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votre

prochaine

destination

The Walt Disney Company France présente

The Walt Disney Company France présente Avec James Franco , Mila Kunis , Rachel Weisz ,

Avec James Franco, Mila Kunis, Rachel Weisz, Michelle Williams, Zach Braff

Un film de Sam Raimi

Produit par Joe Roth Producteurs exécutifs : Grant Curtis, Palak Patel, Joshua Donen, Philip Steuer Scénaristes : Mitchell Kapner, David Lindsay-Abaire D’après une histoire de Michell Kapner et les personnages créés par L. Frank Baum Musique de Danny Elfman Directeur de la photographie : Peter Deming Chef décorateur : Robert Stromberg Chef monteur : Bob Murawski

Durée : 2h07

le 13 mars au Cinéma

une

destination

exotique

et

fascinante

LE MONDE FANTASTIQUE D’OZ a été créé en 1900. Il est le fruit de l’imagination débordante d’un écrivain américain du nom de L. Frank Baum qui, durant près de 20 ans, n’a cessé d’en repousser les frontières, donnant l’impression d’un pays en sempiternel mouvement et toujours en construction. Cette sensation d’immensité, chaque voyageur la ressent encore aujourd’hui en découvrant Oz. La végétation y est luxuriante, les paysages à couper le souffle et l’espace immensément grand. Le port des lunettes y est quasi obligatoire tellement ce territoire encore peu exploré présente d’éblouissants reliefs !

LE MONDE FANTASTIQUE D’OZ est aujourd’hui dirigé par Sam Raimi, une véritable sommité et un magicien du 7 e art. Armé de la volonté de faire découvrir aux nouveaux voyageurs le Pays dans ce qu’il a de plus originel, de revenir aux racines de ce qui a fait sa renommée au fil des décennies, il s’est entouré d’un gouvernement d’experts à faire pâlir d’envie les états environnants :

Joe Roth est en charge de la production et des finances.

Grant Curtis, Palak Patel, Philip Steuer et Josh Donen ont sous leur coupe la production exécutive.

Mitchell Kapner et David Lindsay-Abaire en écrivent la grande histoire au jour le jour.

Robert Stromberg est en charge de la valorisation

des sites, des bâtiments et des paysages.

Peter Deming est responsable de cet éclairage si particulier qui fait que la lumière d’Oz n’existe qu’à Oz.

Danny Elfman donne à l’air d’Oz des mélodies envoûtantes à même de charmer tous les voyageurs…

Bob Murawski donne dynamisme et cohérence à l’enchaînement de tout ce qui peut arriver sur Oz.

Gary Jones et Michael Kutsche sont chargés d’apporter allure et prestance aux tenues de l’ensemble des habitants.

Scott Stokdyk apporte au pays d’Oz tout son côté visuellement bluffant et spectaculaire.

Greg Nicotero et Howard Berger sont quant à eux chargés de la création et de la préservation des créatures et personnages qui peuplent Oz.

aux

origines

LE MONDE FANTASTIQUE D’OZ a connu une histoire tourmentée. Un document d’époque récemment retrouvé en raconte même l’intrigante genèse. Malgré son côté quelque peu sibyllin, nous le reproduisons aujourd’hui pour le plus grand plaisir des voyageurs…

Lorsque Oscar Diggs (James Franco), un petit magicien de cirque sans envergure à la moralité douteuse, est emporté à bord de sa montgolfière depuis le Kansas poussiéreux jusqu’à l’extravagant Pays d’Oz, il y voit la chance de sa vie. Tout semble tellement possible dans cet endroit stupéfiant composé de paysages luxuriants,

cet endroit stupéfiant composé de paysages luxuriants, de peuples étonnants et de créatures singulières ! Même
cet endroit stupéfiant composé de paysages luxuriants, de peuples étonnants et de créatures singulières ! Même
cet endroit stupéfiant composé de paysages luxuriants, de peuples étonnants et de créatures singulières ! Même

de peuples étonnants et de créatures singulières ! Même la fortune et la gloire ! Celles-ci semblent d’autant plus simples à acquérir qu’il peut facilement se faire passer pour le grand magicien dont tout le monde espère la venue. Seules trois sorcières, Théodora (Mila Kunis), Evanora (Rachel Weisz) et Glinda (Michelle Williams) semblent réellement douter de ses compétences…

Grâce à ses talents d’illusionniste, à son ingéniosité et à une touche de sorcellerie, Oscar va très vite se retrouver impliqué malgré lui dans les problèmes qu’affrontent Oz et ses habitants. Qui sait désormais si un destin hors du commun ne l’attend pas au bout de la route ?

à

la

découverte

de

ses

habitants

LE MONDE FANTASTIQUE D’OZ est peuplé d’incroyables personnages et de créatures étranges qui ne laisseront aucun

voyageur indifférent. Leurs us et coutumes peuvent s’avérer parfois déstabilisants, leurs personnalités peuvent se révéler complexes,

leurs comportements peuvent paraître fantasques… mais tous à l’arrivée sauront se montrer attachants. Même si certains d’entre eux

manifestent toujours des intentions belliqueuses ! Cette spécificité du Pays d’Oz rend le périple encore plus inoubliable…

OZ (OSCAR DIGGS) - James Franco Oscar Diggs, alias Oz, est un magicien sans envergure qui travaille pour un cirque itinérant dans le Midwest. Séduisant et charmeur, cet homme à la moralité douteuse est un charlatan qui captive les foules et se tire de tous les problèmes grâce à son bagout. Emporté au pays magique d’Oz, il se retrouve face à un dilemme :

doit-il fuir égoïstement ou accepter de se battre pour sauver un royaume ? Oscar va devoir découvrir quelle sorte d’homme il est vraiment. Un monde et son destin dépendent de sa réponse…

FRANK - Zach Braff Frank est le fidèle assistant d’Oz et son bras droit. Il s’occupe des questions d’argent, répare les costumes, et gère aussi les accessoires pour les tours du magicien. Complètement exploité, il n’est pas apprécié à sa juste valeur. Il est le seul ami d’Oz.

