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JEAN-PIERRE PETIT

ENQUÊTE SUR LES OVNI
VOYAGE AUX FRONTIÈRES DE LA SCIENCE

Préface de Jacques Benveniste

Non siamo fatti per vivere comme bruti ma per seguir la virtù e la cognoscença 1

h—nteD L'Enfer.

1 xous ne sommes p—s f—its pour vivre ™omme des im˜é™ilesD m—is pour suivre les ™hemins de l— vertu et de l— ™onn—iss—n™eF

Préface Aux marches de la science
v— s™ien™e en m—r™hesFFF ™ette ™olle™tion —ur—it pu s9—ppeler —ussi ˜ien  ippur si muove D et pourt—nt elle tourneF istE™e à dire que les —uteurs se prennentD en toute moE destieD pour q—lilée c veur —m˜ition n9est  que de ™her™her etD si possi˜leD de trouver des réponses à ™ert—ines des questions posées à et p—r l— s™ien™e ™ontempor—ineD etD en premierD l9une des plus —ngoiss—ntes X pourquoi des ™her™heurs s™ienti(quesD des ˜iologistesD des méE de™insD dont l— fon™tion implique des sens en éveil et un esprit ouvertD se ™omportentEils d—ns ™ert—ines ™ir™onst—n™es ™omme des —veugles sourds —u progrès s™ienti(que c €ourquoi ™es luttes —™h—rnées qui s9—pp—rentent plus à des ™om˜—ts de ™hefs lutt—nt pour leur terriE toire qu9à un —™™ueilD r—tionnel et r—isonn—˜leD des interrog—tionsD des interpell—tionsD que sus™ite le mouvement même de l— s™ien™e c €ourquoi les dé™ideurs politiques se l—issentEils ph—go™yter les neurones p—r le ™omplexe s™ienti(™oEindustriel qui pousse vers toujours plus de l— même ™hose c eu ™ours de ™es voy—ges d—ns l— g—l—xie ƒ™ien™eD on se trouver— f—™e à —u moins qu—tre p—ys—ges X Io …n ™her™heurD quel que soit son nive—u s™ienti(queD quel que soit son degré d9—pE p—rten—n™e à l9ist—˜lishmentD tré˜u™heD —u h—s—rd d9un pro™essus expériment—lD sur un résult—t étonn—ntF yn verr— queD les ™hoses ét—nt ™e qu9elles sontD il v— presque toujours l9étou'er à l— n—iss—n™eD l— lutte pour l— survie de ™e ˜é˜éErésult—t risqu—nt de ™omproE mettre l9ensem˜le de son ÷uvre s™ienti(queF ƒ9il persisteD il ser— immédi—tement rejeté p—r le vévi—th—n institutionnel selon un pro™essus de type immunologiqueD et re™onnu ™omme  nonEsoi D étr—nger —u ™orps ™onstitué de l— ƒ™ien™eF Po …n ™her™heur s9—perçoit qu9une théorie exist—nte est erronée ou qu9elle ne re™ouvre plus l9ensem˜le de l— ™onn—iss—n™e ou ne ™onstitue p—s un outil heuristique —d—pté à ™ert—ins pro˜lèmes dont l— solution devient urgenteF ƒ9il est un s™ienti(queD et ™omme tel ressent profondément l9exigen™eD ™onsu˜st—ntielle à l— s™ien™eD d9un pro™essus ™onst—nt de modélis—tion théoriqueD il risque de s9eng—ger sur un tr—v—il de re™her™he en ™onfront—tion ™ert—ine —ve™ les théories domin—ntesF ve m陗nisme de rejet se met en m—r™heF sls @le ™her™heurD ses résult—tsD s— théorie nouvelleA seront à ™oup sûr rejetésD l—minésD éliminésF ‚ien d9étonn—nt à ™el—D dir—EtEonD toutes les Églises font de mêmeF yuiD m—is il s9—git i™i d9une Église dont le dogme est de n9en —voir p—sD dont l— règle est de ™h—nger ™onst—mment de règleD dont l9idéologie est ™elle de l9ouverture vers le mondeD l— n—ture et ses solutions dont l9in(nie v—riété dé(e l9im—gin—tionF ges geôles de l9espritD ™9est —u nom de l— li˜erté de ™her™her qu9elles s9ouvrent et se referment 3 v

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PRÉFACE

Qo ves —v—n™ées s™ienti(ques ™ontri˜uent à l9émergen™e de tensions so™i—les et ™ultuE relles de p—r les pro˜lèmes mor—uxD voire éthiquesD p—rfois é™onomiquesD qu9elles posent à l— so™iété qui f—vorise le développement de l9—pp—reil s™ienti(queF p—utEil —ssumerD —u risque de s9épuiser à les suivre s—ns j—m—is les r—ttr—perD l9ensem˜le de ™es ˜ouleverseE ments c p—utEil dé™ider en —mont etGou tenter de ™ontrôler en —v—l c g9est évidemment —ux politiques de tr—n™herF w—is ™omment peuventEils le f—ire indépend—mment de ™eux qui  s—vent D —lors que les questions sont de plus en plus ™ompliquées et intriquées c it puisD d9un ˜out à l9—utre de l— ™h—îne de dé™isionsD  quis custodiet ipsos custodienses c Ro in(nD le progrès s™ienti(que tend à rejeter d—ns les ténè˜res de l— pseudos™ien™e ™e qui n9est peutEêtre que l— s™ien™e limiteF ve risque est de supprimer les ˜ourgeons en™ore informes qui poussent —ux ˜r—n™hes dist—les de l9—r˜re de l— ™onn—iss—n™e et de r—lentir l— m—r™he de l— s™ien™e elleEmêmeF ve risque est —ussi de refuser à des pr—tiques empiriques l9—™™ès —ux méthodes de véri(™—tion s™ienti(que Y et ™e™iD p—r un r—isonnement ™ir™ul—ire ad hocD p—r™e que ™es empirismes ne sont p—s véri(ésD et peutEêtre pour ™ert—insD p—s véri(—˜les en l9ét—t —™tuel des théories ou des te™hnologiesF xous ne pensons p—s —pporter toutes les réponses m—is nous espérons poser le m—xiE mum de questionsF ves —uteursD eng—gés personnellement d—ns le ™om˜—t pour l— s™ien™e et pour une so™iété —ut—nt qu9il est possi˜le en p—ix —ve™ s— s™ien™eD témoignerontD ouiD simplement témoignerontF ge premier livre de l— ™olle™tion réunit fort heureusement l9ensem˜le des ™—r—™tères que je viens d9évoquerF g9est le livre d9un s™ienti(queD m—is —ussi d9un —venturierD —venture théoriqueD qui s9—tt—que —ux p—r—digmes ét—˜lisD —venture te™hnologique et expériment—leD —venture soE ™io philosophiqueD en(nD tout ™e qui tou™he —ux —utres mondes retentit sur le nôtreF uelle meilleure réponse —ux s™ientistes pour lesquels en dehors du s™ientismeD tout est pseudosE ™ien™e que ™ette étude lu™ide et eng—gée d9un pro˜lème di0™ile c yuiD ™e livre est le modèle de ™e que nous —m˜itionnons pour ™eux à venirF ho™teur t—™ques Benveniste hire™teur de re™her™he à l9snserm

Avertissement
te—nE€ierre €etitD dire™teur de re™her™he —u gx‚ƒD physi™ien théori™ienD est un —uE thentique s™ienti(que qui se dé(nit luiEmême ™omme r—tion—listeF he singulières —ventures vont l9—mener à s9intéresser progressivement —u sujet y†xsD et même à s9y investir toE t—lement —u point de rendre indis™ern—˜les ™ette quête très p—rti™ulière et son —™tivité professionnelleF euEdelà des événements r—pportés d—ns ™et ouvr—geD une hypothèse se f—it jour X d—ns les  h—utes sphères les gens s—ur—ient p—rf—itement à quoi s9en tenirD m—is tenter—ient d9o™™ulter l— vérité en men—nt des opér—tions de  ésinform—tionD ™omme l— ™ré—tion en IWUU d9un groupe ™h—rgé o0™iellement d9étudier le phénomèneD quiD pl—™é d—ns l9in™—p—™ité de produire un ™onst—t (n—l nég—tifD pour fuir les questions gên—ntes des ™her™heursD s9est s—˜ordé pré™ipit—mment en dé™em˜re IWVV en dissolv—nt son propre ™onseil s™ienti(queF v9un des —n™iens mem˜res de ™e ™onseil f—ntôme témoigne en qu—li(—nt ™ette opér—tion de tr—hison intelle™tuelleF te—nE€ierre €etit ™her™he à ™omprendre le pourquoi d9une —ttitude si dé™on™ert—nteD et nous montre qu9elle ne f—it que tr—duire l— f—çon dont une so™iété pl—nét—ire tenteD v—ille que v—illeD de se protéger ™ontre les e'ets dést—˜ilis—nts d9un éventuel ™ont—™t —ve™ des h—˜it—nts d9une —utre pl—nèteD lesquelsD en ethnologues p—tientsD ser—ient p—rf—itement ™ons™ients des risques inhérents à l9opér—tion et ne fer—ient rien pour hâter une prise de ™ons™ien™e —ussi tr—um—tis—nteF sl qu—li(e ™et ensem˜le de ™omportements de phénomène so™ioEimmunit—ireF v9ouvr—ge est ™omplété p—r une —nnexe s™ienti(que qui regroupe les résult—ts o˜tenus et démontre que le sujet y†xs est à l— fois fé™ond et s™ienti(quement p—ssionn—ntF

vii

Introduction Une bien curieuse machine
€l—t sur le dessous et ˜om˜é sur le dessusD l9o˜jet ét—it p—rf—itement rondF sl dev—it mesurer huit ou neuf mètres de di—mètre et ˜rill—it d9un é™l—t mét—lliqueF t9év—lu—is son ép—isseur à un mètre et demiD tout —u plusF e s— p—rtie l— plus h—ute on distingu—it un l—rge ori(™e de près de deux mètres de di—mètreD —ux ˜ords —rrondisF eu ™entre émerE ge—it une espè™e de ˜ul˜eD d9ogive mét—lliqueD qui dép—ss—it d9une ˜onne ™inqu—nt—ine de ™entimètresF get engin dis™oïde ét—it ™einturé p—r une sorte de jupe —nnul—ireF e l— jon™tion on distingu—it don™ une fente ™ir™ul—ireD qui t—is—it tout le tour et qui dev—it f—ire ™inq à sept ™entimètres de l—rgeF gomme il ét—it dist—nt du sol d9une trent—ine de ™entimètresD je suppos—is qu9il dev—it reposer sur des ˜équillesD ou sur une sorte de tr—in d9—tterriss—geF ƒur l— p—rtie supérieure deux t ™o™kpits tr—nsp—rents f—is—ient s—illieF te m9—ppro™h—i pour le voir de plus prèsF ve h—ng—r ét—it désert et il sem˜l—it n9y —voir personne —ux —lentoursF e tr—vers une des ˜ulles vitrées on voy—it très ˜ien le siège du piloteF v9—utre ™o™kpit ét—it f—™ti™e et ™onten—it —pp—remment des instruments de mesure et des enregistreurs destinés —ux ess—is en volF te suppos—is que s— présen™e se justi(—it pour donner à l9ensem˜le de l— m—™hine une p—rf—ite symétrie —u pl—n —érodyn—miqueF eprès des études à l9əole x—tion—le ƒupérieure de l9eéron—utique de €—risD j9—v—is o˜tenu en IWTI une ˜ourse pour e'e™tuer un st—ge —ux Ét—tsE…nisD —u t—mes porrest—l genterD rentre de re™her™he dépend—nt de l9université de €rin™etonF geluiE™i ét—it dirigé p—r un ™ert—in professeur fogd—no'F ey—nt e'e™tué les form—lités d9—™™ueil à l9universitéD j9—v—is voulu rejoindre s—ns —ttendre le l—˜or—toire où j9ét—is ™ensé tr—v—iller et j9ét—is —rrivé —u moment où tout le monde ét—it p—rti déjeunerF t9—v—is —lors erré d—ns les lieuxD —u h—s—rdF €—r™our—nt des h—lls désertsD emplis de sou1eriesD de ˜—n™s d9ess—iD j9ét—is tom˜é sur une porte port—nt l— mention  ‚estri™ted —re—F euthorized persons only D ™9estEàEdire  ƒe™teur dont l9—™™ès est interdit à toute personne non munie d9un l—issezE p—sser F gette porte n9ét—nt p—s ferméeD j9—voue que je ne résist—i p—s à l— tent—tion de f—ire une r—pide in™ursion d—ns ™e se™teur interditD pens—ntD —u ™—s où je ser—is surpris d—ns les lieuxD qu9il me ser—it toujours possi˜le d9invoquer m— ™onn—iss—n™e imp—rf—ite de l9—ngl—isF h—ns ™es nouve—ux h—lls d9ess—iD tous —ussi déserts que les pré™édentsD les m—quettes ressem˜l—ient à des —ssiettes —™™oléesF te ne jet—i qu9un ™oup d9÷il r—pide à ™es mont—gesF g9est —lors qu9en pouss—nt une dernière porteD je tom˜—i sur un monstre mét—llique —ssez impressionn—ntF I

P

INTRODUCTION

t9ét—is —ssez formé en —érodyn—mique pour pouvoir en ™omprendre le fon™tionnementF in grimp—nt sur ™eluiE™i je vis de l—rges p—les qui ™onverge—ient vers le ˜ul˜e ™entr—l et qui sign—l—ient l9entrée d9un ™ompresseur d9—irF in me gliss—nt ensuite sous l— m—™hine j9—perçusD —u ™entreD l9ori(™e de sortie des g—z ˜rûlés du tur˜o™ompresseur qui mett—it ™es p—les en mouvementF ƒix ™—n—lis—tions r—di—lesD ˜ien visi˜les sous l— m—™hineD —liment—ient l— ˜use —nnul—ire qui ™r—™h—it les g—z vers le ˜—sD à tr—vers une fente d9à peu près un ™entimètre de l—rge qui f—is—it tout le tour de l9—pp—reilF v9—ir ét—it don™ —spiré à l— p—rtie supérieure et refouléD grâ™e à l— ˜use —nnul—ireD selon un ride—u g—zeux qui fr—pp—it le sol en s9ép—nouiss—ntF te s—v—is que ™e système de ride—u —nnul—ire @—nnul—r ™urt—inA s9—™™omp—gn—it de l— ™ré—tion d9un ™oussin d9—ir ™omprimé qui permett—it à l— m—™hine de se sustenterF eussi surpren—nt que ™el— puisse p—r—ître le type de re™her™he menée —u t—mes porrest—l genter à ™ette époqueD qui ™orrespond—it à des études ™onjointes —méri™—noE™—n—diennesD n9ét—it p—s un ™—s uniqueF heux —ns plus tôt des ess—is de tels  disques sustent—teurs —v—ient été e'e™tués à l9yner—2 de weudon p—r le professeur €oissonEuintonD dont j9—v—is lu le r—pportF t9—v—is moiEmême f—it des ess—is simil—ires à ƒup—ero en même temps que le ™her™heur roum—in go—nd—F h—ns le prin™ipe ™el— m—r™h—it très ˜ienD m—is ™omme l9—v—it montré €oissonEuintonD tout se gât—it lorsque l— m—™hine se dépl—ç—it p—r—llèlement —u solF ve f—meux ™oussin d9—ir —v—it tend—n™e à (™her le ™—mp et l— m—™hine à piquer du nezF v— propulsion horizont—le ét—it —ssurée p—r des éje™tions d9—ir prélevé en sortie de ™ompresseurF À p—rtir d9une ™ert—ine vitesse le ride—u d9—ir (niss—it p—r se replier sous l— m—™hineD le ™oussin d9—ir se trouv—it ™h—ssé vers l9—v—l et l9engin per™ut—it —lors ™—rrément le solF ge ™omportement fort dés—gr闘le entr—în— de f—it l9—˜—ndon de ™e prototype —méri™—noE™—n—dienF ƒ9—giss—nt de m—™hines à ™oussin d9—irD l9idée développée p—r les engl—is —ve™ leur hover™r—ft et p—r le pr—nç—is fertinD ˜—sée sur un système de jupes souplesD s9impos— d9—illeurs d—ns les —nnées qui suivirentF vongtemps —près on se dem—nde en™ore ™e qui —v—it pu p—sser d—ns l— tête des eméE ri™—ins lorsqu9ils —v—ient ™onstruit ™e prototype —u t—mes porrest—l genterF gert—ins doE ™uments —y—nt été dé™l—ssi(ésD ™onformément à l— législ—tion —méri™—ineD on sut que ™e projet —v—it été une des réponsesD ˜ien n—ïveD que le gouvernement —méri™—in —v—it tenté de donner —u pro˜lème des f—meuses sou™oupes vol—ntesF ve prototype e†‚y di'ér—it des m—™hines à ™oussin d9—ir étudiées en iurope en ™e sens que l— ˜use —nnul—ire ét—it sép—rée du ™orps ™entr—l p—r une fente d9—spir—tionD ™ir™ul—ireF vorsque du g—z ét—it e'e™tivement sou1é d—ns ™ette ™on(gur—tion il se produis—it un e'et d9entr—înementD dit  e'et de trompe D génér—teur d9une dépression sur l9—montF fe—u™oup de gens d—ns les l—˜os f—is—ient ™e type de re™her™he à ™ette époqueF ves eméri™—ins —ur—ient ™ruD sem˜leEtEilD pouvoir ™réer sur l— p—rtie supérieure de leur m—™hine une dépression propre à —™™entuer l9e'et de sustent—tionF te ne ™rois p—s ™ette expli™—tion impossi˜le ™—rD à ™ette époqueD ™ert—ins phénomènes d —érodyn—mique rest—ient —ssez m—l ™onnusF v9us—ge de l9ordin—teur ne s9ét—it p—s en™ore génér—liséD en p—rti™ulier d—ns les simul—tions de m陗nique des )uidesD qui requièrent une gr—nde vitesse de ™—l™ul et des grosses mémoires ™entr—lesF hon™ les gens ne s—v—ient p—s prévoir ™e qui pourr—it
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y0™e n—tion—le d9étude et de re™her™he en —érodyn—miqueF

INTRODUCTION

Q

se p—sser sur le disque de ™e prototype du t—mes porrest—l genterF sl ne se p—ss— rienD ou p—s gr—ndE™hoseD m—is ™ette p—rt d9in™onnu explique que le projet —it été ™l—ssé ™on(dentiel défense en son temps et très pro˜—˜lement —sso™ié —u dossier y†xsF yn pourr— trouver surpren—nt qu9un étr—nger de p—ss—ge —it pu —ussi f—™ilement —rE penter le dom—ine réservé d9un l—˜or—toire de pointe qui ™ons—™r—it une ˜onne p—rtie de son temps —ux re™her™hes milit—iresF w—is ™eux qui ™onn—issent ˜ien les Ét—tsE…nis s—vent que ™el— — toujours été ™hose ™our—nteF ves eméri™—ins sont des gens plutôt dis™iplinésF h—ns un de leurs l—˜or—toires les gens pensent s—ns doute que le f—it de pl—™er des p—n™—rtes port—nt  —uthorized persons only ou  restri™ted —re— ont un e'et dissu—sif su0s—ntF v— première ™hose qui fr—ppe un pr—nç—is lorsqu9il d阗rque à xew ‰orkD ™9est le f—it que les piétons —ttendent que le feu soit réellement rouge pour tr—verserD et qu9ils le f—ssent pré™isément d—ns les p—ss—ges réservés à ™et us—geF vorsque l9—utomo˜iliste —méri™—in dé™ouvre l9indis™ipline n—turelle du piéton fr—nç—is il est en génér—l tellement interloqué qu9il stoppe son véhi™ule pour le reg—rder p—sserF v— m—™hine —méri™—ine est —ussi ˜ien souvent dép—ssée p—r s— propre ™omplexitéF À l9—ppui ™itons une —ne™dote qui se situe quelque quinze —nnées plus t—rdD —u v—wren™e vivermore v—˜or—toryD en g—lifornieF t9ét—is ™e jourElà en visite d—ns ™e h—ut lieu de l— s™ien™e milit—ire —méri™—ine où fut él—˜orée l— première ˜om˜e à hydrogèneD et qui est présentement orienté vers tout ™e qui tou™he à l— guerre des étoilesF te me trouv—is ™hez un ™her™heur nommé xorm—nD qui tr—v—ill—it sur des —ppli™—tions possi˜les de l— fusion ™ontrôléeD en p—rti™ulier à l— produ™tion de très fortes tensions éle™triquesD et je lui dis—is X  †otre mont—ge en  store vénitien est rem—rqu—˜leD pour produire des pin™e—ux d9éle™tronsF ! rein 3 we dit l9—utreD ™omment êtesEvous —u ™our—nt c ! ih ˜ienD j9—i vu les photos et les s™hém—s expli™—tifs d—ns le h—ll d9entréeF ! h—ns le h—ll d9entrée c 3 cFFF ! yuiD ˜ien sûrD il y — tout un p—nne—u présent—nt vos re™her™hesF vivermore est —˜solument immenseF eu™un de nos l—˜or—toires européens ne peut donner ne ser—itE™e qu9une f—i˜le idée de ™e genre de ™om˜in—t s™ienti(que ™rééD ™omme vos el—mosD p—r les eméri™—ins pend—nt l— guerreD en plein désertF t9—v—is utilisé l9entrée sudD xorm—n h—˜it—it —u nordF ge™i expliqu—it s—ns doute ™el—F sl s—ut— d—ns s— voiture et tint à ™onst—terD de visuF v9÷il h—g—rd il p—r™ourut du reg—rd les nom˜reuses pl—n™hes en ™ouleur qui présent—ient son dispositifF  ƒ—vezEvous que j9—i des ™onsignesD moiD depuis des moisD pour r—nger soigneusement tout dossier ™on™ern—nt ™e projet d—ns mon ™o're c

Première partie

S

Chapitre 1 La Saga
Toute ressemblance avec des personnages ou des situations imaginaires serait purement fortuite.

eprès ™ette visite —u t—mes porrest—l genter de €rin™etonD ™es es m—™hines vol—ntes rondes me sortirent de l9esprit pend—nt prés de qu—torze —nnéesF e mon retour des Ét—tsE …nis je tr—v—ill—i d9—˜ord à l— mise —u point des fusées à poudre destinées —ux futurs missiles des sousEm—rins nu™lé—ires fr—nç—isF ges moteurs ™onnurent des dé˜uts di0™iles et il y eut de nom˜reuses explosionsD très spe™t—™ul—iresF u—nd un propulseur explos—itD l— déton—tion des dix tonnes de poudre qu9il ™onten—it projet—it des dé˜ris à plus d9un kilomètreF ves fusées ét—ient ess—yées soit d—ns une sorte de fosseD —uquel ™—s elles gr—E ™h—ient leurs )—mmes à RS mètres vers le h—ut —ve™ un ˜ruit dont on peut di0™ilement —voir idéeD soit à p—rtir d9une sorte de ™h—riot monté sur des roues de ™hemin de ferD qui repos—it —lors sur des r—ilsF ge dernier mont—ge donn— un jour lieu à un in™ident —ssez origin—l pour être r—pportéF ve régime de ™om˜ustion d9un moteur de fusée à poudre dépend de l— pression qui règne à l9intérieurF v— seule f—çon de stopper un tel moteur est d9y ™réer une ˜—isse ˜rut—le de pression en mén—ge—nt un ou plusieurs ori(™es supplément—iresD outre l9ori(™e n—turel de sortie que ™onstitue le ™ol de tuyèreF yn se dé˜rouille d9—illeurs pour que ™ette ouverture se f—sse —utom—tiquement à tr—vers des di—phr—gmes —y—nt une limite de résist—n™e donnéeD ™e qui provoque en prin™ipe l9extin™tion immédi—te du propulseur en ™—s de surpression —™™identelleF v9une des fusées ess—yées sur un tel ˜—n™ —v—it un di—phr—gme de sé™urité situé sur l9—v—ntD juste d—ns l9—xeF €end—nt un ess—i il y eut une surpression et ™eluiE™iD jou—nt son rôle de système de sé™uritéD se ˜ris—F w—lheureusementD non seulement ™el— n9entr—în— p—s l9extin™tion du propulseurD m—is l— rétroEpoussée ™orrespond—nt à ™ette éje™tion de g—z vers l9—v—nt se trouv— être supérieure à ™elle de l— tuyèreD dont l9ori(™e de sortie ét—it plus petitF €ersonne n9—v—it pensé à ™el—F v— fusée s9—ppuy—it sur une ™ulée identique à un ˜utoir de ™hemin de ferD ™—p—˜le de résister à des poussées ™ent fois supérieuresD m—is rien n9—v—it été prévu pour l— retenir en ™—s de dép—rt en m—r™he —rrièreF ille quitt— don™ les quelques mètres de r—il ™onstitu—nt son support et p—rtit en ™—hot—nt sur le sol dur et ™—illouteux de l— gr—uD d—rd—nt deux m—gni(ques jets de )—mmes de QH mètresD à plus de P HHH degrésD l9un dirigé vers l9—v—ntD l9—utre dirigé vers l9—rrièreF v9ingénieur ™h—rgé de l9ess—i et quiD du U

V

CHAPITRE 1. LA SAGA

fond de son ˜lo™kh—us de ˜étonD —v—it l9÷il rivé sur l9o™ul—ire de son péris™opeD in™—p—˜le de f—ire quoi que ™e soitD se ™ontent— de l— reg—rder p—sserF ille p—rtit don™ en dire™tion du poste d9entrée où le g—rdien se trouv—it tot—lement dép—ssé p—r les événementsF ve m—nqu—nt de quelques mètres elle s9—rrêt—D —y—nt ™onsumé s— ™h—rge de poudreD non s—ns —voir vol—tilisé l— ™lôture grill—gée sur son p—ss—geF te ne s—is si les ingénieurs qui tr—v—ill—ient sur ™e projetD qui dev—it dé˜ou™her sur un missile még—tonnique —ntiE™itésD se rend—ient réellement ™ompte de ™e qu9ils f—is—ientF ge pro˜lème n9—git—it stri™tement personne en véritéF g9est un peu le dr—me de ™ette te™hnique milit—ire moderne où ™h—™un n9— en ™h—rge qu9une seule piè™e du puzzleF ve motoriste ™her™he à f—ire des fusées qui fon™tionnentD l9—tomiste s9e'or™e de fournir le meilleur des plutoniums possi˜lesD ™h—™un de ™es hommes tr—v—ill—nt ™omme un ˜oustrophédon @de boùsD le ˜oeuf et strophédeinD le sillonA s—ns lever le nez de son ouvr—geD ™onstruis—ntD s—ns le s—voirD l— meilleure des guerres nu™lé—ires possi˜lesF yn s9ennuy—it qu—nd même ferme d—ns ™e ™entreF …ne fois tous les deux mois on proE ™éd—it —u tir —u ˜—n™ de ™es puiss—ntes fuséesF veur guid—ge dev—it être —ssuré p—r rot—tion de qu—tre tuyères ™oudéesD mues p—r des vérinsF yn peut d9—illeurs voir ™e dispositif sur un modèle exposé —u musée de l9eir du fourgetF ves ingénieurs ™her™h—ient don™ à s9—ssurer que le système de tuyère rot—tive o˜éiss—it ˜ien —ux ordres donnés p—r le vérinF e l9époque ™es tuyères —v—it été m—l dessinées et les g—z ˜rûlesD pleins de p—rti™ules mét—lliquesD p—ss—ient —llègrement d—ns le pl—n de jointsD en —tt—qu—nt tel un formid—˜le —˜r—sif les roulements à ˜illes de ™ette jon™tion p—rtie (xeEp—rtie mo˜ileF h—ns les premières se™ondes du tir on voy—it os™iller le jet de )—mmes et le hurlement des g—z évoqu—it l9—h—nement d9un formid—˜le dr—gon t—pi —u fond de l— fosseF €uis le jet deven—it (xe et le ˜ruit ™onst—ntD ™e qui signi(—it que les roulements à ˜illes —v—ient vé™uF sl su0s—it —lors de ™ompter jusqu9à trois pour voir l— tuyèreD ™is—illée —u nive—u du pl—n de jointsD p—rtir d—ns l— n—tureF u—nd le propulseur —v—it (ni de ˜rûlerD les pompiers d9—stres se pré™ipit—ient pour —rroser le propulseur —insi —mputé et le refroidir —ve™ leurs l—n™esF in même temps du ˜lo™kh—us voisinD telle une fourmilièreD surgiss—it un ™ert—in nom˜re de personn—gesD dont des milit—ires ™h—m—rrésD qui —™™our—ient vers le monstre fum—ntD en(n silen™ieuxD en dis™ut—nt à perte de vue des e'ets et des ™—usesF €our g—gner du temps les pompiers déroul—ient leurs tuy—ux —v—nt les ess—isF …n jourD —lors que les huiles ˜ourdonn—ient déjà —utour de l— ˜êteD un jeune pompierD visi˜lement peu expérimentéD ouvrit s— l—n™e —lors que ses deux t—lons ét—ient pré™isément en —ppui sur l9un des tuy—uxF hu f—it du re™ul il tom˜— sur son sé—nt et perdit pend—nt plusieurs se™ondes le ™ontrôle de s— l—n™eD —rros—nt ™opieusement génér—ux et —mir—ux d—ns le style du premier (lm des frères vumièreF

1.1 Teslas et mégawatts
€eu à l9—ise d—ns ™ette re™her™he orientée vers des ˜uts milit—ires je m9intégr—i —lors d—ns un l—˜or—toire du sud de l— pr—n™eD spé™i—lisé d—ns l— m陗nique des )uidesF yn y étudi—itD entre —utresD des génér—teurs éle™triques —ssez ™urieuxD s—ns piè™es mo˜ilesF u—nd on pense à un génér—teur éle™trique on — tend—n™e à im—giner un ensem˜le

1.2. LA BATAILLE DE LA MHD

W

™onstitué d9un st—tor et d9un rotor mu p—r une ™hute d9e—u ou p—r une tur˜ine à g—zF ges génér—teurs d9un genre tot—lement di'érentD que l9on désign—it à l9—ide d9un mot intermin—˜le X m—gnétohydrodyn—miquesD en —˜régé wrhD ressem˜l—ient à des ™—nons ™r—™h—nt du g—z à h—ute tempér—ture @IH HHH degrésA et à très gr—nde vitesse @près de Q kilomètres à l— se™ondeD ™e qui f—it qu—nd même plus de IH HHH kmGhAF in dirige—nt le tir de tels ™—nonsD —ppelés —ussi tu˜es à ™ho™D d—ns une tuyère wrh munie d9éle™trodes et de gros solénoïdesD développ—nt un ™h—mp de plusieurs tesl—s1D on o˜ten—itD pend—nt un petit millième de se™ondeD une puiss—n™e éle™trique qui se ™hi'r—it en még—w—ttsD —ve™ un dé˜it de ™our—nt —ll—nt jusqu9à IH HHH —mpèresF xous nous —'—irions —utour de ™et —pp—reilD qui —v—it l9—llure d9un ™—non de m—rineD dont il posséd—it l— longueur et le ™—li˜reF eprès ™h—que ess—i les serv—nts de ™ette ˜—tterie li˜ér—ient l— lourde ™ul—sse en —™ierD qui re™ul—it ˜ruy—mment sur ses g—lets en émett—nt un nu—ge de v—peurF yn —v—it un peu l9impression d9être sur un n—vire immo˜ileD tir—nt sur des ™i˜les im—gin—iresF …ne grosse ˜—tterie de ™ondens—teursD mise ˜rut—lement en ™ourtE™ir™uitD se dé™h—rge—it d—ns nos solénoïdes en ™ré—nt un f—˜uleux ™our—nt de SR HHH —mpèresF gette dé™h—rge s9—™™omp—gn—it de fortes tensions m陗niques et il n–ét—it p—s r—re que notre solénoïde se vol—tilise littér—lement sous nos yeux d—ns un ˜ruit d9enferF

1.2 La bataille de la MHD
h—ns ™es —nnées TH de nom˜reux p—ys du monde —v—ient ™—ressé le projet de domestiE quer  l9énergie wrh en ™ré—nt des m—™hines dont le ˜ut ét—it de ™onvertir l9énergie de g—z ™h—uds en éle™tri™ité2F sl ne s9—giss—it plus ™ette fois de génér—teurs impulsionelsD m—is de dispositifs sophistiqués et ™oûteuxD à l9extrême limite de l— te™hnologie de l9époqueF in pr—n™eD —u ™entre ihp des ‚en—rdièresD des tuyères —ux p—rois t—pissées de ™ér—miqueD —limentées p—r un mél—nge de pétrole et d9oxygèneD ™r—™h—ient elles —ussi leurs g—z ˜rûE l—nts d—ns l9entrefer d9éle™troE—im—ntsF À ponten—yE—uxE‚osesD le gommiss—ri—t à l9énergie —tomique @gieA —v—it ˜âti un énorme ˜—n™ d9ess—i —ppelé „yphée qui sou1—it un méE l—nge ˜rûl—nt d9hélium et de ™ésium d—ns une tuyère wrhF w—is les résult—ts se révél—ient dé™ev—ntsF ves puiss—n™es produites rest—ient f—i˜lesD inexploit—˜lesF v— tenue thermique des m—téri—ux interdis—it d9utiliser des g—z —y—nt des tempér—tures supérieures à I SHH¦D voire P HHH¦F yrD d—ns ™es ™onditions leur trop f—i˜le ™ondu™tivité éle™trique réduis—it à né—nt les perform—n™es de ™es génér—teursF …n eméri™—in nommé uerre˜ro™k eut —lors l9idée de f—ire fon™tionner ™ert—ins de ™es génér—teurs en dot—nt leurs g—z de deux tempér—tures di'érentesF in f—it ™9est ˜e—u™oup moins exotique que l9on peut l9im—giner ™—r ™9est tout simplement ™e qui se p—sse d—ns un tu˜e —u néonF ve g—z luiEmême reste froid lors que le g—z d9éle™trons —™quiert une tempér—ture élevéeD de l9ordre de IH HHH degrésF g9est ™ette situ—tion singulière qui f—it que l9on peut tou™her un tu˜e en fon™tionnement s—ns se rider les doigtsF uerre˜ro™k —pport—itD pens—itEilD l— solutionF sl su0s—it de ™h—u'er les éle™tronsD p—s
1 …n tesl— équiv—ut à IH HHH g—ussF …n —im—nt de ™outurière f—it PHH g—ussF ves —im—nts de l— wrh sont don™ ™inqu—nte à ™ent fois plus puiss—nts que ™elui de l— ™outurièreF 2 † le s™hém— de tels génér—teurs wrh d—ns l9—nnexe eF

IH

CHAPITRE 1. LA SAGA

le g—zF xous p—sserons sur les w—ils de ™ette te™hnique ™—r ™el— n9est p—s vr—iment utile pour suiteF eu moment où les ™her™heurs du monde entier se l—nç—ient —ns ™ette nouvelle —venE tureD lors du ™ongrès de xew™—stle en IWTRD le professeur ƒhendlinD ™hef de l— délég—tion soviétiqueD —nnonç— soud—in X  t9—i —mené —ve™ moi un jeune ™her™heurF sl n9ét—it p—s revu d—ns ™e ™ongrèsD m—is je ™rois qu9il — des ™hoses import—ntes à nous direF ge ™her™heur s9—ppel—it †elikhovF g9ét—it un petit ˜onhomme tout rondD —ve™ les yeux pétill—nts d9intelligen™eF sl expliqu— ™—lmement que les génér—teurs wrh  ˜iEtempér—tures —ll—ient être le siège d9une inst—˜ilité qui —ll—it )—nquer toutes leurs perform—n™es p—r terreF yn ne le ™rut p—s une se™ondeD m—is six mois plus t—rd ™ette terri˜le inst—˜ilité qu9il —it dé™ouverte et prévue p—r ses ™—l™uls ™ond—mn—it tous les forts des ™her™heurs du monde entierD y ™ompris —u gieF g9ét—it le ˜ide s™ienti(que ™ompletD ™omme pour l— fusion ™ontrôléeF ves ingénieurs du gieD —ssem˜lés —u ™hevet de leur m—™hine „yphée dé™idément ˜ien m—l—deD multipli—ient les ™olloquesF g9est à ™ette o™™—sion que je (s personnellement l— ™onn—iss—n™e de †elikhov et de son ™omp—gnon qolu˜ev lors d9une réunion à ponten—yF ves ƒoviétiques domin—ient ™omplètement les pr—nç—isD s™ienti(quementD lesquels ne s9en —per™ev—ient p—s une se™ondeF „ous les y™™ident—ux en génér—l espér—ient en™ore que ™ette histoire d9inst—˜ilité —ll—it se résoudre d9une m—nière ou d9une —utreF g9ét—it l— première fois que ™ette ˜—nde de jeunes ‚usses ven—it à €—ris et ils p—ss—ient toutes leurs nuits à €ig—lle à f—ire l— fêteF …n nommé €opov nous ™ont—it ™h—que m—tin le dernier spe™t—™le de femmes nues et emplumées —uquel il —v—it —ssistéD —ve™ un enthousi—sme int—riss—˜leF ƒi le ™our—nt ne p—ss—it p—s d—ns l— tuyère de „yphéeD il ne p—ss—it p—s non plus entre les ingénieurs du gie et l— délég—tion soviétiqueF €orteurs de si m—uv—ises nouvellesD ™es ‚usses ét—ient perçus qu—siment ™omme les respons—˜les de ™e qui —rriv—itF it puis ils ét—ient si ridi™ules —ve™ leurs p—nt—lons trop l—rgesD leurs ™h—ussettes qui dégringol—ient et leurs —llures de p—ys—nsF yn n9ét—it guère qu9en IWTS et l9ingénieur moyen du gie ne déd—ign—it p—s de l—n™er l— petite pique —nti™ommuniste dès que l9o™™—sion s9en présent—itF ve dernier jourD j9invit—i †elikhov et qolu˜ev à dîner ™hez mes ˜e—uxEp—rentsD qui viv—ient à €—risF sls —rrivèrent —ve™ des kilos de ™—vi—r et des piles de disquesD en guise de ™—de—uxF  w—isFFF ™9est ˜e—u™oup tropFFF ! ue voulezEvousD répondit le futur vi™eEprésident de l9e™—démie des ƒ™ien™es d9…nion ƒoviétiqueD personne ne nous — invitésD s—uf vousF

1.3 Première découverte
xotre génér—teur impulsionnel —v—it une qu—lité p—r r—pport à tous ™es monstres ™oûE teux X il ne dé˜it—it que pend—nt une fr—™tion de millième de se™onde m—is —u moins il fon™tionn—itD grâ™e à l— très forte tempér—ture de son g—z d9ess—iF ve gie dé™id— don™ de l9utiliser ™omme simul—teur et nous ˜éné(™iâmes p—r son entremise d9un ™ontr—tF €our simuler ™e fon™tionnement ˜iEtempér—ture il —v—it été prévu de ˜—isser volonE t—irement l— tempér—ture de notre g—z d9ess—iD à une tempér—ture où l— m—™hine ser—it

1.4. LE MEILLEUR DES LABORATOIRES POSSIBLES

II

devenue inopér—nteD puis de tenter un ™h—u'—ge éle™tronique ad hocF w—is l9inst—˜ilité de †elikhovD qui —v—it l— propriété de se développer en un millionième de se™ondeD ™onstitu—it — priori un o˜st—™le sérieuxF wes ™onvers—tions —ve™ †elikhov m9—v—ient donné des sdéesF eprès des mois de ™—lE ™uls j9im—gin—i une expérien™eD ˜—sée sur un ™o™kt—il spé™i—l à ˜—se d9héliumD qui dev—it permettreD en fon™tion de m陗nismes trop ™omplexes pour être évoquésD de st—˜iliser le génér—teurF gette expérien™e reste un souvenir —ssez étonn—ntF ille m—r™h—D ™e qui est qu—nd même —ssez r—reD —u premier ess—iF xous ™h—rgeâmes le tu˜e et nous pro™édâmes à l— mise à feuF ƒ™eptiqueD l9un des ™her™heurs préposés —ux mesures —v—it réglé l— sensi˜ilité des déte™teurs de ™our—nt —u minimumD m—is lors de l9ess—i l— produ™tion de ™our—nt fut telle que ™euxE™i furent tot—lement s—turésF sl f—llut re™ommen™er —ve™ de nouve—ux régl—ges et on mesur— ™ette fois des milliers d9—mpèresF xous —vions réussi à fon™tionner —ve™ un g—z à T HHH¦degrés et des éle™trons à IH HHH¦F e midi tout ét—it terminéF €ersonne d—ns le monde n9—v—it m—is réussi un p—reil ™oupD ™9estEàEdire éliminer ™omplètement l9inst—˜ilité de †elikhovF xotre génér—teur wrh ét—it le premier à fon™tionner —ve™ deux tempér—turesF yn ten—it quelque ™hoseD visi˜lementF

1.4 Le meilleur des laboratoires possibles
ve l—˜or—toire ne s9ét—it j—m—is sign—lé p—r une dé™ouverte not—˜leF vn f—itD les gens viv—ient en ref—is—nt des expérien™es —méri™—ines et ™el— sem˜l—it su0reF …ne fois p—r —n le dire™teur —ll—it ™her™her des idées outreEetl—ntiqueD qui lui serv—ient ensuite à  diriger les re™her™hesF ve système à tu˜e à ™ho™ ét—it —insi une ™opie ™onforme de l9inst—ll—tion im—ginée p—r un —méri™—in nommé fert —udererF sl ne ser—it venuD à l9époqueD à l9idée de personne que nous puissions être en —v—n™e visEàEvis de l9étr—ngerF vorsqu9il ™onnut l— per™ée qui —v—it été ré—lisée ™e m—tinElàD le p—tron ™rut qu9on —v—it g—gné l— tim˜—le et ™el— lui mont— à l— têteF sl —v—it toujours pr—tiqué le prin™ipe  diviser pour régner et l— première ™hose qu9il s9empress— de dire —ux —utres fut X  †ous voyezD depuis des —nnéesD vous êtes à l— tr—îne des eméri™—insF it luiD il —rriveD et six mois plus t—rd il dé™ro™he un résult—t de pointeF €renezEen de l— gr—ine 3 i'et immédi—tD les mines s9—llongèrent et une r—n™une dur—˜le s9inst—ll—F €ersonne ne peut —voir idéeD s—ns y —voir vé™uD de l9—m˜i—n™e qui pouv—it régner d—ns un l—˜or—toire de re™her™he ˜ien p—tern—liste —ntérieurement à m—i TVF ve m—tinD le dire™teur —rriv—it —ve™ s— voiture et —ussitôt un des ouvriers de l9—telier se pré™ipit—itD lustreuse en m—inD pour l— lui ˜i™honnerF ves dessin—teurs ét—˜liss—ient les pl—ns de s— serre t—ndis que les ™her™heurs lui serv—ient de m—rins sur son ˜—te—uD dur—nt les weekEendsF À l9heure du déjeunerD l— ™on™ierge lui —pport—it un rep—s frug—l qu9il —v—l—it d—ns son ˜ure—u entre deux r—pportsD en f—is—nt de gr—ndes dégoulinures de y—ourt sur s— ™r—v—teF hes ™ontr—ts p—ssés —ve™ di'érents org—nismes lui permett—ient de distri˜uer des r—lE longes de s—l—ires rel—tivement import—ntesD m—is dis™rètesD —ux te™hni™iens et —ux ™herE ™heurs les plus do™ilesF sl ™osign—it systém—tiquement toutes les pu˜li™—tions les yeux ferE mésF ves thèses ét—ient ™onsidérées ™omme des ré™ompenses à des —nnées de dévouement et de sou'r—n™e muetteF

IP

CHAPITRE 1. LA SAGA

w—is l9ex™it—tion liée à ™ette dé™ouverte s™ienti(queD présentée lors d9un gr—nd ™olloque intern—tion—lD —ll—it p—sser —u se™ond pl—n à l— suite d9un intermède ˜rut—l X m—i TVF

1.5 Mon labo à l'heure des barricades
vorsque l— télévision se mit à retr—nsmettre des im—ges de violen™e no™turne sur fond de ™o™kt—ils wolotov d—ns les rues du qu—rtier v—tinD les gens de l— région ouvrirent des yeux rondsF u—nd les grèves se génér—lisèrentD ils s9en retournèrent tr—nquillement ™hez euxD ou p—rtirent à l— pl—ge ou à l— pê™heD ™omme ™e fut le ™—s d—ns de nom˜reuses régions de pr—n™eF ve ™lim—t du l—˜or—toire ét—it étonn—mment p—isi˜leF sl f—is—it un temps super˜e qui —v—it vidé les ™ouloirs et les ˜ure—uxF ve p—tron —ttend—it les événements —u jour le jourD re™lus d—ns son ˜ure—uD t—ndis que ses ™ollègues p—risiens lui tr—nsmettent des nouvelles —l—rm—ntesF …n jour un ™her™heur des™endit de l— ™—pit—leF ƒon reg—rd ˜rill—it d9une lueur étr—ngeF sl —v—it vé™u  les événements D sent—it l— poudre et r—™ont—it des ™hoses étonn—ntesF À l9entendre le monde —ll—it ˜—s™ulerF yn se ser—it ™ru à ƒ—intE€éters˜ourg en IWIUF xous ne devions p—s rester à l— tr—îne et ™ommen™er de suite à ˜âtir un monde nouve—uD à ™oups —ssem˜lées génér—lesF ves gens se gr—ttèrent l— tête et formulèrent des revendi™—tions timidesF w—is notre mi™ro™osme —v—it tellement vé™u us un p—tern—lisme ép—is que les gens —v—ient du m—l à se mo˜iliserF ves ™hoses ne ˜ougèrent réellement que plus t—rdD que tom˜— l— réforme uniE versit—ire due à idg—r p—ureF ille l9e'et d9une ˜om˜eF he m—nière p—rf—itement régulièreD lég—leD le dire™teur du l—˜or—toire —ll—it devoir être éluF ve dire™teur en pl—™e —v—l—it pilule sur piluleF sm—ginez que us fournissiez s—ns ™rier g—re à des g—lopins une —rme de ™—li˜reD sous l— forme d9un ˜ête ˜ulletin de voteD permetEt de tuer le père en toute impunitéF ves éle™tions eurent lieuF ve souvenir de ™e psy™hodr—me est resté ™hez moi très vifF gert—ins —ur—ient ˜ien voulu ™oi'er l— tonneD m—is n9ét—ient p—s —ssez ™our—geux pour s9exposerF sls trouvèrent don™ un n—ïf à qui ils ˜ourrèrent le ™râne etD —˜rités derrière ™e ™—ndid—tEsui™ideD montèrent ™omme des f—nt—ssinsD m—r™h—nt derrière ™e t—nk hum—in ™—ndide et in™ons™ientF ves ˜ulletins tom˜èrent ™omme des ™ouperetsF …ne heure —près ™es éle™tionsD le p—tron somm—it ™e nouve—u dire™teur démo™r—tiquement éluD de démisE sionnerF v9—utre refus— et l—˜or—toire ™onnut des mois étr—ngesD d9—ssem˜lée ™onstitu—nte en —ssem˜lée ™onstitu—nteF €end—nt que les —ssist—nts pren—ient pour des ™ommiss—ires du peupleD le dire™teur dé™huD h—g—rdD r—s—it les murs ™omme un f—ntômeF €ourt—nt tout ™el— se termin— p—r une ré™upér—tion menée de m—in de m—ître p—r le vieux m—nd—rinF sl intimid— les unsD —™het— les —utresF ey—nt les doigts sur les leviers des ™ontr—tsD il ™ré— —rti(™iellement une situ—tion de pénurieD —sso™iée à une intox digne d9un vr—i trotskisteD et li™en™i— quelques éléments p—rti™ulièrement vulnér—˜lesD ™hoisis essentiellement p—rmi les te™hni™iensF woins d9un —n plus t—rd ™et h—˜ile str—tège —v—it repris le ™ontrôle tot—l de l— situ—tionF ve soiEdis—nt dire™teurD démo™r—tiquement éluD ét—it vulnér—˜le sur le pl—n s™ienti(queF uelques tirs ˜ien —justésD ém—n—nt de vieilles —mitiés p—risiennes du p—tronD le (rent

1.5. MON LABO À L'HEURE DES BARRICADES

IQ

s9é™rouler et —u™un de ™eux qui l9—v—ient jeté d—ns ™ette —venture ne l9—id— à s9en sortirF †i™time n—ïve d9—m˜itions universit—ires qui lui ét—ient étr—ngèresD il p—y— ™ette équipée d9une dépression qui dur— plusieurs —nnéesF ves vr—is —uteurs du ™omplot quittèrent le l—˜or—toire pour s9en —ller ™réerD à quelques miles de làD une stru™ture démo™r—tique toute neuve où ils ne t—rdèrent p—s à s9entreEtuerF ves séquelles du p—tern—lisme sont redout—˜lesD les gens —y—nt instin™tivement tend—n™e à re™réer ™es mêmes stru™tures et ™es mêmes m陗nismes dont ils furent les vi™timesF eprès ™ette torn—de m— position ét—it devenue suprêmement in™onfort—˜leF ey—nt refusé d9être intimidé ou —™heté je pouv—is m9—ttendre à un retour de ˜âton phénomén—lF ve p—tron régl—it ses ™omptesD ™—s p—r ™—sF u9elle sem˜l—it loin ™ette (èvre ™ontest—t—ire 3 snverseE mentD des thèses r—pidement rédigées et soutenues ré™ompens—ient des retours pré™o™es —u ˜on sensF te me souviens d9un polyte™hni™ienD ingénieur milit—ireD qui —v—it été p—rmi les ™onjuE résF …n jour il entr—D stupéf—itD d—ns le ˜ure—u du dire™teur qui —v—it été réintégré d—ns ses fon™tions et prérog—tivesF  wonsieurD je viens de re™evoir un p—pier du ministèreF sl s9—git d9une mut—tion d—ns une ˜—tterieD à „oulD me ™on™ern—ntF Ǘ doit être une erreurFFF ! ƒi l9—rmée — ˜esoin de vous làE˜—sFFF ! w—isD je n9—i p—s (ni m— thèseFFFF ! rummD ennuyeux pour vousD e'e™tivementF gel— tom˜e m—lF ! w—isFFF vous —llez pouvoir f—ire quelque ™hose c ! rumD je ne s—is p—sF ƒi ç— vient du ministèreFFF v9—utre n9—v—it p—s ™ompris que de tels h—s—rdsD ™el— se f—˜riqueF ve mi™ro™osme re™her™heEuniversité est un monde en soiF ves gens y sont p—yés —u l—n™eEpierre m—is ™h—™un tuer—it père et mère pour une p—r™elle de pouvoir ou quelques fr—n™sF €our un so™iologueD ™el— doit être p—ssionn—nt p—r™e que ™9est e l— re™her™he de pouvoir à l9ét—t purF €end—nt des diz—ines —nnées des gens tissent des —lli—n™es s—v—ntes et o™™ultes —ns le plus pur style de l— †enise de l— ‚en—iss—n™eD pour trois fois rien X un r—ng d9hermine supplément—ire et trois poignées de (guesF w—i TV —v—it été un énorme p—vé d—ns l— grenouillère intelloF gert—ins —v—ient s—isi l9opportunité —u vol et réussi l9élimin—tion de leur m—nd—rinF ve nôtre —v—it l— pe—u s—™réE ment dure etD f—™e à une troupe qui s9ét—it d阗ndée —u premier ™oup de feuD il —just—it posément ses tirsF Ét—nt l— ™heville ouvrière du ™ontr—t wrhD je rest—is un pion import—nt de son jeuD d9—ut—nt plus que j9ét—is le seul à ™omprendre ™e qui se p—ss—it réellement d—ns ™es milieux à deux tempér—turesF …n ™lim—t de guerre froide s9inst—ll—F eu ˜out de quelques mois il se mit en devoir de ré™upérer le l—˜or—toire que j9—v—is ™onstruit de mes m—insF „rouver des gens —™™ept—nt de se prêter à l9opér—tion n9—v—it p—s posé de di0™ultéD —u point où on en ét—itD —près tous ™es retournements de vesteF wois —près mois il —™™entu—it s— pressionF …n jourD à s— mie stupéf—™tionD il me vit ˜—isser les ˜r—sD d9un ™oupF  †ous —vez r—isonF te suis meilleur théori™ien qu9expériment—teurF gon(ez ™el— à d9—utresF ! ehD en(n une —ttitude r—isonn—˜le 3 in vérité mes ™—l™ulsD désorm—is f—its sur ordin—teurD m9—v—lent indiqué que d9—près l— formule suivie on ne pourr—it j—m—is des™endre en dessous d9une tempér—ture de g—z

