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Journal officiel de la Commission-Jeunesse du PLQ Congrès-Jeunes 2013: 10 et 11 août ÉDITORIAL L’éducation
Journal officiel de la Commission-Jeunesse du PLQ Congrès-Jeunes 2013: 10 et 11 août ÉDITORIAL L’éducation
Journal officiel de la Commission-Jeunesse du PLQ Congrès-Jeunes 2013: 10 et 11 août ÉDITORIAL L’éducation
Journal officiel de la Commission-Jeunesse du PLQ Congrès-Jeunes 2013: 10 et 11 août ÉDITORIAL L’éducation

Journal officiel de la Commission-Jeunesse du PLQ

Congrès-Jeunes 2013: 10 et 11 août

du PLQ Congrès-Jeunes 2013: 10 et 11 août ÉDITORIAL L’éducation avant toute chose Laurence Tôth

ÉDITORIAL L’éducation avant toute chose

Laurence Tôth

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LA THÉMATIQUE VUE PAR JEAN CHAREST

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PHILIPPE COUILLARD

The Next Generation

Antoine Zammit

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ET PLUS ENCORE

LES GRANDES ENTREVUES

Philippe Couillard a répondu aux questions du Si t’es lib. Découvrez ou redécouvrez celui qui a conquis les militants, et bientôt, les électeurs.

Laurence Tôth

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C’EST VOTRE CONGRÈS

Madwa-Nika Cadet et Michèle Giguère

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UN QUÉBEC VISIONNAIRE

Madwa-Nika Cadet

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QUESTIONNAIRE:

CONNAIS-TU TON PLQ?

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UN QUÉBEC VISIONNAIRE Madwa-Nika Cadet Page 3 QUESTIONNAIRE: CONNAIS-TU TON PLQ? Page 16 @CJ_PLQ SI T’ES

@CJ_PLQ

SI T’ES LIB

cj.plq.org

CLUB

SÉQUOIA

C’EST VOTRE CONGRÈS-JEUNES Par Michèle Giguère et Madwa-Nika Cadet, présidente du Congrès-Jeunes 2013 et
C’EST VOTRE CONGRÈS-JEUNES
Par Michèle Giguère et Madwa-Nika Cadet, présidente du Congrès-Jeunes 2013 et
présidente de la Commission-Jeunesse

Chers amis,

Quel plaisir pour nous de vous accueillir, pour une 31e fois cette année, au traditionnel Congrès-Jeunes de la Commission-Jeunesse du PLQ, qui demeure l’un des plus grands rassemblements politiques estivaux au Canada. Chaque année, au mois d’août, nous avons le privilège de lancer la saison politique sur la scène provinciale et ne manquons pas de faire les choses en grand d’un congrès à l’autre grâce à votre participation et votre dynamisme. À ceux dont il s’agit de la première activité militante parmi nous : bienvenue ! Nous espérons que cette fin de semaine vous pavera la voie à une multitude d’autres rendez-vous au sein de nos instances. À nos grands habitués, c’est toujours une réelle joie de vous voir échanger à nouveau et tisser des liens avec les jeunes partageant les mêmes convictions que les vôtres.

Nous avons sillonné les routes du Québec afin de pondre une thématique à votre image sur un sujet qui vous tenait à cœur. Pendant toute l’année, vous avez pour votre part travaillé au sein de vos commissions politiques jeunes respectives dans le but de soumettre des idées rejoignant directement vos intérêts régionaux et nationaux. C’est donc avec fierté que nous vous présentons les résolutions qui feront l’objet de nos débats. À l’issue de cette fin de semaine, nous aurons ensemble édifié une plateforme fondamentalement libérale qui allie le développement économique à la justice sociale. Les consultations des derniers mois nous ont permis de constater que nous, jeunes libéraux, rêvons d’un Québec permettant à chacun de s’accomplir à la hauteur de ses aspirations. Nous rêvons d’un Québec prospère et inclusif prônant l’égalité des chances. Et nous en rêvons sans limites.

La Commission-Jeunesse se fait un devoir de défendre les dossiers les plus chers à la jeunesse et tient farouchement le fort pour maintenir notre place et notre voix au sein du Parti et dans la société. Chers amis, sachez que l’équipe de la CJ est toujours à votre disposition pour répondre à vos interrogations et faire en sorte que vos rêves prennent forme. Vos dévoués représentants régionaux ont très hâte d’aller à votre rencontre cette année encore pour dynamiser vos régionaux et assurer que votre militantisme à la Commission-Jeunesse demeure une expérience inoubliable.

Enfin, nous tenons à vous remercier de votre participation en grand nombre à cet événement. Sachez que le succès de cette fin de semaine repose sur vous. Échangez, n’ayez aucune crainte de vous exprimer et, surtout, amusez- vous !

Sur ce, bons débats et bon Congrès !

L’ÉDUCATION AVANT TOUTE CHOSE

Par Laurence Tôth, rédactrice en chef du Si t’es lib

Nos progrès en tant que nation dépendront de nos progrès en matière d’éducation. L’esprit humain est notre ressource fondamentale. - John F. Kennedy

Jamais une citation n’aurait pu mieux tracer le portrait de la génération dans laquelle nous vivons actuellement. L’éducation, tremplin social, professionnel et collectif, est maintenant la clé qui ouvre toutes les portes de l’avenir. Encore faut-il que tous en bénéficient, du plus fortuné au moins nanti, aux élèves possédant des

t r o u b l e s d ’ a t t e n t i o n o u d e comportement à ceux qui se fondent parfaitement dans le moule scolaire et

y réussissent très bien.

Il va sans dire que l’ère des baby- boomers tire à sa fin : les emplois manufacturiers dont nos parents ont pu bénéficier pendant 40 ans, et ce,

avec de bonnes conditions de travail, ont été exportés en Chine. Ils ont fait place à une société du savoir, forçant l’innovation et le dépassement de soi à chaque instant, de peur d’être

d e v a n c é s

concurrence. Ce faisant, le non- diplômé pourrait croire que le chemin devant lui sera plus difficile que celui de ses compatriotes ayant obtenu un diplôme universitaire. Pourtant, ces citoyens possèdent un grand potentiel

l a

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c o p i é s

p a r

inexploité qui ne convient tout simplement pas au système d’éducation dit standard, mais que le parcours professionnel pourrait satisfaire.

Non, ce ne sont pas tous les élèves qui s’épanouissent dans le système d’éducation actuel. Bien qu’ils essaient de s’adapter à tous les types d’apprentissage, beaucoup se retrouvent dans une zone grise que l’école a souvent grande peine à satisfaire : les manuels, les artistes, les pratiques pour ne nommer que ceux- là. Souvent laissés sur leur faim, ils sont tout de même encouragés à poursuivre leur scolarité jusqu’à l’Université afin d’y obtenir un diplôme.

S’ils ont de la chance, ils s’y rendront peut-être, mais sans doute seront-ils découragés avant même d’avoir terminé leur secondaire. Leur estime d’eux-mêmes sera fortement ébranlée ainsi que leur capacité à croire en leurs capacités, en leurs compétences et en leur avenir. Ce scénario n’est pas exceptionnel : il suffit de constater le taux de décrochage qui reste élevé.