FINLEY - Voix originale de Zach Braff Finley est un singe volant qui accompagne Oz au cours de son voyage. Il n’a pas une très haute opinion du magicien, et ne se prive pas de le lui faire savoir. Il finira pourtant par devenir un allié fidèle et par l’aider à découvrir qui il est vraiment.

THÉODORA - Mila Kunis Théodora est une très belle sorcière, douce et naïve, protégée par sa puissante sœur Evanora. Plus que tout, Théodora espère voir la paix régner sur le Pays d’Oz, et elle est convaincue que le magicien annoncé par la prophétie arrivera un jour pour restaurer l’ordre.

EVANORA - Rachel Weisz Sœur très protectrice de Théodora, Evanora est une sorcière redoutable. C’est une femme puissante, au regard pénétrant, qui s’est imposée comme la conseillère royale et la protectrice de la Cité d’Émeraude.

GLINDA - Michelle Williams Glinda est une bonne sorcière qui règne sur un paisible royaume et un peuple simple, d’une grande gentillesse, les Quadlings. Bienveillante et pleine de compassion, la belle Glinda est aussi une ardente protectrice de son peuple. Même si elle lit très vite clair dans le jeu d’Oz, elle sait qu’il y a en lui quelque chose d’authentiquement bon, et elle va l’aider à accomplir sa vraie destinée.

CHINA GIRL - Voix originale de Joey King China Girl vient du village de China Town, où absolument tout, jusqu’aux habitants eux-mêmes, est fait de porcelaine. Lorsque son pays est détruit, la courageuse China Girl rencontre Oz et ils nouent une étonnante amitié.

KNUCK - Tony Cox Knuck est un Munchkin renfrogné qui ne sourit jamais. Héraut de la Cité d’Émeraude, il annonce l’arrivée des visiteurs. Sous ses airs revêches, il est fidèle à Glenda et va donc devenir malgré lui l’allié d’Oz.

Découvrez

le

pays d'Oz

à

la

découvert e

de

ses

habitants

à la découvert e de ses habitants LES QUADLINGS LES MUNCHKINS Les Munchkins sont de petites
LES QUADLINGS
LES QUADLINGS
à la découvert e de ses habitants LES QUADLINGS LES MUNCHKINS Les Munchkins sont de petites

LES MUNCHKINS

Les Munchkins sont de petites créatures pleines de joie et de rire, qui mènent une existence tranquille, en chantant et en réalisant de jolis vêtements. Même s’ils ne s’intéressent pas tellement au destin du monde, ils sont fidèles à Glinda et feront de leur mieux pour l’aider quand elle en aura besoin.

Les Quadlings sont les habitants du royaume de Glinda. Ils ont bon cœur, ce sont des gens simples proches de la nature, en majorité des fermiers.

simples proches de la nature, en majorité des fermiers. LES TINKERS Les Tinkers, qui vivent au
simples proches de la nature, en majorité des fermiers. LES TINKERS Les Tinkers, qui vivent au
simples proches de la nature, en majorité des fermiers. LES TINKERS Les Tinkers, qui vivent au
simples proches de la nature, en majorité des fermiers. LES TINKERS Les Tinkers, qui vivent au

LES TINKERS

Les Tinkers, qui vivent au royaume de Glinda, sont des êtres grands et minces, d’un âge vénérable, à la longue barbe blanche et aux oreilles pointues. Ils sont capables de bâtir absolument n’importe quoi. S’ils n’ont pas beaucoup d’endurance, ils ont de l’ingéniosité à revendre. Le Maître Tinker est à leur tête, et Oz va chercher à l’utiliser pour ses plans…

LES WINKIES

Armés de lances et portant l’uniforme, les Winkies sont les gardes géants - ils font 2,40 m de haut ! - de la Cité d’Émeraude. Ils sont placés sous le commandement d’Evanora. Le soldat Winkie est incarné par Bruce Campbell.

bon

à savoir

à son arrivée dans LE MONDE FANTASTIQUE D’OZ, Sam Raimi a déclaré : « C’est un film énorme, d’une ampleur gigantesque. Le monde d’Oz tel que L. Frank Baum l’a créé comprend de très nombreux pays différents. C’est un univers entier qu’il a imaginé. Même si les SPIDER-MAN étaient de très gros films avec un personnage fantastique, les histoires se déroulaient dans un lieu bien connu, Manhattan. Ce n’était donc pas un monde fictif. Frank Baum, lui, a créé tout un monde de pure imagination. Le défi n’en a été que plus énorme pour moi car jamais encore je n’avais eu à bâtir intégralement un univers. »

Les décors du MONDE FANTASTIQUE D’OZ s’étendaient sur

dans l’histoire - et China Town, dont les habitants sont faits de porcelaine. En tout, Stromberg a créé et supervisé la construction de 24 décors.

Le chef décorateur remarque : « Les autres films sur lesquels j’ai travaillé comportaient une part bien plus grande d’images de synthèse. Pour celui-ci, j’ai fait le choix de retrouver l’esprit du théâtre. C’est une perception que l’on ne peut pas, à mon sens, obtenir quand on crée des mondes entièrement numériques. La seule façon d’obtenir cette qualité, cette sensation presque palpable que l’on a devant une pièce de théâtre, était de construire de grands décors en studio. Ensuite seulement on

construire de grands décors en studio. Ensuite seulement on sept plateaux des Michigan Motion Pictures Studios
construire de grands décors en studio. Ensuite seulement on sept plateaux des Michigan Motion Pictures Studios
construire de grands décors en studio. Ensuite seulement on sept plateaux des Michigan Motion Pictures Studios

sept plateaux des Michigan Motion Pictures Studios à Pontiac, dans le Michigan. La totalité du monde imaginaire d’Oz a été construite à l’intérieur des studios, y compris les Whimsie Woods, une forêt à la faune très riche. Le tournage s’est déroulé sur 111 jours. Chacune des images du film a été tournée dans ces studios.