IR

CHAPITRE 1. LA SAGA

de R HHH degrésF euEdelàD ™el— ne pouv—it tout simplement plus m—r™herF yn —v—it g—gné un peu en divis—nt l— tempér—ture de fon™tionnement de moitiéD m—is l9o˜st—™le rest—it infr—n™hiss—˜leF edieu les rêves de ˜revets et de roy—lties sur de f—nt—stiques —ppli™—tions industriellesF te leur —˜—ndonn—i don™ un ˜—te—u qui ét—it en f—it en plein n—ufr—geF

1.6 L'anche de clarinette
ves ™hers ™ollègues se jetèrent sur le l—˜or—toireF v9—pp—reil ™onten—it un org—ne déli™—tD un tu˜e ™reux en l—itonD de se™tion ™—rréeD quiD —u ™entre de l— veine g—zeuseD jou—it un rôle d9emporteEpiè™eF vorsque l— r—f—le de g—z ™réée p—r l9explosion p—r™our—it le tu˜eD seule l— portion ™entr—le du g—z ét—it —insi dé™oupée et prélevéeD le reste se ré)é™hiss—it sur le fond du tu˜e en ™ré—nt une ™ert—ine surpressionF wes su™™esseurs (rent un jour fon™tionner le tu˜e —ve™ du g—z ™—r˜onique purF eve™ un g—z —ussi lourd l— surpression à l9extérieur du fr—gile emporteEpiè™e —tteignit plusieurs diz—ines de kilos p—r ™entimètre ™—rré et l9é™r—s— immédi—tementF w—is les —utresD qui ne ™onn—iss—ient évidemment p—s ™et —pp—reil —ussi ˜ien que moiD ne s9en —perçurent p—s et tr—v—illèrent —insi six mois —ve™ un outilD p—r —illeurs s™ienti(quement ™ond—mnéD tr—nsformé en instrument de musiqueD l9emporteEpiè™e é™r—sé —y—nt pris l— forme d9une —n™he de ™l—rinetteF gh—que ess—i ét—it suivi de ™ris de dépit des serv—nts du ™—nonD qui n9en pouv—ient m—isF h—ns le ˜ure—u voisin je ri—is d—ns m— ˜—r˜e en me dis—nt X  sls ont dû f—ire un solD ou un f—FFF ve p—tron é™um—it de r—geF eprès plusieurs mois d9insu™™ès ™ompletD où l9équipe ne p—rven—it même p—s à ref—ire mes propres ess—isD et pour ™—useD un s—medi m—tinD il ™onvoqu— son petit monde pour une sorte de  ™—˜inet de ™rise lié à ™es re™her™hes sur ™ontr—tF te p—ss—i une p—rtie de l— nuit pré™éd—nt l— réunionD d—ns le l—˜oD démont—nt l9emporteEpiè™e endomm—géF „out s9ét—it p—ssé ™omme je l9—v—is senti six mois —up—r—v—nt et il ressem˜l—it e'e™tivement à une —n™heF …ne heure —v—nt l— réunion je m9em˜usqu—i d—ns l— ™—˜ine du proje™tionnisteD ™e qui me permit d9—ssister à ™ouvert à une engueul—de tous —zimutsF u—nd le dire™teur eut épuisé s— s—liveD je des™endis de l— ™—˜ineD pos—i dev—nt eux l— piè™e de l—iton ™omplètement —pl—tieD l— f—meuse —n™heD et tourn—i les t—lonsD l—iss—nt l— (ne équipe méduséeF ve lundi suiv—ntD le p—tronD très pr—gm—tiqueD m9invit— à déjeunerF eve™ luiD on pouv—it s9—ttendre à toutF  elorsD quel est votre progr—mme de l— rentréeD pour le ™ontr—t c ! w—isD monsieurD je ne m9o™™upe plus que de théorieF ! xe f—ites p—s l9im˜é™ileF yu vous —™™eptez de reprendre les tr—v—ux expériment—ux de wrh en m—inD ou je vous jure que vous n9—urez j—m—is votre thèseF ! €—ri tenuF g9en ét—it tropF ve p—tron interrompit là notre déjeunerD se lev— ˜rut—lement et quitt— l— t—˜leF uelques mois —près ™et nient je reçus une lettre de l— dire™tion génér—le qui ét—it un pré—vis de li™en™iement sous qu—r—nteEhuit heures si je ne justi(—is p—s mon —™tivité —u sein du l—˜oF yn n9y —ll—it p—s de m—in morteF te répliqu—i en renvoy—nt m— thèse de do™tor—tD rédigée en se™retD ex™lusivement ™onstituée de ™—l™uls théoriques v—riésF v9—'—ire som˜r— d—ns l— ™onfusion l— plus tot—leD personne n9—y—nt suspe™té l9—mpleur de

1.7. ENFIN LA PAIX

IS

™e tr—v—ilD p—r —illeurs ™—utionné p—r quelques personn—lités s™ienti(ques de h—ut nive—uD dont le m—thém—ti™ien et —™—démi™ien endré vi™hnerowi™zF

1.7 Enn la paix
uelques mois plus t—rd j9—v—is ™h—ngé de l—˜oF v—ssé p—r tes ™es intrigues j9—v—is jeté mon dévolu sur l9o˜serv—toire w—rseilleD où sem˜l—it régner un ˜on ™lim—tF t9y suis toujours d9—illeursD —près qu—torze —nnéesF ve dire™teur ét—it un de mes —misF €our opérer ™e tr—nsfert il m9—v—it su0 de tr—nsformer d—ns les équ—tionsD les éle™trons en étoilesD ™e qui n9—v—it posé trop de di0™ultésF w— vie professionnelle ™h—nge— —lors du tout —u toutF yn — r—ison de dire X  g9est p—r l— tête que pourrit le poissonF u—nd d—ns un l—˜o l— dire™tion est intègreD ç— se p—sse qu—nd même nettement mieuxF gelui de l9o˜serv—toireD quy wonnetD ˜e—u™oup d9humourF sl port—it un ™ollier de ˜—r˜e non sur le mentonD m—is en dessousD ™e qui le f—is—it irrésisti˜lement ressem˜ler à un personn—ge de tules †erneF …n fois p—r sem—ine nous p—ssions l— journée enfermés d—ns un ˜ure—uD gesti™ul—nt dev—nt le t—˜le—u noirF ƒur l— porte une p—n™—rte indiqu—it  xe p—s dér—nger F xous en ressortions le soirD ni h de ™r—ie et r—visD —près —voir —gité quelque pro˜lème lié stru™ture spir—le des g—l—xies ou à l9e'ondrement gr—vit— des étoilesF g9ét—it ™—lme d—ns ™et o˜serv—toireF ves gens ét—ient gentilsF €en™hés sur des mètres ™—rrés de p—pierD ils ™—rtogr—phi—ient silen™ieusement l9universF …ne fois p—r moisD les lieux se vid—ientD les ™ouloirs deven—ient désertsF ves premiers tempsD j9—v—is eu du m—l à ™omprendreF  g9est l— nouvelle lune D me dis—it l— st—nd—rdisteF ré ouiD qu—nd l— lune disp—r—iss—it du ™iel les —stronomes p—rt—ient à ƒ—intEwi™helD en r—uteE€roven™eD ˜r—quer leurs téles™opesF sl ne s9—giss—it p—s de quelque rituel —n™estr—lD m—is d9une simple ™ontr—inte liée à l9o˜serv—tion d9o˜jets —ussi peu lumineux que les loint—ines g—l—xies et qui —ur—it été ™ompromise p—r l— présen™e de l9—stre sélèneF €end—nt ™e tempsD les idées de wrh poursuiv—ient leur ™hemin d—ns m— têteD à mon insuF yn ™roit que ™e sont les ™her™heurs qui s9emp—rent des idéesD je dir—is plutôt que ™9est l9inverseF he temps en tempsD une idée qui p—sse s9emp—re d9un ™her™heurF ille s9inst—lle —lors d—ns s— tête et prend possession de son âmeF

Chapitre 2 Ondes de choc
sl m9—rriv—it de repenserD de temps en tempsD —ux expérien™es que nous f—isions d—ns mon —n™ien l—˜or—toireF yn n9ou˜lie p—s huit —nnées de tr—v—il intense et d9investissement intelle™tuel —ussi f—™ilementF te me sent—is —ussi un peu dés÷uvré —près le ˜rut—l dép—rt de wonnetD seul mem˜re de l9o˜serv—toire ouvert —ux questions théoriquesD p—rti diriger l9o˜serv—toire de vyonF h—ns nos ™—nons à g—z nous tr—nsformions l9énergie ™inétique d9un g—z en éle™tri™itéF ve g—z dé˜oul—it à P UHH mètres p—r se™onde à l9entrée de l— minus™ule tuyèreD et ét—it très fortement r—lenti sur seulement IH ™entimètresD ™9estEàEdire l— longueur de ™e ™onvertisseur wrhF sl ét—it don™ soumis à une for™e de frein—ge ™onsidér—˜leD —giss—nt d—ns l— m—sse du g—zF ‚ien de mystérieux X ™el— n9ét—it —utre que l— for™e éle™trom—gnétiqueD ou for™e de v—pl—™eF u—nd vous tournez l— m—nivelle d9une dyn—mo pour produire du ™our—ntD vous sentez une résist—n™e qui n9— rien à voir —ve™ le frottement m陗nique du rotor sur ses portéesF †ous p—yiez seulement le prix de ™ette éle™tri™ité que vous produisezD en fourniss—nt un ™ert—in tr—v—ilF h—ns l— tuyère wrh ™ette produ™tion intense de ™our—nt —™™omp—gn—it d9un r—lentisE sement tout —ussi intenseF ve résult—t ét—it l— ™ré—tion d9une onde de ™ho™ droiteD qui se st—˜ilis—it à l9entrée de l— tuyère et qu9on voy—it à l9époque p—rf—itement sur les ™li™hésF …n phénomène sem˜l—˜le se ser—it produit si on —v—it pl—™é d—ns l— tuyère une grille —ux m—illes —ssez serrées pour ™ontr—rier le p—ss—ge du g—zF w—is làD il est ™l—ir qu9on ™ré—it une onde de ™ho™ s—ns o˜st—™le m—térielD puisque l— tuyère —v—it une se™tion ™onst—nteF v9o˜st—™leD ™9ét—it ™es for™es éle™trom—gnétiques ellesEmêmesF xous étions ˜ien les seuls à ré—liser d9—ussi fortes inter—™tions d—ns ™es —nnées soix—nteD don™ à ™réer ™es ondes de ™ho™F h—ns les —utres l—˜or—toires l9extr—™tion de puiss—n™e ét—it si f—i˜le que le frein—ge rest—it néglige—˜leF u—nd le g—z tr—vers—it ™es longues tuyères de ™onversion wrh à tempér—ture trop ˜—sseD ™el— ne lui f—is—it ni ™h—ud ni froidF sl f—ut s—voir s9étonner des ™hosesF À toutes les époquesD il — toujours existé des déE ™ouvertes s™ienti(ques qui —ttend—ientD ™omme si l— n—ture les expos—it d—ns une vitrineD que les s™ienti(ques les rem—rquentF ves exemples en sont légion et ™9est à ™roire que l— meilleure f—çon pour un phénomène de p—sser in—perçu est de s9intégrer d—ns l— routine quotidienne de l9—™tivité d9un l—˜or—toireF hix —ns plus t—rd je m9étonn—is don™ de ™ette ™ré—tion d9onde de ™ho™ s—ns o˜st—™leF IU

IV

CHAPITRE 2. ONDES DE CHOC

t9—v—is un ™endrier à l— m—inF …ne idée me tr—vers— —lors l9esprit X  ƒi j9—i —ssez d9énergie pour poser ™e ™endrier sur l— t—˜leD —lors j9en —i ég—lement —ssez pour l9enleverF he même si d—ns ™es expérien™es ™es for™es ét—ient —ssez intenses pour ™réer une onde de ™ho™D utilisées inversement ™ellesE™i devr—ient pouvoir permettre d9—nnihiler une onde de ™ho™ déjà formée —utour d9un o˜st—™le m—térielF te pris une feuille de p—pier et un ™r—yon etD en ™et —prèsEmidi de IWUSD je ™ommenç—i à f—ire quelques ™roquis —ssortis de ™—l™ulsF v9onde de ™ho™ se produis—it p—r™e que le g—z ét—it trop violemment solli™itéD littér—lement pris p—r surprise p—r l9o˜jet dé˜oul—nt sur luiF sl su0s—it d9empê™her ™e ˜ourr—ge des molé™ules —u voisin—ge du nez de l9engin ou du ˜ord d9—tt—queF pin—lementD ™el— reven—it à —spirer le g—z in™ident plus vite qu9il ne dégringol—it sur l9o˜jetD ou sur l— m—™hine vol—nteD ™—r l9idée s9ét—it immédi—tement imposée ™hez moi d9utiliser ™e pro™édé pour ™on™evoir un engin vol—ntF

2.1 La troisième façon de voler
v9—érodyne wrh mett—it en ÷uvre une troisième f—çon de voler ou de se propulserF v— première ™onsist—nt à ™h—sser l9—ir —m˜i—nt vers le ˜—s ou vers l9—rrièreD soit —ve™ une —ileD soit —ve™ ™ette —ile tourn—nte —ppelée héli™e Y l— se™ondeD à ™h—sser un g—z qu9on produis—it soiEmême d—ns une ™h—m˜re de ™om˜ustion Y l— troisième ™onsist—it à —spirer l9—ir qu9on —v—it —uEdessus de soiD ou dev—ntF …n —érodyne éle™trom—gnétique dev—it —insi pouvoir se fr—yer un p—ss—ge d—ns l9—ir dense à l— m—nière d9une t—upe vol—nte ™reus—nt l9—ir dev—nt elleF gette —spir—tion pouv—it être —ssez puiss—nte pour ™réer non p—s une surpression sur l— p—rtie front—leD m—is —u ™ontr—ire une dépressionD un vide p—rtielF €our ™e f—ire il f—ll—it que l— m—™hine ™rée —utour d9elle un fort ™h—mp m—gnétique —insi qu9une dé™h—rge éle™triqueF gelleE™i ser—it produite p—r un génér—teur em˜—rquéD dé˜it—nt d—ns l9—ir à l9—ide d9un système d9éle™trodesF ve ™h—mp m—gnétique pourr—it être ™rééD pourr—itEon direD  gr—tuitement D à l9—ide d9un solénoïde supr—™ondu™teur intégré à l9enginF te s—v—is p—rf—itement qu9à l9inst—nt tout ™e™i ét—it te™hnologiquement irré—lis—˜leD en vr—ie gr—ndeurF ves premières év—lu—tions de puiss—n™e m9indiqu—ient qu9il f—udr—itD pour —spirer l9—ir dev—nt une m—™hine d9une diz—ine de mètres de di—mètreD l— puiss—n™e éle™trique d9une petite ™entr—le nu™lé—ireF v9intensité du ™h—mp m—gnétique n9ét—it p—s ™onsidér—˜le X quelques tesl—sD m—is à ™ette époque les tesl—s pes—ient extrêmement lourdF eu fondD j9ét—is d—ns une situ—tion ™omp—r—˜le à ™elle de t—™ques gugnot quiD en IUUID —v—it pour l— première fois utilisé l— m—™hine à v—peur pour l— lo™omotionF sl —v—it —d—pté une ™h—udière énorme sur une simple ™h—rrette —ppelée f—rdierF hev—nt les ˜—d—uds —hurisD pré™édée d9un sold—t à ™hev—lD l— m—™hine —v—it —lors f—it grin™er ses lourdes roues ™er™lées de fer sur le p—vé p—risienF te me voy—is —ve™ un ™ostume d9époqueD des ˜—s de soieD une redingote et un ™h—pe—u élég—mment empluméD propos—nt de mettre à l9étude une sorte d9oise—u à v—peurD un siè™le —v—nt l9heureD ™9estEàEdire —v—nt glément ederD qui tent— e'e™tivement de s9envoler grâ™e à l— for™e motri™e de l— v—peur en IVWHF u—nd j9ét—is étudi—nt à l9əole n—tion—le supérieure de l9—éron—utique de €—risD j9—v—is

2.2. LA PROPULSION MHD

IW

vu à l9o™™—sion d9une exposition l— m—quette d9une m—™hine f—˜uleuseF in IWHWD le ‚ouE m—in go—nd—D émigré en pr—n™eD y —v—it présenté lors du ƒ—lon de l9—éron—utique et de l9—érost—tion un prototype d9—éropl—neF elors que tous les —vions de l9époque ressem˜l—ient à des sé™hoirs à linge ou à des p—r—pluies —méliorésD ™elui de go—nd— posséd—it des —iles à pro(l ˜i™onvexeD qui n9ét—ient p—s entoiléesD m—is re™ouvertes de ˜oisD lequel donn—it s— rigidité à l9—ileD qui n9—v—it —insi p—s ˜esoin d9être ligotée p—r tout un é™h—f—ud—ge de (ls d9—™ier @on dir—it de nos jours que ™ette —ile ét—it à revêtement tr—v—ill—ntAF w—isD plus fou en™oreD l9—pp—reil ét—it équipé d9un moteur à r闙tion primitifF …n moteur à ™om˜ustion interne —™tionn—it une tur˜ine multip—lesD l—quelle —spir—it l9—ir d—ns une entrée d9—ir ˜ien dessinéeF sl y —v—it ensuite un système d9inje™teurs d9essen™e et une ™h—m˜re de ™om˜ustion dé˜ou™h—nt sur des tuyères d9éje™tionD le long du fusel—geF yn ne s—it ™e qui —dvint de l— m—™hine vol—nte de go—nd—D qui rôtit pro˜—˜lement ses ˜elles moust—™hes noires —u premier ess—iF €lus tôt en™oreD en IVWUD le rongrois „esl—D qui l—iss— son nom à l9unité de mesure du ™h—mp m—gnétiqueD présent— à l— m—rine —méri™—ine un sousEm—rin s—ns piloteD de Q mètres de longD qu9il destin—it à l— défense ™ôtièreF v9engin ét—it mû p—r l9éle™tri™ité et télé™omm—ndé p—r ondes hertziennesF w—is ™9ét—it trop d9un ™oupF fien que l9—pp—reil fût réellement opér—tionnelD il fut é™onduitF sl y — vr—iment des gens qui se trompent d9époqueF

2.2 La propulsion MHD
v9idée d9une propulsion wrh n9ét—it p—s neuveF sl y —v—it eu p—s m—l d9études f—ites —ux Ét—tsE…nis —près l— guerreF ve système ét—it lourdD en poidsD m—is il —v—it un —v—nt—ge X ™elui de donner des vitesses d9éje™tion in™omp—r—˜lement plus élevées que ™elles des fuséesF gellesE™i éje™tent leurs g—z à une vitesse m—xim—le de P SHH mètres p—r se™ondeD dire™teE ment indexée sur l— tempér—ture régn—nt d—ns l— ™h—m˜re de ™om˜ustionF gomme ™elleE™i est né™ess—irement limitée p—r l— tenue thermique des m—téri—uxD l— vitesse d9éje™tion l9est —ussiF €lus on éje™te viteD plus on tire p—rti du moindre kilo du mél—nge ™—r˜ur—ntE ™om˜ur—ntF g9est p—rti™ulièrement intéress—nt qu—nd on prévoit des missions de longue duréeD ™omme un voy—ge —ller et retour vers w—rsF yrD il se trouve qu9il n9y — pr—tiquement p—s de limit—tion à l— vitesse d9éje™tion des tuyères wrhF honnons un exemple qui illustre l9e0™—™ité de ™ette  —™™élér—tion wrh F in IWUPD d—ns des expérien™es e'e™tuées en pr—n™e en sortie de tu˜e à ™ho™ sur ™es g—z très ™h—uds et très ™ondu™teurs de l9éle™tri™itéD on enregistr— des g—ins de vitesse de S HHH mètres p—r se™ondeD sur une longueur de seulement IH ™entimètresF ves ™—nons à pl—sm—s de l— guerre des étoiles ne sont d9—illeurs rien d9—utre que des —™™élér—teurs wrh qui poussent ™ette éje™tion jusque d—ns ses extrêmes limitesD puisque ™elleE™i t—ngente —lors l— vitesse de l— lumièreF h—ns les —nnées soix—nteEdixD les études —méri™—ines sur l— wrh ét—ient liées —u projet de l— mission sur w—rsF illes furent —˜—ndonnées en même temps que ™eluiE™iD m—is si d9—venture les eméri™—ins et les ƒoviétiques dé™ident un jour de donner suite à leur projet ™onjointD ™es études rep—rtiront imm—nqu—˜lementF h—ns le dom—ine des missions ™ourtesD ™9estEàEdire d9une simple opér—tion de s—tellis—tionD l— wrh n9est p—s rent—˜leD ™ompte tenu des possi˜ilités te™hnologiques —™tuellesF

PH

CHAPITRE 2. ONDES DE CHOC

„oujours estEil que d—ns ™es —nnées ™inqu—nteEsoix—nteEdix tous les systèmes de proE pulsion wrh furent envis—gés X en ™ontinuD en pulséD —ve™ ou s—ns e'et r—llD à fort ou f—i˜le nom˜re de ‚eynolds m—gnétiqueF ve le™teur intéressé trouver— une des™ription de ™es systèmes d—ns de nom˜reux ouvr—ges1F w—is tous ™es —™™élér—teurs ét—ient internesF sm—ginez qu9on —it inventé l— tur˜ineD m—is non l9héli™e et le rotor et que tout d9un ™oup quelqu9un se soit dit X  €ourquoi ne p—s f—ire prendre l9—ir à ™et ensem˜le de p—les rot—tives en le mett—nt tout simplement à l9extérieur c in ™ette journée de IWUS je p—ss—i l— (n de l— journée à reprendre ™h—™un de ™es sysE tèmes en les invers—nt géométriquementF te mett—is les éle™trodes sur les p—rois externesD j9ép—nouiss—is le ™h—mp m—gnétique d—ns l9—ir —m˜i—ntD —u lieu de le ™on(ner d—ns les entr—illes du propulseurD je lo™—lis—is l— dé™h—rge éle™trique à l9extérieur de l— m—™hineF sl sortit de ™ette journée tout un t—s de dessins très v—riés qui re™ouvr—ient presque tot—lement le ™—rrel—ge du s—lonF sl y —v—it des engins ™ylindriquesD d9—utres sphériquesF w—is les —érodynes les plus intéress—nts énergétiquement —v—ient une p—rti™ul—rité X ils —v—ient l— forme de disquesF

2.3  Convertisseurs MHD d'un genre nouveau  
gonvertisseurs wrh d9un genre nouve—u F ge fut le titre d9une pu˜li™—tion2 que je (sD en dé™em˜re IWUSD à l9e™—démie des ƒ™ien™es de €—risD grâ™e à l9o˜lige—n™e de l9—™—démi™ien vi™hnerowi™zF yn y voy—it en p—rti™ulier le dessin de ™et —érodyne wrh que j9—v—is inventéD de forme dis™oïdeF get —rti™le tom˜— sous les yeux d9un ™ert—in nom˜re de gensF yn pouv—it di0™ilement év—™uer le lien très évident —ve™ les diz—ines de milliers de témoign—ges r—pportés p—r des gens quiD d—ns le monde entierD prétend—ient —voir vu d9étr—nges y˜jets †ol—nts xon sdenti(ésD ou y†xsF vu™ienD qui ét—it —stronome d—ns un —utre l—˜or—toire de l— régionD tom˜— sur m— note —ux ™omptes rendus de l9e™—démieF te le ren™ontr—i un jour à l9o˜serv—toire et il me r—™ont— qu9il —v—it été luiEmême témoin du phénomèneF ƒon témoign—ge —v—it une pré™ision tout —stronomique X heure qw„D dé™lin—isonD —s™ension droiteD di—mètre —pp—rent et vitesse —ngul—ireF uelques —nnées plus tôtD il ét—it —ve™ son père d—ns l— région —vignonn—iseD pren—nt le fr—is p—r une ˜elle nuit d9étéD qu—ndD soud—inD tous deux —v—ient vu —pp—r—ître ™inq ellipsoïdes lumineuxD en form—tion en  † F ges o˜jets —v—ient p—r™ouru r—pidement une p—rtie du ™ielD qui ét—it très dég—gé ™ette nuitElàD puis —v—ient ˜rusquement viré à —ngle droit pour disp—r—ître à l9horizonF in é™riv—nt ™es lignesD je me r—ppelle être —llé il y — trois ou qu—tre —ns à une sé—n™e du pl—nét—rium du €—l—is de l— hé™ouverte de €—ris —ve™ m— femmeF v9—stronome de servi™e nous —v—it montré fort intelligemment les merveilles du ™iel no™turneD qu—nd un
1 €—r exempleD —™™essi˜le d—ns une ˜i˜liothèque s™ienti(queD d—ns le livre de ƒutton et ƒherm—nD Engineering magnetohydrodynamicsD w—™ qr—w rill seriesD IWTUF 2 tF€F €etitD  gonvertisseurs wrh d9un genre nouve—u D Comptes rendus de l'Académie des Sciences de ParisD IS septF IWUSD tF PVID pF ISUEISWF

2.4. PREMIÈRES MANIPULATIONS

PI

spe™t—teur lui dem—nd— ™e que signi(—itD pour luiD le phénomène y†xsF v9—utre n9y —ll— p—s p—r qu—tre ™heminsF ves —stronomesD dis—itEilD p—ssent ˜e—u™oup de temps dehorsD l— nuitD à s™ruter le ™ielF sl —0rm—it qu9—u™un d9eux n9—v—it j—m—is été témoin d9une —'—ire de ™e genreF hon™ il ne s9—giss—itD il ét—it formelD que de f—˜ul—tions ém—n—nt de personnes à l9esprit f—i˜leF eu™un mem˜re de l— ™ommun—uté s™ienti(que fr—nç—ise ne se h—s—rder—it à dé™rire vu™ien ™omme un rêveurD un f—nt—isiste ou un esprit f—i˜leF v9—stronome €ierre quérinD de l9snstitut d9—strophysique de €—risD dis—it qu9il y —v—it eu une o˜serv—tion ™olle™tive d9y†xs à p—rtir d9un ˜—l™on d9un o˜serv—toire de l— région provenç—leD il y — quelques —nnéesF w—is l9expérien™e — montré que l9é˜ruitement de telles histoires est —ssez domm—E ge—˜le pour l— ™—rrière d9un —stronomeF v— thèse o0™ielle estD et rester—D que j—m—is un —stronome digne de ™e nom n9— vu d9y†xsF v9o˜serv—toire de w—rseille n9ét—it p—s — priori équipé pour étudier des —érodynes wrhF ve l—˜or—toire de vu™ien ét—it ˜e—u™oup plus ri™heF  snutile de p—rler de ™el— à tout le mondeF „u n9—s qu9à venir dim—n™he pro™h—inF t9—i les ™lefsD on fer— un invent—ire de ™e qui pourr—it éventuellement nous servirF

2.4 Premières manipulations
ve dim—n™he suiv—nt nous étions d—ns le l—˜or—toire désertF te jet—i mon dévolu sur une inst—ll—tion permett—nt d9—luminer les miroirsD qui ™omport—it une grosse ™lo™he à videD en verreD une pompe et un génér—teur éle™trique h—ute tensionF  ue veuxEtu f—ire de ™el— c ! g9est simpleF €our f—ire de l— wrh il f—ut une forte ™ondu™tivité éle™triqueD il f—ut des éle™trons li˜resF sl est évident qu9on ne v— p—s s9—muser i™i à re™réer l— sour™e de g—z ultr—E™h—uds qu9est le tu˜e à ™ho™F v— solutionD ™9est l— dé™h—rge en ˜—sse pressionF ! gomme d—ns les tu˜es —u néon c ! ix—™tementF gel— —ur— un —utre —v—nt—geD non néglige—˜le X il nous f—udr— des ™h—mps m—gnétiques ˜e—u™oup plus f—i˜lesD ™e qui f—it que nous pourrons utiliser de simples —im—nts perm—nentsF te donn—i à vu™ien quelques indi™—tions te™hniques et il me promit que l— m—nipul—tion ser—it prête le dim—n™he suiv—ntF v9idée de dép—rt ét—it de véri(er que l— dé™h—rge éle™trique prendr—it ˜ien l— géométrie que je souh—it—is lui voir prendreD —utour de l9o˜jetF ves g—z ionisésD ou pl—sm—sD sont des êtres très ™—pri™ieuxD soumis à de nom˜reuses inst—˜ilitésF €our o˜tenir l9e'et souh—ité il f—ll—it que nous réussissions à f—ire spir—ler du ™our—nt éle™triqueD ™e qui n9—v—it j—m—is été f—itF ve jour ditD vu™ien —v—it disposé sous l9en™einte tr—nsp—rente un o˜jet de pl—stique noirD dis™oïdeD qui —v—it été usiné p—r un des ouvriers de l9—telierF gomme je l9—v—is dem—ndé l— p—rtie supérieure port—it une su™™ession de ™—thodes mét—lliques form—nt une ™ouronneD l9—node ét—nt disposée à l— périphérieD légèrement en dessousF g9ét—it l— solution ™l—ssique wrh de l9éle™trode segmentéeD destinée à —voir une dé™h—rge plus régulière @sinon l— dé™h—rge p—rt d9un point de l— ™—thode et se ˜—l—de de m—nière inst—˜leAF vu™ien ˜—iss— les stores et le l—˜or—toire se retrouv— d—ns une o˜s™urité ™omplèteF v— m—quette —y—nt été mise sous une tension d9un millier de voltsD l— dé™h—rge s9ét—˜lit

PP

CHAPITRE 2. ONDES DE CHOC

lorsque l— pompe eut f—it dé™roître l— pression su0s—mmentF ge fut d9—˜ord une lueur rougeâtreD di'useD très —™™entuée —u nive—u des éle™trodesD ™e qui les f—is—it ressem˜ler à des hu˜lotsF €uis l— lueur s9ép—nouit d—ns l9environnement de l9o˜jetF  „u es s—tisf—it c ! ih nonD reg—rdeD ç— n9est p—s st—˜leF v— dé™h—rge éle™trique (™he le ™—mp loin de l— p—roi de l9o˜jetF g9est l9inverse de ™e que j9espér—isF i'e™tivement les jets de ™our—ntD —u lieu de rester pl—qués ™ontre l— p—roiD ressem˜l—ient à une font—ine lumineuse et j—illiss—ient de ™h—que éle™trode en gr—™ieuses —r—˜esquesF isthétiquement ™9ét—it très réussiD m—is s™ienti(quementD ™el— ne ™oll—it p—s du tout —ve™ mon modèleD —ve™ ™e que j9—v—is pu˜lié à l9e™—démie des ƒ™ien™esF t9—voue que j9ét—is un peu dépitéF €end—nt les sem—ines qui suivirent j9ess—y—i de ™omprendre ™e qui —v—it pu se p—sE serF €ourquoi m— dé™h—rge éle™trique ne suiv—itEelle p—s le plus ™ourt ™hemin que je lui propos—is c ve ™—l™ul me donn— l9expli™—tionD une fois de plusF h—ns les ™onditions où nous tr—E v—illionsD qui sur ™e point ser—ient —ssez sem˜l—˜les à des expérien™es menées d—ns l9—tmoE sphèreD le ™h—mp m—gnétique —v—it tend—n™e à sou1er l— dé™h—rge loin de l— p—roiF gel— p—r—iss—it insolu˜leF sl f—ll—it un ™h—mp m—gnétique à l9endroit de l— dé™h—rge pour que l— ™om˜in—ison ™our—nt de dé™h—rgeE™h—mp m—gnétique ™rée le ™h—mp de for™e —déqu—t —giss—nt sur le g—zF w—is je ne pouv—is —pp—remment lo™—liser les deux d—ns l— même région de l9esp—™eF te voy—is m—l ™omment un solénoïde pouv—it ™réer un ™h—mp m—gnétique qui ™roîtr—it lorsqu9on s9en éloigner—itF

2.5 Une recherche féconde
v9idée —pp—rut soud—inF sl su0s—it d9utiliser non un solénoïde équ—tori—lD m—is deuxF ve p—r—doxe ™onsist—it à f—ire ™ir™uler les ™our—nts en sens opposésF vu™ien ™—l™ul— l— géométrie des lignes de ™h—mp m—gnétique sur l9ordin—teur de son l—˜or—toireF ille ™orrespond—it à ™e que j9—v—is im—ginéF qrâ™e à ™e dispositif de  ™is—illement de ™h—mp m—gnétique D il ét—it possi˜le e'e™tivement de ™réer un ™h—mp qui soit plus intense loin d9une p—roi et m—xim—l —pproxim—tivement sur une surf—™e —y—nt l— forme d9un tron™ de ™ône s9—ppuy—nt sur les deux spiresF v— p—roi ne pouv—it —lors être que perpendi™ul—ire —ux lignes m—gnétiques —insi fo™—E liséesD ™e qui lui donn—it une forme ™on™—veF xous ™onstruisîmes un nouve—u modèle intégr—nt ™es résult—ts de ™—l™ul et le dim—n™he suiv—ntD l— dé™h—rgeD —insi domestiquéeD reprit s—gement l— pl—™e que nous souh—itions lui voir prendreF ue le le™teur me p—rdonne d9être entré si loin d—ns des dét—ils te™hni™oEs™ienti(quesD m—is ™e qu9il f—ut retenir d9un tel résult—tD qui donn— lieu à une nouvelle pu˜li™—tion à l9e™—démie des ƒ™ien™es de €—ris3D ™9est que l— simple exigen™e s™ienti(que @l— st—˜ilité d9une dé™h—rge éle™triqueA nous —men— à modi(er l— géométrie d9un o˜jet et à ™onst—ter un singulier phénomène de ™onvergen™e —ve™ ™e qu9on —ppel—it les  sou™oupes vol—ntes F
3 tF€F €etit et wF †itonD  gonvertisseurs wrh d9un genre nouve—uF epp—reils à indu™tion D xote —ux gomptes rendus de l9e™—démie des ƒ™ien™es de €—risD PV février IWUUD tF PVR pF ITUEITWF

2.5. UNE RECHERCHE FÉCONDE

PQ

Fig.

PFI ! v— géométrie m—gnétique de l9—érodyne wrh dis™oïdeF gon(nement p—riét—lF

PR

CHAPITRE 2. ONDES DE CHOC

hes pro˜lèmes de rendement propulsif m9—v—ient d9em˜lée orienté vers des m—™hines à e'et r—ll fort4D don™ dis™oïd—lesD et voi™i que le ™on(nement p—riét—l du pl—sm— nous fourniss—itD ™omme seule solution possi˜leD une géométrie ˜ien singulière pour une m—™hine vol—nteF

2.6 Le comportement de l'aérodyne MHD
ƒelon l— théorie que je ˜âtiss—is progressivementD l9—érodyne wrh n9—v—it vr—iment plus rien à voir —ve™ une —ile tr—ditionnelleF einsiD d—ns une ™roisière r—pide en vol horizonE t—l l— m—™hine se dirige—itEelle pr—tiquement selon son —xeF h—ns ™ette posture elle pouv—it sem˜ler tot—lement —ntiE—érodyn—miqueD m—isD d—ns une optique où en tout point l— dire™E tion de l— vitesse du g—z pouv—it être tot—lement imposée p—r les for™es éle™trom—gnétiques présentesD l9ensem˜le retrouv—it s— logiqueF in f—it l9—érodyne disque se r—ppro™h—it plus du rotor de l9héli™optère que de l9—ileF eprès un dé™oll—ge il —ur—it le même mouvement de ˜—s™ulement qui sem˜l—it —voir été o˜servé p—r ™ert—ins témoinsF te trouv—is ™el— de plus en plus ex™it—ntF eu dé˜ut je n9y —v—is —˜solument p—s ™ruD et ™9ét—it ™ette —'—ire de ™on(nement p—riét—l qui m9—v—it énormément intriguéF sl m9—rriv—it de dis™uter de ™el— —ssez li˜rement —ve™ mon entour—geF sl f—ut dire que l9environnement rel—tivement li˜ér—l de l9o˜serv—toire ne ™onstitu—it p—s un é™ho signi(™—tif des r闙tions de l— ™ommun—uté s™ienti(que fr—nç—ise f—™e à ™es questionsF v— première r闙tion nég—tive survint lorsque l— dire™tion du l—˜or—toire de vu™ien eut vent de nos —™tivités ™l—ndestinesF xous tr—v—illions làE˜—s depuis trois mois lorsqu9un dim—n™he un des te™hni™iens du l—˜or—toire (t ˜rut—lement irruption d—ns le lo™—l où ét—it inst—llée l—  m—nip F sl ét—it venu pour rép—rer s— voitureD en pro(t—nt de l9outill—ge de l9—telierF intend—nt le ˜ruit de l— pompeD il ét—it des™endu voirD et nous n9—vions p—s fermé l— porte à ™lefF v— ™onfront—tion fut —ssez étonn—nteF ve te™hni™ien ouvrit l— porteD les m—ins ™ouvertes de gr—isseD et tom˜— sur ™et o˜jet dis™oïde émett—nt des lueurs ˜leuâtresF sl ét—it trop t—rd pour tout ™—mou)erF xous lui fîmes jurer de ne rien dire à personneD m—is quelques jours —prèsD prop—gée sous le s™e—u du se™retD l9histoire —v—it f—it le tour du l—˜or—toireF vu™ien fut immédi—tement ™onvoqué et sommé de ™esser ™et exer™i™e illég—l de l— physiqueF

4 vorsque le ™h—mp m—gnétique dép—sse une ™ert—ine v—leurD l— dire™tion de l9é™oulement du ™our—nt ™esse d9être ™oliné—ire à ™elle du ™h—mp éle™triqueE F ves éle™trons  m—r™hent en ™r—˜e visEàEvis de l— diE re™tion du ™h—mp E F ves ve™teurs ™our—nt et ™h—mp font —lors un —ngle ΘD dit —ngle de r—llD proportionnel à l— v—leur lo™—le de B F

Chapitre 3 Voyage au pays de l'OVNI
hepuis l9—'—ire uenneth ernold @inventeur du mot sou™oupe vol—nteA en IWRUD les gens ét—ient —llés de dé™eption en dé™eptionF gomme —u™un s™ienti(que n9—v—it voulu se mouiller d—ns ™ette histoireD ™el— —v—it l—issé le ™h—mp li˜re à toutes sortes de spé™ul—tions plus ou moins sérieusesF eve™ le temps ™ert—ins —v—ient (ni p—r ™onsidérer le phénomène y†xs ™omme quelque ™hose de fon™ièrement in™ompréhensi˜leF  gomment voulezEvousD dis—ientEilsD ™omprendre quoi que ™e soit à une s™ien™e qui — peutEêtre des millions d9—nnées d9—v—n™e sur nous c sl est vr—i que les modélis—tions véhi™ul—ires des p—uvres terriens —v—ient été ˜ien légèresF …n pr—nç—is nommé €l—ntierD p—r exempleD lieuten—nt de l9—rmée de l9—irD —v—it pu˜lié un petit opus™ule où il développ—it s— théorie ˜—sée sur un ™h—mp de for™e —giss—it sur l9ensem˜le de l9o˜jet et de l9—ir —m˜i—ntF uel ™h—mp de for™eD ™réé p—r quoi c wystèreFFF h9—utres ne jur—ient que p—r l9—ntigr—vit—tionF  g9est simpleD dis—ientEilsD vous prenez le ve™teur pes—nteurF Ǘ ™9est l— gr—vit—tionF †ous le f—ites —lors tourner de IVH¦et vous o˜tenezFFF l9—ntigr—vit—tionF ! gomment c ! eh ç—D ne me le dem—ndez p—sF te ne suis p—s physi™ienF te l—n™e une idéeD ™9est toutF yn se ser—it ™ru à l9époque où l— peur du vide ét—it ™ensée f—ire monter le mer™ure d—ns les ˜—romètresF gert—ins voul—ient prouver que les y†xs suiv—ient des tr—jets ˜ien p—rti™uliersD le long de f—illes de l9é™or™e terrestreD pour mieux exploiter  l9énergie telluE rique F …n ™ert—in  do™teur €—gès prétend—itD qu—nt à luiD —voir f—it des expérien™es de déEgr—vit—tionF sl su0s—itD dis—itEilD de f—ire tourner un o˜jet très vite sur luiEmême et ™el— réduis—it son poidsF w—is ™es expérien™es ne m—r™h—ient p—s n9importe où et n9importe ™ommentF he temps en tempsD de l9—veu de €—gèsD des  for™es o™™ultes ™ontr—ri—ient le su™™ès de l9opér—tionD p—rti™ulièrement lorsque de vérit—˜les s™ienti(ques ét—ient présentsF te ™rois que j9—i une expli™—tion sur ™e sujet pré™isF ƒi on prend un disque qui présente une di'éren™e de rugosité sur ses deux f—™es et qu9on le f—it tourner très r—pidement —ve™ l— f—™e l— plus rugueuse vers le h—utD une légère dépression se ™réer— sur ™elleE™iF w—is il s9—git là d9un phénomène simplement —érodyn—miqueD qui n9— rien à voir —ve™ une —ltér—tion de son poidsF ve p—uvre €—gès s9ét—it peutEêtre un jour l—issé prendreD en toute ˜onne foiD —ux pièges de l— loi de fernoulliD et il ne ser—it p—s le premierF €ersonnellementD plus j9—v—n™e d—ns l— ™onn—iss—n™e de l9—érodyn—mique et plus je me dem—nde si ç— n9est p—s l9esprit m—lin de l— physiqueF PS

PT

CHAPITRE 3. VOYAGE AU PAYS DE L'OVNI

te ™rois que l9interprét—tion l— plus étonn—nte que j9—ie ™onnue est ™elle que m9—dress— en IWUT un ™orrespond—nt X  te s—is ™omment m—r™hent les sou™oupes vol—ntesF eu ™entre de ™ellesE™i se trouve une t—˜leD et —utour de ™ette t—˜le douze —doles™ents pré pu˜ères en ét—t d9ext—se lévit—tiqueF eux Ét—tsE…nis —pp—r—iss—it un ™our—nt d9interprét—tion p—r le p—r—norm—l dont le m—ître à penser se voul—it être le pr—nç—is t—™ques †—lléeD émigré sur l— ™ôte ouestF  gomE ment pouvezEvous être sûrD dis—it en gros †—lléeD que ™e phénomène que su˜it le témoin réside réellement d—ns notre esp—™eEtemps c ui vous dit que ™el— n9est p—s l— m—nifest—E tion d9entités —pp—rten—nt à d9—utres dimensionsD in™onnues de nous c ve phénomène ét—it —lors —pp—renté —ux poltergeistsD provoqués p—r les médiumsF u—nt —ux petits hum—noïdes é™h—ppés des sou™oupesD ils rejoign—ient l— ™ohorte des elfes et des f—rf—detsF t9—ur—is pu ™onstituer un dossier —ssez ™urieux du ™ourrier en proven—n™e de lieux du monde p—rfois —ssez loint—insF …n —n™ien pilote de l9…FƒF eir por™eD retr—itéD qui —v—it vu des photogr—phies des expérien™es que nous —vions f—ites et qui —v—ient été pu˜liées p—r une revue —méri™—ineD s9o'r—it pour être le pilote d9ess—i de notre sou™oupeF te répondis X  yuD si vous mesurez moins de sept ™entimètresF …n gosse du xe˜r—sk— m9envoy— une simple ™—rte X  row mu™h do you ™h—rge for — s—u™er c @gom˜ien ™oûte une sou™oupe vol—nte cA gh—que sem—ine je p—r™our—is des dossiersD mémoiresD qui m9ét—ient —dressés et —v—ient p—rfois tr—nsité p—r le gx‚ƒD qui n9en pouv—it m—isF €seudos™ien™eD p—r—s™ien™eD p—t—sE ™ien™eD toutes les v—ri—ntes de l— théorie du mouvement perpétuel ou de l9extr—™tion d9énerE gie à p—rtir du vide y p—ss—ientF te dé™ouvr—is toute une popul—tion de s™ienti(ques du dim—n™heD p—rfois —ttendriss—ntsD tr—nsform—nt leur g—r—ge en l—˜or—toire et leur j—rdinet en ™entre d9ess—iF …n jourD un septu—gén—ire m9envoy— un r—pportF sl —v—it modi(é les équ—tions de l— m陗nique de m—nière étonn—nte1F ƒes ™—l™uls prédis—ient —lors l9—pp—rition d9une port—n™e qu—nd on f—is—it ™ir™uler une ™h—îne sur trois poulies form—nt un tri—ngle d—ns un pl—n verti™—lF €—ss—nt ™—rrément à l9—™teD il —v—it ™onstruit une m—™hine impos—nteD mue p—r un moteur de qu—tre ™hev—uxD dont il m9envoy— l— photo et qu9il ess—y—it ™h—que dim—n™he d—ns son lotissementF te rest—i un jour vingtEqu—tre heures en é™he™ dev—nt une f—nt—stique  m—™hine à —ntigr—vit—tion F ille ét—it ™onstituée d9un ˜âti solid—ire d9un ™—rter de plexigl—s tr—nsE p—rentF geluiE™i ™onten—it un disque de polystyrène d9une soix—nt—ine de ™entimètres de di—mètre et de R ™entimètres d9ép—isseurD (xé à l9—ide d9un moyeu d9—luminium sur l9—xe verti™—l d9un moteur éle™triqueF …n système éle™tronique à impulsionsD fort ™omplexeD mis —u point et ™onstruit p—r l9—uteurD —™™élér—it ™e disque de telle m—nière que s— vitesse —nE gul—ire ™roisse selon l— r—™ine ™—rrée du tempsF get ensem˜leD qui pes—it R kilosD repos—it p—rtiellement sur une ˜—l—n™e située en dessous et pend—it à une (™elle (xée à un portique f—it de ™ornièresF v9expériment—teurD en jou—nt sur le dépl—™ement verti™—l du support de s— ˜—l—n™eD se dé˜rouill—it d9—˜ord pour que ™elleE™i supporte P kilosD t—ndis que le (l en™—iss—it le reste du poidsF sl ˜r—n™h—it —lors le moteur et le disque en polystyrène se mett—it en mouvement en ronronn—ntF yn voy—it —lors l9—iguille de l— ˜—l—n™e ˜ouger en
1 €our le physi™ienD ™et —nim—l —v—it —jouté un terme supplément—ire —u ™l—ssiqueD F = mΓ qu9il tr—it—it —lors ™omme un développement en sérieF …ne vérit—˜le  physiqueE(™tion D très stru™turéeF

PU

Fig.

