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CONCEPTION DES SYSTEMES

SUPMECA CESTI DE TOULON

Myriam ORQUERA IUT GMP TOULON VAR

orquera@univ-tln.f
http://orquera.univ-tln.fr

Conception

des

systèmes

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CONVENTIONS DE REPRESENTATION DU DESSIN TECHNIQUE IIntroduction 1- Projection orthogonale C’est la méthode utilisée pour passer du 3D en 2D. C’est le 2D (les dessins en plan) qui fait office de contrat. La méthode est la suivante : • On regarde perpendiculairement à un plan ou une surface • On trace les contours visibles en traits continus « forts » • On trace les contours non visibles en traits pointillés fins On reporte les conventions nécessaires (Ex : On rajoute 1 trait d’axe pour mettre en évidence les formes de révolutions : cylindre ou perçage, les hachures pour la matière coupée …)
Pointillés pour les formes cachées Vue orthogonale 2D

Trait d’axe pour le perçage (sinon, risque d’ambiguïté)

Une seule vue ne permet pas toujours de définir complètement 1 pièce (Ex : le Cylindre), il faudra donc plusieurs vues et règles de représentations pour représenter au mieux toutes les formes d’une pièce ou d’un mécanisme. 2- Disposition des vues Il existe 6 directions d’observation : - Face et Derrière - Gauche et Droite - Dessus et Dessous La VUE DE FACE est choisie pour définir au mieux la forme de la pièce avec le moins de parties cachées.

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z

Quand on déplie le cube ABCDE… on obtient la disposition des vues suivante : Vue de D

E

F Vue de Vue de

Vue de

Vue de

C A x y B

Il y a obligatoirement correspondance des contours et arêtes entre toutes les vues :
Vues F/Ga/Dr/Derrière Fa/Dsus/Dsous Dsus/Ga/Dr 3- Application : Tracez les vues de droite et de dessous : Rq : les traits de construction sont à effacer Droites correspondantes Horizontales Verticales Droite à 45°

Conception des systèmes 3/39 II- Le Cartouche Il permet d’identifier le dessin.7 cm A3 A4 Cartouche tjrs au même endroit et même dimension Cadre en trait fort Matière Ech : TITRE Sous Titre Grp : Nom : Date : A4H ou V Nom de l’entreprise DS n°. le dessinateur… Chaque entreprise a son propre cartouche. ou TP n° … III. Les Echelles: 1 :2 le dessin est 2 fois + petit que le réel 3 :2 le dessin est 1.Le vocabulaire technique Bossage Nervure trou oblong arrondi congé Arrondi Congé Arbre Collet Bossage Epaulement Chambrage Alésage Chanfrein Méplat gorge épaulement collet b h f i .5 fois + grand que le réel Les Formats des Calques : A0 1cm A1 Ecriture Normalisée Format utilisé H : Horizontal : V :Vertical Norme européenne de projection A2 A4 : 24*29.

Fig 1 Fig 2 4. Ceux sont des arêtes fictives.Vue partielle Vue entière non nécessaire à la compréhension du mécanisme. Délimitée par 1 trait fin à main levée où à la règle en zigzag (en CAO uniquement) OU 3.Conception des systèmes 4/39 Quelques définitions : Chambrage : EVIDEMENT pour diminuer le contact et l’usinage Alésage : Contenant de l’arbre Arbre : partie cylindrique s’insérant dans un alésage Epaulement : partie plane servant de butée Lamage : Forme permettant de noyer une tête de vis Epaulement Forme du Forêt Lamage Chambrage Chanfrein Perçage débouchant Perçage conique Perçage borgne IV. C’est une ½ VUE Les + : Gain de place et de temps 2.Remarque sur les arêtes fictives Les arêtes arrondies (non coupantes ou vives) sont représentées par des traits fins s’arrêtant à environ 2 mm du bord. .Les Vues particulières 1.Pièces symétriques : ½ vue ou ou On peut ne représenter qu’une moitié de pièce symétrique en l’indiquant sur le dessin soit par 2 traits fins // soit en dépassant tous les traits de 2 mm après l’axe de symétrie.Vues interrompues 100 Pour économiser de la place lorsque les pièces sont longues et uniforme. Délimité par 2 traits fins // à main levée.

