romanes à côté le prouvent en i. en i paraissent s'expliquer par l'inet passe facileoù ge est protonique enginhos.

finem pic ">fi pimtm > cinq > pi amjcum > amie picum isla. prov. a. Caminum > cami. qui existe est une Rom. forme savante. i long tonique Libre ou entravé. esp. issue directement vivenda. avons-nous peut-être la forme représentant le latin l'autre affaire récente. port. qui est i. talentum. double forme talen et talan Pour (de talentum). les l'une deux formes devaient le gr.). Lex. . volonvoluntd'autres dans l'expression (fréquent la même confusion présente de volentque l'on cor volon. 208). On cïnque dïcere > dite. *partïvil > partit. du radical dans remarque romanes. i. lat. en populaire. exister talanton Pour en latin (cf. însulam> a aussi initnple. partitutn > partit > . talante). Ex.être la forme du français. Volon tiers) au lieu Raynouard. (Cf. à une yssample franinfluence çaise paraît Il ne s'agit ici que de i long. comme en *vivanda. bref est devenu e en latin vulgaire. langues Les Incitent (pour exemplwri) les formes ysshempk et ysshamph1 Il faut rapprocher de cette (II. vulg. vulgaire. talentum. donne le même résultat.

Chabaneau la clin) signale forme regina pour regina. prov. frio). et non que dans est devenu frigidum la plupart des pays (esp. bene^ech. comme de même à *4Ucem prov. On de ïlicem. est&a. tus. d'où fret frtg'do. de Ventadour cap de (au lieu rimant avec s'esdeve. de même digne langues exceptions romanes. dans Cf. lat. etc. vulg. certains dialectes beneçet.). renvoie trouve pas frit faxe. Dans le poème de Jaufre on a la forme felh. decdet. (gascon. tuni) donne Dignus comme Il y dans a d'autres aux maladif (maledictum. fr. (benedicles composés et mala^eg. à *st(pa au lieu de stipatn. port. vulg. bena^et maudit). qui sont ou qui sont propres romanes au provençal. a aussi donné à dîctus.. supposer (Chabaneau). renvoyant PASSAGE DE I A E. et degne.. dftih. renvoie le frigidum. pour esteva. élce. dans B. romans Le prov. comme l'esp. d'autres communes langues apparentes. l'ital. fils on trouve aussi cette forme dans le Mystère de Sainte on Agnès (fiels) et dans le Débat du corps et de l'âme trouve Robert existé dans felen et ailleurs en Provence DE la Complainte donc de filh Dans sur la mort que du roi fel a il faut à côté 1. Ainsi on admet lat. certains mots latins REDOUBLEMENT . mais il comme tus) a donné dit en a.de dicere (jlicLe participe en a. auvergnat.

prés. 3. Porschke.. laud. Notons qu'en de la même source. suivi d'une consonne en i qui pouvait.. ie dise. fait de qu'un la prononciation textes. graphie avec qui est peut-être n qui ne provient pas 1. 40. Limoges ces derniers prouvent que exemples diis les deux i sont étymologiques. diis. représenter dans ii = ibi. servit fe^ii venguii. si dans ils ne pure était Ce double i peut par le précédent.) de *finicso dus < dixit (dans la Ch. p. par analogie. représentent.. du prétérit à la irc personne des verbes faibles et. A. Il y a une p.saubii Flamenca diere. dans veniir. 2. etc. etc. dans Ou trouve gascon op. dissii des verbes forts auvii. Cet m a pu mais aussi i i. diire. pour*finisco. > diit se vocaliser dictum en passant ordinairement en cet i a été absorbé on trouve cependant des formes comme finiis (ind. Il semble bien que graphie. op. A. non seulement i + c. en ii sont de nombreuses dans le Mimm ial veniir. s'introduisait entre ces Une voyelle quelquefois deux i et on a dieis. . 2. comme dans la forme du iei et plus tard ie. de la Croisade). comme devenir moderne ie (ie vau.i était roman. en -ir eissii. celle d'un long dans les anciens La graphie ii est fréquente. i" p.) provençal pronom (Chabaneau) Les formes du Consulat gariir diire. Porschke. ïauâ. 40-41. sg. assure. tenguii.

Dans si.) Le groupe de ces exemples iu devient u latin de bonne dans dans ieu (que > riu. 1. apnlem~> (on abriel) mandial. On des textes trouve de la Provence aussi quiei pour on trouve qui. suivant etc. Ieu limousin. le Oiaiels. ~> piala. Mille > mial. le groupe à i ou est passé à eu.une faute pour diire. à (Xths. de l'Aude. se abrial vida. Les formes du xmc en -ieu siècle 2. de Portel et de Sigean) renvoient qui en 1175. de l'Aiulc. hp. . long suivi de développe dialectes ne un e ou un a Les exemples iel. cependant Ex. (XVe s. et viaure. sutieu revkure. Meytr-Lubke.fieii(filunî). réduit forme moderne. encore miel. dans deux heu* dits appelés dep. mais les Cf. dam. Sabarthès.caitieu. ial.estku. io. ou d'une de subtilis). Dtrl. Ex. Cf. plus I trouve aussi. Lieiira. Oubiels (communes est attesté Ouvieh 2. comme où vivef e est devenu vieure (ancienne viore. I. > ~> fiai. en haut forme) peut passer à iau. ne paraissent rencontrer qu'à partir vieus. s'est aujourd'hui En périgourdin.). siei pour et complieis pour conzplis (Chab. dialectes. filum pilaw modernes U. 5 38. sont textes dans 'les anciens pas très nombreux dès lexine on en trouve siècle. des langues romanes. comme comme 1 vocalisée. sutieu u provienne rieu. *nantile paraissent heure rivum subtiu. dans certains + L. villam ~> viala. On trouve.

rivum vivum aprilem > net reu. Comme e ouvert p ouvert se 2 ou non) de i. pli. > çbra. çlewn. >> vî et veu > > abri et a&ra< passi et />«««< etc. hçminem cfr. mais la était différente. g. épi. C. 3. comme ne les distinguait fermé. Zur p. (l'esigabe Suchier. et quelquefois hm. Gravi. rçtam ]> (o estreit. j. prononciation du latin classique donne en ancien O bref tonique o ouvert (o). opérât çcnlum >cj)«j. Ci5w« çperam ppus > > fcow. etc. deux Il y avait. rçda. l'un ouvert. Gescbichte 1900). qu'il soit libre ou entravé. > *hortam semissonari). dans l'ancienne langue provençale. plh. . de u. Voret/sch. der ïhpbtongierungim Altpinen- \(ihschev Halle. Cf. passionem 0 ouvert (p du latin classique). > > « et m o se ferme Cor > çbra. l'autre il y avait deux e. o..^49. la seule est qu'il soit suivi (en contact peut-être immédiat i. cçrpus> çlium (irta > cçrs. DIPHTONGAISON peut diphtonguer dans certaines dont la principale et conditions. L'orthographe pas. provençal Devant Ex..Ex. Chabaneau. c.

ainsi formes loppée i. ue a existé. Chanson les dialectes.). Languedoc vence 1. hpdie > ici comme fio sou- dans le les textes anciens. ue. dans certains w du premier de la élément lectes. en uo et en ue se trouvent Les deux formes vent. houec (et hue) en Gascogne. 4 . la prononciation diphtongue uo. aouéi à Toulouse. en La diphtongaison se fait.La diphtongaison tivement récente anciens Sainte monuments Foy). de dans le même dialecte. ainsi que on trouve avoir préféré la paraît le Limousin et l'Auvergne en Proue et uo. fç'cmn > fio (Pro- diail est probable Cependant que. béi en Narbonnais en Provence. de même qu'en de u. était sans doute La prononciation le prouve le passage de u à i dans de nomû. Le Sud-Ouest première. aussi la le prouve à Montpellier. nioch (ibid. np'ctem > etc. pêle-mêle surtout les déves'est Cartulaire Limoges offre cette dernière fuoe et fucc aux xive et xve siècles. ue ou en uo. de p est en ancien elle de n'apparaît la langue suivant relaprovençal les plus pas dans de (Boèce. dans uo. moderne prononciation mais ouéi. cas de réduction de ne à u Il y a quelques et enug etc. comme breux dialectes modernes kioch (Montcpclum > pellier) vence). Grammaire ci gascon bue enueg àetancien protençal.

> > jçc.Pour vantes Fçcum Jôcum LÇcum focum. de nüeit. mod. > fém. 1. cueit. O suivi du groupe Octo > ueit i/«75 > fo/V.. (orguçlh Pçtui Ex. les suegre. lio). Juec est <t la rime dans Flamenca ~fxf~f~. mod. sui. plus >c$c. fuoc. puec. luec. Nontron. Montpellier. mod. *Mpvuï pour . et orguelh {erguelh). (lang. Au). Voici les l$c. etc. «/^ «^7. nieit). etc. nuech nuoit. nuoeh (nioch. niant. lioc. a sans doute aussi existé).. fia (Provence). soer. formes modernes). jocum. fioc. Levy. pellier). 4. on a les formes sui- > foc. locum. fuec juec 2 (juoc ?). Suppl. urgQll > orgflb germ. cf. Wœrterbucb. On trouve pour ce mot Wœrterbuch. au 2. coctum a donné poc. O suivi groupes c'l. iocV) puoc4. mot joc. suegra^. jic. socre. cuoeh catalan nit. des «t<£tV. (lang. uoit. Levy. mot't donne aussi wçc et w«??. de (S (avec quelques de long final (JJ. Suppl. so^fi j. luoc (formes suivants les mots cuec et cuoc gruoc sacrum et gmec > j<ç«. Ajoutons Cçcum Ciçcum Sôcerum. encore et. métaphonie). x. et. soei. Mont- uoeh (Montpellier. importants de la exemples diphtongaison Influence Ex. nocteni > <r«où.). eu ancien béarnais.

D'après d'influence s'est ouvert.u. iy. coissa. (pour *postius trçiani) > pois. une dissimilation pas ici et o . etc. v (p ?). big'u) par analogie (w«w (au lieu de çvunî) > ?^« (mod. #m). Montpellier) muech (rnech en NarbonMçdium~j> Montpellier). Opus i. Hgdie bei Toulouse). Pçdium > puech muocb (tnioch. sous la mo- par les jei gascons propres Delpruch 3. très dans Puecb. Toulouse) oc'lum > uelh. cat. etc. kior. ly. lier el. (pour plçviam > phija^) >plueja cat. ker. se trouve Pluja Pecb. 2 Cf. les dialectes se trouve l'intermédiaire nombreux mais iei. (Einfubrung. Mejer-Lubke analogique Suppl. Plfoiam plnoja ?). DelPiocb. manuGirart de Roussillon. nueva. pioch) 2. cur dans des textes auj. ovum devenu Levy. 4. (mais trvjd). uei (vei. Montpelclloissa. il n'y a 131). N&vum > nç>u. miçu. pech) puoch Fplium. de noms ipso dans podio). forme nneu nçvam aussi. et Bâvem > buç'u (mod. (et Trçjam Pç'stea. (Corrèze).. > nnova. > uolh (iol. > cuer et cuor (cm et cuir dans des. Delpech. ^> irueja pueis. suivant les dia- bordelais.Ex. Groupes 4 Ex. dernes. puecb. rarement. Et. omit a subi Wœrterbuch. fuolha. Dupuy Flamenca. cueissa. > uoi (ioi. Oculnm. nais) (mod. Deipueg (De francisée. puois. fuelha fuolh. coxam dy. § 109. o + Groupes Ex. (mod. Cprimn scrits de fvlia > fuelb. vy. est une etc. Mer. p -f. lectes).

au dialectes des vouas- n. Aux diphtonguée formes du uops la forme ordinaire est présent obrir. dans 2. Ainsi (Toulon. au cx. naste il. couanto remoitanto 10. trouve dans Roch Grivel. modernes. Fanum jovis > Fanjaits foutirço. diphtongue Cf. (pour la Drôme an. (notre). coiiar peut (cœur).forme ops.. provençaux moitart formes comme tro (vôtre). on trouve cf. certains il s'est sofrir. Dans surtout. devant devant trobar. aussi le chapitre probar. une autre fermée Provence soit diphtongaison devant r (et même certains connaissent pouarc (porc). l'Aude. DIPIITONGUE ou. la conjugaison de la conjugaison dialectes produit la également de ces verbes. Cf. g)Je p. et peuvent Tbéâlie se résoudre 2' éd. etc. et on a vastro. se réduire frant second frouant.) et. }. ue. coimsto Valence. etc. – 0 -f- certains Castellum dialectes. Montélimar. patois. « sont des consonnes-voyelles Poésies. p en ar. (r. pour en les verbes mover. wa Marseille) (mort). infra. dans (orthographe officielle fctujeanx) . R et an 2. 1878. accentuées sur le radical des verbes cobrir.diem Casielnçn > «jîk nçvmn > nçvem javis >dijpus et Casielnau et nau et dijaus bçvem > > won bi$u et biau mçvet 1. bouan Cette diphtongue de ses éléments front) dans (bon). soit en syllabe d'autres consonnes). u donne on Chab. (Crest.

a donné en ancien O long latin (fermé) tonique Il est écrit o prov. moderne et trçn se (Propré§ j6. o). Cf. (pouce). semissonatî) xive siècle mais il devait avoir un son jusqu'au approchant pas trop de l'ou moderne de la vérité en dulur. sente avec donne encore soin souci. Cf. un o fermé (estreit. SQtth d'ailleurs Old Grandgent. prononçant ou français). cpgnlta cçinda u. lectes Cependant voyelle ouvert. français u = et on ne s'éloigne doitdolor. d'une nasale (n. poun. obscure) Provençal. ç pçnlem > modernes ont des > bo et en o des dia- pas diphtonguée. Soitb.– 77 – Les formes plau. pçn. 0 suivi bçnum pçn fçntem > fpn. citenhda 2). Les dialectes formes en o ouvett (fon. ne se si la soit nasale est mouillée. z. *plàvit > plou en ou sont les plus anciennes. à Montpellier) fermé dans la plupart foun. même genre dans pauçe venant 0 ouvert m) se ferme. Ex. gascon). un o terme sQrrtuiuttt (dont l'étymologie ou un o ouvert. > que la rester peut et (à côté Lçtige > lonb et l(mh de cuenda. class. et (jnau. 0 (lat. et suenh . encore trou (tonnerre) en languedocien est vence). i. un traitement du de pouxe. Hçminem > orne -fNASALE. Ex. lour (phonétiquement 1.

Dans non duo). Jeanroy).Ex. mais les dialectes modernes (languedocien) tout qui renvoie à un o fermé. Dans les Joies du Gai Savoir (cf. *Rùclum a donné tçt dans l'ancienne connaissent langue. pastçr Dans latin Dolo'rem muttum le > > dolçr wwf rûbeum ~> rçge moderne pastçrem le > dialecte marseillais -/«z suffixe au lieu -ônem a donné -passien. -Dans Remarque xivc siècle) on trouve vout\. qui s'est transformé *diii (pour donnent en proeni. prov. la Vida de Sant Honotat (début du 1. bgja (entrave) les mots suivants. dont devenu l'o a changé en a. timbre. Nous avons signalé plus haut plovia que ovum. en p. qui remontent part au latin vulgaire. semde passion. écrit à Manosque à la fin du xve siècle (Chabaneau). û en hiatus ce sont graein. CHANGEMENTS Dans un assez a subi grand DE nombre 0 EN O. devocien. l'éd. U de cas p fermé des changements. en illi). mais *illïïi (pour . qui sont du xive et du xve siècle. On trouve déjà des formes blables dans le Ludus Sancti Jacobi. ajouter o ouvert. Il faut bôia. A. de tonique pour la pluainsi y avec et troia. les formes en ou ne sont pas rares. Remarque l'ancienne langue et il l'est resté dans quelques dialectes modernes comme le limousin. dévotion. fui. crout^. Le mot mot est toujours en o fermé dans II.

etc. D'autre sur 1t peut les formes indhorai pour cette du présent pejorar. I. lui.l. 10m. de liperio et de aperio.. plique par la confusion les Leys d'Amors Pour cçsta « signalent constat) une double (Leys. part. admettre des verbes pejiira forme conjuiar. fui. Pour Penteprononciation cçsia avec grecques. 36. sur les mots suivants dû donner [re-]cûperat) qu'aurait de *chperii. tour. remontent avec u et non au latin avec o changements p. cobra. infra. cf. § 130) le changement de Cf. qui analogique pour ce mot l'influence mais dont l'à s'exlui-même d'ailleurs est irrégulier. pejura que. 2. dernière le radical melhâra. supra. à son melhma. Colôbra correspond comme vulgaire. cçbra dès le latin lieu de (au on admet influencé L'analogie vulgaire. grua. où l'on d'analogie (cf. Mejer-Lubke attribue (Giam. Ces cui diii. melhura l'influence mais pour analogique à moins visible. dans vulgaire. à par des raisons < sgbra (régulier).vençal fermé. à une forme en o ouvert en sarde. . I. 52). aux Leys. trouvera les renvois au Donat. 2. un o fermé. p. est moins n'ait des verbes comme l'analogiejurar. accentuées on trouve on Cf.65. Sçbra plique latin français 1. cçbra). en espagnol du et en Lienig. a exercé aussi son influence. côté de traitement des voyelles s'ex- siipei al.

p. du lat. de même nôptiae nûptiae. donne en latin jus. ran- que par une forme s'expliquer ètc. luiria à côté de loira par l'influence peut-être (loutre) du yod. que l'on explique à iwptiae latin vulgaire nçvus Danôra de Yç tonique le passage de > nçssas pour de s(>ror. qu'avec avoir été ouvert dont l'o paraît (*tôccare). avec on peut d'une labiale pen 0 à l'influence dont d'un l'influence semblance groupe vaudrait pour l'explication c^bm. les inscriptions) comme vulgaire. l'ital. 6j. niirus en timbre le noms latin nçra. Lienig. vent avec un o ouvert Tocar. Le doublet s'explique I. Grain. une sous devenu l'influence déjà diosum. de (lat. huis. mis. Rem. 386). admet. . I. à vul- Uis. § 135. des formes roumaines latin vulgaire postulant le même substratum. le qui l'influence ce mot. comme diusum. On nuera.. harundo (arendola. Meyerde lpt1 ia et siciliennes Lubke. aussi les deux prononciations Deçrsmn gaire. liquide: Old l'rov. Grandgent. forme us se rattache. de susum. vulgaire dérivées *ûstium le français Les formes dola. du pour ûstium.) ne peuvent *barindo (cf. par l'influence du de en ancien provençal se présente plus souun o fermé. 2. colpbra. dans l'esp.L'o de nôra a changé démontrent nuora. admettre le second plus élément de est vraiune spbra.. 1. présente 2. § 3 5. provençal un dénoncent o ouvert.

p. estiiicb. Pour II. cf. sous l'influence métaphonie). ungere formes *Studiat^> > esltija2 unher refùgium > refug Quand ù tonique est suivi de d t pugnum tour influencé On ment rares (formes junba de beaucoup) en onh sont les plus fréquentes ~> punh (à côté de ponb). refùgium) (stâdium. devient il. yod étui 2. ugur. 64. bulh. Ex. unb. fâgif} Même de bûllit. que le français avoir ce verbe le lat. cuidier. dans comic la conjugaison. en latin des devenu de ces mots agurium augùiium Rapprochons Gaules d'ou fr. tug. a aussi dans *inpdium enueg ici il y a réduction Côgitat traitement sing. iie p. vulg. les d'ailleurs. encore.+ yod. et Lienig. 1. g -yod1 ou du groupe ng ou gn ( jungere. dans tuig. 194. > lat. Cf. et enug (mais traite- jungere. btdh et bolb. punh. est devenu cuida. la forme Enfin côgitat. itih. Substantif verbal tous les . e ur. estug.) à côté iefuelbas. le même présentant ind. prov. des (attesté par les rimes) en -ne. au lieu de passer à o fermé. devait pour cnja. W. nous avons le représena été transformé tant d'une forme tçtti. Refug a-t-il à son fug defugit. comme *cogn(nmî. où Yo tonique de /long final (Umlaut. parfaits et renvoyant à le second élément est un dont groupes S. prés. unge1 e) il arrive que cet m. cuit de ue à m). Et peut-être avec on a fulhas (Levy. vulg. Leys â'Amott. 208.es/uch.

pas > mais d'accord ù. Marrçc. Cardolh. été empruntés par les Provençaux esp. L'o tonique des modifications chopo. securum etc. Plusieurs Peut*plopus au lieu de pop'lus. Exemples et Capdrlb n. (lat. par une métathèse et son nom ont-ils clop. le sur latin maintenu durum agurium > tonique dans dur. Cf.. Cardâlb à des formes en ôtlitm. Tiçus)'. aussi spitichc des altpfov. plop. Gtons. etc. Die Aus2. ital. segur. Op. s'expliquent être l'arbre à l'Italie.Remarque pibol. Consistai V u s'est Ex. de ces formes II. tirés du Domil Proensal. en -on Les (de mots -ôriuni) étrangers présentent (noms et propres) o ouvert au lieu Peiiçls. la bibliographie JVihnotte. documents Leys d'Amors bien tenons prononciation Donat^ sujet prononciation proensals que anciens ne et les des « renseignements contradictoires. a donné en a. i. ajulpt i. prononçait-on ce Les point2. maturum cl. Remarque les mots savants de o fermé. Capdolh. Cf. qui'se dédire pour la prononciition . de la question dans Meyer-Lubke. Ortsnamen. prov. Grcehler. des langues cf. Ex. Micçls. p Xl8. laud. u.pioppo. p. Si son (mais Noto'i i. 54 sq. Populum (peuplier) latin a subi dans la plupart à expliquer asse7 difficiles cat. agurium) ou? pour comme donnent à La On la le ce > madur. Amans. Ueber Ursprung der fr. in Miïanges ou. romanes cboupo. 377 et sq. roum. Cf. p.. 1. fermé pour les autres. Pour les noms où o est suivi de 1. il ou nous (dont la prononciation était oii) l'orthographe. provenant du celtique -ôiaparaissent renvoyer lum. Lienig. o devrait être scmissonan. I. port. > n'est aiir.

mùlum-mùlam. siure. nais. qui ne paraissent pas exister n'a pas changé dans ce mot-là et la diphtongue l'accent y est restée que du moins en montpelliérain. sdute. cùou ou plutôt (Montpellier M.comme 1 et 1. Comme un entre dû avoir c'est 3. en faveur de la prononciation iiure liège). pul'cem. p. puis plus tard héu). e ou un a se développe u apportant Il s'agit =_ oh. Grammont. et. Le passage' les mots piu%e. (lat. le mot est tiouly avec diphtongue ascendante. du Muiiy 1913. ce que nient plusieurs t. rom. où le second de la diphtongue égale ou. kipl. Dans devenus sàberum YM&'fMH!. toulousains. etc. improbable depuis du xive s. son tour des arguments d'un autre 1. miçl et kioiiU cùu.). lang.. Rev. 2. bien les Leys d'Amors siologique. On aurait cnçl. (milieu De plus paraît bien Ce sont le traitement prouver de 1t dans les mots suivants il. 472.. supra i.(français une et provençal. Annales p. Si toutefois a connu le celtique M. influence celtique'. LX. 4. cilol.*sûberum. linguistes. Dans mûlutn. 1 pûlkem. 118. desiïber. piuze. que la proait été influencée à son tour par la Gaule avant les qui habitaient ou) paraît il se peut être due à au point de vue phyde ou à il semble. car dans les dialectes narbondescendante. et b se sont vocalisés d'où pùu%e. par dissimilation du premier ii en i. entre « cûlum. miol-miolo. . cf. Bertoni 4 a confirmé la Lubke élément de Meyerà de que nous venons d'exposer. théorie en ordre. celtique peuplades des catalan mais nonciation celle Celtes. pâlicem. un o s'est développé et l2 d'où mùol.

laur. son très voisin pouvait de celui devant ou pas pu se palataliser paraît avoir changé plus tôt latine u (ou) en ù. DIPHTONGUES An Au latin Ex. > pansa le^aur. se maintient. comme le provençal la prononciation ou y paraît d'origine castillane. Les doublets s'expliquent peut-être p.ir le passade de 1t jupa etgîpa la forme jopa. de !a langue d'Oc saintonaux dialectes voisins (poitevin. Ihioura. Ou a aussi joi et joir.la palatalisation. qui soin des emprunts d'Oïl. Or aussi palataliser i. jupon faits àla langue 2. l'influence qui correspondrait ne paraît se racontrcr assez bien a l'arabe ttjoubba. autres formes imil et imol (simple métathèse de omit. tandis qu'il n'aurait L'ancien provençal que le français la ce qui prouve que devant û. Humilem a donné humil et outil. .ms des textes dèuvés côté de jupff. sûdica pour meidu a donné régulièRemarques. rauc\ pausam gang2. Causant taur. à i sous de la chuintante. suga (suie) et suja suivant les dialectes mais la forme sue/a postule une forme du latin vulgaire avec o ouvert 'sôâicam. gi/mn. du xme s. probablement geais). à ses origines. rement en a.). la formation des mots). prov. prononciation Quant au catalan il aurait eu. û. > causa. relativement récents gipel. pane. etc. Le lat. de on trouve aussi dans initiale Ihutp. aurt i. des textes i du moyen âge (fin se de devant lhi. que d. ou remplacement du suffise atone -t/ par le suffixe -ol cf.

fr. vulgaire. tabulant > parab'la. 54). certains plus dia- Fanjaus. la diphtongue îr.Au provient en a. fabulam ~>faula. neutre de claustrum. aucam~> auca (a. où « semi-consonne est suivi d'une voyelle. forme empruntée . > autre. prov. français. dans certains dialectes où suivie d'une De même. pluriel sous la forme clasdans certains dialectes modernes. An-. (par la diphtongue au provient de cf. troubadours Dans fau venant àefagumÇa. de ou dans etc. Pictauum > Peitau. les rimes en aus chez cerexemple Rigaut de Barbezieux). clau. consonne a + tains l alter s'est vocalisée. du groupe au (av) encore. oue). Onla cette la forme réduit s'était vulgaire. se rencontre paraît à côté avoir été de anta (germ. degauum Au provient aussi. au hatmiia). I. Ex. Claustra. cf. nau. tra. > Anjau.fou) du g intervocaliquc. Cauda c(n.. lectes Dans lisation taula d'une comme nous l'avons dit transformation dijaus. la diphtongue est amenée par la vocaparaula de b de parabola. se présente.. les dialectes ou anciens ne paraissent crausta. a céda en latin connaître que d'où claustra. haut. -*auicam. Clauem cavus > > caus. a été produite par la chute chute qui remonte sans doute Avol peut se réduire au latin à aul (Leys.

cf. forment Pour deux A l'époque syllabes. supra e ouvert et e fermé. coa (queue). encore treuga. gaire) aire. pointe. au moins à l'époque des Leys. trésor. Notons que dans la pseudo-diphtongue ae de aerem (prononcé sans doute ae-rem en latin vulle second s'est dissimilé en i élément air. pertusium et pert1lS Il s'est produit des confusions entre les diphtongues ei et ai. tr-eDans gua. Les deux éléments. destrui pertuis nis et us. *intium a donné à h en ancien lui et lu. il y a eu métathèse. doas. vanoa (courte moa. cf. trabere (*tragere ?) > traire. encore aul de defrevol. provençal.se prononcent voix à l'intérieur des vers mais forment nig (p. La diphtongue ni peut se réduire on a ainsi altnti etaltru. et destru. 46). La pseudo-diphtongue oa se rencontre en a. disent les *vannua. dans les mots suivants: de lat. avol et diaul de diavol. prov. de vannus ?). les deux 112). oe.. traitements seule à la émission rime de a et o Lieet dit classique. Dans teun. qui sont phonétiquement très voisines lei . teune de tennem. sont distinctes de ae. de iiegwa. voyelles deux les syllabes.On trouve aussi quelques formes françaises comme or. eu provient de e o par freul la diphtongue chute du v intervocalique Cf. en une Leys (I.

Peittieus. 90. 45. pi. a . des diphtongues der altpiov. pour perieras. veurtt{j£) pour Les diphtongues çale sont nou-nau. traitement l et quelquefois d'une + yod. habent loin à la et futurs le para- consonne conjugaison en ars-ou graphe (3e p. gueiamen pour gaiamen (v. pieiti. dans sa Gratnwatik 1. quelques-unes. Le classement été fait par Mahn. quelques-unes au consonan- dijous-dijaus). peureiras etc. Introd. veiret\. Dans le même on 79). du c ou (chute de vocalisadu g intervocaliques. LIV. et le dénombrement 2. Sprache.lai (v. (Dieu. dans Daurel et Beton. Paul Daurel et Béton. 658). sieis. 2° ont à été empruntés n'avait pas de cor- des époques respondant Cf. tisme tion traitées ou triphtongues d'origine provenau vocalisme ieu. régulier 1 ces mots upsilon en latin. VOYELLES GRECQUES des mots grecs passés (pas l'intermédiaire L'upsilon en provençal est traité d'une du latin vulgaire) façon différent suivant les mots ce traitement variable tient à deux causes diverses.. p.). ait -pu de *habunt Cf. Meyer. p). de b.^ provençales 1U6-154. sur la synêrèse plus et la diérèse 2. poème le passage ai à ait et de ei à observe de la diphtongue pour eu bauip pour baizp. encore plus pour rarement.

« L'upsilon s'est prononcé Remarque. vme siècle ». Meyer-Lubke, Gram. lang. rom., les mots empruntés avant l'ère chrétienne, upsilon u latin a l'époque de la République, on employa Meyer-Lubke, ibid. Gryllus a donné que y est devenu en latin vulgaire. grilh i et Le et grçlh; le second mouillement une (pour un

ô, e jusqu'au I, § 17. Dans était rendu par y prononcé u.

le premier était qu'il de influence oryxflni)

suppose devenu e

est d'ailleurs des nom-

il y a sans doute peu clair; breux mots en -ilh. *Otyzjim ris (mais esp. arro%). Gypsus Dict.); d'hui nos on a donné a aussi geis (avec

a donné

e fermé

(Levy,

Petit

de Bayonne). gis (texte Aujouron a geis avec un e ouvert dans la plupart de dialectes méridionaux. est représenté a donné mica dialectes modernes devenu (où par mirla, mur ta et nfrla. en a. prov., mais méco dans (narbonnais). amendola en latin paraît un provenir o fermé

Myrlam Muxatn certains

Amygdalam, donne atiifnin suit) et amçla.

l'e fermé

vulgaire, de n qui

aussi Upsilon peut donner devenu crçta en latin vulgaire, provençal (a. fr. croule*). Codçn,
y.uoo')vtsv),

a donné

cruptam, ciQta en ancien

cockhib renvoie
cod(mium.

au

lat.

vulg.

rudçnhim

ZD (gr.

i-

Cipla,

fr. ctotte,

avec

un

0 ouvert,

est

d'origine

germanique.

Les sont Pet.

représentants nombreux

de buxida

(gr.

r.&fii,

de dans

îiu;rç) Levy,

Dict.); L'omicron

(sept formes différentes ils ont tous un o fermé.

latin mod. Tornar,

à peu près à l'o fermé du correspondait l'ancien Pentecôsta (dial. vulgaire provençal a. fr. Pentecousts, est régulier. Pantacousto), dont aux Dôga à un omicron, l'o correspond aussi sur le radical formes accentuées (gr. 8o-/ïj) a un o fermé. Cçlp lui-même un a un tpin,

o fermé tçrnas. au lat.

renvoie gr. o ouvert. la forme calimâs, se ratau

xsXa?s;;

vulg. cçlaphus, renvoyant ici l'otnicron est traité comme

en a. prov. sous Le gr. y.aj|j.z se présente les dialectes modernes connaissent cauma dont

le développement si le mot phonétique, à cauma, n'est pas très clair tache directement Pour l'e de ecclesia, cf. supra. Eu -f-suff. protonique at%). passe à au dans raumat%

(de reuma

Remarque. – Le représentant provençal du latin-grec apothfca (gr. àrcoOrixTi)est botiga, cf. fr. boutique, esp. port. bolica, sicilien putiga, mais ital. bottega. Cette dernière forme renvoie directement au lat. apotheca; les autres formes doivent renvoyer à une forme du bas grec et avoir conservé le son i que i\ tonique avait dans la babse grécité; les Grecs devaient fournir, sur les bords de la Méditerranée, des commerçants et des droguistes, des pharmaciens et des boutiquiers
La consonification de u en 1 est de l'Italie dehna (cf. anc. gascon est assez comme intercalaire phouème I. nord connue dans certains dialectes et dtuma) mais l'explication obscure. du de i

VOYELLES

ET

DIPHTONGUES

GERMANIQUES Les niques traitées l'emprunt. D'une voyelles empruntés différemment, et les par consonnes l'ancien suivant des mots germaont été s'est fait

provençal où l'époque

les sons germaniques des générale mots passés en latin vulgaire ont été rendus par les sons latins correspondants ou par les sons les plus rapprochés. sommaire quelquefois tongues. A tonique libre ou entravé se maintient intact. Ex. Brasam blavam > > blava; scac brasa; escac Ex. salam -an > sala. J> > ier. Walthârl > Gantier; se Nous ne donnerons des exemple ici qu'un aperçu du traitement atones, par

manière

voyelles pour

toniques (et a) et des diph-

>

Suffixe

Sparwàrl

Wartnhârï~2>

espawier; Gai nier, etc.

ou posttonique, Protonique maintient comme l'a latin. Ex. Alisnam
Voir, pour lier franzçesuchen des Fraiiqxsisclje i. plus und

l'a

germanique

>

alfcna

(avec

métnthèse
Die germnmscben Heilbronn,

en lang.
EUmenle 1887 (Extrait in

de diluils,

E. M.ickel, Sptache,

piovenxalischcn Studten, VI, 1).

Hadamar^> wadanjan > ga\anhar aligna); kamarlink > camarlenc Adamar ha ring > harenc,
agaçant > agassa.

mod.

E ouvert Ex. Béra

germanique > (fr.

reste

en a. prov.

e ouvert

cependant fr. tiere, ital. De germ. Béria même

bière, cercueil) prov. fe'ra. Il s'est dans tieira, rangée tiera, (a. diphtongué /zera en emprunt syllabe > albére; à l'italien?). fermée helm *heriberc > «'/?« encore (tiré &r/a les du >

hertberga)

propres E ouvert tongue

Cf. > escléi (pur). s(k)leht en -bert Lambert, Robert. suivi mots > d'une suivants estrieup;

noms

germanique en ie dans les streop, trouve

voyelle

se diphespieu d'aildiphet feu

spéot > ajoutons mots non a donné

(et espiaut); leurs qu'on tongués fieu. E fermé

stre'up aussi

les mêmes et que fëod

espeut

et estrenp,

/long Ex. Rik > Aldric, 0

germanique 2 reste intact. riche;

reste e en provençal. noms gris en -n^

nombreux > brida reste

propres > ^> w.

Albaric ouvert

brida

germanique qu'il ne soit

ç en ancien

provençal

(à moins

diphtongué).
germ. p. une ledig indique hésitation 104. Cette

I. Cependant litge e et i hésitation entre serait due à l'influence 2. 1 bref est devenu

(fr. lige) pour lege du Maclel, pass., cf. surtout finale. de la palatale ferme, comme en latin

vulgaire.

Ex. Hosam or^ô/i (et,

>

hôsa (a.

fr.

huese,

heuse);

urgoh

> sk'pt

avec

diphtongaison,

orgnelh,

orguolh)

escot. 0 fermé Ex. Shçta U donne Ex. Drûd + a > se maintient ~> estçta, u. > rfrw/ Hrcgo ir«/« > Jr«m Uc. vulgaire; bvk > i«f ifo»n intact. escçha; blç%~> W(«

escûrna;

> Hccc, était

U bref germanique d'où o en a. prov. Ex. Biirg 5«/>/>fl >> borc

passé à o en latin 5f//r)«

biikk

>

boc

>

«(or

sopa. Au. – La diphtongue ait tonique se élé-

DIPHTONGUE maintient;

quand elle est suivie ment passe à v. Ex. Blaua > blau > blava; ra?« > rfl(«

de a, le second

Wa;j;

mm;>

> .«mr; pauta de mais

(patte) a sans doute

a. fr. (roseau, ros); haunita donne anta et non amené Onta moins de bonne se heure

pauta aunta;

la nasale

la réduction également

la diphtongue. est cette forme au français.

rencontre

fréquente

et paraît ei (accentuée hit

empruntée ou

La diphtongue germanique est rendue par ai. Ex. Germ. heigeio >

non)

aigion;

>

lait

(laid);

weigaro

Dissimilation Adalheit > Avalais. gaigre; et réduction à e dans £7oî/;{ < Heilwidis entrés Dans les plus mots germaniques anciens > dans le latin vulgaire avant la formation de la langue

la diphtongue germanique (ou française), en latin vulgaire, est ai, qui n'existait pas encore comme en syllabe rendue par a, en syllabe tonique provençale protonique. Ex. Haist nhar; bain Gailbei ivum

+

>

astiu; fradel (corne)

+ ellnm > fraid > ban et fém. bana t > Gaubert,

waidanjan et fraidel 2; noms >

>

gaza-

(scélérat); propres /a/-

Jaubert;

Gailfrid ont gardé

Gd/

fré, Jaufré. Les emprunts soit protonique. Ex. Faid

plus récents

ai, soit tonique, Haimo

ire

> faidir

(exiler);

+

s

>

Aimes.

VOYELLES II faut

PROTONIQUES

protoniques distinguer, parmi les voyelles d'un celles qui sont initiales mot, celles qui sont en elles-mêmes et sans être initiale initiales, syllabe enfin celles qui se trouvent entre la syllabe initiale et la syllabe
1. 2.

tonique.

lac. laud Millardet, p. ixxxix. de détails hc. laud., Cf. pour Mackel, p. n; sq. Les diphplus dans les anciens diavoisins des sons très ai et « représentent tongues ei = a[ en alleiiian 1 moderne. cf la prononciation lectes germaniques

Les voyelles modifications initiales Les voyelles fluences compter pro, prae ou surtout cèdent palatales la nasale cipalement De

qui subissent protoniques sont celles des deux premiers initiale. qui sont produisent conditionnés parmi des celles-ci se

le plus groupes dans par des on lieu etc.)

de

et en syllabe changements

les inpeut de et

protoniques d'ordre divers la confusion au lieu l'influence suivent de

per, de certaines

(per au préfixes ex au lieu de abs, consonnes

(g, j, c), (n), la labio-nasale f.

en premier la voyelle en second lieu les liquides (m)

qui prélieu les (l, r),

et les labiales,

prin-

il s'agit de mots atones (préposiplus, quand ils sont soumis aux lois de la phonétique syntions) aux et deviennent tactique protoniques par rapport sur lesquels ils s'appuient. mots suivants La voyelle protonique son pour l'e et l'o on ouvertes des voyelles ne subit ne pas la diphtongaidistingue pas les voyelles fermées toutes sont fermées.

A (ET A initial Mais
I.

AU)

PROTONIQUE.

reste

amar, que,

atnor,

avenir, les

avenidor,

etc. deve-

il semble
Les formes obrir,

d'après
vuwh

Leys, a ouvert

fr.

renvoient

(influencée vulgaire cf. uijra aussi ubur;

coperirc) par cooperire, de o protonique passage

à *operire, forme du latin On trouve et non à apeuré à u

nait

semissonan

(fermé). parti

Ainsi

mais <»«$, falhi, au se maintient Ex. > *Ausart

(Lienig,

du%t, tdlhi, parti; p. 67). La diphtongue aucellum auiolum hau-

également. > awpr; > (p. auâire auratge; > > au^ir; cf. encore aucir;

aucel;

auraticum *aucidere > aunir,

~> aujol nire, aunire

occidere) etc. 1

germ.

devaient être et augurium angustum Cependant et agurium dans le latin devenus vulgaire, agustum en provençal car ils sont représentés par les formes agçst, afot, agur, aûr; la forme augur existe d'ailleurs, mais l'ensemble du latin à escotar, des la forme Quant mais confirme romanes langues était agurium. vulgaire il par est ne provient changement sans doute que

de *excultare,

pas de auscullare, de préfixe. Laudû à l'influence

%ert à côté de lazert llauert. du catalan
PASSAGE DE A

PROTONIQUE

A

initiale en syllabe e à e, les groupes er, ar étant passer phonétiquement Ainsi très voisins re, ra le sont moins). (les groupes ar, ara (de ad horam, devient er, clitique et guerir. aora, era. ara) Le employé comme

initial

ou

en

A protonique contact avec r peut
E.

garir
1.

Araneam

germ. warjan a donné aranha et eranha

proa donné

Le mot aondos <] *abunàosus del Gay Saber, cf. Joyas andos; hiedita. Prov. Montech, Appel,

au xive siècle se présente sous la forme éd. Jeanroy, Cavalier Lunel de V, 62; Cf. ttifra, ao protonique. diphtongue

cette breux

dernière dialectes

forme

est devenue

iranho

dans

de nom-

modernes gran de *grangermanique des dans la plupart des langues romanes, a. prov. grenon, grinon (moustache). anciennede lieu Grignols (Dordogne), (B. de Born, Pois Ventadorns), les le radical

Inversement ônem a donné, formes Dans ment en e, i le nom Gragnol

au passage de Gra initial groupes gr, gn ont contribué à G/» (par l'intermédiaire de Gre). A en syllabe initiale peut précédé d'une chuintante passer à e et même à i. Chival, chivalier sont des formes anciennes jinier. A suivi pour (Chabaneau). d'une nasale Januarium a donné genier et

on manjar minjai et m'mhar tout gasconnes).

peut aussi passerà e ou i. Ainsi anciens, a, dans les textes menjar, formes sont sur(ces deux dernières On a aussi engoissa de ançustiam 2. en latin vulgaire)

(devenu peut-êtreingrrstia,engrastia à côté de estrangolar Cf. eslreugolar Cf. encore engiiila, à côté ces mots le timbre
A

<; strançulare. Dans tous de qnguila. à modifier

la nasale de cette

qui suit voyelle. A

a a contribué

CONTREFINAL.

contrefinal

suit,

d'après

la

reuformes des dialectes modernes 1. Tatiragno, et autres estaiiragno voient un nom compose tela aranea. de lieu, 2. On trouve dans l'Aude un nom qui paraît bien L'Engoust, Cf. Sabarthès, Dicl. à 'mguslum, renvoyer 'engiistuin, pour cmgustum. à un col; peut-être Le lieu se trouve à un passage étroit, top. de l'Aude. du lit de la un endroit resserré le mot indiquait-il aussi primitivement rivière d'Aude.

-A d'une en est contrefinal chuintante précédé. n° 3. p. hada et diphtongue caraunet baiguinhar. affaibli à o. demandu futur mots comme detnandai ai et dans quelques f est anal et festenal PASSAGE DE A contrehnal A E.). Schultz. ou ou de peut d'un qu'il Born forme ipsa passer à i. O. sous forme le sort d'a des finales. > armadura *ambulatûrarn^> ipsaménte > ambladura eissamen. (Salagnac?). barganhar de la carinhada par réduction (sans doute et par le stade au devant la nasale Il est probable d'ailleurs que dans ces *caranhadd). VIII 10m Pbil vient-il de Caveràuam. groupe quand est en contact avec r 2) aujourd'hui ancienne Salegnac se rencontre encore est Montagnac Montignac. mots a est passé à i par l'intermédiaire nom saints Dans les noms de + {Sanctum Peire de la Cavarana. Peut-être nom Cavaraua. en Il s'est ou s'est passe o dans où a posttonique > armatiiram Sacraminlum sagtamen. en e dans dans l'ancienne les formes un langue. Stimmmg. éd.Z<>i/s ([874). On trouve affaiblissement derai pour quelquefois. de e. quand il est suivi il mouillé. du troubadour I.de règle maintenu les contrées Ex. i8j. (dans Eissamen forme B. sous la Salignac a une < mente ichimen (Chab.Cf. 2 Dans la ra^o du surventes Ges de far sît ventes. Grammaire de V ancten pi wençal S . Darmesteter.

surtout Sanctum rault Ignâ. lat. tum > est sanch. il a souvent quand forme et. devenu comme deux un termes tout. A. garait Rm. au point de ch dans le groupe et du mot sancsanctum certains dialectes forme. (Hautelocale Santirié). de er eisirop (sirop). commençait devenu officielle). . PASSAGE initial > > se maintient. planctum modifié l'initiale du nom de saint. E protonique Ex. *Erraticum veraclum^> i. Sansignâ1. vervactum. Ebriacum eissam. dans cette sous > planch.lang. Cf. sur cet e peut > arratge. escaççr. les liquides même à i. un il ne semble ar est passé cas du même scharâb.tom et grail (moderne). la prononciation moderne. garacb ce point (guéret). excadçre DE E PROTONIQUE A A. à fait le même cf. aetatem > edat examen > ebriac.où les propre). de Sanctum Arrediutn Saint-Yrieix. par un a Saint Chinian en réalité ainsi (HéSanch ce nom est Anianum française Pour Vienne. BUnc. vulg. -En syllabe iniet tiale e passe ordinairement à a devant passer quelquefois après Ex. vue phonétique. forment. 604-611. XXXV. prononciation pas que le cas soit tout à ir pas l'intermédiaire genre dans eisaiop. de l'arabe E PROTONIQUE.

trouve mercat et marcat. widarlon 2 (Chabaneau).c'est marce ainsi qu'on guercntia.. les formes diverses aei radical ter. < sous l'influence de delgat de 1 < à côte < delphinum. ad amen > ara?» crèn-. Almosna forme vulgaire. supra cf. 2. (autre lat. delicâtum. w?). qui ne paraît çardon. inversement encore horam (créneau). qui paraissent . encore d'un guérir (du germ. tre protoniques estranudar2 trahit aurait le pascf. et mené garensa. Levy. 76) eiiionuâar Petit donne Dict. et tratàtatge. de eslramidat eslarnudar. Ex. et garantia guirensa warjan) de ara. lat. (ou bien se rattache-t-il E protonique est passé dans dalgat forme. (influence aussi se rattacher à l'hypothétique guierdon pourrait le intervocalique dont serait gue%ardon-gue\ei don. lat. tribut. a déjà dans Zîcvtv marce (v. > traùt. provenir 1. favorisent et cranel Les groupes sage de e à a. dû donner mais on Le germanique don. à a dolgat). et garir. tombé à un type wtdarlon ?). qui paraît gueçara ^«a- pas se rencontrer en provenir de ». et dans dalfin est sans doute elephantem forme aurifan. Olifan au français autre emprunté ne renvoie et elmôsina mais à une pas à eleemosynam du latin déjà almôsina peut-être 77). crenel créna. ar < cf. On et rascunàr? (v et estramtlar. encore Sternutare entrametre.

est devenu. feulera de *nelectmn E initial avesque aversier renvoie à selvaticum. ses). *filicariam > fel- et falguiera pour peut (fougeraie). prov. dans les formes (à côté de segel <C sigilluni) encore composées eccum hic ecce /. français. de également la sim (à côté de senes.îV de ecce. mais je n'ai pas retrouvé forme dans Levy. On trouve dialectes il pourrait le amagenar (imagiêtre aussi l'aboutis- à a de e protonique passage devant insimul + s). atqite hoc? Cf.. L"ï.. Ou de les 1130'. Cf. dans assems pour essems « assai (a côté de essai < exagiunt). > aqui. emagenar dans certains devant dialectes de emcu. illum > aqtiel. p 40. deet modernes l'ancienne (Montest langue aujourd'hui nar est un gallicisme sement de emagenar). emprunt et forastatge. eccum hoc > > eissi et aissi. nardfr. forestol aîque illum. Ap. paraît un foi-estatge Cf. aussi passer inverse (traitement eversier avangeli. 2. doublets et forastol. Sans. Elemetite im Alt- . la Morphologie./îi)ni. aisso. eccum eccum û^îio. Die. sos.Salvatje liera. à a dans m devant neleg et naleg v neglectum. Raynouard. ss. dans certains pellier). amai. à côté de magis. <C adversarium). après s dans sagel de plus. citait eccehoc > dans son cours. quoiqu'il dans une apparaisse Chabaneau charte encore (fauteuil) 1. et Rarch.

f. fumorier. aux lois etc. 2. cf. et passer à a sous l'influence des mots comme dans du qui précède jayan. E en syllabe PASSAGE DE E PROTONIQUE A 0.). tat l'influence de i s'est exercée. remarier) résina sopolir (du radical *sepul-ire lire? Cf. par les à i. sous l'influence d'une initiale. grial ainsi à e que et réduit dans Girart de 2 (fréquent à u est assez \'e suivant du xive suivants Roussi/Ion). fait passer le j initial dans un texte de Bayonne intermédiaires illos. par dissimilation femorier et fomorier vocalique.). (de de ex memorare? lendo- desmombrar à côté de Chabaneau). U. (Chab. E proto- à u) soit en syllabe peut passer à o (ou même soit en contrefinale. devient graal (Chab. seboltura < sepulturant) donne *fetnorarium d'où. de versus. qui Ordinairement On trouve vient de et e protonique rare. peut vas ves. els. . tus les. deus. On et quelqucfois trouve ainsi domandar. cf. Le passage 1. I. 102. dans piatat à côté de piejagan à côté de jeian. (à côté d'une liquide. i devant voyelle de Biatris C'est piatge p. nique labiale. eus. peatge.On daus également de deversus devenu initiale trouve pour deves. et en hiatus e devient i conformément et rozina au lieu de sepel- Protonique phonétiques p. man romaner demandar. siècle la forme yus. gigan. greal.

à rûiiluence Est-ce de aequare ? du suivant e que sont dus les doublets egar. – Pour expliquer ^('toi de ^elosum. dans l'ancienne à prumier.peuvent être être dues aussi peuvent transforme. pnmarium E en syllabe initiale d'une Ex. encore de f sur e. des formes savantes. en latin vulgaire. Dans d'autres de la langue entre e cas. modernes. certains fenestra ztfinestra. à l'influence dialectes les mais en fi. Remarque. palatale *Jectare qui > suivant à côté ebriacum > ubnac. et c. dans les noms propres d'origine Même traitement g-î'wpW. la forme baptùiiaie pour bitpti^ate. jelosum cf. igar . auj. Favatia) (feudataire. fexjca-fi^ica. gon etgirgon (jargon). la forme ^abolus pour diabolus. Cf. gerofle girofle. et. il faut admettre une forme intermédiaire comme dielosum. nom propre. la forme riuni). germanique Gaalt > Giraul Gerbalt > Girbaut. l'hésitation i. dans cf. on de femorier (de *jemoramoderne fumelo à côté de feme'lo le passage de premier < langue. gitar *genuculum > gmçlh et et £^z«V (du germ genus > guf jehan) genesla et ginesla. inversement. gequir et gis (atone). enfuxjca. gelar et £ï'/ar. fevalkr et fivalier. gerr et etc. à i sous ['influence peut passer précède.cependant l'exemple a de même fumorier. Dans formes elles qui filial des mots comme fexel-fi^el.

enfregidar on le voit.et i paraît due à une confusion de préfixes. proclitique employé sens de sans. encore entrar et intrar. gengiva. angiva guencbida pour et ganchia. Cf. et serena. i. (hennir). Exemple donné par Raynouard. erisson et irisson (hérisson). Le groupe er initial s'est transformé en quelquefois ir. S du groupe favorise le passage de e à i. degeit et digeit. se initial Eietge comme on le voit sivals sirventes. Entre lansçl linteolum~^> singlpt et sanglot. comme Cf. et infrigiinfamar. menjar et minjar. comme digerir et degerir. sancir linspl) comme devient antre (cf. les doublets sinestra et senestra. sirena suivants sirven. Ex. sis. et tiré de la Chuurgte d'Albucas- . radical enhir Le germ.enfamar. enfecimen et infesimen. . TRANSFORMATIONS NASALE. etc. DU GROUPE PROTONIQUE E En provenant singultum (et > du latin in initial peut pas- ser à an lensçl. supra formes comme senglar Cf. dans les dialectes modernes. par les exemples cf. encore wenkj-. d'un et anhir et par des par linsol à côté de lensol-lansol à côté de singlar. n'y ait là une influence vraisemblable). changement de en en in existe aussi. et iretge. à moins qu'il ce qui est plus française. sincerum > sencçr.

initial suivi ~~ar enfiar et l'i parait de f E protonique Ex.sublar encore afiblar et afude e en «? Avec dénasalisation devant le changement f qui amène dans enfern. divtnum > devin. umplir. passer > (et à»1.Chab. Cf.). cf. Pour dist. supra. 2.dar. les chanrenhon. Vicïnum^> misisti > me^is (cependant vaj\ dire fait di^ist.). > *implire >> enfern. en. ~<Y. des consonnes à ra. Il est préfixes Si ifern fluence beaucoup in. initial fluence cèdent. Ex. infernum La nasale sans doute mouillée explique gements rinhon.. quelquefois qui le suivent des labiales le préceverrt 2 pour ivern obludar (et dans 1. Inflare /H/7a~ de n peut M~ar. . 1. ufern. Cf. en e quand il est suivi I long protonique se dissimile d'un i long dans la syllabe tonique. et prumier. infra ufern. que enluminar. le même traitement tfern. cf. ou non. ufern omplir. oblitare> siblar est au\. de Nîmes. iferri). sous ou qui on a l'in- passe principalement pritiutrium enbluda. > premier le dialecte lim. dans illuminar. Cbab. n'est de ces mots d'ailleurs possible il y ait confusion des dû à l'in- pas un mot savant. esperit. subis runhon de *renionem par les dérivés et ronhon (rognon). emplir. I PROTONIQUE. uflar.

de o protonique o atone est suivi en e en d'un o seror de même On (dans trouve les scrorga. Sorôrem et serorge. O initial o fermé graphie mence se maintient quand jusqu'au à trouver quand il est fermé et passe à il est ouvert. I. de (ho)rologium. fr. volopet du radical involutare ?) se présente aussi sous la forme envelopar Dans les cas suivants. < honorem. EN E. et u^arn ?). – Il com- Dissimulation PROTONIQUE y a quelques cas de dissimilation quand > cet initiale. lumdar. senotilat Leys d'Amors). syllabe accentué. et fuvéla fivila seuil. Cette dissimilation remonte au latin \ulgaire . mais il semble bien balôica l'étymologie qu'il faille admettre un radical bol-. il semble qu'il y II. Bodqsca se rencontre aussi sous la forme Remarque du mot est obscure. à côté du moderne 0 PROTONIQUE. quelques DE 0 où l'on époque notations par ou. encore isart les doublets (catalan crivel et cruvel limitèrent > u%op-i%op.blar. Ex. Cet o est resté o dans la XIVe siècle. encore belle-soeur. Envolopar (a. Cf. enor et onor relotge beau-frère. Remarque ait eu en latin vulgaire changement de préfixe plutôt que dissii.

d'autres socç'dre. Meyer I. de obscumm en ou plutôt obscuest passé facilement à ««<ont de *exscurum. e. non succutere.) idtaie).. succurreie. provençal.. réduit uni ^> escur.aul>edi. premiers de aur peut-être pour que le l'influence Il est passé dialectes Aucir dere au possible o initial puis dans cf. vocalique à côté au i de lieu olundum rodolar > redon piofundum (préfixe > preon. par III. § 357. A AU. Pour admettre dernier. suite Dans sans cnlobre doute la pour colohe (couleuvre) de s'est faite de l'influence PASSAGE mots de*O PROTONIQUE par o en latin au. aunor les deux (honneur. Remarque dissimilation. à bu (diphtongue) à au certains modernes suppose lieu de en (Montpellier) latin vulgaire aumeJeta une (omelette). et et somç'ndie. Gram. Aurion. onor. Plusieurs en ancien commençant la Aurien formes on mais pourrait non présentent. miffii. trouve attlouieya en béarnais (oloi {mai. vulg. Remarque. I. enoi). en a. forme *auci- occidere. ce dernier dans cas. suivants dissimilées sscodre suimonete.ubke. à oscutum rum. pre. . On au/fia. i e-) prion tdolttr (pré- fixe prae. des verbes formes secoue. au lieu lat. soit. Ex. Les trois donné semôiidie. Escur vient de prd).milation <C'otulaie. aubii (ouvrir). dissimilées socont. autres mots (or). diphtongue (Orient).

DE 0. vulg. *Bôlellum CHANGEMENTS DIVERS. 64. Le radical occitaniques atones). pos. pl. EN SYLLABE INITIALE OU On trouve aussi initiale quelques protonique et alterou nances de o et de « en syllabe et sulhar et fudir obrir en contrefinale. subj. Ubac voie (partie d'une et paraît vallée être à opacum exposée une forme à l'ombre) ren- se présente sous ital. piémontais ùbak. . encore foganha de la forme dialectale jucT).a donné modernes ont gardé cette (puis). i" et 2e p. etc. du turmen. poscatz. 1. Sepu] titra. budello). de se- et sepautura (Bellaud d'après Chabaneau). 2. U. (de molhar mulhar foire (de fédère) cubrir et cobrir. prés. Ou plutôt alpine? cf. Ex. escroissir et escruissir.ALTERNANCE CONTREFINALE. Cf. 2. gasconne la forme budel (boyau. pois et pus (à côté de poscam. Lienig.). tsmortir lor et lur (employés puscam. sous l'influence sepelturam certains dialectes modernes de la Belaudière. Solhar (salir). et fuganha (influence sepolturam. morir sufrir et sofrir et murir. *fodire) et ubrir. lectes de comme puscat^ poder. p. (les dia- distinc- tion). tormen et bofar et fe*/àr /«/. comen- Comenge et Cumtnge jar et cumenjar escopir et escupir et esmurtir. peulura devenu donne dans du lat. sepellire.

était devenu imbiliais le prouvent les formes provençales à *emboticnainbolelh qui renvoie et omboklh. phonétique L'a. dombredeu.? ou. Dominicum a été > influencée donne forme refaite normale. monùmenlum > monimen. présente d'ordre divers il renvoie à une forme latine *glumescelhis pour globuscellus. s'il n'est pas une transformareprésenter tion de la forme amb-. ambonilh Ç*emboliculurn) qui peut umb. sur le radical volent- de volent- de tortuga à côté < *tortucam. etc. et. guère. Dominedeus par dimecres. fr. formes damenedeu. cf. htm. di-j'çus. des changements gnimeissel prov. a donné Vohmiatem volontat. mais aussi damedeu. dans certains dia- modernes. a. dont l'initiale domnedeu. Il a subi d'autres vulgaire. Umbilicm latin latin damrideu). vokntatj em. lemoissel.paumou (influence passage forme du radical de pouet palm. lemussel. damideu. de la Gaule méridionale. domideu. mou à paumou ?).Pulmonem lectes a donné polmon. Dans liquide Pour nique. m proto- la domerguezxdimenje. où le changement de o en u ne s'explique cf. et autres domerdeu.latin. comme embilicns})en dans le changements (soit . (downiden. palmou. infra. iartuga a contribué au changement de o en a. plus vraisemblablement.

protonique Ex. umor en syllabe cf. vocalique nualbos. U PROTONIQUE. nonagintd)~> (pour *nonanta'. *tiove11am probare ^> prabar > nabéra (dial. 58. En gascon 0 libre passe à a devant une labiale. noalbos. et imor. *novellum^> navet. nabeg. l'influence d'un initial dans Jetfu initiale peut passer à i rimar et rumar.) Maber pour mover s'explique de même. différenciation de nualha. U protonique rumorem hutnorem Il passe > > à rimor. On trouve aussi fogir à côté de o en u. Cf. mod.PASSAGE DE 0 PROTONIQUE A A. de r dans itr. modernes dans les dialectes Usitra tion se rencontre sous la forme esuia (dissimila- vocalique Il y a une à côté ?).protonique endorzjr à côté de endurcir. les doublets e sous donne Jiidaeum gene'bre < junipeium. onhon les se présente Probt. de fugir. oritia supra o protonique a-t-elle transformé Peut-être l'influence en or-. genifoe. urina. comme cf. aurina *nu«aliosus. venant et dans noalha. supra (cf. *Novanta navante. Pour ûrina on trouve > au). de "M~a/M. ainsi que Jazju. sous la forme < ûnionem Appinîix . changements Oignon r.

Deonysium ?) geôlier. Leonory Cf. Sur la gailar germaniques ei. DIPHTONGUES On PROTONIQUES a vu plus haut le traitement de au protonique initial.(pour qui là est rare et peut-être Commûnalem donne tunt donne de même cl. encore Taucloret pour Teoibiet dans les Leys d'AmorstlU. Cf. de waidanjan. facilement maitat de Aimeiic. (et mitât. onhon est-il comunal monumen d'origine et cominaJ. Haiil Ai germanique mait^> Aimar. mots interJeuîier. cf. directement ûnionem. 2 me(d~)idâUm. dans Ei protonique Ex. Meitat < peut passer par réduction dans les dialectes confusion supra. Parmi les autres citons eu dans diphtongues. Mais ce motreprésentent lat. Dionysium donne Daunis Deusdedit être des (par > la forme Dandé2. ai. . inhon. et gneitar. i. à ai. ûniôneni) et sous la forme unhon. de ei à un seul modernes diphtongues métal ses éléments). paraissent reste mais d'emprunt. leuparl devenu laupait (cf. yeuse). dans les parlers modernes LaitLeonait~> < *èlicina. àa s'est réduit Haimerik~> ga^anhar. cmzjna p. Moniimenil semble monumentum et monimen dans que ce double un changement traitement de timbre dénonce de l'u protonique. des Mais Lienor Leenor. m\ina nart médiaire jaulier. }i6. française.

cailler. issida. Une forme forme moderne cagulare. eisarop. contre dans les Joyas del Gai Saber et dans les Leys d'tnors est mise pour Ronâel Paernas peut aussi se réduire à Panas. eissen. a dû devenircag'lare dès le latin vulgaire. de Rodez. eissir. se réduise au second de ses dialectes isac du nord et de l'ouest eissam. teguhim > teule. sobeiran et sobiran. es. Cf. gra{g)ula > graula. sans doute s'explique par la avec chute de g devant u ca(g)ularc. la pseudo-diphtongue calilar cf. ei protonique est suivie de s. Dans quelques noms propres oa s'est réduite à o on rencontre des documents De même de la Lozère. eissamen. Plusieurs au lieu (sit de l'Occitanie issam rop) (terre (essaim) eissanat. graculam. issamen (embarrassé). (écluse. issen (sortie).Quand il n'est éléments la diphtongue pas rare qu'elle dans plusieurs eisac. défrichée). le latin Jon pour Joa?i dans de Millau. issau^ir eissida. isarop eissarl-issai (exaucer). issartat eissau^ir. de ces mots de is. comme fr. présentent d'ailleurs souvent La diphtongue ei peut d'ailleurs se réduire à i dans d'autres cas meitat et mitat. est devenu Manosca. issir. partage). etc. Coagulare le montre la forme calhar. . Manoasca Inversement la forme Rcdel qui se renRemarque. aussi Raffael > Raffel Mais il faut observer que dans ces derniers cas a n'est pas tonique.

qui icnvoient A une forme du lat. de w.SEMI-CONSONNES (i =y. s'est modernes a. JanuariuiH. janarium. conjugaisons de suavem. du c et du g. métathèse. u = w). ou i. avec vocalisation complete de la semi-consonne. 11) seront étu- Pour batttere. I. febrarium febtier. Les semi-consonnes diées au Consonantisme. a donné dialectes u passé à ù. le traitement consuere. complète vepda. Viduam formes veuva. le dérivé en i dans mod. et dans Dans rencié sûaii. gu. la semi-consonne u dans cf. pour le traitement les prétérits verbes des MORPHOLOGIE. traitement de u semi-consonne dans Enfin. cf. . vulg. veva (disparition du à et consonification de la semi-consonne). infra. a donné teune. infra. i. b). u (y. plusieurs veuxfl Çivec comme dans ternie). supra dans les groupes futuere. les imparfaits du subjonctif des en -er et en -re. janier. dial. "jaiioailum. devenus prov. teun et jenier. difféprov. Remarque Jaimarium a donné aussi ks formes jauoier et geuovicr. cf. qu. bepda (avec métathèse de m et consonifkation en/). les siau. Tenuem en étaient febtuaiium latin vulgaire a.

2~. La prononciation-<a maintenue pendant de l'imparfait de l'indicatif la période mais il y a classique Chabaneau des exemples déjà. et dans Helias.II. -ia et du conau subdes Paps'est de même sian. ~8) (v. sans doute par la forme Cofulentes. I. G~t'mt)H~p. Chabaneau. p 11~. 1~805). e syllabe diables. verbe dia. 28716. 0/<t! L)eU!g. les exemples de synérèse pas à i devant voyelle et après l'accent. compte pour une pi~<o' ca~~Mr. gardias. au lieu 1 atone (Leys. via (route). Nous le notons . mss. voyelle jaM~a. g7o~M. tenia./b/v. venia. 1197~). (monosyllabe. comme l'a remarqué dans Bo~. ne sont au xju* siècle. esser une syllabe pour de l'indicatif en cff~a. sia. sias. Quant i. par exemple dans le département de l'Aude. BC). DIÉRÈSE I accentué minaison ditionnel jonctif mots du comme ET SYNÉRËSE dans la ter- compte de l'imparfait d~M. ici par ï tréma. Cependant. ia. Pn~eM~. syllabe. Remarque CcM/~n~ (nom de lieu) donne CcM~bnlens dans la toponomasuque méridionale. 2. il ne rares. f~~hay. ~rdCMJ'. MiM- pias. de ~o/tï devant 46. de synérèse et ces exemples deviennent au xiu" et surtout au xiv* siècle plus nombreux dans le Breviari ~wor On trouve ~MM (monov.

par le à NK.IIO. Les un On traitement trouve de du même genre fla-on même et~aM ~ï(&)tMW > du et~M (flan) *OHfM formes et~-o~ (de ~fo~w). de la Croisade. Teofania se présente sous la forme ~M<3MM. Parmi maistre. HHt/~M. /f/M~< de par dissi- autres réductions et MM. les devenu et ~f/'ao/My ~oMr (jeûner. Laurar à côté de la forme pleine lahorar présente /~t~ germ. paraissent proréduction de lat. rares mais attestées.compte pas pour une syllabe souvent Mtdna!. (Ch.Cf~M~~tp. Lat. différente de teo/oqu'une graphie M comme élément d'une second diphtongue). rompre venir de /~MMr. Nevolina réduit à neolina a donné v intervocalique Paor compte quelquefois 3192). . 46) ou pao-rtics qu'on peut dire ~a-o-~Mf'y en trois syllabes en deux. une seule syllabe pour Les Leys disent (L. Teologia qui n'est gia (o se présente d'ailleurs remplaçant sous la forme teulogia.f< formes. ~/d- ~M. par élimination élément du groupe atone eo. milation. M~torM. citons ~MM/~ M<u/< I. et premier a donné par chute eo (<<) protonique passage de la diphtongue du sous la forme <o/aMM.~M/~<'M.etC. ~OMe~M aussi du /<!MM~M'. ~/M<M~ le jeûne).