QFI ! v— m—™hine à —ntigr—vit—tionF

—™™us—nt un e'et de  déEgr—vit—tion qui pouv—it —tteindre un demiEkilo @selon l9invenE teurD origin—ire de forde—uxD l9e'et dépend—it de di'érents f—™teursD en p—rti™ulier du lieu où ét—it e'e™tuée l9expérien™eAF g9ét—it à s9—rr—™her les ™heveuxF hix fois lui et son —ssist—nt mirent le moteur en m—r™he et dix fois l9—iguille ˜ouge—F te me dem—nd—i si les impulsions éle™triques émises p—r le système de ™ontrôle du moteur pouv—ient —gir sur le peson éle™troniqueF w—is l9e'et su˜sist—it —ve™ un simple pèseE˜é˜é ˜êtement m陗niqueF te p—ss—i une nuit ˜l—n™he à revoir d—ns m— tête quelques —spe™ts dé™on™ert—nts liés —u gyros™opeF w—is ™omme ™e (™hu disque —v—it son —xe disposé verti™—lementD je ne voy—is p—s ™omment ™el— pourr—it jouerF e ™e st—deD le le™teur peut s9—muser à re™her™her luiEmême l9—rtef—™tD à titre d9exer™i™eF v— solution m9—pp—rut le lendem—in m—tinF vorsque le moteur ét—it mis en m—r™he à vitesse —™™éléréeD il engendr—it un ensem˜le très ri™he de fréquen™esF €—rmi ™ellesE™i se trouv—it imm—nqu—˜lement l— fréquen™e de réson—n™e de l— (™elle du supportF gelleE™i se mett—it don™ à vi˜rer —ve™ un système de n÷uds et de ventresF v— vi˜r—tion n9ét—it p—s très import—nteD m—is su0s—nte pour être per™epti˜le à l9÷il nuF ge mouvement d9os™ill—tion tir—it évidemment sur le ˜âtiD provoqu—nt ™et e'et de  déEgr—vit—tion F geux qui en douter—ient n9ont qu9à —tt—™her une ™orde à une pun—ise pl—ntée d—ns le murF in f—is—nt os™iller l—tér—lement l— ™orde on —rr—™he —isément l— pun—iseF À l— dé™h—rge de notre inventeur il su0s—it d9une remontée du ˜âti de quelques dixièmes de millimètre pour ™onst—ter ™ette —pp—rente perte de poidsF vorsque l— ˜—E l—n™e —™™us—it une rédu™tion de l— pression de SHH gr—mmesD un peson (xé à l— (™elle ré™upér—it une tension supplément—ire équiv—lenteF ge ˜âti pouv—it être ™omp—ré à un

PV

CHAPITRE 3. VOYAGE AU PAYS DE L'OVNI

tr—péziste dont les pieds reposer—ient sur l— ˜—l—n™e t—ndis que ses m—insD —grippées à l— ˜—rre (xeD en™—isser—ient l— moitié de son poidsF in remont—nt légèrement les j—m˜es il soul—ge—it l— ˜—l—n™e en report—nt une ™h—rge supplément—ire sur l— ˜—rreF v9inventeur s—v—it d9—illeurs très ˜ien que l9e'et de déEgr—vit—tion disp—r—iss—it lorsE qu9on supprim—it l— (™elle en l—iss—nt le ˜âti reposer tot—lement sur l— ˜—l—n™eF sl —v—it tr—v—illé dix —nnées sur ™et e'etD dépens—nt ses m—igres é™onomiesD ™onstruis—nt l—˜oE rieusement des mont—ges de plus en plus ™ompliquésF sl —v—it p—r —illeurs él—˜oré une pseudoEthéorie en —ssimil—nt l9esp—™eEtemps à un )uide in™ompressi˜leF €end—nt quelques minutes je reg—rd—i ™e rêve d9un homme dont les yeux ˜rill—ient d9espoir et de (erté p—r™e qu9un dire™teur de re™her™he —u gx‚ƒ —v—it en(n ™onsenti à ex—miner son tr—v—ilF €ersonne n9—v—it j—m—is voulu prêter —ttention –— ™et e'et qui h—nt—it ses nuitsF vorsque je lui donn—i mon interprét—tionD j9eus l9impression de pulvériser un v—se de ghine —ve™ un m—rte—uF w—is que pouv—isEje f—ire d9—utre c yn —ur—it pu f—ire un livre intitulé La Science en folie —ve™ tous ™es dossiersF w—lE heureusement je ré—lis—is les dégâts que pouv—ient f—ire ™es —dor—˜les zozos d—ns l9esprit des s™ienti(ques qu9ils —ss—ill—ient et des employés des ministères dont ils f—is—ient le siègeF €erdu —u milieu de ™ette f—une extr—v—g—nteD j9ét—is en quelque sorte l9ex™eption qui ™on(rm—it l— règleF te reçus un jour l— visite d9un personn—ge moust—™huD ˜ien ™onnu d—ns le milieu souE ™oupiqueD porteur d9une grosse méd—ille de ˜ronze suspendue à son ™ouF eve™ ses lunettes d9陗ille et son ™ou p—rti™ulièrement ˜refD il —v—it des —llures de ™oléoptère et me f—is—it penser à timinyD l— petite ™ons™ien™e de €ino™™hioF in pren—nt un —ir de ™onspir—teur il me dit X  ges idées que vous —vez euesD ™royezEvous que ™9est un h—s—rd c xous sommes sous ™ontrôleF †ous re™evez des mess—ges télép—thiquesD ™9est toutF  sls nous m—nipulentF  sls ™9ét—ient les ™ré—tures du su˜esp—™eD émerge—nt d9—utres dimensionsD les puisE s—n™es o™™ultesF xul en télép—thieD in™—p—˜le de tordre l— moindre four™hette à dist—n™eD r—tion—liste —ux ™h—ussures de plom˜D je me sent—is extrêmement m—l à l9—ise lors de telles ren™ontresF

3.1 Condon
h—ns ™ette période de l9immédi—t —prèsEguerreD l— question y†xs n9—v—it p—s l—issé ™ert—ins gouvernements indi'érentsD à ™ommen™er p—r le gouvernement —méri™—in2F h—ns les —nnées qu—treEvingts je pus ™ompulser les mille p—ges de do™uments —rr—™hés à l— gse p—r des —sso™i—tions ufologiques d9outreEetl—ntique à l— suite d9un long pro™èsF †ous s—vez peutEêtre que tout ™e qui n9est p—s o0™iellement ™onsidéré ™omme se™ret —ux Ét—tsE…nis est en prin™ipe —™™essi˜le —u ™ontri˜u—˜le —méri™—inD ™e qui est loin d9être le ™—s d—ns notre p—ysF t9—i ™onservé l— ™opie de quelques do™umentsF v9un d9eux est tout à f—it extr—ordin—ireF sl y est f—it mention de missions de renseignement —méri™—inesD e'e™tuées —uEdelà du ride—u
2 v9histoire du phénomène y†xsD prin™ip—lement vue du ™ôté —méri™—inD est —gr闘lement dé™riteD à tr—vers une ˜—nde dessinéeD d—ns l9ouvr—ge de vo˜ et qigi p—ru —ux éditions h—rg—ud et intitulé X Les Apparitions OVNIF

3.1. CONDON

PW

de ferD d—ns le ˜ut de ™her™her à s—voir si ™es mystérieux o˜jets vol—nts ne pourr—ient p—s ém—ner d9une puiss—n™e du p—™te de †—rsovieF v— dém—r™he ét—it tout à f—it logiqueF x9ou˜lions p—s qu9en IWRSD —ve™ l9explosion de l— première ˜om˜e —tomique sur riroshim—D les eméri™—ins s9ét—ient ™onv—in™us qu9une dé™ouverte s™ienti(que pouv—itD ™onven—˜lement négo™iéeD modi(er tot—lement le ™ours de l9histoireF eilleursD d9—utres s™ienti(ques —ur—ient très ˜ien pu —voir mis l— m—in sur quelque ™hose du même —™—˜itD introduis—nt —insi un risque potentiel ™onsidér—˜leF v— ™on™lusion de l— mission ét—it que les —gents —méri™—ins —v—ient (n—lement pris ™ont—™t —ve™ leurs homologues soviétiquesD dont l— r闙tion —v—it étéD toujours selon ™e r—pport de l— gse X  xous pensions que ™9ét—it votre p—ys qui nous envoy—it ™es mystéE rieuses ™hoses rondesF ves deux puiss—n™es s9ét—ient don™ r—ssurées mutuellementF h9—utres do™uments portent sur ™ette f—meuse ™ommission montéeD à l— dem—nde du président des Ét—tsE…nisD p—r le professeur gondonD ™élè˜re physi™ien —méri™—in3F yn s—it que l9—stronome ellen rynek4D solli™ité pour en f—ire p—rtieD —v—it démissionné —u vu d9un do™ument introdu™tif distri˜ué p—r gondon à tous les mem˜res de l— ™ommisE sion et qui indiqu—itD —v—nt le dé˜ut de toute enquêteD les ™on™lusions nég—tives —uxquelles ™euxE™i devr—ient p—rvenirF ge que les do™uments de l— gse révèlentD ™9est l— teneur des ™on™lusions de l— ™omE missionD énon™ées p—r elv—rezD le s™ienti(que qui —v—it pro™édéD à „ini—nD —u mont—ge du déton—teur de l— première ˜om˜e e destinée —u t—ponF v9essentiel ét—it résumé d—ns l9idéeD présentée —ve™ insist—n™eD que ™e phénomène ne sem˜l—it p—s présenter de d—nger pour le territoire des Ét—tsE…nisF ve se™ond point ét—it que l— ™ommission n9—v—it p—s trouvé là m—tière à une étude s™ienti(queF in rev—n™heD ™omme on estim—it que ™e phénomène risqu—it d9entr—îner un ™ert—in désordre et une —git—tion so™i—leD on souh—it—it vivement que tout soit mis en ÷uvre pour désintéresser le pu˜li™ —méri™—in de ™e sujetF ve r—pportD p—ru en IWTWD suggér—it entre —utres que des s™ienti(ques reçoivent une form—tion qui leur permette de r—mener le ™ontenu des o˜serv—tions à un ensem˜le de phénomènes n—turelsF ƒix —ns plus t—rdD ignor—nt tot—lement tout ™el— et à l— suite d9un h—s—rd s™ientiE (queD ™9estEàEdire ™ette question d9onde de ™ho™D j9—v—is ™onstruit un modèle qui tom˜—it réellement ™omme des ™heveux sur l— soupeF hepuis son o˜serv—tion —vignonn—ise vu™ien s9ét—it intéressé —ux y†xsF sl ™onn—iss—it un ™ert—in nom˜re de personnesF v9une d9elles ét—it un ingénieur du gxiƒ nommé gl—ude ve˜herF À l9époqueD il y exerç—it les fon™tions de ™hef du dép—rtement fuséesGsondesF te l9—v—is vu épisodiquement à l— télévisionD d—ns de r—res émissions ™ons—™rées —u pro˜lèmeF …ne de ses phr—ses m9—v—it fr—ppéF …ne journ—liste lui —v—it un jour dem—ndé X  it si les y†xs sont réellement des m—™hines venues d9—utres pl—nètesD pourquoi ™es êtres ne prennentEils p—s ™ont—™t —ve™ nous c ge à quoi ve˜her —v—it répondu X  „rouveriezEvous utile d9—dresser l— p—role à des
3 in d—te du T o™to˜re IWTT X sign—ture du ™ontr—t de l9étude dirigée p—r gondon —ve™ l9université du golor—doD W j—nvier IWTW X pu˜li™—tion du r—pport gondonF IU dé™em˜re IWTW X l9eir por™e met o0™ielE lement (n à son enquête sur les y†xs en dé™id—nt de dissoudre l— ™ommission d9enquête  flue fook €roje™t D inst—llée à l— ˜—se de ‡right €—ttersonD à h—yton @yhioAF 4 †oir l9ouvr—ge d9ellen rynekD Les Objets volants non identiésD ‚o˜ert v—'ontD IWURF

Se non è vero, è bene trovato.

QH

CHAPITRE 3. VOYAGE AU PAYS DE L'OVNI

singes c t9—v—is trouvé ™el— —ssez —mus—ntF hé˜ut IWUT je reçus don™ s— visiteF sl m9—nnonç— d9em˜lée que nos tr—v—ux s9ins™riE v—ient d—ns le ™—dre d9une ré)exion ˜e—u™oup plus v—ste ™orrespond—nt à un r—pport qu9il s9—pprêt—it à —dresser à s— dire™tion génér—le et qu9il me dem—nd—it de ™osignerF sl —v—it e'e™tivement tenté d9im—giner un modèle d9y†xs —ssez étonn—ntF x9—y—nt p—s de réelles ™onn—iss—n™es s™ienti(quesD il —v—it envis—gé que des for™es éle™trom—gnétiques puissent simplement t—sser ou distendre l9—ir —m˜i—ntF einsiD —u voisin—ge d9un disqueD il penE s—it que des for™es r—di—les ™entrifugesD —giss—nt sur l— p—rtie supérieureD y ™réer—ient une m—sse d9—ir en quelque sorte distenduF e l9inverse des for™es ™entripètes r—ssem˜ler—ient les molé™ules d9—ir sur le dessousF h9où une port—n™eF gel— me r—ppel— inst—nt—nément le (lm ve †oy—ge en f—llon de v—morisseD où l9inE venteur qui pilot—it le ˜—llon le propuls—it en sép—r—ntD à p—rtir de l9—ir —m˜i—ntD deux ™ompos—nts X l9—ir surprimé et l9—ir dépriméF ve˜her —v—it qu—nd même su˜odoré quelque di0™ultéF sl ét—it possi˜leD dis—itEil d—ns son r—pportD que l9—ir plus dense —™™umulé sous l— m—™hine tende à g—gner l— zone r—ré(ée située sur le dessusF g9ét—it pour ™el— que les sou™oupes —v—ient une forme de disqueD pour ™ontr—rier ™e ™ontournementF g9ét—it là que j9interven—isF won nom ét—it ™ité et le texte dis—it X  wonsieur €etit — ™—l™ulé pré™isément le di—mètre que doit —voir ™e disque pour que ™ette fuite de g—z ™omprimé ne se f—sse p—sF sl ne m—nqu—it plus que ™ette donnée pour p—r—™hever ™ette théorie 3 t9é™l—t—i de rire et j9ins™rivis d—ns l9esp—™e l—issé en ˜l—n™  in(ni F ve vis—ge de ve˜her se rem˜runitF t9invoqu—i —lors une im—ge X  †oyonsD im—ginons que nous soyonsD vous et moiD d—ns un ˜—te—u dont l9—v—nt et l9—rrière sont pl—tsF xous —vons ™h—™un une p—g—ie qui représente l— for™e éle™trom—gnéE tiqueF À l9—rrière du ˜—te—u vous vous e'or™ez de t—sser l9e—u ™ontre l— poupe t—ndis qu9à l9—v—ntD ™ôté proueD je repousse l— m—sse liquideF h—ns quelle dire™tion v— notre esquif c ! sl —v—n™eF ! xonD il re™uleF ! Ǘ ne f—it rienD il su0t de ™h—nger les signesF

3.2 Le CUFOS, printemps 1976
ellen rynek —v—it ™réé —ux Ét—tsE…nisD depuis l9—'—ire gondonD un groupe de re™her™he nommé le g…pyƒD littér—lement genter for …nidenti(ed plying y˜je™ts9 ƒtudyD ou gentre d9étude des o˜jets vol—nts non identi(ésF ves ˜ure—ux ét—ient situés à iv—nstonD d—ns l9slliE noisF eu printemps IWUT ™ette org—nis—tion tint un ™ongrès intern—tion—l et j9eus l9o™™—sion de m9y rendreD —ve™ ve˜herF t9—ll—is —ux Ét—tsE…nis pour une tout —utre r—isonD m—is ™ette o™™—sion me permett—it de f—ire un ™ro™het et d9—ssister à ™e ™olloqueF gette ˜onne r—ison fer—it l9o˜jet d9un —utre livreF hisons qu9à l9o™™—sion du ˜i™enteE n—ire de l— révolution —méri™—ine l— revue ƒ™ien™e et †ie m9—v—it dem—ndé de f—ire un périple —ux Ét—tsE…nis —(n de rendre ™ompte de ™ert—ines —v—n™ées de l— s™ien™e d—ns ™e p—ysF gonseillé p—r un de mes ™orrespond—ntsD j9—v—is j—lonné mon voy—ge de visites

3.2. LE CUFOS, PRINTEMPS 1976

QI

de l—˜or—toires spé™i—lisés d—ns les —rmementsD ™omme vivermore en g—lifornie et ƒ—nE di— —u xouve—uEwexiqueF và en™ore un h—s—rdD en l9o™™urren™e deux ren™ontresD l9une —ve™ elstromD respons—˜le des l—sers de puiss—n™e à vivermore et l9—utre —ve™ qer—ld ‰oE n—sD dire™teur du progr—mme fusion p—r f—is™e—ux d9éle™tronsD me mirent —u ™ont—™tD —ve™ dix —ns d9—v—n™eD de ™e qui —ll—it devenir le progr—mme ƒt—rw—rs @ guerre des étoiles A —méri™—inF hét—iller ™es visites nous éloigner—it de notre proposF À iv—nstonD (ef d9rynekD je tom˜—i de h—ut en dé™ouvr—nt le g…pyƒF g9ét—it un minus™ule deuxEpiè™esF v9unique s—l—riée de l9org—nis—tion ét—it une se™rét—ire qui s9o™™uE p—it des nom˜reuses ™onféren™es d9rynekD ex™lusivement destinées à ™olle™ter des fondsF eutour du g…pyƒ gr—vit—ient des ˜énévolesD jeunes étudi—ntsD veuves esseulées ou reE tr—itésF ve ™olloque se tint d—ns les s—lons d9un hôtel de l— villeF te ne pus ™—™her mon dés—ppointementF ve ™ontenu réellement s™ienti(que ét—it pr—tiquement inexist—nt et le glissement vers une  expli™—tion p—r—norm—le ét—it déjà très —™™entuéF te présent—i les expérien™es que nous —vions f—ites en pr—n™eD vu™ien et moiD —insi qu9un petit (lm qui eut p—s m—l de su™™èsF v9org—nis—tion du ™olloque ét—it ™—lquée sur ™elle des vr—is ™olloques s™ienti(quesF xous —vions des ˜—dges sur nos revers de vesteF ves sessions ét—ient —nimées p—r des  ™h—irEmen et ét—ient entre™oupées de  ™o'ee ˜re—ks F w—is je fus fr—n™hement déçu p—r les ™ontenusF te me souviens qu9un engl—is —v—it présenté une suite intermin—˜le de di—positivesF sl s9—giss—it de photos de f—mille d9une gr—nde ˜—n—litéD représent—nt p—r exemple s— femmeD s— ˜elleEmère et son ™hienF  y˜servezD dis—it le ™onféren™ierD ™es t—™hes d—ns le ™ielF g9est d9—ut—nt plus étr—nge qu9—u moment de l— photogr—phieD nous n9—vions rien vu du toutF x9estE™e p—s étr—nge c u—nd on développe une pelli™ule un peu —n™ienne il n9est p—s r—re de voir —pp—r—ître des t—™hes de ™e genreF te me souviens d9une photogr—phie qui —v—it été prise lors d9un de mes premiers dé™oll—ges en delt—pl—neD en IWURF fien que  personne n9—it rien rem—rqué D trois petites t—™hes j—une p—ille sem˜l—ient me pré™éderF xul doute que notre ™onféren™ier y —ur—it vu l— m—rque de quelque phénomène p—r—norm—lF h—ns ™e ™olloque tout ét—it à l9—ven—ntF t9ét—is venu —ux Ét—tsE…nis d—ns l9espoir de ren™ontrer des s™ienti(ques intéressés p—r le phénomène y†xs et je tom˜—is sur des gens qui dis—ient queD lorsqu9on ét—it f—™e à des témoins du phénomèneD l— première ™hose qu9il f—ll—it f—ire ét—it de véri(er s9il n9y —v—it sr—s d9—doles™ent pré pu˜ère à proximitéF …n jeune physi™ien explos— littér—lement lors de l— t—˜le ronde qui termin—it ™ette prest—tion X  t9—i f—it des milliers de kilomètres pour venir i™iD et ™e que j9entends me sidèreF yù sont vos physi™iensD vos ™himistesD vos ˜iologistesD vos météorologues c u9estE ™e que ™9est que ™ette s™ien™e que vous ess—yez d9—™™réditerD dont vous vous prétendez spé™i—listes et que vous —ppelez ufologie c sl p—rtit en ™l—qu—nt l— porteD et j9—voue que j9ét—is un peu de son —visF ge qui me p—rut le plus étonn—ntD ™9est que des physi™iensD il y en —v—it e'e™tivementD m—is qui ten—ient des dis™oursFFF d9ufologuesF gomme si ™ette  dis™ipline représent—it pour eux une prise de li˜erté visEàEvis du ™—r™—n de l— rigueur s™ienti(que et du r—tion—lismeF te n9—v—is plus en f—™e de moi les mêmes personnesF „oute tent—tive de tirer l— dis™ussion d—ns une dire™tion de  h—rd s™ien™e D r—tion—listeD en propos—nt une dém—r™he s™ienti(que positiviste —xée sur des expérien™esD sus™it—it des sourires —musésF  ehD vous en êtes en™ore là c vorsque je quitt—i iv—nstonD je pens—i —ux f—nd—r vogs du Livre de la JungleD de uiplingD à ™es singes qui peuplent les villes mortes des sndesD désertées p—r les hommes et

QP

CHAPITRE 3. VOYAGE AU PAYS DE L'OVNI

qui tentent de les imiterF v9əole n—tion—le supérieure de m陗nique de €oitiers org—nis— ™ette —nnéeElà une sorte de ™olloque qui eut un ™ert—in retentissement d—ns le gr—nd pu˜li™D en p—rti™ulier à ™—use de l— présen™eD d—ns le ™omité d9org—nis—tionD d9un journ—liste de l— télévisionF Ét—ient ég—lement présents l9é™riv—in s™ienti(que €ierre uohlerD qui s9o™™upe m—inten—nt de l— revue Ciel et EspaceD le physi™ien théori™ien ˜elge euguste weessenD de vouv—inD l9inform—ti™ien t—™ques †—llée et gl—ude ve˜herD déjà ™itésD —insi que l9—stronome fr—nç—is €ierre quérinF he ™ette ren™ontre je me souviens d9une dis™ussion —ssez serrée —ve™ weessen dev—nt un t—™ques †—llée un peu l—rguéF ve physi™ien ˜elge —v—it ˜ien ™ompris les éléments de nos tr—v—ux et s9ét—it dé™l—ré très intéresséF v— ren™ontre eut surtout des retom˜ées médi—tiques qui provoquèrent l— m—uv—ise humeur de vu™ienF t9—voue qu9à l9époque je ne ré—lis—is p—s du tout que nous étions en tr—in de dé™h—îner une grogne folle p—rmi des s™ienti(ques qui pest—ient dev—nt ™ette pu˜li™ité et ™ette ™—ution donnée —u phénomèneF

3.3 En France on n'a pas de pétrole, mais on a des éviers
xous —vions été éje™tés du l—˜or—toire de vu™ienF sl nous f—ll—it don™ trouver —utre ™hoseF te suggér—i des expérien™es en milieu —queuxF te voul—is déterminer le tr—jet du ™our—nt éle™trique d—ns un )uide entour—nt un —érodyne —insi que l9—™tion des for™es de v—pl—™e qui résulter—ient de l— ™om˜in—ison ™our—ntE™h—mp m—gnétiqueF ve ™—l™ul indiqu—it queD pour o˜tenir un e'et su0s—mment import—ntD il nous f—ll—it un ™h—mp m—gnétique ™ent fois plus intenseD et là ét—it le pro˜lèmeF vu™ien ™ommenç— p—r f—˜riquer luiEmêmeD à l— m—inD le solénoïdeF sl ét—it très —droit et l— première  m—nip qu9il mont— permit de déterminer —ve™ pré™ision le tr—jet du )uideD tel qu9il ét—it produit p—r ™ette étr—nge pompe éle™trom—gnétique externeF sl (t même un super˜e (lm en IT mm sur ™es expérien™esF …n système permett—it d9émettre de petites p—rti™ules ™olorées d—ns l9e—u —™iduléeD qui m—téri—lis—ient très ˜ien l9é™oulement qui s9e'e™tu—it —utour d9un ™ylindreF ge™i fut l9o™™—sion d9une dé™ouverte origin—leF ve ™ontrôle de l9é™oulement p—r les for™es de v—pl—™e supprim—it purement et simplement l— ™l—ssique tur˜ulen™e de sill—geF ƒur l9—v—l du ™ylindre les (lets )uides se re™oll—ient p—rf—itement —u lieu de donner lieu à un é™oulement fortement tour˜illonn—ireD ™omme ™9eût été le ™—s en l9—˜sen™e de for™esF ge simple résult—t ét—it extrêmement intéress—ntF xous présentâmes le (lm à quelques —mis qui s9étonnèrent de l— présen™e d9un gros o˜jet rond et ˜l—n™ s—le sur l9—rrièreEpl—nF w—is ™omment pouvionsEnous leur expliquer qu9il ne s9—giss—it que de l— ˜onde d9é™oulement de l9évier de l— ™uisine de vu™ienFFF

3.4. OU ON PASSE ENFIN DES GAUSS AUX TESLAS

QQ

QFP ! əoulement wrh —utour d9un ™ylindre @IWUTAF xoter l9e'et d9—spir—tion sur l— p—rtie front—leD à g—u™heD et l9—˜sen™e de tur˜ulen™e de sill—geD sur l— droiteF
Fig.

3.4 Ou on passe enn des gauss aux teslas
À l— dem—nde de vu™ienD ve˜her nous —v—it trouvé un éle™troE—im—nt —ssez puiss—ntD développ—nt plus d9un tesl—D d—ns un l—˜or—toire de l— région de „oulouseF xous p—rtîmes don™ un ˜e—u jour —ve™D d—ns l— m—lle de l— voiture de vu™ienD un ˜—n™ d9ess—i en plexigl—s démontéD un génér—teurD l— m—quetteD et™F v9idée ét—it de simuler l9—nnihil—tion d9ondes de ™ho™ en utilis—nt un vieux ™l—ssique X l— ™uve à simul—tion hydr—uliqueF intre les deux guerresD qu—nd l9ordin—teur n9exist—it p—sD les s™ienti(ques utilis—ient ™our—mment ™e système pour o˜tenir des renseignements tout à f—it v—l—˜les sur l— géométrie d ondes de ™ho™ —utour de pro(ls immergés d—ns des ™our—nts supersoniquesF v— des™ription de ™es dispositifs —v—it d9—illeurs f—it l9o˜jet de ™ours que j9—v—is suivis à l9əole n—tion—le supérieure de l9—éron—utiqueF u—nd vous reg—rdez p—sser un n—vireD il se forme deux systèmes d9ondes X sur s— proue et sur s— poupeF geuxE™i sont les —n—logues (dèles des ondes de ™ho™F gette —n—logie su˜siste a priori lorsque le )uide est soumis à des for™es —giss—nt en son seinD à s—voir des for™es éle™trom—gnétiquesF v9idée que j9—v—is ét—it l— suiv—nte X si nous réussissions à f—ire disp—r—ître l— v—gue d9étr—ve dev—nt une petite m—quette pl—™ée d—ns un ™our—nt d9e—uD ™e ser—it une forte indi™—tion sur l— possi˜ilité de ré—liser l— même opér—tion pour les ondes —tt—™hées à un o˜jet évolu—nt à vitesse supersonique d—ns l9—irF g9est —ve™ ™ette idée en tête que nous roulions en dire™tion de ™e l—˜or—toire de „ouE louseF t9—voue que je n9—v—is p—s d9a prioriF gel— pouv—it m—r™her ou ne p—s m—r™herF ƒiD d—ns une dém—r™he de re™her™heD on n9est p—s ™—p—˜le d9—'ronter un é™he™ éventuelD —lors mieux v—ut ™hoisir un —utre métierF pin—lementD qu—nd on tente une expérien™eD ™9est un peu ™omme si on jet—it des désF ƒi l9expérien™e réussit ™9est qu9on — eu l— ™h—n™e de penser justeF ve l—˜or—toire de „oulouse n9ét—it ni un l—˜or—toire d9—érodyn—mique ni un l—˜or—toire

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CHAPITRE 3. VOYAGE AU PAYS DE L'OVNI

d9hydr—uliqueF v— lourde inst—ll—tion donn—nt ™e ™h—mp d9un tesl—D à l9—ide de deux gros solénoïdes de ™uivreD ét—it disposée d—ns une s—lle d9éle™troniqueF eussi les ™her™heurs et te™hni™iens présents furentEils très surpris lorsque nous leur dem—ndâmes de nous —ider à rouler ™et —pp—reil en dire™tion de l9évierF v9heure qui suivit fut —ssez mémor—˜leF xous —vions peu de temps dev—nt nousF vu™ien et moi remontâmes le ˜—n™ d9ess—i et réglâmes le dé˜it d9e—uD —près —voir ™—lé le tout à l9—ide d9un nive—uF v— minus™ule m—quette ét—it ™oin™ée d—ns l9entrefer du solénoïde et ™onne™tée —u génér—teurF xous l9—vions fortement é™l—irée —ve™ une l—mpe pour pouvoir ˜ien o˜server l— surf—™e liquideF e un moment l9un de nous deux (t un f—ux mouvement et une p—rtie du réservoir d9e—u —™idulée se vid— sur le ™—rrel—geF ves te™hni™iens ouvrirent des yeux ronds en nous entend—nt l—n™er à l— ™—nton—de X  uelqu9un —ur—itEil une serpillière c w—is ™ette expérien™e fut un su™™èsF vorsque nous —limentâmes l— petite m—quette ™ylindrique en éle™tri™itéD le ™our—nt qu9elle dé˜it—it d—ns l9e—uD ™onjugué —u puiss—nt ™h—mp m—gnétiqueD —spir— l9e—u sur l9—mont plus vite qu9elle ne tom˜—it sur elleF in —ugment—nt progressivement l9intensité nous vîmes l— h—uteur du front d9e—uD sur l9étr—veD des™endre jusqu9à ™e que l— v—gue —it été tot—lement suppriméeF in —™™roiss—nt en™ore le dé˜it de ™our—ntD l— surf—™e liquide se ™reus—itD ™e qui simul—it à merveille l— dépressionD le vide p—rtielD qu9un —érodyne wrh pourr—it éventuellement ™réer sur s— p—rtie front—leF xous n9—vions p—s le moyen de le mesurer m—is nous s—vions à ™e momentElà que l— m—quette —v—it une tr—înée nég—tiveD qu9elle se ™omport—it ™omme un moteur et que l— résult—nte des for™es de pression sur s— surf—™e ™orrespond—it non à une tr—înée m—is à une pousséeF xous expliquâmes tout ™e™i —u dire™teur du l—˜or—toire qui dé™id—D sé—n™e ten—nteD de nous prêter ™et éle™troE—im—nt et de nous le f—ire envoyer à w—rseille p—r ™—mionF intreEtempsD le dire™teur d9un l—˜or—toire m—rseill—is nous propos— d9hé˜erger nos sulfureuses —™tivités moyenn—nt une dis™rétion tot—leF xous —™™eptâmes —ussitôt et il mit à notre disposition un petit lo™—l d—ns un sousEsol s—ns fenêtreF sl y —v—it de l9e—uD du ™our—nt éle™trique et quelques —pp—reils de l—˜or—toireF g9ét—it un peu tristeD m—is —u moins nous —vions l— p—ixF eu™un de nous n9enfreignit ™et —™™ord de se™ret pend—nt les —nnées que dur— ™ette —™tivité ™l—ndestineF te ne ™iter—i don™ p—s ™ette personne à qui je tiens à témoigner toute mon estime et mon —mitié pour ™ette —ide providentielleF ge l—˜or—toire ser— don™ —ppelé d—ns l— suite du ré™it le  l—˜or—toire m—rseill—is F

3.5 Piégé
hepuis le dé˜ut de ™ette histoireD pour l— première foisD en t—nt que s™ienti(queD j9ét—is trou˜léF te s—v—is que ™ette modeste expérien™e de simul—tion —pport—it une indi™—tion très forte sur l— présomption d9—nnihil—tion des ondes de ™ho™ —utour de m—™hines vol—ntes en évolution supersoniqueF sl ét—it don™ possi˜le que tout ™e que j9—v—is élu™u˜ré tienne de˜outD même si le ™hemin à p—r™ourir sem˜l—it en™ore ˜ien long et semé d9em˜û™hesF te me sent—is piégé p—r ™e pro˜lème et me ™onn—iss—ntD je s—v—is qu9il me f—udr—it —ller jusqu9—u ˜out de ™ette irrit—nte questionD quel qu9en soit le prixF te voy—is m—l ™omment des témoins in™ultesD d—ns toutes les p—rties du mondeD —ur—ient

3.5. PIÉGÉ

QS

pu sortir l9intégr—lité de leur ré™itD ni vent pré™is et ™omplexeD de leur im—gin—tion ou de ™e que tung —ppel—it l9in™ons™ient ™olle™tifF v— forme et le ™omportement de ™es o˜jets ét—it —˜surde même @et je dir—is surtoutA pour des s™ienti(quesF v— première —˜surditéD ™9ét—it leur silen™eF gert—ins s™ienti(quesD ™omme l9—strophysi™ien ivry ƒ™h—tzm—nD président de l9…nion r—tion—listeD l—quelle tir—it à ˜oulets rouges sur ™es m—udites ™hoses rondesD se serv—ient d9—illeurs de ™ette p—rti™ul—rité pour  démontrer s™ienti(quement l9inexisten™e des y†xs en t—nt qu9o˜jets m—térielsF gert—ins témoins prétend—ient en e'et —voir vu p—sser l9y†xs entreD disonsD le ™lo™her de leur vill—ge et l— ™olline située sur l9—rrièreEpl—nF gompte tenu de l— vitesse —ngul—ire ™e™i fourniss—it une four™hette de vitesse les situ—nt très nettement d—ns le dom—ine suE personiqueF it ƒ™h—tzm—n de ™on™lure X  ve témoin — né™ess—irement f—˜uléD ™—r à une telle —llure l9o˜jet —ur—it dû ™réer une onde de ™ho™D ™9est à dire un f—ng très intenseF yr ™e™i est impossi˜leF eve™ l9expérien™e de simul—tion nous montrions que ™e™i dev—it être re™onsidéréF uelques sem—ines plus tôt nous —vions montréD en outreD que l— tur˜ulen™eD ég—lement génér—tri™e de ˜ruitD pouv—it —ussi être suppriméeF v9idée d9une évolution supersoniqueD et même éventuellement hypersoniqueD en ˜—sse —ltitudeD s—ns le moindre ˜ruitD ™ess—it de relever de l— s™ien™eE(™tionF w—isD d—ns l9histoireD ™om˜ien d9idées folles ne se sontEelles p—sD un jourD muées en s™ien™e @et vi™e vers— d9—illeursAF yn pourr—it ™iter un nom˜re in(ni d9exemples de ™e genreF sl y — un siè™le en™oreD les s™ienti(ques deven—ient tot—lement fous de r—ge lorsqu9on leur p—rl—it de météorites etD pire en™oreD de pierres de luneD prétendument origin—ires de l9—stre sélèneF v9e™—démie des ƒ™ien™es lutt—it de son mieux ™ontre ™ette idée de pierres tom˜ées du ™ielD qui lui sem˜l—it être un mythe —˜surdeF ves pierres ne pouv—ient p—s tom˜er du ™ielF yn re™omm—nd—it don™ —ux gens d9—pporter à l9e™—démie ™es o˜jets pour qu9ils y soient détruitsD en t—nt que véhi™ules d9—ssertions mensongèresF u—nd on y reg—rde de plus prèsD une telle —ttitudeD digne d9un do™teur —ïus5D dériv—it dire™tement des ™roy—n™es —ristotéli™iennesF ‚—ppelons ™es dernières X les ™hoses lourdes —y—nt tend—n™e à des™endre et les ™hoses légères à monterD les —stres du ™iel ét—ient né™ess—irementD selon eristoteD des o˜jets légersD ténusF €oint de ro™hes d—ns le ™ielD don™F €—r —illeurs le monde des —stres ét—nt p—r dé(nition p—rf—it @l— ™ir™ul—rité de ses formes en témoign—it6AD on voy—it m—l ™omment l— m陗nique ™éleste eût pu à ™e point perdre ses ˜oulonsF xous s—vons —ujourd9hui que l— „erre ™ontinue de dr—iner quotidiennement une m—sse import—nte de gr—ins de s—˜leD gr—viers et ™—illoux diversF ve heurt de l— vune p—r une météorite import—nte — pu ég—lement provoquer le rejet d—ns l9esp—™e interpl—nét—ire de dé˜ris lun—iresD éventuellement ™—pturés p—r l9—ttr—™tion terrestreF h9où l9existen™e sur „erre de  pierres de lune F gette évo™—tion des météorites me r—ppelle deux —ne™dotes —ssez s—voureusesF v— preE mière se réfère —u témoign—ge d9un p—ys—n des elpes m—ritimes quiD lorsqu9il ét—it ju™hé sur son tr—™teurD —v—it vu un y†xs piquer droit sur luiF sl nous —v—it r—™onté qu9il s9ét—it
†oir La Planète des singesD de €ierre fouleF ƒelon eristote les o˜jets périss—˜les vont en ligne droiteD ™—r une telle histoire — né™ess—irement un dé˜ut et une (nD —lors que les o˜jets p—rf—itsD divinsD ™heminent selon des ™er™lesF g—r seul le ™er™leD à l9inst—r de l— divinité n— ni ™ommen™ement ni (nF gphF
5 6

QT

CHAPITRE 3. VOYAGE AU PAYS DE L'OVNI

—lors jeté sous s— m—™hine et que l9y†xsD —v—nt de disp—r—îtreD  lui —v—it jeté des pierres F t9—i g—rdé l9une d9ellesD qui est une ˜elle météorite ferreuse de trois ™entimètresF v9—utre se réfère à un voy—ge —u „ex—s en IWUWF yn m9—v—it emmené voir un p—ys—n noir qui —v—it vuD un jourD tom˜er une —ssez grosse météorite d—ns son ™h—mpF sl existe des météorites de toutes sortesF v— plup—rt ont l9—spe™t de petites pommes de terre de ™ouleur ferF w—is il en existe —ve™ de plus jolies ™ouleursD voire des petites p—illettes mét—lliquesF vorsque le pfs et l— gse eurent vent de ™ette ™hute de l9o˜jet ™éleste ils vinrent le ré™l—mer s—ns mén—gement —u vieux xoirF „out ™e qui tom˜—it du ™iel dev—it p—sser entre les m—ins du gouvernementF in e'etD ™e™i pouv—it tout —ussi ˜ien être un fr—gment de s—tellite soviétique —limenté p—r un miniEr闙teur nu™lé—ireD et l9—n—lyse d9in(mes dé˜ris pouv—it —pporter des inform—tions sur le type de r—dioEisotopes —liment—nt le r闙teurF v— requête ˜rut—le des poli™iers déplut —u vieux xoir qui refus— et ™—™h— soigneusement l9o˜jetF v— gse et le pfs revinrent à l— ™h—rgeD —ltern—nt men—™es et propositions d9—rgentF w—is rien n9y (tD —u ™ontr—ireF hes —nnées —prèsD le vieil homme —v—it toujours refusé de livrer l9o˜jetF vorsque je le ren™ontr—i il dit simplement X  †oyezEvousD monsieurF ƒi hieu — pl—™é ™et o˜jet d—ns mon ™h—mpD ™9est qu9il —v—it ses r—isonsF

Chapitre 4 Des données scientiques rarissimes
€—rti d9un pro˜lème de m陗nique des )uides je me rend—is ™ompte que ™9ét—it ˜ien sur le phénomène y†xs que je tr—v—ill—isD que je le veuille ou nonF h—ns ™es ™onditions je ™ommenç—i à m9intéresser —ux données disponi˜lesF ge n9ét—it p—s ™hose f—™ileF gellesE™iD essentiellement testimoni—lesD n9o'r—ient —u™une (—˜ilitéF sl m9—pp—rut que l— seule —ttitude possi˜leD qui est toujours l— mienne —™tuelleE mentD ét—it d9—dopter l— position d9un juge d9instru™tion qui tente des re™onstitutions se référ—nt —ux di'érentes hypothèses possi˜les et non ™elle d9—vo™—ts —™h—rnés à défendre une ™—use ou l9—utreF in ™l—irD —u lieu d9—v—n™er des ™on™lusions hâtives ™omme  g9est vr—i ou ™9est f—uxD ™e™i est —uthentique ou ™e™i ne l9est p—s D il f—ll—it repousser le jugeE ment à plus t—rd en rempl—ç—nt l— question de l— vér—™ité et de l9—uthenti™ité p—r d9—utres ™omme X  istE™e possi˜le c ue puisEje f—ire de ™el— c sl f—ut juger l9—r˜re —ux fruitsD dis—it un de mes —misD m—thém—ti™ienF h—ns le ™onsidér—˜le dossier y†xs il y —v—itD p—r exempleD ™ette ™urieuse —'—ire du ‚fERU @—pp—reil qu—drir闙teur de l9eir por™e —méri™—ineAF ves inform—tions qui vont suivre sont extr—ites de l— revue mensuelle Astronautics and AeronauticsD plus pré™isément du numéro de juillet IWUIF gette revue est éditée p—r l9esee @emeri™—n snstitute for estron—uti™s —nd eeron—uti™sAF ve ™omm—nd—nt de ˜ord de l9…ƒepD le lieuten—ntE™olonel en retr—ite vewis hF gh—seD un des témoinsD — ™on(rmé l9ex—™titude du r—pport pu˜lié p—r une lettre —dressée à l9…py ƒu˜™ommittee de l9eseeF ve r—pport sur l— mission fut rédigé p—r le piloteD le m—jor gh—seF „rès tôtD le m—tin du IU juillet IWSUD un ‚fERU dé™oll—it de l— ˜—se —érienne de por˜esD près de „opek—D d—ns le u—ns—sD pour une mission de routine —uEdessus du golfe du wexiqueF sl —v—it un équip—ge de six o0™iersF „rois d9entre eux ét—ient des spé™i—listes de l9éle™tronique et m—nipul—ient l9—pp—reill—ge r—d—r spé™i—lisé d—ns l— déte™tion des sousE m—rins soviétiques en m—r—ude —u voisin—ge des ™ôtes —méri™—inesF v9—pp—reil emport—it trois moniteurs r—d—rs p—ssifsD de re™her™he d9—zimut et de mesure des ™—r—™téristiques impulsionnelles de r—d—rs ennemisF v9une des —ntennesD situées sous le ventre de l9—vionD tourn—it à dix tours se™ondes et pouv—it ™—pter des fréquen™es —ll—nt de I HHH à U SHH még—hertzF ve ré™epteur r—d—r ™orrespond—nt ét—it ™ouplé à un —n—lyseur de sign—ux de type eveESF ve se™ond ré™epteur ét—it du type e€hREhp et ét—it ™ouplé à deux —ntennes (xes situées à l9extrémité de ™h—que —ileF ƒ— pl—ge de déte™tion de fréquen™e ét—it en™ore plus étendueF ve moniteur numéro trois n9enregistr— p—s le sign—l émis p—r l9y†xsD ™—r s— QU

QV

CHAPITRE 4. DES DONNÉES SCIENTIFIQUES RARISSIMES

˜—nde p—ss—nte ne ™—dr—it p—s —ve™ le sign—l que ™eluiE™i émett—it @P WHH még—hertzAF in (n de missionD l9—pp—reil vol—it à QR SHH pieds @IH SHH mètresA et se dirige—it vers l— v—llée du wississippiF sl vol—it à VSH kmGhF ve temps ét—it tot—lement dég—gé et ˜e—uF sl n9y —v—it ni —verse ni or—ge à des ™ent—ines de miles à l— rondeF €eu —près que l9—vion eut survolé l— ™ôte sud des Ét—tsE…nisD l9o0™ier w—™ glureD serv—nt du moniteur numéro deuxD déte™t— un sign—l r—d—r  à ™inq heures D ™9estEàEdire d—ns le se™teur —rrière droitF v— f—çon dont ™e sign—l évolu— sur l9é™r—n lui permit d9ex™lure tout e'et de mir—ge ou d9é™ho p—r—siteF ve sign—l se présent—it sous l— forme d9impulsions de P WHH még—hertzD d9une durée de P mi™rose™ondes et —ve™ une fréquen™e de ré™urren™e de ™es ˜ips de THH hertzF h9—près l9évolution de ™e sign—l r—d—rD l— sour™e ™ommenç— don™ p—r dou˜ler l9—pp—reilF …n peu plus t—rd intervint le premier ™ont—™t visuelF ve jour se lev—it @il ét—it R h RHD heure lo™—leA et le piloteD gh—seD vit ™e qu9il ™rut d9—˜ord être les ph—res d9—tterriss—ge d9un jet en —ppro™he r—pideF g9ét—it une lueur ˜l—n™he —ssez intenseD —ve™ une ™olor—tion ˜leutéeF sl (t rem—rquer à son ™opilote que l9o˜jetD qui ét—it  à onze heures D ™9estEàEdire presque droit dev—ntD n9—v—it p—s de feux de sign—lis—tionD puis —vertit p—r l9interphone l9ensem˜le de l9équip—ge d9—voir à se prép—rer à une m—n÷uvre soud—ine d9évitementF eu moment où gh—se se prép—r—it à virerD l— lueur p—ss— ˜rut—lement de l— position  onze heures à l— position  deux heures D ™9estEàEdire en ™oup—nt leur route p—r l9—v—ntD de g—u™he à droiteD —ve™ une vitesse —ngul—ire f—nt—stiqueF eussitôt —près l— lueur f—i˜lit en ™lignot—ntD puis s9éteignitF w—™ glure se souvint —lors du sign—l en P WHH még—hertzD reçu —u voisin—ge de l— ™ôteF v9équip—ge régl— ses ré™epteurs sur ™ette fréquen™e et e'e™tu— des tests en dirige—nt les —ntennes vers des sour™es ™onnuesD situées —u solD pour véri(er le ˜on fon™tionnement du m—térielF eu™une —nom—lie ne fut déte™téeF in rev—n™heD l— sour™e in™onnue ét—it ˜ien présente à l9—zimut  deux heures D sur les é™r—nsD ™9estEàEdire sur l— p—rtie —v—nt droite de l9—pp—reilF gh—se ™ontinu— le vol s—ns ™h—nger de ™—pD vol—nt toujours à VSH kmGhF ƒ9il s9ét—it —gi d9un r—d—r situé —u solD d9une inst—ll—tion (xeD l— sour™e —ur—it progressivement dérivé vers l— droiteD sur les é™r—nsF gh—seD qui vol—it —lors en dire™tion de l9ouestD pouss— ses moteurs à fondD rien n9y (tF ƒur les deux moniteurs ™on™ernés l— sour™e ™onserv—it ™et —zimut (xeD ™e qui évoqu—it un vol de ™onserveD ™elleE™i g—rd—nt une position (xe p—r r—pport à l9—pp—reilD en vol—nt à une vitesse identiqueF sls tr—versèrent —insi l9Ét—t de vouisi—ne de p—rt en p—rt s—ns l— moindre modi(™—tion de ™et —zimutF …ne demiEheure —près le premier ™ont—™t visuelD ™9estEàEdire à S h IHD heure lo™—leD le ™omm—nd—nt de ˜ord o˜serv— une énorme lumièreD toujours à  deux heures D qu9il estim— se situer à une —ltitude inférieure de I SHH mètres p—r r—pport à l9—vionF v9opér—teur r—d—r du se™ond moniteur sign—l— —lors qu9il déte™t—it deux nouve—ux o˜jets d—ns les —zimuts rel—tifs HRH et HUH @toujours d—ns le se™teur —v—nt droitAF ve ™omm—nd—nt de ˜ord —perçut ™es deux nouvelles lumièresD qui ét—ient de ™ouleur rougeF sl —vertit —lors ses ™ont—™ts sol et dem—nd— toute l9—ssist—n™e possi˜leF in même temps il o˜tint l9—utoris—tion d9interrompre le ™ours norm—l de l— mission pour se ™on™entrer sur l9y†xsF gh—se fut —lors informé qu9un de ses ™ont—™ts solD —u nom de ™ode …t—hD —v—it ég—lement déte™té les o˜jetsF ve ™ont—™t solD de nom de ™ode ehgD dem—nd— à l9équip—ge de se mettre en mode

QW  tr—nspondeur sss pour permettre une opér—tion d9identi(™—tionF ges mesures pré™ises permirent de déterminerD à p—rtir du système de ˜ord et à p—rtir du solD les positions de l9—vion et de l9o˜jetD ou des o˜jetsF v9y†xs se trouv—it —pp—remment à dix miles de l9—vionF ves inst—ll—tions sol ehg et …t—h ™on(rmèrent ™e pointF À S h PH l9y†xs p—rut s9immo˜iliserF ve ‚fERU le dép—ss—D et —ussitôt —près l— lumière s9éteignitF ƒimult—nément le ™ont—™t fut interrompuD à l— fois sur les r—d—rs du ˜ord et sur les r—d—rs du solD ex—™tement —u même inst—ntF gh—se mit —lors son —pp—reil en vir—ge sur l— g—u™heF v9—pp—reil survol—it l9Ét—t du „ex—sF v9y†xs ré—pp—rut —ve™ l— même simult—néité sur les é™r—ns r—d—r du ˜ord et du solD t—ndis que le ™ont—™t visuel ét—it rét—˜liF v— dist—n™e de l9y†xs visEàEvis du foeing n9ét—it plus que de V kilomètresF v9o˜jet ™ommenç— —lors à des™endre vers l9—ltitude de S HHH mètresF gh—se o˜tint de l— st—tion sol …t—h l9—utoris—tion de piquer pour tenter de se r—ppro™her de luiF v9—utoris—tion fut donnée p—r …t—h et le ‚fERU perdit —insi S HHH mètres d9—ltitudeF v9o˜jet lui é™h—pp— en ™lignot—nt et en disp—r—iss—nt de nouve—uD à l— fois visuellement et sur les é™r—ns r—d—rsF ve ™opilote —ttir— l9—ttention de gh—se sur l9épuisement des réserves en ™—r˜ur—ntD ™onsé™utif à ™es m—n÷uvres e'e™tuées pleins g—zF gh—se dé™id— de mettre le ™—p sur por˜esD plein nordF ge™i pl—ç— l9y†xs d—ns l— queue de l9—pp—reilD où il fut de nouve—u déte™té visuellement et p—r r—d—r pend—nt un momentD —v—nt de s9éteindre ˜rut—lementF sl existe de nom˜reux témoign—ges et ™omptes rendus de ™e typeD issus de tous les p—ys du mondeF w—is ™eluiE™i —v—it une origin—litéF †r—i ou f—uxD il donn—it des inform—tions rel—tivement pré™ises sur l— fréquen™e de l9émission r—d—r issue de l9y†xsF ve r—pport préE ™is—it que ™eluiE™i émett—it des impulsionsD des tr—ins d9ondes h—ute fréquen™eD d9une durée d9une mi™rose™onde toutes les demiEmillise™ondesF ges impulsions éle™trom—gnétiques ™orE respond—ient à une fréquen™e de P WHH még—hertzD soit PDW milli—rds de ™y™les p—r se™ondeD ™e qui situ—it l— longueur d9onde d—ns l— g—mme dé™imétriqueD tout à f—it ™our—nte pour les r—d—rsF …n de nos st—nd—rds ™orrespond d9—illeurs à une fréquen™e de P RSH még—hertzF ƒ—ns ™her™her à ™ontrôler l9—uthenti™ité du do™umentD ™e qui me p—r—iss—it impossi˜leD m—is r—isonn—nt des e'ets et des ™—usesD je me dem—nd—i à quoi pouv—it ˜ien servir ™ette émission de mi™roEondesD quelle pouv—it en êtreD ™omme eût dit m—ître €—nglossD l— r—ison su0s—nteF v9y†xs émett—itD dis—it le r—pportD une lumière très viveF gette émission de lumière sem˜l—it être une ™onst—nte pour les o˜serv—tionsD de jour ou de nuitF ille —pport—it de l9e—u —u moulin d9une interprét—tion véhi™ul—ire en termes d9—érodyne wrhF in e'etD ™e mode de propulsion impliqu—nt de f—ire p—sser une dé™h—rge import—nte d—ns l9—ir —m˜i—ntD l9ex™it—tion des molé™ules d9—ir p—r l— dé™h—rge s9—™™omp—gn—it —utom—tiquement d9une émission de lumièreF v9—ir —tmosphérique est un très m—uv—is ™ondu™teur de l9éle™tri™itéF g9est même un —ssez ˜on isol—ntD sinon il ne ser—it p—s possi˜le de f—ire ™ir™uler du ™our—nt en h—ute tension d—ns des lignesF €our o˜tenir un p—ss—ge de ™our—nt il f—ut ioniser l9—irD —u moment où il —rrive sur l9—érodyneD ™9estEàEdire —rr—™her des éle™trons liés —ux —tomes pour en f—ire des éle™trons li˜res1F …n ex™ellent moyen de ™réer ™ette popul—tion d9éle™trons li˜res ™onsiste à utiliser des mi™roEondesD de l— rp @h—ute fréquen™eAF h—ns un g—z sous une pression donnéeD il existe une fréquen™e optim—le visEàEvis de l9ionis—tionF yrD d—ns l9—ir
1 g9est inutile d—ns le ™—s d9un mét—lD dont les —tomes ˜—ignent à l9ét—t n—turel d—ns un nu—ge dense d9éle™trons li˜resF

RH

CHAPITRE 4. DES DONNÉES SCIENTIFIQUES RARISSIMES

—tmosphériqueD ™elleE™i ét—it très pro™he de ™elle émise p—r l9y†xsF v9émission en pulsé —v—it —ussi s— logiqueF €lutôt que d9émettre en ™ontinuD l— sour™e rp pouv—it ™réer des ˜ou'ées d9—ir ionisé qui ét—ient ensuite —spirées p—r les for™es de v—pl—™e et ™h—ssées vers l9—v—lF ve temps sép—r—nt les puls—tionsD enregistré lors du vol de ™onserveD ™—dr—it —ve™ ™ette théorieF v9ionis—tion p—r rp est une ™hose —ssez ™onnueF h—ns les l—˜or—toiresD p—r exempleD on l9utilise ™our—mment pour pré™oniser ™ert—ins l—sers à g—zF ves r—d—ristes s—vent —ussi que leurs r—d—rsD qu—nd ils —tteignent des puiss—n™es ™onsidér—˜les @il existe —ujourd9hui des r—d—rs de suivi de s—tellites qui dép—ssent le még—w—ttA ionisent l9—irF xous dé™idâmes de monter une expérien™e d9ionis—tion p—r rpF sl ét—it évidemment ex™lu de disposer d9une sour™e —y—nt une fréquen™e de l9ordre du gig—hertzD su0s—mment puiss—nteF v— f—çon de s9en sortir ét—it en™ore une fois de ˜—isser l— pressionF in tr—v—ill—nt à plus ˜—sse densité de g—zD l— fréquen™e de réson—n™eD ionis—nteD ét—it plus ˜—sseF €our des™endre à une fréquen™e ionis—nte d9un még—hertz il su0s—it de tr—v—iller sous une pression ™orrespond—nt à une fr—™tion de millimètre de mer™ureF

4.1 Une étrange découverte
…ne simple ˜o˜ine de ‚uhmkor'2 pouv—it —lors ™onvenirF v— p—uvreté de nos moyens nous ™ontr—ign—it à utiliser les moyens de l—˜or—toire de l— (n du ˆsˆ siè™le pour envis—ger l— physique du ˆˆsF te n9—v—is d9—illeurs p—s eu ™ette idée p—r h—s—rdF hix —ns plus tôtD nous utilisions en l—˜o des petits l—sers à —rgon r—ré(é dont l— mise en m—r™he s9e'e™tu—it à l9—ide de ™e type de ˜o˜ineF sl rest— à se pro™urer une ™h—m˜re à videD un petit groupe de pomp—ge et ™ette petite sour™e rp grosse ™omme une ˜outeille de go™—Egol—F „out ™e™i fut inst—llé très dis™rètement d—ns le  l—˜or—toire m—rseill—is F v9idée ét—it de voir ™omment se rép—rtiss—it l9ionis—tion —utour d9o˜jets de géométries v—riéesD pl—™és d—ns ™ette ™lo™he à videF xous fîmes quelques m—quettes en —luminiumD usinées sur un petit tourF xous nous —ttendions à ™réer simplement une lueur di'use —utour de ™ellesE™iD dont nous voulions ™onn—ître l9étendueF vorsque nous fîmes l9ess—i —ve™ une m—quette dis™oïde nous eûmes une surprise de t—illeF v9ionis—tion n9ét—it p—s rép—rtie de f—çon uniformeD m—is selon des r—yons ˜ien droitsF và en™ore il f—llut quelques jours pour dé™ouvrir l— ™lef du mystèreF in ™onne™t—nt notre m—quette sur ™ette sour™e rp nous produisions d—ns l9environnement g—zeux un fort ™h—mp éle™triqueD qui ét—it évidemment renfor™é à l— périphérie p—r  e'et des pointes F sl n9y —v—it p—s de pointe sur notre m—quetteD m—is s— périphérie pouv—it être —ssimilée à une l—me de ™oute—u enroulée sur elleEmêmeF ve ™h—mp se trouv—it —insi renfor™é le long de ™ette ligne et ™e que nous produisions n9ét—it —utre que des —r™s éle™triques un peu p—rti™uliersD des —r™s rpD qui p—rt—ient droit ™omme des r—yons de ˜i™y™letteF xous pensâmes évidemment à un gr—nd nom˜re d9o˜serv—tions no™turnes d9y†xs où les témoins prétend—ient —voir vu l9o˜jet émettre des  r—yons lumineux tronqués D phénomène qu—li(é d9—˜surde p—r les  experts F
2

en—logue à l— ˜o˜ine quiD sur les —utomo˜ilesD ™rée l— dé™h—rge h—ute tension de l9—llum—geF

