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Em Swedenborg LA VRAIE RELIGION CHRETIENNE-11sur11-LeBoysDesGuays 1878

Em Swedenborg LA VRAIE RELIGION CHRETIENNE-11sur11-LeBoysDesGuays 1878

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Vraie Religion Chrétienne 11/11
... ... [Tome II, pages 492-608] : TABLE ALPHABETIQUE ET ANALYTIQUE
Vraie Religion Chrétienne 11/11
... ... [Tome II, pages 492-608] : TABLE ALPHABETIQUE ET ANALYTIQUE

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LA VRAIE

RELIGION CHRÉTIENNE
CONTENAN'r
T,OUTE LA THÉOLOGIE
DE LA NOUVELLE
Prédite par le Seigneur dans Daniel, VII, i3, 14; et dans l'Apocalypse, XXI, i, 2.
P"AH
SWEDENBORG
Serviteur dLI Seigncur Jésus-Christ
'nU.DUIT J:,U LA.TIN
PAR J. F. E. LE BOYS DES GUAYS.
Sur l'Édilion princeps (Amslerd.m, 1771).
SECONDE ÉDITION
TOME SECOND
1f'""J ("'CT\


Paris
A. la Librairie, '19, rue du Sommernrd,

SWEDE1i'BORG SOCIETY, 36, Bioomsbury Street, V. C,
Nc,,'-'l'ork
NEW CtWRC!\ BOOK-RoOH, 20, Cooper Uni<>o.
1878
()BSERVATION AU SUJET DE LA TABLE ANALYTIQUE
On sait que Swedenborg a laissé en manuscriL deux Index, ou Tahles
analytiques qui ont été imprimés à Londres, l'un en et l'autre en
Il étaiL par eonséquent de notre devoir de les prendre pOUl' modèles
dans la composiLion des Tables analytiques que nous joignons aux traduc­
tions de tous ses autres Traités; or l'examen de ces Index nous a faiL con­
naître que l'Auleur, en les dressant, a sui vi deux méthodes absolument
opposées; en effet, dans l'Index des CÉLESTES les ex traiLs sont
présentés selon la série des numéros de l'Ouvrage, sans aucun égard pOUl'
tout autre ordre; et dans l'Index de l'ArOCAJ.YPSE RÉVÉLÉE, ils sont ran­
gés suÏI'ant un ordre rationnel sans aYOil' égard à la série des numéros. Il
nous fallait donc faire un choix entre ces deux méthodes; mais il n'y
avait pas à hésiter, et nous aVOIl' adopté la dernière comme plus avanta­
geuse pour le lecteur.
Maintenant se présenle celle quoslion : Pourquoi Swedenborg, dans l'In­
dex des CÉLESTES, a-t-il suivi de préférence la série des numéros?
Voici noire réponse: Cet Inde:;} 11'é.laiL que provisoire, et l'Auteur l'avait
élaLli pOUl' son usage particulier et pour ses Ira vaux ultérieurs. Il est
même à présumer qu'il le commença dès la composition du volume
des Arcana Cœlestia, et qu'il le continua ainsi successivement à mesure
qu'il avançait dans son "'avail, ce qui d'ailleurs explique comment il a pu,
cians tant d'articles, faire de si nombreuses citations d'articles précédents.
Il est de même à qu'il était muni de cet Index, lorsqu'il com­
posa ses au Ires Traités, dans lesr(uels il cite si souvent les AnCANES CÉ­
LESTES j car combien de temps ne lui aurait-il pas fallu, s'il eût été obligé
de se reporter 11. l'ouvl'Uge même? D'après ces considérations on voit clai­
rcment que Swedenborg, en formant cet Index, devait suivre la série des
numéros, non-seuleHlent parce que celle marche était la plus facile
exigeait le moins Je lemps, mais encore pal'ce que c'était la seule qui
convinl à l'usage qu'il en vou lait faire. De plus, nous avons la conviction
que si Swedenborg avait publié lui-même un Index des AnCA:'lA CiELES'flA,
il aurait refondu celui-l1l, c'est-à-dire qu'au lieu de suivre la série dl's nu­
méros, il aurait, dans chaque articlc dc quelque importance, placé les
extraits selon l'ordre qu'il aurait Jc plus convenable pour le lecteur,
comme il l'a l'ail, dans l'Index de l'ApoCALYPSE RÉvÉLÉE.
Du reste, l'Index des AnCA;'ü C,ELESTI1, tel qu'il est, n'en est pas moins
d'un grand prix, et Ics éditeurs ont rcndu un service éminent en le pu­
bliant.
NOTA. A l'Article Anima, Swedenhol'g cite, il est vrai, l' ./pocalypsis Ex­
plicata, et le Trailé De Novd Hierosol!Jl1lâ, ce qui, au premier abord,
pourrait faire présumer que l'Index est postérieur à la composition de ces
deux Trailés; mais, d'après ce qui vient d'être dit, on voit que l'Au leur,
ayant continuellement cet Index sous la main, pouvait à chaque instant
y faire les intercalations qu'il jugeait convenables.
TABLE ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUÉ
Les chiffres renvoient aux Numéros non aux Pages. Sig. es
l'abréviation de signifie ou de signifient.
A. Dans le troisième Cir.l, ou Ciel Anus des vérités pour confirmer la
intime, on fait un très-grand usage justification pal' la foi seule, 62.
de celle voyelle, parce qu'elle donne Abus que font certains esprits Je la
un son plein. 278. communication avec les cieux par
AUADDON, ou le roi de l'abîme, la lecture de la Parole, 235.
sign. le destructeur de l'Église pal' AccÈs (l') de l'homme auprès de
les faux, 628. Les Abaddons sont Oieu est perpétuel, lorsqu'on s'a­
ceux qui perdent l'Église par une 10­ dresse immédiatement au Seigneur
tale falsification de la Parole, ·182 ; Lui-Même, puisque le Seigneur est
et ceux qui détruisent les âmes pal' dans ln Père, et que le Père est en
les l'aux, 3\0.
Lui,
AnEiLLES (merveilles des), AccomIODATIOl\ (1') doit précéder
335. . l'applicalion, qui elle-même pré­
AnillE (1') sign. l'enfer où sont les cède la conjonction, 370.
faux, 628.
ACTE. La volonté ou l'effort est
ABLUTION SPIRITUELLE (1') est la pu­ l'aele en soi, ou l'acte interne, parce
rification des maux et dcs faux, 670 que c'est une continuelle tendance à
11 673. Chez les (ils d'Israël les ablu­ agir, qui devient acle dans les exter­
tions naturelles représentaient et si· nes, lorsque la·détermination arrive,
celle purification, 670 11
387. - Actes de la Rédemption; en
073.
ql\oi ils ont consisté, 95. -:- Acte de
NATiON DE LA nÉsoLATIO'i (1') la justification, ou la foi en acte; cc
sign. l'infestation du vrai pal' les qu'est ce prétendu acte, 505. - Ac­
faux, jusqu'à ce qu'il ne resle plus tes dc la pénitence; ce sont tous
• aucun vrai qui n'ail été falsilié et ceux d'où il résulte que l'hommc ne
consommé, .j 80. Elle consiste en ce yeut plus les maux, qui sont des pé­
qu'on li divisé Dieu en Trois, el que chés contre Dieu, el plll' suite ne les
sur ces Trois on a fondé toute la l'ail plus, 510.
c!uelrine de l'Église, et qu'ainsi l'on ACTfF (l') chez l'homme procède
a falsiHé la Parole, 35, n9 il \8!.
non pas de l';îUle par le corps, mais
La croyance en trois Dieux dans le
du corps d'après l'âme, H!8. Le Sei­
'Monde chrétien est la sOlll'ce même
gneur est seul actit' chez l'hommc,
d'où est sorli celle abomination,
et l'hommc par lui-même est pure­
ment passif; mais, pal'I'influx ùe la
AllÉGER LES JOURS, - Mallh. XXIV. viequiprocèdedu Seigneur, l'hommo
181.
22. - sign. mellre fin à l'ÉlIlise, et
aussi est aClif, HO. C'est une loi de
en inslaurerune nouvelle,
la créai ion, que 111 olt il y a des ae­

,...
- 494- -
tifs, il Y ail aussi des et que
ces deux se cOI/joignent comme un,
5ï6,
AcnON (toule) de l'homme part de
sa volonté, et lout langage part de
sa' 593, Toute action de
l'homme procède dc la région infé-
rieure du mental dir<'ctemenl, et dc
sa région supérieure indirectement,
parce que la région inférieure du
menlal est plus pl'ès des sens du
corps, et que la région supérieure
en est plus éloignée, 420. L'action
qui procède de l'homme est l'homme
lui-même, 778. Dans Ioule action
il y a un actif et un passif, c'est-à-
dire que l'agent agit et que Je patient
agit d'après 1'11gent, de là il se fait
d'après l'un et l'au Ire une seule ac-
tion, 576. - Action et réaction,
- Acl ion el. coopérillion, 57i.
ACTIVI'l'É (l') de l'ilmour fait le sens
du plaisir, 570, - Aclivité de l'a-
mour et de la sagessc, considérée en
ello-même, loïl. - Activité inté:-
rieure de la nature, 35,
ACTUALITÉ (en), 3i6, 374,387,
Ons, Celte expression fi été elJlployée
pour distinguer AC/"f/lite1' de Realitel'
dont l'Auteur se sert aussi, 38ï ;·ainsi
entre en actualité et en ,'éalité il y a la
même distinction qu'cntre actuet, pris
dans le sens philosopllique, et "dei,
ADAM (par) et son épouse il est en-
tendu une très-ancienne sur
celte terre, 1,69, .no, 520,
ADmxlsTluTI01Œ, II y a des admi-
nistralions dans le ciel, el des digni-
lL'S y sont allaehées ; mais ceux qui
exercent ces fonctions n'aiment rien
plus que de faire des usages, 403,

ADOLESCENT, Dans le Monde des
esprits, à mesure que l'adolescent
commence à penser d'après son men-
tal, il est pol'lé du cOté tlu midi,
4ï6,
ADULTicRfl. S'abstenir de l'adulLère
seulement pal' cl'3inte de la loi civile,
ou d'après quelque loi naturelle ou
morale, et non en même temps d'a-
près la loi spirituelle, c'esl toujours
cependant être adultère intérieure-
ment, 6, Pal' les adultères, dans la
Parole, sonl entendus ceux qui font
violence' il. l'Église, c'est-à-dire, ceux
qui adullèrenlla Parole du Seigneur,
Commellre adullère sign. dans
1
le sens spirituel, adultérer les biens
de la l'arole el en falsifier les vrais;
et, dans le sens céleste, nier le Divin
du Seigneur el profaner la Parole,
236, 3U, 315. Toute foi qui recon-
nait troisSeigneul's d'une seule Église
sarl d'un lit aduILère, 380. Le Sei-
gneur, dans beaucoup de passages,
appelle adUILères ceux qui profcssent
celle foi, 380.
Ons. En général, arlultére1' se dit des
biens, et flllsifier se dit des vrais,
AFFECTIOiX, Toutes les choses qui
appartiennent à l'amour sont appe-
lées affections, 697; ainsi les alTec-
lionssont des cie l'amour,
386, 697. L'affection a pour forme
la pensée, 386. L'lllfeclion sonne et
la pe!lsée parle, 386. L'affeclion sans
la pensée n'est rien, ni la pensée
sans l'affection, ni l'alT'ecLion et la
pensée sans l'opération; mais dans
l'opération elles sont quelque chose, f'1I.
387, L'afl'ection est dans l'espace
sans espace, et dans le lemps sans
temps, 6&, L'aflèclion homogène
conjoinl, et l'affeclion hétéror;ène
sépare, 622, L'ail'eclion de l'amour
dans le ciel estchuleul', 385, L'afl'ec-
tion purement nalurclle n'est au Ire
1
chore que la convoilise, 386,

(les) sont inlérieurs plus
flue tous les aull'es Cenlils, 835.
l'
Tous ceux qui reconnaissent el ado-
rcnt un seul Dieu créateur de l'uni-
vers, aimenl il avoil' tle Dien l'idée
d'un Homm<l; ils disent que pel'-
sonnc ne peul avoir de. Dieu une
autrc idée, 836, Ils jouissent plus
que tous les autres de la vie inlé-
l·ieUI'e. 839. Il se fait chez eux au-
jourd'hui une flui, com-
mencée dans un lieu, va de ce lieu
à l'enlour, mais non jusqu'aux mers,
840. Ils disent qu'il n'y a aucun
homme, ayant un culte quelconque.
qui ne vive selon sa religion; el flue
s'il ne le fail pas, il ne peut'que de-
venir stupide et méchant, jJarce
flu'alors il ne reçoit rien du ciel,
840.
AGATE (l') sign. le bien naturel,
609. '
AGE. Les quatre i)ges du monde
,
762 ; d'où les anciens sages les ont
conclus, 762, Les quatre âges de
l'homme, 443.
AGENT et Voir ACTlOlX,
(t') sign. l'innocence, 200,
.L'Agneau que Jean vit sur la mon-
tagne de Sion, - Apoc. XIV. -
était la rép"ésentation de l'innocence
du Seigneur, Hl,.
AIGLES (les) repl'tSsentent ceux qui,
aussitôt qu'ils entendent le vrai, per-
çoivent que c'est le vrai, 42· Pal' les
aigles, dans ilJallh. XX.l V, 28, son L
entendus les principaux de ['Église
comme lynx, 63&..
AIMEn les autl'es hors de soi est
l'ossence de l'amour, 1,3. Aimer le
Seigneur, c'est vj\'l'c selon ses Divins
Vrais, 231. Aimer le prochain, c'est
vouloir et fair'e du bien non-seule-
ment au parenl, il l'ami et au bon,
mais aussi il l'éu'anger, il 1'0nnemi
el au méchant, 40ï, Aimel' lc pro-
chain, ce n'est pas, considéré en
soi, aimer la persoilne, mais c'est
aimel' le bien qui est dans la pel'-
sonne, à 1,·19. Aimer le bien
dans un aUII'e d'après le bien en soi,
c'est l'" lliOU l' réel il l'égard du pro-
18. Aimer le prochain comme
soi-même, c'est ne pas le mépl'iser
en le cornparantà soi, agirjuslement
avec lui, et ne poinL pOl'ter sur lui
de mauvais jugement, 1,11,
Ain, Aucune des qualilés de l'air
ne pcut êll'C élevé il des quali-
lés de l'éLher. 32. Voir E1'l1En.
ALLJiGI\ESSE. Voil' .JOIE,
AU.DLlG"iE , ·161, ô!:i,
Leur cill'ac!ère, 8",.
Ils don nent peu d'allenlion aux cho-
ses de jugement, mais ils se livrenl
aux choses de mémoire, 814, Ils
tiennenl gl'avé" dans la mémoir'e les
choses de l'Église, el les é:èvent ra-
l'emenl dans l'entendement supé-
J'ieur, mais ils les mellentse:l1ement
dans l'entendement inférieul' d'a-
près lequel ils en ainsi
tout aulrement que les nations li-
bres, 815. - Allemand, natif de
Saxe,
ALIMENTS. Dans le monde des es-
prits les alimenls sont semblables
aux: alimenls dans notre monde,
mais ils sont d'origme spil'ituelle,
et donnés du ciel par le Seigneur à
Lous selon les usages que l'on l'ail,
28·1. tcs aliments, dans le sens spi-
rituel, .sign. le bbn de l'amour et
de la chal'ité, et les boissons sign.
le nai de la sagesse el de la foi,
36i,
ALLIANCE, Pourquoi le Décalogue
est appelé l'alliance, 285, -Alliance
ancienne; alliance nouvelle; sang
de la nouvelle alliance, 706, 730. -
Alliance du peuple, 730, - Dans la
Parole, l'alliance sign, la conjonc-
tion, 285,
ALPHA (1') et l'Omé"'a, Pourquoi
Dieu esl appelé ainsi,19, 84,280.
ALPllAnET (t') dans le Monde spiri-
tuel ; lettre y signifle quel-
que sens, :.80,
AMAUROSE. La foi IJouohéeou aveu-
peut êlrecomparée (\ l'al11aul'ose,
:il6,620,
A)lE (l') est l'essence même de
i'ho:nme, ct le corps en est la forme,
H J, Elle est dans l'homme lout en-
tier, el dans chaque. purtie cie l'hol11-
tUé,1 12, 'Elle est l'homme lui·méme,
parce qu'elle esl l'homme intime,
o'es\ puur'fluoi sa forme esl. pleine-
ment et parfailement la 1'01'/110 hu-
maine, 69ï, 8, Elle est la formc de
toutes les choses qui appartiennent
il. l'amOlli', ct de toutes celles qui ap-
partiennent II la sagesse, 697. Elle
e,l la fOl'me humaine de laquelle
rien ne peu t êlre ajouté, ct elle est
la forme intime cie toules les formes
du COl'PS enlier, (;9ï, Il:IIlS l'homme
l'.Îme point la vic, mais elle
esl un récipient de la vie, 25, Elle
est le pl us proche ré..:eptacle de la
vie J.JI'océdant de Dir.u, et ainsi l'ha-
bilacle de Dieu, L';Îme de l'enfant
vient du père, el son corps "ient de
la mèl'e, ·112. C'csl d'après l'clme que
le corps existe, 82, L'.Îmc est dans
la semence du père, et elle esl re-
"êlue d'un corps chez la mère, 92.
L'homme a son commencemenl par
l'<lme, qui estl'0ssenee n1l1mo cie la
semence; 1'<Îme nOll-seulement com-
mence, mais encore produit dans
leur ordre toutes les choses qui ap-
partiennent au corDS, Dans l'u-
térus de la mèrc, il n'y a de produit
que le corps conçu ct dérivé de

- 496-
- 497­
467. tes âmes humaines créées dès
le commencement du monde sonl
des fables des anciens. 4. ·1, L'âme
et le corps sont distincts, mais réci­
proquement unis; l'iime agit dans
le corps et su l' le corps, mais non par
Je corps, et lecorps agit de soi-méme
et d'après l'iime j pourquoi? ·154,
L'âme qui vient du père est l'homme
lui-même, et le corps qui vient de
la mère n'est pas l'homme en soi,
mais il est d'après l'homme; c'est
seulement son vêtement tissu de
choses qui sont du monde naturel,
tandis que l'âme est composée de
choses qui sont dans le monde spi­
rituel, ·103. Tout homme après la
mort dépose le qu'il a reçu
de la mère, et retient le spirituel qui
lui vient du père, et en même lemps
autour de ce spirituel une sorte de
limbe tirée des parties les plus pures
de la nature, ·103, l\Iais ce limbe
chez ceux qui vont au ciel est en bas,'
et le spirituel en haut, tandis que
chez ceux qui vont en enfer ce limbe
cst en haut, et le spirituel en has,
403. Quelle est la foi d'aujoul'd'hui
sur l'état des âmes après la mort,
769, no.
AllE" sign. que c'est la vérité, 572.
Amen dans la langue hébraïque est
la vérité, 777. C'est pour cela que le
Seigneur a tant de fois employé cc
mot, et s'est. appelé Lui-Même Amen,
572,777.
j\)lITlÉ (1') est une conj mction na­
turelle, et l'amour est une conjonc­
tion spirituelle, ·H6. Une amitié d'a­
rnOUI' contractée avec l'hommc, quel
qu'il soit quant à l'esprit est oréjll­
diciable après la mort,41\6 à 449. En
quoi consiste l'amitié d'amour', H6,
L'amitié J'amour, qui est une ami­
tié intérieure, est dislinguée de l'a­
mitié cxterne qui conccrne la per­
sonne seule, et qui a lieu pOUl' di­
vers plaisirs du corps et des sens,
et en mison de diverst's l'cIal ions,
L'amitié cxterne peut être con­
tractée avec qui que ce SGiI., 446.
Les amis qui diffèrcnt quant 11 l'Es­
prit se séparent. peu à peu dans l'au­
tre vie, ce qui se fait insensibleillent,
41,7; mais ceux qui dans le monde
oeit entre eux des amitiés
d'amoul'ne peuventpas, comme les
autres, être séparés selon l'ol'dr'e ni
être allachés il la sociélé correspon­
dante à leur vie, car ils sont inté­
rieurement liés quant à l'EsprÎl, et
ne peuvent pas êtrc détachés, parce
qu'ils sont comme des branches gref­
fées dans d'autres uranches, H8. Il
en est tout autrement de ceux qui
aiment le bien dans autrui, car s'ils
ne découvrent pas le bien dans la
personne après la mort, ils se reti­
rent aussitôt de l'amitié avec elle,
449, L'amitié d'amour entre les mé­
chants est une haine intestine entre
eux, 451\,455. J.'amitiéentre"oleurs,
brigands et pirates; ce qu'elle est,
455. Vamilié entre ceux qui ont
mené une vie civile-morale, sans ce­
pendant réprimer les convoitiscsqui
résident dans l'homme interne; ce
qu'elle est, 455 bis. - Voi?' aussi
44.
AMMON' (les fils d') sign, l'ad ullé­
ration du nai, 200,
A)IOUn (l') dans son essence est le
feu spirituel, 3.5. L'amour, lirant son
origine du Seigneur comme Soleil,
est la chaleur de la "ie des anges et
dcs hommes, ainsi l'êll'ede leur vie,
38G, 4·1. L'essence de l'amour esl
d'aimer lcs autres bors de soi, de
vouloir être un al'ec.eux, et de les
rendre beul'eux parsoi, .\3à 45, Va­
mour est non-seulcment l'essence
qui forme toules cboses, mais est
aussi celle qui les unit et les con­
joint, et ah1si les contient formées
dans un encIJaînemenl, 37, L'amour
esl le cllmplexe.l!e toutes les bontés,
38. L'amoul' abslrait de forme n'est
pas possi ble ; il opère dans la forme
et pal' la fOI'me, 37, L'amoui' n'est
l'Îen sans la sagesse, mais dans la
sagesse il est formé pal' quelque
chose, et ce quelque chose pour le­
quel il esl formé est l'usage, 387. Les
dt'rivations de l'amour sont appelées
arl'ections, et pnr elles sont produites
les pe.l'Ceplions, etainsi les pensées,
386. L'amour dans la volonté est la
lin, et dans l'entendement il cher­
che les causes pal' lcsquelles il s'a­
vance vers l'ellet, G58. L'amoul'
sonne et la pensée parle, 38S. L'a­
mour produitùne chaleur, à laquelle

correspond une chaleur naturelle,
496, Chaque amour chez l'homme
exhale un plaisir pal' lequel il se fait
sentir, et il l'exhale premièrement
dans l'esprit, et pal' suite dans le
corps, 569. Vamour naturel, qui ap­
partient à la hète, ne peut être élevé
à l'amour spirituel qui par la crêa­
tion a été mis dans l'homme, 32,
Voir DIVI:'!
AMOUR A L'ÉG.\RO ou PROCHAIN (l')
estl'inllux de l'amour de Dieu à l'é­
gard des hommes, ct la réception de
. cet inllux pal' l'homme, et la coo­
pération chez lui, 1,58. - Voir CHA­
RITÉ, Ei'iVEnS LE SEIGNLUR ; PRO­
CHAIN.
A)lOUR CONJt:GAL (l') correspond à
l'Amour du Seigneur et de l'.:.glise;
toutes les béatitudes, toutes les fé­
licités et tous les plai.irs, qui puis­
sent jamais être donnés par Ic Sei­
gneur, ont été rassemblr.s dans cet
amour, 8·!'7, L'amour vrlliment con­
jugal vient uniquement du Seigneur,
et est donné 11 ceux qui sont
rés par lui, sn. L'amour conjugal
est chez l'homme splon la rcligion;
spirituel chez les spirituels, natu­
'l'el chez les nalul'cls, el entièrement
charnel chez les adultères, 847.
AMOUR ilE SOI (l'), c'est le bien­
vouloir pour soi seul, et non pour
autrui, si ce n'cst il causc de soi,
754, 400, L'amour de soi est non­
seulement l'amour de l'honneur, de
la gloire, de la réputation, de la sn­
prémalie, mais aussi l'amour de mé­
riter et cie uriguel' les fonclions, el
ainsi de régncr sur les autre.s, 39'1.
Vamour de soi, qualld il est domi­
nant, est opposü à l'amour envers
le nil" 400. Considéré ell
lui-même, l'amour de soi est la
bai ne ; l'homme qùi est dans J'a­
mour de n'aime personne hors
de lui, et il veul être conjoint aux
aulres non pour faire du LJien, mais
seulement ponr s'en faire il lui­
même. 1,5, L'amour de soi est tel,
que, autant on lui lâche les freins,
autant il s'élance jusqu'à vouloir do­
minel' non-seulement SUI' tout le
globe, mais encore sur le ciel, et
sur Dieu même; il n'y ajl1mais pOUl'
lui aucun terme, ou aucnne Jin, 400,
II
598, 661, 822. Ceux qui sont dans
l'amour de soi désirent ardemmcnt
dominer sur l'univers, et même en
étendre les limites, afJn de rendre
plus grande la domination, 662, Les
maux, chez ceux qui sont dans l'a­
mour de soi, sont en le mé­
pris pour les auu'es, l'envie,l'inimi­
lié contre ceux qui ne sont pas fa­
vorables, l'hostilité qui en provicnt,
les haines de lout genre, les ven­
geances, l'astuce, les fourberies,
f'in'humanité, la cruauté; et lit où
sont de tels maux, il y a aussi le
mêpris pour Dieu et pour les biens
ct les vrais de l'Église, 1,00, 1,05.
L'homme dominé pal' l'amour de soi
se regarde lui-même COlT/mc uu Dien,
le monde un Ciel, et
penerlit Lout vrai de l'Eglise, 751,.
AMOUII DOMIM"iT. C'cst cet amoul'
qui fait la vie de l'homme, 399, Va­
mour dominant a sous sa dépenJance
vlusieur, amours, qui sonl des déri­
vations, ct font avet; lui un rrème
royaume, dont il est le roi, 39!:l. Ce
qui apparlient Il l'amour tlomiuant
est ce qui esl aimé par-dp.sslls toules
choses; et cela est sallS ce-se pré­
sent dans la pensé'J de l' homme,
parce qùe cela est dans sa volonté
et fait sa vic mêr:1e, 3!.i9, L'homme
est aLJsolument tel qu'est le Domi­
nant de sa vie; c'est par ce Domi­
nant qu'il est distingué des autres;
c'est lui qui fait son ciel, s'il est bon,
el. son enfer, s'il est mauvais, 3!-J9.
Après la mort l'amour rlomill<int ne
peut êll'e changé, parce 4U'il cst
l'homme lui-même, 399.
AMOI;ft )lU CIEL (par l') il est en­
tendu l'amour envers le Scigneur,
el. aussi l'amour il du pro­
chain,39L L'amour du ciel peut
être appelé l'aillour des lisages, 39'1.
VoÏ?' USAGES. Quand ['ilmolll' du ciel
est intérieurement dans l'alliour dll
monde, et par lu i àans l'amour .le
soi, l'homme fait des usages dans
chaque amour d'après J\l Diou du
ciel, 393, L'amoul' céleste
II aimer les usages etlp.s !liens, et il.
êt re afl'ecté du plaisÎI' du cœul' quand.
on lcs fail à l'Eglise, à la patrie, il
une société humaine, et au conci­
toyen·, 400,
32
- 499­
- 498
AMOUR J)U (1') consiste à
vouloir aUirer à soi les ricbesses des
/lutres par quelque moyen que ce
soit, et à les convoiter, <100. L'amour
du monde est non-seulement l'a­
mour des richesses et des posses­
sions, rilais encore l'amour de toutes
les choses que le monde foumit et
qui plaisent aux sens, 39<1. L'amour
du monde n'est pas opposé à l'amour
céleste au même degré que l'amour
de soi, 1,00. Quand il est dominant,
il est opposé à l'amour il l'égard du
prochain, 7;)<1. L'amour du monde
est d'une grande variété, et d'aulant
plus mauvais qu'il tourne vers l'a­
val'ice, Ceux qui sont dans l'a­
mour du monde désirent ardem­
mentposséuer tout ce qu'il renferme,
et ils sont en proie ·au chagrin et à
renvie, s'il y a cles Irésors renfer­
més chez d'aulres, 562. Si l'bomme
dont l'amour dominant e!o;t l'amour
du monrle adore Dieu, il place le
mél'lte dans tout culte; et s'il l'ail
du bien au pl'ochain, c'est pour en
êtl'e récompensé. <10.<\.
A,'lOliR E1\VEIlS LE SEIG:'lEUll (l') est
l'amour universel, et est par consé­
quent dans toules et dans chacune
des choses de la vie spirituelle. et
dans toutes et dans chacune
des choses de la vie nalurelle, .<116.
La prem ière cbose de l'amour envcrs
10 Seigneur et de l'amour à l'égard
du prochain est de ne pas faire le
mal, et la seconde est de faire le
bien, 329, .13:) à 1,38. De l'amour
cnvcl:s le Seigneur et de l'amOlli' 11
l'égard da procllilin découlent tous
les biens el tous les vrais, 39!). Ces
urux amours font le Ciel el aussi
l'Église chez l'homme, 399; ils
ounenl et forment l'homme inlel'lle
spirituel, parce qu'ils résident dans
cet homme, 399. - Voir AllOUil J)U
CIEL.
ET S.IGESSE. L'amour et ·la
sarresse cn Dieu font un,.<I t. L'amour
et la sai!e,:se sont les deux essenlicls
auxqucfs se rMèrent tous les infinis
qui sont en Dieu et qui procèdent de
Dieu,3i. L'amour ct la sagesse sont
les deux. choses qui constituent. la
vie; elles intluent de Dieu et sont
reçues par l'hommc comme si elle:;
lui appartenaienl, Aulant l'a­
mour et III sagesse sont conjoinls
chez l'homme, autant l'homme de­
vienL l'image da Dieu, Il ya
trois degl'és d'amour et de sagesse,
et.par suile trois degrés de vie,4L
L'amour et la sagesse n'existent que
d'une manière idéale, lorsqu'ils ne
sont que dans l'alTeclion et dans la
pensée du mental; mais dans l'u­
sage ils en réalilé, parce
qu'ils sont en même temps dans
l'acte et dans l'œuvre du corps, 744,
Tout ce qui procède de l'amour est·
appelé bien; et tout ce CJui procède
ùe la sagesse est appelé vrai, 38.
AMOlillS Li'lI'EnSELS. Il y a trois
amours universels; l'amoul' du ciel,
l'amuur du moude el ,'a.uIOUr de soi,
394, 1,03. Ces trois amours consli­
tuent les fondemenls de lous les
autres amours, 394. Ces trois amours
sont clans chaque par créa­
tion et ainsi par naissance; ils per­
fec\.ionnent l'homme lorsqu'ils onl
été régulièl'emenL subordonné,:, mais
ils le pervertissent, lorsqu'ils onl plé
irrégulièrement suhordonnés, 39;j,
.<103. Ils onl été régulièremcnt su­
bOl'donnés, alol's que l'amour du ciel
fait la têle, l'amour du monde la
poill'ine et le venll'e, et l'amour de
soi les pieds el les plantes des pieds,
395, 403, .<105, 507.
A){l'f1ITH{,ATIlE changé en un etang
de feu, 38l:l.
AIUTO){IQUES (détails), 60,
DFS JonlS (l'): Pour'luoi,
d:lns Danicl, VI!. O. il est dépeint
quant aUx cheveux, 223.
Ai'lCIENS, Les Trè:;-Allciens el les
Ancil'.nsacioraienL un seul Dieu qu'ils
nommaient Jéhovah. 9. Le Seigneur
fut vu Lui-Même chez Ics Anciens,
mais alors il élail représenlé par Ull
La science des
dances était bien connuc clans les
temps très-anciens, l, Les hommes
de la Il'(os-ancienne Eglise, qui exista
avant le délu:.;e, étaiellL d'un génie
si célesle, qu'ils pouvaient pal'1el'
avec les anges du ciel pal' les corres­
pondances, 202, De la sa:;esse des
Anciens a découlé cc dogme, que
l'univèl's et toules et chacune des
choses qui le composent sc réfèrent
aU bien et au vtai, 33(;, L'abomina- che poui prononcer le moL Dieux,
ble persuasion que Dieu s'est Ir'ans- car l'aure céleste dans laquelle ils
fusé ct tl'anscril dans les vivent s'oppose avec elTol't à celte
a cxislé chez lcs hommes de la très- prononciation,6, 8,25, fi3. Un ange
ancienne il la (ln de celle, peut être en un instant en présence
Église, quand elle eut él(1 consolU- d'un autre, pourvu qu'il vienne dans
méc, <\70. une semblable alTeclion de l'amour,
ANGES (les)sonl des hommes subs- et par suile dans une semblable pen­
lanliels el vivent entre eux, comme sée, 6.<1. Toul ange a le SeiITneur de­
les hommes du l\Ionde naturel, sur vant ses regards, dans quelque con­
des espaces et dans des lemps qui version de corpselde face qu'il soil j
sont déterminés selon Irs élals de pourquoi? 767.
leul's mentais, 29, 2<10. Il n'y a pas ANGLAIS (des) dans le monde spiri­
un seul ange qui n'ait. préeédem- luel, 806 à 812. Les meilleurs d'en­
ment été homme, 21. Les anges ne tre eux sont au cen trc de tous les
sonl pas purs devant Dieu, -121. Les chrétiens, parce qu'ils ont une lu­
anges n'auraient pns pn subsisLer mière intellectuelle intérieure, 807.
dllDS l'éllll. d'intégrilé, si la l'édemp- Ils lirenl celle lumière de la liberté
tion n'a vail pas été faite pal' Je Sei- de parler et d'f\crire, et par consé­
gnenl', Lcs anges onl rem- quent de penser, 807. Il Y a enlre
plis du Seigneur, el le Seigneur est eux une ressemblance de caractères
tm eux; mais chaque linge parle et (animi), d'après laquelle ils se lient
81liL selon 1élat de son menlal, nt familièrement avec des amis qui sont
Entre l'homme d'une part el les an- de leur patrie, et rarement avec
ges et les esprits dû l'autre pal'l, il d'aulres; ils se porlent sc­
y a une telle union, que si les anges cours mutuellcment, et ils aimcnt ia
et les esprilsseretiraient de l'homme, sincérité, 808. - Voir a:lssi 72,
l'homme tomberait morl. commc une Hil .
souche, et que de même les et ANIMAUX. Comment les animaux
les esprits ne pounaient subsister, de lout genre ont été produits par
si les hommes leul' étaient soustraits Dieu, 7R. Merveilles dans les Pl'O­
H8, Les anges spirilnels sont ceux duclions (les animaux, ·12. L'homme
qui sont dans la sagesse la naturel séparé de l'homme spirituel
Parole, el les anges célestcs ceux est purement animal, (;73, 566.
Qui sont dans l'amour d'après la I.'homme sensuel et corporel, consi­
Parole, Sont Espl'i1s déré en lui-même. est lout 11 l'ail
angéliques ceux qut, dans le monde animal, et il ne diffère de la brute,
spirituel, sontprépal'l\S p'our Icciel, qu'en ce qu'il peut parlel' et raisoll­
387, Il Y a consocialion rlcs nel', 29(j. Les animaux vus Jans
avec les hommes, pal' Je sens de la l'autre monde ne sont pas des ani­
letlre de la Pflrole: pOU l'quoi ? 231 mnux, mais ce sont les cOITespon­
à 239. Comment les 1lnf!es spiriluels dances des affections et des pensées
perl,;'livent le sens spirilllPI, el les de ceux 9ui sont I.à, 506, Les
anges célestes le sens c(\ll'sIC, quand maux qUI apparaissent dans le Ciel
l'homme lit la Parole, 231;, Les 11n- sont les ressemblances des alTections
ges perçoivent par une son'" action de l'amour des anges, 66, - VOÙ"
dl' l'homme quelle est sa volonté, et BÊTES.
par Ulle seule parole [JncHe est sa Al\'mus. Par le mc3ntal (anillllts) de
pensée, soiL infernale, soit ct'lesle; l'homme, il est entendu l'alfection de
par là ils connaissent l'holllll1ü lout son amour, et pal' suite sa pcnsée,
entier, 593, 778. Lcs peuvent 373.11 n'y a pas un seul homme qui
voir tout ce qui se passe rlans l'en- ait Un caraclère(animlts)absolument
fer, mais les esprits de l'en roI' ne semblable à celui d'un autre, 32. ­
peuvent voir la moindre chose de Voir MENTAL.
ce qui se passc àans le ciel. (;1. Les OllS, L'Animus est une sorte de mCD­
angcs ne peuvent pas ouvrir la bou- tal extérieur, formé par ùes affections
- 500­
et des inclinations externes résultant
principalement de l'éducation. de la
société et de l'habitude. Voir AIl. C.
246.
ANNÉE (l') commence par le prin­
temps, 762. Année n57, époque du
Jugement derniel' dans le monde spi­
rituel, 772, 796, 818. Année 1770,
convocation douzc disciples par
le Seigneur dans le monde spiriluel
pour prêcher l'Évangile, 7!H " 4,

ANTECHRISTS. Ceux qui onl divisé
Dieu en Irois, et le Seigneur Sauveur
en deux, ont élé des anlechrists,

ANTIPATUIES. Les sympathies el les
anlipathies ne sont au!re chose que
des exhalaisons d'affections prove­
nant des menlals, lesquelles afl'ec­
tent un aulre selon les ressemblan­
ces, el.prOdldsent de l'aversion se­
lon les dissemblances, 365, 331. ­
Voil" SnIl'ATHIES.
ANTIQUITi, (la première) a vu que
l'Amour et la Sagesse sont deux Es­
senliels auxquels se réfèrenllous les
Infinis qui sonl en Dieu, el qui pro­
cèdenl de Dieu, 37.
ANTIlOPOPII,IGES SPIRITUELS, 380 f.
Al'OC.ILYPSE (1') a été écrite pal' de
pUies correspondances, H6. Il Y est
décrit, depuis le commencement
jusqu'à la fin, quelle est l'Église
Chrélienne aujourd'hui ct aussi que
le Seigneur doit venir de nouveau,
qu'il subjuguera les enfers et fera un
nouveau Ciel Angélique, et qu'ensui­
te il inslaurera une nouvelle Église
dans les lerres, H 6. Pourquoi loules
les choses qui y sont prédites n'onl
été dévoilées qu'aujourd'hui,H6. ­
roil' les deux Traités de l'Auleur:
L'AI'OC.ILYI'SE RÉVÉLÉE etI'Al'oc,lLYPSE
EXPLIQUÉE
ApOLLON, n,58, 159, 292, 655.
ou le Roi dq l'abîme,
sign. le destructeUI' de pal'
les faux, 6l8, Les ,Apollyons sont
ceux qui perdent l'Eglise par une 10­
tale falsification de la Parole, ·182;
et ceux qui délruisent les ,îmes par
les faux, 310.
ApOTRES (les douze), convoqués par
le Seil7neur, le 19 Juin ·1i70, el en­
voyéspar Lui dans le monde spirituel
...
pour y prêcher l'Évangile, 791,4,
,lOS. Une région a élé assignée à
chaque Apôtre, el ils exécutent cet
ordre avre loutle zèle elle soin pos­
sible, 108. Envoyés par le Seigneur
vers Swedenborg pendant qu'il écri­
vait, 339. Les apôtres ont
et écrit chacun selon son inlelli­
gence; le Seigneur les a 10US r\llll­
plis de son esprit, mais chacun en a
pris une mesure selon la qualité de
sa el ils ont chacun
selon la qualité de sa puissance,
·154.
ApPARENCES d'espaces el de lemps
dans le monde spirituel; pourquoi?
'!9 ; ce sont des apparences réelles,
parce qu'elles sOlll conslanles selon
les élals des esprits et des anges, 29.
Sans l'apparence du lieu, dans le
monde spirituel, il n'y aurait pas
d'habitations ni de demeures distinc­
tes, 739 ; l'apparence du lieu esl
lon l'état de l'amour et de la sagesse,
ou de la charité \lI de la foi, 739.
Les apparences, dans le mond\l spi­
rituel, soul des correspondances el
représenlenlles sp:rituels qui appar­
liennent il l'atTeclion et à la pensée,
462. Les apparences du vrai, dans le
sens de la leLll'e de la Parole, sont
accommodées à la conception des
simples qui n'élèvent pas leurs pen­
sées au-dessus des choses qu'ils
voienl, 22(j 254,256, 650. Si, dans
la Parole, les apparences du vl'ai,
qui sonl des vrais vêtus, sout pl'ises
pour des vrais nus, et si elles sont
conlil'mées, elles deviennent des
illusions, qui en elles-même sonl
des faux, 2:54, Illusions pro­
venant des apparenc(\s, 470 à
473.
08S. On appelle les cho­
ses I[lli daus le moude spil'ituel, se
pr,;seolent il la vue des esprits et tles
anges: ces choses sont nommées ap­
parences, pa. ce que, correspolldant
aux illl.éri'Jurs des esprits et des an­
ge8, et. ,les reprëseutant, .elles varient
selon 1etat de ces llltel'ieurs. Il y a
c1es apparences reelles, et il y a des
apjJarellces 1l01l réelles j' les apparen­
ces nOll réelles sont cel es qui ne cor­
respolldent pas aux illtérieurs. Voi!- C.
E. ;\0 lï5.
ApPENDICE à la rraie Religion
- ­
Chrétienne. Ii est promis, 177, 344,
485, 627,758.
089, JI a été trouvé dans les manus­
crits laissés par l'Anteur, et a été pu­
blié à. Londres en 1180 ; mais il était
incomplet; toutefois l\'squissc eutiè­
re de cet opuscule exisle, et a été im­
primée dans la 7
c
partie du Dial'ium.
Voi>' la traJuclioll de à la
Vraie Religion Gln'étienne: Saint.
Ailland, i850. .
ApPLICATIO'f (1') doit suivre l'ac­
commodation, et précéder la con­
jonction, 370. L'application du cûlé
de Dieu perpétuelle, en tant que
l'homme s'applique réciproquement,
370.
ApPROCllER (s'). Autant l'homme
s'approche du Seigneur, autant le
Seigneur, de l'homme,
100. Tout homme doil, de son côté,
s'approcher de Dieu, et aulant de
son CÔlé Dieu entre, ·126.
APlI/:s (d').
089. Cette locution propositive est
souveut employée pour rendre la pré­
position latine ex; elle est prindpale­
meut employée lorsque nutre prëpo­
sition de dOlluerait lieu il une eqUlvO­
que, et pour éviter la trop fréquellte
répétition de ces mots qui p,'ocède de
ou 'lui pl'ovient de; et aussi, du reste,
l)our se conformer à la briéveté du
texte.
AllAIGNÉE (Merveilles de l'), 33;).
AnultE (1') l'bomllle, Ml, 468,
Var"re, quanl à sa semence, corres­
pond il la volonlé de l'homme; quant
ses branches el à ses feuilles, il.
l'entendement; el quant à ses fruits,
aux bonnes œuvres, 371. Toutes les
choses qui appartiennent Il l'arbl'e
correspondent aux nais, el les fruils
aux biens, f06.Ressemblancedel'ar­
hreavec l'homme,41, ·1ô6.3H,585 ­
L'AllDRE nE VIE sign. l'homme vi­
vanl par Dieu, 48 ; sign. le Seigneur
lians l'homme, et l'homme clans le
Seigneur, 466; la l'oi que l'in­
lelligence el la sagesse viennent de
Dieu, 663. Manger de cel arbre, c'est
1'ecevoir la vie élemelle, .48. Le che­
min de l'arbre de vie sign. l'entrée
vers le Seigneur, entrée queles hom­
mes trouvent par lesvraisdnsensspi'
rituel de la Parole, 260. - L'ARRltE
nE L.\ SCIENCE DU DIEN ET nu sign.
l'homme qui croit vivre par Iui­
même. 48; sign. l'homme non dans
le Seigneur, mais dans son propre,
466; sign. la foi que l'inlelligence
el la sagesse viennenl de l'homme,
663, Manger de cet arbre sign. s'ap­
proprier le mal, 4fi6 ; sign. recevoir
la damnation, 48. Ceux qui disent
des l'aux pnr fourherie ou à dessein,
et les prononcent d'un Lon qui si­
mule l'afl'ection spirituelle, el plus
encore s'ils y entremêlent des vrais
lirés de la Parole, ont élé nommés
serpenls de l'al'bre de la science du
bien et du mal, 324 ; puis aussi, ceux
qui raisonnent d'apl'ès les sensuels
seuls el conlre les vrais réels de. la
Parole el de l'Église, .!lOl, 565. ­
Ces deux Arbres, conduisanl l'un à
la vie, l'autl'e à la mOl't, repl'ésenlent
le Libl'e At'bitre de l'holUme dans les
choses spirituelles, 469,
Allc (1') sign. la doctrine d'après
la Parole, comballant conlre les faux
217; sign. le vrai qui combat, 86.
Anc.lil'E sur l'ûme, 103. - Sur
l'envoi de l'Esprit Sainl, - Sur
la consommation de d'au­
jourd'hui, Grand Arcane sur ce
que, sans l'instauration d'une nou­
velle Église par le Seigneur, aucune
chair ne peul êll'e sauvé, Grand
Arcane sur la différence entre ln foi
et la charité naturelles et la foi et la
charité spirit\:elles, 360. Arcane ve­
nu du Seigneur pour ceux flui se­
l'ont de sa nouvelle Église, 154 Ar­
canes du ciel dévoilés, el. cependant
regardés sur la terre comme !l'a)'ant
aucune impol'tance, leur ex­
cellence, 816,
AnclIITECTO:-lIQUE. Dans le ciel!' Art
est dans son art
même, el de lui sont déri vées toutes
les règles de cet art dans le monde,
740.
ARnEun (1') de l'Amour Divin est
si grande, que si elle n'élait pas roo­
difiée et tempérée par de pel'péluelles
lempéralures, les anges et les
hommes seraienlconsumés, ,370,
6H,83B.
ARGEXT (1') sign. le bien spirituel,
609,
ARIANISME. D'où il provient, 94.
En quoi il consisla,437 339,380,79:>•
.J
- 502 "7.'
ARISTIPPE, 692.
ARISTOTE, 9, 273. 692,696.
ARISTOTÉLiCiENS, 696.
159,174,380,732,637.
ARMAGI':1l/l0'l, l'élaL eL l'i nlen-
Lion de comballre d'après des vrais
falsifiés afin de dominer, 3.
ARTÈRE. Sa composilion, H7. Sa
coopéralion avec le cœur, 577.
ARTISTES dans le monde spiriLuel,
694. .
ASl'ECT réciproque du Seigneur et
de l'homme, 287. Aspect du Seigneur
dans quelque conversion de corps'
que l'on soil, 667.
ASSEOiR (s') il la droite de Dieu. Ce
qui esl enlenclu par là, 436.
A:SSURAXCE (1') que celui qui vil
bien el croit selon les est sau-
vé pal: le Seigneur Dieu .Jésns-Chl'ist,
est l'Eire de la Foi et de la Nouvelle
Église, 31,1" Voir CO:\'fLlNCE.
·ASr.uUR ou l' ASSYRIE le ralion-
nel, '200 ; ,sign. la rationalilé el par
suite l'intelligence, 467.
ASTAlloTH, 292.
ATAXIE, 496, 665.
krll,INAsE (le symhole d'). Com-
m'enl il peut êlreconcilié avec la Pa-
role, 9S, ·10 ,. Il enseigne que Jc Père
elle Fils sonl unis comme l'âme et le
corps,1 i2, ·137, ·18S. La Tl'ini-
té des Divines Pel'sonnes de toule
éLernité, enseil!lllfe par cc symbolc,
est dllns les idées de la pensée une
Trinité de Dieux, 172, 632, 633. De
celle Trinilé esl sorlie la foi qui a
perverti toule l'Église Chrélienne,
177,631,
ATHÉE. Celui qui regarde comme
rien les adullères, les dépl'édalions
et les blasphèmes, est un Athée de
cœur, 612. Les Alhées quisontdans
la gloire de la renommée d'après
J'amoui' de soi, et pal' suite dans le
faste cie la propre jouis-
sent d'une ralionalité plus sublime
que beaucoup d'au Ires ; pourquoi?
507. - Voir aussi 693.
692, 693, 694.
AnlOs\'flÈRES. Il y a trois almos-
phères nalurelles, l'aure, l'éther el
l'air, aucune des qualités de l'ail'
ne peut être élevée à l'une des qua-
lités de 1'(lthel', ni aucune des qua-
lités de l'éther il l'une des qualilés
dc l'aure, 32, Voir DE«;Ri;s. Il y a
aussi trois atmosphères spirilueiles
qui en elles-mêmes substan-
lielle:;, el selon les degrés discrets;
ellcs ont été créées au moyen de la
chaleur et de lH. lumière du soleil
Spil'ituel,. comme les atmosphères
naturelles l'ont élé au moyen di' la
lumière du soleil naturel, 76, 611.
- Voir aussi 36L
ATIlOPHIE de l'œil (1') comparée il
la foi hypocrile ou pharisaïque,
665.
ATTRnwrs DIVI'iS, 26, 623. Chan-
gés en Ilulaut de Dieux par Jes Gen-
til:;, 47, 273, 623.
AUGVSTIN d' Hippone, 8·W.
AUJOlll1n'UUI, Psaum. Il. 7, siyn.
non pa:; de taule é lernité, mais dans
le temps,
AURE. Voir AT:lIOSl'llÈlIES. Aucune
des ljnalilés de l'éther ne peut être
élevée il l'une des qualités de l'aure,
32.
AURonE, ·112.
AvbDIE'IT. Avant que le Seigneur
vÎnl dans le monde, il peine quel-
qu'un connaissait-il ce que. c'est
que l'homme interne, et ce que c'est
que la charité, 40!). Sans le premier
du Seigneur dans Je
monde, nnl n'aurait pu êlre sauvé,
3; COllllIlent cela doiL être enlcndu,
57!). l'rl':;unne ne peut pas non plus
aujoUl'd'hui être salivé, si le Sei!!neui'
ne vient de nouveau d:ms le Divin
VraI, 3. aujourd'hui le second
avènement du ,Seigneur pour élablir
une nou l'elle Io:glise, et non
ponl' déil'uirc le ciel visible et la
terre habitahle, 768 à 771; mais
pour sauvel' ceux qui depuis le pre-
mier avènemenl ont cru en Lui, et
ceux qni dans !a suite y croir'ont,
772. Sans cct avènemenl aucune
chair ne pouvait être conservée, 772
à i7:j. Il a lien non PM en pCI'sonllll.
.mais dans Ja Parole ljui vient du Sri·
et est le Seilfneur lui-ml\llle,
776 à 7i8. Si le Seigneur apparaît
dans la Parole el non en pel'sonne,
c'est parce que, depuis son ascen-
sion dans le ciel, il est dans son Hu-
main glorilié, elquedanscetFlumain
il ne peut apparaître à aucun homme,
à moins' qu'al:paravant il nc lui ou-
- 5'63 -
vre les )'eux de l'espl'it ; el cela ne 11 mesure lju'ils grandissent, les an-
peut être fait cbez aucun de 'ceux ges leurs luteurs l'es abandonnent,
qui sont dans les maux et par suile el ils s'adjoignenl eux-mêmes il des
dans les faux, 777. Ce second avè- esprits qui font un avec leur vie et
nement est fait par l'inlermédiaire /lvec leur foi, 677. Sans le signe
d'un homme, devant Jequel le Sei- chrélien. qui est le Baplême, quel-
gneur s'cst manife:;lé en personne, que esprit mahométan ou idolâtre
et qu'il a rempli de son espl'it, pour pourrait s'atlacher il des enfants
enseigner Lui les Doctrines chrétiens nouveau-nés, et aussi à des
de la Nouvelle Eglise au inoyen de enfants du second ilge, el leur in-
la Parole, 779,780, 8:il. Cela est en- suffier un penchant pOUl' sa religion,
tendu par le Nouveë\u Ciel et la Nou- 678. Le second usaJ;e du Baptême
velle Terre, et par la Nouvelle Jéru- est que le chrétien connaisse et re-
salem descendant du Ciel, 78 t à 785. connaisse le Seigneur Jésus-Christ
- Quel est chez l'homme le premier Hédelllpteur et Sauveur, el. qu'il Jc
avènement du Seigneur, 166, SUive, 68i à 683. Le troisième usage
BAAL, 292, 655. du Baptême, qui l'usage final,
(la),' ce sont les chefs c'est que l'homme soit régénéré, 684
du calholicisllle-romain,i5-1, 759. à 687, Ces 1rois usages du Baptême
B.lIN DE L.I RÉGÉ:I'f:J\ATION. Pourquoi se suivent en ordre et se conjoignent
le Baptême est appelé ainsi, 68.). dans le tlernier, 685. Celui qui ne
(les) ou festins, que les croit point au Seigneur ne peut èlre
fils d'Isl'aël fllisaient près du taher- régénéré, quoiqu'il ait élé haplisé,
nacle avec les restes cles sacriUces, et la cérlimonie du Baptême s"ns la
ne signillaient pas aull'e chose que foi au Seigneur ne fail absolument
l'unanimité dans le culte de.Jéhovah, rien, fi85. Par le Baptême de Jean a
727. été préparé le chemin pour que Jé-
BAPTbm (le) la régénération hovah le Seigneur pût dcsccndre
et la purification, H-'o, :130, 670 à dans le monde, et achever la Ré-
673, 687. Le Bapl.ème a seulement delllption, ô88 691. Le fiaplêmc ole
été donné en signe et en mémol'ial, Jean représentait Ja purification de
afin qu'on soit purifié des maux,676; l'homme exlerne; mais le 13aplême
c'est le signe ae l'introduction dans représente la purification de
l'Eglise, 677. C'est lin signe devanl l'hommc interne, 690.:Eflelo;du Bap-
les an!!es que l'homme est de l'É- tême de Jean, 691, Il était appelé
glise; 621, 680; c'est un sacremenl Baptême tle pp.nitence; pourquoi?
de pénileuce, 56i. Par l'ablution, 510. Pourquoi le Seigneur a été Lap-
qui est appelée Baptême, il est en- tisé pal' Jean, 684,
tendu l'ablution spiritueJle, qui est d'espril saint et de feu,
la pl1rilication des maux ct des faux, c'est rl'gl\nérer par le Divin vrai qui
el ainsi la ré;,:t"nération, 510, 62·1, appartient il la foi, et pal' le Divin
670,673. Pourquoi le Baptême a été Bien qui appartient à la charité,t 14,
i.nstitué il. la place de la circoncision, 684, 686. Poul'quoi Jean baptisait
674 à 676. Dans l'instiiulion du Bap- dans le Jourdain, :HO.
tème il y a un Divin qui a été caché BATAIlIlE. Charité bâtarde, 45·j, 4:.17.
jusqu'à présenl, parce' que le sens Foi bâtarde, 34:j, 380.
spirituel tic la Parole n'avait pas en- BÉEI.zÉnUTH, 292, 630.
core été révélé. 688, Le premier BERGElIIE. Entr'er da)1s la Cergel'ie,
usage du Baplême estl'inlroduclion c'est entrer dans et c'est
dans l'Élllise Chrélienne. el en même aussi enlrer dans le Ciel, 380.
temps l'msertion parmi les Chl'étiens BÊTES (les) sont des organes créés
dans le monde spiriluel, (Iii à 6S0. pour recevoit' la lumit'·,·c ct la cha-
Dès ljue les enfants ont été baptisés, leur du monde nal ure!. el en même
ils sonl sous la direction cI'anges, Lemps du monde spiriluel, liï3. Cha-
pal' lesquels ils sonllenus dans l'étal que espèce esl une forme de quelque'
de recevoir la foi au Seigneur; mais 1amour nalurel, el reçoit la lumière
- 504- - 505­
et la chaleur du monde spirituel
médialement par le ciel et l'enfer,
les hêtes douces par le ciel, et les
bêtes féroces par l'enrer, .-173. Les
bêtes diffèrent de l'bomme, en ce
que l'homme reçoil la lumière et la
chaleur, c'est-à-dire, la sagesse et
l'amour, immédiatement du Sei·
gneur, 413. !Jans chaque bêle, cha­
que oiseau, chaque poisson, chaque
reptile et chaque insecte, il y a son
amour naturel, sensuel et corporel,
dont l'habilation est le cerveau, par
lequel le monde spirituel influe im­
médiatement par les sens du corps,
el ainsi détermine les actes, 335. Les
bêtes naissent dans toutes les scien­
ces des amours de leur vie, 48. L'er­
reur qu'il des idées cbez les bêles
ne proflue pas d'autre part que de la
qu'elles pensent comme
les hom mes, et que le lani\age seul
faiL la différence, 335. Pourquoi la
bête vient au printemps dans l'ins­
1inct de la prolification, 496. Les
bêtes qui apparaissent dans les cieux
sont les ressemblances des afreclions
des amour's dcs anges, 66. Les bêtes
qui apparaissent dans l'cnfer sont
les formes des cupi­
dités des esprits infern'iux, 312.
Dans la Parole, le, bêtes rél'oces.<ign.
les esprits inrernaux, n3. - Voir

dans le mOIide spi­
rituel, 692, 69L
13 1t:N. Est appelé bien tout ce qui
})l'ocède de l'amour, 38. Le plaisir
par lequel l'amour se manifeste f)st
pour chacun le bien, 38. Tout bien
se furme par des vrais, revêt
aussi et se distin!Xue ainsi d'un au­
tre bien, 38. Le bien sans le vrai ne
peut pas Opél'èl', 87. Tout le bien de
l'amour et de la chariLé vientdeDiell,
4·/, 69. Oieu esl. le Bien Même, 38.
Dieu est tont présent dans le bien,
il frappc et presse continuellement
afin d'être reçu; et, s'il n'est pas
reçu, il ne se retire pas cependant,
car s'il se retirait l'homme mourraiL
à l'instant, 1,90, 766, 7il.,. Personne
ne peut faire aucun bien l'a·
mour du bien, sinon d'après Dieu.
333. Les biens sont de plusieurs SOl'­
les; en général, il yale bien spiri·
tuel, el le bien naturel, et l'un et
l'autre ont conjoints da.ns le bien
moral réel. 398. L'homme doit être
aimé selon la qualité du lJien qui est
en lui; c'est pourquoi le bien lui­
même estessenlielltlmentle prochain,
4,10, 1., li à 4·19: voir Le
bien est dans l'homme, et toute œu­
vreq ui pr'ocèdede lui est bonne,quand
le Seigneur, la charité et la foi sont
dansson homme interne, 373. Chaque
bien chez l'homme a une conjonction
avec ceux qui, dans le ciel, sont dans
un semblable bien, 613. Le bien, seu­
lement dans la forme extel'lle, n'est
pas le bien en lui-même, 655. Ceux
qui nient Dieu ne veulent et par con­
séquent ne peuvent recevoir aucun
bien d'autre part que de leur prupre,
et tout ce gui procède du propre de
l'homme est spirituellement le mal,
quoique naturellemtlnt il se présente
comme le bien, 382. Le ml.! et le
bien ne peuvenl être ensemLJle,et au­
tant est éloigué le mal, autant est vu
et senti le bien, 33·1. - Voir DIVIN
BIEN.
OBS. Quand il est dit simplement le
bien, c'est du bien spirituel
qu'il s'agit; s'il est question d'UD autre
bien, il est dit, ou le bien naturel, ou
le bien moral, ou le bien ci\'il.
BIEN ET VRAI. Le bien réside dans
la volonté, et le vrai dans l'entende­
ment, 87, 2"9. Le bien appartient à
la volonté, et le vrai il l'entendement,
660. Le hièll est l'essence du vrai, et
le vrai esllaformedu jlien,ellesdeux
sont dans tonies et dans chacune des
choses qui existent esseniiellemenl,
367, 397, Il esl seloll l'ordre Di­
vin que le bien et le vrai soient con­
joints, et non séparés, de telle sorte
qu'ils soient un et non deux, 398. Le
Seigneur veut conlinuellement im­
planter le vrai et le bien, ou la foi el
ia charilé, dans chaque homme, H:>.
Mariage du bien et du vrai; ce que
cela signifie, 62·t Mal'Ïage du bien el
du vrai dans cbaque chose de la Pa­
role, 249; chez l'homme, 249. Le
bien aime le vrai, et réciproquement
le vrai aime le bien, et l'un désire
être conjoint à l'autre, 398. Le bien
seul ou le vrai seul n'est rien, mais
par le mariage ils existent et devien­
nent quelque chose de tel qu'est le
mariage, 624. - Voil' Dll'lx BIEN ET
DIVIX VRAI.
(le) d'après le bien vou­
loir constitue les bonnes œUVl'es,37..-1.
BIENFA ITS (les) de la chariLé con­
sistent à donner aux paunes el à "e­
courir les indigen ts, mais avec pru­
dence. 429 à 428. Par les bienfaits de
la charité sont entendues ces assis­
lances qui sont failes en dehors des
exercices de la charité, 421. li Y a
des bienfaits directs, el des bienl'aits
indirects; en quoi consistent les uns
les autres, 40i. - VoirCIl.\IIll')::.
BLASPflt:&IE. Par le blasphème de
l'esprit, - Matth. XII. 31,32, - il
est entendu le blasphème contre la
Divinité dtl l'Humain du Seigneur, et
contre la Sainteté de la Parole, 2!)9.
BLAsPHhmn le Seigne!!r et la Pa­
role, c'est chasser de l'Eglise la l'é­
riLé elle-même, 2?3.
BOCAGE (le) sign. l'intelligence,
200,20:;. •
BOEUF (le) sign. l'affection 'natu­
l'elle, 200; sign. les atreclion et les
forces de l'homme naturel, 20:>.
130IRE de l'eau de la fon/aine, c'est
être instruit des vrais. 693. Boir'e
dans la même' coupe, en la pa,sant
de l'un à l'autre, représentait la con­
jonction, 433.
BON. L'homme est bon, si sa vo­
lonté est bonne, el. plus encore, si
son entendement favorise sa l'olonté,
GO 1.
Box:'lES œ (les) sont !p, hien­
faire d'après le bien-vouloir, 3il" LH
·chllrité et la foi sont ensemble dans
les bonnes œu vres, 3i3 à 3ii. La
charilé et les bonnes WUVI'CS sont
deuy choses distinctes cOlllme le
bien-vouloir el le bien-faire, 1120,
·"2·1. - Voir OEUVRES. .
130)\1'1\. La bonté naturelle appar­
tient à la chHir seule, ayant été re­
çue des parents; mais la bonté spi­
rituelle appartienl il l'esprit, élant
née de nouveau pal' le Seigneur, 537,
<:eux qui font le lJien par bonté na­
turelle seulement, et non en n.ême
temps par religion, ne. sont pas ac­
eeplés après la mort, :>3i.
Bossu. Comparaisons avec un hom­
me bossu, 50i.
Boucs. Séparer les boucs d'avec les
brebis, c'est séparer les méchants
d'avec les bons, 95, Comparaison
avec des boucs qui sentent mauvais,