(MM (pour oy~MM). relever d'autres d'aphérèse exemples et adverbes des articles. dans part de ces cas a s'est joint à l'article précédent. pouraMatom:d. avesque. mais oncle il n'y a pas probablement aphérèse de deux syllabes en une ~KMct~HM > réduction aMKCM/MM ~> oncle. ~y< peut la formation On de o re~f < (~j)/'o~~MiM fct!~ <~ occa- *ory. classique. pour romanes). de a. Noms ~M~a. ~t'M~.APHÉRÈSE L'aphérèse moderne du de a initial est fréquente quelques < en limousin exemples tirés (Chabaneau). a~o~aw (hirondelle) aux autres que. pronoms dans sui- . Aphérèse w~tte pour evesque. ruca et e~M <~ c~MM~t genh. ~M<ï (hémine. propres Voici provençal Ex. doute une forme avoncle existe aussi c'est savante.H Mabi- lia pour Noms n/~M~ < communs rendola ~M/~a pour pour arendola agulha. M!M~ pour ~~t'~ mesure). <~ bisbe. ~cc/M!a/?t (chenille) nom propre Lma ~w/jfM a côté de ~M~ti~. Aphérèse ~<o/M/M. MM/a et aM~a (amande). pour~tM. sans de e cat. G<tMna ~~M!<a~M. /a/fa pour botiga langues MotowM la pluDans commune (aphérèse Mor que pour amor que.

vants enlro et t'~KM. RÉDUCTION Il y a eu deux contient sont produites réduction libre. là donne P~'oT~M~/< de fr. Ex. lai <. /o. lnng. Granunout. ecce ~C. V.> cridar. (de *Mw). Crescini. ces par . qui parait autre forme laire . ror. 168 sq. comme d'aphéles de plusieurs L'aphérèse lettres noms est assez rare cf. sa <. dans M~ot. Na Viema. se des des se x dès le latin Lu. l'une syllabes quand Certaines de ces réductions vulgaire. un cas curieux formes renvoient propres ~o. 2. Les ~ot pour à ~<'<o~'MMM. LX. Na renvoie il présente cela paraît rèse. (et sirurgia). cel. *corofK/a~ ~> c~o//a~ . En Raimon SYLLABES INITIALES PROTONIQUES.om. peut C~!<a une déformation duire à surgia.KH?<!« (ou ~OM!'K<' devenu Ne. la <. teriaca et triacla. p. encore forme savante. sai <~ ecce <7/MM. cependant Si e~~ (persil) probable.. initiales j'P <~ ecce /.D/~c~M. formes. :7/~w. !MW !aM. taravel et ~< quiritare Cf.H<~a)/'a. ?). ré- popu- lieu l'explication de 2" éd. seigneur DES et ~?< employées devant les noms à domina.~mMM Ex.MC. celui-ci devant consonne. dame Vierne Raimon.. crier. ~> crollar. Sur auxquelles A~<jKH<o l'origine cf. les discus~ons cf. Reu. ~o de M~o. illac so. N'. 1. ce qui est contesté . t/oMM et à ~om:'MMw. vulg. Si toutefois c'est quelques lutgmstes.

7o/<M. On appelle la syllabe est finale à la cofi~/tfM/t: qui par rapport un accent et qui est appelée secondaire coM/~oKt'~Mc.B)MM). dans de deux loi dite dont de d'après cette est précédée les mots la tonique celle qui la précède suit Ainsi les voyelles à l'exception de a tombent. Franp. ~-i~. II. . moderne ~oM/bHHM. . de deux en deux syllabes. ~)t OM~ prar i.~fg superdre ~> M!M)' ~> ~<!f. cunsmer populJue (dans Chab. remonte labe Ex. 38. Mélanges jE~M. en souvenir du charivari que l'on faisait le jour de cette fête.). ~n'<~w > /OM~M/ > vertat.Brefania. qui porte syllabe donne forme mais forme rcn~t/M~.! et ~<KM Rowamt!. tempête. ~> santat. ou syllabes est traitée comme la syllabe tonique la partie qui plus. loi. Remarque. torrame(Metz)..MM!MK > à partir de la syl- tonique.M TRAITEMENT QUI La langue langue DE PRÉCÈDE LA PARTIE LA est DU MOT TONIQUE soumise. Co~yum~tf~ la traduc2on de l'Evatigile de sam! Jean. 3. savante. consmat. –M. Thomas rattache à la forme Bf~HM le prov. 2. 140. < <M~ ~M~). p. p. et en rapproche la forme cf. V. comme Darmesteter la provençale à la française. paraît être également une populaire. et des voyelles nécessaires un groupe pour soutenir de consonnes De l'accent plus imprononçable. forme pour (e)pifania. CO/OfatMm *folli~Oy~MM: > ~> ~M> 7o/ colrat. ~ct'fn/f/M. A.

M~O 'M'ra!. > tt~ra~M~ lat. ~ay~na. Cependant ==m~MMtnftMï\ = lat. des o~MaMK/0- M~/MtM ~> M'HafMfM. etc. videre habeo) > ~> ~aftr<t!. *~«<j!j7!/M7'CMM> caireforc. parmi ter(mots v.co~uen latin ibid. Levy du mi'me devenus verbaux C!te(~ï~ texte. Cot~/jnr«r<' et ïf/~nN~cta'eut d'où srGrnr. cl. les substantifs de thèmes H.Mfr~M~MM /)ar~<W > ~> M~ra~~M. sapere habeo. . > paradis. j~'fj~. ]a formation ~> aurai. runsumnlr. etc. futurs a~r~o MW<'fa~O (lat. > ~~a/. nenr) cnsnnmdi i. adverbes ftfp~MMM <. été *«Km~). Maintien de a' . ~Mt ~> cantador *~o~o/~fM< dans trobador. loi s'exerce vulg. espeforme classique surtout ~Mt/a<). . row/'ff'~t~ct ~s.tM~'CMM~X ~> sospeisso. Dans nombreux. ~~n< d'autres folledat cas dérivés ocupar. d'une voyelle d'appui: ~0/t ~~M~~m~> > cabre- . Cette habere habeo.Maintien /C:'j ~O~. saurai a~rawM. premiers même sauria. ~o~f penedensa. vulgame. la chute Cependant la contrctonique cela tient jours Certains mots de la syllabe entre comprise et la tonique ne se produit pas touà des causes diverses. (dans très ew~enMn'. avoir subi une innuence paraissent savante à maintenir la syllabe qui a contribué qui aurait dû tomber ainsi ~M' (la forme contractée aurait rit. M~f~o ~ar/if~'o observation pour les conditionne)s veiria.

l'origine de ce changement de tM en die. p. ~MMËM Quand plus ce ra~. in ~m~ ~)&j/.frm~/f/f~ f~ /)rM'fnra?. ~OMMh'M~ do- *coM/MtMK-tïn' ~> de ~o~/M~ <. resté en latin second vivant se ne d'où vulgaire COM~K/M~ CO~~M~r. le avenimén. *f:M/)i'<t'<M. <'o~<~ renRemarque. -edor. -~M<. ce qui explique comme les suivants batemén. i. -MfH. . 11~0. i dans /M'M. ~t/0r. un immédiatement soit la tonique a qui précède c'est la syllabe qui précède la tonique qui tombe (à moins que auctoricdre coMWHtH> autorgar a) fOMMf.M<M~~ (influence M. /r~.)n'~> escomenjar. comme on l'admet. A.M~. cobeitat. I. à des formes )at!nes vu)ga!res 'CM/xW/Wa~. -edura). Z~ /û< de D. \'oient-clte~. par vivants.«K~~ *t:~M't-fa/<')M > ~MM~<.< ~> cobettar.minés maintien fait doués maintien en -idor. le préfixe initial l'accent nw. ~OM!&M~K ?) ~coM.f~M ~> HMMM<ya/ *caballicare ~> M~ar paaverédns ~> palafrés. -idura. Thomas. ne de CNM~MM ~Ï~O~ mot /<'M~df OM&MM~y. des mots de e.M. le le que de la voyelle nous avons d'une force contrefinale aSaire à des c'est s'explique suffixes créatrice. la partie du deux syllabes. Dans trouve portant *CM~i!K!arg sur le premier accent qu'un '> > fow~a)'.*fo/)fiy<f/a. Les formes foh'A)r. surtout A l'intérieur du mot et A l'atone. M.M ~> fotf<<o~? Ce n'est pas sûr. *. n'étant pas très vra!semblab)e.

dans des cas assez nombreux. l'influence a les que le mot est influencé ro/or. Quant colrar. Quelques une forme mots le premier second est refait pleine est peut-être sur une forme syncopée présentent ainsi coj'/Mra et cosedura (couture) et M~r (< *<'OK~M~r~). o)M. de certains verbes composés la loi. fo~f~tt) (cf.co6<t~f.' et on simples formes o. dire l'action la syllabe d'un mot usuel dans lequel l'acdû être atteinte qui aurait portait précisément cent.aurait pu donner "C~t'~t~ d'ou*co~<or. qui aurait dû tomber se maintient parce composé ou dérivé auquel elle appartient de mots qui n'apparpar le mot simple. c'est-àpar une action analogique. /)drh~oK est refait sur partir. la loi phonétique dans des cas très nombreux.!OH peut renvoyer tandis que être le représentant direct de ce dernier. tK~i~m ~> co~a). Beaucoup ou du de la langue tenaient pas au fonds primitif moins au latin vulgaire sont dans ce cas. que les à soumis ~o~orar. comme dans ("~i/ro/<<)ti/ . ou à *~a?'~OK~~M pour partitionem .fo/)'. que ~)or ait maintenu et que.7. ait été contrariée s'explique n'aient pas été ainsi /M/M)'M (et non ~wrfu).ff)/o/'ar. comme aux ils ont mots subi dérivés du latin des doubles comme mots ondrar. le primitif Poravec le suffixe -~M~. la voyelle De plus.

pour on ne comme d'autres. J.Enfin -enar et à certaines en -olar. on peut que ~~MM~r. admettre M~. etc. cation plus d'un populaire. A l'infinitif et aux personnes accentuces tMr. par une influence explinon pas possible savante la forme même de pas. l'in- ~~to/ay!. M!~j~.!fM~./H celui-ci songer pour il n'en va pas de même mais (semence). ~MtmM- ~wo/ar *<r~~MO/o~). font tenues infra. de l'atone la contribuer mot n'est qui ont mais pour idolar. eK<<w~KM. :Jo~r. « Hht~r~. l'accent. ancien i. de l'atone /fr- rrovrrsçal. MMMKaw. qui mainCf. simples maintien doute peut ~Mi~. mot que soit simple corresponles syllabes atones maintenir. M~-o/.. 6 . sadolar. pour lesquels trouve dant. des formes au sans guère sadolar. Forme syncopée Grammaire de l'atttien la terminaison m. formes d'une série de verbes en s'est maintenue. Pour fluence pu p. populaire aussi à l'influence de ~). est un composé de semenar. d'expliquer mot aussi Il n'est possible. la la syllabe contrefinale atone les mêmes raisons assez obscures du même genre se sont des noms. que pour des syllabes dans 12. Il faut donc admettre in-en ont une soit tendance avant. On a aussi MmeMr Km~f (remuer) a joué un rôle dans le maintien qui peut-être pM/fm~Mr. tremblar.«- de mfmf. partie posttonique On a donc ~Mt~Mf~. nar. on ~n. en à se après sur provençal. en provençal.

c<!t?mais terminés pas oublier que dans les cet M ne par H. *Do~MiK. sonnait substantifs des proparoxyprovenant de de plus distinguer les mots où la voyelle comme porta. au point de vue la voyelle de la syllabe /M~ faut en syllabe tenet.K'w~M. en latin classique pas en latin vulgaire (cf. ro. t'M/ra.a cf. wHy!<~ (en réalité conséquent est identique. de ceux où elle est simfinale. formes . il ne comme WM~MM.M)'oen latin vulgaire) phonétique. proparoxytons Il faudrait est finale. aarnaij~a (qui parait renvoyer à aawe:~tt). Dt~M~M~a est la forme qui correspondrait le mieux à f/om)M~f7/aMi. probablement CONSONANTISME) par M. etc. finale à Mor~. D'autre part a'ofMOit'efHa. aamot~/a (passage de ai ou ei atone a Ot) et aaHMt'a (sorte de métathese vocalique?). variées aam~a avec nasalisation a donné des formes PARTIE POSTTONIQUE DU MOT Il faut distinguer ici les paroxytons tons ou plutôt des mots provençaux latins. les finales t des verbes sont peu résistantes (elles sont souvent omises en latin vulgaire). MK/af. à cause de son emploi fréquent. a domcella. aami'n~/a (même forme de i). Remarque. très (qui paraît savant). y~'w~M. plement tant.Pour comme le déplacement d'accent dans des p. 43. a donné en a. D'autre y est vraiment part.M. de sorte qu'en . supra.accentuée suivant la loi de Darmesteter. prov.réduit. finale elle-même. la forme am~a.

AtM~M/M . K~tO.M!<!<M)'MW ~> «i~MT'. M.somme finales le même le traitement syllabe s'en des finale faut.~o~w Mais souvent cette voyelle reste sous comme voyelle d'appui. frai.. oma/a/M suit Ex. t'ey et Pé.> M)M~. est ou peu PAROXYTONS Dans c'est les paroxytons l'a en syllabe finale persiste. On ~a. /or ~> ~My'~)'. nMo. ~m~e gascon. Pdy~M~>(àcôtë <KT< > ~< M/a. de pair.noms propres . un a . ~M'<f cote de t0t. sénior ~> ~H/Jff. mai. fenida. /~</f/' etc. negre. Ex.=~ . <.tf. Cf.rf et de rm~ renvoie 'ffihM'em.CaM<a~ > canta. W~~H"i > M~'Ë. ou en voyelles.MMM. et suivies soient qu'elles de nz. puis. ~> flor. .MMa'~ comme disent les Leys ~)MM' > <!MM.~a'im ~'<m. pai). ~> owor. frair. par amuhsement de r. MM~f!M! > MH~> caM/a</d'. Maior ~Cf/n«/< > forme d'e m~e~. Ex. Si la voyelle qui cette voyelle tombe. Ce phénomène s'est produit surtout en haut limousin et en Pei. ~M< ~a cantatam ~> a~/a~a j ~M~a~M ~> est autre etc. a~.o~w ~~r. en gascon les. tMtx'ratn' a eu pair. la tonique que a. i. /t. > > ~> Dans certains dialectes les mots comme 1 Remarque n'ont pas eu besoin de voyelle d'appui.

~>~ II. personnes Dans *!CM(m).Mi(')ettM())rcdugerm. y<'(~)M(m) > /f?M et y<f< H/M. .Dans d'autres cas la voyelle finale n'est s~est jointe à la voyelle qu'elle tonique. au pluriel Il y a aussi des dialectes où e s'est réinune qu'il se soit simplement maintenu) après terminée )Y. > (hêtre). français. mMffi'. parce par suite de la chute une diphtongue. *<<)t(m). H!'(d)M(m) ~> les premières . ~> <M. de ~f<. Remarque troduit (à moins syllabe Ex.Fa~HW. les formes M s'est également pronoms maintenu possessifs HMM(<M). PROPAROXYTONS Le de provençal. Des les le. eu heu Remarque minatif pluriel Ex.Mt poulidis. avec i final du no- maintenu. en p..h!t. e(g)o faibles en -ei venant parfaits des pas tombée. sans paraît la et!or)e.oG]F. germ.> Mi(t. attMft~ U la 3'' Dans s'être illi certains dialectes. met. pour former Ex. exceptions syllabes ne connaît apparentes pas proparoxytons plus rares deux signalées qui suivent la . M!0)' > ïo./)0)'f'M)H~oret/'0)t<cf. KK. comme (sauf loin). d'une consonne intermédiaire. et/~rre. seraient dans des monosyllabes d'autres mots.ego. verbes: ]a MORPHOLOGIE. Cf. s du pluriel: ~MM<< ~> atHM. syllabe du pluriel etc. H)fM. . se maintient /)fr~<K< finale des sous ~> forme ~f)~ d'o à cf. Ou remarquera que ces mots. tonique F~txm ff/)H des ~> feu (fief). III.> ~'(~) (eux). en latin par r ou de préférence <M))fMi > <o< et <0f?~. cf. teu. la MoRmoi. latin semble le fait lie voyelle pas avoir d'appui.

quand d'appui t/M/M Les ne n'est renpas ~/tïc/- nécessaire <M</t > ~H~MM > ~M<.!MM/: ow~M (dans *~MfM (lat. ~OWMMM N!M/'<CM~M< ~> a!Mff7~. CM)M~> cf. M/<e~<M~> Ex.MM~. syllabe peut se maintenir c'est un des cas les plus voyelle d'appui. ~)Mwa. tombent voyelle > fred si elle renferme ~>~MM< aucune finale > un a.K ~> p!'M~.HMtÏ//t ~> tfo~~M Les ferme deux d'a M. les autres Ka~.<M . latins. . et les proparoxytons latins aboutissent alors ~w. y/<0 > MCH/.>/K&MM *fM~CMW ~> viatge.DfMMKMW > ~owKf.> MC/ Bo&). etc.M ~> a~!C. souvent à des monosyllabes. AoHM- MAINTIEN DE LA PÉNULTIÈME ..la dernière se maintient tonique Ex. boscatge. cl. par suite de cette syncope.aM/Ca!M ~> ~i~r~ syllabes et qu'une /~K~MM plach. ~M/MC. . La voyelle aussi comme de la dernière proparoxytons se réduisent ainsi fréquents à des paroxytons.> ~'K~. ~> /<ec~w *M/KMt M~ -atge > .M noms en > ~>~0&Jg. t~K) ~> ~Ke~M . vilatge.

(Lozère.!M~ > son accentuation gauloise (sur Af/oMtf > Mende.. Dans la première Cf. Prononctjtton deformces:jDe/mj~ du tat. > M/C. p!ur.. ~<' -Rp~ > La~M~t > Z~t~' *<-i<MMM.ttion Dt/ftjM~ accentuation . &Me'M. Thomas. a donné sabde et A~MM. fr. > ~p~M. tième catalane. Plus rarement l'affaiblissement gaire. g~OM~o/.M/)~MMMw.' de a pénulpassage ~?<~ est une forme (et son nom) dans le groupe avec et déplace- de ce dernier. Ex.cet a s'était affaibli. c'est l'e de rivière). !at. p. aussi 217). [. pronono.<~ métathèse). *7~<~HMMt > Rt- .H~ == genévrier. (forme (nom après Nf< a conservé syllabe). le féminin tuent d'accent. comme ~{~<M! lieu) /M~t Loire).R/MKw. tat. ~~f~Hi Acde. encore ~<a<-ew. cf.<t d'homme ~M/o/ (bume). ~o. teve /HMMt Mais O~MMW ~> <'r/~ df~MMM casse et ca~M.o/~ (HauteA. ~.(nom propre faux e~. Cf. ordinairement dès le latin s'est > vutfait en e. *ca~Kt</M > vulg. ctyMM. le nom propre et Afcf~M~/o~. DMc~M~e). les représentants Marvéiols FMphil. . Cf. > Go~y de noms Gard). Rpdeno.Ut'/ca. final qui s'est maintenu. or~tM. prenant sa source au dialecte appartenant o~M~Htt. vulg.. > Javols de (nom de lieux en -OM- (Puy-de-Dôme. ~aw/a/~Ht en o devant dans l. 2. popuLurc catalan. une région à e et chute l'Aude Acede (par attestée).t > o~M<' fr.

. coude) vulg. pour p.. . supra d'accent. coide. D'après ~df/fm. et seguiel.!< (dé- provient-il ~ow. Kœrting. que~eront l'accent sur la première ces M~tï ~utt. différences placement dialectales d'accent). 21~.</c de ~~MM: A"{de (Azete 214).~M~J~. doit se avoir subi une mëtathese Ess. mais le mot dues ~/<.> M~ro/M node) (et /t!f~to. ~p/M'r~t > p~era (et ~p~s. roxytons Ex.n' passage de il à iel. devenu en latin vulgaire donne Z. seguial (avec formes modernes etc. fr.t<)ya (avec différenciation de n en r). Thomas.ivec déplacement o~M~M. f~H~) ~M~ (sy~> avec /wf!). ~M~re/M prçba. . « certains (auteurs ?) prétendent !esL~(I. les Leys désapprouvent cette accentuation. ~MM~a. trouve. p~ p. ~ttw ~> (cpM~. ial) mots sont restés en apparence propaQuelques ~> <'a)M~ côté de càrbe. (de se présente sous à des . . De même junica donne /MK~a et . tous ces mois A. ~~M /~rtwa . 6' des ~w:. (ou plutôt t'ttfo~w ?) a donné ~at~t déjà du latin vulgaire (cf. M~JfJ) i. principal syllabe » latins en effet à des proparo~ytol1s mots corresponient (f~éisïca.)? Cf. Ess.M< très a donné formes variées. Cannabem ~M<)): (à ~> sénebe (à côté de sérbe). cf. lat. fr. phil.<)o). joitïua. segil. probablement séc(a)le). M~i~a. Thomas. W. Ga~t~w ~aMf~ Lat.

dans alors la poésie que pour comme compte comptent que tous ces mots I. proparoxytons apparents deux. Nous considérons paroxytons. dans des d'ouvrages considérer religieux. Dans certains Suppl. ancien des proparoxytons et des français. la pénultième est tom- (<MMM. la pénuttieme s'est mainteil est probable terminés nue mais et l'accent qu'elle portait que nous n'avons pas . )e n'ar pas trouvé d'exemples l'Atlas l'accentuation Annebe. parlers s* fasc. deux sylou ~fi/M'M.c.)Saire ici A des proparoxytons *W~K!'eMM: pour MOM~MC « MtO)Mf/)MM). mais wo~M. ~o~f. pour y comptent labes (cf. D'aprbs dans ran encore certams des Bouches-dû-Rhône et du Var. apparents formes ils sont rares en poésie et M~'nM savantes. comme qui lyrique. traductions paraît << tons contre labes. Levy. -ïr~M. de la Franee.'CM/)t). arnede eaisteInrsg. réguHerement MMM/< Mia'f~t. mots W. ~aj/~ ~° fasc . E non avem e la suzor e't cal (v. Ils se rencontrent surtout en prose. comme en La plupart métathèse). canorgue. tnas~f~tt de lnrnpezn en poésie.'<:MM!).portegue Tous ces mots ~f~MM). n" 2~4 n" !0.) les mots suivants ~')'a!. « ont bée ~ortteM~!) d'ailleurs p~a. suivant de On trouve pour~r~ le passage C/jamuM~ /~C~f!f~. les est le seul qui pour se trois rensylne donc égale- MHOK~!M.) à des mots latins correspondant en -K'MM. Cf. Dict. par exemple.de ces mots sont.. MM~Mf MMOK~M~(<~ pertega « une forme où MMOK. des proparoxymoK~M~. Levy (Pet. ~8in).

Cf.ment tique affaire le mot savant mais *t<. '>-e'fo~ (hièbte). ~M/~M: ~M/XM (dial.t) ou -wfm (-Mf~). se proche de ces suffixes /«m ~> afo~o/. ~> Np~/O~ /JOM!'Ke)M ~> OM~. . P)f~rc~y/(jM<t tf~ ~rM' 2. -K/M.m~w ~> Tripol. 'Tn~o/~M ~~0. ce maintien >/)'< et/r. les formations au italiennes chapitre H. > fHK.ncMM! i un r~~ nous (risque) ne savons d'un hypothési nous avons Certains proparoxyton comme suffixes. (-~o/~). Cf. suivants dont et treble. ~~<0/!<M! ~MC!t pn/)K/i«. /(iM paraissent ~MM))i ~> ~'rMM /?<MM~)M> -<~Mw. Cf. *~<~MAo<i > (cave). vulg. ~'o~ peut *M/w/f)M du même pour genre M~7ew. encore *Mt'M/H. -f/MM. 34 devenu de la de Pour d'autres exemples D)f /tj/.mod f'et~/f~~<M~f7<~ J.? ~> ~o/ (peuple). les mots ~MC~O/. aussi. les suffixes nominaux -o/Kj et le -)MM (lat. Prov. rap~> OM'M~ et *a&oft<~M/~o/w< ~> An- avoir changé en -ilis paraissent Quelques adjectifs de suffixe en latin vulgaire MM:7 et ~Hw:7~M donne à une forme se rattacher comme <MO/. 'f)K'c~ p. -edus) de la pénultième. vulg. ~> p/~o~ et pibrl <'M?~M/Mm~> > <r~/ ~> */«~M/tf)M t'Mrr~M~M la finale encrédol.M ~> K~o~. fon. r(i~fo/. Herford.! (lat.). suffixe d'adjectifs favoriser Ex. 'cf. Fr~MMM /<)M<t)< Suffixe Ex. mod..

~CM). de la pénultième i~). ~> o~< fém.Lieni~O/). (avec déplacement les troubadours co~ et cent paraît amené par les ne paraît pas attesté dans l'ancienne langue) (fo~a ciceMots en ~<'w: f~~xr « M/r~M). surgere ~> <(fr.). rigidum <~)~M!): On où fem. -~M~e~ /?M~'ë y~aH~'f ~> ~M~ > ~> /!<M- /)MH~'<'re ~> /)MK/~r ~Mi~'f > /<iM~.~o/~r (de */M/r<'M Lûbke. devenu T~f~ T~f dans plusieurs dialectes .K'~ d'ailleurs > ne s'arrêtent pas les exemples du i. Maintien Af~e M0~ mais > /<i/ Verbes /~?t~)' ~f(' > ~M~.j II.M~M~t d'accent). *M~ ro~Mû. cl. les adjectifs en -évol./«f<p.formation vol.MM~a. ~iH~yf ~> conoisser. des mots. i'(<.iOt). orra ~> > trouve et or~a f~. Meyerpour/M~K~. 2. ~ow. etc. G~tw. CM~MM (avec M!~KM fém.-f~a'. Infinitifs en iraisser. ~> sape . w~. Cs~K/Z~MM ~>Mn~. Ex. /M/r. /fr~~ en -T. Li tiM/~r. dans les Mt!~<'r ~> ~dr~ vénser infinitifs M~~ ~o~ en > le déplacement formes féminines > (lat. cf. -~o/ (cagi- Suffixe-~MM. -< /'or~. ~f~ff a donné modernes. WM/) *Kdf& e ~> KO~r. aussi < chez d'ac> dé> d'accent). /Mn~MM placement K~.

*. de *sa- la pénultième i. ment) de substantifs sont terminés Ainsi beaucoup (lat. Lienig. Op. Mo~n. -an'Mw) en -t'f! arw~n. Mots Mots latirT-ona' -j! dans ~MW. provençales Le suffixe ~fM~ Mots r<M?K df-Jt. J<MM/t. ~m~~n. En voici une catégorie de proparoxytons imporformait la les mots où i en hiatus tante comprenant maintien de de ces mots sont la plupart de la pénultième. sacrifici en latin par -MM o~'Mw > ~<. brevidri. ne paraît pas se rencontrer. . sous la forme quelquefois de wf~na. Cf. d'ailleurs popula consonne laires le yod a modifié qui le précédait immédiatement en disparaissant lui-même (mouilleen -ari M~oMn. le second élément où i formant groupes s'est maintenu ~MM'~t > ~KM. -<h'?<M a donné !'c:'MM ~> ici ofici. bestidri. ou en passant à la syllabe précédente. resté aussi à côté ~cr~ en -on est m~ Le suffixe pM)~<dn'. ~M~ar! coM~ron. etc. > > ~M~ g'/ajM/M existe à côté de ro~ et paraît les mots savants terminés en termines > ~Mi~ (de co~Mw) influencé par i. les formes etc.FM{' Autres de *MpJtM)M. io-t. */JO~M)/. baptistéri. avoir Cd~ été /ftJ~ modernes: latin ~dn'f)!. /~M~ p. escriptôri.dans les mots provenant la pénultième latins. voyelle car dans les mots des mots savants. M/Jn'j M~Mon.

dans le Nord accent avec les Celtes expiratoire lequel est-il dû au fait Le maintien les mots latins les prédisposait-il à prononcer davantage les proparoxytons. Enfin d'obscures raisons syncoper d'euphonie aussi avoir joué leur rôle. Die . sur tout ceci peuvent Hugo Wendel. (pour ~<?K *WKw) > /< (et 0/~M~t.'<M t'fM ~h~wMM~/M< minés en i atone essentiellement que cette considère les mots terp. breux proparoxytons tique de ]a langue maintien de la pénultième Gaule était plus fortement arrêté longtemps de la France. o/ o~t (huile.L~)«M<7. ~MM'M~i Remarque.~'KW ~> MM. Peut-être le le Sud de la que romanisé et que le latin savant y a la syncope. orge) prouve populaires théorie est trop i. Cf.. > *~a<n<Mt J~~M. Q. Peut-être aussi. Cet auteur comme des formes la forme de mots savantes comme absolue. le fort durent assez de la pénultième dans de nomest un des traits qui différencient la phonéd'Oc de celle de la langue d'Oïl. .Bn/tMc~/M)~ der ~Va~oHfo~~ i!M ~m . y. 6. ~<H ') 0/M~ ~> pli.uercyetRouergue.

supérieures 2. des à proprement parler les dents et la levreinferieure. sourdes et ~07:07'~ suivant une son. g sont dites occlusives). tr. sans résonance). m (labio-nasale) u.CHAPITRE CONSONANTISME III Tableau des Consonnes. résonance S dite c~e) douce). rousse. d en non du h. chose. r n. (sourdes. Les A!Jermnd5disettt~?*MM~7/(sonores. avec l'~ir résonance) passant entre Asp[RÉE Les Elles qu'il avant sonore sourde i. et ~j'mtM- . MM~ cent. ~H~ ~0~~ p t (c) b d g f S V Z LIQUIDES ~ASALES SEMI-CONSONNES 1. yeux) germanique) p. k. ~t~f~. pron. LABIALES DENTALES PALATALES k ~OMC?~. b t. v (son consonnes se distinguent se produit ou la (z (fr. labio-deutales. sont production de la glotte douce est une s dure est une MM~a. y (dans fr.

qu'elles terminent syllabe Ex. ou résistance. Pron. les lèvres ou les S. Position seta (t) /û< (c) /<!c (c) /<t<w (~) (c). i) diffère de celle (c. ou ~oJ joue aussi un rôle la transformation des consonnes. A ce point de vue. I semi-consonne tant étudié dans ~a/&f (o. frotter) parce que la colonne d'air. comme fr. y (yod) dents. (t. Les changements dans les conqui se produisent sonnes ne sont pas conditionnés (ou le sont rarement) dans le vocalisme comme par la place de l'accent ils le sont et surtout par la place de la consonne par la qualité. f. Position /) forte M~c~w ipa ~raMM/~w (p. elles Les consonnes sont en ~oM commencent un mot ou quand. u'). fricare. elles commencent une R et sont sont dites vibrantes. quand une syllabe. des liquides. mot.~M~. dans i. l'influence des M~/M labiales des M~/f. . &) ~K/~K faible: /aK~t< (d). elles d'un sont forte quand à l'intérieur après une autre elles sont en position faible. le timbre des voyellès avec lesquelles elle se trouve en contact immédiat. v. <). avant de produire ]e son. imporIl sera (a.dites fricatives (du lat. e. ou de moindre consonne elles sont entre deux voyelles. nu. frotte contre le palais. à part.

hosa . /~) en celtique devant à l'initiale. v) où la diffère de ce que devait être la prononprononciation ciation latine. r~M>a. que n en au fa (M).ne sonnait a. De plus les consonnes doubles se maintiennent en se réduisant Ex. de]à Mahn t'indique ici une resolution de ~consonne-voyeUe ayons M~ ? l'enap pour (Gnïtn~ 5 287).0~0~ celt. les mots Germ. elle n (~) Elle est tombée passés en roman. heuse. En ora d'où horam > plus en latin vulgaire AoKO~w > onor /~MM'M~M > OMe M~- ancien germanique une h était soit à l'initiale. > ~KNp ~fM~ > ayM~. Mais nous de l'article Avec e prothétique provenant Il se peut comme aussi. &MCMM ~> ~pM vaccam > vaca. a. houseaux) onta harn En ~KC~ suff. Il les i. pouvait d'un devant mot. les consonnes initiales se sont maintegénéral nues sans dans le passage du latin au changement sauf dans quelques cas (comme provençal.> Z. fr. Cap~OfM ~> à une consonne simple. /M~M> arpa germ. prov.> o~ (botte germ. . /M:<)M~Mt ~~H~Ot~MM~ . voyelle ou même ou une se rencontrer. et. apa Un soient latines changements produits en Gaule est l'affaiblissement des plus considérables qui se des consonnes dans l'évolution des occlusives sourdes. gutturale qui soit à l'intérieur une con- devant (hl. sonne liquide existait aussi dans Ex.

riba pr. LABIALES P groupes initial se maintient. langues néo-latines. tandis stade autres Le français différence entre au point profonde. fr. arrêté ainsi en général à un les resté. voir pr. ~op'<w. une y a d'ailleurs. m:'M'M~f. . on trouve radical /rf)Hrff~f.~o~af videre pr. pl a l'initiale. payer ~M~pr. /)/ ~!<<<!r< préromane dans c/ dans ~o/<<?K pour ~o/~Mdans ~Mt! ~o/MW. a pousse et l'affaiblissement s'est est que le provença! intermédiaire. fève. > s'il vient de *p~!M/M~ ~> ~n'w. çal. pl dans ~M~/MW.'MMff. etc. P.~fr ~t~Mt GROUPES a. est de même des Ex. . appellerons ceux qui remontent directement au groupes primaires dans ~!< latin ex. de vue du traitement. Il B en F. Nous veoir. vedeir. et le provenle français très loin. ceux qui se sont formes dans /f~ ~ro/~M secondaires la période /t<w. Bruslar. Bourctez ~n't il).. fr. P~t!Mm pr.<f~ par (Prf. br dans Mra. fr.ici. nique $ 162. germaéd. le français des difficultés comme ~-M/j r. soie a. comme du latin. ejtpHque et du t~tin le fr.~ une fusion de P/f/)~~ du /'y7MMM/ présente.M' fr. M:M dans *M. seda plus fr. ~attï DE CONSONNES. près rive -> seie. ~<~MM pr.

*sapere > jR~MM > '~<~M'n'><)'o~ïr. p peut dans prov. f dans golfe. c~afe~-c/ar. comme Mi'!M. parfait su. ~~MfnM /y<w ~> M~. au français Avesque. fM~«e. saub-.> Entre la loi Ex.-Dans à <MM. une confusion entre les groupes ps et cs. Medesrne s'expliquerait aussi plutôt par ~M~t'M- . GROUPES des mots PT A L'INTÉRIEUR a. disparaître seu. PS.d'ailleurs clare Les pour aussi ~. conformément au stade saber. *M~fË ~> caà énoncée p s'affaiblit. D'où psalMM.r. ber salm deux /)<M~tM!M > tisana. ~.!f~M capa *cappel- Le changement de en Remarque. intervocalique) capparn > .< en latin vulgaire. parait emprunté con- (peut-être En français ditions. initiaux groupes qui paraît renvoyer à*~Mtu- et qui se troups. P appuyé (ou Ex. se sont réduits à s. pt. de 'golpus (gr. voyelles plus haut et s'arrête riba. certaines *i(KM~> du radical du double > MM~M~. rares vaient seulement dans des mots d'emprunt (grecs). t dès le latin vulgaire. influence Ex. avec se maintient. le p paraît représenté par i il doit y avoir eu. qui D'UN renvoient MOT. xoXjM:) est commun à toutes les langues romanes et doit provenir du latin vulgaire.(K' *~n~~<!f~. ?). à côté de bisbe.

fort escris se rattache plutôt à *scrixi. qui paraît le représentant direct de M~:t~M. a ~<. le parfait Mf/t'MMMw. a donné ut. p'l. escrig est analogique de dich. ~H~/?«M > Ca/aM l(bre 1 ~> cabra o~eyaM ~> ~ya ~'MH~yM~ aprilent ~> genibre. Populum. pi. De même que par *wf/t~'MM))). Le groupe d'un mot. eps et eus. forme plus fréquente. /)0/)'/MM<> ~('Mf (et /)~o/. De même à côté de f~.fM//MM. à ~?'M. PL INTERVOCALIQUES.fen'~<M > escriut (analorenvoie gie de escriure ?). et M~M~. Si baratar vient de K~tTE~. ~> abril. tH/) n <M~a/aK~<fpour ~mM~M~/r.Mw<'K.Les groupes latins pr. escrit. Ex. de capsana (licou). bl. il y a eu affaiRemarque blissement de p en & et développement de r en tjr cf. tandis que c~/t'M. GROUPES PR. à l'intérieur Ex. pl. On trouve aussi cautiu. on de eis. *~n~ dans le groupe capsela à côté ps.mMM. On a tepeudaW leurrer (Irre lrtrm ~) a côté le leGrrer. forme plus fréquente. avec maintien de la pénultième) ~> ~oMa' *0~?<<. /~o~Mt > I. serittum et eserich. dig <. . i. à côté qu'à~en~ P peut aussi. sont devenus br. passer à « on a aussi M!< (châsse). sana et MM~tt. *Ma~MM ~> ~H/ . ou romans p'r. i~'c/Mw. doit renvoyer à *f'adt'fMw (peutêtre sous l'influence de formes comme coa~MM ?).

la par > ~MM ~O~Mta~ ~tM~M. la forme voie à cM~reKm. produit une *nMMKf. disparaît. P devenu Ex. gement ra!<o//to). entre suivi Co~w deux de r ~> consonnes ou cors de 1.à fM renvoie (cuivre) la vocalisation co~r~ ren~m. final en roman s'est maintenu. de (~M~of< (la tempe). à une forme latine '*(f)MiMf~M'M correspondent de suffixe f'ei~Kc. peut-être sous on a aussi t<th)/&. fnj/o~. lat. port. bas-latin comme qui &Mf/M~. il s'est templa différenciation P il est Ex. la disparition du~ danscette dernière forme n'est pas très claire.M~M~. (cf. hospitalem > ostal tar en (et avant comdar. de en qui amenée par chanchanLe même mnno/&. Le latin *:M/)t~. Co~/M~ n<M > aspre. en (co/MM~M). prov.Km. Remarque II. excepté quand ~M~t'~M > &oyp'~f?! ]> f'~t<.m: (pour *<<tjMm) l'in a en a. gement Dans s'est produit dans ~aNM~x/m. cd~r~M~ et présente de p. vulg. les il Entre lopper fOM~~)' consonnes s'agit d'un comp'rare Mtj et mn un ~> fOW~r~r se de aspedévela des p peut phonème additionnel formes ~M/))M~e. on a cependant ab .MW hMt'~ya.! affaiblissement de '> CO?M- t intervocalique svncope). du radical rest-) (avec mai*! le préfixe re. co~r. crime La forme Remarque donné fluence f~oMf III. et surtout rappellent des formes semblables ~<w:~Ma.f. Ca~H! > cap sapit > sap.

Cette dernière forme s'explique par la disparition de . en v. B 7? initial bipu. Ex. I. en provençal A~f/M ~> niu.>Mt <a~MMM ~> tavan. tente. a donné a. ~> iver ftï~MM. tref). cl. bl initiaux etc. fa. analogique que ~a! a est dû sans doute (fr.tM mais est-ce bien le même mot? Si oui. Grandgent. M~ Ffï~W la règle 73 intervocalique générale. branca. groupes final br. vulg. à l'in- Remarque. où on avait une forme comme abo. B 1NTERVOCAHQUE. a côté de <f. Cf. demeure. Pour *As~HtH<H on trouve tes formes fKu/. fr. blau. tandis (lat. qui auraK donnë~~j cassujet et trap cas-régime. Devenu calisé. mais le p de ce dernier mot devait s'être affaibli en b dès le latin vulgaire. suif). § 65. bels. bebet) beu fluence de va.de apud. a donné JfH. non appuyé M'~ s'est vose maintiennent égalese maintient bibere > ~K/-e bras. suivant Ex. 2. – On trouve <r~. ~C~t ~> escriu ~MM ~>~M > ~K /y~~w~>/raK Habet (a. Remarque agut et ttM~. Les ment etc. > s'affaiblit /J~MW . trabs). nir du cas-sujet *<ra~'j (lat. il pourrait prove.

Après /o<'m< son ~osin. b'r (pri- maire Ex. h~~rn donne h.W<>Hfar. Quant à a~M<.d~t'CM? différent de/atffm '>t'o.'<M de blé. de même savant ~f tff.c'est une forme analogique du radical a~. 'e/~ (cl. se-ri. INTERVOCALIQUES. Le dérive de abante est avan et de influence de at <~<)M~? Cf. II. !M. ~~n'M~~ïM~ b est passée à un dans de ya<'fi'. Remarques a~H~-t-ja~OM! Quand 111.rque Y a-t-il eu influence de~~h<. infra. BR. beure ou secondaire) Z.du parfait. mot comme t. satton un mot savant. andos) (et ses dérivés CMW ~> saüc (a. BL la terminaison de MORPHOLOGIE. dans . (et aussi /a&n<~t~>~ït< i.v devant la voyelle labiale u. Et Fabre employé ausst propre. il peut disparaître voyelles soen à côté de soven <. tn'Hw > <f~Mt. la labiale l'accent. subinde a~MH~e donne aoncomme aondos. § 6. . M'<> escriure. Grandgent.. la labio-nasale m. fr. ~tv/c~! de ~?'a. 2.tf< 2. est en contact avec les b intervocalique labiales ainsi on a o. Abrt de n~(!)~<m présente un traitement Rema.<m.- Br. de b dans cf. La forme catalane avec vocahest/ft~m< · du r. pi oar et ~roMT Pour l'imparfait GROUPES dar M(w)~Mpropre -MM > la chute latin. u. <fati/. Lttfe <~ h'h-Mmest nom ~'f&rf <f&r?M. mais il doit appartenir à l'ancien fonds le sens est balles. Ce dernier mot ne paraît pas attesté dans l'ancienne langue. ~~f) le b se vocalise M/'<!W >M~ > ~Hre.m-~MM). ~f< ordinairement.

7~) il y a eu vocalisation à ce qu'il semble. Fi~K~tM > faula >~ra?< M~H/a. A côté non fr. que dans le précédent. fM(A):'(MM). JM&/M b disparaît ~7<w ~> ~0~. Dans > sotil. cadole. les adjectifs cf.f~ft/MM ~> estable. mais cette unité est relative les dialectes naissants ont dû apporter leurs formes. ce dernier renvoyantà une forme du lat.) -able. en et tous Ces différences de traitement doivent s'exRemarque. ou réduction gascon. ~Kpf~. la tangue pliquer probablement par des influences dialectales du x. on trouve sabla /~M/f). de au à Bayonne). ~~a~. et fabla (pour co/o~a. d'origine en secondaire. ~0~ <~M/aM "> taula *catabolam. *M~M/am> estable « establir.7'/<.r et du xinc siècle a son unité linguistique. mot parabolam.<~< ~> C(! tard (on a aussi Ct~M~ et coide. *Co~~m co/p~ b'l du b. cf. ~Mt'/<'M. p. vulg.~M- avec disparition du b.~)-(M)~n'Mm >~M. mais dans ce groupe aussi moins fréquemment.>yf~f(et . donne a ? ) . le b se que la voyelle intermédiaire est tombée de bonne heure ou plus D. M<a~M~> de ces formes d'emprunt. ~~t'~M. f~)~ ie groupe est ou se renforce suivant . de là ces différences de traitement. Quand maintient le groupe bt (primaire). mais a!<< donne comme ~o~a~. Ex.(texte forme ordinaire febrier.

a donné sapie.) <-o~a'a/ (autre >MM/a~ coudée). pourrait Faut-il du b également voir une vocalisation dans dans le groupe ~a?? C'est probable t-a/f/f!.M~ avec une <Sa~a~(~'<'w) nasale qui représente la labio-nasale w provenant de ? cf.> (cf. ou bien le premier peut s'assimiler second cette dernière absolvere . ~x/o~. bi de rabia consonifié. quelques b peut se mots vocaliser ~M~a~M où le en K groupe tM~MW b't est secon> ~M/f '"ft<a~M. sabde et . M)M~ GROUPE AfB.~o~aJa Disparition dui <. forme cobdat. forme b s'est voca)isé l'explication des autres en M (comme p dans formes n'est pas claire venir de a~'M~~M pour a~M~MM. a&HK~'w~ offrent arsen eta~K.Dans daire. élément au verbes. rinfinitita~t~. Le groupe surtout dans les bs peut se maintenir. respondante complètement (pour rabies) le yod s'étant en sa voyelle corle b a pu se vocaliser M.– Il peut se réduire à palomba dans et pa~/M. fr.>a&M/M'r et a~o/t'~f forme Les différent dernière pt) a~M doit être la forme de dérivés populaire. du b entre deux consonnes aM~'J?~ aw~oaM- .aM~/a'?< *UM~~f/<<M~> et~/(WMaa. un traitement dans cette :-a)~M ou aissen.

Pi) représentant en passant réduit dans certains mots. Ctf. Prot' ip~. 'p s'était en tattn. C'est et de quelques ment autres des Leys d'Amors (1~6) apque les auteurs le gascon un « langage pellent étranger e (/f~ft~ ~ï~tJ'f/J) (Leys. provenant par dissimilation de~M~ On sait qu'en gascon. sans doute E/fw~t~. 388. Ce n'est que dans la deuxième à h partie du xiv" siècle que le passage de f initiale mais il est au moins dans l'écriture' général. <!MO~t. en castillan.Le groupe parallèle maintenu dans awp/a. § 269. Bartsch-Koschwitz. i90). aMïMO//a F (Ph) F siare donne initiale devenu reste ~Mt. Remarque. . dans Djude de Pradas. panlasiare fabre. aMt~o/~a ou w~ s'est ~w~p/a. sans doute fraire. remonte plus haut. H. assez rares en contact u (voyelles i. cependant feble. initiaux se maintiennent aussi Les groupes cf. d'où le su&staniif~Mfau.ap. aveco. comme f initiale est passée à ~> henna ~bn«M > /~<~f /fMM'M<! ~KM ~> etc. en latin *Phantavulgaire. On trouve lesga représentant de *Mn. ~xy~ CftSMf/or~. aw~K//a cf. 26 ~tïMm F inter\'ocalique où elle d'ailleurs. peut-être s. tombe. c. E. est dans les mots.ln a cause de ce traite2. réduit de à m ou s'est autre Levy. forme Suppl. ~MK~'Mf. a donné ~a. v. Bourciez.

p. ph a été traité comme p et s'est réduit suivant les dialectes cf.Mr. MfU/fK&a. de sulfurem. I) est probable que le a été remplacé par le groupe st dès le latin vulgroupe rare gaire *a!~M<Mmpour*M. Cf. ~K/?'fM. intervocaliques. n" . Ma~/or à *a.~n'OMM.M)H. 7 Grarnrnane pros~ertçal.f~M~. F entre deux consonnes s'est assez rares d'ail- dissimilée en dans solpre. . se maintiennent. que la forme intercalaire vraisemblable un phonème plutôt v.&. v. L'étymologie il n'est pas sûr la forme de sofanar (mépriser) soit étant obscure. MlUitrdet. de l'ancien Bull. ce qui d'ailleurs qu'il formé n'est ne sur pas faille blasfaire le modèle absolument de aM<wa/-i'.S~/MSM/K ~> ~<~ à b. M<u/fn/. entre o et a aurait été Les groupes/r. leurs. Z-)t~. Les mots où f s'est maintenue tion sont en général des mots savants. rdbe. pantais.9. il paraît cependant avec f est la plus ancienne. labiales) Dans ~<posi- et ra~MMMM > et .~> ~fi!K (dial. le traitement pour de ph. (~)A) dan*. dans tombée que f intervocalique soanar. remonter de a moins blasphelllare. à côté de solfre. xci. sûr On a encore !< comme représentant de sf Remarque. Ma~<a. encore. de Paris. F (ph) entre deux consonnes est tombée dans war. ~o/KK~HM mod. Soc. G..M/)~M. dans cette goun). i. qui est fréquente.

dit M. beaucoup b s'est substi- limité à l'Est et tué à v par tout un vaste territoire au Nord par une ligne qui. et peut-être Comme des mots d'origine commençant germanique par w. dans de dialectes modernes. Paul Meyer. 2. Ex. peut ~M se transformer > ~.. ~!K'0)!MW Devenu lise en u.f~) v se vocag. à d'Agde.M M~tn. Df~f/ûH. partant irait. fes sous l'influence du fr. fois. orthDgraptteoftiCte]te7~jt~f<tMA. v initial Ex. /f!!<~ ~> 7~tM/o/~ ~tj)M t<< I. dans le Lot travers l'Aveyron. est M'M~M ~> vegada (a. fr. mais.i ~> Mj' ))f!fffM ~> K(i« j ~tji/«'t J<yji. écrit ~> ~M. son jusqu'à on ne constate embouchure. foiée).<~ souvent Ct ~<7. en ~M. de FAutie ÎV. . ~M/)~f~ > ~> G~~O~tM final (et non tM~nMHt ~> ~M.v Initial M'c~:>ff~ devenu v se maintient: MMMM ~> vi. la Dordogne rejoindre et suivrait cette rivière ce fait au moyen-age. en roman appuyé) Nat~Mi > ~> ~MK ?~Wf). peut-être « Actuellement. Département Introd. w'f~~ ~> M'Mï. guère » qu'en Béarn et en Gascogne sous l'influence en français.<~ > t~t. F~t/f~ etc.

.il disparaît il est en contact avec unevoyelle Ex.«e/A pour <«7& <. encore f~M/~M ~> yola (luette).> Z. civ'taCe groupe Va disparu ~r~. Ex. où l'on pour ~MMM.mod.OMH~ et roMK~<(prov. -~M. ?<)'.o~rfpourTM<ff.M~OM'f~K. encore ostar et fOH. FtNTERVOCALio. Cf ~rfj le traitement /Mt'fM~Ma donne ~iff.initial suivi de o (et peut-être u de )a diphRemarque. volopar et clopar. vostar t. e. – Entre deux l'entourent voyelles sont v se toutes maintient deux si les voyelles qui palatales (a. etc.' et ojar (vider). avec maintien du et aussi /otM< (qui paraît plus récent) du iniervocalique. ~>~Mr pauo- ~XOr~M M~M ~> ~M'OM.). quelquefois quand labiale (o. est très rare devant c:f<<a/ d'ailleurs. J. Remarque v et de la pénultième. Devant ~> ~M/~M nom de > ville). -t'M.M/MM> (cf.r pour Mf&M~tK~ fr&<mf. consonne v se vocalise La Ciotat. PfO!t!'MnaM~> Proensa. olontat et volontat. Fo~a.UE.).. vogar et o~af (voguer).82). !'). Dans les terminaisons des parfaits en -avi. K(W~MW > K0<-?et M~7. ~87. Z. On a aussi M//M. s finale MfM~ ~> cers ~~w~~> I. cet t'o. ofM/MW(D<:M~7 B~fOM. avait amai v est tombé dès le latin vulgaire. 10~ etc. Un cas inverse est le développement d'un v devant o on et cf. – tongue ne) peut disparaître.K(û?c cf.

GM!M. et.t. paraît BMM est la forme la plus commune. les ~> gambais gaita '<~f!Mwandjan > ~aMJoffre.m<H. gu. ..t ce traitement dû a la phonéparait tique des dialectes aquitains préromans'. suivant Wa~M)~ > etc. IV. 182. ï sq.~Kf. Maclcel. propres ~!M/rf'. une ~a:Men ~~K't'm~M. p. exemple l'initiale g. fr. Thomas. Mf~. para!t par un groupe ~> T. p.~8faut-il joine ? Remarque II. 7'a~mo!<Mm a donné /'a~. -Le nom plus fréquent LmiM't'nM. elle passe à une certaines consonne langues btlabiale modernes. I.fmot/M. r 2 W elle par A çais.'<!? > ~n~/r frid> H~t s'est germanique conservée en était dans anglais. rare d'ailleurs. d'c dans rare. . Remarque de lieu CoMMKMMM a donné la labiale v de )< à m devant CoMKt~< (et CMm~t~) par le passage et par le passage de v à ?. Cf. forme savante est plus récent (xive admettre le passage de à à i par le stade ~M.Mf warjan Gaufré > > gatge W~W~~t ~> garir. 1)re berrunnrsehrn Etemrnfe. ~fttwo: siècle ?). 2. Le groupe secondaire v'c. ~/Yf. comme en fran- ~a~M ~tM/.! III. Noms dialectes. ~az't'm~M. 1. Remarque avoir été remplacé devenu '~mo~tco. Ex.

au moins des mots.~M~K ra/~K~ > > /~K~a)M M~~a. est resté > ainsi L'ancien (T. ici encore. . ~a. Après Ex. (a. ~~a~M> moM~~M> M~Ma~. du latin que le français. DENTALES T provençal. il est souvent consonne. louaille) dérivé ~!<~MM~ ~> Raynoard dans le mot ~Ma<aM > M/ G~~M~> ~a~7a)M. latine M~M~/M. rendu par f. des dentales à l'intérieur T initial Ex. > vertut ~T-W MM<!<< > > H!a/. trap. ~MM/MM ~> /M//M ~H~Oa~ ~Mdr~. dans ~MfK~n w est blava > traité comme de un même v d'origine après o fermé. taula est dans resté plus près le traitement Turrem terra. vertat. traire. T INTERVOCALIQUE. Ma«:'MMM. Intervocalique ~M~~ Mon~. que tr. ne s'est pas modifié. ~). Cantare > MM<f!f Mr/K/~K MMM. nique I! Raginward disparaît > esparvier. t est passé à Ex.K 'M'7':<0~. blava. D.Intervocalique. > *M/~M- ~<yM > . > Gridu germar. Tappuyé Ex.

MiU~rdet voudrait p. ~> ~o~M/~y et /)o~<t!<. Mi~ JMM~> W~U. encore ont ces formes de traitement fait subir aux formes langues latins.On peut françaises. sans un i mots. (B~ forme luit. ou laisser taniam vençaux finia.e a aussi connu. qu'il t intervocalique n'a pas changé. forle t. textes à passe par un stade en témoignent comme l'origine (~ anglais 5'~</jdM ~> espaza (anc. fol <oy<').<oJ<M renvoient sans doute à totlus. > le mot/o<x. Dans les dialectes > franco-prodans ce cas et on a /?n~aM > disparaît > <M~ et <M /<<t/. <oMa cf. ~Mt~o/M/~w GMMtM. M/)&&. espee) ~O~r~M~. changeait et du c'est que les formes du provençal /o~a. ~K~K/oMw~> Anglada. \cn)) sur CHt)r~j. intervocalique ~OM~M Quand n° 59. par exemple. anciens < intervocaliqu.. le français pluriel pour <. que les aux mêmes fr. de la Gaule (Cf. OH~. dans Enfin. tuch. fr. classique. Ling. Soc. en espagnol. Dans tandis ~/f~~K!'CMM. deux mots en comparant la grande différence voir. mais eu aussi ~H~ expliquer fM~f~ aurait . par un /fjf~ hypothétique donné eMM~t eu latin et ou aurait vulgaire i.<)/. <MC~qui certains de traces renvoie à ~Mi (probiblement t est intervocalique une voyelle labiale.) Quelquefois que le français les plus doux). Ex. après tombé o.f.< en latin > <r~M!.

là probablement unes peuvent mais Ex. sg. Influence de I~liqutde n'existe L~*orme~vec< ~us~si cM/[tr. T verbes verbes final latin disparaît aMa~ à la 3" per> awaM. où le t sonne prétérit des des a~/Mt > en ar ~Ma a gardé le t. *M~M ~a > fenda ~M~- > ~er~ et semtier ~M~M: > On a de même (fiente).mait groupe de la chute conservé blissement avec d'une une consonne en voyelle en a. parce prétérit était formé avec final (estét. il s'est latin vulgaire. ou il s'est affaibli en d et cet affaice sont doit remonter au latin vulgaire des différences aussi dialectales quelquesla chronologie par suite précédente. 2.det) représente en -ir. et ~'K<a Mn'MM F~~<MM ~M > ~)H~~ il est difficile > par s'expliquer de faire le départ. sobdan cogitare et ~o/)/a?t.> voidar *placicucurbitarn > T FINAL. ces cinq pas pour du groupe la résolution + palatale w~'tM'par un ~'cj. ~r.. après en somme voyelle. Le ce que dedit. qui étatt sans doute t. prov. sobde (et dérivés) CM~MW > cobde soplar > co~o~d *~M~OM: > fenda et /~K~ santat et sandat de MM:«. aux origines de la langue remonte au latin vulgaire. venda et venta. Au prép. térit des verbes T devenu consonne i. on a -i et souvent-it. sobdar et ~> CM~t! j /)/a:ef<ï/' 'mc:Yar<' . On t en a . s'est roman maintenu. l'aide de stetit. final comme en après t't et d't. et sopte. Cette disparition ou du radical verbal précédente dermers mots.

– Tr est M'<M> ~f~i). La forme f~/a < germ. supra: /. *~u«<<~m. ~y. sente.o//t)< Levy.) une forme du latin vulgaire comme *n)n~Mm. fray. .M. TL (T'R. Co'c~Jttf< donne cn)//ttr M//c. veire ~<fa!~ metre Pey. rogle. de Jr. encore TC (r'c).r. mo~/fM > prat.o//at). f~/MtK berusclar et ~7. r finale peut tomber et on a fraire pay. GRoupEs T'L). Pay/fM MM/MW > participes ~K~.]!~t *<w.or/ <o/ ~<M > tort. (?) > *M<M~> blat. Remarque.–' qui existe dans les dialectes modernes. le languedocien par exemple) et ror~.<~M. ~> part.Ex. ~M~'Atm. df'XÏMMK. Ct. pour ces formes et des formes comme fH~tr (. aussi ~o~. Batre. qui était peut-être cro//<. ~rM~y~rMM > lairar. W. peut-être a été traité comme cl dans et ~7&. de *~rM~/a)~. dans Levy. *~)'M~/<!fe. ~M. Suppl. Cf.. XotM/KfM. devenu ~)a</<~w ~> espalla préun cas d'assimilation. comme dans certains dialectes modernes. et *a~tMascla. ~Ma/K~t ~)M<.~iC/M/M. et fro~f. Fa~M > ~M~ew> MM<ra<~M ~> P~fHM > Peire. respec~t'</KM<. <o/s). doit être ancienne (cf. qui renvoient . S. formes > gasconnes. Tj (<) t~. à *~f~OM~t~> ~~t~f~. au contraire. seau. <ù!M<'MfM/M > des formes en -~re (M/mots: renvoient <?Mrej M<). <~M<ttM> TR. ~. MK< > ~M~ amatum passés: traut. qui les deux renvoient à M/M/KW. passé à ir. par l'intermédiaire Ex. . diminutif. )0<M<M donne rotle. May. role (qui était sans doute fo~f.). tivement Ct. vieux. ~> M.

N~fo/aK~Kma a donné A'o~K et RoHa. Ex. s'est maintenu M/~a)!/j. Ex. le groupe consonne -). étant le groupe suivi ~/r. p. ~Mt'CHW ~> viatge *&W:t'MMh'CM)K > ~M~. . t disparaît. infra. *DMw dr > dicere maintenu > dia. autre forme brutla) vient-il de *bM~Mh<m?c'est incertain. dans *ro~h'fKM>f'ort! le groupe etc. Dans ruste. tj (écrit quelquefois g ou j). ch. P~<MM ~om~cMm > > ~OMM~M~ perga former avec (mais aussi dotiiestje. tumulte. *hma~(?). M/n~~Mr. T.la pénultième s'est Remarque. ~<w. ÏM /!NC. le j pouvant groupe t).. m~ra. Dans Ex. Quand le groupe t'c (qui surtout est d'origine secondaire Dans es qui se rencontre.< 6)K< (bruit. d'une xtr: liquide. s'est dire aussi à Le groupe dragon. pas précédé et on a le groupe tg.Mm. Ma~<'?Mar> *~<m<!f~>~Ma~. maintenue et le groupe t'c n'a pas existé Pour d'autres mots du même genre qui ont maintenu la pénultième. reste. le suffixe -~t!CMm) dans n'est le t se maintient d'une consonne. ~~HM'r.t'c. ~Mh'CMW. cf. de Mjh'<. D D ~«r~M l'initiale initial ~> dur. drac. estremat. 168. cf. t a disparu.

az ~4!. arn6. r. L'e de ~ta~ est une voyelle d'appui. . nrne. Ex. ~«). ~Mr~K~i ~> D INTERVOCALIQUE. de ces mots <~<~ a. en liaison cf. nos grat lait (et germ.f. le d final . p. fém. leid > KM~MW ~>MM/ (mais cfM~/o. (et peut-être MO~Kï). D après MMf~ ~~M voyelle ~>/p. KO~MM'~> Kp<. en se renforçant.D FINAL. mots. a persisté m~'a~Mt~> dans Cependant.rque. KO.Quant à grau.) > dont le preRema.> ~f~et D:). 2~ éd. [)'où nm.. d'où Après l. Le d de ~M!~ et de ad passe à cause de l'emploi fréquent (phonétique devenu Apud s'est syntactique): tu réduit de bonne à devant une voyelle. certains /)~M~>M. en Intervocalique du moins. Crescim. ~'o/ta!MM<~> ~~«Mt . maintenu intact. apparence i. d final Ex. c'est sans doute une <fm~M. Petit laja.> tart. – On trouve aussi ~tM et~t't! mier parait représenter un gradus invariable comme corpus. Cf. à Aix heure en latin vulgaire à apo. disparaît à la finale: etc. ambe.s forme catalane. etc. Gt~~M (Levy. J s'était dans les se durcit en /H~jH~t ]Xpr<. &H/<}')-. ManMit/e~o. 70. 2.

2. ~t'OM~n (adultère). M~ ~MMfO/). Dans trace et certains il se dialectes développe un v lauvar. ainsi en ~hn~tMj.. Cliabaneiu. y6. Paris. preza et /)''M (proie). en passant B~M)<! Dr(J'~) par intervocalique A'. Trada. gladi. hnwusine. l'hiatus interne comme dans produit coda ~> par coa. à celui de ~M~trn. cf. p. dans Borce. 2. pour de nombreux exemples de ce traitement. ~Mt~ G. de ~«d)«m) il semble (A côté de ~a'~t (glaive) que le directement à v par J ~A)M/o< de~/J~M~t~ s'explique A une diphtongue au parait la diphtongue renvoyer faut-il de admettre g~a~t'M! ? Cf. ~/<Mafoxi et – Pouryfo~~m on trouve ~fM~a~ et~a/ (ou ~Mf< passé bien. caire. auvir . M~H/. Quelquefois du d se maintient. pour latin M~. <mjt.plus passé anciens de bonne monuments heure > JM~y. /fKa! Dans soit moins latine vulgaire /< et )'o'. 2. Il. 340. que ~~Ha~t.<)'. &/rot' <<a~nfw~> <~)M~'Mw~> I.S'!M~-f «M~:?'. cf.Bo&x. qui ressemble CONSONNE. primitive à côté p. . à la de la langue puis il est sifflante /aH~a!ff~> correspondante /t!M~ aM~'f~~ Ex. la chute queue. Judeu dans la C~M~fM ~t'Mff Foy f_e lrmousin en particulrer.(!( etc. G~)Mf)f< et ~faHM~ un traitement présentent GROUPES devient Ex. ir. Grnnr.. D + comme de ~)atM)Kah'(<:)MH<. le entre d tombe les deux (déjà sans laisser voyelles dans de ou diphtongues auvent). glaudiolus fr. Remarque.

exemples donne daus son Suppl. yb~ftfyMt-a. passés latin ainsi -<}~)~M qui sont (-t«/'K~). rodere ~> )'0: ~> ~o~ e. Dans c/aM~a~ ~> <o:< d est tombé sans pas laisser former la diphtongue NM ne pouvant avec i.OM. et l'exemple de Rayuouard ont tous il. y~ra~MM. avec métathèse. Dans provenir précédait.e//a. rire. /o/.us!es D<t~MHHn. fourrer. fourrure). aucire.<)? et -M. U. cossirar. encore *am (c~r~7/a RD. DL (D'L). -. dr s'est dezirar. confondu du groupe l'i qui pouvait qui avec celui Dans les mots dérivés du radical germaRemarque. dans les rares Le mots suffixe terminés en provençal. *wo~/f<w qui a donne M<i/~ ~M/aMt > espalla cf.M'~tr. en provençal une diphtongue de trace. i. nique /b~r-(/b/fa~.?M.à et ?) et *a!~tfK~o~w >. il semble que le d se soit d'abord dissimtjé en 1 ~o/far. d'un Après rd à l'intérieur s'il était intervocalique: de d à dans comme .'K.credere fodere > creire radere > ~t'X.> spacercéla mot <a~~> peut passer larzar comme tardar. On trouve soit assimilé a suivante. – Il y a eu assimilation MM~M/MM. puis qu'ti se d'où forrar.ajMtS. SurFfXE LATIN -~M<'M a donné. les . qu'tl cf. Levy écrit ~m/f dans son ~< m.' aussi. d~alectes modernes.

CoK. Cf. pro~'tent g.ure. MM~M ~> !/MM'. représenter peut hit pas d'un . dès à la Ire personne du du provenle début du latin Nf~f de phonétique \utsyn- elle devait être Cependant de 1.fMffM~tfM admettte. > cor~ tombée MMfM~ > mM~f le latin ~n'y. (-KM: . vulgaire adventice. par différenciation du MMa. prov. HiU! > MM. –Dans Kam (celtique ?) on trouve un double traitement &OMM (par et ~.! ~> ~MM~. il a donné qui paraissent renvoyer comme *t'?MM~M'M~.Ex. WM~.!Kt'. de -M~~e). à une ou forme ~c/M/ du latin avec l qu'il iailte de suffixe Quant ~Mf/K~i. *PrM'~> (pour > '> ~M. se rencontre qui chute de < ne car on a dès auss!. *wcH~'t<Mt. dans H. Ex. a~xeMJ ~> a/M!'M.fa) d (ou de h)~!M?). Pf0/t?'ojc~<out(!'m ~~fm~ p.> co~~M~M. M(! St )t des verbes. au lieu à M!CMt&?/gM. Herford. en a. tactique.) Gaule méridionate vulgaire pluriel i.Ma (comme en français). M!<My~:) > ~MM 7~M~ M~ ccr/)M~ MM~ ~HMM. I[ semble en latin un changement vulgaire. devant elle voyelle est après restée.fo~M). initiale en roman. D.fMMm ~> ~o'Kf. quelques exemples de NMf.'f/a/. voyelle Devenue comme nnale après est restée consonne. les représentants provençaux de* Md/Remirque.