4.2. LE POSSIBLE ET L'IMPOSSIBLE

RI

4.2 Le possible et l'impossible
get exemple expériment—l —ppelle une ré)exion sur l— notion de possi˜le et d9impossi˜le d—ns les s™ien™esF ves s™ienti(ques ont une f—çon in™roy—˜le de rejeter d—ns l— se™onde ™—tégorie des phénomènesD ™omme ™eluiE™iD qu9ils s—ur—ient pourt—nt très ˜ien reproduire —ve™ des moyens rel—tivement modestes et un minimum d9im—gin—tionF in p—r™our—nt le ™—t—logue des o˜serv—tions insolites nous tom˜âmes sur plusieurs m—E nipul—tions de phénomènes lumineux qui nous sem˜l—ient reprodu™ti˜les —ve™ des moyens qu9hél—sD ™ette foisD nous n9—vions p—sF v— dire™tion d9un r—yon lumineux ™h—nge qu—nd on —ltère l— v—leur lo™—le de l9indi™e de réfr—™tion du milieuF g9est le phénomène du mir—geF €ourquoi voitEon des  )—ques d9e—u sur une route d9—sph—lte ™h—u'ée p—r le soleil c „out simplement p—r™e que le ™iel se re)ète d—ns l9—ir ™h—ud qui est —u ™ont—™t du ˜itume noirF €our être plus pré™isD les r—yons lumineux issus du ™iel sont ™our˜és p—r l— v—ri—tion d9indi™e de réfr—™tion due à l9é™h—u'ement des ™ou™hes d9—ir et (nit p—r —tterrir d—ns notre pupilleF €renonsD p—r exempleD ™e témoign—ge d9une —'—ire remont—nt à IWUP X  h—ns l— nuit du II —u IP —oût IWUPD près de „—izéD un petit vill—ge de ƒ—ôneEetEvoireD des jeunes gens virent une sorte de ™ig—re st—tionn—nt —uEdessus d9une ™ollineF get o˜jet posséd—it des lumières (xes et intermittentes et projet—it plusieurs f—is™e—ux vers le solF †ers Q heures du m—tinD qu—tre témoins prin™ip—ux dé™idèrent de s9—ppro™herD à tr—vers ™h—mpsF e trois ™ents mètres de leur point de dép—rt ils —rrivèrent dev—nt quelque ™hose qui sem˜l—it ˜—rrer tout le ™h—mpF gel— ressem˜l—it à une h—ie tou'ue —tteign—nt plus de trois mètres de h—uteurF ve terr—in ét—nt en penteD les jeunes gens re™ulèrent pour mieux voirF sls —perçurent loin derrière l—  h—ie une m—sse noire en forme d9÷uf de sept ou huit mètres de h—utF v9un des témoins —llum— s— tor™he éle™triqueD m—isD une fois s— tor™he —lluméeD il ne put réussir à é™l—irer l— h—ieF in e'et le r—yon de s— l—mpe ét—it dévié à —ngle droitFFF …ne modi(™—tion lo™—le de l9indi™e de réfr—™tion de l9—ir p—r un ™h—u'—geD dû p—r exemple à un p—ss—ge de ™our—nt d—ns l9—irD ou à une émission d9infr—rougesD ou simplement —u ™ont—™t d9une p—roi ™h—udeD su0r—it à dissiper un tel mystèreF t9—i souvent rêvé d9une expérien™e qui pourr—it se f—ire —ve™ deux l—sersD l9un émett—nt d—ns le visi˜le et l9—utre d—ns l9infr—rougeF …n puiss—nt l—ser infr—rouge peut très ˜ien ™h—u'er l9—ir sur son p—ss—ge et modi(er —insi not—˜lement l— v—leur lo™—le de l9indi™e de réfr—™tionF sl ser—it —insi possi˜le de dévier le r—yon du se™ond l—serD ˜ien visi˜le ™eluiElàD en le ™our˜—nt ™omme p—r m—gieF eve™ l— te™hnologie de IWVVD à l9âge des l—sers et des hologr—mmesD en m—tière de phénomènes lumineux il est ˜ien h—s—rdeux pour un nonEinitié de dé™réter de ˜ut en ˜l—n™ ™e qui est impossi˜le et ™e qui ne l9est p—sF xous —vons vu plus h—ut que des impér—tifs de ™ré—tion et de ™ontrôle d9ionis—tion de l9—ir —utour d9un —érodyne à l9—ide de rp pouv—ient engendrer des  r—yons tronqués D en t—nt que simples —r™s hyperfréquen™eF hes pin™e—ux d9énergie dirigée @le mot ne surprend plus puisque le le™teur — ™ert—inement déjà lu d—ns l— presseD à propos de l— f—meuse guerre des étoilesD les mots d9—rmes à énergie dirigéeA sont ég—lement d9ex™ellents moyens d9—n—E lyse du milieu environn—ntD qu9ils  é™l—irent en quelque sorteD le r—yonnement réémis p—r l9o˜jet @on dit rétrodi'uséA —pport—nt de pré™ieux renseignements sur s— ™ompositionD

RP

CHAPITRE 4. DES DONNÉES SCIENTIFIQUES RARISSIMES

s— tempér—tureD et™F he nos jours p—r exempleD des f—is™e—ux r—d—r de gr—nde puiss—n™e sont utilisés pour —n—lyserD p—r rétrodi'usionD l— pollution de l9—ir —uEdessus de sites ™omme les ™entr—les nu™lé—iresF yn les —ppelle —lors des vshe‚F yn ne peut guère ™ontinuerD m—lheureusementD l9invent—ire des tous ™es possi˜les que l— s™ien™e ™ontempor—ine nous o'reD sous peine de tr—nsformer ™et ouvr—ge en ™ours de physique de h—ut nive—uF hisons simplement que ˜e—u™oup de phénomènes liés —ux o˜E serv—tions d9y†xs ne surprennent p—s un s™ienti(que réellement ™ompétent et de ˜onne foiF

4.3 Un stupide incident
…n ˜e—u jour d9o™to˜re IWUT un ™—mion vint livrer l9inst—ll—tion de ™h—mp m—gnétique —u  l—˜or—toire m—rseill—is F ve l—˜or—toire de „oulouse —v—it tenu p—roleF v9ensem˜le des deux solénoïdes de ™uivre et du génér—teur éle™triqueD solid—ires d9un même ˜âtiD pes—it plus de PHH kilosF ves ™her™heurs vinrent nous —ider à dé™h—rger l9—pE p—reil m—isD —u moment du dé™h—rgementD il y eut une regrett—˜le f—usse m—n÷uvre et je pris pr—tiquement ™ette ™h—rge sur l— ™olonne verté˜r—leF €end—nt les trois mois que je p—ss—iD —llongé droit ™omme un  i D sur mon lit d9hôpit—lD je ne pus rien f—ire d9—utre que tr—v—illerF ves premières ™—l™ul—tri™es progr—mm—˜les ét—ient —pp—rues sur le m—r™hé et l9o˜serv—toire de w—rseilleD qui —v—it —ppris l— nouvelleD m9en —v—it o'ert uneD ™e qui me permit de f—ire des m—sses de ™—l™uls en ou˜li—nt —insi m— triste ™ondition d9—™™identéF eu ˜out de trois mois l9—ssist—nte so™i—le vint me visiter pour m9—vertir X  †ous —llez p—sser en demiEs—l—ireF ! w—is pourquoi c ! €—r™e que vous êtes en —rrêt de tr—v—il depuis ˜ientôt trois moisF ! w—is je tr—v—illeF te ne f—is même que ™el—F t9—i sorti deux nouvelles pu˜li™—tionsF ! t9entends ˜ienD m—isD ™omprenezEmoiD ™el— n9— rien à voirF €our l9—dministr—tionD vous êtes en —rrêt de tr—v—ilF g9est pourt—nt f—™ile à ™omprendreF gel— f—is—it ˜e—u™oup d9un ™oupF v9—tmosphère hospit—lièreD ˜ien qu9in™it—nt à l9étudeD rest—it —ssez déprim—nteF te dem—nd—i (n—lement à quitter ™e ™entre de réédu™—tionD remE pli d9—™™identés de l— routeD et à réintégrer mon domi™ileF sl me f—llut plusieurs mois supplément—iresD n—ge—nt d—ns les pis™ines à en —voir des 陗illesD pour pouvoir redevenir un —nim—l verti™—lF in quelque sorteD je reviv—is à m— m—nière l9évolution m—mm—lienneF sl f—llut en f—it des —nnées pour négo™ier les séquelles de ™e glissement de vertè˜re import—ntF

4.4 La naissance du Groupe d'Étude des OVNI
€end—nt ™e tempsD ve˜her —v—it poursuivi des négo™i—tions —ve™ son —dministr—tionF hepuis des —nnées il —v—it souh—ité —rdemment que des re™her™hes soient entreprises sur le phénomène y†xsF ƒes e'orts donnèrent n—iss—n™eD en IWUUDà un org—nisme o0™ielD à un groupe d9étude qui ét—it ™ensé s9o™™uper du phénomène y†xsF sl me montr— l9—™te de

4.5. PREMIÈRES DIFFICULTÉS

RQ

n—iss—n™e de ™et org—nismeD dont il deven—it le ™hefD et qui —v—it été signé p—r son se™rét—ire génér—lD un ™ert—in ‚oger vesg—rdF „out ™e™i sem˜l—it —ssez étonn—ntD m—is ve˜her ét—it très enthousi—steF ett—™héE™—se à l— m—inD il f—is—it des n—vettes fréquentes entre „oulouse et €—risD ren™ontr—it des milit—ires de h—ut r—ng et des fon™tionn—ires de h—ut volD tout en deven—nt de plus en plus di0™ile à joindreF sl sem˜le que le point de dép—rt de ™ette opér—tion —it été un r—pport de l9srihx @snstitut des h—utes études de défense n—tion—leA qui re™omm—nd—it qu9une —ttention soit portée —u phénomène y†xs en r—ison des retom˜ées possi˜les de telles études d—ns le ™h—mp te™hnique et s™ienti(queF v— wrh y ét—it expli™itement mentionnéeD en t—nt qu9une des —ppro™hes possi˜lesF vu™ien ét—it très mé(—nt et extrêmement s™eptique visEàEvis de ™ette —™tion en terr—in dé™ouvert et estim—it que ve˜herD qui ét—it ingénieurD ne ™onn—iss—it —˜solument p—s le milieu s™ienti(que et l— f—çon dont ™eluiE™i pourr—it ré—girF uelques sem—ines plus t—rd l— dire™tion du l—˜or—toire de vu™ien reçut une lettre de ve˜her qui dis—it en gros X  ves tr—v—ux de wrh qui ont été f—its de m—nière informelle d—ns votre l—˜or—toire en IWUT —pp—r—issent ™omme ét—nt de l— plus h—ute import—n™eF wes servi™es s9—pprêtent à développer des re™her™hes ™oordonnées sur ™e thèmeF sl ser—it souh—it—˜le que votre l—˜or—toire o0™i—lise ™e thème et ™oll—˜oreF ves sour™ils du dire™teur de vu™ienD qui ét—ient —ssez fournisD montèrent d9un ™r—nF sl —ppel— —ussitôt s— dire™tion génér—leD à €—risD qui répondit inst—nt—nément et de m—nière ™—tégorique X  €—s de ™el— ™hez vous 3 ve˜her ne se rend—it —˜solument p—s ™ompte de ™e qu9il f—is—itF sl nous —v—it proposé une dot—tion en m—tériels divers qui —v—it été —™™eptée p—r le dire™teur du  l—˜or—toire m—rseill—isF te trem˜l—is à l9idée qu9il f—sse une dém—r™he —dministr—tive —ttir—nt l9—ttenE tion sur ™e s—n™tu—ire ™l—ndestinD ™e qui —ur—it rendu l— position du dire™teurD et p—rEdelàD l— nôtreD tot—lement inten—˜leF v— seule solution fut de rompre toutes rel—tions et de refuserD l— mort d—ns l9âmeD ™ette pré™ieuse ™—rg—ison d9instruments s™ienti(quesF fien des ™hoses —v—ient ™h—ngé depuis ™es derniers moisF ve groupe d9étude —v—it été doté d9un ™onseil de sept  s—ges issus d9horizons très diversF yn y trouv—it deux phyE si™iensD l9unD uell—tD ét—nt spé™i—liste de l— physique des pl—sm—s et l9—utreD ymnèsD de ™osmologieF sl y —v—it —ussi un h—ut fon™tionn—ire de l— météorologie n—tion—leD €errin de fri™h—m˜—ut Y un psy™hi—treD p—ure Y un représent—nt de l— gend—rmerie et un —stronome qui n9ét—it —utre que mon —mi wonnetF ge ™onseil ét—it —nimé et ™h—pe—uté p—r un h—ut fon™tionn—ire de l9—dministr—tion dont dépend—it ve˜herF gette do™te —ssem˜lée ét—it ™enE sée ex—miner régulièrement le résult—t des investig—tions e'e™tuées p—r le groupe d9étude ou p—r les l—˜or—toires —ve™ lesquels il ét—it ™ensé être en ™ont—™tD en formul—nt —vis et re™omm—nd—tionsF

4.5 Premières dicultés
vorsque j9ét—is p—ssé à l9o˜serv—toire de w—rseilleD wonnet —v—it été désigné p—r l— ™ommission pour être mon dire™teur de re™her™heF …ne telle fon™tion ™onsisteD d—ns nos —dministr—tionsD à orienter et à ™ontrôler les tr—v—ux d9un ™her™heurF ge dire™teur ne f—it

RR

CHAPITRE 4. DES DONNÉES SCIENTIFIQUES RARISSIMES

d9—illeurs p—s né™ess—irement p—rtie de l— form—tion de re™her™he de l9intéresséD qui doit fournir une fois l9—n un r—pport ™on™ern—nt ses —™tivitésF ge r—pport —nnuel est ™ommenté ™onjointement p—r le dire™teur de re™her™he et p—r un r—pporteur désigné p—r l— ™ommisE sionF À l9issue de ™ette session —nnuelleD l— ™ommission émet des re™omm—nd—tions et un jugement sur le ™omportement du ™her™heurF vorsque wonnet p—rtit pour vyonD on me donn— pour dire™teur de re™her™he pré™iséE ment ™e polyte™hni™ien spé™i—liste de l— physique des pl—sm—s qui (gur—it d—ns le ™onseil s™ienti(que du groupe d9étudeF geluiE™i n9—v—it p—s des —llures d s™ienti(queD du moins tels qu9on les im—gineF uell—t ét—it petitD tr—pu ™omme un f—uve dont il —v—it l9—llure ™—rn—ssièreD port—it une moust—™he noire et une ™—squette qui lui donn—ient un —ir de m—(osoF g9ét—it un type très fort m—is qui f—is—it p—sser son —m˜ition personnelle et ses sentimentsD ˜ons ou m—uv—isD —v—nt toute ™onsidér—tion de rigueur s™ienti(queF xous sûmes p—r wonnet que lors des premières réunions dudit ™onseil il —v—it protesté violemmentD de même que son —utre ™ollègue physi™ienD ™ontre le f—it que des ™her™heurs en s™ien™es duresD ™omme moiD se soient impliqués d—ns des thèmes  où les physi™iens n9—v—ient p—s leur pl—™eD le pro˜lème y†xs relev—nt des s™ien™es hum—ines et non des s™ien™es physiques F yn retrouv—it là le même a priori que pour l— ™ommission gondonF eutrement dit les ™on™lusions du pro™ès dev—ient être posées et —dmises —v—nt même que les tr—v—ux n9eussent ™ommen™éF À l9intérieur de ™e ™onseil les —vis ét—ient p—rt—gésD m—is les physi™iens y ™onstitu—ient un ˜lo™ homogèneD opposé à toute  modélis—tion véhi™ul—ire F gette hostilité se m—nifest— lors de l— réunion de l— ™ommission professionnelle où m— situ—tion ét—it évoquée une fois l9—nF won nouve—u dire™teur de re™her™he me p—ss— une volée de ˜ois vert qui me (t si1er les oreilles à VHH kilomètres de làF won tr—v—il de l9—nnée fut vivement ™ritiquéF t9—v—is pu˜lié deux notes à l9e™—démie des ƒ™ien™esD en ™osmologieD dont l9orient—tion —v—it sem˜lé suspe™te3D tr—v—il dont je rep—rler—i plus t—rdF €eu de temps —prèsD mon r—pporteurD lors de ™ette session de l— ™ommissionD ét—it des™endu d—ns le midi pour me tr—nsmettre de vive voix les desider—t— de ses mem˜res @gomme on le verr— plus loin ™9ét—ient évidemment des ™hoses que l9on pouv—it di0™iE lement mettre p—r é™ritAF fouturier tr—v—ill—it à weudon et ét—it ™onsidéré ™omme un spé™i—liste des ondes de ™ho™F „oujours ™onsigné à mon domi™ile je ne me dépl—ç—is à l9époque qu9à l9—ide de ˜équillesF sl vint don™ me voir ™hez moiF  „u voisD me ditEilD tu devr—is —˜—ndonner toutes ™es histoires d9—nnihil—tion d9onde de ™ho™ et d9univers gémell—iresF Ǘ n9est sérieuxF ‚epren—nt p—s à p—s mon —rgument—tion théorique et nos résult—ts de simul—tion hydr—uliqueD je tent—i d9—mor™er une dis™ussion sur un pl—n s™ienti(queD qui se révél— impossi˜le X  in(nD ton onde de ™ho™D il f—udr— ˜ien que tu l— retrouves quelque p—rt 3 ! w—is pourquoi c ! w—is p—r™e queFFF 3 əouteD je n9—i p—s d9—rgumentD une ç—D sur le momentD m—is je t9—ssure que ç— peut se démontrerF te retrouver—i ™e r—isonnement et je te l9enverr—iF
3 tFE€F €etitD  …nivers én—ntiomorphes à temps propres opposés F xote —ux Comptes rendus de l'Académie des Sciences de ParisD PQ m—i IWUUD série eD tF PTRD pF IQISEIQIVD et  …nivers en inter—™tion —ve™ leur im—ge d—ns le miroir du temps F xote CRASD T juin IWUUD série eD tF PVRD pF IRIQEIRITF

4.6. LA BATAILLE D'ANNECY

RS

t9—ttends toujoursF in me quitt—nt il —jout— X  te v—is te dire ™e que souh—iter—it ™ommission et je v—is te le dire ˜rut—lementF yn voudr—it que tu  éplu™hes des p—t—tes F te m9explique X tu te prends une petite g—l—xie sur l—quelle on — quelques résult—ts d9o˜serv—tionD tu f—is un petit ™—l™ulD même p—s très ˜rill—ntD ç— ne f—it rien et tout le monde ser— ™ontentD tout rentrer— d—ns l9ordreF €igé c gette visite me l—iss— une profonde impression de m—l—iseD m—is j9ét—is ™ette fois préE venuF sl ne me rest—it plus qu9à prép—rer un tr—v—il qui me mettr—it à l9—˜ri de toute —tt—queF

4.6 La bataille d'Annecy
u—nd j9—v—is soutenu m— thèse de do™tor—t d9Ét—t à w—rseilleD ™elleE™i ™onten—it une p—rtie d9—strophysique théoriqueF le dem—nd—i —lors à une sommité fr—nç—iseD le professeur v—m˜ertD —strophysi™ien théori™ienD de venir —ssister à ™elleE™iD et il —™™ept—F g9ét—it un petit homme —ux yeux très ™l—irs —ve™ une ™oi'ure de s—v—nt ™omme on en voit d—ns les livresF ƒes ™heveux frisottés p—rt—ient un peu d—ns tous les sensF sl jouiss—it d9une gr—nde réput—tionD t—nt d—ns l9hex—gone qu9à l9étr—ngerD et il est —ujourd9hui mem˜re de l9e™—démie des ƒ™ien™esF yn voy—it s— photo —uprès des plus gr—ndsD d—ns les livresF teune ™her™heurD il —v—it p—rti™ipé à des ™olloques import—nts et reçu plusieurs prixF sl s9ét—it sign—lé en IWTV p—r une —ttitude résolument g—u™histe et —v—itD à l9époqueD pu˜lié un livre ˜ien senti où il —v—it dé™rit et dénon™é ™ert—ines pr—tiques ™our—ntes d—ns le milieuF eu printemps IWUT j9—v—is été invité p—r des —stronomes de l9o˜serv—toire de weudon à f—ire un exposé sur nos re™her™hesF gel— m9—v—it donné l9o™™—sion de le revoirF t9—v—is été très honoré de l9—voir ™omme —uditeur lors de m— souten—n™e et il m9—v—it sem˜lé tout n—turel de p—sser le voir pour lui expliquer mes nouvelles élu™u˜r—tionsF sl m9—v—it é™outé s—ns mot direD —ve™ un —ir ˜iz—rreF €lusieurs mois plus t—rd nous p—rvint l9é™ho de propos très ™ritiques de s— p—rt à mon ég—rdF t9ignor—is tot—lementD à l9époqueD qu9il ét—it président d9une —sso™i—tion qui s9ét—it donné pour mission de lutter —™tivement ™ontre toutes les f—usses s™ien™es et les imposE turesF ille édit—it un petit ˜ulletin où ™h—que mois elle tir—it pêleEmêle ™ontre l9—strologieD l— p—r—psy™hologieD les méde™ines p—r—llèles et ˜ien entendu les y†xsF ƒon s™ienti(queEprésident f—is—it luiEmême de nom˜reuses ™onféren™es à tr—vers l— pr—n™eD d—ns des ™er™les s™ienti(quesD où il —pport—it  l— ˜onne p—role F À l9époque s— prest—tion s9intitul—it  l— vie extr—terrestre F ves gens —™™our—ient à l— le™ture d9un titre —ussi —llé™h—ntF hepuis les dé™ouvertes des dix —nnées pré™édentes ™on™ern—nt l9—˜ond—n™e des moléE ™ules org—niques d—ns le ™osmosD les s™ienti(ques n9os—ient plus prétendreD ™omme d—ns le p—sséD que nous étions seuls d—ns l9…niversF eux Ét—tsE…nisD le ™élè˜re g—rl ƒ—g—n miE lit—it —™tivement en f—veur d9é™outes r—dioéle™triques permett—nt de déte™ter d9éventuels mess—ges d9outreEesp—™eF ƒ9—giss—nt d9un ™ont—™t dire™tD v—m˜ertD ™omme ƒ—g—nD ˜r—ndiss—itD —u dernier moE mentD l9imp—r—˜le et prote™tri™e ˜—rrière rel—tivisteF sl y —v—it un monde fou d—ns le ™osE

RT

CHAPITRE 4. DES DONNÉES SCIENTIFIQUES RARISSIMES

mosD ™9ét—it une —'—ire entendueF ge™i ditD p—s question d9envis—ger des promen—des ou des visites —ve™ des temps de voy—ge inférieurs —u demiEsiè™leD et —u prix d9une dépense énergétique prohi˜itiveD les v—isse—ux de l9esp—™e im—ginés à l9époqueD les seuls envis—E ge—˜lesD emport—nt vers l— plus pro™he étoile un minus™ule deuxEpiè™esE™uisineD —v—ient l— t—ille et le poids d9un porteE—vions nu™lé—ireF goroll—ire X les y†xsD ™9ét—it don™ de l— fout—iseF ges o˜jets ét—ient en ™ontr—di™tion évidente —ve™ des lois éprouvées de l— physiqueD puisqu9ils ét—ient ™ensés ™roiser à vitesse supersonique d—ns l9—irFFF s—ns f—ire de f—ngF ve président de ™ette —sso™i—tion fut don™ r—pidement pris à p—rtie p—r des gens qui ˜r—ndiss—ient m— note —ux ™omptes rendus de l9e™—démie des s™ien™es de IWUS4F sl ré—git —lors de m—nière extrêmement ˜rut—le et nous eûmes un ™ompte rendu dét—illé de ses propos p—r des gens qui —v—ient —ssisté à ses ™onféren™es et enregistré le d阗t qui —v—it suivi —u m—gnétophoneF sl dis—it en su˜st—n™e X  v— théorie de te—nE€ierre €etit c ille ne tient p—s de˜outD dès le dép—rtF te vois ˜ien un ™h—mp éle™trique et un ™h—mp m—gnétiqueD m—is je ne vois p—s ™omment ™ette m—™hine peut simplement se sustenter d—ns l9—irD si ™9est elle qui produit ™es deux ™h—mpsF sl y — des théorèmes qui s9y opposentF te v—is ™iter à ™et e'et une histoire extr—ite des eventures du f—ron de wün™hh—usen @le „—rt—rin —llem—ndAF …n jour l9honor—˜le ˜—ron s9em˜our˜— —ve™ s— jument d—ns un m—r陗geF sl r—™onte qu9—lors il réussit l9exploit de sortir s— jument de ™e m—uv—is p—s en l— tir—nt p—r s— ™rinièreD tout en rest—nt ju™hée sur elleF v9—érodyne de te—nE€ierre €etitD ™9est l— jument de wün™hh—usenF te lui é™rivis plusieurs fois en lui sign—l—nt son erreurF Ét—nt —strophysi™ienD il —v—it —ppliqué ˜rut—lement des ™on™epts empruntés à s— spé™i—lité X l— stru™ture stell—ireF sl existe ˜ien une ™ir™ul—tion de ™our—nt éle™trique d—ns des étoiles ™omme le soleilF gelleE™i v— de p—ir —ve™ une ™ert—ine —™tivité m—gnétique et une émission de g—z ioniséF ge™i ditD en ™onjugu—nt le toutD le soleil n9en tir—it —u™une for™e propulsiveF xul risque de le voir un jour quitter le système sol—ire s—ns ™rier g—reD à l9—ide d9une propulsion wrhF h—ns l9—érodyneD il en —ll—it tout à f—it di'éremmentF geluiE™i s9—ppuy—it d9—˜ord impéE r—tivement sur l9—ir —m˜i—ntF h—ns le vide interpl—nét—ire il ét—it p—rf—itement inopér—ntF in outreD le ™h—mp m—gnétique ét—it ™réé p—r un ™our—nt de n—ture tot—lement di'érente du ™our—nt de dé™h—rgeD qui ét—itD luiD externeF ve ™h—mp m—gnétique pouv—it être ™rééD p—r exempleD p—r un enroulement supr—™ondu™teur intérieur à l— m—™hineD form—nt un système tot—lement ferméF v— meilleure f—çon d9illustrer un tel dé™oupl—ge ét—it les m—nipul—tions hydr—uliquesD où on ™ré—it ™e ™h—mp à l9—ide d9—im—nts perm—nentsD visi˜lement étr—ngers —u ™our—nt éle™trique ™réé d—ns le )uide —m˜i—nt X l9e—uF t9ess—y—i de lui expliquer ™el— d—ns des lettresD s—ns su™™èsF €end—nt ™e tempsD il pourE suiv—it s— tâ™he milit—nteD qui sem˜l—it tot—lement disjointe de toute ré)exion s™ienti(queF yn — vu qu9—ux Ét—tsE…nis j9ét—is tom˜é sur d9honnêtes professionnels de l— s™ien™e quiD à tr—vers l— question y†xsD exprim—ient un pen™h—nt personnel pour l9irr—tionnelF gert—ins s™ienti(ques sem˜lent —voir —insi une dou˜le vieF in t—nt qu9—strophysi™ienD v—m˜ert se ™omport—it ™omme un s™ienti(que r—tionnel et notoirement ˜rill—ntF w—is dès qu9il revêt—it s— toge de président de s— f—meuse —sso™i—tionD ™e n9ét—it plus le même hommeF sl
4 

gonvertisseurs wrh d9un genre nouve—u D voir référen™es plus h—utF

4.6. LA BATAILLE D'ANNECY

RU

deven—it sem˜l—˜le à un inquisiteur médiév—l ™omme ™elui qui (gure d—ns ve xom de l— ‚oseD le rom—n d9…m˜erto i™o X in)exi˜le et in—™™essi˜le —u moindre r—isonnementD p—r™e qu9o˜nu˜ilé p—r l— (n—lité de s— tâ™he X ér—diquer toute  m—uv—ise s™ien™e F t9en vins don™ à lui dem—nder un droit de réponseD à exer™er d—ns les lieux mêmes où il —v—it jeté ™e dis™rédit sur mes tr—v—uxF sl se trouv—it queD quelques mois plus t—rdD l9—sso™i—tion qu9il présid—it si —™tivement dev—it tenir ses —ssisesF te dem—nd—i à exer™er ™e droitD impres™ripti˜le d—ns notre milieuD lors de ™ette réunionF sl me répondit X  hi0™ileD ™9est réservé —ux mem˜resF ! „rès ˜ienD —lors j9—dhèreF it ™9est —insi que je devins mem˜re de son —sso™i—tionD ™e qui me p—rut être une ™hose tout à f—it n—turelleD ˜e—u™oup plus qu9—ux gens qui reçurent ™ette dem—nde d9ins™riptionF intreEtempsD j9—v—is eu ™et —™™ident de tr—v—il et j9ét—is ™ontr—int de rester ™ou™hé en perm—nen™eF vorsque l9o™™—sion d9exer™er un droit de réponse nous fut donnéeD nous jugeâmes l9—'—ire su0s—mment import—nte pour donner suite en dépit de mes pro˜lèmes de s—ntéF sl f—ll—it —˜solument stopper net ™ette ™—mp—gne de dis™rédit perm—nentF won tr—nsport làEh—ut s9e'e™tu— en —m˜ul—n™e et ™9est sur une ™ivière que j9entr—i d—ns l— s—lle de ™onféren™e où mon —dvers—ire ven—itD une fois de plusD de f—ire ™ette ™onféren™e sur l— vie extr—terrestre et sur l9impossi˜ilité du ™ont—™t dire™tF vu™ien —v—it prép—ré quelque ™hose de tout à f—it extr—ordin—ire pour l— ™ir™onst—n™eD à l—quelle v—m˜ert ne s9—ttend—it évidemment p—sF „héori™ienD il s9ét—it prép—ré à une joute hermétique à ™oup d9équ—tionsD qui —ur—it imm—nqu—˜lement (ni en e—u de ˜oudinF w—is vu™ien —v—it prép—ré une expérien™eF sl y —v—it une petit jument en pl—stique enE fon™ée jusqu9—u ™ou d—ns un petit ˜—ssin d9e—u s—léeF …n ˜—l—n™ier permett—it de réduire son poids à une fr—™tion de gr—mmeF e l9intérieur du ™orps de l— jument se trouv—it un —im—nt perm—nent de forme ™ylindrique t—ndis que ses )—n™s port—ient deux éle™trodesD à l9empl—™ement où on trouve ordin—irement les éperonsF vu™ien expliqu— qu9un solénoïde enserr—nt le ™orps de l9—nim—l —ur—it tout —ussi ˜ien f—it l9—'—ireD ™e qui —ur—it rendu ™e désem˜our˜eur de jument éle™trom—gnétique plus ré—listeF eu moment où il ™onne™t— les (ls —liment—nt les éle™trodes à l— sour™eD une simple pile qui —ur—it tout —ussi ˜ien pu être ™h—rgée sur l9—nim—lD ™eluiE™i sortit de l9onde prestementF gette expérien™e se p—ss—it de tout ™omment—ire et le président de l9—sso™i—tion dut f—ire m—r™he —rrièreD dev—nt ses ou—illes sidéréesD en dis—nt X  t9—voue que j9—i été léger d—ns les dé™l—r—tions f—ites lors de mes pré™édentes ™onféren™esF hepuisD —u™un s™ienti(que n9os— plus l—n™er d9—tt—ques en terr—in dé™ouvertD sur —u™un de nos tr—v—uxF v— déf—ite —v—it été trop ™uis—nteF ge qui nous surpritD en rev—n™heD ™e fut l— r闙tion de l— s—lleF v9—m˜i—n™e devint houleuseF ves spe™t—teurs se s™indèrent en deux ™—mps qui se mirent à s9—'ronter —ve™ une gr—nde violen™e ver˜—leF sl y —v—it ™eux pour qui le sou™i de l— vérité s™ienti(que sem˜l—it p—sser —v—nt toute ™hose et ™eux qui déplor—ient qu9une telle m—nifest—tion —it été simplement —utoriséeF h—ns les f—itsD l— popul—tion des se™onds ét—it l—rgement m—jorit—ire et des quoli˜ets ex™essifsD ém—n—nt de gens qui n9—v—ient visi˜lement plus tous leurs espritsD fus—ient des qu—tre ™oins de l— s—lleF  eu woyenEâgeD me dit vu™ienD ils nous —ur—ient enduits de poixD mis sur des ™roix et ˜rûlésF u—nd nous rentrâmesD je vis p—r l— fenêtre de l9—m˜ul—n™e v—m˜ert qui rentr—it d9un

RV

CHAPITRE 4. DES DONNÉES SCIENTIFIQUES RARISSIMES

p—s vif à son hôtelD tout de gris vêtuF sl y —v—it quelque ™hose de dur d—ns son reg—rdD qui me fr—pp—F

4.7  Tu ne passeras jamais maître de recherche 
ves études que je men—is depuis deux —ns —ve™ un m—thém—ti™ien de ƒtr—s˜ourg me fournirent une —utre o™™—sion d9—ppré™ier l— n—ture des risques en™ourusF ge m—thém—tiE ™ienD ˜ien qu9—veugleD ét—it un des meilleurs spé™i—listes de géométrie et de topologie —u pl—n intern—tion—lF t9—v—is f—it s— ™onn—iss—n™e p—r h—s—rdF …n —mi m9—v—it un jour solliE ™ité en me dis—nt X  sl y — un m—thém—ti™ien qui vient f—ire une ™onféren™e de géométrie ™es joursE™iF istE™e que tu ne pourr—is p—s f—ireD —u t—˜le—uD quelques dessins pour lui c t9—™™ept—i s—ns mé(—n™eF u—nd j9ét—is élève en m—thém—tiques supérieures j9—v—is une vision d—ns l9esp—™e si —0néeD due à mes t—lents de dessin—teurD qu9il me su0s—it d9entendre l9énon™é d9un pro˜lème de géométrie des™riptive pour tr—™er —ussitôtD de ™hi™D l— solution sur m— feuille de p—pierF v— ™onféren™e de fern—rd worin dé˜ut— p—r quelques évo™—tions géométriques dont je me tir—i s—ns trop de di0™ultéD exé™ut—nt sur une feuille ˜l—n™he les dessins dem—ndésF gel— ressem˜l—it un peu —ux émissions pour sourdsEmuets m—isD —u lieu de tr—duire s— pensée p—r gestesD je le f—is—is en dessin—ntF eu ˜out de trente minutesD les pro˜lèmes posés —tteignirent un nive—u de di0™ulté que je n9—v—is —˜solument p—s ™ru possi˜leF te ne m9en sort—is plusD ™e qui —mus—it à l— fois l9or—teur et les gens qui —ssist—ient à ™ette sorte de duel —ssez origin—lF pin—lement je dus —˜—ndonnerF in f—itD ™e que ™e m—thém—ti™ien tent—it de nous présenter ét—it une théorie tot—lement nouvelle et révolutionn—ire selon l—quelle on pouv—it retourner une sphère re™to versoF won sens personnel du possi˜le et de l9impossi˜le en pren—it en™ore un ™oupF gomment di—˜le une telle ™hose —v—itEelle pu venir à l9idée d9un homme s—in d9esprit5 c sl existe des —™tivités ™ont—gieusesF h—ns les quelques heures que dur— ™ette première ren™ontre —ve™ worin je ™ontr—™t—i dé(nitivement le virus de l— topologieF sl me f—llut six mois et de nom˜reuses ren™ontres pour —ssimiler l9ensem˜le de ™e tr—v—il et le mettre en forme ™onven—˜lementF gh—que sé—n™e de tr—v—il se termin—it inv—ri—˜lement p—r un joli m—l de têteD —u point qu9à l— (n je pren—is ™—rrément deux ™—™hetsD préventivementD —v—nt de venirF ƒi ™ert—ins le™teurs ont éprouvé des di0™ultés à lire les ouvr—ges que j9—i é™rits6 et qui ™onstituèrent p—r l— suite des retom˜ées de ™ette dém—r™he initi—tiqueD qu9ils se r—ssurent X d—ns les dé˜uts je n9ét—is guère plus ˜rill—ntF vorsque l9—nnée suiv—nte mon dire™teur de re™her™he et un nouve—u r—pporteur trouE vèrent d—ns mon r—pport —nnuel une suite de dessins ils ™rurent à de l— provo™—tionF €ruE dentsD ils soumirent qu—nd même ™ette ˜—nde dessinée —ssez hermétique — un géomètre
5 ve le™teur intéressé trouver— l9ensem˜le de ™e tr—v—il dé™rit d—ns un —rti™le intitulé  ve ‚etournement de l— sphère D de fern—rd worin et te—nE€ierre €etitD d—ns l— ™olle™tion m—thém—tiques de l— ˜i˜liothèque €our l— ƒ™ien™e @felin éditeurAF 6 Le GéometriconD Le Trou NoirD Le TopologiconD d—ns l— série des Aventures d' Anselme LanturluD Éditions felinF

4.7.  TU NE PASSERAS JAMAIS MAÎTRE DE RECHERCHE 

RW

—méri™—inD enthony €hillipsD qui séjourn—it à l9snstitut des h—utes études de furesEsurE ‰vetteD à des (ns de véri(™—tionF geluiE™i leur —pprit que le nom˜re de gens posséd—nt d—ns le monde ™e genre de t—lent très p—rti™ulier se ™ompt—ient sur les doigts d9une m—inD et que j9ét—is l9un d9euxF gette ™onst—t—tion me mit à l9—˜ri X on ne pouv—it p—s —tt—quer s—ns pr陗utions un type qui s—v—it retourner des sphèresF t9eus une entrevue —ve™ mon dire™teur de re™her™heD à l9issue de l— réunion —nnuelle de l— ™ommission X  fonD j9—i f—it en sorte que tu ne sois plus inquiétéF t9—i f—it ™omprendre —ux —utres que tu —v—is t— f—çon de tr—v—illerD essentiellement origin—leD et que tu ét—is homme à m—r™her hors des sentiers ˜—ttusF sl y —ur— simplement un prix à p—yer X tu ne p—sser—s j—m—is m—ître de re™her™heF

Chapitre 5 Le complot
eprès que nous eûmes pris nos dist—n™esD vu™ien et moiD ve˜her —˜—ndonn— —ssez r—pidement un groupe d9étude qui n9ét—it plus qu9une ™oque videF eu sujet de son dép—rt les —vis sont —ssez p—rt—gésF y0™iellementD il —v—it dé™idé de p—rtir f—ire une ™roisière de longue durée sur un voilier qu9il s9ét—it ™onstruit @™e qui ét—it ex—™tAF h—ns les f—itsD s— dire™tion génér—le ét—it surtout r—vie d9être d阗rr—ssée de luiD en t—nt que ™hef du groupe d9étudeF w—lgré s— m—l—dresse et s— mé™onn—iss—n™e du milieu s™ienti(queD il —v—it en e'et souh—ité réellement qu9une étude du phénomène y†xs soit entrepriseD et nous s—vons m—inten—nt que ™e n9ét—it p—s du tout l9o˜je™tif des ™ré—teurs du groupeF ƒon su™™esseurD vemerleD ét—it ˜e—u™oup plus do™ile sur ™e pl—nElàF he notre ™ôtéD nous —vions ™ompris que l— ™ommun—uté s™ienti(que ne souh—it—it —˜soE lument p—s se h—s—rder d—ns un tel pro˜lèmeF te me r—ppelle d9un dire™teur de l—˜or—toire de l— région p—risienne qui —v—it réuni son personnel en dis—nt à l— ™—nton—de X  ve premier qui tou™her— à ™el— —ur— —'—ire à moiF g9est ˜ien ™ompris c xous s—vions don™ que nous ne re™evrions —u™une —ide des ™ollèguesF ves s™ienti(ques qui —v—ient réellement de l— v—leur ne voul—ient p—s tou™her à ™e dossier et ™eux qui —'e™t—ient de s9y intéresser n9—v—ient p—s le nive—uD ou ét—ient même ™—rrément nulsF xotre première tâ™he —v—it été de prendre nos dist—n™es d9—ve™ les journ—listes quiD fort heureusementD ignor—ient tout de notre l—˜or—toire ™l—ndestinF ge ne fut p—s très di0™ile à ™—use de l9—™™ident de tr—v—il dont j9—v—is été vi™timeF u—nd ils ven—ient me voirD à l9hôpit—l ou ™hez moiD ™e n9ét—it p—s pour entendre des ™hoses tristesD m—is pour trouver r—pidement de quoi rédiger leur  p—pier F in peu de temps ils se l—ssèrentF w—ill—nD une rel—tion de ve˜herD —v—it pris ™ont—™t —ve™ moi lorsque j9ét—is à l9hôpit—lF „rès introduit d—ns le monde re™her™heEindustrieD il m9—v—it expliqué son point de vue X nous f—isions f—usse route en tent—nt de progresser à dé™ouvertF xous nous revîmes d—ns les mois suiv—ntsF gostume trois piè™esD s—™h—nt déjeunerD il m9emmen—it toujours d—ns des gr—nds rest—ur—ntsF te me dis—is à ™h—que fois que si nous pouvions disposer ™omme ™rédits de re™her™he de ™e qu9il dépens—it ™h—que jour pour l— t—˜le ™el— nous donner—it des moyens de tr—v—iller tout à f—it dé™entsF sssu d9une f—mille modesteD nourri d—ns les ™—ntines et les rest—ur—nts universit—iresD mon estom—™ n9ét—it p—s du tout prép—ré à l— gr—nde ™uisine et il m9—rriv—it —ssez fréE quemment d9être m—l—de ™omme un ™hien —près ™es rep—s sophistiquésF t9—dmir—is son foie ™—p—˜le de résister quotidiennementD depuis t—nt d9—nnéesD —ux —tt—ques du l—pin à SI

SP

CHAPITRE 5. LE COMPLOT

l— ™rème et des es™—rgots —u j—m˜onF intre deux pl—ts il me dem—nd— X  x9—uriezEvous p—sD me ditEilD quelque —ppli™—tion de votre invention moins e'r—y—nteD plus —™™ept—˜le d—ns l— sphère de l— te™hno s™ien™e c ƒi tel ét—it le ™—sD vous pourriez l— développer et g—gnerD p—r des roy—ltiesD de quoi (n—n™er n9importe quelle re™her™he de votre ™hoixF t9—v—is déjà ré)é™hi à l— questionF pin—lement l9—érodyne wrhD en se fr—y—nt un ™hemin à vitesse supersonique d—ns l9—irD se ™omport—it ™omme une pompe à videF €end—nt mon séjour à l9hôpit—lD j9—v—is f—it des ™—l™uls prélimin—iresD mis ™et engin d—ns un ™—rter et je l9—v—is re˜—ptisé  pompe à vide éle™trom—gnétiqueF g9ét—it un système a priori —ttr—y—ntF vorsqu9on ™her™he à f—ire le vide d—ns une en™einteD on ™ommen™e p—r ™—pturer les plus grosses molé™ulesD qui sont les plus lentesF in (n de pomp—geD on ™ourt surtout —près les impuretés les plus légèresD don™ les plus ins—isiss—˜lesD ™omme l9hydrogèneF v— pompe wrhD si elle se révél—it vi—˜leD —giss—it de l— même m—nière sur toutes les molé™ulesD quelles que soient leurs m—ssesD ™e qui ét—it — priori un —v—nt—geF ixempte de toute piè™e mo˜ileD elle pouv—it supporter des tempér—tures d9étuv—ge import—ntesD dont l9e'et ét—it de dé™oller les molé™ules résiduelles —™™ro™hées —ux p—roisF qrâ™e à l9—ppui de w—ill—nD nous ˜éné(™iâmes à l9—utomne IWUU d9un ™ontr—t de PHH HHH p pour l9étude d9un tel dispositifF ve dire™teur du  l—˜or—toire m—rseill—is —™™ept— de ™ouvrir l9opér—tion en fourniss—nt l— stru™ture d9—™™ueilF ves premiers résult—ts furent très en™our—ge—ntsF €our que l9—pp—reil puisse m—r™her il f—ll—it en e'et ré—liser des dé™h—rges éle™triques spir—lesD très enrouléesD ™e qui n9—v—it j—m—is été f—itF t9—v—is eu une idée qui dev—it permettre de ré—liser ™es spir—les de ™our—ntF ge fut sur ™ette ˜—seD pl—usi˜leD que le ™ontr—t d9étude fut o™troyéF …n mois —prèsD ™omme prévuD nous o˜tenions les premières photogr—phies de ™our—nts spir—uxF

5.1 On ne peut pas gagner à tous les coups
rél—sD nous piétinâmes p—r l— suite sur quelque ™hose que nous ne ™omprenions p—sD et ™el— dur— presque deux —nnéesF v— dé™h—rge éle™trique —v—it ˜ien l— géométrie souh—itéeD les for™es éle™trom—gnétiques ét—ient d—ns le ˜on sensD m—is l9—iguille du m—nomètre ne ˜ouge—it p—s d9un millimètreF g9ét—it extrêmement déprim—nt de tr—v—iller d—ns ™ette ™—ve exiguëD s—ns fenêtreD jour —près jourD sem—ine —près sem—ineD mois —près moisF xous fîmes plusieurs pu˜li™—tions s™ienti(ques origin—lesD en p—rti™ulier sur ™es ™our—nts spir—uxD m—is l— f—meuse pompe refus—it de fon™tionnerF te (s ™onstruireD p—r une entrepriseD un génér—teur d9impulsion de ™our—ntD en™ore plus puiss—ntD ™e qui prit un temps fou m—is ™el— ne donn— rien de plusF h—ns ™ette re™her™heD je m9ét—is —xé sur le ™ontrôle de l— géométrie de l— dé™h—rge éle™triqueF xous s—vions l— diriger l—tér—lement et le ™—s é™hé—nt l— pl—quer ™ontre l— p—roiF xous —urions pu f—ire —ller un ™our—nt éle™trique en zigz—g en le guid—nt m—gnétiquementF t9ét—is furieux ™ontre ™e sort on tr—ireF xous —vions joué sur ™ette possi˜ilité de ™réer un produit ™ommer™i—lis—˜le —ux (ns de (n—n™er nos re™her™hesD et nous —vions perduF xos ™rédits ét—ient épuisésD et nous —ussiD en tr—v—ill—nt d—ns ™es ™onditions très péni˜lesF w—isD

5.2. DE NOUVEAU LE GROUPE D'ÉTUDE DES OVNI

SQ

plus en™oreD j9en ven—is à douter de mes propres idéesF u9estE™e qui empê™h—it de l— sorte les for™es de v—pl—™e d9entr—îner mon g—z c „out ™e™i n9ét—itEil qu9un rêve insensé c sl ét—it ex™lu d9o˜tenir du ministère un sou de plusF elors que ™ert—ins ™her™heurs protest—ient souvent dev—nt le f—it que des ™rédits —'e™tés en prin™ipe à des re™her™hes fond—ment—les ét—ient détournés en dire™tion de re™her™hes te™hniquesD nous —vions f—it l9inverse et nos pu˜li™—tions en témoign—ientF À ˜out de ressour™esD je dé™id—i de prendre ™ont—™t —ve™ le su™™esseur de ve˜herD —u groupe d9étudeF gel— ne me pl—is—it guèreD m—is je ne voy—is p—s ™e que je pouv—is f—ire d9—utreF vu™ien —v—it d9—illeurs —˜—ndonné et je le ™ompren—is p—rf—itementF

5.2 De nouveau le groupe d'étude des OVNI
t9—v—is l9impression de sortir de plusieurs —nnées de plongée profondeF ve groupe n9—v—it p—s ™h—ngéF ƒon ™hefD vemerleD —n™ien ˜r—s droit de ve˜herD ét—it un jeune polyte™hniE ™ien —ssez froid qui négo™i—it ™e pro˜lème y†xs en fon™tion de ™onn—iss—n™es s™ienti(ques rustiquesF ves —'—ires —rriv—nt —u groupe d9étude ét—ient tr—itées —ve™ une routine —dminisE tr—tiveF hepuis s— ™ré—tionD le servi™e —v—it produit un ™ert—in nom˜re de notes te™hniques d9un nive—u extrêmement ˜—sF ve groupe —v—it surtout ™her™héD ™omme ™9est souvent le ™—s en pr—n™eD à devenir un ™on™eptF yn — tend—n™e à penserD d—ns notre p—ysD que qu—nd l— méthodologie — été ét—˜lie et le ™on™ept ˜ien ™ernéD le reste @l9intend—n™eA suitF ve ™hef du groupe d9étude —v—it don™ emprisonné le pro˜lème y†xs d—ns un tétr—èdreF ƒi je me souviens ˜ienD l9un des sommets ét—it le témoign—geD le se™ond le témoinD le troisième l9environnement psy™hoso™iologique et le qu—trième l9environnement physiqueF €—r environnement psy™hoso™iologique il f—ll—it entendre tout ™e qui pouv—it —gir sur le témoign—geD à tr—vers des —r™hétypesD des f—nt—smes ou des ™roy—n™es diversesF in(n l9environnement physique se référ—it —ux ™onditions d—ns lesquelles le phénomène s9ét—it produit @météoD phénomène —stronomiqueD rentrée de s—tellite d—ns l9—tmosphèreD et™FAF ƒelon le ™hef du groupe d9étudeD le phénomène y†xs ét—it —insi solidement enserré d—ns les m—illes de ™e tétr—èdre et ne pouv—it é™h—pper à l9investig—tionF sl ™onférenç—it don™ deE™i deElà sur ™e thèmeD m—is —u™un vérit—˜le s™ienti(que n9—ur—it —™™ordé une on™e de ™rédit à ™es pseudoEtr—v—uxD orientés in ne sur une sousEtr—it—n™e systém—tiqueF gel— f—is—it plutôt penser à une —™tivité de ˜oyEs™outsF w—is en f—it l— dire™tion génér—le de l9—dministr—tion qui ™h—pe—ut—it le groupe d9étude en ét—it r—vieF g9est ™e qui —v—it été en f—it souh—ité X une ˜—n—lis—tion du phénomène y†xs et son étou'ement d—ns l— routineF gomme nous l9—v—it un jour dit le délégué des rel—tions extérieures X  in IWUTD il régn—it une ™ert—ine inquiétude d—ns le pu˜li™ à propos de ™ette question y†xsF sl ét—it —pp—ru né™ess—ire de tr—nquilliser l9opinion à ™e sujet et ™9est l— r—ison pour l—quelle le groupe d9étude fut ™rééF in IWUWEVH j9—ll—is —pporter une ™ert—ine pertur˜—tion à ™ette opér—tion de tr—nquilliE s—tionF t9—men—is un lot import—nt de projets de re™her™hes à tr—vers un do™ument de PHH p—ges qui s9intitul—it  €erspe™tives en m—gnétohydrodyn—mique F sl y —v—it des propoE sitions d9expérien™es à tous les prixF €our mieux les —™™ro™herD je leur (s ref—ire les expérien™es @lue nous —vions montées —ve™ vu™ien deux —ns —v—ntD en hydr—uliqueD et qui ™onduis—ient à l9—nnihil—tion de l—

SR

CHAPITRE 5. LE COMPLOT

v—gue d9étr—veF gellesE™i furent ref—ites à l9əole n—tion—le supérieure de l9—éron—utiqueD située à „oulouseD et qui représent—it à elle seule un formid—˜le potentiel te™hniqueF ves gens se rendirent —lors ™ompte qu9il y —v—it quelque ™hose d9intéress—nt à gr—tter de ™e ™ôtéElàF v— re™her™he est peutEêtre une ™hose trop import—nte pour qu9on l— ™on(e à des s™ientiE (quesF port de mon expérien™e m—lheureuseD je suggér—i que les re™her™hes soient e'e™tuées —ve™ un m—ximum de dis™rétionF v— ™on(denti—lité de l— dém—r™he ét—it une ™hose tout à f—it n—turelle pour les gens du groupe d9étudeD —u point qu9ils trouvèrent ég—lement n—turel de tenter de mettre en pr—tique une des idées présentes d—ns mon mémoire s—ns juger ˜on de m9en informerF vorsque je fus —verti de tout ™el—D j9—voue que j9en fus ™onsternéF g9ét—it idiotF t9—rriv—is —ve™ tout mon s—voirEf—ire et m— ˜onne volontéD de m—nière tot—lement désintéresséeD et ™es gens —giss—ient de l— m—nière l— plus stupide qui soitF in f—itD ils s9ét—ient l—issé —˜user p—r l— f—™ilité de l9expérien™e d9hydr—ulique qui —v—it donné un résult—t gr—ti(—nt —u premier ess—i et s9ét—ient dit X  fonne —'—ireF €our les 4m—nipsEg—z4 suggérées d—ns le r—pportD ™el— doit être p—reilF ponçonsF t9ess—y—i de les —vertir des di0™ultés ™onsidér—˜les qu9ils pourr—ient ren™ontrer d—ns des expérien™es menées sur les g—zD pour lesquelles ils n9—v—ient p—s l— moindre expérien™eD m—is mes propos furent tenus pour un ˜lu'F te dem—nd—i un st—tut de ™orespons—˜le s™ienti(queD purement formelF ‚efus ™—tégoE rique —ve™ ™omme ™omment—ire X  †ous n9êtes p—s de l— m—ison 3 fref je dev—is —dmettre ™et ét—t de f—itD ™ette m—rgin—lis—tion tot—leD —ve™ ™omme perspe™tive évidente d9être éje™té de toute re™her™he dès que ™el— se mettr—it à m—r™herF ve mess—ge me fut tr—nsmis d—ns toute s— ™rudité X yu vous —™™eptez de tr—v—iller —ve™ nous d—ns ™es ™onditionsD ™9estEàEdire ™omme ™onseiller extérieurD ou nous nous p—sserons de vousF g9est à prendre ou à l—isserF …ne dém—r™he —uprès de l— dire™tion génér—le dont dépend—it le groupe d9étude rest— s—ns é™hoD ™omme d9—utresD simil—iresD e'e™tuées —uprès du l—˜or—toire toulous—in où les re™her™hes dev—ient être e'e™tuéesF h—ns ™e genre de situ—tionsD hél—s fréquentesD l— vi™time de telles pr—tiques se heurte en génér—l à l9omert— du milieuF ves p—trons ne veulent p—s déjuger leurs su˜ordonnésF xe dit on p—s —ussi X  w—lheur à ™elui p—r qui le s™—nd—le —rriveF get épisodeD se situ—nt en IWVHD fut une terri˜le dé™eptionF eve™ l— meilleure volonté du monde les ™onditions de tr—v—il qui m9ét—ient proposées n9ét—ient p—s —™™ept—˜lesF te dus —˜—ndonner ™es ˜oyEs™outs à l— ™ons™ien™e p—r trop él—stiqueF

5.3 Un beau gâchis
ve groupe d9étude se pl—nt— m—gistr—lementD ™omme ™9ét—it à prévoirF xous eûmesD un —n plus t—rdD le r—pport (n—l ™orrespond—nt à ™es re™her™hesD tr—nsmis p—r un des destin—t—ires qui —v—it qu—nd même trouvé l9—'—ire un peu grosseF in f—it les gens du groupe ét—it p—rtis de l— des™ription de l9expérien™e f—ite en IWUT —ve™ vu™ien et qui —v—it mis en éviden™e l— possi˜ilité d9—nnihiler le sill—ge tur˜ulent derrière une petite m—quette wrh —y—nt l— forme d9un ™ylindreF h—ns le mémoire remis —ux gens du groupe d9étude

5.3. UN BEAU GÂCHIS

SS

Fig.