Robert Stromberg a réalisé des décors emblématiques comme la célèbre route de briques jaunes ou la Cité d’Émeraude, qui ont complètement été réinventées, mais aussi des décors inédits et très attendus comme la salle du trône de la sorcière, les Whimsie Woods (là où Oz fait la connaissance de Théodora), la Forêt Sombre - où Glinda la Bonne Sorcière fait son apparition

pouvait les compléter grâce aux effets visuels, ceux-ci restant secondaires. Leur présence n’est pas dominante. »

Les chefs costumiers Gary Jones et Michael Kutsche ont eu la lourde tâche de vêtir plus de 1500 acteurs, des petits Munchkins aux très grands Winkies, sur une période de 23 semaines. Rien que pour les personnages principaux - Oz, Théodora, Glinda et Evanora -, plus de 200 pièces de costumes ont été nécessaires. Tous deux ont apporté un soin tout particulier au design des tenues des trois sorcières, en réalisant nombre de croquis et d’illustrations qui ont ensuite servi de modèles de référence pour dessiner la forme définitive des costumes et choisir les tissus. Gary Jones explique :

« Les sorcières rivales se définissent aussi à travers l’opposition de leurs costumes. Elles sont vêtues de couleurs claires et foncées

bon

à savoir

pour illustrer le contraste du bien et du mal. Nous avons choisi une nuance de vert pour la Méchante Sorcière, en fonction du décor conçu par Robert Stromberg pour la Cité d’Émeraude. Glinda, bien entendu, est l’image de la pure jeune fille. Nous avons donc créé trois robes blanches différentes pour elle. »

LE MONDE FANTASTIQUE D’OZ regorge de multiples

personnages, et une bonne centaine d’entre eux ont fait l’objet

Les spécialistes Howard Berger

et Greg Nicotero ont signé la conception et l’exécution de tous les maquillages spéciaux des personnages du film, qu’il s’agisse des sorcières, de China Girl, des Munchkins, des Winkies ou des

de maquillages très poussés

Detroit. Ils mesuraient en moyenne 1,05 m - ce qui présentait un contraste visuel étonnant avec les gardes du palais armés de lances, dont pas un ne mesurait moins de 1,95 m (certains dépassaient même les 2,13 m…)

LE MONDE FANTASTIQUE D’OZ marque aussi une première dans l’histoire du cinéma. Jamais encore une marionnette n’avait été utilisée comme référence pour la création d’un personnage en images de synthèse. Sam Raimi a engagé le créateur de marionnettes Philip Huber pour réaliser une China Girl de 45 cm de haut capable d’accomplir tous les mouvements nécessaires au personnage dans ses scènes. Mais le public ne verra pas la vraie

dans ses scènes. Mais le public ne verra pas la vraie Tinkers. Howard Berger explique :
dans ses scènes. Mais le public ne verra pas la vraie Tinkers. Howard Berger explique :
dans ses scènes. Mais le public ne verra pas la vraie Tinkers. Howard Berger explique :

Tinkers. Howard Berger explique : « Nous avons revisité les concepts présents dans le livre pour les intégrer au monde qu’a imaginé Sam Raimi. On a voulu créer un univers radicalement nouveau, frais et différent, mais qui puisse cependant paraître familier. Tous ces personnages inventés restent tout de même ancrés dans une certaine réalité. Il fallait qu’ils paraissent vivants et réels. » Au cours des cinq mois de tournage, Howard Berger estime avoir posé avec son équipe plus de 2500 maquillages spéciaux au total. Le Pays d’Oz ne serait pas le Pays d’Oz sans les Munchkins. Les directeurs de casting ont donc trouvé une trentaine de personnes de petite taille, principalement dans la région de

marionnette dans le film, même si les animateurs sont restés proches de sa façon de bouger. Celle-ci a été créée avec un visage neutre. Par la suite, les traits de Joey King ont été ajoutés, lui conférant ainsi une impressionnante gamme d’expressions.

Plus de 3000 accessoires ont été utilisés dans LE MONDE FANTASTIQUE D’OZ, dont 1400 ont été fabriqués spécialement pour le film. Mais ce nombre n’inclut pas les 5000 pièces que le chef accessoiriste Russell Bobbitt a fait faire pour remplir le coffre au trésor d’Oz. Une face de ces pièces représente la Route de Briques Jaunes, l’autre un portrait de l’auteur L. Frank Baum.

embarquement

imminent

C’est le 13 mars 2013 que LE MONDE FANTASTIQUE D’OZ ouvrira ses portes aux voyageurs français. Certaines liaisons internationales auront déjà été mises en place dans les jours précédents, mais c’est avec le même émerveillement que petits et grands pourront vivre là-bas une merveilleuse épopée pleine d’imagination et plonger au sein d’un monde fantastique incroyablement réaliste, empli de peuples et de personnages aussi fascinants qu’attachants.

peuples et de personnages aussi fascinants qu’attachants. Joe Roth déclare : « J’espère que le public
peuples et de personnages aussi fascinants qu’attachants. Joe Roth déclare : « J’espère que le public
peuples et de personnages aussi fascinants qu’attachants. Joe Roth déclare : « J’espère que le public

Joe Roth déclare : « J’espère que le public savourera pleinement ce merveilleux voyage au Pays d’Oz. Cette histoire parle de se voir offrir une deuxième chance. Mais j’espère avant tout que chacun sera émerveillé par cette visite au Pays d’Oz. »

Sam Raimi conclut : « Lorsque les spectateurs iront voir le film, j’aimerais qu’ils vivent une grande aventure et qu’ils découvrent une histoire qui les touchera profondément. J’espère qu’ils vont rire et qu’ils tomberont sous le charme du Magicien. J’espère qu’ils seront terrorisés pas la Méchante Sorcière et les babouins ailés. Nous avons tout entrepris pour que de nombreuses surprises les attendent tout le long de la route de briques jaunes… »

Document non contractuel

© 2013 Disney

T h e

D istribution

/

P resse

W a l t

D i s n e y

C o m p a n y

F r a n c e

Floriane Mathieu - directrice de la communication presse Floriane.mathieu@disney.com / 01 64 17 57 56

Olivier Margerie - communication / presse Olivier.margerie@disney.com / 01 64 17 58 82

Les photos sont disponibles sur le site www.image.net

Rendez-vous sur Disney.fr/le-monde-fantastique-d-oz et sur Facebook.com/Ozlefilm.fr

en salle

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Un moi., cent films, une hisloire,

un siècle à Iraverser, une relation Ison/ images, musique/sociétél à esquisser. Des cris s a uv ages de r a dolescenee

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donl il fuIt. c;olorwMieur, plus;'urs

owrnge r .t el té!lIi!H!tion lune quinzaine de filmsl Jean-Claude Bielle ne cessera

de IransmeUre son amour du cinéma.