Pourquoi ces étudiants ne sont-ils pas intégrés dès le secondaire trois par exemple vers un programme conduisant à un Diplôme d’Études Professionnelles (DEP)? Pourquoi ne pas leur permettre d’acquérir des connaissances de base (français, anglais, mathématiques, culture), mais aussi des habiletés sociales nécessaires à l’autonomie du jeune adulte, c’est-à-dire l’économie domestique, la cuisine, la mécanique, etc. ? Ce programme ne formerait, certes, pas des techniciens ou des spécialistes, mais au moins leur éviterait de décrocher tout en leur permettant d’élargir leurs horizons et de les initier à des volets qu’ils n’avaient pas ou peu expérimentés.

Quant au DEP, cette alternative est loin d’être honteuse : non seulement elle permet d’accéder au marché du travail plus rapidement, mais elle promet de bonnes conditions de travail, des salaires compétitifs et une possibilité d’exercer des métiers plus spécialisés, plus concrets dans des domaines où les besoins de main-d’œuvre sont criants.

Le profil collégial technique n’attire que le tiers des étudiants, tandis que le

préuniversitaire séduit les deux tiers de ceux-ci. À vouloir encourager corps et âme l’accessibilité universitaire, nous avons négligé celle de l’éducation spécialisée. Pourtant, le Québec a besoin de techniciens - d’infirmiers, de

d e g r a p h i s t e s ,

p

d’audioprothésistes, d’éducateurs spécialisés, d’analystes de laboratoire

biomédical, etc. - autant que de philosophes, d’enseignants, d’avocats ou de médecins, et jamais il ne pourra imaginer être complet sans ces spécialistes.

o

l

i c

i e r s ,

Le PLQ a bien compris la nécessité des citoyens de se perfectionner. Il

s’est d’ailleurs opposé, en avril dernier, au gouvernement péquiste qui a abaissé le crédit d’impôt pour les droits de scolarité de 20% à 8%. Gerry Sklavoulos, porte-parole en matière d’enseignement supérieur, estime, avec raison, que le gouvernement de Pauline Marois nuira aux personnes qui désirent se recycler

o u s e p e r f e c t i o n n e r. « D e s 730 000 emplois qui seront comblés au

Québec d'ici 2015, 32 % nécessitent une formation technique ou

professionnelle », explique-t-il. « Cette décision risque de nuire à l'économie des régions, de la métropole et de la capitale nationale. » Nous avions

p l u t ô t c o n v e n u d e r é d u i r e graduellement, sur une période de sept ans, le crédit d’impôt, passant de 20% à 13%, pour permettre aux étudiants de combler la différence. Le réduire aussi drastiquement décourage les étudiants les plus démunis.

Pour sa part, la Commission-Jeunesse réitère son intention d’appuyer la

p r o m o t i o n d e l a f o r m a t i o n

professionnelle, scientifique et technique aux niveaux secondaire et collégial. Pour ce faire, les jeunes libéraux croient qu’en favorisant l’accès et en faisant la promotion d’informations sur les perspectives et offres d’emploi tout en offrant des échanges entre les cégeps et les universités sous forme de stages ou de journées d’étude en université ou en entreprises. De cette façon, les jeunes garçons, et même les jeunes filles pourront expérimenter une autre facette du marché du travail qui leur est inconnue ou moins encouragée. Ainsi, tous les talents des Québécois seront mis à profit dans le but de créer une société fonctionnelle, diversifiée et heureuse.

UN QUÉBEC VISIONNAIRE

Par Madwa-Nika Cadet, présidente de la Commission-Jeunesse

C’est avec fébrilité que je vous écris ces lignes alors que la tournée thématique vient de prendre fin. Notre équipe a parcouru di érentes régions du Québec afin de prendre votre pouls sur des questions qui vous tenaient à cœur. Alors que vous tiendrez ce journal entre vos mains (ou sur votre tablette !), vous vous apprêterez à voter le fruit de vos débats et de vos concertations. Merci d’avoir participé en si grand nombre à ce processus et d’avoir enrichi celui-ci.

Ce que je retiens des discussions tenues, d’une part, c’est que nous, jeunes libéraux, voulons d’une société qui encourage les jeunes à participer au marché du travail en suivant la voie qui leur correspond. Cela signifie proposer très tôt aux jeunes les di érentes avenues à suivre en valorisant les emplois professionnels et techniques, parce que ces domaines auront besoin d’une relève compétente, mais cela veut dire également insu er le désir des études universitaires aux jeunes de tous les milieux afin de briser des c y c l e s i n t e r g é n é r a t i o n n e l s dysfonctionnels.

D’autre part, dans une économie diversifiée et avec l’avènement de notre génération désireuse de rénover les modèles du marché du travail alors que nos cellules familiales ainsi que nos visions de la conciliation se modernisent, l’entrepreneuriat comme moteur de mobilité semble constituer une clé sur laquelle il faut miser. Vous nous avez fait part de votre souci de rendre la fiscalité des particuliers et des entreprises plus intéressante afin de favoriser l’emploi et le transfert des petites et moyennes entreprises, mais également afin de permettre au

génie inventif des Québécois de toutes les régions de faire prospérer ces dernières en plus de gagner leur vie dans un domaine qui les passionne.

Pour rêver sans limites, il faut partir du bon pied. Les études sont sans équvoque à cet égard : la motricité fine, le langage, l’interaction sociale sont d’autant de déterminants qui

d o i v e n t ê t r e d é v e l o p p é s adéquatement en bas âge afin de commencer sa scolarité à point. Cette stimulation s’avère d’autant plus importante dans les milieux défavorisés, car les possibilités de rattrapage par la suite s’amenuisent pour ces enfants. Aux quatre coins du Québec, vous nous avez émis des commentaires face au mode d’attribution des places en service de garde. Dans le même ordre d’idées, vous nous avez transmis vos appréhensions quant à la qualité du corps enseignant puisque vous considérez que ce métier n’est pas assez valorisé à l’échelle de la société. Vous nous avez notamment demandé de revoir les critères entourant l’admission dans les facultés d’enseignement.

À ce titre également, vous souhaitez que les écoles disposent de plus de

latitude pour répondre aux besoins de leur milieu, alors que les réalités

di èrent d’une région à l’autre. Oui à

un curriculum commun, non à des modes de transmission uniques et à une rigidité du système.

L a

intragénérationnelle est un processus qui s’initie dès la naissance, mais pour certains, elle prend forme à la renaissance. Partout, vous avez été sensibles à la réalité des nouveaux arrivants sur le marché du travail et en milieu scolaire, alors que cette adaptation cruciale est susceptible de laisser des traces sur tout le reste

s o c i a l e

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l

i t é

du parcours, surtout dans le cas des enfants.

À l’issue de cette tournée, j’en conclus que nous, jeunes libéraux, souhaitons que l’essor économique des collectivités puisse s’opérer grâce aux collectivités elles-mêmes. Nous croyons fermement qu’il est du rôle de l’État d’octroyer tous les outils nécessaires aux individus et aux communautés afin de démanteler les barrières institutionnelles, mais qu’il nous incombe à nous, citoyens, de saisir ces opportunités et de nous réaliser.