SFI ! ƒ™hém— de l9expérien™e du groupe d9étudeF

j9évoqu—is l— possi˜ilité d9étendre l9expérien™e d—ns de l9—irD à ™ondition d9ioniser ™eluiE™i —ve™ des mi™roEondes en P RSH még—hertz @voir l9—'—ire du ‚fERUAF v9un des ingénieurs du groupe —ll— don™ ™her™her ™onseil ™hez le dire™teur d9un l—˜oE r—toire de re™her™he de „oulouseD spé™i—lisé d—ns les mi™roEondesF  hitesD le P RSH még—hertzD estE™e que ç— peut ioniser l9—ir c ! ƒi l— puiss—n™e est su0s—nteD je pense ˜ienF g9est une fréquen™e r—d—rF sl y — quelques —nnées nous f—isions des ess—is à p—rtir d9un —vionD en —ltitudeD et on o˜ten—it une ˜elle ˜oule de pl—sm— de trente ™entimètres de di—mètre en sortie d9—ntenneF „rente ™entimètresD se dit l9—utreD ™9est plus que su0s—ntF v— sou1erie @su˜soniqueA du l—˜o voisin — une veine de se™tion ™—rrée qui f—it IH ™m p—r IH ™mF ille est p—r —illeurs à pression v—ri—˜leD don™ on peut simuler une —ltitude quel™onqueD ™9estEàEdire re™onstituer les ™onditions dé™ritesF yn doit pouvoir ioniser l9—ir d—ns l— veine en dispos—nt l—tér—lement un gros guide d9onde délivr—nt des ondes éle™trom—gnétiques en PDRS gig—hertzF ves trois ingénieurs ™onstitu—nt le  ˜r—in trust1 du groupe d9étude dé™idèrentD sur l— ˜—se de ™ette seule inform—tionD d9eng—ger tout un progr—mme de re™her™heF …ne sou1erie su˜sonique fut mo˜iliséeF yn ™omm—nd— —u l—˜or—toire de mi™roEondes une @™oûteuseA sour™e en P RSH még—sD pulséeF ƒ— puiss—n™e ét—it import—nte puisqu9en ™rête elle frôl—it le még—w—ttF ges mi™roEondes —rriv—ient l—tér—lement p—r un gros guide d9onde de IH ™m p—r IH ™mD à tr—vers un hu˜lot de té)on tr—nsp—rent —ux mi™roEondesAF h—ns l— se™tion d9ess—i se trouv—it une petite m—quette ™ylindrique de P ™entimètres de di—mètreD disposée perpendi™ul—irement à l9é™oulementF v9ensem˜le ét—it ™omplété p—r deux ˜o˜ines fourniss—nt le ™h—mp m—gnétique —d ho™F v— première expérien™e —rr—™h— —ux ingénieurs du groupe une ex™l—m—tionF v9—ir ne s9ioE
1

eve™ ˜e—u™oup plus de trust que de ˜r—inFFF

ST

CHAPITRE 5. LE COMPLOT

nis—it p—s d—ns l— veineF sl y —v—it ˜ien une lueur ˜leuâtre à l— sortie du guide d9ondeD ™ontre l— fenêtre de té)onD m—is ™9ét—it toutF ve ˜rill—nt  physi™ien qui —v—it ™onçu l—  m—nip se pré™ipit— —u l—˜or—toire de mi™roEondesF  ue se p—sseEtEil c v9—ir ne s9ionise p—sF sl y — juste un petit e'et d9ionis—tion en sortie de guide d9ondeD m—is ™el— ne dép—sse p—s quelques millimètresD même à pleine puiss—n™e2F yr vous m9—viez p—rlé d9une ˜oule de pl—sm— de QH ™entimètres de di—mètreD il y — deux moisF ! ettendez don™FFF —h ouiF h—ns l— ˜ouleD je me souviensD il y —v—it un r—dôme en pl—stiqueF in ™l—irD d—ns l9expérien™e évoquée p—r le dire™teur du l—˜or—toire de mi™roEondesD une —ntenne disposée à l9intérieur d9un dôme en pl—stique str—ti(é r—yonn—it ses ondes r—d—rD ses mi™roEondesF gellesE™i ionis—ient l9—irD m—is ™omme d—ns l9expérien™e du groupe d9étudeD ™ette ionis—tion ne se prop—ge—it p—s —uEdelà de quelques millimètresF g9ét—it insolu˜leF eu moment de ™ette —'—ireD le groupe jouiss—it en™ore d9une in™roy—˜le —utonomieF gomme on ne s—v—it p—s d—ns quel dép—rtement pouv—it s9intégrer une telle étudeD on —v—it donné — ™et ensem˜le un st—tut de dép—rtementF ve ™hef du groupe d9étude n9ét—it (n—lement tenu qu9à rendre périodiquement ™ompte de ses entreprises dev—nt son ™onseil s™ienti(queF gomme il ne se p—ss—it p—s gr—ndE™hoseD les physi™iens du ™onseil se mirent très vite à  sé™her les réunions —nnuelles ou ˜i —nnuelles en pens—nt que  tout se p—ss—it ™omme prévu F it ™9est ™ette —˜sen™e de ™ontrôle qui permit ™e qui fut ™onsidéréD ultérieurementD ™omme une dérive des —™tivités du groupeF v— nouvelle de l9é™he™ ™uis—nt des ingénieurs du groupe d9étude se prop—ge— r—pidement d—ns l— m—isonF ve dire™teur génér—l ™onvoqu— un physi™ien des pl—sm—sD pour une experE tiseF ge fut ˜ien évidemment l9expert physi™ien du ™onseil s™ienti(que du groupeD uell—tD qui ét—it en outre mon dire™teur de re™her™heD qui fut solli™itéF geluiE™i explos— de ™olère dev—nt l9inim—gin—˜le g—˜egie représentée p—r ™es re™her™hesF w—isD plus en™oreD le ˜r—s sé™ulier de l— dire™tion génér—le —˜—ttit sur le groupe d9étudeD qui fut pulvériséD —tomiséF ves trois ingénieurs qui le ™ompos—ient furent dispersés d—ns di'érents servi™esF ve ™hefD vemerleD ˜éné(™i— d9une promotionD prin™ipe de €eter exigeD t—ndis que les su˜—lternes p—rtirent d—ns divers pl—™—rds et ou˜liettesF ve st—tut du groupe fut ™h—ngéD il perdit toute —utonomie et lut pl—™é sous l— houlette d9un servi™e destiné à l— surveill—n™e de l9environnement —érosp—ti—lF te me souviens d9un ™ri du ™÷ur d9un h—ut fon™tionn—ire ministériel quiD dé™ouvr—nt l9—mpleur des re™her™hes de wrh tentées p—r le groupe d9étudeD m9—v—it dit X  w—isFFF ™e n9est p—s du tout pour ™el— que ™e servi™e —v—it été ™réé 3 sls dev—ient montrer que ™9ét—it un phénomène n—turelFFF
2 h—ns le r—pport (n—l ™on™ern—nt ™es re™her™hes on peut lire X  xous pensionsD p—r ™ette méthode —ssez simpleD pouvoir pour une pression —ssez ˜—sse o˜tenir une ˜oule de pl—sm— de dimensions su0s—ntesF i'e™tivementD nous —vons o˜tenu un pl—sm—D m—is ™eluiE™i ét—it ™on(né à l— sortie du guide d9onde et en —u™un ™—s il n9entour—it l— m—quetteF v9—ugment—tion de l— puiss—n™e du génér—teur rp ne résolv—it p—s le pro˜lèmeD ™—r on dé˜ou™h—it r—pidement sur un régime d9—r™ éle™triqueF

5.4. LE  LABORATOIRE SAUVAGE 

SU

5.4 Le  laboratoire sauvage 
sl ét—it inutile d9épiloguerF €end—nt ™ette période —ssez ™onfuse le l—˜or—toire de „oulouse qui nous —v—it prêté le gros éle™troE—im—ntD ™lef de nos re™her™hesD ™h—nge— de dire™teurF ve nouve—u voy—it notre e'ort d9un très m—uv—is ÷il et un ˜e—u jourD lorsque j9ét—is —˜sent @je f—is—is en l9o™™urren™e une énième re™hute ™onsé™utive à mon —™™ident de tr—v—il de IWUTA D son équipe vint remettre l— m—in sur l— m—™hineF ƒ—ns ™e pré™ieux outilD le tr—v—il d—ns l— ™—ve du  l—˜or—toire de w—rseille deven—it s—ns o˜jet et je dé™id—i d9—™heter un lo™—l —tten—nt à mon —pp—rtement —ixois pour y inst—ller mon l—˜or—toireF t9y tr—nsfér—i dis™rètement tout ™e que j9—v—is pu —m—sser depuis des —nnées ™omme ™ondens—teursD instruments de mesureD groupes de pomp—geF €end—nt quelques —nnées ™e fut le seul —pp—rtement de l— ville d9eixEenE€roven™e équipé en QH HHH voltsF ve syndi™ de l9immeu˜le ne se dout— j—m—is de ™e qui se p—ss—it d—ns ™e studioF ƒeul un voisinD qui ét—it sép—ré du lo™—lEl—˜or—toire p—r une min™e ™loison en ˜riqueD su˜iss—it lors des ess—is un intense p—r—sit—ge de son téléviseurD dont il ne ™omprit j—m—is l9origineF v9en™om˜rement ét—it une sour™e d9insé™urité ™—r il n9ét—it p—s toujours f—™ile de ™ôE toyer d9—ussi près des sour™es de h—ute tensionF te me souven—isD en p—rti™ulierD d9une dé™h—rge en S HHH volts qui —v—it jeté vu™ien —u sol et d9un —utre in™ident du même genre qui m9—v—it l—issé deux jolis trous fum—ntsD l9un sur le pou™e et l9—utre sur l9indexF xous m—nquions de moyens d9—telierD en p—rti™ulier d9unD tour et d9une fr—iseuseF …ne visite inopinée nous permit —lors d9en —™quérirF te reçus un jour un —ppel d9un homme nommé hupont @son vérit—˜le nom reste —ssez voisin de ™e pseudonymeA X  hupontD de l— hƒ„F te suis venu vous voir p—r™e que votre situ—tion m9intrigueF sl y — quelques mois une note — ™ir™ulé d—ns nos servi™es où on nous dem—nd—it de dé™our—ger tout ™ont—™t entre ™herE ™heurs fr—nç—is et soviétiques en m—tière de wrhF te me suis souvenu de l9e'ort wrh intern—tion—l des —nnées soix—nteD et —ussi que ™et e'ort —v—it été ˜rut—lement interrompuD en p—rti™ulier d—ns notre p—ysD d—ns le dé˜ut des —nnées soix—nteEdixF te me suis dem—ndé —lors qui pouv—it t—ire de l— wrhEg—z en pr—n™e et j9—i dé™ouvert qu9il n9y —v—it que vousD d—ns votre minus™ule lo™—lF te voudr—is ™omprendreFFF sl —jout— qu9—v—nt de se dé™ider à fr—n™hir m— porte il —v—it vu une qu—r—nt—ine de personnes de l— régionD d9horizons diversD dont ˜e—u™oup de s™ienti(quesF  sl m9ont tous dit l— même ™hose sur vousD à très peu près X 4€etitD ™9est un type qui — ˜e—u™oup d9idéesF sl — f—it des ™hoses intéress—ntesD m—isFFF4 v— phr—se rest—it —lors en suspensF  w—is quoi c dis—it hupontF t—m—is il n9o˜ten—it l— pré™ision dem—ndée et il —v—it voulu en p—rti™ulier s—voir ™e qui se ™—™h—it derrière ™es étr—nges points de suspensionF t9expliqu—i à hupont quels ét—ient les ˜uts poursuivisD les ten—nts et —˜outiss—ntsD les e'ets et les ™—usesF sl se propos— de m9—ider etD quelques mois plus t—rdD le gonseil région—l m9—™™ord— une su˜vention de RH HHH p qui me permit d9—™heter un minitour et une miniEfr—iseuseD à l9é™helle des re™her™hes que je men—isF hupont revint plusieurs fois me voirF teune et élég—ntD il p—rl—it ™our—mment le russe et son sport f—vori ™onsist—it à tr—quer les espions soviétiques d—ns l— région de w—rseilleF in f—itD tout ™her™heur soviétique qui séjourn—it à l9étr—nger deven—it —ussitôt un

SV

CHAPITRE 5. LE COMPLOT

espion en puiss—n™eF ‚—mener quelque snform—tion exploit—˜le pouv—it ™onduire à une promotionD une primeD ou simplement à un nouve—u vis— pour l9y™™identF he ˜r—ves ™her™heursD honnêtes pères de f—milleD ˜ien di'érents de t—mes fondD f—is—ient —insi de l— ™olle™te d9inform—tions tous —zimuts et hupont me r—™ont— ™om˜ien il s9ét—it diverti en inter™ept—nt à l9—éroport ™es ˜r—ves ‚ussesD su—nt et sou1—ntD tr—nsport—nt d—ns les v—lises des diz—ines de kilos de photo™opies gl—nées d—ns le l—˜or—toire où ils —v—ient séjournéF te ne peux p—s dire que je le trouv—is symp—thiqueF u—nd n dîne —ve™ le di—˜le il f—ut —voir une longue ™uillèreF w—is il —v—it —u moins l9—v—nt—ge d9être —mus—ntF €—ns les mois qui suivirent hupont me dit X  ehD si une puiss—n™e étr—ngère pouv—it s9intéresser à vousD il nous ser—it —lors plus f—™ile de vous —iderF rél—sD —u™une puiss—n™e étr—ngère ne se m—nifest—it et tout le monde se (™h—it ˜ien de ™e que je pouv—is f—ire d—ns ™e l—˜or—toireF w—is un événement imprévu me donn— une idée ™—rrément di—˜oliqueF

5.5 L'appel téléphonique du Texas
…n jour mon (lsD qui —v—it à l9époque une douz—ine d9—nnéesD me dit X  €—p—D on t9— —ppelé du „ex—sF ve type — dit qu9il r—ppeller—it d—ns une heureF e l9heure diteD le téléphone sonn—F v9homme prétendit s9—ppeler ‚—y ƒt—nford et diriger le  €roje™t ƒt—rlight sntern—tion—l F sl dé™l—r— détenir un (lm montr—nt un y†xs en volD et pris à p—rtir d9un —vionF gette ™onvers—tion téléphonique longue dist—n™e dur— une ˜onne heureF ƒt—nford se montr— insist—ntF  ge (lm vous intéresser—it ˜e—u™oupF ! fienD —lors envoyezEmoi un ˜illet —llé et retour pour le „ex—sF ! g9est ™e que nous —llons f—ireF te r—™ont—i d9—˜ord ™ette —'—ire à w—ill—nD qui voy—it des espions p—rtoutF sl ré—git très vivement X  e mon —vis ™e sont les eméri™—ins qui tentent de vous —ppro™herF ! eh ˜onD et que f—utEil f—ire c ! ellezEyD voyez ™e qu9ils veulentF ƒt—nford envoy— le ˜illet et je me retrouv—i quelques sem—ines plus t—rd à l9—éroport d9eustinF sl ét—it ˜runD de type mexi™—inF ve €roje™t ƒt—rlight sntern—tion—l ét—it une —sso™i—tion qui ™omport—it plusieurs perm—nents et qui ét—it dotée de moyens m—tériels rel—tivement import—ntsF ƒt—nford —v—it plusieurs v—ndE‚over entièrement équipées de moyens d9enregistrement diversF sl —v—itD visEàEvis des y†xsD une position très origin—leF  ves gens s9—ttendent à voir des y†xs n9importe oùF g9est idiotF gomme pour l— pê™heD il y — des 4™oins4F ! eh ˜onD et votre ™oin à y†xsD ™9est où c ! ‚égulièrement nous f—isons des expéditions à l— lisière nordEest du polygone de ‡hite ƒ—ndsF i'e™tivementD si vous reg—rdez une ™—rte des Ét—tsE…nis vous distinguerez un ™ert—in nom˜re de polygones interdits de survolD ‡hite ƒ—nds ét—nt le plus import—ntF g9est d—ns ™ette région désertique que furent ess—yés les premiers engins nu™lé—iresD puisD p—r l— suiteD les g—dgets de l— guerre des étoilesD l—sersD ™—nons à p—rti™ulesD et —utresF

5.6. NOTRE AGENT À LA HAVANE

SW

ƒt—nford m9expliqu— que son équipe pren—it fréquemment position sur l— route qui ˜ord—it le polygoneD à l9extrême nordEestF sl me r—™ont— des histoires plus insolites les unes que les —utresF vui et son équipe —ur—ient p—r exemple vuD —ve™ de ˜ons moyens d9optiqueD un ˜—llet d9y†xs —uEdessus de ‡hite ƒ—ndsD —™™omp—gné de sign—ux lumineuxD —uxquels répond—ient des sign—ux émis du sol 3 ve lieu se situ—it près d9une mont—gne nommée ys™un— €e—kF xotons que ™et épisode se situ—it —v—nt l— sortie du ™élè˜re (lm de ƒpiel˜erg Rencontres du Troisième TypeF …ne —utre fois des lueurs j—unesD pon™tuellesD se ser—ient immo˜ilisées à peu de dist—n™e du solF v9équipe —ur—it —lors vu ™es lueurs grossirD puisD quelques se™ondes plus t—rdD —ur—it entendu un grondement sourd et prolongéD —n—logue à un ˜ruit de trem˜lement de terreF ƒt—nford —v—it enregistré le toutF h—ns son l—˜oD de puiss—nts ˜—1es ™ré—ient une —m˜i—n™e sonore terri(—nteD ˜ourrée d9infr—Esons et qui vous soulev—it le di—phr—gme en ™—den™eF te me souven—is —voir ressenti une impression sem˜l—˜leD dix —ns plus tôtD —u ™ours d9une plongée à w—rseilleF te tr—v—ill—is sur une ép—veD à quelque soix—nte mètres de fondD en plein milieu de l— ˜—ieD qu—nd j9eus l9impression d9être m—l—xé p—r une m—in puiss—nteF in f—it je su˜iss—is simplement l9—™tion des infr—sons engendrés p—r l9héli™e d9un gros ™ourrier de gorse dont —per™ev—is l9om˜re fuseléeD ™inqu—nte mètre plus h—utF v9enregistrement ét—it pon™tué p—r les ™ris de s— femmeD qui répét—it X  yhD my qodD oh my qod 3FFF w—is soud—in l9enregistrement fut pertur˜é p—r d9—˜omin—˜les ™r—quementsF t9en deE m—nd—i —ussitôt l— ™—use et ƒt—nford m9expliqu— que son —ssist—ntD mort de peurD s9ét—it mis m—™hin—lement à gr—tter le mi™rophone ™ontre s— j—m˜e de p—nt—lonF  yn — du m—lD —jout—EtEilD à trouver des gens qui ne perdent p—s leur s—ngEfroid et f—ssent ™orre™tement leur ˜oulot d—ns ™es ™—sElàF xous visionnâmes le (lm pris de l9—vionF t9—v—is un peu de m—l à suivre ƒt—nford d—ns son dis™oursD ™—r il mêl—it tot—lement les enregistrements d9y†xsD les petites ™uillères tordues et —utres phénomènes p—r—norm—uxF vui et s— femme g—rd—ient p—r exemple une ghevrolet m—rron hors d9âgeD —ve™ l—quelle ils —v—ient été  télé tr—nsportés F ue pouv—isEje f—ire de tout ™el— c €—s gr—ndE™hoseD à dire vr—iF w—is je me souvins de l— phr—se de hupontD l9—gent de l— hƒ„F

5.6 Notre agent à La Havane
qr—h—m qreene — é™rit un livre —dor—˜le dont on (t plus t—rd un (lm —ve™ ele™ quinessF sl s9—git d9un honnête vendeur d9—pp—reils éle™tromén—gersD un engl—isD viv—nt à v— r—v—neD qui est un jour ™ont—™té p—r un honor—˜le ™orrespond—nt de ƒ—D qr—™ieuse w—jestéD lequel lui propose d9—rrondir ses (ns de mois —ve™ un peu d9espionn—geF w— foiD les —'—ires sont plutôt m—uv—ises et l— (lle du ™ommerç—nt est —ssez dépensièreF geluiE™i dé™ide don™ de devenir un —gent du ‚oy—umeE…niF sl reçoit de l9—rgentD en p—rti™ulier pour —™heter des renseignementsF rél—sD il se révèle être un espion —ssez l—ment—˜leF „oute tent—tive d9—ppro™her quelque respons—˜le ™u˜—in vire —u (—s™oF eu ˜out de quelques mois vondres s9énerveF  elors cFFF elorsD rienD et le p—uvre homme est ˜ien em˜êtéF sl dé™ide de monter une histoire

TH

CHAPITRE 5. LE COMPLOT

—˜r—™—d—˜r—nte selon l—quelle il —ur—it ren™ontré un pilote ™u˜—inD lequel —ur—it vu de ˜ien étr—nges inst—ll—tions en pleine jungleF  €—ssionn—ntD lui ™â˜leEtEon en ™odeF €ro™urezE vous es ™roquis de ™es inst—ll—tionsF ve voilà pris d—ns un engren—geF gontr—int de poursuivreD ™her™he désespérément à im—giner à quoi pourr—ient ressem˜ler des inst—ll—tions se™rètes etD p—r m—nque d9im—giE n—tionD (nit p—r dessiner ™e qu9il — sous les yeux X un —spir—teur et un sé™hoir à ™heveuxF À vondres les spé™i—listes dé™rètent sé—n™e ten—nteD —près —voir —n—lysé les ™roquisD que les ƒoviétiques sont en tr—in d9inst—ller un —™™élér—teur de p—rti™ules d—ns l— jungle ™u˜—ineF te vous l—isse le soin de lire l— suiteD m—isD à eustinD d—ns m— ™h—m˜re d9hôtel dé™orée —ve™ de splendides portr—its ˜ovinsD je suiv—is l— même dém—r™heF te f—is—is de ™h—que in™ident de journée quelque ™hose d9insoliteF

5.7 Gordon
À mon retour j9—ppel—i w—ill—n qui me ™oup— immédi—teErutF  xonD nonD —ppelezEmoi sur un —utre téléphoneF x9utilisez p—s le vôtreFFF te lui dis ex—™tement ™e qu9il —v—it envie d9entendre X  ih ˜ienD vous —vez r—isonF gel— s9est p—ssé ex—™tement mine vous l9—viez prévuF sl —v—l— tout X l9h—meçonD l— ligneD l— ™—nne et le moulinetF hupont vintD d—ns les jours qui suivirentD enregistrer mon témoign—geF t9—v—is inventé de toutes piè™es un personn—ge que j9—v—is —ppelé qordon X sportifD tenue de tennism—nD t—™hes rousseurD visi˜lement s™ienti(que de h—ut nive—uD ™eluiE™i n9—ur—it dit X  w—is pourquoi ne venezEvous p—s ™hez nousD —u lieu de perdre votre temps d—ns ™e tout petit l—˜o c  hi—˜leD dit l9—utreD ™omment s—itEil que votre l—˜or—toire est tout petit c ! eh ouiD ™9est vr—iD —u f—itFFF ! it qu9estE™e qu9il — dit d9—utre c ! in me quitt—nt il m9— dit X  ƒi vous ™h—ngez d9—visD call me collect w—is je n9—i p—s ™ompris ™e qu9il voul—it direF g— veut dire —ppelez moi en €g†F g9ét—it le dét—il qui f—is—it vr—iF rél—s ™ette m—n÷uvre ™omplexe n9—pport— p—s l9—ide souh—itéeF w—is quelques mois plus t—rdD —lors que je déjeun—is —ve™ w—ill—nD ™eluiE™i me ditD à voix ˜—sseD sur un ton de ™on(den™e X  †ous s—vezD votre hommeD qordonD eh ˜ien  ils l9ont identi(éF v9—'—ire trouv— un épilogueD six mois plus t—rdD lors d9un dernier déjeuner —ve™ hupontF sl ét—it ™l—ir que l9—ide ne viendr—it plus et —près un rep—s —ssez —rrosé je (nis p—r lui r—™onter toute l9histoireF  xonD ç— n9est p—s vr—iD s9es™l—'—EtEilF te ne peux p—s ™roire qu9un ™her™heur du gx‚ƒ puisse monter un ™oup p—reil 3 sl m9expliqu— queD de toute f—çonD —u point où en ét—ient les ™hosesD m—inten—ntD personne n9—™™epter—it de me ™roireF  sl y — un dossier h—ut ™omme ç— sur ™e qordonD ™hez nous 3 te ne le revis plus j—m—isF gette histoire est —ssez ™roustill—nteD m—is ™onservezEl— en mémoireD elle vous é™l—irer— sur les suites de ™e ré™itD ˜e—u™oup plus loinF

5.8. NOUVELLES DÉCOUVERTES

TI

5.8 Nouvelles découvertes
te remont—i des expérien™es d—ns les g—zF …n jourD —u moment de mettre en ÷uvre un dispositif de ™on(nement m—gnétiqueD j9eus un ™ri de surpriseF he m—nière tot—lement inE —ttendue l9inst—˜ilité de †elikhov @déjà ren™ontrée d—ns les expérien™es sur les génér—teurs wrhA se trouv—it —nnihiléeF in l9—˜sen™e de ™e système de ™on(nementD l— dé™h—rge éle™trique —v—it l— forme str—tiE (ée très ™—r—™téristique de ™ette inst—˜ilitéF vorsqu9il ét—it —ppliquéD l— dé™h—rge redeven—it homogèneF v— solution que nous —vions ™her™hée pend—nt des —nnéesD d—ns tous les l—˜oE r—toires du mondeD ét—it don™ làF te ne peux p—s i™i donner de dét—ils sur ™e phénomène rel—tivement sophistiquéF „ouE jours estEil que ™ette expérien™eD très simpleD dé˜ou™h—it sur des m—sses d9—ppli™—tions possi˜lesF ille donn— d9—illeurs lieu à une ™ommuni™—tion que je (s en IWVQ —u huitième ™olloque intern—tion—l de wrhD à wos™ouF €eu importe l— n—ture de ™e tr—v—ilF eprès un péni˜le et long p—r™ours je me retrouE v—is —ve™ ™ette idéeD qui —ur—it pu dé˜ou™her sur nom˜re d9études fond—ment—les très intéress—ntesD ™on(né d—ns ™ette ™h—m˜re d9immeu˜le et pr—tiquement in™—p—˜le d9en rien f—ireF …n peu plus t—rdD un ™—l™ul me montr— pourquoi les  m—nips f—ites d—ns l— ™—ve du  l—˜or—toire m—rseill—is n9—v—ient p—s m—r™héF t9—v—is sousEestimé le ™h—u'—ge du g—z d—ns le ™orps de l— pompe et ™ette ™h—leur qui n9—rriv—it p—s à s9év—™uer —ssez vite d—ns le g—z se ™omport—it ™omme un vérit—˜le ˜ou™honD ™ontr—ri—nt son p—ss—ge d—ns l— tuyèreF g9est ™e qu9on —ppelle un ˜lo™—ge thermiqueF g9est un phénomène peu présent d—ns les l—˜or—toiresD ™—r il f—utD pour y être ™onfrontéD des ™onditions très p—rti™ulièresD ™omme ™elles que nous —vionsF in rev—n™heD le ˜lo™—ge thermique est un phénomène n—turel extrêmement fréquentD puisque nous lui donnons un —utre nom en l9—ppel—nt le tonnerreF u—nd l— foudre é™l—teD elle dég—ge une énorme qu—ntité de ™h—leur p—r e'et touleD qui n9—rrive p—s non plus à s9év—™uer d9elleEmêmeF sl se ™rée —lors une onde de ™ho™ thermiqueD une sorte de f—ng dû à l— ™h—leurF gette ™onst—t—tion ét—it pour moi extrêmement import—nte et il f—ll—it —˜solument reg—rder ™el— de très prèsF in e'et je ne pouv—is p—s s—voir a priori si ™et e'et de ™ré—tion de f—ng p—r l— ™h—leur ne risquer—it p—s de venir prendre le rel—isD d—ns le fon™tionnement de l9—érodyne tel que je l9—v—is im—giné en IWUSF ƒeule une étude ™omplète sur ordin—teur dev—it permettre de tr—n™herF

5.9 Début d'une thèse de doctorat
te ren™ontr—i à ™ette époque un jeune ingénieur diplômé des erts et wétiersD nommé fertr—nd ve˜runD qui me dem—nd— s9il pourr—it f—ire une thèse —ve™ moiF t9ess—y—i de l9en dissu—der —u plus viteF  won p—uvre —miD vous ne s—vez p—s d—ns quoi vous mettez sr s piedsF †ous ™ourez vers les pires ennuisF „rouvezEvous un — —utre p—tron de thèseF ! ge qui ™ompteD pour moiD ™9est de f—ire un tr—v—il intéress—ntF ge que vous f—ites — l9—ir p—ssionn—ntF

TP

CHAPITRE 5. LE COMPLOT

ve˜run dé™id— de s9ins™rire en hie @diplôme d9études —pprofondiesA de m陗nique des )uidesF ges étudesD ét—lées surE une —nnéeD ét—ient le pré—m˜ule né™ess—ire à l— poursuite dune thèse de do™tor—tF sl y —v—it quelques ™erti(™—ts à p—sser et le tout dev—it être —ssorti d9un mémoire ™lôtur—nt une étudeD théorique ou expériment—leF ves di0™ultés se situèrent dès le nive—u de l9ins™riptionF sl f—ll—it un p—tron qui f—sse p—rtie de ™e ™onseil do™tor—l de m陗nique des )uidesF t9—v—is toutes les qu—lités requises pour en f—ire p—rtieD m—is un vieux routier de l9universitéD nommé gh—uvinD me dit X  „rouvons un ˜i—isD sinon ™el— v— virer —u dr—meF v9histoire de l9—n™he de ™l—rinetteD ˜ien que vieille de huit —nsD — l—issé des tr—™es profondes i™iF sl y — d9—utres l—˜or—toires qui font de l— m陗nique des )uides d—ns notre ˜onne villeD —dressezEvous plutôt à l9un d9euxF eu moinsD làE˜—sD tu n9es p—s ™onnuF xous fr—ppâmes don™ à l— porte d9un institut voisin à qui nous proposâmes l—  m—nip d9—nnihil—tion de tur˜ulen™eD déjà f—ite —ve™ vu™ienD et qui n9—v—it p—s été pu˜liéeF gel— intéress— fort les ™her™heurs du lieu qui tr—v—ill—ient pré™isément sur l— tur˜ulen™e d—ns les g—zF v9un d9eux dem—nd— seulementD —u ™—s où nous réussirions e'e™tivement à supprimer toute tur˜ulen™e d—ns les )uidesD en utilis—nt l— wrhD de quoi vivr—it le l—˜or—toireF À l9issue de ™ette ren™ontreD l9équipe dirige—nte se dé™l—r— tout à f—it intéressée p—r le mont—ge d9une petite expérien™e pro˜—toireD et le dire™teur me dit X  †ous p—rtez en …‚ƒƒ pour un ™olloqueD m9—EtEon ditF À votre retour f—itesEnous un exposé génér—l sur l— wrh et nous prendrons les dispositions pour monter l—  m—nip F in sort—nt de son ˜ure—uD nous nous dem—ndionsD ve˜run et moiD si p—r mir—™le nous —vions en(n trouvé un  l—˜or—toire d9—™™ueil où nous pourrions envis—ger de f—ireD en(nD des re™her™hes d—ns un ™—dre norm—lF gel— p—r—iss—it trop ˜e—uF …n mois plus t—rdD à l9issue de mon voy—geD je (s ™ette ™onféren™eF €oint d9y†xsD ni d9—érodynesF ‚ien que des propriétés fond—ment—les des )uides soumis à des for™es éle™E trom—gnétiquesD en —x—nt le sujet sur l— tur˜ulen™eF ves jeunes ™her™heurs et les étudi—nts ét—ient enthousi—stesD m—isD —u premier r—ngD l9équipe dire™tori—leD vis—ges de m—r˜reD —fE (™h—it un ™omportement pol—ireF e l9issue de mon exposéD lorsqu9on —˜ord— les dét—ils te™hniques du mont—ge d9une  m—nip @quiD je m9empresse de le direD —v—it déjà m—r™hé six —ns plus tôtAD les o˜je™tions fusèrentF ve dire™teur ouvrit le feu X  €our ™es expérien™esD il vous f—ut des intensités de ™h—mp m—gnétique ™onsidér—˜lesD plus de IH HHH g—ussF istE™e que ™e™i ne risque p—s de dérégler nos ordin—teurs c ! wonsieur le dire™teurD un tel éle™troE—im—nt ™rée e'e™tivement un ™h—mp de IH HHH g—ussD m—is d—ns un volume d9à peine une diz—ine de ™entimètres ™u˜esD juste d—ns l9enE treferF ve ™h—mp dé™roît extrêmement vite —ve™ l— dist—n™eF À un mètre des ˜o˜ines le ™h—mp ne dévie même plus l9—iguille d9une ˜oussoleF eu™un risque pour vos ordin—teursD ™royezEmoiF ƒon —djoint en™h—în— X  w—is je ™rois que ™el— né™essite des puiss—n™es ™onsidér—˜lesFFF ! v9—liment—tion ™onsomme THH w—ttsD ™9estEàEdire à peu près —ut—nt qu9un sé™hoir à ™heveuxF sl y eut —lors une gêne ™onsidér—˜leD m—is nous ™omprîmes r—pidement qu9il ét—it inutile d9insisterF ges gens —v—ient été ™opieusement prévenus ™ontre nous et toute —rgument—tion s™ienti(que n9—v—it plus d9o˜jetF xous prîmes ™ongéF gette situ—tion me r—ppel—it un vieux (lm —ve™ ele™ quinessD intitulé L'Homme au

5.10. UNE CERTAINE ODEUR DE SOUFRE

TQ

complet blancF

ve héros de l9histoire ét—it un s™ienti(que qui tent—it désespérément d9efE fe™tuer une expérien™e quiD m—lheureusementD pouv—it o™™—sionner de gros dégâts d—ns le l—˜or—toireF hevenu persona non grata d—ns tous les ™entres du p—ysD il (niss—it p—r s9immis™er d—ns l9un d9eux en se f—is—nt eng—ger in™ognito ™omme simple —ide te™hniqueD ™e qui lui permett—it d9—rriver à ses (nsF €ensifD je me dem—nd—is si nous serionsD un jourD ™ontr—ints d9en —rriver làF ve˜run —v—it qu—tre mois pour mettre quelque ™hose d—ns son r—pport de hieF xous —vions ™ompté sur ™ette m—nipD r—pide à monterD et nous nous retrouvions pris de ™ourt d9—ut—nt plus que nous n9—vions plus d9éle™troE—im—ntD les „oulous—ins ét—nt venus le ré™upérerF t9eus —lors une idée théorique ™omplètement neuve qui ét—it l9interprét—tion m—thém—E tique de l— possi˜ilité de supprimer des ondes de ™ho™F te renvoie le le™teur à l— qu—trième p—rtie du livre ™—r l9exposé de ™ette théorie rompr—it tot—lement ™e ré™itF eu ˜out d9une sem—ine nous o˜tînmes des résult—ts de dégrossiss—ge qui su0s—ient l—rgement à ™onstituer ™e r—pport de hieF uelques mois plus t—rdD ve˜run p—ss—it ˜rill—mment ses derniers ™erti(™—ts et o˜ten—it une ex™ellente note à l— présent—tion de son mémoire de théorieF

5.10 Une certaine odeur de soufre
ve lendem—in de l— souten—n™eD ve˜run (l—it s9ins™rire en thèseF yn lui répondit X  †ous —vez d9ex™ellentes notesD votre mémoire — été —ppré™ieF w—is si vous voulez ˜éné(™ier d9une ˜ourse de thèseD vous devez ™h—ngez de sujetF ! w—isFFF pourquoi c won tr—v—il de hieD qui — été —ppré™ié p—r le ™onseilD est le pré—m˜ule de l— thèse que je dois f—ire sous l— dire™tion de wF €etitF gel— — été —pprouvé p—r le ™onseil do™tor—l et ™9est un tr—v—il théorique qui ne dem—nde —u™un ™réditF ! yuiD m—is ™e tr—v—ilD ™omprenezEleD n9intéresse p—s les l—˜or—toires de l— régionF ge sont eux qui o™troient les ˜oursesD et ils ne le font que sur des sujets qui entrent d—ns le ™—dre de leurs préo™™up—tionsF ve˜run r—™ont— ™el— dev—nt son pèreD qui lui dit X  ge qui est import—ntD ™9est que tu f—sses le tr—v—il qui t9intéresseF ƒi ™9est ™e sujet de thèse qui te tient à ™÷urD t—nt pis pour l— ˜ourseF yn ess—ier— de s9—rr—ngerF won étudi—nt retourn— don™ —u se™rét—ri—t de l9université pour tenter de s9ins™rire s—ns ˜ourseF it làD ™hose impens—˜le on lui refus— ™ette ins™riptionD s—ns —u™un motifF ve ™onseil do™tor—l @le même qui —v—it —pprouvé et très ˜ien noté le mémoire qui ™onten—it les idées de dép—rtA ne voul—it simplement p—s entendre p—rler de ™e sujet de thèseF v9—'—ire pren—it des proportions inim—gin—˜lesF te ne donne —u™un nomD je ne ™ite —u™une universitéD p—r™e que le ˜ut de ™e livre n9est p—s de perpétrer un règlement de ™omptesF ge qui est import—nt ™9est de voir que de telles ™hoses sont possi˜les d—ns le ™—dre de nos stru™tures universit—iresF illes évoquent irrésisti˜lement Le Nom de la roseF w—is voyons l— suiteF ve h—s—rd me mitD d—ns les jours qui suivirentD en ™ont—™t —ve™ le dire™teur génér—l du gx‚ƒD qui ét—it à l9époque €ierre €—ponF te lui tire mon ™h—pe—u ™—r il eut —ussitôt une vérit—˜le r闙tion de s™ienti(queF sl nous (t o™troyer une ˜ourse pou ve˜runD dire™E

TR

CHAPITRE 5. LE COMPLOT

tementD en ™ourtE™ir™uit—nt le ™onseil do™tor—l qui nous —v—it é™onduitsF ƒon dire™teur de dép—rtementD gom˜—rnousD nous dit simplement X  ves l—˜os de m陗nique des )uides de votre ™oinD qui son regroupés d—ns ™e (™hu ™onseil do™tor—lD sont en é˜ullitionF iss—yez d9ins™rire ve˜run d—ns une —utre spé™i—litéD p—r exemple les m—thém—tiques —ppliquéesF ! w—is ™9est de l— m陗nique des )uides à ™ent pour ™entF ! te s—isD m—is si on ne veut p—s dé˜ou™her sur une ™rise gr—veD il f—ut lâ™her un peu de lestF gommen™ez ™ette thèse d—ns ™e ™—dreD pu˜liezD et qu—nd vous —urez des résult—ts verr— ™omment f—ire en sorte que tout rentre d—ns l9ordreF einsi fut f—it et les esprits se ™—lmèrentF ve gx‚ƒ nous o™troy— des ™rédits —ve™ lesquels nous pûmes —™heter des ordin—teurs et nous jeter d—ns ™ette voie théorique —ussi neuve que p—ssionn—nteF

5.11 Le plan MHD
gom˜—rnous —v—it de l— suite d—ns les idéesF ev—nt de prendre une positionD il —v—it voulu s9—ssurer de l— v—lidité des sdéesF sl —v—it d9—˜ord o˜tenu des é™hos ™onven—˜les me ™on™ern—ntD lors d9un voy—ge en …‚ƒƒD lieu de n—iss—n™e de l— wrhD puis il m9—v—it ™onvoqué en présen™e de mon dire™teur de re™her™heD uell—tF  elorsD dem—nd—EtEilD les idées de €etitD ™ette —'—ire d9—nnihil—tion d9onde de ™ho™ p—r l— wrhD ™9est du )—n ou ç— tient de˜out c ! Ǘ tient de˜outD répondit l9—utreF ! fonD —lors donnons suiteF te dem—nd—i à gom˜—rnous s9il pouv—it y —voir un in™onvénient à ™ontinuer d9—pp—rE tenir à un o˜serv—toire tout en s9impliqu—nt de plus en plus d—ns un projet de wrhF  €—s du toutF Ǘ n9est p—s un pro˜lèmeF w—r™hons ™omme ™el— pour le moment et qu—nd tout tourner— rond nous régul—riseronsF ‚entrés à eixD nous étions déjàD ve˜run et moiD plongés d—ns nos progr—mmes d9ordiE n—teur qu—nd il nous téléphon— X  fonF ve seul l—˜or—toire d9où je ne me sois p—s f—it jeter —ve™ vos idées à l— noix se situe à ‚ouenD prenez ™ont—™t —ve™ euxF sls ont une sou1erie à g—z ™h—udD un tu˜e à ™ho™D sem˜l—˜le à lui ™elui que vous utilisiez quinze —ns plus tôtD et ils sont prêts à tenter l9expérien™e dessusF ƒi vous êtes d9—™™ordD il y —ur— une équipe à ‚ouen ™h—rgée des expérien™es et une —utre à eixD ™onstituée p—r vous deuxD ™h—rgée du suivi théoriqueF xous prîmes ™ont—™t —ve™ les gens de ™e l—˜or—toire et un projet de ™ontr—t fut él—˜oréD le (n—n™ement dev—nt être —ssuré p—r le ministère ™ivilF te s—v—is qu9il exist—it d—ns les ™—ves du l—˜or—toire du gie de ponten—yE—uxE‚oses une m—sse très port—nte de ™ondenE s—teurs de forte ™—p—™itéD —ve™ leur système de ™ommut—tionF sls ™onstitu—ient les restes du premier „ok—m—k3 ™onstruit en pr—n™eF …n projet prit ™orpsD permett—nt d9—ssurer un réemploi de ™e ™oûteux m—térielD qui ét—it jusqu9i™i promis à l— ferr—illeF v9ensem˜le présent—it ™e qu9on pourr—it —ppeler un ex™ellent r—pport qu—litéEprix puisqu9il s9—giss—it de f—ire de l— re™her™he de pointe —ve™ du m—tériel de re˜utF
3 ve „ok—m—k est une m—™hine inventée p—r les ƒoviétiques ƒ—kh—rovD „—mm et ertsimovit™hD où on s9es™rime depuis trente —ns à tenter de ré—liser les ™onditions dé˜ou™h—nt sur l— fusion ™ontrôléeF

5.11. LE PLAN MHD

TS

Fig.