Disparu le 10 juin 20ro, l'ancien assi.tan\ de Pasolini, .pectateur assidu

et émerveillé (Ford, Lang

une œuvl" et un regard, ici ravivés grâce au>: voi x de ses a mi. et autres proches (Jacquot, Bouvet, Narboni, Toubiana). Entame éclairante d'un hommage appelé il continuer avec une rétrospective il la Ciném athèque en juin .

!. laisse

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sous cW.rs atours, a lt;",nt t.s Pari.iens .

En ti., t. cl.m ioJr hoouiIa.cri,

DU "-Sh, t.s contes de fées,

Au /jourduconr., a.ec

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à 14h .ur 29 copies, glan ant au passage le deu>:ième meilleur dém arrage de l'année derrière Django Unch~ined. Le Bikini et les gun. d'Harmony Karine

et

1994 curieu>: .ur 18 s a lles . À côté, Ma~ck

avec Ala merveille (797 entrées/12 copies) et le No de Pablo Larra in (6.41 entrée", 11 copies) peinent encore il enson:eler.

de ses Spring Breakers ont tenté

autres films

"

Jappeloup de Christi an Ouguay (Fr., 2012,

2 h 10) La Oe rni.r Exo n:ism e - P

t Il d'Ed

G a ss- Oonnelly U~ .· U . , 2012, 1 h 27) L e C h oc des gen. rations d'Andy Fickman U~ lJ.,2012, 1h40) La Mur invi s ible de Julian Roma n

Polsler (Aut, AIL 2012, 1h4B) Not

Thomas Lacosle (Fr., 2012, 1h59, ~rep. 26)

monde de

"les ioRICU,tiIiles 1103.2013

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Un pre que l farfe lu du Magicien d'Oz par le réa li sate ur d'Evil Dead.

Magicien d'Oz par le réa li sate ur d'Evil Dead. u sortir du Monde fanfasb"que d'Oz,

u sortir du Monde fanfasb"que

d'Oz, on n'est pas sûr de ce que l'on a vu. C'est le meilleur compliment il faire il

ce prequel du Magicien d'Oz,

livre pour enfants de l. Frank Baum comme il sa célèbre adaptation filmée avec Judy Garland 11939). Ou comment un miteux prestidigitateur de cirque IJames Franco, parfaitement canaillel s'échoue dans un monde de magie et de monstres pour y être accueilli en messie. Pour sauver le Pays d'Oz et ses habitants, il mettra au point un ultime tour de passe-passe. C'est aussi la tâche de Sam Raimi, les manches pleines de surprises. Il livre, visuellement, une version live de Shrek, pas trop kitsch, ample malgré son côté factice délibéré Ides décors théâtraux, gonflés par les effets spéciauxl. En surlace, c'est un film Disney édifiant et pur sucre destiné aux enfants Ile mot ""croire" revient souvent) et une crypto-pub pour leurs parcs lune scène rappelle un soir de feux d'artifices en famille à Marne-la-Valléel. Mais tout y est habilement retourné. Dans la doublure du film, il y a aussi une histoire de superhéros où Raimi ressort le slogan de Spider-Man Igrands pouvoirs, grandes responsabilitésl et son empathie pour les méchants qui le sont par dépit. La naissance, mutante et dramatique, de l'un d'eux n'aurait pas dépareillé chez Spider-Man. Ce dernier et le personnage de Franco aiment d'ailleurs Ise) faire

des toiles. Mieux que les bonds d'araignée, le vrai superpouvoir ici est celui de la fiction qui ré-enchante et mobilise les masses. Le devenir évangile du film Ibonne parole, mort et résurrection du hérosl y est perturbé par un éloge au cinéma d'autant plus passionnant qu'il interroge et juxtapose son passé et son présent:

passant du noir et blanc il la couleur pimpante, du format carré aU Cinémascope, le film rend hommage à la version de 1939 mais intègre la 30, finaude et convaincante, assumée dans Sa dimension foraine des origines. Sam Raimi stoppe le mimétisme lors d'une séquence musicale, vite abrégée, conscient qu'il ne peut rivaliser avec OlIer the Rainbow. Comment venir après, faire grand avec peu ou célébrer le cinéma d'antan dans un film à 350 millions de dollars? La réponse: avec le panache du bonimenteur sûr de ses moyens. Mais on sent aussi le cinéaste travaillé par son statut d'ancien artisan de l'horreur bricolée d'Evil Oead Idont on trouve encore des traces dans son traitement des sorcières), passé entrepreneur en blockbusters. Un show-man joueur mais pensif, qui veut se/nous raSSUrer: il n'a pas vendu entièrement son âme. Portrait de l'artiste en héros fait d'ombre, de lumière et de fumée, transfiguré par l'écran. Léa Soesanto

Le Mond e fa nt as tiqu e d'Oz de Sam Raimi, avec James Fra nco, Rachel Weisl, Michelle Williams, Mila Kuni. (~-.U, 20 13, 2 h 10)

fiche film

fiche film SPIDER-MAN 3 DE S AM R AIMI FICHE TECHNIQUE USA - 2006 - 2h19

SPIDER-MAN 3

DE SAM RAIMI

FICHE TECHNIQUE

USA - 2006 - 2h19

Réalisateur :

Sam Raimi

Scénario :

Alvin Sargent, Sam & Ivan Raimi d’après la BD Marvel de Stan Lee

Image :

Bill Pope

Montage :

Bob Murawski

Musique :

Christopher Young & Danny Elfman

Interprètes :

Tobey Maguire (Peter Parker / Spider-Man) Kirsten Dunst (Mary Jane Watson) James Franco (Harry Osborn/le nouveau Bouffon) Thomas Haden Church (Flint Marko/l’Homme-Sable) Topher Grace (Eddie Brock / Venom) Bryce Dallas Howard (Gwen Stacy) James Cromwell (Capitaine George Stacy) Rosemary Harris (Tante May Parker)

