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Ma Femme se Donne à un Inconnu

Ma Femme se Donne à un Inconnu

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Un mari autorise à sa femme une aventure extra-conjugale qui ne se déroule pas comme prévu pour elle.
Un mari autorise à sa femme une aventure extra-conjugale qui ne se déroule pas comme prévu pour elle.

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Published by: GeraldHouillardin on Sep 30, 2013
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07/30/2014

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Ma Femme se Donne à un Inconnu

Mon histoire commence alors qu’après un repas chez des amis, nous décidons de terminer la soirée en boîte de nuit. Ma femme est habillée particulièrement sexy. Une upe noire courte, serrée au plus près du corps, mettant en !aleur sa chute de reins et ses fesses fermes. "e haut, un uste#au#corps sans soutien#$or$e, épouse le $albe de ses seins, laissant apparaître au $ré de ses sensations, des mamelons aux tétons a$ressifs. %lors qu’elle se préparait, ’ai commencé & la caresser, retroussant sa upe pour décou!rir ses fesses. 'e m’appr(tais & écarter son strin$ pour $lisser entre les deux $lobes ma queue en pleine érection quand d’un $este elle m’a arr(té prétextant que nous étions dé & très en retard. )e n’est que de!ant mon air dépité qu’elle s’est a$enouillée de!ant moi et, m’a $ratifié d’une pipe dont elle a le secret, me laissant lui tapisser la $or$e de ma semence qu’elle s’est empressée d’a!aler a!ant de se le!er et finir de se préparer comme si de rien n’était. *epus, e l’ai donc laissée tranquille mais ’ai bien senti que cet intermède l’a!ait excitée et qu’il allait falloir que e m’occupe d’elle au plus !ite car la connaissant, e sa!ais qu’un autre que moi pourrait profiter de ses bonnes dispositions, pour peu qu’il sache s’y prendre. +urant le repas, e remarquais que mon épouse ne parlait pas beaucoup contrairement & ses habitudes. ,n y re$ardant de plus près, e remarquais un comportement suspect de son !oisin de table. ,n effet, ré$ulièrement, une de ses mains disparaissait sous la table, tandis que e !oyais ma femme se mordre les lè!res ou encore, porter une de ses mains & sa bouche pour la mordre discrètement. 'e décidais d’en a!oir le c-ur net et, laissais tomber ma ser!iette au sol ce qui me permis de me pencher pour !oir, en le!ant discrètement la nappe, ce qui se passait sous cette table. . peine surpris e décou!re que ma femme a écarté ses cuisses aussi lar$ement que lui permet sa upe permettant ainsi & son !oisin de table, des intrusions discrètes !ers son intimité. +e temps en temps, e remarque qu’il porte l’air de rien ses doi$ts & ses narines, re$ardant tou ours aussi discrètement mon épouse qui, semble flattée et satisfaite, des initiati!es de son che!alier ser!ant. 'e ne suis pas particulièrement aloux mais l&, e ne peux m’emp(cher de penser qu’ils exa$èrent car bien que le repas se déroule dans une ambiance feutrée a!ec un faible éclaira$e, leur manè$e risque fort de finir par attirer l’attention des autres con!i!es. . un moment, comme sou!ent lorsque nous sommes éloi$nés l’un de l’autre, nos re$ards se croisent, s’accrochent et restent soudés l’un & l’autre pendant plusieurs secondes qui me paraissent durer une éternité. 'e suis troublé car e sais que pendant qu’alors que nous communions, une main étran$ère, des doi$ts étran$ers sont s/rement lo$és le plus profondément possible au fond de sa chatte. )omme dans un r(!e, elle me sourit puis, sans aucun doute sous le coup d’une onde de plaisir plus forte distillée par ces doi$ts qui la fouillent, ferme les yeux non sans a!oir eté un rapide coup d’-il & son tortionnaire.