SFP ! yndes de ™ho™ —utour d9un pro(l d9—ile min™eF

v—  m—nip ét—it l— suiv—nte X le génér—teur de g—z ™h—udD le ˜on vieux tu˜e à ™ho™D fer—it o0™e de sou1erie à r—f—le en ™r—™h—nt un jet d9—rgon à IH HHH degrésF yn pl—™er—it d—ns l— veine un o˜st—™le ressem˜l—nt à un pro(l d9—ileF in l9—˜sen™e de for™es éle™trom—gnétiquesD il s9ét—˜lir—it deux ™ouples d9ondes de ™ho™ o˜liquesF ves premières se situer—ient —u ˜ord d9—tt—que et les se™ondes —u ˜ord de fuiteD ™onformément à l— théorie ™l—ssiqueF yn pourr—it visu—liserD photogr—phier ™es ondes à l9—ide d9une ™—mér— spé™i—leF h—ns un se™ond temps on rééditer—it l9opér—tion en —giss—nt sur le g—z à l9—ide de for™es éle™trom—gnétiquesD de for™es de v—pl—™eF …n ™our—nt de dé™h—rge de SHH —mpères ser—it ™réé d—ns le g—z à l9—ide d9un système d9éle™trodes et il se ™om˜iner—it —ve™ un ™h—mp m—gnétique produit luiEmême à l9—ide d9un puiss—nt solénoïdeF ve f—it de tr—v—iller d—ns une r—f—le ™h—ude permett—it de s9—'r—n™hir de nom˜reux pro˜lèmesD ™omme p—r exemple l9inst—˜ilité de †elikhovD qui ne pouv—it —pp—r—ître d—ns ™es ™onditionsF gette expérien™e représent—it les ™onditions optim—les d9un premier test de m— théorie de l9—nnihil—tion d9onde de ™ho™ p—r l— wrhF sl ét—it prévuD en ™—s de su™™èsD de tenter d9étendre l9opér—tion —u dom—ine des g—z froidsD ™e quiD je le s—v—is ˜ienD ne ser—it p—s s—ns poser de sérieux pro˜lèmesF v— situ—tion se présent—it —u mieuxD de m—nière inespéréeD trouv—isEjeF qrâ™e à ™ette —ide e0™—™e du gx‚ƒD nous —vions pu f—ire d9énormes progrès en démontr—nt qu9il ser—it possi˜le d9opérer s—ns ˜lo™—ge thermiqueD ™9estEàEdire s—ns que l9e'et de ˜lo™—ge dû à l9—pport de ™h—leur puisse ™ontr—rier l9e'et du ™h—mp des for™es éle™trom—gnétiquesF €our ™e résult—t nous —vions reçu les en™our—gements personnels du dire™teur génér—l du gx‚ƒD €ierre €—ponF h—ns une lettre m—nus™rite il me dis—it not—mment X  ve rôle du gx‚ƒ est de soutenir les idées origin—les d—ns l— mesure de ses moyens et ˜ien sûr —ve™ des g—r—ntiesF te ne regrette p—s de vous —voir f—it —ttri˜uer des moyens même limitésF €—pon et gom˜—rnous —v—ient p—rf—itement ™ompris qu9—uEdelà d9un lien @hypothéE tiqueA —ve™ le phénomène y†xs ™et ensem˜le d9idées ™onstitu—it une —ppro™he tot—lement

TT

CHAPITRE 5. LE COMPLOT

neuve de l— m陗nique des )uidesD à l—quelle il f—ll—it donner suiteD s—ns se préo™™uper du ™ontexteF …ne nuit mon téléphone sonn—F g9ét—it ve˜runF  g9est f—nt—stiqueF t9o˜tiens les ™—rtes d9é™oulementsD et toutes les ondes de ™ho™ sont —nnihiléesF yn — g—gné 3 xous rédigeâmes une ™ommuni™—tion ™onten—nt ™e résult—t tot—lement origin—l pour le neuvième ™olloque intern—tion—l de wrhD qui dev—it se tenirD ™ette foisD —u t—ponD en o™to˜re IWVTF gelleE™i fut —™™eptée4F enti™ip—nt sur les expérien™es en tu˜e à ™ho™D notre équipe —v—it entièrement re™onsE titué ™ellesE™i d—ns ™e qu9on —ppelle des simul—tions numériques sur ordin—teurD ou des  expérien™es de ™—l™ul D et le résult—t ét—it tot—lement positifF ves simul—tions monE tr—ient que les ondes de ™ho™ pouv—ient être tot—lement —nnihiléesD  gommées D —utour d9un o˜jet immergé d—ns un ™our—nt g—zeux supersoniqueD en ™ré—nt d—ns l9environnement un ™h—mp de for™es éle™trom—gnétiques tout à f—it ré—listeF

5.12 Histoire belge
ves pourp—rlers en vue de l9o˜tention de deux ™ontr—ts pour un mont—nt glo˜—l de P millions de fr—n™s dé˜utèrent (n IWVSF ve ministère ™ivil dev—it ™ontri˜uer à h—uteur de IDQ million de fr—n™sD t—ndis que l9—rmée mettr—it l— di'éren™eF sl ét—it évidemment hors de question que je p—rti™ipe à l9él—˜or—tion d9un tel projetF yn me dem—nd—it ˜ien for™e notes te™hni™oEs™ienti(quesD ™omprises —ve™ peine et retr—ns™rites —ve™ plus ou moins de ˜onheurD m—is tout le reste se p—ss—it en dehors de mon ™h—mp visuelF gepend—ntD dé˜ut IWVTD l— proposition de ™ontr—t —tterrit entre mes m—insF ge que j9y trouv—i me plonge— d—ns l— stupeurF ve poste le plus import—nt de ™ette enveloppe de P millions de fr—n™s ™on™ern—it l9em˜—u™he d9un dire™teur s™ienti(que —ux émoluments de PQ HHH p mensuels netsF in f—is—nt un r—pide ™—l™ulD on voy—it vite que ™e personn—geD pend—nt les deux —nnées qu9—ll—it durer le ™ontr—tD —ll—it ™roquer à lui seul plus du tiers du p—™toleF ve le™teur doit ™omprendre p—r —illeurs que de tels s—l—iresD ™our—nts d—ns le se™teur privéD sont plus qu9ex™eptionnels d—ns le se™teur de l— re™her™he d9Ét—tF ƒeuls quelques personn—ges p—rvenus à l9extrême pointe de nos hiér—r™hies ˜éné(™ient d9un tel tr—itementF t9—ppel—i ‚ouenF gette dem—nde ™orrespond—it à un projet d9em˜—u™he d9un felgeD spé™i—liste en optiqueF  w—isD que vient f—ire ™et opti™ien d—ns ™e projet c e quoi pourr—itEil servirD et ™omE ment pourr—itEil diriger ™es re™her™hes —lors qu9il ne possède p—s l— moindre form—tion d—ns ™e dom—ine c ! g9est une idée de w—ill—nF „u s—isD ™9estFFF politiqueF ! w—is ™el— veut dire quoiD politique c eve™ quoi —llonsEnous mener ™ette re™her™he si nous em˜—u™hons de telles d—nE seuses c it qu—nd ™es re™her™hes ™ontinuerontD sur quel poste un personn—ge —ussi luxueux ser—EtEil intégré c t9—ppel—i w—ill—nF gette —'—ire me f—is—it irrésisti˜lement penser à l9ex™ellent livre d9is™—rpit X ve Littératron et on —ur—it pu —ppeler ™ette l—ment—˜le histoire  ve gosmoE tronF
4 fF ve˜run 8 tF€F €etitD  ƒho™k w—ve ™—n™ell—tionD ˜y vorentz for™es mt (onD —round — model im˜eded in — supersoni™ g—z )ow D Wth sntern—tion—l wrh weeting „suku˜—D IWVTF

5.13. LES ALÉAS DU CHANGEMENT

TU

ƒous des dehors poli™ésD w—ill—n ™—™h—it une —˜sen™e tot—le d9im—gin—tionF „out proE jet p—ss—itD selon luiD p—r l— mise en pl—™e pré—l—˜le et sine qua non d9une pyr—mide hiér—r™hique lourdeF €uisD l9intend—n™e se dé˜rouill—it pour suivreF xotre ™onvers—tionD l— dernièreD fut —ssez or—geuse et ne m9—pport— —u™un é™l—ir™issement qu—nt à ™ette histoire ˜elge @m—is peutEêtre n9y —v—itEil tout simplement rien à é™l—ir™irAF ves dernières p—roles de w—ill—n furent d9—illeurs X  †ous s—vezD ™e felge n ét—it qu9un des ™—ndid—ts possi˜lesFFF

5.13 Les aléas du changement
€end—nt que nous —vions le nez ™ollé sur nos é™r—ns et nos listingsD ˜e—u™oup de ™hoses —v—ient ™h—ngéD à ™ommen™er p—r le gouvernementF e l9étr—nger on s9étonne toujours du f—it que le ™h—ngement d9équipe gouvernement—le s9—™™omp—gneD le plus souventD ™hez nousD p—r le rempl—™ement des dire™tions génér—les des —dministr—tions les plus imporE t—ntes du p—ysF vorsque nous nous réveillâmesD l— dire™tion génér—le —v—it tot—lement ™h—ngéF gel— tom˜— très m—lF ves pro˜lèmes surgirent —ussitôtF …n des respons—˜les rouenn—is m9—ppel—D —ve™ s— voix tr—în—nte X  ves milit—ires ne veulent p—s que tu (gures sur le ™ontr—t —u titre de ™orespons—˜le s™ienti(queF ƒi tu —s l— moindre respons—˜ilité d—ns ™ette —'—ireD le ™ontr—t ne p—sser— p—sF yn nous — ˜ien f—it ™omprendre que ™el— ser—it tout simplement à prendre ou à l—isserF ve pro˜lème resurgiss—itD k—fk—ïenD —uquel je m9ét—is heurté nul —ns plus tôtF gette dé™ision —˜rupte ét—it peutEêtre le ™ontre™oup de l9histoire ˜elgeD dont le projet d9em˜—u™he fut —˜—ndonnéF sl y —v—it un ™hoix à f—ireF ƒi je refus—is ™ette formuleD ™9ét—it l— (n de l9histoire et tout s9é™roul—itF eprès plusieurs nuits ˜l—n™hesD je ™hoisisD ™ette foisD d9—v—ler une ™ouleuvre qui ™ommenç—it à ressem˜ler à un ˜o—F te s—v—is que j9ét—is m—l vu d—ns ™es sphèresF sl n9est j—m—is ˜on de se livrer à un ™ert—in milit—ntisme —ntiEguerre nu™lé—ire5F sl ét—it évident que je ne pourr—is rester m—ître d9÷uvre d9une —'—ire p—reilleD m—is j9espér—is qu9on donner—it —u moins à notre minus™ule équipe de théori™iens de quoi su˜sisterF ves mod—lités du ™ontr—tD qui fut signé en juillet IWVTD furent d阗ttues une dernière fois lors d9une réunion d—ns le l—˜o de ‚ouenF ves respons—˜les réglèrent les derniers dét—ils (n—n™iersF gomme il est d9us—geD le dire™teur ™lôtur— l— sé—n™e en s9—dress—nt —u ™ompt—˜le du l—˜or—toireD —uquel l9—˜surdité de l— situ—tion n9—v—it p—s é™h—ppéF  elorsD il me sem˜le que tous les pro˜lèmes sont réglésF u9en pensezEvous c ! yhD ç— v—D répondit l9—utreD le ˜—te—u ™oule norm—lementF

5

gfF qu—tre —rti™les p—rus d—ns L'Humanité en IWVQ et ™on™ern—nt l9river nu™lé—ireF

Chapitre 6 Rencontre avec le Diable
in pr—n™e ˜e—u™oup de l—˜or—toires reçoivent de l9—rmée des su˜ventions import—ntes sous forme de ™ontr—ts h‚i„1Fh—ns ™ert—ins l—˜os de physique ™es ™ontr—ts peuvent représenter de vingt à trente pour ™ent du ˜udgetF „ous les l—˜or—toires de m陗nique des )uides fr—nç—is ont —u moins un ™ontr—t de ™e typeF g9est évidemmentD en ™es temps de pénurieD un moyen de pression ™onsidér—˜leF ve l—˜or—toire rouenn—is ne f—is—it p—s ex™eption et nous s—vions tous que le pro˜lème ven—it de làF v9—rmée — toujours m—nifesté une gr—nde nervosité visEàEvis de tout ™e qui tou™h—it —ux y†xsF vorsque j9—v—is f—it ™ette tent—tive de ™oll—˜or—tion —ve™ le groupe d9étudeD w—ill—nD l9—n™ienne rel—tion de ve˜herD un pied d—ns l— gr—nde industrie et une oreille à l9é™oute des milit—iresD p—r qui nous —vions eu ™e ™ontr—t sur l—  pompe à vide D —v—it dit un jour à mon —mi l9—stronome €ierre quérin X  „ôt ou t—rd €etit devr— être 陗rté de ™es re™her™hesD à ™—use de son intérêt pour  le ™ontexte F w—ill—n m9— toujours r—ppelé un des personn—ges de l— Rue de la SardineD de tohn ƒtein˜e™kD un ˜outiquier qui ™ons—™r—it trop de temps à ess—yer d9être m—lin pour p—rvenir à être intelligentF get homme ét—it p—rtoutF sl —v—it été le ™onseiller o™™ulte du groupe de „oulouse etD hél—s pour nousD ™9ét—it lui qui —v—it été ™h—rgé du mont—ge du ™ontr—t ‚ouenF v9—'—ire toulous—ine se réédit—itF ves ‚ouenn—is tentèrent une négo™i—tionF v— ˜ourse de ve˜run —rriv—it r—pidement à son terme et rien n9ét—it prévu pour —ssurer s— m—térielleF yn me dem—nd— X  e™™epteriezE vous que ve˜run puisse tourner —ve™ une ˜ourse de l9—rmée c in™ore une foisD ™9ét—it ™el— ou rienF xous dé™idâmes d9—™™epterF ve mess—ge ét—it évident X l— wrhD en pr—n™e ™omme d—ns les —utres p—ysD ne pourr—it être que milit—ireF gel— n9ét—itF p—s un h—s—rd si le p—tron de l— guerre des étoiles soviétique n9ét—it —utre que †elikhov luiEmêmeF xous s—vions déjàD depuis des —nnéesD que les ‚usses —v—ient mis —u point un génér—teur éle™trique wrh de très h—ute puiss—n™eF v— version lourdeD —u solD s9—ppel—it le génér—teur de €—vlovskiD et —liment—it les ™—nons à éle™trons et les l—sers de puiss—n™eF w—is il exist—it une version légèreD im—ginée p—r †elikhovD déjà expérimentée —ve™ su™™ès en t—nt qu9—rme or˜it—leF gelleE™i —liment—it les ™—nons à éle™trons ™omme ™eux qui défr—yèrent l— ™hronique en IWUWF v9—ppli™—tion de l— wrh à des (ns milit—ires d—t—itD pour l9…nion soviétiqueD des
1 hire™tion de l— re™her™he et des études te™hniquesF yrg—nisme qui gère les re™her™hes à ™—r—™tère milit—ireF

TW

UH

CHAPITRE 6. RENCONTRE AVEC LE DIABLE

—nnées soix—nteD et le père de ™ette wrh orientée vers les —rmements n9ét—it —utre que le ˜rill—nt —™—démi™ien endréi ƒ—kh—rov luiEmêmeFyn trouve une évo™—tion de ™es te™hniques d—ns l9ouvr—ge de w—r™e—u pelden intitulé La Guerre dans l'Espace 2F ves Ét—tsE…nisD —près —voir —™™usé un ret—rd ™onsidér—˜leD s9y mett—ient à leur tour —u ™élè˜re vvv ™—lifornien @v—wren™e vivermore v—˜or—toryAF x9—y—nt j—m—is perdu ™ont—™t —ve™ l— wrh depuis IWTSD à l— di'éren™e de ˜e—u™oup d9—utresD et —y—nt p—rfois eu l9o™E ™—sion de tr—îner mes guêtres à proximité de l—˜or—toires —méri™—ins spé™i—lisés d—ns les —rmementsD je pense que j9ét—is un de ™eux qui ™onn—iss—ient le mieux ™es questionsF v9ét—tEm—jor fr—nç—isD de son ™ôtéD —v—it (ni p—r prendre ™ons™ien™e de l9import—n™e potentielle de ™e dom—ine de re™her™heD d9où ™e p—tron—ge évident des re™her™hes rouenE n—isesF v— réunion —ve™ les représent—nts de l— h‚i„ eut lieu à ‚ouen en novem˜re IWVTF g9ét—it vr—iment l9entrevue de l— dernière ™h—n™eF peldenD ™onseiller des milit—iresD qui —v—it ™réé et dirigé un import—nt l—˜or—toire de physique des pl—sm—s à x—n™yD y —v—it été ™ommis ™omme expert p—r le gx‚ƒF sl se montr— très enthousi—ste pour l9—érodyne wrhD ™—p—˜leD dis—itEilD de pénétrer les lignes ennemies à vitesse hypersoniqueD en ˜—sse —ltitudeF g9ét—itD selon ses propres termesD  le missile de ™roisière du futur F in entend—nt ™ette phr—se j9—voue n9—voir j—m—is été —ussi m—l à l9—ise de m— vieF v9—™™ent fut porté en outre sur les retom˜ées possi˜les ™ôté guerre des étoilesD ™omme les génér—teurs impulsionnels de ƒ—kh—rovD ™—p—˜les de délivrer des puiss—n™es supérieures à un tér—w—tt @un million de millions de w—ttsAF ves experts milit—ires é™outèrentF v9un d9eux (t l— synthèse X  ‚ésumonsF yu nous —ppuyons et nous donnerons un ™ontr—t pour ‚ouenD de UHH up et une ˜ourse pour ve˜runD ou nous n9—ppuyons p—s et nous ne donnerons rienF ‚éponse d—ns un mois F w—lgré ™es fortes p—rolesD l— réponse ne vint j—m—isF ves experts m—ndés à ‚ouen (rent un r—pport te™hnique très positif qui fut —nnulé p—r une dé™ision ém—n—nt de l— dire™tion s™ienti(que de l— h‚i„F sl nous f—llut trois mois pour re™onstituer ™e refusD ˜ri˜es p—r ˜ri˜esD f—™e à l— gêne évidente de nos p—rten—ires rouenn—is pour qui nous étions soud—in devenus d9en™om˜r—nts pestiférésF hès lorsD nous s—vions que nous étions ™ond—mnésD rejetés d—ns le no researchs landF sl n9ét—it évidemment plus question de ™réer une équipe de théori™iensD eu™un l—˜or—toire de pr—n™e ne nous —ider—it désorm—isF eutour de nous se ™réer—it un vérit—˜le mur du silen™eF xous s—vions que même ™eux qui nous —v—ient —ppuyés ne t—rder—ient p—s à nous lâ™herF

6.1 La thèse d'ingénieur-docteur
ve˜run soutint s— thèse d9ingénieurEdo™teur en février IWVUF ƒouten—n™e s—ns ˜—vure —ve™ féli™it—tions d9un jury où nous —vions regroupé tous les oppos—nts potentielsF v9impéE tr—nt expliqu— ™omment une expérien™e d9—nnihil—tion d9onde de ™ho™ dev—it être possi˜le en ™ontourn—nt l9é™ueil du ˜lo™—ge thermiqueF xous —vions volont—irement donné à l— thèse un tour très —™—démiqueD entièrement —xé sur le fond—ment—lF w—is les mem˜res du jury n9ét—ient intéressés que p—r une ™hose X
2

golle™tion ƒtr—tégiesD Éditions fergerEvevr—ultD IWVRF

6.1. LA THÈSE D'INGÉNIEUR-DOCTEUR

UI

estE™e que ç— pourr—it réellement voler c uelle puiss—n™e f—udr—itEil mettre en jeu c uelle vitesse pourr—itEon es™ompter c ve président déplor— que l— thèse n9—it pu être soutenue d—ns son  milieu n—turel D à s—voir l— m陗nique des )uidesF vorsque nous sortîmes de l— s—lle de déli˜ér—tion l9un des mem˜resD les yeux rondsD lâ™h— ™ette phr—se X  ih ˜ienD nous venons d9—ssister à l— première thèse d9université sur les y†xsFFF ports de l— re™omm—nd—tion du président du jury de ™ette première thèseD nous deE m—ndâmes —lors que ve˜run fût ins™rit en m陗nique des )uides pour s— se™onde thèse @nouvelle thèseD —n™iennement thèse de do™tor—t d9Ét—tAF ves pu˜li™—tionsD le ™onsensus des spé™i—listes fr—nç—is et leur —™™ord pour (gurer d—ns le jury rend—ient le dossier s™ienti(que in—tt—qu—˜leF w—is le ™onseil do™tor—l nous oppos— une (n de nonEre™evoirD en pré™is—nt que l— qu—lité du tr—v—il n9ét—it p—s en ™—useD m—is que l— dé™ision de rejet —v—it été prise démo™r—tiquementF gon™lusions tr—nsmises évidemment téléphoniquementF €ré™isons —u p—ss—ge que l— thèse —v—it une forme p—rf—itement ™onven—˜leD ultr—E™onventionnelle3F yn tou™he du doigt le fondement de l— stru™ture universit—ireF …ne université est une stru™ture so™i—le régie p—r un droit ™outumierD pro™he du tri˜—lF ƒi un jour vous voulez présenter une thèse d—ns le ™onseil do™tor—l d9une université etD qu9on vous l— refuse  s—ns que l— qu—lité du tr—v—il soit en ™—use D vous n9—vez nul re™oursF †ous ne pouvez p—s porter pl—inte pour forf—iture s™ienti(queF ve˜run présent— don™ une requête —uprès du président du gonseil de l9…niversité pour pouvoir soutenir une thèse li˜reD en dehors de toute form—tion do™tor—leD ™e qui ét—it le dernier re™ours réglement—ireF ve président se dé™l—r— in™ompétent et dé™id— de soumettre l— question —u gonseil s™ienti(que de l9…niversitéF …ne se™rét—ire fut ™h—rgée de nous tr—nsmettre l— réponseF  ih ˜ienD pour tout vous direD le gonseil n9est p—s très ™h—udFFF ! u9estE™e que ç— veut dire p—s très ™h—ud c ! gette question — soulevé de vives oppositionsF ! ‰ —EtEil eu des ™ritiques formulées sur le ™ontenu c ! xonD ™e n9est p—s à ™e nive—u que se situe le pro˜lèmeD personne n9— ™ontesté l— qu—lité du tr—v—ilFFF ! in ™on™lusionD l— dé™ision du président estEelle nég—tive c g9est lui qui doit l— prendreD pour (nirD et vous le s—vez ˜ienF ! ve président peut di0™ilement —ller ™ontre l— re™omm—nd—tion du ™onseil s™ienti(que de l9universitéFFF ! əoutezD ditesElui de dé™iderF ƒi ™9est non j9é™rir—i —u winistre de l9Édu™—tion n—E tion—le ™—r il me sem˜le impens—˜le qu9une thèse é™rite d—ns les formesD ne ™onten—nt ni propos injurieux ou tr—™e d9une idéologie quel™onqueD ˜—sée sur des modèles physiques ultr—E™l—ssiques et —ssortie de pu˜li™—tions de h—ut nive—uD —ve™ un jury déjà ™onstitué de personn—lités s™ienti(ques lo™—les in™ontest—˜lesD puisse être rejetéeF xous eûmes g—in de ™—useD m—is ™et épisode montr— jusqu9à quel nive—u de dér—iE son les ™hoses pouv—ient —llerD pour une thèse qui n9ét—it qu9une su™™ession de formules m—thém—tiquesD de progr—mmes d9ordin—teur et de résult—ts numériquesF
3 ƒon titre X Contribution à la théorie des caractéristiques. Étude de l'annihilation des ondes de choc autour d'un prol d'aile mince immergé dans un courant gazeux supersoniqueF

UP

CHAPITRE 6. RENCONTRE AVEC LE DIABLE

…n peu plus t—rd je ren™ontr—i un de mes —misD te—n goirierF s ét—it président du ™onseil do™tor—l de l9université de €oitiers et ™ette situ—tion de rejet le ™hoqu—D en vertu de l9éthique de l— re™her™heF qrâ™e à lui le dossier ve˜run fut tr—nsféré d—ns une université et l— souten—n™e de l— thèse put s9exer™er d—ns un ™ontexte norm—lD ™elui de l— m陗nique des )uidesF w—is te—nD qui pourt—nt — un t—lent très —ppré™ié de prestidigit—teurD ne pouv—it éviE demment p—s sortir un poste ™omme un l—pin de son ™h—pe—uD et ™ette —ide mor—le ne modi(—it en rien le ™onst—t d9é™he™ (n—lF

6.2 Sauve qui peut
sl n9y —v—it plus qu9à g—gner les postes d9—˜—ndonF gette n—tion ne pouv—it s9éterniserF t9—v—is o˜tenu un supplément de ˜ourse pour ve˜runD sur six moisD m—is il ét—it ™l—ir que rien ne ser—it f—it pour lui p—ssé ™e dél—iF yn me l9—v—it d9—illeurs dit ™l—irementF te ne s—is p—s si tout —v—it été f—it pour m9é™÷urer d—ns ™ette —'—ireD m—is en tout ™—s ™9ét—it le ™—sF te me souven—is d une phr—se de w—r™e—u peldenD lors de notre première ren™ontre X  sl y — une ™hose qui m9é™h—ppeF h—ns ™ette —'—ireD où est votre intérêt c te sentis que l— résist—n™e hum—ine —v—it ses limites et queD si j9insist—isD ™ette histoire —ll—it me détruire de l9intérieurF te me jet—i —lors d9—rr—™heEpied d—ns des ouvr—ges de physique théorique et de ™osmologieF t9—v—is une idée qui pouv—it me sortir d9—'—ire et je mis—i tout dessusF sl me f—ll—it e'e™tivement e'e™tuer d9urgen™e un come-back d—ns m— dis™ipline initi—leD que j9—v—is un peu perdue de vue depuis quelques —nnéesF ve ™—l™ul se révél— p—y—ntF ƒix mois plus t—rd un premier p—pier de ™osmologie ét—it —™™epté p—r le referee de l— très pointilleuse revue Modern Physics Letters AF ve lendem—inD j9—dress—is m— démission —u ™omité de suivi de l9expérien™e rouenn—ise en expliqu—nt que les ™onditions de tr—v—il qui m9ét—ient o'ertes ne me permett—ient plus de poursuivre d—ns ™ette voieF te mis —insi un point (n—l à vingtEtrois —ns de wrhF …n peu plus t—rd deux —utres p—piers de ™osmologie furent —™™eptés p—r l— même revueF eujourd9hui je f—is de l— ™osmologie à plein tempsF †oi™i le r—pport de l— réunion qui suivit m— démission du ™omité X v— sé—n™e — dé˜uté à II heuresF wonsieur „hén—rd sign—le que wonsieur €etit ne désire plus f—ire de reE ™her™he en wrh et — don™ envoyé s— démission —u gomité de suiviF ve gomité en prend —™teF wonsieur pont—ine sign—le que le m—uv—is ét—t de s—nté de wonsieur €etit est l— ™—use prin™ip—le de s— démissionF ve pro˜lème ve˜run est ensuite exposéF w—lheureusement le gomité de suivi ne peut que ™onst—ter qu9il n9existe p—s de solutionD que ™el— soit du ™ôté w‚„D Édu™—tion n—tioE n—leD ou gx‚ƒ et le gomité lui ™onseille de ™her™her r—pidement du tr—v—il d—ns les entreprises privéesF v9—venir des études en wrh entreprises à ‚ouen est ensuite évoquéF wonsieur „hén—rd dem—nde qu9une exposition de l— situ—E tion expériment—le soit d9—˜ord présentée —v—nt de dis™uter sur l9—venirF gette proposition est —™™eptée p—r les mem˜res présentsF
Compte rendu de la réunion du 27 avril 1988

6.2. SAUVE QUI PEUT

UQ

ves ™onditions expériment—les et le ™—lendrier du déroulement des opér—E tions sont don™ r—ppelésF wonsieur „hén—rd présente l9étude et l— ré—lis—tion du tu˜e à ™ho™ et des te™hniques —nnexes Y w—d—me ‚—ssée expose les méE thodes de visu—lis—tion et les pro˜lèmes ren™ontrés ™on™ern—nt les ™—mér—s et les sour™es de lumièreF wonsieur pont—ine lui donne des indi™—tions fort pré™ieuses ™on™ern—nt les o˜tur—teurs r—pidesF €uis une dis™ussion génér—le est ouverteF wonsieur „hén—rd sign—le qu9un ret—rd de six mois existeF ge ret—rd proE vient des ™—uses suiv—ntes X ! hestru™tion de deux veines d9ess—isF ! hestru™tion du ™ir™uit h—ute tension —liment—nt les ˜o˜ines de relmholtz destinées à ™réer le ™h—mp m—gnétiqueF ges in™idents sont des événements qu—si inévit—˜les lors des mises —u pointD m—is le ret—rd —™™umulé est surtout dû —u m—nque de personnel qu—li(é et de moyens (n—n™iersF in e'et le gx‚ƒ n9— p—s tenu ses promesses ™on™ern—nt l9—ssist—nt ingéE nieur prévu pour l— mise —u point de l9équipement h—ute tensionF wonsieur „rinité sign—le que le poste d9—ssist—nt ingénieur est devenu un poste de te™hniE ™ienD et n9— p—s pu être pourvuD ™—r il — été mis en ™on™ours très t—rd et de plus proposé à l— mut—tionF w—lgré ™ette —˜sen™e de personnel qu—li(éD des tr—nsforE m—tions suggérées p—r wonsieur w—u™D ingénieur spé™i—liste en h—ute tension à l— so™iété ƒsiwiv sont en ™ours de ré—lis—tionF gepend—nt les résult—ts sont in™ert—ins d—ns l— meure où l— ™—use de l— destru™tion de l9—liment—tion rF„F n9est p—s ™onnue —ve™ ex—™titudeF u—nt —ux moyens (n—n™iers initi—uxD ils sont épuisés et wonsieur s mité f—it rem—rquer l9e'ort que f—it son l—˜or—toire pour que ™ette m—nipul—tion ™ontinue d—ns de ˜onnes ™onditionsF wonsieur „rinité présente ™e pôle de re™her™he ™omme ét—nt un pôle prometteur d9—venir et il espère o˜tenir un nouve—u ™ontr—t de re™her™heF wonsieur €—y—n pense que l9—rgent pourr— être r—pidement dé˜loquéD dès ™ette —nnéeD si des résult—ts montr—nt l— f—is—˜ilité de m—nipul—tions peuvent être présentés en juinF wonsieur „hén—rd en prend ˜onne note et —ssure que son mutile fer— le m—ximum pour ré—liser ™ette ™ondiE tionF ev—nt le déjeuner une visite des inst—ll—tions est e'e™tuée et —insi les mem˜res du ™omité ont pu —voir une idée plus pré™ise des pro˜lèmes qui ˜out posés p—r une telle m—nipul—tionF sls ont pu dé™ouvrir le système de visu—lis—E tion et les systèmes strios™opiques ™omp—™ts —ve™ (˜re optique permett—nt l— mesure de l9onde de ™ho™F v9—prèsEmidi fut ™ons—™ré —ux prévisions d9—venir s—ns wonsieur €etitF wonsieur „rinité pense qu9il ne f—ut p—s —˜—ndonner ™e thème de re™her™he et wonsieur „hén—rd expose son point de vueD en p—rti™ulier il revoit d9étendre l— ™oopér—tion —ve™ des modélis—teurs X ! wonsieur †—ndommeD du gy‚se pour l— résolution des équ—tions de x—vierEƒto™kes —ve™ for™es de v—pl—™eF …n étudi—nt de hie — déjà ™ommen™é le m—ill—geF

UR

CHAPITRE 6. RENCONTRE AVEC LE DIABLE

! wonsieur hemmig de l9snstitut für €l—sm— €hysiks de r—novre spé™i—liste en modélis—tion du tu˜e à ™ho™ et physique des pl—sm—sD s9intéresse —ussi —u pro˜lème et ser— prêt à ™oll—˜orer —ve™ wonsieur †—ndommeF …n de ses étudi—nts se pen™he déjà sur le pro˜lèmeF wonsieur „hén—rd désire —ussi —ugmenter son équipe pour f—ire —v—n™er plus r—pidement l— m—nipul—tionF g9est d—ns ™e sens qu9un étudi—nt de hie f—it un st—ge d—ns l— se™tion tu˜e à ™ho™F sl est ™h—rgé de véri(er les ™—l™uls de wonsieur ve˜runF he plus il s9initie —ux te™hniques de mesureF einsi wonsieur „hén—rd pense que ™ette nouvelle équipe est solide et que l— démission de wonsieur €etit n9est p—s une r—ison su0s—nte pour —rrêter ™ette m—nipul—tionF wonsieur €—y—n —pprouve et f—it p—rt de son soutienF get —vis est —ussi p—rt—gé p—r tous les mem˜res de l— réunionF sl est r—ppelé à wonsieur „hén—rd d9o˜tenir r—pidement des résult—ts t—ngi˜les et si possi˜le —v—nt juillet IWVVF v— session de tr—v—il se termine à IT heures ISF ‚ouenD le QH m—i IWVVF

6.3 Le voile se déchire
À l— (n IWVVD à l9o™™—sion d9un voy—ge à ‚ouen pour une sé—n™e de sign—ture de mes ˜—ndes dessinéesD j9—ll—is re™evoir de „hén—rdD le respons—˜le s™ienti(que du projet de ‚ouenD une inform—tion étonn—nteF sl n9ét—it p—s prévu que nous nous ren™ontrions m—is le h—s—rd en dé™id— —utrementF ves tuyères de „hén—rd n9explos—ient plusD m—is son ™h—mp m—gnétique refus—it énergiquement de se dé™len™herF ƒur ses ép—ules repos—it désorm—is l9issue de ™e pl—n wrhF ey—nt toujours déploré l9—˜surdité de l— situ—tion il sem˜l—it en —voirD ™omme on ditD  gros sur l— p—t—te D et (nit p—r me dire X  „u ne s—is p—s le plus ˜e—u X fr—duD de l— h‚i„D m9— dit que ™ette  m—nip ét—it dou˜lée p—r les milit—iresF ! ue veuxEtu dire  dou˜lée c ! ih ˜ien ils font l— même ™hoseD de leur ™ôtéF sls doivent —voir une sou1erie à —rgonD des ™ondens—teursD et™F ! w—is ™9est —˜surde 3 te me souvins —lors de nom˜reuses petites phr—sesD d9—ne™dotesD qui prirent un —spe™t révél—teurF pin IWVT je m9ét—is rendu p—r exemple à l9université de ferkeleyD invité p—r le professeurD yppenheimD m陗ni™ien des )uides ™hevronnéF eu ™ours de ™e séjour j9—v—is f—it un exposé sur le p—nor—m— des re™her™hes wrhD —uquel —v—it —ssisté le professeur uunkleD ™h—rgé à ferkeley du fév—tron et des re™her™hes sur les pl—sm—sF e l— (n de m— ™onféren™e uunkle —v—it é™l—té de rireD ™e qui —v—it provoqué l9étonneE ment d9yppenheim X  in(nD professeur uunkleD en quoi l9exposé de €etit estEil si ™omique c ixpliquezEnousF ! te risD p—r™e que d—ns l— m—sse ™onsidér—˜le d9idées que €etit — présentéesD un ˜on nom˜re d9entre elles sont —™tuellement tr—itées très —™tivement d—ns un des s—n™tu—ires du v—wren™e vivermore v—˜or—tory4F w—isD ™omme ™es re™her™hes sont làE˜—s ™onsidérées
4

…n des h—uts lieux de l— re™her™he milit—ire —méri™—ineF

6.4. L'AFFAIRE DE TRANS-EN-PROVENCE

US

™omme top se™ret je ne suis même p—s —utorisé à vous dire lesquellesF hès IWUUD qu—nd nous nous étions inst—llés d—ns le  l—˜or—toire m—rseill—is D j9—v—is questionné w—ill—n sur le ™omportement des milit—ires f—™e à un pro˜lème de ™e genreF sl m9—v—it —ussitôt répondu X  À leur pl—™e je vous l—isser—is tr—v—illerD en vous surveill—nt dis™rètementD et en m9—rr—nge—nt pour que vous ignoriez tot—lement ™ette surveill—n™eF ve r—pport de l— hƒ„ sur lequel ét—it tom˜é hupont —ll—it peutEêtre d—ns ™e sensF yn —ur—it l—issé de p—uvres types s9é™hiner d—ns des ™onditions de tr—v—il inim—gin—˜lesD en les surveill—nt F eu long de ™es treize —nnéesD w—ill—n —ur—it joué un rôle de ™olle™teur d9idéesD de go-betweenD pour le ™ompte de l9—rméeF yn pourr—it se dire X  €ourquoi n9—voir p—s joué le ™oup plus simplement c …n ˜on ™ontr—t d—ns un l—˜o —ur—it su0F ves l—˜or—toires de physique ne m—nquent p—sD qui ser—ient prêts à signer des —™™ords de se™rets F w—is derrière l— m—™hine wrhD il y —v—it l9y†xsF t9—voue que ™e jourElà je ™ommenç—i à me dem—nder si €ierre quérin n9—v—it p—s r—isonD lui qui dis—it X  in h—ut lieu ils s—vent toutF h—ns les h—utes sphères politiquesD milit—ires et s™ienti(quesD il y — des types qui sont p—rf—itement —u ™our—ntF it tous ™es gens désinforment à tour de ˜r—sF ve dossier y†xs existeD m—isD d—ns tous les p—ysD il ™orrespond —u plus h—ut nive—u de se™retF sl ne f—ut —˜solument p—s que les gens s—™hentF ve groupe d9étude n9—ur—it —insi été qu9une m—l—droite tent—tive de ™olle™te d9inforE m—tions s™ienti(ques exploit—˜lesF hur—nt les onze —nnées de son existen™e on retrouve une ™onst—nte X l— tent—tive d9—ppropri—tion pour le ™ompte de l9—rméeD suivie de pl—ntés m—gistr—uxF vorsqu9il fut ™rééD le groupe d9étude —v—it été doté p—r le dire™teur de son org—nisme de tutelle d9un ™onseil de sept s—gesF sl y eut entre IWUU et IWVR une diz—ine ou une douz—ine de réunionsF €uisD en IWVRD ™e ™onseil ™ess— d9être ™onvoquéF in f—it le groupe —v—it été ™réé à l— m—nière de l— ™ommission —méri™—ine gondonF …n ensem˜le de pseudoEétudes dev—it permettre de r—mener l9y†xs à un ensem˜le de phénomènes n—turelsF vors d9une réunion de ™lôture le groupe —ur—it —lors présenté son r—pport (n—l et le pro˜lème y†xs —ur—it été enterré en pr—n™e à j—m—isF xous s—vons qu9un tel r—pport —v—it été dem—ndé en IWVH à vemerleF w—is à l9époque il ét—it —pp—ru impossi˜le de ™lore le dossierFFF à ™—use de l— wrh etD ™omme nous —llons le voirD des tr—v—ux d9un ˜io™himiste de l9sx‚e et de l9université d9evignonD wi™hel founi—sF

6.4 L'aaire de Trans-en-Provence
v9histoire se situe d—ns une petite lo™—lité du †—rD près de hr—guign—nD en IWUWF ge jourElàD ‚en—to xi™ol—ïD retr—ité d9origine it—lienneD ét—it d—ns son j—rdin et ˜ri™ol—it une pomp— e—uF v— petite propriété de wF xi™ol—ïD sise en ˜ordure de routeD est ét—lée sur quelques  rest—nques F …ne rest—nque ressem˜le à une m—r™he d9es™—lierD de trois ou qu—tre mètres de l—rgeurF xi™ol—ï r—™onte —voir vu un étr—nge o˜jetD de deux mètres et demi de di—mètreD dé˜ouler p—rEdessus l— frond—ison d9—r˜resF gel— ressem˜l—it à une ˜oîte de ™—mem˜ert dont les f—™es supérieure et inférieure ét—ient ˜om˜ées F v9o˜jet per™ut— l— rest—nque —ve™ un ˜ruit

UT

CHAPITRE 6. RENCONTRE AVEC LE DIABLE

m—t à moins de vingt mètres du témoinF €rudentD ™eluiE™i (t retr—ite derrière un petit lo™—l lui —pp—rten—nt et ™ontinu— son o˜serv—tionF w—is l9engin ne rest— que quelques diz—ines de se™ondes et dé™oll— soud—in verti™—lementD toujours s—ns ˜ruitD en disp—r—iss—nt d—ns l9—zurF xi™ol—ï fut interloquéF sl —ll— à l9endroit où l9engin s9ét—it posé et dé™ouvrit une tr—™e de rip—geD sur le sol durF ve soir même il r—™ont— l9histoire à s— femmeD qui refus— de le ™roireF sl lui montr— —lors l— tr—™eD sur l— rest—nqueF ve lendem—in ™elleE™i s9en —ll— ™onter l9histoire à une voisineF w—is le m—ri de l— voisine ét—it gend—rme et se rendit immédi—tement ™hez xi™ol—ï pour re™ueillir son témoign—geF hès s— prise de fon™tionD ve˜her —v—it f—it en sorte que toutes les gend—rmeries de pr—n™e —ient des ™onsignes pour f—ire f—™e à de telles situ—tionsF ve gend—rme se rendit don™ sur les lieuxD re™ueillit le témoign—geD (t ses ™onst—t—tions et prélev— des luzernes d—ns et à l9extérieur de l— tr—™eF it làD f—it essentielD il eut l9ex™elE lente idée de prélever ég—lement le support terreuxD en pl—ç—nt le tout d—ns une ˜oîte à ™h—ussuresF ƒur ordre du groupe d9étude les é™h—ntillons furent —™heminés vers un v—˜or—toire sus™epti˜le de f—ire une —n—lyse ˜io™himique des é™h—ntillonsD en l9o™™urren™e ™elui d9un dire™teur de re™her™he —u gx‚ƒD wi™hel founi—sD de l9sx‚e5 d9evignonD qui les ré™upér— qu—tre jours —près le prélèvementF sl se trouv—it p—r —illeurs que ™eluiE™i —v—it f—it s— thèse —u gie sur les tr—um—tismes su˜is p—r les végét—ux soumis à des irr—di—tionsF sl entreprit —ussitôt une —n—lyse très ™omplète des é™h—ntillons quiD du f—it de l— présen™e d9esprit du gend—rmeD —rrivèrent en ˜on ét—tF „rès viteD founi—s not— —ve™ étonnement une di'éren™e signi(™—tive entre les équipeE ments pigment—ires des luzernes prélevées d—ns et en dehors de l— tr—™eF và où l9engin ét—it ™ensé s9être posé ™es pl—ntes —™™us—ient un dé(™it import—nt en phéophytineD en ™—rotène et en ™hlorophylle e et fF sl —dress— un r—pport à „oulouse en re™omm—nd—nt une nouvelle prise d9é™h—ntillonsD à dist—n™e ™roiss—nte du ™entre de l— tr—™eD tous les mètresF geuxE™i lui p—rvinrent dix jours plus t—rdF ve groupe d9étude se dépl—ç— —lorsF ve su™™esseur de ve˜her —v—it en e'et ét—˜li les règles d9une  méthodologie F ve groupe ne dev—it p—s se dépl—™er lorsqu9il n9y —v—it qu9un unique témoin ou lorsqu9il —v—it pluD ™e qui ét—it le ™—s à „r—ns où on trouv—it un témoin unique et où une —˜ond—nte rin™ée @l—it produite le lendem—in de  l9—tterriss—ge F founi—s ré™upér— une diz—ine d9é™h—ntillonsD pris à dist—n™e ™roiss—nte le long de l— rest—nqueD et se mit —u tr—v—ilF sl trouv— que les dos—ges e'e™tués sur les ™ompos—nts pigment—ires de l— pl—nte v—ri—ient extrêmement régulièrement du ™entre de l— tr—™e jusE qu9à une dist—n™e d9une diz—ine de mètres où l— pl—nte retrouv—it pr—tiquement son ét—t norm—lF ve ™oe0™ient de ™orrél—tion ™—l™ulé —tteign—it HDWWTD ™e qui est très élevéF sl s9—giss—it ˜ien d9un phénomène de gr—nde —mpleurD ˜ien propreD p—rf—itement ™ernéD et non d9une v—gue tend—n™e ™omme on en ren™ontre le plus souvent d—ns les expérien™es sur le p—r—norm—lF v9e'et ét—it import—nt puisque l— phéophytineD p—r exempleD ét—it détruite à qu—treEvingt pour ™ent —u ™entre de l— tr—™e6F
snstitut n—tion—l de re™her™he en —gronomieF …n suivi systém—tique du site pend—nt l9—nnée qui suivit l9événement montr— un retour progressif à l— norm—leD en quelques moisD dé˜ou™h—nt sur une ™onst—n™e des t—ux d9un ˜out à l9—utre de l— rest—nqueF
5 6

6.4. L'AFFAIRE DE TRANS-EN-PROVENCE

UU

Fig.

TFI ! „r—nsEenE€roven™e X hos—ge pigment—ire en fon™tion de l— dist—n™eF

UV

CHAPITRE 6. RENCONTRE AVEC LE DIABLE

ves ™—l™uls de founi—s7 montrèrent p—r —illeurs que l9e'et sur les pl—ntes dé™roiss—it ™omme l9inverse du ™—rré de l— dist—n™e —u ™entre de l— tr—™eF in ™l—ir X ™e™i —v—it don™ été produit p—r un phénomène de n—ture r—di—tiveF eu ™—s où ™ette —'—ire —ur—it ™orrespondu à une mysti(™—tionD il —ur—it f—llu —u  f—r™eur des moyens te™hniques très import—ntsD p—r exemple une puiss—nte r—diosour™e nu™lé—ire8F v9—'—ire de „r—ns montr—it une ™hose X le phénomène y†xs n9ét—it p—s —ussi dis™ret qu9on l9—v—it ™ruF sl ne l—iss—it ni r—dio—™tivitéD ni m—gnétisme résiduelD en rev—n™heD dès qu9un témoin f—is—it ét—t d9un prétendu —tterriss—geD ™eluiE™i l—iss—it une tr—™e —pp—remE ment dur—˜le d—ns l— végét—tionD qui ne ™r—ign—it ni l— pluie ni les pieds des ˜—d—udsF gel— sem˜l—it inespéréF v— ™hose fut ™onnue à tr—vers une note te™hnique ém—n—nt du groupe d9étude9D l— première qui ™onten—it en(n quelque ™hoseD p—r™e qu9elle témoign—it du tr—v—il e'e™tué p—r un vert t—˜le professionnelF gette note fut ég—lement pr—tiquement dernière éditée p—r ™e groupeF À l9époque ™eluiE™i tom˜—it sous les ™oups de l— dire™tion génér—leD à l— suite de l9é™he™ de l—  m—nip wrh et des risques de s™—nd—le qui s9y r—tt—™h—ientF sl f—ut —jouter i™i un mot sur l— (—˜ilité de ™ette —'—ire de „r—nsF Ét—nt donné le ™ontenu pré™is du témoign—geD ™e ™—s peut dé˜ou™her que sur deux possi˜ilités X ou le témoin — dit vr—iD ou il — monté ™ette —'—ire de toutes piè™esF gette se™onde hypothèse nous p—r—ît di0™ilement ™rédi˜leD pour plusieurs r—isons X ! eu moment du témoign—ge les —ltér—tions ˜io™himiques déte™tées p—r l— suite p—r founi—s n9ét—ient —˜solument p—s —pp—rentesF ves luzernes ét—ient sem˜l—˜les à n9importe
ixtr—it du r—pport d9—n—lyse de wF founi—s X Discussion et Conclusions ves feuilles proven—nt de pl—nts ré™oltés —u voisin—ge le plus immédi—t du  phénomène présentent ™ert—ines p—rti™ul—rités ™ommunes —ux deux séries d9extr—™tionsD don™ en™ore per™epti˜les RH jours —près l9événement X l9équipement pigment—ire ™hlorophyllien et ™—roténoïdien est —'—i˜li de QH à SH 7 en formes —™tives et enri™hi en formes in—™tives ou dégr—déesF ves jeunes feuilles su˜issent l— perte l— plus import—nte —u nive—u du a ™—rotène @ESU 7A et de l— viol—x—nthine @EVH 7 3A h—ns tous les é™h—ntillons de l— P série les ™hlorophylles sont p—rtiellement dé™omposées en formes oxydéesD m—is les modi(™—tions sont plus pronon™ées —u voisin—ge immédi—t du  phénomène F h—ns l— plup—rt des ™—sD il existe des ™orrél—tions qu—ntit—tives entre les pertur˜—tions o˜servées et l— dist—n™e des prélèvements —u ™entre du  phénomène X les p—r—mètres de régression v—rient en fon™tion des di'éren™es d9enth—lpie li˜re —sso™iées —ux tr—nsform—tionsF h—ns le ™—s des glu™ides et des —minoE—™idesD il —pp—r—ît ég—lement ™ert—ines modi(™—tions qu—ntit—tives du spe™tre des divers ™ompos—ntsF ves plus import—ntes tendent à f—ire évoluer le ™ontenu des très jeunes feuilles vers une ™omposition plus ™—r—™téristique feuilles âgéesF ves pertur˜—tions o˜servées —u nive—u des pigments photosynthétiques peuvent être ex—minées p—r ™omp—r—ison —ve™ ™elles produites d—ns les feuilles ™otylédon—ires d9er—˜idopsis th—li—n— @™ru™ifèreA —près exposition des gr—ines à une irr—di—tion ‰ @fy…xseƒD IWUQD er—˜idopsis infF servFD IHD PTEPUAF ves données numériques suiv—ntes montrent qu9il est né™ess—ire d9—ppliquer une dose très import—nte de r—yons ‰ X 106 r—dsD pour o˜tenir des —ltér—tions tout —u plus équiv—lentes ou inférieures à ™elles o˜servées p—r les feuilles de wedi™—go X ghlorophylle e X E QH 7D †iol—x—nthine X E RH 7D ghlorophylle f X E RT 7D vutéine X E QH 7D β ™—rotène X E PH 7F
7 8 founi—sD qu—nt à luiD ne voit p—s quel produit ™himique —ur—it pu rendu respons—˜le d9une telle perE tur˜—tion des pigmentsF uelques —nnées —près l9—'—ireD un ufologue émit l9hypothèse que des proje™tions de ™iment —ur—ient pu f—ire l9—'—ireF founi—s pouss— l— ™ons™ien™e professionnelle jusqu9à f—ire le testD qui se révél— nég—tifF 9 inquête VIGHID en—lyse d9une tr—™eF xote te™hnique qi€ex numéro I du I m—rs IWVQF

6.4. L'AFFAIRE DE TRANS-EN-PROVENCE

UW

quelles luzernes du voisin—geF €ourquoi le témoin —ur—itE—lors situé le  lieu d9—tterriss—ge en un point pré™is où exist—it un tr—um—tisme végét—l dont il ne pouv—it p—s ™onn—ître l9existen™e c ! ve témoin ne se livr— à —u™une exploit—tion de ™ette —'—ireF sl ne ™her™h— d9—illeurs p—s à se mettre en —v—nt —uprès de son voisin—geD —u ™ontr—ireD puisqu9il f—llut l— dém—r™he d9un gend—rme à son domi™ile pour qu9il se dé™ide à p—rlerF ƒon pro(l n9est p—s ™elui d9un mythom—neF founi—s ™onn—iss—it ™omme moi les tr—v—ux ré—lisés sur les e'ets des mi™roEondes modulées sur le viv—ntF eu point où en ét—ient les ™hosesD l— suite logique de l9—'—ire de „r—ns ét—it de tenter de simuler le phénomèneF gel— pouv—it être tenté en soumett—nt des luzernes à un ˜om˜—rdement de mi™roEondes onduléesD qui pouv—ient ém—ner d9une petite sour™e de t—˜leD dé˜it—nt à tr—vers un guide d9onde gros ™omme le petit doigt et où t—nt quelques diz—ines de milliers de fr—n™sF …ne p—ille pour le groupe toulous—in qui —v—it dil—pidé des millions de fr—n™s pour rienF ve professeur founi—sD en dépit de dem—ndes réitéréesD ne reçut j—m—is l— moindre réponse et les ™hoses en restèrent làF sl ne pouv—it en être —utrementF in e'et les mi™roEondes n9existent p—s d—ns l— n—E tureF ƒi ™es expérien™es @qui restent toujours f—is—˜les à tout momentA —v—ient donné un résult—t positifD ™e™i —ur—it donné à l9hypothèse véhi™ul—ire don™ extr—EterrestreD une for™e ™onsidér—˜leF gomme disent les engloEƒ—xonsD le ™h—t se ser—it retrouvé hors du s—™ et il eût été ˜ien di0™ile de l9y f—ire rentrerF eprès ™et épisode de „r—nsEenE€roven™eD quelle eût été l— ™onduite logique à tenir c …n ™hef respons—˜le @et surtout dé™idé à trouver l— ™lef du mystèreA —ur—it donné des ™onsignes selon lesquelles tout —ur—it été mis en ÷uvreD lors de tout —tterriss—ge sign—léD pour que le l—˜or—toire de founi—s puisse disposer —u plus vite d9é™h—ntillons d—ns les meilleures ™onditionsF ge dernier —v—it d9—illeurs donné des pré™isions sur l— meilleure m—nière de ™onserver les é™h—ntillons X en les ™ongel—nt à l— neige ™—r˜oniqueF sl y eut —u moins un —utre ™—s ™omme ™elui de „r—ns10 pour lequel le groupe d9étude se g—rd— ˜ien de solli™iter l9sx‚e d9evignonF ves é™h—ntillons furent prélevés d—ns les pires ™onditionsD tiges ™oupéesD enfermés d—ns des s—™s pl—stiquesF sls —rrivèrent d—ns un l—˜or—toire d9—n—lyse de l9université de „oulouseD ™ompte tenu de l— lenteur —dministr—tiveD d—ns un ét—t de dé™omposition —v—n™ée qui rendit toute —n—lyse impossi˜leF w—is le ˜ut n9ét—itEil p—s ™ette fois —tteint c sl existe un témoign—ge dire™t d9une ren™ontre —ve™ un des respons—˜les de l— ™ré—tion du groupe d9étude X le mienF in juillet IWVU je me trouv—is —u ué˜e™ pour une ren™ontre intern—tion—le sur l— vulg—ris—tion s™ienti(queF À ™ette o™™—sion je fus mis en présen™e d9un ˜—r˜i™huD gr—nd —m—teur de ™ig—resF te me r—ppel—i soud—in —voir vu son nom sur une lettre o0™ielle détenue p—r ve˜herD en IWUUD et f—is—nt ét—t de l— ™ré—tion du groupe d9étude spé™i—lisé d—ns l9étude du phénomène y†xsF sl ne me re™onn—iss—it visi˜lement p—sF indoss—nt —lors le personn—ge d9un s™ienti(que ™onserv—teurD je le questionn—iF  x9étiezEvous p—s d—ns l9—dministr—tion dont dépend—it le groupe d9étude des y†xsD lors de l— ™ré—tion de ™eluiE™i c
10

ve ™—s dit  de l9em—r—nte F

VH

CHAPITRE 6. RENCONTRE AVEC LE DIABLE

! ix—™tF t9ét—is se™rét—ire génér—l et j9—i p—rti™ipé à s— ™ré—tionF ! ehD très intéress—ntF †ous s—vez que d—ns le milieu s™ienti(que nous nous sommes longtemps dem—ndé ™e que pouv—it être ™ette espè™e de groupe d9étude sur les sou™oupes vol—ntesF †ous —llez peutEêtre pouvoir é™l—irer m— l—nterneF ! g9ét—it quelque ™hose qui —v—it été ™réé en IWUUD à une époque où il exist—it une ™ert—ine —ttente du pu˜li™ d—ns ™e dom—ineF ve groupe —v—it été ™réé pour répondre à ™elleE™iF ! †ous voulez dire que des études sérieuses —v—ient été entreprises sur le sujet c ! €—s du toutF sl s9—giss—it uniquement de ™—lmer l9opinionD rien de plusF yn peut dire d9—illeurs que le se™ond respons—˜le du groupe d9étudeD en(nD eu ég—rd —ux ˜utsD je vous l9—voueD —ssez nég—tifs de ™e groupeD — rempli —ssez ™orre™tement s— missionF w—is —™tuellement le groupe n9existe plusF ! sl p—r—ît qu9il existe en™oreF sl ser—it limité à un te™hni™ien et à une se™rét—ireF ! †ous s—vezD ™9est ™e qu9on f—it d—ns ™es ™—sElàF eu lieu de supprimer ˜rut—lement un servi™eD on le l—isse mourir de s— ˜elle mortF eprès treize —nnéesD le groupe d9étude est pourt—nt ˜ien viv—ntD ˜ien qu9il —it ™h—ngé de nomF sl ™ontinue de jouer à merveille son rôle de  tr—nquillis—nt F À ™h—que —'—ire d9y†xs son unique respons—˜le —pp—r—ît à l— télévision et explique que son  équipe est  ™h—rgée du re™ueil et du tr—itement de F v— dernière fois que je l9—i vu il montr—it —ve™ ™onvi™tion une m—llette qu9il emmen—it d—ns ses missionsD ™onten—nt des instruments de mesure sophistiqués X une ˜oussoleD un mètre à ru˜—nD et une p—lette des ™ouleurs ™odéesF

6.5 Une aaire Condon à la française
gondon —v—it été ™réé —ux Ét—tsE…nis pour endormir l9opinion pu˜liqueF ve groupe d9étude —v—it été ™onçu d—ns le même espritD m—is nous —vons dit qu9—u moment où il vouE lut rédiger un r—pport (n—lD pré™isément en IWVHD l— ™hose ét—it —pp—rue pro˜lém—tiqueF heux dire™teurs de re™her™he —u gx‚ƒD en l9o™™urren™e founi—s et moiEmêmeD —v—ient —dressé sép—rément —u ™onseil s™ienti(que du groupe des propositions de re™her™he p—rE f—itement ™onstruites en dem—nd—nt à être entendus11F ves mem˜res physi™iens du ™onseil s™ienti(queD qu—nt à euxD dem—nd—ient à ™or et à ™riD depuis le jour de s— ™ré—tionD l— disp—rition du groupe luiEmêmeF …ne ™—ri™—ture de réunion de ™lôture ne les —ur—it —˜soE lument p—s gênésF w—is l— dire™tion génér—le ét—it ˜e—u™oup moins sûre du ™omportement des —utres mem˜res du ™onseilD en p—rti™ulier de l9—stronome wonnet et du météorologue €errin de fri™h—m˜—ut qui ét—ient —u ™our—nt de ™es projetsF …ne solution simpleD à l— fr—nç—iseD fut trouvéeF sl fut simplement dé™idé que le groupe d9étude ne se représenter—it plus dev—nt son ™onseil s™ienti(queF gert—ins mem˜res du gonseil ƒ™ienti(que ™réé en IWUUD voy—nt les —nnées p—sserD s9étonnèrent et dém—r™hèrent —uprès de l— dire™tion génér—leF eprès des ™ourriers su™™essifs —dressés p—r le h—ut fon™E tionn—ire de l— météorologie n—tion—leD gh—rles €errin de fri™h—m˜—utD à l— dire™tion de tutelle du groupe d9étudeD un ™ourrier fut —ssorti d9une lettre d9—™™omp—gnement ém—n—nt du dire™teur génér—l de l— météorologie n—tion—leF
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hem—ndes réitérées qui restèrent ˜ien entendu s—ns réponseF

