LE JURY DU PRIX « PHOTO D’HÔTEL, PHOTO D’AUTEUR » EST HEUREUX D’ANNONCER LE LAURÉAT 2013 : DAPHNÉ ROCOU AVEC « LA

GÉNÉRATION DE MATAROA »
COMMUNIQUÉ DE PRESSE – PARIS, SEPTEMBRE 2013

CONTACT Alain Bisotti Hôtels Paris Rive Gauche alain@bisotti.com M. +33 6 03 12 34 52 COMMUNICATION & PRESSE Nathalie Dran nathalie.dran@wanadoo.fr T. + 33 9 61 30 19 46 M. + 33 6 99 41 52 49

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7e ÉDITION DU PRIX PHOTO D’HÔTEL, PHOTO D’AUTEUR
Au cours du vernissage de l’exposition de la Carte Blanche d’Ursula Kraft et des 12 photographes de l’année qui s’est tenu ce jour à la galerie Esther Woerdehoff, Daphné Rocou s’est vu décerner le prix Photo d’Hôtel, Photo d’Auteur pour l’édition 2013. Elle a également reçu le prix Virginie Clément, créé à l’initiative des équipes internes aux Hôtels Paris Rive Gauche.

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Textes et visuels haute résolution sont disponibles sur demande.

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LE JURY S’EXPRIME SUR SON CHOIX :
La photographe grecque Daphné Rocou gagne les deux prix PHPA 2013.
La photographe Daphné Rocou raconte une histoire extraordinaire : En 1945, à la fin de la Seconde Guerre mondiale et à la veille de la guerre civile en Grèce, un navire légendaire, le Mataroa, fut affrété par l’institut français à Athènes pour aider des jeunes intellectuels engagés à s’évader prêts à faire des études à Paris. Après un voyage difficile, ces jeunes furent logés dans des hôtels de la rive gauche. Certains étudiants deviendront célèbres, l’urbaniste Georges Candilis, architecte qui a réalisé le quartier du Mirail à Toulouse. L’écrivain André Kédros, aussi connu sous le nom d’André Massepain. Ou encore les philosophes Kostas Axelos, Kostas Papaïoannou et Cornelius Castoriadis, qui qualifiera ce voyage d’« événement historique ». Les hôtels comme lieu d’accueil pour les immigrants, est un sujet toujours d’actualité. Si autrefois ils ont été grecs, sud américains, ils viennent aujourd’hui des pays africains, d’Asie. Les hôtels HPRG, devenus des lieux de luxe, ont peut-être autrefois hébergé des étudiants immigrants et pourquoi pas des étudiants du Mataroa. Le jury a aimé la photographie de la photographe grecque Daphné Rocou car elle nous raconte l’histoire de l’artiste et de son peuple, mais aussi un chapitre de l’histoire de Paris, et finalement de celle des hôtels. L’artiste rend hommage à la France terre d’accueil. Au-delà de l’histoire, le jury a été ému par la composition de la photographie. La mise en scène de plusieurs personnages, chacun perdu dans ses rêveries. C’est avec nostalgie que la fille sur la terrasse regarde dans le lointain. Trois étudiants regardent un livre, sans vraiment être plongés dans sa lecture. Leur attitude traduit l’attente et l’angoisse du futur. Le mal du pays aussi, représenté par la pastèque rouge de sang dans la main de la jeune femme au regard si mélancolique au premier plan. L’effet vintage, l’aspect d’une vieille photo sortie de l’album de survivant de l’épopée, accentue le sentiment de nostalgie et l’émotion. Les équipes HPRG ont été elles aussi touchées par cette photo car pour certains, elle raconte une partie de leur histoire. 5 septembre 2013, Esther Woerdehoff et Alain Bisotti