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1ous nous connaissons si bien qu’& cet instant précis, elle sait qu’elle !ient de me faire sa!oir qu’elle éprou!e du plaisir. ,lle ou!re aussit2t les yeux comme pour !érifier si ’ai compris puis calmement, se dé$a$e, se lè!e et !ient !ers moi en s’arr(tant & hauteur d’une amie pour lui $lisser quelques mots & l’oreille. ,nfin elle arri!e & ma hauteur, se penche & mon oreille pour me pré!enir qu’elle !a se refaire une beauté dans la salle de bain de nos h2tes et qu’elle a besoin de moi. 'e la laisse s’éloi$ner puis me lè!e & mon tour. "a porte est entrou!erte, elle m’attend les fesses appuyées contre le meuble des la!abos. ,lle me re$arde entrer, e ferme la porte derrière moi puis sans un mot, me diri$e !ers elle. ,lle a uste le temps de me dire 3 4 'e suis trempée. ,t moi de lui répondre 3 4 'e sais. 5uis, sans fioriture, e l’embrasse & pleine bouche, lui trousse sa upe usqu’aux hanches, fait craquer l’attache de son strin$ qui tombe & ses pieds et la soulè!e pour la poser au bord du meuble. ,lle a ou!ert ma bra$uette pour extirper ma queue dé & en train de ba!er d’excitation. 6ans un mot, e m’enfonce en elle. ,lle ne dit rien non plus, ou!rant un peu plus ses cuisses, pr(te & tout pour se faire pardonner. ,lle passe ses ambes autour de ma taille puis, toute penaude me dit 3 4 5ardon mon amour. 'e ne réponds pas tout de suite, me contentant de lui asséner plusieurs !iolents coups de reins qui lui arrachent immédiatement de sourds $émissements o7 se m(lent plaisir et douleurs. 6es yeux basculent !ite dans le plaisir. 'e la re$arde, pantelante au bout de ma queue et le re$ard dur e lui assène 3 4 8u t’es conduite comme une salope. 8u mérites une punition. 4 5ardon mon amour. 'e t’aime. 4 )’était bon 9 Un lé$er moment d’hésitation puis 3 4 :l m’a fait ouir. 8’es f;ché 9 4 *aconte#moi tout sans rien oublier, petite salope d’arabe. +is#moi comment tu as pu te laisser fourrer les doi$ts dans la chatte par un inconnu. 4 :l a su me faire rire a!ant de commencer & me peloter discrètement les cuisses sous la table. 4 )ontinue. 4 *apidement, il a retroussé ma upe pour pou!oir accéder & mon entre ambe. '’étais dé & excitée en arri!ant & cause de toi, ’a!ais encore le $o/t de ton sperme dans ma bouche. 'e l’ai laissé faire.
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4 8’a!ais l’air d’aimer =&. 4 >ui, ’étais dé & mouillée aussi il a facilement $lissé un doi$t dans ma fente a!ant de commencer & me branler le clito. 4 '’ai !u sa main entre tes cuisses. ?u’est#ce qu’il t’a fait 9 4 :l m’a prise a!ec deux doi$ts puis s’est mis & me tripoter le bouton. '’ai oui sur sa main. )’était excitant de le !oir, sentir ses doi$ts trempés de mon us. 4 6alope, e t’ai !u ouir, ’ai ima$iné ses doi$ts enfoncés dans ta fente. '’en a!ais mal & la queue d’excitation de sa!oir qu’un inconnu te fouillait le !entre en face de moi comme si de rien n’était. 4 )’était excitant de se faire doi$ter au milieu des autres en train de parler de choses insi$nifiantes, et surtout a!ec toi en face de moi. )’est ce qui m’a fait ouir. 4 '’i$norais a!oir épousé une !raie salope. 4 '’i$norais a!oir épousé un !oyeur, excité de !oir sa femme se faire doi$ter par un autre homme. 4 *ectification, e n’ai rien !u, uste ima$iné. 4 8u dis =a comme un re$ret. 8’aurais peut#(tre !oulu le !oir me mettre sa $rosse bite dans la chatte, non 9 4 ,t si e te dis oui 9 4 'e suis & toi, c’est toi qui décides, mais si tu l’exi$es e suis pr(te & tout pour satisfaire mon sei$neur et maître. 4 Méfies#toi, tu ne sais pas & quoi tu t’exposes. 4 6i tu es l&, e n’ai pas peur. 4 +’accord, alors, e !eux le !oir te prendre et se faire sucer. 4 ?uand 9 4 )e soir. 4 @aise#moi fort, fais ouir ta salope qui s’appr(te & se faire mettre par un autre, et qui mouille rien que d’y penser. 5endant ce lon$ dialo$ue, e n’a!ais, pas une seconde, arr(té de la secouer. . chacun de mes coups de boutoir, ma femme, poussait un lon$ r;le de plaisir. 1ous arri!ions au bout du !oya$e. ,lle s’appuya contre le miroir a!ant de laisser éclater sa ouissance. 'e continuais sur le m(me rythme, la laissant profiter pleinement de son plaisir puis, e me retirais doucement, a!ant de poser mon $land sur sa rosette. ,lle comprit mes intentions et, encore dans les brumes du plaisir, tira sur ses ambes pour me faciliter la t;che. "’entrée était trempé de ses sécrétions, aussi, sans attendre, ’a!an=ais fermement mon bassin en a!ant. "es chairs ne résistèrent pas, s’ou!rant sans rechi$ner & l’assaut. 'e la re$ardais se donner, ou!rant toute $rande sa bouche, en sentant mon !it s’en$ouffrer dans son cul.