L L .Coupe brisée à plans parallèles A A-A Met en évidence les formes de la pièce sur une seule vue et en une seule coupe. on verra la moitié coupée et la moitié en vue extérieure. Pour cela.Représentation d'éléments répétitifs Lorsque des formes sont répétitives. on désigne la coupe.Demi-coupe Sur 1 seule vue.Conception des systèmes 5/39 5. on peut se contenter d’une représentation simplifiée par la continuité des axes (ex: un ressort) V- Les Coupes 1.On dessine la partie coupée que l’on hachure.Coupe brisée à plans sécants La partie « a » (coupe oblique) est ramenée dans le plan.Coupe de nervures B A B A-A A B-B On ne hachure jamais une nervure par un plan // à sa + grande surface.on évite trop d’hachures.on différencie la coupe d’une pièce massive à une pièce nervurée . .On enlève tout ce qui est du côté des flèches. A 4. Le report des dimensions se fait avec l’aide du compas. on coupe ¼ de la pièce en 3D. on défini complètement une pièce symétrique. .Coupe . En 2D. 3.Enfin.On trace tout ce que l’on voit derrière le plan de coupe. 2. . a Plan de coupe 5. Les + : .

Conception des systèmes 6/39 6. A Les + : . Les hachures sont limitées par un trait fin à main levée. parallèles et équidistantes.Pas de vue surchargée .Pièces non coupées On ne coupe jamais longitudinalement les pièces pleines telles que : billes.Section rabattue On trace la section sur la vue même (on ramène le plan de section par une rotation de 90°). clavettes.Les hachures Elles permettent de distinguer les # pièces d’un mécanisme. Elles sont toujours en traits fins. ainsi que les parties coupées. 7. vis.Section sortie On ne dessine que la partie coupée sans les traits cachés ni ceux derrière le plan de coupe ("effet tampon"). rivets. Tous métaux et alliages sauf ceux ci-dessous Cuivre et ses alliages Métaux et alliages légers (aluminium) Matières plastique .On isole une forme précise A 2. écrous. tracées aux règles.Coupe locale Représente un détail intéressant sans couper toute la pièce. Le contour est tracé en trait fin aux instruments de dessin. et la partie coupée doit être hachurée. arbres pleins … VI.Les Sections 1. nervures. s’arrêtent sur un trait fort (sauf exceptions). la famille de matériaux. VII.

Les filetages 1.Conception des systèmes 7/39 VIII.Désignation Usinages : Vocabulaire : Tête de vis Lamage Filetage Taraudage Désignation : Vis CHc M12-20 .

et la fin en trait fort Les hachures s’arrêtent sur le trait fort Filetage Le contour de la vis est en trait fort Le fond de filet est en trait fin La fin du filetage en fort 3.Représentation des assemblages filetés En assemblage. la vis est mise en premier plan (le filetage cache le taraudage) Une Vis ne se visse que dans une seule pièce !!! .Représentation des Taraudages et des filetages Taraudage Le premier usinage est en trait fort (perçage) Le taraudage est en trait fin.Conception des systèmes 8/39 2.

Méthode : • tracer les points extrêmes • tracer la droite à 45° • complétez par correspondance . Tracez sur la vue de face et de dessus les traits manquants.Conception des systèmes 9/39 IX.LES TRAITS Désignation Continu fort Interrompu fin Continu fin Application Exemple d'exécution Mixte fin Continu fin à main levée ou aux instruments avec zigzag Mixte fin terminé par deux traits forts ou Mixte fort Mixte fin à deux tirés X- Les intersections Deux cylindres de diamètres différents se coupent suivant un angle à 90°. à l’aide de la droite à 45 °.