George Stacy) Rosemary Harris (Tante May Parker) Peter Parker a enfin réussi à concilier son amour
Peter Parker a enfin réussi à concilier son amour pour Mary-Jane et ses devoirs de
Peter Parker a enfin réussi à concilier son amour pour
Mary-Jane et ses devoirs de super-héros. Mais l’horizon
s’obscurcit. La brutale mutation de son costume, qui
devient noir, décuple ses pouvoirs et transforme éga-
lement sa personnalité pour laisser ressortir l’aspect
sombre et vengeur que Peter s’efforce de contrôler. Sous
l’influence de son costume, Peter devient trop sûr de lui
et commence à négliger ses proches. Contraint de choisir
entre le pouvoir si séduisant de ce nouveau costume et la
compassion qui le caractérisait avant, Peter va faire face
à ses démons lorsqu’il affrontera deux des pires méchants
de l’histoire, l’Homme-sable et Venom, dont l’extraordi-
naire puissance et la soif de vengeance menacent Peter et
tous ceux qui lui sont chers.
SYNOPSIS

1

CRITIQUE Spider-Man 3 reprend au vol et avec une fluidité déconcertante sa place de leader
CRITIQUE Spider-Man 3 reprend au vol et avec une fluidité déconcertante sa place de leader

CRITIQUE

Spider-Man 3 reprend au vol et avec une fluidité déconcertante sa place de leader du genre. Histoire d’en finir avec ses propres thè- mes qu’il condense au maximum, le film de Sam Raimi impression- ne par son sens de l’ellipse et sa capacité à devenir une œuvre d’une plénitude totale à laquelle il n’y a plus rien à ajouter. L’homme, le monde, Dieu, le trian- gle, une trilogie : Spider-Man. On pourrait synthétiser en peu de mots le projet de Sam Raimi qui avec ce troisième épisode atteint son acmé. Ce qui au départ fut un grand projet sériel, initia- teur d’un retour à une dimension mythologique et humaine qui par la suite influença la plupart des adaptations de comics, atteint ici une forme de plénitude, de fini- tude, d’harmonie. Avec Sam Raimi, qui a su réunir comme jamais à Hollywood à la fois les contraintes d’une adaptation, le spectaculaire exigeant d’un blockbuster et ses aspirations d’auteur, la série a atteint la dimension d’une œuvre. Un tout d’une cohérence inébran- lable, infaillible, totale. Partant déjà d’une légende, Raimi a su créer la sienne. Après la découverte des pouvoirs comme métaphore filée de l’ado- lescence dans le premier, et la réflexion sur leur usage dans le second, ce troisième épisode vient résoudre ce que les pré- cédents ont laissé en suspens, tout en imaginant les suites du drame amoureux entre Peter et Mary-Jane. Mais ceci, Sam Raimi le

fait comme en jetant un coup de filet qui embrasserait d’un regard cette trilogie en train de s’ache- ver. Tout devient ici ténu à l’ex- trême, d’une densité folle. Rien ne vient appesantir la marche pres- sée du récit qui doit synthétiser en 2h20 un nombre invraisembla- ble de péripéties. Sam Raimi com- presse son film où se croisent de multiples personnages sans jamais s’embarrasser du super- flu. Chaque scène d’action tient par sa logique, sa relation ou ses conséquences liées aux personna- ges. Rien n’est gratuit, tout prend sens, chaque chose a sa raison d’être, ses causes dans le passé de la série ou le présent épisode. Tout est d’une transparence par- faite. Une boucle mesurée. La force de Spider-Man 3 tient à l’achèvement d’un mouvement. Instigué par les premiers épiso- des, celui-ci avait su faire coexis- ter l’ordinaire et l’extraordinaire, l’être et le monde, le psycholo- gique et le politique, la romance et l’action. Le film tient ici son pari de faire un dernier tour de piste de ses thèmes, tout en explorant un peu plus la dualité de chaque problème. Du triangle amoureux entre Peter, MJ et Harry, à Sandman ou Venom, tout est motivé par une volonté de saisir en quelques traits leur nature et leurs actes, la somme de leurs ambivalences et de leurs senti- ments, ou encore leur place dans la société et la manière dont ils s’y projettent. Aussi, si Raimi sur- vole peut-être son héros conta- miné par le symbiote éveillant sa part maudite (refoulement, désir

de vengeance), c’est moins pour les contraintes du scénario que par une recherche de simplicité. Une volonté de traiter son œuvre avec un certain classicisme, où les réponses seraient toujours détenues par l’action, clé de sa métaphysique. Ce travail d’épure habitant une tragédie télescopée par le réalis- me et la fantaisie, Sam Raimi l’éla- bore tout en ne pliant jamais sur sa propre fascination de l’image, ses effets, ses possibilités techni- ques. De Sandman, l’homme sable capable de se dissoudre ou se métamorphoser, à Venom, double obscur du héros ayant pris pos- session du corps d’un autre, tout en passant de Spider-Man (bon ou mauvais) au nouveau Bouffon vert, chaque personnage est un potentiel formel. Un corps dont les pouvoirs permettent à Raimi l’invention d’une action encore plus expérimentale. Ici plus d’ho- rizontalité ou de verticalité, le film renverse toutes les lois eucli- diennes ou d’apesanteur, toujours avec une lisibilité incroyable, une mesure de l’effet et de son impact presque scientifique. Même perdus dans l’action, les corps émergent, se blessent, souffrent, l’intensité d’un regard transper- ce. Sam Raimi continue de nous parler de dilemmes existentiels même lorsqu’il s’agit de découper un building à la grue. (…) Jérôme Dittmar http://www.fluctuat.net

2

On le voit sur l’affiche, le nou- vel ennemi de Spider-Man, dans sa troisième aventure
On le voit sur l’affiche, le nou- vel ennemi de Spider-Man, dans sa troisième aventure

On le voit sur l’affiche, le nou- vel ennemi de Spider-Man, dans sa troisième aventure au cinéma, se présente ici sous les traits du même. Défiant du regard le super-héros galbé de rouge et bleu, ce double obscur et sédui- sant n’est autre que son reflet dans le miroir, sa part d’ombre qui va tenter d’avoir le dessus,

et qui va une fois de plus plonger

cet attachant personnage dans des affres de doute. (…) Par bien des aspects, ce double maléfique renvoie à la manière dont l’actuel président des Etats-Unis a abusé de son pouvoir en arguant d’un combat du bien contre le mal. Une scène dans laquelle une poutre

métallique pendue au bout d’une grue incontrôlée fracasse les fenê- tres d’un immeuble de bureaux de Manhattan rappelle étrangement, d’ailleurs, les images des atten- tats du 11 septembre 2001.