( (I. Leys reste comme Intervocalique de l'écrire conseillent . MCM<~f se maintient ordinai- Ex. par changemeut ï'<M/ut~. . 5' DEVAIT en Limousin L'INTÉRIEUR DF. cf. de suffixe. peut aussi autres: dans disparaître ~MMf~ > ~M:'a. (rare). p. en Languedoc. Le quelques C<W.. en'RoussiIlon. ivi. germ.cal: OMNW < C(M<!W!<Mf<ïM)M < MM~~MM~ sonore.o).Mm > MM~a MM(M~MKgM > ce mot et et M<p dans ~My !MM ~> ~K:a. r. *Ho~Ma coté de ~> <o~M. Les etc. cf~ay pour cf~y. ~j':MM< ~> asne (a /)OM/</< f!fr<<HM~ ~> Mmar. – Plusieurs rement. p. M'Man) pour MM~o. 2 3 Meyer. Introd. (~'a~ ?) de rhotacisme On trouve aussi quelques exemples ainsi dans D<ïM)'< et ~e/OM. consonne se réduit à s . Ex. B~/cH. ËïfM/f< T/devenu P. CONSONNE A mais aux xiv'xv'= siècles. t~z. ~ra. une différenciation ~w/ de et ~Mi' s Il peut aussi se produire on a ainsi ~~o/M~ en~. genre ont été signalés. pour <N~M~ cl comme dans DaMj~ et a/Mo~ct. jt/M~t~t. HM~p et ttM!o.'M~/<7 > /(i~/ti' X devant arfntc r~/rftM~ ~> M/f~M~. t. M<n< ~M/<'w > etc. *R~(/)~~ *<?~~M > *~<M/<!H! > ~C/~ ~M<WMM<>. devant > c. t~ro de ce des changements pour f~o. z).S MOTS. cas surtout se présentent.

< -). ro)~ asne par r). Remarque S est une fricative qui se forme entre l'extrémité de la langue et la partie supérieure des dents i est une voyelle formée entre la langue et la partie avant du palais dur. cf. e/~ dirnar et ~M~f. Meyer.du germ. w (surtout *a&'mo~Ma)H > a/MOt'M ~> MMMa~. c'est es pai twrtai. d'arriver à i par le son d (~ doux pour prés(e)avant passée anglais). Dans et on certains a aqueta textes pour le groupe passer > et aine. mod.– Le passage de à à s'explique facilement. ce pis n'est mais f~ /rotj/ c'est clair. Daurel ont et Beton. . Introd.consonne n. .. les deux sons sont donc très rapprochés dans la réalité. ~) en syntaxe (sauf voyelle nirb. iibii. ~/o/ être s doit <)t~(~)roK.. ei segiir. à t s disparaît aquesta. I. Remarque hypothétique i. consonne depolhar pour t/M~o/~r Enfin dans s peut *W<!H~. "ya~o~ma. p. pas neuf. fes(e)ron. II. en Provence et dans le Narbonnais. l'amuissement limousins existe devant et devant de liaison cf. D'autres exemples été signalés dans Flatnenra. c'est trouble . de personnes ce du vaslet et Mi~)M/'CKM genre pluriel que des )MMyoM. un les comme amuïssement troisièmes prMyûH.~c/[~. 2 dans cet amuissement de s est constant les dialectes Aujourd'hui de plus. snell (all. Lvi. il suffit d'un relâchement de la langue pour que au lieu d'une s il se produise un i.OMa~ vailet C'est s'expliquent prétérits. c. sùr irai. faxfjMMM pourrait renvoyer a une forme sur le modèle de pegma. encore et turtar. <«. ce n'est es pai nôv. j~M~) acesiitar et ac~~Mr. P.M~ma (cf.i'~r les doublets devant pour esta. etc.

Cf. aussi tya/MK<) paraît remonter (on trouve commençant parkr. .a (il semble que de ~oj~~y.. GROUPES INITIAUX ST. ~~<MM ~> MM stare ~> estar sperare rar > ~tMM> 6~<M~r S initiale 1. dans d'ailleurs aus~i esmerauda PALATALES c CINITIAL. (C.Meyer-Lubke. des fcm. u: cor. GrfttMM. Bourciez. germ. §2y~. et. < cf: c~~t~ c~/<.. I. on devant trouve M. Mahn. G) C initial Il se maintient clar. analogie Gt~at<< un mot germanique i.4. creire. ~CH<MHt>MCM<. PAc~. cl. Germ.4. est tombée M~~r~ dans *M~ venant de (mot espiga. remonte au latin vulgaire). dans les groupes~ également ef~r. S s'est conservée vul- et un (ou gaire devant plutôt un i) s'est développé elle. SC.GratMw. se maintient devant o.. ~> espe~M~t: ~> pasmar ~w~r~jM d'emprunt?). Même développement dès le latin dans les mots commençant germaniques par ces groupes. cependant gras de cr. III) mais le catalan ~tH~fma pourrait faire penser aussi à une dissimilation de ~m en fm. Ex.y?' 4e éd. cobrir. § l . SP. par l'affaiblissement à ici l'affaiblis- dûnn't'jt~)~/ettionMf)f~ . puis /)H et enfin Mm cf.

ons vcittrtr~ques (T~xtraa J. Voir parlers et naturellement Velay. (ExtrilU cartes de modernes.. i. inconnue.~ptet~~t(cavitë). C<yaM > cera. Ztfr ~r~f~tMj~ t t'aï/t~H~Hf~f' der l'reuss.F/u(7fïM~/fj Pans. cinerem Devant a le traitement dans tous lesdialectes >CfM~ du e initial C n'est pas le même reste intact dans Gascogne.Bringu!eretde lingmstiqve Tourtouïon. 1911.). (Ardèche) t. lcs et exemples d'affaiblissement (glaire) dee/a~w.cf. K/. . M.sement autres clara peut être d'origine onomatopéique.ctc. le c (qui avait le son de en latin) est devenu ordinairement en français s (écrit c) comme et par les mcmes transformations. citons Parmi glara cf. des dialectes ainsi ~M~'r*. Pour le groupe d'origine et ~a. kr. ] pour plus de déLmntatron O. < les les des dialectes et c~<r. il devient rA dans qui se rapprochent et chantar. 2. la ~aHec. Mende). Bnngmer et de (s^ éd. ~'Ht'o~ra~&j~Nff~ft /an~«f~'0c. dans CAsercncoutffideja Bf<'fe:ctf)t<M(v (v. der ~M! M. Ex. *c. 4~). la plupart d'Oïl et ~>~f~c~ Devant occitaniens Midi les dialectes Languedoc.H~ (pour ~Mt'K<ytM)~> cinq. Ronjat. Fr~n~r~c/jt H. des Arcbiuesdes ~'lfnss.. i~). ~:f.88).tUxdedélim!tatjon!tngmstique-O. ca?/MM<> c<*7. germ. e. Akad. Le lement de MK~ de l'extrême Provence.J. Catalogne.)etI<'strav.~n<i<'n f/j'ftt~t~(v.t~ Limousin (de dialectes ce côté-là descend du auvergnats égaenvirons jusqu'aux du Vivarais du Dauphiné. det des parlers Affï~tont f~ h~fr<t/rM). i8y6 et lntteraires). ) et les travaux (i"ed. Morf. (~Manff. de demis la Mne t.f~NH~. aussi ceux V du Gr~H~rt~ de Grœber.f~rf<'r. M~r a ch.

~. roman. dialectes du Limousin. la plupart des dialectes modernes des troubadours ne littéraire.e/jt'tnt. Mr~M ~> ~r<t. C latin mots lai suivi i dans fai les <7/~> en après a s'est vocalisé où il occupait cette position fac > f~ hac > sai. en latin. 2.c/~M et e/~f).> f. M.H a donné cal (chat) et gat (par suite de la phonétique C FINAL. P. <-&<j~/f! dans 3. 6)e> oi. et en particulier la langue Remarque.fMtCtfM) (pour ~> pic ~M~. ~> enic. De même après f<M' i. !~H:<~t) la diphtongue au ~Ci<M d'M:CM/« ~> ?~KCMM ~> ~!M'K~K ~> pauc.t H'. tangue (tangue l'oublions tantôt ca. syntactique). cf. maintenu. Levy. par j /f)t<~r.a~. ~fr~== -tnctcn Mt</<]~. qui avaient La se prononcer 'c~ au moyen-âge.~fj~t/. c est devenu final en final Quand.qui ch appartiennent Ce ch devait au franco-provençal. e/jfe~. Cf.8 mais rarement. XXIV. ~MMOft. en caubm c/jtl~/<tr. à côté de oc 3. Meyer. Ex. quelquefois. ~ttM/ft~. tantôt cha MM~ pas) présente et c/MM/aT. locum > il s'est FtKMM! ~>7o< /OC. les exemples . – Dans les dérives de f~fa et de MH<m on trouve des formes empruntées aux dialectes voisins de h langue d'Oli (ou aux dialectes franco-provençaux?) CNHOM . Sur l'histoire I! est noté fie et. Les deuxièmes formes doivent provenir des la poésie. par .4-. MKt et chant. CaH. présentent il est passé à dans ch à l'origine.MM ~> /0< *. de o. d'où est originaire des troubadours. ~cmftMKt.

Skok. p. après Tarn. Cf. cf. (on a aussi pour lieux dans pour ce mot-là tnanegue. comme c est passé à g (gti) suivi d'une Ex. Aveyron. maie. etc. à une forme qui paraît renvoyer avec disparition du c ou vocalisation en i conavec /précédent). cum > clerc balc (humide?). (Gard). 2. Dans certains cas voyelle clercum cependant d'appui > le (e). Hérault. àomincum~> nom canorje. à côté de Galarguts. Domessargues de ces noms de lieux préRemarque. Rouergue Les noms de étaient Ex. Sauteyrargues etc. fondu propre).d'une à C précédé consonne (r. Rutbenicum > canôrgue (et comme cano- £!<e et margue comme canonegm canonicum') terminés le Midi en Ro^ergue.' 36. n) se maintient la finale > tenerc. canon canonicum. les dans Gard. Ortsnamen. micum. Clericum. falc. *tenebricum cf. l. Quelques-uns sentent des formes anciennes non syncopées: Torcayranegues à côté de Porcayargues. Domensanegues. encore (Hérault). cleripoicum > porc. mari eu m > »«xwmanicum. Domessatgttes Quand 1. Surtout le c devenu final en roman et placé Aude. dominicum. nium. sur tout ceci: départements P. nombreux Massilianicos (Gard). PorGalar- cayrargues gties. mm ~> domçrgitc (et Domçrc. Die suivants sûdftau^œstscben . Galaxçtnegues.. clerc et clçrgue Doiuiwr. micos > Marsilhargues.

II. Remarque p. l'impératif fac > fai eccé hac > sai.439. . Placet devait être devenu place en latin vulgaire le groupe ce y est traité comme dans cruce(m). c. § 142. pace(m). a. qui est la ir= I. i en latin. au moyen-âge. donnée Mahn. – Dans quelques mots. mais qui ne se rencontre et preu apparaissent dans des textes d'ancesont sans doute là des Gratrnn. d'un traitement dialectal. pas cien l'orme dans les par dictionnaires.) et fa. u. écrit quelquefois Crucem > croti vocem dftZ. peut de l'Occitanie. sg. mène a dû se produire et on a prele même phénocar on a des r. traces Gramm.l'accent mé en Ex. Dm poitevin. > segon. paiar. t%. placet ~> plal£ > vçt% pacem (à côté de plai). particulier vocalique g. de L'ind. Plaietfai représentent plac(et) et fac(it). Ex. c s'affaiblit Ex. o. Le traitement qui suit en g. %• il s'est transfor- Is. 1. c devenu final après Remarque i paraît s'être vocalisé en u. amicum > amiu et enemiu castic et castiu Il est probable que dans tous ces cas nous avons affaire à une diphtongue provenant de la chute du c. provenant se vocaliser (i) de c inter- tai. decem> était suivi de e. cf. pagar. Secundum > suivant ckoniam Nord > cegonba *jocare et en jogar.. > pat^ re Facit donne fai (et nonfat^. Dans les dialectes du dans devant le Limousin. immédiatement est différent. locare~> logar.. Devant la voyelle a. au lieu depregar. prés. Meyer-Lubke. C INTERVOCALIQUE.

noctem > mî-ya m<«Y. p. *racimum (lat. Carricare > cargar et charjar (le ch et le j dénotent un traitement nord-occitanique). les verbes en -icare des troubadours De même ont donné des formes en -ga ou en -ja. maintenu mauca (ventre). suivant les dialectes. Manualetto I. 32 ou mi-ja ? 7 . rauca. racetnutn) peut masculines pauca (où le c d'ailà cause des formes > GROUPES FORMÉS AVEC C CT. peccatum Boccam > > bçca pecat. Vicinum cocinam (pour > wt(z coquinam) > rrf. cl. en Tantôt dialectes. rauc) C intervocalique suivi de e. 2e éd. romane. se réduit vaccarn^> vaca à c. passe à Ex. leurs Aucam >» om«ï avoir pauc.y'«.doublets (iniia de ce genre dans la langue < mica dans Boèce '). ail. finale c se et devient > Ex. Cf. cozjna.. vocalise Le diffère traitement suivant i. Crescim. été cf. le c du groupe ca ne s'af- Après la diphtongue faiblit pas. i. provençale. Ex. peccat^> peca. Faction *lacttm > lait. la première Probablement prononciation. Ex. fait de les ce groupe. medicare > melgar et metjat C double intervocalique Ex.

cb se compénètrent cas. ont ch. dich (et dig. Leclor est un mot peitral. avec assimilation a donné Pectorina etc. vrai qu'en VI du i. (de rottare. les dialectes la prononciation auvergnats du ch varie limousins D'ailleurs également1. explicitum La Gascogne et le Languedoc occidental jusqu'à Narbonne inclusivement du domaine sont aujourd'hui de if. leitor un mot populaire. *vocitum > esplech. Le traitement du et a l'intérieur d'un mot groupe de ces mots présente les mêmes variations beaucoup sont dérivés'de mots simples en il ou déjà terminés ench fraclnram^> Irachnra et Iraifum. coctum ^> kueit. Faclurn dictum > > kuech. rotai lai- de c à /) et utetar. savant. peitrina. pour plus de détails de la îuuice. (écrit quelquefois *lactem > »«««& fag. tar et lacbar. voig (vide). pectorakm.ï proprement et que les zones de n'ont dialectales pas de limites parler V Allas dans plusieurs it. les dialectes de Béziers Dans Provence on a ch jusqu'en le domaine nord de l'Occitanie. fracbura etfraititra. Cf. cf. avec les dialectes. kuoit dictum > dit (pour Tantôt sonne le c se combine ch (jch) > fach double la conavec t pour former écrite quelquefois g.nuoit *diit). à partir inclusivement. Cela n'est car on peut voir d'après la carte gros. dili) &««:> noctem > nuech. de Groeber Grundriss r" proprement dialectales phénomènes les xones de . linguistique . h. encore leilieia Eructare a donné *lracturam^> et lechiera. lach falf) coctum > Ex. forme savante.

On a aussi «usa. delà 2. Acrem ht est traité comme ct latin germanique et gaitar. sanclum santé. Ex. etc nutifs -aculum. Dans genuclum > genoJh craticulam > w'j > f azilha soleîh. Le groupe ex. Coure > £j5/V« . examen > eissam Cf. Ce#mat se trouve iussi sous la forme maigie. Ex. devenu donne apic'la > devient > faire. C'r (d'origine secondaire) Ex. supra le traitement -r«r« en latin vulgaire. gachar gaita et gacha (guet). *seque>ee (pour tt^f«) > «£/e. et planch saint). Exire > eissir. waè/a > Groupes gr... Apiculam. CL INTERVOCALIQUES. le groupe cs (x) le c se vocalise (i). Ce groupe est fréquent réduction par suite à -iclum. uxorem > oî'«<ir sex > 4 > mais exagium > essag et assag Maxellam i'f'/rt. d'un i comme en français. avec e fermé. Ex. en -jwe devenu 1. té intervocalique. etc. net.facere Cl 2 intervocalique. rare. etc. de sulfixes qui aurait donne tllôissfla dégagement suffixes dimi- t de préfixes. avec des 5^.confu- . qui paraît 4 sion Lat.nta\ïllam. CR. -aclum.Le groupe ch sanh planctum (et sant. > assez planh sent. a donné à la finale > nh et sanch. c\. final > duire. ducere en roman (lh). -icuhim. dû à une confusion 5. î«#w- > fraxinitw des verbes froisse. ou res- mouillée abglha *vecluw (pour *veluhim) solic'lum > soliculum. Cr devient > ag re macrutn > magre' ir.

Ex. en particulier âoniesgue. *irascere > imisser. juxta ^>josla. VI. 158. XLIV(ic)oi). -atje. est traité *fidicnm > /f'^ *pedicum d'une etc.dcmesgne. de s.. sur les transformations nombreuses de ce substratum latin. cf. encore Grammoatf des langues romanes. Paris. manjar (où de la nasale d'où julje. -Le > > doméige >• wai^ mainatge *formaticum > formatge. 1 qui On a aussi d'autres formes pour un traitement différent ce mot. – *Hd»£«»iprovient de//cafu»»(sous-ent jeem). transformé en g. t. vulgaire > à st: estremar traite- supra.Ex. Domesticum *mansionaticum D'C. *Nascere. rfV du suffixe -dicum. p. 132. p. puis que le c était passé à y avant -atyum. Miscdlanm Revue lingiii liai in otioie dl G. 186. Il est vraisemblable la syncope viaticum -aliyum. cognoscere. nacsere > naisset conoisser. chaise. cognocseit ]> Le groupe xt s'était réduit en latin d'où extraneum *exUtmarc > estranh extrahere ment > estraiie. banc. . présentent dome$t(i)co. G. à cause jutjai. assez rare groupe comme t'c dans medicum^> pied d'un mélge. du même Ficatum en toman. Vindicare. Remarque. Rom. Ascoli cf. donnent précédente. i Dans écrit souvent le suffixe <«»» c s'est AUTRES GROUPES. j était sans manducart doute Mais > ^f'^e.<iomuQ)co. prononcé dj) iudicare a donné venjar. d'ailleurs. Cf.

undecim. Jaunie) et m. des mai i. et cocina. u de la ke. Pour gu. cf.cant. deume (vocalisation au catalan. w) a sonné de sonner. à (après Dans nasale). i. Jacobum. doi\e. II. t\ "dodeam.Remarque d'c passe groupe I. Decimum a donné les formes suivantes de la péde c en de c intervocalique deime (vocalisation de a ts. l'orthographe. quar. avoir au qu Dans initial le est pronom en traité différemment relatif vulgaire) qui.) présentent la Q ET LA SEMI-CONSONNE U Le les semble maintenu. quemment prouve cative tôt cessé Dans latin mots la semi-consonne au début (devenue langue. cine. les que. Cette liquide correspondante de Foix. il et a bien- quinque. Jacme. once.. cf. traitement de g. avant la chute s). injra. b Grammaire de Vatuten pitnemul . les manuscrits qe. etc. dans groupe mots. treize. graphies si latin dans mais qiouki. quant. traitement propre delme (par le passage de u la 1). dans des textes dernière forme est rare et se rencontre Les même dérivés variété de decimum de formes. le groupe ainsi offrent car. le Remarque desme (passage nultième). s'est produit coquina une une d'où dissimilation assimilation en ces d'où vulgaire étaient dans devenus cinque. (desmar. quïd suivant (quae s'est que fréce une elle qui fri- disparu moins etc. s. tredecun.

aquam. En quadrare >• cairar *quadrel- l'u s'est maintenu dans des formes gascon comme les suivantes quoau. i) paraisd'où prov. On Meyer-Lubke. L'u de la plupart doit être de ces tombé mots dès dans les mots sui- adaquare. trouve quaresme Renteilde EinJnhrung. 54-60. textes catalans p. equam > e'ga aequalem aequare > donne mais eguin (où l'orthographe equinus le maintien du groupe indiquer qui) et aquam. ou 61 voisins (fin du de \nr la Catasiècle). coi. etc. quoauque. fr. laquoau. Cf. dès le latin vulgaire. aequare. Cor < quart existe à côté que là aussi u a chassé a. logne. (et dérivés) voyelle pure de que (kwe) a chassé l'e et est devenu semi-consonne qu'il était. dans des textes 5 '47. En dehors de ces cas le groupe perd son qu initial non élément fricatif > caresma (et qitadragesimam de car il semble *quaresma ou *coresma) lurn > cairel.en latin cercedula au cercela postule également couina lieu de querguedula Dans quietus les deux semi-consonnes (u. coquere. î. 2. Dans corelha 1'u du groupe de querela. aequalem. en d'où egar paraît deve- provençal qui le latin passés vulgaire: > egal. sent être tombées qitet. i. LuUuire. sont aquila. gascons . quoate (quatre) se présentait Qu intervocalique vants equam.

facio final. Millardet. xci. puis développe phonétiquement a. l'explication des formes comme aic de habui (abwi).£ïi par élimination définitive de w. i. Cf. Bull. qant et a agita mats elle se fier cesgraplnes . final en Qu devenu devenu Ex. p. vulg. > cinc Chique *bracchius comme > fat^. aigw'la. à la MORPHOLOGIE. puis ciiiia un g se entre ai et ttw d'où aigwa. akwa. o. de même aqutla devient dk wila. h. vulg. quand. G G initial. Littg. iniquum (plutôt > enic. n° 59. puis aiwtla. a^agar se rencontre aussi sous la forme açaigar adaquare mais il semble phonéque la forme la plus régulière nu sans doute soit a\agar et la plus fréquente Côquere devenu court en Lit. Soc. – L'explication de aiga et aigla paraît être la suivante aqua devient en lat. mgwila. paraît comme un de *relinquire Relinquir mot peu populaire... lat^. aigla. (cf.en latin vulgaire (ak-kwam) ac-quam de a donné aiga sous une influence obscure. torqii'ere) devient du être passé sans doute par le stade tôrsere (influence tiquement radical torsdu prétérit et du pour roman participe passé). Cf. Remarque. cl. LA Chanson jusqu'à de quel G initial Sainte point Foy faut-il se maintient a devant qe et que. après cçier et tôrquëre (lat. Laqiiens > > relinquere est traité c bracchium) brat^. cocina) donne torser.

loir. gurgitem) maintient gubernare gwernar. gais et jais (geai). d'un clocb. .Les groupes gros.groc Ex. lioiem. > gola germ. intact dans *geniles dia- (concurremment sonner comme Ex. Gulam non 'gurgem gl. gkg hypothétique et clcssir de glocire. > gendre > *genliare > gensar. glatir glousser j gles et "glçiium. se maintient intact. glut où dans les pas final en latin il aurait par pu le devenir et cluech. *gaudire > trouve jalina le son autsi dans langue des formes sans (?). gttar. jaunir où représente cf. Cf. Devant Generum *gentiorem a g initial lectes où ca reste également Ex. dental chasse 2. g se l'orthographe avec j) mais il devait probablement dans fr. dj (comme en latin. dans > gonfa> (lat. dj gai et jai Ces formes appartiennent aux dialectes sepde l'Occitanie. pour ginalh. jal (?). glir + omm). i. Devant e. tentrionaux (venant G gensçr. encore FINAL. les formes comme en ch de ca) G n'était romans glueg. cl. rares i. Gallinam > galina gauZir. gundifanônem > gtfrc. djinn) et non g dur. gallus l'ancienne > gals. mots cependant fr. cf. On comme doute (joyeux). L'élément l'clément chuintant on a eu des ayant formes comme dttar dtncih. Urou (de glis. gr initiaux se maintiennent gland.

comme dans fagum. il peut voyelles > fadiar. en i. g intervocalique Devant > INTERVOCALIQUE. *trago > d'une a et précédé se maina. mais traho. aussi passer neiar (?) du celt. quand regem > là il était rei. ^>corroada > (corvée) *nugaliosus rog azos et roaxps legumen > agfot et apst agurium > > > Agusmm «£7tr et aür. comme III castigare Quand des ligaie > g intervocalique labiales o. e. fou. Ugo trac (et ses composés). saga mais il peut et saia (étoffe à plus forte raison > castiar des *> planegar plagam à i plaia. *tegulum (lat. sans laisser de traces. voyelles palatales tient en général ex. cl. non cependant leg. *Corrogatam nualhos legum Dans rogationes et leûm. latin vulgaire pour reg. saga de laine grossière). 2. comme < fau sans doute Dans >> Uc G fagum (a. Ex. de e. 1. tegula) > /«//e. fr. quand g est précédé liar d'un i. negare ga. hêtre) g est tombé.chute précédé Dans des finales il s'est dans vocalisé legem. . G e. faligare est précédé ou suivi d'une se maintenir ou dis- paraître. g a disparu latin vulgaire. Ex. les autres cas il s'est renfoicé en c. tuile sans doute lam > /«Ja (luette). u. dès le latin vulgaire. i passe On trouve Attesté en ligudès le à (orthographié ordinairement g~).

(gneirti) à Montpellier. le groupe dans le g Ig se rencontre *fulgerem pour Julgur{em) On a d'jilleurs ce mot cf. non Peregrinum > ou pelegri(n)..7. Pel. jusqu'à sept formes pour passeàï:yj#^r. comme dans les formes suivantes p igensem cf. i. g peut se vocaliser en. connu avec ce sens dans t'ancienne par exemple langue.7 £'< ?) le g peut se voca(class. (venu par dissimilation > flairar > mteirar *integrare n'est pas constant les formes nig rum présente nigre. côgitare) > mais pour (et /rrt) 1 Probablement dans l'expression rf« bon aire (mot a mot > rtir« agntm de bon champ). sans laisser maestre. deux dernières formes renn(i. Ce sont là probabledes différences • dialectales. Dans Ex. D'où meim nom de la puce dans certains dialectes du Midi. 2. de fragrare) mais ce traitement pelei i(«) > peleirin pigritiam ptrtTfl. Ex. levy.r) /> f^îWam >/re. . le groupe *Flagrare gr.sage] lègue (cl. Dicl. Dans le groupe secondaire liser en i *cugitare 3 (côgitare n»Arr (et n/. GROUPES G + CONSONNE INTERVOCALIQUES. legere) > /e^» Il passe à i dans la forme maiestre il se confond avec l'i suivant . > g intervocalique peut disparaître de trace. ner et nier 2 (ces voyant une ouvert en latin mais vulgaire).dans reïna à côté de regina (forme Sigillum savante) Enfin et dansgaina (on a aussi une forme ga^ina). encore ment > pages et paes sag itta > saeta et j-fl^/a sael à côté de sagel.

ou dit.digitum'ûy en latin avait vulgaire. Mais la un thème esmerauda < smzragda. les dia- r lectes. p 173.). vulgaire pwmentum romanes. Dans vulgaire > leula autres cas. prov. en h (cf. renvoie Remarque. paraît à une changement *extingete en -ingère. avec devenu verbes Ce uila groupe (avec qui est assez rare de Anguillam angéla forme (Levy. le latin Ugulam G + en m) latin. lisé. le g paraît quelques avant la syncope ex. ont donné respectivement Ih et n]i). à 'nelectum. §403. encore Gi am. supra. dîtum suivant etdîtitni. Dans Ex. été déjà vocalisé à paraissent renvoyer à des formes du latin lat. s'est voca- plupart smerald-. *tegidum cf. il doit s'être une produit negltctum car on a en a. donne Pet. *ang-éllam doit analogie être des maintien renvoyer de en car suffixe. >• dignare 1 et n mouil- ordinairement >> velhar > etc. ang Dict. G'l lées et (écrites gr. Meycr-Lubke. ou ptgmenluni) 5. le g avait pour romanes langues sauma renvoient Fleuma. içlha > (soc denhar 1 de agnellum > renhar. sans car doute on a deux dçt formes. Extinguere gaire par latin vul- il aboutit à estçnher. et U semi-consonne. . la forme nalech (pour neUdi) qui dissimilation. être > tombé tfide dans (tuile). des vulg. charrue) regnare Vigilare ugulam anhel. Dans des Remarque. langues I.

. un son légèrement Devenu final i semi-consonne sous s'est maintenu forme i. p. Introd. du moins un son s'en rapprochant sensiblement' dental. Lienig.. Fœrster. Intervocalique dans l'écriture Le son dental s'est maintenu i latin semi-consonne se présente sous la forme ji. 73-84.\i-xi. iudiccm groupes dont elle forme le second élé- devant voyelle (comme à i ou plutôt. laud. diuspi de juspùhm. Iacere > > jaxer fr. Cf. précédé son dental dj.I SEMI-CONSONNE (yod) Cette semi-consonne est surtout intéressante par les nombreux ment. Die Bernhardt. â'i. en plus. m. p. dans WeikeN'Ai de Mons. peiorem >• peiol à l'origine le son de y de l'ancien doute provençal français son latin. Remarque. Mais il semble qu'on qui était d'ailleurs le puisse admettre qu'à siècles) «avait déjà sinon le l'époque classique (xiie-xiiie son du j actuel.vii . dans diaspe. Bayeiix). Op. Il avait sans tewi > fe/a^ (chaîne). Initiale passe d'un Ex. (dans payer. ian(u)arium > janier. avec. W. jutge. Ex. yeux) elle à l'origine probablement iunium dans iocitm > joc > junh. Maiorem > maior.

Pi y> >> pela.Ex. ici du tissai et assag mais peut-être y a-t-il influence radical assaj. etc. forme à la pénultième. en latin vulgaire. *Appiopiare deia (deya). *debiat robia > (cl. ch. rubius. apropchar. II. cl. quelquefois habeat)> déjà i (à la finale). . *Habiat beat) > g. cf. rubeum Ex. primaire peut être d'origine ou secondaire devenus. aja. supra. aia. tèment des différents gtoupes. sapiatis mais on a aussi apropiar > repi opehar *repropiare moins vraisemblablement et sapiati appropjatç. robeus. in fine. laqueuni. (cl. I FORMANT GROUPE. où il s'est sous maintenu. (ou à ch (même se réduire sapjalz ?). proprium. B + i > Ex. habeo) > ai *sayo (cl sapio) > sai. Pour les cas nombreux d'i atone. > sapehat^. Sans doute i au début de la langue cf. i. Pch peut d'ailleurs son* que pch ? Plutôt tch). Dans quelques cas il paraît' se renforcer en j (quelcomme dans exagium > quefois g dans l'écriture).de assajar. Voici le trailaquium. Le groupe remedium. LABIALES 1. derejet. rubea. Maium > mai *aio (ayo.

s'était en latin vulgaire vocalisé > et i s'est > aujçl durci en j. S. Pretiaie > > tazp prezar potionem > venditionem poizp. Cf. et peut-être classique). les seules . mot dialectal. > vende^pn Remarque. écrivent il semble breutar. E. est peut-être un + I. ts. *Aviolum viare jar Remarque. se cas (et peut-être avant) Ex. t%. Germ. – On remarque dans ce dernier mot le pascomme dans fr. poison mais ce traitement sage de s devant n'est pas constant en ancien provençal cependant raison et saison (celui-ci très rare) existent a côté de ta^on. (cambiar). W. *Plçviam d'ailleurs u (v) la plupart Dans des plôja.> rog. A la finale le groupe de textes est devenu provençaux mais greuinr) correctes. loi. que grevtar. laubja <C lolja (la forme avec t paraît constante). DENTALES *kviarium > greujar > bieujar *greviare *bre> letijet *leviate > leu- GaMa de *caveam. la lecture i. caviam. V +»> Ex. Dans le groupe mbi du mot *cambiare. sa\on. Levy. T -f- > (prononcé encore probapendant la blement période Ex. Certains éditeurs comme les manuscrits et la graphie «/ soient (hreuiar. rationem ts à l'origine. l'i peut maintenir ou se durcir en j (camjar). roge.

*Directiaie. Ex. > iw'i */ws- Angustiam angoissa *postia + pois. Ex. etc. at<i) > boissel. Quand se mouille. *podiare > pojar. 2. Ex. > . Sti. dreitiaie leisso > dreissar.i > iss.'or«. devait à l'origine. 176. diusque . 3. *disti icliatn (groupe qui. . 86. la réduction possible ni u. prei. Pour même observation que plus haut. /p«fl. diphtongue t. Diurnum > deusque. On trouve us p. Cantionem > canson 2 > nztmredemptionem son *tentionem > tenson. > donne m(w *ustium s > à la finale). représenté par z: solaz. /«« > groupe très rare. *diosum jusca. p. deorsum. Pretium~^> > solati Quand prÇt^ palatium > palal^ solatium le groupe ti est précédé immédiatement d'une nasale.Ex. > eww/a *inodiare > l'origine. le groupe est précédé de n. le son représenter Ex. invariable sur le modèle putius (devenu Pçt% T% est souvent tempus^ corpus) plutôt que de l'accusauf ptileum.. Invidiam diare > rajar ?) > (diusquam di devient j. en initiale. de la aussi cf. supra. poissas.W Intervocalique Ex. > sospeisso factionem D + hctiontm~> *buxtiellum > faisso donne i. Graphie dans de Sainti la Chanson canton Foy. il donne s (sans doute ts à l'origine). snspectionem > desheissa. ^««û Ct -+. j disparaît et « */aeno/flr à le son du de ment de puteus. pulium.

Ex. assimilation) Ex. Di devenu dj. à l'intérieur des emprunts (poitevin. badium^> > pog (et poi) bai et èa^. *nausiam > pertuii (et pertus). > glai. Hodie> oi.1. écrit ordinairement ch. fasiolum *masionem aussi baisar (pour mansiomni) > wai^o et baiar. rcmédi odium > odi. a). supia. b). Jmtt}c)a d'Oïl langue satntongeais?). j et quelquefois Enfin aussi que d disparaisse et que i se maintienne. faits aux d'un dialectes mot. Mais il peut arriver g. par radium gladium raj ceraseam. GaudiunO> cf.de rajar?). pantai et pantais. audio2> enueg (et enoi). «o/^a *pertusium Dans certains cas. pantaiar bai et bais. 5+ J>«(^). > glei^a.Ex. muid vei et veg. Ecciesiam (et cereira. de la 1. aug miei) *inodium~> modium^> video. di s'est dans certains mots savants ou semi-savants final en maintenu à la finale atone p. etc. > fasianum fai^ol et /a/o/ et maw. 5 a disparu après et faian > faisan faseolum. *ceresiam^> cerei^a > nauseam. -)être paraissent voisins de l'Occiuuie PALATALES C -j. > rai (et rag. . gauç1 Ex. 1 emedium > 131. On d'où a les î doublets et panlaisar. Vtrccunàiam > vergônha roman Burgundiam donne > Bor- gônha. mog (et *vidio> médium ~^> mieg (et podium moi). uei du radical raj.

lat%. comme l'indiquent devenu les < j uni . groupe groupe lequel ti t%. *glaciam noirissa. cl. glacieni) ce avec ordinairement placeat. somniar. Devenu voyelle. Ex. s dans Cf. représentent dans formes le latin junèga. assag. à l'intérieur d'un voyelle > reio coireja. devait être Pour qui somjar ^>(r. la Jitnuia France en. verbe avec on a des traidu Sud de et Jurga Mni pénultième. Devenu réduit Ex. s dure. *placiat > par ss plassa > *nutriciam ~> glassa donne il s'est final. > reio ou Corrigiam Sans doute regiorzem puis Après de boljas de*). bracchium > biat^. de la et -). à l'origine. mot devient j. boisas (à côté boiras.1. foirer (traitement ou s'est *bolgias}). m somnhar. à i. gi a donné (de rejo. n mouillée on a aussi rare) (groupe somnium > somnhe et 50/«z' et le somni. I. laqueum. comme confondu en latin vulgaire. le groupe supra final. représentée fassa. *corrigium > correi et comg. Glaciem *laquium Gi Ex.devient Ex. junica. rejol > > glat^. gemsse. gi est passé à g(?f) Exagium > essai. assai. Faciat~> (lat. facio>> fat^. NASALES ET LIQUIDES peut donner somniare > maintien somiar.

passant Ex. MeKorem~> tnelhor oleum. bordeum.*Extranium *balniare^> >estranh. \in]geniosus ]> ganhos. non d'origine populaire éléments se maintiennent l'accent les deux changement. harpon. Le yod n'a pas laissé de traces < cçrium et dans final. *balneare. £_(_. n mouillée. la diphtongaison . banhar. cuor.i. stoream. citer où or dans en -oùum refectorium > a donné -oira Dans mais refector ex. sioriam Dans après Variare > estoira d'autres > vairar. et istoriam > estoria. mouillée (M>). *ordium> çrdi.) R -j. a. le groupe est secondonne Qli et en se déplacent vair. A ingenium > engenh. Ex. minés en -êiiutn le )wi a amené l'e tonique. molsoiia. (peut-être non olh. Gloiiam > glçria memoriam > > memçria boaria. estère).•>/ à la finale Ex. les mots terde vase à traire.tements calonjar phonétiques et cahnhar peu compliqués. Ex. (Cf. *olium. fr. et sans de joncs. où Cependant daire même à cause de cela). féminin les nombreux comme -dn'fl mots est devenu le suffixe boria. *boariam meinfri. *dominionem > Calitmniart> domnhon et dom- jon. écrite ordinairement N + > m/j. (natte mots varium > filium~> filh. fichoira. la finale seniorem > senhor. Les éléments de ce groupe du latin au provençal.

*colombum^> ra^im plumbum et on a eu labial a fini par disparaître l'élément touffe existe en moderne et doit I être Mdto. sauf rien. son mon. suum. a. quien. méspùlam dans le français méipïla. ancien. fiumen^> flum. cependant prov. *mum dans querrt (cl. finale ainsi son. tuum. mespolier. M finale quelques > esp. Dissimilation. meum). > plom. avait disparu en de niQsda (agrafe-) vorma (de moi bus). Famem~> *racimum~> colçm ramum~> ratu. mappa (fr. N) M (labio-nasale) Matta pas avoir se maintient à l'initiale.NASALES M (M. à côté Pour forme dissi- se rencontre mais quelle est l'étymologie? cf. . prov. on vulgaire. *tum. ton. (fr. Nçscla membrar et nembrar. rem > fr. en ancien provençal. mesplier. a donné Memorare milée.1 *Méspïlatn dissimilation a donné (même que nespçla nèfle). natte). Devenue m s'est maintenue. d'herbe. nespla est le représentant aussi avec m existe La forme de dans nésp'da. latin comme monosyllabes *sum. surn (verbe). ren. en roman fam. infra. Ex. nappe) ne paraissent devenu laissé de traces en a.

bobansa qui paraissent se rattacher à un radical bomb-. simple dialectes modernes. Dissimilalion. ran. dominai > femna. fr. Fit mare^> Dans une Ex. m est Remarque. Pour sauc (sureau a. dona Pour le groupe Feminam cf. m se maintient dans fer mar mn feniel!am^> il s'est produit feméla. cf. finale en la plupart . N intervocalique roman est instable en dans devenue des mots. desomttiare. Ex. ordinairement assimilation. p. et necunum Il s'est qui donne produit est d'ailleurs plus fréquent.d'où raxin. *calmem^> des firmum chaume. tombée par dissimilation dans hobans. supra. fan dans après consonne > férm tous vermem^> palm paImunÇ> A l'intérieur les cas. ploun. etc. se-ii) on avait déjà en latin sambucum et sabucum Du radical onomatopéique tàb on a tabor et tutnbar N N initiale par dissimilation une métathèse se maintient. 18 1 le traitement dombredeu. degttn dans lunh Cependant et non negun. pour latin mdh. domnedeu. de nombreux la nasale Exemples (/. fenna\ douma. infra. Dans le groupe mb avant l'accent. i): du maintien vérin mots de m finale (et vît me) calm.

commençant soleil. Dans les dialectes tombe. un v ou un en hiatus. depro<^prode. Mundum gran avec ne rimait pa. exemple par une voyelle n des groupes Quand en passant en provençal. pas avec ca.msçpb et vi rationem et 5^(i. dans ces mêmes les deux lat. Cf. du prétént 3' p. A la troisième du pluriel de du présent personne on trouve o ou on qui renvoient l'indicatif. n est analogique. ra%p salionem vinurrO> > . Iba henna. la forme analogiquepron forme ftm à côté . vin Pamm~> pan et pa > ra^pn. la où de/p). > mon. u provenant de unum dialectes. etc.Ex. un = nd. giandem^> granum. /a Unam feneslram > gascons n simple intervocalique hmam = ûa. font. unam feminam. où n était fontem > fon de gra venant instable'. dialectes. ne m mot un nt. > genolh. iap e«a/>. quand le groupe devenait final. encore ou jorn. prunam jolh = > />r«a. (au On heu trouve. bene^> ben etfe. ia Quelquefois. Ex. était de même par i devant i autre sourelh latins elle tombait (par diurnnm) Ex. finale Il en de autre devenait pas. sg. b s'intercale entre Ex. ivcrn. autre du verbe esser. cependant mais il est probable nt à uni que dès le latin vulgaire i. Dans peut être >fiestra_. voyelles restées les mêmes représenté une femme.

existent d'ailleurs pour les formes la plupart dimengue. Pensare cossencon- de ns à ss. fr. La réduction (et même cossuï) influence r. f. latin n peut m aussi à peut ns > ss. – Le groupe se maintenir. sénevé). Animant *minimare > arma. pensar et pessar consentire > tir et consentir. sans doute des différences dialectales. Il en est de même devant c dans (pour (couvent) canorguia) tnonachttm)^> canonicum. manga. devant & cannabem > carbe ou p des mots sinapetn comme: serbe (et seneve. canon *monachianO> cum > > canorgue domergue. > mermar. NF. *monicum morguia morgue. du moins dans le domaine provençal. des mots à s > NF. dimenje monge. sans doute Rfcer il ne au vulgaire comme d'une Cependant des par analogie à cAté de i?(i^« (cf. remonte latin au latin classique pour des mots le rétablissement de n doit provenir savante.s'était réduit i n. C'est Ex. Groupes l'intérieur s'assimiler ATS. même > m n peut passer à r par dissimilation. tion. Ce sont dérivé (et manicam > milées là doiuinicum marga (manche). > essenbar et ensegnar *insignare silium > cosselh et conselh.(atone) fraiuer dissimilaà que l'on trouve côté defraisse. non disside ces motsetc. r un produit de la . Là^er <^La^arum). De Devant Ex.iut pas voir dans la persistance mots terminés en de n dans -ct. s.

n peut disparaître ou se mainle groupe On a ainsi Viannes. counsenti. par à la voyelle A moins modernes. à Narbonne) indiquerait que les formes avec comme Dans des formes aussi populaires ensenhar. -ensis) > -e's (Carcasses.certains ensigna. defensns^> defes. enfelenar. convit f. (a)manvjan) et même amanotr. Dans dialectes modernes (pensa. cl. etc. n avait disparu mes. enveja et eveja. çaises i. qu'il n'y ait là une simple transcription des formes fran- . invidiam> convidar en: du préfixe Devant Ex. offre aussi la forme le passage de v germanique o.même processus que devant > coven et conven. Dans tenir. Amanvir amarvh Convertit et covil (du germ. cl. enfen^ir. et covidar.). (lat. infan> lem > enfan et efan infirmant enfer m et efenu de nf dans de iraJèrnnrn > enferra et efern. suff. Mesis vulgaire. v. nf. mensiiy> -esis (lat. initial conselh doute le a sans préfixe (ou le pseudoau maintien contribué certains mots d'ailleurs on ne trouve du groupe plus ns. comme que la sifflante représentante du moins à la finale dans ces mots dès le latin Ex. préfixe) de n. > cofon et confon. conniel. 'n étaient consentir. Lauragues. Le maintien tient à ce que n fait partie nombreux mots (verbes) confundit etc. Beterres.

Ex. p. On a vu plus haut quelques cas de dissimilation. honrare^> au futur: Ce sont mais vent ai et tenrai là probablement des différences diail n'est pas possible de préciser davan- DE N EN R. mot pouvait tomber devant un autre mot commençant pars. mo sahel. mo foifag. aytam be. etc. . Cf. Op land. d'un cas ou plus exactement de Dans d'autres cas. différenciation. GROUPE NR. Tympanum ordinem. Leys. Dissimilation > cinerem^> et ondrar. II. ord'nem (et cofin) Le traitement paraît d'ailleurs français: diaconum a donné parnpinum la pénultième).. lectales tage. de nc en rg. m par exemple. > cofre est le même timbre. groupe le traitement > quelques-uns qu'en français. éd. dans Guiraut Riquier. mo semUan. enz pai\. n pouvait passer à m viom payre. de vend) ai. etc. moins constant diague (avec n'a pas donné qu'en maintien de pampre. cofinum. Gatien-Arnoult. Generum cenre et cendre De même tendrai. honotare. p 95. la n est dans le second élé- se produit quand de consonnes. v. onrar à côté Le le du français). em breu. bo voler.En phonétique syntactique «finale d'un Remarque. dissimilation ment de ces Ex. 228. b. Devant un mot commençant par une labiale. cof'num > ordre (et f)rde). et Lienig. nr sans groupe conserver provençal peut intercalation de d (à la différence genre à côté de gendre.

en sporadiquement et banejar bandejar (d'un germanique LIQUIDES L L initiale lusciniolum se maintient. dans La dissimilation d'autres de suffixe) et pampet. anhir) et son dérivé endilhar. NL. enlendemen. GROUPE (gascon).remplacé par pâmpùlus (avec changement il a donné on a aussi pàmpol pampa NN se > ND. par le passage r et de nd n en mod. qui a de n A T) et espinla. rencontre de nn en nd (qui ne langues romanes) paraît s'être produite que dans hennire > endir(À côté de enhir. puis passage danger. On banradical Demandare^> trouve diera et de demanar. assimilation A N. R) rossinh^l de cependant par suite de la phonétique Cf. . même baniera. par qui -s'explique dissimilation de mj à nj dial. et aussi une forme Vindemiam a donné vendemia verenha à n. (dissimilation (L. a. Ex. guère que (avec DE – trouve donné espilla Ce groupe est rare on ne le dans *spin'!am (jpinulanî). du groupe peut-être venbremiar. entenemen. comme Le en groupe catalan latin nd RÉDUCTION ND gascon s'est réduit en à n. prov. band-).

eui_. p. Grammont. mol Ion et aitre Leys d'Anwn). p. > autre. pas modernes. fondât. dulcein > *escultare^> dâus mais ce traite> faits fahum dans l'ancienne ment n'est pas général langue. alça < *tiltiat pour se trouve mais être tout aiiça on trouve polsat. L suivie d'une dentale ou d'une lisée Ex. escôutar *follitatem^> multum > Altiiin > aut alterum *ascnltate.comme syntactique. Attan. auça dans le même vers ou el. il y a aussi gnoï). dans juelh livél lombes. de lolium libellant. il semble sous une influence vraisemblable. comme ac limousine. Le passage direct de à i est peu (mouton). le rosù- cf. aital. plutôt iiilrin. Maiiiialdfo. twmbles. que (aybre. moito en toscan et et les 1. . La date de cette vocalisation n'est pas certaine mais elle remonte assez haut. 79. Cf. els. Vocalisation en français dissimilation le *lossignol. 96. 3. se soit muilo soit ensuite en portugais devenue affaiblie d'abord en i. plus que dans les dialectes Altre <ialtentin et albre (de arbre. 1 pouvait déjà vocalisée en gardant son orthographe. au x'siècle on trouve dans pour certains dialectes peut-être Boece eu. l mouillée qu'elle cf. meut palatale dans peut se vocaliser anciens et on la trouve voca- les plus textes2. renvoient a des formes ac tantum. pjr dissimilation) dans certains se présentent textes sous la forme aibie cf. molton dans obscure. Grana. 57. Dissimilation consonantique. laissar de encore et daissar. Crcsdni. (ivraie) et nivél de lombks et lumbtilusde L. cités parChabaneau. p. 2. les doublets de laxare.

tnaisséla.8-6o. ni rnala avec cala. en Caroli Sur la question Magni. Lienig. 56. 8. Gesta cf. 1 simple en latin douce del double. Riquier où aurelhas lh représente Les Leys de cautela. 304-305. à l mouillée. est la règle pour les dialectes du Nord-Ouest de l'Occitanie.L iMTERVOCALiauE. (= celas < on trouve dans Guiraut avec selhas ecce illas) rimant mouillée provenant (I. d'Amors intervocaliques.. Leys. mal. dans d'autres cas elle sonne renoela. et Lienig. p. par dialectes rurbonnais et carcassonnais. . caval. 1. c'est pourquoi et bela ne font pas une cautela ni cautela avec pucela. le rédacteur peut-être peut-être cas qu'il forte 2 qui Leys. Cette de provient Les troubadoursclassiques le fait le rédacteur des p. comme piucela. cité Manualetto. Ed. » Il y avait (suaumai). Op. y ait ici allusion si la graphie lh est toujours exacte dans les v. p. ni caval avec agréable. dans p. général. bellam Telle Il se réduit Ecceillam~> > bêla. Crescmi. Cf. pour Mais il semble les dialectes du Sud il en que dans ait été autrement. TrcvatorifTItalia. provient ne paraissent les deux comme pas distinguer Grammatik der Leys d'Amers. cit. . une à l double et une sorte de des ressemblait à r ? Il ne semble pour ressemblait douce qui pas en tout Peut-être. 2. Sur l et F. en particulier le Limousin. les cf. doucement cala. mala deux sortes 138) distinguent « L sonne comme fortement. Bertoni. sala. rime mal. Aïs subtils aprimatç. et ainsi de suite. L intervocalique à aicila maxéîlam > se main- tient Ex. donc. de auriclas. G. Schneegans. 187.

saget bat. vallenO> devenue finale est gascons. part. sans -ilh. gascon. 156) le ce groupe. infra. D'L. Ainsi doute -elh. Ex. melalh. et trompeuses. etc. On déjà au manuscrits apéra xn£ siècle. elle provient de l double quand de nombreux mots en par analogie provenant cavalh. -alh. Castrx. -iculum. capricieuses Pour les cas de dissimilation de cf. Illum g à partir sigillum Muret. Riquier En gascon. peut perdre etc. par de -âculum. intervocalique passe à r. de le a vu plus haut (p. où elle se trouve ont-ils été influencés par une prononciation catalane Guiraut (ou castillane) pour ce ne serait pas impossible. analogie 1 mouillée finale à *son mouillement et se réduire Les graphies des scribes sont d'ailleurs. non > castellum > Murdlwrï> les dialectes mouillée. > Capellanum caperda appel lat > novellam^> LI final noéra devient on a aussi > ed bellam^> d en béra. D'autre travalh.. . sur ce point comme sur d'autres. de fermalh. CasteU. Ex. a d (t) du xivc.les mots (ce qui est loin d'être certain). caslet Dans souvent latine. nous ne le signalons ici traitement du mot scàndalum qui a On GROUPE traitement que pour i De là de nombreuses formes Je noms propres.

donné comme escandal escândol. . p. escandc]. der Leys d'Amors. 138. Jeanroy renvoie à Aigar et Maurin. en français. 3. rement ce mot au lat. p. VII) (éd. mais elle s'est au moins beaucoup plus tôt. Grtu>untiiit> de ftitunn pimenail. blan-~) a gascon le traitement des mots L FINALE. très assurée. ordinai2. où l'on a plusieurs On les trouve à la rime dans Guillaume foiseu pour'el. Cf. consonnes-voyelles: lique donné appelées quelquefois vocaun élément possèdent ainsi plancam 2. une ylaruhe La palarua pour passer un Ewfubrung. sporadiquement. Mcycr-Lubke. Ce dernier auteur fait remonter la vocalisation au XIIe siècle p. Soit existence n'est W. palanga. L finale ou se vocaliser. pbalauga. 90-gï. dans Jaufre de Poitiers IV. et non un levier. PL. est en prov. III). pas d'ailleurs s. 1. produite. sens ordinaire ruisseau. Les supra. sont qui en peut ancien se dégager provençal a peut-être par passage palanca de donné à de même embalau^ir.. Cf surtout Gratnmuhk Lienig. Jeanroy. tais) rencontrent tal. (mot savant '). Rigaut etc. GROUPES BL. v. les chez « Cette vocalisation. devenu cf. gr. x fréquente du xm6 avoir été évitée troubadours les plus anciens. III). du lat. esclandre (et escandre). cf. de Barbezieux (éd. 142. Suppl. 1. gr. sur ces groupes et enfin. Introduction. 88. parait par ceux et Mann siècle. liquides elles Cf. bucb der Troubadours. Chabaneau-Anglade. Dérivéset moderne On rattache empalancar espalancar. n° XL) et à Erdmannsdœrffer. Levy. se dès le poème de Boéce. (du germ. vocalisées val. peut se maintenir Les formes (leial. commençant emblau^ir Pour r. par r cf. » M. Jeanroy. Rudel (éd. arr-. à Harnisch Reimivœrter(Ausgaben und Abbatial iingen. palanga.

vidau de l'Occitanie parait s'être R R s'est maintenue en initiale et en finale. landaiif. de l'Est La vocalisation per vidal. Études dial. Dans les infinitifs l'amuïssement de r paraît dater du xive siècle. Les monosyllabes lor. les formes en au comme rejettent gasconnes. le dialecte gascon a redoublé de la voyelle prothétique a Millirdet. l'ont conservée. qu'om pot dire en rima kyau no deu hom nos dizem que en rima ni fora rima dire mas leyals. . « Alqu dizon E per leial. d'appui (e) r en la fai- précéder Cf. » Ce qui est un gasconisme était aussi un trouve dans des également ce traitement de l produite d'abord per nadal. p. 85. ils ont même pris voyelle primitifs. dialectes finale. cantar. hostau en u. iur ce point 116 sq. cavalier. taut comme jor. amar. une conservé) sorre paraissent En initiale sant 1.. souvent taure. per kyau leyal. (ou ferre. premier. coma nadau e per hostal ici comme reproché mais on poitevinisme. plutôt torre. quant dictio. Ex. liau es mots Quar quar gasconils. Mais les Leysd'Amors 208) (11.Raimon (éd. (r finale) etc. 86). après a. Vidal admet les deux formes leal et hau Stengel. leumen li Gasco viro e mudo es en fi de l.

une D'ailleurs assimilation pesseguier (de de rs à ss. perset. s'exgroupe intact le préfixe indique flos à des fos *persicariuni) On côté a ainsi escas à côté de escars chez de flors et on trouve B. réduit dorsltrn. rimes -ors os (flors jos dans Cf. p. laud. placée entre deux voyelles et à la fin d'un mot elle a un son petit et doux (so petit et suait) r double existe enfiu à l'intérieur des mots et à la finale elle « sonne fortement et rudement » (sona fort et aspramen).I. vençal naire. GROUPE LR. rius • etc.Ex. radicetn^> Remarque. c'est la règle ordi- 1 apres Jesus-Christ. vulgaire ss en latin dossum. toir. à dos deotsum. etc. aissi). coir r (Leys. Rivutn^> an in. du quant rs le aux l'a. Forme existant dans des textes du iv* siècle (<*excarsus). s'était rs s'était Le groupe déjà d'où versus > ves (vas) diosum' certains >> jçs. de garder par la nécessité plique initial.. GROUPE RS. – Les Leys d'Amors distinguent trois sortes de r r initiale « sonne rudement et fortement (asptamen et fort) dans tesplaniors. prouvent le maintien mots comme persegre. dans maintenu Cependant comme mots. Op. guerra ainsi que dans ferr. persegue. 38-40). les troubadours S'ieu – Comme pas intercaler pour peut ne le groupe nr le prod. ramum^> arram. anait%. prov. 101. Lienig. verr. comme dans tara. de Born. .

cf. Dissimilation ce que. fr. tnm^> côté Tollere onrat) > tolre. infra.Ex. la métatbêse. l'assimide consonnes ainsi que l'apparition La dissimilation consonnes commun de en général placées nature dans consiste semblables des en ou change dissimilation suivant progressive. Pour les cas de dissimilation. mile la première ou réciproquement. 438) et noste. lation. cette réduction existe dans les parlers modernes. un de deux élément l'une La quiintéressentrensembledu citer la dissitll1latioll. R peut disparaître dans le groupe consonne (surtout s) + tr on trouve dans Daurel et Beton ente (pour entre. p. paraître. I Voir sur la dissimilation dans les langues M Grammont. voste. Sur la dissimilation en blel. A. coloralum moire. syllabes même disou dissisurtout laiton conde Paris. MÉTATHÈSE. adventices. Etym. Parmi ASSIMILATION. ayant voisines. DISSIMILATION.. voste. sonantiqut indo-européennes provençal ancien et 1895. De tiissimi Thèse cf. > colrat *dàlëre^> (cf. 88-89. et moderne. onoradolre (à *môlëre^> de dolet). . Thomas. v. ADVENTICES CONSONNES les phénomènes il faut consonantisme. peut que la deuxième et peut être régressive consonne Ce sont In romanes. par exemple en provençal noste. Remarque.

n'est inelancolios) Nawela à côté de que livelqui est plus fréquente que oltre tal < al- par une dissimilation. se dissimilent. /. I. multrier feble (à côté plus. pluslonc et autres expressions en réalité un seul mot). L se. par une un des éléments réduisant au degré zéro que s'expliou du moins atressi. pas d'origine populaire. L peut dissimilation dans les > parpela (on a aussi Palpebraw existe à coté de murtrier.fl lamela changement de longe).*umbilkulum^> n). quent les formes alretal. emborigol (et embonilh. lumbulum. (dérivés malenconios. terum Dans s'explique melancolra peut-être lamela nivel talem. encore et lombles nombel. n libellutn) à côté de Malenconia vulg. en peregrinum> lustiriwlum~> et peregri liliunO avec idolar calame\lurn> liri rossinhçl.les consonnes wqui L. dialectes palpel. syntactique. atretan. à pus (pluslarc. (^lumbellum). la première.dissimile pelegri la nasale n et la labio-nasale en r dans des mots comme caramel. du lat. et nombles avec (reins. U hilare > udolar (et modernes). liquides. la même dissimilation présente cf. palpela). C'est disparaître :flebilenO> par suite de la phonétique de freble) se réduit forment dissimilation de même nature. . nivel(à côté de livél. . de suffixe -C* la nawela.

skarwacht Escalgach subi d'autres partie du mot a d'ailleurs tions autres Le dues formes germ.Dans (zéro). 79. (chien devenu flagrare dès le flairar. Grammont. s'est dissimilée L initiale en j dans juelh. cavilha non punceila. Disvmilntwti. à l'analogie escurgach. (la première transforma- renvoie au germ. etc. et a donné en provençal latin vulgaire r. comme'en espagnol. aansta pour a donné claustra. a donné Clavicula (et clavilha). p. dissimile en arbitrium > trouve les formes jolh albire. a donné à la phonétique). comme il les formes aitre. pditie. la dentale suide en r (qui a chassé différenciation ce mot a subi d'autres déformations vante. puis par faldastuol faldestol. cf monton et motion (/>• Pnllicellam à côté supra. > peleri et peregti. forastol. 190). et meltritz. (ivraie) R. 1-r s'est dissimilé en )-o Multonem existe dans aussi aibre. purpnde chasse). la forme mol/on (fr. alberc et féminin meretriam > alberga *Arvernium^> ]> wfeje Alvernhe. a donné. d) farestol et on forestol. et non issirgach. pyrêthre. p. vntragnm FragiaretsX. de piusela. mouton') i. polpra. de lolium (sans doute par l'étape *ljolju'). . arboum*> hariberc~^> merlrit^ ram^> R se albre. peregrinum germ.

encore *meria- de r-n Catalina *me. Prora. tique. Disparition proprium prehendere. Leys d'Anurrs. par dissiprudere et prudire en a. Nse dissimile en r devant m dans animam> v arma *minimare^> tncrmar. Cancrum proda. devenu Il est préférable thèse. a donné et pm\er.Dissimilation niti. prov. diem Mer- > prendre. Dans le dérivé venmuni) n s'est dissimilé end. prendere dimçrcres des éléments dans grandem rem^> lesgroupesr-r: et ganre. *venimen pour > wri. pni<ir. milation pruir > de r-r en r-n: 10s marinut> roma- d'un piopi. cranc? a-t-il donné par dissimilation cas de métade voir là un simple en l-n pour cf. a donné Beknguier esclin pour escrin. prenre. en latin vulgaire.nàianam~> Catarina de Berengmer à côté N-n La dissimilation mot manescal de r en n de mareseal. (ou de ntc I.8. II. . 111. lat. devenu prurire. crancrum vulg. proa. et dimécres. prov. cui i s> Le lat. 194. le premier de phonétique bablement syntacpar un phénomène Noranta a existé à côté de nonanta (nonante). Dissimilation nam à côté > meîiana a. granre penre. s'est produite dans n-r dans veninum le N ET M. prounnm^> degnn.

2. marsip. noms de lieux méridionaux -rfm'otf dans les nombreux comminicart etc. Marmor tion de de r-r l'élément nembrar. > corner gar. le Autels Cassadors. marmè) a été dissimilée en v dans vorma*. mânkum du suffixe le traitement Cf. bredeu (domerdeiC). mai me représente-t-il plus Disnmilutwn zp. en -argues Vendargues. mdTVto{r'). la labio-nasale germ. Marsilhargues. m et expulsion du second r (marbre. 42. forme Konrad. Ex. àtdominum a donné massip. Mancipiurn plus rare dissimilée a donné Memorare régressive. a donné en l-r. membrar. avec disparition avec passage de b à ou plutôt et malbre. chum) n se dissimile en r dans les groupes *mànkum morguia < ^nicum. plus dels et dans astrolomia pour trouvent Daude astronomia. Peut-être Grammont. qui se de dans de Pradas. et colonhier. encore pluriel margue. Colonhet Roman j. usuelle. Dominicum > morgue > domergue. simplement . par dissimilation une dom- forme dissimile. On marbre par dissimilaa aussi marine. mus par assimilation N s'est dissimilée en l dans la forme du Colrat. daim.M-n j-n'cum. et aussi. (et son dérivé > (pour motta- monacbia) communicare. morL'initiale de morbus devenu *marmre. Il y a également dissimilation dans domnedeu. et.

Meyer. probable qu'il le premier u (ty) a dissi d'une forme guaruacb (c'est-à-dire gwarwach) L'initiale mile le second. Un guéret).). se rattacher Pour d'autres au radical de *conucula de n. . On dans Daniel et Beton (v. gonfanon. etc. 1 2. à un traitement soumis (fr. Dans du latin vulgaire. querqueâula Le germanique gaire. Introd. et M. Si on en juge par ces deux exemples. Daurel et Béton. 675). inverse se présente dans phénomène viacier vivenda. cf. supra. p.. (Cf. les mots part1.) CAS DE – La AUTRES DISSIMILATION. d'autres W. 186. gastar. P. du second de la disparition de l'imparfait cf. 214. 468'. dont le les deux premières v peut syllabes commencent vivacius vivanda > second > disparaître: *vivaciarium > vianda 1. il est non absolument faut partir 3. v. 146. sarcelle. cf. via. v. la etc. dissimilation de quinque en cinque paraît provenir devenu cet cedula > cf. cas de dissimilation cohelh trouve < consilium p. s.. Paul Meyer a relevé golfaynos dans Fierabras. Mais identique. doublet angiva. lx. exemples de golfanon dans E.paraissent (quenouille). l'indicatif MORPHOLOGIE. Suppl. L'étymologic la disparition la présence les deux v favorise de entre d'un des deux. p.î\ waigaro a dissimilation Pour -ebam bibebam. cercela. est traitée comme dans gua de vadum. Levy. gaigre et par donné b dans la terminaison latin (debebam. supra. est contestée. Vervactum 3 a donné semblable guarait guarach. 673.

enfern cossi pour coin si. etc. Grandgent. assatis. classique). L'assimilation dès s'est produite de bonne du latin adsatis consul. Dans dejun chassé jéjunum. pessar pour pensar < insimul + s effan. § 8. p. ce qui concerne le provençal. du latin vulgaire l'époque (même Admit an était devenu ammirari. Autre étymologiera-iuic. on spécialement citer comme d'assimilation cossirar exemples essems pour consirar <Cconsiderare. latin heure. effern. cosselh pour conselh. à côté de enfan. cessai pour censal T. etc. isnel. de dissimiconsonne: etc. consi (quoinodo sic ?) esso pour en so (Boèce. . Enfin on peut dans lation le changement varlet 158. cf.de gengiva (disparition de de la consonne initiale par a dissimilation). Assimilation. al inorna. payée). devait être devenu cocina à la suite du passage de coquere coser En peut à cocue (analogie des verbes en -cere?)..5. vaslet).. (pour exemples de s en r devant almosna. cossul. Coquina vulgaire. ns s'était versus transformé était devenu en ss dans vessus en de même deorsum diorsum diosutn.. supra. voir d'autres l'élément dental () la palatale. irnel. (rente ioo). prov.

w) d'une liquide dans la précédente. Cauranhada Cocodrilha Corpa. et caraunhada. pour *r(rèrit)/ <^capieolum. cf. à n dans columna > domina colonna. Modulnm^> espalla et supra Cf. exemples phénomène en germ. rotulum > rolle. Nigra. puis > damna. spatula MÉTATHÈSE amygdala. Manlevar (n. donna. amélla « par assimilation (et méla par aphérèse). corpiera. a donné cabrol. r. Amygdala ameddala. <^camtra dérivés) (à côté de cambra). XXVIII. C. Voici les principaux ancien Acorpir. Cf. dl > > propre» Il. 10m. capriolum. provençal acropir afiblar. 2V/> Manlius Tl. i-io. PhiL. molle. ou bien dans la de ce – La métathèse syllabe. (et crocodiluni). krop). Alena. < anhelare. d'une syllabe même consonne voisine est le déplacement 2 nasale ou (l. Cf. . manu levare) > malleva} Mallios. <capra cropiera. Metatm. 1.M s'est assimilée femina > fenna a donné H. alenar (rad. des métathcses mais elles sont plus Il y a aussi rares. vocihques. Aflibar. /nls. 2. devenu awegdala. cropa. Grandgent. et duhvi. Craba Cramba <^crocodilam(p. aussi § 86. dlluvi Probablement aussi cabiyol qui j.

atretan et attitan.xe. feimar-fremat Fjir/r pour^mr est cité par M. skirmjan. furbjan). Eskremir Frenesta (et esfondrar) estrunidar. encore pei seguiet toute la série des radicaux fetm-fietu :f?nntx-f}ema. . 2 (à côté et palaura. de Pe. commune guerpïr) werpan. et gtanolba. Frémir Fromir Fiobir Foimiti Fromatge Ginholos Granhola Grepir <germ. Eslurmen < instrumentum.werfen. (et dérivés) <germ. caseuni). Cf. pere^os < (*pig)itioswu). Grandgent comme de métaexemple mats je n'a! pas su trouver ce mot dans Levy ou Raynouard. à côté *perskarium. U'isol «*tei IwUk) et Iresol. formjan et forbir (germ. atretal et atnlal. <infundulare ? Enfrondar Estornudar. thesc 2. de nulli) < nullum. pour fenestra. peuet (étoffe) et presset dansdes formescommtptrtocar et pretocar il a changement de y Il en est de même du groupe ici-.ros pour Presseguier pesseguier K 1. cf. forme • lunb. à la metathèse 5. Comme le groupe /nv a une tendance le groupe fer. et farmatge <Z*formaticum(s. persotuietpresonn. Lhun Paraula à côté de fermir <fiimiie (attacher). plus ent. lier. préfixe. (a) à côté àtaginolhos. (a. cf. fertiiansa-ftemansti. escrimir) < germ. (accomplir). la MORPHOLOGIE.Crastar Dulivi (et casliar) pour diluvi 'Ccastiart. etfromit^ < *formicus. (à côté de la forme all. fr. Apparait surtout dans du XIIIe et xiv" les textes autre siècles. <i diluvium.

faute à ce qu'on appelle. suffixes. arabe baschischin. treuil. Truoill < *torculum Dans renh blable des mots il n'y que. rtgnuni> commerfa^M»» a pas métathèse. § l8isq. CONSONNES ADVENTICES.Sanglot Trida <C. > eslanc. Alhondres Ansessi Balesta Banasta i On (assassin) <iballistatn. Tronar de *tonare règnum) est dû sans doute à une formation onomatopéique. trouveradans Gramm. (tigresse) et temprar <^temperare. ou Nous mettons liste phénomènes des consonnes (ordinaiépenthétiques L'apparition à l'anacauses rement r. ou au début des langues la voyelle s'est nasalisée (stâgnnm. du mot. On distingue de consonnes la prosthèse. <aliunde et assassi et balestra et banastra + s. <benna-(a)stam. et triga. romanes. laisses de côte. la même ou addition de consonnes apparition ces deux au commencement à dans et Yépenthèse.. des listes plus complètes de mots est contestable mats l'étymologie de beaucoup que celles-ci. Il semble plus vraisemen latin vulgaire. l'étymologie. ou de à des confusions de préfixes logie populaire.singullum. fr. à côté de tigra <*tigrida. Mahn. tonique et que n provient de là. Trempar cf. etc. n) est due à plusieurs de mieux. l'intérieur. nous les avons et .