Alors que le monde industrialisé questionne ses di érents modèles, un sujet comme celui-ci est propice à susciter une réflexion encore plus globalisante. Des interrogations se posent notamment sur la marche à suivre afin de soutenir la croissance et sur la pertinence d’exercer des mesures d'austérité pour assurer la reprise ; il est ainsi légitime, en tant que relève québécoise, de faire valoir des mesures à long terme et d’ébranler nos propres modèles. N’ayons crainte de témoigner les limites du « mur à mur », de nous demander quel rôle doivent jouer les entreprises dans le développement collectif de notre société et de veiller à stabiliser notre économie en munissant nos concitoyens des ressources nécessaires pour qu’ils en bénéficient.

La plateforme du présent Congrès- Jeunes, grâce à vous, est audacieuse et s’inscrit dans cette vision contemporaine. Fondamentalement libérale, elle allie dans un harmonieux a m a l g a m e d é v e l o p p e m e n t économique et justice sociale. J’ai confiance que ce que nous voterons en fin de semaine saura poser les jalons du Québec de demain. Un Québec responsable. Un Québec juste. Un Québec visionnaire.

CLUB SÉQUOIA LES GRANDES ENTREVUES Philippe Couillard, chef du Parti libéral du Québec
CLUB
SÉQUOIA
LES GRANDES ENTREVUES
Philippe Couillard, chef du Parti libéral du Québec

Par Laurence Tôth, rédactrice en chef du Si t’es lib

Fort de sa majorité lors de la course à la chefferie de mars dernier, Philippe Couillard n’a pas encore eu la chance de se présenter à ses militants jeunes qui se réunissent annuellement afin de débattre sur des enjeux qui les touchent de près ou de loin. Dans le but de vous le présenter, je me suis entretenu avec lui, en une belle journée de juillet qu’il ne passait pas à taquiner la truite, sur des questions qui pourront, je l’espère, alimenter davantage le débat en ce 31 e Congrès- Jeunes.

Laurence Tôth: Quelles sont les premières résolutions que Philippe Couillard prendrait à la tête d’un gouver nement en automne prochain, par exemple?

Philippe Couillard: Nous sommes présentement en train de finaliser la confection du programme électoral avec nos militants et nos commissions politiques et nous tombons d’accord sur une priorité : il faut absolument restaurer la confiance du milieu économique au Québec, au Canada et ailleurs dans le monde également, confiance qui a été mise à rude épreuve par les premières décisions du gouvernement actuel. Il faut envoyer un signal très clair, à savoir que nous voulons attirer l’investissement, nous voulons la croissance économique et la création d’emploi au Québec. La réforme de la fiscalité dont nous avons beaucoup parlé depuis quelques mois, l’innovation et la formation de la main- d’œuvre - qui, pour moi, est un sujet très important - sont tous des

éléments qui feront certainement partie de notre programme électoral. En ce qui concerne la formation de la main- d’œuvre bien formée pour les entreprises, c’est un problème que j’ai souvent entendu, et ce, partout au Québec : il existe des modèles internationaux comme celui de l’Allemagne qui peut certainement s e r v i r d ’ i n s p i r a t i o n à c e t t e problématique. Nous devons également lancer très tôt la démarche qui mène au gouvernement ouvert et transparent qui, d’après moi, est un élément essentiel afin de rétablir la confiance entre le citoyen et l’autorité publique.

LT:

redonner

politiques régionales?

Comment

comptez-vous

institutions

vie

aux

PC: D’abord, il faudrait éviter autant que possible la création de nouvelles structures comme politique générale. À cet effet, il faut aller dans une politique de véritable décentralisation et comme j’habite moi-même en région depuis quelques années, je suis particulièrement sensible à cette idée. Décentralisation rime avec modulation des programmes gouvernementaux, c’est-à-dire être ouvert, et je l’ai mentionné à plusieurs reprises, au partage des redevances dans l’exploitation des ressources naturelles pour que les régions puissent directement bénéficier des avantages de cette exploitation. Et également, j’ai donné mon accord au plan de l’Union des municipalités du Québec qui vise une pleine reconnaissance du niveau municipal, avec une attention particulière à la métropole à Montréal où le modèle entre Toronto et le

gouvernement ontarien devrait servir d’exemple dans la nouvelle relation que doivent bâtir le gouvernement québécois et la ville de Montréal.

LT: Le cynisme est de plus en plus

p r é s e n t a u Q u é b e c p l u s

particulièrement depuis les nombreux scandales qui ont éclaté à la Commission Charbonneau.

Comment comptez-vous le combattre et redonner la confiance

d e s c i t o y e n s e n v e r s l e u r s

politiciens? Est-ce que la réforme que vous proposez en est une

partie?

PC: Il faut continuer d’écouter ce qui sera révélé à la Commission Charbonneau même s’il est possible que beaucoup des éléments que l’on va entendre aient déjà fait l’objet de correction, par exemple la loi anti- prête-noms qui a été adoptée depuis quelques années ainsi que les changements récents dans le financement des partis politiques. Il ne faut toutefois pas négliger la possibilité que d’autres éléments soient rendus apparents, éléments que nous devrons sans nul doute corriger. En ce qui a trait au PLQ lui-même, je me suis engagé, comme on le sait, à ce que l’on se dote d’un code d’éthique qui fera aussi partie de ce que l’on mettra au point à l’automne prochain. Dans ce code d’éthique, il faudra expliquer comment nous l’intégrerons à tous les niveaux de l’organisation, comment nous gouvernerons avec elle, comment tout fonctionnera en pratique: ce ne sera pas un document vide de sens, mais un vrai code qui s’appliquera concrètement pour les

LES GRANDES ENTREVUES

PHILIPPE COUILLARD, CHEF DU PLQ

permanents et pour les militants. En terminant, pour reprendre ce que j’ai déjà mentionné plus, la question du gouvernement ouvert et transparent, c’est aussi donner beaucoup de renseignements de façon proactive à

l a

l e s

gouvernements américain et canadien ont pris l’habitude de faire dernièrement, et encourager la communication directe entre les citoyens avec les nouvelles technologies.

p o p u l a t i o n ,

c o m m e

LT: La CJ a souvent débattu et d i s c u t é d ’ e n v i r o n n e m e n t , notamment lors de son Congrès- Jeunes de 2009, mais aussi à travers de nombreux textes et mémoires. Ce fut aussi une priorité pour le PLQ tout au long de son gouvernement. Comptez-vous vous inscrire dans cette ligne de pensée? Si oui, comment?

PC: On est vraiment dans la continuité. Cependant, je préfère utiliser l’expression « développement

durable » pour parler d’environnement, parce qu’on y retrouve le mot développement. Pour nous, au PLQ, la croissance économique a toujours été le cœur de notre action politique; toutefois, cette même croissance doit absolument s’inscrire dans l’optique du développement durable. À titre d’exemple, nous sommes pour l’exploitation des hydrocarbures, prenons le cas des gaz de schiste, on

a l’occasion idéale - compte tenu de la

baisse des prix en Amérique du Nord - de faire, avec les intervenants de ce milieu, des projets pilotes pour bien évaluer la nature de cette exploitation, en d’autres mots dans quelle condition

elle peut se réaliser de façon sécuritaire et respectueuse. Le développement durable, ce n’est pas l’arrêt du développement, mais c’est

s o n e n c a d r e m e n t p a r d e s

considérations encore une fois

é c o n o m i q u e s , s o c i a l e s e t

environnementales.