Définition Représente le mécanisme complet avec toutes ses pièces et cotation.Conception des systèmes 10/39 Tracez sur la vue de droite les traits manquants du perçage.Lecture d’un dessin d’ensemble. BRIDE Pièce Table . Deux cylindres de même diamètre se coupent suivant un angle à 90°. XII. Tracez la vue de gauche et de dessus.Dessin d’ensemble 1. l'usinage de celle-ci peut commencer.Dessin de définition Définit complètement une seule pièce avec toute sa cotation. XI. 2. puis complétez la vue de face à l’aide de la droite à 45°. Exemple de la Bride Pneumatique La bride pneumatique a pour fonction principale la fixation (le bridage) d'une pièce sur la table d'une machine outil. La mise en maintien de la pièce étant faite.

serré dans 5 GE 360 E295 Matière Mécanosoudé Observations Repère : numéro de la pièce 3.Déchiffrer l’énoncé pour comprendre le fonctionnement b.Colorier les ensembles de pièces fixées entres-elles.Conception des systèmes 11/39 PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT : La tige 8 du vérin. de 20 pièces composant la bride. de bas en haut (pr pouvoir en rajouter) C30 C30 E240 C95 GE 360 GE 360 C30 C30 Trempé Trempé. on réduit à 4 ensembles fonctionnels. Rq : Ainsi.Méthode de lecture d’un plan d’ensemble a. se déplace en translation sous l’action de la pression de l’air. et provoque le basculement de la bride articulée 2 par rapport au bâti 1. serré dans 1 Du premier au dernier. en s’aidant de la nomenclature c. . leur matériau et remarques. NOMENCLATURE : La nomenclature est l’inventaire de toutes les pièces du mécanisme avec leur repère. leur nombre. ainsi que le bridage (le serrage) de la pièce sur la table de la machine. serré dans 1 Trempé. 20 19 et 18 17 16 15 14 13 12 11 10 9 8 7 6 5 4 3 2 1 Rep 1 2 1 1 1 1 1 1 1 1 1 4 1 1 1 1 1 1 1 1 Nbr Goupille fendue Goupille fendue Axe Ecrou H10 Axe Raccord pneumatique Joint torique Piston Ressort Cylindre Couvercle Vis H4-18 Tige Ecrou H M12 Axe Chape Vis CHc M10-50 Ecrou HM 10 Bride Bâti Désignation Serrée dans 16 19 serrée dans 6. d’une couleur différente pour chaque ensemble différent.Déterminer où se trouve l’entrée (1er mouvement ou arrivée d’nrj) et la sortie du mécanisme. 19’ serrée dans Trempé. leur désignation.

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2. RdM…). Résistance au mouvement Jeu entraînant des mouvements parasites ou serrage . La liaison est définie en fonction de la nature du contact (plan. cinématique. Liaisons réelles : surfaces non parfaites (forme. 0 : pas de mouvement) 2. sphère. Liaison et solide parfait : Rx Tx x Ty Tz R Rx Ry Rz z y T R x - Les surfaces de contacts entre solides ont une géométrie parfaite. Les solides sont considérés comme indéformables.Les ddl : degrés de libertés Il existe 6 ddl libérés en fonction de la nature de la surface en contact y Ry T Tx Ty Rz Tz z Exemple : Contact point sur plan (mine du stylo sur la table) : (1: mouvement possible.Conception des systèmes 13/39 SCHÉMATISATION CINÉMATIQUE Iƒ ƒ But 1. IISchéma cinématique Il ne s’intéresse qu’aux mobilités. cylindre…) 1. Il n’y a aucun jeu entre les solides.Les liaisons élémentaires Ce sont les symboles des liaisons parfaites. Il met en évidence les mouvements entre 2 solides (ou ensemble de solides) par des liaisons. rugosité…). Ça s’implifie la compréhension des systèmes complexes. point.Du dessin d’ensemble au schéma Permet de comprendre le fonctionnement Permet de faire de la modélisation mathématique pour dimensionner (statique. Il n’y a aucun frottement entre solides (donc aucune puissance dissipée).Du schéma au dessin d’ensemble A partir d’un schéma cinématique on décrit le fonctionnement général du mécanisme sans solution technique.

Conception des systèmes 14/39 NOM Remarques et exemple Symbole Espace Symbole plan Degrés de libertés Torseur des actions transmissibl es 1/2 x z T R y y x T A R z z T O y R x x z T K R y x z T B R y z y T J R x x z T N R y .