(<Choc anno dénasalisée). hauteur Frestelar Fronda Iscla Inverti <fistellare. Diaspe Enclutge et broisla <C*buxic!ain. haut. Levy. Engolesme -CEcolismum. Lambrusca Langosta Lustra. sous ninguno). < locustam. se présente W. et wr». <. < addition de l'article. Nant. <ilabruscam. Nengun et Ogan Ogan serait i. et isla. huître. ou bruscum ? L'exemple est dou- <^rugitum (de ruscum et diaspre < iaspidem. en aut. esdolovi (forme béarnaise). cf. de insulam. prov. a. du préfixe en-. Le mot provient nec unutn ongan la forme de l'expression ou (cf. ne peut pas renvoyer Angoulême. bruida. esp. de bufalum (buffle). in alto.fundam. {ittymnc annum} Suppl. Eauttxfl. incudinem ? La forme -#e < sa terminaison avec provençale à incudinem.Boista Brefania Brufol Bnig Brusc teux). pour aute^a. . (Epiphanie). en des formes très diverses cf. Esfpperlari Esdolibie pour esdiluvi. et egal: influence Engal pour escapolari <scapularium.

gique < papilionem de (autres De formes papalhon. avoir < r (influence sur fréquenter d'une forme ? Cf. (psalmiste). Rendre (pour redre) est analogique . sequente *sequenter refaite et teriaca < tonate.. analoP(H%er (à côté de p$lt\. du rad. *paruentem pour ou bien analoparui. gie des finales atones en -er. *pinc-tor est-ce pour pictor. ronser. (à côté refreid-. formé sur ferven. Parven partniem.refectorium analogie Refreitor du radical Salmiste Soentre Seguentre comme ve^entre). et pastanelga < pectinare: ping-ere. et salmistre <Csubinde. et pipâ (mais mot?). Triacla Tronar (thériaque). cf. et dérivés. auvent te. parer. le même Perdrit^ Pimpa <iperdicem. et autres mots semblables ? <^pastinacam. pouce) < pollicem. de refector) <.Parpalhon papilhon). le radical de sirven. encore Ro^er. de pendre. frais ser. influence de pencheiie. saucer. Minga (rare) a existé à côté de mica et doit subi une influence analogique. pen- Pastenaga Penchenar char.

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DEUXIÈME PARTIE MORPHOLOG1 E .

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plus ordinaire la forme la singulier (cas-sujet) est lo. Los. Vidal. Li. Las C. correspondant et au génitif Article Singulier défini. et c. Caf-sujet Cas-régime Singulier.-r. deux comme formes pour cas comme d'Ocavait. rare) Remarque. des au pluriel. provenant du latin ilhi(m). Masculin d'Hugues Le cas. devenu illô. Les Raios de trobar proeiual et les Leys à deux d'Amors la déclinaison distinguent cette dans les temps grammairien règle qui ait relevé catalan Bastero (\vm" s. Pluriel. PRONOMS L'ancienne çais. modernes Faidit premier est le de R. Pluiieh Masculin. . Cas-sujet Cas-régime Lo. le Lo Féminin. ADJECTIFS. rare) C. NOMS. Un. (Jos.-s. C. le Donatt I.).-s. Langue les formes déclinables une cas-sujet et Certains au datif cas-régime pronoms l'ancien déclinaison au ont franà singulier même latins.-r. La (Li La.CHAPITRE IV ARTICLE.

Montpeïliei § 109 de cet article.tt]lô. usuelles de ÉLIDÉES. pareti cortesia. Irobadoi 1. et au forme se al. enfan et li e'ill lo) la CONTRACTÉES. sul encore pels. Romnma. dels. e'il fém. On pel a sujet) el a illum. vulgaire) lou dans certains dialectes tandis que modernes. p. plur. l. forme au cas-sujet quelquefois d'une forme latine il}! et de féminin. p. 'ill. (cassingulier à Me. 229) a des doutes sur l'existence avait aussi. li res. rom XVI. masculin sont Les les del. de la question dans Crescim. de voix 4. Die Entwtclihtng der Mundart von Meyer. sing. 115. vel suis. rare intact dans d'autres.. L'article féminin ne présente pas de formes la qui cette difficiles. XXX. refaite d'apres de il. Le est plus en latin syllabe Lo est devenu le s'est On maintenu trouve et provient de ille (accentué sur la dernière avec aphérèse de U]le. vos e'il elle > e'ih. Cf. Cf G. eil . vels. IVonoiKez en une seule émission eiîl. 114 P. l'article APPUYÉES. Surtout dans la G ueire île Navarre.) 'lh. de Guilhem Anelier. Roqueferner. Ex. II. E. blâment les formes li doua. H (masc. présente e'ill. ah. 576.lo)>. 156 Mushacke. Cliubaueau en XVI. pluriel pel Cf. ou la Lo forme pretz plasen. (per 16). Romatua. H (= vers 16). 3 Les Le)S d'Anton. IX. und germ. s. est 'il. Pbil. Pans. Levy {Literaturblali fur rom. 122. avec Zjs pour smg. servant pio\ient de masculin aphérese Formes contractions suivantes Singulier Pluriel (=r sus Quand appuyée. plus traccsd'un article masculin quelques rattacher directement que l'on pourrait latin vulgaire des formes mais cette contractes en elhtni) vraisemblablement (pe. sous e'ih. el]le (ou forme del (de provient lo). la bibliographie trouvera des renvois a Rev. On y 2.

Sagarriga. ~M~ (que /o). /o). co'~ (-==co. . t/M. Lo. en ou au mot haut cas-régime) précédent Alors p~r~ /a~t parlainensfis ~K~ Vidal). Mf<yo'~ (== Mf. (Cf. encore ~t'~ (si lo). tains noms propres . Les Leys d'A- (de ipso puteo). va' (va ~).? (~= /o~/a los). . H s'élident /M~ aussi devant M0't.tw: M au masculin Dans les textes littéraires.M~ Cf. (= de l'article une forme dérivée de ça au fémmin. rarement. avec des verbes ~r~ (=~/<! /o). la. ~t' /û). li aM~)).~ que'ls. plur. Saporta en trouve (<~ et parlers traces dans D~fM~ (ipsa porta) ipsa ilice) à côté de Laporta. On et diminué paraît avoir cette forme existe en maritime. dans la région temps modernes aux Baléares. des cer- la Catalogne dans quelques des Pyrénées (Béarn). une voyelle ~a/ /'<!WO~ l'ira. (= pana saber Rudel). Per cas-régime /./ù! <'OMlos). ses dans la Vie de No~o~of. sa. D~MOM/tM.Le appuyé en les masculin se réduit séparant < Au singulier à que par un (cas-sujet l'on joint point /o) (J.) Le domaine les article dans Sardaigne. cetarticleapparait sauf dans le My~ où il est fréquent. Ko'~ (~0~ J"<(!MOM fort al percassan (R. (–= ~Mi~ los).Df~M~f. co'ls. du pluriel on a fM< etc. Ja~tf encore quelques de cet formes se. singulier. dans de Nice. Despous etc. 11 a existé ipse.

Quant à la à ela. \\ni. ~affj~ 190}. l'a~/tc/e] 1 o ~o verg iers es M)\ L'article aujourd'hui venant de illa. c'est-à-dire dans une phrase./)aM~o s per 1 o sa ~!K/a es ~M~a o vau a sa Mt~MM tanquatz C'est probablement le même article que nous avons la Chanson de dans quelques formes que présente Sainte Foy detz (=dels). T['t/~ff~<tt/f<~t~n~tj?t. SE. puis < passant par ets. so. fem. i. Z. des . généralement employé masc. Ma~/a cf.p. Levy. p. formes se r~tt. p..t. pas que ces y<ïM)'tt. les anciens textes dans mM/ de la phorares dans d'abord paraît s'être employé detch < de illo ex. et non isolément. < conformément Ces formes 3. c'est une forme phonétique gasconne r en gascon ws~a devient > MMM~J. au contr. venant et. una. Cf. 34r. a~ cati (=~ al can). règles encore nétique gasconne. Il. Crescini.)chent à tpse. l'article indéfini conforme également M entre deux voyelles > lat. 122. vulg. Ce processus s'explique par la phonétique la phonétique mot d'un tique.ure: A Thomas. detch la forme composée du mur. M.Mo?' Cf. 2. s'est réduit à syntacemployé et. Cresoni MMMNh«o ne croit p.wory disent en parlant /M~M~ de [ce cet pecco a/CM en M/ar emploi mot désigne encara se vergiers ~M?. en (– est era. tt6. les adjectifs uns. V. Etch aux sont Gascogne de ille.[. Pour numéraux. M)!]ardt. ÏF.

Cas-sujet canis ~> cans. /!MM) sont C<MM~ ~> C<t~ HMMM . etc. Cf. /MM~ *>~n~. GENhRALiTÉs. cans. distinguer entre les substantifs H faut féminins cependant et les substantifs masculins. fff~<. illos MM~-o~ ~> los M<M~ los Cas-régime pluriel cavals.> Md~ > en (et~'M~. > /KM/« > ~'r~ KtM~H > MU~. class.f M~fM~M ~> ~)<(M)~ f~. M'~MtM~> vis. cet s. /!t~. > (~. deux déclinaisons sont très différentes. panis "> ~~U. Langue d'Oc – La déclinaison à deux cas. des provençal ffms de ces mots encore Cn<~M > /)~<M ~'0~. tetns substantifs sont latins être qui. pans. Les roman. de D'une l'ancienne manière est réduite en s au nomiles substantifs latins terminés générale. après par s sont Invariables CK~XM ~> f0~ passés Il faut surtout en terminés f~t CO~M *> > mes. pariLes entre les substantifs distinguer et les substantifs syllabiques ~n~M~MM. monosylLa rt'~MW fentus plupart labes. et à l'accusatif natif singulier pluriel ont conservé MMn~ *> Mf~ M~K~ ~> caM: sing. > f<K' w. etc. ~e<M~~>~«'<< etc. . (lat.~7i > f?~.Substantifs.

ou des génitifs génitifs singuliers les noms des jours de la semaine pluriels ~nM(/ Adams. A partir de cette date les infractions à la règle des cas deviennent de plus en plus fréquentes. RESTfjS DE CAS. brasses.fM. ~oM'~M:'n' ~o~a~ can- 11 n'y a qu'une quarantaine décom~')-n'c~'?posés de ce genre La déclinaison à deux cas (cas-sujet et cas-oblique) s'est maintenue intacte milieu du xm" jusqu'au siècle environ. ~tMf~ peisses. Il faut noms une appellent une longue liste ces mots de ceuxqui integrals (II. pluriel dans quelques-uns de ces mots il s'est produit un allongement de dialectes beaucoup en -es. Les Z~ ~MM. Cf Quelques substantifs se rat- des ainsi Ed. Les L~'j.Dans au. dans l'ancienne cet allongement langje dans tous les mots terminés en c'est ception. qui s'est généralisé modernes bras. n'existe même mais pas l'ex- pas. reçoivent aux ajouter monosyllabes féminins terminés en latine -icem) invariables (correspondant cm/MM! Mt<n' les à terminaison ~K~:(.p. 160) et donnent cet allongement. etc. amairitz.t.j~M.y et donnent des règles réagissent rigoureuses.M~fWfK. ~<M.H~)~-FmttM/K))t. cf.tt. . /M.~Mo. tachent latins i.

vulgaire. Gram~d! de l'ancien provençal.-R. lendor. Ma'f<fM- enfernor (en tenebror erbor (herbe). suivant par le paradigme 1 ~t'M~M~'fr. comme ~!MMK/~ diem domi(f~Mt Martis). p. l'ronençal. noms Angelor. et par HMM~t. analogie (diem M~r~Mn't) dissapte n'a pas s et peut représenter directement diem sabbati. i. Co~~aM~ de fêtes religieuses Caou Ma.-S. Génitifs Macedonor.P/MfX'y. (de l'enfer). DÉCLINAISON DES SUBSTANTIFS FÉMININS Cette le voir est la plus simple.~'OM~ (~K~M/O~M). A~t~- Pascor. rosae ll'ard-Formatian m Adams. L.Pa~Mor . divendres (~M~t F~diluns (diem Lunae). déjà las rosas las rosas. autres ~ï)/!M/o7'. C. 255.~Mt~or. les mots suivants ~a~tt~pr ajouter ~a~M mais cc ce ne sont sout *~OH[~<jrMW) '"comitorutn). sous). mots milsoldor ~KCMKor. dittiecres neris).f~fo~. pluriels . qui n'existe Ed. d'un cheval de mille parlant parentor. la rosa la rosa déclinaison comme on peut t CAS-SUJET CAS-RÉGIME C.. pas probablement probablement nature. en -as dans aurait donné le Le nominatif latin *ros. pluriel devait être car le latin classique pas.voudrait et tomber fd~or~w) (cotn~~ des formations formations de m~me même des de 10 .

-R. en -a. Quelquefois /o~t dia. déclinent cambra. C. los legistas.-S.-S. dans l'expression J. M~. C. C. legista.-S. ~<'M~M~'<f. C. nominatif li pas s los papas. las papas ces dernières formes sont blâmées par les Leys ~Mory (II. -C. mais au sont invariables pluriel comme ils ne rosa au singulier. à des noms latins pour la plupart en clinaison. la MCK~ la )~M la tors la ?//tÏ~t)/~ la clartat le dia mot (Boect). sont traités aux deux cas du pluriel comme des féminins las prophetas. papa. féminins camisa. C. los evangelistas. los dias. terminés masculins également Quelques -a. ffa~/M~ï. dant se taula. est du féminin. C.-S.-S. C.-R.iel.-R. comme psalevangelista. terminés terra.-R.-R. 7~). II Substantifs féminins terminés en -s au cas-sujet. C. Le mot dia (du latin ~MM pour diem) fait au pluriel au singulier ~o dias dia.Ainsi causa. (cas-sujet) et /o dia (forme plus ordinaire). comme las M~ las MK~ las tors las tors /N!~<f]!~a<. cas-régime ils cependant quelquefois prennent corresponde la i'" dé- papa. P~H. les camba. /< legista. C. /~M/t~o . C. C.( las clartat{.-R.-S. propheta.

les mains.-s.).M/</MM) C. la fe.~HM<~(l. formes fontz. (c. la sing.-s. et c.-r. comme: las mars de pour les autres formes citées. refaite avec addition de cas-régime. ne provient mais de *floris. plur. la fes.-s. la ma ou Max. sing. c.-R. las res.<.-r.M)M~) C. à des formes gentz.-r. provenant la déclidolors./OM«r(t. SUBSTANTIFS MASCULINS 1 Singulier. ces fraus. C.On décline ainsi les substantifs ou féminins de de substantifs naison latine. /OMM~(L m!<n~) C. c. Toutes pondent M/«~(été). etc. /?or. la ~M~ (c. et quelques substantifs et de la 5" déclinaison latine. ne awJ~ latin ~Mo~ mais à une forme non pas de~<M.-s. encore plur. pas de ~M. c. sing.f.-s. c~ fo~. la provenant c.~or~ provient. corresdu cas-sujet singulier refaites sur le du latin vulgaire leis. /fM:<r(l. de même c/a~~ pas de forme comme Il en *claritdtis.-r. la re. et c. féminins comme masculins colors.). Mp: ainsi le provençal correspond pas au comme *fMKon.-S.-r. ~t Ma~.) la mars (c. las mas. OMon'. f~~(âge)~.-S ~M?'fW.-R. plur. sing. poestatz. accentué sur ia finale. d'après les cas obliques . pluriel. cor~.c. fMn'f~. t~ a~o~f.M)«ro~) . mais d'une est de même Cf.f.

C. déclinaison jorns (~r~M~). se déclinent encore les neutres latins devenus en de la 2~ déclinaison) masculins (surtout /o ~n~ latin vulgaire l'al< *tM pour pratum. sers (servus)..-S.-R. /o cavals &) caval ainsi C. dantes du latin vulgaire. mons. dont le nominatif vulgaire substantifs pluriel formes en était allongé comme ~OH~. ~M <<M~ de même arbitrium. pour ~M/ Se déclinent également ainsi les substantifs appartenant corresà la latins à des substantifs pondant déclinaison en -is) (terminés frons. comme Voici les formes l'attestent les sans s de l'ancien par exemple italiennes en -i et les formes français. de noms latins terminés en noms en -iers provenant nés en -M. provenant (termi- Se déclinent de noms masculins masculins latins f~ de la 2. etc. auzels (<ÏM~M-~). ff~.-S.f) comme -arius Sur cavaliers /o murs <~ ~<af:'M~. les noms li caval los cavals.-R. correspon- . C. noms. en latin vulgaire le nominatif en -es. clergues. de même les Mior~MM se déclinent pobles.C. au génitif Ces mêmes singulier. parens. ~!<f~ (taM)'M~) diables. avaient -i et non d'après les cas obliques */)OH/M. (diurnus). en latin singulier *MMK<M. avec et de l'ancien provençal la déclinaison de parens.

. Pluriel. surtout singu- se présentent de -~Mm souvent. -atje. /(!at.-S.-S. à libre. ~tn~M/tef. paratge. II (~)ïn- Une cas-sujet catégorie singulier de noms ce sont masculins les mots n'ont comme pas s au paire. mainatge. fraire. HM~M. MMMO~. et des substantifs de substantifs testimoni. /O~O~M~(*pN!~M~~) /o parent (/'areM~7t) C. lier estatge.-R. -er ils prennent /oc/MM~ quand /opayf:r~ suffixe ils sont vo- e (perdre. C. neutres judici. substantifs comme peuvent employés ils sont termis ou rester invariables quand segre). en -a~.Singulier.-S. Les prendre nés par terminés lers. prçire. -ir. Les substantifs formés avec le /o~t'rc /o paire infinitifs C. provenant viari.-R.-R. latins pas d's au nomiencore appartiennent en -i (atone) en -Mw a/'M~o~ etc. des substantifs latins natif des prçstre. C. li parent (*parenti) /o~~y<'M~ tes). C. C.-R. provenant sans s au cas-sujet aux origines de la langue. servisi. P/Mr«~. damnatge.-S. qui n'avaient qui renvoient A cette catégorie singulier. *patri) los paires. purgatori. C. mots comme veire. C.

)i nom termenat en fj/~f coma ~~a/~ et ~'y~' de eorssem lors semblans. C~ p. INFLUENCE DE t LONG FINAL Au cas-sujet que i'f(long) sonne finale comme du pluriel. A~ttHMtt~~û. latin a exercé en il son est arrivé influence quelquetois sur la condes formes l est devenue du radical ia mouillant indiquent de i. Crescini. aM~ i (lat. des amah. catégories de substantifs cas-sujet coratges. vnt. comme le t mouillé est représenté par ch. etc. que li cabelh. éd. g ou quelquefois amach. On <!W~. segles. cabil. H'p~'68"°' Appel.. 2. sous l'influence mouillée des noms ou des adjectifs pour dont le radical était terminé a?M~ par un-<. ans. indiferen tug o lmlrat~e lrnbntges Prm'. fOHnau de la règle n'a rien de masculins singulier lis. comme tug. ~M~. 4. . les deux formes admises étaient d'Amors. 82. s Sou pnrnt~e. avec s paires. o H en est de même a aussi i. p. concernant d'absolu cette classe et ces dernières beaucoup se présentent fraires. tuch. formes cf. 2.parce que le suffixe -ah'non probablement à former des substantifs neutres d'abord trouve aussi de bonne heure des formes avait servi on Mais ar~ en -s ~!MM<~M. des Leys concurremment Mais noms A l'époque de la composition WMM~M. /< cavalh.Lrys enayss~ ~ït d'Arnort.

( se fondent D~U' ~mf<tu< asymétrique quelquefois I. voyelle finale et qui longue la voyelle tonique Cf.rM~. > aw!'M'. tuich. ch et (quand lettre représente ch): ~a~. dernière s ou . n. des grammairiens exercée par une de la <M~ est dû à phonétique à terme emprunté allemands. peccaz. /beA'oe~. protencal. sols. ~f. P-~i-3~ dans la chuintante Budapest. plus loin tuit.etc. de Mt. cs. formes provenant MODIFICATIONS DU RADICAL L'addition modifier les plus C + de s a souvent finale du pour la consonne fréquents . n ou belz. 5. etc.f > de conséquence voici les cas radical amt'CK~ ~> ~~M'~ et quelquefois focus >yo-y. a~ on (année). dretz. cx et tt~M'M ou T -)Après (vieux). cette plus fréquent que après g. sans. a aussi sanz ans. (soleil). mas. ~?'e~. qui Thoi9oj. Rornaniu. /. 1~02. t'~ bels.( filz. syllabe qui précède. 11 nomwnti%~lvriel ~r[W~M~o& en ancien . cf. ~c~. mais Z est on a également ~oH~. s se change souvent en . voyelle tonique. l'Umlaut (ou la terminologie désigne (<) sur l'action Ce changement métaphonie).*M~ action pour < aucelli) non sur la consonne où qui l'i final a exercé mais sur son la précède. M~ ~r~. vels. Savj-Lopez. (saint). ~o~ pour <~ ~OMt'MM~. A.

d'accent s'est maintenu Voici ~on. etc. C. *w~a~ pour :'M- C.-S. la plus pour proviennent. la déclinaison de fw~M~H~ra~dr et de bar. dans les déclinaisons romanes. MASCULINS SUBSTANTIFS IMPARISYLLABIQUES Ces partie. aux autres cas l'accent variait du nominatif singulier ce déplacement ~M/K~ofM. on plur. a)~r~~f (hc. vutg. A Singulier. ce~/). prov. cas obliques avaient impales lesquels cas du pluriel plus de syllabes que le cas-sujet singulier. fs (cervus.-S.-R. c. f disparaît cerf. ~o cers. w~ra/or) MM~. 'mp~<or. ~M/x~tMM) .-R. /)~ra<orM) los cM~o~d~(tat. t'm~~on~M. des substantifs latins de la déclinaison c'est-à-dire du singulier de ceux et tous dans les substantifs grande risyllabiques. Pluriel. Dans les groupes vs.n!~tWt). /M~~<~ /M~~Jdf (tât.-s. ()at.-r.dich au lieu de fags ou~ précède et on a /a~n< frugs ou frugZ. c. C. cas-sujet singulier los cers.-r. C. a au c. /o li cerf.

-R. sur des de !a conjuen nombreux. 2. -a~ gaison -ire. C. Mro) C. les nombreux des radicaux moins substantifs en -ar. trichador. amador.-S. ~)~-fofM<j~c~. . de la conjugaison en -éire. -~Mr.-R. etc. MM~K~O~ i. (les MM~< beaucoup moins ser- nombreux) vire. radicaux des substantifs Ex. -r en -ir. Il y a des exemples assez tous les cas-sujets correspondants nombreux ne sont cas-régimes pas attestes. formés ainsi que les substantifs. conquistador. jauzire. MfMf7o~. C. ~/M~of. ct!~h'a~coH~t<M~M~K/at' lechaire.B Singulier. cassaire. escarnire. mais . trichaire. IDOR.< barôns (lat. exemples cauzidor. AIRE. carn- ADOR. /o. en -t'~or. Ex. se déclinent formés sur pour ~ard?!~) emperaire en -~t'fg. jauzidor. amaire. ~o bar (lat.-S. cassador. C.8-4. galiaire. IRE. A peu près 250 mots de ce genre Ed.. pecador. de L. castiaire. ~a~oMM). sont /aM~K/a!~or lechador.t. enganador. M~t~Mt~. Pluriel. Adams.~M~. Sur ~a~M (lat. *~rc~<./o<a~oM(ta. enganaire. biador taire. vulg.~fM<'M). etc.

-r. C.-s. crezedor.-s .-R.-S.MM/M'.-s. MM/M. ~wo/ i. Pluriel. lairon déclinentcommebar.a~M.OM~ baron). l'époque ~K~~M~. Cf. dizedor. tondedor.MM/Mf) La M0/~ ~w). las ~t0/ mitliéres) (lat. (lat. C. Za~f~-(]at.-S. dizeire. aw~a~.C.<ÏMM/~(tjt. vendedor.-r. garson /a: CoM~fOM~ M~.w et Mp/ ~tM~K~'M'. ~cfM. encore au apparaît quelquefois dans ces substantifs: ew~etc. Neps. /rc~. classique même singulier.~c.aM~. C.-r. defendeire. c. jd~or) même déclinaison deux P/Ut! C. tondeire. c. C.M~~w) ~tM~HH~f.-r. s~M~M. C. encore c.-s. .-s.c. f~a'f. c. entendedor. Appartiennent suivants bique les substantifs C.-S. EDOR Ex. fM/~M/. à la déclinaison imparisyllacom(se honte. c.-S. vendeire.-R.M~r.-R. Dès cas-sujet raires. Fel. à la On peut rattacher noms féminins .Jra'e.-R.-r. ~r~ de- fendedor fazedor. C. Une cinquantaine d'exemples dansAdams. sorô- C.. /<dM.EiRE. las ~rc/ f~) (lat. ~(ht. Z. C. enganaires. C. ~M~OK. Énfas.

Guigon.Sont propres Falcon.-r. de noms par propres qui appartiennent à la I" déclinaison masculine singulier en -f~t ont un cas-régime ()MM~. C. [PoM<]MoM~Perron. 1. M~M'M. C. Peires.-s.-S. On n'est etc. Cf. différente.-R. FÉMININS. ~/dM. allemand est toute c. son. On a voulu une forme d'orirégime y voir il semble de le consigine germanique 1 préférable dérer comme dérivé de !a 3e déclinaison latine (Po//M. Hrigo. Poy/M~M. sur les origines de ce caspas d'accord en -<iM.-S. et Petrus-Petronem TABLEAU SOMMAIRE DES DÉCLINAISONS A. B~OM. las ro. Ca~ et C~~K. Pluriel. P~~oM. . cavals) Ex. imparisyllabiques Uc. 1 Singulier.-R. par le mélange MMCtOK~H. H'i~t. Beaucoup le cas-sujet Ugon.(a~ las ~ay. Ebles. C. du vieux comme haut on voit. la fo~ la ~o~ C. > Peires. C.-R. C~/M. C. Cf. encore rangés dans cette comnîe déclinaison les noms Falc. 3° déclinaison puis. c.-S. Gui. la déclinaison mais t'iteeentuatton. de la 2~ et de la fr.

~-h'M~.-R.-R.~MM C.-S.t. et les provenant latins en -M. comme des adjec&o~K~. KdK C. le féminin qui comme pass. /0 cavals C. C. comme provenant d'adjectifs On distinguera donc deux déclinaisons. C./OMM~ II ~tm~tj~f.-R. C.-S. F/Mn' li MM< C. Il faut tifs latins adjectifs les adjectifs distinguer en -My. P/M«iC. Ils ont un neutre [singulier ne prend . MASCULINS.f.-R. <Kd/M~. ~/M)' li ~w~a~df los ~w~aJ~.-S.II t ~t'H~Mho' C. C. Les premiers se déciment le masculin comme cavals.-S.-R.-R. Adjectifs. M~t. 1 ~iM~M/iff.MS?M ?MM~.-S. ~M~ra!'rf /M~~or C./fM~KM/. C. rosa. a.-S.

-S. C. 222. une série d'ad(II. du masculin de pluriel ? voir là une plur. F. bons bon Pluriel. Les C. Ex. toti. blanqui. C. la Ma/a dona. paraissent de < final sur la consonne ce genre. MM/<. Sing. anciennes. Faut-il Nous influence quoique même p. bonas bonas. C. bon caval son car (correspondant latin illi ~OM!caballi las bonas donas sunt cari) raras. l'influence et même J< (masc.-S. C. et adjectifs Cf.-R.-R. supra.-S. bon bon ai comprat un bon caval. » (-). sement comme beli. Plur. C. radical fJMn'. w:ajM~ ~~t~<~ voir dans cet i l'i latin croyons plus vraisemblable l'article de MM/aMft. au masculin pluriel. soli. ai vist KM~ MM~):dona. C.1 Singulier. finale du Plusieurs sur la voyelle tonique.-S. C. eli. etc.-R. bon bons ~0 bons cavals. 20/). botza bona N. dialectes modernes ont conservé ces . ai vist los bons cavals. M.) citent Leys d'Amors subissentun «accroisjectifs qui.).-R. au son las MM/a~ donas. de analogique certaines formes substantifs.

p. masculins libre. que le se déclinent agre. paubre paubres dans et~y~yM F. negre. salvatja.-R. salvatje. agra.-S. les substantifs en -atge. souvent. freble. C. . lidi (Albigeois partie de l'Aude. 221). C.Ex.formes en i et en -is (combinaison de i plus Mr~MMM~OMTarn-et-Garonne. Tarn. est traité (ce dernier ils peuvent s'allonger cas-régime pluriel (et même au cas-sujet) franceses. ~~f<M. frances. pays de Foix?) paradigme. s du cas-régime). paubre paubre Pluriel. C. corteses.-S. restent invariables au cortes. paire. dont le radical est terminé adjectifs par s. M. cependant en -es au glorioses. cf. paubras ~ay< ces adjectifs. comme dans en e au cas-sujet terminés cas-sujet singulier est Il arrive les substantifs singulier.-R. Ainsi ~f!. C. sans s. etc. M~ etc. Autre :MMKM~K~yoMM et Quercy. Singulier. etc. supra. paubra paubra. comme Les comme masculin.

M. de celles a en de la première.II Singulier. participes ~o~ for t N. Quant il reste invariable des expressions tK'<~ parven. se déclinent ff~ et les for t ~of~ Î ~<f. C.-R. présents ~<'f< en -~M. comme: ~M m'es MfMM~K. Sing. ai vist un caval valent unadona azinent (et non avinenta). ai COM/~ C. pru- général . C. nombreux fortz yb)~ tals. des les formes subissent de adjectifs surtout avinens.-S. 2es fortz cavals es rars. ~br~ fort Pluriel.~M. C. C. Plur. fort fort ~~K~. F. dona avinens.-R. ~'M/y Catalas avinens (G. caval valent son rar (correspondant au latin illi caballi *vaExemples. bel m'es bon que dans m'es .-S. Ainsi ~r~7!. au neutre. wo~o~.-R. lenti (pour ~a&MfM) sunt rari) raras.-S.-R. dès l'époque déclinaison las donas valens avinens E son las donas Cependant. C.(. au singulier.(. cette deuxième l'influence nin on littéraire. C. -a~. una C. et ne s'emploie. una dona au fémivalens.-S. Riquier).

cf. Comparatif. Stronski. -on'M. comparatif fois concurremment ces deux disent former qu'on peut Les dialectes modernes emploientquelquedu comparât]!.G. ausser bellaire gras ~M~ graisser génser éd. Dtniet. Exemples d'Appel. des l'époque classique au féminin au lieu de grans. valenta.-A:.dens.ïî)64) avec Ma~ et plus. t. adverbes dans la formation . a~r~M~~ MA~or [~raw~] ~M~dr p. 2. Lat. Positif. L'ancienne de !a déclinai- son imparisyllabique.-S. aM~ C. dans etc. d'Elias A. C. Sur En voici Prov. de Born. Il existait cependant un certain nombre de compades comparatifs ratifs provenant latins en -or.. mais on rencontre aMM~t<<ï. Les ~<tJ'~Mofj(ed.A. de B. etc. On trouve dès également troubadours d'autres ~t~s formes du même genre. de Barjols. dolenta et au pluriel avinentas. it C~rM<MM<~M le J ces formes. et COMPARATIFS ET SUPERLATIFS COMPARATIFS formait le comparatif en metlangue tant plus devant le positif 5. alius %<M crassus genitus i. 46. Ils se déclinent comme les substantifs la liste. 3.. valentas.

gensor. . pas Plur. provençal Les formes ne paraissent graissor et~ro~KOt pas Grfjm. le féminin conservait » le masculin'. Comme en latin beaucoup plus. gros /of~ laitz larcs loncs [~J /a/~ ~~o?'dr /af~(?) /OKMr mélher MMK~ – M~~or m~Kor MMa~Or piejer ~'f/0~' ~r~'o/ ces comparatifs sont peu [)/. i'yi. comme le sont <!M~or. p. ces comparatifs étaient des deux « sauf que. le correspondant A. sordéjer de certain d'autres. au sujet pluriel. on disait au singulier la w~y dona. conformément à genres. l's que rejetait la règle générale. pejor.a~] ~or~ nombre péjer..g randis [~ftÏM~J g rans – f~0~] I M~~f. ~o caiM/ ne ma/or. ~w. fr. exister. graindre. parait attestées. ~MY ~rf'M/t'~ ~M~~f(?) M!< MM/df ~M/ny ~OMOr /b~dr grossus fortis *laidus largus longus [&OMH~] [p~ffM~] nugalis [M<J/M~] ~of~tjM~ Un usités melhor. Chabaneau. que quelques-uns d'autres qu'au cas-régime. menor. /o Mt'a~ HM/~f. Ainsi dona i. 2. la MAï~w. usités ne sont qu'au MM/or. On remarquera cas-sujet.

sordei (pis) < MM<. Il a existé aussi un petit nombre MM/ora sont /e/-M disait d'adverbes qui de comparatifs latins proviennent Melhs <~ M~'My. (II. ~8) n'indiquent sobre devant le posiformation du superlatif: qu'une tif sobre bels. des superlatifs MK~~M ~W~ prosme. MM/ MM/0/ comme WeHO? c. <. val ~~o~. de Le superlatif formé simple l'article: la dona /t~M' aussi analytique. uMf~ (rapidement) ~H~.(. <?~. dérivés comme gensor dona. Chabaneau. La Major. los MM/or~. précédé la ~«~ ~M'M~M~. On inconnues langue. la ~oHa ~or palais. Des formes féminines de l'ancienne melhora. ~M/or. et plus rarement par fort ou ben. i. MMMûry. (en -ius). Il y avait ment carisme. /)M-. -r. forceis. s'exprimait p/tM ou par le comparatif. !tNfH<J' <~ */On~!<!M~ (?) SUPERLATIFS « L'ancienne le superlatif absolu exprimait langue par wo/f. pruesme <~ proximus. . quelques superlatifs latins en -MMj'. -s. Gt<ïM.lasdonas cavals ~<0~ c. sobre relatif avec sobre savis. sordidius peut-être longeis neutres sordeis. précédant )) Les Leys ~o~ le positif'. p. directealtisme. etc. iy2.

Le mot naison.-S. Trei ï. vu[g. numéraux. a donné les formes Masculin.-R.-R. ambi) suivantes duo (lat. doi T un uns M)M~ M~M. Féminin. aw~(M. uns C. a/M~M: abdos. Combiné vutg. NM~O).~ comme am~M « est traité ~?M~). /M. de la 2' décliun adjectif le cas-régime. ~M~M ec <!MM « Féminin. ~m</c. dos.-S. C. un f/Mff~. C.r. C.-S. C. est le cas-sujet. CARDINAUX. du latm classique ~'M (et treis) était devenu dui en latin . les deux ont la décli- autres au pluriel. <!)M~. ~«) avec dui. <!M&o (lat. vulgaire. Les trois naison eux nombres cardinaux premiers à deux cas. les ont de plus premiers une forme ~t'M~M/tf. C. C. doas C.-R.-S. aMi~).-S.Adjectifs I. una «M Masculin.-R. andui. C. un au singulier et au pluriel féminine.-R. Duo et C.

7 set 8 oit. vi(gi)nti. triginta) 40 quaranta 5o 60 70 8o C!'M~?MK/~ (lat. vint e dos. ~M~O~ f) quinze ~f~ 16 ~f~. cinq (lat. uech J ~f~ e nou 20 vint (lat. etc. pour viginta) 21. 9 nou 10~~ II onze sieis ueit. 6 seis. quaginta) seissanta setanta *C!M~Ma~K/a!. ueg I20'p/~ 1~ Iz). ~7H'M quatre vint <)0 HOKaM/~ (autre forme MO~K~) . 22 vint e un. fM~MaM/t! p. 30 trenta (lat. 17 ~.Autres cardinaux: quattor cinque pour quatuor) pour quinque) 4 quatre (lat.(e~ l8 Je~ e oit.

a MM'M~. et se déclinent comme les adjec- . par mille.IOOC6K/ cent e un cent e dos. ~'<.f les multiples de f~tt prennent suivant h flexion. ORDINAUX. fém. en ancien a cens. ~~M<(t.H~. ~o~Mt (L ~M<:). lia (autres formes miria ~M/t<J. comme par se traduisent français. cent milia.<)tf<) quatre cent ~OOf:'H~<XH< 6o0 seis cent yoo~e~t 800 ueit cent 900 1000 nou cent M:7. invariable MM'Les multiples de Mt: se traduisent par millia. Ils ont un féminin tifs de la i" catégorie. leur rôle dans la phrase quatre cent cens cavaliers cavalier son f<'K~M< ai vist quatre ay vist quatre cens donas. Cent reste II. Les distributifs par cent. etc. M/fM) ~M~Mo. Millier (~M/Mr) existe également.

Prf~M'M. 3 prims est adjectif et signifie n.O~~M dotzens. sesta ~~m~Ma setens. ~t~Mr~tta~ 2. la Cinquantième . partie.i. tersa (y/Mf/Ha~a ~M~M:M<a sest. segonda tertz.MM<<sm<. /)t. Forme g. trentens. HOf~M ~M~ ~a O~OU. seteija OC~M~Of~eKa MM'enj. ~t'tm«r.~WK'n!' segons.. ~:MtO)-M 2 quinzens.MM o~fM~ ~MWM~MM M'M. ~M ena <<M~.C<t«. ~«!M~M ~~K~. dotzena ~e/~Ma ~!M<Or~)M. i. t~M~. Autre forme MM~Ma. et MM/MW~ trentena ~tM~an/~Ma cinquantena prumier. ~tM~n~ cinquantens.)sconi. .e }"K~.

centuple. elles sont à probablement empruntées ou prima tout de la liturgie. prime. comme d'ailleurs. les noms vient du latin -enus. On trouve comme sexta. setantens. seconda. (six heures du matin ercia. ena nonantens. o~! prima. Cf. octava. tercia.OM~. le centième. ne paraissent où ils ne pourdans la plupart i. z.§ii2. tierce. -ena. MtfMm< existe }. à /c vinten. . langue heure canonique eul. 2. à former en -&M. -a. IH. En dehors existé de doble les en ancien multiplicatifs )as avoir aient guère ctre provençal.C<?nj'~f'M. aussi. SchuttzGora. savantes de nombre distributifs. .seissantens. MULTIPLICATIFS. qui Les des pour -ens sont rares. ~cwM adjectifs aussi ésigner 'H7~K (formes e millième. quatre centens seissantena setantena ena vintens. Les numéraux les fractions le ordinaux en -ens servent Io ~H~M. ena 2 W~M~M~ Le suffixe ervait ormes ormes -u. neutres). ~). vingtième. r.

f M.(. C. proviennent ille.-S.-R. cent fois. deux # ordinaux de nombre on pouvait des tersamen. Sur mer les noms adverbes ~~K~K.~c(<)M<o~>fM~ CM< C. ~oK~a~MK ~~t!aw6M~ mais ces formes d'ad pas attestées pour tous les nombres PRONOMS-ADJECTIFS Ils latins eccum. pas )a langue emploi par deux. etc. Singulier. C. ces dernier des pronoms personnels.-S. Les distributifs suivantes les formes tres. cen dobles.des langues romanes.t. ~tM~ comme formations. ~M for n'existent dos a dos. en ancien soit seuls. Masculin. Lat. ~(<)t~t > cist <ec(e):'r<M«<~>M~ FÉminin. a employé d'autres cf. C. DÉMONSTRATIFS des pronom provençal avec ~c< soit combinés ille > el. C. ~c(f)u<a ~> resta (cist) cesta. ~Mt~'M~'ff.-R. f~. La langu ~f. Ecc(e)iste P~tW. ne sont que des mots savants. verbes en -MMM primeiramen. ela. Iste a sont donné est. esta.-S. iste. ~<-(<')M~(~) .-R. > cest C.

Pluriel. C.-S. C. ecc(e)illa > cela C. du (pro- aussi forme oblique singulier. celui.f au en cas > > C! cilh C.-R. Cist au cas-sujet masculine employée l'article Dérivés li pour la de t' féminin est une forme singulier en fonction de féminin. cestas.-s.)t~o. On ecc(e)ille ~'(f)i'MMM trouve une > cel.K.-S C.-R.-R. C. cela provençal. Jt Pluriel.-R. ecc(e)illam de ~f~t > G) aMmat'r~ . ~~)!t!~ ~(<)!7/<ï~ j ) 1 (cilh rare) C. comme a~)~ ax(<. C. -s L. CM~M.< C. ~f~ 1 Masculin.\ I y ~C(~)M~~ ecc(e)istas > ceslas. cf. Formes ~:c~-r-t/ ~('M~M/f< M~ ~> est (M< rare) M~HMt~> M~ féminines &ffa. quelquefois. C.-R. C.-S. Pluriel. ~!M~K<M?'. c. comme supra. celh . ~f'n~Khf)'.-S.-S.-R. C.> cels.-S. Pluriel. isti > ist > estz. nom). français Féminin. C.

iste (en lat. C. aquesta Masculin.ille. Stngulier. i. &'CM(Mt)t7/f > eccu(m)illu(m) aquel. Les mêmes se présentent sous pronoms-adjectifs une forme plus complète aicel. lée a~KfMprovient sans doute d'une forme latine comme fCCH(M<).<e/. représenter Les dérivés de eccum -). C. plus forme rare). leur déclinaison est la même.-S. aicest. ecco elle. celeis.-R.-S. h eombm. j ) cccM(?/!)!7/<ï(m) > aquela (aquilh. aquest. Ai de aicel. a~M/a.-). C. celiey. les formes celey.M J~ ~< . Au cas-sujet singulier la forme avec 1 mouilRemarque. C.Au cas-régime singulier on trouve'aussi. a'<-MM . P/Mf. ~:f:7& ~> aquels.-S. aquelh En voici le paradigme: ~> a~. celieys (rares). ~tM~K/MT-. aicela. ecco este) ont aquel. C. ~cM(w):7/!> ~t'M(M)<7~ aquil. C. Féminin. aicesta. ce Ou explique qm est peut-être jms~ ces formes par plus vraisemblable. ais. où 1': long final a amené le mouillement de i'.-R. les formes suivantes vulg. aicela paraît ecce devenu eis.-R.nson tt<<.

haec. .fj~M~ dans ~cmajtM. C. p.ct. Par aphérèse mais elles sont de a on a aussi rares. <'<'<'M(M)u~ ~> aquest a'eH(w)M~MM (aquist.f/Mt-t~. ~MM~ On (a~MM~ rare). C. du Ou Sur ntque iste ? i les formules Anglade. C.E'~M~)~ Masculin. – Aquilh est une forme masculine en fonction de féminin. de Mid]. un neutre rencontre a~M~. XLIII actuelle (1~00). aussi. <tXt<(tK)< eccu(m)istos ~> aquist ~> C~MM~.8-63. 2.-R. la langue t.-S.-R. C. C. les formes quest. ~!M~M~'<!f. Le pronom latin hic. P/<i. )1 ~<:K(Mt)t7/ù!~ > ~~<M~ employée Remarque. . qui servait que dans la forme tion Oc est devenu o! dans certains dialectes (Monti.-S. hoc n'a laissé de traces à l'affirmaneutre oc.-S.J. politesse Revue des conservées Z. Aquestas. rarement. iel. Féminin. Singulier. rare) ~> aquest. mais Pluriel.. etc.

assez rares. TWmf. ~Mt'M~. en dehors position cienne langue se (xin' s. est que mais l'aspiration de bonne heure très souvent les textes il est semblable gine origines Aisso hoc que ce v initial car il semble bien de la langue. . et Mistral. m<~m. par en latin forme du de c. phonéme 2. qui se rencontre xv. un mot termmepar la tM~t'ï. v. ~M~). devenu plus tard la suivante.pellier) autres la palatalisation Ennn le c est tombé. Enfin ecce hoc donne dialectes aujourd'hui de nombreux doute On de l'accent). eussa.) et sa (xiv° ?). Lw II. Levy. 273. siècle. syn tactique une voyelle et o. le latin tK~~ composition ipse donne un cas de phonétique T. Ipse a aussi tif. Mf/ le t~se scratt développé. dans beaucoup plus de dialectes s.) eps < ipse on a les formes Les formes sauf avec M<c~. On rencontre dérivées de ipse sont -met (~t'M~. eus. devenu (sans (ou ~M<* sa dans cf. eis < R~ laissé au des traces singulier comme pronom-adjecla Pluriel par suite de sa a déjà dans l'an- seulement. Me<ï M<~n ntM/ t)tc~f. forme se rencontrait au moyen-a~e E. cf. d'Amors. on a même son par analogie des formes en o suivi de n instable. Autres formes m~M. & qu'aujourd'hui. V. On trouve. Ce serait entre comme additionnel. 22~. accentuée Dans également d'ailleurs En etc. epsa. Dans il semble la plupart que des (marquée une autre dans par h) ait fait créer ~o. t'p~M forme eisses. représente dû à une h ne sonnât plus vraiautre oriplus aux ecce hoc et aquo ~KM .M.

Sing.-R. Sing.uercy et de l'Agenais (Chabaneau). M~~M< MM~j dans des textes du xvn° et du xvm" aujourd'huicatalan ~M~gasc. C. personne. C. j'' personne. Plur.-S.C. C. «) FORMES ACCENTUEES Masculin. C. el.tw C. C. Pronoms I' Sing. C. ici les formes très rare). ~K te (~' vos. lui.o~ r.-R. (io.-R. personnels. madechquerc.-S. 2' personne.-S. accentuées Il y a lieu de distinguer des formes non accentuées. eu.-S.-S. nos nos.-R. C. ilh (elh rare) rare) C. . Ptur. C.-R. elh (il très el. elh il. Plur. ?/ (mei très rare).-S.-R. C. MM. On trouve les <~ dans des textes anciens du Q.MM~M (et siècles). _yo rares) MM.

lei. plainte. So ~'tM dic. Ho'M (monosyllabe) Si nos: . liei. . dans ce même Nos peut perdre innombrables des difficultés l'o et se réduire dans pour les les textes à us. C. ela. j:'M~ Exemples: dic. Sing. lieis.tM que nos: ~Mf'M Si vos sius. . ce que moi je vous dis. ~) .fo ~M'e':M (ou ~K'M'~) ~f. ce que je vous dis. Les exemples o et cas. Voici les princi- pales de ces contractions TeM vos Non nos ie'us. il ne nous voit pas WM~ cre. C. leis f/<7.FORMES APPUYÉES peut perdre appuyé sur un mot précédent se réduire à ns de même vos. il ne nous nous fn' vous faites ne vous salf. MO'm si nous ne vous croyez.n'M~ ff~ c/a~Mf. ~<'K~ (monosyllabe) que vos ~!M'7<j. nous une croit disons pas pas pensez . si vous FORMES ACCENTUEES Féminin. no'~M ve.-S. M'~ KO'K~ 1A~OMvos MOtM.n'M'~ no'us J: nous ce qu'il pas sauf quews a dit a dit. sont et présentent toujours débutants. si je vous dis.-R.

si. dans pour illi de s est obscure. C. (masc. lieis.) se.-R. à un ejus (illi. /o forme forme appuyée appuyée . Plur. (id. forme barbare tion de pronoms latins comme illigroupe aussi par une ejus).-S. en fait qu'aux cas employées ne diffèrent pas des cas-sujets Masculin. ceci ne doit pas FORMES ATONES Ces formes ne sont les cas-sujets obliques des formes accentuées. d'article liei. Sing. ceci se faire. féminin singulier est à rapprocher féminin.) et fém. se rat- La forme de la forme Lei. si (sei très se. Forme fa. elas elas.Plur. avec diphtongaison. ce cas l'explica- de l'adjonction PRONOM RÉFLÉCHI Sing. Mais lei peut s'expliquer illaei. il ne se voit pas so MO'~ appuyée ne se fait pas so Mo'~ ~~tf. rare) MO'~ ve. Dat. /t Acc. tachent en fonction employée leis ou. C. ilh du lor.

jt<~ i~M sects. Dat. Le a laissé neutre illud (devenu en latin vulgaire) !o(m) est peu employée aussi une forme /o qui d'ailleurs comme pronom. supra. Il y a lieu de distinguer encore ici les formes accen/o M~/M. appuyée etc. li f. C. le w<M. le neutre o provenant de hoc. Pour Pronoms-adjectifs possessifs. des formes tuées comme non accentuées naison masculins comme ~M~ et des autres ~MM/~A-e. Singulier. la. Acc. sieus M~ . Acc. Acc. fr. los forme appuyée '/y.Dat. des unes en s et des substantifs FORMES ACCENTUÉES Masculin. La décliest celle des substantifs féminins.rare).Piur.-S. las. fr. Féminin.-R.M7<M ~M. cf. lor (lur rare). Dat.W~t<. Plur.WM~W/'M~ C./<M'(/H~. Sing.

-S.MfM~tKMM~ Remarques. C. HMM~ renvoie seus.-S. MM.-S.-S. htines <<M~ M<m *~u~ et *~<M refaites d'après du pluriel.-R. MM MO. et MM renvoient meus. sei.-R.<'M. L. ~t'M~M~Cf.M~ ~M~MM. ma ta sa./<JM'<'M. Pluriel !. Féminin. rares) (~M: C. mon <M <0. [~ m~ ~M~ C.-S. et C. . Même teus.KM. MMC!M~ /0a~. C.h<«U. 1 H!M. [MM.-R. miei] C. Le neutre est explication les formes <OW. FORMES ATONEs Masculin. C.M~ <~ sas. w<M tei. Pluriel.-S. ~t'M~U/Kf. C. La forme à des formes pour tieus.-R.P7Mt-< C.-K. t~M~~ ~Oa! ~M. Singulier.) ) MïM~. C./KM [~t. /Mt (~M!. et C. siei rares).M!~a/oa(<tM)~'<'K~ toa (tiia) P/Mrt'fy. toi. ~OK JM . C.-R. tiei] <M Féminin.-S. au latin sieus.

-C.-S. M-Mt s'expliquent du s'étaient <MM). vulgaire a déjà réduits de H dite instable. /oHi. /or. Mft par analogie du féminin a ta.Remarques. C. fo~f invariable: aisso Le cas-sujet comme !a singulier prend s ou non. Remarques.fo!<x. <M«~ (plus exactement <HfM. Ho~ MM<~M vostre vostres lor. . <o-<OM.MHM<r<. que s'étaient réduits en latin mea en pkme). /0/ /fff lur. pluriel que celui des formes aux formes on admet aussi tua. Cf.~<n~M~). Même explication pour les formes Les lité de pronoms-adjectifs possesseurs sont possessifs les suivants marquant la plura- Masculin.f<< MM~<' HO~~M vostre. réduits vençal. K0. vostre Pluriel. som et sont devenus moK. ~~a dëctinaison la déclinaison correspondante. ma. de paire et les remarques. sos. («MM (tMom). Quant féminines. Le neutre est Moj<«. De même On admet que dans le latin (suom) s'étaient a Mcm. /Mr /!<r. C. :oM en proformes Les doubles mo-MMM. .-S. ~«tM m<:Mt. Le cas-sujet ou la suppression par l'emploi est le même accentuées. C. vostres /0)'. sa et avaient transformé vulgaire "moft. C. suus (suos) meKm. /OH.-R.

sans article quand ils sont (R. pronoms M~f. absolus pronoms MtM. cf.-S. ticle. n fi'U)G. )¡ KM~/n f~ra~ <o~ /!ir.). On trouve aussi. s'emploient pronoms attributs. comme sieus la DES FORMES de l'ar/o se précédées employées lo f!<.Féminin. 1 Mo~~a t'o~h'a /o~ /!<y. e vostre er /o ~KtM~~M atones ou on dit sans article s'emploient bien mos cavals. ~'Mfit/Mf. Les formes /o MMM~ cavals bien ~rû~ Les sa ~MMa. mais rarement. las suas ou sas serors.M. – C'est la déclinaison des féminins en -a. la sua (~m~M! ou rniei etc.-s. la soadona. tw~e s'emploient indifféremcaval ou MM: caval. sttprn. Dans ]e latin ulgaire fM/o a coexisté à côté de no~r. EMPLOI ATOXES. Ces ~0 tieus dans. .f! (masc et fém. Mieus er /o Ma~ de Barbezieux). la toa.f. ~0 soa à un substantif rapportent précédemment exprimé. Mt'fM. c. Les formes accentuées de l'article précédées peuvent /o MM' aussi s'employer comme adjectifs possessifs cavals. sont DES FORMES ACCENTUÉES ET Les formes accentuées. /ot'~ et /t. Remarque.

alors peuvent pronoms. ab midons. ou bien reste à l'époque 218-220) des Leys d'Amors et même au cas-sujet être ou l'époque il prend classique. à fo~ M(M~ caval. avec l'article ou sans M~ invariable article caval. que que (quez du devant voyelle). du nominatif-vocatif ou mi dons. C. en fonction Ces formes ce sont des de féminin. donas. sont inva- employées ne se rencontre pas. que cui. et employés sans article.-S. mi (ma dame). mais (11. per midons. las donas lur. ou si dons. et ils sont possessifs. le masculin et de .( paraissent latin. singulier (U.ment fo~< Lor. Neutre Les formes qui. et féminin. s au pluriel Zo?' et ~r ils sont adjectifs Les Jo~. 2~0). Pronoms Masculin relatifs. C.-R. sont le cas- communes sujet était et du cas-régime cas-sujet au masculin et au féminin pour provient du latin la confusion la forme unique pour des personnes Cui s'emploie surtout en parlant fait fonction mais non seulement d'accusatif. si ~OK. où qui vulgaire et le féminin. formes midons sidons provenir formes masculines Tidons riables (sa dame). avec l'article.

datif (conformément la dona cui sui servire dona cui ~Mt'~o~ttM.f<j'tM~. On etc. à des adjectifs c'est-à-dire latins la forme aujourd'hui l'ancienne forme cui. Masc. cal Pluriel.-R. et limousins ont de génitif de que. /0~t(~. l68. (masc. les personnes Le pronom est qui. 2. a qui. dans II. Certains qu (cu). On datif.-R. Pronoms cals /N. Singulier. cal yMN~. interrogatifs. dona cui a. la qual cals ~H<«. Leys ff~MMM. emploie les formes aussi. C. ~{<~ pour les choses'. la quals. à son et de génitif origine) /0 coms cui sui <M/) la 1. pour interrogatif et fém.~ (j'adore) et de trouve dialectes en fonctions également provençaux de qui.-S. a cui. I. formé de <j'M/ de la cor- les adjectifs les adjectifs en -is.-S. de cui. percui. etc. Jo~M~ /0 ~Mt~ cals cal F<tM. qui représente Il existe aussi un pronom relatif et de l'article il se décline comme 2' déclinaison respondant romane. se rencontre dans QMt Bertran de Born (Chabaneau). certains textps littéraires.e.). C.M~ quals. par exemple . C. cals. ~rMa/ los quals. C.

indénnis a/CMM. et signifie ardu latin alid (forme ~4/~ al. Le mot est quelques-uns. pour a/M les principaux <fMM fém. « fr.s) sens autre chose. quelque peu. alques. <~ aliquid alques chose. J'Mr~. ~'a~ MO~!M. ~H~~ adverbe comme employé un peu. est quinhs. indéfinis. A. ~M~~y. dont bons. <M/ 170). unus (pour (oh~!<~) <~ aliquanti ~4~a~< ~e. C~K'MMM~ pronoms alcuna. chaïque Ex.! lat. On aussi alre aliani (~ ?) f~M). aussi trouve Altre. autre. doubles interrogations tensons est ordinairement la ~K<ï/ (~MN~ au pluriel peut comme certains substantifs et on Un a. <y«/M. f!K< en voici la déclinaison.Autre les pronom interrogatif: quals. pronom interrogatif est semblable à celle de murs. s'ils ne font pas autre chose. neutre singulier. -}' s. au proviennent de aliud -(. fr. . orne son aquist ? (Leys ou quina. quinas Pronoms Voici Alcus. <~MM&r es II. quinh Féminin récents. qualses. par cals. aliquot). exemple qui dans dans les lo: précédé un prendre ou adjectifs de l'article allongement terminés en s ]a déclinaison Ex. dans troisième des textes /0 ~M~.

masc.tM~'M rare).caJa<iK~et Le mier mot cadun. W<M~t. M.-R. 111). Cada comme chaque forme distributif adjectif jour. man. élément.P!ur. maint (autres ai). Aulra. caduna. autre.-S. à la langue dans des écrits contrée religieux. vient d'un cata autres. ~t'Mh'< C. managoti. Cette forme est empruntée. mod.a~à ëK en utivo. paraît de cadaüs et de quisque unus. C. d'une forme celtique. ~M~~ (~/H)M. C~KM. ~h~. manch.-S.Mons ren- employé r. du provenir. cascuna. comme probablement le fr. chaque fo~m~. est grec et le second (invariable) indéfini cada nuit. Provient etc. (autru. comme en français. chacune cette est jorn. Grandgent (p. Plur. mélange fém. chacun. aM</«t autrus. rare)j<. MM/~).-R. KctTfi était comme distributif: UM par un se disait en grec latin unus vulgaire. et magnus ~Ms/f. chacune. MMM/ Afa<Mt. Autras. comme le dit Nous t'. principalement . chacun. peut-être des marchands. 1. C. manh. ~tivov (ou peut-étre cata unum. ~KaM/. C. Altre.aM/)< Altres. sing. étymologies germ. Cascus.Masculin. dont le pre*cataunus. Féminin ~4/aM/a/<. aussi cada employé M!<j. compose latin.

aux . ~!<& ~K~. nul. par MK//M. K~K~ trouve aussi MM<M M~MM. trouve omn~ que.&'t. 377. et mouillée) sous la forme hom. calacom. par suite t~MM. Nuls. à ~'acoM. quegas. quelquefois par réduction de l'hiatus. OMM:~ ~> ~Ka/afOM. lus). On souvent /HM&. /jo~M. d'où peut provenir. etc. . ~(a~acom <Ma& chose. ~M<'M. C)ub. i. les ans). aucun. d'adverbes de quantité avec du latin quisque. de dissimilation.. la forme actuelle ~M!'coM. dans les dans l'expression <WMM que an (tous mais non dans les textes littéraires'.Les plusieurs (rare). digus. quelque aussi ~u~!coM <~ ~M'<MWt~. XVII. supra. Mf~KM K~M. et. mot et même sous woM cf. dialectes ont A~M~. chartes. /MM&S. pronoms démonstratifs./<M/~M se présentent M~Mt. de métathèse. M~M dérivés formes du latin wo~. ~M!~KtM~:<e. qui ~fM~t~He? On trouve s'est réduit f/M'co~ <. chacun. ow. Cf. présente (avec KM~M. On avait aussi le composé usquecs « unusquisque). suite deguna digun).. rom.)netu. M/Ja. On personne.<~«~a<'ow et son diminutif sont d'ailleurs rares et sont ~OM~ en fonction employés le sens de un peu. souvent sous (aujourd'hui plusieurs aucune la Il se (latin nulforme MK/ aussi.

la formation une de atreslals taIs expression Tals n'i a son tant et atretals a amené y a en ancien provençal H'm a signifiant M~K<. quelques-uns (fa~ devant labiale. tucb.. cf. supra Lat. etc.ÏI. formes logie Il On a aussi quiscun et ~MU~M~MK (formes 180. etc. To~. aitan. tans. . personne. relatif On autant. Le cas-sujet pluriel sous la forme t! que de l't final de de l'o et le différentes admet pour mouillement diphtongaison (marqué i.JL)B)'$~MCfy. <. sont si désagréables. est intéressant.p. res. dos tans. tot <o~. citons atretant <<'f- les composés ~<fM~M. Parmi ~<?~M. toti a amené du t cf. tantas MM~~faj.Grândgcnt. Son manières. 2.I~O. peut dire trois ou adjectif tant de anta. Il se luich. *actalis. tanti homines. tant est quant. atretals aitals de atressi aitals <. quanta. général Tals altretals. talis. T. honte. <o~ présente On la final /a/M. Ex. gasconnes Re. tug. M~.]il. Res signifie en rares).M/ ~M~M~-MM~. souvent pronom tanta de ta devant est employé comme consonne) tant /~)M!<' <. ses alter II. *~t tuig.unaquega. Le mélange des deux a donné et l'ana0!<a~. deux fois fois autant'. Leys ~Mor~ et <. de tant. composés talis.

employé Parmi en fonction les composés est nombre) de ow. tropun. que soit celui. INDÉFINIS GÉNÉRAUX principaux que ce soit qui que. qui cui que. supra. de MMM~. Les de ces pronoms sont qui que. à qui que ce soit que. etc.Les formes actuelles fûKft. que ~Ma/ que. quel . citons quelquefois a:~n<K. quoi que. A~M paraissent manières). dans Boèce. les noms Us (cf. rnantun. ~O/MU~MJ. que guals que. cf. Trop peut être employé de comme adjectif indéfini ~0~) /)<W. quel celle qui. l'i primitif aux adjecavoir conservé latin. <yMMfMW. tifs.