BOURDONS (mel'Veilles des gros).
335.
BOURSES (grandes) pleines d'argent
sign. les connaissances du vrai en
grande abondance, 2ii.
BRElliS (la) sign. la charité. 200.
CADAVRE. Quand Dieu est nié,
l'homme devient un cadavrl:l spiri­
tuel,31,.
CALVl'l, ·154, 486, 768,
CALVINIS)[E. D'où il prol'ient, 94.
CALVITIE (la) sign. la SLUpidilé,
74.
CAM!' (le) des !ils d'Israël représen­
tail le ciel, 61".
CANAAN (la terre de) représentait
l' !:Ii5, (ji7.
C,\ROTJI)ES (artères), 697.
CAIITÉSIEI'iS,697
C.\T.\IIACTE (la) comparée 11 la foi
erralique ou vagabonde, qui est la
foi en plusieurs Dieux, 3"6.
C.m;CllIS)1E ou Décalogue, expliqué
quantàson cxlel'l1e et à son sens
intel'l1e, 282 il 567.
CATHOLIQUES-RoMAINS. Dans le
monde spiriluel, ils appllraissent au­
tour et au-dessous des Protestants,
817. Tous ceux Ilui, dans le monde
pl'écéclent,ont pbs pensé à Dieu qu'à
la l'apau té, et ont fait les leuvres de
la chaJ'ité d'après un cœur simple,
sont facilement détournés des su­
pel'stitions de leur religion, 82-1.
Cell" qui, lorsqU'Ils ont l'écu dans
le monde, onl ardemment désiré être
l'ails saints après la mort aOn d'êtl'e
invoqués, tombent dans des délires
fantastiques et infernau'l:, 823, Le
culle des saints est une telle abomi­
nation dans le ciel, qu'il suffit qu'on
en cntende pal'lel' pour être saisi
d'horreur, parce que, autantuncu!le
est décerné à un homme, antant le
culle est enlevé au Seigneur, 821,.
CAUSE (la) est le tout dans l'effet,
420. La cause principale el Id cause
devant
l'homme comme é1ant une, La
cause principale est tout dans toutes
les cboses de la cause instrumentale,
Il
,.....
- 506- - 507­
.U2. Les causes de t.oules sonl
formées dans l'homme interne, et
tous les effds se font par suite dans
l'homme externe, 37.:1, Les fins sont
dans le royauQ'le céleste, les causes
dans le ruyaume spirituel, el les ef­
fets dans le rOYHume naturel, 236.
- Causes de la création de l'univers
et de sa conservation, 46. - Causes
des déchirements el dps sédilions
qui onl eu lieu dans l'Église, 378,
- Voir FIN et EFFET,
C,\t:STICITÉ (de la) du feu procède
la chaleur, el de la spltmdeur du feu
procède la lumièr'e, 3U. La causlicilé
du feu correspond il ce quelque chose
de l'amoul' qui aJJ'ecle intimement la
volonté de l' homme, 3D.
CAVER:XES de l'en fer, 281. Qu i S0n t
ceux qui fonl du temple une caverne
de voleurs? 3102.
(le) sign. le bien rationnel
de l'Eglise, 200 ; sign. le bien et le
vrai ralionnels, 20:).
CENDUÉE (suhstance) du cerveau,
35L
CENTnE de la nalure el de la vie,
35, '
CEl' (le) sign, le bien et le vrai spi­
rilucls de l'Eglise, 200 ; sign. le vrai
J'après le bien de l'amour', 20:$, Le
fruit du cep, - l\liluh. 2U, ­
sign, le vrai de la Nouvelle Eglise et
du Ciel, 70S.
CERCLES des choses, 7;')6. Le Soleil
spirituel. est le cel'cle le pi us proche
qui cnloure le 3(j:'i. Cercles
auioui' cle la lêle, 507.
CÉubroi'ilEs (les) sonl des vêle­
menls, :>5. Les cérémonies ne sont
saiiltes que par les choses Divines
donl elles sonl les vêlf'menls, 667
CERVE,\L lIU)I.\I:01 (le) est une forme
clu Divin Vl'Ui et du Divin Bien spi­
rituellemenl el naturellement
nisée, 224. Le cerveau est une sub­
stance organisée, dans laquelle ha­
bile le mental, 3:>1. Organisation du
cerveau, 3;:;,1, GU7. Si tians l'orga­
nisme spiriluel du cerveau il n'y avail
aClion et coopération avec la vie
qui influe, la pen,ée el la volonté ne
pourraip.nt pas exister, 5ii. Cet 01'­
ganisme consiste en hélices perpé­
tuelles 1;78. Le cervaeu se divise en
deux parties, le sinciput ou cerveau
proprement dit. el 1'0ccipUl ou CCl'­
velet; dans le cervelel habile l'a­
mour de Ja volonté, el dans le
cerveau la pensée de l'entendement,
WO. Le cerveau a été destiné
à l'entendemenl el à la sagesse de
l'enlendement, et le cervelel à la vo­
lonté et à l'amour de la volonté,'.i6".
CERVELET. Voir CERVI'.\U. Les in­
limes du cervelel en eux-mêmes sont
célestes, ·160.
CHAIR (la) sign. le bien de l'amour
et de la charité, 367; sign. le Lien
spirituel, 70;;.
CHAIIU:. qui esl prêché el dé­
claré aujoul'd'hui Je plus fréquem­
menl dans les chaires, ·132. Chaire
tians un lemple du monde spiriLuel,
50S, 750.
CHoILEl'R ET ll.:mÈRE. Du Soleil du
monde spirituel proeèdenl une cha­
leu l' qu i dansson essence esl l'Amou l'
et unll lumière qni dans son essence
csl la Sagesse, 31). La Chaleur et la
Lumière spil'ilUelles, qui procèdent
du Seif(neur comme Soleil, contien­
neul dans leurseinlouteslesinfinHés
qui sont dans le Seigneur, la chaleur
toutes les de son Amour, et
ht lumière Ioules Ips infinités de
565. La chaleur el la lu­
mière ex isl ent dan;; le monde Halu rel,
parce fju'clles cOl'l'espondenlau Divin
Amour et il la Divinc S.igesse, 37. La
chaleul' et la lumière. naturelles ser­
vent d'enveloppe el de supporl il 11\
chaleu l' el il la 1urnière spiriluelle pou r
qu'elles pénètrent jusfJu'à l'homme,
7:J, 3(iO. La chaleur el la lumière spi­
rilucllesdalls lesquelles sonl les anges
ne sont autre chose que l'affeclion rie
l'amour el la vérilé de lasagesse,3S5.
La chaleur spil'Îluelle esl aussi lIans
son essence le bien, 3D2. La chaleur
du monde spirituel ne respirequegé­
Ilération, el par elle conlinuation de
crp.alion, ;;8:;, La ehalr.ur spiriluelle,
qui estl'arnoul', produitchezleshom­
mes une chaleur nalul'clle, au point
d'échauffer el d'enflammer leurs facei
et leurs membres, 3.J. La chaleur du
sang oulaehaleurvitaledeshommes,
et en gp.néral cles animaux, n'a pas
d'autre origine que l'amour qui' rail
leur vie, 35, 10 !Jt.i , - Chaleur de l'a­
mour polygamique. 834,
1
"
(le) dans la Parole sign. la
DoClrine, 350,
CHANGEMENTS de lieux ou de situa­
lions dans lemonde des esprils, 676,
Les changemenls de position dans
le monde spirituel sonl des change­
ments d'élal du menlal, 77.
CIIA"iOC (Hénoc). Ceux de la so­
ciélé, désignée par ce nom, onl re­
cueilli de la bouche des Très-An­
ciens les COl'I'èspondances, et en ont
transmis la Science à la poslériLé.
202.
CIJ.\>;TS dans le ciel, 745, ï4t.i.
CHAOS. Avec ('idée du chaos, il esl
impossible de rien conclure sur la
créalion de l'univers, 76, 79.
CIHII (le) dans la Parole sign, la
doctrine d'après les vrais spirit uels,
203. Chars sculplés en forme de dra­
gon, ·185, Chal' de feu, 66h
CHARIOT (le) - 1 Sam. Chap.
V'et V,I - sign. la doclrine nalurelle
de l'Église, 203.
CHARITÉ (la) n'est aulre chose que
la bonlé, U2; 'Voir aussi ,\;')9. Avant
que le Seigneur vinl daus le Monde,
il peine quelqu'un connaissait-il ce
qne c'esl que la charité, .:IQ9, ta
. chlW'ilé aonsisle à bien-vouloÎl' et pal'
suite à bien-agir, 413, 374,408,11,1,
ta ebarilé est l'affeelion rie l'amour
de faire du bien au prochain à cause
de Dieu, du salut el de la vie étpr­
nelle, 388. La char'ité esl toul. bien
donl l'homme, d'après le Seigneur,
esl affecté. et que pal' suile il veut
el l'ail, 36;), Elle esl la chal cu l' de
la vie de l'homme, 367. La charilé
même est d'agir avec justice el fidé­
Iilé dans l'office, le lravail el l'ou­
vrage qu'on a il exercer, el avec ceux
avec qui l'on a quelque commerce.
422 à 1,21,. L'homme qui exer'ce ainsi
la chariLé devienl de plus en plus la
charill" dans la forme; car la justice
el la fidélilé en formenl le mental,
el les exercices le corps, el succes­
sivemenl d'après sa forme, il ne veu t
et ne pense que des choses qui ap­
parliennenlà la charilé, 423. La tin
pour laquelle on monlre s'il ya
charilé ou non, 407. Comment on
peUL voir la charité dans son lype,
1,45. La charité est spiriluelle dans
son origine, et nalurelle dans sa dé-
l'ivaliw, 4:;9 ; elle réside dans
l'homme interne, et par suite dans
l'homme externe, 10. La charité
n'esl pas la chariLé, si elle n'esl pas
conjointe il la foi, 336, 35:>, 367,
377, 387, ..150. Les vérilés de la foi
non-seulement éclaircnl la Ch/ll·ité,
mais encore elles la qualifient, el de
plus elles la nourrissenl, 377. La
charité ct les œuvres sonl distincles
entre elles, comme la volon lé et
l'aclion, 1,20, 421. La charité à
l'égar'J des méchants doil être exer­
cp.e selon l'éfJuité nalurelle, Pl Il l'é­
gard des bons selon l'équité spiri·
luelle, 413. La première chose lie la
charilé est d'éloigner les maux, et
la seconde de faire les biens qui
sont utiles ,lU prochain. .13.5, :>35,
Chl"z ceux f{1I j!'on l dans la eharilé
réelle il yale zèle pOUl' le bien, el
cc zèle dans I.'homme extel'l1e peut
êtrf\ vu comme une colère el un feu
enflammé; mais il cesse d'être en­
flammé et s'apaise, dès que l'ad',cr­
saire vienl à "ésipiseence, 40S, Les
hienfaits de la eharilé consistenl il
donner aux pauvres el à secoul'ir les
mais avec prudence, 1,25
il .:128. Ceux qui placenl la chal'i,té
même dans ces bienfails ne peuvenl
f;lire autrp.ment que de plaeel'le mé­
rile dans ccs œuvres, 425. Il y a les
deltes de la eIHlI'il6, les unes publi­
ques, d'autres domestiques, el d'au­
Ires ,U!J à 1032, Les bienfails
de la charilé el. les deues de la eha­
riLé sonl des choses dislincles entre
elles, cOlllme celles qui sonl raiLe'S
pal' libre arbitre el celles qui le sont
par nécessiLé, 429. Les detles pu­
bliques de la chal'i1é sonl principa­
lement les tribUls el les impôts;
ceux qui sonl Spil'iluels les paienl
d'un aull'e cœur que ceux qui sonl
puremenl naturels, -130. Les delLes
domesLÎ'1ues de la charité sonl celles
du mari à l'égard de l'épouse, el de
l'épouse il du mari; du père
el de la mère il l'égard des enfanls,
el des enfants à l'égard du pèl'e el
de la mère; du maître et de la maî­
tresse à l'égal'd des domesliques des
deux sexes, et de ceux-ci il l'égard
du maître el de la maîLresse, 431,
Les delles des parenls à l'égard des
--
l1li""

- 508-
enfants sont intérieurement autres 1La charité el la foi ne sonl que des
chez ceux qui sont dans ln charité. r choses mentales et caduques, si,
et autre;,; chez ceux qui ne sont pas
dans la charilé; mais extérieure-
ment clles paraissent semblables,
.131. Les del.les privées de la charité
sont en grand nombrc; par exemple,
payer anx ouvriers leur salaire, sol-
der l'inlérêl des cmprunts, exécUler
les convcntiolls,elc., 1,32. Ccs clelles
sont acquittées par ceux qui sont
<Ians la charité avec un aull'e espril
'lue par ceux qui ne sonl pas dans
la charité, 1,32. Les délassemenls de
la charité sont Jes diners, les sou-
pers el les réu nions, ,!f3". Les
festins de la charité existenl seule-
ment chez ceux qui sont dans un
amour mutuel d'après une foi sem-
blahle, ,!f33. 11 Y a nne charité bft-
lardc, une charité hYPocl'ite el. IIne
charilé mol'le, 1,50 il Taule chao' l'end pas l' homme chaste, muis s'abs-
rilé, qui n'a pas élé conjointe il la tenir de vouloil' quand on pent. faire,
foi en un SP,ul Dieu, en qui est la parce que c'est un péché, voilà ce
Oivine Trinili\ est béilarde, 43,1. La 1qui l'end l'homme chaste, 316.
Il
charité hypocrite est chez ceux qui,
('n paraissanl, rendre avec vén(;I'a-
lion un culle it Dieu, lournenl ce-
pendanl de cœur vers eux-mêmes le
(:ulie, 452. La charité morte est chez
ceux clonl la foi est morte, 453, Chez
ceux qui meUent la nalill'e il la place
de Dieu la charilé est nulle, 4::;3.
ClUIIITÉ ET Fol. La charité et Ja
foi sont les doux essentiels dn 1'1':-
gl ise, 38. Tous les biens de l'Ég'lise
npparliennent il la charité et sont
.appelés chal'Î:é, et lous Ics vrais de
1.'Église appartiennent il la foi r.t
sont appelés foi, 38. La charité ap-
parlienl à l'alleclion el la fui ÎI la
pensée, 386; la foi esl formée d',,-
près la chari;é, comme le laugage
est formé d'après le son, 38(;. La
chal'ité el la l'ai sonl dislinctelllent
deux, mais néanmoins sont un dans
1'I10mme pOUl' qu'il soit homme de
l'Eglise, c'est-à-dire, pour que l'É-
glise soit clans l'homm.e, 336. La
foi esl le Pl'emier par le temps, nnis
la ch3rilé est le PI'emier par la fin
(le bull 33(;. Séparer la charité d'a-
vec la foi, c'e;t comme séparer l'es-
sen ce d'avec la forme, 3(;7. La eha-
l'ilé el la foi sont ensemble dans les
bonnes œuvres, 373, 387, 1,--12,
quand cela est possible, elles ne sont
pas déterminées en des œuvres, et
n'y coexistent pas, 375, 376, 387.
La charité seule ne produil pas cle
honnes œuvres, el bicn moins en-
core la foi seule, mais la charilé et
la foi réunies en produisent, 377.
La charitéesl lc complexe de Ioules
les choses du bien Que l'homme rait
au prochain, c,t la foi esl le com-
plexe de toules les choses du vrai
que l'homme pense concemantl)ieu,
et les DivillS, 392.
(les) font la vie des vrais,
el .les plaisil's font la vie des biens,
38, Les charmes sonl de deux genres,
les charmes de la roi du vrai, et les
charmes de la foi du faux, 38,
Cn,ISTJL S'abstcnir de fairc ne
- 509 -
CIIATS. Leurs yeux brillent comme
dp.s chandelles quand ils poursuivenl
les rats dans lescelliers; pourquoi?
1Wt 33.1, 386.
CII,HS-HUANTS (pal' les) sont repré-
senlées les paroles de ceux qui ne f
Iculenl pas el ne peuvent pas per-
CCI'oir le vrai, mais qui perçoivel11
seulement le faux, 1,2.
CUArVE, Cellx qui IDépriscntla Pa-
l'ole deviennenl chauves dans le
monde spiriluel, 223,
CUEm'l (le) de l'arbre de vie sign.
l'fjntrre vers le Seigneur par les vrais
du sens spirituel de la Parole, 260.
- Chemins dans le monde spirituel,
621, 622. Chemin au septentrion,
par lequcl passent tous ceux qui sor-
lenl {lU monde naturel, ,160.
CHÉlIOS, 292.
CHi'NE (le) sign. le bien et le vrai
sensuels de l'É:.;lise, 200.
CHÉnuBD's (les) sign. les gardes de
la Parole, afin que personne n'enlre
dans le sens spiriluel, el pcrver-
lisse le vrai réel l'lui appartIent à ce
sens, 208, 220, 260, 691 ; sign. le
sens de la lellre de la Parole comme
garde. 260, 508, 776.
CHEVAL (le) .<ign, l'entendemenl
'de la Parole, H3, 623, 776, Le che-
636 il 639. Chl'étiens depuis ce con-lOS, 781 à 78-1. Les plaisirs du ciel
val blanc sign. l'entendcmenl de
la Parole quant au bien et au vrai;
le cheval roux, l'entendement de la
Pal'ole détruil quanl au bien; le che-
- val noir, l'entendement de la Parole
détruit quant au vrai, 4,13. Le che-
val mort sign. l'entendement du
vrai devenu nul, 277. - Voir PÉ-
GASE.
CHEVAUCHER sign. instruire dans
les Divins Vrais d'après la Parole,
776. Chevaucher sur les chél'ulJins,
c'est sur le dernier sens de la Pa-
role,260.
CnEvEux (les) sign. le vrai dans
les derniers, ainsi le sens de la lellre
de la Parole, 223, .
CHIMÈnEs dans l'Eglise; d'oÎl elles
viennent, 57. La doctrine de la jus-
tificalion par la foi seule est une chi-
mère, 181,379.
CUINOIS,279.
CHnÉTIEN. Par le nom de chrétien
il est entendu qu'on possède par le
Christ la foi au Christ et la charité
il l'égard du prochain, 682. Prendre
le nom de chrélien ou de disciple
du Christ, el ne pas rtlconnaîlre el.
suivl'e le Claist, à savoir, ne pas
vivre selon ses commandements,
c'est prendre un nom aussi inutile
que l'omhre, (;81, Chl'étiens primi-
tifs ou avant le concile de ;'IIillée,
cile, 206, Chréliens d'aujourd'hui,
6l9.,
CHnÉ'J'IEN:\'E (l'Eglise) dès son en-
fance a élé infestée et déchirée pal'
des schismes et des hél'ésies, 3iS,
C'est,aujourd'hui le dernier temps
de J'Eglbe Ch l'étienne, 7.J7 il 763.
C1H1lsl', VoÏl' JÉsus.
(le) se lèl'e mainle-
Dilnt pour .la p"emière fois; jusqu'il
préscfll il n'a existé que de n01n; il
y en a eu seulemenl une, ombl'e
ehez quelques-uns, 700, EtaL du
christianisme aujourd'hui dans Ir.
monde spil'iluel, ()f!).
C1I11YSALIIlES, ,'2.
237.
CICÉRO:x,273.
CIEL (le) fait lccol'ps du Seigneur,
7,19, Le ciel dans sa plus grande
effigie est la forme de J'Ordl'e Divin,
6:>. Le ciel angélique est comme la
tôle de l'Église dans les terres, le
Seigneur élantl'âme même de l'un
et de l'autre, 10. Former un ciel an-
gélique avec le genre humain a été
la fin ou le IJut de la création, '13,
66, ïi3, Le ciel angélique aétécoor-
donné en sociétés selon taules les
variélés de l'amour du bien, l5 32
1,.17. ToUL le ciel angélique est
posé dans sa forme, et contenu en
elle, d'après le Divin Amour par la
[livine Sagesse, 37. Toutle ciel :;ous
l'aspect du Seigneur esl comme url
seul homme, 65, 68, ,f '19, 268, 351"
(>08. Il ya une complèle correspon-
dance entre le ciel et l' homme, 65.
Il Y a trois eieux; le suprême ou
troisième, le moyen ou second, et
l'infime ou premier, 119,2.12,580.
Ils sont dislincts enlrc eux selon les
trois degrés de l'amOllI' el de la sa-
gesse, 608. Les lrois cieux sont
comme la têle, lù corps elles pieds
dans l'homme; le ciel suprême fait
la tête, le ciel wo)'en l'ail le corps,
el le premiel' ou dernier ciel fail les
pieds, G08. L'essence des cieux est
l'amour, ct l'Ilxislence des cieux est
la.sagesse, 386. I-eSeigneur aujour-
d'hui forllle un nouveau ciel angé-
tique, et le compose de ceux (lui
cl'oienl au Seigneul' Dieu Sauveul',
et s'adressenl immédiatemenl à Lui,
sonlles plaisirs de l'amour 11 l'é-
du prochain et de l'amour en-
vel's Dieu, 43:>. Si quelque impie est
introduit dans le cid, les ténMJres
s'emparent de ses yeux, le vertige t:l
la folie saisissenl son mental, la dou-
leur et la 10l'iUre envahissent son
COl'pS, et il devienl comme pt'iv(: de
l'ie, 6H. Il ya des
dans le ciel, el des dignités y sont
allachées; mais ceux qui les exel'-
cent n'aiment rien plus ,que de raire
des usages, parce qu'ils sont spil'i,-
tuels, .103, fi9!', 736. Il )' a dans les
cieux de tl'ès-agréahles réunions,
73", ï {ci ; des fllstins, 73:> ; des rêles,
des jeux, des spectacles, 74:;. - Ciel
oriental, ciel l1Iél'Ïdional; dans le
ciel orienlal sonteeux qui par le Sei-
gneur sont dans J'amuur ; et dans le
ciel mériJional, ceux qui par le Sei-
gneur sont dans la sagesse, 386.
-
-
Il
-5W­ - 544
Ciel des enfants, 729. - Ciel des 1 COLÈRE. Pourquoi elle esl attribuée Faire par soi· même appartient
d'avoir de la volonlé le
Mahomélans, 1132. - Cieux artili- à Dieu, 256. Le Seigneur ne regarde à Dieu seul, 62-1. mal, 435,436. .
ciels, 8·18. 1personne avec colère, 65L Pourquoi, ComlEncf; mUluel de l'àme et du
- Bien (le) méritoire, Ml.
CINQ sign. une partie, 99. daus l'Apocalypse; il est diL la co- corps, 4:>4.
- Bienfaisance imprudente,
CIlICOl\CISION (la) de la chair re- Ure de l' /lgneau, 6H. ComlUi'i (le) dispose les particu­ 428.
préSI'.lllait la circoncision du cœnr, Cor,LINE (la) sign. le ciel qui est liers en forme, afin qu'ils con·cor·
- Caracteres (les) lémoignages et
675; elle signifiait le l'ejel des con- au-dessous du ciel suprême, 205; dent. 47, Les pal'ticuliers pds en­
indICes de la Vl'aie foi. 379.
voiLises de la chair, el ainsi la puri- sign. les inf(rieurs de l'Église, 200. semblenl s'appellent le commun, 60.
- Charité (la) el 1:1 foi, comme
tication des maux, 67.<1. Ce principal COLL)SION enlre la foi de la prl'cé­ Dans L' homme lOul. entier il y a des
cboses seulement menlales, 375,
signe de l'Église Israélite a été in- qenle Eglise et la foi de la nouvelle communs el des pal'ticuliers, et les 376.
semblable au baptême, Eglise,6n, communs enveloppent les parlieu­
- Charité (la) bâtarde, 4:)1 ; - hy­
signe de l'Église Chrétienne, 674. COLOMBE (la) sign. la l'l'génération liers, el ils s'arrangenl dans un tel
pocrile, 452; '- morte, 453;­
CIllCOl\FÉnEI\CES dans Je monde spi· et la purification, -144. Les colombes entrelacemenl, que l'un appartienl nulle, 1,:>4.
rituel, 268. qui apparaissent dans le ciel sont Il l'autre, 60.
- Combat (le) du Seigneur conlre
CIllCUI,A'fION du sang, 5ii. -- Voil' des correspondances d'a/rections et ComluNlcATION. Par la lecture de les enfers, ,123,
COEun. de pensées SUI' la ('égénéralion el la la Parole dans le seus de la leUre
- (onjonction (la) avec le Seigneur
CLIMATS dans le monde spiriluel, purification, il se l'ail une communication avec
. par la Sainle Cène, 727.
Action du climal SUI' l'llomme, COLONNES (les)du Tabernaclesign. les cieux, 235, 2:>8, 272. L'homme
- Con,jonction (la) avec Dieu invi­
835. les derniers de la Parole, qui sont communique par ses intérieurs avec sible, 787.
803. les biens el les vrais du sens de la les esprits, et pal' ses extérieurs
- (la) l'éciproque, 374.
COEUII ET Le cœur et le lellre, 220. avec les hommes; pal' celle commu­
- Consommatiun (la) du siècle,
poumon sonl les deux essentiels et du Seigneur contre les en­ nication l'homme perçoit les choses, 756.
les deux universaux, pal' lesquels fers, lorsqu'il a fait la Rédemption, et il les pense analyliquément, 475.
- Contrilion (la) sans la pénitence,
les corps humains exiSlent et sub- 424. Ce combat n'a poinl l'té Communication réciproque des af­ 515.
-sislenl, 37. Ils opèrenl dans touLes un combat oral, commp. enlre ceux fec:ions, 662, AVanl l'avènemenl du
- Conve?'sion (la) des cal holiques­
el dans chacune des choses du COl'PS, qui raisonnent el disculenl, mais il Seil{neul', l'en l'el' s'élail accJ'û au
romains dans l'au Ire monde, 821.
parce que le cœur conespond à l'a- a été un comual spiriluel, c'est-à­ POinl d'inlercepter par son inlt:lrpO­
- Coopération (la) de l'homme et
mour, et le poumon à la sagesse, 37. dire, le combat du Divin Vrai d'a­ sitioll enlre le ciel el le monde la
la cOlljonclion avec le Seigneur,
III
le cœur correspond il la volonté, et prèS le Divin Dien, 424; à l'influx communication du Seig-neur avec les 4J7.
par suite aussi àhl chari lé et.au bien, de ce DÏl'in par l'intel'médiaire de hommes de la terre, J79.
- Créable.ç (les choses) elles choses
el la respiralion du poumon cor- la vue, personne dans les enfers ne Ce que c'esl qu'être non cl'éables, 472.
J'esponLl à l'enlendement, el par peul résister, 42-4. Pourquoi le Sei­ dans la communion des sainls dans
- Degrés (les trois) dans lesquels
suile aussi 1\111 foi et au yrai, 87, a exécuté ce combal d'après les terres, ct dans la communion des
sont les cieux et le men LaI hu­
3fi7,60L Le cœur sans la respira- l'Humain, Les combaLs du Sei­ anges dans les cieux,IJ, main, 609.
lion du poumon ne pl'oduiL aucun conLre les enfers, el ceux de glise SUI' loul le globe esl appelée la
- Délivrance (la) du monde spiri­
mouvemeul ni aucun sens, ruais la l'homme conlre les maux elles faux, communion des saints, 4·16. L'homme
tuel el de l'Église d'une damna­
respiralion du poumon produit l'Ilu sontl'eprésentés par les six jours de régénél'é esl en communion avec les tion univel'sel1e,
el. l'autre d'après le cœUI', 87, Iravail, 30·1, 302. Combal enlre anges du ciel, el le non régénéré
- Discordances (les) enlre ta nou­
3(;7. Conjonction du cœur avec le l'homme inlel'lle et l'homme ex­
1
esl en communion avec les
velle Église el l'Église précédcnte,
]Joumon, el du poumon al'ec le Lerne, 596 à 900. de l'enfel', 60ï à 6/0. 618,619.
cœur, 37·1. Le cœul' agil, el l'artère Le hien ne peul pas CO)[('_\IUISl)1'{S (les) tians III Parole 1
- Divin Bien(le) ct le Divin Vrai. 89.
tI'après ses enveloppes ou tuniques de lui-même comlJallre, maisil com­ sonl en même lemfls des cOlTespon­
- Division (la) de l'homme nalu­
coopère, de là Ill. circulation; il en bat pal' Ir.s vrais, el le mal ne peut dances, 2·1 J.
l'p.I en deux formes, 593.
esl de même du poumon, l'air agiL pas de lui-même comhallre, mais il C01llpuraisons co ncel'llan l
- Bglise (1') apostolique. 638.
j
d'après la pression selon la hauleur comnal. pal' ses faux, 596. L'homme - Ablution (1') seule du baptême,
- Eglise (les qui ont exislé
de son almosphèrc, el les cûles coO· doit comballre aùsolumenl comlUe lii3.
sur la lel'1'e, 462.
pit'enl d'abord avec Je poumon, el par lui-même ;pourquoi? 59ô: mais - -Imitié (l') d'amour liée avec
- Bquil?'bre (l') spil'iluel, 478'.
Lienlût ensuilfl le po\;mon avec les c'est le Seigneur qui combal dans l'homme, 418; el entre le mé­
- Etat (1') de spil'Ïlualité el l'élat
1
cûles, de là la respiral.ion de cha- l'homme, pour ['homme conlre l'en­ chants, 45.), 4:>J (uis).
opposé, 361.
que membl'ane dans le corps,577. fer, 596, 599. - Al/lour (1') de soi,1O-';, :>33.
- .t;tats (les rleux) de réformation
Dans la Parole, le cœur siqn. l'a- CO;lUI.\'iDEMEXTS. Voir PnÉCf.PTf.S. - Amour (1') du monde, 1,01,133.
el rlc régénél'Ulion, 06, 57·1.
mour; le cœur de chail' c'est'!'amour Œ (les) de l'espllc'e - Baptême (le) comme régénéra­
- Fin (la) première el la fin der­
du bien, 705; le cœUl' sign. la vo- el du lemps viennent de Dieu, lion, 087. - Le premier usage du nière; .ji>2.
lonlé; un cœur nou l'eau. c'est. une 34. baptême, 680.
- Foi (la) rle l'Église, ï7, ·178,346.
nouvelle volonté, 601 ; ou la volonté ComlE PAR SOI-lIÊm;; (faire lebien), - Beauté (la) de la foi, 313,
-- Foi (la) au Seignenr comme
du Lien, ·143, - roir c'est le faire d'après le Seigneur, - Bien (le) que l'homme fail avanl
homme seulement, 380.


- 542 ­
- Foi (la) à trois personnes divines,
H6, 133, ·141,165, 171,173.
- Foi (la) sépal'ée de la charité et
la foi conjointe 11 la charité, 348,
31)7.
- FO'i (la) vive et la foi morte, 385.
- Foi (la) alfreuse de la prédesti­
nation, '-\88,
- Habitude (l') de faire pénitence,
563.
- Homme (l') régénéré, R03.
- Hom?7le (l') non régénéré, 595,
"f.')
vf.-.
- Homme (l') interne régénéré sans
que l'homme externe le soit, 600.
- Homm.e (1') qui nie le libre ar-.
bilre et la coopération dans la ré­
génération, 617.
- /lomme (l') avant et après la pé­
nilence, 53·' .
- Homme (l') qui tire de Dieu la
sagesse, et celui qui la tire de lui­
même, 69.
- Homme (l') dont l'entennement
a élé élevé sans quc l'amour de la
volonté ait été élevé par l'enten­
demenl, 590.
- Homme (l') moral extérieurement
1,43, 662.
- /fomme (l') tel qu'il est par nais­
sance, 574,575.
- Hommes (les) qui font les biens
par religion avant d'avoir adopté
la doctrine de la nouvelle Église
sur le Seigneur, 537.
- flOlltmeS (les) qui savent beau­
coup de chose d'après la doctrine,
et qui ne s'examinent pas, :>2i,
234.
- HOII/mes (les) internes et les
hommes externes, 839.
- flommes (les) de alla­
chés à la foi d'aujourd'hui, 582,

- Hommes (les) qui s'approchent
dignement de la Sainte Cène, 724.
- H?J7JOcrite (l'), 381.
- Hypocrites (lflS) qui font seule­
ment une confession de lèvres,51!).
- lmp1!.tation (l'), I)()O.
- Liberte (la) de parler et d'écrire,
814,8t:>.
- Liberté (la) que le a
mise non-seulemen tdans l'homme,
mais aussi dans chaque bête, 1,9,1,
499.
- Libre aI'bitre (le), 1,82.
- Mal (le) et la vraie foi qui ne
peu ven t être ensemble, 383, 657.
- Mental humain (le), 350.
- jJlarl)ue (la) ou le sceau de la
Sainle Cène, 730.
- Ol'di'e (l') le plus universel,6i9,
680.
- Paix (la) céleste, 304,
- Parole (la) sans le sens de la let­
tre, 213.
- Parole (la), si l'homme n'avait
pas le lihrearbitre dans les choses
spirituelles, 483.
- (la) du Seigneur, 26.
- Pechés(les) retenus chez l'homme
impénitent, 524.
- Pénitence (la) qui est la première
chose de l'Eglise chez l'homme,
511.
- Réception (la) des spirituels d'a­
près la liberté, 1,96.
- Réception (la) selon les formes,
361l.
- lIédelllption (la), 81, -H9, ·12::>.
Régénél'alion (la) non
sans Ip,s vrais, 620.
- Rémission nes péchés (la), 61.4.
- Sacrements (les deux), le Bap­
tême el la Sainte Cène, 669,72'1.
- Sainteté (la) du sacrement de la
Cène, 701.
- Seignwi' (le) opérant de Lui­
l\Iêmr" d'après le Père, et non
tice rers(Î, nr,. .
- Sens (le) d<lla Jellre de la Parole.
·192,
- Sens (Ip,) spirituel de la Parole
dans son sens littéral, 192, 493.
- S16bj uga.fioll (la) des enfers, 1'01'­
dinat.i6n (Jes cieux, et l'instaura­
tion de l'Eglise, ·H7, 423. .
- Snbfililé (la) de cpux qui veu­
lent démontrer que trois sont ua,
·IS'..
- Tou le-Science (la) du Seigneur.
61.
- Union (1') de l'Humain avec Je
Divin, ·131.
- Volonté (la) du Seigneur d'im­
planter le vrai et le bien, H5.
de l'homme; comment
.elle s'opère, 58'..
CO:'lCILES, .Ji2, -IH it 477. Ne point
croil'e aux conciles, 634, cfr. H4.
H6, <188. - Concile de Nicée, 94,
- 543­
136, 172, 411" 486. 338, a confirmé chez soi sur Dieu, HO.
632. - Concile convoqué par le Sei- La vraie cause de cela, c'est que la
gneur dans le monde spirituel, 488. confirmation entre dans la volonté,
CONFESSION (la) consIste à voir, à et que la volonté est l'homme même
connaîtr') et reconnailre ses maux, et dispose l'entendemf'nt à son gré,
et à se tenir pour un inisérable pé- mais la connaissance nue n'entre que
cheur, 539. La seule confession de dans l'entendement et l'enlendement
lèvres qu'on est pécheur n'est pas la n'a aucun droit sur la volonté, 255.
pénitence, 51911 5·19. Une confes- Quiconque est dans le mal et par suite
sion générale sans dislinction de pé- dans le faux la confirmatIOn
ché, a été· acceptée pal' les Réfor- el la vie, ne peut savoir ce que c'est
més à la place de la pénitence ac- que le bien etle vrai,parce qu'il croit
tuelle, 5·16. Il faut que la confession que son mal est le bien, et qu'après
soit faite devant le Seigneur Dieu cela il croit que son faux eslle vrai;
Sauveur, et qu'il y ait alors suppli- mais quiconque est dans le bien et
cation pour le secours et pour la par suile dans le vrai d'après la con­
puissance de résbter aux maux, 538; firmation et la vie, .peut savoir ce
voir SUPPI,ICATION. Devant le Sei- que c'est que le mal el le faux, 398.
gneur il n'est pas besoin de l'énumé- . Chacun par les choses
ralion des péchés, parce quel'homme VISibles dans la nature peut se con­
les fi examinés el vus chez lui, et firmer pour le Divin, Ceux qui
que le Seigneur l'a dirigé dans l'exa- se continuent pour le Divin font
men, les lui a fait découvrir, et att,enlion aux merveilles qu'ils aper­
lui a inspiré une profonde douleur, çOivent lant dans les productions
el avec celle doulcur le dessein de des végétaux que dans celles des ani­
s'en désister, et de commencer une maux, 12. Ceux qui par les choses
nouvelle vie, 539. Il n'est pas nui- visibles se sont confirmés pour la
sible d'énumérer péchés devanl natu.re, jusqu'à devenir athées, ap­
un ministre de en vue d'ab- paraissent dans la lumière spiri­
solution, parce qu'ainsi l'homme est tuelle avec un entendement Ouvert
inlroduil dans l'habitude de s'exa- par le bas, mais fermé par le haut,
miner, et de réfléchir sur ses maux ·12. Le génie humain peut confirmer
1
journaliers; lOais celle confession lout ce qu'il veut, 621. Le rationnel­
Il
'esl naturelle, landis que la confes- naturel pr.ut confirmer le faux aussi
sion devant le Seigneur est spi ri- bien que le ,-rai, el. apl'ès la confir­
1
tuelle 539. - La confession du Sei- malion l'un et l'autre se monlre
gneur' et d'un seul Dieu conjoint les dans une semblable lumière, 758.
esprits (animi), 828. La confession Le faux confil-mé resle et ne peut
orale d'un seul Dieu ne pellt pas être 25&. Il est très-dange­
eDiteer l'idée de lI'ois dieux, ·173. l'eux de confirmer d'après la Parole
(la) au Seigneur Dieu les dogmes de la foi, qui ont élé
Sauveur Jésus-Chrisl estl'Etre de la forgés d'après IiI propre intelligence,
Fui de la Nouvelle Église, 3.-\1,. Sans et par suite d'après les faux, 50S.
la confiance l'amoul' n'est point l'a- CONFIIÈnEs dans le ciel, 138.
mour 727. - Voir ASSUlUNCE. CONJONCTIO)l, JI y a avec Dieu Ulle
Sont appelés ainsi conjonclion par laquelle l'homme a
dans le monde spiritu?l c.eux qui ne le salui et la .vie é.ternelJe, 369,726.
peu lent nullemcn.t vOIr SI le vrai est Aucunc. n'est possible
Hai ou non, et qUI peu- mVlslble, 786, 787. La
vent faire que lout ce qU'lis veulent c0J.lJoncllon est donnée à l'homme
apparaisse comme vrai, 33&. uOlquement par l'Union du Divin et
CONFllIMATlûN (la) du faux est la de l' numain dans le Seigneur, 98,
négalion du l'rai, 758. Ce t;ue cha- 370,787. Il n'existe aucune conjonc­
cun a imprimé en soi par conrir- tion enll'e deux à moins que réci­
mation reste gravé el ne peut êlre proquement l'un ne s'approche de
emi.cé après la mort, surtout ce qu'on 'l'autre, V9. La conjonclion n'est pas
II 33
-
-
possible, à moins qu'elle ne soil ré-I jonction du bien et du vrai est ap­
ciproque, et elle devient réciproque' pelée dans le ciel mariage célesle,
conscience; mais c'est une tenla­
tion, qui est le comltal entre l'esprit
et la chair; el quand celle tenlation
esl spirituelle, elle lire sa source de
la conscience, mais si elle esl seule­
menl naturelle. elle tire son ori­
gine des maladies, 666. Tous ceux
qui ont de la conscience disent de
cœur ce qu'ils disent, el font de
cœur ce qu'ils font, 666. - f/oir
665.
CONSERVATION (la) est une perpé­
luelle créalion, 46, 224. L'unilé fait
la conservation du tout, qui autre­
ment s'écroulerait, 679.
CONSISTANCE (la) de toules choses
dépend de l'ordre, 679.
CONSOCIATlON. Tout homme esl en
consociation avec les anges du ciel
ou avec les esprils de l'enfer, 607.
La consociation de l'homme avec les
se fait par le sens littéral de
la Parole, 239. Tout homme, quant
à son esprit, est consocié à ses sem­
blables dans le monde spirituel, et
il esi pour ainsi dire un avec eux,
H, l'oules les consociations
dans le monde spirituel se font se­
lon les affections, 365.
Ons. Ce mut est employé pour ren­
dre exactement l'expression latine
Consociaüo; le mot Associatioll ne
conviendrait pas; 'il Ya une différence
très-sensible entre Consocilltion et
Association.
du siècle est le der­
Ilier temps ou la fin de l'1',glise, 753
il 75\). La consommalion d'une
Jo:glise se fait fluand il n'y reste. plus
aucun vrai Divin, à moins qu'il ne
soit falsifié ou rejelé, 753. le
vrai esl consommé dans une Eglise,
le bien y esl aussi consommé, 753.
Le bien qu'on croit alors être le
bien, est seulement le bien naturel
que la vie morale produit, 75.( Cau­
ses de la consommai ion d'une Eglise,
754. La vaslalîon, la désolalion et la
décision signifient la même chose
que la consommalion ; mais la dé­
solation signifie la consommation
du vrai, la vastation la consomma­
tion du bicn, et la décision lacon­
sommation de l'un ct de l'autre,
755. Dans les Évangélisles el dans
l'Apocalypse, là consommation du
siècle sign. la lin de l'Église d'au­
jourd'hui, 753 à 759, 784.
CONSTANTIN-LE-GRAND, 632, 636,
637.
CONSONNES. Dans le troisième ciel,
les anges. ne peuvent p"ononcer
qu'avec douleur certaines consonnes
dont l'arliculation est dure, 278.
CONTRADICTION. Dans la l'arole,
considérée dans sa lumière spiri­
luelle, il n'y a aucune contradiction,
236. Il n'y a point conttadiction à
agir tout-puissammenl selon les lois
de la justice avec jugement, ou se-'
Ion les lois inscrites dans l'Amour
d'après la Sagesse; mais c'est une
contradiclion que Dieu puisse agir
contre les loisdesa Jusliceel deson
Amour; el ce serait sans jugement
ni 74. - Propositions eon­
tradicloires, H2, 393.
CONTHlTlON (la) qu'on dit aujour­
d'hui pl'écéder la foi, et êll'C suivie
de la consolal.ion de l'Évangile n'est
pas la pénitence, à 665.
l'al' conséquenl elle n'esl d'aucune
valeur, 5-14. Elle n'est pas non plus
la lentation, 597. Les ont
pris la conl l'ilion ù la place de la pé­
nitence, afi n de rompre eatièl'ement
avec les Calholiques-Romains, flui
insislent pour la penitence el en
même lemps pour la chilrilti, 515.
L'homme est con 1i­
nuellemr.ntten u dans un 15t.lI. possi
ble de pénitence et de convel'sion,
720. Pour flue la convel'sion se l'asse,
i! faut aUI,amvanl ôter le féroce et
le nuisible, et implanler il III pillee
le vérilablement humain el le non
nuisible, 642, - Conversiun de
corps.el de face: loul homme eri flui
esl l'E''lise a, quant à la vue de
esprit,1eSeigneurdevant ses regards,
dans quelque conversion de corps
et de face flU'il soit, 767.
CONVOITISE (la) et le l'ail sont co­
hérents comme le sang et la chair,
comme la flamme et l'huile, 328.
La convoitise devient le fail, quand
elle est dans la volonté; car .l'al­
trait seultment entre dans l'enlen­
demellt, mais l'intention entre dans
la volonlé, ct l'inlention de la con­
voilise est le l'ail, 3. Chacun esl
dans la couvoitise intérieuremenl
l'homme agil d'après sa li­
berté, et que cependant d'après la
foi il atlribue au Seigneur tout l'ac
tif, HO. - Conjonction réciproque,
99, ·100, ·126, 37,1, 485. La conjonc­
tion réciproque est perpétuelle, c'est
celle par laquelle l'homme a le sa-
lui et la vie éternelle, 484. La con­
jonclion avec le Seigneur est réci­
proque; l'homme doit se cOlljoindre
avec le Scigneur, pour que le Sei­
gneur se conjoigne avec lui, 37·1,
484,588,726, 787, La conjonction
du Seigneur avec l'homme est la
conjonction du spiriluel dans le na­
turel, et la conjonction de l'homme
avec le Seianeur est la conjonclion
du naturel d'après le spirituel, 369.
C'esl pour celle conjonction-ci, que
l'homme a été créé indigène du ciel,
et en mGme temps indigène du
monde; comme indigène du ciel il
spirituel, et comme indigène du
monde il est naturel, 369. Celle con­
jonction réciproque du Seigneur el
de l'homme se l'ail plit'Ia charilé el
par la foi, 372. La cortjonction de la
charité et de la foi, ou du Seigneur
et de l' homme, consiste en ceci,
que l'homme fasse les biens comme
par lui-même, mais croie que c'est
d'après le Seigneur qu'ils sonl chez
lui et faits par lui, 3. La conjonction
qui sc fail par la charité el par la
foi est une conjonction spirituelle,
372. La conjonction spirituelle ne
peut être dissoute, 1,48. Par la Pa-
l'ole il y a conjonction avec le Sei­
gneur; celle conjonction n'est pas
apparente pour l'homme, mais elle
est dans l'affeclion du vrai et dans
sa perceplion, 234. Il ya conjonc­
tion avec le Seigneur par les tenta­
tions, .j 26; par la vie selon les pré­
ceptes du Décalogue, 285, -<184; par
la Sainte Cène, 725, 72G, 727. 1/ n'y
a pas de conjonction possible avcc
le Ciel, s'il. n'y a quelque pari sur la
lerre une qui soit en posses­
sion de la Parole, el qui par elle
connaisse le Seigneur, 267. - Con­
jonction du bien et du vrai; de la
charifé et de la foi; de l'inlerne el
de l'externe, 654, La con­
398. - Conjonction des hommes
avec les anges et les espl'ib par les
affections de l'amour; celle conjonc­
tion est si étroite, flue si elle élait
rompue entièl'ement, les hommes
expireraient, 607, - La conjonction
est représentée pM rompre le pain
et le distribuer, et pal' boire dans la
même coupe, en la passant de l'un
à l'autre, 433. L'amitié est une con­
jonction naturelle, mais l'amour est
une conjonction spirituelle, 446.
Sans révélation, il
ne peut pas y avoir connaissance de
Dieu, H. Il est inutile de vouloir
qonnaîlre quel est Dieu dans son
EIre ou dans sa Subslance, il suffit
de le reconnailre d'après les choses
créées, dans lesquelles il est d'une
manière infinie, 28. La foi de Dieu
enlre par le chemin antérieur, qui
va de l'âme dans les supérieurs de
l'enlendement, mais les connaissan­
ces sur Dieu enlrcnt par le chemin
posiéJ'Îeur, parce que l'enlendemenl
les puise par les sens du corps dans
la Parolc révélée, La connais­
sance sur le Seigneur surpasse en
excellence toules les connaissances
qui existent dans l'Église, 81. Si les
connaissances manquent,l'entende-.
mcnt est incapable de se former un
jugemenl sur Dieu, 24. Le Seigneur
enseigne chacun par la Parole, el il
enseigne d'après les connaissances
flui sonl chez l'homme, et n'en in­
fuse pas immédiatement dc nouvel.,
les, 208. Sans quelques connais­
sances générales sur la création,
l'homme est exposé à lomber dans
le naturalisme, 75. Les connaissan­
ces du vrai et du bien sonl enlen­
dues dans la Parole par les éloiles,
HJ8. - La connaissance du péché,
et l'examen d'un péché chez soi,
commencent la pénitence, 525 à
527..
CO!'<SCŒNCE. Considérée en elle­
mGme la conscience n'est pas une
douleur, c'est une bonne volonté spi­
rituelle d'agir selon ce qui appal'­
tient à la religion ct à la foi, 666.
La douleur du mental, que l'on croit
être la conscience, n'esl point la
- 547-
- 546-
mencé, par le laps de temps, à être
changés en idolâtrie et aussi en ma-
gie, celle science, par la Divine Mi-
séricorde du Seigneur, tomba suc-
cessivement dans l'oubli, et chez la
Nation Israélite et Juive elle fut en-
tièrement oblilérée, :20!" Elle est
restée chez plusieurs Orienlaux jus-
qu'à l'avènement du S'3igneur, 20:;.
Si elle n'a pas été dévoilée aux clHé·
tiens dans la pt'imitive Église, c'est
parce qu'en raison de leur simpli-
cité elle ne leur aurait élé d'aucun
usage. et n'aurait pas été comprise,
206. Elle a été révélée aujourd'hui,
parce que maintenant les Divins
'Vr,tis de sont misen lumière,
207.
COIlTICALE (substance) du cerveau,
251, G97.
COTÉ du Seigneur. ta hlessure qui
lui fut faite si;;niliait qu'on avait dé·
truit ct profané toute la Parole,
.
COUPE (la) sign. le l'l'ai de la Pa-
role, 2,15; sign. la passion de la
croix, - Marc, XIV. 36. Jean, XV11T.

COUIlONNE D'ËI'INE (la) mise Sil l'
la lête du Seigneur, sign. 1u'on avait
falsifié el adulléré les Oivins Vrais,

. COUVEIlTURE (la), - IV. 5.
Ezéch. XXVnL 3, - sign. le sens
de la lettre de la Parole enveloppant
son sens spirituel, 213, 2·19.
CHANE, 213. •
CllliABLES. La vie, l'amour ct la
sagesse, le bien et le l'l'ai, la chaleur
ct la lumière, ne sont pas eréables,
mais il il créé des formes qui les
reçoivent, 40, 361, >lit. Vaci ivité
elle-même, considérée cn soi, n'est
pas non plus créable; le soo, qui
est l'activilé de l'atmosphère, n'esl
pas eréable ; mais son qui
est l'oreille, est créable, 472. C'est
une loi de la création, que là où il
ya des actifs, il y ait aussi des pas-
sil's, et que ces deux sc conjoignent
comme en un, 412, 5.76. Si les actil's
étaient crr.ables comme les passifs,
il n'y aurail pas besoin de soleil, ni
par conséquent de chaleul' el de 111-
mière,J,72.
CnÉATION. Idée de la création, 33.
Esquisse de la création, 76, Type
particulier de la création univer-
selle, 78. La création de l'univers a
élé l'aile d'après le Divin Amour pal'
la Divine Sagesse, 27. La seu le fin
de la créalion de l'univers a été le
ciel angélique formé du genre hu-
main, '13,773. Les trois essentiels
du Divin Amour ont élé la cause de
la création de l'univers, et sont aussi
la cause de sa conservation, 1,6;
voir AnlOuH. Sans quelques connais-
sances générales sur· les choses spi-
riluelles, l'homme ne peut pas se
formel' une idée juste de la création,
i5. L'univers n'a pas été créé de
rien, cal' rien ne se fait de rien;
mais la création a été faite par le
soleil du ciel angélique, 76. Cela a
été J'ait selon les lois de la corres-
pondance, 78. Aucune création n'a
été possihle sans l'Ordre, 500. Tou-
tes les choses qu'on voit dans le
monde spirituel sont créées en un
moment selon la correspondance
avec les intérieurs des anges et des
esprits, c'est-à-dire, selon leurs af-
fections el. leurs pensées, landis que
toutes celles qu'on voit dans le monde
naturel exislent ct croissent d'après
une semence, 78, 794. La création
dans le monde naturel a été sem-
blable à celle du monde spiriluel,
lorsque Dieu a créé l'univers, 78.
Les animaux et les productiom nui-
sibles n'ont pointété créés par Dieu,
cal' loutes les choses que Dieu a
créées et qu'il crée ont été bonnes et
sont IJonnes ; mais ils ont eu leui'
origine sur llltelTe en même lemps
que l'enfer a été formé par les hOID-
mes, 78. Les choses naturelles ont
été créées pour envelopper les cho-
ses spirituelles, 78. L'homme élant
la pl'Ïnçipale fin de la créalion, Iou-
les choses en général et en particu-
lier' ont élé créées pour l'homme;
et par suite loutes et chacune des
choses de l'ordre ont été concen-
trées en lui, ann que par lui Dieu
l'asse les usages principaux, G7. La
suhsistance est une perpétuelle exis-
tence, el la conservaLion une per-
pétuelle création, 22&. - Poil" CUÉ.I-
IlLES; SOLEIL.
CnÉATURE. L'homme spiritucl est
par naissance; voir le MÉMORABLE,
602.
CoopÉnATlON du passif avec l'acLif,
457. Coopération de l'homme avec
le Seigneur dans la régénération,
576, 580; illustrée pal' des
exemples, 576, 577, 578. Par cetle
coopération il est entendu l'action
de l'homme concordante avec l'ac-
tion du Seigneur, 57ü.
CORPS (le) est un organe de la vie,
35. Le COl'pS vient de la mère; il
n'esl pas l'homme cn soi, mais il
est d'après l'homme; c'est seule-
ment son vêtement, tissu de choses
qui sont dans le monde naturel,
Commenl il est formé dans l'u-
lérus de la mère, el pourquoi il pcut
être fait, ou à la rcssemblance du
pèrc, ou à la ressemblance de la
mère, 03. Toutes les choses qui
sont dans le corps sont des appen-
dices du mental el reçoivent dc lui
la vie et l'action, 224. ma-
tériel dont l'esprit de l'homme a été
revêtu dans le monde naturel est
un accessoire pour les procréations
el pûur la formation ole l'homme in-
lerne; car celui-ci est formé dans
le corps nalurel comme l'arbre dans
la terre, et la semence dans le fruit,
454. Les plaisirs de l'amour et les
charmes de la pensée ne sont sentis
qu'obscurément par l'homme, tanl
qu'il vit dans le corps nalurel, parce
que ce cops les absorbe et les
émousse; mais après la mort ils
sont pleinement sentis et perçus,
569, Le corps agit non de soi-même,
mais d'après l'e.;prit, 56. Le corps
spiriluel doit êlre formé dans le
corps matériel au moycn des vrais
et des bicns, 583. Corps substantiel
des esprits, et des ange3, 79,', 793,
798. - L'Eglise est appelée le corps
du Chrisl, 37,2, .H 6,608, 728; pour,
quoi? 379. Etre dans le corps du
Seigneur, c'esl être dans le ciel,
7·19.
CORRESPONDANCES (les) sont les re-
présentations des spirituels et des
célesles dans les naturels, 204. Il Y
a une correspondance entre lcs cho-
ses qui sont dans le monde spirituel
et les choses qui sont dans le monde
naturel, 75. Les objets magnifiques
et resplendissants dans les cieux
sont les correspondances des aITec-
tions de l'amour du bien et du vrai,
et les objets difl'ormes et immondes
dans les en fers sont les correspon-
dances des aITeetions de l'amour du
mal et du l'aux, 77, 78. Les corres-
ponJa:lCes sont les l'éceptacles et les
habitacles du nai réel, 215. Lescor-
respondaneès dévoilent le sens spi-
rituel de la Parole, 702. Comme les
Divins dans le monde se présenlent
daos des correspondances, voilà
pourquoi la Parole a élé écrite par
de pures correspondances, Ce
qui a été écrit par des correspon-
dances a été écrit, dans le dernier
sens, d'un slyle tel que celui des
Prophètes, des et de
l'Apocalypse, lequcl, quoiqu'il sem-
ble vulgaire, renlermc néanmoins
en soi toute la Sagesse Divine et
toute Sagesse Angélique, 19.4. Le
Seigneur, quand il était dans le
monde, a pal'lé par correspondances,
ainsi spirituellement aussi lorsqu'il
parlait naturellement, 99; 20·1. -
Chez l'homme il y il une perpéluelle
correspondance entre les choses qui
sc l'ont naturellement ct celles qui
se font spirituellement, ou entre ce
qui se fait pal' le corps et ce qui se
l'ail par l'esprit, ;-;83. Il Y a corres-
pondance de toutes les choses de
l'homme avec le Irès-grand homme
ou le ciel, 65. If Y a une correspon-
dance entre toutes les choses du
mental et toutes celles du corps, 38.
- Correspondances, 201 à 207; du
cœuret du poumon, 37; enlre la vue
spirituelle et la vue naturelle, 346 ;
entl'e les eITels et les usages procé-
dant du soleil du monde spirituel,
et les effets et les usages procédant
du soleil du monde naturel, 70;
de l'arbre avec l'homme, 374, 584,
585.
COHRESI'O:>DANCES (SCIENCE dcs),
201 à 207, 833. Chez les Anciens
cette science était bien connue J' elle
élait la science dps sciences et si
universelle, que tous leurs livres ont
élé écri ts par correspondances,
279, 833, 846. Quand les rites re-
présentatifs de l'Église, qui étaient
des curent com-
1
- 548- .......:
une nouvelle créature, 574. Toute
créature, - Marc, XVI. Hi, - sign.
tous ceux qui peuvent être régéné­
rés, 573. La nouvelle créalul'e sign.
le régénéré, lS87.
CRÈCHE (la) dans une étable, sign.
la nOUrrIture spiriluelle pour l'en­
tendement, 277. ,
CRÉER sign. former pour le ciel,
773. Èlre créé sign. êlre rtlgénéré,
573.
CnocoDILES (les) représentant des
cupidilés de l'amour diaLolique,
45.'
CROIRE au Seigneur, c'est non-
seulement le reconnaître, mais aussi
faire ses préceptes, ; croire en
Lui, c'esl avoir la conljance qu'il
sauve; cl comme il n'y a que celui
qui vit bien qui puisse avoir celle
contiance, il en résulte que par
croire en Lui il esl enlendu aussi
vivre dans le bien, 2, Croire au Fils,
c'esl croire au Père, Croire,
voir el eonnaltre fonl un, 15P,
CROIX (le signe de la) est le signe
de l'inauguration dans la reconnais·
salice et dans le culle du Seigneur,
682.
CnucIF1ER Je Seigneur, c'esl se
melll'e témérair'ement en colère con­
- Culte de Dieu dans le ciel, 750.
- Culte des catholiques-romains
dans le monde spirituel, 819, 821L
D,\GON représen\e la religiosité de
ceux qui sont dans la foi séparée
d'avec la charité, 203, 74, 283, 614.
DUINATlllN totale (la) qui mena­
çait tout, le 'genre humain, parce
que la puissance du mal l'emporlait
SUI' la puissance du bien, a été dé­
tournée par l'avènement du Seigneur
dans le monde, 3,4.21, 579. Le Sei­
gneur a délivré d'une damna lion
universelle le monde spirituel, et
par ce monde il en délivrera l'É­
glise', ·122,
DAM:'iER. Vine mal et confirmer
les faux jusqu'à délruire Je vl'Ui réel,
c'est là ce qui damne, 254,256.
DANEMARCK,
DAPHNÉ,58.
DAVID. Par David, dans la Parole,
il est enlendu le Seigneur, -17·1,
DÉBAUCHÉE (la femme) sign. la fal.
sifieation, 277.
DÉCALOGUE CIe) a été la sainlelé
même de l'Église Israélite, 283 à
II,
286. Dans Je sens de la lellre il con·
tient les préceptes communs de doc­
lrine el de vie, el dans le sens spi­
rituel et le sens céleste il contient
spirituelles, 76. Ils sont dislinels, ; etd'autres privées,
qui regardent l'homme, 286, 456.
....;. Poi?' PnÉcEPTES,
.DÉCISION (la), dans la Parole, sign.
la consommation complèle du bicn
et du vrai, 755, - Poil' CON­

DEGIIÉS. Dans chacun des deux
mondes, le spirituel ct le naturel,
il y a trois degrés Qui sont nommés
degrés de hauteur, 7.5. Ces Irois de­
grés sont enlre eux comme la fin, la
cause'et l'effet, 32, Chaque degré
est susceptible de progression à l'in·
fini, mais le premier, qui est appelé
naturel, ne peut êlre élevé à la pel'·
fection du second qui est appelé spi.
rituel, ni celui-ci à la perfecLion du
lroisième qui esl appelé eéteste, 32.
Les Irois cieux ont été formés d'a­
'près les trois degrés d'atmosphères
entl'e eux selon les trois de
l'amour et de la sagesse, 608, 609.
En toute chose il y il lrois degrés,
33, -<12. Dans chaque homme il y a
d'après la création lrois degrés de
vie, 239. L'homme est daus le de-
gl'é naturel tant qu'il est dans le
monde, et alors seulement dans le
degré spirituel angélique, en lant
Qu'il est dans les vrais réels, et seu­
lement dans le degré céleste, en lanl
qu'il esl dans la vie selon ces vrais,
239; il ne vient dans le spil'Ïtuel
même et dans le céleste même qu'a­
près la mort, parce que le spirit uel
et le céleste sont cachés et renfer­
més dans ses id6es naturelles, 239.
DÜASSEMENTS de la charité, 433,
434. En quoi ils consistaient dans la
primitive Église chez les Chréliens,
sign. les collisions des faux entre
eux, ct aussi les collincs du faux ct
du vrai,l,U2,
DERNIER. Le premier et le moyen
sont ensemble dans le demier ; ainsi
dans le dernier est le tout, 240. Le
derniel' esl la base, le conlenant et
l'affermissement du tout, 240. Le
dernier de l'entendementestle scien­
lil1Que nalurel, el. le dernier de la
volonté est le plaisir sensuel, 565.
DESCARTES. 696.
DÉSOLATION (la), dans la Pal'ole,
sign. la consommaLion du vrai, 755,
631" - Poir CONSOMMATIO:\'.
DF.STl1"UTION des chefs dans le
monde des esprits, 28·1,
DETTES de la charité, 429 à -<132,.
En quoi elles consistenl, 429; les
unes sont publiques, 430; d'au Ires
6ï4 ; alors Jéhovah Dieu se rend ail
visible, au moyen d'un ange, sous
une forme humaine représenlalive
du Qui dcvail venir dans
Ie monde, ·188, Les rites représenta­
tifs de l'f:glise onl été, par le laps
du lemps, changés en idolâtrie, 204,
275. Les choses les plus saintes du
eulLe sonl le Bap1ême el. la Sainle
Cène, considérés dans le sens spi­
rilucl, 667, Le culLe des saillis esl
une lelle abomination dans le ciel,
qu'il suffit qu'on en enlende parler
pour être saisi d'horreur, 8:2", ­
non-seulement des lois civiles ct
morales, mais aussi des lois Divines,
282, 4""'. Les préceptes du Oécalo­
gue onl. élé les prémices de la Pa­
l'ole, 283. Ils renfel'menL sommai·
rementloules Ip.schoses de religion,
par lesquelles il ya conjonclion de
Dieu avec l'homme el de l'homme
avec Dieu, 283. C'est pOUl' cela Qu'ils
sonl appelés Allianccei 'J:érnoignagr,
285,1,56. Ils ont été écrits s ur deux
Tables, dont J'une conlient dans le
complexe toulcs les choses qui re­
gardent Dieu, et l'autre toutes celles
le Vl'ai, lorsqu'il l'enLend prononcer,
mais il ne pcutle retenir, parce fJue,
Quand revient l'affection du mal,
elle chasse la pensée du vrai, 388,
·"81. Chez les diables, la l'alionalité
vienl de la gloire de l'amour de soi,
Aucun diahle ne peut pronl'n­
cel' le nom de Jésus, 299. Il est pel'­
mis à chaque diable d'être dans son
plaisir, le plus immonde,
pourvu Qu'il n'infesle ni les bons
esprils ni les anF:es; mais comme
les diables d'après leur plaisir ne
peuvent faire autrement Clue de les
tre Lui, l'avoir en haine, cl vouloir. universellement tous les préceptes,
détruire son nom, 3H. 287 à 290. Les dix préceptes du Oé-
CnuclFIXION (la) du Seigneur sign. calogue contiennent tout cc qui ap­
qu'on avait détruit et profané loule parlient à l'amour envers Dieu, el
la Parole, tout ce qui appartient à l'amour à
CULTE (le) par les sacril1ces a été l'égard du prochain. 329, 456. Quoi­
conllu avant la Parole donnée par que les lois du Décalogue fussent
Moïse, Le culte avant l'avène- univel'sellemenLconnucssur la terre,
ment du Seigneur a consisté en ty- elles furenl promulguées du haut
pes et en figures Qui représentaient de la monlagne de Sinaï par Jého­
le eulle vrai, W9, 488,201, 670,vab, afin Que l'on sût qu'elles élaient -<133, 43-<1. - Poir CHARITÉ.! 1,;;. Toul diable peut comprendl'c
DÉLlc" (le) de l'ùme vient de l'a­
moul' et de la sagesse qui procrdent
du Seigneur; ce délice descend par
les supérieurs ct par les inférieurs
du menlal dans lous les sens du
corps, et il s'y complète, 737. " Y a
dans la chaleur et dans la lumière
du ciel un délice ineffable qui e,;t
communiqué, 622.
693,
DÉMosTHhms, 6U3.
DENTS. Le raisonnement d'après
les illusions des sens correspond aux
dents, 1,02, Le grincement de dents
1,32. delles sonl acquittées
par ceux qui ne sont pas dans la
charilé, mais tout autrement que
par ceux qui sont dans la charité,
-<132. - Poir CUARI'I'É.
DEUCALION et PmIlIlA, 58,
DÉVASTATION de l'Église d'aujoul'.
d'hui JUSqU'il la destruclion com­
plèt.e, 635,
DIAULES. Sonl appelés diables ceux
qui ont été dans les maux et pal' suite
dans les faux 28·1 ;ceuxquiontconlir­
mé les maux par la vie, 80; ceux
qui ont vécu dans les crimes, et ont
ainsi l'ejcté de Jeurs cœurs, la reeon­
naissance de Dieu, 3:;.
(jans leur essence, les diables nesont
autre chose que des maux et des
faux, 87. Un diable n'agite ct ne
médite Que des choses infernales,
- 520- - 524 ­
infester, ils sont jetés dans des ca- bien, 56. Il est le Même d'éternité
chots, où ils souffrent cruellement, à éternité, non le Mêmesimple, mais
570, - Voir SATANS ; ENFER. infini; et toute variété vient du su-
DIANE, n,58, 159. jet dans lequel il est, 366, 25. JI est
DIEu est un en Personne et en Es- l'Ordre, et à l'instant de la création
sence, 2. Toute l'Écriture-Sainte en- il a introduiL l'ordre tant dans l'uni­
seigne qu'il y a un Dieu, et qu'il est vers que dans toutes et dans cha­
un, 6, 7. L'influx universel dans les cune des ch0ses de 52. Il
âmes des hommes est qu'il y a un perçoiL, voit et sail toutes les choses
Dieu, et qu'il est un, 9, ·10. Toutes qui sont faites selon l'ordre, et au:>si
les nations, ayant une religion et d'après celles-ci toutes celles qui
uhe raison saine, reconnaissent Dieu, sont failes contre l'ol'dre, 59, .62. Il
et que. Dieu est un, 9, Les na- est TOUl-Présent les premiers
tions et les -peuples ont eu et ont, jusqu'aux derniers de son ordre, t'3,
d'après plUSieurs causes, des opi- 64, - Dieu, qui est un, est des­
nions différentes sur la qualilé de ce cendu et a été fait Homme dans le
Dieu un, La raison hnmaine peu t but d'opérel'la Rédemplion, 83, 224.
percevoir, si elle le veut, qu'il y a Dieu, qui est dam les in times, et
un Dieu, ct qu'il est un, L'exis- ainsi dans les choses les plus !Jures,
lence etl'unilé de Dieu sont éviden· ne pouvait pas passer autrement jus-.
tes d'après les phénomènes de l'u- qu'aux derniers, 294. lJieu Créateur
niver., ·12. Dieu hahile dans cha- de l'univers est Lui-Même descendu
cun des usages, parce qu'il est dans pllur devenir Rédempteur, et ainsi
la fin, voir USAGIlS. Dieu est le de nouveau Cl'éateur, 637. Quoiqu'il
lout de H, 297, Ilieu soiL descendu comme Divin Vrai, Il
est [a Suhstance Même et la Foi'me n'a pas cependant séparé le Divin
Même, 20, 76. Sa Formeestll,lforme Bien, 88. Il a pris l'Humain selon
humaine même, 20. Il est l'Etre en l'Ordre Divin, 89.11 est venu comme
Soi et l'Exister en Soi, 2·1. Il est le Parole dans le monde, et par l'Hu­
Soi-Mêmt, l'Unique et le Premier, main, qui éta;t le Divin Vrai, il s'est
22. Un Dieu engendré de Dieu ou revêtu dc toute la puissance, 224. li
procédant de Dicu n'est pas admis- a été fait Homme, et l' Homme Dieu
sible, 23, 364. Dieu est Infini, en une seule l'crsonne, 838.
puisqu'il Est et Exisle en Soi, et que Dans Ic Christ l'Homme est Dien et
taules choses dans l'univers sont et Dieu est Hommc, '101, ·102, no.
cxistent d'après Lui, 28. Dieu avant Excepté le Seigneur Jésus-Christ il
la création du monde, 29, 31,67. n'y a point de Dieu, 294. Jésus­
Il est .inutile de vouloir connaître Christ est Dieu visible dans lequel
quel est Dieu dans son Eire ou dans est Dieu invisible, 339, 647, 786.
sa Subslance. il suffit de le recon- Tous ceux qui re,;onnaissent et Hdo­
naÎlre d'après les finis, c'eH-à-dire, rent un seul Dieu Créateur de l'uni­
d'après les chosc:. créées, dans ies- vers aiment1! avoir de Dieu l'idée
quelles il est d'un!) manière inlinie, d'un Homme, 836. Celui qui se
28, Depuis que le monde a été fa il , forme de Dicu l'idée qu'il est le So­
Dieu est dans l'espace sans espace, leil spirituel de l'univers, voit et re­
et dans le temps !Yans temps, 30,280. connaît sa Toule-Présence, sa Tonte·
n est l'Amour Même et la Sagesse Science el. sa Toute-Puissancc, 837.
Même, 37 ; par conséquent il est le Dieu ne se met en colère contrc pcr­
Bien Même et le Vrai Même, 38; sonne, ne se venge de personne, nc
ainsi il est la Vie Même, qui est ln tenle, ne punit, ne jelle en cnfer,
Vie en Soi, 39. Il cst Tout-Puissanl, ne damne personne; ces actions
Tout-Sachant et Tout-Présent par sont allssi éloignées de Dilln que
la de son amOlli', 50. Son l'cnfer l'est du ciel, el inHniment
pouvoil' et son vouloir sont un, el plus, ·135. La Grûce de Dieu est il1­
comme il nc veut que le bien, il ne linie et élel'llelle, Il estlaMi­
peut pal' conséquent faire qne le séricorde Même, 256. - Chacun ob..
tient sa place dans lcs cieux selon
son idée de Dieu, Celle
idée est comme la pierre de touche
avec laquelle on éprouve 1'01' et l'ar­
gent, c'est-à-dire, le bien et le vrai
lels qu'ils sont chez l'homme.
Si dans la pensl
1
e on ne s'adresse
pas à Dieu comme Homme, taule
idée de Dieu périt; elle tombe de
même que la vue dirigée c1ans'le
vaste univers, ainsi dans !Jne sorte
de vide, ou dans la nature, 538,
787, En Dieu et par Dieu nous vi­
vons, nous nous mouvons et nous
sommes, 679.
DIEUX (les) des nations ont été des
hommes, dont quelques-uns furent
d'abord adorés comme saints, puis
comme déités, etenlin comme dieux,
202,
DIF1'ÉRE'\'CE entre le spirituel et le
naturel,280, 607,846; enl.rel'hommc
dans le monde naturel et l'homme
dans le monde spiriLueI. 793; entl'e
l'homme et la bête, 574;
ent re la foi et la charité naturellcs
et la foi et la charité spirituelles,
460, 461 ; en Ire les choses qui sont
vues clans le mondespiriluel et celles
que l'on voit dans le monde naturel,
794.
DIGNITÉS. L'amour de soi est prin­
cipalement l'amour des dignités,
403.
DILECTION (la) est la charité, 409.
DINERS (les), qui sont des délasse­
ments de la charité, existcnt seule­
ment chez ceUI qui sont dans un
amour mutucl d'apr'ès une foi sem­
blable, 433. - Voir FESTINS.
DIPLOMATE, 663.
DIOGÈNE, 693. .
DIRECTION des intérieurs du men­
tal dans un sens opposé; ce qu'elle
produit, 692.
DISCIPLES (les douze) du Seigneur
envoyés par Lui, le 9 juin ·1770,
dans le monde sJlil'Ïtuel pour pni­
cher l'Évangile, 791, 4, - Voir
ApOTRES.
DISPOSITION (la) vient de l'affection
de l'amour de la volonté; le plaisir
ue cet amoul' dispose, Telle est
la disposition, telle est la réceptioIl,
8. Disposition des vérités de la foi
cn séries, ainsi comme' en pctits
faisceaux, 3:H, Disposition de
l'homme pour la réception de Dieu,