A la mise en scène fluide mais

décapante des scènes d’action, Sam Raimi oppose une trivialité assumée pour ce qui touche au changement de personnalité de Peter Parker, lequel troque par moments ses oripeaux de pre- mier de la classe timide pour une panoplie de tombeur odieux, mais grotesque. Ce parti pris qui ren- voie à l’esprit du comic semble dire que dans le monde réel, le mal est autre chose qu’un virus qui séparerait le monde en deux camps. C’est la violence du quotidien, qui frappe aussi bien Mary Jane licen- ciée le lendemain de la première de son spectacle sur Broadway, que Peter Parker qui se fait ravir

coup sur coup sa place de photo- graphe par un jeune arriviste, et sa fiancée par Harry, son meilleur ami. Brutalité et prolifération sont les maîtres mots de ce film dans lequel des menaces terrifiantes évoquent l’état du monde depuis la chute des tours. Harry se dépla- ce sur un surf volant ultra-rapide, en lançant des boules métalliques explosives. L’Homme-Sable est un géant de sable quasi invulné- rable et qui forcit de combat en combat. Issu de la même matière que le Spider-Man noir, Venom est plus effrayant encore que tous ces super-héros réunis. Mais au même titre que Spider-Man, qui balance tout du long entre son costume noir et le bicolore, tous ces personnages gardent, en per- manence, la liberté de changer de direction. Cela s’appelle le rêve américain.

Isabelle Regnier La Monde – 02 avril 2007

CE QU’EN DIT LA PRESSE

Score - Vincent Guignebert - n°33 La fidélité à la BD culte de Stan Lee est toujours de mise, mais les idées batifolent encore en toute liberté autour d’un person- nage dont on ne s’est jamais senti aussi proche.

Télé7Jours -n°2449 Viviane Pescheux

Le cinéaste s’est surpassé

sans rien céder de son exigence esthétique.

) (

Rolling Stone - n°51 Mathilde Lorit Spider-Man 3 confirme sa capaci- té à faire vibrer à l’écran le mythe du super héros sans renoncer à une mise en images bourrée de personnalité, et gonflée de sous – texte intelligent.

Métro - Talia Soghomonian Le film a un ton plus adulte et très sombre.

Le Point - n°1806

Après 1h30, Raimi (

la carte «noire». Il était temps car jusque-là la fibre mélo n’était qu’un pétard mouillé.

) joue à fond

Le Journal de Dimanche Stéphanie Belpêche réussit encore l’ex-

ploit de faire rimer blockbuster avec film d’auteur.

Sam Raimi (

)

20 Minutes - Caroline Vié Ces allers-retours entre spectacle époustouflant et profonde mélan- colie constituent la singularité de cette véritable bande dessinée

Le Nouvel Observateur - n°2217 Fabrice Pliskin Film d’action aux rixes aériennes aussi grisantes que soudaines ( ) Excellent (

Les inrocks - n°596 Patrice Blouin et Jean-Marc Lalanne Moins drôle, moins léger, plus du tout porté par une dynamique de la découverte et de l’émerveille- ment des premières expériences 3

), ( une lumière étonnamment sombre sur une série dont on avait tant aimé la

), (

une lumière étonnamment sombre sur une série dont on avait tant aimé la grâce aérienne.

ce nouveau Spider-Man jette

Libération - Didier Péron Les moments d’anthologie ne man- quent pas dans ce troisième épi- sode, avec tout ce que permet le numérique pour faire régner sur l’écran l’empire de la démesure.

BIOGRAPHIE

Sam Raimi dirige pour la troisiè- me fois les aventures de Spider- Man, l’un des super-héros les plus populaires du monde. Il a précédemment réalisé le thriller surnaturel Intuitions, dans lequel il dirigeait Cate Blanchett, Hilary Swank, Keanu Reeves, Greg Kinnear et Giovanni Ribisi. Il avait signé la réalisation de la comédie dramatique Pour l’amour du jeu avec Kevin Costner, Kelly Preston

et John C. Reilly et celle du thriller

Un plan simple, dans lequel

il dirigeait Bill Paxton, Bridget

Fonda et Billy Bob Thornton, qui

a été cité à l’Oscar du meilleur

second rôle pour son interpréta- tion. Sam Raimi est né et a grandi

non loin de Detroit. Adolescent,

il commence à réaliser ses pro-

pres films en Super 8 et entre à la Birmingham Groves High School.

A la Michigan State University, il

fait la connaissance de son futur associé, Robert Tapert. A leur sor- tie de l’université, les deux hom- mes fondent Renaissance Pictures,

Le centre de Documentation du Cinéma[s] Le France, qui produit cette fiche, est ouvert au public du lundi au jeudi de 9h à 12h et de 14h30 à 17h30 et le vendredi de 9h à 11h45 et accessible en ligne sur www.abc-lefrance.com

Contact : Gilbert Castellino, Tél : 04 77 32 61 26 g.castellino@abc-lefrance.com

Tél : 04 77 32 61 26 g.castellino@abc-lefrance.com Inc., avec Bruce Campbell. Leur première réalisation est