CHAPITRE v LA CONJUGAISON L'histoire ressemble Voix.. ~MM~or'. simples la période sont abandonnés du petit à petit pendant se réduit en proet la voix passive latin vulgaire. etc. 1° amor. de la voix active. vençal. de cette composition. fMW ~tt! ou on disait au lieu de mon ~> disait segre. de la langue à l'époque du latine. le latin ce qui connaissait lieu de concerne plus voix. Les temps amatus fui. amabar. amatus fuissem. . 2"~m~<w. déponents prirent *!<nC> les formes dans le latin La conjugaison passive présentait. et des temps composés des temps simples classique. temps à l'origine mais on avait même perdu. prov. qui à la f. des temps latin le classique. des langues sont essentiellement analytiques. sentiment avaient été. dans les autres langues comme romanes. de déponents: prov. etc. *~M! Tous les ~> prov. vulgaire *Mon~ sequi on ne au de à celle En l'ancienne de l'ancienne conjugaison conjugaison les provençale française. Ces composés.

et le plus- (employé en fonction 1. comme l'ancien français. présent. a laissé perdre. à l'indile parfait ou prétérit. MODES. dire.m/T/OMC~./tH/ l'imparfait. j au subjonctif a gardé du latin. un mode nouvelle. !/f/ si on en fait une création le emprunte est le subjoncà part. en français. l'infinitif et le futur passé. fc~r. les personnes au subjonctif L'impératif emprunte du pluriel dans les verbes suivants: aver. le participe il a gardé les deux participes présent et se confond. Manualttto. comme TEMPS. 2. est. qui marque sert à l'exhortation. Le gérondif quant à la forme. Le provençal. Crescini. les modes impersonnels de ia parmi voix active. M~r. I'<K:/)t'<y. et qui digatz.r-<~<~w/a~ ~w-/M. passé. avec le participe mais il reste invariable. Les modes personnels conservés sont l':K~Mf! le . Pn fonction de condUionnel. du verbe esser suivi serai ~M< d'un participe passé: era ~MM~. En revanche l'exhortation. Le provençal catif le présent. Le conditionnel. . supin.foy N!M~.conjugaison . 161. mode qui tif f!M/ les verbes suivants ~f<~?'f. esser. ~<. le le présent d'imparfait). Dans l'impératif. voler.

français est devenu formes mais (il n'y de ce genre. cctMta~ Le provençal de la voix nel dans cantar-las. celui-ci Les MK~t. ces formes ont sigmlu. ~aK~r-ti MM~-[~]f'(. passé défini comme les autres et le plus-que-parfait. MM~-M M~)'-t'i: caM~aH. présent et le conditionnel sous deux formes. l'infiformation marque la l'auxiliaire et le nombre. l'idée de Dans futur. gardé Dans leur les plus ancienne en ancien d'exemples) en a qu'une la règle en ancien textes anciens. passé. du ai qui amat. comme Girart de Roussillin. . personne Le conditionnel présent verbe radical conjugué avet est formé de l'infinitif privé du du de l'imparfait de tn~<. a conservé le plus-que-parfait latin active et en a fait une forme de conditiona eu quelques langue. i. marque passé du avia le qui verbe langues le futur romanes. simple et le le conditionnel futur antérieur. ce qui était Le français la l'exception douzaine provençal. CaM~M!. cette auxiliaire ~KMf-j/n~M. le ou passé) et (présent le passé.t Il a créé. cantar-di. temps temps composés sont formés avec passé le verbe aver. nitif marque MK~r-an. marque Le futur est formé simple le participe de l'infinitif verbe et de l'indicatif du conjugué présent aver cantar-ds.vUOn étymologique.

faible. partir. sonnes 1. et en 2'ed. On verra loin ce qu'on entend par parfaits forts et parfaits plus faibles sont accentués a toutes les personnes sur la ~t<M<'j. sur ]e radica! a la i" p. Mo/~oua~~KM. en conjugaisons formes du parfait /or~ sons faibles. . 5 13 3. faible en avec son les d'après et fOM/'M~t! -< les deux parti. la conjugaison en -ar et !a conjugaison comprenant en-ir les conjugaisons inchoatifs.Les rés. les exemples se produire sont beaucoup je les chanterai. forts sont (sur la ]~' syllabe. en-re (prendre. les autres parfait faible en -ir. conjugaisons Mo/ etc. (M~r. ~Mt'r).. avec leur conjugaison à la appartiennent verbes (en -~r. rendre) et en On peut aussi diviser les conjugaisons. On deux t éléments du futur trouve des constructions cantar peut pouvaient comme être sépaawar las ai =je les aimerai etc. Les parfaits Les parfaits terminaison s'il y en a deux). au conditionnel plus rares Division des conjugaisons.Gora. du singulier et aux accentues troisièmes perdu singulier et du pluriel. fo/~). La conjugaison cantéi.. Nous deux diviserons grands les groupes en conjugaisons provençales les conjugaisons vivantes. 2. parfait cantét. /w~r. Le même fait en -ia. mais los ai. l'infinitif est en -ir dont les verbes comprenant (verbes non inchoatifs. Sclmltz.

faire. Sauf irfmr et tenir. vénser. -àngere. etc. nâisser. d'après leurs parfaits. i° Verbes 2° Verbes 3° Une creire. terminés plànher. -ér etc. sabir. accentué comme cab(r. cçnher. Elle comprend. même français qu'en de même en -er est seule vivante veaux la verbes. etc. comme en valir. moderne dans l'une ou l'autre De des conjugaisons.. verbes -ùngere. av$r. Ônher. viure.-re) se classent. où ils formaient t. accentué. La conjugaison forte ne comprend ni verbes verbes et en -ir Mais elle comprend de nombreux heure. segre en -ir. verbes en -er. ni verbes en -ar. comme vendre. comme non accentué. et capable de dans la langue vivante est la conjugaison de nouformer d'Oc moderne en cette seule conjugaison verbes Les a(r). Les correspondant -ingère. les plus ou neuf en -are déjà les huit nombreux en latin. étaient fçnher. à comme des des verbes verbes en-er latins non en des vérbes volçr. . partie des verbes en les verbes suivants: -te. et quelques (seguir). en -re. veire. nouveaux la conjugaison dans tous entrent La conjugaison faiblecomprend en -ar. classe. de plus. irâisser. prendre.

de cette verbes aviiia- verbes dérivés plusieurs en -an sont passés dans > adobar. esquivar. des porcs). Enfin niques adduban brotar. tsmagar bercar. la proportion des des classes. galaupar. rapar. escracar germa- conjugaison botar. baconar (saler verbes agradar. a formé aussi des provençale des noms: trombar. gua%anbar. . cornar. (cracher). gaitar. iar. Istacar. sont caractérisés verbes dits inchoatifs par un latine devenu quelquefois -iss dans infixe -isc d'origine Il s'ajoute au radical la conjugaison provençale. esclatar. contiennent (c'est des verbes comme: dérivés amar. etc. donnent chacune Les Ces une listes idée ne sont de pas exemples conjugazo. environ 500 ils sont Le Donatz Proensals donne la primiera de verbes de ce qu'il appelle c'est-à-dire de la conjugaison en -ar. esquipar. de en près elles dans conjuga^o (et environ (verbes en -ir à peu mais verbes complètes. verbes en -ar du latin camjar. bausar. au^elar. etc.dixièmes restés aussi de l'ensemble nombreux de la en ancien conjugaison provençal. en directement cantar. tetar. -ar plorar la majorité) La langue d'après etc. La liste des verbes de la seconda 100 exemples la 3e) contient -er et en -re) et celle des verbes autant. gagnar. (troubler). agulhonar. Les cavar. gardar. bregar. gratar. castigar.

cozer et coiir.: floris. prés. espandir. dt t ancien 2. provençal. querir. falhir. présent. verbes latins Mais certains vestir. pair. leire et legir. jaunir. 12 . sent floris. class. du singulier). exîre > (pour > vestire en -ère polire perire etc. > ou > *partire morir. sont passés > aunir. Part. (gérondif). Les en -ire (pour finire aux deux temps premières suivants personnes subjonctif Ex. skirmjan^> germaniques. cf. relinquir legir. i.florisca. aux verbes latins en -ir correspondent verbes venire > > venir. quérir doublet et querre. espandre et espandir. et resplandir. subvenire *morire eissir. envahir. -jan. regir. Grandgeiit. > sovenir. prés. encore haunjan escremir. florissen. Subj. seguir. gérond. Grammaire § 137. mort) polir. impératif préImp. partir. etc il existe un d'ailleurs de ces verbes Pour plusieurs de l'infinitif: ainsi on a seguir et segre. > partiri) > fenir.verbal aux (25p. indicatif du présent (sauf pluriel). resplandre nombre Enfin un certain de verbes en de la provenant dans la conjugaison kausjan^> cauijr. participe floris. conjugaison en -ir. fugir. salit e~> salir et salhir. dderè)~> on a ainsi merir emplir. Ex. -ère étaient en -Ire à la conjugaison passés dans le latin vulgaire *luclre (pour d'où des formes comme luceré)> luxir *delîre > falir. delir *menre(pourmerere) (lat. florisses.

devenus poder. raustir. *poflre certains Dans 1. aver. Les verbes en -«•«. marrir.8. *rapire ?). Ex. cas. escarnir. > envelhes^ir. 2 paubre > empaubrexjr clar > esclarxir. > parer. -esc s'était inchoatif du radical infinitifs verbe en -ezjr. parère Un certain vil etc. (Donald forbir. class. Ex. voler. en -in. Sont formés abelir. Proensals sa{ir. verbes en Rubescere. aussi dans cette conjugaison rie les verbes bel > moyen d'adjectifs > enriquir. (lat.bandir. d'autres Dcnat% § l. nombre etc. raubir < fornir. ca^. . escurzir. aux verbes tener. posse. > envefyr. 2. raubar gurpir-gmrpir forme ordinaire etc. Dans intercalé terminaison Ex. envilanir. velle et *volére. plus rares. le latin (lat. Proensah. > blanquir. > même à la conjugaison vulgaire. velh escur > en -<fr correspondent movère>movér. de verbes latins tenêre^> habere^> en -ër« étaient dans sapire càdëre) De étaient prov. etc. et la -\ir. class. r«(ir quelques cas un en latin entre il a donné > etifol-e^-ir joven > infixe le des rejovenir. Grandgent. sâplrèy> cadirt sabér. les infinitifs en latin latins vulgaire comme passés. gandir. jovenir. fol entrés au blanc escupir. brandir.

§ 137. encore > venser. rire. verbes latine non > comme frangere franher. et au subjonctif ce qui a lieu. et à la 2e personne de l'impératif. qu'elle ont l'accent. eu un autre inovir < infinitif movêre redêbre en ntre.-m. latins atone accen- nVfere > d/cm prendere et dir. aux trois personnes du singulier et à la 3° du pluriel. peuvent quand elle se produire dans la est libre et accentuée. formes i. Dans en -ère s'est tué. crescere cognosceie > creisser. -re correspondent vendere > vendre. et maure et re^eme'r aux d'où des dou<?môvëre (redimh verbes > cf. planher. à moins qui par analogie. etc. cf. n'a pas lieu quand la voyelle n'est pas accenne provienne. avaient blets encore redimêu comme plaire '). . > vincere iraisser. esser. e et et platfr. aux conformément lois de la voyelle gaison tuée.^Ex. les dialectes ?) la phonétique (ou suivant la diphtonaccentuée peut se diphtonguer. *essere > FORMES ACCENTUÉES ET FORMES ATONES Des voyelle changements du radical. des Grandgent. *irascere > etc. à l'indicatif présents. parescere > pareisser. quelques (surtout conservée des provenant en -escere) la pénultième et on a un > infinitif en -er plangere conoisser. > dire verbes latins penre. en Les verbes en -ne.

inf. § 342. fuelhon. p.La diphtongaison moins fréquemment conjugaison sur le radical Citons i" p. ind. prés. Grammatik lier altprov. On trouve Iruop. Cbr. Prmt. prés. Cf. afier (je frappe) sierve(<. subj. pour muer mçriar). prés. muni « mçvet) et mueva. folhàr. prés. Voici prés. prés. cite ofrir. cuolh {<cç>lligo) Cf.. quieira se rencontrent également. xx.sofiir. Chabaneau plueva mueira et pluova (plfaecit). infra. tniep. dans les rieg (ce dernier fréquent aussi Ugir et legir. Sprache. . exemples siec de segre mier. puosca. lieg et de Leys d'Amors) des formes diphenfin d'autres quier de les formes et peut- de merir querir. comme: trobâm. tonguées subj. muova (mfoeat). seivir. encore rnuou. ind. ind. (<imçriam et eue! ha. duelba. plur. p. mais quiera. des exemples ind. sing. Eissir présente iesca. Malin. je trouve.. duolh (dolér). Appel. ire pers. et (Oipn'o(O) cuelh. 1" p. 3* éd. prés. se produit en ancien français et non ancien qu'en des formes accentuées ne présente provençal aussi la accentuées pas la même régularité. 287. cçlligam) etc. }. (volér) et vuelha-vuolha duolha. vuolh puesca. cuolha (< obrir. non diphtonguées être plus souvent. et vestir). vuelh. ire p.servio). Grnm. Puosc et puesc. hmounne. plur. encore siervon ptiec (prçcor). 1. et vieston (de viest(veslid). sing. sing.. duelh. 2. 3e p. de ferir. subj. encore les verbes Pour e. (podér).

azori. ou où il 1. -en). obri. nudio. 1 parait provenir des était étymologique. dans miné par deux consonnes: La personne. EN -AR. qui croient i sont apocopées. inostre. consire trembli. du moins dans l'âge d'or de la langue. et quelles verbes dont le radical est tertremble. (coiisidero) et consir Par analogie d'autres verbes ont pris de bonne la même terminaison torne à côté de torn heure trobi. Les Leys d'Amors. I. donnent une terminés ou non à la formes que les formes sans longue liste de verbes par tiuxi ire des personne verbescomme p. première personne quefois par i1. < limousine. deux flexions i et e la première celle qu'on rencontre dans les anciens le plus souvent » textes'. semeni. Chabaneau. SINGULIER. consiri. INDICATIF. alongi.Paradigmes. 2. cântas cdnta OBSERVATIONS. obre. cantâm can\àt\ cântan irc (-on. 271. -i gir. Grammaire 3. etc. « La forme sans flexion était la plus usitée. est Des. est terminée par e atone. CONJUGAISON Présent. II. pre^i. . 354. tant.

). On tz se réduit cette réduction dans le fragment de tras.... en prose du quatrième (xn° évangile P. etc. . T final Dans les textes 3e personne. An(t) est souvent remplacé par on . 3e éd. xxiii*. et Appel. disparaît. Daurel et Béton.) à as dans l'orthographe: première est at% aimat^ et aimas. I. Meyer. tiri vir. PLURIEL. T. p. Elle s'est telle était du du au milieu Les i à la première gatoirement moins la règle. en dialecte xive siècle. 3e personne. mais épiques quelquefois ceci est rare. et m est restée n. dialectes modernes en -os. Régulière. Cf. dernière forme ne soit affaiblie à moins dans les -es. un emprunt que cette fait aux autres conjugaisons. S de la désinence à la finale on latine trouve 2e personne.. 2e personne. At^ est réduit quelquefois (depuis moitié du XIIIe s. une viri.. a disparu rarement ire personne. Dans la les cer- le groupe à t caniat. on trouve e au lieu de a.giri même tir. -etc. Introd.6R-7<> Chrest. autre endroit au Leys donnent série de verbes qui ont oblipersonne toulousain. L'orthographe classique Leys d'Amors tains textes trouve duction déjà condamnent la forme sans t1.

Meyer. Guessard. 14. aussi une terminaison chantent. en aux verbes de la conjugaison paraît empruntée Le Donatz la finale latine -enl elle représente Proensals donne les formes amen et amoti 2. Béarn. laud. p. IMPARFAIT. Limousin 3. i. loc. p. de Roussillon. Daurrlrt Béton. des formes cridunt. -ant. Les formes en -en paraissent propres à la Remarque. cànto. réduire à o et dans ce cas l'article peut le verbe: ex. Périgord. G 2.. p. p. canto'l -on peut se sur s'appuyer marcho'l Enfin qui -er = les bergers pàstor les chevaux etc. Gascogne. cantâva cantâvas cantâva Dans à la i" Girart de Roussillon cantavâm cantavàl\ cantâvan. que les formes donc en -an. en -tint cânten. caval. c'est-à-dire région suivante Pyrénées. et. Introd. . Appel.. -o sont plus fréquentes xxiii*. Ed. on trouve du sing. Ajoutons-y dans Girart laissunt. P.à la deuxième emprunté conjugaison. marchent. La langue classique vantes canton. Chabaneau. on rencontre en -en. des connaît càntan très les formes sui- formes plus rarement rares en -ont. Les formes en -on. 27^ Lxn -ave pour -ava et à la 3 personne limousine. 3. Ouest et Sud de la langue d'Oc.

dedi. cantéro. graphie modernes Dans les dialectes sont nombreuses et variées parfait sur. canUi cantést cantét Ces verbes estéi. de deux s'expliquent par l'influence usités estar et dar dont les parfaits étaient aux être parfaits des partie latins formes steii. P. les formes les faible. p. du pl on a. du parfait languedodu parfait où formes c'est-à-dtre du est le 1. uni. cant{ron.A la 3epers. comme Les Leys d'Amors (I. autres vendéi: gaisons Aujourd'hui dans surtout blable que on a une le dialecte le c final formes très dçi. au xme le Toulousain et l'Albigeois. Daunl 2. au présent. Ce parfait type out 1 accent toutes les personnes et Brton. le Pays de Foix2. vendédi > à propos de ces conjutroisième en -ec. PRÉTÉRIT. Meyer. est quelquefois -eg. . -avon. cantéiti cant(t\ cani(ren. les 37e) blâment en -avo. -avo formes -aven. Ces formes elles ne paraissent que dans La formes et au xiv° siècle. des correspondant doit L'analogie conjugaisons nous y comme reviendrons perdfdi > perdH. flexion. volc.la Introd de provient ac. de ces de formes comme l'analogie en -ec sont anciennes mais avoir été usuelles. dec. personne Il est vraisem- de Toulouse.

sont refaites d'après on dit canteDans certaines de l'Auvergne parties canlfren. le paradigme canlarim canlarii^ cantardn (au. Revue des langues romaties. provençal connu ce procédé Il romanes. la 3e personne du pluriel. Troubadours Le catalan forme du parfait vaig et l'infinitif verbe a aussi l'ancien mation'. Auvergne on rencontre des formes jourd'hui. provençal. Romanics. en a: cantà et non en aussi quelquefois cette forme surtout dans les Biographies des un avec cantar l'indicatif = je de anar chantai de for«. avec D'où comme dans suivi les autres langues (du l'infinitif de ai. cantemen. plur. . p. 576. a. ancien on trouve 3e p. canà ces communes. XL (1897). du sing. Estudis J. FUTUR. t. par analogie de cantçt on a même en etc. cantetet^. de Montohu. Ci Cf Chibaneau. dialectes moins 2e p. qui trouve sont répondent à celles d'au- tem. as. formes mais de cantei ces formes on aussi cantiéi.). suivant aver). modernes répondent a la dans quelques canti (Ire p. cantçrets (Ire et 2e p.ciennes etc. Au lieu tiçst. verbe cantarâi cantards càntarâ est formé. ou).). Le catalan cantét. Dès le xive siècle cantemel^.

y éd. cridarau. p. Ch. laud. Cf. cf. Il a existé aussi quelques formes terminées en -âm premières 3. II. etc. A. cf.. En ancien français on avait xix. cxm (Gaillac). Leys d'Amors. XL Chabanc. Revue des langues t. Vidal d'Arnaut A la 3epers. de futur se trouvent encore D'où des quelquefois tournures contar ras finitif lien en ancien donar provençal. .Pour même Cwisade. canlarâtz. Prov. une elle On forme terminée en du pluriel cantapersonnes dans Guilhem de la Barre. par exemple -àt%. h t'ai = te m'as = lo donarai me laissa- laissar vos ey = vos contarei dar vos em = vos darem.. elles sont on a aussi des formes en -ei et ces formes: les formes On P. p. trobarum. en -iei. xive la ire p. Appel. encore. pi.iu. Chr. comme Dans la voyelle a de l'indans le futur ita- etc. siècle Les en -é. blasmerai. formes en -aun cantaraun. laisserai.. de la en -iei sont du début du aussi dans quelques rares la Chanson de la au xive siècle trouve formes Croisade. pagaram. P. il a existé etc). sur p. alongerai. comme cobraré. (1897). Ibut. Meyer. aux deux ram. j. s'est affaiblie en e. -au (amarau. z. jurerai. sg. dans Daurel et Béton. 394. deux éléments séparés comme nombreuses plus loc. quelques cas. 480. romanes. par les même des des formes comme i. Meyer. est blâmée trouve G. assez rares.

ploiera. cantaria canlarias cantaria On tau a eu aussi. régulière elle existe en effet. au futur.). suivi dont le de aver (avia.. CONDITIONNEL.. A. II. améra. de l'infinitif etc. On = demorerai merrai. serait venant de cancantàra. Mais elle est moins que l'autre Cbr. une 3e p. xix. comme cantai idm canlariAt^ cantai tan. 394. se conjuguent jut- La forme ta{vt)ra{m) commune I. parlera. dont la terminaison a été in- Piov. Mais l'ancien connaît une autre forme provençal du conditionnel. quelques- en rencontre dorrai en ancien provençal – II interrai.a disparu. p. Appel. de l'imparfait radical av. formée le plus-que-parfait d'après de l'indicatif latin canterâm canterât^ cantiran. en par les Leys cette forme est blâmée amariau G. pl. cantéra cantéras cantéra Ainsi jéra.enterrai dorrai= unes = entre) ai mènerai. etc. d'Amors. demorrai douerai. . est formé avias.

du singulier e final se montre voyelle d'appui d'où cante. cant cant\ cant Ces cdntem. aux formes latines correspondent cântet. p. on. cantému(s). Crescini. Manua- . em- de Roussillon.fluencée cantét). canton. cântent. est canif st. cante. Grammaire p. limousine. de cantâvissern) aurait dû (contraction mais ici. cantêtis. encore avec le sens du plus-que-parfait Le conditionnel en -era a ordinairement conditionnel d'un le sens mais il peut avoir aussi présent conditionnel et j'aurais passé je chanterais SUBJONCTIF. Aux formes cânles. 212. comme au conditionnel cantàsse I. letto po mentale. 1. trois personnes de bonne heure comme cantes. n. Dans ployé d'un celui chanté. Chabaneau. Imparfait. 160. canle'm cantit~{ cânten. Présent. cantés cantessém canisses cante' s Cantâssem donner cantessçl^ cantés sen. par Girart lie ouvert du parfait cantera (cantéi.

bien postérieur. cantéssas. etc. des Leys à l'époque -ir.accentuée de la terminaison la voyelle l'influence du prétérit. p. Cantan^ de la 2e classe cantan.. Cantâr. lieura l'amuïssement Chrest.. aussi une forme du subjonctif On trouve second. général d'Amors lières. dar. fait faite de la d'après le subjonctif présent (terminé a subi imparen -a) cantéssa.. 2e conjugaison: cantessât^. il se décline comme Gérondif. l'impératif à l'indicatif subjonctif INFINITIF. cantant. du siècle des formes dans des déjà r tira. ils sont estar. textes (Appel. PARTICIPE PASSÉ. qui a un e ouvert. formes chnta) à et au présent pour – xm* pour la 2e du pluriel la Ire du pluriel canton. IMPÉRATIF. sont seules régu- PARTICIPE présent. cantessàm. cantâda. les adjectifs – cf. au nombre . en -ar. Invariable: Masc. de r est les formes 3e éd. cantât. sont peu nombreux dans la première vivante conjugaison de trois seulement anar. cantéssan. Verbes Les verbes dits irréguliers irréguliers. supra. fém. xxn). cantéssa. latin L'impératif emprunte (2e pour le singulier ses pers. On trouve sans mais cantâtx.

vers) qui par les stades aurait anar en provençal.Anar n'appartient conjugaison. (anirai paraît entre anarcompromis ai et irai). la forme est blâmée modernes. aussi être anaiai. anar iràn. vai Les trois et la 3 du pluriel du singulier personnes se rattachent à vadere. II. "ammunare. Imparfait.. sg. par les Leys. sg. vai est analogique de fai. Anava Anéi(aniêi). (on a aussi que Ce verbe infinitif ir). undar en eslare. FUTUR. iridl^. une anéron. donne le c (que l'on retrouve dans vau estanc. 374. que pl. an(ra. Irai. par quelques formes à la première un INDICATIF PRÉSENT. vau. On a l'infinitif forme moderne. devenu vao. CONDITIONNEL.ont et surtout *atnnwnmbultiie. le latin vado. etaller en français. 1. donné 'amnare.A. Deuxième sont nombreuses les plus vraisemblables proposées . pagnol Les étymologies adnare (nager . va. iria iriàm. A la irE p. provenir de l'analogie de cette A la 3e p. G. sur iia irÇm. anét%. forme irias. irian. anét PRÉTÉRIT. connaissent les dialectes vôu. an(m. iril\. vas vauc anâvi anàt\ van. A la 3e p. et en italien. anésl (anièst). formé plus iras. faite) paraît dernière forme. Iria.

ibid. et même anessçm. 2 vazas. dfst. Vai anal\. datx_. anada. PART. PASSÉ. 380 d'Amors. Spracbe. analogique Va%a IMPARFAIT. Anan^.. forme der altprov. 2. Mahn. Grammatik der . l. va\an également ?) vaia est vadam représente régulièrement des formes comme aia<C. da.habeam. S 36o. Cf. dus. 1. det~. Dei. anen. s'expliquerait Dava. dam. An. Anes. ançt^. Anat. D'après contre pas de dar dans 3. Anan. pl. Dar. Présent. Anar. (anésso. Mahn. les Leys d'Amors. cette ne se renGram. de donar. PART.~a à la ire p. sg. vaia. On i vaxfl. moins y vaia dnon et – Présent. II. de vau (vao). Spracbe. diést etc.e). dau s'y trouve. Dau*. anéssaii). au SuBjONcrir. anés anéssen. 3 (des).Impératif. IMPARFAIT. PARFAIT. don. a aussi la forme an anim. Dan INDICATIF. deron. GÉRONDIF. sit^. et aussi on trouve vaga (= p. dan. altprov. ans et ânes. par l'analogie davas. anes- INFINITIF. la conjugaison elle est représentée par do. anésson anésses. 3 va. det d~nz. PRÉS.

-Estai. Estera.sl{ron. dem 2e p. Part. etc. dtssçl^. eslesses. eslél\. Imparfait. A. Présent. passé. – A. Estai estim. a. FUTUR. FUTUR. – Dat. e. Parfait. ia. et sont B. Estçi. des- spn. de'ssen. IMPÉRATIF. det\. estes sçt%. Da ? dem. estâm. SUBJONCTIF. ET Gérondif. i et estait^. dada. Déra. disses. 3 estét (etestéc). Présent. Estâva. B. Daria. par le subjonctif formes Dar. estas. Impératif. des. estést. Des. CONDITIONNEL. estat\-estait\. estdt^ as. et eslauc. estes IMPARFAIT estesse'm. Pluriel: irc p. Estar. estçm. CONDITIONNEL. . ne paraissent pas exister de douar. DU SUBJONCTIF. INDICATIF. estâ-estai. -Estarai. – (Remplacé par donan^. Darai. donan). PART prés. Les autres remplacées Infinitif. es tesson.IMPARFAIT DU SUBJONCTIF. dat\. 2 Estait eslân. Estes.

– Gérondif: – PART. – l'analogie plur. Estauc sg. estei. Estan. est&i. teia. Estai. s'explique estait^ faitz. que pour Ce de l'indicatif. estîas. Eslei de esteia et d'une forme hyposerait un croisement este. iNriNiTiF. etfey). qui serait le représentant normal du . Estçi faible et parfait ont été empruntés par la conjugaison verbes des autres conjugaisons. Ind. renvoie à slçti. estian. Estar. Eslan£. Parfait. doublet estia formée esteia. comme d'ailleurs seia qui existe à côté de sia. àejai. estey). Estai estada. Le veia « de deia « l'analogie debeam).). Estia (autres formes plur. – OBSERVATIONS. esest?m. PASSÉ. PART. estia (esteia. par l'analogie s'expliquent Mêmes observations Impératif. – Présent. celui en -ar Le de dar et par subjonctif du latin vulgaire pour sim. PRÉS. (3e p. prés.Subjonctif. videam).) de fauc. thétique latin stem. le présent (2e par p. renvoie à une sur paraît forme siam dû à elle-même plus rare. certains présent estiam.

conjugaison lectes. pour If. qui avaient lieu au milieu du xive siècle . presque en -ir. conjugaison en -ir non inchoative. à sens inchoatif.II. la période Gaule par -isco. 1. A la différence du français. Ltyt d'Amors. cf. partout. dans plusieurs diaCependant. dans les temps vulgaire. les les hésitations Cf. ne sont pas encore passés de verbes inchoative Présent. CONJUGAISON PREMIÈRE CLASSE EN -IR CONJUGAISON Le latin dans avait un infixe du Cet suivants latin INCHOATIVE -esco. fut qui. pl. floris so. infra. présent et participe sent du subjonctif. impératif gérondif. l'infixe -iss n'apparaît au début pas à la Ire et à la 2° p. floris florisses florftn florét^ florisson. à la conjugaison INDICATIF. du pluriel. de l'impératif. infixe s'est en remplacé attaché au radical pré- de l'indicatif. Remarque. beaucoup florisc. floris Pour la ire et la 2= pers. 364-566. la conjugaison a supplanté inchoative Aujourd'hui dans le domaine l'autre méridional. du pluriel du présent de l'indicatif et à la 2° p. florissen. floris.

esclarcir. floris. flo- Subjoncpass. (emplir. inchoa- Florissm^ Les autres temps se conjuguent comme non inchoative. cobir et encobir cauzir. ademplir). envahir espandir. fenir. INFINITIF \flonr part. sont empruntés Mahn. attribuir (désirer). florisca florîscas florisca floriscâm floriscàti florîscan. flori imparfait. complir et eva^ir. il y a toute avec des formes inmixte. der . esbaïr. bastir.. suivent sont INDICATIF et florissén. qui ont une conjugaison choatives et d'autres non inchoatives aculhir. etc. non inchoatives au pluriel. "• Présent. gérondif. § Î40-341. conditionnel rirai a) floriria b) florira. 1. TIF imparfait. esbaudir. noirir. florîda. Gram. conjugaison floria parf. altprov. i. Impératif.SUBJONCTIF. grazir. rît. frémir. une catégorie de verbes D'autre part. enriquir. Remarque. Ces et les suivants exemples Sprarhe. ceux de la futur. PARTICIPE ET Ce sont les formes de l'indicatif.. delir. ajortir (fortifier). fions florétz. tives au singulier. escondir. floin- qui la conjugaison les plus importants (et ses composés). proce^ir. les verbes Parmi choative.

hiatus était latin part. maupartir. 3e p. etc. verbes *sento. ser et servisc ind. guerpir-gurpir.. ~M~e parte partent partit^ par~ pârton. sg. doretc. gequir. 376. garir. G.. à la 1" personne la consonne comme latin vul- du radical produirait ne subit pas de changement. prés. parti. parto. Cf. ~r/M partes Ces verbes proviennent. au subj. plevir (promettre). des verbes tombé dans *parto. II. une liste de ces formes dans les sue/ri Leys d'Amors. prés. – Présent. salhh et composés. A. sentior. servir. prés. part · partz. Aussi et on disait vulgaire au lieu de partior.. pouf. pour la plupart. de jaunir. et resplandis.. Ainsi pour servir on trouve ind. pour sofrir-sufrir. finale il s'en etc.resplandir. sg. ire p. latins de en -io mais cet i en en nombreux *dormo. INDICATIF. (sentir pudir vais). êscantir. si i s'était en maintenu . pdrten. niio. sg. jaunir.consentir. Ire p. garentir. DEUXIÈME CLASSE CONJUGAISON NON INCHOATIVE Partir. 364-366. resplan jauja et jauzisca.. et sofrisc ind. etc. prés.

. l'i latin paraît Cependant ou un d. etc. partia parlias partia partidm partial^ partian 1. PLURIEL.gai re. paraît renvoyer à *auic. à la 2e p. de même: de dormir. car on a aug. volét^). On dormes). 2. -re (crexfm. (dormi). aux conjugaisons empruntées attendrait en -er. et au\i<jiudw. (ou sent\ sent (senti). au. qui 368. dorms conjugue dorm. vt\t'm. tenio. Impari'ait. auch ainsi n 1 falh « qu'après tenh < venh < venio la 2e avoir < persisté audiv. ne se rencontrent pas. On Leys a d'ailleurs d'Amors.ve^ét^. ne personne. derm etc. volçm. par l'analogie A la y personne pârton et non *partiunt *pattunt trouve aussi pâi ten. représente cl. A forme de on trouve personne avec flexion syllabique partes. iorm. partit^ Les formes et partim. crez&t\. disait sent donc. A la 2e personne l'e ouvert du pluriel s'explique de et^ < estis. pour fug après < *fallio fallo bonne ?) et après heure la teneo. de sentir. (lat.dans l'ancienne langue d'Oc. Ces formes usitées sont On dormes 2. On part. sent. aussi II. un g fugio. une forme latine On pauiuntur). (sentes).

Le terminaison latine comme s'était -eba(m),

-ia de l'imparfait dans des qui,

renvoie verbes

à la forme très usités,

debéba(m), habéba(jn), réduite par dissimilation avec avia de l'accent

(dissyllabique, imparfaits le modèle provençal, Dans

vivéba(m), bibéba(rn), à -tfh)a, ea, puis à i-a sur t) d'où d'abord les

c'est sur devia, vivia, bebia (a-vi-a), ces verbes qu'a été formé l'imparfait conjugaison assez rares, exceptée. la terminaison dis-

la première

cas, quelques i-a devient syllabique déviait (deux p. plur. labes, suivant la règle), Quelquefois et 2' p. plur. ve%idtz), rialz. A la y forme-ieu dans elles p. du pluriel, venieu, et, au aussi, passe

monosyllabique au lieu syllabes, avian, mais aviam,

à la ire et 3e de trois syl-

etc. l'accent à la ire lieu de

rarement, i

de a sur

ve%iat% (au fariat^,

conditionnel,

poiriat^,

auzi-

textes présentent la quelques auzieu 2. Ces formes se rencontrent la Haute-Auvergne et blâment des formes

le Rouergue, l'Albigeois, sont d'ailleurs assez rares. signalent

Les Leys d'Amors en -iau:beviaiij Quant fo et ien. a -tan,

riziau; Leys, éd. G. A., II, 376. il s'affaiblit de bonne heure en ton,

1. Appel, Prou. Cbr., 3* éd., p. xxui.
2. ViedeSuinti Enimic, éd. Brunel, v. 57, 85, 889; cf. l'Wif., Introd..

p. xii.

PRÉTÉRIT.

parti parlist parti, partit

partim partitz partirent, -il, partira etc. (partiren). le

Les

terminaisons

-i, -ist, -isti, -lit

représentent etc.

latin -ii (pour -ivî), Il existe aussi une tic d'où, avec

(pour

3e pers. sing. addition de la terminaison les formes

-ivit), en -ic

partic, bas-et de la moderne la preinchoa-

ire conjugaison, partiguet, mière tive). FUTUR.

du languedocien

partiguèc, bastignet (aussi parlisquêc, de la conjugaison ayant subi l'influence

partrdi partrds partrâ

partrçm partritx. partrân.

A côté bâbeo, lequel, placée ber,

(pârt(i)rqui sont régulières dans lat. vulg. partrâyo, est un mot unique, la syllabe conformément aux lois phonétiques,

de ces formes,

doit tomla syllabe initiale et la tonique cf. morrai), on trouve de bonne heure les formes entre partirai partiras partira partirim partirai partiràn l'infinitif. partridm parlriàti partrian.

qui sont

refaites

d'après

CONDITIONNEL.

k.partria partrias parlria

On plique

trouve comme

aussi

la

forme

la deuxième B. partira partiras partira

etc. partiria, forme du futur. partit partirai^ partiran. le conditionnel > partira, âm

qui

s'ex-

CONDITIONNEL.

Même

formation

que pour

2e forme comme steterairî).

de la ne conjugaison améra de amdveram
SUBJONCTIF.

parliveram (influencé Présent.

par dederam,

pârta parlas pârta Le subjonctif latin des

partant partitif pdrtan. verbes en -io était devenu

-atn (au lieu de -iam) dans le latin vulgaire, comme le prouvent ces formes. Mais dans quelques verbes -iam a laissé des traces: et. donne auja; ainsi audiam aussi gaudeam,
DU

gaudiam
subjonctif.

>

gautp

et janTfl.

Imparfait

partis partisses partis Ces formes dérivent

partissçm partissft^ partissen, des formes partisson. latines etc. *partissem,

*partîsses,
Impératif

pour *partivissem,
part

*partivisses,

partit^.

La 2e personne catif présent.
INFINITIF.

du

pluriel

est empruntée

à l'indi-

Partir.
PRÉSENT PASSÉ. ET GÉRONDIF.

PART. PART.

Partent,

parten.

Partit,

partida.

VERBES AUZIR. au; rai. auja. Ind.

ISOLÉS auch 1 aux}. B.auzjra. aus (au;es ?); avé-

prés.,

aug,

au{im,auiétz,auion. Conditionnel,

Prétérit, A. auxiria;

Futur,

au, aujati (subj.). Impératif, à la 3° p. sg. est surtout usité abauxjr abau, il convient. Ind. prés., jauzia. 1" et 3e p. Futur, et Ind. sing.

Subj. prés., Le composé ind. prés.

JAUZIR.

jau (gauSubj. prés., 3. et

det).

Imparfait, (inchoatif);

jauxirai. gauja prés., «

jauzisca Colhir, cuelhs lhon.

jauta

gaudeam) cuels

CULHIR. cuolh,

cuelh

cuelh,

Subj. prés., cuelhan-cuolhan. coïhat\, culhit 4.
r. 2. On On a aussi aal\

cuocuelbon, col; colhem, colhet^, ou cuolha, cuelha as, a; colham, Infinitif, culhir. Part. passé,

et aus Harnisch, p. 112. W. a aussi Suppi. jauzis à la ;° p. sg. Levy, 5. Harnisch, p. 117. la diphtongaison trouve on les dialectes 4. Suivant auxformesaccentuées sur le radical. Grammaire de Vancien provençal.

s.

v. jaunir. en ue ou en uo

13

EISSIR.

– Ind. isc; 2'

prés., ieis}

iesc «

esceo

pour

exeo, eissem; Futur,

ecseo),

issét%, eissétTj, eisson, istrai. eissi. Parfait, Subj. Imparf., Part. Ce prés., assis. passé, verbe iesca,

3e eis, ieis; plur. ieisson. Imparfait,

issem, issia.

as,

a;

iscàm,

iscât%,

escon

eissit,

ida eteissut,

uda.

deux la métaprésente particularités thèse de es (x) du radical latin ex- en sc et la diphde e en ie sous l'accent aux formes accentongaison tuées jonctif, sur le radical Ir", (présent de l'indicatif et du sub2e p. sing., Le radical des 3e plur.). autres des temps temps (et des ire et 2e p. plur. la forme issprésents) paraît présenter plus souvent eis-, seule que la forme régulière phonétiquement. D'ailleurs
FERIR'.

toutes Ind.

les formes prés., fier,

ne sont fiers-fers,

pas

attestées. etc.

fer; ferem,

Subj. Futur, ferut.

prés.,

fera-feira. Parfait,/«-4, Part. prés., ferrai. jeren\.

3e p. sg. feri, feric. Part. passé, ferit et

FUGIR.

Ind.

prés.,

fug, fui; fugen-fuion, fugi. fug.
Provo Chr.,

fuis ou

et

fuges plutôt

fug, fujon. Condi-

jui;

plur.

fugem, fugel%, fugia. fngiria. Parfait, Impér.,

Imparfait, tionnel,

Futur,

fugirai.

1. Forme donnée par Appel, iescan. 2. On trouve aussi freir.

et Schultz-Gora

on

attend

Subj. doute

pr.,

fuga,

as, a, etc.

0n

a aussi

fuià,

sans

fuja.

Composé fog ir, foeger

Imparf., fugis. REFUGIR. Autres ?). S. Forme W – Ind. près,.

formes béarnaise

de l'infinitif de l'infinitif:

vire (Jure cf. Levy, giqijir.

GEQUIR,

gic

gics (et giques);
giquet^, giqiion.

3e p. gic, gec et gequis Imparf., Subj.
LEGIR,

plur. Part.

giqucm,

giquia. prés.,
ligir

Futur, gica.
(ou

conditionnel? passé,
LÉGER

Impérat.,

gic.

giquit.
et LEIRE

aussi

<

légère).

Ind. leget\,

prés., liegon

3e p. sg., (et leisson

lieg et leg; '). Impér., Parf.,

plur.

legem (ligem), legirai.

legi. Futur, Part.

Conditionnel, Subj. legit, prés.,

legiria.

lieg (?). legis. passé,

ligit,

leja (lega ?). Imparf., lescut.
ESLIRE. Parf.,

ELIRE,

ELIR,

elesques\
REGIR.

(2e p. pl.). Toutes prés.,

Part. les

elesquei (1" p., elescut. formes ne

p. sg.);

se rencontrent riejon. Imparf.,

pas. regia.

Ind.

3° p. sg. rieg regiria. Subj.

3e plur. prés., sg.

Condit., Ind.

rega ? reja ? Iut% (et lui) y

Luzir. plur. prés.,
i. 2. Ces

prés.,

3e p.

luxpn, lueja,

luzp. lu\a.

Parf., lu^ia. Imparf., Part. prés., lu^en^
Wœrterbuch. Suppl. Levy, mis pour teison ?

lu%i.

Subj.

deux formes dans Prov. Cbrest.; Appel,

Morir

(MURIR).

Ind. p[.morem; nwri. Parf.,

prés.,

muer,

muor,

mor

mors;mor,

muer;

rnoret^; Futur,

moron, morrai.

mueiron. Condit.,

moria. Imparf., A. morria, B. morira. Subj. moriatxj, Les
soffrir

prés., mueiran quatre
ont

mueira

(moira, et mueiron. suivants traits le

moi a);

pl.

moriam;

verbes

cobrir, communs. n'est suffert,

obrir,

OFFRIR,

Aux alterne

plusieurs formes où u

radical ubert,

avec

cubrir,

o pas accentué, ufert, ou cobrir,

obert, etc. De plus, ils ont des formes aux perdiphtonguées sonnes du présent accentuées sur le radical. le participe Enfin passé est en -ert, régulier pour analocubert, ubert (coopeiius, apertus), *opertus pour gique pour sujfert,
CUBRIR.

ufert. Ind. plur. prés., cobrem, cobri, cuebri cubrem; cobres; co-

COBRIR,

cobri, cobre et cuebre; bron. Imparfait,

cobrel^; cubert

cobria. cobra,

Parfait, etc.

cobri 2. Part. passé, (et

Subj. prés., cubrit plus rare).
OBRIR, UBRIR.

Ind. ubret^,
nuieir.muir. Mahn, § 368.

prés.,

pbri,

obres, obri uobron. Subj.

uebre 4
i. 2. 4. Autres

ubrem,
formes

obron,

uebron,

3. Appel, Prw. Cbr.
II.irniscli,§285.

3 p. sg. cuberc,

prés., obria. tionnel, rare)

obra(<?oper(ï)at Parfait, obri, A. obriria, 2.

pour aperiat). is, it, -ic. Futur, B. obrira. Part.

imparfait, obrirai. Condiubert (ubrit

Ind.

passé,

Sofrir suefte, sofre, sofre,

(et sue/ri,

SOFERRE, rare). su fer plur. (soferc? !);

Ind. sufres, sofron.

prés., sofers

sojre, sufre,

suefre; sufret^. prés.,

sufrem;

sufretz;

Impératif,

Subj. sufrarrl, Ind. sofritai, Part. Ohur. toutes Subj. ne

sofra, sofran, sufria,

sujra sufran. sofria.

(sofieira

4),

as,

a

plur.

sufrat^, imparf., sufrirai. passé, – II

Parfait,

sofri

K Futur,

Conditionne!, sufcrt, a les

A. suj rit ia,B. sofrir a. sofrit, rare).

sofert (sufril, mêmes formes

paraissent

prés., ofra (et à la rime). sofieira, 1. Appel, Prov. Cbr.
2. Dans prés. 5 sg. 3. Appel, 4. A la 5. A la uberc côté mit dem Perfeklstamm

pas se rencontrer dans la même ofieira,

mais que sofrir, dans les textes. pièce que

on trouve aussi des formes composés diphtonguées aduebra. tntruebre subj. prés. sg. Prov. Chr. rime Sieus quier dans G. de Borneil, amsclh. de sufri, à côte On trouve soferc. 3e p. sg. on trouve de ubri. K. F. T. Meyer, Die proienxaliscbe Gestallung gcliliitin Tempera, Marbourg, 1884, p. 19.

les

ind.

aussi der

III EN -RE

CONJUGAISON
INDICATIF.

Présent.
ven tiens, vçndes ven vendem vendît^ véndon, véndo (vénderi).

IMPARFAIT.

vendia vendias vendia

vendiâm vendiât^ vendian; vendien. vendion, -io;

PARFAIT. vendéi, vende'st, vende' t vendiéi vendiést vendent venàe\ vendéron, o, en.

Remarque.

La forme

du

latin

en latin vulgaire remplacée élément du sur le second doit -di, être -ii, tombé de bonne -Avi,

a été reporté par vendèdi, Le d intervocalique de dedi composé. soit par analogie des finales heure, -ivi, soit

classique et l'accent

véndidi

a

été

quent i a exercé,

représentant de cette forme, dans

et l'a diphtonguée

frépar suite de l'emploi soit par dissimilation. La finale longue en certains cas, son action sur la voyelle tonique en ie d'où la double forme de la t« personne.

A.FUTUR. pour vendidissem.. INFINITIF. etc. Présent. éron. vendésson viennent du latin vendédusem Vendre. vendant. L'e tonique est ouvert. vendis vendisses vendés Remarque. B. ven vendétz. vendria. PARTICIPE-GÉRONDIF. vendrai vendras vendra CONDITIONNEL. vtnda vindas vçnda IMPARFAIT. etc. venderdti vendç'ran. normal de vendiàeram. vendrçm vendrçt^ vendrân. Vende"n\. e'ro.. o. on. vendâm vendài\ vçndan. ias. . Impératif. en. SUBJONCTIF. venderdm -ias. ia. Ce second conditionnel est le représentant Remarque. comme vendéra vendéras vendéra partiria. Les formes vendess(m ve-ndesse" vende"ssen.

rompet\. rota et romput. Part. rompria. rompia. etc. SEGRE romprai. mescreia. cre à la 3". plur. plur. rompira. Raimon Vidal il faut dire crei à Guessard p. rares). es. etc. Subj. 3 cre (et prés.. 3 (du lat. romp. i crei et cre (crezf) 2 cres. passé. parfait. créant. Ainsi rompre. Fendut^. cre%çs. Conditionnel. dans les rencontre surtout recreta. Parfait. *séquere. rompem. crei. Part. conjuguent viure venduda. plus rare (<romp Imparfait. passé. etc. lompei. creza. iraisser. B. Ed. forme analogique. prés. Ind. composes près. esses. prés. Ind. rompest. subj. etc. + ûtuni). Conditionnel. cr~M. Subj.tuptuni).. a. romp. forme aussi Cette mescreire rccreite. Imparf. rare I). creirai. 1. as.PARTICIPE PASSÉ. creZ~m c~ 1 crezei. 2 creZest. Futur. B.. VERBES ISOLÉS CREIRE. roms. rompet. Impératif. creztron. 3e p. 2. vulg. A. crei). plur. teisser. Futur. vendul des verbes comme creire. cre\ut (cregut. Part. rompe' s. Imparfait. rompon.. prés. sequï). et gér. A. creüt. se segre. prés. -Ind. est beaucoup 3. venser.. rompa. pour la se ire personne. cn\en\. rompes. cre. crezia. ROMPRE. crezon. créera.. 82. On trouve crein. 3 crexet Parf. (crega. cre^at^. Im- creiria. . Seguir plus rare.. rot (<C. naisser.

Part. seguém. formes du et visa-)vivetn-. Conditionnel. i vens.. uda. vin. Tfisser 2. prés. passé. Parprés. se rattachant viv-. Part. stgués. segâm. en paraissent segui. venserai. secs. sega (et siega). imp. A.prés. parfait ne vensenx.. Futur. site. segria. vivon. Imparf. teis teisset (on a aussi etc. seguia. Venser. pas prés. Imparfait. à la viu r. 2 venses il est venc-. plur. (vens?). plur. . vives. teis. pass. seulement subjonctif. (Radical vius. viuplur.). vensa et venca. venqu-. teissei.. etc. sega. Ind. segas... Futur. ? Part. Subjonctif. Imparf. 3 vem vensia. segut (et tenses. teissest. du dans quelques formes prés. teisseria ? Subj. prés. seguéî\. teisserai ? Conditionnel. segat^. est. plur. prés:. Toutes de la forme les formes segtiir. Parfait. seguei. passé. segon. On a aussi venait. segan. siegas siega Part. teissés. seguen^. Ind. venseria.. fait. Part. siec Imparf.. venson.. Conditionnel. prés. A. sec. segues ?. vais-. ? sec.. tes teissa. prés. venvmsim. seguit).. siegan. des conjugaison 2. Ind. de ce verbe attestées. subj.. tesquet). vivel\.. venquéra} venquês. Futur. Subj. Le radical est ordinairement (parfait. B. VIURE Parfait. tescut et teissut. et te^a. Prés. et B. sét^. etc.. venquei. segrai. Imparf. siegon.

naisseni. irais. prés. . Conditionnel. Ind.. A la 3* personne on trouve aussi 2' p. Ind. passé. Conditionnel. Conditionnel. iraissa d'après le ? irasca} 2 quéra ? comme visquera donné par Glossaire Occitanien. etc. viuria. nasquet. Futur. Subj. visquçs. Futur. prés. NAISSER (Radicaux naiss-. naisserai. formes nais.. pass. comme On trouve aussi vise et des formes vesqiiet. IRAISSER. irasc. Imparfait.. Conditionnel (nassera 7 ijuei a ? 1.Va. B. nasquist. Parfait. iraisseria. Part. iraisserai. vivmz_. *irâscere iraisses. Irat. comme adjectif.. prés. A. Subj. nasquiest..Parfait. viva. nasquîei » nasquest. INFINITIFS EN -ER NON ACCENTUE Verbes iraiss-. irasqttei 2. prés. :M~<ra~oM. etc. visquei. nasc. Gram. Part. iraissçm. Subj. naisseria en vesq-. nasqu-). irasquis. (lat. Imparf. sg. -Mêmes Part. prés. visquet B. itasci). sont rares... Imparf. mais ces formes }. dans B naisssra ou nasMahn.)? 4. irascut. 3" p. nasquei.. à côté de irasquet. A. 4. 2. nasc naisses?.. irasc. Prétérit. plur. irada est employé NAISSER.. pour irais. visquéra. plur. Iraisser en -disser irasqu-. liscut. irasMahn. On trouve nasqui. Futur.xx. iraissia. A. vulg. que iraisser. viurai. Imparfait.. prés. prés.. imissen^.vtvia.

1. dans Ray- d adjectif badours. Subj. chez les trouavec ou sans négation. des exemples anciens (xiv* indefin' dans Levy. nouard. Cf passé. s. v. nada. nasqués.. hom nat Lex. IV. en fonction S. boni nat. . Cf. de maire.nasca. imparf. Part. nada 1. naissent- Part. prés.. 300.. siècle ?) de nat. rom. IV. négatif. nat. i.. nascut et nat.

3e 3e FORMES FAIBLES du singulier. saubèm saubist saup I Nous impnmons en caractères gras saubit^ saupron. . les formes fortes des parfaits.CHAPITRE VI Conjugaison forte. 2° pers. qui tantôt sur la terminaison lées formes/ort«. Ire 2e – du singulier. ir<: pers. La conjugaison du parfait. FORMES FORTES forte est caractérisée sont tantôt accentuées les premières formes par les formes sur le radical. pluriel. sont appe- les secondes faibles. pluriel – EXEMPLE DE saup PARFAIT [ FORT.

à cause de la nasale. conjugaison Lat. passé sur l'i de la avec la 2e per(probablement par analogie du pluriel) et on a eu c'est-à-dire traxïmus. forme analo· . sauf Elle forte venir ne comprend pas de verbes en comprend surtout et en -re (préndre. Ainsi. traissem. faire). On remarquera. traissttz. en latin classique était accentuée gaire d'où runt. personnes. vidé<C sâp(u~)erunt. flexion sonne traximus. avant l'accent passant le latin vait mus. et -erunt âgron < On remarquera viderunt) etc. valér. tion. cf. fait excepla terminaison sur e en latin -Irunt vul- (c'est-à-dire Vidi seul. est l'accent que en une terminaison se trou- l'antépénultième etc. vulg. sabér). gique. atone. des verbes en -ér (voler. le verra. dir. traxistis tiaisstt\. en on comme latin on avait d'où vulgaire). En roman l'accent fèclsapùimus. d'étudier à certaines les parfaits. class. plur. à la ire et à la 2e p. aussi prov. sur latin s'est en roman. trâxîtnus. mais faible cant^m. à la ire personne du pluriel. hâbuerunt. plus rarement. <HMf. que. avait dire.La conjugaison -ar ni en -ir. aucire. déplacé. sâupron atone est devenu viron (lat. d'où prov. les e sont fermés (dans la traissçm. trax{stis comme A la 3e personne du pluriel. l'accent est remonté comme des formes lat. (et aucir). tenére donné tenér et..

feii. comme classique vidi. tais. en dehors de fui. De même tandis aux que aguçs. La classe des parfaits en -si s'était accrue latin vulgaire. franxi^ pofui posi. sols. construxi. feci. La 3e classe. pîanxi. finxi. n'a pas beaucoup Ceci provient de ce quele parfait en ?» se rattache latines comme â['di ou \'e est ouvert. sedi tanxi a donné celle des parfaits perdu iaible dérivés en latin de parfaits vulgaire. poguis. et des parfaits La classe des parfaits dérivés de parfaits latins en -i et ne comprend. dixi. à des forme en -ui. des parfaits en -si. parfaits etc. Le en a formé beaucoup la vulgaire classe qui s'est le plus accrue les parfaits à redoublement sont dans cette catégorie passés fregi est devenu quaesivi quaesi. En latin classique on peut citer les excussi. tetigi devenu prov. respondi resposi solvi et volvi sont devenus solsi et volsi. dans le la désinence d'après Le latin est peu nombreuse que vi etfi. latins i. comme misi. dixi (=r dicen -ui. remansi remasi. devenu sesi a donné sis. prendidi presi. d'autres et c'est les d'où prétérits les parf. parmi en -xi. risi. etc. et. latin junxi. ouvert On divise du subjonctif imparfaits cantar a donné cantés avec forts en trois e les parfaits classes. -xi. . sparsi. qu'ils avaient connaissait des parfaits en -i. vols.canièl\). misi. en latin vulgaire. si). torsi. clausi.

jacui. > volc. Gram. sg. fi etfe^i de parfaits fini (1™ pl.c'est babu ses dans cette classe qu'étaient debui. fis fey. vic vint vitz. receup. prov. Faisaient encore de partie dolc. on trouve classes 578. fatfm fes. volui conceup. *decepui> deceup. valui^> valc. etc. bibi). encore *beui ou *bevui (parf. A la 2e pl. entre la y par suite l'alternance formes fortes n'existe dans Girart formes et que faibles et les vistes pas. 2. viron. cette classe dolni. vi vist vi. debui. on trouve Pour fis 1. tok. formes sauf les du féiron. verbe On sont remarquera que les toutes monosyllabiques. disent usité. potui. de Roussillon. composés capui pour est classe les parfaits très usuels Le parfait de cepi et de passé en latin caup vulgaire *recepui. *concepui. lat. parui. prov. Citons de bibere. etc. volgui. Cf.fexjs îetz. premier pl. prov.) Mahn.sl. cl. . valgui. 5 349-S1. est peu l'i ces trois pour Leys iC Amers. prov. sapui.. *venui pourveni (comme tenui). les Leys. i° PARFAITS LATINS EN PARFAITS de ve^er et faire. aussi à la ire p. etc. II. nombreux dans cette cepi. fe f~~tz féron. *tolui pour sustuli.. prov.

jes et faces. forme. ^82. Mahn troubadour (Rambaut lement fet% à la 2e pl. à la 3e p. Ghart et fini A la 3e p. M. chez le même éga- on trouve A la ire pl. On trouve qu'il n'y ait influence de Mons. vis visses vis visse'm vissçt%_ vissen. de Roussillon. à de l'infinitif: de fties. ve\tssem. oit aussi quelques formes avec le vezer on trouve 1 sg. Mahn donne 2e pl. sg. vira viras vira virâm 1. fesset^. . .it). IMPARFAIT DU Vaqueiras) il cite SUBJONCTIF. 1 plur. encore: N'At Pour feysseti faire. Graw. I.U111.86. 583. 2e Conditionnel.. Pour radical moins dans vis son fezês fesses Ms fe%essim fezessUz fezéssen.défis final et de/e^ist (sans cela fi à la s'explique on aurait rime cite de par dans fem l'influence de i long fes et ftxs. sg. et 3e pl..§ renvoie fera (féira) ffras fÇra (Jèira) ferdm à IVerU. fesson. ve^es.

d'après Mahn. Roussillon. PARFAIT de piendre. de prezéron. IMPARFAIT DU SUBJONCTIF. renvoie que i. au Glossaire les formes Girart de Prm. CONDITIONNEL. prexis pre^Shes preiis pre<essçm prezessçt^ prczçssen. preiséron comme vendéron).. on a des exemples (avec de prezi.pi forme faible e ouvert. Mais il ne semble qui pas 2e forme. p. Occitanien. sg. Preira. à la y.viràt\ viran 2° Parfaits EN -SI. près s [ pris. dans xxx. soient toutes Pris dans attestées. Appel. 3" éd. prezjst près1 preççm prez&i prérion. . A la re p. on-. ferdt^ feran (Jéiran). Le paradigme le fragment du poème d' Alexandre. prist Cbr.

(querre). ers. destruis escrius estreis. Mahn. jois. catégorie qui preinous sont donnerons attestées. Pour les autres les formes preira verbes du preiràm. Voici 2 la loin liste de ces de plus seront à chacun On parfaits. la plupart des verbes Cette liste (traire). penher).. espars (estrenber. Cbr. Se conjuguent mes. tors (torser) estors trais (estorser). x au parfait. empeis (emàirger). aers (aerdre). quis ris (rire). § 350. qui avaient D'après ars'çra ne paraît pas attestée 2. mois (mol^er). cette 4.). Elles ne sont données pas d'ailleurs Ars (de ardre). mexist. (esparger). traisse\. ders (erger. duis (duire). destreis feis.serait ran preira. ressors (sorger. esteis (estenher). destrenher). ois peins (penher). preiras. dans (claure).. traire seron. (fenber). p. (escriure). (trais. trais- traissist. et son composé teis (tenber). ros (roire). sors. plais (planher). feins (onher). forme . les retrouvera où respectifs. de cette conditionnel preirât^. costrus dis (dire). ressorger). ters (terger). sor\er. et mais pies\ra. éd. traisse'm. n. escos (escodre). comprend en s. les principales toutes attestées: rare). \xi.. (remaner). mes de même me^e'm. jons (jonber). j* Appel. lais (raire). de mètre (mis. leurs verbes formes. (costruu. renias ras. 1. etc.'Gf(rm. on attendrait reson\ra Pi av. peis. trais les prétérits me^e'ti. (destruire). de mezeron-meiron).

-enher.. pre%i à côté de pres. sg. français).. quesf-quisi. la Ire p. sg.. de là aucis foire). on trouve forte à la faible: presét (au passage de la conjugaison lieu de pres). 3e éd. on y trouvera ce temps. onher. (ponher). A la 3e sg. dans Appel. formes avec n ont existé. au lieu de ac. etc. Prov.latin. Cbr. Z et correspondants) p. frais (franher). 2 été amené La 3° p. (aucire). Chr. de par le désir de différencier aussi des exemples du la 3e. ceis. sis (sezer) l. les suivants: fos (foçer. somos (socorre). aguit. Ce changement a paissi. cenber. 2. pais. tais (ta%er). pois. provençaux parfaits assis (assire). § 3 52. plangui et plays. intercale dans les verbes français souvent un d ou un t (comme entre s. jonher.. 388 feûtby et feisb. On remarquera en -anher. n du radical disparaît ex. Leys d'Anton. Formes données Prov. au lieu de frais. Cf. ordinairement au -onher. (sonionre). plais (et comme en ancien frais. socors rexems (raçmer). tais (tanher). fois. xxiv. vulgaire. parf. fraissi. II. comme 3e éd.. XXIII. à la conjugaison dans les confusions produites qui s'étaient cf. respos (respondre). pos (pondre). parf. dans les verbes que. les voir La parf. pl. non plains prétérit planher. par Appel. etc. . Grtrtn. franher. ois cependant on peut le Ire p. tes (tendre). etc. la conjugaison da des formes comme p. sols (solver). Sur 1. Mahn. des D'autres ont pris cet cors poins s en latin comme (corre). tems (temer). est quelquefois passée faible: dissi.

aucisdron traistro et trais- et preseron. et auciron.r: ainsi mesdren on trouve existe à côté meiron. vendéconduisséron. à la conjugaiempruntées que l'on a améron. en deux suivant classes. par M. et auciseron. qu'ils ont développé Voici les parfaits dérivés de sapui. presdron seron. A est représenté terminaison 2. trouve auciseron LATINS traisséron 3° PARFAITS mtztron. et remaxéron. debui. On A saup saubht saup saubçm saubit\ sâupron A la ire p. Les formes son faible ron. Le groupe verbes. Vu i. en ainsi on preiron. . § 352. peut les subdiviser un c après le radical ou non. de même prezeron. renuap EN -UI. les formes saubi. -ui est passé au radical. -éron sont de même de me%eron.. sg. de saupi (rares). pre^éron. meseron. etc. on dec deguist dec dtguim deguçt^ dégron trouve aussi B poc poguist poc pognçm poguçt^ pôgron.. potui.ihn. par un petit nombre de la Grain.

. $ 351. ca^c (caZer). iVLilin. caup. conuc (conoisser). n'était deceup. les verbes p. du radical et la terminaison -ui: développé. le radical conceup. ereup. Grain. sg. Les dont nétique consonne cette pour des une gutturale entre la d'analogie. on a aussi en -s). une grande d'ailleurs due affinité facilité au la de cette catégorie de sont.1. usuels parfaits comme habui En voici dçc. cfc Çco\er). devenu *cepui en latin vulgaire receup Dans par un aperceup.. cric cors. v (debui > dec) ou les dentales t. corrçc (corre parfait calc (3e p. il s'est et non finale < *apercepui. cçk (creisser). lat. etc. begui 1. dérivés et les composés de parfaits latins en -cepi. agui âigui (aver). > de nombreux > ac. (beure). g elle était finale. Cette verbes debui bçc. est restée à l'intérieur. de voyelle. d (potui> classe de contient hab(g)ui la liste aic. en dehors parfaits saup.suite d'une sorte de métathèse ont u a fait que p et u semi-consonne l'instabilité de la fricative métathèse. de caler). Les consonnes et est pas terminé raisons de pho- gutturale c quand devenue du radical labiales poc). g quand b. trlperè). > finales ce sont les devant disparaissent c. les suivants (de caber). caubist ereubist (de erebre.

Cet allongement de différencier de la conju- sans s'explique la ire personne la nécessité gaison A la 3e p. Cf. Malin. sg. 3. dplc (doler). tnentauc. pogu(s pogue"sses pogue's du radical des formes saub{s sautasses saube"s faibles saub-. mougon pour mogron.. r tombe quelquefois. ppc (poder). sic (se^er). vinc) vengui. cette forme à la forme doute par en -s. tenc. passer volgui. lic(le%er). plusieurs de ces côté de la forme forte degui. deguis déguises deguis degu-.(colre). Il est formé pogu-.. valc (tener) et venc. tengui. degui (deurè). allongée pogui. lec. Gram. supra. accentuée sur la finale et'faisant faible. moc (mover). 1. Ji>«. merc (nterir). plçc (ploure). à une forme (dec. parie (mentaver). mçlc (moire). tengui vole (voler) vinc. mentac (parer). tplc (tolre). dec. noc (naçer). jac (ja^er). les parfaits Comme pour verbes ont à la ire p. p. 5 352. dam. § 351. IMPARFAIT DU de la 3e et par l'analogie des parfaits faibles corregron 3.. (valer). 2. receubon pour receupron. SUBJONCTIF.§5î2. pi. tinc. . dans les textes de la décadence: on trouve saubon pour saupron. corregon pour remaxp et rtmaxtron. agon pour agron. Mahn. poc. 308. vengui (venir) 1.

conjuguent aux deux imparfaits ereubes. Le timbre est celui du parfait digra. des formes pocsçt^ pour abrégées. volgra. Vfrtgra. volcsit^ volguessçt^. les voîgues. paregra de sâubra Ainsi se conjuguent parer. du plupremières personnes comme acsçm pour agufasem. Ainsi caubes. II ne sont de formes de conditionnel PARTICIPES Les participes en -s. radical de la forme sauf 2e FORME. sdupras sdupra sauprdm sauprdt^ sdupran 3e p. saups(m. arsus. II Se forme avec le CONDITIONNEL.conceubes. etc. aver. valgra. pour saupessçt^. -on poguess(tn poguesset^ poguçssen. poguesset^. et il est accentué de la à la ire et 2e p. trouve.saubessém saubessfrz saub(ssen. voler. etc. . de pôgra p6gras pôgra pogrâm poqrâlz pôgran. pl. pigra. saupess^m. voyelle accentuée sdupra. pl. Beaucoup pas attestées. de valer. vengues. tengra. forte sur le radical. en -t. comme des ars verbes < forts peuvent aucis < se terminer occisus. On riel. se -on deguessfm deguessçt^ deguÇssm. tencsçt^ tenguessftz. pour va Igues. saupstfz poguessçm. suivants -on. dègra dégras dégra dtgràm degrdt% dégran agra. pour pocsçm.

(dire). aers (aerdre).~ch> -g fait. à des participes factus. ofert. passés § 355.fah. quis (fém. comme Exemples: coire). obett- (franher). classe. ofrir. espars (raire). > frait. frach cuech. EN devenue PARTICIPES S. quisa) et quist. etc. . etc. de ces participes ont une double Quelques-uns forme estors et estort. sofrir des font ponh obrir. comme fag. tes et tescut 2° PARTICIPES EN (espardre). peu représentée en ancien provençal. rnptus). plaint. Mahn. ros (roire). rpt (rompre). point. assis (assire). escriut cueg (co^er. Cobrir. saubut. fach. latins en -tus Ils correspondent (-ctus. Gtiim. escrig. respos (respondre). remas (remaner). Ils se rattachent à des latins en -sum et correspondent ordinaiparticipes rement à des parfaits en -s. planh trach (traire). claus(claure). très en latin. dit. cobert-cubert. h). frach. mes (metre). (planher). (ponher). verbes -enher. sors (sordre). dich. conogut. quista. Exemples provençaux ars (ardre). ras T. fach. Les participes I. trait. frait. fait. (escriure). en -anher. CH.. planch. etc. respos et respost. ques. comme qui était nombreuse i° (écrit quelquefois fractum eieubut. ceint (cenher). -ptus. sofert-sufert. fah dig (faire). cueit. ubert. fém. Cette dernière est > factum ou en -ut.

receubut. viscut (cf. GfOMÏMff!~ f/f ~'a)Jt)'CM provençal. ces derniers participes classe dont aux verbes de la 3. G. ~<M~< Upsal. supra conogut (~OMOM~r).)h!gren. Présent. plagut sont (/7/a~). S ¡57.ne présentent pas toujours cf. à côté de plaint -onher. planch et – Ils correspondent aux 3° PARTICIPES EN t/7'. ~M<M~0 ~f. participes Exemples ~Mt (aver) ~M/)M~ . W.. ~/o~t</ (/oK~). Comme M)o~t<t (wo~e~). en -M/MW du latin.M. INDICATIF. &ibtes) (deure). le t ou le ch final et point. ~K participe passé. (doler). ~OKC~. C0nce!<t~ verbes degut ~Ce!<~M~. E.~ CM «~ ~OK. Voir sur ces participes l'ouvrage sur les actions aMn~~M~y f/ft~rû~uM~M~or/a~~ 1920. 1. M.f(~. tengut. de 2. Mahu. vulg. 1~ . Gram. *éssere pour esse). etc. propres et correspondent aux parfaits mine en p ou en c des parfaits forts le radical se ter- VERBES ~~C~ ET EssER (kr. M.MM&Mf (~~r). /)~H~ et ponh. on te voit. vengut. ~!<< dolgut (beure). (classique ou vulgaire).

dansMahn.Il existe aussiune forme~m f~ (<M! très rare d'ailleurs. C/'r-. era Mt ~a: I. 2.()7. 2~.i" p. sg. soitde la 2~p. et s'estmaintenu tel dans denombreux . t~ p. pi. ~o~j ~ro(et ~~M). . ed. ~M< de Remarques. E est fermé dialectes modernes. IMPARFAIT.v. danste romande/aM/t~.. pas d'exemple i~* SchuItz-Gora. Schutt~-Gora. 2~p.C&f. n"(~.qui auraitremplacé A ta 2~pt. ontrouveMta<et s~ maisces (orthographié formes sonttrèsrares. pL. Appel. § r~}.ut-tl phrases tnïcrf0gati\escornme:«./py~~K. Exemples etduMoNge.) dans Remarques. et <raMt~ se trouvent Ef~OHt. parun ~ntM. sg..soitdes faibles en -< 2°p. Lat's pi. 3. est~MMdans Boece Mm~ et <Mi sontrefaitssur a e ferméà causedem). ~fo~. M! /Mt. B~m~j~r~f~. parexemple PARFAIT. G!fa<<~RMMJ~~M..$iSj.f~. j. Le finalest analogique. On rencontree/-e. s'explique parl'analogie un i quiestpeut-être de <K. dans !atenson la tenson Gtra~ GtratideRûasitiloit &' ~ou~t~on et etdans dans d'Albert 4. Schultz-Gora. aussi.-i'< Il existe uneformeréduite parfaits à qui paraitpostérieure auxdeuxautres. ~p!. présente analogique ou simplement de ~Ui'MMtadonnë~petMK. «)'<(i~ p. var.Autresformes: !MK<. Peut-être uneitiRueuce du pronom Je ta 2''p.° p.A[!pe).u? J*r<jf. ~M g~~ <r<!H. sg. /M /M~ /PJM ~t .jffMiM qui pourrait s'expliquer M«KM! enlatinvulgaire latin. sg.i)~ ~OM.~o< ~<t. e. représentant à normal de f~ peut se réduire aussi f~). dans des y atlr. sg.

fostes. dus à l'analogie des parfaits forts dans Girart Je~oMH' d'ailleurs en -c. serai seras sera /0. ces formes sont rares. au lieu . mais fossan. furent ~of<n dans lMI'ARFA[T à/M dans Girart de Roussillon et ~OfM. comme sg. formes /i)~OH. *serayo. et /OMf. fçssen. er ~t ~ffw Pas de seran La formation serai renvoie du futur composé pluriel. A la se rencontre pi.~M.A la 2' p. sont A la 2e pt. fossa.yot~ peut se réduire /oM on trouve /!H. est déjà connue On trouve dans de ser-. ~M. sg. fustes. comme quelques à *&f]~'M'M. c'est-àRemarques. forme avec u long (et suppression de i) comme à une forme /Mj<t.f. /OJM~. i 2 Sg.HM /0~ On trouve aussi des pl. textes le radical sir-. DU SUBJONCTIF. trouve termes notées encore ~M.0. FUTUR.M~K. à une renvoie dire en u (fermé) A )a 3e p. foc dans on le latin vulgaire. /0~'M ~O. on trouve Fust aussi fost. Les autres formes renvoient à des formes latines en a.M. foc etfonc. de même que fui renvoie latine/M). cg.

pl. seran. xi. trouve etc. si-as. ~M sias ~t~M ~M/~ ~a A côté du latin sian (sion. provençales. IMPÉRATIF. sio). Influence analogique Fure dans Gtrar< de f'rat'~ ~~j/A~t ou passage de P~of. p. Appel. certains dialectes modernes: à côté sirei. on trouve.f~w.p. dans le latin vulgaire. as. A la 3.Appe!. dès étaient l'époque dissyllabiques classique des on cependant réductions à sia. H'M. existait une forme classique est passée ~Mm.. archaïque à siam. 2 Sg.xL. aussi serien. siretz ~r~~K et la 3" pt. i. ~a~~erc. qui. latin /M(~))'aw. SUBJONCTIF PRÉSENT. CONDITIONNEL I. ~O~M /o~a~ 2 du ~p~M. on CONDITIONNEL II. A ~t'r-? 2 ~.C~r. 2. at.dans A serau.. de sira. ~)-protonique C& p. trouve ~a ~py~ /pra Ces formes etc. siatz.. seria ~'MY seria ~-MW ~na/~ ~M. . C'est l'origine des formes Si-a.n'a proviennent 2 pl.