DISSIMULATION. de toute
dissimulation, 592,
DISTINCTION (la) enlre une chose
el une autre vicnt des espaces et
des telPps, 29.
DIVIN, Ce qui est de Dieu n'est pas
appelé Dieu, mais est appelé Di­
vin, 25. Le Divin qui procède
immédiatement de Dicu n'ast pas
dans l'espace, quoiqu'il soit tout­
présent, 30. Du Seigneur procèdent,
l'un après l'autre, le Divin Céleste,
le Divin Spirituel et le Divin Natu­
rel, est a!lpelé Divin Céleste
tout ce qui procède de son Divin
Amour; est appclé Divin Spirituel
tout ce qui procède de sa Divine Sa-'
gesse; le Divin Naturel vient de l'un
ct de l'autre, il en est le complexe
dans le dernier, ·195. Dans tout Di·
vin il y a un prcmier, un moyen et
un dernier, et le premier va par le
moycn jusqu'au dcrnicr, 210. Lcs
Divins dans le monde sc présentent
dans dcs correspondances, 20·1.
DIVIN ANOUII ET DIVINE SAGIlSSE. Ce
sont Ics dcux choscs qui procèdent
du Seigneur, L'univers a été
créé d'après le Divin Arnoul' par la
Divine Sagesse, 76. Le Divin Arnoul'
pst avec la Divine Sagesse dans tous
et dans chacun des sujets créés, 37.
Dieu dans son essence est le Divin
Amour, 838. Le Divin Amour formc
la vie, commc lc feu formc la lu­
mière, 3!J. La Di vine Sagessc esl pro­
prementla vie, et III vic propre­
lTIent la lumièrc qui procède du
Soleil spirituel, au milieu duquel est
Jéhovah Dieu, 39. Lc Divin Amour
ne tend à autr'e chose qu'à s'unir à
l'homme, et à unil' l'homme à lui,
838. Tout le ciel angélique est dis­
posé dans sa forme et contenu en
elle d'après le Divin Amour par la
Divine Sagesse, 37.
DIVIN BIEN ET DIVIN VII!). Ils cons­
tituentl'essence de Diell, 85. Dans
la Paroi!), par Jéhovah il est enlendu
le Divin Bien ou le Divin Amo.ur, et
pal' Dieu le Divin Vrai ou la Divine
Sagessc, 85. Par le Messie ou le
Christ, par le Fils de l'homme, par

- 522-
- 523
le Paraclet, et par l'Esprit Saint, il
est entendu le Divin Vrai, 85. Jé­
hovah-Dieu est descendu dans le
monde comme Divin Vrai pour opé­
rel' la Rédemption, 85 ; quoique
Dieu soit descendu comme Divin
Vrai, il n'a pas cependant séparé le
Divin Bien, 88; il a opéré la Ré­
demption par le Divin Vrai d'après
le Divin Bien, 86.
DIVINE ESSENCE (la) se compose du
Divin Amour etdela LJivine Sar::esse,
37; ou du Divin Bien et du Divin
Vrai, 37. Dieu n'a pu et ne peut di­
viser son Essence, car elle est une
et indivisible, 361. Où le Seig-neur
est présent, il esl avec toule sôn Es­
sence, et il lui est impossible d'en
détacher quelque chose, et d'en don­
ner une partie à l'un et une partie
à l'autre; mais il la donne lout en­
tière, et il donne à l'homme la li­
berté d'en prend l'e peu ou beaucoup.
36". Comme le Seigneur ne peut
être reçu pal' aucune créature lei
qu'il est en soi, il apparaît tel qu'il
est dans son Essence comme Soleil
au-dessus des cieux angéliques, 25.
- Voir ESSENCE.
DIVIN ÊT)\E (le ) est Jéhovah, il
24. C'est l'Etre en soi, et en même
temp!' l'Exister en soi, 21,22. Le Di­
vin Bl.rc et Exister en soi ne pel)t
produire un autre Divin qui soit l'E­
Ire et l'Exister en soi, 23. La plura­
lité des dieux dans siècles an­
ciens, et aussi de nos jours, n'a
existé que parce qu'on n'a pas cQITI­
pris le Divin }]lre, 24. Le Divin Etre
est Un, le Même, le Soi··Même, et
indivisible, 25. - Voir .MRE.
DIVIN ETRE ET DIVIl\'E ESSENCE. Au
Divin Êlre appartiennent l'inlinilé,
l'immensité et l'éteI'llilé, et à la Di­
vine Essence apparliennentla tou le­
puissance, la toute-science et la
tj)ule-présence, 49. Entre le Di vin
Etre et la Divine Essence, il semble
qu'il y ait une parfaite, mais
toujours est-il que l'Etre Je Dieu est
plus universel que l'EsseJlce de Dieu,
car l'Essence suppose l'Etre, et c'est
d'après l'Être qu'il y a l'Essence,
8, 36; non pas que de Dieu
préexiste, mais parce qu'il entre
dans l'Essence comme un adjonctif
cohérent, 'déterminant, formant, et
en même temps élevant, 36.
DIVli'( HUMAIN. - Voir HUMAIN.
DIVIN !\Ibm (le) est l'Être et l'Exis­
tel' en soi, 23. I.e Divin Même, qui
est ineffable et non perceptible, est
devenu dans la Parole adéquat à la
perception des hommes, 193.
DIVISER. Toute chose divisée, à
moins qu'elle ne soit sous la dépen­
dance d'une unité, se dissipe de soi­
même, Tout est divisible à l'in­
fini, 33. Le divisé devient non pas
de plus en plus simple, mai, de plus
en plus multiple, parce qu'il appro­
che de plus en plus de l'infini, dans
lequel toutes choses sont infiniment,
280. L'homme peul diviser son cœur,
et en contraindre la superficie à s'é­
lever en haut, tandis que sa chair
se tOUl'ne en bas, 454.
DIX sign. toutes choses, 286.
DOCTEUII. Il n'esL pas permis d'ap­
peler quelqu'un docteur dans le sens
spirituel, mais cela est permis dans
le sens naturel, 226.
DocTlmm (la) de l'Église doit être
puisée dans le sens de la leltre de
la Parole, et être con(irmée !Jal' ce
sens, 225 à 230. La doctrine du vrai
réel peut même être puisée pleine­
ment dans le sens lilléral de la Pa­
role, car la Parole dans ce sens est
comme un homme vêtu, dont la face
et les mains sont nues; louLes les
choses qui appartiennent à la foi et
à la vie 'de l' homme, ainsi celles qui
appllrtiennent à son salul, y sont
nues. 229. La Parole sans la doetrine
n'est' point comprise, 226. La Pa­
role par la docLrine est non-seule­
ment comprise, mais même elle
brille dans l'entendement, 227. La
vl'aie doctrine est comme un flam­
beau dans l'entendemenl, 227. Ceux
qui lisent la Parole sans la doctrine
sont dans l'obscur au sujet de toute
vérité, et leur mental est et
incertain, enclin à l'erreur, et faci­
lement disposé aux hérésies, 228.
Le point le plus essenliel de la doc­
trine de l'Église, c'est que .Jéh?vah
Dieu est descendu et a prIs 1Hu­
main 9S. La doctrine n'est pas
acqu{se par le sens spirituel de la
Parole, mais' elle est seulement illus­
lrée et corroborée par ce sens, 23 \.
Le vrai réel, qui doiL appartenir à la
doctrine, ne se montre dans le sens
de la lettre qu'il eeux qui sont dans
l'illustration pa!' le Seigneur,
231. Ce n'est pas la.doctrine qui ins­
taure et fait l'Église chez l'homme,
mais c'est la foi et la vie selon la
foi, 245. Toutes les choses de doe­
trine et de vie se réfèrent à l'amour
envers Dieu et à l'amour à l'égard
du prochain, 287. .
DOCTII/N.\UX (les) de la nouvelle
Église sont une chaÎlle de vérilés
que le Seigneur a dél'oilées pal' la
Parole; les conllrmalions de ces vé­
rités par les rationnels font que l'en­
tendement est ouvert par le haut de
plus en plus, et est ainsi élevé dans
la lumière dans laquelle sont les an­
ges du ciel, 508. La foi est le prin­
cipe, et les doctrinaux sont les prin­
cipiés, 177.
Œ Il est très-dangereux
d'entrer par l'entenderqent dans les
dogmes de la foi des Eglises ehré­
il
tiennes d'aUJourd'hui, et encore plus
dangereux de les confirmer par des
passages de la Parole, 50S. Mais dans
1:\ Nouvelle Église il est permis d'en­
trer et de pénétrer par l'enlende­
ment dans tous les secrets de la Pa-
l'ole, et aussi de les confirmer par
la Parole, 508.
DORDI\ECHT (synode de), 586, 487,
750.
DOI\MIR sign. la vie de l'homme
dans le monde, ,199.
DOUilLE. Homme double, H7. Men­
tal double,U3.· .
DOULEUI\. Quand l'homme souffre
quant au corps, son âme ne souffre
pas, mais elle est seulC»1ent dans la
douleur, Qieu essuie la douleur
après la tentaLion, comme si quel-
qu'un essuyait les larmes des yeux,

DOUZE sign. tou tes les choses du
vrai d'après le bien, 217, 218.
DIIAGON. Par le dragon, dans l'A­
pocalypse, sont entendus ceux qui.
sonl dans la foi de l'Église d'aujour­
d'hui, 1,8; Cl aussi ceux qui
rejellent le sens spirituel de la l'a­
l'ole, 207. Les sphères spirituelles
qui effiuent du christianisme d'au­
jourd'hui, et se propagent, ont pour
origine les soumes des esprits du
dragon, 649 ; l;oir aussi 312, 388.
DUliE-MimE et PIE-MÈlIE, 213.
É. Dans le troisième ciel, les an­
ges ne peuvent pas prononcer la
voyelle è, ils la remplacent par eu,
278.
EAU (1') sign. le vrai dans l'homme
naturel ou eXlerne,tM, 572. L'eau
vive sign. le' vrai de la Parole,
Les eaux: dans le monde spirituel
sOl1t des correspondanees, 567.
ECARLATE (1') double-teint sign.
le bien spiriL uel, 220.
ECCLÉSIASTIQUES. L'illustration el
l'instruetion sont spécialement chez
les ecclésiastiques, paree qu'elles
appartiennent à leur fonction, et
que l'inauguration dans le ministère
les porte avec elle, 146; il Y a aussi
enlre ces deux la perception ct la
disposition; ainsi, chez les ecelé­
siasliql1es, ces quatre ehoses, ]'illus­
tration, la perc:eption, la disposition
etl'instrucliun, se suivent en ordre,
,155. Chez les ecelésiastiques; l'a­
mour de dominer d'après l'amour
de soi, quand les freins lui sontlâ­
ehés, monte jusqu'au point qu'ils
veulent être des dieux, 405. - Voir
PlIÊTlIES.
de Jacob, 24.
ÉcossE,812.
ÉCIIITriRE dans le ciel, 24·', 278.
280; dans le monde spirituel, 794.
ÉCRITURE SAINTE (1') ou la Parole
est le Divin Vrai Même, à ·192.
Elle enseigne qu'il y a 'un I}ieu, et
qu'il est un, 6. Toute l'Ecriture
Sainte a prophétisé sur le Seigneur,
et a prédit son avènement, 205.
Toute l'Écl'Îture Sainte, qui a été
dictée par le Seigneur, est dans le
commun et ddns la partie le ,ma­
riage du bien et du vrai, 624. L'Ecri·
ture Sainte est eomme un miroir,
dans lequel l'homme voit Dieu, mais
chacun le voit à sa manière, 6; elle
esl)a plénitude de Dieu, 6.
EDEN (le jardin d') sign. la sagesse
d'après la Parole:
219, "66) 467.
ÉDOM sign. le naturel, 2001'
EFFETS (tous les), qui se font dans
l'homme externe, résultent de causes
\
J
1
- 524­
- 525­
qui sonl formées dans l'homme in­
Lerne, 374. - Voir CAUSE.
EYFLUX (à l') s'adaple à l'influx,
814. - Voir INFLUX.
0118. Esl appelé EfIlux ce qui coule
de; Afllux, ce qui coule sur; et Influx
ce qui coule dans. L'Emux se dit or­
dinairement de ce qui vienl de bas
en haut, et l'Influx dil de ce qui
vient d'en haut.
EFFORT (1') ou la volonlé esl l'acle
en soi, parce que c'est une conli­
nuelle tendance à agir, qui. devienl
dans les exlernes, lorsque la déler­
minalion arri ve, 387.
ÉGLISE (l') exisle d'après Iii Parole,
el lei esll'entendemenl de la Parole
chez l'homme, lelle esl l'Église chez
lui, 243 Ù 2L17. Les lrob essentiels de.
sont Dieu, la .charité el la
foi, 7-12. Le tout de l'Eglise dépend
de l'idéc de Dieu, et de l'idée de lu
Rédemplion qui fait un avec la Sal­
vaLion, 33. Une juste idée de Dieu
est dans l'Église comme le sancluaire
el l'au lei dans un .lemple, -163. La
co.njonclion du bien el dll vrai l'ail
l'Eglise, 398. Les vrais et les biens,
conlenus dans le sens spiJ'ilue! de la
Parole, l'on l essentiellement l'Eglise,
2L1L1. La communion, qui est appe­
lée l<:glise, est composée d:aulant
d'hommes dans lesquels esl r Eglise;
el l' enlre chez l'homme, quand
il esl régénéré, :JW. L'homme qui
esl dans la foi au Seigneur, el da ns
la.charilé ù l'égard du prochain, c5l
l'Eglise dans le particulier, el l'E­
glise dans le'commun esl composée
de pareils hommes, 767. L'enlende­
menl el la volonté chez l'homme
doivenl faire un, pour que l'homme
"sOil homme de 21,9. L'É­
glise enseigne les moyens qui con­
duisenl il la vic élel'llelle, el elJe in­
lroduil dans celle vie,
ne ser'ail rien sans le libre arbilrc
dans les choses spiriluelles, Ll83. La
pénitence esl la première chose de
l'Église, 5,10; voir PÉNITENCE.
L'homme esl inilié dans la vie spi­
rAuelle par l'Église, 4·15. L'Église
devanl le Seigneur appa)'ail comme
un seul homme, 762. L'Eglise l'ail le
corps du Chrisl, el toul homme, en
qui esl l'Église, esl dans quelque
membre de ce corps, 372, 379,
608. L'Église où la Parole esl lue, cl
où le Seigneur est connu, est comme
le cœur ou comme le poumon de ce
grand homme, 268 [JÉO'lise, qui
esl par le Seigneur' dans les Divins
Vrais, prévaul sur les enfers, 224.
La foi de chaque Église esl comme
une semence, d'ol! sortenl Lous ses
; quand donc.on connaîlla
foi principale d'une Io:glise,on.con­
naîl celle ÉglJse, 78. Il Ya
interne et l'Eglise exlel'l1e; el l'E­
glise inteme fail un avec
dans le Ciel, 784. - L' ise Chré­
lienne avait été fondée u'niquemenl
sur le culte de Jéhovah dans l'Hu­
main, par conséquenl sur Dieu
1I0mme, 91. Celle Église a pll1'COUI'U
ses de l'enfance à l'extrême
vieillesse, 4. Ses lIéclins successifs
el ses corrupLions successives ont
élé écrils dans les Évangélisles, ·180,
37'8, 761. Fondée par Je Seigneu,r,
quand il était dans le monde, l'E··
gliseChrétienne esl maintenant pOUl'
la première fois édifiée par Lui, 671,.
C'est ]Jlaintenanl que commence
celle Eglise lelle qu'elle esl en elle­
même, la précédente Église ayant
élé cill'étienile de nom seulement,
mais lion pas en réalité, ni en es­
sence, 668, 700. Le Seignenr a!ljour­
d'hui instaure une nouvelle Eglise,
dans laquelle il y aura, comme dans
le Ciel, le culte du Seigneur seul.
ff3, 786,787. Celle Église, qui
esl enlendue dans l'Apocalypse par
la Nouvelle Jérusalem, descend dn
Seigneur par lé Ciel, ·H3. Une
nouvelle Église ne peut êlre insli­
tnée à moins d'êlre précédée de la.
suhjugalion des enfers el de l'oràina­
ljon des cieux, H 5. Celle nouvelle
Eglise durera dans les siècles des
siècles, el sera la courùnne de loules
les Églises qui onl été avanl elle,
787, 788. Le Scigneur pourvoit à ce
qu'il yait lOlljours sur la tene ulle
Eglise où la Parole soiL lue, el oh
elle le Seigne\ll'soil connu, 270.
L'Eglise esl appelée mère, parce
que, de même qn'u ne mère nourfll
ses ('nfanl, d'aliments naturels, de
même les 110uITiL d'alimen Is
spiriLuels,' 306.
ÉGLISES. Toules les avant
l'avènement. du Seigneur ont 6lédes
Églises repré<;entalives, qui n'onl pu
voir les vrais que dans l?ombre, ·109,
786,8'13. 'l'oules les choses de l'É­
glise étaienl représentatives, parce
que le Seigneur étail représenté par
des anges, ·109. Su l' celle lerre, <le­
puis la création il y a eu qualre
Ëgliscs dans le commun, qui ont
succéd6 l'une à l'autre: la Très-An­
cienne Église avanlle délu$e, l'An­
cienne après le déluge, l'Eglise Is­
raélite, et l'Église Chrélienne, 760,
762, 786. Le dernier Lemps de l'É­
glise Chrétienne a été la nuit dans
laquelle ont fini les Églises précé­
dentes, 761. Les étals successifs lie
dans le commun el dans Je
pal'I icu Iiel' sont décrils da ns la Pa­
role par les quatre saisons de l'an­
née el par les qualre temps du jçlllr,
7111. Pourquoi il y a eu qualre Egli­
775, 786. Comme loules les
II Eglises dépendenl de laconnaissance
el lie la reconnaissance d'un seul
Dieu, avec lequel l'homme de
glise peul êlre conjoint, el qu':\U­
cune de ces qualre Églises n'a élé
dans cell.e vél'ilé, iI's'ensuiL qu'à ces
quatl'e Eglises doil succédel' une
f:glise, fJui connaîtra cl reconnaîtra
un seul Dieu, 786. La Très-Ancienne
a adoré un Dieu invisible,
avec lequel aucune conjonclion n'esl
possible; il cn a été de mi\me rie
l' Ancienne 786; Is­
raélile a arlorô Jéhovah, qui en soi
esl Dien invisible, mais sous une
forme humaine pue Jéhovah Dieu
reyêlai l au moyen' d'un ange, 786 ;
l'Eglise Chrélienne a reconn Il de
bouche, il est vrai, un seul Dieu, mais
en ll'ois personnes, donl chacun en
particuliel' ou pal' elle-même était
Dieu, ainsi une Trinité divisée el
non.. pas unie en une seule Personne,
786.
tGLISE ApOSTOLIQUE (l') n'a pas
su la moindre chose de la Tl'inilé
des Personnes, ou des lrois Person­
nes de toule élernité; on le voil
clairemenl pal' le symbole des Apô­
lres, ·17L1, ·175, 636. Elle n'a poinl
connu la foi impulaLive du mérite
du Chrisl 636 à 639. Dans ce Lemps
primilif, tous dans le monde chré­
lien ont reconnu que le Seigneur
Jésus-Chrisl élail Dieu, à qui a été
donné lout pouvoir dans le ciel el
sur telTe, 637. Celle Église était en
aClualité comme uneéloile nouvelle
appal'aissanl dans le ciel aSlral, H6.
- Voir fiLS DE DIEU.
EGLISE GRECQUE. L'erreur de celle
Eglise, c'esl que Dieu le Père envoie
immédialemenll'Espril Sainl, landis
qlle le vrai doctl'inal, qui vienl du
ciel, c'esl que le Seigneur l'envoie
de Lui-Même, d'après Dieu le Père,
647.
EGYPTE (1') sign. le scienlifi'lue,
200. Pal' il esl enlendu une
Eglise qui,dans soncommencemenl,
élail d'une excellence supérieure,
635. .
EKRONITES, 630, 691.
ELECTIOK. Il n'y a aucune élec­
lion avaalla naissance, ni après la
naissanoe, mais tous sonl élus pour
le ci()l, p.arce que Lous onl été appe­
lés, 661. Apl'ès la mort, le Seigneur
choisil CilUX qui onl bien vécu et
sajnement cru, 66L Le dogme de
l'Eglise sur l'éleclion esl pel'llicieux
el conduil à ),\ prédeslination. 1,86,
629.
a représenlé loule la Parole
pl'ophélique, 222.
représenlail l'Église quanl
à lit doctrine d'apl'ès la Parole, 223.
. Dans la Parole, sonl appelés
Elus ceux qui vivenl selon l'ordre
intl'oduil par la créalion, As­
sembler·les élus, - Mallh. XXIV.
31, - sign. formel' un nouveau Ciel
ol une nouvelle Eglise avec ceux fJui
onlla foi au Seigneur el vivenl se­
lon ses préceples, ·198. - Voù' ELliC­
TlON.
ELys{ms (champs), 603.
87.
ENCEl\'S (1') sign. le bien spiriluel,
205.
ENCHANTEURS. Qui élaienl ceux que
les Anciens appelaienl enchanleurs?
32L1.
ENFANCE (1') Je l'Eglisoe Chrélienne
lul à l'époque où les Apôlres vivaienl
el prêchaienl dans loul le monde la
repentance et la foi au Seigneur
Dieu Sauveur, 4.
b
- 526-
- 527­
ENFANTS. Comment se forme la
pensée el commenl exislent les idéùs
chez les enfants, 335. Ceux qui meu­
rent enfanls ont, d'après l'hérédi­
Laire, une inclinai ion pour les maux,
ainsi ils les veulent, mais il,; ne les
fonl pas, car ils sonl élevés dans le
mondc spiriluel sous l'auspicù du
Seigneur et sonl sauvés, 52'1. Le Sei­
gneur leur des anges qui
prennenl soin d'eux, fi77. Les en­
nés hors de l'Eglise
lien ne, reçoivenl dans le monde spi­
riluel la foi au Seigneur, et sonl in­
Iroduits dans le ciel désigné à leur
religion, 729. Les enfanls dan. les
cieux ne connaissenl pas d'autre
père, ni d'aulre mèrr., que le Sei­
gneur el 1Eglise, 306. L'amour des
parenls pour les enfanls .existe éga­
lemenl chez les mécllitnU; comme
chez les bons, el esl parfois pl us
forl chez les méchanls,13L - Voir
STORGE. .
ENl'ER (1') a élé fOl'nlépar les
hommes qui, en se délournant de
Dieu, sonl devenus après leur morL
des diables cl. des salans, 78. Ainsi
composé de Lous ceux qui, depuis la
création du monde, se sonl dèlour­
nés de Dieu pal' les maux de la vie
el pal' les faux de la foi, l'enfer con­
siste en des myriades de myriades
d'esprils, n3. Ila élé divisé en d'in­
nombrablcs sociétés selon loules les
variétés de l'amour du mal, 32, 68,
447. Il esl loul entier devanl Dieu
comme un seul homme monslrueux,
68, 123. Ceux qui sonl dans· l'enfer
ne reeonnaissenl poinl Dieu, mais
ils reconnaissenl pour dieux ceux·
qui surpassenlles aulres en pouvoir,
Toos ceux qui sonl dans l'enJ'er
onl été des hommes, 589. Dans l'en­
fer, la pl uparl excellent dans des
arlifices ineonnus dans nolre monde,
el. s'y exercenl enlre eux sur la ma­
nière d'allaquer, de surprendre,
d'assiéget' et d'assaillir ceux qui sonl
du ciel, ·123. Quand le Seigneur esl
venu dans le monde, la puissance de
l'enfer J'empol'Iait sur la puissance
du ciel, 3, ;)79. Alors les enfel's s'é­
laient accrus par le haul au point
qu'ils remplissaient loul le monde
des esprils, et que non-seulement
ils portaient la confusion dans le
demier ciel, mais qu'ils atlaquaient
aussi le . second ciel en l'infestant
de mille manières, ·12·1, 123, 224,
;579. Il en a été de même au second
du Seigneur, 121. Les
diables elles satans dans l'enfer sont
des meurtriers spirituels avec les­
quels sont conjoinls ceux qui, dans
le monde, violenl el proslituent les
saintetés de l'r..glise, 310. L'homme
qui nie Dieu esl exclu de la commu­
nion avec les anges du ciel, el se
met en communication avec les !'.a­
lans de l'enfer, H. Dans l'enfer sonl
Lous ceux qui se sont aimés el onl
aimé le monde par-dessus toutes
choses, 293. L'enrel' est au-dessous
des lerres du monde spirituel, qui
ànssi sont d'origine spirituelle, et
esl ainsi non pas dans l'élendue,
mais dans l'apparence de l'élendue,
Il consiste en des cavernes, qui
sont d'élernels bagnes, 281. La fu­
méevue dans les enfers sort des
faux confirmés par les raisonne­
menls, et le feu esl la colère s'cm­
porlant contre ccux qui conlredi­
sent, n9. Le feu de l'enfer' est le
feu de la haine et de la vengeance,
309.
ENGENDRÉ (être) d'eau et d'esprit,
sign. êtt'e régénéré par les nais de
la foi, el par la vic selon ces vrais,
572.
ÉNONCllS PllopnÉTIQuES, 265, 279.
Tous les énoncés el Ioules les ré­
ponses du ciel ne se font jamais que
par les derniers, lels qu'ils sonl dans
Je sens de la lettre de la Parole,
222.
qui onl influé dans
l'Eglise, par cela que le Seigneur a
été appelé communément Fils de
Marie, 94.
Ei\"s ou Premier' Êlre; sa défini­
lion, 28.
Ei\"SEIGNEII. Le Seigneur enseigne
chacun par la Parole, el il enseigne
d'après les connaissances qui sont
chez l'.homme, et n'en infuse pas
immédiatemenl de nouvelles, 208.
(1') de l'homme vient
de la lumière du Soleil spiriluel, 35.
C'esl l'un des deux universaux de
la vie de l'hommc; il est le réœp­
tacle et la demeure de son intelli­
gence, 778. Il esl le réceptacle de
la sagesse el de la foi, a7, 362. JI Y
a chez l'homme un entendemcnl
supérieur el un entendement infé­
rieur, 815. L'enlendenll'nl reçoit la
foi pal' le chemin antérieur, cl les
connaissances par le chemin posté·
rieur; la ronconlre des influx se
fait dans son milieu, el la foi nalu­
l'elle, y devient foi spiriluelle ; ainsi
l'entendement humain esl comme
un bureau de change, dans lequel se
fait la permutation, 11. L'enLende­
menl même, dans son essence, esl
la perception du bien et du vrai, du
juste et du drOIt dans les choses ci­
viles,!l82. L'entendemenl n'a aucun
droil sur la volon lé, 255. Il a été
soumis à la volonté, car il enseigne
el montre scnlemenl ce qui doit
être fait d'après la volonté, 273.
L'enlendement peut êll'e élevé :lU­
dessus des convoil.ises de la volonté,
et non-seulemenlles voir, mais aussi
Ics modérel', 574. Il peut s'élevcr
presque dans la lumière dans la­
quelle sonl les anges, 602. Tel esl
l'entendcment de la Parole chez
l'homme, lelle esL l'Église chez lui,
213 à 217. L'enlendement mis sous
l'obéissance de la foi, el fermé ainsi
par la religion, est ill'eugle comme
une taupe, 623. - l'oir VOLONT'::'
(les) sont saisis
d'un zèlc ardenl quand ils prêchenl,
el ils se persuadent que dans lcur
cœur il y a la divine opél'ation, H6.
La plupart des enlhousi"stes, après
la mort, tombent dans la folle fan­
taisie qu'ils sont eux-mêmes l'Esprit
Saint, 13R.
(l') du Seigneur chez
l'homme avec les divins vrais el les
divins biens est pal' la région su­
prême menlal, Enlrée de
l'homme dans le monde des esprits,
120; ordinairement le IrOlsièmejour
après la mort, 138.
El\'VI!LOI'PE. Autour de chaque
membre il y a une enveloppe. com­
mune, et celle enveloppe s'y insi­
nue dans chacune des parties qui le
composenl, pour qu'elles fassent un
dans chaque fonction el dans cha­
que usage, 60.
ÉPÉE (1') du chérubin, qui setour­
nail dans sa main, sign. que le sens
de la leLlre de la Parole pcuL être
tourné tle différentes manières,
pourvu que cela soit fait en l'appli­
quant il quelque vérité, 508.
EI'1I00 (1') sign. la Parole dans le
sens de la lellre, 2,18.
sign. l'enlendement de
la Parole dans l'Eglise, 247.
ÉPI, Prend re des épis et les man­
ger, - Mallh. XII. '1 à 9, - .yign.
être instruit dans les doctrinaux,
301.
EpIeuIIE, 693.
EPIIIE ET CHAIlDON, - Gen. IH. 5,
8, - sign. touL mal el tout faux,
498
des Apôtres, 355. Epître
Lle ,Paul, non publiée, 701.
EpOUSE (1') sign. le vrai de la foi,
377, L'Épouse dc l'Agneau est la
Nouvelle Eglise, eL non l'Eglise pré­
cédenle, .307, L'épouse chasle sign.
la conjonction du hien et du vrai,
277.
ÉQlJ1L18RE (1') spiriLuel de l' homme
est le libre arbilre, 393, à 478.
Dans l'univers tout lend à l'équili­
bre,
EIlIlEUR fondamentale de l'Eglise
d'aujourd'hui sur la Bédemplion,
; SUI' l'Esprit SaiDI. 153.
ERUDITS, 77, 09,333, 6n.
ESCLAVES (les) dans ls Parole sont
ceux qui ne sonl pas conjoints au
Seigneur, W6.
ESPACE ET TEnlPs. Ce sont les deux
propres· du monde nalurel, qui fonl
quc loutes choscs y sont finies, 27..
Les espaces el les Lemps ont été
créés avec le monde, cl tirent leur
origine de l'immensité et de l'éter­
niL6, 27, 31, Il n'y a rien dc l'espace
dans l'immensité, ni rien du lemps
dans l'éternité, 31. Ils ont été in­
troduits dans le Monde afin qu'il y
cût dislinction entre une chose el
une autre, 29, Le monde spirituel
pas, comme le monde naturel,
dans l'espace el le temps, mais il
dans l'apparence de "espace et
du Lemps, 280. Les apparences d'es­
paces et de Lemps, dans le monde
spirituel, som selon les différences
des élals dans lesquels y sont les
1
- 529­
- 528­
men lais des esprits et des anges, 29.
ESI'IIIT (l') de l'homme est le ré­
ceptacle de la vie du mental, 470.
C'est le mental de l'homme qui vit
après la mort, et qui alol's est ap­
pelé esprit.; s'il est hon, esprit an­
gélique, et ensuite ange i s'il est
mauvais, esprit satanique, et ensuile
salan, L'esprit de l'homme a
été créé de choses finies, qui sont
des substances spirituellcs, 470. Les
choses fi.nies, dont il est composé,
sont dans le monde spirituel, etonl
aussi été transportées dans notre
lerre, et y ont été renfermées. 470.
La vie de l'esprit est l'affection de
l'amour et par suite la pensée, 622.
L'esprit, après avoir été séparé' du
COl'PS, vient dans la pleine lilJerlé
d'agir selon ses aJl'ections et selon
les pensées qui en proviennent, 66·1.
Alors l'esprit pense ce qu'il veut, et
veut ce qu'il aime, c'est là le plai­
sir desa vie,568. L'esprit de l'homme
est continuellement en société avec
ceux qui sont semlJlables à lui dans
le monde spirituel; et cet esprit,
par le corps matériel dont il est en·
veloppé, avec les hommes dans
le monde natl:rel, 475. Si l'homme
ne sait pas qu'il est au milieu lies
. esprits quant à son mental, c'est
pal'ce que les espriLs avec lesquels
il est en société pensent et parlen t
. spirituellemenl, au lieu que l'esprit
de l'homme, lant qu'il est dans le
corps matériel, pense et parle natu­
rellement, 475,607. Chaque homme
aUire à lui un espril semblable à l'af­
fection de sa volon té et à la percep­
tion de son entendement, 380. Après
la mort, les hommes S'lnt appelés
Espl'its, parce qu'alors ils sont homo
mes spirituels, 570. Tous ceux qui
sont dans le monde des esprits ont
été consociés il des hommes sem­
blables à eux dans le monde natll­
rel, 137. Les esprits ne sont pas vus
pal' l'homme; pourquoi? 4n. Sonl
appelés esprits angéliques ceux qui,
le monde des esprits, sont pré·
parés pour le ciel, 387. Les esprits
de l'enfer ne peuvent voir la moin­
dre chose de ce qui se passe dans le
ciel, 6·1. Un esprit s'ima"'ine être le
personnage dont il a sur le vête­
ment, par la raison que, dans le
monde spiriluel, l'entendement re­
vêt chacun, 663. - Par être en es­
prit, il est enlendu l'élat du mental
sépat'é d'avec le corps, ,157. Dans la
Parole, l'esprit sign. Je mental de
l'homme, et les choses qui appar­
tiennent au mental, 156. - Voir
MENTAL.
ESI'II\T SAINT (l') n'est pas Dieu par
soi; mais, dans la Parole, par lui
il est' entendu la divine opération
procédant de Dieu Un et Tout-Pré­
sent, 38, ,139. La divine opération
est, en général, la réformation et la
régénération, H2. Par l'Esprit Saint
il est proprement signiflé le Di vin
Vrai, par conséquent aussi la Pa­
l'ole; et, dans ce sens, le Seigneur
Lui-Même esl aussi l'Esprit Saint,
·139. Le Seigneul' opère Lui-Même
I,.,s choses qui sont aujoura'hui allri·
buées à l'Esprit Saint comme Dieu
pal' soi, ·153. fln'est nullepartques­
tion de l'Esprit Sai.nt dans la Parole
de l'ancien testament; il est dit
seulement l'Esprit de Sainteté dans
trois endroits, Hi8. Il)' eut pour la
premil're fois un Esprit Saint, alors
que le Seigneur vint dans le monde,
158. La Vie procédant du Seigneur
est appelée l'Esprit de lJieu, et dans
la Parole l'Esprit Saint, 461. - Par
l'Esprit de prophétie il est enlendu
le Vl'ai de la doctrine d'après la Pa­
role, - "'19. - L'esprit qui vivifle
la leure est le sens interne 011 spi­
riluel, 192.
ESSENCE.cI') suppose l'Être, et c'est
d'après l'Etre qu'il y a l'Essence,
'\8, 2·1. L'Essence se dit de la subs·
tance et de la forme, 37. L'Essence
et la forme font un, comme l'être et
l'exister, ,IlL Une essence sans
forme n'est autre chose qu'un être
de raison, 697. L'essence sans la
forme ct la forme sans l'essence ne
sont ricn ; l'essence n'a de qualité
que par la forme, et la forme n'est
un être subsistant que par l'essence,
367. Le' bien est l'essence du \'l'ai,
ct le vrai est la forme du hien i la
charité es!. l'essence de la foi, et la
foi est la f(lrme de la charité, 367.
L'essence de l'amour est d'aimer les
autres hori de soi, de vouloir' être
un avec eux, et de les rendre heu­
reux par soi, 43. L'essence de la foi
de la Nouvelle Église est la vérité
d'après la Parole, 344. Les extemes
!.irentleur essence des internes, et
les uns el les autres tirent la leul'
des intimes, 220. C'est d'après son
essence que chacun fait ce qu'il fait,
145. L'essence ou la nature que cha­
cun s'est appropriée dans le monde
ne peut pas être changée après la
mort, 6j·I.- Poil' DIYl:l'E ESSENCE.
ESSENTIELS (les Irois), qui sont ap­
pelés Père, Fils el. EsprilSainl, sont
un dans Hi7, HO,
H2. Le Seigneur, la charité et la
foi sont les trois esseutiels du salut,
450. Ils sont aussi les trois essen­
tiels de l'Église, 712. Tous les essen­
tiels de l'Égiise sont dans la liJmière
spirituelle, Il Y a pour une
même chose des essentiels c/)mmuns
et aussi des essentiels particuliers,
qui tons font une seule essence, 166.
Les cssentiels communs d'un homme
II
sont son âme, son corps et son ojlé­
ration,' 6(;.
ÉT.lNG (1') de feu et de soufre sign.
\
l'enfer, 635.
ÉTAT (1') se dit de l'amour, de la
vie, de la sagesse, des afl'eclions,
des joies; el, en général, du bien
et du vrai, 30. fi y a deux états de
la pensée chez l'homme, l'état exté·
rieur et l'élat inlérieur i dans l'étdt
extérieur l'homme est dans le monde
naturel i dans l'état intérieur il est
dans le monde spirituel, 806. Les
deux états du' Scigneul' dans te
monde ont été l'élat de son exinani­
l.ion et l'élat de sa gloriJ1calion, ·104.
Les deux riais de l'homme, qui de
naturel devient spirituel, sont l'état
de réfol'mation èl l'(itat de régéné­
J'iltion, Hl:>, '106, 571. - De l'état
des hommes, en général après la
mort, 281. De l'état des nalions ou
gentils dans l'autre vie, :9::>. De l'é­
lat de ceux qui viendrout dans la
nouvelle Eglise du Seigneur, 354,
En,NJ)uE (l') existe d'apri:s le cen­
tre, et non vice versâ, 35. Le monde
spirituel est, non pas dans l'éten­
due, mais dans l'apparence del'éten­
due, 475.
temps, Éternellement se dit
des choses qui progressent sans tin,
lesquelles sont mesurées par les
temps, 3·1.
ÉTElINlTÉ de Dieu, 27 à 3:>. L'é-'
ternitéa été l'origine des temps, 2i.
Relativement au"( temps l'infinité
est appelée étel'11ité, 3·'. l'al' l'éter­
ni/é les anges p.erçoi la Divinité
cluant à l'exister, et aussi quant ù la
sagesse, 3L - Voi'1' l'l\Il11ENSITÉ ET
INFINITÉ.
ÉTHER. Dans les terres et dans les
eaux il y a l'éther pal' lequel le globe
terraqué est contenu et mis en mou­
vement, 30. L'éther ne peut influer
dans les bronches des poumons à
moins qu'il ne soit entouré d'aÎl', el
ne devienne ainsi convenable, 833.
L'éther influe et efTlue sans affecter,
339. Aucune des qualités de l'éther
ne peut être élevée à l'une des qua­
lités de l'aure, 32. - Voù' AnlOs­
l'\ÙinEs.
ETOILES (les) sont autant de soleils,
et par suite autant de mondes, 32.
Chaque société du ciel brille parfois
comme une étoile devant ceux qui
sont au-dessous du ciel, Com­
paraisons avec une étoile nouvelle
qui appal'aÎt dans le ciel aslral, et
fJlli avec le lemps s'obscurcit, H6,
348. Les étoiles sign. les connais­
sances du vrai et du bien, ·198. L'é­
toile qui allait devant les de
l'odent, lors de la naissance du Sei·
gneU!', signifiait la connaissance ve·
na!)t du ciel, 20:;.
(l') en soi est J6ho\"lIh,21.
L'Etl'e cu soi·ou 1'1'.lre de Dieu ne
peut êlre décrit, pal'Ce qu'il est au­
de loule idée. de la pensée
humaine. "8, 28. Divin est
l'lh''e lequel toutes
choses sont, et qui doit êlre dan,
toules .choses pour qu'elles soient,
L'Etre de la Substance de Dieu
est le Divin Bien, 624. L'Être de la
,:ie de l'homme est la volonté, ,H8.
Eire, devenir et exister sont entre
eux la tin, la cause
2lO. L'Etre, à moins qu'il n'y ait
substance, est un être de raison, 20 i
c'est-à·dire, quelque chose de pUI'e­
ment idéal, 505. Entre l'être et l'es­
ÉTERNEL (l') est infini quant au' sence il faut distinguer comme entre
II. 34
- 5110- - ­
l'antérieur eL le postérieur; et J1an­
lérieur est plus universel q'!e le pos­
térieur,2L - roir DWIN ETRE.
EXINANITION (l'élal d') du Seigneur
• a été aussi son él.at d'humiliation de­
vant le Père, Cet état élait aussi
celui de sa progression vers l'union,
HO. Sans cet état le Seigneur n'eût
pu être crucilié, - roir GLO­
l','
IUFlC.lTION.
EXISTENCE. - roir EXISTER.
EXISTER çl'), à moins qu'il ne soit
d'après l'Elre, n'est pas quelque
chose, 21. Enlre l'exisler et l'exis­
tence il faut aussi dislinguer comme
en tre J'anlérieur et le poslérieu l', ;
voir EIre. L'Exister de la substance
de Dieu est le Divin Vrl,!i, 624. Dieu
est non-seulement l'Elre en soi,
mai:, aussi l'Exisler en soi, 21.
EXPIATION (1') sign. l'éloignemenl
des péchés dans lesquels l'homme se
précipilerail, s'il s'approchait de
Jéhovah non revêtu de l'ilumain,

EXTERNE. - roù' INTERNIl.
FABLES (cerlaines) étaient des cor­
respondances, d'après lesquelless'ex­
primaient les hommesde l'antiquité,
693, 202,275. Fables des An­
ciens sur Jesâmes dcs hommes,
F.lBULEUI. Il est plus que fabull'ux
que Dieu ait engendré un Fils de
toule éternité, 82. Foi fabuleuse des
chréliens SUI' Irois Personnes divi­
ncs de toute élernité, et sur la Pas­
sion du Seigneur comme élant la
Rédemption, nt.
FACULTÉ (la) de savoir, de com­
prendre ct d'être sage est innée chez
l'homme, 335. L'hommenaîl faculLé
pour savoir et inclination pour ai­
mer, 48. Dieu conserve toujours chez
l'homme, même chez Je méchant,
la facullé de comprendre et l'incli­
nalioll à aimcr, 70. Il Y a deux fa­
cnllés ou deux parties du mental,
la YOIOnlé et l'enlendemenl, (lOI,
658. Description des propriétés que
chacune de ces facultés a par elle­
même, 658. Chez lout homme il ya
la fallulté ùe recevoir la sagesse et
l'amour qui procèdent du Seigneur,
L'homme a la faculLé de se con­
joindre au Seigneur, et de conjoin­
le Seigneur à lui, Tout
homme, de quelque nalion qu'il soit,
a la faculté de recevoir le don de la
Rédemption, 7:29. D'où vient à
l'homme la faculLé de savoir, de
comprendre el de parler rationnelle­
menl,
FAIRE PAR sOI-lIlbm appal'lient à
Dieu seul, 62L
FAJ.SI.'/ER la Parole, c'esl en pren­
dre des vrais, etll)s employer à con­
firmer des faux, 162, Exemples de
vrais falsinés, 62.
FAMILLES (les) peuvenl être dislin ..
guées d'après une commune res­
semblance qu'elles tiennent de leur
premier père, - Familles
spirituelles, 377.
FA:>lATISlIE. Origine de plusieurs
idées et erreurs fanatiques dans Je
chrislianisme, 58, lU, 628.
FAISCEAUX. Dans le mental Jes biens
sont liés en faisceaux par les vrais,
et les maux par les faux, 38.
FAUTE. C'est la faute de l'homme,
s'il n'esl pas sauvé, 580, 720.
,FAUSSETÉS (les) bouchent Il
demenl, 508. Origine de plusieurs
fausselés horribles dans l'Église d'au­
jourd'hui, 58t, 582.
FAUX (Ious les) viennent de l'en­
fer, 68. Quiconque est dans le faux
d'après le mal est en actualité, quant
à son espril, avec les diables dans
l'enfer, 69. D'un seu 1 faux décou­
lenl des faux en série continue,
,] 32. Dans la lueur naturelle sépa­
rée de la lumière spirituelle, les
faux se montrent .comme vrais et les
vrais comme faux, 40. les faux
les vrais non-seulement sont cou­
verts, mais sonl même oblitérés et
rejetés, 246. Chez ceux qui lisent la
Parole d'après le doctrine d'une re­
ligion fausse, les vrais de la Parole
sont comme dans l'ombre, et les
faux comme dans la lumière du jour,
232. Le faux de religion, conlirmé
par l'homme, resle et ne peut être
extirpé, 254. Les maux accompa­
gnent les faux, et les faux s'aLLn­
ehent aux maux, 284. Le faux, qui
n'esl pas le faux du mal, peut être
conjoinlllu bien, 378. Lorsque le
faux touche le vrai, c'esl comme
lorsque la pointe d'une aiguille lon­
che une fibrille de nerf, 258. Le
faux ne voit pas le vrai, mais le vrai
voit le faux, 759. - roir MAL ET
FAUX.
0115. Il est dit taux au pluriel, quoi­
que ce mot pris substantivement n'ait
pas de pludet; mais l'Auleur em­
ployant les deux expressions falsa et
fa/sitates, lu a été traduite
par les taux et la seconde par les
faussetés, Il laut distinguer entre les
faux et les faussetés comme entre
l'antérieur elle postérieur; l'antérieur
cst plus universel que le postérieur.
2i.
FÉLICITÉ de la vie éternelle,
et suiv. La éternelle n'appar­
lient pas au lieu, mais elle appar­
tienl à l'l'lat de la vie de l'homme,
739. Les plaisirs de l'âme avec les
pensées du men lai et les sensations
du corps constituent la félicité éter­
nelle, 744. La félicité qui ne résuILe
que des sensations du corps n'esl.
pas élemelle, c'est une félicité lem­
porairc qui fiait el passe, et parfois
devient infidélité,
FRSTINS (les) qui sont des délasse­
lOcnl.s de la charité existent seule'­
ment chez ceux qui sont dans un
amour mutuel d'après une roi serll­
blable, 433. Les repas ou fcstins
dAns les Anciennes Eglises étaient
des repas de la charité ;.principale­
ment dans la primitive Eglise CllI'é­
lienne, 727, Dans cell.e primitive
Eglise les. festins l'lé insti­
lués pour qu'on se livrût ensemble
à du cœur, et aussi pOUl'
qu'oll fÎll conjoinl, 433. La' sphère
spiriluclle qui régnait dans ces fes­
tins (-tail la sphère de l'amour en­
vers le Seigneur, et de l'amour' 11
l'égard du prochain, 433. Festins
daITs les cieux, 72l2, 7,14.
FEU (le), dans le sens spirituel de
la Parole, sign. l'amour; le feu dc
l'au lei ct le feu du chandelier dans
le tabernacle, chez les Israélites, ne
repl'ésentaienl pas autre chose que
1", Divin Amour, 35, Le feu sign, le
Divin Bien de l'amour, 686.
Le feu infernal sign. les plaisirs
donl brûlent les infernaux, 455. Le
feu vu dans les enfers est la colère
s'emporlant contre ceux qui contre­
disent, 159.
FEUILLES (les) dans les végélaux
font l'office des poumons dans les
animaux, 585.
FIA:>lÇAILLES dans les cieux, i47,
748.
FIANCÉ. Dans la Parole leSeigneur
est appelé le Fiancé!. et l'Eglise la
Fiancéc, 122, 252, 183. Une fiancée
porle conlinuellement à la VUl\ de
son esprit quelque chose dc l'image
de son fiancé, 76:.
FIBRILI.AIRE (la substance) du cer­
veau, ou suhstance médullaire, con­
siste en de perpétuelles confaseicu­
lalionsde fibrilles qui sortent des
glandes de la substance corticale,
3ïL
FIGUES (les) sign. les biens de la
charité, et pur suite los biens de la
foi dans l'homme naturel, 46,1.
FIGUIEII (le) sign. le bien naturel,
609. Les feuilles de figuiersïgn. les
vrais de l'homme naturel, 638,
FILS nE DIEU (le) e'St Jéhovah Dieu
dans son Humain, 92 à !)4, ·135. La
rcconnaissance que le Seigneur est
le Fils de Dieu est le prrmier point
de la foi en Jésus-Christ, ainsi la
foi dans son origine, 342, 370. Il
est contre le naturel et le l'ationnel
de penser que quelque Fils soit né
dc toute élernilé de Dieu, 2(l; et
qu'il soit descendu et ait pris l'llu­
main; c'esl Jéhovah Dieu qui est
descend\] el a été fait Homme, 83,
637. L'Eglise Ap,'stolique n'a pas
reconnu un Fils de Oieu rie toute
élel'nilé, mais seulement un fils de
Dieu né d;JUs le temps, 636. - Dans
la Parole, les sonl appe­
lés fils de Dieu, 572, 729.
FII.s liE L'UMlME (le) cst le Sei·
i!neur quant à la Parole, 92,
Pal'Ie signe du Fils de l'homme rlans
Je Ciel il esi enlendu J'apparilion
du Divin Vrai dans la Pat'ole d'a­
près le Seigneur,
FltS DE MARIE (le) est proprement
l'Ilumain que le Seignèur Il pris,
92, Celui qui croit que le Scigneur
est seulement le fils de Mal'je, im­
plante en soi différentes idées qui
sonl dangereuses et destl'ucLives de
son salut, 342. De ce nom comrtInn
de Fils 'de Marie, qui est dans la
ibouche de tous, ont influé dans l'iE­
1
- 533­
- 532­
f:!Hse plusieurs énormités, Il est FLAMBEAU (le) de la Parole est la
vrai que le Seigneur a été His de Doctrine, 227,228.
Marie, mais il n'cst point vrai qu'il FLAMME (la) de l'épée qui se tourne
le encore, 02. de côté el d'autre, - Gen. IiI. ­
FIN (la) est l'intention, ce qu'on sign. le divin Vl'ai dans les tlerniers,
se propose, 374,523. Il ya Irais qui peut êlre lourné de la même ma­
choses qui se suivent en ordre, la nière, 260. La flamme esllc loul dans
lin. la cause et l'elTel. 67. La Hu la lumière, 388. La flamme n'est au­
n'est rien, si elle n'a en vue la cause tre chose que de la fumée embrasée,
efficiente, et la fin et cnlle cause ne
sont rien, s'i! n'en résulte un elTet, FLATTERIE. Origine de toutc fialle·
67,387. La fin et la cause peuvent
être agitées abslractiycment dans le (la) dans le menlal hu­
menlal, mais loujours p'Jur quelque main est faite par la chaleur et la
ell'et que la fin a en .vue et que la lumière spiriluelles; celle fleuraisoll
causc pl'Ocure, 67. Dans toute chose eslla sagesse ell'mteUigence, 39;2.
complèle il y a fin, cause el elTel, FI.EUIIS (les), dans les végélaux,
1·10. La lin, la caUse et l'effet sont sont les moyens de décant0!' le suc,
aussi appelés fin premièl'e, fin qui en esl le sang, el d'en séparer
moyen ne et fin dernière, 2·10. La les parlies grossières d'avec les par­
fin première et la fin dernière con- ties pures, 585. Certaines fieurs
tiennent en elles les fins moyenncs, s'ouvrenl au lever dusoleil,et sefer­
·152. La fin par les causes moyennes ment au coucher du soleil; pourquoi?
produit les elTels, 374. celui qui 308.
aime la fin aime aussi les moyens, FOI (la) est la forme de la charité,
1,3. Quiconque est dans la fin esl 367, 386. La foi dans son essence
aussi dans les moyens; car dans est la vérité, lU, 318, 377,
lous les moyens il y a inlimement 385; c'est la vérilé dans sa lumière,
la fin, qui mel en aclion el dirige 3M). La foi esl la vue spirituelle que
les moyens, Dans l'univers les Dieu est, 22, 3H, 346. Elle n'est au­
fins, les causes elles elTels sont con· Ire chose que le complexe des véri­
lenus dans un enchaÎnemenl indis- lés qui bl'illent dans le mental de
soluble, 47, L'elTel ne peut pas l'hOllllne, 346. ElIc consiste à
être perfeclionné de manière à de- sel' sainemenl de Dieu el des choses
venir comme sa cause, ni la cause essentielles de l'Églse, 62,1. La foi
de manière à devenir comme sa fin, esl le vrai que l'hQmme crojl d'après
32. La fin de la création a été le ciel, le Seigneur, 712. Par elle il est en­
angélique d'après le genre humain, lendu toul vrai quc l'homme, d'après
par conséquent l'homme, 66, 773. le Seigneur, perçoit, pense et pro­
La fin première et fin dernière du nonce, 365, 392. Elle cstla conjonc­
est le salul el la vie éter- lion ave.: Dien par les vrais qui ap­
nelle des hommes, - roir pat'Iicnnent à l'entendement el
CAUSE; EFF.t:TS. par suile à la pensée, 369. ta
FINI. Toul cc qui a été créé esl foi et le nai fonl une
appelé fini respectivement il Dieu chose; le bien dc la foi est comme
qui esl inlini ou non !lni, 29, 33, l'âme, et les vrais en fonl le corps,
470. L'infini ne créer autre 618. La foi de l'Eglise sur Dieu est
chose que le fini, 1,70. Comme comme l'âme du corps, cl les doc­
l'homme esl lini al pense d'après en sonl comme les membres,
des choses finies, si le fini qui est ·177. La foi de chaque Eglise est
adhérent à sa élail enlevé, il comme une semence d'où sorlent
percevraiL comme si le reslc n'étail tons ses do!!mcs, H8, 338. Telle est
rien, 29. Le finiesl lout à fait inca- la foi d'une Eglise, telle est sa doc­
pab/e de voir l'Infinité de Dieu, 28. trine, H7. La foi enlre dans toutes
Les finis sont les réceptacles de l'In- et dans chacune des parties du sys­
fini, 33. lème Lhéologique, comme le sang
entre dans les membres du corps, vient duSeigneurseul,359. L'homme
343. La foi vraie et unique, c'est la peut s'acquérir la foi, 3;;6. - f/oir
foi au Seigneur Dieu Sauveur Jésus- CUARITÉ ET FOI.
Chrisl ; el elle demeure chez ceux FOI UE LA VIEILLE ÉGI.1SE, ou
qui croient qu'il est Fils de Dieu, le ÉGLISE n'AUJOUIIU'nul. Dans celle foi,
Dieu du ciel el dc la!erre, el un avec qui dans sa formeinlerneeslen trois
/e Père, 378, 37l). La foi en un seul aieux, et dans la forme externe en
et vrai Dieu fuit que le bien est aus,i lin seul, il ya des faussetés en foule
dans la forme inlerne, cl la foi en un ·178. Par l'introduction de celle foi
faux dieu fait que le bien esl le bien dans les Églises Chrétiennes, tout
seulemenl dans la forme exlerne, ce bien de la charilé et tout vrai
qui n'est pas le bic11 en lui-même, de la ·foi Qnt été bannis, cal' ce
652. La foi salvifique esl la foi au bien et ce vrai ne séjournent en au­
Seigneur Dieu Sauveur Jésus-Christ, cune mani'ère avec le culle menlal
337 à 339. 381,. La vie el l'essence de trois dieux joint au culte oral
<le la foi sont le ainsi vicn- d'un seul Dieu, 63--1. La foi d'aujour­
nent du Seigneur, ;:s1,7. C'est une loi d'hui empêche de voir avec clarté
de l'ordre, que l'homme doive s'in- les vérités qui sonl dans la Parole,
lroduir'e dans la foi par les vérilés 6·18. L'idée de lrois Dieux inlroduil
d'après la Patole, et dans les biens une foi slupide, La foi en un
de la charilé par les bonnes œuvres, Dieu invisible est en aClualité une
7·1. Les vérités, dont se compose la foi aveugle, parce que le menlal hu­
foi au Divin Humain du Seigneur main ne voit pas son Dieu, 339. La
Dieu Sauveur, sonl loules comme foi d'aujourd'hui a pour conséqucnce
des éloiles qui par leurs lumières que Dieu est la cause du mal, 489.
se manifeslenl et lui donnenl une - La foi sans la chariLé n'est poinl
forme. L'homme tire celle roide la foi, 392. La foi n'est pas la foi, si
la Parole au moyen ..le sa lueul' na- elle n'est pas conjoinle à la charilé,
turelle, dans laquclle elle esl sciencc, 336, 355, 367, 377, 387. La foi sé­
pensée ct persuasion; mais le Sei- parée de la charité est comme la lu­
gneur, chez ceux qui croient en Lui, mière de l'hiver, el la foi conjoinlè
fait qu'elle devient conviction, assu- il la chàrité est comme la /umièl'e
rance et confiance, Commenl du prïmlemps, 385, 6,18. La doctrine
la roi nalurelle, qui n'esl qu'une que la foi seule sauve, et que per­
pers\lasion, devient la foi spirituelle, sonne ne peut faire le bien par soi­
qui est'la reconnaissance elle-même, même, empêche qu'il n'y ail péni­
li. La foi est formée par cela que lence chez les Réformés, 561. La
l'hommes'adresseauSeigneur,s'ins- Foi,l'Impulaliou et le Mérile du
lruil des vérité d'après la Parole, et Christ, dans l'Église d'aujourd'hui,
vit selon ces vérités, 347, 348. L'a- sont un, etpeuventêlreappeléslriun,
hondance des vérités, liées ensem- car!'i l'un Jes trois élllit ôté, la lhéo­
ble comme en un faisceau, exalle el logie d'aujourd'hui deviendrail nulle,
pcrfectionne la foi, 349. Les vél'Îtés 626, 627. Celle foi n'est pas la foi
de la foi, quclque nombr0uses chrétienne, parce qu'elle n'esl pas
qu'elles soienl, et quclque dill'érenles d'accord avec la Parole, et l'imputa­
qu'elles soienl, fonl un pal' le Sei- lion de celle foi est vainc, pnrce que
sneur, 354. Dans son essence la foi le mérile du Christ n'est pas impula·
esl spirituelle, maisdanssaforme elle bic, (j27. Celle foi esl décrite dans
esl nalurelle, 339. Quand l'hum me l'Apocalypse le Dragon, el la foi
est dans la foi spirituelle, il est alors de la Nouvelle Eglise par la l'emme
aussi dans la fUI nalurelle, Cilr la foi enl'eloppée dU soleil, SUI' la Il\le de
spil'Îluelle est inlél'Îeuremenl dans la laquelle il y avait douze éluiles, 6"8.
foi nalurclle, 360. C'eslla fui el la vte - La foi pnremenl naturelle. ou la
selon la foi qui instaurenl et fonll'E- foi privée de' l'essence spiril uelle,
!?Iise chez l'homme, 2"5. Rien de la 1n'est point la foi, c'est seulrment
loi ne vient de l'homme, mais loul unc persuasion ou delascience,339,
.
-
1 ­
- 535­
- 534­
345. L'homme purement naturel, et
morl. quant à la foi, peut penser,
parler et enseignel' sur la charité et
SUl' Dieu, mais non d'après la foi,
ni d'après la charité, ni d'après Dieu,
38<1. Un langage babituel d'après la
mémoire, quoique non d'après la
pensée et l'.intelligence, produit, une
espèee de foi, 77. Si la foi est fausse,
elle sc prostitue avec loul vrai de
l'Église; elle le \ourne à gauche et
le falsiGe, et elle rend l'homme in­
sensédanslesebosessphituelles,177.
- Il Ya la foi vraie, fa' foi bâtarde
et la foi hypocrite. Lafoibâlardeest
celle dans laquelle les faux ont été
mêlés aux vrais, 315, 346, 380, La
foi hypocrite ou pharisalque esl la
foi de la bouche el non du CŒUI',
3n, 346, 381. La foi prosliluéc est
celle qui provient des vrais falsifiés,
31:';, 3<16, 380. La foi adultère esl
celle qui pr'ovientdesbiensadullérés,
3.15, 346, 380. La foi bouchée ou
aveuglt' eslla foi des choses mysti­
ques, que l'on croit, quoiqu'on ne
sacbe pas si elles sont des vrais ou
des faux, ou si elles sont au-dessus
Je la raison ou contre la raison,
315, 3.-16. La foi erratique ou vaga­
bonde esl la foi en plusieurs Dieux,
31,3, La foi louche eslla foi en
un aulre Dieu que le vrai Dieu, el
chez les chréliens, en un aUlre Dieu
que Ic Dieu Sauveur, 31:),
3'.6. La foi visionnaire ou à rebours
esl l'apparence tlU faux comme vl'ai
d'après une ingénieuse confirmalion,
345, 316. Il n'y Il aucune foi chez
les mécbants, 382 à 384.
FOI DE LA NOUVELLE ÉGLISE. Elle
est comme la porte par laquelle il y
Il eutréc dans leTempleduSeigneur,
-1. - Forme universelle de celle foi,
2. - Forme singulière, 3 - L'Elre
Je la Foi de la Nouvelle .Égli,e est :
.1
0
La conGance au Seigneul' Dieu
Sauveur Jésus-Christ, 2° L'assurance
que celui qui vil bien et cl'oil selon
les rè!-(Jes esl sauvé par Lui. L'Es­
sence de celle foi esl la vérilé d'a­
près la Parole. Son Exislenee r,st
1° la vue spirituelle; 2° l'accol'LI
vérités; 3
0
la conviction; 4° la rc­
connaissance dans le mental,
3H, Le poml de la foi au Sei­
gneur, c'est la ·reconnaissance qu'il
cst le Fils de Dieu, 3<12; voir FILS
DE DIEU. La foi de la Nouvelle Église
est que de toute éternité il n'y a eu
qu'une seule Personne Divine; qu'il
ya une Divine Trinité unie dans une
Seule Personne; cette foi est diri­
r,ée vers Dieu visible et aece:;sible,
dans lequel il y a, eomme l'rIme est
dans le corps, Dieu invisible el inac­
cessilHe; elle Lui attribuetoutepuis­
sance d'impuler, et aussi d'opérer
les effets du salut; elle Le reconnaît
toutàlafoiscommeCréateul',Rédemp.
leuretSauveul';elleenseignelapéni­
tence, la réformation, la régénél'a­
lion, el ainsi la rémission des pé­
chés, l'bomme y coopéranl; une
imputalion du liien et du mal, et en
même temps de la foi; que Jé5us­
Christ est Dieu Rédemptcur ct Sau­
veur; que l'homme a le libre arbi­
lre dans les choses spil'Îluellcs; ct
elle conjailli. la foi au el la
charilé à l'égal'l.lduprochain,comme
deux choses inséparables, et cons­
titue ainsi la religion. En tout cela
elle est enlièremefll opposée il la foi
de la précédente Eglise, II est
maintenant pel'Cnis d'enlrer intellec­
luellcment dans les arcanes de la
foi, 508. - Voù' NOUVELLE ÉOLlsrL
FOiE (le) élabore libremenlle sang,
496.
FONCTIONS. Il Ya dans le Seigneur
deux fonclions, la fonclion saéerdo­
laie et la fonclion royale; toul ce
que le Seigneur a fait et opéré d'a­
/ll'ès le Divin Amour ou le Divin
Bien, il l'a fait et opéré d'après sa
fonction sacerdotale, ct tout ce qu'il
a fait d'après la Divine Sagesse, il
l'a fait el.opéré d'après sa fonction
royale,·f H. II y a des fonctions dal\s
le ciel, 6!:14.
(les) de la muraille de
la Nouvelle Jérusalem s.ign. les dl)c­
lrinaux de la Nouvelle Eglise d'apl'(:S
le sens de la leltre de la Parole, 200,
217.
FonfiT (la) sign. la science, 200.
FonmTIoNs. Comrnentellesse fonl,
28. Formation de la foi, 3.-17,318.
FOR)(J; (la) unique, la l"orme même,
la forme première, c'est Dieu, cl
celle Forme est la forme humaine,
1
t
20,37. La forme humaine n'est pas
autre cbose que l'image du Ciel, 739.
Le Ciel angélique d1lnssa plus gr'ande
effigie est fa forme de l'Ordre Divin,
65. L'homme a été crée fOl'me de 1'01'­
dreDivin,65. L'amour opèl'e dans la
forme ct, parlaforme37. Ilaélécl'éé
des formes pour recevoir l'amour el
la sagesse, la charité et la foi, le bien
etlevrai,qui ne son l pointcréaules; les
menlals humains et angéliques sont
ces formes, 10. Chacun reçoil selon
sa forme la vie qui procède de Dieu,
366. Celle forme, pal' laquelle il esl
entendu l'état de l'homme quant à
son amour et à sa sagesse, produilles
varialions, 366. Laforinedel'bomme,
qui a été inlroduite par les élats de sa
vie, varie les opéra lions, 366. L'bom­
me qui divise le Seigneur, la charité
el la foi, n'est pas une forme qui re­
çoit, mais il est une forme qui délruit,
367. La forme n'esl un être subsistant
que par l'essence, 367. Sans la
forme, il n'y a pas de qualité, 753.
La qualité ne vient pas d'ailleurs quI'
de la forme, 53. - roir ESSENCE;
SUDSTANCE.
FORMULE DE CONCORDE (la) établit
solidemenl que la nalure humainedu
Cbrisl a élé élevé à la Divine Majeslé,
; et que dans le Christ Dieu esl
Homme et l'Homme est Dieu, H2,
l\Jais celle Formule de concO/'­
de, su,' l'ortbodoxie de laquelle ju­
renl aujourd' hu i lesProteslants-Évan­
géliques, ense:gne que l'homme n'a
pas le librearbill'edanslesehosesspi­
rituelles, 356, 463,484,503. Elle met
la confession de lèvres à la place de
la pénitence aCluelle, Elle déclare
que c'est une damnable. irlolâtrie, si
la confiance et la foi du cœur sonl
placées aussi sur la nalure humaine
du Cbrist, 798. Et enfin elle admet
le dogme exécrable de la prédeslina­
lion,798..
FONTAINE (la) de Jacob, sign. la
Parole, 90. Boire des eaux de la
fonlaine, c'est êlre instruii des vrais,
el des biens au moyen des vrais, el
ainsi avoir la sagesse, 693.
FR,ITERNITÉ (veille),459.
Fralernité spirituelle, 431. Fralerni­
té avec les satans. 380.
FRÈRES. Dans l'Église Apostolique.
les vrais chréHens s'aPllelaienHrères
dans le Christ, 434,636.
FROMENT (le), - Maltb. VIIl. 29,
30, - sign. les vrai's et les biens de
la Nouvelle Église, 78<1.
l"nucTIFICATION perpél uelle du bien,
et conséquemment de l'amour, 7·18.
FRUITS (lesl sont les bonnes œu­
qoUe le Seigneur fail par l'bomme, et
que l'homme fait de soi-même d'a­
près le Seigneur, 462.
FUll\ les maux est la pl'emière chose
de la charité, 535.
FUMÉE (la), vue dans les enfers,
sorl des faux confirmés pal' les rai­
sonnements, 504. - Voir
Fl.HUŒ.
GAIlIlIEL et MICHEL ne sonl pas les
noms de deux personnes dans le
ciel; mais par ces noms sont enten­
dus Lous ceux qui, dans le ciel, sont
dans la sagesse concernant le Sei­
gneur el l'adorent, 300.
Gfi'iÉRATION des bommes, 92, '103;
voir AMIl. Dans la Parole les géné­
rations naturelles sign. des généra­
lions spirituelles, 583. Tout ce qui
se dit de génération naturelle,
peut sc dire de la génération spiri­
tuelle,5S.-I.
GENJ.:SI'. Les Chapitres ont été
extraits de l'Ancienne Parole par
Moïse, 279.
GEt'EvIÈn:, ..
GÉ'i1F. célesle des hommes de la
Très-Ancienne Église, 202, Il règne
toujours parlout un génie commun
parmi les peuples d'une même lan­
gue,813.
GIlNTILS (les anciens) ont reconnu
une Déité suprême, qu'Otl nomma
Jupiter (Jovü) , mot dérivésansdoute
de Jéhovah, 9, 27:>; comme ils pen­
saient malériellement à Dieu, et par
conséquent aussi aux allributs de
Dieu, ils ont fait non-seulementlrois
dieux, mais une multitude de dieux,
jusqu'à plus de cent; car de chaque
alln bu l ils faisaient un Dieu. 623.
Tous eeux qui croient en un Dieu et
vivent selon les préceptes de leur
religion sonl sauvés, Les Gen·
tils, de quelque culte qur, ce soil,
ont en aversion le Chrislianisme
uniquemenl à cause de la foi en 1rois
Dieux, ·183. Des nalions ou Gentils
"
\
1
- 536­
- 537­
dans le monde spirituel, 835. - roir
NATIONS ET PEUPLES.
(la) enseigne qu'il n'y a
rien de complel.; ni de parfail, qui ne
soilll'ine, 387. Il Ya dans la géomé­
trie différentes séries qui vont jus­
qu'à l'infini, 3L
GERMINATION. D'où pr.oviennenl. son
commencement et sa perpéLuité,
499.
GLlNDE PINÉALE 697.
GLANDULAIRE (subsLance) du cer­
vcau,354.
GLAUCOME,346.
GLOBE TERRAQUÉ. tn quoi il con­
sislc, 33. Par quoi il est contenu el
lOis cn mouvement, 30. - roi?'
ÉTHEII.
GLOIIIE (la) sign. le sens spiriluel
de III Parole, 98, 27 77ü; et la
transparence de cc sens pal' le sens
de la leLlre, 27·1. Quand il s'agit du
Seigneur, la Gloire sign. le Divin
Vrai uni au Divin Bien, ·128. La
GloÎl'e, dans laqueJIe le Seil;neul' doit
venir, sign. le Divin Vrai dans sa
lumière, dans laquellc est le sens
spiriluel de la Parole, 780. Pourquoi
il esl dit, dans Esaïe,IV.5,sl!.l·tonte
g loire couverture, 3.
GLORIFICATION (la) du Seigneur a
élé de son Humain avec Jc
Divin de son Père, union qui a été
successivement faite, et a élé pld·
nement par )a passion de la
croix, ,f26, ,f2B, 97. Etat de glorifi­
caLion du Seigneur, ·104; voir EXI­
NANITION. Le Seigneur était dans cel
éLat quand il fut transfiguré devant
lrois Glol'iflcalion
ou célébration du Seigneur, 625,
738.
GLoRIFIEn, c'est faire Di viII par l'u­
nion avec soi, HO. Le Seigneur a
gloriflé son Humain et l'a rendu
Divin de la même manière. qu'il
régénèl'e l'homme et Je rend spi­
riLuel, 68·f. Rendre l'homme
spirituel, c'est le glorifier, 599.
GonESCHAl.K, 486.
GOG sign. le culte externe sans
l'inlel'l1e,200.
GounnE immense entre le cirJ cl
l'enfcI', 56, 455, 569. En quoi il
consistc,i7:>. Pourquoi cc gouffre
exisle,7i.
GOUTTE SEnEINE. La Foi bouchée
ou aveugle peut être comparée à la
goulle sereine, 346, 620, 6i5..
GOUYERNEMENT (le) dè trois Pcr­
sonnes Divines dans le Ciel, scrail
semblable au f(ouvernemenl de trois
rois dans le même royaume,
GRACE UIVINE (la) est un. attribut
de l'Essence Divine, ·161. Elle est in­
finie et éter'nelle ; du côté de Dieu
elle demeure éternellemenl ; du côté
de l'homme clle peut être pcrdue, si
l'homme ne la reçoit pas, ·16/.
GIlÈCE, 202, 27.).
GIlECQUE son erreur,
64'7. - roir gGLISE GIlECQUF..
GnÉLE (la) sign. le faux infernale,
635.
GRENOUILLES (les) ,sign. les raison­
nements qui pl'Oviennent de la cupi­
dité de fatsifiel'Ies vrais, 635.
GUElIl\ES (les) de Jéhovah ,sign. Ics
combats du Sci:.meul' contre les en­
fers et lcs l'icLoires qu'il remporlait
sur eux, quand il viendrait dans Je
Monde, 265. C'était le nom d'un des
livres de l'Ancienne Parole, 279.
GnlNAsEs dans Ir. Monde spirituel,

