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BIBLIOGRAPHIE

- Le monde des Beaux-Arts. Ouvrage collectif. Éditions Christophe Colomb.


- Michel Laclotte ; Musée du Louvre, peintures. Éditions Flammarion, 1990.
- Les biographies de Baudelaire et de ses ‘phares’ ont été tirées du Dictionnaire de la
Langue Française. Éditions Hachette, 1980.
- Les photos des tableaux, sculptures et bâtiments illustrant le diaporama ci-joint ont été
empruntées aux sites suivants : Wikipédia, > AllPosters.fr <, et > Insecula.com <.
- Les photos et tableaux sur les quatre faces de la couverture ont été empruntées à : La
revue MUSÉART N° 68, Mars 1997 (les cadres) ; la magazine Madame Figaro, Mai
1987 (Michel-Ange) ; le catalogue de l’exposition de Rembrandt à Casablanca du 2
Juin au 11 Juillet 2007 (autoportrait de Rembrandt) ; la revue BeauxArts (Mona Lisa) ;
La revue Connaissance des Arts (illustrations, Rubens, Delacroix et Puget) ; La revue
Iberia (les phares) ; Le magazine Le Point de Décembre 2001 (Goya).
- Le forum > Les phares de Baudelaire <, m’a servi pour glaner des informations sur le
poète et ses critiques d’art et aussi pour participer au débat en tant qu’internaute
intéressé par ce sujet d’identification des œuvres citées dans le poème « Les Phares »
de Baudelaire.

La musique qui accompagne le diaporama, a été empruntée du CD


« All Time Classical Favorites », et est l’œuvre des artistes suivants :
- Mozart : Symphonie N°. 40.
- Mozart : Concerto N°. 21
- Liszt : Les Préludes.
- R. Korsakoff : Capriccio Espagnol.
- Strauss : Perpetual Motion.
- Strauss : Tritsch Tratsh Polka

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Note annexe sur [La mort de Sardanapale d’Eugène Delacroix, conservé au musée du
Louvre.]

Sardanapale est un roi légendaire de Ninive en Assyrie qui aurait vécu de 661 à 631 av.
J.-C. Il serait une mythologisation d'Assurbanipal, un roi très cultivé, peu belliqueux.
L'autre possibilté est que Sardanapale soit le frère d'Assurbanipal, que ce dernier avait
chargé de gouverner Babylone. Sardanapale avait ensuite intrigué contre Assurbanipal,
ce qui avait poussé celui-ci à faire le siège de Babylone pour le punir (650-648). Lorsque
Sardanapale sentit la défaite approcher, il décida de mourir avec toutes ses femmes et ses
chevaux et d'incendier son palais.

La scène représentée par Delacroix raconte l’épisode dramatique de la mort du


souverain, dont la capitale est assiégée sans aucun espoir de délivrance et qui décide de
se suicider en compagnie de ses esclaves et de ses favorites, après avoir brûlé sa ville
pour empêcher l'ennemi de profiter de son bien.