Essenz. essent. 0~ 8. Présent. l'c ouvert de provient la (de i. peut se réduire qui les formes françaises. PRÈS. PASSÉ. (lat. forme ind. affaiblissement A la 2" pl. (id. n'est qu'un le doublet ei qui p. soie. le participe aver ai M/at Mtat.~M(: (==M'a~)2"pI. AvÉR INDICATIF. . temps ordinairement estat.. Les écrivent ce verbe avec i&. mais a ~ï ~> a. 22 (W< Nous ne parlons bai. et la prés. rappellent non pas a HCm. de ai. dernière iNriNiTtr. sg. est assez fréquent. fr. M<y en lur co~ été à leur cour. suivante A~ la 2° p. /Mt~ toujours presque j~f.. sg. ex. à~M'j. Prov. et~'CM~pt. Saint Honorai).. ai as a a~M a~~ an. les composés au verbe mais la fonction d'auxiquelquefois liaire est remplie soi estat.). pi. est avia Dans joint estat.). Cette A i" M~. seria estat.Comme ~_)'a' cette formes rares on rencontre sie 3e p. PART. Appel. Estatz. forme dans ~o~-f. PART. correspondent. <N~f. pas du doublet purement orthographique etc. par esser Enfin on trouve la combinaison soi aM<< même auria ai estat en ~Hf co~ j'ai a~M. seie.. 9. estada.).

avio. rares. p. sg. La forme de provenir pas d'i aux en c parfaits peut-être influence de la i"' p. dans mais aic l'i nous i" p. et. purement . sg. orthographique mais doit être un doublet de aM'. y a-t-il simplement est une forme de parfait on faib)e prés. comme agui sur ac. ~KK a« représente est devenu IMPARFAIT. dant (deux du est de trois syllabes. ~!M a~M~y ac ~fOM.). quelquefois a~'M avie (a-vi-e). avion. dialectes aM'aM ~M'<~ avian. formé sur aic. *~&MM< pour habent. pourrait n'avons sg. indic. ac est l'ï autres fréquente final de ~«).~w. a!MK et au le latin vulgaire ot< dans certains avia avias avia dans ne Girart sont pas de ~o/V/o. modernes. Aig existe également. A ~r~ h se rencontrent pl. aic. ~M trouve aussi aigui. plus haut L'origine a-vi-a de ce formes a été expliquée l'i ~m représentant à toutes les personnes. ai. Cepensynérèse de la décadence de a-M'a (Un il y a quelques exemples dans des textes syllabes) on trouve xm'xiv''s. garde sa valeur. A la i" PARFAIT.

à côté de a~roM se 3° p. CMfM (i" dans les p. A la (rare).). aurai 2. I. une de /aM/~ à la 2" p. a). sg. on se réduire (~ = is) et aures. au. rencontre aussi la forme sg.. de la conjugaison forte et de la terminaison mélange des parfaits faibles 'M?. ~Mr~ peut à att~ A la 3e pt. De même. aM~K dans les dialectes où la 3'= pl.). . est a~M. dans le roman ara se rencontre forme p. Gram § 364. fréquente existe aussi chez les troubadours modernes. rencontre aguéron. On o~H~. pl. plur. sg.On atten~MM/ peut être réduit à ~< dait a~H&~ (que Mahn donne dans ses paradigmes ') mais i tonique de t long s'explique par l'influence final latin (métaphonie). FUTUR. prés.a~ MMf~.! auras aura La dialectes forme ~Mff'~ M~M. CONDITIONNEL auria axn'af Î <!t<y'M ~K' ~iw <?M<'M~ <7M?' i. forme faible. p. à la 3° p. sg. de trouve aussi l'ind.

aia aias aia ~M représente aie (i" sg. CONDITIONNEL II. pl. ~'<M comme ~OM. Ce sont des formes SuBjONCTtF.2° p. de ~o:M~o~.. du présent du subjonctif. habeam devenu aion. et sg. aiatz.) (h)abiam. conditionque celui Ces formes viennent du le développement comme b et u s'explique pour M~M~a(M) ~ya ~p'~M. se rencontre dans . ayaWj G~a~ aya. a~w ~M~ aian. sg.. Dans la langue l'i et l'a ne se fondaient classique pas dans la même syllabe. dans Boéce. commence mais dès la fin du xn~ siècle cette fusion à se produire et elle s'est développée dans les dialectes en général un modernes où elle a amené déplacement personnes. d'accent sur la finale. à toutes les ~gra a~ra~ a~a a a~M f~Ta~ t~~K. et il yen a un de~M~-MM. Mahn donne un exemple de auries. plus-que-parfait de la gutturale le parfait les autres le même latin entre M~M~. Présent. du parfait IMPERATIF. pi. nels synthétiques comme dans le radical a~ est de la 3e p.

I. ~4~?'. avuda agut. *~M<MM) du avec radical a: a-fit. avent. formes en a~M~~OX. 1 K:M~H. ne se rencontrent pas d'ailleurs PRÈS.t~ formes 2 sg. PART. aguessan. Proensals) les troubadours. les formes ar~. PRÉS. ~MM~a. MM~t. ~4f~M~. avec ~~f~ f~). se réduire plus fréquemment ces formes parfait. PASSÉ. haver. rares et sg. ~t'M/. fr. Mahn. cf. (lat. AvER a un vulg.SUBJONCTIF. comme mais toutes ne sont pas attestées. e-iie. ~nï INFINITIF. a. PART. Mentagut. ag-!<~ ~MfJMJ' a~M~ On trouve aussi des a~!(~f')M ~M. Au pluriel on rencontre a<:j< cf.~m<ttft)MrdansGfror<i<e~fKMfHon. ~M/t'? PARF. PART.a~tMn<Hmf. 31 [. MENTAURE tionner. e-ü. 2? MM~ Mentauc et wfMfai' sont donnés (menles toutes p). aguda. se trouvent des Roussillon t sg-.HC' a~M~~M.. ~ff ~f~'f~)~ (~<<iM~r«rtine . formes IND. i. )M<'M~/M~r<')dont citer) (lat. o~. Dans cuneuses Gj'~a~ comme de dit (DdtM~ par Uc Faichez MMMfa~~Mt se rencontre ~y~. a-H~ peuvent composé MENTAVER. PASSÉ. Imparfait. -essa. Comte de Poitiers. p. )KM/d'. ~MK<dM~M<.a.fr. o~)ï~ sg tï~M c~Hï~ 2.

nous avons dans la i. Part. Ardia. Part. Ind. lat. AZeis. thèses. AERDRE (attacher. prés. Aers. pour ~r~~). Aers. Ind. Imparf. ardon. prés. les for'ne!' personne. p. ~M (brûler. pl. aert et ARDRE prés. passé prés. ENCENDRE.t. Parf. quand que les temps principaux il n'y a pas d'irrégularité. Il y a plusieurs formes D une manière gener. p. présentant donnerons des anomalies pources ferons dans verbes. conjugaison verbes-là. 3. Pour tes formes difficiles pris nos exemples Mahn et dans la C~o~tt~t'c GrftMWfMffde d'Appel. Ind. quand pour le mcmc la plus usuelle est rmse en tête. n'avons maic qui sont très wamemlieu$ pas relevées blables. la i" personne du sindu présent (indicatif et subjonctif) Le radical gulier. Subj. Part. passé Eces. a~ a~ lat. de ces temps. . Parf. t~rrips ou la même viennent elles sont mises entre ensuite plus rires quelaue'Ots parenEnfin les plus rares ou les douteuses sont citées en note. En- cenda. Encent. adhaerere). Enfin nous ne sont ACENDRE remarquer que pas attestées (allumer). sg. nous quelques les dinerentes personnes toutes les formes principaux forte. formes smvies d'un sont des formes potnt d'interrogation que Le~ dans lea texte%. ~n~n.ilc.VERBES Nous verbes donnons ci-dessou~ ISOLÉS la liste des se rattachent à la qui Nous ne donnons et. passé ~eCfM~t.

. passé. (et ~~). Verbe prés. Subj. BEURE. &K~.~M) ~~t). ~~MM. i etc.Part. prés. Subj. 2''pi. ~fM. subj. Subj. arsist. Subj. passé Ars. ~<tM. -~a. défectif. dans le verbe avec le radical français en terminé Ind. benezeit. &M~t~. ~Mf~M. tionnel Part.B~MM. du subjonctit Imparfait ~~M<j pour benezis. Braia. beu. I&MyM.. bec. t prés. Part. passé ~<<<. Parfait begron. ~Ma. forme (lat.BfK~. et Metn'a. -ida.~M< ~Mft~~ (dMCMf~). BRUIRE. ~t'< &M. II (B~~?). Subj.Parfait Ars. pl. prés. prés. sg. Part. beguist. prés. Imparf. «Mc~oM. Ind. il y a des sans -f. AuciRE(tuer). sg. Comme formes BENEziR. prés. prés. Gond. BEND]R (bénir). NMCt. ~M~ CondiBK' BRAIRE.(~ auciron. de parfait fort p. ~M~M (sur conjugaison faible). passé Aucis. -et<a. Parf. tionnel ~~Ya..Bt~t'&f. sg. 3'' p. Imparfait prés. Ind. Subj. défectif gaison à la conju(appartient Parfait prés. ~t. bevon. ~!<~M~ Futur Beurai. Condi- a«fM. Parfait ~Hc~ pl. florir. Ind. Verbe faible). Part. arst. 3" p. bevas.. Subj. ~«e~a atfe~m. ~ta<. aMc~ron. arsa. imparf. et d'autres occire présent &M~r. et benezic (faible avec métathese ~?.

Subj. (et quelquefois Cond. passé Cabit. Caup. latine en -aw. Part. 1 autre à une terminaison terminaison en -iam les ennn parmi Signalons sotssEBRE (tirer. imparf. prés.pourloutescesfor)nes:i\ïjh]). DECEBRE. M~'M. prés. RECEBRE Subj.ftfn. imaginer) i. ~nf~ (formes faibles). Futur Part. cabon-cabo. recebam et ~x/M'/Mw. ? Ne paraît Parfait DfceM/). deceubist. recebre les formes de l'imparfait Signalons pour les formes de la recebia et recepia et. cabida. cabs-cabes. passé en -ceubut. caubist. sont loin d'être attestées. MM/'). près. cf RECEBRE. pas attesté </<M~ ~x:<~roK prés. prés. D~~M~. ca~ Parfait (<~ lat.brui. prés. L'infinitif le par- fait est en -ceup. Decep. -Ind. II ? Deceubes. pl. M~Mw). se rencontre aussi sous la forme cabir. Decebrai. verbes les en formes Part. Part. -cebre se conjuguent ainsi. saisir. Les autres toutes mais passé D~M~Mt. Cab. ~«jf~ brugi. PERCEBRE. Capia (comme M&. etc. le part. Conditionnel Decebria. composés « le verbe avec suscipere). ~a'~M~~û~j ou mieux ~M~o~). imparf. Subj.Cf.66. Ire l'une renvoyant à une p.. Imparf. Caupes. Ind. deceu- prés. . au subj. -K~. Decebia.8n< CABER. Composés DECEBRE. ~a'fM~M.. Subj.

pl. sg. Cond. caldra. formes? formes § 367. Cal Imparf. ca~f subj. CAER).tes formes soiseuput du participe (radical suiscep (ind. CAZER et soisseubuda. chai. et M~. C~M~. prés. Calgra. caldria. Imparf. et M~ Ca~. Autres Mahn. imparf. Non dans chaler. ne pas se soucier. ca~~ tornar Cond. non chaler. Imparfait Chai. M. (rares) donne prés. M~roK. cf. W. dechai et deca dans n'At ESCAZER. Ind.. p. Autres formes: soiseup. Calria. Parfait Cenb. autres t. Ca~rd. Part. s'emploie comme les suivantes négliger. et 3° p. p.) sg. S. Calgues. 1~ p. M~OK. Ind. 2. cai ? Parf. exemple de ~OMM~t) de KM~a 4 rime. C~M~ Subj. prés. (falloir). MESCAZER. Impératif a non a non chaler. caia. de Mons). des formules (CHAZER. Calc. CENHER.) soisepchas (subj. CALER. passé Ca~M~. Parfait Ca/~M. Verbe cau). prés. pr. Chaia. II. 3. Part. Subj. (et subj. COy. sg. prés. cai. pl. ?. ca~M~.C~~ ~t'~ un (Girart Cf~'a. Futur Ind. Subj. Cairai. I. Imparf. II. soisebre. ca~~oM. prés.du parfait). Composés p. DECHAZER-DESCAZER (ind. impersonnel prés. M Cazia. mépriser. passé Calgut. Ceis Suj. pr. prés. . 2 sg. Levy. Fut. Cond.) (f II? ? Condit. sg. ca~'W. Calra. passé soisseubut. Part.

cench. enclaus 3e p. Claus. (clauzit. ENCLAURE (comme ~c/~) ESCLAURE. Conoissia. RECLUIRE ~e/OMj. passé f/aM. forme faible). isolées. coli. prés. passé prés. prés. ~H~f/M~ Part. colria. Futur Claurai. DECLUiRE. ~tM~nt. C~/Mc. RECENHER. conclus. prés. coHC~Tt~. Imparf. claus clau Claus. d'un formé sur le latin c/M! proviennent type doublet de f/aM~-s c~ coNCLUiRE. Imparf. fut. Parfait. fém. (ind. Subj.URE. passé conclus.Part. I. prés. lia. Part. f/a~ Clau (et c~M~ rare) C/<!MII ? prés. part. as. Les passé composés Ceint. parfait fo/c. coK~e. clausa Part. Cond. est adjectif). CoLRE. part. Clauria. ccMC~M~y. fOHO~HMt. passé passe RECLAURE. c/a: prés. <'o/ colia. Subj. parf. part. passé ne Les autres formes Colt. reclus). Co/ être comme elles devraient paraissent pas attestées celles de tolre. cout. a. . rono~M~. C~K~fM~. saufEKCLA. des composés. Parfait Conrc. n'ont que des formes Ind. CoNOissbR. rare CLAURE. f~A. conM~. condit. <'f'~[)<MM. co/~H'~? –Ind. Ind. Condit. EKTRECENHER. cencha. cols col. etc. CoMo~a. etc. Imparf.coMC/M~. imparf. PRECENHER. EscLuiRE MC/MJ) MC/K~ (part. Col. Part. co~He (et coMO~Mt. la plupart Composés: part. coouty. Subj. prés. C/<!M~M.(OK. et sg.

. Co/ra. f/M/n~a. ~<rM~M. Gr. 3e p. présent. Subj. G)<tm. Imparf. correguda. COSTRUIRE. pour les temps qui Ind. M. Corr~~etcorya: Con~M~. passé ESCORRE. M~hu. Les (d'après formes sont plus nombreuses. 2.or~ CORRER. tbid. prés.imparf. sg. CO~~K~O? prés. fo~'c II Coff~~ Correnz. ~a) ? Parfait Subj. coslrui ? pl. Condit. coKO~M~c.. ~y-OK. de Born. Cor. Parfait f et 2 ? j' p. prés. (ce Jennt. ~oy/ corron-corro.orra formes occurreian(. coretz. Impératif prés.) et ~co~ï l. autres 2o) exemple est . ENCORRE. Cor ria. Subj. Futur CoHOMPart.t)m. Part. Part. DECORRE. destru 2 ~M~'M~OK. Conogates. cors. CO. II ? Futur. ? Futur Part. cor- as.). DESTRUIRE. Ind.!<n<<M.~o. RECONOtsSER (comme Composés DESCOKOISSER. 1~8.rdatis pi. destrui. co~ <. sont attestés). Parfait DM<. Cor eor~M. D~<fMM (et qqf. ~M~H~ d~/rMa). Cet cite § . Ind. Co~~K~. passé Conogut. co~frM~ CO~/rM~ ~f~M'a. etc. imparfait prés. sg. Les formes sont rares. a. tiré des Leys <mor:. pré<'f<r<'ft!tt et <t<. sg. CO~. Subj. présent Co~OMjfM~. B. 1 Conoisseria. ? Condit.MM (~f~f<M?) Subj. Costrus. Part. ~y~M- 3 p. (2 sg. coyT< pl. serai. Cond. pl. Composés SOCORRE. 11 Co~~M. imparfait ? Condit. prés. DM<ff. RECORRE.ai. conoisser CORRE.

DERGER. prés. cf~ etc.. Dis f/~ prés. i~ p. ~f~o).c~M. digarn. ~/< Subj. passé c~M~ CrMM. II Degra. prés. creisson. I. Parfait formes Subj. Subj. diron. Cf.era'~M. digan. ~Wf'M i. as. C~u~K~. DECEBRE. ~M–J< p. Impér.<'r~w/t. imparf. devon. Imparf. prés. Creissia. (~ D~M as. 2° creguist Cond. Parfait. Part. C~. prés. t&H.(OM. cric. (et J~t') (?). Cond. (et a'). Df: deg (rare). même observation. Cf. – Ind. CABER. Futur Creisseria. Cf. Futur Df~rai. Creis f/j~. passé Degut. ERGER DESTRENHER. . D~(cf. Di ~<t~ (et Parfait dissist (?) dizist. ~M. ~). Subj. Part. (?).-Ind. DiRE. DEVER. pas attestées). ~a~. DfM~. deias. des- ~uc/ja. Imparfait. prés. Part. M<~a. passé Desiruch. Cregues. Deia. Imparf. Cregut. devem. Degues. 3° c~c (les autres Subj. D:c. (~f'M. CREISSER. dist (Chabaneau). Cond. 311). <ï. Ind. Part. EsTRENHER. Diga.sent D~~MM~. ne paraissent Creisserai. J~M~. a (aussi ~«!. f&tW. Impér. Mahn. J~rM: destruida prés. imparfait 1 DfMfM. rare) ~~). d~~M~..

Levy. sg. II Futur Part. y!7. dMtt dans (M. M~Mt'~ et ~MM Ind. sg. ~~«Mt. Imparf. ? ~MM~. Dog. dueit. (lat. prés.). ~K~M (?). (Duia se rencontre jM~a<-( ?). pass. Part. p~rf. Dt<)~ Cond. duelh (dueill. et 3. as. t/0/~M~ Dolgra dolgron. CONTRADIRE. imparf. prés. Futur. Dt'~K~. DulRS. )f. inf. et peut-être <<<pr. Jo~ Jo/e ~o/~M. duoill. Autres formes p. Subj. Composes de ces verbes ne sont pas attestées les formes toutes MALDfRE a des formes plus nombreuses subj. p. ~o/~w. Dol. dol. Duis (f r. et disséra. sg. ~o~ra (Mahn.. etc. dols. sés). Duga. etc. Impératif (Dui Parfait. Do/ 3. 2° p. Part. 1 Dt'rM. p. Parfait DJ/c (et f. ~M~ as. D~ a. Do/Aa-~M~~a.. Part. Impér. prés. p. etc. Dol ~o~a~. imparf. Imparf. disses.M~).thn. ~M~'Ht. ~t'r pt. prés. Ind. ~M~oM. . 6). prés. dans les compoa. ~Mt-~K~. Subj. Duc-dui. prés. (?). prés. dolhan-duelhan. Cond. dieisson etf<t«tK)-M. Dira Disses. passé ESCONDIRE DESDIRE.Sub. Subj. orthographiques). 11 Condit. Ged. S. G~HW! § 302). Part. Part. D~M. Do/f. variantes Dolia. Dirai. Do/ instruire. DOLER. dissesses. prés. dug. passé DozER docere).M (?).

avec ~'j['~). Part. mais on prés. prés. rare).0. f~~t. ~Hr/t]-du~ le poème DERGER. 5.). de Barjols. a. Stronski. i" sg.<)/. Efe. Duirai Duisses. cf. ~'M/)/. <'r/ Subj. Condit. G~. M~K~-SK~M~. empenh. a~Mf~t CONDUIRE. sg. Levy. Il semble. de Cfpt'ff)~. sg.. ait eu les deux formes ~H)!~ï'd'âpres les composes. passé ~<t 3. Subj. Levy. le parfait erepchas 4.. et p. empench. –Ind. Elias prés. Ind. Composés ADUIRE. etc. aduria. EREBRE (EREBIR. p. ~H~)/. Usité trouve aussi surtout au espenga. lever (ind.Ëf~t. ERDRF.~M~. ESDUIRE. Oit trouve . condit. subj. ESPENHER. prés. Futur ~M~'roK.tu rt~rf. imparf. empeis. 1~0. dans 2. prés. ~Mt/)~o~. 8886. qu'on t'<t.t Mabn. sg. D/<. etc. sg.(<'t7. Cond.E)K~K~. G~w. esduis. DU~E. d'Mf)Btir<. ERGER. <Yf~~ (rime Levy. Empenha Parfait i~ p. 'Subj. as. rOM~Mt~t. très part. p pi ~My~M~ s. et durai. prés. p. passé 3.E~M". Subj. duch. Composés: i. . W. (Sur ereup et le subj. part. ADURRE. I. 2~? Part. ereubut. Les autres formes ne paraissent pas attestées. p. ~M/ Probablement aussi ~f~r~. parf. t D~fM passé Duit. Part. imparf. futur. 4. prés.(. ~K~ÏM~ Composé Empeisses. M~M(f~ap. H? prés. v. sg. 68. ~. 3~ p. Part. pi.) ERZER 5 (élever).. Levy. fut. MM~M&. Parfait Ers. EMPENHER. C&.8o. (et empenga). passé Ers.

etc. infinitif CnKMM~. v. ~<r. part. Composé: rescos. secouer. Honorat). escossa. Escon. 6'<co~. Ch. de la M<<ïM. Parfait Escos (et escoiidet. subj. a. prés. 2. cacher). . (même sens). Un renvoie ESCODRE. subj. rescossa pl. ~M/ 2566. part. Rime ESCOTIR. prés. forme faible) Socodrai. secot parfait passé socos. i Escot. (lat. W. rescos.prés. (élever). Escota. Levy. Pan. Levy. ?' escodir RESCODRE (déiivrer). Autre mêmes formes. ders part. fr. agiter). ENDERGER EsCODRE. Suppl. p. prés. passé aderga. prés. pour SECODRE. Esconda. passé Escos. Subj. du parfait Suppl. passé rescost. prés. Riquier. i. a~ec rescondut. Levy. Ch. part. de la Levy. 3° sg. part. p.f. passé ind. sg. prés. Futur Impératif EscoNCRE – Ind. cf.sg. ~o~ dans G. Composés ESCOTIR excutere. ~C0!«f~.. rsroNDEE. McotetMco~ Parfait Escos. passé Escost et MCfM~< RESCONDRE.-Ind. passé enderga. ~p. &!fOM escondem. (lat. faible. ~M~ )n<ininf<tcmAr. *excondere abscondere. (secouer). derga ADERGER aders parfait sg. ~fr. socoDRE fM~OK. socos (et secodet. futur à un prés. subj. parfait Subj. 2687. escons. cf. Croisade. dans la Vie de Saint Part.

prés. cf. ~~H~. i. Parf. (rime Pos ff~< éteindre). passé prés. imp~rf. Impér. Suppl. ESPANDRE. estrenh. exstinguere. Escriva. estenhs-estenhes. (lat. plur. EsTRENHER()at. Escriu. Estenha esteinh. p. Subj. Levy. et estenga. f~M § ~8~ formes de et T. – Esparserai. EspEREtssER. ESPARGER.p~MC prés. etc. escrius-escrives. entre tes qui se sont prodmtes cf. prés. ~f'r. etc.i'cn'r/~ escrig. Part.n' étreindre). Futur esparsa. et &i?fM~. <K/)~MM.evy. répandre). passé . EspREissER(révei!)er). Levy. ESTti~HER. MCr:M~ Mf. sg. Esparc. Part. .MM.. 3e p. Ind. esparges. Sur certaines ce verbe et celles de M/ë~~f. verbes faibles. Parfait escrit ~r: et c.) Ind. Ind. passé Z~~M/M et estrenga. sg.EscptURE '. avec sentic) et ~o~c~. W. ESPARZER (lat.E'. Ma!m. ES~EK~ssER. Autres formes e~t'f<? et Toutes ces formes d'après confusions }. Subj. espreisses. 2.– escrivem. prés. . Rcn'M.H~ ESPANDIR.etc. Peu inté- ressant. Raimon. Parfait Estenh. jE'a.M\ Part. M~M~w:/)M. Subj. subj. Part. etc. Espars. esprec et ~<' M~nc ESTENHER esperec ? (P.–Ind. 2° p. Parfait prés. spargere. Subj. prés. Suppi. esteins Esteis. et estenc. Impératif MCfM. ~M~ ~RSCRTURE. Esteint. passé Espars. Rem. Parfait 7.~yK~. prés.

~a~ f~a./a!M à ~M. Part.. Part. impaif. Sg. 1 Sg. 68~6. IIT~ya.f. Subj. prés. /tïce~. DESCOFIR ~CO~J) ESCOFIR. pi. passé /'< ~af~. ya!a. ~p. /<it~. Mahn. G!rar/~ Ft~dans ~K~t/~M. FM. Fai.M qu'à la t" ~i'~an-aM Parfait et part. Futur rare). sg. sg. p. pour *< conjugaison DESTRENHER ~y/~e~). e~fCMea. Composés en -FAiRE. Condit. (parf. M<~ (M/a. 2. 1 ~WM.Fa. ~~M. ~. sg. présent /ac/ (/d!~dM. les formes attestées. 3 Sg. ind. ~62. même ExERCiR (lat. ~0~. Mf-O~f).ap. ~03. Rare.– subj. (/ae~j ~M~a~~ /aMM.&~M't.Fù~.~c. 2 ~:M.M. !& Impératif ~M'~ Subj. prés. 3 ~a<. /a.. prés. /aym) /a! d'ailleurs rare) près. (parf.ihn. pl. -FAK DESFAIRE. en -FfRE CONFIRE (parfait. (et est FAR (lat.. sg. § ~86. ~b/~M'OH). et fMfa&rtjj. passé. Composés DESCOFUŒ. 3 Sg. Gram. /a/j et~~a. ~0. p.. I. quelquefois Imparfait ya~ ~M. !Mpra. ainsi (/a~OM). FAIRE. CO~) ESCONFIRE. ~<d~in. pour&Mm'ye). feindre). 3 /aj-M. /a~M.wrcM.fM~ rare) cf. ya. FENHER (lat. . Ind.f<faM F~fd')' Condit. Gr~M. (réduit /aK. – Ind. faire). – pl. p. fe~.G~<7'~<Mit//f~. F~K~. FORFAIRE- FORFAR-FORSFAR (parf. prés. tuer ~M~e.

~M~. Franherai. imparfait Fo~(?). ~M~ Parfait Futur Subj. 3 p. prés. près. etc. fins. efranha dans Girart de enfrec ~OM~<7~ 8~~). Fenherai. I. Subj. franhem.. ~K~. W. Fraing-franh. Imparf. fossa. 2. /o~w. Condit. ~Mf~e~ Part. etc. imparf. /f~ j~ EFFRANHER (parfait (et ~M~t. Fos(?). -feignia. yo et~jM" Fosses. Imparf. IIIfil1ltlffrangir Cf. romt. Condit. passé F~~ rare. prés. Impérat.. f~M/MM~. DL~ett~tfM. Part. Franheria. forme faible Fraisses. Et~<tn~i? M~hn. Franhia. i** éd. Fenheria.. mais atteste à la rime'. prés. bêcher). Autre (rare). etc. fenhem. rare) FRANHER (tat. Subj. etc. B. Frais Subj. qni ren\0te :v . Feis.(./b~'a(?). FOIRE (et ruDiR) (lat. &t~. DEFRANHER. ap.truit )'attrtbut le cas-sujet Levy. ~o~?~ fouir. ~M~ ~M~MM. feigna. FraM/M-M~.. prés. et.88. Feisses. Subj. 0' Levy. I. prés. prés. et efranga). Levy. prés. et aussi ~K~t. de ~rx. Parfait Fos. Part. 1. ~t'~K~M~. frais. passé Frait AFRANHER. injra le composé ~fftti~r. Imparfait Parfait fraissist Futur F~M~M. Suppl. (?). ENFRANHER (subj. sg. passé /o~. sg. Part. 6. Stimming. Fenbia. briser). 4. Gram. Fenha.jenhs. avec coni. ~on. – lnd. .Subj. Ind. Composes frangere. Aintu~eu de Sescas. Pan. impa)f. Rem.

/a~M~. o~MM~ Futur Part. formes 24~./on~M . ?) /OM&~ /M~)M (jonga Parfait Jois. 3 sg. passé). fe/n'M~cH).<M. jasel (~~ être permis Imparfait parait une impersonnel). Imparf. /o~MM.f~ pt. sofranha. prés. /oK~. /otn~onc W. et /a~~ II Cond.~M. fém.~<t~'r 2. Subj.Autres LEZER. – FuGiR. lassa (et /a~a"). JONHER. 3" p.. i. /a~ Ind. joindre). prés. passé /o!M< jointa. sg. prés. /~a. prés. sg. Subj. juys. (subj. (part. de Vaqueiras-t). Subj. REt-'RINHER (ind. Parfait imparf. (?). (?). /a~a< Jazia. Part. S. vamnte phique). coucher). prés. II sofranhera). Autres 4 Levy. I/a~M. près. refui. SOFRANHER prés. Levy. /a~M. joincha. IV. prés. Part. jacere. Subj. ortliogrs- /MC~f< (lat. JAZER (lat. Imparf. MM~My~-j'aK~). Ind. REFUGiR.. e. /t<M~ï. a~ /<a'~a' passé/a~. prés. Cond. parf. Jo\HER /a~OM. R.'OK~o)!)M jonh. 2 pl. gésir. formes ~~)/. i" p. sg. et /'Mn~.REFRANHER et 3 pt. formes (rare). etc. ley et le cf. sofrais. /o~fMy. Composé (lat. M~ Ind. . Z. jaguist. K~rf. imparf. 3' refug. Part. Levy. Cond. – prés. LEZER Joisses (?). Autres Subj. /on~ (3 sg. prés. /~fo/ (cf. sunpïe Ind. pi. refrinh. 5.

passé. SOSMETRE esdemes. w& imparf. 2 Sg. II (?).f~ M~. ~M~ Composés (et mêmem~a). passé ~'a. avec dous. de Pradas. passé L~Mt. Part. imparf.6e (et lic). Mis. prés. Subj. ~~MMt(?). attesté. MM~ mes. (parfait. Futur Impér.M sg. prés. 1-~ REMETRE. Subj. Mo~Mt ne paraît pas MoLXER ()at. passé prés. passé Mes. M~. mettre). MANER. Rimant MtK/ Parfait Daude traire). MO/. Sub). Parfait Part. M. moudre). part. ~t~ Ind. p). I-~Sg. REMANER. etc. M~MM.<'a) promes. imparf. a. M0t<< Molut. Sub]. Levy. Imparf. MO~. Ind. Cf. Part. Autels C~m~f!. MOLZER. Afo/~tM. (parf. 3 sg. . M~. ainsi même (confier que les suivants) ESDEMETRE conjugaison ESCOMETRE part. Mf/M. Mc7. f~~tM. Parfait Futur Z~f~. M<nM. M/f~fc~ Condit. Pan. M~M. PROMETRE (attaquer) DEMETRE (abandonner. Met. Condit. et fy~MMttf dans ~~OK~OM. mittere. Metrai. ENTREMETRE.0~2). COMETRE que le simple. Girart TRAMETRE <raMMMt. METRE (lat. /!fOMM~(). Mt~rc.f. MM~JffH. m~m. (et lega). passé Molc. A'fs<a. 1 M~?'M. Mo~~ et mous t.T~tt ~~< 7.<p. Parfait. MOLRE (lat. as. 3 sg. prés. 6o< .z). o~Mf. 2 sg. MMM. Ind. leguda.

Aatreb dans Le\y. I M'~rM. Imparf. II A~ Cond.. Mp~ MM~ (et . Mou. Ind. NOZOR. nueia). Composés (remuer. Futur. mou. as.MORDRE (lat. passé ESMOURE ESCOMOVER. prés. prés. nuire). MOURE (lat. Mou 3. Mogues. II Condit. tM<t& MaH''c. part. prés. de notre fomort<tr. i. Mor~ mais parfait MOf~ faible. Subj. et McoMa~M<) passé f<'MO~). Cjtr. a. REMOURE passé ~'o?/MM~t (remuer. i sg. les dérives Aftn. Futur ? No~K. ESCOMOURE part.M!«T<<K. Ind. Un exempte Gfa~fMd~e p. Parfait Nogues. 2. 1. Part. Mwo~Ma'a). passé Nogut. etc. 42'. prés. movam.Impér. Part. Part. SOMOVER et SOTZMOVER. Appc). imparf. M~ra. forme Subj. Parfait MOt. Ed.MM~. (émouvoir. comorsa. 15 ~t~~j~{W~«/. et le composé à est un verbe mordre) le parfait donne Faidit Hugues comordre fait au parfait co~o~ Mi0t/ mouvoir). M~OMûc REMOVER. torine! d'mËnttif mm'rc. w~M~~ faible). passé esmogut. Cf. Condit. prés. v. NozER 4 (lat. No~K~. MoHr~. . 4. Movia. A~c. Part. S. Condit. KO~ MO~OM ? Subj. nocere. MovER.oM~-«)OfM. Mogut. No~a 2 sg? Mo~ Mop'M. Guessard. Mo'MM~. prés. part. 7Mtf<!< «<OfaM-. imparf. MoM-MM~a. (KOM. Mouria. parf./M~K<. mot~M. ~. 1 MM~roM. Subj.

prés. Parfait Pars. éd. Imper. etc. confondent prés. parere. Parfait. Hugues Faidn. p.Subj.. II P~a. imparf. paroir). par.-Ind.. PAREISSER (lat. Impér. onh. û~ onh. Guessard. passé Onh. prés.. Part. 2~. Subj. pareis Les-autres prés.MK~f< oindre). paron. temps se Ind. Condit. Subj. OM~-OM~M. pareisses ?.P~M Parces. parescere. parcere. passé Part. partz-pars. Ind. PARCER(lat. P.H~. 3 pl. Subj. PAtssER (lat.H~ Futur Pa:. pars. paître). pardonner). Part. prés. avec Pa<&fc. /My. prés. Po~ra(et denal). Rem. Imparf. ~a~)f. imparf. Paissia. Onh?. a. Subj. 3 pl.P~MMCondit. /M~c. prés. i sg. 36. Onha? prés. 77. paraître). prés. II 2 pais-paisses? 3 pais. prés. ProT. I. 2. dans Subj. Pars. . Subj.~a~M~. Ind. PARER (lat.P~'jParfait Pac. on trouve une forme ~~MM'. donne en même temps/wc'M=- ~J~JA~. Part. ceux de~w~. n" 107. Paresca. Paregues. ~rc~Mt. Paisserai. 3 sg. Subj. Cf. ? aussi Parfait Ois Futur ONHER (lat. Onherai. Pasca. fr.Pa~c. imparf. e~. Condit.. prés. passé Pa~ et pascut. faible i Pasc. prés. Appel. Cbr. CarAppel. 1 Paisseria ? Part. (non attesté). P~-c~. Paira? paregron. etc. Chr. eisson. 3 sg. Oint.2pi. Ind.

COMPLANHER. ~/aM~ plaindre). Il a existé sans doute un (et /]Ja!'M)?. pour 3 sg. cf. 1 Plagneria. Mahn. Part. ~M~. Part. ~M~~). du subjonctif 3. etc..Futur. imparf. qui sont attestés Parf. prés. Plaisses Condit. si on en juge par les imparfaits parfait faib)e~M~H. sg. e ouvert. (quelimparf. de Borne)! mats le Kolsen admet d. Peinses ? Part. ?9! Peut-être peins (donné § par Diez) d'après <m/'<'mMM. prés. P~~a. Gram. ~Mgw. Gram. t'~f~. Planha Parfait Plais ~/f!M~ ~M~.. prés. Part.n~ G. 1 Parria. P~fïK~. et planga. Cond. C~r. Penh. sûr on attend 2 pl. (et plaisson et plaihnson 4.i'. a!e subj. M~hn. pingere. Pfc~. Ge~ 32. t' Mahn. (parfait. prés. prés. Composé i. 3 pl. imparf. Subj. penh. ~~u) PLANHER (tat. Penha ? Parfait ~?! fém. DEPENHER (parf. 2 prés.. Part. ~W~MM). pas . Subj. pencha. Planhia. Composés EMPENHER. Appel. P/aM/j-Ke. ~a~c) DESPARER.6~. /a:'M~HM. P/M~. }. 4. ~/<M~MM. passé Plaint. passé Peint.tns ~~OH texte n'est le texte. Ind. Subj. PENHhp ~eK~fPeis (lat.. passé Paregut. Imparf. Subj. Pa~K~. peindre). un imparfait. AppARER comme COMPARER Composés quefois 3 sg.- Ind.

Composé DESPLAZER PLOURE (lat. 2. Imparf. *~M'~ pour~/Mf~. Plagues. puescan. /'o~w. prés. Au pluriel forme ~/fi~ft. PoJ/'a<.P~ot'. Plairai prés. prés. Imparf. Appt. Pogues. 3 sg. imparf. passé Plogut. ~«Mfo poscan. Condit. 1 Posca. p/a~. pM~c 2 potz. de la î" formes p. etc. 1 Plairia et /)/a~ra!. Subj. Subj.PtMïHm ou. ~(L~f~NM~) par métathcse et pogui. 3 sg. (lat. Part. sg ~uoc. passé P/~Mf. puescas. ~«yM. I Podria. II Pp~ ~) etc. pl.–Ind. p]. Condit. 2 poscas. Impér. plaire).1 côte des formes pknies. ~M~MM. prés. P~a. PODER poscatz-puscatz. ~~OK. P/OM 3 pl. ? 3 pl. Condit. avec diphtongaison. pusca. puscas. /j<jf~N<. près. ~MO~cd. Pogut. puoscan. . placere. Parfait. a. as. ~~M~. ~MW!. et plaP/a~fM~. /'a<Mf-HC. poiria. Cond. poirai. Subj. 3 posca. podetz. podon. i PM' ~j /'MMf. plac P~a~~ /)/a~«fM. Uneautre est un futur. Futur zeria. Part. plaguist. forme ét~tt devenu ~oc-ïKM ~o~-j~w. P/a~M. plagron. et plaia. Parfait. 3 pot Po~M.. se rencontrent ~'t~c. Plovia.. PLAIRE (lat. Part. d'où~MC Autres fatbte. Subj. /'MJ'M etc. Parfait Plpc. prés. Part. pocset. plai plaza Plac. Ppc poguesses Futur passé î. poguist. prés. Ind. podem. Ind.~<ot'eet . *potére pour posse. Subj.PLAZER. /'oj'M)H-<a~. ~<MM. pouvoir). pteuvoir). C/j~ et 12~. II Plagra imparf. Imparf.l. P/K~M.

(fMpO~).~M~). PyMf-~M. fr. Impératif Point. parf. premon. despona. PREMER (lat. pl. a. pungere. MER. preindre). Prems. 3 pon et pona. fr. prés. ~~Kon-M~OM tm~rm~rt. aponga.PoNHER (lat. Paraît 2. ponem ? Subj. Part. ponhs. espos) passé prés. prehendere. i sg. oppona) DESPONDRE ESPONDRE REPONRE. (subj. Part. Imparf. OPPONRE (parf. (subj. . prés. Prem. Ponh. Ponga sont: ApONDRE (subj. ponhs. part. COMPONDRE. et poins. poser). poindre. prens-prendes. preins parf. sont prend- /'rfM~n~ se rattacher plutôt formes avec le radical plus fréquentes. prés. Parfait Pos. ~o~ Parfait Pois Ponha et ponga. imparf. P/MM? ~M~~M PRENER PRENDRE. PoMM<M ? Poisses ? Futur Ponh ? Part. prés. Ind. P~M'a. – Ind. passé ËMPRE(et ~)~)MMf. passé Post. premere. PoK~M~. pren prendre). ponh. part. /)~M<wtImparf. PENRE. parf. prés. PpNDRE (lat. Les prés. Part. ponere. REBONDRE. 1 Ponheria piquer). apos. Les principaux composés PoNRE. Composés: ~n'M~t. prés. a. Ind. repona. aposta). Ind. Subj. passé Ponherai ? Cond. prés. ~~w~. (lat. ? Subj. ~)~M passé rebost). apost. ponc ? 2 pons prés. Parfait Pn'M.f. Ponhia. sg. ensevelir (subj. /)~< Subj. Imparfait prés. REBONRE. prendem.

imp. ~MM~ yM~M. ~~f. formes faibles dans ~'c~ EMPRENDRE PERPRENDRE REPRENDRE. 1 prendria. perprenga. REPENRE (subj. ~ttMr-~r". ~t~t. ~M~c de d'après ~Mfr< t/M~r~. D'unet. ~M~ !& du sub].. ~!<~r~. C qoo.Prenia. Prenda.UERER) (lat. Mahn. que/on. imparf. f~))M). Imparf. Part.~M~~? le parfait II ~M~f~ ques) ~t«'~M. . 2. Subj. le . Q. t. queiron ? Subj. (Q. } sg. (~M~ prés. querre). quieira. penria.. i] existe ansst un innnmf parf. § 402. (subj. ~o. ApRENDRE(sub). a~en~a. plus prendia. Composes: pari. )~M! quiera. ~«e/'f~t. Prf~~(/)rgn~).~M~n Levy. Mahn. Condit. de passé (parf. ~M~n~. Grarn. prena. trouve j~H~se également. i sg. < Corbian ') empreset parf. prés.M).H~. Gram. 2 pl. apreigna. QUEHRE. fr. Futur Part. ~HM~o):. Parf. penrai. a.. Arn. Pren P)~. P. ~MM (qttezi et quiZi. prenga. prés. imparf. sg. Subj. part. <«r!a. Autre snbj. prés. supra. II P~a! Prendrai. perpres) prés. rare).). Parfait faibles. Impér. formes rares). reprenda. Subj. Cond. S. (<M. ~M~r~. ~M~. etc. parf. Cond. Ind. X. ~~nr parf. p. ~M~)~Mf/ cf. passé Pres (/)?'M. QUERRE. prés. Levy. P~M. prés. a donné sg. ibid. 22 j~t~ft. (d'après et aussi un parfait 3 sg. 4. Imper. ~«~Mfr.UER!R vulg.

a.R~M.. enquesira (à la rime) REQ. ques. ~aSubj. r~M~. Futur rais. remanoir. passé conquis. ~!t~. Le préfixe ~REMA\ER. Condit. f~ REMANDRE 4 (lat. conquerri se présente souvent sous )a forme ro. raire. raser). part.Futur Part. etc. ~M~'< (de ~<r) Autres rares Mahn. forme faible). CONQUERIR (parf. 1 Sg. enquis. 5. f~MKe~ ? prés. 3 sg. dansGirartdeRoussillon). ~~MMMM. II ? Subj..UERIR (part. ~K. Levy. Parfait M. 1mRairai.(romaner). Subj. ~«~a. Ind. Un exemple Levy. . et ~H~M~ dans Girart de Roussillon. REMANER. conquerrec. ~!«~ ~m! Part. 1 ~~enM. pl. -Ind. RAIRE (tat. eo)!- Composés CONQUERRE. (parf. 4. Gram. REMANIR. quis. Imper. Imparf. a. ~<aK~M~. t~ de remanga. Part. coK~KM (et conquis) 3. imparf. formes. passé Condit. etc. <9<M?r<M (et prés. dans Marcabrun REQUERRE. prés. fut. ffMa~)on-. S. sg. ar~n~r. Ras. manh. fr. <~Hfrf~. quist. prés. Part. et ~ma~. MMOM~a't. ~M~tM~. ~M~M. fOM~KM~. Formes . . ~MM (~Hcn'r. prés. 2. conquis. Ras. ENQUERRE II cond.R~M~ 1 Remanria. '). rester). Condit.K~KM~a:. 7?a~K~. Futur Part.MM~oM(~Md!'fOM. gasconnes armader. Levy. Remanha Parfait Remas. COM~M~a!). prés. remazist. f. ~~a~Mt. r<MMM!-r~M~. passé REMANRE. pérat. fr. Part. prés. passé ~QUEPRE. 3 sg. §~02. jR~a. 5. razem. requist). passé radere.

Autres REEMBRE (lat. ~er.. IV. 3 pl.. passé RIR. qui se rattache 4. attestées) ~<. t. t r~tN-mt. Ris. acheter). )-~MOH. (lat. RespondetZ.. respost. et fffm~. Mahn. re~tJM~ F~tMfytfa. rezemei. Ind. ris. Levy. 7?~~CJM. (toutes 2 Imparf. ibid. S. pas pl. 11 Cond. Levy. 3 sg. Futur passé prés. pl. 2 pl. P. ri Ria. prés. ap. Part. i sg. t.f~. 1 Riria. prés. prés.(. Subj. répondre). Formes faibles f~w~?]. respondes. prés.w~tK. tjS (P. Levy. Levy. ~~tK~. ris. forme faible. respondut. 2 ~~M:t ~Mfr). ? Part.? prés. Responda. 2~}~. – ~Mt. KESPOMDRE MZEMLK. /)df~. ~~Mf. peu de formes PERMANER impér. RIRE. 2. Ind. ï. ) sg. fortes à (et rems. Part. dans (aV2C le Sens de currespondre). encore f~HM parf. Imparf. 3 redems r~K~M ~~H~. Rirai. imparf. redimere. /f['. 3 p. 3 sg. Subj. sg. ~~Mf. passé ~. § 352. etc. REIRE Formes r sg..MM f<K«t. formes ~'MMf. prés. W~m. Respon. Cf. 3. à citer 2 pL~M~K~. imparf. de l'infinitif ~gM~ les formes ne sont f~~M. S. Parfait . Impératif Parfait (mixte). etc. sg. ) Part. etc. RESPONDRE ~OK~ra REZEMER. f~nt Subj. sign. Formes faibles: sg. Cardenal). 4. .R~M~ Impér. ~<~H. prés. Werke. Subj.MANER man. ~~M. Ind. Parf. &~M:a. f~fM!~?. (rare) (lat. ind. ~cKf~roK. reiemeron. tespos Respondes Subj. respondere. rire). G~o~H.II. Condit. Mahn.

Seirai. Parfait et sapia. Ros. § ~08. prés. prés. supra. xxxY. Sabia.Sa~M. 40. rozem-roem.. 3 sg. coutume). Subj.RoiRE (lat. Diez et Mahn.(. ASSIRE Composé (parf. prés. assegut).. Mais d'Espanha. p. Impér.K~M. sieu 3 i sg. 308. passé ~K~. ~a~M~. a.MM~-M. ~~on. et temps dériI Sabria. Appel. Parfait pl. SABER (lat. ~f~. assic. -S~K~. SoLER part. as. ~a~ etc. p. Imparf.tnroy rattache cette forme i. D'après Gro~ ~.n.Part. sis 4. sabon.AppeIetMahn~t~t't~. Ind. ~M~ Part. 2. . Part. 3 sg. Sapchas. (lat. (lat. ~~f~. en PnTf. asset ') et SEZER. savoir). fr. a. Subj. SEiRE.' prés. a. Ce verbe est solere. 3 sg. ~'<fM en 1916. prés. set (d'après Ind. roZeIZ. ro~M~. at<n~r(~fmt.HM. etc. Sai.. seoir). Imparf. 2 pl. vés sabs-sabes. Futur Sabrai (. cf. as. sap-sab. 1 ~'M Condit. et assis. Subj. Chr. pi. *sapére pour sabem. ~M. ? prés. Cond. 3 sg. ASSEZER. SEziR passé Saubut sedere. passé <a~M~j asses-asseza. II ~M ? Part. rare). 319).. ~a? Parfait Futur Part. prés. prés. -Ind. Part. avoir on ne rencontre défectif. Imper. assec. sec. souloir. seti 2. près. p. ronger). rodere. seu. Condit. Seis a la rjme dans Guiraut Je. passé -Rû~fO~.guère. 1-3 sg. ro. roen. P~tfor.

SOMONIR (lat. ? Condit. subj. imparf. Hugues Fatdtt. p!. ~OKO~f. (même Solverai. Imparf. ré-soudre). prés. que les formes l'indicatif. M~M. 11 . faible) Subj. Part. submonere. soRZip (lat. 3 sg. Sorja. passé ~'0).Mt-Mt~ Subj. Subj. imparf. prés.dehors de l'infinitif. 5'OMC. sourdre).Kwon~. Composés absols. au lieu de absolses. i sg. Parfait prés. fM~o~M~. (fëm. ~oMMH~. MM~. Part. absolt-absout). pl.So~. p. SORZER. sur le radical observation). souta). ~ot~~?) Mf~'OK. ~o~< (forme 3 sg. Subj. Condit. Parfait Solvia. sors. absolves. SoLVERj SOLVRE (tat. Ind. jo~M. (2 sorzis. . prés. sors... prés. Ind. ~o/M. II ~o/fe~ du présent). Guessard. absolvi). etc. 1. et sorzon. et de sols. Imparf. fr. imparf.M~ d'après passé Sors. M~f~o~. A'~nH. ~o~o«M)M. i sg. avertir).So/M? Sols. sol. Futur passé . . Parfait SoRGER. du présent ~tM/ suolh. ~o/? Ind. sols. fr. ~o~ ABSOLVER. ~MM. part.. ASSOLVRE (parf. SOMONÉR. M~M~y. M. Ind. etc. Subj. Futur ~'o~a:? Part. et a. mais Solses (et aussi solves.tOMo~t ~OMO~. ~O/M~. ~o~M. prés. 54.m/M'<f. Impér.MJ. assols. pt. passé SOMONDRE. de l'imparfait sol etc. 5'o~! (d'après près. surgere.

pl. Teissa ? ou tesca ? Parfait. Diez. ~MOf~). etc.rf. TANHER (lat. tais. tangere. Impér. 559.prés. faible à un parfait i. ~Mor~. en -aia. franher. 3. doit se rattacher tangui. Trnanis. 7a. taire). III. passé ~~or~. .i' (peut-être ~fj II? Taisses. Composé RESORGER. ressorsi. Subj. Condit. i sg. D'âpres Cigala. taxer) Raynouard être la vraie leçon. atais et comme laisses Composés et ATENHER (parf. a. cond. ressors et resors. der rom. prés. Grarn. 2 <<? Subj. PfarF. 3 tai Taissa 3. parf. i <a<. p. I Tairia. ~jOf~oK parfait 2 pl. dans une série de rimes n'est r<tf< tm fOfaK. est de Peire mais ]e texte Vidai. G. Imparf. 129. ? Subj. prés. Teis. 202 taia dans Lanfranc Mahn. Rem. pertanha. TAIRE. /)~K~f II ~t'a: ÂTANHEB toucher). 3 sg. etc. part. ateis).. Teissia fortes Ind. RESSORZIR (ind. etc. p. Condit. imparfait Futur Part. t<iqmer. 3 pl.. (d'un <f~r< teis. tistre. et faibles. Imparf. prés. Condit. rime avec vera. Se subj. d'après Diez). pas s'if. prés. Tairai. aussi Parfait T'~K. teisses. TAIZIR) (tat. To~ passé TEISSER tisser). ressorzis. Spracbtn. prés. fMJOf~.). (Lex.(. 4 L'exemple las bien lit ce qui pourrait ~ow. Ta!~ (lat. <a~m. 2.(M. (autres formes prés. Ind. 5· éd. TAZER PERTANHER (subj. ta'f~. cité par D~ez. formes Part. in6nitlf~). de fM~Of~'f. Tas 4. ~f~. fr. II n~o~M. conjugue impa. TAISSER. t. 3 sg.

a. Part. <CM~a~K-~K~<!M. passé 'T~. teissei et 3 sg. T~/M. Tenc-tenb. ~Kt/ Part. 5. ~M~< ~M~ /fM~w.<M. prés. pl.DETENER. At/o/t~~m. 2 p. Futur Part. T~M. RETENER. prés. Subj. ÏENER. saber.i sg. Imparf. CONTLNhR. tenh.fMCMf. tenir).MM< à la conjugaison faible cepen1 et un participe passé tes à TENDRE appartient dant on a le parfait côté du régulier <f~M<. tenga tengant. teis (forte). etc.(. Teis. Subj. . as. Tengues.cf. Parfait prés. Teint. Condit. tenhs. ~<c~~<~ 1 T~M. Part. nombreuses). Tenia. r'M. comme/fM~) ATTENER. – Ind. rime.passé sg.. passé T~ /~M~M~. teindre). Peut-être aussi /M/U/. ffK <e. trouve ~HM~ pour quelquefois 11 Tengra aver).a. (~K~M~)j Impér. /f)M/'f. tM~M~. de tey.thu. SOSTENER. Tenha. ~H~na. imparf. TENHER (se conjuguent (formes PARTENER.n.Gft!m. teisset (faibles). tengron. Cf. (lat. qui M. Tenrai. à la Un exemple Et forme faible ~M~..S4! 2. TY~ 4. au pluriel.Réduttque]quefotbA~c. Z~.GreMt.M. plus rare) (lat. Condit.M. Subj. renverrait a une forme *t~m.)hn. Parfait TENIR (forme prés. on (cf.. dans Marcabrun. prés.§~tu. tingere. Ind.MM. Composés CAPTENER MANTENER. 1.

Impér. ters. TKASTOLRE (peu usités).. Parfait forme faible). eslorsa prés. Impér. ESTORSER. ~on< impér. prés. torta. <o//MM. pl. prés. 1 Tolria. tuelhan-tolan. 7~'f~ Composés ABSTERGER. To~~M. toletz. /M~-h<0~0/-<0/t. ~o~a~. tort. ind. estorses. enlever). ESTORSbR. Tuelha-tola. Part. nettoyer). To/f~. pl. 2 pl. W. Ters. TM. <or. pl. prés. Parfait Ind. ESThRGER-ESTERZER (même conjugaison ToLRE pour (lat. TorM~ ? (d'aII Torséra. usité ~or/:(. terdre. Impér. S. près passé Parfait Tors. Subj. tolguetz. i sg. i sg. parf. (lat. Futur Part. toI. MfofM~). passé prés. des- passé Composé tolgui TORSER (détourner). T~ Part. tolguist. ESTOLRE. a. <M~. Ind. I. a. ESTORCER. Subj. Levy. estors. r sg. tf/~M. Ind. Tolt. prés. simple prés. torses (d'après ~o~M). Sg.TERZER (lat. 2 pl. DESTOLRE prés. i sg. as. 2 torquere. ~MM dans Jtftf/fc. &)~Mf)K. les formes attestées). tordre). Terga. Impér. imparf. 2 Sg. 3 sg. que le subj. tols-toles. Torsa. parf. tout. tollere. Tolgues. Sub).~ on ? Sub].(?. prés. fr.TERGER. tcr~. Part. Tolc (et ~~M. tolgron. 2 sg. Composé plus 3 sg. Condit. ~< ~c-<Mf~. for~M. tolgut. Condit. 11 To/~a. Tolia. etc. part. Condit. . /oJe.

p. confusions avec les formes à plusieurs temps. ne paraissent pas plus que le simple.Imper. Traia. Tra- Subj. trahere. ~. Ces composés.. Trac (trai). Gtam. . p. Ce verbe doit appartient *tradire. ". Autre forme et peut-étre traissa. ESTRAIRE (subj. encore DES- RETORSER TRAIRE tirer). trais et traistron II ? I Trairia. a la appartient qui les participes des deux se sont aussi verbes fatbïe conjugaison passés cf. traga traissist. retrais) retraya. parf. et estorta et estors.atrais). avoir Grant. i~S. TpAïR. faible) Condit. prés. prés. prés. *tragere pour Ind. disons en note. le Ce parfait a souvent servi de prétérit à trahir. Condit. aussi Chr. Part. Trai. trach. fr. cf. /r<jjr. ~'t:. sg. Appel. Malin. prés. Vidal. Imparf. pour tradere.. ATRAIRE (parf. forte) Part.a~.6i notre édition de P. 3 RETRAIRE (ind. XXXIt.(. ~'fu'yca Mahn. $416. ? <~M~ Subj. a. pl.. sos- TRAIRE. estrais). et D~ez. /a~.à la conjugaison inchoative mais. fr~M.passé TORSER estort. passé Trait. Parfait Trai. =~ trai- T~a~M. Parfait Trais. Pr(W. plus rare. traire ~a'M. des de traire. Spr. Gram. il se produit.p. parfait fréquent 2.. traisseron imparf. Trairai. confondus. subj. (lat. ~a~~ traissem. trahir). retrai. Composés: prés. estorsa cf. comme nous et le se conjuguer sur ~onr.<ra!a~. (f. trazon. pas en dans estorser. parf. éd. quelquefois § 416. der rom. l. TRAZiR (lat. Futur (forme Traisses. prés.. .

2 MMM-t'~u. prés. f~!<!y<. a. t'aillant. 'M. Ind. /ftt~. De même. venc (MM~M!'). ~cf~M (Ara. Gf~m. (G~rm ~'CT. Mahn. i. REVENIR. C~ff/ 418. comme le fr. Vinc. Valia. ~t~a pl. Vengues Condit. Fa~~ valgron. t~enguesson et ~orme abrégée. forte). prés. fa/CM. passé FcK~M~ MMJr< 1 Venria. Pait. 2 sg. On a aussi. Condit. t'c~e~. M'Mton. régulièrement ENDEYENIR. Impér. pl. val. etc. Venrai. vendria. au (<ra:. Subj. vo~~Mt i sg. prés. Les composés sur sont venir: nombreux AVENIR. as. du subjonctif VALER vals-vales. L'imparfait est régulièrement (lat. valere. prés. faib)e). on trouve trait trahit. II Vengra. ~M. ~fj~ft~t. p. ESDEVENIR. des formes de M~reut!). etf~a~. '~K~i. Futur Condit. etc. ~Kc !~M~~M. Subj. trait part.(ic) et trais (de /ra:'n') Au subj. venir). Parfait i sg.~t//on. Parfait 3 t'a/e valoir). (forme II prés.~'OM. Part. . Valrai. Fa/~M/. SOVENtR(DhSOVENIR). Valgues. MHC. Imparf. Futur Part. f/ Mt~'oM (et vengo. Condit. et se conjuguent GOVENiR-coNVENiR. imparf. Subj. ~ï~. –'Ind. 3 ven. venire. prés. 1 Vallia. Valgui (f. coMna le Brun~fm~M). M~< Valgra. ~HM. C~ff~. Gram. c~. à la nme. in Bartsch. pour on trouve aussi <ra_)~t pour lraisca. Imparf. 190.MM~(7H rare. en -Ina: 2. ~~o. rencton TfM~M~MK et rare. Subj.. passé VENIR (lat. rare). pi. forme abrégée. imparf. dans G/ra'< ~M.. passé.

prés. imparf. fe~< p. pl. fMO~. Subj. 2 vols. II. cf. Imparf. t'o/~M. prés. tattien /aM/cK auxGedicbte. prés. pl. I Veiria. voldrai. Mahn. Mve. ~~M.p P. prés. *M)/e~.fo/~OK. Subj. 3 p. Parfait passé I Volria. VEZER (VEDER.Appe]. VEiR) o~. II Volrai. etc. vista. ~o/c (et t~M'). et Mt~MM. 29~. vis. Futur Part. prés. ~o/~f<<. Fo/ VOLVRE Condit. VOLER (lat. ~yy. t~ ~o/. ~OH/.se trouve aussi LUus . Condit. M~f~. Futur Part. (lat. Parfait Subj. Subj. 3 volv.f ?. et aux~f~'r~. vol voldria. vezon. !'o~M~. supra. VEiRE. 3 pl. veya. Cbndit. Part. Parfait. passé volvere. vuelh-vuolh-velh. ro~d~ M<a~. Part. ~0/MtM. § ~20. Condit. Impér. UneformeM~. veut imparf. Part. ~o~a? Volgues 2. prés ~'M~ t':< pour velle). volgron. Ind. Un <j~t6~.Pro~. On trouve le composé sobrevertz (ind. prés. volguem. volha.5. 30~. fr. passé rares).f Volt. 2. Ind. prés. a. Part. volguist. (formes veiatz. pH~f. 2 pj. ves-vezes. iH). rHj.. prés. Volgra. rouler).. p. ~M. VoLVER. Ind. ~'r<M. ~o/MM~. videre. sg. Imper. f0~a/ vuelhatz- i 3 vol. (lat.VERTIR. volv etc. au Glossaire Oc~ rare i. Cardenal. r&nvote xxxtti. ~M. ~C~ pour t~H~ g. prés. 2 M~M'. volc. 1 sg. Forme G~m. t'~«/. ~'< (et veg).C~r. ff~ voir). Imparf.). f~a. Subj.

etc. Gram. limousine. ~1$. suffixe men et tesa 2.. Interjections. Cf. solamen. sur les G~ttm. ADVERBES OBSERVATIONS SUR VII Prépositions. encore Chabaneau. § t~5. 7~7-7~. ordinaux~. I. /a/~MH. l'un des ordinairement suau ~MMt le premier. MO/a~MH. Pour les formations numéraux avec des adjectifs cf. etc. adverbes r~n. « Cet usage p. Quand deux adverbes en -MM se suivent. ~ffO~M~M et &MMM~. J!MMMMt:. ~)Mm~M. peut perdre ce motcruel~~a~MM. Cf. ~N//)MM. pour ~t~M~~M ~/anMM. éd. romanes l'excellent langues chapitre ~~r. Schultz-Gora. MatM~/M!eH.. ~OMMMK. 240. w générât. LEUR-FORMATION Le provençal. comme les autres langues romanes..francamen e cor- deux. et n'avoir introduit assez tard s'être paraît pas été dans les .CHAPITRE Adverbes Conjonctions. falsamen. p. de Diez. des adjectifs de la deuxième catégorie ~M~M~M. p. a formé de nombreux avec un adjectif fémiadverbes nin et l'ablatif latin mente ainsi ~~HKM. supra. et avec humilmen.

lent.. NEUTRES. ~t~ plan. a lairo. a longas.. poissas. -men assez possède t!/f~. leu. bas. même sempres. peuvent comme être employés neutres adjectifs fonction d'adverbes.t(!(~)~ sol. admettre on peut cependant avec vrai- semblance riels) foras.(û. dans les composés L'origine de cette M~Mr<M~. foris.M.~M/~ formées également féminin ou pluriel) et (singulier a orba. ADJECTIFS qui qu'elle avaient des formes latines provient (plus. d'une ~Mt. Enfin formées avec precédéf pré- (ordinairement a): a celiu. foras.– Comme de f!o~ l'ancien français. a guisa de ma/t! adverbiales sont de nombreuses des a M. ~<~Mj etc. malarnens. Les en e/a. a pensos.S ADVERRtALE. et bona bora' le provençal a simplement . de) de WM~ sont adverbiales expressions substantifs de a. adverbes l'ancien terminés ~Ma~avec s est provençal par s dius. fors. a presen de lieu ou de temps a destre. obscure sivals. de. ces adjectifs sont Quelquefois position adverbes breu. <M précédés a bando. comme prov. i. omxM. Des expressions avec un adjectif une préposition certas. a~. a MM~a a orbas. breu. ~M. a (a. ~fOM. pur. nombreux M~M~. ~r~ a tapi. MMM! segur.M. mar et ~ufr représentant avait ]es adverbes L'ancien français bona et mala. MM/<C. a .

Alhors. en perdos (en vain. ~MM. mais elles paraissent fourchon) qu'en ancien français. ~M~~re (en (en ADVERBES « dorénavant. (ac Aissi ecce Me '). L'ancien connaît provençal tions d'expressions adverbiales de. DE LIEU.). en) et un nom pluriel le ventre). ici. ou ad ailleurs. en lai. en /'<')~o. m~M cf. Alhondres ~??Mt prép. C!. Les formes entre parenthèses tes adverbes pro\ea<. alhor (a/to~KM!). ~'ayM~a~ttra. ~MMK ~~Ht d'aqui en dorénavant. o~o/~M. de bada. ailleurs.f en abauzos (sur de cavalcons moins (à cali- fréquentes des les procédés de formation formés du radical du participe (en voyant). avant i. et (a/<M~). sai. depuis là lors. Mues autrefois. d'a. ~Man. présent entendant). alhons. d'a. Citons enfin. en -ons. magis ? alhondre. ?). davan. formes d'où dérivent . ~4'M!M (ab ante). etc. gratuitement). avec (adv. suivant)./ro<.aux. seguenlre vezentre I. -)- des formaégalement avec une préposition (a. d'aqui d'aqui avec de sont tes en reire. parmi les adverbes adverbes. mon. -o. J'M/vn]. a a reversos. D'aissi avan. (&XMM hic).