FI. La. leLLre H, ajoutée aux noms
d'Abram et de S:lI'aï, sign. l'Infini et
l'Éternel,278.
I-lAnlTunE (l') fait une seconde na­
lure; 5H3. L'hahitude de ne pas faire
s'inYélère chcz l'homme, et amène un
non-vouloir,
HAINE (la) pousse à la vengeancc,
qui inlérieurement fomenle le meur.
Ire, 612. L'homme qui n'est pas ré­
génét'é n'est que haine conlre loutes
les choses quiapparliennenLàlacha­
rité,593. .
FI 8·16 .
H.IRMONIE l'nÉÉ'rADL1E, 696.
FlÉnRAIQuEs (leLLres), 24'/,278.
HÉLICES perpéLuelles dont se cam·
pose 1'0rganisIIJespiritueJ du cervea u,
578.
HÉLICON, 692, 693.
IIÉMIPLEXIE, 367.
(les) sign, lesalllours
naLurels qui, séparés de l'amOUr spi­
riluel, sont impuI'b, 203.
IIÉR.w.lTE,693.
HÉnÉDlT.l1RE (pal' l') lout homme
lient de ses parents de faire le bien
et le juste pour soi et pour le monde,
et nullement pour le bien et pour le
juste, 423, Le mal héréditairc vient
des parenls, qui lransmellent aux
cnfanls l'inclinaLion au mal dans le·
quel ils ont élé eux-mêmes, :\69,
520, :>21. 822; mais il dépend de
chacun de s'adonner il ce mal, ou
de s'en relirer, <169. Ce lOa 1uf(ildans
l'homma.el sur l'homme, s'il agissait
pal' l'homme, l'hommc ne serait pas
réforma ble, et il ne semil pas coupa­
bIc, ·15". Les lJlaux héréditaires dans
lesquels l'homme nail sont princi­
palcment sortis de l'amour de domi·
ner SUI' lous, et de l'amour de pos­
séder les richesses de lous, 1,9R, 662,
822, 823. C'est dans ces deux amours
que le mal hérédiLairf' habite dans
sa plénitude, 822. L'homme naît non
pas clans les maux eux-mêmcs, mais
seulement dans l'inclination aux
maux, mais portée plus ou moins
v,jrs des maux particuliers; c'est
pourquoi, apl'ès la morl, nul n'est
l, "
,i
jugé d'après quelqucmal héréditaire,
mais chacun est jugé d'apl'ès les
maux actuels qu'il a lui-mêmecom·
mis, 52·1. Ce pcnchant au lIIal
bl'isé uniquement par la nouvelle
naissance que le
sans laquelle il s'accroitdanschaque
génération succcssive, 521 . Tous les
maux vers lesquels J'homme incline
par naissance out élé inscJ'ils dans
la volonté de son homme ùaturel,
6:>9; ces maux, cn tanLquel'homme
en lire de ceUe volonté, influent
dans ses - rob'
MAL.
HÉIlÉSIES (toules les), qui ont été
et sont encore dans le monde CIHé··
Lien, sont nées de ce que les appa·
rences du l'l'ar ont été prises pour
des vrais réels, et ont confirmées,
254. Les hérésies elles-mêmes ne
damnent pas; mais ce qui damne,
c'est quand on confirme les faussc­
tés qui sont dans l'hérésie, eL qu'on
a une "ie mauvaise, 25·'1. Les héré­
sies ont principalement proflué de
gens sensuels, 1,02. Les causes df\
tant de déclJirf\menls et dc séditions
dans l'Églisc, dès cnfance, ont
été principalement ces trois: ·1° La
Trinité n'a pas été comprise; 2
0
on
n'a eu aucune connaissance jusle
du Seigneur; 3
0
la passion de la
el'oix il été prise pour la Rédemption
378. C'est de la foi en
trois Personnes Divines que sont
sorties tant d'énormes hérésies sur
Dieu,23.
IhlllITIIlRS (lcs) du Seigneur sont
ceux qui ont la foi en Lui, et qui nc
sont pas dans les maux dc la vie,
729.
r·J/lIlOS. Le Seigneur est appelé Hé­
ros, ct Bél'os de guerre, - Ésaïe,
XLII. lX. iJ, - parcc qu'il a vain·
cu seul les enfers sans le secours
d'ancun ange, ·116.
1IIl·rÉnoGiiNE. Ce qui est hétérogène
cause des 10urmenLs, au diable dans
le ciel, et LI l'ange dans l'enfer,
622.·
Hmoux (les) représenLent les pen­
sées de ceux qui ne l'eulenl pas et
ne peuvent pas percevoir le vrai,
mais qui pcrçoiventseulemenLlefaux
42­
11 IÉnOGLYPIIES dcs Étr)'pLiens. Ils
provenaient de 1:1 science des cOITes·
pondances, 201,20::;,833.
(les) sonL plus que tous
Il'S autres dans l'amour du commcrcc
commc fin, l'argent élant seulement
le moyen, et cet amour esl spirituel,
801. Ils liennentplllsfcrmementque
les aulres aux principes de leur re­
lilZion, cl ils ne s'en écarlent poinl,
202. Ceux qui ont mené dans Ic
monde quelquc vie de la charité sont
prépal'és pou l' le ciel, sont
dans le monde spil'it.uel, et devien­
nent ensuite plus constanls (lue les
autres, 802; voil' aussi, 72, 61.
Pal' les homicides, dans
un sens llalurcllarge sont entendues
les inimiliés, les haine et les ven­
geances, qui respirent la mort, car
en elles est caché l'homicide, 309.
DUlls le sens spirituel, par les homi­
cidcs sont entendues toutes les ma­
nières de tuer et de perdre les âmes
des hommes, 310. Dans le sens cé­
IcsLe, il est enlendu se mellre témé­
rairement en colère contre le Sei­
gneur, l'avoir en haine et vouloir
dl1t)' ui l'e son nO)11, 3·1 1.
HO'DIE (1') a été créé t'orme de 1'01'­
dre divin, 65 Ù 67. Il n'est point la
- -
- :.i3{1 ­
vie, mais il est un réceptacle de la
vie qui procède de Dieu, 470 à 47-1,
692. 11 est ainsi le réceptacle de l'a­
mour et de la sagesse, et à propor­
lion qu'il les reçoit, il devient l'i­
magc dc Dieu, 48,692. L'bomme
est un organe récipient cie Dieu; el
il organe selon la qualité de la
réception, 34. L'homme tout entier
n'est autre chose qu'une forme 01'­
ganisoe pour réceplion de la cha­
leur et de la lumière, tant du monde
nat urel que cl u monde spirituel, 472.
L'homme est homme, non d'après
sa face humaine et son corps humain,
mais d'après la sagesse desonenlen­
dement et la bonté de sa volonté,
417. Par créalion l'bomme est en
très-pelitl'effigie, l'image ct le type
du grand ciel, 739. Par ses pa·rents
il naît dans les maux de tout genre
570. Quand il nall, il esl plus bruie
qu'aucun llOimal, mais il devient
homme par les instructions, qui à
mesure qu'elles sont reçues forment
son menlal, 4H. L'homme esl né
afin qu'il vive non pour lui seul,
mais pOUl' les autres, .!I06. Tout
homme n'est composé que de choses
qui sont dans la terre, el d'après la
terre dans les almosphères, 470.
L'homme dans l'état terreslre peut
être comparé 11 un vel', et dans l'élat
céleste à un pu pillon, ·12, 4,9,
5iL L'homme a été créé de lelle
sorte qu'il est ell même temps
dans le monde spiriluel el. dans
Je monde naturel, 40·1. Il a par
conséquent un interne par lequel il
est dans Je monde spirituel, et qui
e"t appelé l'homme interne, ct un
externe par lequel il est dans le
monde naturel, et qui est appelé
J'homme externe, 40·', U. L'interne
constilue l'homme qui est appelé
et qui vil apl'ès la mort,. U.
Tout homme quant à son esprit est
eonsocié à ses semblables dans le
monde spirituel, et il est pour ainsi
dire un avec eux, ·14,454,607. L'es­
prit de l'homme est son menlal et
loul ce qui en procède, 156, ·157.
vuù' MENTAL. quant aux
intérieurs de son mental esl né spi­
riluel, par conséquent pour le ciel,
et cependant son homme naturel ou
externe est l'enfer dans la fottne la
plus petite, 6·12. L'homme inlerne
chez les méchants a été conjoint aux
diables dans l'enfer, el chez les bons
il a été conjoint aux anges dans le
ciel, 45:5,607,610. La conjonction
enlre les hommes el les anges et es­
pl'ils est très-élroite. 607. Si les an­
bes et les esprits se reliraient de
l'homme, l'homme lomberait mort
comme ulle souche, H8, G07. Dieu
opère continuellemenl la conjonc­
tion de l'amour et de la sagesse chez
l'homme; mais l'homme, s'il ne
tou rne pas ses regards vers Dieu, et
ne croiL pas en Dieu, opère con ti­
nuellemenl la division, 4-1. Dieu esl
dans lout homme, tant méchant que
bon; mais l'homme n'est pas dans
Dieu, s'il ne vit pas selon l'ordre,
70, 7..\. Dieu ne peut pas plus êlre
aLsent de l'homme, que le soleil nc
peul l'êlre de la lerre par la ehale:Jr
et la lumière, 70. L'homme seul re­
çoit immédialement du Seigneur la
lumière el Irt chaleur spil'ilueltes,
e'esl·à-dire, la sagesse el l'amour,
..\73. L'homme a la facullé de fermer
el d'ouvrir la porte entre les pensées
et les paroles, el. enlre les
et les actions, 566. Toulesleschoses
que l'homme veut, et loulcs celles
qu'il comprend, inlluent du dehors,
362 ; les Liens qui appartiennent à
l'amour el à la charité, et les vrais
qui apparlÏennentiL la sagesse et Il
la foi, inlluenl du Seigneur, el tout
ce qui est contre ces biens ct ces
vrais influe de l'enfer, 362. Chaque
homme jouit de la puissance de
comprendre les vrais et de vouloir
les biens,.H7.Delui-mêmel'homme
ne veut comprendre aulre choseque
ce qui procède du pr(}pre de sa vo­
lonlé, 273. L'homme peul. s'acqué'­
l'il' la foi, 356; il peul s'acquérir la
eharilé, 357 ; il peut aussi s'acqué­
rir la vie de la foi et de la charM,
3:58 ; cependant rien de lu foi, rien
de la charité, ni rien de la vie de
J'uneetcle l'autl'e ne vientde l'homme,
mais tout vienl du Seigneur seul,
35!). L'homme a p.lé créé pour rece­
voir de Dieu l'all;oul' et la sagesse,
el cependant en toule ressemblance
comme de lui-même; etcela,àcause
de la réception et de la conjonction ;
et, en conséquence, l'homme ne naît
dans aucun amour, ni dans aucune
science, ni même dans aucune puis­
sance d'aimer et d'êtrc sage pal' lui·
même; c'esl pourquoi, s'il allribue
tout bien de l'amour et tout vrai do
la sagesse à Dien, il devient Bomme
vivant; mais s'il se les alll'ibue à
lui-même, il devient homme mort,
&8. Tout homme après la mOïlvienl
dans le monde des espt'ilS, et e.,;t ab­
solument semblable à ce c;u'il était
auparavant, '120; il esl en parfaile
forme bumaine, 7!)2, 793. Après la
morl, l'homme vient d:iI1s
le ciel vers le Seigneur lui-même;
quoiqu'il soit mort vieux, il l'evient
dans le malia de son ;îgc, 769.
Homm ET EXTEI\'1E,
L'homme interne celui qui esl
appelé homme ;:pirituel, paroe qu'il
esl dans la lumière du ciol, lumière
qui est spirituelle; cl l'homme ex­
terne est celui qui est aopelé homme
nalJrel, parce qu'i1 est. d,JUS la lu­
mière du monde, lumière qui est.
nalurelle, 401. L'homme intemedoil
d'abord être réformé, et pal' iui
l'homme exleme ; et ainsi l'homme
est régénéré, :591 à 59;). L'homme
externe ne devienl inteme, ou ne
fail un avec l'interne, que quand les
conyoitises ont élé éloignées, 326.
Quaud l'bomme inleJ'l1C veut bien,
el que l'homme externe agit bien,
alors l'un ct. l'autre font un, 310.
Les causes de lonles choses SOllt fOI'·
Inées dans l'homme inlel'fte, ct tous
les ellets se font pur suite dans
l'homme externe, 473. L'homme est
en soi tel qu'il est quant 11 son
homme exlerue, 454.
Homm NATUJ\EL (l'), en
lui-même, quant à sa nalure ne dif­
fiJrl' en rien de la nature des bêtes,
il est pareillement féroce, :ï74, 566.
Il ne peut "ien percevait' de ce qui
concerne Dieu; il ne perçoit quc ce
qui concerne le monde, 1-,. Il aill'I­
bue toutes choses à la nature, ct
ainsi il pense sensuellernenl ct ma­
tériellement, 12. D'après sa raison
il ne peut saisil' que ce qui appar­
tient à la nature, 22. Il agit eonli­
nuellement contre l'homme spiri­
luel, et pal' suile il regarde les
choses spiriluelles comme des chi­
mères, '133, 276, 381, 474. Il ne
peul êlre pel'suadé que la Parole
est le Divin Vrai même, renferment
la Sagesse Divine et la Vie Divine,
parce qu'il la considère d'apl,ès le
slyle, dans lequel il ne voit ni celle
sagesse ni celle vie, '191, 200, ..\01.
L'homme purement naturel ne pense
aux Divins Vraisqued'aprèslesmon­
dains, ainsi d'après les illusions des
sens, 2!)7, ..\02,..\70. Il regarde comme
dl's fol ies leschosesqui appartiennenl
à l'espril ou les spirituels, 38·1. Il
voit 11 contre-sens loul ce qui est
spirituel, 501. 11 peul voiries maux
et les hiens chez les autres, mais il
ne voit aucun mal chez lui, Le
vrai, qui en soi esl Je vrai, ne peut
êlre niconnu ni reconnu par l'homme
purement nalurel, et ue peul êlre
donné pat' Dieu à cet homme, parce
que cc vrai lombe dans un l'écepta­
ele relOul"Oé, el devient le
L'homme naturel avant la régénéra­
lion est divisé on inlerne·et exlerne,
592. L'homme interne naturel doit
d'abord Nre régénéré, et par lui
l'homme exleme, :593. L'horume na­
turel avec ses convoilises doit êlre
domplé, subjugué etl'cLourné, 574.
BO)1.I1" SENSUEL (l') est bOll:me na­
turel au plus has degré, 402. Est ap­
pelé sensuel celui qui juge toules
choses d'aprèS les sens du COI'PS, et
qui ne croit que elJ qu'il peul voir
'des yeux et toucbcr des mains, .!I02.
:')6;). L'homme serisuel et corporel,
considéré en lui-même, esl toul à
fait animal, il ne diffère de la bruie
que parce qu'il peul parler cl rai­
sonner, 2!)6, 328,566. Les inlérieurs
du menlal, qui voient d'après la lu­
mière du ciel, ont été fermés dans
l'homme sensuel, de sorte qu'il ne
voil rien du vrai qui appartient au
Ciel et il 565. Les
hommes sensuels raisonnenl avec
rigueu l' et avec ad l'esse, parce que
leur pensée est si près du langage,
qu'elle eq presque dedans el comme
dans leurs lèvres, el parce qu'ils
placenl loute l'intelligence dans le
langage qui provient de la mémoire
seule, "\02, 565. Les savants et les
- 540­
- 5,f-'­
érudits, qui se sont profondément
conlirmés dans les faux, sont sen­
suels plus que tous les autres, 402,
565, Les hommes sensuels sont plus
l'usés et ont plus de mal ice que tous
les au Ires, 565. Ceux qui raisonnent
d'après les sensuels seuls étaient ap­
pelés par les anciens les serpents de
, l'arbre de la science, 565,402. Tous
ceux qui sorJl dans l'amour de do­
miner d'après l'amour de soi sont
des hommes sensuels, 405.
(l'a/fection) conjoint, el
l'all'ection hétérogènc sépare, 622.
flONOIlEII (par) SO!! père et sa mèl'e,
il est entendu aussi dans un sens
plus large, honorel' les magistrats
publics, parce qu'ils pourl'oient aux
besoins de tous d'litS le commun,
comme les parenls daus Ic particu­
lier; el, dans un sens encore plus
large, aimer la partie, parce qu'elle
nourril et défend les citoyens, 305:
dans le sens spirituel, par le père il
esl entnndu Dieu, qui esl le père de
tous, et par la mère, l'Eglise, 306;
dans le sens céleste, par le père, il
estenlendue notre Seigneur' Jésus­
Chl'isl, et pal' la mère son ré­
pandue sur tout le globe, 307.
HUILE (1') sign. les choses qui ap­
par:iennent il l'amour, 606.
HmIAIN. Le Seigneur de lonle éler­
nité, qui esl Jéhovah, esL venu dans
le monde poursubjul!uerles enfers et
pour glol'ifier son "Iumain, 2,Cet
Humain éLait!e Divin VI'ai, qu'il
uni au Divin Ilien, 3, 126, 57!).
Commc le Divin Même, qui a été de
toute éternité vit en soi, de même
l'Humain qu'il a pris dans le temps
vit aussi en soi, 40. Dieu n'a pu l'en­
dre Diviu son Humain, sans que son
Humain fîIl d'abord comme l'humain
d'un enfanL, puis comme l'humain
d'un adolescen:, et sans que l'IIu­
main se formiÎl ensuiLe en récepta­
cie et habilacle dans lequel entrerait
son Pèrfl, 73,89. L'Humain qu'il a
pris le lemps n'étail pas le Di­
vin JoJtre, 840 V;'lrne de cel Humain
ou le Seigneur étail le Divin Même
ou Jéhovah Dieu, 82, ;>38. Dieu a
pris l' Humain selon les lois de son
Ordre; ainsi, pour devenil' aussi
(lomme en actüalité, il n'a pu faire
autrement que d'être conçu, d'être
élevé, d'apprendre successivement
les sciences, et d'être pal' elles in­
troduit dans l'intelligence et dans la
89, C'est pOUl' cela que,
quant 11 l'Humain, il a élé pelit en­
fant comme un petit enfant, enfant
comme un enfant, el ainsi de suile,
avec la seule différence qu'il ache­
vail celle prcgression plus vile, plus
pleinement el plus parfaitemcnt que
les autres, 89. Pdr les actes de la
Rédemption le Seigneur a dépouillé
l'Humain provenant d'une .mère, et
il a revêtu l'Ilumain procédant du
Père; de Iii l'Humain du Sdgneul'
est Divin, et en Lui Dieu est n.om mc
et l'Homme cst Dieu, Le Divin
du Père est l'Arne du Fils, el l'Ru­
main du Fils est le Corps du Père,
Dieu Tout-Puissant n'aurail pu
entreprendre le combal contre les
enfers, s'il n'eüt pas auparal'anl re­
vêtu l'Humain, ·121. Le Seigneul' a
souffert, non quant au Divin, mais
quant il l'Humain, 126, Par son Hu­
main, le Seigneur est dans les del'­
niers comme dans les premiers,136.
Le Divin du Pèl'e étant l'Ame de
l'Ihmain du Seignenr, et l'Humain
élanl son Corps, l'Humain ne de­
mande pas à son Divin ce qu'il doit
prononcer el opérer, puisque le
corps ne demande pas à l'àme ce
qu'il faut qu'il fasse, ·154, Il faut
donc s'adresser au Seigneur quant
au Divin Humain; el c'esl ainsi el
non aulrement qu'on peul s'adresser
au Dil'in qui esl appelé le Père, -188,
538. Le Dieu unique, qui est inl'isi­
ble, est venu dans le monde, el a
pris l'1·lum!:lin non-seulement pour
racheter' les hommes, mais encore
pour devenir l'isible et conjongible,
786: Cet Humain est ce qui est ap­
pelé le Fils de Dieu, et c'est là ce
qui opère médiation, intercession,
propitialion et expiation, ·135, r>38,
Sur le DIVIN HUlIAIN, voir aussi,
691. Le étanl. ressuscité du
Sépulcre avec tout son corps, el
n'ayant rien laissé dans le sépulcre,
il a empol'Lé avec Lui l'Humain na­
tu rel même depuis les premiers de
cet Humain jusqu'aux derniers, 109.
L'Humain glorifié du Seigneur est le
Divin Naturel, dans lequel le Sei­
gneur est présent chez ks hommes,
et d'après lequei il illustre non-seu­
lement l'homme interne spirituel,
mais aussi l'homme externe natu­
rel, W9.
OBS, L'expression DIVINUM HmiANuilI,
employée très-souvent par l'Auteur
dans ses Traités, avait d'abord été
rendue en français par DI\'I/Œ HUMA­
NITÉ, et cette locution était assez gé­
néralement admise; mais un substan­
tif précédé d'un adjectif est loin de
rendre exactement la locution latine
qui, composée de deux mots pris subs­
tantivement, marque l'union récipro­
{flle des deux Essences, c'est-à dire,
l'union du Divin livec l'Humain et de
l'Humain al'ec le Divin; el, outre ce­
la, cette expression DII'INE HUMANIT.:,
si on l'employait toujours dans les di­
vers Traites de l'Auleur, aurait l'in­
convénient de jeter de la confusion
dans beaucoup de passages. Par con­
séquent, pour éviter cet inconvénient,
et aussi pour plus d'exaclitude, au lieu
de la Divine Humanité il est dit le Divin
Humain partout où dans le texte il y
a Divinum IJumanum.
(1') du Seigneur de­
vant le fère est ce qui esl appelé
son état d'cxinanilion, Voir
EXIMNITION.
(1') sign. le vrai d'ori·
gine céleste, 220.
[lYpocRISJE dans le culte, 51i à
519. Origine de loule hypocrisie,
HI,592.
HYPOCIlI'l'E, Toul homme qui n'est
pas intérieurement conduil pal' le
Seigneur est dissimulé, lrompeur,
hypocrite, 662. Entre les bommes
nalurels, l'hypocrite est naturel au
plus ba, degré, car il est sensucl,
381, Si l'homme inlcl'lle veut mal,
et que cependant l'homme externe
agisse bien, l'un et l'autre néan­
moins agissent d'après l'enfer, cal'
alors le vouloir vienl de l'enfer. ct
les fails sont hypocrites; et dil.l1s
chaque fail hypocrile le vouloir
qui est infernal cst intérieurement
caché, 340. Chez ceux qui sont pro­
fondément hypocrites, il y a une
inimilié intestine contre les hommes
vraiment spirituels j ils ne s'en aper­
çoivent pas pendant qu'ils vivent
dans le monde, mais cela se mani­
feste après la mort, 881.
HnOl'lIÈsES sur la foi, et sur le li­
Lre arbilre, 3il,
I. Dans le troisième ciel les anges
ne peuvent pas prononcer la voyelle
i, ils la remplacent par y, 2i8.
IDÉE (1') appartient à la pensée;
là où il n'y a pas de pensée, il n'y a
pas non plus d'idée, 335. L'idée pu­
rement naturelle est formée de cho­
ses qui sont dans le monde, et dans
ceLLe idée il y a l'espèce et le temps,
30, 31; 280. L'idée spirituelle ne
lire rien de l'espace; mais tout ce
qui lui' appartient, elle le tire de
l'élal, 30. Les idées spirituelles sont
surnaturelles, inexprimables, ineffa­
bles el incompréhensibles pour
l'homme naLurel, 280. Sans une
juste idée de la relation entre le
monde spirituel et le monde naturel,
l'homme tomhe facilement· dans le
naturalisme qui nie Dieu, 75. Au­
cune idée de la pensée nalurelle
n'est adéquate à une idée de la pen­
sée purement spirituelle, 280. Une
seule idée naturelle est le contenant
d'un grand nombre d'idées spiri­
tuelles, et une seule idée spirituelle
est le contenant d'un grand nombre
d'idées célesles, 280. Les idées se
fixent dans le mental et y reslent
selon qu'elles ont été acceptées et
confirmées, 351. Les idées de la
pensée deviennent les mols du lan­
gage, 280. Le,; idées de la pensée,
qui découlent de la reconnaissance,
fonl un avec les paroles de la langue
chez ceux qui sont dans le monde
spirituel,Hf. - Idées innées; il n'y
a aucu.te chez les hommes, ni
chez les bêles, 335, - L'idée de
Irois dieux ne peul être cll'acée par
la confession orale d'un seul Dieu,
H2, H3. Idée qu'on doit se former
de Dieu, 20, 621, 837. Chacun ob­
Lient sa place dans les cieux selon
son idée de Dieu, ·163,
Dans l'univers créé, il
n'y a pas deux choses qui soient
identiques; l'idenlité absolue entre
deux choses n'existe nulle part, 32.
L'idenliLé des trois Essences Di­
vinesest le scandale de la raison,
23.
- 542-
- 543­
IDOLATRms (origine des), , 205,
233, 275, 833.
IDOLES (culte des). D'où il est pro­
venu, 291.
répandues'dans l'Église.
Leur originr, 57. Les apparences du
vrai, prises pOUl' des vrais nus, de­
viennent des illusions, qui, en e!les­
mêmes sont des faux, 25.-1.
ItLUS'l'RATfON (1') vienl du Seigneur
seul,et elle est chez ceux qui aiment
les Vl'ais parce qu'ils sont des vrais,
et qui les font usages de la vie, .23·\.
Ce que c'est qu'êlre dans l'illuslra­
tion en lisant la Parole, 231. Lors­
qu'on ne s'adresse pas immédiate­
m.ent au Seigneur, l'i1lustriotion, qui
par Lui esl spirituelle,devienl de plus
en plus nalurelle et sensuelle, H6.
L'illustration qui vient du Seigneur
se chant'e en différentes lumiôres et
en différenles chaleurs chez chacun,
selon l'élal de son menlal,
L'illustration ebez ceux qui vien­
dront dans la Nouvelle du
Seigneur, 354.
08S. Entre l'il\u5tration et l'illumi­
nalion, mols qui exprimenl l'action
d'éclairer, il y a la même 'différence
qu'enlre lumière et lueur. Illustratiou
est un dérivé de lux, lumière; et illu­
mination est un dérivé de lumen,
lueur; soit pour exemple: Lumière
du soleil; 111'èur de la lune.
ILLUSTRER. Le soleil du ciel angé·
lique illuslre l'entendement de tous,
tanl celui des anges que celui des
hommes,5!).
Ons. Le mot illustrer est pris, en
général, dans l'acceptiün d'éclairer, de
mettre en lumière.
IMAGE ET HESSE)IllLANCE DE Dmu. Ce
qui esl entendu par là, 48. L'infini
est dans les hommes comme dans
ses 33, 34. Les hommes
sonl appelés images el ressemblan­
ces de Dieu, 20,v31 , 41,1,8, 65,7.1,
692. Chaque bien de l'amour esl
l'image du Seigneur. 767. L'ima"e
du père esl en plein dans la
ce, ·103. Dans le monde spiriluel,
quand la vue intime esl ouvorte, on
connaît son image dans les objets
d'alenlour; pourquoi? (;6. Les an­
ciens s'élaienl faiL dps images qui
correspondaient aux choses célestes,
et qui les signifiaient, 205.
IMMENSITÉ (1') est l'origine des es­
paces, 27. L'infiniLé relaLivement
aux espaces est appelée immensité,
31. Dans le ciel, par l'immensité Je
Dieu les anges. perçoivent la Divi­
nité quant à l'Etre, 3-1.
blMORTALITÉ DE L'AMR (1') résulte
de ce que l'homme peut être eon­
jointtl Dieu par l'anlour et par la
foi, ; voir en outre 1e MÜIORA­
BLE, N° 697.
hIPOSSIDLE. Il esL impossible à
Dieu de damner quelqu'un qui vit
bien, et qui croit selon les règles, et
il est impossible à Dieu de sauver
quelqu'un qui vit mal et par suile
croit les faux; cela esl eonlre la
Toute-Puissance de Dieu, Il
était impossible 11 Dieu d'opérer la
Rédemption sans prendre l'Humain,
84. Voir TOUTE-PUISSANCE.
hlPUTAl'ION (l') concerne ceux qui
ont connu, et non ceux qui igno­
rent, 1,07. L'impulation du mérile et
de !a juslice du Christ esl impossi­
ble, 34, 640 à 642, 649. Le Sei­
gneur n'impute les péchés à per­
sonne, parce qu'il est l'Amour Même
et. le Bien Même, 409, 651, 652.
Sans la conjoncLion réciproque de
l' homme avce le Seigneur el du
Seigneur avec l'homme, il au­
rail aucune impulalion, 485. Sans
le libre arbilre dans les choses spi­
rituelles, Dieu serait caUse du mal,
el ainsi il n'y aurait aucune imput.a­
tion, 1,8!) à 492. - L'imputalion
d'aujourd'hui ôle 11 l'homme toute
puissance provenanl de quelque li­
Iwe arbiLre dans les choses spiri­
tuelles, 630. La foi de l'Église d'au­
jourd'hui,qui seule est dite justifier,
et l'imputaLion, font un, 626,627.
Celle impulalion esl double, l'une
du mérite du Chl'ist,ell'aulre du sa­
lut qui en résulte, (;28 1t 63t. Si
l'erreui' de l'impulalion n'était pas
détruite, l'athéisme envahimil tout
Je.ehrisLianisme, (;28. La foi impu­
taLive du mérile du Çhrisl n'a point
été comme dans l'Eglise Apostoli­
que, cl elle n'esl entendue nulle
part dans la Parole, 636 à 639: elle
est sortie des décrels du concile de
Nicée SUI' les trois Personnes Di- ceptes de leur religion, sont sauvés
vines de toule élernité,632 à 635. d'après leur foi el leur vie,
Quand celte foi eut été introduite, INDIGENTS (secourir les) est un
et eut parcouru tout le monde ch ré- bienfail, mais n'est pas la charité,
tien, loute aulre foi fut rejetée Jans .-125, 51,2, 1,59.
les Lénèbres, 63!). CetLe foi seule a INFIMES. Dans le mental de l'homme
emprulJté une lumière telle qu'esl les infimes ont été, tournés en bas
celle d'un incendie pendant la nuil, vers le corps, et c'est pOUl' cela que
lumière d'après laquelle celte foi fut l'homme pense absolument comme
vue comme le vrai théologique d'après lui-même, quoique cepen­
même, 6·14. Si les chefs pensaient à dant ce soit d'après Dieu, 507. .
une autre foi, celle lumière avec ..
toute leur théolocrie s'éteindrait et 08S. Infime se dit. qUI le
'1 . . 0 b 'plus bas, par oppOSitIOn a SU[J"eme,
1 s .des ténè. l'es dans les- ce qui est le plus haut.
quelles l'Eglise Chrétienne lout en­
lière disparaîtrait, 644. - Quand il IN}'INI. Dieu est infini, parce qu'il
est question d'imputation dans la est et existe en soi, 28; et parce
Parole, il s'àgit de l'implltalion du qu'il a été avant avant le monde,
bien et du mal, et en même Lemps ainsi avant l'origine des espaces et
de la foi, 643. Il n'y a point eu d'au- des temps, 29. L'infini l}t dans les
tre loi de l'impulation dans le com- finis comme dans des réceptacles,
mencemenl de l'Église, et il n'y co' et dans les hommes cornille dans ses
'aura point d'autre dans sa lin, 61,3. images, 33,31. ,
Le bien, qui esL la charité, el le INFINITÉ .(1') et J'Eternité s'appli­
mal, qui est .J'iniquité, sont im putés 'luent au Divin Etre, 21. L'inünité
après la mort, 646. LaJoi et !'impu-, comprend et l'immensité et l'éterni­
tation de la Nouvelle Eglise ne peu- té. 27, 3·\. Relalivement aux espaces
vent nullement être de compagnie l'infinité est appelée immensité, ct
avec la foi et l'impuLalion de la pré- relalivemenl aux temps est appelée
erdente Église, sans que le toul de éternité, 3-1. L'inünité de Dieu est
l'Église chez l'homme périsse, perpétueIJenlent représentée dans
à (;1,9. Le Seigneur impute à tout les u/liversaux de la création; huit
homme le Qien, et l'enfer impute à exemples, 32. Comment Dieu a fini
lout homme le mal, 650 à 653. La son infinité, 33. Com'ment l'être de
pensée n'est impulée à personne, Dieu est plus universel que
mais la volonté est imputée, 6;;8 à de Dieu, pareillement l'infinité de
660. - L'imputalion correspond à Dieu est plus universeIJe que l'amour
l'eslimation et au prix, 660. - Sur de Dieu, aussi l'infini devienl-il un
l'impulalion, voir aussi le l\JÉMOIlA- adjectif des essentiels et des alL.ri­
BLE, N° 72. buLs de Dieu, qui sont Lous inl1nis,
INCLINA'l'IO'l (1') au mal est traos-' 36. La cbaleur et la lumière, qui
mise des parents aUJ!' enfants, 469, procèdent du Seigneur comme So­
52·1, 612. L'homme nall, non leil, contiennent dans leur sein tou·
dans les maux eux-mêmes, mais tes les infinités qui sont dans le Sei­
seulement dans l'inclination aux gneur, la chaleur loutes les infini­
maux, portée plus on moins vers lés de son amour, el la lumière
des maux particuliers. 521. Tous les toutes les infinités de !la sagesse,
maux vers lesquels on incline pal' 3ô5. Dans toutes les parâes de la
naissance ont été inserils dans !a Parole il y a l'infiniLé, c'est-à-dire
volonté de son homme naturel, 52,'. qu'il y a des choses innombrables
INIIES. C'est d'après l'Ancienne que les anges ne peuvent pas même
Parole el la Parole Israélile que les épuiser, 290.
notions religieuses se sont répan- INFJ,UX (l') universel, procédant de
clans les Indes et dans Jeurs Dieu dans les ûmes des hommes', est
Iles, 275. Les Indiens qui croient en qu'il y a un Dieu et qu'il est un, 8.
un Dieu, el qui vivent selon les pré- Si un grand nombre pensent que lai
- 545­
- 5ll1, ­
Divinité a été divisée en plusieurs 1doivent leur existence à l'influx du
de même Essence, c'est parce que monde spiritueruans le monde na­
cet influx, quand il descend du su-I turel, 695. L'influx s'adaple à l'rf­
Jlrême de J'homme dans les choses 'flux, 8H. - J70ir EvFl.ux.
vrais, les faux, sont reçus; mais
ceux-là seuls qui ne,se sont pas con­
firmés dans les l'aux voient les vrais,
2;5. Ceux qui, après l'instruction
dans le monde spirituel, se retirent
de la foi que l'Espril-Saint est Dieu
par soi, sont instruits il l'égard de
l'unité de Dieu, et sont ensuite pré­
parés pour recevoir la foi du nou­
veau Ciel, L'homme l'ins­
trucJ.ion n'est ni un homme ni une
bête; mais il est une forme qui peut
recevoit' en soi ce qui fait J'homme,
692.
hSTIlUMENTAL (1') et Je principal
sont un en aO'issanl, 57(\. L'inslru­
mental sent 1e principal comme
sien, 1,73.
INTÉGRITÉ (l'élatd') des anges n'au­
rait pu .subsister'sans la rédemption,
H8, ·fI!), ;:)i9. Intégl'Ïté de l'uni­
vers conservée depuis la création,
7H.
INTELLIGENCE (1') vient du Seigneur,
et non de l'homme; l'homme n'a
que la faculté' de la recevoir, 663.
L'intelligence réside dans l'enten­
dement, 658. Elle est la lumière de
Ja vie, H. Ceux chez qui l'homme
intel'lle spirituel a été ouvcrt du côté
du ciel vers le Seigneur, sont dans
la lumière du ciel, et dans l'illumi­
nation par le Seigneur, el par sGite
dans l'intelligence et dans la sa­
gesse, 401. Ceux-là voient le Vl'ai
d'après la lumière clu vrai, et per­
çoivent le hien d'après l'amour ùu
bien, 401. Chacnn a de l'intelligence
selon l'affection des sciences, mM,
L'intelligence humaine, qui est vrai­
ment intelligence, vient des Divins
Vrais examinés analytiquement dans
des formes au moyen cie la lumière
procédant clu Seigneur, .330. Par la
propre intelligence l'homme ne peul
pas s'acquérir des connaissanc0s sur
Dieu, sur le ciel et l'enrer, ni SUI' les
spirituels qui lippal'liennent il l'E­
glise, 2i6. - J7oil' S,IGESSE.
IilôTELLIGEYr. PoUroir confirmer
tout ce qui plaît n'est pliS le fait
d·'un homme intelligent; mais pou­
voir voir que ce qui est vraI est vrai
et que ce qui est faux est faux, et
confil'mer ceh, .Ià le fait cie
J'homme intelligent, 33t
II
(1') entre dans la vo­
lonté, el l'aUrait enlrc seulement
dans l'enlendement, 3·13. Tout ce
qUI appartient à l'tntention appar­
tient aussi à la volonté, et ainsi en
soi au flJit, 309. Pal' l'intention, la
lin qui appartient à la volonté en­
tre dans l'entendement, et le pousse
Il lourner et retoumer les moyens,
et à conclul'e des choses qui t."Odent
aux effels, 6:)8. Dans le M'Onde spi­
rituel les bons sont distingués des
méchants d'après le propos cll;lihéré,
l'intention el la fin, 52:3. L'bomme
examinc les intentiùns de sa volonté,
quand il examine ses pelJsées, Cal'
c'est en elles que les intentions se
manifestent, 532.
IXTERCESSIO'l' (1') signHie une per­
pétuelle médiation, -135. - J70ir ,\11\­

(les) cie l'homme se
prolongent et sont continués dans
ses extérieurs, et jusque dans ses
exll'êmes, pour produire leurs effets
et opCrer leurs œuvres, 462.
ET EX'fEllXE. Dans le
Monde, en toute chose créée, lant
vivante quc mOI'te, il ya un inleme
et un extel'l1e ; il n'y a pas l'un sans
l'autl'e, comme il n'y a pas d'effet
sans cause, 595, i8::i. L'exlel'lle dé­
pend de l'interne comme le corps
dépend de son âme, 78.). L'inlcl'l1c
doit être formé avant l'externe, et
ensuite l'exlel'l1e est formé pal' l'il1­
lerne, 78". L'interne est comnie
1',Îme dans l'exleme, 393. Dans toute
volonté et dans toute pensée, et pal'
suite dalis touteacHon et dans lout
langage de l'homme, il ya un in­
lerne ct un externe, 147. L'inlerne
èL l'externe sont distincts, mais né­
anmoins récipro'lueml'nl unis, n".
L'interne dans l'externe et SUI'
l'externe, mais il n'agit pas pal' l'ex­
ICI'ne; car l'intcl'lle agite des mil­
liers de choses, clont l'externe prend
seulement celles qui sont convena­
hies ponr l'usage, -1:; i. Pal' l'in It'rne
l'bommeest dans le Monde spil'iluel,
ct pal' l'exleme il est dans le Moncle
nalurcl, 40,1, 1,51,. Chez les hons
l'intcrne est dans le ciel et dans la
lumière du ciel, etl'extcme est dans
le moncle et dans la lumière du
34
qui sont au-dessous, tom he dans
des formes non correspondantes, et
que la forme elle-même divel'sifle,
8, Comment le Seigueur influe dans
tout J'univers, 64j. Chez chaque
homme il infiue avec tout Divin
Amour, avec toute sa Divinc Sa­
gesse ainsi avec toule sa Divine
Vie, 361, ; par conséquent arec toule
l'essence de la foi et de la charité,
365; mais ces choses sont reçues
par l'homme selon sa forme, 366.
Dieu influe chez lout homme avec
la de Lui clans les
connaissances que l'homme a sur
Lui, et en mêllle temps avec Son
amoul' à l'égard cles hommes. 1,57.
qui reçoit le
premIer mflux, le reçoIt dans 1en­
tendement, et reste dans les con­
naissances sans la reconnaissance
intérieure. de Dieu' mais l'homme
qui reçoit le influx et le se­
cond reeoit l'influx dans la volonté
et l'entendement, ainsi
dam; tout le mental, 45i. Le plaisir
du mal est ex halé cie l'enfer et in­
tlue chez tout homme, mais dans Ics
plantes des pieds, le dos et l'occi­
put; s'i! cst rc'çu pal' la tête dans le
sinciput, et pal' le corps dans la poi-
Irine, l'homme est u%ervi à l'enfer,
561,. Si le plaisit· de la charité cl le
charme de la foi influaient chez
ceux qui sont dans le plabir du
mal et du faux, ceux-C! par l'intru­
sion de ces plaisirs et de ces char­
mes seraient toul'lnenlés ct torturés,
578. Chez les animaux le monde
spil'ituel infiue immédiatement dans
les sens de leur corps, et par ces
sens détermine les actes, 333; voir
Ii\'snNcT.. On ne connaît aujourd'hui
aucun IlI'!lUX du moncle spirituel
clans le monde naturel, mais on
parle de l'influx de la nature dans
les choses provenant de la nature,
695. Les philosophes raisonnent cie
diverses manières sur l'inllux cie
J'âme dans le corps et du corps clans
l';Îme, et sont divisés sur ce sujet en
trois partis, 695, 696. Merveilles qui
1,86.
II\"IQUlTÉ (Ff, une fois enracinée,
passe dans la postérité, et ne peut
être extirpée que par la régénéra­
tion, 756. Par porter les iniquités,
il est entendu dans la Parole, non
les ôter, mais représenter la profa­
nation des vérités de la Parolc,130,
INNOVATION. Elle est opérée par le
Seigneur cbez ceux qui croient en
Lui, et qui se préparent et se dis­
posent à lui servir de récipient et
de demeure, H2.
INSECTES (merveilles chez les), -12,
335.
INSITEII. Inclination et effort insi­
tés en l'homme, 71i7.
OBS. Insiter, c'est greffer, enter. Ce
qui dans l'homme vient de l'influx
commun est dit !nsité en lui. - Apoc.
Expl. 995. - L'influx: commun est le
continuel clIort du Seigneur dans tout
ce qui appartie!lt.à la .vi.e de l'hom!l1e,
pour que celUI-Cl agisse selon 101'­
dre.
INSI'/IIATlO'\' (l') est l'insertion dans
les sociétés angéliques, HO. Le
soufne était le signe représentatif
cxterne de la Oivine .inspiration,
-147. Inspiration donnée Il Sweden­
lJorg,
INSTINCT (l') des animaux vient de
l'infiux du monde spirituel chez
eux; cet influx est nppelé instinct,
parce qu'il existe san.s l'intermé­
diairc de la pensée, 335. Les acces­
'soires de l'instinct proviennent de
l'habitude 335. de chaque
animal est conforme Il son essence
ou à sa nature, H5. Si chez l'homme
la volonté n'avait pas pu êLre per­
feetionnée par son entendemenl, il
n'aurait pas pu agir d'après la rai­
son, mais il aurait agi d'après J'ins­
tinct, 588.
IXSTIIUCTlON (l'), pri'lcipalemcnt
chez Ics ecclésiastiques, est un effet
résultant de l'illustration, de la pel'·
cepiion et clc la disposition, -155.cfr,
H6. Chaque hommc, après la mod,
est instruit par les anges, et ceux
qui voient les vrais, el d'après les
- 5.116- -
monde; et chez eux l'interne et
l'externe font un comme la cause et
l'efrel. 1,01. Chez les méchants l'jn­
lerne 'est dans l'enfer et dans la lu­
mière de l'enfer, qui, relalivement
il. la lumièl'e du ciel, est une ohscu­
('ité, .'.01, Cel inteme 01 cet externe
sonll'intel'lle et l'exlerne de l'es­
pril de l'homme, son COl'pS esl sou­
lornenl. un exlemesur-lljouté en
dedans (Luquel exi,tent cet interne
el cel. û.xleme. .!fot, 420.
["l'nIES (1es) de loules choses dans
l'univel's sonl dans l'ordre, 70. Par
l'intimo le Soigneur gouvel'lle les
choses qui sonl en dehors, 65.
OIlS. Intime se dit de ce qui e:;t te
plllS en dedans; pal' opposition il y
a '·E.I:time, ee qui est le plus en ùe­
hors,
l dans Chrè­
tienne paL' le baptême, (i77 11 6S0.
llllroductioll dans le ciel pal' Iii
Sain te Gne, 71!) il 721.
IX\'OC..ITIO"S des Saints (les) ne
sont que des choses ridicules, 825,
560, Voir
ISII.IEL sign. spiriluelle,
200, Pal' la tel'l'e d'Israël il esl cn­
tendu l'Eglise, 59.11.
h!LiE,275.
IVR.UE (1') dans l\Iallh, siyn.
les faux et les maux de l'Eglise pré­
cédente, nn, .
.!Acon sign. l'Eglise naturelle,
200.
.lAIIDIII (le) sign, la sagesse, 200 ;
sir/n, l'intelligence, 461, 46i.
Jr.:A:'i'-I3.1PTISTE, :)10,688 il 691.
.1i:JH)HlI DI El' l'Amolll' Même
et la Sagesse Même, ou le Bien Même
et le Vl'ai Même. 3,37. C'esl le L'ieu
I.lLiique, le Seigneul' Dieu S,lI/veul'
.l0sus-CllI'ist, en qui esi la Divine
Trinité, 3. Cc Dieu, un est appelé
Jéhovah d'après.I'EII'e, plll'ce que
seul il ESI, il a Elé.et il Sera, HI.
Jéhovah signilie l'EIre suprême cl
unique cie qui procède tout ce qui
est et existe dans l'univers, 9. Il est
la Subslance Même et la Forme
Même, et les anges et les bommes
sont des subslances et des formes
n'après Lui, 20. Dans le Nouveau
Testament Jébovah est appelé le
Seigneur, 81; pourquoi? 291, Le
Seigneur notre Sauveur est Lui­
Même Jéhovab le Père dans une
forme humaine, 370. Jébovah est
Homme aussi bien dans les derniers
que dans les prcmiers, 02. Jéhovah
a pris l'II umain pou l' l'acheter et
sauver les hommes, 82 à 84, ,10,1,
,188,370,611, i86, Il est descendu
cornille Divin Vrai, qui est la Parole,
cepend'Int il. n'en a pas séparé le
Divin Bien, 8::;, 86, II n'aurait pu
l'acheter les hommes, c'est-à-dire,
les relirer de. la damnation, sans
prendre l'Humain, 81. Il a été fait
homme, afin qu'il plH approcher de
l'homme, et que l'homme plÎt ap­
pl'ocher de Lui, et qu'ainsi il y elît
conjonction, el par la conjonction
salut et vie élernelle pou.r l'homme,
370, Dans la Parole, pal' Jéhovah il
est le Divin Amoul' ou le Di·
vin Bien, et Dieu la Divine Sa­
ges:;e ou le Divin Vrai, 85, 233.
.1 EIIUIMH sign. l'Église Céleste,
200.
.lÉIU:SII,E)[ sign, l'Église. ne­
puis le Jugement elle signifie
quant à la doctrine, dans laquelle le
Seigneur seul est adoré, 1>'11. La
sainte Jérusalem nouvelle, décrite
dans l'Apocalypse, sir/no la N'lUvelle
- Voir Non'ELLE Hmu­
SolLE)!.
446.
JÉsus (le nom de) est si saint, qu'il
ne peul être prononcé par aucun
diable dans l'Enfer, 29i, Le nom de
Jésus signifie le tout de la salvation
par la rédemption, et le nom de
Chtisl le tout de la salvation pal' Sa
docltine, FiO, i2g'. Le Seigneur
d'après sa fonction sacerdotale a (ité
appelé Jésus, ct d'après sa fonction
royale, Christ, Il "­
JÉSUS-CHRIST est Jéhovah le Sei­
gneul', de toule éternilé Créateur.
clans le Lemps Rédempleur, et pour
l'éternité Régénél'ateur, en même
temps Père. Fils et Saint-Es­
ptit, 26, 88, '2!H à 296, 683. On
ne doit adorel' d'autl'e Dieu que le
Seigneur Jésus-Cbl'ist, Il faut
avoir la foi en Dieu Sauveur Jésus­
Christ,parce que c'est la foi en un Dieu
visible,en qui, est Dieu invisible,339_
Le premiel'point de celte foi, c'eslla
reeonnaissanee qu'il est le Fils de
Dieu, Le corps du Christ est le
Divin Bien cl le Divin Vrai, 312,
Dans la Parole, par le nom de Jé­
sus-Chrisl, il n'est pas entendu au­
Ire chose que la recon naissance du
Seigneur', et la vie selon ses pré­
Cepie.,. (,82,
JEUX Iillél'aircs dans le monde
Spil'iluel, (i9.11, Jeux et spectacles
dans les cieux, 745.
Jon (le livre qui Post un Livre
de l'Ancienne Eglise, est plein de
correspondances, 201, 81H,
JOIt ET ALLr:GIIESSE. Ces deux ex­
pressions sonl employées ensemble
dans la Parole, parce que la joie se
dil du bien et aussi de l'amour, et
que l'aliég,'esse se dit du vrai el
aussi cie la sagesse, ca)' la joie ap­
piu'lient. au cœur ou à la volonté, et
l'allégresse il l'esprit ou 1\ l'entende­
ment, 252. Joie céleste et félicité
, étel'l16\1e, ï3,1 et slliv. La Joie célesle
est le plaisi l' de faim (] ueiq ne chose
l;U i soit utile il soi-même el aux au­
tres,
JOUII (le) de Jéhovah .çign. l'avè­
nement du Seigneur, 498,761. Le
premiel' avènement du Seigneur chez
J'homme est appelé Je point du jour,
j61;,
J (le) ,çign, l'introdnction
dans l'Eglise, parce que cc fleuve
était l'enll'ée dans la terre de Ca­
naan, 510, 6i5, 677, - Voir CA­
j'iAAN.
JUIl.IS représentailla nalion Juive;
l'a trahison sign. que le Seigneur
élaillrabi' pal' celle nalion chez la­
quelle élait tit Parole, ·131.
; voù· JUSTlGE ET JUGE­
1lEXT,Tollljugemenl, auquel l'homme
est soumis après la mort, est con­
l'orme à Pusage qu'il a fait du libre
arhitre dans les choses spil'Ïllielles,
1,97. Par le Jugement, dans la Pa­
role, il est entendu re ju"ement
pOUL' l'enfer, c'est-il-dire, la damna­
tion ; mais à l'égal'd de la salvalion,
il est dit la résurrection à la vie,