LT: Vous avez répété à maintes reprises durant la course à la chefferie et plusieurs fois depuis votre victoire que vous feriez du Québec un membre à part entière de l a C o n s t i t u t i o n . C o m m e n t convaincriez-vous les péquistes ou même les caquistes à appuyer un tel projet? Qu’est-ce que le Québec y gagnerait selon vous?

PC: J’ai été mal compris surtout lorsque je regarde la façon dont les médias en général ont repris l’affaire :

ils affirment que je veux tout simplement aller signer la Constitution

d e 1 9 8 2 o u l ’ a m e n d e m e n t

constitutionnel de 1982, ce qui n’a jamais été mentionné. Ce qui a été dit

à plusieurs reprises, c’est que ce n’est

pas un événement anodin, le fait que le Québec n’ait pas adhéré à l’amendement constitutionnel de 82 et que nous soyons passés d’un modèle de pays basé sur la logique des deux peuples fondateurs à un modèle basé sur le multiculturalisme, sans que le Q u é b e c p u i s s e y a d h é r e r explicitement. Pour moi, c’est une dysfonction, pas une dysfonction grave : le pays fonctionne bien de toute façon, et nous sommes fédéralistes de façon profonde et convaincue, mais il faut quand même reconnaître que ce n’est pas une situation souhaitable. Ce n’est pas une priorité non plus pour les citoyens, je l’ai dit à plusieurs reprises. Personne ne se réveille la nuit en pensant à ça. Par contre, s’il y avait un désir de la part du reste du Canada, un désir

d ’ o u v r i r d e s c o n v e r s a t i o n s constitutionnelles, je pense que notre gouvernement, un gouvernement

libéral exprimerait de façon très claire, et dans la continuité de ce que Jean Lesage et Robert Bourassa ont fait déjà et Jean Charest également, que nous ne pourrions pas avoir de conversations constitutionnelles, telles que celle du Sénat, sans que la question du Québec également soit débattue.

LT: Et finalement, selon vous, en quoi le Québec est-il la « plus meilleure » province au monde?

PC: Il faut regarder cela de façon relative, mais effectivement, le Québec est un des endroits les plus agréables sur la planète parce que nous avons réussi à conserver en nous un art de vivre, une qualité de vie qui est vraiment extraordinaire. D’ailleurs, je pense qu’il y a un classement du bonheur à l’OCDE et que nous sommes toujours dans les plus élevés. Aussi, une partie de la réponse réside dans le fait que le Québec est une société qui est moins inégale que d’autres : il y a des inégalités chez nous, certes, mais si on regarde le coefficient d’inégalité, le Québec est quand même une société plus équitable. Je pense que cela participe à la qualité de vie ainsi que notre participation à la culture et, pour le redire, cet art de vivre qui nous caractérise, ce que beaucoup nous envie.

Le Si t’es lib pose les vraies questions

Quelle est votre marque de bière préférée? Stella Artois.

Quel livre traîne sur votre table de chevet? Je viens de terminer la biographie de Thomas Jeerson.

Facebook ou Twitter tout de suite en se levant le matin? Les nouvelles sur internet et plus tard, j’obtiens un résumé des médias sociaux avec mon équipe.

Votre pizza, vous la mangez toute g a r n i e , v é g é t a r i e n n e o u pepperoni/fromage? Toute garnie.

Quelle était la taille du plus gros poisson que vous avez pêché? Un saumon de 20 livres à Terre- Neuve il y a quelques années.

CLUB CLUB SÉQUOIA S QUOIA EN 4 QUESTIONS Karl Blackburn, ex-directeur général et ex-organisateur en
CLUB
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SÉQUOIA
S
QUOIA
EN 4 QUESTIONS
Karl Blackburn, ex-directeur général et ex-organisateur en chef du PLQ

Par Laurence Tôth, rédactrice en chef du Si t’es lib

Comme la plupart d’entre vous le savent déjà, Karl Blackburn, organisateur en chef depuis 2007 et directeur général depuis 2009 a récemment annoncé sa démission du caucus. Le Parti libéral perd donc un homme d’expérience, mais conserve un militant expérimenté et toujours prêt à donner de son temps à la Commission-Jeunesse dont il a lui- même fait partie dans ses débuts. L’ébauche d’un homme impliqué et passionné.

Laurence Tôth: Vous êtes passé de député libéral à organisateur en chef et directeur général du PLQ, postes que vous occupiez simultanément. Qu’est-ce qui a motivé cette transition vers l’organisation interne du parti?

Karl Blackburn: J’ai commencé à m’impliquer il y a 25 ans au sein du PLQ, à l’automne 1987 plus précisément. Depuis, j’ai eu l’occasion d’occuper di"érentes fonctions, dont celle de CDR de Lac- Saint-Jean lors de mes débuts à la Commission-Jeunesse. Lorsque j’ai été député, j’ai eu le plaisir de m’impliquer auprès des citoyens et je l’ai fait avec toute la détermination dont j’étais capable. En 2007, lorsque Monsieur Charest m’a proposé le poste d’organisateur en chef pour la campagne électorale de 2008, j’ai accepté avec beaucoup de fierté

parce que ça me permettait de continuer de jouer un rôle important au sein du parti et, bien sûr, de continuer de servir le gouvernement, de servir monsieur Charest. En 2009, j’ai eu l’occasion de relever un autre défi! : être directeur général et organisateur en chef simultanément. J’ai donc fusionné les deux postes, ce qui m’a permis de conserver cette proximité avec nos militants, chose que j’aime par-dessus tout puisque je suis à la base un gars de terrain. Et par ces deux fonctions, je restais en contact direct avec les militants et avec le caucus, tout en continuant de servir le PLQ. Ça m’a toujours animé au plus haut point.

LT! : Que diriez-vous au militant qui souhaite laisser sa marque au sein du PLQ, mais aussi du Québec?

KB: Ce qui est important pour nos militants, c’est de faire ce qu’ils aiment. Si quelqu’un veut faire des communications au sein des associations, qu’il le fasse ; s’il veut faire de l’organisation, qu’il le fasse ; s’il veut installer des a$ches, qu’il le fasse. Il n’y a pas un poste qui est plus important qu’un autre!: c’est une chaîne. Et lorsqu’on fait de l’organisation politique, on veut laisser notre marque, peu importe le travail que l’on fait, il est aussi important que le travail de notre voisin. À partir du moment où tous ceux et celles qui sont impliqués font leur travail, se rendent disponibles et rendent à terme leurs responsabilités,

c’est un travail collectif dont toute l’équipe bénéficie. Quand on veut

laisser notre marque au PLQ, il faut d’abord et avant tout faire ce que l’on aime, le faire parce qu’on a le goût de

le faire et ensemble, comme équipe,

c’est de cette façon qu’on arrive à livrer des victoires électorales.

LT!: Le PLQ pour vous, c’est quoi?