~01. D~MfK~ = [ci. Fin. MO'K. saïns (t/ intus). (de in ante). La. ap. vecvos. laiens.~). dins (de !t!<H~). autres formes dedans (i/ltus).E'M/. dous. in *vironem). Chabaneau. sai ~?<~ de lai. M~. . /if:. a. y. delai. deforas. WM. veus. saiens. f. dehors. autour. hors. composé Det'M (~M~) autres formes devers. vient du qui a le même K~ En contracté avec nos. fins Fora~.fd (in *torno. . Buece. 1 orme plus récente. ensemble. sous la fotme ler. Chab~neau. t/~a~. Gram.o~. ~m. de tous côtés t. laïns. environ. céans /oj. Un autre sens. nen Chabaneau. /[!u/ ï/~W.adenan. là-bas (illac). (inde). (/~MM). M~. Ec adverbe latin En donne dont (de unde). hy (<). fors jusque. sous. I. foris).p. vers. fr.) p. mod. comp. là.(. en cf. dedins. en ent. d'où ? et composé ecvos. jE'M~K~ (insimul -). Ins. 2.. a: Que de G~M. sous. f~i~. devenu des- dejos (~or~KM lai ~MKMj/o~~M). devant. Denan devais. voici (eccum). Don. ~aH~ deus. ~K~. . Entorn. ti6. composés intus. fr. defors ( foras. davas. vos vide vos.

(ubi). d'où. (~p<. Gram. cf. de sai. derrière. modernes or Levy. luenh (longe). ~'op. cf. der row. composés sai en ~!re. au-delà. . Tras (trans). com- au-dessus. val. De~m. ~('/rf (retro). tras. dans l'expression cf. loin usité surtout dans la ont. Spracben. PRÉPOSITIONS. On trouve on. Par.!M~K~).Laïnire Lonh. subre. la C/MMMK de A. en et dépenser en aprop. aisai. don (unde. Dtez. aisa. sion ~or/~ (porro) por. a mon. co~<~ MOH (ad mon- en haut. posés Sobre. où. Sa. Ont. là-dedans. de bonne heure v prothétique une forme wn~ avec (dû sans doute à un fait de phonétique syntactique. on. <~ reire. dessous. ~o/ composés 5'p~ (. i. ~)<). opposé à lai.. MK~) devenu MOMMff On trouve une forme également S. 2. 3' éd. de unde). sai (ecce ~c). de )'f~ jusqu'à présent. où. Oltra (ultra). N. arrière. Sits (~M~M~M devenu ~:M:<).f. en. ~. loin. de sai en reire. composés en arrière. ~44.f<t<f Foy. = là-dessus } Levy. prodigue près. 0 (illac inter). dans POR. sus. Mon ~t). auprès. p. dans les parlers /<ï!/oMf. autrefois. sur de ce côté-ci. l'expres- gitar jeter loin Prop (prope).r).

(/M<<r -). aurait du s'affaiblir en de plus. ancse. correspondant v. hier soir. aras /t'MpM~tnf. TEMPS. GroM. des T~f~r~~ I. cf. ~oo. sur antea. C&tJ~ t~jp. ora. anc MMM. Cf. ibid. 4. aitantost. *antia ?).~HM/ft I. L'a. Chabaneau. ~<ra~ ~> M/'f~n. parfois. cf. p.F/aM. formé nuparavant. en bas. Cf. ce soir. ~4)~M<'< Cf. aussitôt. Aitan.~). pro- vel vos ci bel eclar. L'étymologie ipsum non un ouvert. ~~<i!f:(~M/MMMw). jamais. voici intercalation Flam. au fr. cf. vesi. aKf~M. ec. Alques (~M~-{s). MOM. bientôt. Anceis (*<ÏM~'M~. Raynouard que anc est employé les temps passés et ja (=japour mais) pour les temps futurs 4. provençal a aussi connu la veci. même Anc (MM~M~M?). ~HûC. vesi 'w~<?'' d'un 3078 2. ADVERBES DE (a~~Mm? ab aitan.. fait observer sens. 2. p. ancetz. Chabaneau. . général. quelquefois. luecs. Ar. ara. Anocb (ad noctem). est douteuse aurait dû donner un e fermé 3. etc. 269 Avec M~f)M.~< forme aval Vec vos (ad ~a/M). nom on avait Il. dans fï~t~nttt. ~M. encore t~ vos ayssi. auparavant. adde t~MW ?). le passé en désigne et cf. /JMf~.. jadis. cf. toujours.~ AtMf~rf > ~M~or.

ja- mais. cora. cora. ~OKC~. jour. Longas (longa -). fr. le sens négatif modernes il a pris de Ht~ar~. beaucoup (adv. donc. par dans des phrases négatives. hora). aujourd'hui. dorénavant Derenan. (de ex ~o~ fMCO!(~t'KC hodie).aMc/o~M. <a. récemment. fr. longtemps. hui. ~'M~:MM/ Er. deja. les ans.?). fréquent . les expressions a tocs. dia. adoncs. aujourd'hui. ier (heri). (demane). Ganren. Luec (loco). comp. jour. dans ~K loc. adoncas (tunc). ~~M~. ~aMa< /a(~M). tantôt. tous quand. en locs. 0!'w< o! (hodie). /)KWM: désormais. ensegrentre eras. avant. ~:wa chaque (qua demain. hier. Cada Cor. sera). tantôt. Eu loc les dialectes son emploi a longas. a. er. Her. granren. ensuite. fa~M. déjà. a. /tt/frM. doncs. Deman Donc. entrenan. era. hier soir. granre. (in *~MCM~f ?). f~M). alors. deserenan auparavant. gandren (grandem et longtemps. 1. Enan in ante). Laor (illa &ora).a)'!cwa~. quelquefois dans suite de itussJLtre adverbe de lieu et signifie peut ~e~t«/M)'<. alors. Encui. cf. (in ante).HM~.~f. cora. de manière) l'autre l'autrier. à l'occasion.Arser (heri ~Hfn'cf. .cf. /oet.

Manes Mantenen Nonca, Oan,

(~MMK ipso pour (~a~M noncas (nunquam (hoc

ipsa ?), demanes, maintenant. ~KM~), + s), jamais. cette année,

aussitôt.

désormais, anno), à autres formes ugan et OH~M, qui pourrait renvoyer = cette année hunc annum. L'an et aussi [t'K] d'ogan c~a~ l'année passée. cf. ~H~yM~M, au mot (9wM< O~a, Ora formes d'où oncas,

huey. sous ff, eras, les era,

(ad les plus

MMM(MK~M~M), jamais. ce mot se rencontre ~o~); variées ara, aras, enquera, a?

<M~

ancara,

<!KM~~

f~M~M

encora,

or, ora, oras; aora, aoras, aor, aura, etc. encoras, etc. Locutions adverbiales M petit ~'orf:, en poca ~'ora, en aussitôt petita <foM ~Mepsa rora, (.Boa'<'). Cf. encore abora, Pois même aboras (post), sens. (ad ~OM~M ~OM/K ?), de bonne depost, depuis poissas heure. -)- ~), Cf. longla

(postea

Quandius (~tMM~'M + ~), aussi longtemps. locution tandius aussi conjonctive quandius, temps Quora que. cf. cora. jadis. (j-eM~r soudain. + ~), aussitôt. Il existe

Sai en reire, Sempte,

sempres

Sopte (subito), Soven, soen (~«h'K~), tif Mt'M~cf.

souvent.

un diminu-

Tan, alors; nement. Tost

dans aitantost,

l'expression aussitôt.

tan,

aussitôt;

a&M, aucu-

T~M M;~M~t!,

jamais,

toujours. cf. les expressions toujours Tbf~M~, f0~ dia, toujours totas ~0/-<!J, totas ~tt~. Vegadas vegadas, (*vicatas, parfois;

(tostum), Totavia (totam

tôt. viam),

M~ /o~M~, a

a/fHK~ ff~, pro M~, souvent, a la M<.(, a las t' alors, per la ff~, quefois, per lor tetz, à leur tour, etc. vite. ~M~, M'Mt~ (vivacius), t'<

(M'~(«!)), peu de fois,

de ~M'f~)), dans l'expression cat. vegada, a. fr. foiée. fois, dans les expressions ~K'~ quelalors,

III.

ADVERBES

DE

QUANTITE

ET

DE

MANIÈRE.

~Mi, Atressi encore

<M:f!

ainsi. ~f), a. fr. a;<~MM, etc. ainsi cf.

(alterum atretal, atertal,

atrestal, assez,

atretan,

~j~~ (ad salis), Ben leu; cf. leu. Cais

beaucoup.

comme. (quasi), comme. Cow, co, coma (quomodo), Comen (quomodo mente), comment. Consi, co~ (~Mowot7o .ne), comment. ~r~M cop (M~t colaphum), beaucoup.
iti

Co~) (Bel),
GfOM'~at'rt'

f~~K~t'fft/'nw~f<t/.

Eis M<j

(~Hm),

même

(nec ipsum), de même; neus, même, ~/<ïweK. MM~ neis, non Eissamen, men, eusamen, .Ëm~'o Esteus, Estiers même Gaire Greu epsamen issamen,

composés en outre; même, non. Kf~,

negueis, neis,

M~MM~, neps, non

neissas,

seulement.

pas même; mais encore.

(ipsa

mente), autres formes ensade même, aisamen, également. cependant. à eis? sans cela; per estiers,

(in per ~), même; (f.), s'estiers,

rattaché

autrement, si toutefois.

sens;

(germ. (grave),

M~ro), facilement. ~M~ (/Ma~),

beaucoup. opposé autres à leu.

difficilement;

Z~;( (leve), Mai, mais,

formes

)M~,

mes,

MM< que mai, surtout /o davantage, plus al MM<, mai, la plupart; al mai, le plus souvent; al mai, plus. mai. Ko M~, plus. ~o May quant, mas ~Ma~ M~, exce'pté excepté; MM~, //Mr, Massa de, Massa (massa), beaucoup. a massa, ensemble. beaucoup M~ mezes, même. moins. mieux. beaucoup.
ingénieuses de Ch.ib.meau,

de, gran

Ma~M

Mezeis,

NM(M, M~

M~J,

meeis,

meïs (m~M~t), Mens (MMt)~), Miels Mo~,
i. G~t~w., Votrît-s

(M~M~),

MOMt, wut (/K;<~Hw),
exemp]es p. ~2-3~4. et les observations

Neis Nems, sens. No.

(in

ipso ?), même (nirnis), trop ne. nemes, nernias, même

nemps

mas (non.

magis),

que.

Non pertan, Non remens

non percan(non néanmoins. per tantum), (non rem minus), pourtant. ouvertement. Pales, a pales (?), publiquement, Pauc (paucum), peu. Pauc a pauc, pauc e patte, cada paiic, per cada pauc, peuàpeu; a pane, ab un pauc, per pane, à peu près, peu s'en faut. Plus mai. Pro, Pur pron (?), (<i assez, beaucoup. seulement, pourtant. du moins. (plus), plus. Lo plus, pauc mens, peu a per pauc H plus, la près;

non, presque, cf.

plupart

Si (sic), Sivals,

purutnf), ainsi. sevals, savais

(sic vel +

s),

Sol (solum), seulement. tant. Tan, t'a (tant), Trasque, tresque (trans quod), beaucoup très. et trop. Cf. supia,

Trop (germ.
COMPARATIFS COMPARATIFS.

trop?),
DES

ADJECTIFS-ADVERBES.

IV.

ADVERBES

DE

NÉGATION

ET

D'AFFIRMATION.

se faisait réponse négative affirmative réponse par oc, o.

La

par

non,

no.

La

Les formes introduites ziers, Bernard

françaises de bonne d'Auriac,

ml, nen-ni heure.

non il) se sont (= Un troubadour de Béles Catalans de la

menaçant

le Hardi du roi de France, Philippe (en vengeance à dire oil, nennil, leur dit qu'ils apprendront 1284), au lieu de oc et no La négation autres objet langues de peu peut être renforcée, par un comme mot dans les un *),

romanes, de valeur

désignant genus s.

mica-mija

(mica),

ges (probablement dorn ren, et quelquefois 4

PRÉPOSITIONS

latines Les principales ad, de, in,per prépositions La langue d'Oc en a formé ont laissé des dérivés.
i. Et auziran dire per Arago. en luec d'oc e de No (Azats, Troub. de B^iers, 2e éd., Oil e n>nil ceci voir Sur tout Gram, Chabaneau, Ivn., p. 126 sq.; J. Anp. 58). Revue des l. rom., XLIII (1900), glade, p. 58 sq. du latin gens (employé 2. Quelques auteurs font dériver cette forme des formules comme minime en latin dans négatives gentium, pas le n= nous satisfait moins du monde) mais cette etymologie pas. dans l'ancienne de l'adverbe 3. On ne trouve langue, d'exemples pas, hui en languedocien et en catalan aca rai, que l'on rat, SI usité aujourd francise en ça rai = cela n'est nen. de mot est obsL'origine ce petit il ne peut se rattacher à ralb, ralbo, comme cure guère phonétiquement du Midi, le voudrait ni à radtofit M. Jeanroy XlII, (Annales 568-369), du grec raidios radias il aurait neutre dans pu s'introduire (cependant des maritime car on emploie le mot la langue sur une partie d'abord, et catalanes); côtes languedociennes est-ce simplement le mot peut-ttre du latin radium, dans l'ancienne ;au point rai, rayon, qui existe langus l'idée serait celle d'un d'un mince filet de de vue sémantique rayon, mais cette étymoloeie ne nous satisfait, lumière; pas non plus. Gram. Gram. der rom. Spr., éd., 4. Diez, $' Chabaneau, p. 754 Ittn., p. 329.

d'autres sitions, et passés), A (lat. Abans Ab ambe,

avec avec

la réunion des

de deux des

ou plusieurs participes fr. à.

prépo(présents

adjectifs, des substantifs.

devant ad),a^ voyelle, (ab anle 4- s), avant. avec; autres

(apud), abe.

formes:

am,

an, amb,

A mai (ad Avei, Chas, aveu,

magis), avoi,

avec. avec (formes rares). mais très rares,

ches, cbies, formes

anciennes,

fr. chez (casa) encontra Contra,

(contra,

in

contra),

contre.

De (de), de. Demesl (de mixto), parmi. Des, deis (de ex), dès. Dim, Dusque, Eissetz En dedins (dé intus), usque), excepté. dans. jusque. dosca (de

(exceplus), (in), en. enfre,

En/ra,

amfre

(infra),

sous

composés

denfre, defre. denfra, Entro (intro), jusqu'à. Envers, enves, envas (inversus), Estiers, Fors,
i. Ev.

envers.

outre fora, foras;
Jean,

cf. adverbes cf. supra,
G. de Roussillon,

de manière. adverbes
voir les

de lieu.
dans Levy, S.

de Saint

exemples

W., CHAS.

Forseis Jos, jol\, analogie

que, excepté jus

(forlius sous.

quai). josum et jusum de. par

(deorsum,

diosum,

desusum),

Josta, dejosta (juxta, Lonc (longe), à côté Malgrat Mei, parmi. Mest; Oltra Part cf. demest. (ultra), de (nialum meg

de juxta), de.

près

gratum), dans (médium),

malgré. l'expression per min,

au-delà.-

au-delà de, excepté. (partent), Penden (pendentem), pendant. Per ( per), par, pour. Pois (post), après. Prop (prope), près; arrière. selon (sequentem ou *seqtientet s), sans. si, n° 15. ?), cf. adverbes de lieu. Reire (retro), Segon, Seguen, suivant, Sens,

segons (secundum), segren, après. senes, ses, sen, segnentre

%ensa (sine

Septat (exceptatum), excepté. Si. Cf. Levy, Suppl. oc, excepté. W., de lieu. Sobre, subre, sur; cf. adverbes Tras Tro, (trans), troque au-delà. (inlro vers quod, intro

usque quod), devers,

Vers (versus),
1. Selon est emprunté

composés
vers

jusque. deves, dans.

an français

la fin du xiv*

siècle.

CONJONCTIONS Il ne reste nombre aux de plus en ancien provençal se rattachant petit qu'un directement

conjonctions

latines. conjonctions ont été formées nouvelles

La plupart des conjonctions au moyen dedeux éléments

un adjectif, un partile premier peut être un nom, le un adverbe ou une préposition, cipe, un pronom, du latin quod-quid (et non second est que représentant quam). La particule est et (e, e;, quelquefois i). copulative Il y a aussi quelques de l'emploi de si (sic), exemples comme en a. fr. et en roumain La particule copulative plus rare). Le sens négatif ni est maire, l'équivalent s'il plaît de et à Dieu est ni << nec (ne, négative s'est perdu assez souvent et ex. et Si Dieu à sa mère plat\ ni a- sa

(Fierabras, formes

2358) La particule 01, vo). Sinon avait

disjonctive

était 0 <Zaut

(autres

présente ment si, quelquefois ses devant voyelle La conjonction de temps était quan, can <
1. Chabaneau, 2. Chabaneau, 3. Levy.Suppl. lim., 542, n. 4. fond., Op p. 359. W.,st. Gram.

équivalent pour ordinairement sous

si que no. Si latin se la forme se, plus rare-

quando;

on

trouve

aussi de

lancan,

mélange

annum

lanquan, et de quando

Quare a donné quar, car, avec mais souvent aussi avec le sens de que. Pois peut s'employer nous voyons. Coin seul signifie L'idée de quoique conjonctions L'opposition cependant.
CONJONCTIONS FORMÉES AVEC

être un paraît (illo anno quando). le sens de pat ce que, qui de ce que, à savoir

sans que

pois veçem, puis (que)

cf. corn que. puisque, quoique; est rendue par sitot et d'autres ci-dessous. mais, neqnedonc,

avec que qu'on trouvera se marque par mais,

QUE.

Les

princi-

pales vantes

conjonctions 1

formées

avec

que

sont

les

sui-

Ab so que, pourvu Abans que, avant

que, que.

Anceis que, avant que. Ans que, avant que. manière Coin que, de quelque Coras que, avec l'indicatif, qu<e (avec quand, l'indicatif). lorsque; avec le

à quelque moment que. subjonctif, Des que, dès que; desse que, même Despois,
1. nées,

sens.

depois que,

depuis

que.
13. Les et des ont été don-

Lex. Cf. Raynouard, à propos en général,

V, Ram des adverbes

étymologies prépositions.

Domentre Enans Fin

que, dementre que, avant que.

que, puisque.

a las fins que, afin que. Jassiaisso que, quoique (mot à mot fa sia aisso que, a. fr. ja soit ce que, jaçoit que). que (a), que. que, mais que, pourvu Mentre que; cf. dvmentre (dum sens. Mas que, même

inter)

On que, où que. Per que, per so que, pourquoi, parce que. Pois que, pus que, après que, puisque. So; cf. ab so que, per so que; ajouter de so que, pendant que. Tan que, tan tost que, tant jusqu'à que, ce que. aussitôt que. Tro que, trosque,

INTERJECTIONS Nous cation très donnons des juste interjections dont d'Amors, suivante les la classifid'après le rédacteur a fait la L'interjection, dit-il, son li las-

Leys observation

a plusieurs movemen

significations, e las affectios hom qui

quais significatios Les interjections (plenissonan),
1. 2.

« segon que granre e las volontatz d'ome, » no pot totas saber marquent la joie bahaha, sont

oy

oge

oyme, ha, haha,
=

he, hehe.

II, p. 426. Leysd'Amors, 0 Jc(2os) ? Cf au]. ChfZ

Jezus.

Interjections riété oye, yey, ay. Ex.

marquant

la

douleur

ou

la contraa,

oy (plenissonan),

oy (semissonan),

Oge las; yey dolent des Leys d'Amors exemples ay lassa. Interjections hahaha, bahabaha marquant' yey,

a que farai ? Oy lassa. A ces on doit ajouter ay las et l'étonnement

ha,

haha,

o, ay, /0, so, ho, hohe, ostatz, e. Ex. aco Oh ay e per que ploras ? Yey e qwsfa To et en la vila et^ ? So e vengut% et%_ ? la peur (que l'on cause à Interjections marquant la syllabe ta tata, dont on peut répéter quelqu'un) quatre, cinq ou six fois pour faire peur la moquerie marquant à un animal. e

Interjections trufa) Ex.

(escamimen

he, hehe, hehehe, haha, yey, pur. Per Dieu pur no ira aissi quo'us pessatz. la colère Interjections marquant l'indignation, so, to, ostatx, be (plenissonan), la menace marquant

ha,

haha,

Interjections sonan). Ex. Hec

ho (semissonan). ho, hec (plenis-

vay atan. marquant avan. qu'il y eut d'autres interjections l'excitation so, cho, ai ri

Interjections so (semissonan). Ex. He tay Il est probable

i.

Sert

à exciter

les animaux

arri

io.

car le langage tenu à donner

en crée cette

constamment;

mais nous parce que

avons

énumération,

l'auteur et pour

des Leys a fait effort pour la rendre complète en classer logiquement les divers éléments
I. On peut compter comme via, segur (ci idar les parmi segui).Cf. interjections S. lf\, Levy, des mots segur.

exclamatifs

I. à des adjectifs Les principaux sont donnés le sens qu'ils donnent D'après en plusieurs NoMa UDA).York» 191^. servant à former ou des noms à d'autres s'ajoutent substan- ordinairement tifs. l'ordre L. dans ce chapitre. fém.CHAPITRE Formation A. idor). CONCRETS AL. 111-8. ADOR-AIRE 1ER. ensa 1ER (EDOR. ol-ola on OT. on les classe principaux idura) (EZON. ado par AI. suivons. Edward un excellent traité sur la formation des mots en Adams. DIMINUTIFS aria. des adverbes Les suffixes servent à former des noms. SUFFIXES SERVANT VIII des Mots SUFFIXES A FORMER DES SUBSTANTIFS. IZOn) ADA ANSA. AT OR catégories ABSTRAITS: adura ARIA TAT NOMS airitz (EDURA. qui suit. des adjec- et des verbes. el-ela atge. 607 p. provençal: New. quia publié ancien IVot d-Formation in Provençal. Les suffixes tifs. ATGE URA. et-eta AZON dans aux la liste mots. Nous . suffixes: ALHA. EZA ÎA (ida. I.

Ce noms eeur. cartairada. (provcngascon- devinador. olada. aux cambiador. -ada). (a. -er. tairada. correspondant: (pour Ex. pairolada. çal. latine. iteurdes noms e-tôrem. méridionales langues croisade. . suffixe eur.~estenduda. les Lt ode dans italien. moguda. Borgada. etc. nade. sert eur à former d'agents. -uda). fomada. Suffixe sur -re former verbes un des substantifs -ir. mots au^elador. galiadoi canetc. etc. ses- joncada. Amador. manada. gandida. Ex. golada. l'étendue (dans et même l'action (bastonadà). sens abstrait. Il sert à d'origine les participes des passés les mots ainsi formés ont ée 1 en -ar. aire. -idôr a-tôrem. plus d'après ainsi formés désignent ou le temps en général l'espace). palissade. sert aussi à former (et non Les noms substantifs plus haut). très clergada. ie. -edôr. catégorie. des substantifs d'après des verbes. domnejador.ADA. estrade empruntés portugais): espagnol. -UDA. diclador. carrada. -IDA. Adôr. ADOR. Lat. lador. etc. français -ida. eisida. falhida. Le suffixe d'autres comme escorrida. crœçada. fr. ieur. Ils sont nombreux. ««(pour alenada. algarade. le contenu. fenida.saubuda. creguda. Suff. I. porcada. estrée). i-iôrcm fr. Atenduda. désignant surtout des dans la première Ex. Departida. mientida. etc. armada. Albergada.

etc. déclinai- substantifs rili. (défenseur). facette. jonheire. etc. est en ire 225 sq. -idor. au^elaire. etc. fenhedor (diseur). malfa\dritx_. cantairit^. IDOR. Amairit^. aux -ei- Ex. Ex. cambiaire. etc. avocairit^. servidor (serviteur). pré-âtor provenant cantaire. (coureur. Conoissedor cortedor dizedor (connaisseur). Ex. Les p. d'agents -ador. faîledor conqueredefenfait). servire cf. partisan). en -irit\. gardairii\. ordeiritz. en correspondant sont en -airit^. camjairit^. au cas-sujet. vahisseur). valedor (conquérant). defendeiie. jonhedor (combattant). Le cas-sujet est en -eire: dixeirt. terminaison -aire air(e)) amaire. -idor. DefendeiritZ. em- governairit^. peiairit^. que. féminins -edor. noms enquisidor (inquisiteur). Cmnplidor (exécuteur). lrichainl\. Le cas-sujet naisons. supra. dor sait la adr. (qui (hypocrite). trobairit\. pas avoir existé de formation au suffixe -ador. menteirit^. dedor (défenseur). les mêmes mots de lat.On sentent (at'r. EDOR. Il ne semble correspondant respond galiairitz. comme -airii\ cor- au suffixe . conduxidor envaïdor (en- (conducteur).

dinador (baignoire). passador parlador tour de guet). Sert en géné- au Petit Adams donne Dictionnaire de Levy. au suffixe latin correspondant sont assez rares bolidor -itmiutn. (doloire). (salle à manger). Cf. sage). et on n'en cite (bouilloire). gnaient l'endroit vés ont Ex. cabelhadura autres cependant (chevelure) même genre. 1. à fr. qu'un en -edor Les noms féminins correspondant -ador sont terminés en -adoira et désignent aux doladoira en général masculins en podadoira (serpe). (pas(termi- (parloir). escorredor. EDURA. pestridor (boulangerie). noms abstraits ral à former artrttrre). mitador roir). ainsi déri- des endroits. mireoir. terroir. où l'on écorche). -e-tura. couradmr italienne). -oir correspond -eoir. e-ûre. -i-tura fr. des noms IDURA. suffixe -adgr mais à -atôrium en latin où l'on les mêmes Calfador correspond les mots non ainsi plus au lat. Lat. etc. les mots des lieux provençaux escorjador (lieu orador (oratoire).Un autre -atorem. terrador (miroir. corner (corridor). sens. fr. auzjdor (auditoire). 2. ADURA. qui manque corridor est d'origine courredouexisK encore (a. et quelques mots du 2. -clôtura. Les noms en -idor. dort. formés désidormitorium. d'instruments. Ce suffixe roir terre-oir. intrador (entrée). etc. des tire (artue-rere. .

etc. rares. avec des sens divers. bocal. -aille. Ex. AL. dispute). bordil citons enclos). corral cf. (dorure). (place dedai (dé).Ex. gorinalha cana- sur des verbes. niture). feiral (foirail). etc. cabal (capital). Lat.). brodadma (bro- dauradum (écorchure). rares (entrailles). sur des noms ou formés (trouble. poiridura (pourriture). abstraits. pl. Noms Lat. au pas). olhal (ouver(partie ture du heaume Parmi (métairie). assez fornil (fournil). (-i7. na^al). Cozedura (fracture). -ilia. neutre) escombrilha (décombres) escobilba (balayures). rompedura (gar- garnidura noiridura (nourriture). (ouverture pour respirer). etc. coralha . cambal (jambière). du casque qui protégeait le nez). dura (fourrure). Ambladura cremadicra (marche (brûlure). -alis (adj. envestidue-a escorjadura fendedura (investiture). -alia (plur. lha (canaille). folra- empenhadura (gage). Bocal cortil (courtil.) et assez nombreux. cf. polalha (volaille). neutre). pour les yeux. ALHA. (fente). neutre du casque. les noms en -il. na\al esp. -ale. daille). sont plus Les noms en -ilha (lat. fogal (foyer). Ex. (couture). (truanetc. -ilis). derie). fachilha (sortilèges). lat. Noms collectifs. pezpnalha (infanterie). etc. Baralha fr.

(jaquemart).pilhard As. sur des substantifs (cette concrets Alnwnaria coirataria (druerie. pas moins en -amen. Leur liste n'occupe 16 pour les noms feramenta de 23 pages. jacomart (bâtard). partie d'origine grecque). où l'on foule -ard ou -hard. Lat. -entia. ar ou des verbes. cavalaria Noms Ex. quantité. Ex. (office Noms assez nombreux Suff. draparia lanasaria (ca- (tannerie). formés + ia (avec/ accentué). très nombreux. -EMEN. pastraria taria (lieu ART. adj.fém. (fabrication de laine). acostumar. -ance. -âcea. galharda. (ferrure). -àcia. ARIA Lat. et indiquent avec des verbes La plupart sont l'action marquée remembrer. dont comme cf. etc. ANSA. Il y a quelques ossamenta. Bastart colhart. (boulangerie). sabaromaiia (pèlerinage). grosseur.(os). Idée de -asa. (pêcherie). noms abstraits ence. sont fr. drudaria d'aumônier). Nombreux -antia. I. acostumansa. galanterie). -IMEN. Sert à former Germanique des noms ou des adjectifs péjoratifs: peu nombreux. lat. valerie). âcius palhatdd. -ENSA. pescaria pararia etc. maomaria deuxième et abstraits. pendart.AMEN. -âccus. Les exemples formés par ces verbes renmnbransa. en -men/a. dans l'ouvrage rares noms d'Adams. (cordonnerie). (paneterie). (charpenterie). panataria (mosquée). . fustaria le drap). (draperie).

Noms formés sur des substantifs et abstraits. lobat. AT. -ELA (e et e suivant les mots. -ige. -atus) ducat. se-as. (semis). semenat 3) Noms concrets: cadenat (chaîne. -e'ila. de plusieurs sources: provient -atlus (germanique latins et sur?). cledat (claie). suffixes -élla. golasa (grande gueule). Ermas (terre inculte). coratge here'tge. -age. ment nombreux verbes sont très noms Fr. abstraits 2) Noms renhat. Goujat Noms est-il concrets formation? assez nombreux quelques- de même . en -atge en -etge. etc. les noms Les noms (et excessiveet des concrets contraire Ex nombreux. Ce suffixe Ex. cucadenas). -ETGE. ferrat (seau). ïaurat (champ labouré). bat (cuveau). -éticum -édicttm). d'animaux colombat (de -attus. fçtge. la Phonétique). bonace). dechat (poésie). tamis). Lat. Lat. -ITGE. prebostat. sas. -iticum. -âticum. -eh. fr. prov. -ege. (lat. ou -£llum. -atus (substantifs tout participes passés des verbes en -are. diminutif?) irondat. passerat. 1. EL. i) Noms (oie jeune). sedas (a. bonasa (calme.gravas (banc de sable). vilanatge. aucat lebrat. etc. diminutifs. (pigeonneau). métge. -itge sont au Vilatge. -at). très rares. cf. fém. etc. ATGE. -éllum.

Le plus abondant des -ittus. Ce suffixe devenus (sorte substantifs adjectifs doblenc blanc). – Lat. fad&(atfekne%a. Cf. dans saàreia de saturejam (sarriette) parler. (i accentué). Le suffixe qui paraissent Uureia. suffixe vakia galeia. etc.. 1. abstraits. fiai- Baionia. il n'y a pas de -eia se rencontre avoir subi l'influence vititeia. féminin -enca ?) -inco ? Enc.. suffixes Eza. cogossia etc. sonnes Ex. i. Amarra. ou plutôt Essa. (mesure Gr. oste. Lairon.fere%a. senboria. (cocuage). à former des chrcia. féminins. à proprement dans mots ordinairement abstraits acaneia française: (haquenée). pagania. Sert à former de très nombreux Ex. mots -ETA. most). prtvdr($sa. lA servant Ex. très etc. rla. metgçssa ET. le moût. ARiA. preveire. -ing ? ou prélatin (ligure a servi à former surtout des albenc (vêtement suff. bêlera. folio.uns ont sens perdu. le diminutif. en passant du latin en provençal. ostçssa Lat. diminutifs. maestrçssa metge. – Germ. -issa Sert à former des noms de per- laironçssa maestre. Grec noms -ia. majenca (taxe pour le de pain) mostarenca payée au mois de mai). des ./awi«Vj. Suffixe nombreux. abstraits -itia. mareta. -itta. vin.

complète Op. (instruments. -ÉRA. Noms d'arbres: avelanier aiglantiei (noisetier). empachier. mandolier etc. débiteur). p. latid. A. -IEIRA. tacle). etc. caireliera (meurtrière). ment). voir. 228-229. (amandier). figuier. La plupart des noms d'agents une forme féminine en -iera De plus ce suffixe sert à former l'endroit. à lessive). (meurtrière 1. d'agents. Noms concrets ustensiles.. Iéra paraissent provecaitivier (châti(obs- latins en -érinm. bandier baratier pêtre). escaquier (échiquier). 2. encombrier Alegrier cossirier etc. coiratier (tanneur). Phonétique. des noms chose faviera avoir etc. cremalher (crémaillarmier (larmier). -éra. Lat. armes.): bugadier (cuvier cham(garde bordier (fermier). Cf la liste dans Adams. suivant les dialectes. castanier. 112. en -1er peuvent bordier-bordiera. . fém. renovier (usurier). Lat. la place où se trouve une ?). française. -âria. sur le développement de ce suffixe. -iéira misère).1ER. Almonier (aumônier). -IERA. alonguier (délai). supra. (captivité. cerier (cerisier). et 48.. lère). cantier castier (chant). etc. essais de philologie Nouveaux riioims. (joie). (souci). Une série de substantifs nir de mots Ex. 2. (fripon. -arius Noms très nombreux. abstraits laurier. p. Cf. Ex. désignant balestiera (champ p.

des gnant diminutifs. Sert ou flaujol pairola (flageol-et). des instruments. enf an- (aiglon). (chaudron). ventre. (moucheron). (filière). (tas les palombes). pansiera la pansa). peu nombreux. auçelon (petit (oiselet). disette). (petit étang). anhelon enfant). Donation ton (jeune (damoiseau). (pétrin). (am. fiontiera des parties d'armure: (gorgerin). Quelques tractions longidera neciera désignent paubriera (pauvreté). (aiguière). des noms surtout désides ma- vigne). Ex. cambiera (partie etc. (manque. pliera pastiera Lat. -çla suffixe diminutif.is (endroit pour prendre Les mots de vêtement de paille). -plus. fcniera palombiera de fougères). feulera (endroit quiera milhkra (champ palhera (endroit de planté de millet). (longueur). des parties désigner a emiera (bandeau testiera (têtière) (jambière). etc. Lat. D'autres désignent aiguiera graniera -ola des ustensiles. personnes Ex. gipiera jon- (plâtrière). orson (ourson). en -iera aussi peuvent ou de harnachement (bandeau). (gout- etc. Estanhol Ihol (jeune On. -onem. (p ouvert). OL. de baptême). moscalhon aiglon agneau). (balai). de foin).de fèves).: tière). pairol. gorgiera de l'armure le protégeant des abs- mots. planté joncs). . à former des animaux. gotiera etc.

à former Coissot etc. (corsaire). esclapon (copeau). -tâtem. lau\or Or vant Ex. maison). au moyen Lat. 2. Belor (beauté). Lat. Sert à former. Boisson (buisson). en -or venant Ex. p. Lat.Attissi)eMnsde/o«. Fr. (p ouvert). (droiture). en dehors directement du latin. . etc. etc.. gramor (chagrin). ostalot (petite mercier). des noms abstraits. avec de diminutifs. (flacon). Sert à for- des mots dérivés Ex. – (méchanceté). uiercerot galiot (cuissot). cf. -ura. mer des noms abstraits. (tristesse). Ex. -té. planura Pour les mots falsura etc. TAT. 2.Il sert idée aussi à former des noms de choses. -eur. Suffixe ser- des diminutifs. OR (9 fermé). Fr. (vieillesse). Noms rnalvestat abstraits. pau- Ex. (petit eicudelon barrage). (écuelle). penon flascon paisseron (penon). d'ad- jectifs. pegot (savede vin). iror (colère). Déclinaison. (plaine). -ottus. etc. du génitif (fausseté). (louange). picot (mesure Lat. (beauté). 2). folalura pluriel latin -ortim. veltat (pauvreté). -ol. Beutat bretat Ura. Drechura (folie x. rosor (couleur rousse). 217. folor tristor (folie). supra. Fr. A aussi le sens dejfoa. (petit tier). -çirem.

une influence au suffixe Utiii -ehlis. Adams. (Ut. p. enva?ibh. d) etc.. de^agradablc. A ces suffixes se rattachent les suffixes -ivol. s'attacher verbaux. la possession -es. convenable. au point à des thèmes nomi- peut de vue du sens. marquant -IDOR. -ET. -enc. thèmes le sens -abilis. transitif. marquant -ier. -ART. nombre -évol. forils des avoir passif: actif: peuvent Sens Sens passif corrompable. où les influencé en adjectifs lui-même .383 II. L. marquant -at. -al. ABLE. laud. très le sens Adjectifs nombreux. etc. ensenhable. -IS-ITZ. Il y a là probablement -evole se rattachent (agèvole) -dus diminutif par le suffixe de l'italien. SUFFIXES SERVANT A FORMER DES ADJECTIFS. la possibilité d'une -iu b) Suffixes lité: -UT. -ebolk ?). en -ible domesjable. la ressemblance. qua-OS. jectifs qui (une ont servi à former un certain -àvol. -in. agradable. c) Suffixes chement. dans des textes vaudois 1. Op. le ratta- Diminutifs -ible. et etc. en catégories Suffixes d'adjectifs -IBLE -ADOR. d'origine Formations (rares savante) marcessible (périssable). Ces suffixes naux On quatre a) -ABLE ou peuvent à des thèmes les diviser. 2. -EDOR. més sur Lat. 265. d'ad- principalement et qui en tout) apparaissent quinzaine 2. vulg. verbaux ou -ibilis.

(et peut-être un sens actif negador mordedor arrivera. caluc (myope). muable). Sens dor (durable). -IDOR. ebratc. benastruc. (mortel). faisuc true). frejuluc etc. (mordant). actif ou neutre: (qui naisedor endevenidor (périssable). peridoi (à naître). avenidor(qui inoridor sens). quelquefois -EDOR. futur). canec (gris). -oc. espaventivol nozivol Ac. (délectable).Ex. quents. -ic. qui doit arriver. peçue Lat. ebriacus Formes assez rares. -ec n'apparaît que dans trois bavec (bavard adjectifs ?). badalnc (badaud). (nuisible). juzaic renvoient renvoie latines tifs en -ïcus -qc n'apparaît que dans sens ?) bu^çc (même dont plusieurs adjectifs deux enfin ont adjec-uc se un sens malas(lourd). etc. . -EC. movevol delechivol (mouvant. badpc (niais). Ebriac (effrayant). celador doit (discret). ADOR. nier. Quelques-uns de ces jdjectifsont l'un et l'autre sens. paoruc (peureux). trouve dans neuf astruc (heureux péjoratif: comp. i. (même etc. Ex. Cagivol (périssable). qui duraniera). -uc. (frileux). au lat. à des formes mante (attaché?). qui peut être mangé) Ils marquent la possibilité et le futur. (lourd). -tôrius Ces adjectifs ont -tôreirî) (avenidor. futur) ou passif (manjaces derniers sont plus frédor.

punidor defendedor connu). (étranger). être donné). Germanique Sens péjoratif Galhart (gai). suffixes servant concernant. dictional (principal). conoisedor (devant être fendable). -anus. noms de lieux en -an ou -bard cf. (froid). cieux). pagador (payable).Sens table). paux fient fazedor dirigidor (séparable). cabal rangée). donador (qui peut governador (louable). (fou). jugé. auiprt (auda- Skok. supra. sudfi an^veshchen Orlirui- Grammaire de F ancien prn'tnçal. (dirigeable). (dédan- lauzpdor (gouvernable). i men. (faisable). mairal (excellent). rare Auran (lointain). forestan Nombreux -ard en topofréquent certan (sûr). bataille campal. etc. mots. 17 . substantifs. natal).. cantador blasmador (chanpassif (blâmable). le pays partie). nymie. Halle. gereux) partidor AL. C'est (divisible). (batalha nant les se rapportant à des noms et des adjectifs qui signià. Die mit dtn Suffixen -anuni. à former un des princi- ordinairement jectifs. Lat. Cf. ou augmentatif. Ce suffixe s'ajoute quelquefois à des ad- Alodial (allodial). lestait (têtu). temedor (à craindre. (concernant (cinquième AN. P. etc. lonhdan ART. dictio). campai (concerpatrial 1 quintal etc. Cf. Ex. divizidor (punissable). supra sub- stantifs. 1906. Ex. quintal Assez frejal (quinzième).

Ties Fondes (Vaudois). à former -âtum. de pVirs adjectifs. . Noms Loarenc de peuple joanenc (de juin). ordinairement l-rancatSy etc Carcasses. pinenc ortenc. (de des participes sont quelques-uns entestat (obstiné). couleurs (Lorrain). rosette. en français par un e ouvert Narboimats. devenus envezat afortit etc. (envieux). mai). Ex. Lat. Les adjectifs supra. Campanes Agates. purpurenc. r. bolique). (blanc). Biterres. falbtnc Germanenc. la coul'origine. fixes -IT. formés sur des substantifs. (de jardin. fdidit Cf. Es (e fermé r). (sis. Aerenc albenc diablenc (aérien). -UT. (obstiné). Ex. Lat. -itum. Narbones. Savartes. (exilé). en substantifs. Ces suf- servaient Ils forment mais comme (enragé). Sert surtout de peuples. ment leur. Français à former des noms propres en. Lauragues. -ûtum. Bordales. cf. lat. ENC.AT. (rosé). passés en ancien provençal. etc. (diamajenc rozenc doblenc (double). e fermé est traduit (Champenois). -tnc. la ressemblance. Proensales. vulg. (pàle). -ensis. negrenc. Caorsenc. de pin). les participes passifs en latin. enrabiat encobit (heureux). Lauraguars. Arabienc. ordinairemarquent le rapport. ois. esmerat (pur). (ais) Cet Espanes. ais. Frances.

(assidu). gros- grosset. peut puiser).. à des plegaditz Lat. Suffixe joint tortis (flexible). Lat. joint à des (flexible). (insinuant). fr. fat-fadet. thèmes verbaux pozadit^ levis). etc. boquin (de pourpre). substantifs. (ivus). lu. à la plupart Suffixe des etc. supra. ïs). bouc). fortifié). pontetc. supra. Agradiu (agréable). haidiu (ardent. labotaditz. Batalhei (belliqueux. ufanier (arrogant). . etc. etc. Marque la ressemblance. kvaditz (pon L. Is. -if. sur des substantifs. Ex. (qui peut être labouré). Fr. Fr. coladit^ -iuus Ex. acier). (où l'on -ITZ. se rapportant à. (hardi). Ex. ET. noms. (flexible). quelquefois des adverbes. porprin Lat. (de -icius. 1ER. Ga7es (Gallois). appartenant Ex. (hospitalier). Angles. -inus. le rapmarbrin port. adjectifs etc. caux verbaux. se joindre menui-menudd Cf. leve- passés ftachis participes mestis (métis). Irlandes. Cf. concernant. fougueux). frontier ostalier sobransier. qui peut Allemand). = -is (levis a.(Tiois. la matière. de diminutif. sont formés Les adjectifs en -ier des adjectifs ou des radiIls signifient à. etc. sovendier lu. Aceinn (en (de marbre).

Alut (ailé). Os. sebramême formation qu'en provençal). espaljambes). SUFFIXES SERVANT A FORMER DES ADVERBES. à des substanà des adjectifs et très rarement s'ajoute tifs -at. Ex. Il sommes dont nous nous déjà occupé (p. passés en -idatnen. Amoros (d'avril). mais -it. . il s'ajoute aussi à des participes -ut et pi end alors la forme -adamen. avrilhos UT. énergique). Ex. adjectifs et l'abondance. cochos (désireux). III. est -mm et vraiment Le principal suffixe. Ex. sur -ôsus. etc. mer. Abreujadamen (en ajostadamen (en abrégeant). (à longues barbut cambarut brancut (branchu). -udamen. carnut ponchut (pointu). la qualité aventuros (amoureux). comme dans qualités savant). Lat. Fr. des des Fr.celiu (faible). le seul. (heureux). plegiu Lat. pauzaàamm ajoutant). (secret). esforsiu (actif. Adjectifs marquant très nombreux. noms siques saberut. et marquant (rarement formés sur des Adjectifs ou des défauts qualités phymorales. -u. déliber adamen (délibérément). lut (à larges épaules). (charnu). 353). -ûtus. -eux. etc. (barbu). des Suffixe servant à for- des 'noms. (posément.

re sont beaucoup plus nombreux. p. -AR et -EZIR -ir (-ZIR) AR. estaca. sur -aie. jovenir 1. egalar albirar estacar fais. fixes a. Alberga arnescar fargar etc IR. Ex. les d'adjectifs. -IFICAR principaux -ELHAR. es. SUFFIXES SERVANT A FORMER DES VERBES. p. egal. verbaux -OLHAR sont -EJAR. laud. dans les verbes mais les verbes en -ir formés avec les présimples. colorir. a^autar. Ce suffixe sert à former sur des des substantifs. azaut. plus rarement cents verbes quatre seulement formés sur des trentaine adjectifs. engenh. Sert à former des verbes avec des noms. etc. -er. Lat. brunir dur. sur des Lat. Il y a environ et une noms. (Adjectifs). Cf les listes 2. Ex. (en chette). joven. (séparément). complétes dans Adams. suffixes -ILHAR. falsar.. 518 sq. 33. sq. des verbes adjectifs.complidamen (complètement). damen ca- Les -ALHAR. Adams. Fr. Brun. en. Fr. Noms color. farga. franquir. au moyen exemples > albergar engenhar albire. escondudamcn atendudamen (attentivement). . -Ir. -IZAR. Op. quelquefois ne sont pas très nombreux. arnesc. durir franc. -ire. IV.

Badalhar (fendre). etc. portalet. tÇsiv cf. du latin). Ex. domnoyer. fr. Lat. fixe en reçoive dadier porta déjà muni d'un ex. destorbelhar (troubler). des à former peu -iZa-re. cotizar dxxar (commercer). EJAR. dilhar (glapir). -ILHAR. > portal > diminutif. Ces verbes sont assez nombreux. (murmurer). un suffixe mot sufsol- (sold-ad-ier). grondilhar peu nombreuses. aigreur baillir. tÇeiv sont Ex. ALHAR. V. bruneçir -ELHAR. Il n'est pas rare un qu'un autre et. Fr. bandejar (s'agiter). brun'. Sert (manier) blanc). -COMPOSITION AVEC DEUX OU PLUSIEURS SUFFIXES.-oculare. solda > sold-at > avec etc. (a. enfere^ir. Ex. favori^ar. ils (aérer). Cf.baile. gr. Lat. supra -EJAR. formés sur Airejar au -idiare. Formations (bâiller). -eculare. gr. vulg. correspondant vulg. d'origine traduits mercan- Verbes nombreux. des noms et sur des adjectifs. fadejar amarejar domnejat des (faire (être amer). Evangelizar. fer. -OLHAR. folies). infra le suffixe -ezir. fen- jangolhar -oyer. verbes non populaire. -aculare. savants scandali^ar (mots (payer une taxe). blanquejar IZAR. de -icire: etc. aigre. etc. la cour à). faire manejar (être Lat. .

egatiel (gardeur etc. il est -AREZ. panalier (boulanger).(soldat). -al (carnage). (vignoble). cependant Lat. Coladier des chaussées). denaiiada de porcs). Ex. (id.Adier. soldadiei. vinharfo -arium (mesure (liberté). -at dauradier ariiis. Ce suffixe ou -ALESA (e fermé). rare bovare^a (?). + -ada. cantarel (chantant. locataire). ). (taillandier).r. peu -enda + -anda. petit -alïlia. plutôt dans un très se rencontre francalçza Lat. nombreux Mots peu nombreux: (legs). -endif. Lat. Mots Ibandier (ouvrier AREL. arium. (loué. secaresa au suff. (qui bovatier (boucher). teissandier (tisserand). nombre de mots comme ortaléça (jardinage) dance). de juments).). (portetaix). encore plus AIRADA. morlalatge Lat. levadier Ex. (inspecteur logadier. estiuandier (moissonneur). (orfèvre). porcairada Lat. coratier (tanneur). boscatier vit dans les bois). (troupeau alicum sestairada ALATGE. coivdarel (vaniteux ?). wollalfta (abon-areza est également (sécheresse). -ATIER. Cartairada agraire). rural). peu nombreux bufarel (qui souffle ?). (id. ta- carnalatge Andier. Sert à former . masculin Quant rare cf. façendier d'ailleurs: qui aime des adjectifs. à chanter). Aleza.

(desceller). Cf. DES. (contrecontraferir Ex. la liste complête Op. ad-. De^abricar dexfidornar (découvrir). en retour). escabessar (décapiter). Très Lat.B. desagelar Lat. mais plus fréquent. de^afacbar (déparer). CONTRA. équivalent Marque ordinairement. cher). toujours. inter-. Ex. surtout i. . Lat. l'éloignement. Jaud. Esbrancar protection). A (ad commun. 4^2-440. contra-. eis du lat. es. I. Même departir degianar (partager). dis-. ex). degastar (dévaster). deialbergar "(déloger). (dégrasa (refuser (ébran- De nombreux par en- par ces préfixes. der). ENTRE-. etc. les sens que de (de même. Préfixes' SERVANT PRÉFIXES A FORMER DES verties. (frapper DE. dans Adams. ornements).. de-. EN-. Conttagardar contravaler miner). (enlever àe\agiadar de^amparar etc. mais pas la séparation. verbes commencent Lat. Ex. (être contraminar à). de\aïmar (désunir). et a% devant des voyelles). p. Em-. Definar (cesser). (se garder). Lat. (égrener). in-.

réciprocité. mescajer (méchoir). ultra-. Mescabar otracujar POR. subtus. sobresaber. jurer). dire (médire). sobrecujar (d. ciation. dir (bannir). re-. Préfixe p. Lat.oltracujar). Fr. Rare (être verbe orgueilleux). préfixe. super-. sur-. ler. cette catégorie Dans Lat. forfaire forclaure (forclore). mi. MES. supra. Fr. Lat. SOBRE. Verbes peu nombreux. Lat. por n'est pas un après le verbe principal de Ex. foris. mespre^ar etc. SOTZ. sou-. minus. cf. (dérober). Forsenar de raison). la ordinairement la répétition. . marquant l'expression porgitar. mesparlar mesmescreire (ne pas croire). d'un emploi très tréquent. car il se trouve ordinairement adverbe. etc. Sert à former en intéressants. OLTRA. (creuser sot<terrar (enterrer'). Sobramar sobiemontar. sot^fugir sous).FoR. (échouer). (mettre A le sens hors de hors de. sot%pau%ar (mettre en dessous). etc. tic. mes. (mépriser). sobreva- sobronrar. forjurar (parforban- Ex. le retour. Lat. une provençal Ex. c'est un RE. Fr. série de verbes (sur-aimer). sous-. Sotifoire Ex. Lat. 357. (forfaire). Marque la dépré- (mal parler?). sobreparlar.

i. Lat.II. sobrefren (double rêne). deçavantatge. sobregai. H. rei- SOBRE. poétique). etc. teiretemps Fr. à former des superlad'après D'où sobrebel. conlraja\tcontrasagel etc. 58 cf. sufrru. Ex. dexegaltat retio-. sobrecabal. . Sobrafan (ansobreces (surtaxe). Lat. sobresobienamorat. deux seulement et antitrobador. etc. itère-. super-. sobrecot (surcot). sur-. Les adjectifs sont sobre sert en plus nombreux effet. (genre REIRE. (contre-sceau). DEZ. rebegach (arrière-garde). sa Cf. antipapa CONTRA. -Ex.p. etc. De^amor. verbes. 234. (surarbitre). Contraclau joue contre contrarole (seconde quelqu'un). beaucoup que moins nombreux et moins des im- les préfixes Se trouve servant dans à former mots verbes. sobrarbitie goisse). de^amandesdansa (désaffection). clef). les Leys d'Amors'. sobrebon. (contrôle).. supra. gran. Reireacapte à la mort d'un sei(patrouille). Ils sont portants Anti. tifs. etc. descortelia. (passé). Ex. (excès de louange). Ex. sobrelau^or sobietemor (excès de crainte). (droit gneur regarda exigé d'un sous-feudataire ou d'un tenancier). contra- jogador (celui qui dor (contrefacteur). (inégalité). etc. Fr. PRÉFIXES ET SERVANT DES A FORMER DES NOMS ADJECTIFS.

(moins-value). persil ?). etc. b) NOMS COMPOSÉS SUBSTANTIF D'UN OU D'UN VERBE VERBE. (indifférence). mal). Benvenguda mensvalensa est ordinairement ben. malestar DE DEUX (ignorance). bonheur). (midi). formés L'un il peut des deux être placé substantifs avant modifie le sens de l'autre. nouvel an). c) NOMS nonpoder benestar. malcor (colère). (an neuf. saber (ignorance). mod. nonnozçnsa (innocence). fr. ou après l'autre. wm/« (in6délité). fr. RÉCIPROQUEMENT. megdia. etc. ormiet (or pur). bien. malaise (malaise). ET D'UN L'adverbe non. ou jurvert margras (verjus (mardi-gras). manniesa (mainmise).C. non(impuissance). milgtana (grenade). chère ? couvert). paga (prison pour dettes). bonaür (a. mais (bienvenue). (printemps). (être SUBSTANTIFS. NOMS MOTS COMPOSÉS ET D'UN COMPOSÉS ET D'UN a) ADJECTIF SUBSTANTIF. nonre (rien). (bonne malaboneûr. Belacara megjorn primver Annôu megloc (milieu). maisvalensa noncura nonsabensa (plus-value). . mal mens.

cornamusa merdafer (cornemuse). Bufafoc. formations intéressantes. (le\ 1er en des ra- dimercies. mandagacha le guet). parabanda Cf. crebacor (qui pille les monastères). joue le rôle le verbe a un sens actif et le subs- de complément direct. (parapet). Ordinairement tantif Ex. de (tau aimais mardi. peirafuga etc. vendredi. oiseau). dissapte samedi). coq). cornale vente du vin ? ou qui (crève-cœur). (qui détruit bati- encore. d) NOMS i ormes D'UN \erbe ET D'UN SUBSTAN'IIF. (silex). aigaiosa dilut. (valet chargé tue le jaloux). maiagilos (qui la noblesse). Dans rampalm la tête mailles (camail. mercredi. qui protégeaient cordohr (pitié). Aiganeu barbajoan dijous. (tremblement composés il n'y a pas d'idée comme dans les par l'autre. etc. Capmalh et le cou). (lundi. chant du galcan (premier lerratremol de terre). (eau de neige). fer).Ex. esquilgacha teiramaire (guet. (mâchefer). palfer (dimanche (grand-duc. etc. mère). meaux). rose). comme mandagach. de convoquer (qui souffle sur le feu). jeudi. (terre noms quelques de modification de l'un suivants patrouille). . divendus. butfatixpn vin (crieur qui annonce invite à boire ?). crebamostier negabarnatge etc.

noncaler (ne pas se soucier de). Ex. mal (heureux). Capvirar (tourner dans l'esprit). etc. bocatort (terme (qui a la de métrique). de la première sont formés catégorie avec mal. ADVERBE ET D'UN ET VERBE. (couvert D'UN (OU bouché capclin. rent). noncurat composés (innocent). maladiech. ben.cor (battement fai-mi-drech de cœur). (fin du monde). maladobat. les mots simples.). malt) aire (maltrai(compromettre). non mal memaldire. mentaver-mentanre (voyager). (juridiction). comme . D'UN g) COMPOSÉS OU D'UN VERBE. de fer). (avoir la tête). fementit Bocafort. etc. due). Les composés principalement malnresclar nai ter. tor- capcorb ferveslit formés f) ADJECTIFS ADVERBE ET D'UN ADJECTIF PARTICIPE). Benastruc de etc. capcaudal (déloyal). dure. e) ADJECTIFS NOM ET d'un ADJECTIF PARTICIPE). vianar-viandar Les mots composés. (indifféetc. composés malastruc. formés (OU D'UN jenimon etc. cautpres avec non (pris sur le fait) malapres. D'UN NOM non mien VERBES nonpar (inégal). Ex.

-edor. (brouillon). suffiront. malparlar (médisant). . -emen benestar > > maldizedor captener> suff benestansa. bonaûrat. bonaùr^> bonaâros > malmescliu etc. > maldire suff. Suffixes mu^ador nedor ensa suff. > > captenensa -ARIA Adjectifs malmesdar malparlhr forsenar bonaùr > forsenaria.398 les suffixes nominaux ou verbaux et recevoir peuvent il y a là une nouvelle source intéressante de dérivation mots mais les procédés dérivés des mots sont les mêmes que dans les simples quelques Comamusa mantener captenemen captener > > exemples cornamanteANSA. -IDOR. -ador.

91. 110. 43. aduire. Aigar 171. acirologid. aisen. absolver. (en). 203. abauços abft. 139. 140. 143. accent (déplacement conjugaisons). Africo. aic (prêt. 173. 95.5 afublar. acorpir. 3 (étyra. 152. 195. aadre. aiga. 159. 141. airamen. Aimar. 322. Aimes. acermar. 334. agua. 91. 42. 5. 1 59- ai^Zfl. 1 71.aissen. aigron. Agenais. les aibre. atendre. d'aver). 104. 25. aflibar. 93. 104. 42. Africà. aimadi. p. 3. 322. 171 n.). agassap2é. àbets. 358 adurre. aine. abreu. air. 81 n. agrum). âgra. . 72. acesmar. 190. aybre.)- 26. 349. aira. 35. agost. dans 301. fl^ur. adobar. (= 174. 143. 95. aibs.. <"¥*. et Maurin. abri. 171. abrial. 42. 49. 27.INDEX DES MOTS ab. Aimeric. 5é. absterger. 26. n. 86. 171. aire Sant-. abmi^ir. aire. 72. (part. 110. 203. afranher. 124. 245 173n. 3. Adamar. afiblar. t 141. n. I sg. a^iif 346. 330. 92. 154289.

amiral. 278 n. 28. alcuba. 198. 158. amoros. 203. aisso. 154. amistat. a/coto. aniéïïa. prov. Amons. 286. ajudar. amarvir. 28. ammolla. alberga. 28. aital. amagenar. 144. 43. ambonilh. 198. 1 50. amt'w. 144. Alharic. de Sescas. 159. 38. anastrophé. 26. aiigvloi Alvernhe. 205. 91. 187. 28. 119. 28. 28. Amalric. amaj. 88. amrla.). . 156. amentaver. 187. 2. 2. aWra. 190. 27. 100. 91. 91. almormi. amaa (fr. 50. anàui iwgçla. 321 n. almoina. amenlct. albre. anar (conjugaison). Albert ioo.aissi. et le Monge (tenson). Amanieu amanoir. avipçla. 1. 27. 28. alferan.4albigeois albire. 100. 115. yy. Aldric. 86. 108. amanvir. {Poème t. 27. 278 n. a»«. 203. ioo. 305 n. 198. 2. 26. 143. 115. 147. anifla. almosna. 190 u. 164. 108. 154 11. 144. (dialecte). 43. 95 n. 175. alcavot. ambolélh. almatrac. 37. andos. 271. 190 n. alegre. 120. alau^a. 9011. 198. a<ire. 88. 187. 2. 3 34 n 3M. alberc. nitimi. amb. amai (= amavï). Auciauor. 28. amfe. d'). algaravia. amargar. 27. a/e«a. 158. 25. a/m/(étymologie). J 143. alhondres. 82. aitan. Alexandres. 198. 217. Alexandre i. «»/. 217. aiichoia. anatomia. 202. 33011.

Arnaut arnfs. au (*habunt). I 325. 87 au et <w (dipht.). 181. (gasc. appâter. astrolomia. aoi«i. Antibol. aquitain. 342 n. 3. 103.49.). 73. atenher. '94- 29. «5110. armàri. 179. arffl(lat. 100. 167. 346. 148. ling. 38. Daniel. 186. apondre. 100. 43.ar('sta. 152. astiu. armaçer Arnaut n. anta. 173. artigal. 99. anguila. 95 n. atretan. 200. ara. 60. 141 92. apra. a?^>0. 141. 103. assire. aranha. 342. 304. 177. arma. 143.). 4. Anjau. apiendte. Anglèe. 3. 193. aondar. 95. Mareuil. (gasc). assag. 28. atanher.). 32. 205. artiga. de Mons. de 135. 347. assolver. assassin. 204 n. arratge. 85.Anghus. 351 50. 197. fl^in'i. a. aquel. 50.-r^m5. arsen. 125. ara.. ataliut. 347. 135. 350. 189. At 158. 5. 339. dtaft. a}«i. mmadn 36. 175. 131. 232 n. 204 n. ar(sta. 98. 345. 345. assai. assolvre. 27. 85. arismetica. arr(gasc. 150. astruc. 100. 57. Anglada. anfor. Atlas atraire. 342 n. 177. 341. 76. 129. 199. ansessi. 100. 342 n. 129. assezer. 201. i. 28 n 41. 95. 2. 181 aondos. 26. IOO. 143. 158. antre. 150. atretal. attgtia. «es/. . 2. 322. anfre. angoissa. 4. 50. 93. apostol. 103. 197. ar. 128 n. a^cto. atressi. Anselme. 197.

(part. 95. auvir. »i'«. 155. avouteri.). 144. aucire. (béarn. attrntgc. au^ina. s. 141. «m^iV. 273. avojick. ôato. pr. aufici aufri au^el. 115. 100. aucel. 95. aytan). avangeli. 119. 317. Aude. 143. 95. d'awr). auçentte. a«/d. 106. 173. /rçar. au^iV. avenimen. . 106. 161. p. 106. 11. arf>. avers îei avesque. 93. 106. 129. fl^f.). I. baldor. 190 n.). ind. 28. 140. 95. 106. balestra. attfor^ar. auriiia. oû*(part. 99. aunor. 95. mtr. 42. 119. pr. 158. 188. Aitrien. 180. (lat. 205. tefc. 155. Wpfterf. (= auloureya aumeleta aumolla. auca. avôgol. n^wc. 138. 140.). 165. 129. Aurion. avol. 180. 27.aubecli (béarn. 166. 66. baiar. 178. 171. 109. (lat. 158. aytam (7? (= aiagar. (montp. 95. r4t). Audoait.). auvent (part. 106. 28. 141. avam. 85. 26. tof. 69.). auo/. 157.). 3 sg. aubri (béarn.). 1 5 S- Baldoin. 38. 27. 86. auvergnat. (bèarn. 163. 126. jiyilaïsyî'j. aul. p. 106. augurium augustum aujol. 180. (mm. I. 355. 38. baiiar.). bai.). 289. de aver). 60. 129. mmr. fiaisar. 286. 207. atisen. 100. 180. aver 323. ioé. 1 54a\algar. 26.. 106. 110. ioé. aufa(=alsa. 2. aurifan. ^rt"(. (béarn. (conjugaison). aunir. 100.

bene^et. n. 152. Bertran de Born. 74 îi. 190 5'4. to/a5. Borgonha. bodosca. bisbe bobans. de la Belaudicre. r. >>PJa. 6y. 105. toc. 101. 43. 119. 1. 205. 176. bordelais. 195. banastra. 181. Beterres. bandejar. Biairis. 92. 56. 206. 138. 354 n. 5!7> 107. fr. 2. bolsas. bona to«. (a. 59. batedor. banejar.biin. bestiâri. i 69. 102. 73. 92. 192. 2. 39. 131. foj'wrf. barganhar. 27. benexèch. 95-. 165. baratar. 199. taî^o). Berart. 1122 91. 187. barbacana.<)\. 189. 97. 179. BetUin. 48 n. 232 n. i. beure. Belenguier. 184. 75. ta»:(O (= béarnais. bendir. 1. .). taire. 125. 131. n. 97. de. 118. berbiti. 107. I. 1. balemen. Bellaud benaçet. 137. 202. 161 n. 115. barguinhar. Beniart. 327 n. 137.Ventadour. to/^ai. ftWi'î. 78. toi'sta. 155. 193. bene^ir. 323. baniera. 97. 69. 99 n. Biographies 273. bedosca. 27. 180. h. 3. 157. fcf'ra. buer). baptidiaie baptisteri. 189. Boèce. 105. hiiiit. 323. 96. 181. bertisclat. ie/rfa. 73- 113. (cat. bandiera. 258.). fc». 87. 26. bofctr. fo/flî. Mn. bat (gasc. 155. boissel.). 2. 3M. 28. 320- Belcahe. 189. 43. 323. 119. bobansa. 53. l'ieita. bandir. (lat. 131. des Troubadours. 6o. basana. 29. 189. 192. 253 26. te. 28.

Blandinjt. 28. 27. îintffe. bruslar. 126 cadegut (part. itara. (lat. 117. 89. buer (a. brusca.). 1 1 7. btoufouniè. ç. borratge. 206 206. blau. 117. Wfis.boria. br-ufol.).). brevtiar. 89. blastenhar. caft/j-. Jo«efo bouan. 44.»-[> 39. 170. dans 89. caissa. d'Amor. 3. 92. 41. 126. 1. 3. 182. 203 n. 91. 523. 145. 203 n. 49- 324. 1 13 206. fr. 116. 178. 71. breujar. bruida. 156. 157. 181. botiga. 40. caas (gasc. cairar. 323. bruire. 92. braire. broista. [. Briva. botica (esp. milieu. cairel. <«. caî'^o. borna. 25. 145. tocida 107. 206.). 255. 115. 149. cai(t'i(. 171. blasmar. .). 145 Brunissen. 155 n. 26. 25. blat. 206. brusc. cadçira. 153. c final estouc. ir«/te. braca. Z'rpK'. cabirfl. tra^. 92. 90. cadole (a. p. blava. brefania. 2. (lorrain). 137. cadaula. borsa. fr. fauc. trac. bruvenie >MC. fflwc 354 n. 152. bufar. 56 n. 145. blaslenha. 153. bot. brun.). cabrefçlh. (ital. 118. 89. 3.). 28. 142. 142. 92. 40. 138 115. go.cadun. 25. brasa. 107. 26. £)!/£. 170. budel. braga. blastenh. 206. 76. 189. Bm'iarl brida. 278. cdde. port. bronba. cadipra. cada.