JVGEilIt::'iT IlERXIER (le) a été fait
dans le monde spiriluel en l'Année
·17;Ji : H5, 772, i96, SIS, 8/,1. De­
puis celle époque l'étal de tous, dans
le monde spiriluel, a été cbangé au
'point qu'il n'est plus permis de s'as­
sembler en masses comme aupara­
vant; mais il a élé disposé pour
chaque amour, soit bon, soil mau­
vais, des chemins dans lesquels
ceux qui arrivent du monde nalurel.
entrent aussitôt el vont vers les so­
ciélés cOl'l'espondantes il leur amour,
818.
JUGES consciencieux, 422, n!J.
Juges iniques, 31i. 332,666, .
JUIFS (les) ont été appelés par le
Seigneul' nalion adultère, parce
qu'ils avaienL a':Iull<iI'é la Parole,
122, La commune image de Jacob et
de Judab demeure encore chez les
Juifs, parce que ceux-ci ont été jus­
qu'ici fermement altachésil leur re­
ligiosité, '103, 5 f, Leur culte con­
sislait en de pures cor"'espondances,
et par suite élait des
choses célestes; mais ils n'avaient
aucune connaiss;lnce de la science
des cOl'l'espondances, 20", 205 .
pal' le d.e Lemps al
éte teTleme11l augmente chez ellx, (
qu'ils ne peuvent pas embrasser la
religion chrétienne pat' la foi du
cœur; la inlérieure du men­
tal s'y Juifs n'o­
saient pas pl'ononcel' le nom de
Jéhovah à Clluse de sa 8-1.
La nation juive est représentée par
le J'iche dans la parabole de Lazare,
parce qu'clle était en possession de
la Parole, dans laquelle sont les ri­
chesses spirituelles, 21;), 216. AVllnt
le JUgemenl I1cl'llier, le" Juifs dans
le monde spirituel apparaissaient
dans- une l'allée SUl' le cùlé gaucbe
du milieu chrétien; après ce ".ïü'ife­
ment ils fl;i'ent tran3férés au sep­
tentrion, el tout commerce lelll' fut! 1!
intel'dil. avec les cbrétiens, 811, J
d'eux se laissent ins­
truire surle Christ; ceux-ci pour la
plupart sont d'entre les Juifs nom­
més Porlugais, Les Juifs
savenl moins que tous le.s aulres
qu'ils sont dans le monde spil'iluel,
ils se croient encore dans le monde)
naturel; et cela, parce qu'.ils
entièrement hommes externes, et
qu'ils Iiullemenlsur la
religion d'après l'intéri'?!1r, S:f4. Au­
,
- 548-
dessus d'eux, à une moyenne hau-
teur, il leur-<!pparail un ange avec
un bâton à 1'\ main; il leur donne
à croire qu'il Moïse, et les ex-
borie à rcnoncer à Icur folie sur
l'allente du Messie, 8U.
JmwN, ·17, 178,
JUPITER, 9, ·17, 275,
JUSTES (par les), dans la Parole.
sont entendus ceux qui ont vécu se-
lon l'ol'dre Divin, 96.
,JUSTICE du Seigneur. Par les aclcs
de la Rédemplion le Seigneur s'est
fait la Justice, 9::>, 96,640, La Jus-
tice du Seigneu l' consiste à faire
toutes choses selon l'ordre Divin, et
à remet tre dans l'ordre qui se
sont échappées de l'ordre, car 1'01'-
dre divin même est la Justice, 95,
Elle ne peul êlre alll'ihuéc, inscrite,
adaptée ni conjointe à l'homme, au-
trement que comme la lumière à
l'œil, le son Il l'oreille, elc" 96,
Mais elle est acquise à l'homme en
tant que l'homme exerce la justice,
et il exerce la justke en lant qu'il
agit avec le prochai.n d après l'amour
du juste et du vrai, 96, dans le bien
même, ou Jans l'usage. même qu'il
fait, habile la justice, 96. Les lois
de la Justice sont tles vérilés qui ne
peuvent êlre changées,
JUSTICE ET JUGEMENT. La Justice se
dit de l'amour, et le Jugement se
dit de la sagesse, 50, 51. Il n'est
confol'me ni Il la justice ni au juge-
Dlent que l'un prenne sur lui le
crime de l'autre, ·131" Tout amour
de 1'\ juslice avec le jugement ne
procède pas d'autre part que' du
Dieu du ciel, qui est la Justice, et
de Qui reçoit tout juge-
mcnl.,'o59.
JUSTlFI(;,\T!ON par la foi seule,
D'ol.l elle lire son origine, 206. La
doctrine de la justification p'ar la foi
seule rentl ceux qui 1adoplent
comme des hommes i"lres, et les
empêche de voil' le point le plus es:
sentiel de !)8, Bien qu'elle
soil une ch'imèrc, elle oblient tous
les dans les Églises Chré-
tiennes, HI, 389. Celle doctrine el'·
ronnée, el même ahsurde, inlroduit
la sécurité, l'aveuglement, le som-
meil et la nuit dans les choses spi-
rituelles, et par suile la mort de
l'âme, - Voir les MI\)IOIlAllLI'S.
N°s 389 el 505.
KaRAN (le), 833,
LUQŒs (chez les) l'amour de do-
miner d'après l'amour de soi va
qu'ils veulenl être
des l'OIS, 40;).
LAMPES (les) sign, les chûses qui
apparliennent à la foi, ·H)!), 396;
sign. les choses qui appartiennent
à l'entendement, 40fi.
LANGAGE (le) n'est autre chose que
la fOl'me du son; le son correspond
à l'affection, et le langage corres-
pond à la pensée, 38::>. Si du lan-
gage on ôle le son, il ne reste rien
du langage, 386. Le langage spiri-
luel embl'asse des milliers de choses
que le nalurel ne ex-
primer, 386. Dans le monde natu-
rel l'homme a u'n double langage,
parce qu'il a une double pensée, la
pensée exlel'Oe et la pensée interne;
li L - Voir LANGUE.
L.U'GUE. 11 )' a une langue uni ver-
"
sellll dont se servent tous les anges
et tous les esprils, et qui n'a rien
de commun avec aucune des
hommes dans le monde, 19, 280.
Tout homme après la mort possède
celle languI" ; c'est pourquoi dans lc
monde spil'ituel chaeun peut com-
prendre ce que dit uo autre, ·Il),
280. Tout esprit el lout ange qui
parle avec un homme, parle hl lan-
gue propre de cet homme, 280. Le
son même de la langue spiriluelle-
ditTère tellemenldu son de la
nalurelle, qu'un son spirituel, même
élevé, n'est pas du [out entenJu pal'
l'homme nalurel, ni un son nalurel
par l'homme spiriluel, 280.
LAnES dieux domesliqncs;
cfr. 205.
L.IHIlE, pauvrp, siyn. les nations,
parce qu'elles n'avaient pas la Pa-
l'ole; Lazare, étendu ,'ers le vesti-
bule tlu riche, siyn. qu'elles l·tai.ent
méprisées et rcjelécs pal' Ics JUIfs;
Lazare, couvert d'ulcèl'es, siyn. que
les nalions d'après l'ignorance du
vrai élaient dans un grand nombre
de faux. Les nalions sont entendues
par Lazare, parc,e que le Reigneur
aimait les nallons (ou genlils)
,
- 549-
comme il aimait Lazare, qu'il a res- LIBEnTÉ (Libertas). Dans l'élat de
suscilé des morts 2·15, réformation, l'homme es! dans lit
LEIDNITZ, 90, 336, 696. pleine libel'Ié d'a::;il' selon le rationet
LÉOPARDS (les) représen tent des cu- de son en lendemen t; de même au-ssi
pidilés de l'amour diabolique, 45, dans l'élat de régénération, mais'\
LETTRE ALl>H.IBÉTlQUE· (chaque), alors il veut et agit d'!Ipl'ès un ll..Q!1- (
-dans le monde' spirituel, sign. quel- vel amour, qui vient du Seignellr. '
que chose, '19. Dans Je troiSième Quand la liberté de parler et
,ciel, l'écriture consiste en lellres al'· d'écrire a él6 restreinle, la liberté
quées el diversement courbéf\s, d(lnt de penser, c'est-à-dire, de voir c1ai-
chacune conlient un certain sens, remenl les choses dans leur étetl-
278. Les lellres, chez les anges du due, est en même temps tenue aussi
royaume spirituel, sont semblables en reslriclion, 814.
aux leltres typograpbiques de notr'e' LIDIIE AnBITRE (Liberum m'bi-
monde; et les .Iellres, c.hez les an- tl'ium), Le libre arbilre est de P(lU-
ges du royaume célesle, sonl sem- voir vouloir et faire, penser et par-
blables chez quelques-uns aux let- leI' en toute apparence comme par
tros arabes, chez d'aulres aux an- soi-même,489. L'homme, tant qu'il
ciennes leltres hébraïques, mais re- vil dans le monde, est tenu dans le
courbées en dessus et en dessous, milieu enlre le ciel et l'enfel', el là
avec des signes dessus, cnlre el au dans l'équilibl'e spiriluel, qui esl le
dedans, dont chacun euveloppe libre arbitre, 4ï5 il .!j78. L'origine
aussi un sens entier, du libre arbilre vielll du monde spi-
UVIATIl,\N, 74, ·182. rituel, où le mental de l'homme est
Lt:vnES. La seule confession de tenu par Je Seigneul', 1t75. Diou est
lèvres qu'on est pécbeur, n'est pas perpétuellemenl préSent el. agit con-
la pénitence, 5·1611 519, linuellement dans l'homme, et lon-
LIBERTÉ (Libel'um) , La .liberté ap- che aussi son libre arbitre, Silns
partient à la volon lé, et par-consé- néanmoins le violenlel', 71" ;;01"
quent. aussi à'-P,ïrnour, 493. Toule C'est d'après le libre arbill'e que
liberté qui vient du Seicrneur pst la l'homme est un homme el non une
1 liberté même, mais celle qui vient bête, 469. Sans le libre arbitl'e dans
\ de l'enfer, et de là cliez l'homme, chaque chose, el même dans les
est l',esclavage, '.9;;, Tout spirituel plus peLiles choses, l'homme ne res-
de l'Eglise, qui entre dans la Iiberlé pirerait pas plus slatue, .!j80.
et est l'eçu d'après la liberlé, reste; L'homme a le Iihl'e arbilre dans les
mais non, quand il en esl aulre- choses spiriluelles, 4i!.1 il. 482.
menl, 493 à .!j96, 500. La liberlé de L'homme n'a le libre al'bitrc dans
l'homme est ce dans quoi Je Seigneur les natu l'elles que d'après
habile chez lui dans son âme,498, son libre arbilre dans les choses
580. Quand le libre arbitre dans les spirituelles,. 481, 48'1, Le libre ar-
choses spiriluelles est nié, la Iiherté bi/re et la volonté ensemhle peuvent
spirituelle est changée en une li· dans l'homme être appelés l'eITort
. berlé purement naturelle, et enfin vif. car la volonté cessant, l'eITort
en une Iibel'lé infernale, 494. cesse, el le libre arbilre cessanl, la
volonté cesse, "'82. Sa'15 le lihl'e ar-
OBS, Dans ton l ce Trai té L ibel'um a
bilre dans les choses spiriluelles, I;l
étil traduit par Libel'/é, parce qu'ou a
Parole ne serai,L cl'aucun usa.!!C, par
craint de n'être pas compris en le
tl'adni:;uut par le Libl'e; muis entre
conséquent l'Eglise Ile sentit rien
Je Libre et lu Liberté il y a lu même non plus, 483 à 485. Sans le libl'e
distinction qu'entre l'antilrieur ct le arbitre dans les cho:.es spirituelles,
postérieur: or l'untérieur est plus
il n'y aurait rien de pal'
universel qne le postérieur, On
quoi il pourrait se COlljoinrlre réci·
peut aussi considérer le Libre comme
proquement au Seigneur, 48:';. C'est
principe, et la Libel'll! comme dériva·
tian,
pour qu'il y ait conjoncl ion récipro-
que.qu'i1 a été donné à l'homme un
......
- 550 -, - 551 ­
libre choix, d'après lequel il peut
entrer dans le chemin qui conduit
au ciel, ou dans celui qui mène en
enfer, L'homme peut tourner
le libre al'bitre vers un bon usage
ou vers un mauvais usage, 763.
Sans le libre arbitre dans les choses
spirituelles Dieu serait cause du
mal, el ainsi il n'y allrait aucune
imputai ion, 489 à ,492. L'hommc, en
observant seulement sa pensée, peot
savoir que ehacLln esl dans lc libl'e
arbilre dans les ch<isCS spirituelles,
497. Le libre arbit re ITIl;me dans les
choses spirituelles réside en toute
perfeclïon dans l'tllue de l' homme;
de là il inOue dans le menlal, et par
le mental dans sens du corps et
dans les et les actions, 498.
Si les hommes n'ayaient pas le libre
arbitre dans les choses spil'Ïtuelles,
ils pourraient tous le globe en­
Lier en un seul jour être amenés à
croirc au Seigneur, ;;00 à 502.
LIllIlES (les), dans la Parole, sign.
ceux qui sont conjoints au Seigneur,
.J06. - Voir
LIEU. DHn; le monde spirituel, le
lieu, n'est pas un lieu', mais c'est
.l'apparence d'un lieu selon de
l'amour et de la sagesse, 739.
/.I·ansporté d'un lieu dans un autre
quanl il son espl'it, ·';;7. Tout
homme, depuis l'enfance JUSqU'il la
vieillesse, change de lieux ou de si­
tuations dans Ic monde des esprits,
476. Lieux d'inslrllction dans le
monde des 661.
.LDIBE (le) quc l'homme relient au­
(our de sou spirituel, apl'ès la morl,
est tiré des pal'ties les plu.s pures de
la natul'e,I03.
(le fin) sign. le Hai
spirituellc, 220 ; sig'L le vl'ai rlc la
Pal'ole, 215; sign, les Oivins Vrais,
686.
LI'1'. son lil el marcher,
- ilIallh, 1.\,6. -- dg/L êlre ins­
truil dans Ills doctrinaux, 301.
L,Vin: (le) tic vie de l'agneau sign.
la Parole qui vient du Seignellr et
qui lraile du S"igneul',107. Les li­
vres des anciens onl fous été écrils
par corl·espontlances,:.!("/. Il Y a des
livres dans le monde spiriluel,
7114,
LOI (la) spiriluelle esl celle loi du
Seigneur: « 'l'oules les choses que
vous voulez que vous fassen tics
hommes, de même aussi, vous, fai­
tes-les-leur,» 414,41-1. Celle même
loi esl la loi univel'selle de la vie
morale, 4U. Le point ·principal rI'e
la loi divine esl que l'homme pense
à la loi, la fasse el .v obl:isse d'après
lui-même, quoique ce soil d'apl'ès le
Seigneul', 497. La loi ullivel'selle
dans le monde spirituel, el pal' suite
dans le monde nalul'el, es/. que, au­
lant quelqu'un ne veut pas le mal,
aulanl il veut le hien,-437. Les lois
de la justice sont dcs vérités qui ne
p'cuvenl êlre changées, 3H. Dans un
Elat les lois de la justice sont au
premier les lois politiques aU
second, el les lois économiques au
troisième, 55. Si aucune cl'ainte des
peines infligées par les lois ne rete­
nail les hommes, loul le genre hu­
main serail délruit, 498. - Lois de
l'ordre, 55, 56, 71, 73, 8i; elles
sont en aussi grand nombre qn'i1 y
a de vérilés dans la Pa!'ole, ;;:j. La
loi de 1'0rdl'eeslquè,ilulanl.l'homme
va vel'S Dieu et s'en approche, C<J
qu'il doit faire absolumenl comme
de lui-même, autant Dieu vu vel's
l'homme el s'en IlpproclJe, ct ;;e con·
joint il lui au milieu de lui, 8!), -100.
ilO. - La Loi gravée SUI' le;; ucux
lables la Parole, 220, 2,62. Par
la Loi il est entendu toute l'Ecl'iture
Sainle, 21)2, 288. Par la Loi il esl
enlendu dans le sens slricl le Déca­
logue, dans un sens pins large les
staluts uonnés pal' Moïse aux fils
d' ISl'aël, et dans le sens le plus large
IOUle la Parole, 288, La Loi ct Ics
Prophètes sign. toule lit Pl1rolf',
28i.
Deux. villes ap­
pelés Londres d-alls le monde spiri­
luel, 809, 811. .
Loups (les) représentent dl:s CUpI­
dilés Je l'amour dia!>ulil,we, -!.'j.
LUCIFEII, - dan s És,lïe, :\ 1V,
.sign. ceux de Babel, quand ils sont
saisis de leul' z(,le qUI Vle"t d'un
amou l'infernal, H6, 276, 50i.
[;U)IlÈRE (la) du Ciel est, dans SOI1
essence, le Divin Vrai, d'oi! les
Anges el les hommes l irelltloute in­
telligence el lonte sagesse, 269. Jé­
hovah Dieu habile tluns une Lu­
mière inaccessible; mais, ayanl pris
l'Humaiil, il esl accessible dans cel
Humain, et il est devenu la Lumière
du Monde, H6, La lumière du
ciel découvre la qualilé de chaque
forme, 8i ; elle est la Di vine Sa­
242, La lumière du ciel, dans
laquelle est le sens spirituel de la
Parole, influe dans la lumière natu­
-l'elle dans laquelle esl le sens de la
lellre, el éclaire i'intellectuel ou ra­
lionel dc l'homme, :Wi, 334,
Parla lumière spiriluelle l'entende­
menl voil et perçoil analytiquement
les ralionnels, comme l'œil voit et
perçoit symélriquernènlles naturels,
365. La lumirre qui procède du so­
leil du monde nalul'el n'est pas
créable, mais il a été créé des for­
mes qui la reçoivent, .-\0. La lumière
n'est point en elle­
même une Iumière,elle n'est qu'obs­
cul'ité relalÏ\'ement il la lumière
vraie, 33", 385; celle lumii','e chi­
mérique esl 1<1 lumière de la confil'­
malion du faux, el elle correspond
à la 1umière dans laquelle sont les
hiboux el les chauvcs-souris, .j62,
Pal' la lumière dans la Parole il esl
entendu la Divine Sagesse, 59, iG;
et aussi lc Divin Vrai, 85. - Voù'
CU_\Ll:lJll ET LL.lflÈllE.
LUTHEII a mainlenanl rejelé ses
el'\'eurs SUl' la justifiealion pal' la foi
en trois personnes divines de lonle
éternilé, et a élé trausporlé par'mi
les heureux du nouveau ciel, -137.
Quand il an'h'a dans le monde spi­
l'ilue!. il fut un ll'ès-ardenl propaga­
teur et défenseur de ses dogmes;
cependant comme la foi de la justi­
fication n'avait pas été
chez lui dans son homme inlerne
spirituel, parce que dans sa jeunesse
il s'était imbu du dogme de la pré­
éminence tle la charité, il a reçu la
foi du nouveau ciel, 796,
Leur société dans
Je monde spiriluel, 462•
AJACIlO-URANE el l!AcRo\:osm:. C'est
une loi de l'ordre, que l'homme par
son micro-urane ou petit monde
spirituel, doive gouverner son mi­
crocosme ou pelit monde nalurel,
comme Dieu par son Macro-urane
ou monde spil'ilueI gouverne pa.r le
Macl'ocosme ou monde nalurel
dans l'ensemble et -dans chaque par­
tie, 71. ­
fut d'abord, dans le
monde spiriluel, à la lêle des l\Iaho­
mélans; mais parce qu'il avait
voulu dominer sur Ioules les choses
de leu!' religion comme u·n dion, il
fut chassé de san siégo, 830. Voir'
i\fAIlO)IÉ.TANS,
MAHO)U;TAXS (les), clans le monde
spil'iluel, apparaissent del'l'ièrè les
Catholiques-Romains dans l'oeci­
tlenl, el forment un cercle aulour
ll'eux, 828, 678. lis sont en hoslilité
eoulre les Chréliens à cause de la
croyance en lrois personncs Divines,
el pal' suite II cause du culle de lrois
Dieux, lous lrois Créaleurs; et de
plus, conlrc les Catholiques-Romains
II caUse de leurs devan t
lies simulacres, 831. Les Mahomtl­
tans ont leur ciel, comrÏ1e toules les
na lions qui reconnaissrnt ,un seul
Dieu, aimenlle juste et font le bien
pal' rclkion ; mais il est en dehors
du ciel chrétien, 832. tcur religion
accommodée au génie des Ol'Ïenlaux
a élé suscitée par la Divine Provi­
dence, ann de détruÎl'e les idobill'Ïes
d'un grand nombre de nations, cl de
leur donner (juelr;ue connaissance
du avanl qu'ils Yinssent,
après la morl, dans le monde spi­
rituel, 833. Celle religion n'aurait
pas été reçue par eux, si la polyga­
mie n'eLil pas été permise, 833. Un
Mahomet est 10ujoUl's placé dans le
monde spiriluel en pÎ'ésellcc des
Mahométans; ce n'est plus i\Iaho­
mel qui a écl'Ïl l'Alcoran, mais
un aulre qui en remplit la fonction;
ce n'est pas non plus loujOUl's le
même, mais il esl changé, 829.
l\L\lIO)(É'l'ISME. Fausse et i nfiÎme
accusalion de Mahométisme,137,
page 232.
MAIN. La droite de Dieu. dans la
Parole, sign. la Toute- Puissance,
-136. te;; deux mains sonl les der­
niers de l'homme; les intérieurs
sont continués jusqu'à elles, 462.
l\lAlsON (une), semblable à celle
qu'ils avaient dans le monde, es'
- 552- - 553­
préparée ùans le monde spirituel
pour la plupart des nouveaux venus,
797.
l\1AITllE. Il n'est pas permis d'ap­
peler quelqu'un maîlre dans Je sens
spil'iLuel, mais cela est permis dans
le sens naturel, 226. Dans le monde
spirituel les enfanti sont instruits
par des maîtres, 623.
MAL (le)doiLsonorigineàl'homme;
penser que le mal a été créé par
Dieu, est une chose ahominable,
490. Tout mal vient de l'enfer, 383.
Les In/lUX qui sont de l'enfer doi­
vent être éloignés, avant qu'on puisse
vouloir les biens qui sont du ciel,
329,435,436,520, 521,. 6H. Le mal
a son siége dans la volonté de
l'homme dès la naissance, 435. Les
maux dans lesquels l'homme naît
ont été engendrés dans la volonté de
l'homme naturel, 587. L'homme par
naissance incline vers les maux de
lout genre, et d'après l'inclination
il les convoite, 612; roir HÉIIÉIlJ­
TATRE. Tous les maux sont con la­
:.(Ïeux, 420. Les maux de tous gell­
J:es s'élèvent de la chair, 675. Dieu
ne tient pas l'homme dans le mal,
mais il Je détourne du mal, 61.
L'homme doit lui-même se puriller
des maux, et n'attendre point que le
Seigneur l'en purifie immédiatement,
33-',436. L'bomme change en mal
le hien qui influe continuellemenl
de Dieu, par cela qu'il se détourne
de Dieu et se tourne vers lui-même,
1,90. Le mal et le bien ne peuvent
PIre ensemble, 331. Aulant est éloi­
le Inal, aulant est vu et senli le
bien, 331. A:utant quelqu'un ne veul
pas le mal, aulant il veut le bien,
.1,37. Vou loir le mal et faire le 'bien­
sont en eux-mêmes deux opposés,
435. Le mal ne peut pas être dans
J'homme intel'lle, et Je bien dans
l'homme externe; si cela a lieu, le
bien est dans l'homme externe
comme une plaie qu'un palliatif il.
guérie, el dont l'intérieur est rem­
plie d'une sanie corrompue, 435. Le
mal que l'homme ne voit pas, ne
connaît pas et ne reconnaît pas, de­
meure, et ce qui demeure s'enracine
de plus en plus jusqu'à obstruer les
intérieurs du menlal, ce qui fait que
l'homme devient d'abord naturel,
ensuite sensuel, et enlin corporel,
564. Il Y a d'innombrahlei> convoi·
tises qui sont attachées comme en
peloton à chaque mal, 539,614- Si
les maux ne sont pas mis dehors
l'un après l'autre, et cela jusqu'à ce
que la ligue ail été brisée, ['homme
ne peut pas devenir nouveau, 6U.
Chaque mal chez l'homme a une
conjonction a"ec ceux qui, dans
l'enfer, sont dans un semblable mal,'
613. Tout mal, que l'homme s'est
approprié, reste. 614. Le mal et la
foi en un seul et vrai Dieu ne peu­
vent être ensemble, car le mal est
contre Dieu et la foi est pour Dieu,
657. Le mal efface peu à peu le vrai
et introduit le faux, 77, Il n'est im­
puté à l'homme aucun maux
qu'il pense, 659.
l\JAL ET Tous les maux et
tOlls les faux viennent de l'enfer,
68. Toutes les choses (lui sont con­
tre l'ordre Divin se réfèrent au mal
el au faux, 398. Le mal aime à être
conjoint au l'au,,; leur conjonction
considérée intérieurement n'est pas
lln mariage, c'est un aduILère, 398.
'l'OUle sOllise et toute folie naissent
de la conjonction du mal et du faux,
398. Le vrai ne peut pas être con­
joint au mal, ni Je bien au faux du
mal; si le nai est adjoint au mal,
il n'est plus le vrai, mais il est le
l'au:! ; et si le bien est adjoint au
faux du mal, il n'est plus le bien,
mais il est le mal, 398.
I\IALAlllES, 665 ; - lentes, 527 ; ­
aig-uës, 534.
I\hl.K1SÉOECK a représenté le Sei­
gneur, 745.
l\IHIMON. Les anciens appelaient
Mammons ceux chez qui l'amour
du monde était l'amour régnant,
1,04.
MANOUCATION (la) sign. l'appro­
priation, 702. La Sainte Cène est une
manducation spirituelle, 716, 728.
MANGER de l'arbre de la science
du bien et du mal, siyn. s'appro­
prier le mal, 4M. - Foir ARBIIE.
MARI (le) sign. le bien de cba­
rilé, 3i7. L'amour ou la charité est
comme le mari, et la sagesse ou la
foi est comme l'épouloe, Après le
mariage, le mari représente la sa­
gesse, et l'épouse représente l'amour
de la sagesse du mari, 7.\8.
MAillAGE. La conjonciion du bien
et du vraiest appelée dans le ciel
Mal'iage célesttJ, 398. Toute intelli­
gence et toute sagesse, que possè­
dent les anges, viennent de ce ma­
l'iage, 398. Toutes Ics choses qui
exislent dans le ciel, et toutes celles
qui e"istent dans le monde, ne sont
par créalion que le mariage du bien
et du \'l'ai, (i21,. Dans chaque chose
de la Parole il. yale mariage du Sei­
gneur et.de l'Eglise, et par suite le
mariage du bien et du vrai, 21,8 à
253. tes lignées spirituelles, qui
naissent du mariage du Seigneur et
de l'Eglise, sont les biens de Ja cha­
rité et les vrais de la foi, 307, 380.
Mariage de l'amour et de la sagesse
dans l'usage, 737. Les noces dans
le ciel représentent. le mariage du
Se,igneur avec l'Église, le fiancé re·
présente le Seioneur et la fiancée
l'Eglise, Mais après le mariage
tous deux ensemble, le mari et l'é­
pouse, représentent l'Église, 7·"8. Le
consentement est l'essentiel du ma·
riage, et les aulres choses qui sui­
vent en sont les formels, 748.
MARIE. t'Esprit Saint, ou le Diyin
Vrai procédant de Jéhovah, le l'ère,
est la vertu du Très-Haut qui om­
bragea Marie, HO, Rien n'est plus
ridicule que de dire que l'flme de
notre Seigneur est venue de Marie
sa mère, '82. On croit que le Sei­
gneur, quant à l'Humain, non-seu­
lement a été mais esl encore fiisde
Marie; mais en cela le Monde chré­
tien est dans une grande erreur; il
('st vrai que le Seigneur a été Fils
de Marie, mais il n'est point vrai
qu'il le soit encore, 102, 827, Le
Seigneur n'a jamais appelé Lui­
.Même Marie sa mère, ,102. Il est né
d'elle, mais ayant été fait Dieu, il
s'est dépouillé de tout l'Humain qu'il
tenait d'elle, 102, 827, Par Fils de
Marie il est entendu proprement cet
humain qu'il tenait d'elle, 92 ; voi'r
FILS ilE MARIE. En considérant le
Seigneur seulement comme fils de
Marie, on ne peut concevoir et em­
brasser une idée de Lui que comme
d'un simple homme, ; et l'on im­
plante en soi différentes idées qui
sont dangereuses et deslructives du
salut, 3.\2. Le Catholicisme-Romain
a sanctifié Marie au-dessus de tous
les autres, et l'a placée comme
Déesse ou comme Reine à la tête de
tous se. saints, lorsque cependant
le Seiçneur, quand il a glorifié son
Humalll, a depouillé tout ce qu'il
tenait de la mère, ct revêtu, tout ce
qui appartenait au Pèrc, 91,: Marie
dit elle-même, dans le ciel"qu'elle
L'adore maintenant comme son Dieu,
et qu'elle ne veut point que qui que
ce soit Le reconnaisse pour son Fils,
parce qu'en Lui tout est Dil'in, 402,
827,
MATÉRIEL (le) tire son ol'iglne du
substantiel. 694. Les choses suhstan­
Lielles sont les commencements des
choses matérielles, 280. Dans le
monde spirituel toutes les choses
sont subnantielles et non matériel..
les, 694. Le matériel n'enll'e pas
ùans le spirituel, mais le s!Jiriluel
entre dans le matériel, 623. Ce que
c'est que penser spil'Ïluellement. et
ce quc c'est que penser matérielle­
ment, 623, Les esprits et les
sont hommes spirituels, pal'ce qu'ils
sont substantiels et non malériels,
280, 691" - Foil' SURSTANTIEL ; Sl'l-
IIITUEL. .
l\hTlimE (la) est une aggloméra­
lion de substances, 280. Les matières
viennent originairement de;; subs­
tances, 694. - Foir SI;BSTA'iCE.
(le), -dans la Parole, est
l'avènement du Seigneur, 76". Le
matin siqn. le, premier lemps de l'É­
glise, L'Eglise par la foi en trois
personnes divines a précipité de son
malin dans la nuit, -177. .
MUDIE (la) de la Nouvelle I::glise
est, que les fausselés bouchent l'en­
tendement, et que les vérités l'ou­
vrent, 508. - Foir RÈGLE.
MÉCHA:;T est l'homme, si sa "0­
lont'; est mauvaise, et plus méchant
si son entendement favorise sa vo­
lonté, 601. Les méchants par leurs
convoilises bouchent le chemin et
ferment la porte, ali n que Dieu n'en­
tre point dans les inférieurs de leur
mental, 366.

- 55.<1- - 5-55
Opinions de cerlains
médecins sur la consciencc, 665.
(la) est un des allributs
de l'Humain de Jéhovah Dieu, index
des l\IlbIOR. XIX. Elle signifie que
cet Humain est l'inlcrmédiaire pal'
lequel l'homme peut s'approcher de
Dieu le Père, et Dieu le Père s'ap­
procher de l'homme, ct ainsi l'en­
seigner el le conduire pour qu'il soit
sau\'lS, ·13::i.
1\lÉlJl'I'EII. Ce que c'est que médi­
ter spirituellement el méditer maté­
rieHemenl d'apn\s la Parole 623.
l\IÉDt;LL.IIRE(subslanee)ducervcau,
35·1,
l\If:L.\'iCTlIO'i. qu'il fut enlré
dam le 'momlc spirituel, il continua
à écl'Îrc sur la jusli:1calion pal' la
foi seule, en l'ejettant Jachariléetles
bonnes œuvres ;mais aprèsque le nou­
veau ciel eul commencé à être ins­
tauré pal' le Seigneur, il se mit 11
penser, d'après la lumil're prove­
nant de cc ciel, qu'il élail peut-êlre
dans l'erreur: el enfin il vit que la
Parole élail entièremcnt l'emplie de
l'amoui' envers Dieu el cie lachat'ité
à l'égard du prochaIn, 797.
l\IhIOII\E (la) de l'homme esl l'hu­
mus des sciences, de
et de la sagesse, 32. Tout homme
pense les chosr.s qui sonl
da:ns sa méll1oil'ù, ·/73. La 1I1émoire
chcz les hommes est. eOlTlmc l'esto·
mac rllminatoire chez les oiseaux
et chez les bêles, et l'entendement
cuItés, qui font la vic de l'homme,
sont un, elles sont appelées le men­
tal, 397. L'entendement élant le re­
ceplacle du Divin Vrai, et la. volonlé
le réceplacle du Divin Bien, le mcn­
laI humain n'est aulre chose que la
forme du Divin Vrai et clu Divin Bien
spiriluellement et nalurellement 01'­
l[anisée,2:24, Le menlal humain a
été organisé inférieurement de subs­
lances spirituelles, et exll;rieurement
de substances naturelles, el enlin
de substanccs matériellcs, 38. C'est
uh organisme spiriluel se terminant
dans un ol'ganisrre naturel, 3:>1. Il
a été formé en tl'ois rél[ions selon les
Irois clel!rés, 31, '-\2, H\I, ·117,3:>1,
39:s, G03, R46; comme une maison
il trois et commc les habita­
lions des anges en trois cieux, ·186.
La r'éi"ion su prême du mental est
nommée céleste; la moyenne, spi ri­
tnelle; ct l'inlime, nalurelle, -117,
603; comment s'ouvl'entces régions,
12. Le mental humain, ol'ganisé se­
Ion ees Irois degrés, est le rrcepta­
cie de l'influx Divin, 31" Le menlal
de l'homme croitcomllle son COl'pS,
mais celui-ci en stalure, Cl celui-là
en sagess<3, n2. Il élevé de "é­
gion én région, el celle élévation _e
fait selon que l'homme s'acquiert
des vrais, et les conjoinl au bicn,
f:j2. Le menlal de chaque homme
est son homme interne, qui en ac­
tualilé est homme et cst au-dedans
de l'hommeexternequi fail son corps,
humain est comme i'estomac mêmel5li. Ce mental est intérieurement
où les alilllenis sont' dif!érés, ·173.
TOUL 1'0 qui n'est pas roçu par l'on­
lendcment 110 s'allache pas il la mé­
moire quanl il la chose; il s'y at­
tache seulemcnt quant. aux moLs,
62·1. - La foi de mémoil'c, 31,1.
i\lbIOR.lBLES (les) placés 11 la suite
des Chapitres ne sont pn;; des inven­
tions de l'imaf!inalion, 8:S1. Ils ont
élé rapporlés d'après un commandc­
men l, ·1&8.
7nl.
l\1É:'iI:'iGES, 60.
!\lEXSO'iGE (le), dans la Par'ole, sig.
le faux et le langage fuex, 322,
l\IEXTAL (le) de l'homme se com­
pose de l'entendement et lie la vo­
lonté, ·151,658; quand ces deux fa-
spirituel, mais .exlérieurement na­
lurel,473, Le monial spiriluelre­
garde principalement dans le monde
spiriluel, et a pour objels les choses
qui y sont, soit celles qui sont dans
le ciel, soit celles qui sont dans
l'enfel'; et le mental naturel re­
garde principalement dans le monde
nalureJ, et a pour objels les choses
qui y sonl, SOil bonnes, soit mau­
vaises, ,120. Le mental vit après la
mort, il est en pleine forme humaine,
'el est alol's appelé espl'it; s'il est
bon, esprit angélique, et ensuite
ange; s'il est m'luvnis, esprit sala-
nique, et ensuite satan, ·156, Dans Ic
mental de l'homme, les suprêmes
ont été tournés en haut vers Dieu,
les moyens en dehors vers le monde,
et les intimes en bas vers Ic corps,
:;07. Le menlal humain esl comme
un humus, dans lequel vrais spi­
rituels el naturels sont implantés
comme des semences, et peuvent
être mulliplil:s sans lin, 350. Le men­
tal bumain, même le plus analyti­
que el le plus élevé, est fini; et le
tini dans ce mental ne peut être
écarté, 28. Les mentais de tous les
hommes qui nient la sainteté de la
Parole, et la Divinité du Seigneur,
pensent dans la région infime, 42.
Chez les fourbes, les l1alteurs, les
menteurs et les hypocriles; le men­
tal fi divisé en deu x .parties dis­
cordanles, 1,43.
,
OBS, Le 11ental (Mens) se compose
des deux facultés qui font quel'holllme
est homme, ù savoir, III volonté el
1
J'entendement. Il y a !Hl mental na­
turel et un menta( sp-irituel, parce que
j
chez l'homme il ya volonté nalurelle
et volonté spirituelle, entlmdement
na.turel et entendement spirituel. Le
meutal spirituel est l'holllme interne;
'1
il enveloppe l'homme intime ou j'Ame
(Anima), et il est enveloppé par le
mental naturel; celll.i-d, ayec une
sorte de mental plus externe ou exlé­
rieur appelé l'Ani mus, Icquel est formé
pal' des ulfections el des inclina.lions
externes résultant principalement de
J'éducation, cie la. société cl de l'habi­
tude, est l'homme exlerlle, Le t.out,
ol'gallisé en parfaite forme humaine,
est :J{JPelé Esprit (Spil'itlls). L'esprit,
dans uolre monde. est en vèloppé d'un
corps terrestre, qui le l'end invisible;
mais, dégngé rlc ce corps par la mort
naturelle, il eutre dans le monde spi­
rituel, où son corps spirituel esl par­
faitemellt yisihlc et tactile,
i\IERCEi'iAIRES .(par les), auxquels
anil' nt été donnés les ercplois les
plus vils dans les panis du Tcmple,
il est entendu ceux qui uemandent
une récomppnse d'après le mérite
dans les choses du salut, J,ld.­
Voir MÉRITE.
1\1f:nCURF., -17. ,
(la) sign.l'l::g:ise; pourquoi?
306 ; sign. la communion lies sain ts,
par laquelle il est entendu l'Église
l'épanllue sur tout le globe, 307.
MÉRITE, L'homme dans les exer­
cices de la charité, ne place pas le
dans lcs œuvres, lorsqu'il
croit que tout bien vient du Seigneur,
1,39 il 442, Placer le mél'ile dans les
œuvres, qui sont l'ailes en vue du
salut, esl pel'llicieux; en cela se
cachent des maux dont celui qui
ai,llsi ne se doule nullement,
439. I::numération de ces maux,
.139. Penser qu'on vient dan, le ciel,
et qn'i1 faut pour cela fairc le bien,
ce n'est pas. regarder la récompense
comme fin, ni placer le mérile dans
les œ 1,40, Ceux qui pensent
ainsi ne sont pas uuns la confiance
,le la récom pf\nse d'après le rn érite,
mais ils sont clans la foi de la pro­
messe d'après la grâce; chez eux le
plaisir de faire du bien au prochain
cst la récompense, 1,40. Le mérite
est facilemcut efl'acé pal' le Seigneur
che?, ceux qui s'imbibent de charité,
pal' cf\la qu'ils agissent avec justice
ct I1Mlité dans l'ouvl'age, le Ira\'ail
ct l'oflice qu'ils ont 11 excrcel' ; mais
il est diffidlement enlevé chcz eeux:
qui croient qua la charité s'acquiert
pal' oes aumûnes cl des secours :iUX
indigenls, .<lU. - Le mérite du Sei­
gneur notre Sauveur esl la Réuemp­
lion, qui a été une œuvre puremenl
Divine, Ce mérite n'est. appli­
cable. addicable, ni imputable il au­
cun hommc, pa'i plus Q,ue la cr(:a­
tion ct la consel'Valioll dc l'univers.
610, 641. '
i\lERVEILLEUSES (choses) 200, 236.
2H, 31)0, 381, 3S:>, 533, ;j(j7, l;r;,
767.
M'::SEi'iTHi'IIE, .'.96.
MESSES des catholiques-romains,
·159.
I\ft:SSiE (10) élitÎt Jéhovah Dieu uans
l:ne forme humaine, 691. Le, Juifs
voulaienl un l'Jessie qui les élev;ît
an-dessus de toules les nations du
rnonde, et non un Mcssie qui pour­
l'Cit à lcur salut élernel, 203. Ils ne
reconnurent point le Messie, quoi­
que tous les prophéles eussent an­
noncé son avènement; pourquoi?
i\lessie ou Christ $ign. le Divin
VI'ui,85.
MÉTAPHYSIQUE, H, 388. Les choses
mélaphysiques sont dans l'obscurité,
-,)
,) ....
MÉTEMPSYCOSE JVIVE, n·l.
- 556­
MÉTÉORES dans le mondespiriLuel,
de Jacob dans le déserl, 849. - Foi
335, 61)ï.
miraculeuse, 3.44.
l\IEGLE (la) la recherche, d'a.
MIROIR. Devant quiconque a formé
près la Parole, de ce qui sert à la
d'après Dieu l'état de son mental,
doctrine, 161.
l'ÉcrHure Sainle est comme un Mi­
MICHEL sign. une sociélé du ciel,
roit'dans lequel il voit Dieu; mais
113; - sign. ceux qui, dans le ciel.
chacun le voit à sa manière, 6. Les
SOllt dans la sage;,se concernant le
vérités qu'on apprend par la Parole
l'adorent, 300. Voir SeigneuI' et -
et dont on s'est imbu en y confor­
GABRIEL.
mant sa vie, composent ce miroir,
MICRO-GRANE el Voir
6. Toutes les vérités de la Parole
1\!),ICRO-cRANE et Pour­
sonl aulant de miroirs du Seigneur,
quoi l'homPle a élé Ilppelé micro­
508, 767. Les connaissances sur Dieu
urane et microcosme par les anciens,
sont des miroirs de Dieu, ·11, Les
71,60!'.
œuvres, bien considérées, sont
l\lILKoM, 292.
comme les miroirs de l'homme, 373.
MIUEU. Tant que l'hommevitclans
l\hSÉRlCOHDE. Dieu est la Miséri­
le monde. il esllenu et marche dans
corde même et ia Clémence même,
un milieu entre le ciel et l'enfer; el
parce qu'il esl l'Amour même et le
iii, il est dans un équilibre spirituel,
l3ien même, ·132.
qui esl son libre arbitre, 383.
MOAB sign. l'adultération du bien,
MINEIlVE, H,159.
200. .
de l'Eglise; comment
MOINES. Des moines dans le moude
chacun d'eux parle, 154. - Minis­
spil'ituel, 8lï; quand ils y arrivent,
tres hypocriles, 381. - Ministres
ils cherchent les saints, SUl'loUL le
politiques, 663. - Voir PRfmu:s.
saint de leur ol'dre; mais ils ne les
MIl\ACI,ES. JI )' a des Miracles Di­
tl'ouvent pas, 821,. Il Y a aussi des
vins, et il y miracles magi­ a des
moines convertis, 820.
'lues, 9·1. Les Miracles Divins ont
MoïSE, VOl1' JUIFS, Moïse sign. la
élé l'ails selon J'Ordre Divin, c'est­
Parole hislorique, 322.
à-dire, selon l'Ordre de l'influx du
MO:\flE SPJltITUEL I,T MOi\'DE NATU­
monde spiri tuel dans le monde na­
REL. Il Y a deux mondes, Je monde
lurel, 9/. Le Seigneur élail dans l'é­
spirituel où sont les ang'es et les es­
tal de glorification ou d'union avec
prits, et le monde naturel où sont
le Pèl'e, quand il fit dcs miracles,
les hommes, 75. Dans l'un et l'autre
·f04. Il ne se fait pas de miracles
monde il y a un soletl; celui du
aujourd'hui comme autrefois, parce
monde spirituel est le pur amour,
que les miracles conlraignent et
et celui du monde naturel est le pur
ôlent le libre arbitre dans les choses
feu, 75; I:oir SOLEIL SPIRITUEL. Le
spirituelles, et font de l'homme spi­
monde spirituel et le monde natu­
rituel un homme nal urel; et parce
rel sont tellement liés, ne
que, depuis l'avènement du Seigneur,
peuvent êlt'e séparés, 118. PAr le
tout homme dans le monde chré­
monde spirituel il est. entendu et le
tien peut devenir spirituel, et de­
ciel et l'enfer, 1,;)1,. Toules les choses
vienl spirituel, uniqu,'ment d'après
qui sont dans ce monde sont spiri­
le Seigneur pal' la Parole, 501. Si,
luelles el atTeelent l'homme inlerne,
avant l'avènement du Seigneur, il a
et cOlJsliluenl sa volonlé et son en­
élé l'ail des miracles, c'est parce
lendement, 2·'" Il ya deux propres
qu'alors les hommes de l'Église
du monde naturel, qui font que
élaient des hommes nalnrels, aux­
Ioules choses y sont finics ; l'un est
quels les choses spirituelles ne pou­
l'espace, et l'autre le lemps, 27. Le
vaient pas êll'e ouvertes, sans qu'il
monde spit'iluel n'est pas, comme
J eÎJt profanalion, 501, Ceux qui ne
le ml)nde naturel, dans l'espace et
veulent pas croire la Parole du Sei­
le temps; mais il est dans l'appa­
gneur, ne croiraient pas, d'après les
rence de l'espace et du temps. 280.
miracles, plus que les descendants
CeLLe apparence est selon la ditré­
- 557­
rence des étals dans lesquels ,y sont monde, 475. Dans ce mondes'exhale.
les mentais des esprits et des anges, de l'enfer le mal en toute abondance,
29 ; voir Apl'AllEC'iCES. Il n'y a rien et influe du ciel le bien aussi en
dans le monde naturel, qui ne soil LrlUte abondance,47::i. Tout homme
aussi dans le monde spiriLuel ; mais l'enfance jUsqu'il la vieillesse
h:s choses diffèrent d'oJ'igine, ·t85, y change de lieux et de situations,
209,693,69",791,. Les plages dans 1,76. Dans l'orient habilent ceux qui
le mondcspiriluel ne sont pas comme sont dans le bien par le Seigneur;
les plages dans le monde natul'el, et dans le seplentt'ion, ceux qui sonl
les habitations selon les plages sont dans l'ii(norance ; dans le midi,
des habiLations selon la réception de ceux qui sont dans l'intelligence;
la foi et de l'amour; à l'orient sont el dans l'occident, ceux qui sont
ceux qui excellent en amour, et au dans le mal, 476. Tous ceux qui sont
midi ceux qui excellent en inlelli- dans le mondedes esprits ont, quan t
gence, 800. Dans le monde spiriluel à leurs intérieurs, été conjoints ou
Ioules les .choses apparaissent de avec lcs anges du ciel, ou avec les
loin selon les correspondances, et diables dc l'enfer, 1,77. Tout homme,
quand elles apparai%ent dans des après la mOI't, entre dans le monde
formcs, elles sontappelees repl'ésen- des esprits, elalors il est absolumcnt
talions des cboses spirituelles dans semblable à ce Gu'il était aupal'a­
des objets semblables aux choses vant; et, en y entranl, nul ne peut
nalurelles, 388. Toutes les choses être empêché de converser avec ses
qu'on voit dans le monde spirituel parenls, ses frères, ses alliés, et ses
sont créécs en un moment pal' Je amis, morls avant· lui, 120. Dans le
Seigneur,landis que toules celles monde des esprits. depuis le juge­
qu'on voit dans le monde naturel ment dernier fait en ·1757, il n'esl
existent el croissent d'après une se- pas permis aux catholiques-romains
mence, 791. Le monde spirituel de s'assembler en masses comme
opère et actionne, pal' l'intérieul', auparavant, ni de se former des
toutes et chacune des choses qui cicux artiliciels comme auparavant,
existent et sont formées dans le 818.
monde de la nature et sur la terre Dans le monde spi ri­
ilatul'elle, et agit de même que tuel, il y a aussi des monnaies d'or
Je mental humain dans les sens) et d'argent, 78.
et les mouvements du corps, 695. MONTAGXE (la) sign. le ciel su­
L'homme est dans le monde spiri- prème, 205. Par les montagnes sont
luel par son homme interne, et dans en,tendues les choses supéricures de
le monde naturel pal' son homme l'Eglise, 200. 1 . ,
e'lterne, 1,54. par lin autre endroit, ­
MOC'iDE DES ESPRITS (le) tient le lOi- Jean, X, 1, - sign. que l'homme
lieu elilre le ciel et J'enfer, '160,281, ne doit pas s'adressel' à Dlûu le Père,
1,75,570.622. Lh, lonles les sociélés, parce qu'il est. invisible, el par suile
qui sont inn"mbrables, ont été mi- inaccessible et inconjongiiJle, :.;as,
ses en ordre d'une mnnièl'e admi- 17·1, n7.
racle s';)lon les all'ections nat.urelles MORAL. Il ya l'homme moml spi­
bonnes et mauvaises; lcs sociélés rituel, et il y a l'bomme moml pu­
mises en orrre selon les affèclions rement et l'nn u'est pas
naturelles bonnes communiquent distingué de l'autre dans le monde,
avec le ciel, et les sociétôs mises en Celui qui vil selon les lois bu­
ordre selon les arreclions mauvaises maines, et en même tomps selon les
communiqucnt avec l'enfer, 281. lois Divines est vér'ilablement homme
États divers pal' lesquels passent les ]11l)ral, ·145. La vie morale, lors­
esprits novices avant de se rendre qu'elle est en même temps spiri­
soit dans le ciel, soil dans l'enfer, tuelle, est la chat'ité, H3 à 445.
281. Le monde des esprits apparail Dans la première période dc l'ili(e,
à ceux qui y sont comme un grand la vie morale est la vie de la cha­
- ;)58-
- 559­
l'it6 da.ns les extrêmes, 443, Les
choses morales, théoriquement exa­
minées et perç.ues, se placent tians
la ré;!ion moyenne du menlal chez
ceux-qui aiment le vl'ai. Hl6, Dans
le hien moral l'éel ont élc conjoints
Ie bien spirituel et le bien naturel,
398.
- MOIIALITI; (la) purcment nalurclle
cst mOl'lc en ellc-même, 381, De la
mOl'alité de l'homme externe on ne
peut pas conclure à la moralité de
l'homme interne, 1--13.
1\'1 0 lIT (la) est, non pas l'extinction
mais la conlinuation de la vie. et
c'est seulemcnt un passage, 792.
L'entrée dans le monde des esprits
il. ordinairement licn le troisième
JOUI' après la morl,- ·13R, 281. En
Illltl'ant, l'homme s'imaj:(ine vivl'e
enCOl'e dans Je monde, 792. 11 Y esl
préJial'é pOUl' sa demcul'e dans le
ciel ou dans ['enfer, Hi, .H8, 568;
voù' MOXI!]; OI\S ESPRITS. - La mort
spirituelle, considérée en elle-même,
est la yiè nalul'elle sans la vi(l spi ri-
tuelle,369. .
MOT. Dans la Pal'ole, chaque mot
est le conlenant el le support des
spiriluels et des célestes. 226.
i\loUOI\E rechercher d'après
la Pal'ole ce qui sert à la doctrinc,
161.
1\l0UIIIR. L'homme ne peut pas
mourir dans l'éternité, 697.
l\IouvEME'\'T (dans tout) il y a un
actif et un passif, fj76,
MOVEX. Dans toule chose il y a
pl'emiel', moyen et demier, et le pre­
miel' par le moyen tend et va à son
dernier, 21 <,2,10, Le pl'emie,' et le
moyen sont. ensembie dans le del'­
niel', comme la fin et la cause sont
dans l'effet, 2/0.
MOYENS (les) de salut sont nom­
breux, 3&0, 362,1,77,681,722. Ils
ont été donnés par le Seigneur aux
Chrétiens dans la Parole, aux
Genlils dans leur religion, 580.
du vrai,
et conséquemmeut de la sagesse,
718.
MUSCLE, Sa composition, U7,351,
Puissance unanime des mus"les dans
les aclions, 353,
MUSIQUE dans les cieux, 745,
A[VHRHE (la) sign, le bien naturel,
205.
!\IYSTICITÉS de la foi d'aujoul'd'hui
803.
NAlssncE (par) l'homme incline
vel'S les maux de tout genre, ct d'a_
pl;ès l'inclination il les convoile, 612
Pal' la nremièl'e naissance l'homme
est l'enfer dans la forme la plus pe­
tite, mais par la seconde naissance
il est Je ciel dans lu fOl'me la plus
pelile, 613, Dans la I)arole, les nais­
sances naturelles sign. les naissances
spirituelles, qui sont celles ùu bien
et du vrai 583.
ET PEUPLES, J;)ans la Pa­
l'ole, pal' les na lions . sont entundus
ceux qui sont dans le bien, ct dans
le sens opposé ceu" (1 ui sont dans le
mal, et pal' les peuplcs ceux qui
sont dans les vrais, et dans le sens
opposé ceux qui sont dans les faux;
par conséquent ceux: qui sonL du
royaume spirituel du Seigneur sonl
nommés peuples, el ceux qui sonl
du l'oyaume céleste du Seigneur sonl
nommés nations, 151. Pourlluoi les.
Juifs ont élé appelés nalion adultère,
·122. Des nalions ou genlils dans le
monde spirituel, 8:3:j. Pal'mi les na­
tions les unes sont intérieures, et les
autres extérieures, 835. Il n'y a au­
cune nation sur tou t le globe, qui
ne puisse êll'e sauvée, si elle recon-·
naît Dieu, et vit bien, 729. Toutes
les nalions qui reconnaissent un seul
Dieu, et qui aiment le juste el
font le bien par religion,ontleurciel,
832.
N.ITURHIS)IE, 75, 1)4,312,77-1. Ol'i­
gine du naturalismequil'ègneaujour­
d'hui, ". -173 33D.
NAlTR_\LlSTES, 35, H8, 333, 639.
Naturalistes-athées, 77, 15[1, 382,
759,
NATURE (la) esLle réceptacle par
lequel l'amour et la sagesse opèrent
leurs effets ou les usages, 35, La na­
ture pal' elle-même n'opère rien,
mais c'cst Dieu qui opèr'e par la na­
ture, Elle a élé cl'éée pour ser­
vil' d'instrument à la vie qui procède
de Dieu, 77, Elle a été séparée de
Dieu, et cependanl Dieu l'-st tout-
présent GU elle, 30. En elle-même
elle esL morte, et par elle-même elle
n'a aucune aotivité, mais est mise
en action pal' la vie, 77. Quand on
croit que la nalure est créatrice de
l'univers, les conséquences de celte
foi sont, que l'univel's .est ce qu'on
appelle DIeU, el que la nature en
esl l'essence, 478. La nature avec
son temps el son espace n'a pas pu
ne pas commencer, mais il n'-en est
nas de méme de Dieu qui cst sans
le temps et sans l'espace; c'est pour­
quoi la nalure vient de Dieu,· llon pas
de toute étcrnilé, mais dans le temps
avec son temps et son espace, 280.
Toutes et chacune des choses qui
sont dans la nalure cOlTespondent à
des choses spirituelles, 201. Le monde
spirituel agit dans le monde de la na­
ture, comme le mental humaindans
les sens et les mouvements du corps,
fî95. l'oules les choses de la nature
'iont comme des tuniques, desgaînes
et des chemises qui enveloppent des
choses spil'iluelles, et produisent le
plus près lese[fels correspondants à la
lin que Dieu Créateur s'est proposé,
fig:;. La nature du monde spil'itllel
diffère dcla naluredu monde naturel,
,1utant que lc substanlie.l diffère du
malél'iel, ou le spiritucl du naturel,
ou l'antérieur du postérieur, 79. Ceux
qui reconnaissentlanature pour Dieu
ont bouché les intél'ieurs deleut' rai­
son, 9. Ceux qui sesontdétournésdu.
Divin ne peuvent pas, au sujet de la
nalure, penser rationnellement, ni 11.
plus l'orle raison spil'ituellement;-I2.
I!s sedépouillent de l'humain elrevô­
tllnt le bestial, ·13, - ou la
nalure, que chac'Jn IIppropriée
tians le monde, nepeulpasèlrechan­
I;I\C après la mort, 'LI.-Mcrveilles
de Iilualure, : 2.
NnUREL (le) a ,lié créé pour enve·
lopper lespil'ituel, 78. - Voir MmillE;
lIomll; NATLl\EL_ - Ceux qui pensent
d'après les illusions ùu corpssontna­
lurels-sensuels, 839. Tous ceux qui
sont dans l'enfer sont natul'els-inli­
mes,·12",
NIzmÉE.... " (les) ont représenté la
puissance ùe la Parole dans les der­
niers, 223
N{,Gocu:ns consciencieux, .\22,
NEPTUNE, 17, -1:i9, '178,292.
NEilL Sa composition, U7, 35-1.
Fibrille do nerf, 258. Nerf optique.

NÉRON,73_
NÉs DE DIEU. Sont appelés ainsi,
dans la Pal'ole, ceux qui ont été ré­
"énérés, 572 ; ceux qui sont par le
et les vrais
de la fOI, 'JS3, 69:.., 129.
NiCÉE (concile de). Il fut convo­
qué alin de l'ejeter l'hérésie perni­
cieuse d' AI'ius, 632, 636, 637.
La convocapon de ce concile a cu
lieu d'apl'ès la Divine Providence du
Seigneur, parce que ,si la Divinité du
Seigneul' cst niée, l'EgliseClll'étienne
expire, 636. Les évêques imaginè­
rent un Fil" cie Dieu de toute éter­
nité, qui_ est descendu et a pris l'Hu­
main, croyant pal' lit revendiquer
et re,liluer au Seigneul' la Divinité,
ne sachant pas que Dieu Créateur
de l'univers était Lui-Même descen­
du pour devenirRédemplcur,etainsi
dc nouveau Créateur, 637, cf,'. 94.
Les hél'ésies aVilnt lc concile de Ni­
céc, et le,; hérésies provenues de ce
concile et après ceconc\!l),ontéteinl
la lUl)1ière dans la Parole, el éloigné
de l'Eglise le Seigneur, -177, 206.
C'est le concile de Nicée qui a in­
trod uil la doctrine dc Irois Personnes
Divines de toule étel'llité, -136, -189,
632,63&. La foi d'aujourd'hui surla
justification est sortie des délibéra­
tions et des décrets de ce concile
sur les tl'ois Personnes Divines, 206,
338. Ceux qui étaient dans Cé con­
cile n'ont pas entendu d'aulrc Tri­
nité l1u'une Trinité cie Dieu x, -H2,
-tH, l>32. - Ne se lier il aucun con­
cile, mais ,;e liel' ÎI la Parole du Sei­
gneur qui au-dessus des conciles,
-189,634. L'Egli,;e Chrétienne a eu
deux épol1l1es ; l' une depuis le temps
du Seigneur jusqu'au concile de Ni­
cée, cl l'autre depuis ce concile jus­
qu'à ce JOUI', 760, H6. Depuis le
concile de Nicée, nul n'a élé admis
dans aucune tentation spirituelle;
pourquoi? :j!)7, - rail' AnIAc-;AsK;
SnmoLE.
NOCES (lcs), dans la Parole, sign.
le mariage du Seigneur avec le Ciel
et l'É.glise par le bien de l'amour cl
par le vrai de la foi, .fil9, L'habit de
noces, - MatLh. XXII. à 3, ­
- 560- - ­
sign. la foi au Seigneur com:r.eFils
de Dieu, COlDmc Créaleur du ciel et
de la lerre, et un avec le Père, 380.
- Noces dans le ciel, 7-'16 à 746. ­
Voi1' 1t!AnIAGE,
(le) sans la chose n'est qu'un
vain m)t., 683, Le nom sign, la qua­
lité de la personne; pourquoi? 682,
Le Nom de Jéhovah L>ieu est saint;
pal'eillement le Nom de Jésus, 297 ;
vuir Jésus; hsu5-CHnlsT, Le Divin
Humain du Seigneur est le Nom du
Père, ·113; Cj nom est s:tnctilié,
quanJ le Père est reconnu dans l'Hu­
main du Seigneur, H2. La Parole,
en ce qui de là appartient à l'Église,
et ainsi tout culte, est le nom dLl
Dieu, 298; voir PnÉO:PTEs" Dans la
Parole, pat' les noms de pel'sonnes
et de lieux, il est entendu non pas
des personnes ui des lieux, mais des
de 300. Dans le
monde spirituel, aucun homme ne
reLient le nom qu'il a reç 1 au
baplême, ni son nom de famille,
mais chacun y est nommé se­
lon sa qualité; les anges y sont
nommés selon leur vie mOl'ale el spi­
rituelle, 300, 682.
NOUllI\lTlllIE (la) céleste, dans son
essence, n'est autre chose que l'a­
mour, la sagessc el1'usage ensemble,
735, Oans le ciel, il est donné à cha­
cun une noul'riture pour le corps se­
lon l'usage qu'il l'ail, 735; voir 01­
Sil-S, L'lIme n.'a pour noul'I'i1ured'au­
lres aliments quc des choses spiri­
tueUes, '.04. <
NOUVELLE EGLISE. Le Seigneur a
prédit qu'il viendrait, et qu'il fon­
derait une nouvelle t..glise, qui est
la Nouvelle Jérusalem, 779, Il est
conl"Ol"Ole il l'Ordre Divin qll'un nou­
veau Giel soit forméavantqu'une nou­
velle Eglise le soit SUI' la terre, 784.
Aujourd'hui le Sei:lI1eur forme un
nouve;lU Ciel de chrétiens qui dans
le ont reconnu, el, après leur
sortIe du monde, Ollt pu l'eeonnailre
que le Sei«neul' csi le DiéU du ciel
el de Inlel're, 781, Autant ce nou­
veau Ciel prend de l'accroissement
nutant de ce nouveau Ciel descend
la nouvelle 78r,. Celle nou­
velle Église est la couronnedetoules
les Églises qui jusqu'ici ont été sur
le terrestre, 786 à 790, Elle est
la couronne de taules les Églises,
parce qu'ellc adorera un seul Dieu
visible, dans lequel est Dieu invisi­
ble, comme l'âme est dans le corps,
787. Tous ceux qui ont mené la vic
de la cbarité, et, de plus, ceux qui
ont aimé le vrai parce que c'est le
vrai, se laissent instruire dans le
monde spirituel, et acceptenl les
doctrinaux de la Nouvelle É:;lise,
799.
- Voir DOG)lES ; ÉGLISE; FOI DE L.\
NOUVEl,LB ÉGLISE ; R.:GI,E,
NOUVELLE JÉRliSALEM. C'est la Nou­
vellc !:.glise, qui doit être instaurée
par le ·197,78 f à 78.0\ ; voir
NOUVELLE EGLiSE. Pou l'quoi celle
Église est entendue par la Nouvelle
Jérusalem, 782,
NrÉEs (les) du ciel sign. la Parole
dans le sens de la leUre, 776, C'est
aussi ce que signifiait la nuée brillante
qui couvrit les disciples, quand le
Seigneur fut transfiguré, 222. Il est
vain dè croire que le Seigneul' appa­
dans une nuée du ciel en per­
sonne; mais la vél'Îté est qu'il ap­
parailra dans la Pal'ole qui procède
de Lui, 7'77. Dans le mondespirituel,
le; nuées brillantes au-dessus des
cieux angéliques si,qn. l'obscurit6
dans ces cieux d'après le sens lîllé­
l'al de la Parole; et quand elles sont
dissipées, elles signilient que les an­
ges sont dans la clarté d'après 10
sens spirituel; mais les nuées noires
SUI' les enfers sign. la falgification
et la profanation de la Parole, 776.
NUIT (la) sign. le demi el' temps de
l'É!{lise, 761.
NYCTAL01'IE (à la) peut être com­
parée la foi visionnaire et il rebours,
qui esl l'apparence du fanx comme
vrai d'après une ingénieuse conlil'­
mation, 683,
O. Dans le troisième ciel, on ciel
inLime, on fait un très-gl'and usage
de celle voyelle, parce qu'elle donne
un son plein, 278.
OBÉISS_\NCE (1') il la foi des ecclé­
siastiques. au sujelde l'entendemenl,
a jusqu'ici fermé leralionnel humain,
810.
OBJET PIII'i'f:IP.\L DE CET OUVn,\GE
(1') est de montrer que la Divine Tri­
oHé a été conjoinle dans le Seigneur,
108,
(innux), 696,
O(,CIDEXT (1') sign, le mal, 476,
. OeCII'Ff.. Bans le monde spirituel,
les occiputs de ceux qui sonl dans le
plaisir de mal-faire sont excavés,
460,565.
OCCt:1'ATIOXS des menlals des anges
dans le ciel, 69::1.
'fous les goull'res et tous
les s)'rtcs de l'océan se dirigent
d'eux-mêmes circulairement selon
la mal'che commune du soleil,
OeTA vE·ArGUSTE, 73.
OI)EUIIS dans lesquellès sont chan­
gés les plaisirs des amours dans le
monde spirituel, ;j69.
OnoR.\T (1') sign, la perception;
pourquoi? 569.
OEu}'S (merveilles dans les), 12.
OEUVIIE. Toute œuvre divine dans
le derllieJ' est complèle el parfaite,
210. Dans luule œuvre qui procède
de l'homme, il y a l'homme tout en­
lier tel qu'il est essenliellemenl,373.
Lesœu vr,es appal'liennent essenlielle­
ment à la volonlé, formellement à
l'entende.nenL. et ell actualilé au
corps, 374. L'homme doit s'inlro­
duire dans la charité par les bonnes
œuvres, 7·1. Les bonnes œunes sonl
le bien--faire d'après le bien-vouloir,
37,1,421. La ebarité et les œuvres
sont distinctes entre elles comme la
volonté et l'aclioJl, 3H, OEuvrcs pu­
rement nalurelles, 726. Pal' les œu­
vres de la loi,- Paul, Rom, Ill. 28,
- il esl entenùu non los œuvres de
la loi du lJécalogne, mais les œuvres
de la loi de poUl' les Juifs,
338, 506..- Voir CII.\IIITJ::; J30NXEs
OEUVRES; ;\['::1111"1'.
OHICES. Llill'éronce enll'e les offi­
ce; Je la cllllrilé et les bienfaits de la
chal'ilé, .1,2.). Par les offices de la
charilé, il entendu ces exercices
de la chari lé, qui, procédant immé­
dialement de la chal'Îlé même, ap­
parliennent en premier lieu à la
fane lion dans lacluelle chacun esL,
.'.2:>.
OISIFS. Dans le monde spirituel, il
n'cst donné des aliments aux oisifs,
qu'autant qu'ils travaillenl, 281.
OISEAU (les), qui ont une voix
Il
agr<'alJle, représenlent ccux qui ne
perçoivent le vrai, mais Qui le
concluenl d après les confirmalions
pal' les apparences, -'12 .
OLIVIER (1') sign. le bien ct le vrai
célestes de 200 ; - le bien
de l'amOlli', 20::;; -
glise 4(i8 ; - le bien clHeste,
qui est le bien du ciel'suprême,
609. ,
OMBIIE, Si l'homme inlel'l1e spil'i­
tu el et l'homme exlerne nalureJ ne
sonl pO,int illustrés en même temps,
l'homme est comme dans l'ombre,

01'1\IlATIO'i' (la Divine) se fait par
le Divin Vrai qui procède du Sei­
gneur, L'opération du Seigneur
est continuelle pOUl' que l'homme
soit sauvé, 500, L'opéralion de
l'homme d'après le Seigneur lui est
impulée comme sienne, puisf(u'il est
continuellement lenu par leSLli;,meur
dans le libre arbitre, 3ï 1. Opén:Lion
de l'Esprit saint; ce que c'est. 1i21\
- Opération du cœur et du
poumon dans le corps, 87.
OpÉIIEn, lorsqu'il s'agit du Sei­
!:!I1eur, c'esl la même chose qu'cn­
VOYCI' un Esprit sainl, 153, Le Sei­
gneur opère de -lui-même d'après le
Pèt'e, el non t'ice vel'sd, ·153. Le
opère, da ns ceux '1 ui croient
en Lui, les vertus qui sont entendues
par l'envoi de l'.Esprit saint, -1 W.
Dieu opère continuellement la con­
jonction de l'amour et dc la sagc.',se
chez l'hommc ; mais l'homme, s'il
ne lourne pas ses regal'lls ycrs
et ne croil pas en Dieu, opère conti­
nuellement la division, "1. Opl:rer
de soi-même d'après le S\ligllt'UI·.
c'est coopl:ret', 3ï-l.
0"1'010'0 commune SUI' l'tlal des
;Î mes apl'l!s la mort, Cl SUI' cel uides
anges et des esprils, 29; - sur la
joie célesle cl, la félicité éternelle,
ï32.
Ol'I'osi:s (les) sont des choscs qui
sont en dehors et contre celles qui
sonl en deoans, G2. VouloÎl' Ic mal
et faire le bien sonl en
deux opposés, 435. Toules les choses
dans l'enfer sonl opposées il celles
qui sonl dans le cioel, 78. La qualité
est perfectionnée pal' des diITérences
36
- 562- - 563­
en relation avec des choses plus ou
moins opposées, 763. Il Ya des l'e­
lat ifs dans l'un el l'aulre opposé,
tanl dilns le bien que dans le mill,
eltanl dans le vrai que danslefaux,
62. Les rlllalifs dans l'enfer sonl
tous des opposés aux relatifs dans le
ciel, HZ. Pal' les relatifs dans le ciel,
Dicu pCI'çoil, voil et connaît tous les
opposés l'cial ifs clans l'enfer, 62. ­
Foi?' RELATIFS.
011 (1') lebien,203;-lebien
céleste, 205 j le bien céleste, qui
est le bien du ciel suprême, 609 j ­
le bien inlel'l1e, 595. L'or deSchéba,
- Ps. LXXII, 15. - sign.la sagesse
qui provienl du Divin Vl'ai 706.
011,1150:'1' Celle prière a
été commandée pour cclemps,c'esl­
à-dire, afin qu'on s'adrllsse à Dieule
Père pal' son H2. L'essen­
liel même de l'EJ.(lise el cie la reli­
"ion esl renfer'mé dans la manière
d'enlendre ccs paroles: "Notl'ePèl'e
qui es dans les cie'ux, soit sanctifié
ton Nom! Fienne ton ROllawne ! Il
H3. Les anges dans le ciel lisent
tous les jours l'oraison dominicale,
el alors ils pensenl non à Dieu le
Père, pal'ce qu'il esl invisible, mais
à Lui son Humain, parce que
dans le Divin Humain il esl visible,
H3. Dans la Nouvelle Église sera
accompli toul ce qui esl conlenu
dans l'oraison dominicale depuis le
commencemenl jusqu'à la fin, 113.
OIlCIŒSTIIES dans le monde spiri­
tuel, 697,745.
Ollfl'è'lATI0N du ciel el de l'enfer
pal' le Seigneur; loul le ciel a élé
disposé en ordre dans des sociétés
selon loules les val'iélés de l'amoul'
du hien, el Loul l'enfer selon loules
les "ariélés de l'amour du mal,6'.6,
lii8, 31. De celle ordinalion cfisLincte
dépend la conservation de loul l'u­
nivers, 678, L'ol'dination des cieux
el des enfers a duré depuis le jour
du jugemenl demier (-f757),jusqu'au
temps présent, el dure encore, ·123.
Dans le l;londe des esprits,loules les
sociélés qui sonl innombrables, onl
été mises en ordre d'une manière
admirable selon les aITections bonnes
el mauvaises, 281. L'ord'inaLion des
cieux suit la subjugalion des enfers,
el précède l'inslauration d'une nou­
velle Église, 115, l17. L'ordinalion
des substances, dans mental hu­
main, est selon l'usage de la raison
d'après la liberté, 31, 1.
OBS. L'Ordination est l'action tle dis­
poser en ordre.
ORDRE (l'), dans une sorte de dé­
finition génrrale, est la qualilé Je la
cfisposilion, de la détermination el
de l'activité des pàrlies, des sub­
stances ou êtres, qui conslituenl la
forme, d'où provient l'élat, donl la
sagesse d'après son amour produilla
perfection, ou dont la folic de la
raison d'après la cupidilé forge l'im­
perfeclion, 5:2. Dieu est ('ordl'e,
pal'ce qu'il esl la SuLslance Même
cl la Forme l\Iêll.e, :j2, :>3, ï l, 502.
A l'ir.stanl de la créai ion il a inlro­
duil l'ordre, lant Jans l'univqrs, que
dans toules cl dans chacune des
choses de l'univers, 52, 53, JI a créé
l' homme d'après l'ordre, dans l'ordre
et pOlir l'ordre, i1. C'est d'après le
Divin Amour el la Divine
que a existé el qu'il subsiste,
65. Aucune création n'a 'été possiLI(j
sans l'ordl'e, 500. Diverses lois dc
l'ordre, 71. 89, li O. Les lois de l'or­
dre dans l'Eglise, sont en aussi grand
nombre qu'il y a de vérités dans la
Parole, 55. Le principal de l'ordre
esl que l'homme soit l'image de Dieu,
500. Aulant l'homme esl dans l'or­
dre, aulant il esl dans le bien de
l'amour el dans les Hais de la sa­
gesse, 70, Vivre selon l'ordre, c'eSl
vivre selon les préceples de Dieu,
96. Il Y a dans le ciel el dans le
monde un ordl'e successif et un
ordre simultané, 214. Dans l'ordre
successif, il Y fi succession et
suite de l'un après l'aulre, depuis
les suprêmes jusqu'à l'infime; dans
l'ordre simulLané, l'un esl prè de
l'aulre depuis les inlimes jusqu'aux
extimes, 2h. Dans le dernier, les
suprêmes de l'ordre successif de­
viennenl les inlimes de l'ordre si­
multané, el les inflmes de l'ordre
successif deviennenl les extimes de
l'ordre simultané, 214, La consis­
tance de toules choses dépend de
l'ordre, 6i9. Dans l'univers, loutes
el chacune des choses onl été créées
dans leur ordl'e, 54,75, 502 Il Y a
des ordres de plusieurs sortes, com­
muns el particuliers, el il en est un
qui est le plus universel de tous, el
de qui dépendent en série continue
les communs el particuliel's, 679.
Vordl'e esl universel d'après les lrès­
singuliers, 60; el les ordres singu­
liers subsislenl dans l'ordre univer­
sel, 51,. Sans la connaissance des
qualités, l'ordre n'esl pas connu
c:omme ordre; car qU'esl·ce que 1'01'­
(Ire sans la dislinction, el qu'esl-ce
que la dislinction sans cfes indices,
el qu'esl-ce que des indIces sans des
signes, par lesquels sont connues
les qualités? 680.
OUllllE DIVl:\" (1') Même esl la Jus­
lice, ll:>. Il est immuable, 05. L'Or­
dre Divin l'emplil loutes el chacune
des choses,jusqu'aux lrès-singuliers,
dans l'univers, 106. L'homme a été
créé forme de l'ordre divin, 65. Au­
tant. l'homme vil selon l'ordre divin,
autant il est dans la puissance con­
tre le mal et le faux, 6S, Soil qu'on
dise agir conlre l'ordre divin,. soil
qu'on dise agir conlre Dieu, c'est la
même chose,. 500. Il est selon 1'01'­
·dre divin qu'il y ait des communs et
des parliculiers, el qu'il y ail en
même Lemps les uns et lcs autres
dans chaque chose, 775.
L'homme est un organe
récipienl de la vie qui procède de
Dieu, 31" 46,1, 504; et il esl organe
selon la qualilé de la récepLion, 34,
Dieu répand la vie dans l'organe el
dans toutes les parlies de l'organe,
comme le soleil répand sa chaleul'
'dans l'arbre et dans les parlies
de l'arbre,
ORGA:'iISATIO:\'. La vie qui influe
chez l'homme esl variée et modiliée
selon l'organisalion introduile par
l'amour, 1161.
spirituel du menlal,
U7, 351, :)78; il consiste en hélices
perpétuelles, .ns. Organisme spiri­
tuel ducel'veau, :j';'7.
La science des cOl'I'es­
pondances esl restée chez plusieurs
orientaux jusqu'à l'avènemenl du
Seigneur, 20.).
OnIGIl'iE de l'amouretdelasagesse,
·H j-del'homme, - de la foi,
343 i - du mal, 490; - des idolâ­
lries,833.
Orlls (les) sign. la puissance du
vrai dans les derniers, 223.
OU·fIIES. Comparaisons avec des
oUlres, 1,13, H6, 258.
OUVlllER (1') el l'arlisan exercent
la charité, s'ils font leurs ouvrages
avec droiture el sincérité, 422.
PAIN. Dans la Sainle-Cène, par le
pain il est enlendu la chose
quc par la chair du Seigneur, c esl­
à-dire, le Divin Bien de l'Amour du
Seigneur, el aussi toul bien de la
charité, 702 à 707.
PAIX. Il Y a la paix par la con­
jonction avec le Seigneur, parce
qu'alors il y a prolection contre
l'enfer, 303,599.
PUAIS. Description d'un palais
dans le ciel, 740.
P.\LJ_.\DIUDf, 692, 693, 759. Palla­
dium de la vieille ·177, 6!)2,
759.
PALLAS, 292.
PA'iCRÉ\S, O.
P.\:\'THÉON, 583,
L'homme non-régénéré
esl, 4uanl à son espril, comme une
panthère, 61,2.
PAPE. Dans le monde spirituel, il
eslloujours mis à la têle des ca­
lholiques-romains quelque Pape re­
présenlatif, qu'ils adol'enl aussi dans
le même rite que dans le monde,
82 . Il esl rare que quelqu'un, qui
a élé Pape le monde, soit mis
il têle après son décès, 820.
Ous. Le Pape, dont il est parlé au
No 820, est Clémenl XII, élu Pape en
1130 il 78 ans, et mort en .t740 àgé de
88 ans,
l'AriEn envoyé du monde spirituel
dans le monde nalurel, 848.
Comparaisons avec des
papillons, 106, 361,375.
PAIlAcLET(le),qui esl aussi nommé
de vérité el Esprit sainl, est
le Seigneur comme Divin
Vrai ou Divine Vél'ité, 139.
P.\IlADIS, 7.-1, 461, 661,732,737.
Délices paradisiaques, 732, 737.
OBS. Pw'adis, dans tes écrits de t'Au­
teur, est pris dans l'acception de Jardin
délicieux.
-
dans le monde spirituel,
826. '
P,lR>/,lSSE. 692, 693. Vierges du
pal'Oasse, 5S., '
PAROLE; voir Lll
Parole est le Divin Vrai même, 85.
489 à '192; car elle a été dictée pal'
Jébovah Lui-même, 85, ·190, Elle
tains endroils dans les leures elles­
. ml'mes, HJI, 2.f,.j ; c'est de là que Ill.
Parole conjoint l'homme avec le
Seigneur, et ouvre le ciel, 491. La
Parole est naturelle dans son der­
nier sens, spiriluelle dans son sens
inlérieur, céleste dans son sens in­
lime, et Divino dans chaque sens,
renferme la Divine el la Viet95, 21i, 289. i77. Le st'IlS de la
Divine, '191. Elle est la couronne
des révélations, ·IL Comme elle a
traversé les cicux pour venir Jusque
dans le monde, elle a élé accommo­
dée il la conception des an/{es dilns
le ciel, et aussi à celle des hommes
dans le monde, 85, H)3, 195. Dieu,
dans la Parole, a parlé selon les ap­
parences, ,131. La Parole n'a pu êlre
écrile nut"emrnl que pal' des repré­
senlalifs, qui sonl des choses dc ce
monde, lesquelles conespondent
aux choses céiesles, el par suite les
signifient, 2i.':i, Dans ehacune des
choses dB la l'arole il y a l'infinilé,
c'esl-à-dire qu'elle conlient des
que les
ne peuvenl pas même épuiser, 290,
350. Il Y a dans la Parole un
spirituel dans lequel le Divin Vrai
esl dans l'omLre, S:>. Cc sens spiri­
luel il été i;moré jusqu'à présenl,
41)3. Le sens spiriluel n'esl pas celui
qui I:Jrillo d'après le sens de la let­
lre, quand quelqu'un el ex­
plique la Parole pqur confil'mel'
quelque dogme de l'Eglisll, celui-ci
peul être appelé sens Iilléral el ec­
clésiastique de la Pal'ole; niais lû
sens spiriluel ne se monlre pas dans
le sens de la 1eltl'e, il est au-dedans
de lui, CJmme dans le corps,
C'esl par le sens spiriluel que la Pü­
l'ole communIque avec les cieux,
-194,2n. Il est dans toutes el dans
chacune des choses de la Parole,
,196 à ,198. Le sens nalurel de la Pa-
l'ole esl changé en sens spiriluel
pal' les correspondances dans le ciel,
698; Cil l' la Parole a l'lé IJerite raI'
de puree; cOI'('espondances, ·191, 201,
C'esl d'après le sens spiriluel. que la
Parole a l'lé divinement inspirér, et
esl sainte dans chaque mol, 200,
8-16. Le style de la Parole esl lei,
que le saint est di:ns chaque sens et
dans chüque el même en cer­
leure de la Parole cst la base, le
contenanl el l'a/lermissemenl de
son sens el de son sens cé.
leste, 210 il 213. La Parole sans le
sens de la leUre serait comme un
palais sans fondemenl, ainsi comme
un palais dans l'air el non sur terre,
ce qui ne serail que l'ombre d'un
palais et s'évanouirail, 213. Pal' le
sens de la lettre de la Parole il y a
conjonction av cc le Seigneur, el
consocialion avec les aUlres, 234 il
:l39,26i, 268, 2i2, ,846, La Parole
dans lü leUre nomme seulemenl les
choses qui sont les externes et
mt)me les extrêmes du culle, et pal'
elles sonl enlendus les spirituels qui
sonl les int('rnes, 42i, La Parflle
sans la doctrine n'esl pas comprise, 1
226 à 228. La doclrine doit êlre
dans le sens de la lellre U
lu Parole, el êlre conlirmée par c
229. Dans tous les cieux il y il
la Parole, el pal' suile il y a la sa­
gesse angélique, 240 il 2'12, La l'a- 4
l'ole y a été écritc dans un style spi- ,
dluel, qui dilTère entièrement du
e;lyle nalurel; mais quanl au sens
Iitléral elle esl seml:Jlable el en
même temps correspondante il la
nôtre, et ainsi elles sonl un, 2H,
LR. Parole, dans le ciel comme dons
noire monde, a plé éCl'Île de manière
que les simples la compl'ennenl
avec simplicité, ellcs sages avec sa­
gesse; mais cela se l'ail d'une ma­
nière dill'érente, 2<11. Dans le mond
spil'Î1.11el, la Pürolc, dans les sanc­
luaires des temples, I,,'ille
les yeux des comme nne
étoilc, parfois comme le so­
leil; ct d'après l'éclat qui l'enloul'e,
il y apparaîl aussi comme de beaux
arcs-en-ciel, 20!l, Si cependant quel-
qu'un est dans les faux, et qu'il
porle sa vue sur la Parole placée
dans un lieu saint, une obscurité
-' 563­
s' em pare de ses yeux, et par suite la
Parole I\li semble noire, el quelque­
fois comme couverle de suie, 209,
L'Église existe d'après la Pal'ole, et
lél esl l'enlendemenl de la Parole
chez l' homme, telle est l'Église chez
lui, 213 à 247. L'hommc qui ne !il
'pas la Parole sous l'auspice du Sei­
gneur, mais qui la lit sous l'auspice
de III propre inl81ligence, se croil
un lynx. el plus clairvoyant qu'Ar­
gus, lorsque cependant il ne voit
pas intérieurement la moindre
-chose du vrai, el ne voil que le
faux, 465. Si l'homme esl dans la
science des correspondances, et que
par elle il veuille explorer le sens
spirituel de la Parole d'après la pro·
pre inlelli/fence, il peut violer ce
sens, 208, 230. Les vrais de la foi el
les biens de la charilé sont les uni­
versaux de la Parolf\, 241,. Dans
chaque chose de la Parole il ,yale
mariage du Seigneur el de l'Eglise,
et par suite le, marialZe du bien et
du vrai; pourquoi? 248 à 253. Il Y
Il parloul dans 1.. Parole la
lion de la chal'ilé el de la foi, 3i2,
l'oules vl1rités qui conduisenl au
sai ut sonl dans la Parole, 3n. La
Parole esl l'alliance même que le
Sei!!neur a contraclée avec l'homme,
el l'homme avec le Seigneur, cal' le
esl descendu comme Pa­
role, c'est-à-dire comme Divin VI'ai,
780. La Parole est l'unique médium
pal' lequel l'LIomme approche du
Seigneur, 442, Dans la Parole seule
il y Il esprit et vie, 239, La Parole
ue serail d'aucun usage sans le li­
bre arbitre dans les choses spiri­
tuelles; 483. Plusieurs choses dans
la Parole sont des apparences du
\'l'ai, 'dans lesquelles sonl cachés les
vrais réels, 257. Le sens dc la leUre
de la Parole esl une garde pour les
vrais réels, alin qu'ils ne pas
blessl1s, 260. Le Seignel.. dans le
monde a accompli tou"-); les choses
de la Pal'ole, ct rai' là il a été füil la
Parole, c'est-à-dire, le Divin Vl'ai,
même dans les derniers, 'l61 à 263.
Par la Parole la lumièl'e esl même
communiquée à ceux qui sont hors
de el qui nlonl pas la Pa­
l'ole, 26i à 2iO, Il suffil qu'il y ail
une Églisc en possession de la Pa­
role, quand bien même celle Église
serail composée d'un petil 'nombre
d'h0'!lmes 26i; par là
le SeJgneur esl toujours présent sur
LOU l le globe, cal' pal' là le ciel esl
conjoinl IIU GeOl'e humain, 267.
Qu;,nd la Parole eul élé entièrement
falsifiée el adullErée chez la nalion
juive, el rendue presque nulle, il a
plu au Seigneur de descendre du
ciel, el de venir comme Parole et
de l'accomplir, el ainsi la
et la rétablir, 2iO. Pal' une
ble raison il a plu au Seigneur de
révéler maintenanl le sens spirituel
de la Parole, 2i4. LJésOI'mais on
peut enlrer dans lcs mystères de la
Parole jusqu'à présenl fel'rnée, car
toules ses vérilés sonl aulanl de mi·
roirs du Seigneur, 50S, S'il n'y avail
pliS une Parole, personne nr. saurait
qu'il ya un Dieu,'un ciel et un en­
fel', unr. vie après la morl, el per­
sonne à plus forle raison ne connaέ
trail le Seigneur, 273 11 2i6, l\ler­
veilles concernant la Parole d'après
son sens spiriluel, 209, InelTable
puissance de la Parole, 224. Pour­
quoi le Seigneur esl appelé la Pa­
role, iï7,
PAROLE ANCIENNE, Avanl la Parole,
qui aujourd'hui esl dans le monde,
il y a eu une Parole qui a élé per­
due, 26" à 266, 2n. Les
de celle Parole étaienl appelés les
de J,élwvah, ('tles prophé­
tiques, les bnoncés, 2ï9. Elle cst
encore conservée dans le ciel, cl en
usage là chez les Anciens chez qui
elle aVIlÎl été quand ils vivaienl dans
le monde, 2i9. Elle esl même en­
core conservée chez des peuples qui
habitent la grande Tartarie, ces
peuples ne soulTrenl pas que les
étrangers enlrenl chez eux, exceplé
les Chinois, avec qui ils cullivenl la
paix, 2i9. Dans ceUe Parole il y Il
aussi le Livre de Ja.çc/tal', 2i9.
PAROLES (les) du Sei:meur, - Jean,
XV, 7, - sont les vérités, 3"9,
PARRAINS 530, 62l, 6N5. ­
PARTICULIERS (les) pris ensemble
s'appellenL le Commun, 60; coù'
COlOIUN. Les parti cu 1iers s'adaptent
à leur commun, el le, commun les