. les 2 contacts cylindriques ci-contre. Définition : Classes d’équivalences ou sous ensembles cinématiquement liés : c’est l’ensemble des solides fixés entre eux et qui n’ont donc aucun mouvement relatif.2 Entre ces 2 valeurs la modélisation dépendra du degré de précision adopté.Une pivot glissante si l/d > 1. Par ex. devraient se modéliser par un pivot glissant.Conception des systèmes 15/39 x z y T R D y x z T R H x T R y Ii z x T E R z y 3. Mais aussi des paramètres géométriques. il y a 1 léger rotulage => linéaire annulaire ? On peut modéliser la liaison entre ces 2 classes par : .Une linéique annulaire si l/d < 0.Du réel au parfait Les liaisons dépendent de la nature du contact.Tracé du schéma cinématique minimal a) Définition Il ne s’intéresse qu’aux mobilités finales.5 . 4. Il met en évidence les mouvements relatifs entre les classes d’équivalences. or sur la seconde figure.

4. 6.7. 17} − Tracez le graphe des liaisons en indiquant la liaison. ce sera celle du dessin d’ensemble − Coloriez les classes d’équivalences Si (sous-ensembles cinématiquement liés) de couleurs différentes.5 donc c’est 1 pivot glissante et non une linéaire annulaire. − S’imposer une position précise et quelconque du mécanisme pendant son fonctionnement. 10. son centre et son axe (attention aux hypothèses). − Placez les centres des liaisons (la disposition doit être la plus proche du dessin d’ensemble) ainsi que le repère. Il y a 4 classes d’équivalence − Détaillez les classes d’équivalences en vérifiant qu’il ne manque aucune pièce (en les barrant dans la nomenclature) − Classe d’équivalence liée au corps 1 : {S1}={1 . 2. Ici. 18.Conception des systèmes 16/39 b) Méthode à travers le moteur 2 temps (Voir Polycop ANNEXE) : Hypothèses : Tous les jeux mis en évidence sur le dessin d’ensemble seront pris en compte lors de la détermination des liaisons. 14} − Classe d’équivalence liée à la bielle 19 : {S3}={19. . 20} − Classe d’équivalence liée au piston : {S4}={16. 3. 15. 5. 8} − Classe d’équivalence liée au vilebrequin 12 : {S2}={ 12. En C : La surface de contact est cylindrique et il n’y a aucun arrêt axial Le rapport L/D > 1. 13. 9. 11.

Conception des systèmes 17/39 − Tracez au crayon gris chaque liaison suivant son axe en 2D ou 3D suivant la compréhension.Définition Il détaille de manière plus précise la disposition des liaisons. − Reliez chaque liaison entre-elles en respectant l’arbre de l’alésage du dessin d’ensemble. rouleaux…) ne seront pas pris en compte dans les classes d’équivalences. Rq : Ce schéma cinématique est faux car on ne sait pas ce qui bouge et ce qui est fixe !!! − Représentez le solide qui n’a aucun mouvement par le symbole suivant : 5. 1 A B 2 Démo : A appartient à 1 qui est en translation B appartient à 2 qui est fixe Le ressort appartient à quelle classe d’équivalence ??? ƒ Dans les roulements. et linéaire annulaire T 0 0 0 R 1 0 0 Schéma cinématique correspondant Cela correspond à un pivot d’axe x y z x S1 a S1 S0 2. Les éléments roulants des roulements (billes. chaque billes. Puis repassez d’une couleur différente chaque sous ensemble et nommez-les. celui de droite une linéaire annulaire .Application ( Voir la scie de marqueterie dans le polycop ANNEXE) Hypothèses : Les liaisons sont parfaites Tout jeu dessiné sera pris en compte lors de la détermination des liaisons Les solides sont parfaits Les bagues extérieures des roulements seront notées BE. III. (BI pour intérieures) L’épaisseur de la lame est faible 6 est en liaison linéaire rectiligne avec 4 en avant et en arrière du plan de coupe Le roulement 33 de gauche assure une rotule. certains joints d’étanchéité). membranes en caoutchouc. rouleaux … a son propre mouvement et donc à chaque bille sa classe d’équivalence ! C’est inutile de les prendre en compte. Ex : Schéma architectural Liaison rotule.Schéma Architectural (ou cinématique non minimal) 1.Pièces non comptées dans les sous ensembles ƒ Toutes pièces qui se déforment pendant le fonctionnement du mécanisme sont excluent des classes d’équivalence (ressorts.