KB: Le PLQ, c’est le plus grand parti politique au Québec. C’est le parti qui

a traversé toutes les épreuves du

temps, qui a accompagné la population du Québec au fil du temps. Quand on regarde le PLQ, qui

a plus de 145 ans d’histoire – ce n’est

pas peu dire -, il a toujours accompagné la population, il a toujours été une partie intégrante de ces changements. Pour moi, le PLQ, c’est aussi une grande famille dans laquelle des milliers d’hommes et de femmes ont eu le plaisir de s’impliquer. Et à leur façon, ils ont façonné le Québec d’aujourd’hui. À partir du moment où l’on sait d’où on vient, on est capable de savoir où on va. Je suis convaincu que le PLQ va encore une fois faire partie de l’histoire du Québec et la marquer

a

d a n s

d’accompagner les citoyens du Québec, mais surtout dans la façon dont où il a de diriger la destinée du Québec lorsqu’il formera le prochain gouvernement. Le parti est promu encore une fois à un très grand avenir parce qu’il a toujours su s’adapter et accompagner la population du

l a

f a ç o n

d o n t

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EN 4 QUESTIONS

KARL BLACKBURN

Québec. Le Québec et le PLQ sont intimement liés, j’en suis convaincu.

LT : Quels sont les nouveaux projets qui s’o rent à vous prochainement? Allons-nous vous revoir sur la scène publique?

KB: Je souhaitais, en quittant le parti, pouvoir revenir un peu chez moi,

m’occuper de mes enfants, de mon épouse, et faire des choses que j’avais trop malheureusement remises

à plus tard. Et en même temps, refaire un peu le plein d’énergie. Je regarde et j’ai des démarches d’entreprises avec des sociétés, des entreprises pour relever de nouveaux

p a s

d é fi s .

nécessairement un poste public. Je veux vraiment faire des choses

J e

n e

c h e r c h e

di érentes parce que ça fait quand

même plusieurs années que je fais ce que je fais et j’ai le goût de relever de nouveaux défis. Alors, pour moi, la vie publique, à court terme, j’ai l’impression que ce n’est pas vraiment ce qui m’attend. Mais en politique, il ne faut jamais dire jamais! J’ai toujours été quelqu’un qui laisse les portes ouvertes et je vais continuer de l’être.

Merci Kev!
Merci Kev!

Nous ne pouvions passer sous silence la contribution exceptionnelle de l’ancien président de la Commission- Jeunesse, Kevin-Alexandre, qui a récemment quitté son poste afin de se concentrer sur son examen du Barreau, qu’il a réussi avec brio. Merci pour ton professionnalisme, ta bonne humeur contagieuse et ton sérieux qui ont fait de toi un président digne de la grande famille de la CJ! Nous te souhaitons une bonne continuation, qui, nous sommes certains, sera le fruit de ton travail et de ton amour du travail bien fait.

-L’équipe du Si t’es lib

CLUB SÉQUOIA LA THÉMATIQUE VUE PAR JEAN CHAREST
CLUB
SÉQUOIA
LA THÉMATIQUE
VUE PAR
JEAN CHAREST

Par Jean Charest, premier ministre du Québec de 2003 à 2012 et chef du PLQ de 1998 à 2012

Chers amis et amies,

La Commission-Jeunesse a toujours su comment peser sur les importants débats d’avenir du Québec. Qu’il s’agisse de finances publiques, de santé, d’éducation, de culture ou d’un autre enjeu, vous, les jeunes, avez toujours mené vos batailles de front pour faire face aux défis de

notre société, avec sérieux, rigueur,

a p l o m b

s o u v e n t

qu’autrement, avec une maturité qui laisse présager un avenir radieux à notre province.

e t ,

p l u s

Le choix de votre thématique pour le Congrès-Jeunes en est d’ailleurs une nouvelle illustration. Cet été, vous vous réunissez afin de discuter, débattre et proposer des résolutions dont le but est de faire progresser l’égalité sociale. Il s’agit de promouvoir une valeur libérale inscrite dans le patrimoine génétique de notre parti et qui a inspiré les décisions et les positions que nous avons de tout temps défendues. Que l’on pense à Adélard Godbout dont le gouvernement a permis le droit de vote aux femmes, à Jean Lesage, le père de la Révolution tranquille qui nous a permis d’être « Maîtres chez

nous » en nationalisant l’électricité ou

à Robert Bourassa qui a mis sur pied

l’assurance maladie, le Parti libéral du Québec a toujours su s’inscrire comme le parti du progrès et de la justice sociale.

Plus récemment, et sous le gouvernement que j’ai eu l’honneur de diriger entre 2003 et 2012, notre volonté commune d’assurer l’égalité sociale s’est traduite sous diverses formes.

Dès 2004, nous avons été les premiers en Amérique du Nord à mettre en place un plan ambitieux de lutte contre la pauvreté. Grâce aux 11 milliards de dollars investis notamment pour la hausse du salaire minimum, pour la gratuité des médicaments, pour la construction de logements sociaux ou pour l’indexation annuelle et automatique des prestations d’assistance sociale, nos mesures ont donné de probants résultats. En e et, grâce à la bonne santé de l’économie et à une politique fiscale audacieuse, les familles québécoises ont vu leur revenu disponible augmenter et leur pouvoir d’achat protégé.

Le Québec s’est donc imposé, en à peine quelques années, comme une des provinces canadiennes les plus égalitaires avec un taux de faible revenu des plus bas au pays (deuxième après l’Île-du-Prince- Édouard). Tout ceci n’est pas le simple fruit du hasard, mais plutôt

celui de la ferme volonté d’accroître la richesse personnelle et collective des Québécois. Malgré une crise mondiale qui nous a secoués, le taux de chômage a baissé, l’emploi a augmenté, et la rémunération des salariés a progressé. Cela a eu pour eet de permettre aux familles d’avoir accès à un panier de biens et services plus vastes et d’améliorer leur qualité de vie. L’engrenage qui s’est installé est alors positif puisque l’augmentation des revenus entraîne une hausse de la consommation, qui elle-même stimule la demande et, par le fait même, la croissance. Cependant, rien n’est parfait et nous avons encore du chemin à réaliser c o m m e s o c i é t é , d ’ o ù t o u t e l’importance pour les jeunes de s’impliquer dans la communauté.

La lutte pour l’égalité sociale en est une de tous les instants. L’incertitude économique et le vieillissement de la population nous commandent de demeurer vigilants et d’agir rapidement et e cacement afin de lutter contre la pauvreté et l’exclusion, de défendre la solidarité et la cohésion sociale et d’assurer la prospérité économique de nos régions.

Bon congrès!

FIER D’ÊTRE LIBÉRAL

Par Julien Lemay-Hardy, adjoint aux communications du Comité organisateur

Ma première activité au sein du PLQ fut la réunion de la commission politique jeune de Montréal en avril dernier. Un nouveau président fut élu, Étienne Crevier, et son discours m’avait touché. Il disait, entre autres, qu’il fallait être fier d’être libéral.

Le même sujet est revenu quand j’ai vu Philippe Couillard, chef du Parti

libéral du Québec : c’était pendant le

L a c - à - l ’ É p a u l e

organisateur

Jeunes 2013. Il avait alors parlé de deux principes fondamentaux qu’il

était important de promouvoir : la présence du Québec au sein de la nation canadienne et la fierté d’être libéral.