Inc., avec Bruce Campbell. Leur première réalisation est un film d’une demi-heure intitulé Within the Woods, qui leur servira pour monter le financement de Evil Dead. Ce premier long métrage, produit par Tapert et interpré- té par Bruce Campbell, est un succès, et Sam Raimi est salué comme scénariste et réalisateur de ce film au Festival de Cannes, en 1982. Evil Dead s’impose rapi- dement comme un classique du genre. Dans la veine du premier Evil Dead, le second, Evil Dead II, sort en 1987. Sam Raimi en est aussi le coscénariste. (…) En 1990, Sam Raimi coécrit et réa- lise Darkman, thriller fantastique interprété par Liam Neeson et Frances McDormand. Le film sui- vant, L’Armée des ténèbres, réu- nit à nouveau l’équipe initiale, et renoue avec l’esprit Evil Dead, mais l’action se déroule à l’épo- que du Roi Arthur. Sam Raimi est coscénariste. Il a ensuite réalisé, dans un autre genre, le western Mort ou vif, duels a redemption, avec Leonardo DiCaprio, Sharon Stone, Russell Crowe et Gene Hackman. Sam Raimi a en outre cosigné avec Joel et Ethan Coen le scénario du film Le Grand saut, interprété par Paul Newman, Tim Robbins et Jennifer Jason Leigh. En 2002, Sam Raimi est retourné à ses racines, le cinéma d’horreur, en créant avec son associé à la production Robert Tapert la socié- té Ghost House Pictures. (…) La prochaine production sera 30 Days of Night de David Slade, d’après la bande dessinée de Steve Niles. Sam Raimi a par ailleurs assuré la

production exécutive de Chasse à l’homme de John Woo et de Time cop de Peter Hyams. Pour la télé- vision, il a été le producteur exé- cutif - avec Tapert - de la série de cinq téléfilms Hercule, racontant la légende du demi-dieu et tour- nés en Nouvelle-Zélande, des six saisons de la série à succès Xena la guerrière, avec Lucy Lawless, et de la série American Gothic. Dossier de presse

FILMOGRAPHIE

Longs métrages :

It’s Murder !

1977

Within the woods

1978

Clockwork

1978

Evil dead

1983

Mort sur le Grill

1984

Evil dead 2

1987

Evil Dead 3 : l’armée des ténè-

bres

1994

Mort ou vif

1995

Darkman

1990

Un plan simple

1999

Pour l’amour du jeu

2000

Intuitions

2001

Spider-Man

2002

Spider-Man 2

2004

Spider-Man 3

2006

The Wee Free Men

2006

2004 Spider-Man 3 2006 The Wee Free Men 2006 Documents disponibles au France Revue de presse

Documents disponibles au France

The Wee Free Men 2006 Documents disponibles au France Revue de presse importante Fiches du cinéma

Revue de presse importante Fiches du cinéma n°1862/1863 CinéLive n°108, 111

4

DOSSIER DE PRESSE JANVIER

LES TROIS VERSIONS

DU FILM CULTE DE SAM RAIMI

PRESSE JANVIER LES TROIS VERSIONS DU FILM CULTE DE SAM RAIMI L’ARM ÉE DES TÉNÈBRES EVIL

L’ARMÉE DES TÉNÈBRES

EVIL DEAD 3

UN FILM DE SAM RAIMI

SORTIE EN ÉDITION COLLECTOR 3 DVD ET BLU-RAY

LE 06 MARS 2013

(interdit aux moins de 12 ans)

Prix conseillé des éditions : 24,99€

Relations Presse DARK STAR PRESSE Aude Dobuzinskis 239, rue Saint Martin - 75003 PARIS Tel : 01 42 24 08 47 / Fax : 01 42 24 08 50 aude@darkstar.fr

Éditeur FILMÉDIA 14 route de Beauchêne 27600 Champenard

Les visuels sont téléchargeables sur notre serveur : ftp://dstar.no-ip.com

L’ARMÉE

DES

TÉNÈBRES

SYNOPSIS

Une tronçonneuse greffée au poignet, un fusil à canon scié dans l’autre main, Ash, héros de la série Evil Dead, remonte le cours du temps et se retrouve dans l’Angleterre des années…1300 ! Capturé, il devra affronter des créatures monstrueuses, une armée de squelettes et partir à la recherche du Livre des Morts, qui, seul, lui permettra de revenir à son époque.

Morts, qui, seul, lui permettra de revenir à son époque. CONTENU DES ÉDITIONS COLLECTOR - LA
Morts, qui, seul, lui permettra de revenir à son époque. CONTENU DES ÉDITIONS COLLECTOR - LA
Morts, qui, seul, lui permettra de revenir à son époque. CONTENU DES ÉDITIONS COLLECTOR - LA

CONTENU DES ÉDITIONS COLLECTOR

- LA VERSION INTERNATIONALE, pour la 1ère fois en haute définition (86', VF 2.0 et VOST 5.1 et 2.0)

- LA VERSION AMÉRICAINE inédite en France, à partir d'un master HD (81', VOST 2.0)

- LE DIRECTOR'S CUT inédit en France, à partir d'un master HD (96', VOST 2.0)

- Scènes coupées

- Making of

- Interviews du réalisateur Sam Raimi, du comédien Bruce Campbell et du producteur Robert Tapert

- Images du tournage

- Bande-annonce

- Spot TV

FICHE ARTISTIQUE

Bruce Campbell : Ash - Embeth Davidtz: Sheila - Marcus Gilbert: Le Seigneur Arthur - Ian Abercrombie: Wiseman - Richard Grove: Henry le Rouge - Bridget Fonda: Linda - Timothy Patrick Quill : Blacksmith - Michael Earl Reid :

Gold Tooth - Patricia Tallman : La sorcière possédée

FICHE TECHNIQUE

Réalisation : Sam Raimi - Scénario : Sam Raimi, Ivan Raimi - Image : Bill Pope - Directeur Artistique : Aram Allan - Musique : Joseph LoDuca - Montage : Sonny Baskin, Bob Murawski, Sam Raimi - Costumes : Ida Gearon - Chef décorateur : Anthony Tremblay - Casting : Ira Belgrade - Superviseur des effets visuels : William Mesa - Production : Bruce Campbell, Dino De Laurentiis, Robert G. Tapert

- Superviseur des effets visuels : William Mesa - Production : Bruce Campbell, Dino De Laurentiis,
- Superviseur des effets visuels : William Mesa - Production : Bruce Campbell, Dino De Laurentiis,
- Superviseur des effets visuels : William Mesa - Production : Bruce Campbell, Dino De Laurentiis,

LA TRILOGIE EVIL DEAD

L’aventure Evil Dead commence en 1978 quand Sam Raimi et ses amis d’université décident de réaliser un film d’horreur. Pour convaincre les investisseurs, Sam Raimi écrit le scénario d’un court métrage, Within the Woods, qui reprend en condensé les grandes lignes du projet Evil Dead. Il tourne ce court métrage avec la participation des acteurs Bruce Campbell, Ellen Sandweiss et Scott Spiegel. Within the Woods convainc les investisseurs méfiants de financer Evil Dead.