19 et 20 18 20 F Vue de dessus en coupe de 4.6 et 7 Lame 19 a) Justifiez les 2 dernières hypothèses b) Tracez le schéma architectural (schéma cinématique non minimal) en 3D du système en une position quelconque.Conception des systèmes 18/39 Vue de dessus de 18. c) Tracez le schéma cinématique minimal en 3D du système en une position quelconque. Moteur y z x .

on a 6 équations de la statique.d’inconnues que d’équations => H<0 .Conception des systèmes 19/39 Moteu y z x IV.Hyperstatisme 1. H est le nombre d’inconnue statique en trop introduites par les liaisons. le système est hyperstatique.Définition Dans l’espace.Isostatisme . Si le nombre d’inconnues est supérieur au nombre d’équations. Isostatique : Il y a autant d’inconnues que d’équations => H=0 Hyperstatique : Il y a + d’inconnues que d’équations => H>0 Hypostatique : Il y a .

Conception des systèmes 20/39 2.Détermination du degré d’hyperstaticité: H= Is+ms+mi-Es • nombre d’Inconnues Statiques : Is Is= Σis c’est le nombre de composantes du torseur transmissible par chaque liaison = nb de mvt impossible • nombre d’Equations Statiques indépendantes : Es Es = 6(Np-1) et Np étant les nombre de classes d’équivalences • Nombre de Mobilités Internes : mi mi= mie+mis avec mie : nb de degré de liberté indépendant (par solide) en bloquant l’entrée mis : nb de degré de liberté indépendant (par solide) en bloquant la sortie Rq : Les mobilités doivent être indépendantes. Les mobilités doivent être différentes de la mobilité de sortie ms • Nombre de Mobilité de Sortie : ms (nombre de mouvement utils en sortie du mécanisme) Calculez H uniquement sur un graphe des liaisons fermées et sur le schéma architectural Exemple de GdL fermé S1 S2 Exemple de GdL ouvert S1 S2 S3 S3 3. . On prend en compte 1 mobilité qu’une seule fois.Application Déterminez le degré d’hyperstaticité de la scie de marqueterie a) Tracer (le graphe des liaisons et) le schéma architectural.

Donc mis=0 mi=1 c) Conclure sur H (voir chap suivant) H= Is+ms+mi-Es=29+1+1-18= 13 Le système est hyperstatique d’ordre 13. 19 (S4) est la sortie. Schémas d’architectures de la liaison pivot : Déterminez le degré d’hyperstaticité correspondant : Exemple pour 1 système Isostatique Exemple pour 1 système hyperstatique . Donc mie=1 Qd on bloque la sortie 19 le seul mvt possible est le même que pour mie. ce qui est énorme ! 4. on ne le prendra donc pas en compte.Avantages et inconvénients d’un mécanisme hyperstatique.Conception des systèmes 21/39 b) Calculez H: Ici Is= 2+3+4+3+3+2+4+2+4+2=29 Ici Es= 6(4-1)=18 Ici 5 (S2) est l’entrée . Aucune autre classe d’équivalence ne peut avoir un mvt indépendant. La sortie n’a qu’1 seul mvt qui est la translation donc ms=1 Ici qd on bloque l’entrée 5 on peut faire translater indépendamment du reste le coulisseau S3 % x.

Conception des systèmes 22/39 Avantages d’un système hyperstatique Inconvénients d’un système hyperstatique Remarques sur la scie de marqueterie .

o o .Conception des systèmes 23/39 LA COTATION TOLERANCEE I• • A quoi sert la cotation ? La cotation est placée sur les dessins de définitions et d’ensembles Sur les dessins de définitions. la cotation précise o o • Sur les dessins d'ensembles.

Mise en situation / Problématique .La cotation fonctionnelle : La cotation tolérancée 1.Conception des systèmes 24/39 II- Quelques conventions du tracé de la cotation • • • • • • • Toute cotation se fait à l’échelle 1 et en mm On écrit toujours sur la ligne de cote et à gauche de celle-ci Ne jamais utiliser une ligne de contour ou d’axe comme ligne de cote Éviter de croiser les lignes de cotes et d’attaches Éviter de coter les parties cachées (les pointillés) Ne pas écrire des cotes surabondantes Ne pas coter des plans qui ne sont pas face à face III.