;
- 566­
- 567­
dispose en forme afin qu'ils concor­
dent, 47.
PASSIF; voir ACTIF. Le passif ou la
force morte ne peut pas agir de soi­
même, mais il faut qu'il soit mis en
action pal' l'actif ou la force vive,
607.
-PASSION DE LA CROIX (la) a été la
dernière tenlalion que le Seigneur a
subie comme Trè's-Grand Prophète,
et elle a élé le moyen de la glorifi­
calion de son Humain, t26. Elle a
été non pas l'acle de la Hédemplion,
mais l'acte de la glorification, 9:5,
Ho, -126, -132, -131,579. La Rédemp­
tion, et la Passion de la croix sont
deux choses distinctes qui ne doi­
Vent pas être confondues, 58-'. La
eroyance que la passion de la croix
a élé la l'édemption elle-même est
l'erreur fondamentale de l'Église,
·132, 33, 378; de celte croyance
sont sorties des phalanges de fausse­
tés horribles, 581. Le culte de ceux
qui ont connrmé chez eux la foi
d'aujourd'hui, que le Seigneur pal'
la passion de la croix a enlevé tous
les péchés du monde, est un culle
hypocrite, 518. Les anges ne pen­
sent pas il la passion du Seii{neur,
mais ils pensent à son Divin Vrai el
à sa résurrection, 706. Toutes les
circonslances de la passion du Sei­
gneu)' sign. des choses qui eoncer.
nent la profanation de la Parole,

PATIE;\,T ET Voi)' ACT 101'.
P,ITRIE (la) doit êlre aimée, parce
Gu'elle nourrit et défend les citoyens,
305; elle doit être aimée pal' l'homme
plus qu'il ne s'aime lui-même, 414.
Aimer la pairie, c'est -aimer le salui
public, 414 ; il est beau de mourir
pOUl' elle, et glorieux pour Je soldat
de versel' pour elle son sang, 41.1.
Ceux qui aiment la paIrie, et lui
font du bien d'après le bien-vouloil"
aiment après la mort le royaume du
Seigneur, cllr ce royaume est alors
la Pairie. 411,.
PA\;L. de Paul, non publiée,
70-1. Comment doit être entendu le
de Paul, - Rom. III, 2R,
-506.
PAUVRES (les), dans la Parole,
sign. ceux qui ne sont pas dans les
connaissances du vrai et du bien,
1,2i.
PÉCHÉ (le) est le mal contre Dieu,
et aussi par conséquent le mal con­
tre le prochain, 525. Les péchés ne
sont pas mais sont éloi­
gnés, 539. - Voi/' ; RÉ­
MISSION; PÉNITE:\CE.
PECTOIUL DE (le) repré­
sentait le Divin Vrai d'après le Di­
vin Bien dans le sens- universel,
2·18.
PÉGASE. Par ce cheval ailé les an­
ciens désignaient l'entendement pal'
lequel exisle la sagesse; et pal' la
corne de son pied, les expériences
par lesquelles on acquiert i'intelli­
gence naturelle, (;93. - Voir CHE­
VAL.
PEII'ES INFER;\,ALES (les) sonl élel'-­
nelles ; pourquoi? 79.
PÉNATES (dieux), cfr. 205.
PÉN1TE,CE (la) consisle à ne plus
vouloit' les maux, qui sonl des pé­
chés contre Dieu, el pal' suile 11 ne
les plus fail'e, 5/0. La péJ)itence est
la première chose Ge l'Eglise chez
l'homme,' 510, 5H. Personne né
peutt\lre régénéré avant d'avoir éloi­
gné les maux énormes qui l'endent
l'homme déteslaLle devant Dieu: et
ces maux sont éloignés par la péni­
tence, 509. Il Y a plusieurs choses
qui, dilllS les premiers temps, de la
vie, prépa rentl'hom Ille pour l'Eglise,
el l'y introduisent; mais celles qui
conslituent l'Église chez l'homme
sont les actes de la pénitence, 510_
La pénitence, pour être la pénitence
et produire des effets dans l' homme,
doil appartenir à la volonlé ül pal'
suite à la pensée, et non à la. pen­
sée seule, 510, La pénitence n'est
pas possible, à moins que 'l'homme
ne sache, non-seulerrent d'une ma­
nière universelle, mais encore dans
les plus petits détails, qu'il est pé­
cheur; 5·13. La scule confession de
lèvl'es qU'on.e"t pécheur n'est pas la
pénitence, 516 à 519, 52!). L'homme
naît enclin aux maux de lout genre;
el, s'il ne les éloigne en partie par
la pénitence, il demeure en eux,
:)20 il ;;24 ; il esl dit que l'homme
éloigne, parce que le Seigneur ne les
éloigne pas immédiatement sans la

coopérai ion de l'homme, 522. Ceux
qui ne veulent pas enlendre pal'Iot
de la pénitence viennent dans le
propos délibéré de commellre les
péc-hés, 523. Ceux qui pal' la péni­
tence ont éloigné quelques maux,
qui sont des péchés, viennent dans
le propos délilJéré de croire au Sei­
gneur, el d'aimer le prochain, 523.
La connaissance du péché, et l'exa­
men d'un péché chez soi-même,
commencent la pénilence, 525 11
52ï. ta pénitence actuelle est de
s'examinel', de connaîll'e el recon­
naître ses péchés, de supplier le Sei­
gneur, et de une nou­
velle vie, 528 à 531, 535, 56 f , 567,
621_ Si la pénilence aCluelle est
faile de temps IL autre, il savoir,
chaque fois que l'homme Se prépare
IL la communion de la Sainte-Cène,
et qu'ensuile il s'abstienne de lei ou
tel péché, qu'il a alors saisi chez
lui, cela est suffisant. pour qu'il
s'initie dans l'aclualilé, 530, i>6ï. La
vraie pénitence est d'examiner non­
seulement les ac!es dû sa vie, mais
aussi les intcntions de sa '\'olonté,
532 à 531,. Ceux qui après cet exa­
men ne veulent plus les maux,
parce que ce sont des péchés, font
une pénitence véritable et inlérieu­
re, 532. Ceux qui ne s'examinenl

point, mais qui néanmoins renon­
cent aux maux parce qu'ils sont des
péchés, font aussi et
cetle pénitence a lieu chez ceux qui
font pal' religion les œUVl'es de la
charité, 535 11 537. La pénitence ac­
tuelle est facile chez ceux qui l'ont
faite quelquefois, mais Irès-réfrac­
taire pour ceux qui ne l'ont pas
à :i63. Elle esttrès-diflicile
pour les chrétiens-réformés, à cause
de leul' croyance que la pénilence
et la charité ne contribuent en l'ien
au salul, 535, 561, 562. Celui qui
n'a jam.ais fait pénitence, ou qui ne
1
s'est jamais regardé intérieurement
ni scruté, ne sail pas enfill ce que
c'est que le mal qui damtle, ni ce
que c'est que le bien qui sauve, 56!'
à 5(;6. La réformation et la régéné­
ralion suivent la pénitence; et par
la pénitence elles font des progrès,
L'homme est contilluellemenl
tenu dans un état possilJle de pé­
nitence et de conversion, 720.
- La pénitence préconisée, 567.
OBS. La Pénitence, c'est fuir le mal
et le faux, et les avoir en aversion, A.
C. ]'\0 94-18. Faire c'est,
après avoir confessé_ ses péchés devant
Dieu, et en avoir demandé d'un cœur
humble la rémission, y renoncer et
mener uue vie nOllvclle selon les pré­
ceptes de la foi, A. C. 8389.
PEoslm (la) vient de la perceplion,
el la perception vien t de l'atrection,
231, 386. Il n'existe pas la plus pc­
lite chose de la pensée, si ce n'est
pal' l'influx du plaisir de la VOIOlllé,
570. La pensée n'est l'homme qu'au­
lanl ct de la manièrc qu'elle s'est
adjoint la volonté, 31,7. Toute pen­
sée de l'entendement est dans l'es­
pace sans espace el dans le lemps
sans temps, 61. La pensée de l'en­
tendement doit condu.ire la volonté,
·160. Où il n'y a pas de p"nsée, il
u'ya pas non plus d'idée, 33::;. Il y
a deux élats de la pensée chez
l'homme, l'état intel'11e; ces étals
font un chez les bons, mais ils ne
font pas un chez les méchants, 806.
Ainsi, il y a chez l'homme la pensée
exlel'l1e el la pensée inlel'11e,f Il.
L'homme peut parler d'après la
pensée interne el en même lemps
d'après l'exlerne, et il pellt pader
d'après la pensée éxlNne el non
d'après l'interne, Il j. La pensée in·
térieure de l'homme cst appelée
perception, 603. La pensée confir­
mée d'après l'appareuce est une il­
lusion,461. La pensée est ce qui
purifie et tamise les maux qui vien­
nent des parents; si donc les lllallX
que l'homme pense étaient imputés,
il ne pourrait être fait ni réforma­
tion ni ['égénération, 6:59. - Les
pensées s-pirituelles sout les com­
mencemenls et les origines des
pensées nalurelles; elles sonl ir.s
pensées des pensées, et elles expri­
ment les qualités des eL los
affections des afl'ections, 280. ­
Voir InÉE.
Penser spirituellement, c'est pen­
ser sans le temps el sans l'espace;
el penser naturellement, c'esl penher
avec le temps et l'espace, 280. Pen­
- 568- - 569­
sel' sans l'entendement, c'est voir
sans l'œil, L'homme pense ab­
soJ4ment comme d'aprè!' lui .. mëme,
Jors,que cependant c'est d'après Dieu,
S07.
PI':IICEPTIO'ô (la) vient de l'affection,
231, 386, 6H7. Toutps les choses qui
appartiennent il la sagesse sont ap­
pelées pel'ceplions, 697. Il faut qU'il
y ait perception, et ainsi réception,
pour que le spirituel affecte, 339.
- La perception est chez l'homme
selon l'état de son menlal, état
formé par les doctrinaux; si les doe­
trinaux sont vrais, la perception de­
vient obsclll'e, et cependant elle peut
apparaîlre comme claire d'apl'ès la
conflrmalon, Il Y a dans
J'homme une perception commune
par l'influx de la lumière venant du
ciel, quand il entend dire quelque
nai, -"61 ; et il y a dans l'homme
une perceplion Nopre pal' l'influx
venant de la lumière du monde,
1,61. Ces deux perceptions, l'une in­
terne ou spiriluelle, et l'aulre ex­
terne ou naturelle, n'en font qu'une
che7. les sages, La perception des
opposés est autl'e que la perceptioll
des relatifs, 62. - Perceplions di­
vel'ses du vrai, -"2,
Ons. La pel'ception est une sensation,
venant uniquement du Seigneur, re­
luth,; au bien et au vrai, A. C. j'iQ
101·. L,l J?erception cousiste ù voir
qU'Ull vrUI est nn vrai. et qu'un bien
est un bipll, ct il voir '1u'un mal est
un 11H11 et qu'un faux est un faux. A.
C. jü80.
Porcevoir les choses extérieure­
menl. c'est n'êlre dans aucune lu­
mière du vrai, 839.
PI:Ilr. (le), Il) Fils et J'Esprit S:lint
sont les trois essentiels d'un seul
Dieu, 'lui fonl un comme l',ime, le
corps et l'opération chcz l'homme,
Le Püre et le Fils, c'est le Divin
et l' lIumain, 98. L'uniondu Père et du
Fils, ou du Oivin ct de l'Humaindans
le Seigneur, est comme J'union de
J'rime et du COI'pS, 08, ·188, celle
union est. réciproque, 99. Personne
ne peut voir le Père, ni le connaitre,
ni venil' Il lui, ni croire en lui, si ce
n'est par J'Humain du Seigneur, !H,
'13, 88. Pal' le Père, il est enlend u
le Divin Bien, 88. Il n'esl pas per­
mis d1appeler quelqu'un Père dans
le snns spiril uel, mais cela est per­
mis dans le sens naturel, 226.
PÈRES APOSTOI,lQliES, 637.
(la) de la vie consisle
non pas dans fa pensée, mais dans
la perceplion du .vrai d'après la lu­
mière du vrai, 42. La perfection
·d'un de,!lré ne peut. pas être allein:e
par un degré inférieur, 32. - Voir
DEGRÉS.
PÉRICARDE, 60.
PÉRlOllES de la vie. Il yen a qua­
tre, que l'homme parcourt depuis
l'enfance jusqu'à la vieillesse, --143,
i56. Consommations périodiques,
756.
PÉRITOIXE, 60.
PERlIlSSION du mal (de la), dans
laquelle est l'homme in terne de cha­
cun, il résulle évidemment que
l'homme a le libre arbitre dans les
choses spirituelles, -"79 II 1,82.. Les
lois de permission sont aussi des lois
de la Divine Providence, 47!).
PERSO:>lNE. On donne pour détlni­
tion de la personne, que c'est cc qui
subsiste proprement, H, HO. Une
personne ne peut sortir ni procrder
d'une personne d'après une autre
personne i mais une opérai ion peut
sortir et procéder d'une personne,
188. La Trinité Divine est en une
seule Personne, 700. Voil- TRINITÉ.
PERSU.ISIO"; (la) imite la foi dans
les externes, 339. La
dans le monde spir ituel, est d'uIle
telle efficacité, que nul ne peut ré­
sisler, ni parler contre ce qui est di t;
c'est une sorte d'enchantement, 796.
L'abominable persuasion que Dieu
s'est transfusé et lranscl'il dans les
hommes, existait chez les hommes
de la Irès-ancienne Éf,:lise, il la fin
de celle 470. Persuasion de
certÏlnde de chaque hél'étique pour
son hérésie, 759.
PERVERSION. Cause pri,ncipale de
la perversion lolale de l'Eglise, 132.
PEUPLIER (le) siqn. le hien et le
vrai naturels de i'J-:glise, 200.
Pa.INTAlsIE (la) s'opère par la pen­
sée sensueile, en fermant les idées
qui proviennent de quelque pensée
intérieure, 80. Les phantaisies sont
(
des pensées idéales, 462. Par la
phantaisie on croit que ce qui est
apparent exisle,quoique cela n'exisle
point, 339. Les esprits infernaux
peuvent par des pbantaisies re­
présenter des choses maf(nifiques,
en fermant les intérieurs du men-
lai, et en ouvrant seulement les ex­
térieurs, 632, 819. Phantaisie
de la convoitise; dans celle phan­
laisie sont ceux qui pensent in té­
rieul'ement en eUI-mêmes, et qui se
livrent trop à leur imaiZinaiion en
parlant uvee eux-mêmes, car ils
incndent leul' entendement de vi­
sions, 662. Phantaisie de lu prêémi ­
nence, 661.

OB5. La Plwntaisie est une apparence
de la Pcrcolption ; elle consiste Il voIr
Il
un vrai comme faux et un bien I:Oll1llle
mal. et à voir un mal cOlllme bien et
un ruux comme vrai, A. C. 7680.
PHiLlsrÉE (la) sign. l'Église sép1l­
rée de la ehal'Ïlé, 487.
(les) sign. la foi sans la
charité, 200; sigll. ceux qui sont
dans la foi séparée d'avec la charité,
203.
Pms (les) représentent ceux qui
croient qu'une chose est le vrai,
parce qu'elle aétédileparun bomme
d'autorité, 42.
Pn:-MI,RE et DcRE-1IJ':RE, 213.
l'IIJ.;CIEUSES (les) sign. les
conuais3ances du vrai et du lJien,
467; - sign. les nais qui brillent
·d'après le bien, 218, 219, 2::>3 ; celles
des fondements de la nouvelle Jéru­
salem, sign. les vrais de la doc­
trine de la nouvelle Eglise, 217. Les
pielTes préciellses correspondent au
sens de la lollre de la Parole, 843.
L'origine spirituelle des pierres pré­
cieuses vient des vrais dans le sens
de la lellre de la Parole, 209, 217.
dans le monde spirituel,
47U.
OBS. Les ce sont les Régiuns
détcrmilll\es d aprës les quatre points
cardinaux.
PLAIES en bll:ypte comparées aux
plaies de l'Apocalypse, 635. Chaque
plaie sign. spirituellement quelque
faux qui a étendu la dévastation d'e
l'Églis{I jusqu'à la destruction com­
plèle, 635.
PLAISIR (le) fait la vie de l'Amour
de l'bomme, 490,570, 7 ; chaque
amour a son plaisir, i46. Le plaisir
par lequel l'amour se manifeste est
pour chacun le bien, 38. Les plai­
sirs font la vie des biens, et les
charmes font la vie des vrais, 38.
Les plaisirs de l'amour sont de cieux
genres; les plaisirs de l'amour du
mal, 38. L'homme appelle plaisir ce
qu'il aime, parce qu'il le sent; ce
qu'il pense et n'aime pas, il peut
aussi l'appeler plaisir, mais ce n'est
pas le plaisir de sa vie, Le plai­
sir failque lout ce qui pl;ocêde de
l'amour est appelé bien, quand
même ce serait le 6::;8. C'est le
plaisir de son amour, ljui est pour
l'homme le bien, et c'est le déplai­
sir qui est pour lui le mal, 39!). L'ac­
tivité de l'ar:nour fait le sens du plai­
Sil; son aclivité dans le ciel est avec
la sagesse, et son actil'ité dans l'en­
fer, '?j70.Le plaisir est le lout de la
vie pour lous dans le ciel, et le tout
de la vie pour tous dans l'enfer, 570.
Les plaisil's de l'enfer sont opposés
aux du ciel, Le plaisir
du mal enveloppe le mental pure­
ment nalurel, comme le I,rouillard
un marais, et il absorbe et. étouffe
les rayons de la lumière, 56!" Ce
plaisir infernal est corrigé, réformé
et retoumé uniquement par le spi­
rituel rationnel et moral, 361. Le
plaisir de l'usage, qui tient son ori­
!Zine de l'amour par la sagesse, est
l',ime et 'Ia vie de toutes les joies
célestes, 731. Les plaisil's de l'lime
sont en eux-mêmes des béatitudes
non-perceptibles; mais elles devien­
nent dL) plus en plus pereeplibles
selon qu'elles descendent dans les
pensées du mental, et par ces pen­
sées dans les sensations du corps,
744. Le plaisir de faire du bien au
prochain est la récompense; c'est
là le plaisir pour les le
ciel, et il surpasse im'mensément
tout plaisir naturel, ·HO. 73L Ceux
qui sonl dans ce plaisir ne venlent
pas entendre parler Il u mérite, car
ils aiment faire, et en cela ils per­
çoivent le bonheur, Les plai­
- 570­
- ­
sirs de l'amour et le! charmes de la
pensée, qui font la vie de l'homme,
ne sont senlis qu'obscurément tant
que l'homme vil dans le corps na­
turel, 569. Les plaisirs des amours,
dans le monde spirituel, sont très­
souvent sentis comme odeUl's, 834.
PT,AT. Par le plat il est entendu la
nourriturc, et pal' la nourriture il est
signifié le hien, 21;;.
PLATO"\", 9, 693,
PLEI". Dans le sens de la leUre
la Parole est dans plein, 233.
Dans ce sens le Divin Vrai est dans
son plein, 260. Le Seigneur seul
dans tout le plande spirituel est plei­
nement Homme, ·109,
PLÉl'ilTmE (la) des temps, dans la­
quelle le Seigneur est venu dans Je
monde et dans laquelle il cloil venir,
est la consommation, 755. L'univers,
quant à l'essence el il 1'00'cll'e, est la
plénilude de Dieu, 63. Toutes choses
sont pleines de Dieu, et cie cette
plénitude chacun prend sa portion,
3H
PLi-:VRE, f>0, 123.
PLI: Il.1 L1'f1: DES DIEUX (la), dans les
siècles anciens, ct aussi de nosjours,
n'a existé que qu'on n'a pas
compris le Divin Eire, 21.
PLUTON, ·f5(1,·nS, 292, 40".
POISS0\S (les) sign. les vrais dans
l'homme nal urcl, (;3:5.
POITIII".E. Les chrétiens, chez les­
quels la Parole est lue, constituent
la Poilrine du très-gl'Hnd Homme,
268. .
POLITIQUES. Hypocrisies poliliques,
321. Chez ceux qui aimenl lé vrai
parce que c'est le ''l'ai, les choses
politiques se placent dans la pre­
mière région du mental; au-dessus
sont les choses morales el les choses
théologiques, et au-dessous sont les
choses scicntifiques, 18H: wir RÉ­
GION. Chez les poliliCfues, l'amour de
dominer d'après l''l!lIour de soi
monle au point qu'ils voudraient être
rois et empel'eurs ; cl, s'il élait pos­
sible, domincr SUI' Ic monde entier,
et être appelés rois des rois et em­
pereurs des empereurs, 661.
POLYGAmE. Pourquoi elle a été
permise aux Orientaux, 833.
POLYTHÉISME. Son origine,275,623.
l'ORTE (In) sign. le Seigneur Dieu
Rédempteur, ;4.
PORtUGAIS (Juifs), HI. - Voir
JUIFS.
POSTÉRIEUR. Tous les postérieurs
sont réceptacles des antérieurs, 33.
L'antél'ieur est plus universel que le
postérieur, 21. De même quc le pos­
tél'ieur existe d'après l'antérieul', de
même il subsiste d'après lui, 37. En­
tre l'anlérieur et le postérieur il n'y
a pas de rapport fini, 280.
Posnlum. I.e mental de l'homme
est sonesprït, ou l'homme posthume
vivant apl'ès sa sortie du corps ma­
tériel,816.
POOIOX (le) correspond à l'cnlen­
demenl el aUx vrais de l'entende­
ment, 87. - Voir COEUR ET POU­
MO",
POUI\Pl1E (la) sign. le bien dc la
Parole, 215 ; - sign, le bien céleste,
220. Le bien du non-mérite apparaît
devant les anges comllle de la pour­
pre, ct Je bien du mérile comme d.e
la rouille, 439. Ceux qui ont été ré­
générés pal' le Divin Bicn de l'a­
mour marchent dans le ciel en vête­
ments de pourpre, 686.
POrYOIR (le) ct le vouloir de Dieu
sonl un ; et comme Dieu ne veuL
que le bien, il ne peut faire Cfue le
bien, 51i. li a été donné il chaque
homme, et aussi aux: diables, de
pouvoir comprendre le vrai, el de
vouloir le comprendre; ce pouvoir
el ce rouloir ne sont jamais ôtés,
!'81.
PUI:cÉrTEs (les dix); 'Voir
L0GVE. Ces Préceptes sont contenus
dans deux Tables; la pl'emière Ta­
hie, composéc des trois premiers
préceptes, envr,loppe toutes les cho­
ses qui apparliennent il l'amour en­
vers Dieu; la scconde, toutes celles
qui apparticnnent à l'amour il l'é­
gard du prochain; sescinq premiers
précrptes, celles qui appartierment
au rait el sont appelées œuvres, et
les deux derniers, celles qui nppar­
tiennent à la volonté, Viû; 'Voir TA­
DLES DE LA Lo\. - PRDlfEIl PRÉCEPTE,
Sens spirituel; c'est qu'on ne doit
adorer (l'llutre Dieu que le Seigneur
Jésus-Christ, parce que Lui-Même
est !éhovah, qui est venu dans le
monde, et a fai tla Rédemption, sans
laquelle n'al\l'ail pu être sauvé au­
cun homme, ni aucun ange, 294.
Céleste; c'est que Jéhovah le
Seigneur est Infini, Immense et
Éternel, qu'il esl l'Amour Même et
la Sagessc Même, ainsi l'Unique rie
qui tou les choses procèdent, 2()5.
- SECOXD Sens spirituel;
le nom de Dieu siqn. tout ce que
enseil!ne d après la Parole,
et par quoi le Seigneur est invoqué
el adoré, 298. Sens céleste; le nom
de Dieu siun. le Divin Humain du
Seigneur, 299. - 'l'1I0;SIÈME PRÉCEPTE.
Sens spirituel; c'est la réformation
et la régénération de l'homme pal'
le Seigneur, 302. Sens céleste; c'est
la conjonclion avec le Seigneur, el
alors la paix, parce qu'il y a protec­
tion contre l'enfcr, 303. - QUA­
TRliJME PIÜ:CEPTE, Sens spidtuel ; le
père sign. Dieu, qui est)e Père de
tous, el la mère siyn. l'Eglise, 306.
Sens céleste le père sign. notre
Seigneur J.ésus-Chl'Îst, et la mère
sign. son Eglise Tlopanùue SUI' lout
le globe, 30i. - C''''QulhlE PRÉr.F.l'TE.
Sens spirituel; les homicides sign.
toutes les manièl'es de tuer et de
perdre les îlmes dcs hommes, 310,
236. céleste; c'est se mellre
témémirement en colère contre lc
Seigneur, l'avoir en baine. el vou­
loir détruirc son nom, 311, 236, ­
SlXlblE PRÉr.EPTE. Sens spù'ituel;
commellre adultère, c'est adulll'rer
les biens de la Parole, ct en falsifier
les vl'ais, 3H, 2%. Sens céleste.
c'est nier la saintelé de la Parole et
la profaner, 3n, 236. - SEPTlI':JIE
PnÉCEPTE. Sens spirituel ; volel',
c'est priver les autres des l'l'ais de
leur f·i, ce qui se fait. pal' des faux
et par des opinions hérétiqucs, 3,18,
236. céleste; c'est enlever au
Seigneul' le Divin Pouvoit'; c'est
aussi s'allribuer son mél'ile el sajus­
tice, 236. - HUlTlblf: PRÉCEPTE.
Sens spù'ituel: porler faux témoi­
gnage, c'esl qU,e. le faux
de la foi est le vrai de la fOI, et que
le mal de la vie est le bien de la
vie, el rrciproquement, mais faire
l'un et l'autl'e à dessein ct non par
ignorance, 322, 236. Sens céleste,.
blasphémer le Seigneur. et la
Parole, et ainsi chasser de l'Eglise
la vérité elle-même, 323, 236, ­
NEUVÜ;J!E ET DIXliJ)1E PRÉCEPTE. Ces
deux précep!es onl en vue lous les
préceples qui précèdent; ils ensei­
gnent ct enjoignent de ne point faire
les maux, et de ne plus avoir de
convoitise pour eux, 321i. Dans le
SMS spirituel, ils défendent toutes
les convoitises .qui sont contre les
spirituels de l'Eglise, lesquels se ré­
fèrenl principalemer;t il la foi el il
la charité, 327. Dans l'un et l'autrc
sens, le spirituel el le céle:>te, ils
ont en vue loutes les cboses conte­
nues dans le sens spil'Îtoel el dans
le sens célesle des autres comman­
demcnts,327. - Tous les préccptes
du se réfèrent il l'amour à
l'égard du prochain, et consistent,
en somme, à ne lui pasfairedumal,
mais à lui faire du hien, .. 138. Si les
choses qui concernent directement
l'amOlli' el la charité n'ont point élé
commandées, et s'il a l'lé seu lemenl
dil que celles qui sont ne
doivent poinl être faites, c' esl parce
que, autant l'homme fait les maux
comme p,'chés, autant il veut les
biens qui apparlicnnent 11 l'amour
et 11 la charilé, 82!1'; huit préceptes
examinés sommairement sous ce
rappol'l, 330, Agil' contro les prl:­
cep tes du Seigncur, c'esi agir non­
seulement con Ire les hommes, mais
aussi contre Dieu,
(la) est abomina­
ble, 485 il !'S8; exéc:rablu, 177; dé­
teslable, (;28. Cc dogme est un fœtus
de la foi de l'Église d'aujo!li'd'hui;
muis la foi de la nouvelle Eglise l'a
en horreur commeUll monstl'e, 1,86.
Il n'en peul. tlécouler aulre chose
que des idées atroces sur Dieu, et
déshonorantes sur la religion, .187.
Le décl'et du synode de Dordrecht
sur la prédestination est non-seule­
ment une hél'ésie insensée. mais
core une hérésie atroce. Ml7 ; 1,'oir'
en oulre IcMÉJloRAnLE, N° 72, et les
No' 798 el 803. -:- Oieu ne peut. pré­
destiner l'îlme d'aucun homme il la
mort étel'llelle ; :1 ne peul Blême se
détourner de l'homme, ni le rp,gar­
der avec un front sévère, 5!.l, 72.
- 573­
- 572­
005. Toutes les choses du corps sont
des principiés, c'est·il·diIC, ont été tis­
sues [laI' des fibres provcnant ùes
prj7ltipes, qui sont les l'éccptacles do
l'amour ct de la DIV. Ali. N°
369, •
PRISO)lS INFERNALES, 661, 662; voir
aussi 281, 570, 797,
PIIOCHlIN. Le bien lui-même est
essentiellement le Prochain, 410,
!il8. Tout homme est le prochain,
qui doit être aimé, mais selon la
qualité !le son bien, 406 à.4I-1, Aimer
le prochain, c'est vouloir et fail'e du
bien, non-seulement au parent, à
l'ami et au 1J0n, mais aussi à l'é­
tranger, à l'ennemi et au méchant,
; III charité est exel'cée envers
les uns et les aulres de différentes
manièl'es, envérs le parent et l'ami
par des bienfaits directs, mais en­
vel'S l'ennemi et le méchant par des
bienfails indirecls, lesqurls sont
faits au moyen d'ex hOI'tations, de
réprimandes et de punitions, et liaI'
con5équent en les amendant, 407,
Dne société petite ou g..ande est le
prochain de vréférence à un homme,
.H2, 4·13. La patrie est le p,'ochain
de préférence à une société, 41li;
voir PATRIE, L'Église est le prochain
qui doit être aimé dans un degré su­
périeur, el le Royaume du Seigneur
est le prochain qui doit être aimé
dans le suprême degré, 415, ., IG,
L'amour à l'é!Zard du Royaume du
Seigneur est dans Sa plénitude l'a­
mour à l'égard du pl'ochain; car
ceux qui aimelltle Royaume duSei­
gnet.., aiment non-seulement le Sei­
gneur par-dessus toutes choses, ma is
ils aiment aussi le prochain comme
"15. La conjunction de
l'amour il l'égal'd du pruchain csl
l'influx de l'amoul' de Dieu à l'égard
des hommes; la l'éceplion de cet
influx pal' l'homme et la coopéra­
lion chez lui, c'est l'a III ou l' envers le
prochain, '158. Tous les préceptes du
Seigneur' sc l'éfèrent il l'amour il l'é­
gard du prochain, et consistent en
somme à ne lui pas faire du m\l1,
mais à lui faire du bien, 4?i8, Aimer
le prochain, ce n'est pas, considéré
en soi, aimer la personne, mais c'est
aimer le bien qui est dans la per­
sonne,4'17 à 449. Aimer le bien
parce que c'est le Vl'ai, aime émi­
nemrnentle prochain, 419, C01l1­
ment il faut entendre que chacun
est son prochain à soi·nlème, :\06.
PRûGIIESSIO:oi du Seigneur' dans l'in­
telligence et dans la sagesse, 89.
Progression du Seigneurversl'union
avec le Pèl'e, ·105, - Progress'on à
l'infini, 32.
PnoLlFIQuE ([e) de la semence est
dans toutes et dans chacune des
parties de l'arhre, 403.
PIIOPHÈTES. État des
quand ils v( yaient des choses qui
existent dans le monde spirituel,
·157. Lps signiliaient la
doctl'ine de l'hglise d'après la Pa­
role, et par suite représenlaientl'É­
glise, telle qu'elle était, pal' divel'ses
choses, et aussi par des actes ini­
ques, durs et même atroces, qui
leur élaient enjoints pal' Dieu, ·129.
Le Seigneur a voulu être tenté jus­
qu'lI la passion de la croix, parée
qu'il était Lui-Même Prophète, 129.
Le Seigneur, comme élant Lui-Même
Prophèle, Il represenlé l'état de l'E­
glise Juive quant à la Parole pal' les
diverses particularités de sa passion,
130.
PROPHÉTIE (la) sign. la doctrine,
-149, L'esprit de prophétie, - ApOC.
XIX. ·10, - sign. le vrai de la doc­
trine la Parole, 4&9.
PnOl'lIÉTlSEII sign, enseigner la
doclnne, ·'-"9.
Pnol·ITI.\T10)l (La) sign. l'opération
de la clémence et !le la grâce, afin
que l'homme ne se précipite pas par
les péchés ùans la damnation; el en
même temps la surveillance, afin
qu'il ne pl'ofane pas la sillllielé,
t3;).
PROrlTl.\TOIIIE (le) sur l'Arche dans
le Tabel'l1aele, signitiait la su rveil­
lance. afin qu'on ne profanâl pas ta
saintelé de la Parole renfermée dans
l'Arche, ·135,601.
PnllPIIE (le) de l'homme est la con·
voitise ùe sa chair; et tout ce qui
procède dl' celle convoitise est spi­
rituellement le mal, quoique natu­
rellement eela puisse se présenter
cOlTlme le bien, 382, La volonté de
l'homme est son propre, et ce pro-
Tout homme a été prédestiné pOUl'
le ciel, et personne ne l'a été pour
l'enfer, mais l'homme se livre lui­
même à l'enfer, 490.
PRf:DlCATEURS HYI'OCRITES, 381 ,H6,
H7.
Pllf:OICTIO:'iS sur la consommation
de l'Église d'aujourd'hui, 7'S7, et
suiv.
PIIEmEn (le) et le principe d'où
procèdent toules éhoses est le Divin
'Ètre, Dans la Parole, le Seigneur
est appelé le Premier et te De 1'0 ier ;
pourquoi? 84, 402, 264. Partout il
ya premier, moyenet dernier, et le
premier par le moyen tend et va à
son dernier, 2H, 210. - Premier
par le temps, et premier par la (ln,
336. Le premier par la fin est ce à
quoi toutes les choses lendent, 406.
Ce f] ui est le premier pal' le temps
n'est pas le premier en actualité,
mais il l'est en apparence, 336. Le
premier par la fin est en actualité
le premier, 336. La foi cst Je pre­
mier raI' le lemps, mais la charité
est le premier par la fin. 336.­
Voir DERN1En.
PIlf;pAIIATlON de l'homme pour
qu'il soil réceplacledu Seigneur, 89,
40:). 3;)9. Préparation pOUl' le ciel
ou pour l'enfer dans le monde des
esprils, HJ, 739. Préparation à une
nouvelle Eglise spiritul'lle, ·115.
PIIÉrI:CE (le) ,çign. les amours im­
purs de lachair, 675.
PII(:SBCE (la) du Seigneur chez les
hommes de l'Église, ;,vant son avè­
nement. dans le monde, était mé­
diale; mais depuis son avénement
elle est immédiate, 409. Il Y a une
présence universelle du Sei!(neur
chez l'homme, et ily a une présence
ou une présence externe
et une pl'ésence interne, 749. Chez
ceux qui comprennent seulement ce
que c'est que le vrai et le lJien, la
présence du Seigneur est univel'selle
ou externe; mais chez ceux f]ui
aussi veu'lent el. fontlè vrai etle bien.
la présence dn Seigneur est et uni':'
verselle et .ou et externe
.et interne. 7·19. Où le Seigneur est
présent. ii est avec toute son essence,
36"'. 365, Le Seigneur est présent
chez tou t homme, et il presse et in­
sisle afin d'être reçu, 766. 11 est sur­
tout présent dans le sens de la let­
tre de la Parole, et d'après ce sens
il instruit et illustre l'homme, 225,
229. La présence du Seigneur dans
la Parole ne vient pas d'ailleurs que
par le sens spirituel, 780, Différence
entre la présence et l'avènement du
Seigneur chez l'homme, 774. ­
Admirable présence dcs anges et des
esprits Je monde spirituel, 61.
Raison de celle présence,
PIlÉSENT. Dans la Parole, Dieu
parle du passé et du futur au pré­
senl, parce qu'il est dans tout temps
sans 30.
PRESTIGIATEVR dans le monde spi­
rituel, ·1!l9.
PRÊTRES (les) qui remplissent le
ministère seulement pour le gain,
ou par ambition des honneurs, sont
des voleurs spirituels, 3·18, 320,
frêtt'es consciencieux, 422, 666.
Prêtres sans consciencc, 380, 666.
Prêtres hypocrites, 381. Prêtres dans
le monde spirituel, 661, 750, rH.
- roir aussit34, R36. -Dans
la Parole, Prêtre sign, Je Divin Bien;
poUrtluoi ? .JI4.
Pl1lblF.s (les) à Dieu ne sont pas
entendues, avant qu'on soit lavé ou
pul'ifié des maux, 329.
PIIIMITIF (le) du. matériel est le
sulJstanliel, 79. Elat primitif de
l'homme dans le Paradis, 490.
PRI>\'CE DU (le) - Jean, XII.
31. - sign. l'enfer, H6.
PRIi'iClI'H (le) est le tout dans le
388, - Principal ct ins­
trumentai, 35. - Voir
T.\L.
PI1I:S-CII'ES ET PlIINCIPlf:S. Les prin
cipiés lirent leur essence du prin­
cipe, .Ji7, La foi est un principe, et
les doclrinaux en sont les princi­
pi0s, 477, Les esprits et les anges
sont dans les principes, hommes
sont dans les principiés, 280. La vo­
lonté et l'entendement dans leurs
pl'incipes sont dans la tête, et dans
Jeurs principiés ils sont dans le
corps, 403, ·156. Les principiés dans
le cor(ts ont été fOl'més pour sentir
el agir, ·156. Faire principes les
principiés, c'est renverser tout,
37.
III"'"
- 57<1 - - 575 ­
pre dès la naissance est le mal j
c'est de là que le faux est dans l'en­
tendement, 273,658. De lui-même
l'homme ne veut comprendre autre
·chose que ce qui procède du propre
de sa volonté; et à moins qu'il n'y
ait quelqu'autre source de connais­
sance l'homme d'après le propre de
sa volonté ne peut comprendre au­
tre chose que ce qui le concerne lui
et Je monde, 273. Tout ce qui pro­
cède de l'amour de la volonté in­
terne est le plaisir 'de la vie de
l'homme; et comme la même chose
est l'être de sa vie, c'est aussi son
propre, 493. C'est pour celle raison
que ce qui est reçu d'après la liberté
de celle volon lé, reste; car il s'a­
joute·au propre, 493. Le propre de
l 'homme est dans l'obscurité quant
à !out ce qui appartient. an Ciel et à
l'Eçlise, 233. Le dominant de la vie
de l'homme est son propre même,
399. - Les deux propres du monde
naturel sont i'espace et le temps,
27.
005. Le P"opl'e de l'homme est de
s'aimer de préférence à Dieu, et d'ai­
mer le monde de préférence au ciel,
et de considérer le prochain comme
rien relativement à soi-même; ainsi,
c'est l'amour de soi et du monde, A.
C, Nos 694, nt, 4311, 5660.
PnovwENcE (Divine). Les lois de
permission sont aussi des lois de la
:Oivine Providence, 479.
005. La Divine Providence est la
même chose que l'Influx médiat et im­
médiat du Seigneur, 4. C. 6480.­
Voil' sur la Divine P,'ovidellce le Traité
spécial de l'Auteur.
L'homme divisé en pro­
"inces quant à ses membres et à ses
viscères, 63.
Vient-elle de Dieu ou
de l'homme? 663.
Pu ou POl:, 29, 693, 769.
005. C'est le mot grec "'oü, écrit avec
des caractères orJinaires, l'Auteur en
donne la traduction latine au No 29
(in Pu sell CUi). Ce mot, qui exprime
l'incertitude ou sont philosophes
et les théologiens au sujet de l'àme,
et du lieu où elle réside après sa. sé­
,paration d'avec le corps, a été renou
en français par un QlIelque Pal'/ ou un
On Ile so.i/ ou.
PUISSANCE (la) de Dieu appartient
au Divin Vrai d'après le Divin Bien,
86, ;.-voirTOUTE-PUlSSANCE. Puis­
sance des anges, 87. Puissance de
ceux qui sont par le Seigneur dans
les [)ivins Vrais, 87. Dans le monde
i>piriluel la puissance duvrai est sur­
tout remarquable, S7. De l'ineffable
puissance de la Parole, 209, La
puissancedu Divin Vrai oudela Parole
esl dans le sens de la lettre,parce que
dans ce sens la Parole esl dans son
plein, et qu'en lui sont ensemble et
les anges des deux royaumes du Sei­
gneur et des hommes, 223,23<1,23:').
La puissance de la Parole dans les
derniers a élé représentée pal' les
Naziréens, 223. ta puissance de
bien agir vient du Seigneur; le Sei·
agit et l'homme agit d'après
le Seigneur, car l'actif du Seigneur
est dans le passif de l'homme, 576.
L'homme a la puissance d'obéir et
de faire, 7·1 j de vouloir et de pen­
ser au sujet des choses spiriluelles,
50t.. Par sa propre per­
sonne ne peut se punfier des maux;
néanmoins la purification des maux
ne peut êlre faite que par une puis­
sance qui soit comme propre, 438 j
sans cela, personne ne pourrait corn·
baUre contre la chair et ses convoi­
tises, ce qui cependanl a été enjoinl
à chacun, 438. La puissance d'agir t
comme par soi-même esl continuel­
lement donnée à l'homme par le
Seigneur, 621. Aulant l'homme vil
selon les lois de l'Ordre Divin, au­
tant il est dans la puissance contre
le mal elle faux, 68.
. PUR. Les Anges ne sont pas purs
devanl Dieu, ni.
PURGATOIRE (le) est une fable in­
ventée par les Catholiques-Romains,
475.
PYTHAGORE, 692.
PYTHONS. Qui ceux que
les Auciens appelaient Pythons?
32,..
QUUlTÉ (la) ne rient pas d'ailleurs
que de la forme, 53. La qualité de
t'orme est son état. 52. Toule qualité
existe par les variétés, 763. La qua­
lité est perfectionnée pas des diffé­
rences en relalion avec des cboses
plus ou moins opposées, 763.
la qualilé de cohérence dans
l'univcrs existe une qualité sembla­
ble dans toutes les choses créées,
60.
RACUETEll sign. délivrer de la
damnalion, exempter de la mort
éternelle, et tir'er de l'enfer les cap­
tifs el les enchaînés, HS. LeSeigneur
a l'Ucheté non-seulement les hommes
mais aussi les anges, -12·1. Dieu n'a
pu racheter les hommes sans pren­
dreI'Humain,84..Le Seigneur rachète
erpéluellement ceux' qui croient en
r._ui et font ses paroles, 5i9. Ceux qui
font dignement la sainte commu­
nion deviennenl les rachetés du
Seigneur, 717. Le racheté est celui
qui estl'égénél'é parieSeigneur,685.
- roir
RAISON HmIAINE. Toule raison saine
reconnaît l'existence et l'unilé de
Dieu, 9, -10. L'idenlilé des lrois es­
sences divines est le scandale de la
raison, 23. Aujourd'hui la raison hu­
maine, quant à la Divine Trinité,
esl liée comme un prisonnier lesfers
aux mains et aux pieds dans un ca­
chot, ·169. H8; quand on nomme la
Foi et Toute-Puissance, la raison
est chassée, i70 ; par l'un et l'autre
de ces mots elle est exclue, et une
fois la raison exclue, qu'est-ce alors
que la pensée humaine ?5i. - La
raison humaine n'a point de repos,
A moins qu'elle ne voie la cause,33.
La raison humaine, illustrée par un
"rand nombre de l'ails, peUL voir
Pinfinité de Dieu, 32. - Raison in­
térieure de jugemenl, ,186.
R,lI'f1AEL, 233. - Voi?' MICflEL.
Il y a deux chemins
qui conduisent à la rationalité,
l'un d'après le monde, l'aulre d'a­
près le ciel, 564. La rationalité
purement naturelle est morte en
elle· même, 384. Les diahles aussi
ont la rationalité; d'oil elle leur vient
507.
BATION:'\EL. Comment le rationnel
de l'homme est éclairé, 2n. Au-des­
sus du rationnel est la lumière spi­
rituelle, et au-dessous du rationnel
est la lumière naturelle. 33-1. Il Y a
.l'homme rationnel-spirituel, et il y
a l'homme rationnel purement na­
turel, et l'un n'est pas distingué de
l'autre dans le monde naturel,
56t te rationnel naturel peut
confirmer lout ce qui lui plaît, le
faux aussi bien que le vrai, 758.
Dans le rationnel spirituel sont ceux
qui portent leurs regards vers le
Seigneur, et sont pal' Î-ui l'a­
mour dn vrai, 758.
OB5. Le rationnel participe du spiri­
tuel et du naturel, ou est un mediUln
entre le spirituel et le naturel, - A.
C. No 268,
RATS (les) sign. la dévastation de
l'Église pdr les falsificalions du vrai,
203,59;).
RÉ,\cTlox (par la) du mal etdu faux
contre son Bien et son Vrai, Dieu
perçoit et la quantité et la qualité
de ce mal el de ce faux, 6!.
RÉCEPHCLE. L'homme a été créé
réceptacle du Divin Arnoul' et de la
Divine Sagesse, 6:J. 362. L'homme
n'est pas la vie, mais il estun récep­
tacle de la vie qui procède de Dieu.
4iO à ,0\74. Les choses qui procèdent
du soleil du monde sonl les conte­
nants et les réceptacles de la vie,
3:J.
RÉCEPTION (la) de la vie est selon
la forme de chacun, 366. L'homme
est un organe récipient de Dieu, et
il est organe selon la qualilé de la
réception, 34. Réception de l'influx
procédant du Seigneur; comment
elle se fait, 4;)7. Les réceptions sont
selon les formes et les états, 35.
Tout spirituel est reçu dans le natu­
rel, atln qu'il :;oil quelqllC chose chez
('homme; le spil'ilLJel nu enlre, il
est vrai, dans l'homme, mais il n'est
pas reru, 339.
RÉCIPROCATlO:'<. Il y a de:lX réci­
procations par lesquelles se fail la
conjonction; l'une est alternalive,
etl'autl'e est mutuelle, 371.
RÉCIPROQUE. Il n'y a pas de con­
jonction sans un réciprùque, 388. Le
réciproque de la conjonction avecle
Seigneur a lieu quand l'hommepense
et veut comme pal' lui-même i ce
comme par soi-méme est le récipro­
que, 588, ni.. Union du
Père et du FIls, ou du DIVIn et de
l'Humain dans le Seigneur, 99. Conj
Il
1
n
- 576­
- 577
ioncLion réciproque, IW, ,100, 287,
3i2, 485, 787. La conjonc­
tion réciproque de l' homme avec
Dieu n'est possible qu'avec Dieu vi­
sible, 7'd7. - Voir CO'iJO:'\CTION.
Le bien ne doit pas
êLre fait dans un bULderécompense,
"39. Ceux qui placent la récompense
au p, emier rang, et le saluL au se­
cond, ainsi le salut pour récompense,
renversent l'ordre, "39.
vient dans le ciel, et qu'il faut pour
cela fair'l le bien, ce n'est pas regar­
der la récompen comme nn, ,HO.
RECON'iAISSA'iCE (la) gravée dans le
mental l'exisLence de la foi de la
3U. Il ne peul pas
y avoir connaissance, ni par consé­
quenL reconnaissance de Dieu sans
révélaLion, 11. Commenl al'l'ive la
reconnaissance qui appelée foi,
231. La reconnaissance que le Sei­
gncur est le Fils de Dieu esl le pre­
mier poinl de la foi au Seigneur,
342, L'élal de chacun dans le monde
spil'ilucl esL scIon la reconnaissance
de Dieu et le culte de Dieu, 79.3.
État de l' homme qui esl dans les
connaissances su l' Dieu sans la recon­
naissance intérieure de Dieu,457. Ce­
lui qui s'aime, ou aime le monde par
dessus louLes choses, ne reconnaît au­
cun Dieu, 293. Ceux qui reconnaissenl
le Seigneur, et ne font pas ses pré­
ceptes, deviennenl des saLans après
la morL,
OB5, Le mot l'econnaissance, dans les
écrits de l'Au Leur, est presque toujours
pris dans l'acceplion de connaissance
résullunt d'uu examen approfondi,
RECUEILLI (être) vers les siem, Pour­
quoi, dans la Pal'ole, cela esl dil de
ceux qui meurent, 60i.
Ri;nEJIPTEUI\ (le Seil!neur) eslhiho­
vah dans l'Humain, 81. Par l'union
avec son Père le Seigneur esl de­
venu Rédempleur pour l'éterniLé,127,
599, - Poil' SElGNEl!I\.
RÉIlDIPTlO,\, (la) même a élé h
subjugalion des enfers et l'ordina­
t,ion des cieux, eL par l'une el l'au­
la préparation à une nouvelle
Eglise spirituelle, Il;) à H7, 8",86,
221,610. Le Seigneur opère en­
core aujourd'hui la ['édemptionqui
a commencé dans l'année '1757, en
même temps que le jugemenl der­
nier qui a été fait H 5, Sdns
la rédeUlption aucun homme n'au­
rait pu êlre sauvé, el les ange;; n'au­
raient pu subsister dans l'élal d'in­
tégrité, 8 à no, ,j 82. Sans elle
l'iniquilé el la méchancelé se répan­
draient loute la chrétienté
dans l'un et l'aulre monde, le nalurel
el le spiriluel, ,120, Ainsi leSeigneur
a racheté non-seulement les hommes,
mais aussi les nl,f22. La
Rédemplion a éLé une œuvre pure­
ment divine, ,123. Elle n'a pu êlre
faite que par Dieu incarné,
Pour l'opérer Jéhovah Lui-Même esL
descendu et a pris l'Humain, 81, 82.
Elle appartienl à la fonclion sacerdo­
lalc el à la fonclion royale du Sei­
gneur, Si le Seigneur ne flÎl pas
.venu dans le monde, el n'elÎl pas fait
la rédempLion, aucune chair n'aurait
pu êlre sauvée, 182. FaIre la rédemp­
lion, c'esl fondel' un nouveau Ciel et
une nouvelle Église, ,182, CelanepeuL
êlre fait que par le Divin Vrai d'après
le Divin Hien, 86. La rédemplion a
mêlUr. éLé une sorle de création du
Ciel an6élique à nouveau, el auss: de
l'Église. Dans les combats ou
lenlalions des hommes le Seigneur
opère une rédemplion parLiculière,
comme il en a opéré une générale
quand il étail dans lc monde, 599. La
passion de la croix n'esl pas la ré­
demplion, ,126,581. La rédemplion
et la glol'ification sonl deux choses
dislinctes enIre elles, roaisnéanmoins.
elles fonl un pour la salvalion, ,126.
La rédemption ella régénération fonl
un, 684. Oh eslle Seigneur lout en­
Lier, Hl eslsarédempLion loulentière,
i17. Dans la Sainle-Cène le Seigneur
est toul enlier et sa rédemption touL
enlière, 7Hi àit8, Parlarédemplion
il esl enlendu ladélivrancedel'enfer,
la conjonclion avec le Seigneur, el la
salvaLion, 717. - Acles de la ré­
demption ; en quoi ils consislent,
95,
RÉFLÉcHIR. On réfléchit sur les
pensées el non sur les affections,
parce que les pensées sonl dans la
lumière, landis que les affections
sont dans la chaleur, 386, 607.
RÉ FOIUÜr!'JWI\S (des) de l'Église
Chrétienne, l.uther, i\1élanchton, el' ils l'expliquenl selon leur dOCLrine,
Calvin, 796 à 79D.
RÉFORMATION (la) doit, d'après les
lois de l'ol'dl'e, précéder la régéné­
raLion, ,106, 302,587. Elle ap­
parlienl à l'enlendemenl, 302, 587.
L'homme interne doit d'abord être
réformé, el par lui l'homme exlel'lle
el ainsi l'homme esl régénéré, 30:!,
591 à 595. Par la volonté spirituelle
.Ie SeigneUl' réforme el la
volonté naturelle, el au moyen de
celle-ci-ci les sensuels elles volon­
tait'es du corps, ainsi l'homme loul
enlier, 533, L'homme est réformé
pal' des combats el des victoil'es sur
les maux de sa chair, 610. Dans
l'élat de réformalion l'homme par
son homme nalurel regal'de vers
l'homme spiriluel, el il le désire,
571, Ccl élat cst formé par le. vrais
quiapparliennenl itlafoi,parlesquels
il regarde ve.'s la charilé, 571,
L'homme qUI, dans le monde, enll'e
dans cel élal peul après la morl êlre
régénéré, Tanl que l'h'lmme
voil cL reconnaît par le menlal Cjlle
le mal esl mal et que le bien esl bien,
el qu'il pense que le doÎl êlre
choisi, cel élal esl appelé réforma­
tion, 587. Personne ne peul êlre dil
réformé par les eonnaissances seules
des vérités, car tout homme peul les
saisir' cl aussi les enseigner; mais
celui-lit esl réformé, qui esl dans
l'affeclion de la vérité pour la vérité,
5R9, L'homme se peUL réformer el
régé.nérer comme pat: lui-même,
pourvu qu'il reconnaisse de cœur
que c'esl pal' le Sei!2'neul', 621. Dans
l'élal de réformalion, l'homme esl
dans la pleine d'agir selon le
ralionnel dl) son enlendem rmt,101.
Dans cel élal l'enlendemenl tienl le
rang, et la volonlé le 2
0
rang,
Voi,' HI::G{:,,':IUTlO'l,
RÉrOIl:.lATIO,\, ou 1'. JtFO Il:l!l;, il
élé l'aile d'après la Divine Providence
du Seirrneur pal' les Pl'oleslanls ou
quand la ramie cnl l'lé
presque rejetée pal' les Cathollques­
alin que la Parole l'Lit .li­
rée comme d'une caehelte cL mise
en usage, 270.
RÉFOl\MÉS PnOTESTAI'ITS. Ils voient
la Parole d'après leur docLrine, eL
227. Ils onl pris la conlrition à la
place de la pénitence, aUn de rom­
pre enlièremenlavec les Calholiques­
Romains, 515.
REFUGE (l'unique) pour ne pas pé­
l'il', c'esl de s'adresser au Seigncur,
120, :
(la) csl la nouvelle
naissance que donne le Seigneur,
521. Celte nouvelle génération ou
nouvelle création esl l'œuvre du Sei­
gneur seul par la charjté eL la foi,
ûOlDme le. deux moyens, l'homme
coopéranl, 576 à 578. Croire que la
suit la foi de l'Église
d'aujourd'hui, qui n'admeL pas la
coopération de l'homme, c'est la va­
Il
j,
lIité des vanités, 577. La n\;énéra­
Lion se fait absolumenl de la même
manière que l'homme esl conçu,
po l'lé dans l'ulérus, naît el esl élevé,
583 1\ 586, 611. Le premier aele de
la nouvelle génél'alion est appelé ré­
formation, il apparlienl 11 l'enlende­
menl; le second acle est appelé ré­
génération, il apparLienl à Iii volonté
et pat' suile à l'enlendemenl, 387 à
590, 302, 602, La régénliraLion esl
eITectuée de diITérenles manières et
par divers procédés, selon la dilfé­
l'ence des personnes el des circons­
tances; el ceLle variéLé esl infinie
comllle celle des faces el des carac­
tères, 580. La régénération de
l'homme se fail successivement, de­
puis le commencemenl jusqu'à la
lin de là vie dans le monde, el esl
ensuite continuée el perfeclionnée,
610, 611. L'étal de la r('.génémtion
cO:I:mence quand l'homme veut fuir
le lnitl el faire le bien, ::i8i, Cel l;lal
esL formé par les biens de la chal'ile,
el par eux l'homme entre dans les
vrais de la foi, :j71. Cel Urpill'­
lienl il ['amOlli' d'ilprès la vu!onté,
:j71. La ré:Iénération est II' moyen
de la saivation, et la charité el la
foi sont les mOJ'[)!lS de la ré!!énéra­
lion,:i77. Dans l'étal de la '.:0:1
él1
'>­
l'all\ln l''homme l'cul et n;:il, pease
et Parle d'après un nouvel' amour eL
une nouvelle qui vien­
ncnt du Seignelll', ,105, Le renonce­
ment aux maux qui' de
l'enfer el la foi au Seigneur fonl en­
lI.
37
,...
"1
578 ­
- 579­
lièrement la régénél'ation, 685. An­
lant la régénération est pel feclion­
née chez l'homme, autant il ne s'al·
tribue rien du bien el du vrai, c'csl­
à-dire, de la charilé el de la foi, cl
atlribue toul au Seigneur', 610. La
régénéralion n'est pas possible sans
le libre arbitre dans les choses spi­
rituelles, 615 il 6-17, Bile n'esl pas
possible sans les vrais par lesquels
esl formée la foi, el avec lesfjucls se
conjoint la charité, 618 il 620, Tous
sont distingulls dans le ciel selon les
différenccs dc la régénération, ct
dans l'enfer selon les différences du
rejel dc la regénération 582. Il Ya une
correspondance de la régénél'lllion de
l'homme avec tout.es les choses qui
sonl dans le règne végétal,'.Iussi dans
la Parole l'homme esl-il décrit pal'
un arbre, son vl',li par la semence,
el son hien par le fruil, 5lH, La ré­
génération n'est poinl connue dans
d'aujourd'hui; poul'quoi?
5fH. Dans la Parole, la régénération
décrite pal' un nouveau cœur el
un nOlH'el esprit, 572; elle est re­
présel1lee par le baptême, (i8U 687,
Le moncle entier, depuis se,; pre­
miers JUSqU'll ses derniers, est plcin
de représenlalions el de lypes de la
régénération, '
RÉGbÉnEll, Etre régénéré, c'est
être de nouveau 326.
L'homme, s'il n'esl pas une seconde
fois engendré, et comme créé de
nouveau. ne peut cntrer dans le
l'oyaume de Dieu, 575 il 575. Dieu
ne peut régénérer spiriluellement
l'homme, qu'aulant. que l'homme
selon ses lois se régénère naturlllle­
ment, 73. L'homme doit se réfol'­
mer et se régénérer et s'introduisant
dans la foi par le" vél'ilés d'après la
Parole et dans la charilé pal' les
bonnes œuvres, 7 f. Le Seigneui' l'é­
gél1l're l' homme par la foi et peU la
charité, ·1.44. 576, 686. Le Seigneur
est loujours en aclion pOUl' régéné­
rer l'homme, parce qu'il est toujours
en action pour le sauver, 577.
L'homme eslrégénéré pal' ces lrois
universaux, le Seigneur, la charité
el la foi, comme un', 723, Tous
ayanl été rachetés, Lous peuvent
être régénérés, chacun selon son
élat. 579 à 582. L'homme est régé­
néré pal' cela qu'il s'ahslienl des maux
comme péché's, et qu'il les fuit, 5-10.
L'homme interne nalurel doit d'a­
bordèlre régénéré, el pal' lui l'hom­
me e\lel'lle, 593, Régénél'er l'interne
pal' l'externe est contre l'ordre, 593.
L'homme Ile peul fÎlre régénéré que
successivemenl. 586. 610. Quand
l' homme esl régénéré il s'élève un
comhat entre l'homme interne el
l'homme exlerne, el alors celui qui
est vainqueur domine SUI' l'aulre,
596 à GOO, L'homme régénéré a une
nouvelle volonté et un nouvel enlen­
dement, GOI il 606. I.e Soigneur gou­
verne par le ciei les choses qui ap­
partiennent. au mondechcz l'homme
régénéré, 601,. L'homme régénéré
csl en communIOn avcc les anges du
ciel, et le non régénéré Cil commu­
nion avec lcs csprils de l'enfel', G07
il610. L'homme non régénéré est
ap!)elé mort, et le régénéré est ap­
pc é vivant, car dans cclll1-ci il ya
la vie spirituelle, 594. Autant
l'homme esl régénéré, autant sont
éloignés les péchés, el cel éloigne­
menl est la rémission des péchés,
6H. il 6U. Quand l'homme esl ré­
généré le Seigncur est présent, et
pal' sa Divine opération il prépare
l'homme pour le ciel, 728. L'homme
régénéré esl dans la chaleur du ciel,
el en même temps dans la lumière
du ciel, 605. L'homme peul se ré­
générer comme pal' lui-même,
pourvu qu'il reconnaisse de cœur que
c'est par le Seigneur, 621, L'homme
qui dans lemonde n'esl pas enlré
dans l'élat de réformation, ne peul
pas être régénéré apl'ès la morl, 57·1.
- Dalls la Parole, les régénérés
sont appelés fils de DièU, el nés de
Dieu. 572,
RÉGime Division du men lai en
ll'ois régions, selon les lrois degl'és
d'amour el de sagesse, 42, la
Slljll'ême, flui cst aussi l'inlime, est
nommée céleste; la moyenne, spi­
rituelle; et l'infime, na1urelle, 41,7,
31" 603, 608. Ces lrois régions sont
successivemenl ouvertes chez les
hommes, 42. Dans la région céleste
cst l'homme sage, dans la région.
spiriluelle l'homme intelligent, et
dans la région naturelle l'homme nues 1l's diverses religions sur tout
savant, La vraie lumière dc la le globe, 275.
vie habite dans les régions supé- . . . .
fieure' du mental 40. Division du, Oss.. E.ntre et Eglise ya
, . , . une dlfference qu'JI Importe de slgna­
mental el.l deux l une, 1er: L'Église du Seinneur, il est "rai,
supéneure et esl. SPI- est universelle, et tous ceux qui
l'Iluelle; l'autre, qU.1 e,t lIlfél'leure reconnaissent le Oivin, et vivent dans
cl eXlérieure, est nalurelle, 420, la charité, quels que soient d'ailleurs
4'l1, G03, 60\. - Division du corps doglTI,es ; lTIûi\il y a
en Irois régions,403.-Voirl\IENTAL. Eglise là ou est la 1arole etoù le
Rt:GLE. C'e"l une rènle génél'ale c<;>nnu,Dans les coutréesou la
, - . 0 Parole n eXiste pas, ou bien quand la
dans le Ciel, DieU est dans Parole est enlevée au peuple et rem­
homme, tant mechant que bon, n:tals placée par des déùÎsiolls humaines,
que l'homme n'esl pas dans DlCu, comme dans le catholicisme-romain.
ne vil pas selonl:ol'dre" 70, Deux il y a Religio? propre­
Regles ou çanons qUI servlronl il la T'lent parler Il Y a .nas. Egl1sç. Chez
Noul'elle Eglise: l. Que personne lf:s Protest?nts Il)' a Eghsc, malS cette
pal' soi-même ne peut fuir les maUx a sa fin,. parcc que la Pa­
. r • d b' Iole y a dé pcrvertle,
commc é hcs,