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4 >ui mon amour, encule#moi. )asse#moi le cul, car dans quelques heures un autre que toi !a planter sa $rosse queue dans mon !entre et me faire ouir, puisque tu le !eux. 4 'e !eux que tu le suces aussi, n’oublies pas BBB 4 >uiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, a!ant qu’il m’enfonce sa $rosse bite dans le !entre, e l’aurais sucé comme tu aimes, en lui léchant les couilles et en lui permettant de s’enfoncer tout au fond de ma $or$e. 4 %aaaaaaaaaaaaahhhh, e !ais ouiiiiiiiiiiiir ma salope adorée. 4 >uiiiiiiiiiiiiiiiii, ouiiiiiiiiiiis mon amour, moi aussi, e !iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiens. 'e m’immobilisais profondément enfoncé dans ses entrailles, sa!ourant le plaisir de lui inonder les intestins. Ma femme qui pendant tout ce temps n’a!ait pas cessé de se masturber, se remit & ouir bruyamment & peine quelques secondes après moi. >n resta un moment, soudés l’un & l’autre, sa!ourant cet instant d’éternité. Mon épouse était encore excitée, elle m’attira contre elle, pour réclamer un baiser profond, aspirant ma lan$ue a!ec $ourmandise, puis, me dit 3 4 "es autres !ont s’inquiéter de cette absence prolon$ée. 4 8u crois 9 )’est surtout ton che!alier ser!ant qui doit se lan$uir de ta petite chatte. 4 %llons les re oindre. 4 )’est parti. 4 )’est sérieux ce que tu m’as demandé. 4 8rès sérieux. 4 '’ai peur BB 4 'e ne serais amais bien loin. 1otre retour parmi les con!i!es passa presqu’inaper=u. 6eul le !oisin de table aux doi$ts baladeurs, se pencha !ers elle pour lui dire quelque chose. 'e !is ma femme se pencher elle aussi !ers lui pour lui répondre, une de ses mains posée sur son a!ant#bras. )e qu’elle lui dit sembla lui con!enir car cela déclencha un $rand sourire tandis qu’il le!ait les yeux !ers moi, comme pris en fla$rant délit. "e repas se termina normalement puis, plusieurs con!i!es proposèrent de finir la soirée dans une boîte réputée du coin. '’acceptais a!ec plaisir, sachant que nous pourrions plus facilement nous éclipser pour mettre notre pro et & exécution. 1ous !oil& tous partis !ers cette fameuse boîte de nuit. 1ous commandons un !erre et comme par enchantement, le !oisin de table, %mir pour ne pas le nommer, se retrou!e & c2té de mon épouse. 'e m’éloi$ne un peu, histoire de lui laisser le champ libre. )’est tout naturellement qu’ils se retrou!ent au milieu de la piste de danse pour un premier sloC. 'e recommence & bander car il la serre de près. 6es mains s’é$arent sou!ent aussi discrètement que possible sur sa croupe. Ma femme le laisse faire. ,lle doit mouiller la salope de sa!oir que e la sur!eille bien & l’abri d’un coin sombre.