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LA GÉNÉRATION DU MATAROA 
Ma mère me racontait souvent une histoire extraordinaire… En 1945, à la sortie de la Seconde Guerre mondiale et à la veille de la Guerre Civile en Grèce, un bateau part  du Pirée, avec un précieux  « chargement » : des jeunes étudiants Grecs, parmi les plus brillants dans le domaine des Sciences, des Lettres et des Arts. C’étaient les deux philhellènes, Octave Merlier, directeur à l`époque de l`Institut Français à Athènes, et le sous-directeur Roger Milliex qui étaient parvenus à obtenir des bourses du gouvernement français pour que 154 étudiants puissent trouver asile et étudier à Paris. Certains d’entre eux avaient pris part à la Résistance, d’autres étaient connus pour leurs idées de gauche mais il y en avait aussi parmi eux qui  appartenaient à la droite. En ces temps troubles, un navire légendaire, le Mataroa, fut affrété pour aider ces jeunes boursiers à s’évader avec 59 autres étudiants prêts à faire des études à Paris après-guerre. En arrivant, après un voyage aventureux, ces jeunes gens sont logés au début dans la Cité Universitaire et dans des hôtels de la rive gauche. On va trouver plus tard parmi la liste de ces étudiants les noms d’intellectuels et d’artistes mondialement  reconnus. Mataroa reste un mythe et avec  les deux philhellènes ils sont passés dans l’Histoire comme symboles d’entre aide et de solidarité des peuples. C’est à cette histoire que cette photo est dediée.
Daphné Rocou www.lightstalkers.org/daphnerocou

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UN PRIX SPÉCIAL DÉCERNÉ PAR LA GALERIE ESTHER WOERDEHOFF ET ALAIN BISOTTI
Cette année, un prix spécial  est décerné par la galerie Esther Woerdehoff avec Alain Bisotti à Juliette Bates dont la photo est arrivée en 2e position du vote du jury. Sa photo sera présentée par la galerie dans diverses manifestations et une exposition sera organisée en 2015 à La Galerie Photographique de la Belle Juliette.

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Jusqu’au 28 septembre 2013, à la galerie Esther Woerdehoff, l’exposition Photo d’Hôtel, Photo d’Auteur mettra en lumière la photographie des 12 créateurs de l’année concourant pour le prix ainsi que la Carte Blanche d’Ursula Kraft. Du 30 septembre au 4 novembre l’exposition se poursuivra à l’hôtel La Belle Juliette.

POUR L’ÉDITION 2013, ALAIN BISOTTI A DÉCIDÉ DE CONFIER LA CARTE BLANCHE À URSULA KRAFT.
Ursula Kratf va rendre un double hommage à l’univers de Lewis Carroll et à Wim Wenders en nous présentant : « Alice dans les hôtels » … Quand Alain Bisotti m’a invitée à réaliser la Carte Blanche PHPA 2013, peut être pensait-il, en connaissant mon travail, que j’allais amener le spectateur dans un univers habité par des fictions fabuleuses... … Quand j’ai visité les hôtels, j’ai noté que les surréalistes avaient séjourné dans un de ces hôtels et que d’étranges créatures apparaissaient dans les tapisseries murales... … Quand j’ai appris que l’hôtel Panthéon allait fermer pour travaux, Alain Bisotti et moi étions d’accord, que cette période de transformation permettrait une réelle mise en scène. Alice qui allait voyager dans les hôtels, pourrait vraiment prendre possession du lieu... De fait, j’ai imaginé que… Alice y griffe sa signature et y installe son nid. Elle passe de l’autre côté du miroir et pénètre dans un monde chimérique. Les étranges créatures, la fille avec des ailes, la nymphe-papillon, et les autres êtres fabuleux, se réveillent la nuit et l’amènent dans des mondes oniriques entre le clair et l’obscur. Alice se transgresse elle-même entre l’homme et l’animal, entre sa grande et petite taille, entre la mystérieuse Noire et l’innocente Blanche. Elle rencontre les oiseaux d’Hitchcock et fait rêver la tasse de Meret Oppenheim. Au lieu de suivre l’histoire, et de jouer au croquet avec un flamant rose, elle va se coucher avec un cygne blanc, gracieuse comme la Belle Juliette. Black swan - white swan – twins. Comme dans les contes… les sœurs opposées…et quand l’une secoue les coussins, comme dans Dame Hiver, il neige sur la terre. L’autre devient noir comme de la poix, les plumes noires lui collent à la peau, comme un corbeau. Pour fuir ce cauchemar, elle porte, à l’instar de Peau d’âne, une cape en plumes blanches. Elle s’élance dans l’escalier, laissant des plumes dans son sillage, quitte l’hôtel, et se retrouve - dans la réalité.