ni Imre cs lens l· p c
qui soienl des biens devanl Dieu; RbllSSlON DES PÉCHÉS (la) consisle
mais qu'aulant quelqu'un fuil les ùalls la purilication des maux, elJec­
maux commc péchés, autant il fait luée parla réformation et par la ré­
les biens, non -par soi·mêrrle, mais nénération, ·142, 614. La rémission
d'apres le Seigneur, Il. Que l'homme des péchés n'cn est ni l'exlirpation
doiL fuir les maux comme péchés, ni le nelloiemcnl, mais c'en est l'é­
et combalLre contre eux comme par loignement cl la séparation, 614.
soi-même, et que si quelqu'un luil Autantl'hùmme l'ail pénitencc, au­
les maUX par loulc autre cause que tant chez lui les péchés sonl éloi­
parce qu'ils sont des péchés, il Ile gnés; ct, autant ils sont éloignés,
les fuit point, mais illail seulemenl autant ils sont remis, 510,621 j voil'
qu'ils n'apparaissent pas dcvanl le PÉNITE1\CE. La rémission.des péchés
monde, 330, - Voir MAXBIE. n'esl point instanlanée, mais clle
RWis(les)sécrèlenl Iibrement,496. suilla régénérai ion scion ses pro­
RELATIFS (les) appartiennenl 11 la grès, 61(\. Le Sr.igneur, parce qu'il
disposilion de el de mul- est la Miséricorde môme, remct à
liples·dans un ordre pour s'assem- lous leurs péchés, ct il n'en impule
bler et concorder, G2, Il Y a des pas un l-eul il qui que ce soil, 539,
relatifs dans l'un el l'aulre opposé, t,07,
62. - Votr OpposÉs, RE:unns (les) représentenl des cu-
RELATION, 11 cst nécessaire qne Ics pidilés de l'amour diabolique, ,'r;j.
singuliers aient, dans une sorle d'i- REPAS (Ics). faits avec les sacri­
mage, une relation avec les univeL'- fices auprès LIu Tabernacle chez les
saux, 714. - Voir ills d'Isrnël, signifiaienl les con 50·
.RELIGIO\' (la) consisle II fui,' le des esprits (animi) 433, ­
mal et il lilire le bien, 389, La Reli- Voir FESTP..S,
gion seule renouvelle el l'l\génèl'c Il y a très-souvenl,
l'homme, elle occupe la placc su- dans la Parolc, deux expressions qui
prêmc tians le mental humain, et semblent êlre des répétitions, mais
voit sous clle les choses civiles 'lui l'une se réfère an bipn cl l'autre au
apparliennent au monde, 60 l, 829, vrai, cl tontes deux prises- enscm­
Pal' les ehosl's de la Religion il,Y a ble en fonl la conjonction, ainsi
conjonction dc Dieu avec l'hommc une seule chose, 218, Exemples de
et de l'homme avec Dieu, 283, Tous ces répétitions apparenles, 250 il
ceux qui font le hien pal' religion, 252.
même les païens, sonl acceptés pal' RÉI'Oè'iSES DU CII':L (les) ne sont don­
le Seigneur, 536. D'OÙ sonl prove· nées quc par les vrais d'après le bien
- 580 ­
- 581 ­
BIDEHX DU TAnERl';ACLE (les) sign. choses qui appartiennenl au salut et
les demiers de la Parole, qui sont à la vie éternelle, el aussi le jour de
les vrais elles biens du sens de sa l'amoul' envers le prochain, 301.
Jeltre, 220 ; - siqn. les derniers du Dans le sens supl'ême, sabbath sign.
Ciel et de l'Église', 260. paix, 303. Le Seigneur se nomme
RIE\ ne sefail de rien, 76. Lui-Même Seigneur du sabbath,
RITES représenlalifs de l'Église c'est·à-dire, du repos et de la paix,
<lhangés en idolùlrie el aussi en ma· 303. La vie du ciel d'après le culle
gie, de Dieu est appelé un sahbath per­
, ROBI!. - Voir TU"IQUE. !)étuel, i38. - Célébration du sab-
ROCHER (le), - !\Iallh. XVI. lalh dans le ciel, 750.
- sign. la vérité, 224, et la confes- SACEIlDOCE (le) siun, le Divin Bien,
sion que le SeigneuI' est le Fils delH, Le s'tcerdoce d'Aharon repré­
Dieu, 342. Parlout, dans la Parole, sentait te Sei!!neur quanl au Divin
pal' le Rocher il esL entendu le Sei- Bien, et quant à j'œuvre de la 'sal­
gneur quant aU Diyin Vrai, vation, 218. Le sacerdoce doit être
RoI (le), dans la Parole, sign. le honoré d'après la manière el selon
Divin Vrai; ?ll4 ; - sign. la manière qu'il sert, 415.
Je vrai de .219. Le Roi de SACIlEME'iTS (les deux), le Baplême
Tyr siun. la Parole, où sont les con- el la Sainte Cène, sonl reconnus
naissances du vrai eL bien, 260. comme les choses les plus saintes
I.e roi de l'ahîme sign. ceux qui flé- du culle dans le christianisme ;mais
lruisenl les tlmes par les faux, 310. on ignore où réside leur sainlelé,
- Rois dans le monde, 422, 533 _ où d'où elle vienl, 699. ISans la con·
ROUILLE. Le bien du mérile appa- naissance du sens spirituel de la
rait devanl les anges comme de la Parole, on ne peut savoir ce que
rouille, 439. - Voir POI;RPIlE. ces deux sacremenls enveloppenl et
(le) du Père vienl, quand effectuenl, 667 à G69, 698. Ils con­
on s'adresse immédiatemenl au Sei- liennent dans un complexe
gneur, et nullemenl quand on s'a- loules les choses de l'Eglise intel'l18,
dresse immédialement à Dieu le 6iO. Ditl'érence enlre leur sainleté
Père, l13. - Royaume célesle, - seulemenl prêchée el leur saintelé
spiriluel, - nalurel, du Seigneur, vue, 70-1.
2-12. Les fins sonl dans Royaume S,\GES. Chez les anciens, ceux qui
céleste, les causes dans le Royaume connaissaient les correspondances
spiriluel, etleseffels dans Je Royaume de l'Ancienne Parole étaienl appe­
nalurel, 236. Dans la Parole, le lés et intelligents, el plus lard
Uoyaume des Cieux, sign. le Ciel el ils furent appelés devins et mages,
279,203,20:;. D'où les anciens sages
ROYAUTÉ (la) sign. le Divin Vrai, ont conclu les qualre âgcsdu monde?
762. De quelques-uns d'eux dans le
RUBIs (le) sign. le bien céleste, monde spirÎluel, 692. Sages des siè­
qui esl le bien du ciel suprême, cles anciens dans une société du
609. ciel, 693, .
SABBUH, dans la Langue originale, S,\GESSE; voir AMOUR ET S.\GESSE;
sign. repos, 30 L, ,Le chez DIVI:\' AMOt;l\ ET SAGESSE. La
les fils d'Israël étaIt la samteté des sagesse ne consiste que dans les
sainletés, parce qu'il représentait le vrais; elle est le complexe de loules
Seigneur; les six jours représen- les vérités, 38, La sagesse réelle est,
laient ses lravaux el ses combats que l'homme voie d'après la lumièl'e
<lOntI'e les enfcl's, et le seplième sa du ciel que ce qu'il a de science.
vieLoire sur eux, et ainsi le repos, d'inlelligence et de sagesse eslsi peu
30-1. Quand le Seigneur fut venu de chose relativement il ce qu'il n'a
dans le monde, ce J'our devint le pas,que c'est comme d'pau
jour de l'inslruction ans les choses relativemenl à l'océan, 387, Aulant
divines, de la méJitalion SUI' les l'homme vit selon l'ordre Divin, au-
d;ms le tlernier sens de la Parole,
218, 222. Comment elles étaient
données pal' l'Urim et le Thumim,
218.
REPOS (le), le septième JOUI', siun.
la régénération; cal' lorsque l'homme
a été régénél'é, il y a pour 1ui repos,
302. - Voir SAnnATu,
REPIII\SE1\TATIFS sont des cho­
ses de ce monde, lesquelles corres­
pondent aux choses célestes, et par
suite les signilienl, 275. Dans les
cieux les ohjets qui apparaissent de­
vant anges sont tles représenla­
tions de l'inlelligenceet de la sagesse
qui sont en eux pM le Seigneur,
467. La forme humaine que Jéhovah
Dieu revêtait au moycn d'un ange,
et dans laquelle il apparut il Moïse
et 1. plusieurs autres, élait représen­
talive du qui devait venil',
786; et comme celle fOI'me était
présentaLi ve, c'est aussi pour cela
que toutes et chacune des choses de
l'Église Israélile avaient élé failes
représentalives, 786. Toute,s les Égli­
ses anciennes furent des Eglises re­
présenlatives des spirituels, 201,786.
Quand le Seigneur vint dans le
monde, il abrogea les représentatifs,
670.
REPRÉSEXTATIO:\"S du Divin Amour,
1,4 ; - des deux étals de la regéné­
ration, -106; - du libre arbilre de
l' homme, 469 ; - des deux sacre­
menls, le baptême et la Sainle Cène,
avec leurs usages, 669; - clu bap­
tême comme régénération, 6S7.
Chacun peut répri­
mander un autre qui tend au mal,
el lui din,:, « ne fais pas cela, purcc
que c'est lIll péché,» et cepcndanl
ne peUL (:ue Irès-difficilement se le
dire il lui-même; pourquoi? 3;)5.
IhslSTEl1. Dieu seul peul l'ésisler
aux Blaux claux L'homme
doil résislûl' comme par lui-même
aux maux d'aprùs la pUiSS1tnCe et les
forces que le Seigneur lui a données,
43S.
RrSI'IB\T1f1'i (la) suit il chaquû
la pensée el pal' conséquenl la pa·
l'ole, -180. S,1ns le libre arbilre dans
chaque cbo'ic el lIlèllle dans les plus
petiles cboses, l'homme ne respire­
l'ail pas plus qu'une statue, .!'SO, -
Respiralion de chaque membl'1lll0
dans le corps; comment elle se fail,
377.
RESSnlBl..\NCE DE DIEu; 'Coir bUG!!
ET RESSElIBLANCE. du
père dans les enfanls, ·f 03.
RESSUSCITER, Le Seigneur est res­
suscité le malin; pourquoi? 764.
L'homme ressuscite communément
le troisième jour après que son cœur
a cessé de ballre, 281.
Rf:suRRECTlON (la) du Seigneur le
troisième jour sign. la Glorification,
ou l'Union de son lIumain avec le
Divin du Père, -130. Une résurrec­
lion de vie, - Jean, V. 29, - sign.
la salvalion, 652.
RÉTIIIIlUTlOX. Ceux qui sonl dans
le plaisir spiriluel s'allrisLent, si l'on
croil qu'ils agissrnt pour une rélri­
bulion, 440. - Voir
LlÉui'iIONS (les), dans la primilive
Eglise Cbrélienne, étaient des réu­
mons de la charité, parce -qü'il y
avait fralernilé' spiriluelle, 43-1. Au­
jourd'hui il y a des réunions d'ami­
lié, mais il n'y li pas de réunions
de charilé, 434. Le3 réunions, où
l'amilié imiLanl la chariLé ne con­
joint pas les esprits, ne sont autre
chose que d\lS feintes d'amitié et des
témoignages lrompeurs d'amour mu­
tuel,434.
RÉVÜATIO'i (sans) il ne peu t y
avoir connaissance de Dieu, ni par
conséquent reconnaissance de Dieu,
Il. Quand une révélai ion a élé don­
née, L'homme peUL allel' au-devant
de lJieu, el de naturel dcveniJ- spiri­
luel,l'. Une révélai ion primillve a
été l'épandue SUI' totll le globe, mais
l'ho/llllJC nalurel l'a pel'verlie de
plusieurs manil'res, .! 1. La l'amie
pst la coul'onne des révélatiolls,H.
il sc fail aUJourd'bui chpz les Afri­
cains une révébtion, 8',0. - Vol!­
AFI1IC.II\S.
Breil\:: (le), -Luc, XVI.I!), ­
sign. la nalion Jui\'e, qui est appe­
lée ricllP, parce flu'ello avaiL la Pa­
l'oie, clans sonl les riche5:\8s
spiriluélles, 'iL;. 216,59;;.
RICIIESSES (les) ne peuvent pas
êlre condamnées, cllr elles sont dans
le corps comOIU n comme le sang est
dans l'homme, 403. -
- 582- - 583­
tant il est dans la sagesse sur le bien
ct le vrai d'après la Divine 'foutc­
Science, 69. L'homme ne peut être
intéricuremcnl dans aucun vrai de
la sagesse qne pal' Dieu, parce qU'à
Dieu appartient ln infinie,
69. Autant le menlal humain cst
élevé dans les degrés supérieurs, au­
tant il l'est dans la sagessp, car au­
tant il l'est dan.s la lumière du ciel,
69, 565. La sagesse spiriluelle est la
sagesse de la sagesse, par consé­
quent inexprimable pour aucun sage
dans le monde naturel, 280. La sa­
gesse des Anges célesles surpasse la
sagesse des Anges spirituels 11 peu
près de la mêllle manièl'e que la sa­
gesse des anges spir:tnels surpasse
la sagcsse des hommes, 2!,2, 280. La
sagesse augmenle élernellement chcz
les anges, et plus ceux-ci
plus ils voienl clairement que la sa­
gesse est sans fin, 390. Toute sagessc
angélique procède de la Parole qui
est un abime de vérités, 350. La sa­
gesse nc vient que des Divins Vrais
examinés analytiquement dans des
formes IIU moyen dc la lumière d'a­
près le Seigneur, 350. Si la pensée
n'est pas éle\'ée au-dessus des sen­
suels, l'hommc 1\ peu de sagesse,
565. Chez toul homme sensé il y a
la racu\lé (le recevoit' la sagesse pl'O­
cédant du Seigneur, c'est.. à-dire, de
multiplici' rlel'llellcmenl les nais
par lesquels exisle la sagesse,718.
Celle p"rpéluelle multiplication du
vrai, ct cl\nséquemment dc la sa­
gesse, est donnée aux anges et aux
hommes, 718. L'homme, d'abord
créé, fut imbu de ln sagesse, et de
l'amour dc la s'lgesse, non pour lui­
même, mais pour en rairc communi­
calion aux autres d'après lui, 746, Le
siége de la sagesse est dans l'usage,
7106. Où le bien de l'amour esl, là
réside cn même temps la sagessc ;
mais où les vrais sonl, là ne réside
la sagesse qu'en proportion du Bien
de l'amour qui s'y trouve en même
temps, 242.
SAINT. Dans la Parole, le saint est
dans chaque sens, et dans chaque
mot. lot même en certains endroit;
dans les leUres elles-mêmes,
I.e nom de Dieu est le saint même,
297. Pc rvcrtir ct falsifier les sainls
de la Parole,
Ons, Le saint de l'homme e!!t ÙIIl1S
son interne; est appelé saint ce qui,
chez l'homm.e influe dn ciel, c'est-à­
dire, du Seigneur par le ciel, - A. C.
No
DES (le), où était l'ar­
cbe de l'alliance, représentait et par
suitc signiHait l'intime du Cicl et de
l'Église, 220.
SAINT n'ISRAEL (le) est le Seigneur
quantà l'Ilumain, 93. DanslaParole,
par Jého\'ah il est entendu le Sei­
gneur quant au Oivin Bien du Divin
Amour, et p.ar le Saint d'Jsraël le
Sp.igneur quant au Divin Vrai de la
Oivine Sagesse, 253.
SAINTE Ctl\'E (In) a été instituée
pour la consociation avec les anges,
et en même Lemps pour \;1 conjonc·
lion avec le Seigneur; le pain de­
vient dans le ciel Divin Bicn, et le
'vin Divin Vrai, l'un et l'aUll'e par le
Seigneur, 238, 702 à710. Unc tcllc
correspondance exisle d'après la·
créal)on, afin que le Ciel angéliquc
ct l'Eglise dalls les terres, et en gé­
n(iral le mondc spirituel avec le
monde naturel, fassent un, et que
le Seigneur se conjoigne avcc l'un
ct l'autre en même Icmps, 238. Par
la chail' du Seigneur, de même que
pal' le pain, il est entendu le Divin
Bien, etpar le sang du Seigneur,de
même quc pal' le vin, il est entendu
le Divin Vrai, 372, 702 à 709. La
Sainte Cène est la chose la plus
sainle du culle, 699,709. Elle est un
sacl'ement de pénitence, et par suite
l'introduclion dans le ciel, 567.
L'homme qui porle ses regards vers
le Seigneur, et qui fait pénitence,
est par la Sainle Cène conjoint au
Seigneur et introduit dans le ciel,
621. Cela est produit )1on par le pain
et Je vi n matériels, mais p l' leu rs cor­
respondanls spiriluels qui sont l'a-·
1lI0ur et la foi, 62",705,727. Sans la
connaissanccdcscorrespondancesdes
choses nalurelles avec les choses spi­
rituelles, personne ne peut connaî­
Ire les fruils de l'usage de la Saiole
Cène, 698 à 701. Comme ma.inle­
nanl pour la premièl'e fois le chris­
tianisme se lève, el que maintenant
le Seigneur instaul'e une nouvelle
Église, il lui a plu de révéler le sens
spiriluel de la Parole, ann que cette
Église vienne dans le fruit de l'u­
sage de la Sainte Cène, 700. Le pain
elle vin, dans le sens naturel, de
même que la chail' et le sang, signi­
fienl la passion de la croix, 70-\;
mais dans le sens spiriluel, par la
chair et le pain il est entendu le
bien de la charité, et pal' le sang et
le vin le vrai de la foi, et dans le
sens suprême le Seigneur quant au
Divin Bien de r Amour et fluant au
Divin VI'ai àc la Sagesse, 705. Il y a
Irois essentiels qu'enveloppe la Sainle
Cène, à savoir, le Seigneur, son Di·
vin Bien et son Divin Vrai; par con·
séquent elle renferme et cont.ip.nt
universellement et
toutes Ics choses de l'E::;lise, ettoules
celles du Ciel, 7-1-1 il 7 5. Dans la
Sainle Cène est le SeigneuI' lout en­
lier et sa rédemption lout entière,
à 7 8. Tous ceux qni ront digne­
ment la sainle cOrl;munion sonlles
rachetés de Jéhovah, 717. Le Sei­
gneur est présent chez ceux-ci, et
il leur ouvre le ciel; il est. même
présent chez ceux qui s'en appro­
chent indi$nement, mais il ne leur
ouvre pas le ciel, 719 à 721. De la
Sainte Cène s'approchent dignement
ceux qui sont dans la foi au Sei­
gnenl' ct dalls la charité il l'égard
du prochain, ainsi ceux qui onl élé
régénérés, i22 à 724. Par les régéné­
rés qui s'approchent dignement sont
enlendus ceux qui intérieuI'p­
ment dans les trois essentiels de l'É·
glise et du Ciel, à savoir, Dieu, la
charité et la roi, mais non ceux qui
y sont seulement extél'ieuremenl,
723. Ceux qui approchent dignement
de la Sainle Cène sont dans le Sei­
gneur et. le Seigneur est en eux, par
conséquent pal' la Sainte Cène se
fait la conjonclion avec le Seigneul',
725 IL 727. La Sainle Cène est pour
ceux quis'en approchent dignement,
comme une marque et un sceau
qu'ils sont les fils deDieu, 728 à 730.
La Sainte Gène l'introduction
dans l'Église, 719 à 721.
SAINTETÉ des saintetés était le sab­
bath, 30·1. - Saintelé du Décalogue,
283,28". - Sainteté de la Sainte
Cène, 700.
8.\I:\"l's. J)es sainls des calholiques·
romRins dans le monde spirituel,
822 à 827; voir CULTE. - Lesdiellx
des nations adorés d'abord comme
saints, puis comme Déités, el enlin
comme Dieux, 292.
(le) et la vie éternelle sont
un, 726. Il Y a avec Dieu unc con­
jonct.ion par laquelle l'homme a le
salut et la vie étel'llelle, 369. LeSei­
gneur, la charité et la roi, sont les
trois essentie.ls du salut, 1050. Le
Seii!neur est le salut et la vic éter­
nelle, Sans le Seigneur point
de salul, 267. Le Seigneur veut le
salut detous,c'est pourquoi le salutde
lous a été et estla lin qu'il s'est propo­
sée, 1102.C'est pour lesaluldes hommes
qu'il y a en avènemc:J.t du Seigneur,
rédemption et passion de la croix,
-1102. Le salut des hommes est la fin
première et del'l1il}re dn Seigneur,
52. Le salut du genre humain dé­
pellii dc la conjonction réciproque
du et de l'homme, 37-1. Le
salul de l'homme dépend de la con­
naissance et de la reconnaissance
de Dieu, 98. 11 dépend d'une péni­
tence act.uelle, 528, 530. Tout ce
qu'a commandé Jéhovah est chose
il faire pour le salut, 282. Les
moyens de salut sont nombreux;
cependant, lous et chacun se réfè­
rent à vivre hien el à croire selon
les ainsi à la charité ct il la
roi, 340, 357. La fin, l'intention et
le dcssein sont le salut. et la vie
éJ·ernelle pour l'homme comme tem­
ple de Dieu, 374. Ceux qui placent
la récompense au premier rang cL
le salut au second, ainsi le salut
pour récompense, renversent l'or­
dre, et plonl!ent dans leur propre les
désirs intérieurs deleur menlal,439.
SALVATION (la) est le résultat de la
réformation eL de la régénération;
elle est la lin dernière du Scigneur,
H2. Le Seigneur est la salvation,
'150. Par la conjonclion de l'homme
avec Dieu il y a salvalio'll, 98. Sans
la conjonction réciproque de l'hom­
me avec le Seigneur et.du Seigneur
avec l'homme, il n'y a aucune ré­
formation, ni aucune régénération,
- 584- - 585 .-.
ni par conséquent aucune salvalion, el par une vie mauvaise, conlracle
485. La salvalion des hommes esl de plus en plus une sorle de fraler­
une conlinualign de la création, nité avee les salans, 380. L'homme
773. - Voir SAUVER. inlerne, chez les méchanls, esl un
Sa force consistait dans salan; el, pendant qu'il vil dans le
ses cheveux; pourquoi? 233. - Poir corps, il esl en sociélé avec les sa­
CHEI'EUX ; TiTE. lans; el, après qu'il a élé délié du
SA'lCTlfICATION (la) esl opérée par corps il vient parmi eux, 401. - Voir
le Seigneur chez ceux qui croienl en DLIllLES; ENFEIl.
Lui, el qui se préparent el se dispo­
senl il lui servir de récipienl et de' Ons. Da.ns l'enfer, ceuxquisontll1au­
demeure H2. Le SeiO'neur esl le vais (j'après l'entendement habitent lu
toul de sancl.ificalion 0 ,30. parUe ct sont satans;
S
. (1 . 1 .'ct 1 et ceux ryUl sont mauvms d après la 0'
.ING e) e e a saoesse volonté habitent la partie postérieure,
Cl. de la f?l, 367, Le.sang et sont .nommès diables. VOir AlI. C.
SeIgneur slgn. le Dlvm VraI du Se[- No 492. Dans la Parole, par le diable il
el de la Parole, 706. Quand est entendu cet enfer qui est p,n 11.1'­
l'homme pense au sang du Seigneur, rière, et où sont les .plus
les perçoivent le Divin Vrai nommés mauvaI.s gémes ;. et pur. sa:
de sa Parole 706. Le san" de l'al- tan, cet ou se trouvent qm
1
· '. '1 " V··o . 1 1 ne sùnt pas SI méchants, et qlll sont
lance .. e Dllln l'al pm nommés mauvais esprits. Vol>- C. E.
la conJoncllOn esl effecluée, '06, No 5
/
.4
730. Le sang, en raison de sa signi- .
ficalion, a élé le représentatif le plus
SATURNE, n, 292. Age de Sa­
saint de l'Église chez lesfilsd'Israël,
turne, 692.
706. Le sang de l'Agneau, - Apoc.
SAUTEIIELLES (les) sign. les faux
VII. U. XII. H, - sign. le Divin
dans les exlrêmes, 633.
Vrai du Seil;neur, 706. Le sang des
S.IUVER. Le Seigneur s'efforce de
raisins, - Gen. XLIX. H. Deolér.
sauver Lous les hommes, Toos
XXXII. H, - sign. aussi le Divin
peuvent êlre régénérés; et, comme
Vrai, 706.
la régénéralion el la salvation sont
SAPHIR (le) sign. le bien spirituel,
un, Lous peuvent être sauvés, 579.
qui est le bien du ciel moyen,
Chacun pent êlre régén0ré el sauvé·
609.
selon son état, 580. Celui qui agit
S,ITM"S. Sont appelés salans ceux
hien et pense sainemenl, c'est-à-dire,
qui ont élé dans les faux et pal' suite
qui vit bien el croit sainemenl, esl
dans lcs maux, 281 ; ceux qui chez
sauvé, 621. Si l'homme n'est pas
eux ont conlirmé les faux jusqu'à la
saul'é, la faute en est à lui et non
foi, 80; ceux qui se sont confirmés
au Seigneur, 580. Lhomme qui de­
pour la nalure, et ont par suile nié
meure dans ses maux ne peut être
Dieu, 35. Les salans deviennenl
sau vé, 520 à 524. II n'y a sur tout
comme des furies, quand ils enten­
le globe aucune nation qui ne puisse
denl prononcer' le nom de Jésus, ou
être sau vée, si elle reconnaît un Dieu
quelque vrai de la Parole, 380, 799.
et vit bien, 729.
Un satan peul, aussi bien qu'un
S.IUVEUR (le) esl noIre SeigneurJé­
ange, compl'endl'e le vrai quand il
sus-Chrisl; son nom Jésus signifie
l'entend prononcer; mais il ne le
aussi le salul, - Poil' SEI­
relient pas, parce que le mal efface
G:'iEl:R.
peu à peu le vrai el inlroduit le faux,
SAXE (Prince de), 796.
77. Ceux qui reconnaissent le Sei­
SCANDAJ,E. Viden Iilé des lrois Es­
gneur, cl ne fonl pointses préceptes,
sences Divines esl le scandale de la
devicnnent des salans après la morl,
raii\on, 23.
el peu ven l COJlll'efaire les
SCHÉBA. L'or de Schéba sign. la
lumière, ·151. L'homme qui s'inlro­ sagesse qui provient ou Divin Vrai,
duit dans des affections mauvaises
706.
par les conllrmalions des faussetés, SCIENCE DES CORRESPONDANCES.
Combien elle doil être eslimée,· 846.
- Voir COIIRESPONDANCES.
SClENTlFIQt:E. Les c.hoses scienlifi­
ques, chez ceux qui aiment le vrai
parce que c'esl le vrai, se placenL
au-dessous des choses politiq oes,
morales ct spirituelles, qui occu­
pent selon lcur ordre les trois ré­
gions du menlal; elles constiluenl
la porle vei's ces choses supérieures,
186.
. SCORT,\TJON (la) sign. la falsifica­
LIon de l'entend'Jmelll de la Parole,
c'esl-à-dire, de son vrai réel, 2"7.
08S. Par seo/'talion il est entendu
toute impureté opposée à l'amour con­
jugal. l'où' AlI. C. No 1.2:-;.
SEIG,,"EUII (le) de toule élernité, qui
Jéhovah. est venu dans le monde
pOUl' subjuguer les enfers etglorilier
son Humain, 2. En Lui e,t la Divine
Trinité, el il le Seul Dieu et Sau­
veur, 2, 608. 615. Le Dieu UnifjUe
esl Jésus·Chrisl, qui est Jéhovah -le
Seigneul', de tonte· élernilé Créaleur,
dans le Icmps Rédempteur, et pour
l'élel'UÏlé Régénél'ateur, ainsi, qui
est en même lemps le Père, le Fils
et l'Esprit Sainl, :l6. Pal' le Seigneur
Rédempteur nousenlendonsJéhovah
llans l'Humain, 81. Il est appelé le
Seigneur et non Uhovah, parçe que
Jéhovah, de l'Ancien Testament est
nommé le
81, 297. Lui·Même Il. commandé aox
disciples de l'appeler Seigneur, 81.
Il est venu dans le' monde pour ac­
complir Ioules les choses de la Pa­
role, 85, 261 à 253; el pal' les acles
de lu Rédemplion il s'est l'ail la Jus­
tice, 9:>, 402. Le Scigneur n'.est plus
le Fils de Marie, 102. Il a
-son Humain, c'esl-à-dire, l'a l'ail
Divin, de la même manière qu'il ré­
génère l'homme, c'est-à-dil'e; le fail
-spirituel, 105. Le dans le
monde, a revêlu le Divin Naturel,
<tui est son Humain glorifié,
109. II est sorli du sépulcN avec
tout son corps, qu'il avait dans le
monde, et il n'y a rien laissé, 109,
D'après ce Divin Nalurel il il­
lustre non seulement l'homme in­
terne sprituel, mais aussi l'homme
e1terne nalurel, ·109. Lui seul, dans
loul le monde spirituel, es! pleinè­
ment Homme, 409. Le Seigneur,
quand il élait dans le monde, a com­
baltu contre les enfers, et les a
vaincus et subj ogués, el ainsi il les
a soumis à son obéissance, 146,22".
Il a rachelé non-seulement les
hommes, mais aussi les ange" 42·1,
579. Le Seigneur par la Divine puis­
sance combat aujourd' hui conIre
l'enfer chez tout homme qui est ré­
généré, 423. Le Seigneur esl la Pa­
l'Ole; comment? 263, 384, 778. Le
Seigneur, comme Pal'ole, est l'Es­
prit Sainl, '139, H2. Il est le Divin
Vrai même, el tout ce qui procéde
de Lui esl ce vrai, U2. Il opère de
Lui-Même d'après le Père. 458,
Seul il est sainl, ·158. Seul, élant
dans le monde, il a élé sage par
Lui-Même, el il a fail le bien par
Lui-Même, parce que par naissance
le Divin était en Lui, et Lui apparIe­
nail, ",8. Il esl le Dieo du ciel el de
la tel're, la lumière même, la vérité
el la vie élernelle, 351. Il est Lui­
Même Jéhovah le Père dans une
forme homaine, 370, 379. JI esl ap­
pelé Créateur, Formaleur cl Facteur,
parce qu'il crée cie nouveau et ré­
génère l'homme, 573. Il est le Ré­
dempleur, le Régénérateur et leSau­
veur p(}ur l'éternité, 579, 5!)9. 11 est
la vie el le salul de 10lls ceux qui
croient en Lui comme Dieu visible,
159. Ceux qui s'adr'es"ent immédia­
lement au Seigneur peuvent voir le
vrai doclrinal, maisceux qui s'ad res­
seni immédiatement à Dieu le l'ère
ne le pcuvenl pas, ,162. Le Seigneor
a commandé plusieurs fois dans la
nouvelle alliance de s'adresser il lui,
de lui rendre un culte, etde l'adorer,
538. Le Seignelir, dans le monde
spirituel, est le soleil d'oil procèdent
toute lumière el loute chaleur spiri­
luelles, 618, 641, 6fH ; voir SOLEIL
SmIlTUEL. Le Seigneu l'est présent
chez tous, et il presse el insisle afin
d'êlre l'ecu, 766, 774 ; mais son avè­
nemenl ësl seulemenl chez ceux qui
le reçoivent; ce sonl ceux qui croient
en Lui, et font ses commandemenls,
774. Le Seigneur, qui est la lumière
elle-même, influe chez chaque hom­
me; et, dans celui où il y a des vé­
-'586 - - 587­
rHés d'après la Parole, il failqu'elles
JjrilJenl en lui, el qu'ainsi elles de­
viennent choses de la foi, 349. Il in·
flue chez chaque homme avec tout
son Divin Amour, al'cc loufe sa Di­
vine Sagesse, ainsi avec toulc sa Di·
vine Vie, 364. Il influe chez chaque
homme avec toule l'essence de la
charité et de la foi, 365; mais[oules
les ChOMS qui influent du Seigneur
sont par l'homme selon sa
forme, 366. L'homme qui divise Je
Seigneur, la charité et I,t foi, n'est
pas une forme qui mais il
est une forme qui détruit, 367. Le
Seigneur est dans l'homme, et
l'homme est dans le SeigneUl' par
la conjonction réciproque, 37·' ; tou­
lefois,l'hommenepeulêlrelui-mème
dans le Seigneur, mais ce qui esl
dans le Seigneul', c'est la charité et
la foi, qui pal' le Seigneur sont chez
l'hommc, etd';!près lesquelles l'hom­
me est ossentiellemenl homme, 368.
Le Seigneur fait les biens ou les
usages médialement pal' les anges,
el dans le monde pal' les hommes,
736.
SDIEi'iCE (dans [oule), lant des ani·
maux que des végétaux, il y a d'in­
sité une sorte d'immensité el d'éler­
nité, 32. Dans la semence, dont
chacun us! conçu il y a une houture
ou provin de l'f!me du père en son
plein dans une sorte d'enveloppe
tirée des élémenls de la nature,
L'image clu père est en plein dans la
semence, parce que l':"tme est spi ri­
tuellc par son origine, et que Je spi­
rituel n'a rien de commun avec l'es­
paeo, ct est semblable 11 Jui-mê­
me dans un petit volume comme
dans un grand, ·103 ; l:oir La
L'inlime de chaque semence
s'imprègne de l'exhalaison procé­
dant de chaquc particule de pous­
sière, La semence spirituelle
est le vrai de l'Église d'après la Pa­
l'ole, La semence, dans la Pa­
l'ole, sign. le vrai, 350. La semence
de l'homme, -' Daniel, Il. 43, ­
sign. le vrai de la Parole, 76L
Sti'iÈQUE, 273.
SENS (les) viennent de la vie, et
leurs formes viennent de la nalure,
35. Il ya une conjonction récipro­
que entre les SEnS et leur5 organes,
37·1. Les faux sont cohércnts avec
les illusions des sens, ·186.
SEi'iS nE LA LETTIIE nE LA PAROLE
(le) est la base, le cOnltmant et l'af­
fermissement de son sens spirituel
et de son sens céles[e, à 2·13.
Dans le sens de la letlre de la l'aro­
Je le Divin Vl'Ui est dans son plein,
dans son saint, el' dans sa puissilnce,
214 il 2·16. La doctrine de l'Eglise
doit être puisée dans le sens de la
Parole. et être confll'llléeparcesens,
225, 229. Le Seigneur est surlout
présent dans ce sens, el d'après oe
sens il inslruit et il illustre, 225, Le
\'l'ai réel, qui doit appal'lenir à la
doctl'ine, ne se montre dans le sens
de la letlre qU'à ceux qui sont dans
l'illustration pal' le Seigneur, 231 il
233. Par Ic sens de la Icttre il y a
conjonclion avec le Seigneur et con­
socialion avec les anges, 234 à 239.
l'OUles et chacune des chosesdu SlJns
de la leUre de la Parole communi­
quent avec le ciel, 258. Le sens
de la lettre de la Purole est unegarde
pour les vrais réels qui sont cachés
en dedans, 260. Ce sens peut être
tourné de tou[es manières, et être;
semence de l'homme esl in- . expliqué selon qu'il est saisi, 260,
lél'ieurement dans l'entendement et
formée dans la volonté, et de là
porlée dans le teslicule oh elle s'en­
veloppe d'une couverture naturelle,
584. Toutes les choses qu'on voit
dans le monde naturel existenl et
croissent d'après une semence, 794.
Dans la semence de l'arbre sont ca­
chés pour ainsi dire une fin, une
intention et un dessein de produire
des fruits; en cela la semencc COI'­
respond à la volonté chez l'homme,
207, 508; pourvu que cela soit fait
en l'appliquant àquelquevérilé,508;
s'il est tourné vers le faux, alors pé­
l'il sa saintelé interne, et avec ellc
la sainteté exteme, 207. Il n'est pas.
préjudiciable que Je sens de la leltre
soit compris pal' l'un autrement que
par j'aull'e ; mais cc qui est préjudi­
ciable, c'est quand l'homme en in­
fère dlls faux qui sonl contre les:
Divins Vrais, 260. Le sens de la let­
Ire a été composé de choses qui
sont appelées apparences et corres­
;pondances ; pourq uoi ? 6. .
SE!'iS SPlIIlTUEL ET SE\s CÉLESTE ilE
LA PAROLE. Il Ya dans chaque chose
de la Parole un sens spirituel et un
sens céleste, et ces sens dans
la lumière du ciel, 231. Le sens cé­
leste et le sens spirilucl ne sont pas
la Parole sans le sens naturel ou
sens de la lollre, 214. Le spi­
l'Huel de la Pal'ole a été ignoré jus­
qu'à présent; pourquoi ?193, 20 "
206. Ce sens ne se mon trc pas dans
le sens de la leUre, il est au dedans
de lui comme l'f!me dans le COl'PS,
comme la pensée dc l'cntfmdoment
dans les yeux, et comme l'affeclion
de l'amour dans la face, Il est
dans toules et dans chacune des
choses de la Parofe, ·196. Il ne peul
être connu quo d'après la science
des 96,206 ; c'est
d'après le sens spirituel que la Pa­
role a été divinement inspirée, et
est sainle dans cIJ"quemot,200,8'16.
Il a plu au Seigneu\'(je révéler main­
tenant le sens spirituel de la Parole,
pour qu'on sache oh cst caché en
elle le saint Divin, 200. Ce sens ne
sera donné désormais qu'à celui qui
est par le Seignour dans lcs vrais
réels, 208, 230. Ce seqs consisle
dans les Divins Vrais del'Eglise, 207.
JI traile du SeigneUl' seul et de son
royaume, 208. Si quclqu'un veulou·
vrir ce sens pal' lui-même, ot non
par le Seigneur, le ciel se fcrme, et
dès qu'il est fermé, l'homme, ou ne
voit rien du vrai, ou extravague spi·
rituellement, 208. Les vrais nus eux­
mêmes qui, dans le sens de la lellre
sonl renfermés, contenus, vêlus et
compris, sonl dans le sens spiritucl
de la Parole, et los bicns nus sont
dans son sens céleste, 215. Le Sei­
gneur veille SUI' Je sens spirituel,
comme il veille sur le ciel angéli­
que, cal' ce cicl est dans ce stns,
. 230. PAr le sens spiriluella dootrine
n'est pas acquise, elle esl seulement
illustrée et corroboréc, 230; voir
SENS DE LA LETTRE. Les choses Qui
sont cachées dans le sens spirituel
ne se monlrent qu'à ceux qui aiment
les vrais par'ce qu'ils sont des vrais,
el qui fontl9s biens parce qu'ils sont
des biens, 2H. Dans lesensspiriluel
il y a la Divine Vérilé dans sa lu­
et dans le sons céleste il y a
la Divine Bonté dans sa chaleur,
289. Sans la connaissance du sens
spiriluel de la Parole, personne ne
peut ce que les deux sacre­
ments, le Baptême et la S,unte Cène,
enveloppent et effectuent, 67 à669,
698. Le sens spil'Ïluel a été dévoilé
a.ujourd'hui en faveur de la nouvelle
Eglise, pour l'usage du culte du Sei­
gneur, ti69. JI a élé dévoilé aujour­
d'hui pOUl' la première, fois, parce
qu'auparavant il y a eu seulement
christianisme quant au nom, et chez
quelques-unsquelqueombre du chris­
tianisme, 700. Le sens spirifuel cie
la Pal'ole est signilîé par la puissance
et la gloire dans lesquf,llos le Sei­
gneur devait venil', i7(j, 777. La,
présencc du Seigneur dans la Parole·
ne vient pas d'ailleurs que par 10
sens spirituel, 780. La Parole pal' cc
sens est la conjonc1ion clos hommes
de l'Église avec le Seigneur, et aussi
la consociation avec los anges; et la
saintelé de la Parole réside dans cc
sens, 8'16.
Ons. Par le sens spirituel il est en­
tendu l'un et. l'autre sens, le céleste
et le spirituel, quand il n'est pas fait
de distinction entre le sens spirituel
proprement dit ct le sens céleste.
SEXSHIO'L D'oh clic résulle, 5ïï.
La sensation des plaisirs faiL qu'ils
sont appelés hiens, 38.
SE,,"SOIlIA (les) du corps. Commcnt
ils sont composés, 57ï.
SENSUEL (le) est le dernier de la.
vie du mental de J'homme; il est
adhérent ct cohérent aux sens
de son corps, 56:). Lc dcmier de
l'entendement est le scientifique na­
'urel, et Ic dernier de la volonté est
le plaisir scnsucl, 56:>.
SE:'iSUELS (les) (sensualia) sont ce
qui, dans les provient des,
sens du corps, 35. Par les sensuels
sont entcndl.es les choses exposées
vevanl les sens du corps, et puisées.
par ces sens, L'homme par tes.
sensuels est en communication aveC'
le monde, et par les rationnels, qui
sont au-dessus des sensuels, il esteQ
communicalion avec le ciel,
- 588- - 589-
565. Les sensuels fournissent du
monde nalJrel des choses qui ser-
venl aux inlérieurs "du men lai dans
le monde spiriluel, 402, 565. Il Y a
des sensuels qui fournissenl à la
parlie intellectuelle, el des sensuels
qui foumissenl à la parlievolonlaire,
565, 402. Si la pensée n'est pas éle-
vée au-dessus des sensuel., l'homme
a peu de sagesse, 402, 565. Les sen-
suels doivenl être au dernier rangel
non ail premier; chez l'homme sage
el inlelligenl ils son l au dernier
'rang, sous la dépendance des inlé-
riours; mai's chez l'homme insensé
ils SOIlI au premier rang, el ils do-
minr.nl, 56:5, 402.
SENSUELS (les) (sensualn). Est ap-
pelé homme sensuel celui qui juge
toules choses d'après les sens du
corps, el qui ne croil que ce qu'il
peUL voir des ycux el loucher des
mains, 402, ."0:>, :565. L'hommesen-
suel esl homme nalurel au plus bas
degré, ""02. Les hommes sensucls
raisonnenl avec rigueur el avec
adl'csse; pourquoi? 402, 565. Ils
sont plus rusés el onl plus' de ma-
lice que Lous It's aUlres, 402, 565.
Les inlérieurs de leurs menlals sonl
hideux el sales, parce que par eux
ils communiquenl avec enfers,
""02, 565. Les savanls el les ér'udils,
qui sc S;:lnt profondémenl conlirmés
dans les faux, et plus encore ceux
qui se sonl confirmés conll'e lesvrais
de la Parole, sonl sensucls plus que
lous les autrcs, 402, 565. Les hypo-
·criles, les fourbes, Ics voluplueux,
les adultères, Ics avares, quant à la
. plus grande partie, sonl sensuels,
402, 565. Hommes devenus sensuels·
corporels pal' des confirmations pour
la nalure ; leul' élal dans l'au Ire vie,
79. L'homme sensuel el corporl'l,
considél'é en lui-même, esl lout à
fail animal, et il ne diffère de la
'brule que parce qu'il peut parler el
raisonner, 296.
SE:>TE:'I'CE (la) esl pour la vic éter-
nelle ou pour la mort élel'l1lille, se-
lon que la foi csl conjoinlc au bien
-ou au mal. 6:)4 il 657.
SENTIR. L'homme sent en soi corn·
me sien ce qui influe du dehors, el
par suite il le produit de lui-même
comme sien, quoique ricn de cela
ne soit à lui, 362. Autanl esl éloigné
le mal, autanl esl vu elsenlilebien,
331.
SEPTThlE JOUII (le) sign. la con-
jonction avec le Seigneur, 302.
SI;PULTIJIIE DI; StUGNEl1l1 (la) signi-
l1ail l'aclion de rejcloi' le reslc -de
l'humain qu'il tenail d'une mère,

SÉRIES. Ordination de loutes cho-
ses en séries, 351. Lorganisation du
cerveau consisle dansl'ordinaliondu
loul en séries commc par pelilsfais-
ceaux; el les vérilés qui apparlien-
nenl à la foi onl élé ainsi disposées
dans le mental humdin, 3.')1. La
subslance corlicale du 'cerveau, qui
esl glandulaire, a élé disposée en
grappes comme des raisins dans un
cep; ces réunions de grappes sont
ses 351. Sa subslance médul-
laire consiste r.n de perpéluelles
confasciculalions de liLrilles qui SOI'-
lenl des glandes de la subslance
corticale; ces confasciculations sonl
ses sél'Ïes, 351; Tous les viscères et
Lous les du corpslirenlleurs
propriélés de la correspondancequ'i1s
onl avec le,; séries dans lesquelles
l'organisme du menlal a été disposé,
351. Dans loule la nalure il n'exisle
ricn qui n'ail été confasciculé ensé-
ries, 351, La cause univel'selle de
cela, c'est que les divines vériLés
onl élé ainsiconformées,3:iI.Quand
des séries mullipliées sonl liées en-
semLle comme un, alorsl'uneappuie
el confirme l'aulre, 352, - Sél'ies
géomélriques allanl jusqu'à l'infini,
32. -
Jurer par Dieu el par la
sainlelé de Dieu, par la Parole et
par l'Évangile, quand un serment
est exigé, ce n'(,sl point prendre le
nom de Dieu en vain, à moins que
celui qui jure ne rejelle ensuile ses
promesses comme vaines, 297.
SERPF..... TS (les) la prudence,
et aussi l'astuce des hommes sen-
suels, 205. Le serpent, - Gen. III.
5, - le diaLle quanl à l'amour
de soi el au l'asle de III propre inlel-
ligence, .<\8. Serpenls de l'arbre de
la science du bien et du mal; qui
sont ceux qui étaienl appelés ainsi
par les ancieus? 324, 380, .... 02.
SEXE. Dans les arbres el dans lous
les aulres sujels du règne végélal, il
n'y a pas les deux sexes, le masculin
el le féminin, mais chaque sujel y
eSl masculin; la lerre seule, ou
l'humus, esl la mère commune, ainsi
comme la femelle, :;85.
SillON, 200. - Voir Tm.
SIG:>E (le) du Fils de l'homme dans
le ciel sign. l'apparilion du Divin
Vrai dans la Pal'ole d'après le Sei-
gneur, HJ8. Signe de la cl'oix sur
l'enfanl qu'on baptise; 'voir CIIOIX.
SIMON I.E 378.
SIMI'LES Il'ESI'RIT (par les), dans la
Parole, il esl enlendu ceux qui veu·
lenl bien el pensenlral.ionnellemenl,
el pal' suile agissent bien el parlenl
ralionnellcmenl; ils sonl appelés
simples, pUI'ce qu'ils ne sonl pas
douLles, ,113, Celui-lit seulemenl esl
simple, donll'exlerne pense el parle,
veut cl agit d'après l'inlerne, H7,
Smul,T,\xÉ (le) esl formé du suc-
cessif, el cela, dans toules el clans
chacune des du monde nalu-
rel, el dans loules el dans chacune
des choses du monde spirituel, 2H,
- VOir OIlIHU:,
SI1IGULIERS (les) pris ensembles'ap-
pellent l'universel, COn1[11e les par-
ticuliers pris ensemble s'appellent
le commun, GO. Les singuliers imi-
tenl les universaux, 32. Pour que
les singuliers soienl conlenus clans
leur. ordre cl dans un lien, il esl
nécessaire qu'il y ail des universaux
d'après lesquels ils existent, el clans
lesquels ils subsislenl ; el il est né-
cessairc allssi que les singuliersaienl
dans une sorte d'image une relalion
avec leurs univer,;aux, aulrement le
loul P('ril'ail avec ses partie:i, 711i.
- Vuir U'iIVFnSr:L.
810.... Sig/L. 1'8glise, !'67,
SlilhES (Ics), pa:' des pbanlaisies,
savenl prendre tous Ics c1chol's el
loules les fOl'mes de la beaulé cl de
ln gr'lce, 80.
SIX .IOI'IIS ilE 1'11 1" \IL (les) sl:gn, le
combal conlre la chair el les con-
voitises de la chail', el en même
Lemps conlrc les maux ellesli.tUxqui
"iennenl de l'cnfül',302.
(une) esl comme un seu 1
homme; ceux qui entrenl en /lUe
composenl aussi comme un seul
corps, el sonl distingués flnll'e eux
comme les membres daus un même
corps, 412. Il n'y a, dans le ciel,
aucune société qui ne corresponde
à quelque membre, à quelque vis-
cère, à quelque or.ganedans l' homme,
65. Quoique dislingué en d'innom-
brables sociélés, le ciel apparaîl
néanmoins comme un seul homme
devanl le Seigneur, Tous ceux
de la même religion on l été disposés
en sociélés. dans le ciel selon les
affeclions de l'amour envers Dieu
el de l'amour à,l'égard du prochain,
dans l'enfer en congrégalion selon
les affecl ions opposées à ces amours,
ainsi selon les convoilises du mal,
6i8. Les sociélés dan.s le ciel et les
congrégations dans l'enfer sont en
aussi grand nombre que les éloiles
dans le firmamenl du monde, 74.
L'homme, dans le monde, est en so-
ciélé avec les habilanls du mond
des esprils, el selon qlle SOli csprit
change d'élal, il change de sociélé,
476 ; son espril y esl même vu dans
des sociélés angélhlues ou dans des
sociélés infernales, H. Les sociélés
in.nombrables du mondé des esprits
onl élé mises ('n ordl'ed'unemanière
admirable, 281 ; lIIO:-.nE l)ES ESPIUTS.
Les usages sont les liens de la so-
ciélé ; il Ya autanl de ces liens qu'il,
y a de bons usages, el le nombre
des usages esl infini, 746; 'Voir
USAGES. Sans les liens externes, non-
seulemenl il nc Sil bsistel'ail pas de
sociélé, mais même loul le genr()
bumain péril'ail, HIS. L'hommc est
comme une sOl:iéll' dans la plus pe-
lile fOl'me ; s'il pas avec 'Iui-
même d'une maniè'l'e spirituello,
commo on agit avec les méohants
d'une mani01'c n:llllrcilc dans la
gmnùe sociélé, il e,;l ch,ilié el puni
après la mort, 531. Chacun vienl
dans la sociélé <Ill ciel, on dans la50,
ciélé de l'enfer, dont il cs! la forme
<l,lUS uno cffifjÎc sinê!ulii:l'e, nu.
SOCIN, H9.'
SOCINI.I;',\S3!F., D'oi! il provienl, 91;
hérésie alJominable, 380,339.
SOCINJENS ET '\'1111-::\5, ,\l'Ïus el ses
seclaleurs niaienl la divinilé dc Jé-
- 590-
- ­
'sus-Christ,632, 637; et ainsi détrui­
saient l'Église, ·174, La foi arienne
étail purement naturelle, ayant une
apparence de foi dans les externes;
mais il n'y avait pas en· elle le spi­
l'ituel, parce qu'elle rejetait la divi­
nité du SeigneuI'; il en est de même
de la foi socinienne, 339. Quiconque
s'approprie au sujet du Seigneur l'i­
dée qu'il est homme et non Dieu, se
met dans la compagnie des ariens
et des sociniens qui, dans le monde
spil'iluel, sont dans l'enfer, 380.
SOCRATE, 692.
SOI,R (le) sign,. le dernier tcmps
de l'E
cr
lise, 76". L'état de l'Église
avant l'avènement du Scigneul' est
appelé le soir,' 09.
SOLDAT. Il esl glorieux pour le
soldat de verser son sang pour la
patrie, 411,.
SOLEIL NATUREL (le), qui est un pur
feu, provient du soleil du ciel, qui
le Divin Amour, 35, 4t. Le solei 1
du monde cùnsisle en substances
(lf'éées dont l'activité produit le feu,
472. La chaleur et la lumière provc­
nant de ce soleil, son t les deux es­
senliels et les deux universaux, par
lesquels toutes et chacune des cho­
ses existent et subsistent surlaterre,
37, 308. Toqtes les choses qui exis­
tent par la chaleur et la lumière de
ce soleil sonl matérielles, et sont
nommées naturelles, 75. Celle cha­
leur et celle lumière n'ont en elles
rien de la vie, mais 5el'vcnt de ré­
ceptacles à la chaleur ot à la 1u­
mièrc du soleil spirituel, comme les
choscs instrunwntales cn servent
aux causes pl'incipales, 360. Pour
que le Seigneur opél'1Îl dans lescho­
ses inanimées, com:ne il opère dans
les choses snirilueltes, il a créé ce
soleil, 308. Le soleil est comme le
père commun, et la terre comme la
mèl'e commune, par le mariage des­
quels exislenttoutes les germinations
qui embellisS01JL la surface du globe,
30S. Le soleil du monde avec toute
son essence, qui consiste en chaleul'
et en lumière, influe dans chaque
arbre, dans cbaque fruit et chaque
fieul', et dans cbaque pierre; etcha­
que Qbjet puise sa dose dans cet in­
1lux commun, 36".
SOLEIL SPIRITUEL (le) est le pUl'
Amour procédant de Jéhovah Dieu,
qui est au milieu de ce Soleil, 76,
77. Il est conslitué par le Divin
Même qui entoure immédiatement
le Seigneur, 641. C'est. le cel'clc le
plus proche qui enloul'e le Seigneul',
cercle C]ui émane de son Divin
Amour, et en même temps de sa
Divine Sagesse, 365. Cc soleil Pl'O­
vient de 1<\ substance qui est sorlie
de Jéhovah, dont l'essence esl l'A­
mour, 33. Dieu a d'abord lini son
infinité par les sublances émises de
lui, d'après lesquelles a existé son
enveloppe la plus procbe, qui cons­
Iilue ce soleil, 33, 76. Du soleil du
monde spiriluel procèdent une cha­
leur qui dans son essence est l'a­
mour, ct une lumière qui dans son
essence est la sagesse, 39, 63, 75,
360, 661. Par cet le chaleur et
par celle lumière a (lé créé l'uni­
vers depuis ses premiers jusqu'à ses
derniers, 33. Toutes Il's choses qui
existent par la chaleur et la lumière
de ce soleil sont substantielles, et
sont nommées spirituelles, 75. La
chaleur et la lumière procédant du
soleil du monde spil'ituel onten elles
la vie; la vie leur vient du Seigneur
qui est au milieu de ce soleil, 360.
Elles influent dans les menlals hu­
mains, et elles los vivifient selon la
qualité de la forme; et chaque men·
tal prend de cet. influx ce qui lui est
nécessaire, 3n4, 365, 641, 661. Elles
influent aussi dans touLes et dans
chacune des choses de l'univers, et
elles les aO'ectent intimcment, 39.
Par la chaleul' et la lumière du so­
leil du monde spil'ituel, au milieu
duquel il est, Dieu est toul-présent
depuis les premiers jusqu'aux der­
niers de son ordre, 63. Pal' ce soleil
a été fail l'ordre, et d'après l'ol'drc
Dieu l'épand la chal.eur ctlalulJ'ière
spiriluelles qui pénèlrent l'univers
depuis ses premiers jusqu'à ses del'­
niers, el y produisent la vie, 63. Le
soleil du mondc spil'ituel n'apparaît
ni se lever, ni se couchel', ni décrire
une circonférence; mais il l'es le fixe
à l'orient dans le degré mOJen en­
tre le zénith el l'horizon, 29. Il est
distant des anges comme le soleil
du monde est distant des hommes,
64 837.
Dans la Parole, la vie
esL comparée au sommeil,
et la vie spil'ituelle à la veille, 606.
50:-; (le) de l:\ voix eL du
de l'homme est seulement entenau
comme un son simple, et cependant
lorsque les anges l'entendent, ils y
perçoivent toutcs les affeetions de
l'amoul' de l'hom.me, 365; parleson
ils connaissent son amour, et par le
langage son inlelligence, 778. Le
SOli de la lan::;\le spirituelle ditlère
du son de la langue naturelle, 280.
SOIl1' de la vie de l' homme après
la mOI't, 568; - cie ceux quicroient
pouvoir, pal' la propre intelligenee,
s'acquérir des eonnaissances sur
Dieu, SUI' le ciel et l'enfet', et sur les
spil'ituels qui appartiennent ù l'É­
glise, 2i6; - cie ceux qui se sont
confirmés d'après la Parole dans des
faux de doctrine, spécialement pour
soutenir la justilicatioll pU!' la foi
seule, 2RI ; - de ceux qui ne font
pas les œuvl'es dt' la cbarilé par re­
ligion, 536.
SOUCIIE. L'homme tomberait mort
comme une souche, sans un licn
avec le monde spirituel, c'est-à·dire,
si les anges elles espritssereliraient
de lui, 1·1 S. - Voi/' ESPllll'.
SOUPEllS (les), qui sont des délas­
sements de la chal'ité, cxistent scu­
lement chez ceux qui sont dans un
amour mutuel d'a[lrès une foi sem­
blable, 433, CI)ez les cilréliens dans
la primitive Eglise ils signifiaient
les consocialions ct les conjonctions
dans)e premiel' élalde l'instaul'ation
de l'Eglise, parce que -le SOil', tcmps
où ils se signifiait cet étaL,
433. - Voir FESTl\S.
SOUVE'i1R (se) de soi en Lou te cir­
·constance, c'est s'aimer pal'-dessus
toutes choses,399.
SI'ECTACLES et jeux dans les cieux,
7·''1:),
Sl'lIÈIlE (la) du Divin Amour se l'é·
pand dans l'univers, et atrecte cha­
cun selon l'état de chacun, non-seu­
lemenl les bons, mais aussi les mé­
chants, non-seulement les hommes,
mais aussi les bêtes, et même les
êtres inanimés, -1.4. La sphère d'ex­
tension du bien est inl1nie; elle
remplit par l'intime l'univers, el
et chacune des choses qui y
sont. 56. Il procèdeeonlinuellement
du Seigneur une sphèred'amolir en­
vel'S tous ceux qui embrassent la
doctrine de son Église, etqui, comme
des enfants,l.ui obéissent, s'allaehent
à lui, et désirent être instruits par
lui, 308. De celle sphèl'e céleste naH
une sphèl'e naturelle, qui est celle
l'amour envers les petits-enfants,
et les enfants, laquelle esttrès-:lni­
verselle, 308. De chacun, dans le
monde ipirituel, est ex halée la sphère
de son amour, qui se l'épand etafTec­
te toul à l'entolll', et fait les s)'m­
pathies et les antipathies; pal' ces
sphères les bons sonL séparés d'avec
Ics méchants, 331. Les afTections de
la volonté, et par suile les pensées
de l'entendemenL, font autour de
l'ilomme une sphèl'e spil'ituelle qui
est sentie de diverses mallièl'esaprès
la mort; mais dans le monde celle.
sphère spit'ituelle est absorbée par
le corps matériel, etserenfel'medans
la sphèl'e nalurelle qui alors émane
de l'homme, 410, Il émane de cha­
que homme ulle sphère spil'ituelle,
qui appal'tient à l'affection de son
amour et à sa pensée, et afTecle in­
tél'Îeurement ceux qui sont réunis,
principalement dans les festins;
celle sphèl'e émane non-seulement
pal' la face, mais aussi par la respi­
ration, 1,33. Chaque mélal et chaque
pierre, soil préeieuse, soit vile, hume
librement l'éther, exhale ses natifs,
rejelle les choses qui ne lui sont plus
utiles, et se rétablitpardenouvelles;
de là vient qu'il y a une sphère ma­
gnétique autour' de l'aimant, ferru­
gineuse autoul' du fel', elc. 4D!). De
la sphèl'e qui est autour de chaque.
particule de poussièl'e de la terra
s'imprègne l'intime de chaque se­
mence, ce qui en fait végéter le pro­
lifiC]ue, 499, 785. Il Y a co actualité
une sphère [Jal' laquelle tous sont
élevés vers le ciel; elle procède.
continuellemenl du Seigneur, et rem­
plil loutle monde spirituel et tout
le monde naturel; tous ceux qui
croient au Seigneur et vivent selon.
ses préceptes entrent dans cell!)