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%mir, se penche sou!ent pour lui parler & l’oreille, ce qui déclenche iné!itablement des sourires entendus de ma femme, qui, de temps & autre, essaie de me localiser mais sans y par!enir. '’en déduis qu’elle doit a!oir besoin de me parler aussi, e sors de ma cachette afin qu’elle puisse m’aperce!oir. %ussit2t, elle se détache de son ca!alier pour !enir !ers moi et me $lisser 3 4 :l !oudrait que nous nous éclipsions pour aller passer un moment chez lui. 4 ,t toi 9 4 Moi ’ai en!ie qu’il me baise mais ’ai un peu peur d’aller chez lui. 'e préférerais chez nous. 8u !eux bien 9 4 )’est plus prudent effecti!ement. ,t puis, e pourrais !ous re oindre discrètement pour admirer le spectacle. Ea dans la chambre d’amis et laisse la porte ou!erte. 4 Merci mon amour. 4 6alope, tu ne perds rien pour attendre. 6on plus beau sourire aux lè!res, elle m’embrasse & pleine bouche, frottant une dernière fois sa lan$ue contre la mienne, la su=ant $oul/ment puis, s’éclipse, me soufflant doucement 3 4 @ient2t, tu !erras une bonne $rosse queue dans cette olie bouche. % tout de suite et ne me laisse pas trop lon$temps seule a!ec lui car e ne suis pas trop rassurée. 4 File a!ant que e ne chan$e d’a!is. 'e la !oie re oindre son futur amant, qui, après l’a!oir écouté, lui mets carrément la main aux fesses tandis qu’elle se diri$e !ers la sortie de la boîte. '’attends un moment puis, & mon tour, e décide de les re oindre. Une !oiture est stationnée derrière la maison. '’en déduis que c’est celle d’%mir qui a préféré se réser!er un moyen de repli au cas o7. "es lumières sont éteintes, mais e sais que ma femme a d/ monter directement dans la chambre d’amis & l’éta$e. '’entre en ou!rant le plus discrètement possible la porte d’entrée que ma femme a!ait pris soin de ne pas !errouiller. @ien m’en prends, car e réalise immédiatement qu’elle n’a pas pu aller bien loin et en tout cas pas & l’éta$e o7 se trou!e la chambre d’amis. '’entends ses $émissements de plaisir tout près de moi. :ls sont dans le salon, c’est#&#dire & deux pas de l’entrée. 6on prétendant a d/ lui sauter dessus & peine la porte d’entrée franchie. 'e ette un coup d’-il et, ’aper=ois ma femme, les bras en croix sur la table de la salle & man$er, deux chaises qui de!aient les $(ner sont & terre, %mir debout derrière elle, son pantalon & ses pieds, la maintient solidement par les hanches. "a upe de mon épouse est retroussée sur sa taille, elle porte encore ses chaussures aux pieds, s’a$rippant comme elle peut des deux mains de chaque c2té de la table pendant que son amant la bourre littéralement en faisant claquer son pubis sur ses fesses & chacun de ses coups de boutoir. 'e ne peux m’emp(cher de penser qu’elle !oulait de la queue et que l&, elle était ser!ie.

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'e ne sais pas bien entendu depuis combien de temps, %mir est en train d’aller et !enir entre ses reins, mais & ce rythme, e me dis qu’il ne !a pas tarder & lui balancer la purée. 'e suis un peu dé=u car, s’il ouit tout de suite, ma femme restera sur sa faim et ne $ardera pas un bon sou!enir de cette première a!enture extracon u$ale. %mir ne faiblit pas et ’entends maintenant les cris de mon épouse qui lui annonce que sa $rosse bite !a la faire exploser. ,lle le supplie de ne pas arr(ter, qu’il lui fait trop de bien. %mir, n’en a !isiblement pas l’intention. :l se met & l’in!ecti!er dans des termes crus, que amais usqu’& cette soirée e n’aurais osé utiliser. 4 5etite salope d’arabe. 8u cachais bien ton eu de!ant ton mari, alors que ’a!ais deux de mes doi$ts enfoncés dans ta moule et que tu lui faisais tes petits sourires. 8u !as prendre ce que tu mérites et t’as pas intér(t & faire la mi aurée. 4 )ontinues, =a !ient, e !ais ouir. @aises plus fort, e t’en prie. 6ecoue#moi a!ec ta $rosse bite. Mets la moi bien profond. )’est trop boooooooonnnnn. 4 ,t t’as pas encore !u celle de mon pote Mamadou, e !ais l’appeler et on !a te baiser comme tu le mérites, tu !as !oir ce que c’est qu’une $rosse bite de 1oir. 4 Fais#moi ouir d’abord, plus fort. %aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhh. )’est comme =a que ma petite femme a explosé une deuxième fois $r;ce & ce cher %mir. :l l’a laissée récupérer un peu, se contentant de faire coulisser sa $rosse queue dans la chatte de ma femme, histoire de $arder une forme olympique. 