C o m i t é Congrès-

d u

de

votre

Si vous êtes membres du Parti libéral du Québec, c’est que vous

avez à cœur les valeurs libérales. Être membre, c’est aussi une

o p p o r t u n i t é d e s ’ i m p l i q u e r

activement en politique. Pourquoi? Parce que c’est hyper valorisant et qu'on n'a pas à avoir peur d'a rmer nos opinions politiques dans le respect. Pour preuve, depuis les débuts de mon implication, j'ai appris à mieux me connaître et à avoir confiance en mes opinions.

p o l i t i q u e

m’impressionnait et m’intimidait quelque peu, mais cela s’est vite dissipé. Je dois dire merci à tous ceux qui m'ont donné cette confiance en moi lors de l'École d'hiver de l'INM ainsi que lors d’autres événements! On n'a pas besoin d'avoir peur: pourquoi cacher quelque chose dont on est fier? Je suis fier d'être libéral et je n'ai pas honte de l'a rmer haut et fort! Depuis ce temps, j'ai su prendre ma

A u

d é b u t ,

l e

j e u

place au sein de cette formidable Commission-Jeunesse.

j e u place au sein de cette formidable Commission-Jeunesse. Si vous êtes membres du Parti

Si vous êtes membres du Parti libéral du Québec, c’est que vous avez à cœur les valeurs libérales. Être membre, c’est aussi une opportunité de s’impliquer activement en politique.

C o m i t é

organisateur

2013 (je vous remercie d'ailleurs de votre présence!) à titre d'adjoint aux communications. Je m'implique également à la Commission politique jeune de Montréal, dans laquelle je suis responsable de développement de contenus en Administration publique et Gestion de la métropole. Merci aux membres formidables de la CJPLQ qui me permettent de me réaliser en tant que citoyen et en tant que personne. Au fil des événements organisés et des réunions, j'ai rencontré des gens extraordinaires,

Congrès-Jeunes

J e

s u i s

m e m b re

du

d u

mais j'ai surtout créé des liens d'amitié pour la vie!

Pourquoi devrait-on être fier d’être libéral, me direz-vous? Parce que le

PLQ est un parti qui a une longue histoire au Québec : il est ancré dans les valeurs québécoises depuis 1867, soit l’année de la création du Canada. Le PLQ est aussi derrière les grandes réalisations du Québec:

on peut penser notamment au droit de vote donné aux femmes, à la nationalisation de l’électricité, à la création d’une délégation du Québec à Paris, à la création du premier ministère de l’Éducation du Québec, à la carte d’assurance-maladie (une proposition de la CJ), aux grands travaux de la Baie James, à l’adoption de la Loi 22 faisant du

français

du

la

langue

o cielle

Québec, au Plan Nord, etc.

Nous devons donc tous être fiers d’être libéraux. N’ayons pas peur d’inviter les gens à en faire partie. N’ayons pas honte d’a cher nos couleurs. Soyons fiers d’être libéraux et inspirons les autres par nos idées et nos valeurs!

MOBILITÉ SOCIALE

LE GRAND SAUT PAR LA CULTURE

Par René Le Bertre

Le choix de la mobilité sociale comme élément du programme libéral est l’occasion de s’intéresser à certains sujets de société passés au second plan du débat politique.

La question de la réduction des inégalités, qu’elle soit d’ordre social ou professionnel, n’est en e"et pas qu’une préoccupation de nature économique, qui n’appellerait qu’une intelligence de gestion et de distribution. L’accès à la culture est à la source de la capacité de croire en ses chances et de l’abolition de l’inertie sociale. La culture a un rôle de clé de voûte dans notre société, d’abord parce qu’elle est capable d’unir au-delà des langues et des couleurs de peaux. Un peuple ne trouve pas son identité à l’intérieur de frontières, il ne se rassemble pas plus derrière un passeport, mais bien à travers l’attachement qu’il nourrit pour son art et pour ses traditions.

La culture sert également de pont entre les générations! ; c’est la trace que chaque génération inscrit à son patrimoine pour montrer à ses enfants un chemin d’avenir. Non seulement il reste toujours des dates

et des faits dans l’histoire, mais l’on ne peut les comprendre qu’à l’aune du contexte et de la pensée qui les ont entourés.

Ainsi la culture pousse à la réflexion

et

à

la

remise

en

question

du

fonctionnement

des

choses,

elle

permet des choix individuels et

donne une qualification intellectuelle

q u i

indépendamment du revenu, du réseau professionnel et des diplômes

que l’on peut avoir. En e"et, on refuse le déterminisme social d’autant plus fort que lorsque l’on comprend d’où l’on vient, et on est en mesure

r é u s s i t e ,

a i d e

à

l a

d’évoluer

d’un

milieu

socio-

économique

à

un

autre

d’autant

mieux que lorsque l’on a intégré la

mécanique de notre système (ses principes et ses idées).

La culture est au cœur de la société à construire, et la Commission- Jeunesse a mis de l’avant des idées fortes pour la promouvoir et y engager la jeunesse. C’est un grand pas dans la bonne direction. Mais au- delà de ces e"orts, c’est à l’école que l’on doit en appeler pour mettre en avant les potentialités du Québec, et qui referment des gens parfois déclassés par l’enseignement traditionnel qui n’a pas toujours su

mettre en avant l’importance de l’art et de l’imagination. La valorisation des métiers culturels et l’initiation aux œuvres de l’esprit doivent être r e n f o r c é e s p a r l ’ é d u c a t i o n d’aujourd’hui.

Dans un discours inaugural resté dans les mémoires, le 23 février 2011, le Premier ministre Jean Charest disait! : «! Le Québec s’exprime et se raconte notamment par la musique, la littérature, le théâtre, la danse, le cirque, le cinéma et la peinture!».

Comme quoi cette ambition ne sort pas d’un jeune esprit échau"é par le soleil! ! La grandeur d’une nation, ce n’est pas qu’un poids économique, c’est aussi l’influence de ses idées et de ses symboles, de la créativité dont elle fait preuve. En cela, la culture est l’intérêt général de toutes les sociétés modernes.

preuve. En cela, la culture est l’intérêt général de toutes les sociétés modernes. SI T’ES LIB

PHILIPPE COUILLARD

THE NEXT GENERATION

By Antoine Zammit

September 4th 2012 was a very sad date for Liberals all around Quebec. This would be the day where Jean

Charest would loose his own riding of Sherbrooke and would step down as

Leader

of

the

Liberal

Party

of

Quebec.

After

nine

years

of

hard

work

and

notwithstanding

a

tremendous amount of respect from everyone throughout the province, the people had spoken and decided that the Parti Quebecois would be

the new party in power. The leader of the Quebecois people would be Pauline Marois, the first female

Quebec.

Although

premier

were

disappointed about the return of the

PQ, they were looking forward to the

f u t u r e .

W h e n t h e r e w a s

announcement of race to the leadership, Liberals altogether were wondering: who will be their next leader?

in

the

history

of

many

Liberals

candidates:

Moreau

three

candidates were qualified in their own right. However, in March, we decided that there was one who was above the rest. There was one who was charismatic, eloquent, charming,

Raymond

and

There were three

Bachand,

Pierre

Philippe

Couillard.