édition 2013

Histoires (merveilleuses) d’ URSULA KRAFT

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LE PRIX PHOTO D’HÔTEL, PHOTO D’AUTEUR
Depuis 2005, le label « Hôtels Paris Rive Gauche » a initié le projet artistique« Photo d’Hôtel, Photo d’Auteur » visant à soutenir la photographie contemporaine. Le concept du projet est simple : proposer chaque mois à un jeune photographe de passer une nuit dans un des Hôtels Paris Rive Gauche pour réaliser une photographie unique et un texte inspirés par ce séjour. La photographie sélectionnée, le texte et une présentation de l’artiste sont ensuite exposés sur la galerie en ligne des Hôtels Paris Rive Gauche. Les artistes concourent pour un prix de 3000 € et pour le coup de cœur du personnel des hôtels, le prix Virginie Clément. Les 12 photographies de l’année sont également exposées chaque année dans un lieu prestigieux, depuis trois ans, à la galerie Esther Woerdehoff. Le Prix PHPA et l’exposition ont été créés en 2007.

LE JURY 2013
Pour cette édition, le jury se composait de : Marion Liard-Rateau, Blog photographique de la Mairie de Paris Agnès Voltz, Gens d’images Marion Hislen Debozzi, Fetart – Circulation(s) Francis Jolly, Maison du Geste et de l’image Esther Woerdehoff, Galerie Esther Woerdehoff Guillaume Morel, Connaissance des Arts Frédéric Delangle, Photographe Caroline Stein, Central Dupon Images Hélène Le Masson, les Germanopratines Delphine Piovant-Lapierre, Label Image Sylvie Hughes, Réponses Photo Corine et Pascal Moncelli, HPRG Alain Bisotti, PHPA Charlotte Tanguy, lauréate du Prix PHPA 2012 Ursula Kraft , Carte Blanche PHPA 2013

INFORMATIONS PRATIQUES
EXPOSITIONS Galerie Esther Woerdehoff 36 rue Falguière – 75015 Paris COMMUNICATION & PRESSE Nathalie Dran T. + 33 9 61 30 19 46 M. + 33 6 99 41 52 49 nathalie.dran@wanadoo.fr
Textes et visuels haute résolution sont disponibles sur demande

Du vendredi 6 septembre au samedi 28 septembre 2013
du mardi au samedi 14h à 18h Hôtel La Belle Juliette 92 rue du Cherche-Midi 75006 Paris

PARTENAIRES

POUR RAPPEL, LES GAGNANTS DES ÉDITIONS PRÉCÉDENTES
Charlotte Tanguy 2012 Graziella Antonini 2011 Guillaume Amat 2010 Evangelia Kranioti 2009 Benoît Grimalt 2008 Frédéric Delangle 2007

Du lundi 30 septembre au lundi 4 novembre 2013
tous les jours de 11h à 20h CONTACT Alain Bisotti – Hôtels Paris Rive Gauche Directeur Marketing 19 rue des Feuillantines – 75005 Paris alain@bisotti.com T. +33 1 56 81 00 33 M. +33 6 03 12 34 52

www.phpa.fr www.hotels-paris-rive-gauche.com www.ewgalerie.com

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Vernissage privé PHPA, 5 septembre 2013 © Mathias de Lattre

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