6.5. UNE AFFAIRE CONDON À LA FRANÇAISE

VI

v9—stronome quy wonnetD —n™ien dire™teur de l9o˜serv—toire de vyon et —™tuellement en poste à l9o˜serv—toire d9r—w—ïD (t pour s— p—rtD à l— même époqueD une dém—r™he téléphonique —uprès de l— hire™tion génér—le du gxiƒF sl lui fut répondu  que le qi€ex ét—it mis en sommeil pour le momentFFF F ve IU j—nvier IWVUD l9ingénieur génér—l de l— météorologie €errin de fri™h—m˜—ut é™riE v—it not—mment X t9—i eu l9honneur d9être invité à f—ire p—rtie du gonseil ƒ™ienti(que du qroupe d9Étude des €hénomènes etmosphériques xonEidenti(és @qi€exA ™réé —u sein du gxiƒ depuis plusieurs —rmées déjàD le se™rét—ri—t génér—l ét—nt —ssuré p—r l9sngénieur génér—l qru—uF ge ™onseil ét—it ™omposé d9experts ™h—rgés en p—rti™ulier d9ét—˜lir des li—isons utiles —ve™ les —dministr—tionsD org—nismes et l—˜or—toires pouv—nt e0™—™ement ™ontri˜uer —ux tr—v—ux du groupeD —près dé™ision de l— hire™tion génér—le du gxiƒ sur les orient—tions proposées p—r ™e ™onseil lors de ses réunions —nnuellesF he telles réunions permett—ient p—r —illeurs —ux mem˜res d9entendre les respons—˜les du qi€ex exposer les tr—v—ux ré—lisés dur—nt l9—nnée é™ouléeD de pré™iser ™ert—ins points —ve™ l— ™oll—˜or—tion d9experts invitésD de porter un —vis et de formuler des re™omm—nd—E tions ™on™ern—nt l9évolution et le développement des études entreprisesF h—ns ™e ™ontexte et —ve™ le soutien dire™t du hire™teur qénér—l du gxiƒD un ™ert—in nom˜re de résult—ts positifs ont pu être —™quis p—r le qi€ex en quelques —nnées X déveE loppement d9une ˜—nque de données inform—tiséeD méthodologie et ™l—ssi(™—tion des ™—s retenusD ré—lis—tion d9enquêtes en li—ison étroite —ve™ di'érents org—nismesD dont l— qenE d—rmerie n—tion—leD études s™ienti(ques origin—les menées t—nt —u sein du gxiƒ que p—r des ™ontr—ts —ve™ des l—˜or—toires extérieursD et ™e™i en m—tière de s™ien™es t—nt physiques que ˜iophysiques et psy™hophysiques que psy™hoso™iologiquesF in p—rti™ulier deux pro˜lèmes nouve—ux ont été —˜ordés —ve™ su™™èsD à s—voir X ! wrh X suppression des ondes de ™ho™ @gx‚ƒAF ! ryperfréquen™esD ionis—tion et physiologie végét—le @sx‚eAF hepuis deux —ns m—inten—nt —u™une inform—tion n9— été fournie —ux mem˜res du ™onseil qu—nt —ux —™tivités du qi€exD ni qu—nt à l9—v—n™ement des re™her™hes envis—gées Y —u™une réunion n9— non plus été tenue —ve™ le qi€ex etD pro˜—˜lement ™omme mes ™ollèguesD je m9interroge sur le sort de ™e groupe et sur ses —™tivitésD —insi que sur le rôle même du ™onseil s™ienti(queF eussiD —(n de ™l—ri(er ™ette situ—tion —m˜iguëD je vous ser—is très re™onn—iss—nt de ˜ien vouloir me f—ire s—voirD —u ™—s où l9existen™e et l9—™tivité du qi€ex ser—ient ™on(rméesD l— d—te et l9o˜jet de l— pro™h—ine réunion du ™onseil s™ienti(queD d—ns s— ™omposition o0™ielle —™tu—liséeF ƒi p—r ™ontre le qi€ex est ™onsidéré ™omme  en voie de disp—rition p—r le gxiƒD ou si une dé™ision doit être prise pour rem—nier l— ™omposition et le m—nd—t du ™onseil ou pour le dissoudreD ™omme ™el— —v—it été envis—géD je pense qu9il ser—it justi(é et légiE time d9o0™i—liser dès que possi˜le ™ette position etD d—ns ™e ™—sD je vous ser—is ég—lement re™onn—iss—nt de ˜ien vouloir m9en —vertirF te tiens ™epend—nt à souligner l9intérêt ™ert—in des tr—v—ux ré—lisés ou projetés et à vous exprimer m— gr—titude à l9ég—rd du gxiƒD du qi€ex et du se™rét—ire génér—lD wF qru—uD pour les nom˜reux ™ont—™ts qui ont pu être ét—˜lis d—ns ™e ™ontexte et pour les do™uments ™omplets et o˜je™tifs réunis p—r le qi€ex sur les déli™—ts pro˜lèmes qu9il —

VP

CHAPITRE 6. RENCONTRE AVEC LE DIABLE

eu à tr—iterF ve PI septem˜re IWVV €errin de fri™h—m˜—ut reven—it à l— ™h—rge en r—ppel—ntD d—ns une nouvelle ™orrespond—n™eD les prin™ip—les questions d阗ttues et les ™on™lusions reteE nues lors des dernières réunions du gonseil ƒ™ienti(que du qi€exD il y —v—it —lors près de qu—tre —nsD et pour lesquelles —u™une inform—tion n9— été ™ommuniquée qu—nt —ux suites qui leur —ur—ient éventuellement été données depuis lorsF sl r陗pitul—it X Io woyens gxiƒ —'e™tés —u qi€ex X ! €ersonnel —™tuellement —'e™té X se™rét—ri—tD personnel te™hnique c ! grédits de fon™tionnement et d9étude X sousEtr—it—n™es en ™ours c ! Équipement d9enquête et véhi™ules d9intervention disponi˜les c Po e™tivités ré™entes et —™tuelles du qi€ex X ! wise à jour du (™hier ™entr—l @tri des ™—sD inform—tis—tionAF ! wéthodologie de ™l—ssement —™tuellement utilisée c ! wéthodes d9enquête systém—tiquement employées c ! y˜serv—tions intéress—ntes et ™—s étudiés depuis IWVR c ! inquêtes menées sur pl—™e depuis IWVR c ! wissionsD prélèvementsD —n—lyses de tr—™es c ! vi—isons —ve™ l— gend—rmerie et les l—˜or—toires spé™i—lisés c ! €u˜li™—tionsD notes te™hniques et d9inform—tion depuis IWVR c Qo ‚ôle ™oordonn—teur du gxiƒ pour diverses —™tions de re™her™he X ! gx‚ƒ X ƒuppression des ondes de ™ho™F „r—v—il initié et présenté —u qi€ex p—r tF€F €etitD d9un intérêt ™ert—in en m—tière d9—érodyn—mique X ét—t de l— question c Études théoriques et ess—is en ™ours c ! sx‚e X wi™roEondes et physiologie végét—leF en—lyses origin—les e'e™tuées p—r monsieur founi—sD né™essit—nt des tr—E v—ux expériment—ux sus™epti˜les de nom˜reuses —ppli™—tionsF Ét—t —™tuel de ™e pro˜lème @—™tion des mi™roEondes sur les physiologies végét—les et —nim—lesA c ! yrg—nismes divers X y˜serv—tion en ™ontinu des phénomènes lumineuxF ƒurveill—n™e étendue des phénomènes lumineux no™turnesD ™ouvr—nt le terE ritoire et en li—ison éventuelle —ve™ des rése—ux européens déjà exist—nts @méE téoritesAF Ét—t de l— question c h9—utres études —v—ient ég—lement été entreprises ou envis—gées X ! pondement psy™hophysiologique du témoign—geF ! en—lyse du phénomène so™iologique de l— rumeurF ! hé™h—rge des —™™umul—teurs et —™tions physiques des mi™roEondesF ! FFF …ne revue génér—le de ™es sujets divers et v—riésD d—ns leur évolution depuis qu—tre —nsD ser—it extrêmement utile à tousF Ro ‚ôle du gonseil s™ienti(queF geEgonseilD ™onstitué de représent—nts de plusieurs org—nismes @dont l— wétéorologie n—tion—leA et sus™epti˜le de f—ire —ppel à des experts extérieursD —v—it pour m—nd—t de suivre toutes les —™tivités du qi€ex et de proposer à l— dire™tion du gxiƒ les orient—tions souh—it—˜les pour les tr—v—ux e'e™tués ou sousEtr—ités p—r le groupe d9étudeF

6.5. UNE AFFAIRE CONDON À LA FRANÇAISE

VQ

h—ns ™e dou˜le ˜utD des réunions régulièresD —u moins —nnuellesD permetE t—ient —ux mem˜res du ™onseil d9être tenus —u ™our—nt des dé™isions prises p—r le gxiƒ et des résult—ts o˜tenus p—r le qi€exD en vue d9e'e™tuer des propoE sitions r—isonn—˜les et de dé(nir des priorités en ten—nt ™ompte des ressour™es disponi˜les et de l9—v—n™ement des pro˜lèmesF hepuis IWVRD —u™une réunion du gonseil n9— été tenueD —u™un do™ument n9— été envoyé à ses mem˜res et le qi€ex sem˜le —voir disp—ru X qu9en estEil ex—™tement et quels sont les projets du gxiƒ en l— m—tière c te souh—iter—isD ™omme tous les mem˜res du gonseil ™onv—in™us de l9intérêt de tels tr—v—ux s™ienti(ques interdis™iplin—iresD initiés à l9époque p—r monsieur gurienD re™evoir une ˜rève mise —u point répond—nt à ™es diverses questions et indiqu—nt en p—rti™ulier le rôle —™tuellement réservé —u gonseil p—r l— hire™tion du gxiƒF „oute dé™ision modi(—nt l— ™omposition du gonseil est ˜ien entendu du ressort du gxiƒF te souh—ite seulement re™evoir dès que possi˜le tous éléments utiles me permett—nt de ™l—ri(er m— situ—tion t—nt à l9ég—rd du qi€ex que du gxiƒF ƒelon votre dé™ision et à votre dem—ndeD je reste n—turellement prêt à vous exposer de vive voix mon point de vue ™omme à p—rti™iper à toute réunion pro™h—ine du gonseilD de même que je ser—is tout disposé à tr—iter ™e déli™—t pro˜lème d—ns le ™—dre d9une réunion —ve™ wF gurien luiEmêmeD si vous le jugez souh—it—˜leF h—ns l9—ttente de votre réponseD je vous prie d9—gréerD wonsieur le hire™teur qénér—lD l9—ssur—n™e de m— respe™tueuse ™onsidér—tionF ges do™uments me furent ™ommuniqués p—r €errin de fri™h—m˜—ut le IR dé™em˜re IWVWF h—ns une lettre d9—™™omp—gnement personnelleD il me pré™is—it s— position en ™es termes X t9—i e'e™tivement —pp—rtenu —u ™onseil s™ienti(que du qi€ex depuis IWUU et jusqu9à s— dissolutionF entérieurement j9—v—is —pp—rtenu à l— ™ommission qui rédige— le r—pport sur les phénomènes —ériens non identi(és pour le ™ompte de l9snstitut des h—utes études de héfense n—tion—leF €our m— p—rt j9—v—is réellement ™ru —u qi€ex dur—nt ses premières —nnées de fon™E tionnementF xous —vions —pprouvé l— méthodologie proposée p—r ™e groupe pour mener à ˜ien les enquêtes et re™omm—ndéD lors des réunions du ™onseil s™ienti(queD que soient efE fe™tuées des modélis—tions n9ex™lu—nt a priori —u™une hypothèse interprét—tiveD y ™ompris véhi™ul—ireF xous —vons pu —ppré™ier plusieurs des notes de tr—v—il présentées p—r le groupeD et très p—rti™ulièrement l— note n¦ ITD rel—tive —u ™—s de „r—nsEenE€roven™eD —ssortie d9une ex™ellente et origin—le —n—lyse de prélèvements ré—lisée p—r le professeur wF founi—sD de l9sx‚e d9evignonF xous —vions —lors ™on(rmé tout notre intérêt pour ™e type d9—n—lyse des tr—™esD en souh—it—nt le voir systém—tisé et —sso™ié à di'érentes re™her™hes f—™ilit—nt l9exploit—tion des données re™ueilliesF eussiD les modi(™—tions —pportées peu —près à l9org—nis—tion et —ux moyens du qi€ex nous ont fâ™heusement surpris X elles impliqu—ient en e'et l9—˜—ndon progressif de toute opér—tion de simul—tionD le groupe ét—nt pr—tiquement prive de toute —utonomie en m—tière

VR

CHAPITRE 6. RENCONTRE AVEC LE DIABLE

de re™her™heF €—r —illeurs les réunions du gonseilD de plus en plus esp—™ées ont tot—lement ™essé à p—rtir de IWVSF ƒouh—it—nt voir o0™iellement pré™isé le sort réservé —u ™onseil et à ses mem˜resD j9—i d9—˜ord pris ™ont—™tD s—ns su™™èsD —ve™ l9ingénieur génér—l respons—˜leD puis j9—i été ™onduit à —dresser deux ™ourriers su™™essifs @dont je vous joins ™opieA à l— hire™tion génér—le du gxiƒD en r—ppel—nt les orient—tions et les eng—gements pris lors des pré™édentes réunions et en souh—it—nt ™onn—ître l— suite donnée à plusieurs —™tions de re™her™he dont nous —vions re™omm—ndé l— poursuiteD en p—rti™ulier vos propres tr—v—ux et ™eux du professeur founi—sF ges lettres sont restées s—ns réponseD et ™9est seulement (n IWVV que j9—i indire™tement —ppris l— suppression du qi€exD —sso™iée à l— disp—rition simult—née de son ™onseil s™ienti(queF te ™onsidère personnellement ™ette —ttitude ™omme inélég—nte et m—nqu—nt pour le moins de tr—nsp—ren™eD sinon d9honnêtetéD visEàEvis de tous les mem˜res du ™onseilD et je regrette surtout l— vérit—˜le tr—hison intelle™tuelle —insi ™ommiseD o™™ult—nt les e'orts et les tr—v—ux ré—lisés —insi que les résult—ts o˜tenusF ve gxiƒ se trouv— (n—lement d—ns une position —ssez in™onfort—˜le visEàEvis de ™es ™ourriers répétésD ém—n—nt de ™e mem˜re du ™onseil s™ienti(que quiD en —dopt—nt une position r—tionnelleD se refus—it à devenirFFF r—isonn—˜leF in répond—nt o0™iellement à €errin de fri™h—m˜—utD il ne pouv—it en e'et p—sser sous silen™e les propositions que nous —vions f—itesD founi—s et moiD en IWVQD p—rmi lesquelles se trouv—it simplement ™elle d9être entendus dev—nt les mem˜res du ™onseilD en —y—nt l— possi˜ilité de présenter nos tr—v—ux et suggestionsF ve gxiƒ ét—it —insi d—ns une situ—tion ™omp—r—˜le à ™elle de gens qui —ur—ient insE t—llé des ™—nnes à pê™he sur le ˜ord d9un l—™ et quiD ˜ien dé™idés à ne rien —ttr—perD du moins d—ns le ™—dre d9un org—nisme ™ivilD —ur—ient posé des lignes dépourvues d9—ppâts et d9h—meçonsF w—isD à ™—use de deux idiots de ™her™heursD voi™i que ™es lignes ét—ient tendues à tout rompre etD pour —ggr—ver le toutD un mem˜re du gonseil s™ienti(queD d9une intégrité intempestiveD —u lieu de ™omprendre spont—nément ™e pour quoi ils —v—ient été ™ommisD dem—nd—it —ve™ insist—n™e que ™es lignes fussent relevéesD pour s—voir ™e qu9il y —v—it —u ˜outF v— réponse vint ™epend—ntF in dé™em˜re IWVV le gxiƒ prononç— l— dissolution du gi€exF h—ns le même tempsD il ™ré— un nouvel org—nisme —ppelé ƒi€‚e @ƒervi™e d9exE pertise des phénomènes de rentrée —tmosphériqueAF wême personnelD même lo™—ux et même fon™tionF w—isD dét—il qui —v—it désorm—is son import—n™eD ™e ƒi€‚e n9—v—itD de p—r son st—tutD plus à rendre ™ompte dev—nt un ™onseil s™ienti(queD don™ il n9ét—it plus né™ess—ire de répondre à €errin de fri™h—m˜—ut et le tour ét—it jouéF „out ™e™i s9e'e™tu— évidemment d—ns l9indi'éren™e l— plus génér—leF

6.6 Le but de l'opération
€ouvonsEnous —ujourd9hui tirer quelques ™on™lusions de ™es treize —nnées d9existen™e de ™e groupe d9étude —u sein du gxiƒD qui — pro˜—˜lement ™oûté —u ™ontri˜u—˜le entre

6.6. LE BUT DE L'OPÉRATION

VS

un et deux milli—rds de ™entimes en s—l—ires12D en fr—is de missions et en études diverses c v— dé™ision de ™ré—tion du groupe fut priseD nous l9—vons vuD en ™on™lusion d9un r—pport émis p—r l9snstitut des h—utes Études de l— héfense n—tion—leF yn peut don™ ™onsidérer ™et —™te ™omme une ém—n—tion de l— sphère milit—ireD ™e que tout le monde —v—it pensé dès le dé˜utF xous —vons vu ég—lement que ™e groupe —v—it pour mission de tr—nquilliser l9opinionF in vérité s— mission ét—it multiple X ! sl dev—it servir de lieu de ™olle™te d9inform—tions —uprès du pu˜li™ et des groupes privésF ! sl permett—it du même ™oup de soustr—ire ™es inform—tions —ux groupes privés et —ux ™her™heurs en re™omm—nd—nt —ux témoinsD dont il —ssur—it l9—nonym—tD de se t—ire en —ttend—nt  le résult—t de l9enquête F ‚ésult—t qui ne leur ét—it évidemment j—m—is ™ommuniquéF ! ve groupe serv—it ég—lement à ™olle™ter le s—voirEf—ire des ™her™heursD ™omme ™e fut le ™—s en p—rti™ulier pour l— wrhF ue ™ette tent—tive de ™olle™te —it été m—l—droite est un —utre pro˜lèmeF gonvenonsD à l— dé™h—rge des milit—iresD qu9il ét—it fort déli™—t de promouvoir en sousEm—in des re™her™hesD tout en les frein—nt et en tent—nt v—ille que v—ille de les développer en d9—utres lieux —ve™ d9—utres gensF ! xous —vons vu que l— h‚i„  dou˜l—it ™es re™her™hes d—ns ses l—˜or—toires seE ™rets F he toute éviden™eD depuis l— f—meuse —'—ire de „r—ns et les —n—lyses e'e™tuées p—r le professeur founi—sD ™es mêmes l—˜or—toires sont p—rf—itement à même de ™olle™ter les inform—tions sur les sites d9y†xs et de les —n—lyserF ves méthodes sont m—inten—nt ™onnues et les m—tériels à mettre en ÷uvre sont ™l—ssiques et se trouvent d—ns de nomE ˜reux l—˜or—toires de ˜io™himieD éventuellement milit—iresF in toute logique l9—rmée — dû poursuivre ™e type d9investig—tion sur le terr—inF g9est là qu9on tou™he à l— troisième fon™tion du groupe X l— désinform—tionF yn s—it queD postérieurement à l9—'—ire de „r—nsD le qi€ex —dress— —u professeur founi—s —insi qu9à d9—utres l—˜os des é™h—ntillons pris sur d9—utres sites  d9—tterriss—ge d9y†xs d—ns les pires ™onditions possi˜lesF e ™e sujet on peut h—s—rder deux hypothèsesF ƒoit ™et —™te tr—duis—it l9in™ompéten™e rem—rqu—˜le du respons—˜le du qi€exD soit ™eluiE™i —v—it —gi sur ordreD t—ndis que des é™h—ntillonsD prélevés ™ette fois d—ns des ™onditions ™orre™tesD ét—ient —dressés vers une sorte de qi€ex milit—ireD doté des moyens d9—n—lyse les plus —v—n™ésF eve™ le re™ul je pen™her—is plutôt vers l— se™onde hypothèseF te ne ™rois ég—lement p—s impossi˜le @souvenonsEnous des ™on(den™es du te™hni™ien du groupeA que le qi€ex milit—ire —it déjà e'e™tué les simul—tions des e'ets mis en éviden™e à „r—nsD à l9—ide de l9e'e™teur mi™roEondes pulséesD et que ™es ess—is —ient eu un résult—t positifF h9où ™ette surdité rem—rqu—˜le visEàEvis d9un projet qui —ur—it ™onforté l9hypothèse véhi™ul—ireF in e'etD les mi™roEondes n9existent p—s d—ns l— n—tureF ƒous ™et é™l—ir—geD le limoge—ge des —n™iens respons—˜les du groupe pourr—it ég—leE ment se ™omprendreF v— pu˜li™—tion de l— note te™hnique n¦ ITD porteuse du résult—t des —n—lyses de „r—nsD —ur—it été une ˜—vure monument—leD qui se ser—it —joutée —u s™—nd—le des études de wrh ™onduites —u gi‚„ en dépit du ˜on sensF
12 sl y eut jusqu9à trois ingénieurs à plein tempsD dont un polyte™hni™ien —y—nt un st—tut équiv—lent à ™elui de ™hef de dép—rtementF

VT

CHAPITRE 6. RENCONTRE AVEC LE DIABLE

sl existe en(n une expli™—tion r—tionnelle à tout ™et ensem˜le de ™omportements ™omE plètement —˜err—nts et de volteEf—™e X qu9en h—ut lieu on s—™he déjà p—rf—itement à quoi s9en tenir —u sujet du phénomène y†xsF v— désinform—tion — toujours existé lorsqu9il s9—giss—it de préserver un se™ret dur—nt une longue périodeF ve black-out tot—l peut su0re pend—nt une ™ourte duréeD ™omme ™e fut le ™—s p—r exemple pour le projet w—nh—tt—nF u—nd il s9—git d9un m—intien de se™ret à plus long termeD l— seule solution ™onsiste à pr—tiquer une désinform—tion —™tiveF te suis ™onv—in™u que nous en sommes —™tuellement les témoinsF ves pr—nç—is ne ser—ient d9—illeurs p—s les seuls à pr—tiquer ™ette te™hnique vieille ™omme le mondeF ves eméri™—insD qui ont des stru™tures de se™ret ˜e—u™oup moins ét—n™hes que les nôtres @d—ns ™e p—ys PHH HHH individus ont —™™ès —ux do™uments ™l—ssés ™on(dentiel défenseAD sem˜lent y re™ourir —ve™ ˜e—u™oup d9e0™—™ité13F

6.7 Épilogue
€end—nt dix —nnées je m9ét—is don™ trouvé d—ns une situ—tion un peu déli™—teF won —n™ienne dire™tion génér—le m9—v—it dit p—r l— ˜ou™he de gom˜—rnousD or—lement hél—sD que le f—it de tr—v—iller d—ns le dom—ine de l— wrhD ™9estEàEdire de l— physique des g—z ionisésD tout en rest—nt —'e™té à l9o˜serv—toire de w—rseilleD ne pos—it —u™un pro˜lèmeF yn — vu que le ™h—ngement de IWVT —v—it entr—îné un rempl—™ement de ™ette équipe dirige—nteD les nouve—ux venus n9—y—nt p—s m—nifesté pour ™e type d9étude l9enthousi—sme de leurs prédé™esseursF pin IWVTD —près l9issue de ™ette réunion de l— dernière ™h—n™e à ‚ouenD f—™e —ux experts milit—ires j9éprouv—i soud—in un sentiment de vulnér—˜ilitéF v— dire™tion de l9o˜serv—toire —v—it ég—lement ™h—ngéF t9ét—is resté très lié d9—mitié —ve™ les deux dire™teurs pré™édentsD wonnet et qeorgelinD m—is je s—v—is que le nouve—u dire™teur en pl—™e ne l9entendr—it p—s de ™ette oreilleF t9—v—isD de plusD été —mplement prévenu p—r des ™ollègues sur ™e pointF te me sent—is d—ns l— situ—tion du p—ss—ger d9une ™—psule en or˜ite —utour de l— pl—nèteD ™ontr—int de prép—rer impér—tivement s— rentréeF reureusement mon tr—v—il de ™osmologieD dont il ser— question d—ns l— p—rtie s™ienti(queD —˜outit providentiellement dur—nt l9été IWVUF t9en (s —ussitôt une ™opie que j9—dress—i à mon dire™teur de l—˜or—toire en propos—nt l— tenue d9une série de sémin—ires et en lui dem—nd—nt son —vis sur ™e tr—v—ilF sl ne répondit p—s et expédi— à l— dire™tion génér—le une lettre d—ns l—quelle il é™rivit  les —™tivités de monsieur €etit n9intéressent en rien l9o˜serv—toire de w—rseille D lettre dont je n9eus p—s ™ommuni™—tionD p—s plus que les —utres personnels de l9o˜serv—toireF in m—rs IWVVD je reçus une lettre ém—n—nt de l— dire™tion génér—le mett—nt (n s—ns pré—vis à mon —'e™t—tion à l9o˜serv—toire où j9ét—is depuis IR —nsD et f—is—nt de moi un  ™her™heur isolé F ves personnels et ™onseils de l9o˜serv—toire n9—v—ient p—s été —vertis de ™ette dé™isionD prise p—r —illeurs p—r un dire™teur de dép—rtement dont je ne dépend—is p—s
13 ge qui sem˜le être l9interprét—tion de l9—'—ire dite du w—jesti™ IPD évoqu—nt l— présen™e d—ns des rep—ires souterr—insD inst—llés d—ns des ˜—ses milit—ires —méri™—ines —ve™ l9—™™ord des propriét—iresD d9inE quiét—nts lo™—t—iresD les  petits gris D extr—terrestres de petite t—illeD gr—nds —m—teurs de tissus hum—insF ve point de dép—rt de ™ette —'—ire n9— j—m—is été qu9un p—quet de photo™opies de prétendus do™uments o0™ielsD jetés d—ns une ˜oite —ux lettres et renfor™és p—r des témoign—ges de énième m—in ém—n—ntFFF d9—n™iens mem˜res des servi™es se™retsF

6.8. UN VÉRITABLE TABOU SCIENTIFIQUE

VU

—dministr—tivementF in prin™ipe en e'et une dé™ision —ussi gr—veD ™on™ern—nt un ™her™heur —y—nt le gr—de de dire™teur de re™her™heD ne se prend p—s s—ns questionner pré—l—˜lement l9intéresséD et s—ns soumettre le pro˜lème —ux ™ommissions ™on™ernéesF €our (nirD une telle mesure pouv—it —pp—r—ître singulière à une époque où le mot d9ordreD pour l— dire™tion génér—leD ét—it —u ™ontr—ire de f—ire l— ™h—sse —ux ™her™heurs isolés pour tenter de les intégrer d—ns des form—tions exist—ntesF w— seule défense ét—it mon tr—v—il s™ienti(que d—ns l— spé™i—litéF yr un tr—v—il s™ienE ti(que n9— de v—leur que s9il est pu˜lié d—ns une revue à refereeD d9un ˜on nive—uF ve système fon™tionne de l— m—nière suiv—nteF ve dire™teur de l— pu˜li™—tion reçoit l9—rti™le et l9envoie —ussitôt à un expertD fr—nç—is ou étr—ngerD qui lui p—r—ît ™—p—˜le de ré—liser une év—lu—tion de ™e tr—v—ilF ƒi ™e referee donne son —™™ordD le tr—v—il est pu˜lié —ussitôtD m—is en génér—l ™ette pu˜li™—tion n9intervient que lorsque l9—uteur — —pporté un ™ert—in nom˜re d9é™l—ir™issements sur son p—pierF ges é™h—ngesD pon™tués de nouvelles réd—™tions et de nouvelles le™turesD sont longs et l9—'—ire tr—îne ˜ien souvent sur plus d9une —nnéeF €—r ™h—n™e ™ette —'—ire de pu˜li™—tionD en™len™hée déjà depuis plusieurs moisD se dénou— pour moi deux jours —près ré™eption de ™ette lettreF portement —ppuyé p—r les mem˜res de l9o˜serv—toireD je dem—nd—i —lors —ussitôt m— réintégr—tionF …n mois plus t—rd je pl—ç—is un se™ond  p—pier d—ns l— même revue de h—ut nive—uD en l9o™™urren™e Modern Physics Letters AF in —oûtD l— dire™tion génér—le prononç— m— réintégr—tionF te reven—is de loinF yn — vu plus h—ut ™omment mon —mi vu™ien @™e n9est p—s son vr—i nomD vous vous en doutezA —v—it été ™ontr—int d9—˜—ndonner les re™her™hes de wrhF „ous les ™her™heurs quiD de près ou de loinD ont voulu tou™her à l— question y†xsD ont éprouvé de sérieuses di0™ulE tés sur le pl—n professionnelF eujourd9hui ils su˜issent des pressions très vives de l— p—rt de leurs dire™tions de tutelleF À l9unD on repro™her— s—ns —m˜—ges ses prises de positionD s— p—rti™ip—tion à des réunionsD des ™olloques  non re™onnus F À l9—utreD on dem—nder— s—ns mén—gements d9être plus ™ir™onspe™t d—ns le ™hoix de ses sujets de re™her™he et d—ns s— m—nière de pu˜lier ses résult—tsF €our su˜ir à ™oup sûr les foudres de l— s—™roEs—inte ™ommun—uté s™ienti(que il su0t de pronon™er le mot t—˜ouD le mot y†xsF

6.8 Un véritable tabou scientique
in prin™ipe l— s™ien™e n9— p—s de t—˜ousF h—ns les f—its il en v— tout —utrementF „erminons p—r ™ette —ne™doteF sl y — un —nD un ™her™heur du gentre de physique théorique de w—rseilleD €—tri™k sglesi—sD m9—v—it dit X  istE™e que tu ne viendr—is p—s nous f—ire un exposé sur les re™her™hes que tu mènes sur le phénomène y†xs c ! €—s de pro˜lèmeF ! w—isD tu s—isD làE˜—sD les gens voient ™el— d9un très m—uv—is ÷ilF yn ne te fer— p—s de ™—de—uF ! €rép—re t— fosse —ux lionsD j9—rriveF ! ue verr—isEtu ™omme titreD pour t— ™onféren™e c

VV

CHAPITRE 6. RENCONTRE AVEC LE DIABLE

! te ne s—is p—sD p—r exemple  ve phénomène y†xs estEil un t—˜ou c ! rumD ™9est un ˜on titreF w—is je le présenter—i qu—nd même de m—nière —nonymeF ! elors il me sem˜le inutile de donner ™e sémin—ireF ! €ourquoi c ! ‚é)é™hisF „u réponds à l— question poséeF ! hi—˜leD ™9est m— foi vr—iFFF xous optâmes —lors pour  ve phénomène y†xsD pro˜lème s™ienti(que ou mysti(E ™—tion c F w—is ™ette proposition de sémin—ire ne soulev— p—s l9enthousi—sme d—ns le l—˜or—toireF  sl y — des gens qui sont pourD ™omment— sglesi—sD m—is d9—utres protestent violemE ment en ™r—ign—nt un dis™rédit pour le l—˜oF te ne ™omprends p—sF xous entendons à longueur d9—nnée des gens qui viennent nous p—rler de ™hoses souvent très dis™ut—˜lesD d9élu™u˜r—tions théoriques qui ne tiennent souvent p—s de˜outF „es tr—v—ux sont s—ns doute ˜e—u™oup plus ™onstruits que ™e que nous entendons p—rfois làE˜—sD et pourt—nt ™es gens ne veulent p—s en entendre p—rlerF w—isD si on estime qu9un type r—™onte des âneriesD le mieux est de l9inviter et de le des™endre une ˜onne fois pour toutesF yrD tout se p—sse ™omme s9ils ne voul—ient p—s t9entendreF woi ç— me ™hoqueF xous fîmes une se™onde tent—tive en l— f—is—nt pré™éder d9une dé™l—r—tion d9intentionF sl dev—it s9—gir d9un vérit—˜le huisE™losF te m9eng—ge—is à ne f—ire —u™une exploit—tion médi— tique de ™ette sé—n™eD —u™un proposD —u™un nom de personne ne ser—it j—m—is ™ité à l9extérieurF g9est tout juste si nous n9—vions p—s mis que le port de l— ™—goule ser—it —utoriséF ‚ien n9y (tF …ne lettre d9sglesi—s s—n™tionn— ™ette (n de nonEre™evoirF gher te—nE€ierreD te suis désolé de devoir t9informer que le sémin—ire que tu —v—is proposé de tenir d—ns notre ™entre de physique théorique et intitulé  ve phénomène y†xsD pro˜lème s™ienti(que ou mysti(™—tion c ne pourr— —voir lieu à ™—use de l9opposition d9une p—rtie des ™her™heurs du l—˜oF sls ™r—ignent le dis™rédit que l— tenue de ™e sémin—ire pourr—it jeter sur notre institutF grois ˜ien que je le regretteD indépend—mment de l9opinion que je peux —voir sur l— question posée lors de ton sémin—ireF fien à toiF

Deuxième partie

VW

Chapitre 7 OVNI soit qui mal y pense
ev—nt de tenter de ™omprendre le pourquoi d9un tel ˜lo™—geD t—isons une petite proE men—de —u p—ys de l9y†xsD en évoqu—nt une p—rtie de ses nom˜reuses et dé™on™ert—ntes f—™ettesF ve pro˜lème y†xs est un des plus m—l étudiés qui soientF eu (l des —nnées des groupes ˜énévoles ont tenté d9—ssurerD s—ns —u™un moyenD l— di0™ile ™olle™te de l9inform—tionF ‚é™olter un témoign—ge n9est p—s une ™hose évidenteF ve témoin peut —pp—rtenir à n9importe quelle ™ou™he so™i—le et —voir un nive—u ™ulturel extrêmement v—riéF he plusD l9expérien™e qu9il — vé™ue peut —voir induit ™hez lui un ét—t tr—um—tique plus ou moins pronon™éF v— per™eption p—sse p—r une ™omp—r—ison —utom—tique et in™ons™iente —ve™ des éléE ments ™ulturels déjà présents d—ns l— tête du témoinF honnons un exemple qui ™orrespond à un ™—s d—t—nt du P novem˜re IWTVF h—ns une lo™—lité du midi de l— pr—n™eD ™ette nuitElàD à Q h SSD le témoin fut réveillé p—r des ex™l—m—tions de son jeune (ls qui —v—it perçu des lueurs intermittentes à tr—vers l— fenêtre de s— ™h—m˜reF sl sortit sur s— terr—sse et —perçut deux o˜jetsD vol—nt —pp—remment de ™onserveD qu9il situ— en milieu de v—lléeF sl s9—giss—it de deux o˜jets lenti™ul—iresD munis  d9—ntennes F ve dôme supérieur ét—it d9un ˜l—n™ —rgentéD t—ndis que le dôme inférieur ét—it de ™ouleur rougeF ges deux o˜jets sem˜l—ient projeter sur le solD verti™—lementD un puiss—nt pinEt e—u de lumière ém—n—nt de l— p—rtie inférieureD à l— m—nière d un proje™teurF ve point de l— v—llée situé à l— verti™—le des m—™hinesD là où les f—is™e—ux des proje™teurs fr—pp—ient le solD fourniss—it une estim—tion de l9envergure des deux m—™hines X TS mètresF sl se produisit —lors un phénomène étonn—ntF eu fur et à mesure que les deux m—™hines se r—ppro™h—ientD elles sem˜lèrent se fondre littér—lement l9une d—ns l9—utreD pour n9en former qu9une seuleD dont le témoin distingu— les dét—ilsF v9engin ˜—s™ul— —lors en ˜r—qu—nt son f—is™e—u de lumière sur le témoin qui s9—˜rit— le vis—geD e'r—yéF ƒ—ns ™her™her à s—voir si ™e ré™it est véridique ou nonD ™e qui reste stri™tement improuE v—˜leD voyons ™e que pourr—it donner une —n—lyse plus (ne des f—its r—pportésF sm—ginez que vous voyiez un éléph—nt sem˜l—nt m—r™her sur un mur dist—nt d9une vingt—ine de mètres et situé à l— h—uteur de votre reg—rdF epp—remment ™9est un éléph—nt minus™uleD d9une diz—ine de ™entimètres de h—utF †ous s—vez qu9il n9existe p—s d9éléph—nts de ™ette t—illeD don™ vous en déduisez que vous êtes en tr—in d9o˜server l— dém—r™he d9un éléph—nt sur l— route ™—™hée p—r le murD dist—nte de plusieurs ™ent—ines de mètresD et qu9un WI

WP

CHAPITRE 7. OVNI SOIT QUI MAL Y PENSE

simple e'et de perspe™tive vous le f—it —pp—r—ître m—r™h—nt sur le mur de l9—v—ntEpl—nF e l— limite vous ne vous posez même p—s l— questionF h—ns votre témoign—ge il n9y —ur— p—s deux possi˜lesD ™9estEàEdire l9éléph—nt de t—ille norm—le m—r™h—nt sur l— route et l9éléph—nt minus™ule m—r™h—nt sur le murF v— première éventu—lité —ur— été éliminée —u nive—u même de l— per™eption in™ons™ienteF ‚evenons —u ™—s pré™édentF ƒupposons que l9o˜jet vu p—r le sujet —it été de petite t—illeD don™ —ssez pro™he pour f—ire l9o˜jet d9une per™eption ˜ino™ul—ireF „out se p—sse en une fr—™tion de se™ondeD d—ns l9in™ons™ient du sujetF v9o˜jet ™rée un pin™e—u de lumière verti™—l qui —pp—remment tou™he le solF v9év—lu—tion de l— dist—n™e est —lors e'e™tuée de m—nière tot—lement ré)exeF ve ™erve—u ™ons™ient n9intervient même p—s à ™e nive—uD le ™—l™ul ét—nt e'e™tué —u nive—u de l— p—rtie in™ons™iente qui ™on™lut  l9o˜jet est loinD don™ g—rdons les —xes optiques p—r—llèles F ‚ésult—t X le sujet verr— non p—s un o˜jetD m—is deuxD à l— m—nière d9un ivrogne @l9—l™oolD grâ™e —uquel on  voit dou˜le —ltère tout simplement ™ette f—™ulté de fo™—liser sur l9o˜jet perçuAF vorsqu9un o˜jet pénètre r—pidement d—ns votre ™h—mp visuelD ™royezEvous que votre ™erve—u ™ons™ient — le temps d9entrer en —™tion pour donner les ordres de fo™—lis—tion —déE qu—ts c fien évidemment nonD sinon tous les ™h—sseurs de grives reviendr—ient ˜redouillesF sl se produit un —ller et retourD un feed-back perm—nent entre ™e qui est vu et ™e à quoi on s9—ttend1F v9in™ons™ient tr—v—ille à toute vitesseF h—ns le ™—s du témoin on pourr—it reproduire ™omme suit ™e m陗nisme de ré)exion in™ons™iente X  istE™e que ™es o˜jets sont près ou loin c g9est ˜iz—rreD quelque ™hose me dit qu9ils sont prèsD ou qu9il peut s9—gir d9un o˜jet uniqueF w—is nonD ™9est —˜surdeD ™—r d—ns ™e ™—s ™et o˜jet dis™oïde porter—it en dessous de lui un r—yon lumineux tronquéD n9—˜outiss—nt nulle p—rtF yrD je s—is que de tels r—yons sont impossi˜les à produireD n9existent p—sF hon™ ™onservons les —xes optiques p—r—llèlesF ve ™on)it intérieur su˜siste pend—nt le r—ppro™hement de l9o˜jetF vorsque ™eluiE™i est —ssez prèsD l— thèse @in™ons™ienteA des deux o˜jets ne tient plus et l9ordre de fo™—lis—tion est donnéD qui se trouve immédi—tement renfor™é p—r l9—™™roissement de l— nettetéF ƒi vous (xez un o˜jet tenu à ˜out de ˜r—sD port—nt une ins™ription quel™onque et que vous vous for™ez à défo™—liserD ™9estEàEdire à  voir dou˜le D vous pourrez ™onst—ter que l— qu—lité de votre per™eption tom˜eF v9÷il — n—turellement tend—n™e à s9orienter de telle m—nière que l9im—ge tom˜e sur l—  t—™he fové—le D p—rtie ™entr—le de l— rétine qui est ˜e—u™oup plus ri™he en ™ellules ré™eptri™esF u—nd vous reg—rdez ™et o˜jet tenu à ˜out de ˜r—sD les im—ges tom˜ent à ™ôté des t—™hes fové—lesD pour ™h—que ÷ilD don™ l— vision est moins ˜onneF te ne dis p—s que ™e témoign—ge soit indis™ut—˜leD ni que les ™hoses se soient réellement p—ssées —insiD selon l9une ou l9—utre des versionsD m—is ™e™i montre queD même si le ré™it est produit en toute ˜onne foiD un ™ert—in tr—v—il de dé™od—ge peut être à f—ire à p—rtir du témoign—ge ˜rutF xotons —u p—ss—ge que le f—ng entendu p—r le témoin n9est p—s in™omp—ti˜le —ve™ une propulsion wrhF in e'etD si ™9ét—it le ™—sD —u moment où le  pilote mettr—it l— gommeD l9—ir ser—it ˜rut—lement ™h—ssé vers l9—rrièreD —ve™ possi˜ilité de dép—rt d9une onde de
1

in —ngl—isD expected signal : le sign—l —uquel on s9—ttendF

7.1. ACTION SUR LE PSYCHISME DU TÉMOIN

WQ

Fig.

UFI ! ynde h—ute fréquen™e modulée en ˜—sse fréquen™eF

™ho™F …n tel phénomène — été p—rf—itement re™onstitué p—r des simul—tions hydr—uliquesF v9hydrodyneD —u ˜—n™D pouv—it n—viguer en régime de ™roisière s—ns ondesD m—is pouv—it —ussi ™réer une v—gue uniqueD d9—morç—geD si son dém—rr—ge ét—it ˜rut—lF

7.1 Action sur le psychisme du témoin
v9ét—t de tr—um—tisme psy™hique du témoin peut —ussi induire des —ltér—tions imE port—ntes d—ns son dis™oursF gellesE™i peuvent —voir une ™—use purement psy™hologiqueD m—is —ussi une ™—use physiologiqueF xous —vons évoqué plus h—ut l— possi˜ilité que des m—™hines vol—ntes sustentées p—r wrh utilisent une puiss—nte émission d9hyperfréquen™e moduléeD pulséeD en ˜—sse fréquen™eF vorsque nous étions —u l—˜or—toire de mi™roEondes de „oulouseD j9—v—is un jour dem—ndé à son dire™teurD „hourelD —ujourd9hui retr—ité X  €ensezEvous que des org—nes du ™erve—u puissent se ™omporter ™omme des ré™epteurs d9une onde éle™trom—gnétique de h—ute fréquen™e modulée en ˜—sse fréquen™e c ! te pense ˜ienF sl y — quelques —nnées nous —vions f—it des expérien™es où on utiliE s—it des ondes r—d—r en très h—ute fréquen™e modulées selon une fréquen™e de SHH hertzF vorsque nos têtes ™oup—ient le f—is™e—u r—d—r on per™ev—it un si1ement très netD ™orresE pond—nt à l— fréquen™e de modul—tionF sl f—ll—it d9—illeurs f—ire —ttentionD ™—r l9e'et sur les tissus viv—nts de ™es ondes r—d—r est une ™hose très m—l ™onnueF sl y — eu des —™™idents très gr—vesD —ve™ mort d9hommeD —utour de r—d—rs de très forte puiss—n™eF ! eutrement ditD ™e sign—l sonore ét—it perçu dire™tement à l9intérieur de l— tête du sujetD s—ns —u™une prop—g—tion sonoreF ! €—rf—itementF it ™omme ™es f—is™e—ux sont très dire™tionnels on —ur—it très ˜ien pu viser l— tête d9un individuD à gr—nde dist—n™eD —ve™ une —ntenne r—d—rD et produire ™e son d—ns s— têteD s—ns que ses voisins immédi—ts puissent l9entendreF ! ƒi on pouv—it moduler ™es ondes r—d—r —ve™ une fréquen™e pureD ™orrespond—nt à un son de h—uteur ™onst—nteD rien n9empê™her—it d9envis—ger une modul—tion p—r un son ™omplexeD voire même p—r l— p—role hum—ine c ! g9est évidentF ! eutrement ditD —ve™ un tel systèmeD qui n9o're —u™une di0™ulté te™hnique p—rti™uE lièreD il ser—it possi˜le de p—rler à un individu perdu d—ns une foule  d—ns s— tête s—ns que ses voisins perçoivent le mess—ge émisF

WR

CHAPITRE 7. OVNI SOIT QUI MAL Y PENSE

te suggér—i à l9époque —u groupe de „oulouse une expériment—tion de ™e type à f—ire sur des r—tsF v9idée ét—it de ™onditionner ™es —nim—ux à ré—gir à un sign—l sonoreD puis de voir s9ils ré—gir—ient à une émission d9ondes r—d—r modulées selon une fréquen™e identiqueF Vox clamat in deserto 2 F hes gens ont prétendu qu9à l— suite de ren™ontres  du troisième type D de ren™ontres r—ppro™héesD des mess—ges —ur—ient pu être gr—vés su˜repti™ement d—ns l— mémoire des témoinsF te suis ™onv—in™u que des expérien™es de ™e genre pourr—ient être tentées à l9—ide d9un tel dispositifD en —tt—qu—nt le ™erve—u juste en dessous du seuil de l— per™eption ™ons™iente @expérien™es de su˜™eptionAF ge qui est ™ert—inD ™9est que ™es mi™roEondes ont une —™tion sur le système nerveuxF yn peut très ˜ien im—giner qu9elles —ient pu être respons—˜les des p—r—lysies ™réées sur ™ert—ins témoins trop ™urieuxD ™omme d—ns l— ™élè˜re —'—ire de †—lensoleF €lus génér—lementD le f—it d9être soumis à un tel r—yonnement ne peut qu9induire un ét—t de ™ho™ psy™hique sur le sujetD s9—jout—nt —u légitime ™ho™ psy™hologiqueD pouv—nt s9—™™omp—gner d9une somnolen™e prolongéeD jusqu9à ™e que le système nerveux retrouve son ét—t norm—lF

7.2 Un champ d'investigation inexploré
ves mi™roEondes modulées ont en(n une —™tion import—nte sur l— ™ellule viv—nte en génér—lF …ne onde r—d—r est une onde éle™trom—gnétiqueF yn pourr—it don™ penser que l— molé™ule l— plus sensi˜le à ™e type de ™h—mp ser—it —utom—tiquement l— molé™ule d9e—u @quiD de p—r s— géométrie en  † D est un minus™ule dipôle éle™triqueAF in ™onséquen™eD les tissus viv—nts ser—ient d9—ut—nt plus sensi˜les qu9ils ser—ient ri™hes en e—uF g9est vr—i pour des ondes à h—ute fréquen™e non moduléesF w—is des expérien™es ont montré3 que l9ehx ét—it RHH fois plus —˜sor˜—nt que l9e—u lorsqu9il s9—giss—it de rp modulée en très ˜—sse fréquen™e @p—r exemple sous une fréquen™e de modul—tion d9une diz—ine de ™y™les p—r se™ondeAF v— molé™ule d9ehx  résonne —lorsF ge phénomène reste présentement inexpliqué ˜ien qu9il —it été envis—gé de l9utiliser pour le tr—itement de ™ert—ines m—l—dies ™omme le ™—n™er ou le sid— ™—r on — là un moyen d9—™tion extrêmement su˜til et ultr—E séle™tif sur le viv—ntD en™ore tot—lement inexploréF sl pourr—it être possi˜le d9opérer des destru™tions séle™tives d9—gents infe™tieuxD en —tt—qu—nt dire™tement leur ehxD ou d9inhiE ˜er des on™ogènes @m—is le pro™édé pourr—it inversement —™tiver des on™ogènes hum—insD d9où une —™tion potentiellement ™—n™érigène4AF …ne —utre —™tion p—sser—it p—r l9—™tiv—tion du pro™essus de défense immunologiqueD lié à une ™—t—lyse de l— polyméris—tion de l— perforine p—r des ions ™—l™iumF
v— voix se perd d—ns le désertF erti™le de wi™hel ‚ouzéD d—ns le numéro VHR de l— revue Science et VieD septem˜re IWVRD intitulé  ves mi™roEondes sontEelles un d—nger pour le viv—nt c D pF IUHD tr—v—ux de ƒwi™ord sur l9ehx de l— ˜—™térie à tout f—ire Escherichia ColiF 4 €ré™isons que les milit—ires et les servi™es se™rets de tous les p—ys développésD y ™ompris le nôtreD s9intéressent à l— questionD à tr—vers  l9—rme à mi™roEondes F ƒon —™tion ™—n™érigène permettr—it —insi de se d阗rr—sser de gêneursD p—r  mort n—turelle s—ns l—isser l— moindre tr—™eF v— version moderne de forgi—F
2 3

7.3. LE COMPORTEMENT DU TÉMOIN

WS

ge™i pour ™ommenter ™ert—ins ™—s de ren™ontres d9y†xs s9ét—nt —™™omp—gnés de ™i™—E tris—tion r—pide de ˜lessures ou de disp—rition d9une —tt—que infe™tieuseF

7.3 Le comportement du témoin
yn se f—it des illusions sur les r闙tions des témoinsF v9intérêt pour tel ou tel sujet d9—™tu—lité n9est p—s ™onst—ntF te donne un exemple ré™ent X le gxiƒ — réussi à uourou le premier tir d9eri—ne s†D une fusée de RHH tonnesD ™—p—˜le de mettre des ™h—rges de R tonnes sur or˜iteF g9est un su™™ès tout à f—it rem—rqu—˜leD m—is le lendem—in seul le quotidien La Croix f—is—it s— première p—ge sur l9événementF eu tr—in où vont les ™hosesD on peut se dem—nder si le premier l—n™ement d—ns l9esp—™e de ™osmon—utes européens p—r eri—ne † ne ser— p—s s—lué d—ns quelques —nnées p—r une indi'éren™e génér—leD surtout si l9événement tom˜e —u moment d9une (n—le de l— ™oupe d9iurope de foot˜—ll ou d9un ™h—mpionn—t p—rti™ulièrement —ttendu à ‚ol—nd q—rrosF ve phénomène y†xs — su˜i de même une profonde dés—'e™tionD indépend—mment de l— r—réf—™tion des o˜serv—tionsF ves médi—s tournent en dérision les témoins de  petits hommes verts etD ™omme l— sphère te™hni™oEs™ienti(que n9— rien produit d9intéress—nt à p—rtir de ™e m—tériel testimoni—lD les gens ne voient plus —u™un intérêt à r—pporter leur témoign—ge et on les ™omprend p—rf—itementF te ™iter—i deux exemples illustr—nt ™ette indi'éren™e ™roiss—nte du gr—nd pu˜li™F t9—v—is été —ppelé d—ns une rvw p—r une d—me qui me r—™ont— —voir vuD —u mois de févrierD en plein jourD un étr—nge ™ylindre se glisser silen™ieusement entre les immeu˜lesF ve nez ™ollé à l— fenêtreD elle —v—it noté le m—ximum de dét—ilsF …ne —utre voisine prétend—it ég—lement —voir été témoin de l— s™èneD à p—rtir d9un —utre immeu˜leD et je lui dem—nd—i quelle —v—it été s— r闙tion lorsqu9elle —v—it vu l9o˜jetF  t9—voue que je n9y —i guère prêté —ttentionD réponditEelleD je ™roy—is que ™9ét—it norm—lF fien sûrF qoldor—k —ll—it sortir à l9inst—nt pour dé™oin™er l9—pp—reil d9une ™orde à lingeD s—ns douteF …ne —utre histoireD qui remonte à quelques —nnéesD est en™ore plus s—voureuse et l—isse à mon —vis loin derrière elle le ™élè˜re rom—n de ‚ené p—lletD La Soupe aux Choux. xous étions d—ns les elpesEw—ritimes —ve™ un —miD enquêt—nt sur un lieu où des témoins préE tend—ient —voir vu deux sou™oupes se poserD le tout —ssorti d9un m—nège d9hum—noïdes de t—illes di'érentesF …n p—ys—n ét—it présentF xous eng—geâmes l— ™onvers—tion et (nîmes p—r ™omprendre qu9il —v—it luiEmême été témoin de ™ette —'—ireF  yuiD j9—i tout vuD dis—itEilD même qu—nd le gr—nd engueul—it les deux petitsF ! w—isD lui dit mon —mi interloquéD vous n9—vez p—s songé à ™ont—™ter les gend—rmes pour donner votre témoign—ge c ! əoutezD monsieurD làE˜—sD ™e n9est p—s mon ™h—mpF sls invitent qui ils veulentF