All

connected with the everyday Quebecer and created a platform for change. This man was Dr. Philippe Couillard. There was no doubt that Philippe Couillard would face a big challenge replacing a leader who was in power for nine years, shaped Quebec and did extraordinary things f o r t h e Q u e b e c o i s p e o p l e . Throughout these ten months that have passed since the election, it is evident that Phillippe Couillard was like a breath of fresh air and, hopefully, will bring back the Liberals to power in the next election.

Couillard is not only admired among Liberals but admired through many around the province for his willingness to build a bridge between Francophones and Anglophones

instead of dividing them. He wants to fight Bill 14 on a question of principle, feeling that it is a form of coercion and is not the right approach to language. Bill 14 would have little or no impact on the French language

projects an image of a

weak, fearful PQ government

and laws. It

whereas the Liberals want to project a confident and open government. In

addition

to

Bill

14,

Couillard

is

pushing

for

a

constitution

to

be

signed in 2017 where Quebec would

realize the 150 th year anniversary of Canada and celebrate Canadian customs and values. This would bridge a gap between Quebecers and Canadians and would unite the two groups instead of dividing them. It would open the eyes on both sides and would make those living in Quebec realize that there can be such a thing as double identity and that we can cherish and value both cultures.

In conclusion, we have seen a lot of changes in Quebec politics. However, one thing remains clear throughout. Mr. Couillard has a lot of work to do if he wants to be remembered as one of the great Liberal Premiers. However, for now, it is safe to say that he is a breath of fresh air and that change is around the corner.

it is safe to say that he is a breath of fresh air and that change

REMERCIEMENTS AU CO

REMERCIEMENTS AU CO Michèle Giguère, présidente du Comité organisateur du Congrès-Jeunes 2013 Chers congressistes,

Michèle Giguère, présidente du Comité organisateur du Congrès-Jeunes 2013

Chers congressistes,

Vous le savez sans doute, l’organisation d’un Congrès- Jeunes n’est pas l’a"aire d’une seule personne. Au cours des derniers mois, j’ai eu l’honneur et le privilège d’être entourée d’une équipe chevronnée qui s’est donnée corps et âme dans l’organisation de la 31 e édition de ce congrès. Le professionnalisme et le dévouement des membres de ce comité organisateur en sont pour beaucoup dans le succès de cet évènement. C’est donc avec plaisir que je vous présente ces coordonnateurs avec qui j’ai eu le plaisir de travailler, et que je me permets de leur adresser ces quelques mots.

et que je me permets de leur adresser ces quelques mots. Yasmine Abdelfadel, inscription et hébergement

Yasmine Abdelfadel, inscription et hébergement Il allait de soi que tu serais responsable de la gestion du beau chaos que représentent l’inscription et l’hébergement! Ton sens de l’organisation et ton bon jugement t’auront permis de gérer avec brio cette portion importante de l’organisation du congrès. Merci d’avoir accepté de relever ce beau défi à mes côtés!

Pierre-Luc Daigle, scénario L’homme de la situation! Tu as été au premier rang de l’organisation de ce congrès, du début à la fin. Ta soif d’apprendre, ton écoute, ta présence rassurante et ton professionnalisme auront permis à toute l’équipe de se sentir bien guidée à travers les diverses et nombreuses tâches à réaliser. Merci d’avoir accepté de conjuguer ton horaire chargé avec ton implication au sein du Comité organisateur. Tes qualités de leader te mèneront loin mon cher. Je ne peux qu’être contente d’avoir croisé ton chemin et d’avoir été une témoin privilégiée de ton professionnalisme. Merci pour tout cher ami!

de ton professionnalisme. Merci pour tout cher ami! Marc-Antoine Trudel, sécurité Avec toi en charge de
de ton professionnalisme. Merci pour tout cher ami! Marc-Antoine Trudel, sécurité Avec toi en charge de

Marc-Antoine Trudel, sécurité Avec toi en charge de la sécurité sur le site du congrès, les militants peuvent être en confiance et profitez pleinement de l’évènement. Ton bon jugement et ton tact font en sorte que tu étais tout désigné pour ce poste. Ce n’est pas une mince a"aire que de veiller aux soins de tous les congressistes. Toutefois, avec un coordonnateur comme toi, tout est sous contrôle. Merci d’avoir décidé de te joindre à notre belle équipe!

Émilie D. Clairoux, transport Ouest Les militants n’auront jamais eu autant de plaisir à se rendre au Congrès- Jeunes grâce à toi! J’ai eu le plaisir de découvrir, au fil des dernières semaines, une jeune femme professionnelle, assidue et soucieuse du travail bien fait. Ce fut un réel bonheur de te voir mener d’une main de maître toute la gestion des transports de l’Ouest. Merci pour ton bon travail!

Dominic Martel, transport Est Mon vieux routier! Tu n’en es pas à ton premier Comité organisateur et cela transparaît dans ton travail. Il est toujours apprécié de s’entourer de gens qui en ont vu d’autres et qui savent bien utiliser leurs connaissances afin de les faire profiter aux autres. Merci d’avoir accepté, cette année encore, de mettre la main à la pâte!

Laurie Bouchard, mobilisation Est et tournée Chère amie, on en aura vécu des choses ensemble cet été! En te nommant responsable de la mobilisation pour l’Est du Québec et responsable de la tournée thématique (en plus d’être responsable de toutes autres tâches connexes), je savais que je ne me trompais pas. Ton expérience, ton dévouement au travail, ton humour et ton sens politique auront été des atouts tant pour moi que pour le reste de l’équipe. Je te remercie du fond du cœur pour tout ce que tu as fait et pour tout le soutien, tant professionnel que personnel, que tu m’as o"ert. Merci!

pour tout le soutien, tant professionnel que personnel, que tu m’as o " ert. Merci! SI
pour tout le soutien, tant professionnel que personnel, que tu m’as o " ert. Merci! SI
pour tout le soutien, tant professionnel que personnel, que tu m’as o " ert. Merci! SI

REMERCIEMENTS AU CO

REMERCIEMENTS AU CO Étienne Collins, mobilisation Ouest Toute une recrue, ce cher Étienne! Ce n’est pas

Étienne Collins, mobilisation Ouest Toute une recrue, ce cher Étienne! Ce n’est pas rien, que de relever le défi de la mobilisation! Les attentes étaient hautes et tu as su relever le défi avec brio. Je suis très fière de la façon avec laquelle tu as su gérer l’équipe de mobilisation et les bénévoles qui sont venus donner un coup de main. Ta bonne humeur et ton humour sont contagieux mon cher! Merci d’avoir été un élément central au sein du Comité organisateur!