4 8’es !raiment une salope, toi. '’en re!iens pas comme tu aimes la bite. 6i ton mari te !oyait, il n’en croirait pas ses yeux, ni ses oreilles d’ailleurs tellement tu brailles fort. Ma femme n’était pas en état de répondre. ,lle se laissait insulter sans réa$ir. 'e !is %mir, fouiller dans la poche de sa !este. :l en sortit un téléphone et, sans demander l’a!is de ma femme, composa un numéro. 'e réalisais qu’il était en train d’appeler son copain. :l lui donna l’adresse et lui dit de se manier car il était tombé sur une $rosse $ourmande de bour$e qui ne demandait qu’& se faire défoncer. Ma femme tendit l’oreille, protestant mollement en disant qu’elle ne !oulait pas d’une partouze et que de toute manière son mari allait rentrer lorsqu’il s’aperce!rait qu’elle a!ait disparue de la soirée. 4 8ais#toi salope. 8u !as !oir que tu !as en redemander. %llez, écartes tes fesses et plus !ite que =a, ’ai en!ie de t’enculer. 4 1on, s’il te plaît, pas =a, tu es trop $ros, tu !as me faire mal. 4 8ais#toi et détends#toi sinon, e !ais te casser le cul. +ans l’ombre, e me demandais s’il n’était pas temps d’inter!enir car le $entleman commen=ait & de!enir un peu trop !iolent pour mon $o/t. %!ant toute chose, e retournais !ite & la porte d’entrée et, donnait deux tours de clé, pour emp(cher l’autre lascar d’entrer par surprise si ’ose dire, puis e retournais & mon poste d’obser!ation. Ma femme a!ait obtempéré et écartait ses fesses & deux mains.
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4 *e$arde#moi ce petit fion qui ne demande qu’& (tre perforé. +emande#moi de t’enculer ma belle, allez, ’attends. '’attendais moi aussi, pr(t & inter!enir au moindre appel de ma femme mais e l’entendis dire comme dans un r(!e 3 4 ,ncule#moi. )asse#moi le cul. Mets#moi ta $rosse bite qu’on en finisse. 6atisfait, %mir, lubrifia une dernière fois son chibre dans la chatte de mon épouse et, posa le $ros $land noueux sur sa rosette. 6ans attendre, il a!an=a son bassin en a!ant, tandis que ma chérie, se mit & pousser des petits cris de douleur 3 4 %ie, aie, putain tu !as me déchirer le cul. +oucement, s’il te plaît, doucement. 4 %rr(tes de brailler, tu m’as dé & aspiré la moitié du n-ud. ,ncore un coup de reins et tu l’auras dans le cul usqu’aux couilles. 4 %aaaahhhhhhhhhhhhhhhhh, ’ai maaaaal. %ttends. "aisse#moi m’habituer, s’il te plaît. 'e t’en supplie, doucement. 4 8rop tard ma p’tite enculée. %llez, e te laisse souffler un peu. 'e re$ardais le !isa$e de ma femme. +es $outtes de sueur perlaient sur ses tempes. ,lle soufflait comme un petit chien pour atténuer la br/lure en attendant que ses muqueuses s’habituent au mandrin qui la perforait. %u bout de quelques secondes, c’est elle qui commen=a & bou$er ses fesses. 6on enculeur, posa ses mains sur son cul pour la bloquer et recula doucement. 'e !oyais le $ros morceau de chair sortir doucement des deux $lobes, entraînant a!ec lui, l’anneau de chair, comme s’il allait sortir du cul de ma femme. 'e me dis qu’elle allait se sou!enir lon$temps de cette sodomie hors norme. 8ou ours les mains bien ancrées sur les fesses de ma femme, %mir, replon$ea d’un trait dans les entrailles offertes. Ma femme poussa un nou!eau ouuuuuuuuuffffffffffffff, encaissant le coup sans pour autant essayer de s’y soustraire. %mir, se mit & coulisser dans l’arrière#train de ma chérie, lentement d’abord mais puissamment puis, commen=a & accélérer la cadence. Ma femme ne se plai$nait plus. 'e !oyais ses chairs sortir de ses fesses & chaque fois qu’%mir sortait son mandrin. ,lle accompa$nait maintenant les coups de reins, allant carrément & la rencontre de l’énorme bite. %mir, ne put s’emp(cher de l’in!ecti!er encore une fois 3 4 %lors petite pute d’arabe. 8’aime =& une $rosse bite dans ton cul, non 9 +is#le que tu aimes te faire enculer. +is#le. 4 >ui, ’adore. 8u me fais mal, mais ’adore sentir ton $ros machin m’ou!rir le cul. 4 >uais. 8on cul ne ment pas. :l aime la bite et =a se sent. Mais putain, qu’est#ce qu’il fout ce con de Mamadou. :l est temps qu’il arri!e & la rescousse car t’es trop bonne. 'e !ais ouir. 4 >h oui, %mir, ouis, ouis s’il te plait. *emplis#moi les boyaux de ton us. '’ai trop en!ie de te sentir ouir dans mon cul.