Après avoir réuni près de 90,000$, Sam Raimi et une équipe de 37 personnes tournent Evil Dead à l’automne 1979, dans une cabane abandonnée située dans les montagnes du Tennessee. L’expérience est exténuante mais en apprend beaucoup à la jeune équipe sur la production d’un film. Evil Dead s’avère être à la hauteur de son budget, figurant des scènes de terreur et de corps démembrés ; « l’expérience ultime d’horreur trash ». Malgré le battage médiatique, le film ne connait qu’un succès moyen aux Etats Unis. De l’autre côté de l’Atlantique cependant, il atteint le statut de film culte, notamment en Europe et au Royaume Uni.

Dans les années qui suivent, le premier Evil Dead devient suffisamment populaire dans le milieu underground pour garantir une suite. En 1986, Sam Raimi et ses amis se retrouvent pour faire Evil Dead 2. Bruce Campbell reprend son rôle de « Ash » dans ce second volet qui reçoit un plus gros budget ainsi que des effets spéciaux de Tom Sullivan et KNB F/X Group. Sam Raimi, grand fan des Trois Stooges décide d’ajouter un humour de farce au film ; moins effrayant que son prédécesseur, mais plus divertissant.

Six ans plus tard, Sam Raimi et l’équipe d’Evil Dead se réunissent pour un troisième film, concluant la trilogie avec L’Armée des Ténèbres. Le film commence là où le second opus se termine, Ash est projeté dans le passé, dans un royaume médiéval.

Des années après L’Armée des Ténèbres, les fans en redemandent. Après les rumeurs d’un projet Evil Dead 4, un remake est tourné, produit par les créateurs originaux Sam Raimi, Bruce Campbell et Rob Tapert, sur un scénario de Sam Raimi et réalisé par Fede Alvarez.

sur un scénario de Sam Raimi et réalisé par Fede Alvarez. EVIL DEAD (1981) Cinq jeunes

EVIL DEAD (1981)

Cinq jeunes vacanciers s'installent dans une baraque au cœur d'une sinistre forêt. En descendant dans une cave lugubre, les deux garçons de la bande découvrent un vieux magnétophone qui, une fois remis en marche, émet une incantation magique. Laquelle réveille les forces du mal, déclenchant ainsi une horreur sans nom

les forces du mal, déclenchant ainsi une horreur sans nom EVIL DEAD 2 (1987) Deux jeunes

EVIL DEAD 2 (1987)

Deux jeunes amoureux se rendent dans la cabane du professeur Knowby, qui a mystérieusement disparu après avoir eu en sa possession quelques pages du livre des morts, redoutable grimoire disparu au XIVe siècle.

SAM RAIMI

Sam Raimi naît et grandit près de Detroit. Très jeune, il se passionne pour le cinéma et commence à tourner ses propres films en Super 8. À la Michigan State University, il fait la connaissance de ses futurs associés, Robert Tapert ainsi que Bruce Campbell, son acteur fétiche et y fonde la Society for Creative Filmmaking avec son frère Ivan Raimi. Après l’université, Sam Raimi et Robert Tapert fondent Renaissance Pictures Inc., avec Bruce Campbell. Leur premier film est le court métrage Within the Woods, qui leur permet de réunir le financement d’Evil Dead. Présenté au Festival de Cannes en 1982, le premier opus Evil Dead devient un film culte et s’impose rapidement comme un classique du genre, recevant de nombreux prix.

En 1985, il coécrit avec Joel et Ethan Cohen et réalise la comédie Mort sur le Grill, puis tourne le second volet de sa trilogie Evil Dead en 1987. Il poursuit dans le cinéma de genre avec le thriller fantastique Darkman en 1990, avec Liam Neeson et Frances McDormand, qu’il écrit et réalise. Il conclue ensuite la série Evil Dead avec L’Armée des Ténèbres en 1992, et change de registre en tournant un western, Mort ou Vif, avec Sharon Stone, Gene Hackman, Russel Crowe et Leonardo Dicaprio, en 1994. Il coécrit de nouveau avec les frères Cohen, le scénario du film Le Grand Saut interprété par Paul Newman, Tim Robbins et Jennifer Jason Leigh, et assure la production exécutive de Chasse à l’homme de John Woo et de Timecop de Peter Hyams, ainsi que sur les séries Hercule, Xena la guerrière et American Gothic. En 1998, Sam Raimi réalise Un plan simple qui obtient deux nominations aux Oscars : Meilleur scénario pour Scott B. Smith et Meilleur acteur dans un second rôle pour Billy Bob Thornton. En 1999 puis 2000, il tourne deux films qui ne reçoivent qu’un accueil mitigé : Pour l’amour du jeu, avec Kevin Costner et Kelly Preston et Intuitions avec Cate Blanchett et Giovanni Ribisi.

Avec son partenaire Rob Tapert, il fonde la Ghost House Pictures, une société de production et de distribution spécialisée dans le film d’horreur, à l’origine notamment des succès The Grudge et The Grudge 2 de Takashi Shimizu, Boogeyman, Boogeyman 2, 30 jours de nuit ou plus récemment Possédée et Evil Dead, le remake. Hollywood lui confie en 2002 la réalisation de Spiderman, puis des deux volets suivant des aventures du super héro. Il reprend les chemins du cinéma d’horreur avec Jusqu’en enfer lors de la 62ème édition du festival de Cannes en 2009. Son film Le Monde fantastique d’Oz, avec James Franco, Rachel Weisz, Michelle Williams et Mila Kunis sortira sur les écrans en 2013.

fantastique d’Oz , avec James Franco, Rachel Weisz, Michelle Williams et Mila Kunis sortira sur les
fantastique d’Oz , avec James Franco, Rachel Weisz, Michelle Williams et Mila Kunis sortira sur les