Solution On impose un écart d’usinage acceptable pour pouvoir • • • Sur l'arbre Sur l'Alésage .Conception des systèmes 25/39 2.

Les Jeux Application : Déterminez Jmax puis Jmini.La cotation fonctionnelle : Les Ajustements 1. SI ALORS IV. 4.Problématiques .Intervalle de Tolérance Application : Déterminez l'IT de l'arbre.Conception des systèmes 26/39 3.

Conception des systèmes 27/39 • Comment vérifier cette multitude de cotes tolérancées ? – On vérifie 1 pièce sur 100 par exemple – sur MMT (Machine à Mesurer Tridimensionnelle) ou avec des calibres • Comment écrire la cote tolérancée sur le dessin d'ensemble ? 2.Principe a) Qualité de l'IT .

Conception des systèmes 28/39 b) La position de l'IT Application : Écrire la cote tolérancée correspondante à φ10 H8-f7 .

Conception des systèmes 29/39 c) Système de l'alésage normal H d) Ajustements à savoir par coeur .

Conception des systèmes 30/39 e) Ecriture d'un ajustement .

05 5 66. qui précise : • Epaisseur de la rondelle : C3= 2 +0.05 -0.09 2.01 69.91 2.07 2 66.Conception des systèmes 31/39 LES CHAINES DE COTES IPrésentation du problème On souhaite assembler ses quelques exemplaires de girouettes.1 C1: 66 La rondelle et l'anneau élastique sont des éléments standards (normalisés) qui sont fabriqués par un fournisseur spécialisé.01 2. On étudie les dessins de définitions pour analyser le problème. Il existe un outil de cotation permettant d’éviter ce problème: LES CHAINES DE COTES.02 1.08 2. ceci pour différents échantillons : N° échantillon C1 (Support) C2 (Axe) C3 (Rondelle) C4 (Anneau élastique) Différence C2-(C1+C3+C4) 1 66.04 1.26 3 66.04 69. Support 1 Axe 2 +0.02 -0.07 Conclusion : Pour les échantillons 2 et 3 l'anneau élastique n'est pas montable.04 1. On s'aperçoit qu'un problème subsiste : l'anneau élastique ne se monte pas toujours dans sa gorge.08 2.99 0.08 68.05 0.05 • Epaisseur de l'anneau élastique : C4= 1 +0.1 .03 0.94 69.97 0.07 4 65. C2: 69 +0.05 Récapitulatif de la mesure de la longueur des pièces de la girouette.01 0.02 69.

Conception des systèmes 32/39 II- CHAINE DE COTES 1.Application 1 2 3 4 Jc .Rôle Afin d’assurer : • • • on utilise les chaînes de cotes. 2.Tracé de la chaîne de cote Ja 4 5 3 1 Ja 2 3.

le fournisseur précise qu'il faut que Jc soit un jeu.1 et qu'on désire un jeu fonctionnel de Jc=1+0.Conception des systèmes 33/39 4.Equations relatives à une chaîne de cotes Cotes contenantes : Cotes contenues : Exemple : Jcmax= Jcmini= ITJc= Remarque : Jcmax Jcmini Jc est Pour la girouette la cote condition Jc est • Or pour pouvoir monter l'anneau élastique. . c'est à dire que Jcmax 0 et que Jcmini 0.3. calculez la nouvelle cote fonctionnelle C2. • Sachant que le support 1 a une longueur C1= 66+0.

1.Conception des systèmes 34/39 III- APPLICATIONS. Ecrire les équations donnant amaxi . 4. 025 et que b3 = 14 h8 calculer bmaxi et bmini. 2. Quelle est la condition fonctionnelle de a ? Tracer les chaînes de cotes relatives à la cote condition a.0 . Reporter les COTES FONCTIONNELLES obtenues sur les dessins de définition de chacune des pièces. 6.et amini Refaire ces questions pour la cote condition b. Coupe tube. 5. Sachant que b1 = b2 = 7+ 0. 3.

Conception des systèmes 35/39 LA RUGOSITE .

Conception des systèmes 36/39 FIGURE 1 FIGURE 2 FIGURE 3 FIGURE 4 Spécification de l'état de surface d'une soupape Couleur Fonction(s) .

Conception des systèmes 37/39 .

Conception des systèmes 38/39 .