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4 6alope. 8’es !raiment une salope. %aaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhh, e !iens. 8iens, prends =a, salope. 'e ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiissss. +ans un dernier coup de reins. %mir, tenant solidement les hanches de mon épouse, se raidit et, a!ec un cri de b(te sau!a$e, se laissa aller & la ouissance. Ma femme, le laissa docilement s’épandre dans ses entrailles, balayant du re$ard autour d’elle pour s’assurer de ma présence. ,nfin elle m’aper=ut. *assurée, elle se laissa alors retomber sur la table, les bras en croix, offerte aux caprices de son bourreau sexuel. ,lle était épuisée, son cul lui faisait mal. Jeureusement la dose de sperme qu’elle !enait de rece!oir, calmait un peu le conduit anal malmené. )’est & peine si elle sentit son enculeur, s’extraire de son cul pour la prendre dans ses bras et lui demander o7 se trou!ait la chambre o7 elle !oulait l’emmener. 'e l’entendis lui répondre 3 4 . l’éta$e. 1ère porte & droite. %mir, monta les escaliers quatre & quatre a!ec son colis dans les bras. 'e les sui!ais le plus discrètement possible. :l la posa & plat !entre en tra!ers du lit, puis, se remit & la caresser doucement. :l est habile car pendant qu’il la caresse, e m’aper=ois qu’il a récupéré sa ceinture ainsi que le foulard qu’il a!ait autour de son cou. +oucement, il attache les poi$nets de ma femme aux montants du lit en lui disant qu’il adorait caresser une femme attachée. 6ans méfiance, ma femme accepte de le laisser faire. :l décroche alors les cordelettes des rideaux et finit d’immobiliser ses ambes, prenant soin de les écarter au maximum. Mon épouse essaie de bou$er mais se rend compte qu’elle est totalement & sa merci. ,lle commence & paniquer, lui demandant de la libérer car elle n’a!ait pas l’habitude et tout =& lui faisait peur. %mir un sourire aux lè!res lui répondit 3 4 )’est trop tard ma petite pute d’arabe. 8u es totalement & ma merci usqu’& ce que ton mari rapplique. 6ur ces mots, il recommen=a & la caresser. Mon épouse effrayée mal$ré ma présence toute proche, n’osait pas le contrarier. :l passa plusieurs fois ses doi$ts dans la fente ou!erte, dé$oulinante de secrétions et, finit par y plon$er plusieurs de ses doi$ts. Un, deux, trois et enfin quatre. :l les faisait aller et !enir de plus en plus profondément dans la fente, si bien qu’ils étaient maintenant enfoncés usqu’au pouce. Mon épouse, qui ne pou!ait pas bou$er, sa!ait qu’il s’appr(tait & lui enfiler sa main entière dans la chatte. ,lle essayait de se détendre le plus possible, pour que cela se passe dans les meilleures conditions. ,lle a!ait mal mais en m(me temps ces A doi$ts dans son intimité lui faisaient un bien fou. ,lle se surprit & donner des petits coups de reins & la rencontre des doi$ts qui la perforaient. '’entendais le bruit indécent que faisaient les !a#et#!ient dans la !ul!e en feu. 8out & coup, ma femme hurla 3
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4 Mets#la#moi. ,nfonce#la toute entière. Eiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiite. 4 6alope !a, tiens prends =a $rosse $ourmande. 'oi$nant le $este & la parole. %mir, oi$nit son pouce aux quatre autres doi$ts et, les enfon=a dans la !ul!e en tournant. Ma femme $rima=a de douleur au moment o7 la main entière s’en$ouffra dans son !entre, inexorablement aspirée par la ca!ité en ébullition. ,lle se mit & ouir bruyamment, insultant son tortionnaire tandis qu’un flot de mouille se mit & $icler de ses entrailles. 