- 592-
- 593­
pas visible pour l'homme naLurel,
ni l'homme naturel pour l'homme
spiriLuel; pourquoi? 280, 607'­
L'homme spirituel pense des choses
incompréhensibles eL ineffables pour
l'hom me naturel, 280. Le spil'ituel
esl inlérieuremenl dans le nalul'el
chez ceux qui sonl dans la fOl au
el en même temps dansla
charité à l'égard du prochain, 360,
3tH. - L'homme spiriluel esLl'hom­
me inleme, 401. 1:l0mmespil'iLuel­
nalurel, 607; - spirituel-moral,
369, 564; - spiriLuel-raLionnel,
369,561.
SPLE!'iDEUR DU FEU (à la), d'Oll pro­
cède la lumière, correspond ce quel­
que chose de l'amour qui affecle in­
limemenL l'enLendemenl de l'homme,
39. - Voir CAliSnCITÉ DU FEU.
STA'fUE (la), vue pal' Nébuchadné­
zar un songe, représentait les
quaLl'e Eglises qui se sonl succédées,
78S,
S'fATIJ'fS (lous les), qui concemaient
le culLe eL la vie chez les Israélites,
élaienl des correspondances, 201.
S'fOIIGE. Est nommé slorge url
amour insilé dans chacun pour ses
enfanls, .ol3l, 30t Lc sLorge exisle
épalemenL chez les méchanLs comme
ellez les bons, eL esLparfois plus
forL chez les méchanls, 431, Il exis­
Le aussi chez les bèLes eL chez lcs
oiseaux, 431.
(le) e,t comparé il la foi
louche, qui esL la foi en un auLre
Dieu que le vrai Dieu, cL chez les
chréLicns on un aull'C Dieu que le
Seigncul' Dieu Sauveul', 316.
STYLf: (10) de la Parole p:ll'ilit
éLrange, ·18;} ; cepend<lnl le sLyle tlo
la Parole eq Ic style Divin luèlllÛ,
avoc lequel 10uL aulre slyle, 'luel­
quo eL qucl'IUO excellent
qu'il p'lI'aisse, ne peUL èLre mis eu
oomparaison, .f!)f. Quoi'lu'il semble
vul;:-ail'e, il renl'cl'me néanmoins Cil
soi la SiJgOSS\J divine eL Ioule S,li!C'SSC
HH. 11 csL Lu!, qu'o' ,Ico
S.illl t:"L dans ehrl(l'lO sens, Cl dans
chaque moL, cL même cn eel'lains
end roils dans Ics lell l'OS elle-mèmes,
191. La Parole dans le ciel a éLu
écriLe dans un slyle spil'Ïluel.quidilff:­
re enLièrement riu sLyle naLurel, 21-1.
sphère; mais ceux qui ne Cl'oient
pas ne veulent pas y entl'el', el sont
saisis par un LOiTenL qui conduiL à
l'enfer', 652. Dans lcmondespirituel,
les sphères qui effluenL du christia­
nisme d'aujourd'hui montrenl avec
évidence quelle est l'obscurilé con­
cernant le Seigneul', la régénél'alion
eL la conjonction de la foi eL de la
chal'iLé, 619; elles envahissenLaussi
les hommes dans le monde naLurel;
les anges se plaignenLdecessphères,
eL prienL le Seigneur de Jesdissiper,
619. Les sphères des vérités spiri­
tuelles y sont encol'e en peliL nom­
hre, seulemenL dans le nouveau ciel,
eL sous le ciel chez ceux qui onl élé
séparés d'avec les espf'ils dudragon,
,6i 9, La sphùre dcs esprits
se conjoinL avcc les sensuels de
l'homme par derrière, 402,565.
SPlIINlL Qui sonL ceux qui appa­
raissent dans Je monde spirÎluel
comme des sphinx, 2H.
SPIRITUEr, (le) esL l'aclif ou lit/orce
vive, el le nuLul'el est le passif ou la
force morle, 607. La di!fél'ence en­
tre le spil'Îluel eL le naLurel n'est pas
comme entre ce qui est plus pur el
ce qui esL moins pur; mais elle esl
comme enlre l'anLérieur el le poslé­
rieur, enLre lesquels ii n'y a pas de
rapporL Hni, 280. Jamais le naturel
ne peUL pur subtilisalion approcher
du spirituel, au poinl de devenir
spirituel, 280. Toul spiriluel eSlreçu
dans le nalul'el, afin qu'il soil quel­
que chose chez l'homme, 33!). l'OUI
spiriLuel qui csL il l'homme vienL du
père, ct Loul matériel vienL de la
mère,92, ·103, Le corps spif'iluel
doiL êtrc formé dans le eOl'ps rnaL,i­
riel; commenL il y cst fonnl\ .}83.
- Les spirÎluels (spil'iltwlia) sont
les choses qui pl'ocèdenL du soleitdu
ciel cL onL.en ellcs la vie, CL les na­
turels (natuJ'alîa) sonL les choses
qui p,'oc<:denL du soleil du monde eL
sont les conlenanLs ou l'I.iceplaclcs
de la vie, 3:). Les spirituels sont au­
dessus des n!lturüls, 7i.l.e"spil'itucls
montenl clans Ill1'l5g-ion supl'èmc clu
menlal eL s'y fOl'meUI, ·\!H. L'homme
nalul'el regal'dc les spiriluelscomrne
des chimèrcs el des fanLômes dans
l'ail', ·133. L'homme spiriLuel n'esL
1
1
SUDIUG'ATION DES ENFERS, H5, H6 ;
illustrée pal' diverses comparaisons,
H7.
des trois amours
univel'sels, 403 à <\05.
SUBSISTANCE (la) esl une perpéLuelle
exislenee, 35, 46, 221,.
SUBSTANCE ET FOIUlE. Dieu est la
subsLance même eL la forme même,
la unique el la forme uni­
que, el ainsi la subsLance première
et la forme première, 20, 28, 37,
76, Il eSL la subsLance même, parce
que loules les c!Joses qui subsisLent
onL èxisLé et exisLenl d'après lui, el
la forme même, pal'ce que LouLe la
qualiLé des subslances est sortie et
sort de lui, eL que la qualiLé ne
vient pas d'ailleurs que de la forme,
53. TouLe subsLal1':C esl forme, eL la
qualiLé de la forme esL son éLaL,
donL la perfection ou l'imperfecLion
résullè de l'ordre, 52. La subslance,
à moins qu'il n'y ait forme, est un
êLre de raison, 20. Ce qui n'a pas do
fOI'me, n'ayanL pas de qualilé, n'esL
rien en soi, 21. Si les substances
spiriLuelles n'étaienL pas en même
temps avec les subsLances maLériel­
les, aucune semence nil pourraiL
êLre imprégnée par les inLimes, ni
par suite croître d'une manière
merveilleuse sans aucune dévialion
depuis le premier jeL jusqu'aux
fruits, el jusqu'à de nouvelles se­
mences, .nO. Dans l'univers créé,
il n'y a pas; une substance qui ne
tende à l'équilibre pour être dans la
liherLé, "96. Les matières viennent
des subsLance;;, 691,.
Ilieu a d'abord fini son infinilé pai'
Ics suIJslances émises de lui, d'après
lesquelles a exislé son enveloppe la
plus proche, qui consliLue le soleil
du Inonde spiriLuel; cL ensui le par
ce so:eil il a per[eclionné les auLl'es
enveloppes JUSqU'il la dOl'l1ière. qui
consiste en subslance cie repos, el
ainsi par def'l'és il a fini de plus en
plus le monde, 33.
(le) est le primitif du
maLériel, 79; il diffère du maLél'iel
commll le spiriLuel difîère du naLu­
rel, ou comme l'anLérieul' diffère du
poslérieur, 79. Dans le monde spiri­
tuel toules les choses sont subsLan-
II
1
f
lielles et non mal':rielles, d'où il
résulte que là il Y a louLes les cho­
ses qui sont dans le monde naLurel,
et beaucoup d'autres choses encortl,
694,21,,75. Comme il y a, dans le
ciel, une éLendue subsLanlielle, c'est
pour cela que les anges habiLenL en­
tre eux aussi séparément eL disLinc­
temenL eL même plus distincLement
que les hommes pour lesquels il y
a une étendue maLérielle, 29. Les
espl'iLs et les anRes sonl su bstantiels
et non malériels, 280; ils sonl dans
un corps substantiel, el les hommes
sonL dans un corps malériel da ns le
dedans duquel il yale corps subs­
Lanliel, 79,793,798. L'homme après
la morL vil homme, avee cell e seu le
difT'érence qu'alors il vil homme
subsLantiel, eL non homme matériel
comme auparuvanL, 8\6. L'homme
subslantiel voiL l'homme subsLantiel
aussi clail'emellL que l'homme malé.
riel voit l'homme maLél'iel; mais
l'homme substanLiel ne peut pas­
voir l'homme maLériel, el l'homme
,maLériel ne peuL pas voir l'homme
substanLiel, à cause de la dill'érence
enLre Je maLériel el le subslanliel,
793, 79, 8.ol6. La vie esl dans lout le
subslanLiel eL dans 10uL le rnalériel
dc l'hom me, quoiq u'elle ne se I!:é­
lange poinL avec eux, 30.
SUJÉTION. Admirable sujeLion de
loul l'enfer sous le ciel, du mal sous
le bien, et du faux sous le vrai,
713.
SUPff. La mère de Suph (mel'
rouge) sign. l'enfer, 635.
(la) consisle à de­
mandcr au Seigneur qu'il ail pitié,
qu'il donne la puissance de résisLel'
aux maux donL on s'esl repenli, et
qu'il <Jccorde l'inclinatiûn et l'affec­
Lion pour fairc le hien, J3!).
SUPlIU.\I'SAIlIES, 72, ·183,486.
SUl'nbll::S, Dans le men laI de
l'homme, les suprême, on! élé tour­
nés en haut vers Dieu, les moyens
en dehol's vers le monde, eL les iil­
limes en bas vers le corps, 507. Dieu
esl Loujours dans les suprêmes do
l'homme, lûrs même que l'homme
ne vil pas selon l'ordrc divin, eL il
lui donne la faculté de comprendre
eL l'inclinaLion à aimel', 70, 366.
38
/
- 594­
S'WUUŒIlDUl, 585.
SWEDENBORG. li a plu au Seigneur
de lui ouvrir la vue de son esprit, et
ainsi de l'introduire dans le monde
spirituel, ni, 851. Il lui a été
donné d'être avee les anges et les
esprits dans leur monde comme l'un
d'eux, 776, 851. li a conversé dansle
monde spiriluel avec les apôtres, avec
des papes,descmpereurset des rois dé­
funts avec Luther,Calvin,Mélanchton,
et avec d'autres, 64 ; avec ses alliés
et ses amis, et avec des érudits qui
avaient terminé leur carrière et cela
, continuellement depuis 27 ans, 281,
Il li pu s'y trouver en pré­
senee de ceux qui sont dans les
planètes de ce monde, et aussi en
présence de ceux qui sont dans les
planètes des autres mondes de no­
trc systèmc solairc, JI était en
même temps dans le monde naturel
et dans le monde spirituel, 280,
851. Il lui a élé trüs-souvent donné
de VOil', dans les sociétés du monde
spirituel, les esprits d'hommes cn­
core vivants, et de parler pendant.
des jours enliers avec eux, H. Il
parcourait différents lieux dans le
monde spirituel, dans le but d'ob­
server des représentations de choses
célestes, qui se montl'ellllà en beau·
coup d'endroits, 277. Il a été lui­
même dans l'état où élaient les pro­
phètes quand ils ont vu des choses
qui existent dans le monde spirituel,
avec celle différence qu'il y était en
esprit et eu même temps dans le
corps, et seulement quelquefois hors
du corps, Le Seigneur lui a dé­
couvert le sens spirituel de la Pa­
role, dans lequel le Divin Vrai est
dans sa lumière, 780. Le Seigneur
l'avait préparé à cette fonction dès
sa première jeunesse, 8,0. Sweden­
borg, dès son enfance, n'avait pu
admellre dans son mental d'autre
idée que celle d'un seul Dieu, -16. Il
avaitlonglemps médité sur la créa­
tion, mais en vain, avant d'avoir
été introduit par le dans
le monde spirituel, 76. dange­
reux dans lequel il tomba, lors­
qu'une fois il pensa à ce que c'est
que Dieu de toute éternité, et à ce
que Dieu faisait avant la fondation
du monde, 280. Comme il avait
très-souvent pensé que la
de l'homme est presque rien, et
qu'il avait reconnu cela d'après la.
science, et ensui te d'après la per­
ception, et enfin d'après la lumière
intérieure, il lui fut donné de voir
dans ·le monde le tem­
ple de la sagesse, 387. Une fois
il fut saisi subitement d'une maladie
presque mortelle, et resta étendu
dans son lit pendant trois jours et
demi, par suite d'une rumée pesti­
lentielle, envoyée de la JérJlsalem
qui est appelée Sodomc et Egypte,
- Apoc. Xi, 8; - cela l,li arriva
lorsqu'il expliquah ce Chapitre XI
de l'ApocalypsC', 567. Pendant qu'il
lisait la Parole, de­
le premier Chapitre d'É.saïe
jusqu'au dernier de Malachie, et
qu'il tenait sa pensée dans leut·
sens spirilucl, il lui élait donné de
percevoir clairement que chaque
verset communiquait avec 4uelque
société du ciel, 2ï2, 235. Les douze
apôtres envoyés pqr le Seigneur
vers lui, pendant qu'il écrivait au
sujét de la roi au Seigneur Dieu
Sauveur, 339. Les anges lui décia­
J'cnt qu'avant qu'il lcur eût expliqué
le;, différences entre lc spil'ituel et
le naturel, ils ne les connaissaient
pas, par la raison qu'auparavant. il
n'y avait aucun moyen de confron­
tation chez un hommc qui fût en
même temps dans l' un et l'autre
monde, et que ces différences na
peuvent pas être connues sans con­
frontation et sans relation, 280. Il
altcste que le Seigneur s'est manifesté
devant lui, et qlle, depuis son in­
troduclion dans le monde spirituel,
il \l'a l'ecu d'aucun ange rien de ce
qui concerne les doctrines de la
Nouvellc mais qu'il a tout
reçu du Seigneur scul, pendant
qu'il lisait la Parole, 779. li
arfirmc dans la .vérité que les IIJé­
rnorables, placés dans l'Ollvrage à
la suite des Chapitres, ne sont pas
des inventions de J'imagination;
mais que cc sont des choses vérila­
blement vues et entendues, non pas
vues et entendues dans un certain
état du mental assoupi, mais dans
- 595­
un état de pleine veille, 854. Il lui saintes du Ciel et de l'Église, 230.
a été enjoint par le Seigneur de pu- TABLES DE LA LOI. Il y avait deux
blier diverses choses d'après ce tables, l'une pour Dieu, et l'autre
qu'il avait vu et entendu, tant sur le pour l'homme, 285, 287, 456. Ces
Ciel et l'Enre)', que sur Je Jugement deux tables dans la main de Moïse
dernie)' ; et aussi d'expliquer l'Apo- n'en raisaient qu'une, dont la partie
calypse,77,I. droite contenait ce qui a rapport
SnmoLE DES Al'OTRES (le) n'admet aux hommes, 456. Ces tables ont été
point trois l'ersonnes Divinés de ainsi unies, afin qu'elles représen­
toutc éternité, H.); ni par consé- tassent la conjonction de Dieu avec
quent Iln Fils de Dieu de toute éter- les hommes, et la conjonction réci­
nité; mais il reconnalt seulement progue des hommes avec Dieu, 456.
un Fils de Dieu, né dans le temps, - rail' DÉcALOGUE; PnÉcEPTES.
636. - Symbole de Nicée; ce sym- TA lITAtl lE. La Parole ancienne, qui
bole reconnaît Irois Personnes Di- était en ASie avant la Parole lsraé­
vines de toute étarnité, 632, -172. - lite, est encore conservée chez des
Symbole d'Athanase; voir ATUA- peuples qui habitent la grande Tar­
NASE. tarie, 27H, 260. Situation des peu-
Snli'ATHIE (la) vient de l'approche pies de la grande Tartarie dans le
réciproque dc l'un vers l'autre, 99. monde spirituel, 2ï9. - Voir PA­
Les sympalhies ne lirent pas leur 1l0LE ANCIENNE.
origine d'autre part qu'e de la sphère TÉMOIGN.WE. Pourquoi le Décalo­
universelle du Divin Amour, 44. gue est appelé témoignage, 285, 323,
Dans le monde spirituel, de chacun 4?i6. Dans la Parole, le témoignage
est exhalée la sphère de son amOUI', .çign. la confirmation et l'allestalion
qui se l'épand et affecte tout à l'en- aes conventions de l'alliance, 285;
tour, et fait les sympathies et les lin- J'alliance sign. la convention, et le
lipathies; pal' ces sphères les bons témoignage la vic sélon ce qui a été
sont séparés d'avec les méchants, convenu. 456. Le témoignage de
331. - roir HTIPATHIES. Jésus, - Apoc. XIX, - sign. la
SYNODE DE DOtlDtlECH'l'. La prédes- confession d'après la foi en Lui,
tination y a été fortement établie, M9. Par rendre témoignage, il est
486, 759. - Voir PRJ\DESTINATION. entendu, dans le sens céleste, pro-
SYNONYMES. On rencontre assez noncer la vérité, et par le témoi­
souvent dans la Parole deux expres- gnage la vérité elle-même, 323. ­
sion qui paraisscnt synonymes, et Porter faux témoignage; vuir PRÉ­
cependant ne le sont pas; l'une se cEPTES. ,
dit du bien ou du mal, et l'autre sc TEm'LE (un) est appelé saint non
dit du vrai ou du faux, 250. d'après lui-même, mais d'après le
SYSTÈME 'l'nÉOLOGIQUE (tout le) de saint qu'on y enseigne, 660. Un
l'Église Chrétienne dépend aujour- temple doit être inauguré, 426. Com­
d'hui de l'imputation du mériie du ment l'hommo devient un temple
Christ, 528. roi,. IMPUTATION. de Dieu, 371,. Le temple de J('rusa-
TABERNACLE (le) construit pal' lem représcntait le Ciel et l'Église,
Moïse dal)s le désert représentait Je mais spécialement le Ciel où sont
Ciel et l'Eglise, 220. La sainteté de les anges spirituels, 221 ; voir TA­
ce -ttlbel'Oacte venait uniquement nER:'IACLE; dans le sens suprême il
de la loi qui élait dans l'arche, signifiait le Divin Humain du Sei­
283. Le labernacle.représenlait spé- gneur, 221. Ses inlérieurs rerrésen­
cialement le ciel où sont les anges taicnt les intérieurs du Cie et de
célestes, et le temple le ciel où sont l'Église et ses extérieurs en rcpré­
les anges spirituels, 221, - sentaient les extérieLlrs, 221. Par le
roir temple, - l\Iatlh. XXiV, 2, - il est
TABLE (la), sur laquelle étaient les entendu non-seulement le temple de
pains des faces dans le tabernacle, Jérusalem, mais aussi l'Église, 174.
représentait et signifiait les choses - Temples dans les cieux, ï50 ; ­
597­
596­
jus'qlle dans la région suprême du 1Amour et à la Divine Sagesse, 21
dans le monde des esprils, Des- né; car alors Dieu est très-présent
cription d'un tl'mple magnifique si- dans les inlimes de l'homme et il
gnifiant la Nouvelle Église, 508. le soutienl, n6. Quand est
TEMPS; voir ESPACE ET TEMPS. Les vairi'queur dans la tentation, il est
temps,dans le monde spirituel n'ont inlimement conjoint à Dieu,
point elé dislingués en jours, semai- Le Seigneur par les tentations ad­
nes, mois el années, parce que là le mises dans son Humain, el par la
soleil n'apparaît ni se lever, ni se. dernière qui fUl la passion de la
coucher, ni décrire une circonfé- croix. a élé inlimep'...lenl uni à Dieu
rence, 29. - Voir SOLEIL SPlRl-, son Père,
TVEL. TERRE (la) est comme la mère
TÉNÈBRES (les) sign. les faux qui commune, 308, 585 ; voir VÉGÉTAI..
lirent leu'r origine soit de l'igno- Dans la Parole, la terre sign. l'É­
rance, soit des faux de la religion glise, 585, 6ïi.
des maux de la vie, 635. Les ténè- .,
bres qui ont élé prédiles pour la . 08S. 9
uund
il est dit dans terres
Il
.. (Ill terriS], le mot terres est pris dans
consqm!Ilalion du Siècle ou la fin l'acception de contrées, de pays,
de l'Eglisc sont ces faux, 27·1. spécialement de. lieux où il y a l'E­
TENTATION (la) esl le combal enlre glise; ainsi, dans celle dernière accep­
l'espril el la chair, 666. Quand la lion, l'expression dans les cieux comme
tenlalion esl spiriluelle, elle tire sa d,ans les ter"es, est la même que celle­
source de la conscience, mais si elle C!: Da.ns les qzeu3! comme dans les
esl nalurelle, elle lire son origine lzeux ou li y a 1Égl1se.
de cerlaines maladies, 666, r..sl ap- TERRE I:'lFÉRJEURE (la) esl immé­
pelé lenlation spirituelle le combal dialement au-dessus de l'enfer"
qui s'élève chez le régénéré par suite 332.
de la dissension enlre sa vieille et TEsTAnNT. Ce qui fait la difTé­
sa nouvelle volonlé, 596. Celle ten- rence enlre l'ancien et le nouveau
talion ou ce combat se fait non pas Teslamenl, c'est que dans le nou­
entre les biens et les maux, mais veau la dileclion ou la charité a .élé
entre les vrais du bien el les faux E'nseignée par le Seignl'u-l', 409.
du mal; pourquoi? 596. L'homme TÊTE (la) sign. l'intelligence que
ne senl pas ce combal autrement le Seigneur accorde aux, anges et
qu'en lui-même el comme des re- aux hommes par le Divin Vrai,
mords de conscience, el cependanl 223.
c'est le Seigneur el l'enfer qui com- THÉMIS, n9.
baLLent dans l'homme, aU' sujet de THÉOLOGIE. Sans les vrais il n'y a
la dominalion sur l'homme, 596. pas de lhéologie; el, où il n'y a pas
Néan'llOins l'homme doit combattre Je,lhéologie, il n'y a pas non plus
absolumenl comme pal' lui-même, d'Eglise, 619, 620, L'essencr. même
car il est dans le libre al'bitre d'agir et l'Iîme de taules choses dans loule
pour le Seigneur en resta'nt dans les théologie, c'est la reconnaissance de
vrais d'après le bien, ou d'agir pour Dieu d'après la connaissance qu'on
l'enfel' en restant dans les faux a de Lui, 5. D'apl'ès l'idée qu'on a
d'après le mal, 396. Depuis les aujourd'huLde Dieu el de la rédemp­
siècles qui ont suivi l'époque où le lion, de spirituelle loule la théologie
synode de Nicée a inlroduilla foi est devenue bassement nalurelle,
de lrois Dieux, nul n'a élé admis La foi imputalive du mérite du
dans aucune lentation spiriluelle, Christ esl la lête de la théologie
cal' si quelqu'un y elîl élé admis, il d'aujoul'd'hui, 6.H, ; si celle foi
aurail aussilôl suûcombé, 597. Par élait ôtée, Lous les aulres dogmes
les lenlalions il se fait chèzl'homme lomberaient en lambeaux, 6J,.4.
une conjonction du ciel et du mon- - Voir })IPUT,ITIOIL
de, 598. Dans les tenlations l'homme TlIÉor.OGIQt:ES. Chez ceux fJui ai­
esl en apparence abandonné à lui menl le vrai parce q.ue c'est le vrai,
seul, quoiqu'il ne soil pas abandon- les choses lhéologlques s'élèvent
menlal; au-dessous se placent en
Qrdre les choses morales, les choses
politiques el les choses scienlifi­
ques, 482. Chez les aulres, les
cboses théologiques sont placées
dans le menlal au-dessous des cho­
ses scientiliques, politiques, civiles,
el morales; ceux-ci s'en servenl
pOUl' la répulalion ou le lucre, di­
sant dans leur cœur qu'e la théolo­
gie esl un excellenl filet pour pren­
dre les colomhes, H7.
THORAX,
voir DRIM ET
TIARE. Dans le monde spiriluel,
ceux qui ne sonl point inlelligenls
sont couyel'ls d'une tiare, parce
qu'ils sout chauves, 74. - roir
C.lLVITIE.
TIGRES (les) représelltenl des cupi.
dilés de l'amour diabolique, 45.
TORTUES (les) représentent ceux
du cler?é qui séparenl entièrement
la foi d avec la charité et les bonnes
Œuvres, 462.
TONNERRE (coup de); correspon­
dance d'un combat spirituel enlre
les vrais el lllS faux, 77. .
TOUR (la) élevée dans la terre de
Schiné,ar sign. l'allaque des cieux
par les enfers, UI.
TOUTE-P1\ÉSENCE (la) de Dieu ne
peut pas êlre comprise par une idée
pUl'ement nalurelle, mais elle peut
l'être par une idée spirituelle, 30.
Quoique Dieu soit tOUL-présent dans
le mond'e entier, il n'y a cependant
en lui aucun propre du monde,
c'esl-à-dire, aUcune chose qui ap­
parlienne à l'espace el au
30. Dieu, par la chaleur et la lu­
mière du soleil spirituel, cst loul­
présent depuis les premiers jus­
qu'aux dernieJ's de son ordre, 63.
Dans lcs choses qui sonl conlre 1'01'­
dre, Dieu cst lout-présenl par une
lulle conlinuelle con Ire elles, el par
un en'ort continuel pour les rame­
ner dans l'ordre, 70. La toule-pré­
sence divine peul êlre illuslrée par
l'admil'able présence des el
des esprits dans le monde spiriluel,
- Voir TOU'fE-PUISSANCE.
TOUTE-PUISSANCE (la) el la Toule-
Présence s'appliquent au Divin
2::;: La loule-puissance, la loute­
science el la IOUle-présence appar­
tiennent à la Divine Essence, 49 ;
ou à la Divîne Sagesse d'après le
Divin Amour, mais non au Divin
Amour par la Divine Sagesse, 50,
ElI,es procèdent toutes lrois du Divin
ArnOUl' el de la vivine Sagesse à peu
prüs comme dans ce monde procè­
denl par la chaleur el la lumière la
puissance el la présence du soleil,
49. Dieu esl tOUl-puissanl,lout-sa­
chant et toul-présenl pal' la sagesse
de son amour, 50. Pal' la loule­
présence Dieu perçoit toul, par la
loule-science il pourvoit à loul, et
par la toule-puissance il opère loul,
63. La Ioule-présence, la loute­
science et la toute-puissance font
un; l'une suppose l'aulre, et ainsi
elles ne peuvent êll'o séparées, 63.
-- Ce que c'esl que la loule-puis­
sance, 74. La foi d'aujourd'bui sur
la taule-puissance esl insensée, 58.
La IOUle-puissance de Dieu opère
les lois de l'ordre, 56, 70 à
74, 90, 500 à 502. Elle ne peUL Que
procéder que par le chemin de la
justice, el les lois de la juslice sont
des lois qui ne peuvent pas être
changées, 34·1. Elle ne peul pas
ehanger le mal en bien, 57, 58, 500
à 502. Elle ne peut nullemenl sortir
hors de soi pour se meUre en con­
lacl avec le mal, ni le repousser de
soi; le mal s'éloigne lui-même, 56.
Il n'y a poinl conlradiction à agir
toUl-puissammenl selon les lois de
la juslice avec ou selon
les lois inscriles dans l'amour d'a­
près la sagesse; mais c'est une con­
lradiclion, 'lue Dieu puisse agir
conlre les lois de sa juslice et de
son amour, 74. La rédemplion n'a
pu êlre iaile que par Dieu tOlll­
puissant, ,125. Dieu, d'après sa
toule-puissance, n'a pu fail'e la ré­
dempLion que par l'Humain, de
même que personne ne peut rien
opérer, à moins d'avoir un bras; et
dans la Parole, - XL,
- l'Humain de Dip.u est
appelé le bras de Jéhovah, 8L La
·toule-puissance de Dieu, par l'P1u­
main qu'il a pris dans le monde.
.1
.--.
:..- 598- - 599­
est signifiée aussi par être assis à la
droite de Dieu. ·136. L'homme qui,
par des faux sur les choses spiri­
tuelles de l'Église, est.devenu natu­
rel. ne peul au sujel de la Divine
'l'oule-Puissance qUè penser qu'elle
est au-dessus de l'ordre, qu'ainsi
elle est indépendante de l'ordre,
503. .
TOUTE,SCIE"'CE (la) est la sagesse
infinie, 69. Dieu est Tout-Sachant,
c'est·à-dire, perçoit, voit et sait
toutes choses, parce qu'il est la sa­
j!esse même et la lumière même,
;>9. - Voil' TOUTE-PUlSS.'NCE.
Tn,llIlso'\" (la) de Judas sign. que
le Seigneur él:lil trahi par la nation
Juive, chez laquelle élait alors la
Parole,t 30.
TIIANSFIt;UnATION (la) du Seigneur
devant Pierre, Jacques el Jean, re­
présentait la Parole dans sa gloire,
222. Les trois disciple5i étaient alors
en espril, n7. Le Seigneul', quand
il s'est transfil\uré, a montré aux
disciples quel il a été comme Pa­
role dans les derniers, 261.
Tn.lv.\II. (les six jours dl') sign. le
travail spirituel de l'homme dans la
régénération, 302. Dans la Parole,
les comhats du Seigneur con Ire Jes
enfers sont appelés travitux, 302.
DE TElInE (le) sign.
]e renverscment cie l'Eglise, qui est
faiL pal' les fuux ct pal' les l'alsil1ca­
tians du v:'ai, -179.
TnLlllcHiE. La Trinilé, que l'Église
chl'éiienne d'aujourd'hui il embras­
sée, ne peut conçue par les
menlals humams aulrement que
comme une Iriarchie, nI.
Tnl"iE. Dans toute chose complète
il y a un trine, qui est nommé pre­
mier, moyen el dernier; et aussi,
fin, cause et l'flet, 210, 387. 11 ya
trois choses, qui influent comme
une seille du Seigneur dans les lÎmes
des ces trois choses ou ce
trine sonl l'amour, la sagesse et
l'usage, 74·L
TRINIT];'. Il ya une Divine Trini­
té, qui l'st le Père, le Fils el l'Esprit
Saint, 16!', ·165. Ces (l'gis, le Père,
le Fils el l'Espril Sainl, sont les
trois essentiels d'un seul Dieu, qui
font un, comme l'âme, le corps et
l'opération dans l'homme, 166 il
169, -172. La Divine Trinité est dans
le Seigneur Dieu Sauveur Jésus­
Chrisl, 3, 92, 139, no, 628,
751,786. En Lui le Père le Divin
Même, le Fils est le Divin Humain,
el l'Esprit Sainl esl le Divin procé­
dant, 92, ·t 88. Ces trois essentiels
sont un dans le Seigneur, 139, ·166.
Ils sont en Lui, comme l't'lme, le
corps et le procédant sont dans
l'homme, 1,. Avant le monrle créé
il n'y avait pas celle Trinité. mais
après le monde crél\ quand Dieu a
été incarné, il y a l'lé pourvu, et
elle a été faite dans le Seigneur Dieu
Rédempteur, no, HI. La Trinité
des dh'ines personnes de loule éler­
nHé, ou avant le monde l'l'M, est
dans les idées de la pensee, une
Trinilé de Dieux, el l'idée de trois
Dieux ne peut être effllcée par la.
confession orale d'un seul Dieu,
·172, ,173. La confession d'une Tri­
nité de personnes divines est des­
lructive de toute pensée rationnelle
concernant 'Dicu, 1" 23, HO, 14,1,
H3. Une Trinité de personnes en­
veloppe nécessairement l'idée de
trois Dieux, H, 168, no, ·171,173,
184. C'est une vét'ilé que la division
de Dieu ou de J'cssence divine en
trois personnes, dont chacune par
elle-même ou séparément est Dieu,
conduit1l la négalion de Dieu, 15.
La trinité des personnes a élé in­
connue tians l'Église apostolique;
elle il été tÏJ'é du concile de Nicée, el.
par suite elle a été introduite dans
l'Église calholique-romfli,ne, et est
plIssée de là dans les qui
s'en sont séparées. Nos à 176.
De la trinité nicéenne et en même
athanasienne est la foi qui a
perverti toute ehl'élienne,
177, H8. Le s)'norlè de Nicée a in­
troduit trois personnes divines dc
taule éternité, pal'ce que ceux CJui le
composaient n'avait pas bien sCl'ulé
la Parole, et que par suite ils n'ont
pas tl·OUVP. d'aulre rcfugc contre les
arien:;;, 633. Puis, ils ont réuni en
un Dieu ces Irois personnes,
dans la crainte d'être inculpés de
croire en trois Dieux, et d'être ana­
tbématisés par tout homme rationnel
"
religieux, 633, Aujourd'bui la raison
humaino, quant à la Divine Trinilé,
est liée comme un prisonnier les
fers aux mains el aux pil\ds dans un
cachot; et cependant la Divfne TI'i­
nité doit luire comme un flambeau
dans les ment'ils des hommes de
l'Église, puisque Dieu dans sa tl'Ï­
rolé et dans l'unité de sa lrinité esl
dans les saintelés du Ciel et
de l'Église, 169. La Divine TI'inité
de Père, Fils et l'Espril Sainl ne
peut être comprise qu'autant qu'on
s'adresse au Seigneur Dieu Sauveur,
el qu'on lil la Parole sous son aus­
pice, ·165. La Trinilé Divine est
comme une perle d'un très-granJ
prix; mais la trinité llivisée en per­
sonne est, comme un perle qui, di­
visée en lrois parlies, perd absolu­
ment toute sa valeur, ·18!'. De la
trinité ries personnes, dont chacune
en parliculier est Dieu, se sonl éle­
vées SUI' Dieu un grand nombre
d'idées discordantes et hétérogènes,
·184. Ceux qui se confirment
dans colle el'l'eur, qu'il y a Irois
personnes divines de toute
existant en aClualilé, deviennent de
plus en plus naturels et corporels,
et alors ils ne peuvent saisir inté­
rieurement aucun Divill Vrai, 296.
TnIPLlt;ITÉ. Dans Ioule chose cl'éée
il y a Iriplieitr, H7.
TIIOIS sign. le complet, le parfait,
Je tout ensemble, el enlièl'emenl,
2H, 387. Ce nombre est nommé
quand il s'agit d'une œuvre finie el
parfaite, 211.
TUER sign. dans le sens spirituel
faire pédr l'âme de l'homme; el,
dans le sens céleste, avoir en haine
le Seigneur et [a Parole, 236, 3Hi,
3·H.
TUNIQliE(la) 'ou robe du Seigneur
sign. le sens spirituel de la Parole;
le partage des vêtements et le sort
jeté sur elle sign. qu'on avait dis·
persé tous les vrais de la Parole,
mais non son sens spiriLuel, ·130,
TYR ET SIDON, sign. les connais­
sances du vrai et du bien, 200. Tyr
sign, l'Église quant aux connais­
sances du vrai et du bien, par les­
quelles il ya de la sagesse, 1,67, 219,
260. Le roi de Tyr sign. la Parole
où sont ces connaissances, et d'où
elles viennent, 2(;0.
ULCÈRES (les) sign. les maux et
les faux intérieurs qui délruisent le
bien et le vrai dans 635.
UN. Faire un en actualité, el faire
un en apparence, 340.
UNANIMITÉ (l'), étant le consente­
ment de plusieul's et en même temps
de chacun d'après soi et par soi,
concorde non pas avec l'unité de
Dieu, mais avec une pluralité de
Dieux, 25.
UNION. [1 n'existe aucune union
entl'e deux, à moins que réciproque­
ment l'un ne s'approche de l'autre,
99. L'union du Père el du Fils dans
le Seigneur a élé faite par les acles
de la Rédemption, 97, 98. Celle
union est la Glorification, 98, ·104.
Elle esl comme celle de l'DIOl' et du
corps, 98. L'union de l'Humain avec
le Dhin a élé successivement faite,
et a été pleinernen t achevée par la
passion de la croix, ·126, ·128,
. Dieu a révélé, dans la Pa­
l'ole, est l'Unique qui en soit
Est, 2:..
UN 11"1:: de Dien,·1 11 ·15. Elle a élé
intimement gl'avée dans mental
de chaque homme, parce qu'elle est
dans le milieu de taules les choses
qui innUent de Dieu dans l'âme de
l'homme, 2t Par la division de
l'unill) de Dieu la vraie foi est bri­
sée, 379. Toute chose rlivisl)e, à
moins qU'l'lie ne soit sous la dépen­
dance d'une unité, se dissipe de soi­
même, ·10.
UXIVEllS. Pal' l'univers il est en­
(endu l'un et l'autre monde, le spiri­
tuel et le naturel, 76. Connaissailces
:.rénél'ales néce3saires pou r se for­
mer une idée juste de la création de
l'univers, 75. Cette création décrite
par cinq Mém07'ables, No' 76 à 80.
Dieu n'a pas créé l'univers de ricn ;
il l'a créé d'après son Divin Amour
par sa Divine Sagesse, 7(;. L'unÎ\'ers
Il été créé par Dieu afin que les
existent, et il peut être ap­
pelé le théâtre des 67. Il a
été créé par le Divin Vrai, et il est
conservé par ce vrai, 87, 221. Tou­
tes les lois de l'ordre par lesquelleil
il est conservé sont' des vérités,


-600-
...,. -:
87. L'univers comme un théâtre
sur lequel se continuelle­
ment des témoignages qu'il y a un
Dieu, et qu'il est un, Il n'aurait
pu être ni créé, ni conservé, s'il n'y
avait pas un seul Dieu, 3. Il est
l'ouvrage de Dieu, et l'habitacle de
son amour et de sa sagesse,
L'univers est un ouvrage cohérent
depuis les premiers jusqu'aux der­
niers, parce que c'est un ouvrage
qui conlient les fins, les causes et
les effets, dans un enchaînement
.indissoluble, 47. Dieu, d'après lui­
même, a intl'oduit l'ordre tant dans
l'univers que dans toutes et dans
chacune des choses de l'univers,
53; cbaque chose a été créée dans
son ordre, 54. Dans l'univers, tou­
tes les choses qui sont dans l'ordre
se réfèrent au bien et au vrai, 398.
- Voù' CnÉABLEs; CRÉATlOX; So­
LEIL.
Les singuliers pris en­
semble s'appellent l'universel, com­
me les particuliers pris ensemble
s'appellent le commun, 60. L'uni­
versel avec ses très-singuliers est un
ouv·rage cohérent comme un, telle­
ment que cet un ne peut être ni
touché ni affecté, sans quelque
chose du sens en rejaillisse sur tout
le reste, 60. Celui qui connait les
universaux peut ensuite saisir les
singuliers, 661. Tous les singuliers
dépendent des universaux, de même
que les contenus dépendent de leurs
contenants, 7H; voir SINGULIERS.
Les universaux du monde sont des
types perpétuels de l'inlinilé de Dieu
Créateur, 32. Les uni,versaux du
ciel sont ces trois amours: L'amour
de dominer d'après l'amour de
l'usage; l'amour de posséder les
hiens du monde d'après l'amour de
de faire des usages par ces biens;
et l'amour vraiment conjugal, 661.
Les universaux de l'enfer sont ces
Irois amours: L'amour de dominer
d'après l'amour de soi; l'amour de
posséder les biens des autres d'après
l'amour du monde, et l'amour scor­
taloire, Les trois univerSAUx de
l'Église sont le Seigneur, la charité
et la foi, 7H, 742, 722. - Foi du
nouveau Ciel et de la nouvelle
Église dans sa forme universelle, et
dans sa forme singulière, 2, 3.
URm ET TnU&ml sign. l'éclat du
Divin Vrai d'après le Divin Bien
dans les derniers; car Urim, c'est
le feu qui brille' et Thumim, c'est
l'éclat dans la langue angélique,. et
l'intégrité dans la langue hébraïque,

USAGE (1') consiste à remplir fidèle­
ment, sincèrement et soigneusement
les œuvres de sa fonction, 744. Soit
qu'on dise l'usage, soit qu'on dise le
bien, c'est la même chose, <119. Le
bien et l'usage sont un, 646. L'usage
est l'amour actuel du prochain,
6H. Il n'existe pas dans le monde
un singulier dans lequel il n'y ait
de caché de près ou de loin un
usage pOUl' l'homme, soit pour sa
nourriture, soit pour son vt'\lement,
n. Tout le ciel n'est que le conte­
nant de l'usage depuis ses premiers
jusqu'à ses derniers, 661. Chaque
ange ést ange selon l'usage (fu'il
fail, 691,. Le royaume du Seigneur
est le royaume des usa"es, - 736.
L'univers peut être appelé Ye théâtre
des usages, 67. Faire des usages,
c'est faire des biens, et plus l'usage
est en quantité et en qualité dans
les biens, plus les biens sont des
biens en quantité et en qualilé 449.
Il Y a détermination pour les usages
selon les doctrinaux comme moyens,
3i4. Il y a trois choses qui infiuent
comme une seule du Seigneur dans
les âmes; ces trois choses sont J'a­
mour, la sagesse et l'usage, 744.
L'amour et la sagesse n'existent que
d'une man ière idéale, lorsqu'ils ne
sont que dans l'affl'ciion ct dans la
pensée du menlal, mais dans l'u­
sage ils existent en réalité, 7,u, 67.
L'amour de l'usage, et par suite
l'application à l'usage, empêche le
mental de se répandre çà et là, d'er­
rer vaguement, et de se remplir de
toules les cupidités des sens, 744.
Les usages sont les liens de la so­
ciété, et il ya autant de ces liens
qu'il y a de bons usages, et le nom­
bre des usages est infini, 746. Il '1
a les usages spiriluels, qui appar­
ticp..nent à l'amour envcrs Dieu et
à l'amour à l'égard du prochain;
les usages moraux et ·civils, qui ap­
partiennent à l'amour de la société
et de la cité dans lesquelles est
l'homme; les usages naturels, qui
appartiennent à l'amour du monde
et de ses besoins; les usages cor­
porels, qui appartiennent à l'amour
de sa propre conservation à cause
des usages supérieurs, 746. Chaque
amour regarde les usages comme
ses fins, l'amour du ciel les usages
spirituels, l'amour du monde les
naturels qui peuvent être
nommés usages civils, et l'amour de
soi les usages domestiques pour soi
ct pour les siens, 394. Tout homme,
soit bon, soit méchant, fait des usa·
ges; mais les usages sont faits ou
d'après l'amour de soi, ou d'après
l'amour des u$ages, 6()-\. Quiconque
croit au Seigneur, et fuit les maux
comme péchés, fait les usages d'a­
près le Seigneur; mais quiconque
ne croit pas au Seigneu l', et ne fait
pas les maux comme !léchés, fait les
usages d'apl'ès soi-même pour soi­
même, 66·1. Aulant on fait les usa­
ges d'après l'amour des usages, au­
tant cet amour s'accroit, et avec cet
amour la sagesse, 661.
VAcnEs (les) sign. les affections
naturelles bonnes, 203.
VALLÉES (les) sign. les infimes de
l'Église, 200.
VARIATIONS. La forme ou l'étatl'é­
eipient produit les variations, 366.
VARIÉTÉ. Il existe une variété de
toutes choses, et par les variétés
existe toute qualité, 763. Toute va­
rieté vient du sujet dans lequel Dieu
est, 366. La variété des régénérations
est infinie oomme celle des faces et
des caractères, 580. - Variélé des
mentais (animi), 756. - Variété des
elimats dans le monde naturcl et
dans le monde spirituel, 485.
VASTATION (la),· dans la Parole,
sign. la consommalion du bien,
755. - Voir CONSOMMATION.
VÉAU (le)sign.l'affeclion naturelle,
200, 205. L'affection naturelle de
voir et de savoir, quand elle se ma­
nifesle aveo joie, apparatl d'après la
correspondance comme un veau,
623. Le veau d'or, dans le sens spi­
l'iluel,est la volupté de la chair, 849.
VÉGÉTAL. L'essence de tout végé":
tal est innée dans son frl'lit ou sa
semence, 445. Dans les arbres et
dans tous les autres sujets du règne
il. n'y a pas les deux sexes,
le masculin et le féminin, mais oha­
que sujeL y est masculin; la terre
seule, ou l'humus, est la mère com­
mune, ainsi comme la femelle, 585.
La racine du végétal est à l'instar dIA
cœur dans l'animal; les feuilles
tiennent la place du poumon; les
neurs, qui précèdent le' fruit, sont
Jes moyens de décanter le suc, qui
en est le sang; eL le fruit peut être
comparé à un testicule dans le­
quel les semences sont perfection­
née,585. L'âme végétative, qui règne
inlimem"nt dans chaque partie du
suc 011 dans son essence prolifique,
ne vient pas d'autre part que de la
chaleur du monde spirituel, laquelle
ne respire que génération 585. ­
Comment les animaux el res végé­
taux de tout genre ont été proàuils .
par Dieu, 78. Merveilles dans les
prod uclions des végétaux, 2­
VÉGÉTATIOX (la) n'a pas. lieu sans
la lumière du soleil, 620. Les admi­
rables progressions des végétations
par la semence jusqu'aux fruits, et
jusqu'à de nouvelles semences, doi­
vent leur existence à l'infiux de la
sphère céleste dans le monde natu­
relle, 308. - Voir SPUÈRE.
VEILLE. Dans la Parole, la vie
spirituelle est comparée à la veille,
606. - Voir SOMMEIL.
VEI1Œ d'altraclÏon du Seigneur,
350, 652. Dans l'affection de la vo­
lonté de chaque ange il y a une cer­
taine veine cachée, qui attire le
mental à faire quelque chose, 735.
VÉNUS, n, 459.
VER. Procréation des vers, 470.
Merveilles des vers à soie, 42, 335,
687, i85.
VÉRITÉ (la) de la sagesse dans le
ciel est lumière, 385. Toute vérité
dans la Parole et d'après la Parole
donne de la lumière, 349. La vérité
qui brille est la foi en essence, 353.
La vérité ne peut être ni brisée, ni
coupée en deux Je sorte qu'une par­
tie lourne 11 gauche et l'autre à
drüite, et demeure la vérité, 379.
1\
- 602-
- 603­
Les vérités ouvrent l'entendement,
Les paroles du Seigneur sont
toutes des vérités, 347, 34V. Les vé­
rités doivent être puisées dans la
Parole, 347. 'l'oules les vérités de la
Parole sont autant de miroirs du
Seigneur, 508. Les vérités ensei­
gnent non-seulement qu'il faut croire,
mais encore en qui il faut croire el
ce qu'il t'aut croire, 347. Lorsque
l'homme apprend les vérilés d'après
la Parole, il vient en communion
et enconsociation avec les anges,
347. Les vérités ne vivent point en
actualité avant d'être -dans les faits;
les vérités, abstraction faite des t'ails,
appartiennent ILia penséeseule, 347.
Les vérilés sont les essentiels de la
foi, 347. L'abondance des vérités
1iées ensemble comme en un fais­
ceau exalte et perfectionne la foi.
349 à 354. Les innombrables vérités
de la foi font un seul corps, 379.
Les vérilés de la foi, quelque nom­
breuses qu'elles soient, et quelque
différentes qu'elles paraissent, t'ont
un pade Seigneur, 354. Non-seu­
lement elles éclairent la charilé,
mais encorc elles la qualifient, et de
plus elles la nourrissent, 377. Celui
qui s'adresse au Seigneur, et l'adore
Lui seul, vient en puissance de con­
naître toutes les Vél'ilés, 3;;..... Tout
homme, dont l'tlme le désire, peut
voir les vérités de la Parole dans la
lumière, 62·'. - Voir VR.II.
VERSET (chaque)de la Parole com­
munique avec quelquc sociélé du
ciel, 272, 23,).
VERTU (la) du Très-Haut sign. le
Divin Bien, 88; el aussi le Divin
Vrai procédant de Jéhovah, ·1.10,
838. La Divine Verlu el la Divine
Opération sont entendues par l'Es­
prit Saint., -142, -146. Ver'lus que le
Seigneur opère che? ceux qui croient
en Lui, et qui se préparent et se dis­
posent à lui de récipient et
de demeure, ·142. - Vertus morales,
.U3,745.
(les) sign. les vrais, el
ies vêlements blancs et de fin lin
les Divins Vrais,6S6,8·' 5.-Vêlements
dans le monde spiriluel, i42, S04.
L'e.prit s'imagine être le personna­
'ge dont il a sur lui le vêtement, 663.
VEUVES (les) sign, ceux qui sont
sans les vraï;;, et qui néanmoins
désirent les vrais, 427.
VICTOIRE (après la) dans les tenLa­
tions, Dieu enlève la douleur de
l'âme, 126,
VIE, Dieu seul est la Vie,
Dieu ou le Seigneur est la Vie même,
qui est la vie en soi, 21, 39, 464,
474. La Vie en soi est la Vie Divine,
25. Le Divin Amour et la Divine Sa­
gesse constituent la Divine Vie, 464.
La Vie en soi est la Vie même et
unique, de laqur.llc vivent tous les
angcs etlous les hommes, 40, 362.
La Vie n'cst autre chose que l'intime
activité de l'amour et de la sagesse
qui sont en Dieu et qui sont Dieu,
vie qui peut aussi être appelée la
force vive mi\me. 47·1. - Vie che:.
l'/tomme. Puisque Dieu est la Vie en
soi el est inlini, il ne peut la créer
ni pal' conséquent la transcrire dans
l'homme, car ce serait le faire Dieu,
470. Dieu influe chez chaque homme
avec Ioule sa Divine Vie, 36..... Au­
tant l'homme reçoitde Dieu l'amour
et la sagcsse ou la charité et la foi,
autant il reçoit de Dieu la vie, qui
en soi est la vie; mais- si l'homme
ne les reçoit pas, il reçoit de l'enfet'
une vie, qui n'est autre que la vie
renversée, laquelle est appelée mort
spiriluelle, 4LL Laviepourl'homme
cst Dieu en lui, et la mort pour
l' homme est la' persuasion et la foi
que la vie pour l'homme est non pas
Dieu, mais lui-même, 48. La vie
a"ec tout ce qui lui apparlient influe
du Dieu du ciel,qlli est le Seigneur,
362, La vie de Dicu est en Ioule plé­
nituile non-seulement chez les hom­
mes bons et pieux, mais aussi chez
les hommes méchants et impies; la
diffél'ence est que les méchants bou­
chentle chemin et ferment la porte,
afin que Dieu n'entre point dans les
intérieurs de leur menlal, landis
que les bons aplanissent le chemin
et ouvrent la porte, 366. La vie de
Dieu est dansle spirituel de l'homme,
369. Dieu donne à l'homme de sen­
tir la vie en lui comme sienne, et
Dieu veut qu'il la sente ainsi, afin
que, selon les lois de l'ordre, il vive
comme par lui-même, 504, - Vie
Il
de l'homme. L'homme n'est point la
vie, mais il est un réceplacle de la
vie qui procède de Dieu, 470 à 474.
L'âme de l'homme n'est pointla vie,
mais elle est un récipient de la vie,
25, La vie n'est autre chose que
l'amour et la sagesse, 35. Le bien
de l'amour et le vrai de la sagesse
constituent la vie, 461. La vie est
proprement la lumière qui procède
du soleil du monde spirituel; le Di·
vin Amour forme la vie, comme le
feu forme la lumière, 39. La vie
même dc l'homme est son amour,
et tel est l'amour dominanl, telle
est la vie, et tel est même l'homme
lout enlier, 399. Les deux univer­
saux de la vie de chaque homme
sont la volonté et l'cnlendement,
778. La vie de l'homme habile dans
l'entendement, et est telle Iju'estla
sagesse de l'enlendemcnt, et l'amour
de la volonté la modifie, 39. Toule
la vie de l'homme est dans sa vo­
lonlé et dans son entendement,
c'est-à-dire, dans son mental dans
les et pal' ,uilc dans le
corps, 39i. La vie, la volonté el
l'entendement font un dans l'homme,
362. La vie est chezl'hommed'après
la iumièr'e spirituelll" et l'enlende­
ment de l'homme vient de celle lu­
mière, 33.1, . .chacun reçoit scIon sa
forme la vie qui procède de Dieu,
366. Le proprc de la vie est d'être
affecté et de penser; èlrp. afJ'eclé ap­
partient à l'amour, et penser appUl'­
tienl il la sagesse, 35. Le plaisil' de
chaque amour, de compagnie avec
le charmc de sa pcnsée, fait la vie
de l'hommc, 569. La per'feclion de
la vie consisle non pas dans la pen­
sée, mais dans la perception du vrai
d'après la lumière du vrai, 1,2. La
vie de l'bomme cst de pouvoir libre­
ment pensel', vouloir, et par suile
parler el faire, 482. Il Y a dans cha­
que homme d'après la création lrois
de vie, le céleste, lc spirituel
et le nalurel, 239,42. Il ya quatre
périodes de la vie, que l'homme par­
court depuis l'enfance jusqu'à la
vieillesse: 1re il agit d'après les au­
tres scion les instruclions ; 2
e
il agit
d'après lui-même sous la direclion
de l'enlendement ; 3' la volonté
sur l'entendement el l'entendement
modWe la volonté; 4
e
il agit d'après
cequoi a été conllrméetd'aprèscequi
a été l'ésolu, H3; mais ces périodes
sont celles de la vie de l'esprit Je
l'homme, et non pas celles de la vie
de !ion corps, 443. - Vie spirit1telle
de l'homme. La vie dnns la foi et
dans la charité est la vie spirituelle,
qui est donnée p.tr le Seigneur à
l'homme dnns sa vie naturelle, 358.
L'homme a la vie pal' la Parole;
mais la vie provenanl de la Parole
à ceux-là seuls qui lisenl la Pa­
role dans le but d'y plliser les Divins
Vrais, et de les appliquer' à la vie,
191. La vie de l'hpl'lt de l'homme
consiste dans son libre arbitre dan!i
les choses spirituelles, 482. La 'lie
spirituelle même de l'homme est
dans la vraie conscience, 666. La
vie morale, lorsqu'elle est en même
temps spirituelle, bt la charilé,l,!'3
il 1,45, 460. La "ie civile csl une vie
temporaire, Ijui a une fin, et est
alors commc si clic n'avait pas été,
tandis que la "ie spirituelle, n'ayant
pas de tin, est r..lern<;llc, 4·f5. - Vie
dit corps. Le eorps humain est seu­
lement un organe rie la vie, 33,362'
36'1. 461. LIl vie cst dans tout le
substantiel et tout le matériel
dc l'homme, quoiqll'olle ne se mé­
lange point avec eux, 30. La vic de
tout le corps dépcnd absolument de
la conjonction réciproque du cœur
et du poumon, 371.
VtEILLARDS (Ics) sign. la sagesse,
20:;. Dans le ciel, les vieillards re­
viennent dans le malin de leur lige,
766.
VIERGES (les) si{Jl1. les affections
du vr'ai, 205; - l'Église, 748.
Les dix vierges, - Matth. XXi V.
à ·12, - sign. ceux qui sont de l'É­
glise ; les' vierges prudentes, ceux
qui comprennent et font; et les
vierges insensées, cellX qui com­
prennent et ne font point, 719.
VII.LES dans le monde spirituel,
388 ; - des Hollandais, 805; - des
AOl(lais, 809 ; - des Juifs, 8H.
VIN (le) sign, le Divin Vrai, 706,
70S.
VISCÈRES,454, - Voir SÉRIES; So­
CIÉTÉ.
'1
-
-
-
1i
,
- 604 ­
- 605'--'
VISIBLE. Dieu invisible est venu
dans le monde, ct a pris l'Humain
pour devenir visible, et ainsi acces­
sible et conjongible, H18, 538
786, La nouvelle Église ado­
rera un scui Dieu visible dans lequel
est Dieu invisible, 787.
VISION, En quoi consiste l'état ap­
pelé, dans la Parole, vision Je Dieu,
57, - Vision à contre-sens, 839,
VIVIFICATIO:-l. Elle est opérée par
le Seigneur chez ceux qui croient
en lui, et qlli se prépal'ent et se dis­
posent à lui servir de récipient et de
dcmeure, H2,
VIVIlIl. L'homme vit, c'est-à-dire,
sent, pense, parle et agit absolument
comme par lui-même, "iO. Vivre se­
lon l'ordre, ç'e;t vivre selon les pré­
ceptes de Dieu, 96. En tant que
l'homme vil pleinement selon l'Ur­
dre. Divin, Dieu est en lui, 70.
VOILES (les) du Tabernacle sign,
les derniers de la Parole, 220,
VOL. Le précepte de ne point vo­
ler s'étend aussi à toutes les four­
beries, aux gains illrgitimes,aux usu­
res et aux eX·1ctions ; puis aussi aux
fraudes dans le paiemept des tribuls et
deslmpôts,et dans l'acquillement des
delles, 317. Ce que signifie le vol
dans le sens spirituel et dans le sens
céleste; voir PRÉCEPTES.
VOLATII,IlS (merveilles chez les)
2.
VOLEURS. Ceux qui confirment les
faux de lout genre, n'ayanl aucu ne
eslime pour les vrais, et qui rem­
plissent les fonctions du sacerdoce
seulement pour le gain et par ambi­
tion des honneurs, sont des voleurs
spil'Îtuels. 320,3' 8.
VOLO"lTÉ (1a) cJnsidél'ée en elle­
même n'est autre chose que l'affec­
tion de quelque amour, 5iO, La vo­
lonté ou l'effort est l'acte en soi.
parce que c'est une continuelle ten­
dance à agir qui devient. acte rlans
les externes, quand la déterminaLion
arrive, 38i, Lcs intentions de la vo­
lonlé doi,ent être examinées, parce
que dans la volonté réside l'amour,
533. La volonté de l'homme est
double, il y a l'inlerne et l'exlerne,
ou celle de l'homme interne et celle
de l'homme externe, 493. La volonté
interne est l'homme lui-même, car
il y a là et J'essence de sa vie,
La volunté de l'homme incline
'vers les maux de tout genre, et par
suite sa pensée incline vers les faux
de tout genre, 5!.l3. La pensée n'est
imputée, 658 à 660. La volonté est
l'essentiel, et la pensée est le l'ormel,
et personne ne peut imputer au for­
mel que ce qu'il lire de l'essentiel,
ainsi on impute à celui-ci et non à
celui-là, 660, Dans le monde spiri­
tuel, nul ne peut faire quelque
chose contre sa volonté; pourquoi?
56. - Volonté corporclle, commenl
elle esl formée par l' hom me, 593.
- La volonté du Seigneur esl que
l'hom me exerce la charité selon les
vrais de ta foi, i25.
VOLOllTÉ ET La vo­
lonlé est l'êlre même de la vie de
l'homme, el l'entendement est par
suite l'exister de la vie, 39i, La \'0­
Ionté et l'entendement sont les deux
universaux par lesquels les mentais
humains existent et subsislent, 37.
Quand la volonté at l'entendement
sont un, ils sont appelés le mental,
39i, La volonté est le réceptacle de
l'Amour ou du Divin Bien, et aussi
de la charilé; et l'entendement est
le réceptacle de la sagesse, ou du
Divin Vrai, et aussi de la foi,3i,
263, 362, 39i, 658, 778.
L'amour de la volonté habite dans
le cervelet, et la pensée de l'enten­
dement habile dans le cerveau, ·160.
La volonté est la maison même dans
Il'quelle l'homme habite, et l'enten­
dement est le vestibule par lequel il
sort et il entre, 533. Toutes les cho­
ses de l'homme se rérèrent à la vo­
lonté et à l'entendement, 397,
658. La volonté el l'entendement
font l'espril de ·l'homme, car là ré­
side sa sagesse et son intelligence,
et aussi son amour et sa charité, et
en général sa vie, 397. L'entende­
ment est le lieu où germent l'intel­
ligence et la sagesse, et la volonté le
lieu où elles fructifient, 32. La vo­
lonté se forme dans l'entendement,
el ainsi se produit dans la lumière,
658. La volonté pousse l'entende­
ment à penser, 570, Penser appar­
Lienl à l'entendement, et faire ap­
partienl à la volonté, 273. La
volonté est l'homme même, et dis­
pose l'entendement à son gré, 255,
347, 407, 658. L'entendement ensei­
gne et montre seulement ce qui doit
être f;,it d'après la volonté, 273,658,
659, La volonté cherche dans l'en­
lendement les moyens et les modes
de parvenir à ses lins, ·el se met là
dans la lumièrr, 37<1. La volonté el
l'enlendementfont unquand l'homme
forme l'entendement ries
vrais réels, - ce qui cst faiL selon
l'apparence comme par lui, - et
quand sa volonté est remplie du
1 bien de l'amour, - ce qui est fait
pal' le Seil;(neur, 2<19. Il n'y a pas de
volonlé solitaire, elle ne produirait
l:ien, ni d'entendement solitaire, il
ne produirait rien non plus; mais
toute production vient de l'un et de
l'aulre ensemble, et se fait par l'en­
tendement d'après la volonté, 377.
Si la volonté et l'entendement sortt
sépal'és, l'entendement devient nul,
eL bientOt aussi la volonté, 367, La
volonté de l'homme esl son propre,
et ce propre pal' naissance esLle mal,
et c'est de là que le faux est dans
l'entendement, 273, 593, 612,'658,
659. Puisque la volonté de l'homme
est mauvaise par naissance, ct puis­
que l'entrndement enseigne ce que
c'est quele bien, il e1l résulLe que
l'homme doit être réformé par l'en­
tendement, 587. Si donc la volonté
n'était pas refrénée par l'enlende­
ment, l'homme abandonné à la Ii­
berlé cie sa volonté se précipiterait
dans des crimes abominables, 588.
Si l'enlendement n'avait pas pu être
perfec!ionné séparémenl, et si la
volonté n'avnit pas pu l'être pal' l'en­
tendemenl, l'homme serail non un
11
homme, mais une bèle, ;i88, Dans
l'état de rél'ormalion l'entendement
lient le premier rang et la volonté
le sccond mais dans l'état dc
régénération la vofonté lient le pre­
miel' rang eL l'entcndemenl le se­
cond ranlr, Il ya chez l'homme
régénél'é une nouvellevolonlé etun
nouvel entendement, 302, 601 à 606,
1
659. L'homme est tel qu'esl sa vo-
Jonté, el non tel qu'esl son enten­
dement, parce que la volonté en­
,l,
trainll facilement de son côté l'en­
tendement, et le 507.
L'entendement chez chaque homme·
est susceptible d'être élevé selon les
connaissances, mais la volonté ne
peut être élevée que par la vie selon
le, vrais·de l'Eglise el de la raison,
507, lJans la volonté et dans Pen­
tendement de l'homme réside le li­
brearbitre, 497. Toul ceque l'hom·
me faiL d'après la liberté de la volonté.
selon la raison de l'entenrlement
reste chez lui, La volonté sans
l'entendemenl est comme l'œil sans
la vue, et l'une et l'autre sans l'ac­
tion est comme Je mental sans le
corps, 38i. - Propriétés de l'enten­
demenl,658,
VOYELLES (les), parce qu'elles ser­
vent au son, sign. qllelf]ue chose de
l'affection ou de l'amour, Dans
le troisième ciel, les anges ne peu­
vent pas pl'Oooncer les vo)'elles i et
é, ils les remplacent pal' l'y et l'eu
mais ils fonl un grand usage des
voyelles a, 0 et u, parce qu'elles
donnent un son plein, 2i8.
VRAI. Esl appelé vrai tout ce qui
procéde de .Ia sagesse, 38. On s'ima­
gine que le vrai n'est qu'une parole
dile par quelqu'un qui a la puis­
sance .de la faire exécuter; cepen­
dant le vrai et le bien sonlles prin­
cipes de toules choses dans le monde
spirituel et dans le monde naturel,
ct c'est pal' eux que l'univers a été
crré et qu'il est conservé, 22.-1. Le
vrai lui-mème. f]ui en soi est le vrai,
ne peut être ni connu ni reconnu
pal' l'hommc pUI'emen! naturel, el
ne peut être donné par Dinu à cet
homme, parce que ce vrai tombe
dans un réceptacle retourné, el de­
vienL le faux, 75·L Le réceplacledu
vrai cstl'entendement, Si, Il n'y a
aucun vroi qui ne tire du sien du
bien sa qualilé, Le vrai sans le
bien n'est pas le vrai en esprit, 'el le
bien sans le vrai n'est pas le bien en
esprit, ainsi l'un constitue l'autre,
"60, Les vrais influenl pal' l'ouïe et
sont implantés dans le mental, el
pal' eux l'homme est disposé à recc­
voir l'influx procédant de Dieu par
l'lIme, 8. Quand l'Église est dans
·Iel; vrais, le Seigneur influe aVec le
- 606­
bien dans ses vrais et les vivifie,
249. Les vraisémeltentd'eux-rnêrnes
la lumière, car le soleil d'où pro­
tIuent les lumières des vrais est le
Seigneur dans le monde spirituel,
620, 8. Personne n'est dans les
vrais, à moins de s'adresser directe­
ment au Seigneur, 597. Sans les
vrais il n'y a point de connaissance
du Seigneur, point de foi, point de
charité, ainsi aucune théologie jet,
où il n'y a pas de théologie, il n'y a
pas non plus d' Église, 9. Les vrais
du sens de la lellre de la Parole,
en partie, ne sont pas des vrais nus,
mals ils sont des apparences du vrai,
215. Les vrais, appliqués àcontirmer
une doctrine fausse, deviennent des
vrais falsifiés, 162. Les vrais, non­
seulement sont couverts par les
faux, mais même sont oblitérés et
rejetés, H6. - Voir VÉII1TÉS; BIEN
ET VIIAI; DIVIN ET DIVIN VRAI.
OS5. Il est dit l'l'ais au pluriel, quoi
que ce mot pris substantivement n'ait
pas de pluriel; mais l'Auteur em­
ploYilnt les dN1X expressions vera et
ve"itates, la première a été traduite
par les vrais et lil seconde par les vé·
dUs. Il faut distinguer entre les vrais
et les vérités comme entre l'antérieur
et le postérieur; l'antérieur est plus
universel que le postérieur, 21. On
peut aussi considérer les m'ais comme
principes, et les vérités comme déri­
vations.
VUE (la) naturelle, qui est la vue
de l'œil et ainsi du corps, corres­
pond à la vue spirituelle qui appar­
tient à l'enlendement, et ainsi au
mental, 346. La vue de l'esprit de
l'homme est voilée par la vue natu­
relle, 767. La vue du corps imite en
certaines circonstances la vue du
mental, 395. Dans le monde spiri­
tuel, quand la vue intime est ou­
verte, on connaît son image dans
les objets qui se présentent, 66.
Dans le menlal, la p"emière vue ap­
partient à la perception, et la der­
nière vue apparticnt à l'œil, 504.
WOLF, 335,696.
XÉ"'OPHON, 692.
Y. Dans le troisième ciel, les an­
I!es remplacent par un y la voyelle
i,278.
YEUX DE L'ESPRIT (les) ne peuvent
être ouvcrls chez aucun de ceux qui
sont dans les maux et par suite dans
les faux, 7i7. Le Seigneur, lorsqu'il
s'est manifesté à ses apôtres, avait
ouvert auparavant les yeux de leur
esprit, 777.
ZÈLE (le), considéré en lui-même,
est un emportement de l'homme na­
turel; si l'amour du vrai y est inté­
rieurement, cet emportement est
alors comme le feu sacré qui influa
dans les apôtres; mai;, si l'amour
du faux se eache inlérieurement,
c'est alors comme un feu renfermé
dans une poutre, qui s'en échappe
et embrase la maison,t46. Le zèle,
chez ceux qui sont dans la charité,
est le zèle pour le bien; ce zèle dans
l'homme externe peut être vu comme
une colère et un feu embrasé, mais
il cesse d'être enflammé et s'apaise
quand l'adversaire vient à résipis­
cence, <\08. Chez ceux en qui il n'y
a aucune charité, le zèle est de la
colère et de la haine, car c'est de
colère et de haine que Jeur homme
inleme bouillonne et prend feu,
408. Chez ceux en qui il ya le plai­
sir de l'amour du bien et du vrai, le
zèle au dehors est doux, poli, re­
tentissant et embrasant; et, au-de­
dans, c'est la charité, la grâce et la
misél'icol'de, 155. Chez ceux en qui
il yale plaisir de l'amour du mal
et du faux, le zèle au dehors est
âpre, rude, ardent et vomit du feu;
et, au dedans, c'est la colère, la
l'age et l'immiséricorde, 155. ­
Quel est le zèle chez les enthou­
siastes, el aussi chez ceux qui sont
dans les faux extl'êmes de la doc­
trine,H6.
dans le' monde spirituel,
485.
ERRATA DU PREMIER VOLUME.
Page 46, ligne 25. Introduiis, lisez: int,·oduits.
51, n. On n'oum', lisez; on n'ouvre.
58, 7. Laquelle qui, lisez: laquelle.
64, 20. Laqualle, lisez: laquelle.
68, 24. Se, lisez: Ce.
89, 31. Seigneua, lisez: Seignew·.
5. L'idés,lisez: L'idée.
30. Pouvoir, lisez: pourvoit'.
• 21. Tet, lisez: tel.
250, 2. Naturel, lisez: nat/û'elle
284, 35. Seigneua, lisez: Seigneur.
274, -17. La ceux-là, lisez: chez ceux-là.
306, 31. Nature/s, lisez: natul'elles.
id. id. Opposés-impurs, lisez: opposées, impures,
309, 22. !f1ieux, lisez : même.
336, 19. Nan, lisez: non.
352, G. Gangue, lisez: langue.
370, -19. Er, lisez : et.
413, 29. Poissons, lisez: poisons.
4-19, 28. Dieux, lisez: Dieu.
442, 4. Sonicienne, lisez: socinienne.
5-10, 34. Et; lisez: il.
513, t. Spirituelles sont, lisez: spirituelles et sant.
516, 4. Vonsuma, lisez : consuma.
552, 31. L'éternelle, lisez: {'éte?'lw/.
555, 3'2. En qltanti/é et en quantité, lisez: en quantité
et en qualité.
563, 24. Gonfoint, lisez: condoint.
580, 21. Dét'enseu?'e, lisez; défenseurs.
ERRATA DU DEUXIÊME VOLUME.
Page ligne 29. Ta, lisez: la.
n, 26. D'autres, .lisez: d'autre.
·19, 34. Libertr, lisez: liberté.
21, 28. Pêcheurs, lisez: pécheur.s.
25, 35. Ou, lisez: en.
39, '·17. Ei, lisez: et •
42, D'eù, lisez: d'où.
49, 36. Re, lisez: arbitre.
61 , 8. Cet, lisez : cette.
6·1, 2-1. Tournü, lisez: tourné.
81, RecQnnaissance, lisez: connaissance.
·107, 55. Le, lisez: te.
H7, Serai, lisez: serait.
8. Ren, lisez: rien.
35. D'autre, lisez: d'autres.
62, 2-1. Nit, lisez : dit.
21. Créé, lisez: créées.
·168, 22. Cl'eer, lisez: créé.
·199, 22. Reste, lisez: restent.
212, 36. Politiquee, lisez: politiql,es.
256, 29. Pm'lens, lisez: parlent.
331" ·16. N'endend, lisez: n'entend.
31\3, 21. Vi/'ent, lisez: vivent.
346, 6. Nouveaa, lisez: nouveau.
391, ·19. Grand, lisez: grande,
392, 21. Qu'on, lisez: qll'un.
> "''':', Ac:>, .
1\3.), 2. Un, lisez: une.
.H7, Sute, lisez: .suife.
Imprimerie DESTENAY, à Saint-Amand.

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