été un élément central au sein du Comité organisateur! Jean-François Trudelle, communications Gérer les

Jean-François Trudelle, communications Gérer les communications d’une Commission-Jeunesse qui rayonne à travers le Québec exige du professionnalisme, du tact et beaucoup de dévouement. Toutes ces qualités, tu les possèdes Jean-François. Tu connais la valeur du travail bien fait et tu n’hésites jamais à repousser les limites. Il m’a également été donné de découvrir en toi une personne persévérante, drôle et généreuse. Ton implication au sein du Comité organisateur a été d’une précieuse aide. Merci pour tout!

a été d’une précieuse aide. Merci pour tout! Pascal Sauvé, logistique Des soumissions, des tableaux

Pascal Sauvé, logistique Des soumissions, des tableaux Excel et des logiciels. Ça prenait quelqu’un comme toi pour veiller à la création de ces items. Tes connaissances et ton expertise ont été d’un très grand ressort pour le Comité organisateur. Pour chaque nouvelle situation et pour chaque petit obstacle, tu as toujours eu une réponse et une solution. Merci d’avoir accepté de travailler à mes côtés cet été!

d’avoir accepté de travailler à mes côtés cet été! Marie-Pascale Des Rosiers, ressources humaines Discrète,

Marie-Pascale Des Rosiers, ressources humaines Discrète, mais ô combien à son a"aire! Chère Marie-Pascale, le poste de coordonnatrice aux ressources humaines a été taillé sur mesure pour toi. Ton grand sens de l’organisation et tes capacités interpersonnelles seront de très bons outils dans tous tes projets. Je suis très fière de toi et je n’ai aucun doute que l’avenir ne te réserve que ce qu’il y a de mieux. Merci!

ne te réserve que ce qu’il y a de mieux. Merci! Jean-Philippe Boies, événements L’homme légendaire!

Jean-Philippe Boies, événements L’homme légendaire! L’homme qui sait mieux que quiconque comment organiser une

légendaire! Ta bonne humeur a été contagieuse

tout au long de l’été. J’ai découvert en toi un gars drôle, certes, mais également très à

son a"aire et toujours prêt à en faire plus. Tu en auras impressionné plus d’un au cours des derniers mois, moi la première. Ce fut un réel bonheur d’apprendre à te connaître. Merci pour tout!

activité sociale et créer une ambiance

Merci pour tout! activité sociale et créer une ambiance Madwa-Nika Cadet, présidente de la CJ Un

Madwa-Nika Cadet, présidente de la CJ Un sincère et immense merci, Madwa, de m’avoir permis de passer un été extraordinaire à la tête du comité organisateur. Tu en as fait du chemin avec la Commission-Jeunesse du PLQ passant de CDR à présidente. C’est avec le cœur au ventre et une passion indéniable que tu as toujours accompli ton travail. Tu es une digne représentante de la CJ! Merci d’avoir fait confiance au comité organisateur!

CJ! Merci d’avoir fait confiance au comité organisateur! Francis L.-Racine, thématique Les militants auront le

Francis L.-Racine, thématique Les militants auront le plaisir de participer à des débats intéressants qui sauront alimenter la prochaine saison politique, et ce, notamment grâce à ton travail. Tu as su écouter les jeunes libéraux et mettre sur papier leurs idées. Ta quête de la perfection et ton assiduité au travail t’ont permis de saisir toute l’importance de ton rôle au sein du comité organisateur. Merci d’avoir accordé de ton temps et de ton talent tout au long de l’été!

de ton temps et de ton talent tout au long de l’été! Caitlin Jenkins, président d’élections

Caitlin Jenkins, président d’élections Chère Caitlin, tu es une force tranquille. Toujours disponible pour aider, pour conseiller et pour mettre la main à la pâte. Ta grande connaissance de notre régie interne et de la CJ fait de toi un pilier pour notre organisation. Merci d’avoir répondu à l’appel et de t’être jointe à nous cet été!

REMERCIEMENTS AU CO

Je veux également remercier tous les adjoints qui ont aidé les coordonnateurs dans leurs tâches et sans qui la tenue du Congrès-Jeunes n’aurait tout simplement pas été possible. Votre travail a été remarqué par tous! Merci.

Mobilisation Est

Marc-Antoine Savard

Félix Roy

Événements

Mérick Séguin

Mobilisation Ouest

Catherine Saint-Amour

Maude Méthot-Faniel

Andrea-Isabel Gonzalez

Chloé Luciani-Girouard

Communications

Transport Est

Transport Ouest

Frédéric Bourgeois-

Alexandre Desrosiers

Pier-Luc Therrien-

LeBlanc

Péloquin

Geneviève Benoît

Laurence Tôth

Julien Lemay-Hardy

Ressources humaines

Marie-Ève Pelletier

Laura Anne Manhire

Sécurité

Sophie Châteauvert

David Plante

Inscription et hébergement

Logistique

Thématique

Julie Thibault

Antoine Dulude

Annie Lagueux

Clara Pelletier

Merci également à tous les bénévoles qui sont venus o rir un peu de leur temps à divers moments pendant l’été. Votre aide a été grandement appréciée, ne l’oubliez jamais! Finalement, merci à vous, chers militants, de rendre ces congrès inoubliables.

MERCI!
MERCI!

CONNAIS-TU TON PLQ?

Afin de vous détendre, de vous amuser, mais surtout de tester vos connaissances du PLQ, l’équipe du journal vous a concocté un jeu-questionnaire que nous espérons fort utile à votre bagage historique et politique!

1. Quel député libéral fut le tout premier ministre de l’Éducation?

a) Georges-Émile Lapalme

b) Paul Gérin-Lajoie

c) René Lévesque

d) Gérard D. Lévesque

2. En quelle année Robert Bourassa annonce-t- il le lancement du projet de la Baie James?

a) 1970

b) 1971

c) 1972

d) 1973

3. Sous quel gouvernement l’équité salariale a- t-elle connu son aboutissement?

a) Robert Bourassa

b) Jean Charest

c) Jean Lesage

d) Daniel Johnson (fils)

4. Quel député libéral a parrainé la Loi sur l’assurance-maladie en 1970?

a) Gérard D. Levesque

b) Alphonse Couturier

c) Claude Castonguay

d) Thérèse Lavoie-Roux

5. En quelle année a été créé le premier ministère des Aaires culturelles?

a) 1960

b) 1961

c) 1962

d) 1963

10-D9-A;7-B;6-C;5-B;4-C;3-B;2-C;1-B;Réponses:

6. Parmi ces chefs du PLQ, qui n’a pas été un chef intérimaire?

a) Jean-Marc Fournier

b) Gérard D. Lévesque

c) Claude Ryan

d) George Carlyle Marler

7. Quel ministère occupait Pierre Laporte, avant d’être enlevé et retrouvé mort 7 jours plus tard lors de la crise d’Octobre en 1970?

a) Industrie et Commerce

b) Travail et Main-d’œuvre

c) Communications

d) Éducation

8. Quel était le slogan de l’équipe libérale de Robert Bourassa lors des élections de 1970?

a) Bourassa construit

b) 100 000 emplois

c) Assurons notre avenir

d) Maîtres chez nous

9. Qui fut la première femme à être Vice- première ministre du Québec?

a) Lise Bacon

b) Nathalie Normandeau

c) Monique Gagnon-Tremblay

d) Michelle Courchesne

10. Dans quelle circonscription Philippe Couillard, maintenant chef du PLQ, a-t-il été élu pour la première fois?

a) Jean-Talon

b) Chicoutimi

c) Lac-Saint-Jean

d) Mont-Royal