4 %aaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhh salopaaaaaaaaaaaaaarrrrd. 8u m’as ou!ert le !entre a!ec ta main. 'e ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiisssssssssssss. 4 'ouis ma belle, e te l’a!ais promis. 'ouis. 4 %aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhh. 8u !as me tuer. 6alauuuuuuddddd. %mir, actionnait sa main comme un piston dans le fourreau de chair de ma tendre épouse. ,lle ouissait en permanence. )riant et pleurant en m(me temps. Jurlant son plaisir & qui !oulait l’entendre. %mir, imperturbable, continuait de la défoncer. 'e ne !oyais que son poi$net qui entrait et sortait inlassablement de la chatte de mon épouse. )elle#ci n’en pou!ant plus de plaisir, secouant la t(te dans tous les sens, le suppliant d’arr(ter, que c’était trop, qu’elle allait mourir. 6a !oix perdit rapidement de l’intensité pour ne plus former qu’un r;le & peine audible, !aincue par le plaisir, elle finit par perdre connaissance. %mir, fier de lui, continua un moment & la pistonner mais, !oyant qu’elle n’a!ait plus aucune réaction, s’arr(ta enfin. :l extirpa doucement, sa main qui m’apparut cou!erte d’abondantes secrétions intimes, pour ne pas dire poisseuse. "e lit était trempé, on aurait uré qu’elle a!ait carrément uriné dans les draps. %mir resta ainsi un bon moment & c2té de mon épouse mais celle#ci restait désespérément inerte. :l se le!a, montrant quelques si$nes d’impatience en re$ardant sa montre. 4 5utain, mais qu’est#ce qu’il fait ce con 9B 'e me rendis compte que son compère de!ait (tre sur le point d’arri!er. :l fallait !ite que e trou!e un moyen de mettre un terme & cette sauterie car ma femme ne pourrait pas satisfaire un deuxième lascar sans y perdre des plumes. 'e réfléchissais & toute !itesse et la seule solution me parut celle du mari qui re!ient & la maison & la recherche de son épouse. )’était & mon sens, le moyen le plus s/r pour faire fuir l’intrus sans qu’il n’y ait de $rabu$e. 'e ressortais en !itesse de la maison, courait & ma !oiture, lan=ait le moteur et après un rapide demi#tour dans la rue, entrait tous feux allumés dans la cour de la maison. 'e traînais un peu dans la cour a!ant d’ou!rir la porte d’entrée et, appelait ma femme pour sa!oir si elle se trou!ait bien l&. 6ans me presser e fis mine de chercher au rez#de#chaussée puis e montais & l’éta$e. '’arri!ais finalement dans la chambre d’amis pour décou!rir ma femme, dans la position o7 e l’a!ais laissée quelques minutes plus t2t mais, heureusement seule. 6on amant a!ait udicieusement pris la poudre d’escampette. >uf B
K

"’a!enture se terminait plut2t bien mais a!ec un peu trop de risques pour ma femme cependant. ,lle était tou ours dans les !aps lorsqu’après l’a!oir détachée, e l’ai portée puis déposée dans notre lit. . peine a#t#elle ou!ert les yeux pour m’esquisser un sourire pendant que e lui faisais un brin de toilette, retombant immédiatement dans les bras de Morphée usqu’au lendemain matin dé & tout proche. M(me si le plaisir a!ait été & la mesure de nos espérances, la situation a!ait failli nous échapper aussi, nous nous sommes urés doréna!ant, de ne plus se lancer t(te baissée dans n’importe quelle a!enture aussi tentante soit#elle. Jeureusement que ma femme a!ait sui!i mon conseil et, réussit & con!aincre son amant de !enir chez nous plut2t que chez lui, car e n’ose ima$iner la suite de cette a!enture. MMMMMM

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