126.). 2. CdfMf. 192. 126. canorje. casser. Cartulaire n. 91 127. caramel. 187. 138. casse. 255. camarhnc. captener. cauxymen. £fl/rt. caussela. 32. 43. 106. 192. 41. carcassonnais. 182.). 127. 162. cambe. 84. carrefirc. i. calonjar. 158. callelas. camisa. canorgue. (gasc). cautiu. cor. 152. xoiTi. 28. 130. 73. n. caresma. 178. 163. 82. 2. n. caufanhada. 191. 119. cargar. 348. 325. . 138. n. cdrbe. 59. 128. carcbla. ni. catalan. 186. castet (gasc. 64 165. caneton. 203. 36. 169. 89. capsela. cdnebe. 138. 186. canonegue. calonhar. 97. car. 197. 59. caler. candf^a. caussana. cambiar. Catahna. 199. caraunhada. calha. 255. 161. 178. 163. cambra. castiar. 217. 170 273. 173. 192 n. 170. 179. 1 131. 127. 141 162 189. de Limoges. 28. 245. Carcasses. carcer.Calendcr. Capâçlh. 1. 38. 130. Cardçlh. cdnde. 160. 170. 130. Camille. camjar. 162. 162. 38. calimas. 138. 182. 2). caperâa capsatM. m. 158. cap. 97. ca-fa. caure(cat. 192. 51. cat. carinhada. calçbre. calhar. 89. ailla. 82. Cas têts. 149. 38. cartolari. 186. caular. Castex. canorguia. 152. 128. 118. caWj 48. caunta.

cocinrr. 171 n. 172 n.). 43. c/pci.. cessai. Foy. 66. cavalcons (de). cercar. 86. «7J. OsiiV. cinque Cj'ofaf. Chanson d'Antioche. ]62. et autres co (rouerg. 326. celiu (a). cereira. cimitéri. cercedula cerq'la. coa. 351' Ch. 325. 85. 1 20. cenher. 38. 161. clpt. 51 70. 119. (. 96. ff'ri. 142. ciri. 165. cerewa 50. cobeitos.). 5361. 1. 69. 1 14. cle. ¡. 53. 49. celh. C/j. Cfr«r. 85. ceis (. arç<!r. 107. 169. 326. 2I4. cirurgia. ca\al. riuœi.). chtire. cavalgar. 198. 355. 130. 1. cobrir. 274. Lunel chiera. 2- cobeçelai cjtëra. formes du mot. cavilha. de Montech. I6g. chivalier. . 180. 119. 357 75. cau^ir. cçlha. clara. claure. 74. 130. 41. 61. 17°170. cobiat. 202. cm (lim. auto/. clastra. 143.lim. 172 n. 83. clocir.151.). cpfefe. celtique. i/e la Croisade. 96. I. 172 n. 354. Cavalier 95 n. 292. (lat. 116. 147. 119.). n. 180. cheira. 6r. cobe. 79. 48. ci»«. 161. Cavarana. 1. 97 n. I. catfr. 127. 61 131. 61. ccbeitat. 325. 162. 119. (lat. 38. cilha. coc. cobeitar. chival.26. 201.). 156. 48. cerei^a. cire. 147./«H. 162. 4S. 162. île Sainte 179» charjar. chiys (gasc.

correi. cominal. 89. comumar. 203. 327. 3 39. 53. comunal. cédi. 117 n. coKrc>. conjisser. cohelh. comba. raser. edrtoZ. 201. correg. 75- 203. 60. COSiî. Poitiers. codnnh. 117 (prétérit. Comte 3. 129. culbir. I sg. 88 188. corpiera. cçmol. (de "cof novut). Comenge. corre. du 339. 3. 326. ccmpanhcr. 129. 139. cofre. comte. colrar. 217. I. colonhet. 130. contenir. C(iire. roi Robert. . colçbra. 3. conquerir. 195.). no. conjugaison 265. eo/rat. colobre. 120. 326. 131. 25. 181. 120. 142- concluire. confire. conté. 43 348 81. 200. cogotda. 200. 333 (changement de). conques. 289. 107. comdai. 119. 321 n. 110. code. 202. 6g. coinda. colonhier. correja. comen\(ir. œnsmeî n.173. cometre. 43. 127. de 118 n. conuc cor.). comparer. 3. 119. • 151. cornenjar. 336. 28. 131. comtor. 36. Colrat. corium coma. Complainte complanher. 79. corr.conquis. 107. 326. 139. 106. ro/. corelha. 202. cotnpiar. 196. 170. commergar. 170. 200. consmat. 148. 181. codçin. 28. 200. 341. 77. 1.«. 326. corpa. (lat.cccodrilha. «>). 181. compondre. <tf«Vfe. 217 n. conoada. 142. cosedura. 343 117 n.

). Pradas. 279. 105.j. 351. crotlar. datari. croissir. DflHre/ et eu f min. damenedeu. cumenjat. (lat. crei creire. <i. culum 8i. 25. damixgla. 143. de 1. 151. datnedeu. couina. 78.). damiutfla. 8}. 142 cuor. cçute.). dtxtnideu. Daude 33611. cu«f.'«!.iit«e (gasc). coudât. Daunis. 120. 39. pl. damrideu. (lat. damaitfla. cr<i(a. 122. 51. 122. 199. crii/ii. cramba. Daudi. croter. 139. (part. 108. 99. dar (conjugaison). 88. çrivel. 182. cuidar. r 107. cosumadi couar. 99. 151. 122. 203. 50. cu/ar. 146. 52. dau (?). 74. Cumenge. damoiifia. 105. crollar. 190. 152. cubrir. (engad. 113. 110. 161. cranc. ««»(. 87. 107. cre.costa. eu» (lat.8i. 62. 144. «Mit. 11811. crkWe. (roum. 107. I7I- 165. dalgat. crausta. . 148. 83. 52. 182. costura. 1 10. çovmir. 79. 85. dauphinois. CK«". ilaun t'a»» 131. 122. crastar^ crau. 116. 198. creisser. craba. 174. 76. 327. 77. credo). 127. 204. 203. cn«. 108. Couffoulens. <fai/j. daissar. 26. 296 328. 139. crepcba. dampnatge. 200. 174- costruire. 161 116. cridar. 43. 108. 74. p. 53. 152. 52. cûu.). iJriwi. 108.

dedit 43. 333. dec. dejun. Despueg. 328. deswe. <W»«u (gaso). 169. despla\er. 126. 103. 159. 356. 175348. 169. Dedulùs. 213. 114. dia. deutne. Deleu^e. démette. destorser. 124. 340. 339. 86. 3. 147. et demçra. 327. 270. J59 271 Dn. 325. 188. 80. destrenher. 169. 59. · 333. 169. 2.n. 336. (ffï. decorre. Dépense. -158. 196. desaîns. diague. desmombrar. deime. ffefH». demQra denh. 57. 334. det. depelhar. dejaonar. 18 8 176. 86. destolre.). 80. 327. 104. 151. deimari. 57. 131. 143. delma. 189. degeit. Despous. dechazer. 328. deorsum depenher. degerir. 169. 350. desfaire. 325. Débat du Corps et de l'Ame. despondre. et. 206. '< 5. Grammaire de l'ancien provençal . (lat.). ioi. rf/sire. detenir. 89. 56. demanar. deute. defranher. 213. diaspre. (lat. 101 daus. 69. dever. 55. diaspe. 153. 43. decluire. 524. decret. 75 n. 333. 27411.' 213. 541. devin. <?{M. delme. destruire. desmari.530. desca^er. derger. 339. Desmoulin. i. <%««. 69. decébre. desparer. 69. 103. 169. desmar. destru. 201. 2O2. descofire. 213. 69. 326. Délaissé. deUrminij deuma. 349. dis»/. ig9.

158. dans les verbes. domerdeu. 59. 196. 57 sq- . 108.. loi. 328. 190. 108. 217. 103. <%«. 126. 70. 163. dona. 2. 217. domiden. Dompc. domjon. 168 n. 108."(«tf. digerir. r82. 153. 182. 1 59. 200. Aias. dirnar. 184. 138. disnar. domesgue. ditar. 1/0/^e. 199. 116. (iairt. dmalh. 1. dit. 119. 163. 84 n. 103. 200. 2. 169. 153. 142. domnideu. Arç». dot/tailla. di. 85. 89. 139. 175. drogntan. Douttur. 105. 99. 129. 78. 108. 163. domesgar. dim{rcres. 108. 2. (arabe). 1.dich. 203 n. 108. 109. 172 n. 163. 200. 122. 2. différenciation. dimfcres. e ouvert 329. drut. 69> I7S. domestje. discipol. 200. dissapte. 217. 199. diere.). 203. <fr«i7. Domessatgues. dimait^. 86. 189. 4$. 266. diphtongaison 268. 122. 70. 264. Dom/î 82 n. *tf«i(lat. 56. domergue. dijaus. doniçla. 168. domçtje. 188. 1 58. 92. doler.321. 108. dilàvi. dig. Dtuhestie. 217. diit. digne. fermé (confusion). 329. dombredeu. 108. dire. dontanddr. doptar. 160. domnedeu. dissimilation. 132. 172 n. 329. dolgat. 44. 184. domnhon. 180. digeit. djoubba diluns. dintenje. dulivi. n. Proensals. 216. 186. dure. 217. Domensanegues.271. 108. et divendres. 217. 47. 28. 70. dompna. 69.

104. 43. m.). ed (gasc.ebriao. embalau^ir. m. enemic. emperaire. eime.4l. 197. encorre. 100. empenher. 2. m. 2. egal. emblau\ir. Egipte. 197. emplir. «Sfl. 67 eira. 60. 38. 38. 43. 206. eissau^ir. 62.m. eiresfl. 342." 98. 102 n. effet n. 193. elce (ital. encendre. 187. . 98. eissir. Emenidùs. 170. m. 170. cnclutge. eissamen. 188. endormir. eis. En. empretidre. 334. eissidar. m. eguin. 164. 93. 64 64. IÎ5enauntir (gase. enclaure. 290. 167. 115. eu limousin). effan. encrédol. A 7569. 1 1 1 eissam. 326. endilbar. 339. 116. 97. 53. 26.). 116. ni. 330. 202. » 137.). enemiii. eg-ar. 187. Elias elire. de Barjols. 2 70. eissart. 129. eissarral. 109. emagenar. enbluda (lim. em (= «n). emborigol. 91. -« (infinitif eiglieja. 49. m. eissac.. empaJancar. 193 n. 138. 115. 118. efan.). 109. emina. e/ern. 232 n. 189. 322 52. 100. 291. eisarop. embcnilh. n. m. 327. 157. ZT/«. eigliesa. t 104. 65. «"</>. Ew«fe. ««ai. etssida. c/m. endir. «Vw». 1OO. 192. eisirop. £ki^. 202. 111 98. 118. £nc«. 170. 98. 189. effranlier. endurcir. endutgi. ~ga.

Ermengart. enojai «km. 27. entrametre. 73. 104. erebir. enguila. 103. . «/tfdg-. 126. escas. cK/itf. 195. 336. erger. engenh. 330. enginhar. 103. en^ 60. 104. 180. 174. S. enlumiiuir. 6î. 103. enfranher. 52. 106. ««fer. enfrondar. 193. 39. 206. enquérit. esdattre. ente (= entre). erisson. 206. (gasc. esclandre. 115- erebie. 198. entier. 103. entenemen. Eng olesme. 99. 179105. 180. 40. 67. 121. escaun escarhla. entremttre. 105. 27. «/ uca. 26. en^aJ.). esmc. 28. Ermengariia. 193. enquera. esriff. 138. «kWi. cnfeamn. epsamen. 131. 91. 2. engadmois. 343. 204. 95.enfamar. 206. 50. 326. 115. crrf^i!. 96 n. 3. escandal. escarir. gascon). 330. 96. enueg. 196. escandre. escandol. 214. erme. escars. Engoust. 105. 66. 115. 103. «-a. I. 217. 103. engoissa. entrar. enquer. erfw. enfern. 217. 67. 50. escaperlari. 189. Ermessen. escalgach. 98.95. 96. «•:£«. enfenwr. 193. 52- enH^. 60. envohpar. 51. 189. enflar. 195. 103. ero. enueg. 330. escaxer. enteirar. 167 n. enoi. 334103. 103. er. enfregidar. 50. 3. entemenai. 5 go. 66. enginh. 193. era (article eranha. enginhos. eni(–ani). envelopar.

199. 332. Mff~Mft. 107.tn).I38. 3~6. esparger. fj<-on<]'t'n. esmurtir.206.o. ~m<MMt)'a. 107. MfomoM~. MCt-t!(parf. <!i-/)aHtt. escurgach. 67. i':H~.66. 332.2.20. ~fcmt'<r<3.l'. Meomf~M. MCO/tt~).i<t!. 29. Mjt<!i'i:Hcar. $1. 107. 2. i8').esclin (= M~t'M). M~MM. ~7&. esquer. ~ffn!!r. 67.<26. esptl. f~M!~)'f. s<KCf)M~e. M~o!M'2û6.92.7. ~t:rMt'<f.t7. Mf'HtMO. M~OK~<34I.i.27. M~r~~2. <M~'ar. MCOf~2y. escracar. esplecb.~2 ~f!<38. M~taK<.]o6.o. iSp.pi. 198.). . escopir. escroissir.[~~n.6. . Mm~.3I. espinla. . e~~MK). escrir.2. 206. 56. Mms'. 26. c~aM~M'. espagao).l. t. 60 n.()i.204 Mf'ftf&. espilla. I. M~a. 104. Mf:W~38.). ~Cft'H~. 1 MCh(t. 107. ~a~)C. f~Ht. ~fMM~ esdiluvi. MCO<f. 3.. 1 f~OM:of~. MC. 332 n.l~6.3~. ~(M!~<331. ~2.3. M~2..l4t).3. esperar. 166. f!~MMM.37 ~MtOth'f. M<KOMt-f. M~<<. 2 I}8. 336.i6o. eMfm<8. M/t'2~1. ~Hr..I07. espirt. 107.6y. 60. MCt~!). espeys (lim. c~t'~M~r. Mco~re. <6<:r!j'tei'<)o. ti8.~2.p2.

l4in.l4.. /f)<i8o. estraire. M~if.l8!.4. yf!<o/.~6.). t . /af<<tg8. /ahaft'.!42. <(=<-<).i7). fj~r<4<).12. gascon). ~a~Mt~a.. ~.28n.l6y. M!f!l8t. M<or)))<~at.isg. 1~02. f~f<!U/27.. ~M~t'r. j?~v.2. 27.~2. 7-re. ~j'MrmfM.. ~)-. ~(ind.pr. 142. estatiragno. 280.. CH/<29n. etch (article 43. yf!j.6<).8.2. M~2. Ff!H.0.8. fau (verbe). yi!<rf(composés). 96 n. .204. !8o.l. ~6. et. ~f. 333. ~cy. .()t. 350.t24. etica. ~)MM<o!f)8. t'r~n~fïjrj~~n.t'~ar.i.124. fantarma.t8o.MM~. 214. M~'CU.a)~ yi!MM.:7.~o. f~4. ~or~'r. es/ar (conjugaison).l. ~«mM/jf.t26. M/Ot'M. farga.204.i4.204.20).I. estrieup.3. ~au(subst. eversier. Mff'aMH~a/t).6o..~2. 17. <fr<'MM)' ~o/ fJt~t!A<'f. estiva.. f~retr.2~.2i7. M<rcnM~ar.).)~8. M/dMC. M<fM).i8o. Mja'(conjugaison). <!f. f!ft<ff<. M!fn</)~. ~l.10~. r 91. 100.69. /f!H<dKtM<t. fM~Mtn<K.()~. <m~)-. /<Ja.t46. 1. MtfM(esp. /i!H. 69.2.l82.M<SM<o. r.!2C). <itff!M~'0/dr.o.0!76n. <aK.). ~t'Mf!.t)<)n. too. fj~M..<).

t)() n. 75 n.). ~b~'<')-(béarnais).102. 290.I24.<M(a.prov. /<M. fezel.39. F/amoM!. ~<anay.]2. n.. ~tt. ~a. (béarn. 7~.I02.~8.9I. ~a<!<'f.7.i68. /fM~. ~. ~. 112. /t'~r<4. 142. 206. j!ao<t.4t. 102.i84.i8' ~.). fogir.t:tttM()at. ~0.2.). I/M)M. /~td<t. Floris.i. ferir.6n. 1~2.. 197. 43. 1~ ~OJ (=~0f!).39.).i. y~. ~. ~ftM)~a.07.74. Fierabras.:46.fr.7. /emj'7o. j!nt'a(fr. ~'morM)'..i. ~«'t!.69. 102. r~. construction.o. /f<<'M.69..!02. /t~02. j!Kft'[. /M~)M/.I)< /fK~.).i~. ~9'i/M. ~H~~ra. 141. . ~<M.t. /i?Mf~)' (gaSC. ~'))-0t<.lit). 102.14t.68. ~.44n. /Ma<um!(ht. 198. /f!f. yi'~t'cr<t.124. ~)<H<I7). /.i. 201.71. ~tHM<f<J02.). yeM!i.. 43.97.6.ii4..29l. ~<)a. 70.9~. yo~an/)a. febrier.!00. 65. ~HC!I02. 3. t09. jlaitar.73.I02.n~. ~oc.loo. ya~o)' ~Mf. ~m~~i-mj.2.i68. 333 n.0tft!.i.f')<.6f). yi'M~)'(~). ~<!rt)MK.]82. ~4 56.10. yfH~a.~K<n!. ~n. 291 .IOI. fiera. i.t.<M.I2~. /ft'a<Mf. ~M<)'a(gasc. faute2a FaMh'102.).!)<).

2. fradel. ~b~ra~Mra. /t)i'f~l'. 204.20~ frontir. ~a/aM~ef. 1~8..I02. ~172. ~r/i!t«. forestol. franco-provençal.). tOO. ~btyar. /ff!f!f. /Kf~a. /.=j4.i67. /MtMOr!<f.oi. 198. ~bMOfMr.lOO./i).201. Galfré. yt<~an~.]4t.l<. ~9. 2po n. /Hmf7o. 18.27. ~<!Ka.6. ~bhMw ~Mat. . 174.)07. ~ft. 172. ~fttM. fraisse. ~<M/'a)'.~3.i~. ~O~ttt~. Foix(dialectede). 93.3..27. 109.. 9.IO!. frio 44. 197.)f. ~t!t<.).l.8. Ga7a~at!e~nM.234. fronda.204.~3. ~brnM< j~rfar. 162.l6~.2o6. /M~f!. Ga7f!~MM. 204. 69. 36. 204. /Mp<02. (litt. ~ae/'a. /rc!'<r.~4.20~.o. (==~rt'f). ~<tm~. 9.i.76.t86n. (esp.io.).i4.6.io7. freul. fieble..j07.t74.J)6. (utur décomposé. I. /rfMM~. ~~7-3. ~fomt~. 123.78.i78. !. t$6..i67. 290. /K~.nS.i67.l8l. ~)H (prêt.!y4Q. forastatge. fuire. 2o6. gaigre.tio. 16~. gai. ~-at'Mff. 129. fraisser. !oc. ~crMM.46. 27.]02. forastol.4. frair. ~«t<a. fraidel.aK~f. fugir. 291. port. 172.6.). ~fOM<.2~. 86. 204. /(!].27i. gais. n. 27. 100. /fftt' /[y4.6. /H:()at. 262. 3 sg.]67. 69.0. . /rfwt~. fret. 274.

g9. 27. garait.66. ~aK/Mf. ~<n~tfit. ~r~OM.202. 204. io2.24~. Gann)eBrun. ginesta. n~44. gigan. ~rcMM. ~att)-e. 148. ~Mpr. i 84 n. i6o. genibre. ~</C']02.i48. ginh.10~. 29!. 234. ~'axatf. 84 n.[I. 66. ~tKOt'Mr. 3. ~a<62. 98. 1.i27. 201 n. ICt). Gaufré. ~a~tf. ~~r(=/~f?).l<)tn. aussi gequir.2.i99.. gascon.8.. ~i.l48.49. ~n~.66. cf. 93. germanique. ~4~ ~fO~.in. ~28. ~NMcMa..84n. 98.Mf. ginholos ~M~.i6[.t.:yo. ~K!')' . Gt'MOi!67. 25. ~)j~.9o. e. 96.t8.n2. aussi Galfré.!46.i. 67.i94.91. gipon. i. ~a~.i8o. G<~f!Cafo!t.i48. cf. gipa.no. <?ar~~r~o. ~i&:r. ~/ar. i.). !89. (a). ~KC/102. Gt'()~.102. gauta. yen.6~. 63. 148. 102.2.72.n. Gaube1 t.6y. 66.!02.102.<). ~Mf~e.)72n. 99..i27. Ga!<..2. 102. ~af~act. ~'at-tf. 102.i92. ~<'<')-(gasc. ~174. ~~o~~r.172. GaMa~M.2. ~H~f~.!02. 102. 109.i9. gastar.63. geliseis. y~M/x.9~. ~148. 27. ~<MO~o~(a).. 13. ~a«aa.).. ~tt)~r<109.ï. ICI. 38. 1. 60.96.io2. gavela.gambais.88.11. ~ar~. ges..82. gequir.io~. garach. ger (gasc.i. genier.66. ~f/. ~tHc!&.69.

j-<28.4.7. 161.z. 1. n. 48)~.. glai. ~OtM. 305 n.172:1.62.I02. 88. I. 1.I.4. 2.2. I.. ~a. ~tffa()im.i67. 43.i6i. 155.. 49. 38. i ~. (lat.$. ~<t01.i8.66. ~Mt'(fr.271. ~0//a~HO~. ~'f<~d'a.l72n. 30~04. ~ttp7Aa. *glumescellus ~0//aHOM.i72n.).i7t..~6. ~ttMa. ~r~M.t)4.1.. 172 n. [08. ~.2c)~n. glavi.~14.K(c. I. gratnatica. 7.). 108. Go'aM/.i<m(iat. ~!<-0/?<K)2.t6on.I72n. 5.2. ~M)-t. I~l.<)6. 49.49n. ~H.). ~4. 101.girar. ~("-c.20!. ~<ar. ~j6i.)02.20I.2.88.l02.Ma. 1. ~f:NM<. 33?"4.t~.j. ~'r~.l. ~<8l. ~0/137.67. G))'a)<OMM'~OM. ~p<.2. g lara.4. grepir. ~Ma/. glaira.t8[.l72n.0.4p.iit. ~~<. (lat. :3t6n.l. gonela. ~r<. 180.i. ~mt<ys.4.). ~t<!Mf<t()g. ~<.. 1. 339 n.t. ~ritHM~).i0t.).!6on.261 1. ~'i!<. G!4!02.).274. i et 2. I ~MOM. grelh.6. 204. *j!M.t.. *globuscellus glocir.. ~M~. ~in. 1. ~~M/a~.)t. ~. Gir<tutdeBornetl.~o. ~I. ~<!HH<(<-ngad. . ~a~d..102. 98. 66.o.~o.204.~6. ~M.2. 321 n. 172 n. ~'<)'~f)H. Gra~Ko~..n.). ~r<t.i.o. 325 n. ymKta~t.. ~OH~aMOH. grait.

~Ut'r~t.!8.88.62. ~U!I. ~M~f!f~OM.49.<af. AMe(gasc. t!))t'. :92. 4.I. 92. 7.l! 27. ~9. ~fM~.n.. PM~t~M~M. ~Kfm(bt. ~t«'~OK.8y.. M. 75. ~tdta.8.. 2~. i. r88. MA(gMc). :~(= ibre. 28. sals.gasc. 197.t9i. gasc.sg. una. idolar.62..t. iap (gasc.&Hft.. ~MeKf. 269. d'Espagne. <?MMna. . ~M~Cf~OK.347"- ~91..).!49' ~r~OKj(:.iot.). ~Moe. 104. henna(gasc. ~Ut'~M~a.9<:). n. 70. 102. 62. ~?. grotta. .62. hosa. 64. gris. !(=<'<). G.i44. ~MM. de Poitiers. 135. 99. Guiraut Guiraut ~9. (noms propres). 148. Gn'moarf.8. ~'rm<. ~u~tY. u.IO. 193. !a(=HHS.!44hodle (lat..23t.28. 64. de Berguedan.). 96.48. Grignols. ~M~62.).. Faidit. 99.). prés.). ~M[t)'at'<. 101.84. 91. Riquier.74.274.o. Guillaume GMt~m. t'm~. 9. 18. grieu.)6. barendola. ~M<20in.3. 14480.P~M/t~. ifern. 337. hébralques 6. 338 n.). Hugues ~6n. 129. ~!«!f<!C/20!.de -i (finale l'ind. igar. GM<~m~7.). <i'ra. FyoeMi cf.~ia 2. ~M~.78.).. Mm<<.a. DotM~ &M<'e(gasc. n ~.I78.4.7}.). 121. de la [''ep. ~fMm~108.aB. &oM«:(gasc.201. ~fo(rouerg.). 18.uo.

io~. i. ~. <mof. 206. 267. iranho..27. t 1 60.o.3. to<.~ 93.j~a.jo9. t'M<M<t'. ~a~aM.]4!n. <~Mt~ao(esp. jazir.'<'<(gasc. MJO<II.cf. t'mt~S~. ~. ~<{/. fré.6o. /t'om). yt!MMf. /f!M/e)'. issarop.li[. io). jalina.2o6. MMm. <M/JOH)IIO. i. 84.169.[Ci.).III.).7. jais.a~r. 103. ))'H~..[IO.3.m. tM<~a.. /JHNt<. 111. n. M!<H. .t'rn<8. issirgacb. iln0l. . /at'o/t26.28. infinitifs (doublets). 2g8. ïMrK.î.29. 335 n.ti2.[66n..7o. /t!MtKe.r. MK~. 129. 172. /en«'f. ~<!HOMf. <M~. <)!/<!<mteM.au5siG.tO. infamar.l6~.". t. 198. 103.ëy. 69.io~. 75. . tHtfmtMa~to~.tt2. /~<'(poème).IH. iol.6n. /a~<H. .Il2. tfaM~e. 19. ya<:me. 114.l. <Mt'f.)t. /a~-LM. 26.]04. lit. t.172. waf/.ilt. Mm~. n.Mr<. /f!ft-a. p6.202.7S.'aM~. tMMfM.172. l48. issamen. MMK~<. t~I jaumetria.319. 28.. infer.111. /a~c. 172. 289. jai.6Sn. . <<).. HMrrf!<. t'r<'< -U~. 2l 3. jaufre Rudel.62. lot. 172.IOj. Jaubert. /aHm~. I7z. .IH.[76. iraisser. intrar.

/Mjh))t. )79.ft. hotd. 181.4. 60.2'i.2. ~47 n. 64. jos.84n. . · i.. /ot. 91. Joies du Gai Savoir. ~<!)'t.. ~M~arf.84n.. JaMM. 7< 43.. 95 n.t. lamela. Ia~0)'fa. ~M(montp. /M~. Jeziu.46.i47.j8on.. ~. jopa.y~rMM~'m.!79..)29. 127.'Mf.M. U~26. 179.tH.i. 197. 28. jus. 85 n. 80. Lauragues. 198. · 56. &)MO/0.t86n.. !09. ~aK~t!.). 287.8. I.i8in. lambrusca. Lambert. ~n~ jopa. I 78..9Z.<. 206. 114.no. /o~-<i48.i.i27.84n. ~toc&. Joyas del 111.74. jurga. . /OM.. /a~. jusca. .2.t27. /<<. hM~a. . yaf<tM. 17.19. . H~r~M. laborar.].()6. Cigala. cf. juelh. /M'M<I47. y. 206.i28n. 3. 114. 190..tio.29.).6o. 187.]IO. i8i n. Mf<'c<8. i. y~t~.8. LaMtMr<.H.2.i'. /H~ft. 38. 127. 84 n. /u~tf. Gai ~a~r.. /aMM)'. laissar. /M/N.. <a~.H4. ~M~a~.47.~M. 5.101.28. /!nt'ff. /MM'. loyas.2. /<'M!(=/Ù)Mt'M).9. /t!M~<<«.2l.i27. ieunar. .'fM!(M'.'o)'<i8on. .o<&(gasc. 27. ya/ft.i.8~.7~n. . 198. Lanfranc &!M~(i!& languedocien. . i. jipa.4.. 84 n.8. ~f<.!66. !~o.~a)/'<t$4.0~M~. <t!eft~.

tKo~. 68.2. ~MH. !oH~M.. /f~fr.. ~KfM!M!(a. n. 272. /frt'. <My.i<)3n. n. 232 244n. n.. 254. ~.6i.. h')i~.t73.t7. ~7.i<)0.t.t.L66. ~:fe. 270. .66.3.)n. !<'ttMa.2~4.r. ~fKO!'YM/(a. lhi.i~o. 86.c)n. 173. 5. L~a.86.).2. 229.~07n..2i2n. ~$[.i. M.i88.2.t72H..l~. ~<-r.94.ïy8. 257.fr. :().i.i7n.t62.I48. ~t)-2~1.fr.74.C.8~. ligir. 2. leator.).j.n.2()i.n.28. ~M~IO~. h~.). <Moi<fa. <tt)j'7. lei.7. !o/07.2l6.:7~. ~M(faW. ~MM. ~Mm. 3. 204.n.2. I.if)7. HMr<4t. ~74.û.82. !MH. i~S.i78. 3. l.9!.4.~on.284.2. n.4. J.2.l4in. ~.joS. ~7"') ~o~ofM.2.2. ~ax<~(<. 286.j~4. 64. leg. !omMM.. HO.84. leum.84.8. in. 79..2..tt.. i64.)0.8. 1. /ce.a.86.).n.j27.fOK~6. ~f)M~e~. ~79 n. leurier. . lenh.6~. !44n.yi.2i.t0).8o. 84.n. //<'oM. y~r. I. Si H<<(cat. j'<<'rf.t9. 1.t<)7. ~77. h<Mrft. /M~OMMnjIOI. l'). 173. I..2.6.282n. 29 limousin.~9~ MM/<i~8n.47. t9!.t.~7n.64. <<'K/a.I~. ~t'ra.2.io8.fH!0{/M.2.2$I.o. 114.lf)7. . I /orji6ô.l'. 17. 6. 166. 269. 66 n. 222. u.2. 3 123.etgasc.2~. Z. ~'HJ'O~IO~. ~78.t<)o. ~M~)~.

61.. 200. M<!fMM/tt)9..).io<). MNM~tM.n. 6l. 200.). 200.. mantun.). Macedonor. 203. tHS~~t~.3. 6l. MM!0. Marriic. malaut.20.2.4a. 78. .<)<. MfjMHa. tMa~!MCont'a. 43. 128. 344. 200. M~rc. )MaM~e)'48. 217. I. ttMt'Ka~. mftUffe.m<')fa/. MaMOKa.<). 200. mar).348 n.I2~..). HMn~fa/f'. MMH<')'.8o. marseillais. 29. MaroMn.48n. <M/~f.1~8. mastre. 78.1~9. MaHtO!. ~Mï/n~ ir. nMf~tM. man~<2. <Mf(a. Mar[«)cMb. xM~ar. Ma)'200.2. Jacobi.II4.a~t/ jWartrof. Afa~t!/M~!t<J.. ~iMtaaf'. ~4 n.yt. MMfa~f. wanp~2n. i «M~r(gasc. 128. 82. nMH/ar. Ludus Sancti /tf!ft'a.3.t}9.12.lëo. 18.l8o. l6~.10). H4. 12.Nia (gasc. yn~9. t6}. Ma~d(tat. 143. marques.l8o.6().i.~7n. i'Mttt-0.8. 114. et <H<t<('<r< 57. Marvéjols.2. 27. matM. nM~?'< maMo'c. l86. 126. <Maj!a~tt. 21 y.206. H. ~07. ttMf~a. MM~<. )M~<f. marme. 6~. !<.l. ~nn~ nMrca<. no.)97. HMt'~<f< i74. 174. Mtat'. malastre. 61.). 200. mctt~o. Matfré.fr. MM<M!..6ï.:brun. )na/9. )nah(a. 258.27.7.l63. mttH~M~.l8. 126. MMi/0.t)6.2~t. Mf!t'r. 336. I.in.

4.m. m!t-/f!. MMKft~.m!o~o.6 Afef~f.i24. m<. M)~7'6l.c)6. n«n<il.8). M«'n/Mf. mftMj!n. 1 'W~MM'86. mi'~t!.74.2 moito (toscan). 77. membrar.). (Umlaut). mf<f'98.99. mfi'0. mot'<M.).no.io. 86. mauca. 165. nuoy. ma~.i!2. MM~oK~.~7. mot. no. 2 1~0.o.7t.70. mo (rouerg. m</t'an<lp9. métaphonie 74. M~(.6l. 3 pl. 183 mM~K!'M.. 207.Ma~. mM/f:f. t.]. 28. mfMar. meiron (prêt. AfMp'82. w~MrN.2l7.7u. moa. mi'M/a~.).t8o. . métathèse.. tM~~Aa. 128. MM)!faMr.i6' m</joHo).ôl.2)2. ~Mt<f!<8. Mpt-a.7. «tMi!. de LimtM. mitat.i8~n. :2. 66 maure (gasc. 48.i26. m<ftiff~a..7~. Mf7a.IC)7.]0:). mi. mf~(tim.4. du Consulat Mémorial ~0~. m~.). ~~cf~6i.n.6l. matta (lat.).). MM~iKM(Iat. 88 m~(lim. W<<'t'I. 61.n)8.96. MMta~iio. 183. !()().4. 183. m<M.88. m~<6.i8~.. mau (gssc. W~0?~. 2oo..H).t$o. wotre.If)8. mfM?'<7n.~2(. 168..). ~/f~83.')6. metjar. .0. 337 n. 65.). 2.8l. m<'nM<t![t9.4~. minga. MMf.m<')Hii~. m~HK~M.. 180. )MO~. mfrc<.(de<Hot't).2. 16~.6~.

ItO. 186. 1 2~2. Moyses.6. tMM!ff.88. ~7. )t<74.!<)t. M<<<I)0. 88. na/ff'100. 107. ipionumen. mobora.~6. AfMrff(gasC.e/a. mor~)M. 337.tC)8. mordre. Af)!~f-<f~/M~~KM.).. Na. 7fjpf. Ka~f:.76. 190.~8. MaM<(g<tsc.).2iy.f0~. M~c~s. nelech.).t7. t. A~m~e.I28.ohOtt. MOH~M~~S. mMC/a. 116.8<i. n!()/~r.!87.0~.2c)(). moMn<<(prov. tMMi~. HaMt.o.78. H<r. mod. nerta. 206. 183. ]10.I~n.iO[).jc)7.l88.t~. MM~.).'Mi!r.!97.H:oyW.).l.~7. mM~ft'<'f. 21. morir.tO~. 200. MtOMm<M.l46. M~r~~ moftyMf. 200. nat~(gasc. fMM !<])'. na~')''a(g<tsc. nat. HaM. HaM. 186.[i6. ~a. t. !oy.)07.2C)g.4tMMt'to (port.7..20~. 40. )07. 1. 56.!92.i74. m!oHf.).l.f~6. mo~j'r. .6.C)0. ~7- fM~o<. t26.. Mf)Maf<.ig7.. tMon/128. MoH~MfK. 182. H~H~MM.t8~.Io8.74n.~00. 12~. mi'<. MM~6. morguia.t[S.6g.~g8.. H~n~rar. H<aH~(gasc.ton~M~. 116.. 56. H)M(=~mM). Mf~a. 183. M«f!f. too.17. Kffetx~6. M. murir.2.). mo~~r.(af< Ne. na.2o6.. M)<7a~cf. mo~')MH<'c(dem<wt').i74. MMm(=)MOH). narbonn. ]8.

om~t')'0t. ox~. )ttft. H.. 86. ~/f0~. OHM.~).7.i24. MOffMMM.'ttyt'Mn..t<)0.i/)Ly. o~or.188.8t).. Hf'a. oi't/<!N.Mp~)8. noalba.74.74. 147. oHH~r. offrir. olontat. 8.~8.4. ~/M.t!4.!2. ttn/f' 190.. fh')'r..[)4. 1 1. toc).76.!04..i47.92.!47.'0~.I!8.t20.y4. K<f0~t2~. M0~.8o. o.H)9. [)rtM(a). ~84. OM~K..~o.Kf«)~OS.I74n. )if<(càtahn).l~ I o/Mtra.IO<).74.2<). M. MM<f'. KM~O~. f)K. f)<nto~it. M0i'rf((gasc.[C)/ MO)MMh).9y MomHft.2. OM/wfn. oissor.. ~M. ))t')'ntt<tc)<). HtK)~<t. 167. MHM~. OM~!A.l82.~9~ .<n. mf.t47. ome. !. t!~M!..KC!. Ot'K/Mt.67. ~f. OWKf.f~)<.80.]~.2.gC).iy.lf)l. or.0. 0~f!ft.74. M0~6.~7.~M.r.6. OH~<t<S. 129. t')7..it. Moa~ 56. 0~.). on/~K~tOC).'07. M/6~iy4' MKt'f(!..'jdo.62. Or. 292.i6<). MKf)7./Mf. OM~t't!<.34i0~. o/~['H~.t8.ll~. HfW<M.lo8. j!H.2~ï. e/tn. om:<'rM.tii4.[96.6. c/f)/)<tr.2o6. tK. MC. Hm<t. 0).206.

2t7.126. ~~Mjt~n. ~ft~/jf~. paimen.IOg.174.). ~a<f)M. Po~snot-. 0'~Mf. f)Ket'.io8. 6 338.:8o. 61. ~<tj<cna~n.2(~.r2. Of. 1~3. paisser.~2. ~<8. I..97.7~. PMcor. papagai. OMh'7t. 1~0. ~aon. OMeta!t(dipht. ~[~2. /'<)M()ang. ~<:<Kt(rouerg. pais.I26. ~ctr<<')Mr. ostar.ï2~Q. ~anh!M. 174. ~79.n6.2~. f))')Kft. oscle.. or~o~.ii<).l20. ~f!m~l8<). pareisser.l8~. ~rù't~a.).mod..I. ~ttMfK. ~tt.t20. of)~l. 0~. ~arf<2:7.. Pfff?'NH~)!Il. ~a.207. parer. ~.)4. o~f<!(==fo~).7~.i~4. palaura. 338.:rMfnf!. 147.8.j42. ~'t~M.28. ~)~<t.i~n. en-H/. j''<Tf)rMf.20y.). /MOf. 188. g2.i8a.M7. /M'f'r.I~t.. ~U~M. 204. ~im~o!.217. .). ordre. ~a)-f<r. participes ~!aftt'~«H.2. ~a/a/rM. ~4.M~t8<).48. /M!moM.. ~<!Mt.47.).61. ~MK~y. i. ~ti<u. OM<<42.. r. /)<MMf.3J~.. r.!t4. paloma.n. ~a!~<t&ot. 207.t}o.76. 148. ~t.o0)'~<7. 125.i[~.2. 74.l.8.24. ~a!<<!M/~a. t4~.<Md<. ~<!H~)Mar.. 28 papee (gasc. .42..t6o.. pages.l8o.

8~.P<~W. 344' ~. ~.t. j''<'Mf~j~n8.87.82. ~teh.86.~z4. 5.Raimon.2 ~~j'a.].:y. !f). ~f!a. ~<ttfma:.~MH. 42.!29..207. J. ~t'a<a<. 25... ~!f~Mr. ptt/8~.8$. Cardenal.i23. ~~SK~ 344 n. .toi. ~fh<x'c)8. petit. 204.77. Peire Vidal. ~. 338. ~«Mt.Kr.t!4~i)MmoM. pergami.A. ~rf<)fe. 342.to8. 97.)-{ib. ~)'htM.. ~af«M~M. 8~ Pistoleta. ~f.).6. ~t. ~f~rf!t66.66. ~f~fp:.). 64 ]~S. ~ah~(titt.!66. ~f~.87.3.l9. ~)M. ~H.i ~<nr.n.2. ~s.))!. peregti. 347.etc. /)<66. ~eK&tf. ~'(gasc.). pertega. Peire de la Cavarana. fr.). F<Kff<'CH!/f (a.If). tc)7. Pi'H<ffM.!4S. 1~8.4. pire. ~tt~tHM't.<.207. perprendre. P~M<'t. pldgra.!8o.4. ~e)'c~t(tt. ~.]0i.t.~)2..gr. 195. ~er<HMr.27. .1~.204n.7q. P.r~Me.Mm.~I. ~MMr<]~4l~<WM(a)..cf.).)0.i68. P.2n. ~M~. ~m~a.t~ ~r~f.!27n.~<'r<tf:. ~fM<~C~.101. 3470. 2 123.. ~t'~)'.t.t4S.. ~~rfHft. ~:f.2~4. . F~(gMC. ~r<l74. pesseguier. ~~f!207. P<'t'/t'K!.[.<)'.M. l. 128. ~rtn~Kër~ Perna!. ~)«K!a.}.iil. 3.}7. ~M~.o.

~0~. po (rouerg.. ~f MM.lc.(~Mt). pois. 107. ~1~.Io8. ~f:tar(gasc..204n. ~)O~KOM.!t. pluriel sensib)e. 45.i).it. premer. ~of.4.). 145. populus. ~m. ~omada. peuplier. ~t'<'<o<'af.g...20~n.).74. 2. ~'oKafC.!<M(t.106.107.. formes 82. ~'f<mMr.4o. profit. ~f<OM. ~M/a. 339. ~<!tt-o<t(pret. 84 n. 1~ !o. Porcayrargues. ~a~. ~79n. ~rM. pondre.l.).. ~. prioun. ~€127.pL").t. jt)f<'H<'<.Io6. ~SKfA.9. ~)'oa~!4i. ~odtMnt(lat).yë.4t.8.I4. j!)cM.2. ponre.i02. planher. 336. polter.i.340.. plenissonan..l2~. .I. prometre.i4}.73:1. ~0. ~od~M.I28. 1 pl.). 34 207.o.am([at..io<). ~. 44.7. t63.l2y. ~od<r.. poissas. 204. ~Mu~40.0:i. ~<78. 341.98.t.9.78.40. prés. presseguier. ~M.. 107.3.l8o. ~<9.:04..o.). 179. 179.77. polpra. podestat. ~'ofCS~faKf~'MM. ~(ii!M~. pojar. to~<128. 180 n.~att-e. ~f)M<a/. 66. ~OM<)ff.. pris. ~a. 48.. I. ~ft. ~!)'MMtt. ~Of~M~. pregoun. 198.4I.. poitevin.40. polse. ~~o.l27.12~ ~ff~a. ~'M'om'. 66.2t6. 179. poscam (subj. ~oH.7.7. i5o. ~<l<i).

rdfe. ~~t~) quiei ~2 (== .27. yM. 2. faM~a)'. ~'a~<m~aM<. ~Mttt:~< Purgatori. t. ~snda.l.iyo.tyo.). pytz (gasc.t07. I. frsauteri. ~aMm~8f).). 2. 29. 89.[4<). ~aM<'<r. 40. )tt!~ox.<)2.199. 7t.66. t2y ~Moa/~(gasc. ~.~4.n~. quei. 29. 238 n. Raimon Vidal. ?'aM/ar. quieira.27. 2~ ~H(gasc.).170.t6}.2y. ~f/M~. ra~/ji&.8o. ~M~ff. r<ttfH?i~.'K~< (gasc. raK(i'(germ.266.4. Xf!~MOMf!2y.i97.i4~. putiga (sicilien). ~<'t<'K~r<4[. ~aK~o/a.tit. I.)..prés. 66. ~t'M.t. ~f. qui). }. I. ~«~. ~é~n. 2~. ~a~~in. apparents. 2.))]. . !8o. 170. quoau (gasc.ty8. ~M~afOM. recep.2y. reclaare. 326. ~uaM/MH.).. ~M<!fStM<'(eat. Xatmh<M<. ~de]'in6nitif.. tyon. ~a~o~f) (port.04.). rauja. prothèse. ~Ht!. queacom. 57. ~0~.'f. mtrf. /'fM~I<)~.t. . 126. ~&:(gasc. 296 n.:}4.27.2. R~mb. ~K.<)<)n.tqueyr.6.utdeV. ~M~am(subj.). raj. i. 213.t04.).2~.ts.2y.24. t ?Cf/ 143.2y7.' t'aM~. Quercy. 258.).l~. &t<moH. n. ~rMÏr. 162. 64. n.toy. 5. 1 9. 2.lpl.). ~2.<). t 1.]~ ~MMt~.). i.42. ~a~a~. rai.proparoxytons sq.109. 1.i8j..t. recebre. ~M. !.j.]02. ~M~<f!([at. ~Mi'). ]~8. n.

femOM~. .t7. HI.tC9.207. ftmt)f. requerre. <-o~.~/H. refugir.I. rtmf:r. )<Mor~«. ~~K~~IOI.85.l.. 69. rir. ~ndo/a.47. renéga. r~/rtK/~r. l.t. .[o6.Robert.il. ff~Ha. retraire. f<')H<'<t-f.I04. 71. ?ï/f?~8~<ofM)')0.~6. tffj'on. 291. t-~mef.I. 15 Roadel. )Mco~r<[. 1 '64 rieu. r~Ma. 344.2. redolar. 174.l2!n. ~10. ris. t'eM. rt'n<)OM. ~t)-< ~M. 350. ~<<'<:<or. 40. )~CC<t'I. )~OH</rf. Ko~n.4~ 91..i..44.2. 88. 2.f<xa. <-<'M. I.8. reptar. rire..8l. 142.20!. 174. 5 327.t73. 207. t-fHMMf~~KaM~t! ~mc't!)~ I. )-f~<30.t7I.n8.f. [9. ri. r<'m~ri'2.y2. f<a)!~)' refreitor. I. ~). recorre. 344. ~ira~r. 344. $ !<iM~M«'.lo(. f~tr.f.. f<. RigautdeBarbezieux. reversos (a). io6..f~MM'f~337' renda.). rMcr~47.t04. I.C)I.f. t-M/p~ ~/o~o(port. reprendre.2. 28 n.!l.. f(M~.<-f/0?. ~44. . 178.. fff. t~MMr<I. 342. rM/pHe.j<). ftf<. rhoMcume. )eMMKay. )'CM~.9. )~f~M<. roge.KtoK. 72.l82.26. f~.

t)7. 17. Saint-Yrieix.M... jaMe.t04.. yMma~og. ~<!Mf<Ma..t2~. sagel. XoMM. 207. sadolar.l. )!(<'< JI.. )f)m6'M«'. 42.I78. &. ~<)MM.2..M(artide). M~r.2. 84 n. t)7. 3. r ]21.l. rotle.~<'M. fj:iMfe. 286. ~o~fr~Hf. tM/f. MM~Mt. 98. 2. 25.<26. 98. n.~8. fMrf. 28.2. Mt~OM.2:7. ~<!Kf<or.lo.!tt/fa~00. 2~6.je. fOKAoM.l2.. &Kf<MM-(-nom MM<A!f.i. ~a. 152. ~om~i. 174. .l66. rollada.).n. M~(gasc.I.IO). 2t. 188.ioi. 178. fMM/w<. 10~. ~o.~43. MM~f.t.2.:<.20. jatft/fc). 98. ff)M<I.?< C~nMM. 90.6.ar. M~Mt. 167.t74.2.fo~apM.]y4.o.!2.4.I04. saeta. MMffr. Rouergue.c.]. 3. :. M~a. Sansignd.n ~f. sanch. MK<aj!.M/mH/<207.tOO.2.2.86 ~(! ~<t/tyM<M.4) rc/<l.7. roumain. M~<ft. rusca. M/(. Saintongeais. <(if<)'.34. ~O~IOt.t26.. ~aH~nai'7. ~s~a. t. 98. . .i~y.4l. ~o<hn.20).I4. rouergat. ~78.i!i. l6.MC<<!<. 174.l4~. ?'o~<. 100. sante... )i. ~8. M~mM~.'He. roMt'K~i/jjS~.. n sala. . m~. ~~WON~'M~I~ rOMt~ff. sacre. 3 MK~.n. roi. . propre.I<)2.!6.

213. ~aHa(roum. MM. Gram maire de /'OM~<'M~oMHf~L 10. MMM.l6~.32. 3.. ~&. 127. senoritat. 98. MmtH~. 19 . Saporta. 296 n.lo6. sembrar. 127.i! MMM(gasc.IOO. segil.M~a~.127. Kt'4~. sénebe.l. · 126.. 10.J4i. ~S9..43.2. 2. secret. seinh (~ ]. 92. M~.i7. 177. seguial...I~I. sanctum).I2I.10. 37.l.. 29. 66 n. Kn~. Mfffr<. ]0!. servici. Mmt~OK<!M. 130. 32. ~od)'<]o6. ~fttic. MtKOK~. 127. 167.tC<3. ~&ar<!6 (arabe). 4. ~K<(g. 107. MmeM<!)'. !f~00.io.4~.< MMM)'. SfyM~.. MfOt'. Kt'r<!r. Mr~<~<l}t. 3.). sens..i27.n8n. . toy.14.<86. 48 n.). sanr. ~167. 107.2. sénede. segdl. ~x(g<)sc. 127. W~ segueil. 296. 1 ?7. K''n~'c.$I M~MM/Mra. ~KM<)a..io3.~4. MKj'!t)~ Senéujols. seboltura.2. MW)f.IO. sepeutura.Io6. 12 7.207. 2 sdpe. ~or~ft. 12~. 186. Sempé. M)Hfn<t.I27. ~fCfj'<. ~t-~<g. saus.teMttter. 56. 121 n.]. m~'<!<77. ~afa~tf. &mi')<!MM. MMma.~2. ~<KK<ff. serena. ~<ï?<~)'~fï~M~. ~. ~&<t. seguir. l2y.I. MK~/ar.27. 127. 103.). I.autM~a(f!).7. sepultura.}~. ~8 MM~.lSC. ~.).

6.~7. .). ~f<T M[f~06. ~t')feK..!0}.4.i4~. 292. t)T/ab. . joMran. ~of!?far. H'K~10. somniar. 10}. 28. ~o/fr<46. Mf~46.i8l.l79. solfre. 3 Ï<MK<207. ~o/ftr.4i. sobiran. ~o?n~c.<)2. S. ~tfi/. 3. ~j~tr. 346.IO. tor~f)... solpre. 346. 181. 1. ~o/~an/Kf.!0l.46. so~.t4. sogre. 130.ttMar. ~OWMÏ.IJ2. 181. mmMf. 3. sordeis. ~. 3.t)f. 1 !H. jcNf!r.J24. et !. sonh.127.8~. jMf. sobdan.tf<M. !f)/)/a«. 79 ~o<KOKd)'e.2)2.2!. solver.}24.~4!' ~a<(lang. 74 n. sinh.. ~h!M. M~r.346.74n. ~ow/~Mr. ~M~t. ~{)M!. 234.tO~. ~ï/'Mr~MjIï6. 145. !OtS<h~. 107. joet'(Mamais). 74 n. X0~<!fa. 100. !. somoner. 2 ~a.ses..t03. ~tt&)M. MM. somjar.I.. sorre. 28. socorre. 145.2g~. 82.~tM/a'. !«!/EH~.IO~.i~. 1 I.!8l.m. I. .. . ~tM~io:i. 74. sirop.'H<-f.t40.4$. 124. 327. Jtff!H[t. Jt'M~C.lo7.39.j8l. 77 n. soer (béarnais).64.. sobde. WM. soldan. ïo/aKar. ~).]o6.i8i.7t.8l. somonir. . jq~[)/!r. ~/<l! 106. mr. Mmof<f. Me~. 67 n.

-a'KMMt (tat.6.l2<).K~00. -f~t-. -af~. M~MOf<r.).I. -f'M.!a. -Mf:(suH'. -~(lat. -t<t-a.o. (marseUtaIs). -tf'af<'(]at.9. 223. ~MaM. -223.-HMm(lat.l.. -crt'Hm (ht.)48. 1671~.i. ~'ai'«yam(lat. 49.i.2.).)..142.). -a'rtttm (tat.t.).74.).). -arta. ~o/.]8y. 128.49. 4~. 192.ii.o. -~o~([ta). ïM</a. -*efem. -a~. traitésdans les les suffixes chapitres. -239..l!l. germ. -t<-<Mm()at. .). -ft-M7Km()at.it.~8. 182.221. ~<<Ker. -fK~. -<(iat.48 n. -af~MM. M~. -<48.!OJ)?tfffe. 131. -aVt.).). j0!0)r. -acK/MM (lat.2. -efaLulieude-t'<r.Y79.i. 167n. -t'MM(Iat.où on les trouverafacilement. 2.]()2. -~nt'eo~(i. -MM 78. -<)-< I. ~r.20o. – On trouvera ici SUFFIXES.i04. -~f! -f~.i.l~i.I$.). ~M.).]l7. -tt. -an~ i ~o. -t!<tCMM.). ~7.MM(bt. -tft.221.74n.I!8.i.). 49.l~o.22. -t'. M~:MO.t.. ~BdtM (lat.84.). les septpremiers formentrobsuffixes autres jet du chapitreVIH.223.). ~Oh/42.I2J. -a!'r<.-tCMm (lat. 4. -tfam..1~2. !~2 -aJo~.). -j-'Ha(lat.84. ~uHar.Mfif:(gascon).i87. .). -<trf. -aKM. ~<!<(tat.i29.!I2.[.348. 125. -49.4~. -<'Mr. -f.2. 163.). -M! 49.l6.).22. -~JS.

5. -t<t'Mf?:(ht.43 . 1 $6. ~Mr~tl6. tome. M~f!. sui (béarnais). 1. -men (adverbes). ~~f. f[tu!f!4. 43.). ta~af. <fMfm<'M. -tf.).82. <<!M~(~<).ii6. :M~a~. -(iW. tenebror. 200. /~o).]2~.). 28. tambor.2.t29B. -Mmt'M()ât. 28.107. !0y. 217. !M<)'<'M.]'j6. -um.~K)C<M. 184. ~<t'cMm(tat.48.).7I. <<'m~a.o. 1. ~ntCtt'H. ~tMm(bt.). ~M~MM. -t~ZlÔ. ta~M~loS. ()at. l .a..9. 84. -tMMm(Iat. -MK~r~. -t~fe. 348.i.). 1. 347.).l. <~t(<t). ~349ffftscc. Lscere (lat. 348.t3I. ~)m~M.n6. 96 n.0. i'a)'ftf~. ~t~a.l3J. <t't.t.I. <i'0/i!MM. tassa. M~arM.60.tt<). sufrir.l. t68.).tI4. tendre.6~. TaK/aMs. 74 n.y.22~. 1.J]4.47.-t92. ~t'Hi'r. /<o~.ll4. tauthologid. ft!U/(!M!a.o. -~f.ii6 tartana. tanher. teuer. ten (gasc.<). 140. -ut:.ï.2()7.]2C)n. 348. tenher. 28. -o!at-21. tenir. -(ifttt(I. 1. 4.7. !84..).264. -?:? talen. -H~tn<Nt(bt.t. -tp. 59.).).~47. 68. umne. tatiragno. 3~.l~o. 354. J~O.22I.t. tavan. h~M. tégno. 60.

~<I)6. 91.).144. 258. 66 n. ~~M~I~O. torre. /M<a.t2C).. i~p. 107. /fifMr. <MiJ'f/. <MM. tortuga.frM. ~4~. tou)ousain. <MtJ. 144.204n. tigra.o. 99.t4t.86. <rfMe. 3.).). leulogia. ~Mi:(ind. 107. 7ob~.4<)..l2c). !21. 27. ~Mrm<'M.I'. <Hf&.tii. turtar.2. ~M~. tormen.<M~.I.l7. ~amf~6. <Mft. 124. ~M~.3.i. <tm~'<88.I50. tor. t. n. 8. tn<&. j!oMM!(lM. 159. /~<~<. ~H<MA.I~. T/-OM.pres. 86.20).~9. ~0/t/Kt'tï. 17~.tl7.<. ~r~. tieira.7!.. linc.c)~.l. «(prononciation). <)~o/(=. tremolar. 129.86.2y.0. trabut. <oa<<)t!. trastolre.8l.I7t.0.272. ~Mt.<M~.28. t)0/'MM. tustar. triacla.47.isg. 116. io8. <M~a. triga. 80.I.82. 205. tagno.I2I. <ro)M.~~MKt~.II2 ~N. teu.2yo. trapa.i~ ~oMw(!at. ~-atf<. 207. 66. 124.207. <eUH. /t'f[Mt.<)<). /orf. rw~. <raM~t~. t~'a et <dM.0. tresor.17'. 20. t~M~a.0. trahir (confusion 3!0. . 86. <orna)'. ~)o/. <M.66a. 114.).8~.o. /o<re. 140. 169. 6o. t 14.<UMe. <rf~Ma. · t~t.27. trap. trassenh. 205.28n. avec traire).141.

l. 126. uflar. ~?.). Umlaut. M~Wr. 182.~2.<). Mi/Ni. 76.M7.. us. 86.74. ~7. M~r. umplir. 104. ~a~<!<. en -dn~ef. vesc. 1:2. 15 1. venir(et MttMf.!I2. vertir. «~. 54. upsilon. MftMr.27. MM~I2.). veuva. M0t~. aussi ~Mëtaphonie.t~6. MM. vastro.7. 179. Mt<r~. ubriac. 200.[~ou. 14. ~)-n~i!xoi. 107. 74.). 2~7. Mh~. vergina. M!~ue. 76. 104.10~. M~nt)'<.74. f<Mti'<t.K). 18g.i]8.Mtf. u<t[)!af. 66. pr. venta. 86. 161.2.ic)7. M!!<HM<2!yn. cf. f~ verbes 223 130. vas.t!t! (gasc. vendemia.87. 18g. ~[. uis.. w~t~.[cg. t0~- (gasc.4t.H.t . l8.. vair. vellave.i~nda~Me~. 1~0.6o. tt!ftr. composés).}. t/<~ads. Mt'frM. Mn~oM. urina. 184. vau. 112.. 50.62. i M/e)'<t. veg (ind. 182.2. ueis. vairar. !07.9. verna.).72. S 67. 81.. Mtfe. l sg. 5.}y.7. ~r?n. 'S. f~f. [02. -ott~f.6. 80. verenba vergéna. Mf~M<'tat. 87.i. 352. 180. -tM~er. ubac (gasc.. M~4.[~8.llO.M2. ~f!Wff. i 101.7. uops. 25. 62.I04. tt6rt'. < Uc.~rMS.7). Mrr.4. vanoa. 104. Mrt.

67. vorma. vostar 357. vivenda. volon. ~a6o~ (lat. 68. volopar. fojfe. 286 n. 'HO. 7i. MaMfe.). 147.~t.Mf.[o/t.20!. 187. M'ai'20!.20i. ft)'f)K. t't'a!i. Enimie.2. yma~Mt. 213. vouastro. Viannes. 78. fo7cM~. t'ot/ar.i7n. ~oft(=OM).7t. 2. ~infj.2<)7. vi.l<)6. voler. 162 n. i~ ]6l.). ftaf.7l. t/C~f.ar. 147. Vie de Sainte t/M!<rc.i47.3. ~67.47. 68. 101 n. o). ..66.i47. 108.. 2. Honorat. ftanJa.. yus 4. 18. (= !<<?). 147' 147. 76.4I. 2.io8. 68.t. ysshample.. ysshemple. yo!a. !/oun~(=OMtt~). t'otJar.2. (== 200. 3 S 2. vo (= fo~ar. Vie de Saint ~i. xantar (cat. 68. I. (bayonnais)..i47. 147. t'tMM. cf. 147. 72. (== CMM~).yi. viore. fo<i66. vounze vuelh t/M~at. vivarais. vont. M~ms.i6. ostar). volentat. 102.i47.

.

dite: on y grecs. et la phonétique proprement relève de nombreux avec rapprochements l'Atlas linguistique. d'après consacrées Girart langue dans imprimé La deuxième rédaction des Leys d'Amors . de la P&OK~~M~. Appel 0. Je n'ai de vin -). lische à temps pu prendre de l'ouvrage suivant de C. R. germaniques (voir la liste alphabétique p. une où sont introduction.ADDITIONS ET CORRECTIONS BIBLIOGRAPHIE. Z. Leipzig.1~0 pages. pages sont de fragment Chrestomathie. carte. etc. avec une de la P~ofM~aen fonction même intérieur. P. la mention CO~~MeM~t~ et porte Chresaperçu est fait L'ouvrage Chrestomathie du au sous-titre d'ailleurs. 1918. 12). Fasricule auteur.aM~A~. L'ouvrage comprend étudies les éléments de la Langue d'Oc: celtiques. in-8". à l'étude de la de Roussillon les dialectes Quelques du la modernes. connaissance ProfeM~a/HC~ Gr.. XVII. ~CMMf~K Provençale. ligures. Reisland.

libraiParis.P/~Mf<. 1. petit in-8" (Bibliothèque Méridionale). vol.paraît en même rie Ed. 3. 1~4. i. temps que le présent ouvrage: à Toulouse. Privat. Lire . et A. . Picard. P. P. n. 16: lire: <!< ~MK.

Eléments de la Langue Eléments préromans 3 5 12 14 18 M d'Oc. Morphologie. Les différents noms monuments Les plus anciens littéraires. !nnuencedelaZ~tK~M«fOH. LaianguedesTroubadours. PhonéUque. 24 24 26 27 28 29 30 provençal.3-4. 32 34 36 Etémentsgermaniques. Dialectes. Graphieetprononciation. v ~x grammaticale. .ibériques. de la Langue d'Oc.–Généralités. Eléments latins. xv-xxxvn PREMIERE PARTIE. Caractères de l'ancien Latin vulgaire. Limitesdel'ancienprovençal. Etémentsarabes. Etémentsgrecs. Motssavants. PHONÉTIQUE CHApiTREl.TABLE DES MATIÈRES Abréviations Préface Bibliographie et Notation des sons Pages.orientaux.basques.

de de tonique A en E devant 50 nasale t 51 z 52 z 52 sur E tonique.AW:>. O fermé. /+~. et diphtongues Voyelles CHAPITRE II.4U.Diphtongaison. Recomposition. Changements U. ~+U. Diphtongaison Diph[ongue00'{/ Oouvert-(-njsa[e.vocabulaire. Confusions entre entre de E A. Diphtongues. E ouvert 53 54 . Accentuation. Transformations Affaiblissement ~+AW. A Vocalisme 46-1~2 46 48 49 49 Voyelles toniques. ~. Syntaxe. SufExe-afiUtK. 67 68 69 71 72 76 77 77 TraitemeatdeEouverttonique-4-M. de 0 ferme en 0 ouvert. 44 Changementd'accentenancienprovençal. Passagede/aE. U. Sumxe-aHMm. Diphtongaison. et E ferme. -T. 0 ouvert.V. Influence de final Confusions Passage ~'ouvert.U. V oyelles grecques.8 62 63 E ouvert et E fermé ou 6. Changements d'accent dans la conjugaison 37 38 40 41 42 du latin vulgaire. 78 82 84 87 .

Diphtongues protoniques. Maintiendeiapënuttieme. Transformations du groupe /protonique. Proparoxytons. Traitement Partie de la partie du du mot.!7. Labiaies. go ~2 t)6 94 95 96 97 de~4protoniqueàË. .jP. mot qui ou contrenna)e. Diëréseetsynerese. A. protoniques. 98 i0[ t P~ssagede~'protoniqueà0. Consonantisme 1~-207 13) t. Passage E protonique. Diphtongue(germanique)~C/ Voyelles ~et~M protoniques. Passage ~contrennat. Oprotonique. CHAPITRE IH. Passage de E protonique à A.6 '40 '44 146 148 TaMeaudesconsonnes. U en syllabe initiale Alternance Changementsdivers. de~jcontrennatà7. Aphérèse. protonique E nasale t0~ t04 !0. :o6 Passage de 0 protonique à AU de 0. P. Dentales:?' D '49 i. n$ 5 l)7 [22 t~ r24 f~ posttonique Paroxytons.Voyeiiesetdiphtonguesgermaniques. Uprotonique. Semi-consonnes. 107 10~ i0t) tio 112 2 H} 3 précède la tonique..

Métathèse. M. Substantifs Tableau Adjectifs. ~7 . Inftuencede71ongdnat. Modifications du radical. Substantifs. . G. 212 2!~ 216 féminins. et superlatifs Cardinaux. masculins imparisyllabiques sommaire des déclinaisons. Déclinaison des substantifs appuyées. Restesdecas. L. 189 194 196 202 203 20$ Consonnesadventices. Article denni. Noms. Formescontractées. DEUXIÈME CHAPITRE noms. I formant Nasales: groupe. MORPHOLOGIE Pro211-2! 211 i Articles. /semi-consonne(_yo<f).Palatales: C.Genérahtcs. Adjectifs. Liquides: 7?~ Dissimilation. 2177 2ic) 222 22~ 224 227 228 2~2 235 2~7 Substantifsuiascutias.6o j6~ i6t) 171 176 177 183 r84 GroupesformésavecC.é)idëes. Assimilation. IV. Comparatifs Adjectifs Ordinaux. PARTIE. ~etIasemi-consonneM. numéraux.

démonstratifs. Formes Paradigmes. Anar Dar. Pronoms relatifs.8 259-299 2. Verbesisoies. CHAftTREVI. Verbesirrëguliers. 3 2i4 2. }0. Pronoms-adjectifs Proaomspersonnels. classe isolés conjugaison non inchoative. Pronomsinterrogatifs.2 2). Formesappuyëes.Multiplicatifs.9 260 262 267 26~ 277 278 279 280 en -IR. Protioms-adjectifsposscssifs. Indennisgénéraux. Pronomrenéchi. VerbesMs~eta~r.–Conjugaison Parfaits latins en-jT. accentuées et formes atones Conjugaison. CHApiTREV. ~oo-2 }0. Èstar. Deuxième Verbes ConjugaIsonen-R. Conjugaison tive. 284 289 294 ~6 Conjugaisonen-J~E. Pronomsindénnis. Mode.–La Voix. forte. 308 3't I ~? 3 322 ParfaitslatinsenParfaitsIatinsen-U/ Participes. . temps. 239 240 245 246 247 248 2. Première classe. Verbesisolés. Conjugaison inchoa282 D)visiondesconjugaisons.

CHAPITRE Suffixes.CHAPITRE sitions. . verbe. MAÇON.6i 363 364 . des adverbes des verbes des des mots. nom etd'un Index ~7 }p8 441 AdditionsetCorrections. Noms composés verbe Noms Noms Adjectifs Adjectifs Verbes formés formés de deux d'un substantifs et d'un et d'un substantif. Suffixes Suffixes Suffixes Surrixes servant servant servant avec deux Composition Préfixes. Adverbes de quantité Adverbes de négation Prépositions./2 .6y 368 369 VIII. Noms composés proquement.tMPMMEURS . 395 306 . Adverbes delieu VII.8.~7 verbe d'un nom formés formés composés desmots. Formation servant à former à former à former ou à former desadjectifs. Conjonctions. PMTArHtt:MS. . adjectif d'un adverbe et d'un adjectif ou participe. d'un adverbe et d'un ou d'un verbe. Conjonctionsforméesavecjpu~ Interjections. substantifs.88 389 ~o }~2 }<)) d'un adjectif adverbe et d'un substantif et réci395 d'un et d'un substantif ou d'un Adverbesdetemps. ou participe. et d'affirmation. plusieurs à former des verbes des noms et des adjectifs. Préfixes servant Préfixes servant à former suffixes. Conjonctions.<)y . 372-~8 . Prépo- Interjections 353 355 ~8 et de manière. Adverbes. Adverbes. Motscomposés.

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