7.4 Les photos d'OVNI
sl en existe un gr—nd nom˜reD qui ont pu être prises de jour ™omme de nuitD en noir et ˜l—n™ et en ™ouleurF sl y — dix —ns des gensD en pr—n™e ™omme à l9étr—ngerD ess—yèrent d9utiE liser des moyens sophistiqués pour —n—lyser ™es photosF sl exist—it en e'et d—ns les servi™es

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CHAPITRE 7. OVNI SOIT QUI MAL Y PENSE

qui tr—it—ient les photos reçues de l9esp—™e et prises p—r s—telliteD ou plus simplement ™elles fournies p—r les téles™opes ˜—sés —u solD ™e qu9on —ppel—it un mi™ro photomètre digit—liséF hisons que ™et —pp—reil ét—it un mél—nge de mi™ros™ope et d9ordin—teur et permett—it de  s—isir toute l9inform—tion présente sur un ™li™héD en —ll—nt jusqu9—u nive—u du gr—inF yn pouv—it —insiD p—r exempleD pour des photos de m—uv—ise qu—litéD les  nettoyer plus ou moinsD —™™entuer un ™ontour en d阗rr—ss—nt un ™li™hé de s—  neige F yn pouv—it déte™ter une (™elle —y—nt servi à suspendre une m—quette utilisée d—ns une mysti(™—tionD ™omme le (t ve˜her en IWUVF in prin™ipe ™ette te™hnique d9—n—lyse pouv—it permettreD pens—itEonD de déterminer l9éloignement d9un o˜jet si on dispos—it de plusieurs photogr—phies prises à des dist—n™es di'érentesF sl exist—it p—r exemple quelques ™—s —ssez r—resD ™omme le ™élè˜re ™—s de w—™ winvilleD —ux it—tsE…nisD où le témoin prétend—it —voir pris trois ™li™hés d9une sou™oupe qui s9éloign—itD s—ns tou™her —u régl—ge de son —pp—reilF v— tur˜ulen™e n—turelle de l9—ir interdit d9—voir des im—ges p—rf—itement nettesD même —ve™ un —pp—reil p—rf—itement mis —u point @—ve™ évidemment un régl—ge sur l9in(ni s9il s9—git d9un o˜jet de gr—nde t—illeAF ille se ™omporte à un inst—nt donné ™omme un verre dépoliF sm—ginez que vous pl—™iez un o˜jetD p—r exemple un dessinD sur une feuille de p—pierD et que vous l9o˜serviez en le pl—qu—nt derrière une vitre en verre dépoliF ve dessin ser— peutEêtre lisi˜leF snterposez ensuite deuxD puis trois ép—isseurs de ™e m—téri—uF v— qu—lité de l9im—ge se dégr—der—F ƒi vous ™onn—issez le nive—u de qu—lité de l9im—ge ™orrespond—nt à une seule ép—isseurD vous pourrez déterminerD en utilis—nt un modèle m—thém—tique de l— di'usion de l— lumière et en —n—lys—nt un ™li™hé pris du dessin derrière n ép—isseurs de verre dépoliD ™om˜ien il y —v—it de vitres interposéesF uelque ™hose du même genre pouv—it a priori permettre de déterminerD à p—rtir de deux ou trois ™li™hés et en utilis—nt un modèle de di'usion de l— lumièreD s9il s9—giss—it de photos prises à l9—ide d9une m—quette située à un mètreD deux mètresD trois mètresD ou —u ™ontr—ire d9un o˜jet import—nt situé à un mille mètresD deux mille mètresD trois mille mètresF ves gens s9—tt—quèrent don™ —u pro˜lème d—ns ™ette optiqueF w—lheureusement l— méthode ne pourr—it m—r™her que si s –o˜jet ét—it tot—lement inerteD en p—rti™ulier froidF yrD si les y†xs sont des m—™hines vol—ntesD sustentées p—r exemple p—r l— wrhD ils pertur˜ent a priori fortement leur environnement g—zeuxF v— dé™h—rge éle™trique di'use qui les entoureD même si elle reste invisi˜le de jourD ™h—u'e l9—ir environn—ntD d9—ut—nt plus que l— puiss—n™e mise en ÷uvre est forteF g9est l— r—ison pour l—quelle je pense qu9on ne peut m—lheureusement p—s tirer gr—ndE™hose de ™e type d9—n—lyse des ™li™hésD qui ne peut rien prouver ni in(rmerF sl n9existe —u™un moyen de déterminer si un ™li™hé est —uthentique ou nonF hes photos très suggestives peuvent être ré—lisées —ve™ des moyens modestes X une ™lo™he à videD en verreD un génér—teur éle™triqueF in mett—nt des m—quettes en pl—stique munies d9éle™E trodesD sous une tension de l9ordre de mille voltsD d—ns de l9—ir sous quelques dixièmes de millimètre de mer™ureD on ™réer— de très ˜elles  photos d9y†xs D dont —u™un  expert ne pourr— —0rmer si elles sont —uthentiques ou nonF ƒi on —limente un o˜jet dis™oïde à ˜ord min™e —ve™ une simple fo˜ine de ‚uhmkor'D qui donne des impulsions en QH HHH voltsD sous un még—hertzD on pourr— même re™onstituer les f—meux  r—yons tronqués D qui ne seront que des  —r™s hyperfréquen™es D ™omme nous l9—vons f—it en IWVSF

7.5. LA COSMOTROUILLE

WU

7.5 La Cosmotrouille
‚evenons sur le thème du t—˜ou et tournonsEnous vers l— dé(nition du €etit v—rousse X  „—˜ou X g—r—™tère d9un o˜jetD d9un êtreD ou d9un —™te dont il f—ut se détourner en r—ison de s— n—ture s—™réeF v— viol—tion d9un t—˜ou entr—îne un ™hâtiment ™élesteF gette dé(nition évoque —ussitôtD pour moiD l— réponse qu9—v—it f—ite un jour un ™élè˜re —stronome fr—nç—is à un journ—liste qui lui —v—it dem—ndé X  ue feriezEvous si vous voyiez soud—in un y†xs p—r l— fenêtre de votre ˜ure—u c v9—utre —v—it répondu X  te me tourner—is et je reg—rder—is le murF eutre souvenirD ™elui d9une ™onvers—tion —ve™ mon dire™teur de re™her™heD en IWVQD —u ™ours de l—quelle j9—v—is une dernière fois tenté de lui démontrer l9intérêt s™ienti(que du phénomèneF sl —v—it ™los ˜rut—lement l9é™h—nge p—r X  əouteD tu t9o™™upes de ™e qui est en ˜—sD tu ne t9o™™upes p—s de ™e qui est en h—utF in IWUV il m9—v—it f—it une ™on(den™e —ssez s—voureuseF te vous —i dit que le ™onseil du groupe d9étude ™onten—it deux s™ienti(quesD lui et un ™ert—in ymnès5D spé™i—liste de l— ™osmologieD qui ét—it à l9époque doyen de l— f—™ulté d9yrs—yF ge dernierD ex™édé p—r l9intérêt porté —u phénomène y†xsD —v—it l—n™é lors d9une réunion X  ih ˜ien moi je v—is prendre toutes ™es prétendues o˜serv—tionsD et je montrer—i s™ienti(quement que ç— ne tient p—s de˜outF sl —v—it dé™idéD en premier ™hefD de s9o™™uper de ™es prétendus r—yons tronquésF te ren™ontr—i mon dire™teur de re™her™he quelques mois —près et l9interroge—i sur les résult—ts de l— dém—r™he de son ™ollègueD et il me répondit X  sl n9— p—s pu montrer que ™9ét—it idiotD —u ™ontr—ireD il — montré que ™9ét—it tout à f—it possi˜le D et c'est là le drame. sl f—ut ˜ien ™omprendre queD pour un s™ienti(que ™onserv—teur ™omme le sont qu—treEvingtEdixEneuf pour ™ent d9entre euxD le pro˜lème y†xs est vé™u intérieurement ™omme un vérit—˜le dr—meF ve ru˜—n ˜leu de l— frousse est détenu p—r le président d9une ™ommission institutionE nelle de vulg—ris—tion s™ienti(queD qui m9é™rivit un jour X  ue tu utilises l— ˜—nde dessinée pour di'user tes idéesD ™el— te reg—rdeF w—is je juge ™el— non ™onforme à l— déontologie s™ienti(que X on ne met p—s sur le m—r™hé des idées en ™ontourn—nt le jugement des p—irsF ui vivr— verr—F eprès ré™eption de ™ette lettre étonn—nteD qui sem˜l—it plus ém—ner d9un mem˜re de l9snquisition que d9un —strophysi™ien ™onnuD je lui téléphon—i en lui dem—nd—nt quel p—ss—ge du Mur du Silence l9—v—it ™hoquéF sl ne pouv—it s9—gir que de ™et —l˜um où je présent—is un p—nor—m— de mes idées wrhD à tr—vers des simul—tions hydr—uliquesF xotre ˜rill—nt ™enseur me répondit X  xonD ™et —l˜umElàD je ne l9—i p—s luFFF g9ét—it un ˜e—u mensongeD m—isD —u dernier momentD il se dégon)—itD s—™h—nt pertiE nemment que tout ™e qui ét—it présenté d—ns ™et —l˜um ét—it vr—iD ™orrespond—it à des expérien™es —uthentiques et —v—it été pu˜lié lors d9un ™olloque s™ienti(que intern—tion—l de h—ut nive—u6F t9eus l9o™™—sion de le ren™ontrer lors d9un d阗t port—nt sur un tout —utre sujetF te
5 vors d9une réunion du groupe d9étude en IWUUD ymnès —v—it men—™é de démissionner du gonseil s™ienti(que si s— ™omposition dev—it être révélée à l9extérieurF 6 ruitième ™olloque intern—tion—l de wrhD wos™ouD IWVQF

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CHAPITRE 7. OVNI SOIT QUI MAL Y PENSE

l9interroge—i sur ™ette lettre qui f—is—it de moi un ™h—rl—t—nD une espè™e de do™teur hoxey de l— physiqueF w—is soud—inD dev—nt des tiersD l9—utre ne se souven—it plus de l— lettreF sl ne voy—it p—s non plus de quel —l˜um il pouv—it s9—girF ge do™te —™—démi™ien (nit p—r nous —vouer qu9il —v—it ™es tempsE™i des pro˜lèmes de mémoireF it il nous pl—nt— l— ™omme un poulpe —y—nt lâ™hé son nu—ge d9en™reF sl existe en pr—n™e un ™ert—in nom˜re de revues de ˜onne tenue qui font de l— di'usion s™ienti(que et qui sont La Recherche, Pour la Science, Science et Vie, Science et Avenir. snutile de dire que ™es revues p—rti™ipent du même ˜lo™—ge et de l— même ™ensureF „out —rti™leD même ™onven—˜lement ™onstruitD ou l9on évite soigneusement de ™on™lure hâtiE vement @et —ve™ juste r—isonAD et qui porte le mot y†xsD est immédi—tement envoyé —u p—nierD le ™ourrier rest—nt s—ns réponseF sl y — quelques —nnées l— revue v— ‚e™her™he —v—it pu˜lié un long —rti™le sur l— question qui ét—it d9un nive—u étonn—mment ˜—s7F v— dis™ussion ét—it du nive—u du ™—fé de l— g—reF sl ne s9y trouv—it —u™un —rgument de n—ture s™ienti(queD ni pour ni ™ontreF yn évoqu—it simplement des méprises de témoinsF …n poli™ier —méri™—in —v—itD p—r exempleD —ppelé ses ™ollègues à l— res™ousseD p—r r—dioD en leur dis—nt X  †enez viteF te vois l9y†xsD il est énorme et de ™ouleur mét—lliqueF sl est posé sur le h—ut de l— ™ollineF sl s9—giss—it d9une ™iterne ™hromée qui —v—it été posée l— veilleF g9ét—it drôleD m—is ™e n9ét—it qu—nd même p—s très sérieuxF it le tout ét—it à l9—ven—ntF get —rti™le permett—it ™epend—nt à l— revue de dire X  †ous voyezD nous en —vons p—rléF yuiD m—is ™ommentFFF te propos—i à ™ette revueD d—ns le dé˜ut des —nnées qu—treEvingtD un —rti™le ™olle™tif qui ser—it ré—lisé p—r plusieurs s™ienti(quesD du nive—u p—r exemple d9un ru˜ert ‚eevesD —stronome à ƒ—™l—yD ou d9un te—nEw—r™ vévyEve˜londD physi™ien théori™ien de xi™eF te suggér—i que l— revue p—tronne d9—˜ord une sorte de ™olloque informel entre nousD puis rende ™ompte du résult—t de ™ette dis™ussion en quelques p—gesF sl n9y eut j—m—is de réponseD m—is l— proposition tient toujoursF in IWVRD un journ—liste de pr—n™e snterD te—nE‰ves g—sgh—D org—nis— une ™onféren™e de presse sur le sujet y†xsF te dem—nd—i —lors que les or—teurs ne soient que des gens qui puissent e'e™tivement tenir un dis™ours s™ienti(que de qu—litéD ™e qui ex™lu—it toute intervention de groupes privés @sinon l— ™hose —ur—it viré à l— ™onfusion l— plus tot—leAF ve thème de l— ren™ontre ét—it  ve phénomène y†xs estEil intéress—nt sur le pl—n s™ienE ti(que c F eu™un s™ienti(que ne répondit à l9invit—tion et nous nous retrouvâmes seulsD le proE fesseur founi—s et moiEmêmeF ve ™hef du groupe d9étude présent— s—  méthodologie D expliqu—ntD trois —ns —près „r—nsEenE€roven™eD que son  équipe ne se dépl—ç—it p—s qu—nd il —v—it pluD preuve que l— leçon n9—v—it eu —u™un e'et @les prises d9é™h—ntillons de „r—ns —v—ient en e'et été f—ites —près une forte rin™éeAF in f—™eD ™e ne fut p—s très ˜rill—ntF …n psy™hi—treD professeur d—ns une f—™ultéD dé™l—r— X  woi j9—i un ™lientD il est fouD et il dit qu9il voit des y†xsF elorsFFF xous —vions souh—ité un d阗t s™ienti(que de qu—lité et on nous serv—it des rem—rques de ™ette n—ture 3 ve réd—™teur en ™hef de l— revue Pour la ScienceD €hilippe foul—ngerD nous —pprit
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erti™le de wi™hel qr—ngerF La RechercheD n¦ IPRD juilletE—oût IWVIF

7.5. LA COSMOTROUILLE

WW

qu9il —v—it j—dis ren™ontré gondonD l9—uteur du ™élè˜re r—pport —méri™—inD et que ™eluiE™i lui —v—it dit qu9il ne s9ét—it personnellement j—m—is intéressé —u phénomène y†xsF w—is que se p—sseEtEil don™ d—ns l— tête de nos s™ienti(ques c …n des ˜uts de ™e livre est de tenter de le ™omprendreF te me trouv—is un jour d—ns le ˜ure—u du réd—™teur en ™hef d9une des gr—ndes revues ™itées plus h—utF hisons que ™9est un homme gr—nd —ve™ des lunettes et des ™heveux ˜l—n™s un peu frisésF sl me tint ™e dis™ours étonn—nt X  „u voisD je v—is te dire une ˜onne fois pourquoi le pro˜lème y†xs ne m9intéresse —˜solument p—sF sl y — une diz—ine d9—nnées j9ét—is un fervent joueur d9é™he™sF t9—pp—rten—is à un ™lu˜D j9ét—is ™l—ssé et je disput—is fréquemment des ™h—mpionn—tsF …n jourD un m—ître —ux é™he™s vint séjourner d—ns notre ™lu˜D un étr—ngerF sl donn— don™ toute une suite de ™onféren™es très intéress—ntesF gerE t—ins d9entre nous souh—itèrent se mesurer à luiD m—is il élud— à ™h—que fois poliment ™es dem—ndesF sl existe des ™—fés d—ns €—ris où les joueurs ont l9h—˜itude de se retrouverD en p—rti™ulier à proximité des ™lu˜sF …n jour je tom˜—i sur lui entre midi et IR heures et je lui suggér—i de f—ire une petite p—rtie r—pideF sl —™™ept— en souri—nt et en pos—nt lentement son journ—lF †ingt minutes —près j9ét—is —ussi m—l p—rti que possi˜leF t9—v—is perdu une tourD m— reine ét—it ™oin™éeF te fus ™ontr—int à l9—˜—ndonF hepuis ™e jourElà je n9—i j—m—is plus rejoué —ux é™he™sFFF t9é™out—i tout ™e™i —ve™ des yeux rondsF sl ne f—ut p—s être un expert psy™hologue pour pouvoir dé™oder ™e dis™oursF sl signi(—it en ™l—ir X  „u ™omprendsD i™iD j9—i une position so™i—le —ssez en vueF te dirige l9une des plus prestigieuses revues ™ons—™rées à l— s™ien™e d—ns ™e p—ysD ™e qui me donne un pouvoir ™ert—inD en p—rti™ulier sur les s™ienti(ques euxEmêmesD qui doivent me f—ire l— ™our pour que je p—rle de leurs tr—v—uxF ƒi les extr—terrestres d阗rqu—ientD ils me dir—ient X  eh ™9est vous qui dirigez ™e petit tor™hon plein de sottises 3 D et mon univers ˜—s™uler—it —ussitôtF te ne ser—is plus rienFFF ve gr—nd pu˜li™ — une im—ge tot—lement idé—lisée du s™ienti(queF yn les ™roit modestesD o˜je™tifsD r—tionnelsD ™our—geuxD honnêtesF t9—ur—is de plus en plus tend—n™e à les voir ™omme des moines un peu frouss—rdsF

Chapitre 8 Les chrysorchides
ghrysor™hide X ™om˜in—ison de deux mots gre™sD chrysosD l9or et orchideisD les ™ouillesF ƒe dit de gens qui se font les ™ouilles en orF gomme dir—it le regretté pern—nd ‚—yn—ud X l9y†xsD  ç— eut p—yéD m—is ç— ne p—ye plus F €our ™ert—ins ™e fut un joli p—™toleF €renonsEen unD —u h—s—rdD d—ns ™ette  ™our des mir—™les F v9histoire — —u moins le mérite d9être drôleF …n jour de IWUW j9eus un —ppel téléphonique de l9—venturier plongeur t—™ques w—yolF  ellôD te—nE€ierreD qu9estE™e que tu dir—is de p—rti™iper à une expédition d—ns le tri—ngle des fermudesD tous fr—is p—yés c ! u9estE™e que ™9est que ™ette histoire c ! t9—i un —mi milli—rd—ireD w—r™o fonelliF sl — un f—nt—stique ˜—te—u qui est déjà en route vers le lieu des re™her™hesF ƒi lu veuxD toi et moiD —ve™ un —utre plongeurD on ir—it prép—rer s opér—tionD à port v—uderd—leD en plorideF €uis fonelli nous rejoindr—it et on mettr—it le ™—p sur l9endroitF ! w—isD quel endroit c uelle re™her™he c ! „u ™onn—is le livre de gh—rles ferlitzD le Triangle des Bermudes c sl y p—rle d9une pyr—mide engloutieD déte™tée à l9—ide d9un é™ho sondeurF ih ˜ien je s—is où elle est et si tu m—r™hes —ve™ nousD on v— —ller plonger dessusF hi0™ile de refuserF uinze jours plus t—rd w—yol et moi d阗rquions à port v—uderd—leD qui est une espè™e de xi™e —méri™—inD de m—ison de retr—ite hé˜erge—nt des ™ent—ines de milliers de pensionn—iresF ve ˜—te—u de fonelli ét—it à vous souper le sou1eF in gros ™9ét—it un o' shore de trenteEneuf mètres de longF v9st—lien —v—it d9—illeurs été à l9origine de ™e sport de milli—rd—ireF yn voy—it s— photo sur des livres retr—ç—nt l9épopée des premières  ™ig—rettes D vedettes ultr—Er—pidesD ™—p—˜les d9é™h—pper —ux ˜—te—ux de l— dou—neD et qui f—is—ient le tr—(™ de ™ig—rettes d—ns l9—prèsEguerre méditerr—néenF ‚i™he à milli—rdsD il —v—it f—it ™onstruire le ˜—te—u de ses rêvesF „rois ét—gesD de f—nt—sE tiques moteursD un luxe t—p—geurF ve s—lon ét—it entièrement tendu de d—im ˜leu m—rineF sl y —v—it des o˜jets d9—rt d—ns toutes les ™—˜inesF v— p—sserelle du ™omm—nd—ntD un enE gl—is très distinguéD ™omport—it tous les g—dgets im—gin—˜lesF sl y —v—itD déjàD une —ntenne sous un r—dôme qui permett—it —u propriét—ire de ™ette vedette gé—nte de dis™uter téléE phoniquement —ve™ n9importe quel ™orrespond—ntD —ux qu—tre ™oins de l— „erreD ™elleE™i ét—nt rel—yée p—r s—telliteF À l9—v—ntD le ˜—te—u posséd—it une s—lle de plongée très équipée —ve™ une ™h—m˜re de re™ompression ™—p—˜le d9—™™ueillir deux plongeursD ™—r w—r™o ét—it IHI

IHP

CHAPITRE 8. LES CHRYSORCHIDES

Fig.

VFI ! ‚eprodu™tion de l—  pyr—mide de ferlitzF

un f—n—tique de plongée sousEm—rineF ve livre de ferlitz — été un ˜estEsellerD tr—duit en de nom˜reuses l—nguesF yn y trouve de toutF hes refuges sousEm—rins pour etl—ntesD des ™imetières de n—viresD des temples engloutis etD ˜ien sûrD une pyr—mideF v9—uteur reproduit d—ns son ouvr—ge un tr—™é o˜tenu à l9—ide d9un é™hosondeur qui lui sem˜le se r—pporter à un monument engloutiF yn voit e'e™tivement une forme géométrique ˜ien régulièreD dont les proportions et les —ngles évoquent quelque pyr—mide égyptienneF gette histoire — f—it je ne s—is ™om˜ien de fois le tour du mondeF t—™ques —v—itD sem˜leEtEilD —rr—™hé à ferlitz les ™oordonnées du lieuF sl ne voul—it p—s nous révéler l9endroit ex—™t —v—nt notre dép—rtD p—r peur d9une indis™rétion de l9un de nousF ve troisième personn—ge ét—it —ssez origin—lF g9ét—it un tr—nsfuge d9ellem—gne de l9ist nommé ‡lud—r™hikD qui —v—it fr—n™hi le mur de ferlin p—r un égout et ét—it m—inten—nt devenu plongeur professionnel sur les pl—tesEformes pétrolières de l— mer du xordF xous p—ssâmes l— sem—ine pré™éd—nt le dép—rt en expédition à ™olle™ter du m—térielF te ™her™h—is à louer un m—gnétomètreD des ˜outeilles à renversementD pour prélever de l9e—u en profondeur et des instruments de ™—rott—geF t—™ques ™our—it —près une ™—ge à requins et des  ˜—ng sti™ks D l9endroit ét—ntD d9—près luiD m—l fréquentéF ve ˜—ng sti™k est un engin e0™—™e pour se défendre ™ontre les requinsF g9est un g—dget très simpleF eu ˜out d9une l—n™e de deux mètres se trouve un ™—non très ™ourt où on loge une h—lle de neuf millimètresD à fr—gment—tionF ve ™ulot de l— ˜—lle repose sur un per™uteur (xeF ƒi on presse fortement l9extrémité de l9—rme sur l— ˜êteD le ™oup p—rt et l— ˜—lle f—it d—ns le requin des dégâts qu9on espère dissu—sifsF ve ™—pit—ineD qu—nt à luiD ™r—ign—it surtout pour le m—gni(que pl—n™her en te™k qui re™ouvr—it toutes les pl—ges du ˜âtiment et que l9équip—ge dev—it gr—tter soigneusement à l— moindre t—™he de ™—féF pin—lement l9st—lien —rriv—F sl ét—it de petite t—ille et ˜oit—itD en s9—ppuy—nt sur une ™—nneF t9—ppris qu9un —n plus tôt il —v—it eu un très gr—ve —™™ident d9o' shoreD qui —v—it f—illi lui ™oûter l— †ieD d—ns le même style de ™elui quiD huit —ns plus t—rdD dev—it tuer €ironi et ses ™omp—gnonsF ve soir mêmeD le ˜—te—u —pp—reill— vers x—ss—uD —ux f—h—m—sF vorsque nous —rrivâmes d—ns ™e portD w—r™o se livr— à un étr—nge m—nègeF sl se ™—™h— d—ns un logement mén—gé

IHQ d—ns le ™omp—rtiment moteurF ve ™—pit—ine nous expliqu— que l9inspe™tion m—ritime et dou—nière —ll—it monter à ˜ord pour fr—n™hiser n—vireD m—is que nous devrions f—ire ™omme si le propriét—ire n9ét—it p—s làF w— foiD j9ét—is trop pris p—r des pro˜lèmes te™hniques pour er —ttention à ™e dét—ilF ve pl—n se déroul— s—ns —ni™ro™he et lorsque l— poli™e fut p—rtieD w—r™o émerge— de s— ™—™hetteD ten—nt à l— m—in une m—llette —ssez lourde —ve™ l—quelle il s9en —ll—it p—rti™iperD selon ses diresD à une réunion du ™onseil d9—dministr—tion d9une de ses ˜—nquesF €uis le ˜—te—u quitt— x—ss—uD ™—p —u sudF w—yol nous révél— —lors l9endroitF ƒelon ferlitzD l— f—meuse pyr—mide se trouv—it à quelques miles —u sudEouest d9une form—tion ™or—llienne —ppelée g—y ƒ—l f—nkD à SH miles —u nord de gu˜—F v9endroit ét—it —u ˜out du mondeF xous étions trop —u l—rge pour voir une ™ôte quel™onqueF ve ré™if ressem˜l—it à toutes les form—tions ™or—lliennesD —ve™ un l—gon intérieur et une p—sseF ev—nt d9ent—mer les re™her™hesD toute l9équipe se f—mili—ris— —ve™ le m—térielF À )—n™ de ré™if l— f—une ét—it déjà —ssezD impressionn—nteD —ve™ ses requins de ré™if et ses ˜—rr—™ud—s qui ven—ient nous inspe™terF €ersonnellement je n9en —v—is j—m—is vu d9—ussi gros et je me dem—nd—is ™omment noué ferions pour plonger en pleine e—u à qu—r—nte ou ™inqu—nte mètresD sur le sommet de ™ette (™hue pyr—mide une fois repéréeF gel— p—r—iss—it être vr—iment de l— folieF w—is t—™ques n9en —v—it ™ureF ‡lud—r™hik ess—y— son ˜—ng sti™k sur une r—ie gé—nteD une p—sten—gue de P mètres de di—mètre posée sur un fond de s—˜leD qu9il tu— net en pleine siesteF ve lendem—in nous ™ommençâmes un qu—drill—ge systém—tique du lieuD grâ™e à l9é™ho sondeur du ˜ordF in pren—nt d —mers @repères visuelsA sur les ré™ifs nous pouvions ré—liser u ˜—l—y—ge très pré™is en tir—nt des ˜ords de ™inq milesF ƒelon ™—rteD nous étions —uEdessus de ˜—n™s de s—˜leD ™e que ™on(rm—it le sondeurF w—isD à l— (n de l— m—tinéeD il n9y —v—it p—s plus de pyr—mide que de ˜eurre en ˜ro™heF fonelli stopp— moteurs etD us—nt de son r—diotéléphoneD entr— en ™ont—™t —ve™ ferlitz X  əoutezD on ne trouve p—s votre pyr—mideF ve mieux est que vous veniez sur pl—™eF †en—nt de fonelliD ™el— n9ét—it p—s une suggestionD ™9é pr—tiquement un ordreF sl lou— d9—illeurs immédi—tement les servi™es d9un —mi de w—yolD de port v—uderd—leD nommé hon helmoni™oD propriét—ire d9une vedette très r—pideD qui p—ss— domi™ile de l9—uteur du Triangle des BermudesD lequel n9eut plus qu9à ˜ou™ler son s—™ de voy—ge et à le suivreF helmoni™o l9—men— à un tr—in d9enfer à g—y ƒ—l f—nk en ™ouvr—nt ISH miles m—rins pied —u pl—n™herF ferlitz —rriv— plus mort que vifD le front ˜—rré d9un sp—r—dr—p ™—r il s9ét—it ™—ssé l— (gure d—ns l9étroite ™—˜ine se™ouée p—r les ™—hots de l— routeF g9est là que je (s ™onn—iss—n™e de ™e petit hommeD moust—™he à l9—ngl—iseD enri™hi p—r des ouvr—ges tr—duits en une douz—ines de l—nguesD roul—nt en g—dill—™ et qui ™oul—it désorm—is des jours p—isi˜les d—ns s— splendide vill— de port v—uderd—leF †isi˜lementD ™e wF €erri™hon de l9étr—ngeD plutôt sensi˜le —u m—l de merD n9ét—it p—s ™e que nous —ppellerions m—inten—nt un homme de terr—inF ƒ— venue n9—pport— p—s gr—ndE™hose de plusF xous sûmes seulement qu9il —v—it —™heté l9é™hogr—mme à un m—rin de port v—uderd—le nommé hon renry et il ne rest—it plus qu9à remonter jusqu9à ™eluiE™i pour —ller —u ˜out de ™ette —'—ireF fonelli donn— l9ordre de rentrer en plorideF

IHR

CHAPITRE 8. LES CHRYSORCHIDES

Fig.

VFP ! ves  st—l—™tites de g—y ƒ—l f—nkF

8.1 La vérité n'est pas dans les livres
„out ™e qu9on lit d—ns des livres n9est don™ p—s for™ément vr—iF te me souven—is d9un ouvr—ge qui —v—it ˜er™é mon enf—n™eD Les Secrets de la Mer RougeD d9renry de wonfreidF t9—v—is même —ssisté à des ™onféren™es f—ites p—r l9—venturier —u musée de l— w—rine de €—risF À l9entendre et à le lireD on dé™ouvr—it un monde f—nt—stique et une ™h—îne de télévision fr—nç—ise ™ré—D des —nnées plus t—rdD un feuilleton destiné à retr—™er les épisodes de s— vieF rél—s d—ns les —nnées qu—treEvingt le mythe wonfreid s9陗ill— quelque peu d—ns mon espritF sl existe à une ™ent—ine de miles de hji˜outi un ™h—pelet d9îles —ppelées les ƒept prèresD qui ˜—rrent l9entrée de l— mer ‚ougeD vers le nordF wonfreid —v—it é™ritD d—ns le livre ™ité plus h—utD que ™es îles ét—ient d9un —˜ord in—™™essi˜le et re™ouvertes p—r des mètres gu—noD d9ex™réments d9oise—uxF …ne —nnéeD mon (ls et moi n—viguions d—ns ™ette région pour un s—f—ri de ™h—sse sousEm—rineF xous séjournâmes même dix jours sur l9une de ™es îles qui ét—ient toutes très —˜ord—˜les et posséd—ient souvent des —nses —˜ritéesF he gu—noD pointF gomment wonfreidD qui prétend—it —voir sillonné l— mer ‚ouge en tous sens pend—nt des —nnéesD —v—itEil pu é™rire une ™hose p—reille sur ™es îles qui sont l— première ™hose sur l—quelle on tom˜e qu—nd on prend l— route du nord c e port v—uderd—le hon renry se révél— introuv—˜leF eve™ w—yol nous éplu™hâmes —lors l9é™hogr—mme origin—lD fourni p—r ferlitz et ™9est là que l— super™herie é™l—t—F …n é™ho sondeur ™omporte ™l—ssiquement trois é™helles de profondeursD gr—duées en mètresF he H à IHH mètresD de IHH à PHH et de PHH à QHHF g9est l9utilis—teur qui règle luiEmême l— vitesse de dé(lement du p—pierD soit en ™ontinuD soit en utilis—nt deux ou trois vitesses de dé(lement st—nd—rdF vorsqu9un pl—is—n™ier ou un m—rin surveille les fondsD il ™her™he à é™onomiser du p—pierD don™ il met un dé(lement à petite vitesseF in ™onséquen™eD le pro(l du fond se trouve t—ssé ™omme un —™™ordéonF vorsque nous étions —uEdessus du ˜—n™ de s—˜leD —u sud de g—y ƒ—l f—nkD et que nous ™roisions à vive —llureD voilà ™e que nous —vions sur l9é™ho sondeur X …n gh—rles ferlitz —ur—it é™rit —lors X  p—˜uleuse dé™ouvertes de st—l—™tites gé—ntes

8.2. DU TRIANGLE DES BERMUDES À LA LOGE P2

IHS

—u nord de gu˜— F w—is ™euxE™i n9—ur—ient été dus qu9à une f—i˜le vitesse de dé(lement du p—pierF in f—itD il est très di0™ile de reproduire l— géométrie du fond m—rin sur un é™hogr—mmeF €our ™e f—ire il f—udr—it —juster rigoureusement l— vitesse du ˜—te—uD qui doit être très lenteD —ve™ ™elle du p—pier1F ge qui n9—v—it p—s empê™hé ferlitz de mesurer —ve™ pré™ision l9—ngle f—it p—r l— pyr—mide de hon renry etD ™onst—t—nt que ™eluiE™i se r—ppro™h—it de l9—ngle de l— pyr—mide de ghéopsD il en —v—it ™on™lu que les etl—ntes ét—ient des Égyptiens immigrésFFF w—is il y —v—it plus gr—veF h—ns l— g—mme de profondeurs indiquée l— surf—™e —ur—it dû —pp—r—ître sur le h—ut de l9é™hoEgr—mmeF yr elle n9—pp—r—iss—it p—sF in outre un é™hosondeur possède un système de m—rqu—ge qui s9—0™he —utom—tiquement en ˜—s de l— feuilleF v9—pp—reil tr—™e un tr—it ™ontinuD interrompu toutes les minutesF ge m—rqu—ge ét—it —˜sent sur le do™ument vendu p—r hon renry à ferlitz et nous ™on™lûmesD ét—nt donné les di0™ultés que nous —vions à ren™ontrer ™e loup de merD qu9il s9—giss—it d9un tru™—ge grossierF w—is ferlitz ne s9em˜—rr—ss—i p—s de ™es dét—ilsF eu moment où nous —rrivâmes ™hez lui il ven—it de sortir un nouvel ouvr—ge tout —ussi sens—tionnel intitulé L'aaire du PhiladelphieD dont les ventes dém—rr—ient en )è™heF sl y prétend—it queD pend—nt l— se™onde guerre mondi—leD l— m—rine —méri™—ine —ur—it e'e™tué des expérien™es d9invisi˜ilité sur un destroyer nommé le PhiladelphieD à l9—ide du ™h—mp m—gnétique ™réé p—r une ™einture de dég—uss—geF he quoi s9—gitEil c g9est très simpleF ve ™h—mp m—gnétique possède une f—i˜le ™ompoE s—nte verti™—leD ég—leD sous nos l—titudesD à HDP g—ussF vorsqu9une m—sse mét—llique ferreuse p—sse à proximitéD elle renfor™e ™e ™h—mp ™omme le fer—it le noy—u de fer d9un éle™tro—iE m—ntF g9est ™e qui se p—sse lorsqu9un n—vire p—sse —uEdessus d9un ™h—mp de minesF ves mines m—gnétiques sont ™onçues pour ré—gir à ™et —™™roissement du ™h—mpF €our déjouer ™e piège mortel tous les n—vires du monde sont équipés d9une ™einture de dég—uss—ge qui n9est qu9un ˜o˜in—ge ™ré—nt un ™h—mp m—gnétique verti™—l qui est ™ensé ™ompenser ex—™tement ™et —™™roissement du ™h—mp terrestreF €ré™isons que ™et —pp—reil donneD —u plusD quelques g—ussF te dis —lors à ferlitz que si une ™einture de dég—uss—ge de n—vire pouv—it distordre l9esp—™eEtemps —u point d9envoyer le v—isse—u d—ns l9hyperesp—™eD il f—udr—it désorm—is se mé(er du moindre —im—nt de ™outurièreD qui luiD —tteint deux ™ents g—ussF w—is ™ette rem—rque n9—v—it p—s l9—ir de l9émouvoir ˜e—u™oupF u—nd nous quittâmes s— vill—D w—yol me dit X  eve™ ™e que tu lui —s ditD il v— sûrement f—ire un —utre livre et é™rire dieu s—it quoiFFF

8.2 Du Triangle des Bermudes à la loge P2
v— s™ène ufologique ét—it en™om˜rée de f—is—ns de ™ette espè™eD qui y réussiss—ient fort ˜ienF hev—nt ™ette —v—l—n™he de sottises on ™omprend un peu l9—g—™ement des s™ienti(ques
1 sl existe m—inten—nt des é™hosondeurs à ordin—teur ™—p—˜les d9intégrer l— vitesse du ˜—te—u et de reproduire sur l9é™r—n ™e pro(l réel du fondF w—is ™e m—tériel n9exist—it p—s —u moment où se situe l9histoireF

IHT

CHAPITRE 8. LES CHRYSORCHIDES

et l— di0™ulté pour d9—uthentiques ™her™heurs de se f—ire entendreF ejoutons un mot sur le personn—ge de w—r™o fonelliD qui ne m—nque p—s de sel et qui é™l—ire en quelque sorte ™ette —venture d—ns le ™élè˜re tri—ngle des fermudesF hisons qu9un —n plus t—rdD g—rlo —™™ept— de sponsoriser l— ré—lis—tion d9o˜jets topologiques que j9étudi—is d—ns mon —telier de l9é™ole des ˜e—uxE—rts d9eixEenE€roven™eD où j9enseign—is l— s™ulptureF v9un de ™es o˜jets est ™e qu9on —ppelle une surf—™e de foy2 et orne depuis quelques —nnées l— s—lle de m—thém—tiques du €—l—is de l— hé™ouverte de €—risF xous —vions pris un ex™ellent dép—rt grâ™e à l9—rgent de l9st—lienD lorsqu9il se (t soud—in ˜ien silen™ieuxF eu ˜out de plusieurs mois j9—ppel—i s— se™rét—ire à son ˜ure—u de wil—n et j9—ppris qu9il ét—it en prisonD ét—nt ™onsidéré ™omme le numéro trois de l9—'—ire de l— loge €PF sl en sortit quelques mois plus t—rd m—is ™ette més—venture supprim— m—lheureusement ™hez lui tout goût pour l— géométrie moderne et notre —'—ire topologique —ixoiseD f—ute de su˜sidesD tourn— ™ourtF ‚étrospe™tivementD je ™ompris ™e qui s9ét—it p—sséD un —n plus tôtD d—ns le port de x—ss—uF fonelli —v—it monté et utilisé ™ette prétendue expédition pour justi(er le tr—nsit de son ˜—te—u de l9st—lie —ux îles f—h—m—sD et le voy—ge lui —v—it s—ns doute permis de ˜l—n™hir des ™—pit—uxD dis™rètement d阗rqués d—ns ™ette f—meuse m—lletteF einsi l— surf—™e de foy que les visiteurs peuvent voir d—ns l— s—lle de m—thém—tiques du €—l—is de l— hé™ouverte — très pro˜—˜lement été ré—lisée —ve™ l9—rgent de l— m—(— si™ilienneF

8.3 Disparitions dans le triangle des Bermudes
gette régionD qui s9étend en p—rti™ulier —u sud des îles f—h—m—s (tD en son tempsD ™ouler ˜e—u™oup d9en™reF €lusieurs (lms ont été ™ons—™rés —u thème d9enlèvements mystérieux de p—ss—gers de ˜—te—ux p—r des extr—terrestresD voire p—r des ™ré—tures —pp—rten—nt  à d9—utres dimensions F †ersons une piè™e supplément—ire à ™e dossierF u—nd nous séjournâmes d—ns ™es e—uxD ™h—que nuitD les ori(™es du ˜—te—u ét—ient ˜ou™lés à dou˜le tour @il —v—it un puiss—nt dispositif d9—ir ™onditionnéAD t—ndis que des m—rins en —rmes mont—ient l— g—rde sur le pontD s—ns fermer l9÷ilF fonelli tr—it—it ™ette région en ™onn—isseurD non qu9il redoutât quelque enlèvement de l— p—rt de puiss—n™es o™™ultesD m—is simplement p—r™e qu9il ™onn—iss—it p—rf—itement les te™hniques utilisées p—r les p—sseurs de drogueF …ne import—nte qu—ntité de ™o™—ïne tr—nsite de golom˜ie —ux Ét—tsE…nisD vi— l— ploE rideD qui en est l— pl—que tourn—nteF …ne p—rtie du tr—(™ s9e'e™tue grâ™e à de petits —vions privés qui s9in(ltrent à ˜—sse —ltitudeD sous l— ™ouverture r—d—rD en se pos—nt sur un des nom˜reux —érodromes s—uv—ges de l— régionF …ne —utre fr—™tion de ™ette drogue p—r—site des ™ir™uits ™ommer™i—ux très v—riésF w—is il existe une méthode origin—leD qui permet de f—ire rentrer d9un ™oup des qu—ntités import—ntes d—ns les ports —méri™—insD de m—nière p—rf—itement ˜—n—liséeF v— drogue est d9—˜ord ™h—rgée à p—rtir d9un port d9une des îles du ™h—pelet des g—E r—ï˜esF ves tr—(qu—nts n9ont que l9em˜—rr—s du ™hoixD et les poli™es de ™es îles sont su0E s—mment vén—les pour que de nom˜reux ports puissent être utilisésF sls ™roisent —lors —u
2

†oir mon —l˜um Le TopologiconD opF ™itF

8.4. L'ISOCÉLIE

IHU

l—rge des f—h—m—s et repèrent le ˜—te—u d9une p—isi˜le f—mille de touristesF ve ˜—te—u est investi et les touristes tués surEleE™h—mpF veurs ™orps sont immergésD enroulés d—ns du grill—ge lestéF in quelques jours l— f—une des profondeurs en —ur— f—it disp—r—ître toute tr—™eF he f—ux touristes prennent —lors leur pl—™e et r—mènent le ˜—te—u d—ns un port de port v—uderd—le ou de wi—miD où ils pénètrent s—ns di0™ultéF sl ser—it ex™lu de ™ontrôler le )ux du tourisme moton—utique d—ns ™es régionsF veur tâ™he —™hevéeD les pseudoEtouristes reprennent l— mer et reg—gnent l— zone où ils peuvent reprendre ™ont—™t —ve™ l9org—nis—tionF sl ne reste plus qu9à se d阗rr—sser du ˜—te—u qui — été emprunté pour l9opér—tionF geluiE™i peut être soit envoyé p—r le fondD soit —˜—ndonné plus simplement en pleine merF h9où le f—it que de nom˜reuses unités —ient été e'e™tivement retrouvéesD dériv—nt p—r mer ™—lmeD ™omme si les p—ss—gers —v—ient quitté le ˜ord quelques minutes plus tôtD s—ns r—ison —pp—renteF

8.4 L'Isocélie
†oilà en™ore une histoire —ssez folleF sl y — une vingt—ine d9—nnéesD un exEte™hni™ien de l9y‚„pD le symp—thique eimé wi™helD —uteur d9un des premiers ouvr—ges sur les y†xsD port— sur une ™—rte de pr—n™e les o˜serv—tions d9y†xs f—ites le IR o™to˜re IWSRF sl fut surpris p—r l— régul—rité de l— disposition des pointsD qui évoqu—it des —lignementsD et il émit l9hypothèse que ™es o˜serv—tions ét—ient liées à des tr—je™toires d9enginsF sl se mit don™ à re™enser les —lignements de troisD qu—treD ™inq pointsD sur l— ™—rteD qui —pp—rut —insi sillonnée p—r des vols d9y†xs et donn— un nom à s— théorie X l9orthothénieD de orthos quiD en gre™D veut dire droitF rél—sD quelques —nnées plus t—rd l9inform—ti™ien t—™ques †—lléeD sur l— ™ôte ouest —méri™—ineD réduisit ™ette théorie à né—ntF g9est très simple X ™h—que o˜serv—tion ne ™orrespond—it p—s à un lieu pon™tuel m—is à une petite zone délimitée p—r un ™ert—in ™er™le d9erreurD de quelques kilomètres de di—mètre en génér—lF †—llée dem—nd— —lors à son ordin—teur de jeter un nom˜re équiv—lent de points sur l— ™—rte de pr—n™eD —ssortis à des ™er™les d9erreurD et de ™—l™uler ™om˜ien de droites pouv—ient ™ouper troisD qu—treD ™inq de ™es ™er™lesD ou éventuellement plusF sm—ginez que vous —yez une ™—rte sous vos piedsD de quelques mètres de l—rgeD et que vous jetiez une poignée de petits ™onfettis ronds du h—ut d9une é™helleD en e'e™tu—nt ensuite ™ette re™her™he d9—lignementsF …n ordin—teur peut le f—ire pour vousD et il — l9imE mense —v—nt—ge de pouvoir le f—ire ™entD mille fois de suiteD ™e qui peut —lors fournir des v—leurs moyennes très (—˜lesD très signi(™—tivesF ves lois de l— st—tistique pouv—ient —lors permettre de déterminer si les —lignements déte™tés p—r eimé dép—ss—ient ou ne dép—ss—ient p—s le simple e'et du h—s—rdF †—llée montr—D de m—nière imp—r—˜leD que l9—n—lyse d9eiméD f—ite en toute ˜onne foi p—r un nonE st—tisti™ienD se situ—it p—rf—itement d—ns l— four™hette d9un pur phénomène —lé—toire et que les —lignements trouvés n9—v—ient —u™une signi(™—tion réelleF gel— ne voul—it p—s dire que les quelque soix—nteEdix o˜serv—tions f—ites ™e jourElà ét—ient des f—uxF gel— signi(—it simplement qu9on ne pouv—it —˜solument p—s se servir de ™es pseudoEtr—je™toires pour —pporter une ™—ution quel™onque à ™es témoign—gesF gette histoire eut un re˜ondissement d—ns les —nnées soix—nteEdixF gette foisE™iD un —utre  ufologue —n—lys— ™e même é™h—ntillon et prétendit y trouver un nom˜re tout à f—it

IHV

CHAPITRE 8. LES CHRYSORCHIDES

—norm—l deFFF tri—ngles iso™èles @™9estEàEdire de tri—ngles dont deux des ™ôtés sont ég—uxAF …n physi™ien nommé te—nEpr—nçois willes se mit de l— p—rtieF …tilis—nt ég—lement un ordin—teurD il prétendit —voir montré que ™ette sign—ture en tri—ngle iso™èle ét—it ™ette fois très signi(—nte et que l— ™h—n™e que ™ette géométrie soit due —u h—s—rd ét—it extrêmement f—i˜leF ges gens donnèrent une ™onféren™e de presse d—ns un gr—nd s—lon p—risien en —nnonç—nt qu9une dé™ouverte de première gr—ndeur ven—it d9être f—iteD ™on™ern—nt les y†xsF xous —vions en(n un premier mess—ge d9extr—terrestresF sls nous  p—rl—ient en utilis—nt des tri—ngles iso™èlesF …n éditeur propos— immédi—tement de pu˜lier un livre sur ™ette très intéress—nte théorieF w—is un ingénieur du groupe d9étude dégon)— l— ˜—udru™heF v— soiEdis—nt signi(—nte déte™tée p—r willes ét—it ™e qu9on —ppelle un —rtef—™tF ille ét—it due à une représent—tion polygon—le trop s™hém—tique du ™ontour de l— pr—n™eD qui modi(—it —insi légèrement s— surf—™eF in rep—rt—nt d9un on tour plus pré™is le  mess—ge disp—r—iss—it d—ns un simple e'et du h—s—rdF hes gens honnêtesD —vertisD —ur—ient —nnulé l— sortie de s ouvr—geF w—is l9—uteur se ™ontent— d9é™rire X  fien que les ™on™lusions du groupe d9étude di'èrent des nôtresD nous notons l9intérêt porté p—r ™e groupe à nos tr—v—uxF g9ét—it du ferlitz ™—r—™tériséF willes disp—rut une fois de –dus d—ns l— n—tureF Étr—nge g—rçonD —'e™té depuis de nom˜reuses —nnées d9une p—r—noï— s—ns équivoqueD —ltern—nt pu˜li™—tions s™ienti(ques et séjours en hôpit—ux psy™hi—triquesF À son sujet le professeur vi™hnerowi™z me dit un jour X †ous s—vezD toutes les —dministr—tions ont —u moins un fou d—ns leurs r—ngsF xous —vons le nôtreF

8.5 Les dangers de l'amalgame
À ™e st—de —vonsEnous prouvé quelque ™hose c evonsEnous f—it —v—n™er le dossier c yui et nonD et ™e qui v— suivre v— nous servir pour illustrer un des pièges qui nous guettent X l9—m—lg—meF u9—vonsEnous montré c ue des gens peu ™ons™ien™ieux se sont enri™his r—pidement —ve™ le dossier y†xs c yn le s—v—it déjàF ue tout ™e qui se trouve d—ns le livre de gh—rles ferlitz n9est qu9un tissu de mensongesD —ve™ ™omme ™oroll—ire qu9il est tot—lement inutile et v—in de f—ire l— moindre investig—tion d—ns ™ette région des f—h—m—sD pleine d9un mystère entièrement f—˜riqué c g9est ™on™lure un peu viteF vorsque ferlitz — é™rit son livreD il — exploité du m—tériel d9origines diversesF v9éthogr—mme de hon renry ét—it un simple f—uxD grossierD —™heté pour quelques doll—rs @m—is il en — r—pporté in(niment plusAF ve thème de l9enlèvement p—r des extr—terrestres — éventuellement été f—˜riqué à p—rtir de f—its divers ˜e—u™oup plus pros—ïquesF w—is il reste que ™e pl—te—u ˜—h—mien estD p—r—dox—lementD une des régions les moins explorées du mondeD qui re™èle un ™ert—in nom˜re de mystèresF v9université de wi—mi pourr—it e'e™tivement ent—mer des re™her™hes sérieuses sur ™erE t—ins pointsD m—is elle — quelques réti™en™es à le f—ireD et on l— ™omprendF ƒi un homme ™omme ferlitz —v—it vent d9une re™her™he e'e™tuée sur un des points évoqués d—ns son livreD il exploiter—it —ussitôt ™el— à fond en s9é™ri—nt X  †ous voyezD tout ™e que je r—™onte

8.6. LES CATACOMBES DE LA MER

IHW

est vr—iF v— preuve X l— très sérieuse université de wi—mi s9y intéresse 3 sl ne s9en fer—it p—s f—uteD ™royezEmoiD et ses ventes rep—rtir—ient en )è™heF sl existe sur ™e pl—te—u ˜—h—mien un h—utEfond s—˜leuxD siège d9un phénomène —ssez étr—ngeD dont ferlitz reproduis—it des photogr—phies @non truquéesAF ge lieu — été déE ™ouvert p—r le ™on™hologiste w—nson †—lentineD lequel — vendu un —ssez gr—nd nom˜re d9inform—tions à ferlitz @quiD luiD n9— pr—tiquement j—m—is mis les pieds d—ns les endroits qu9il dé™ritAF †—lentine et plus t—rd t—™ques w—yol ont ˜—ptisé ™e site The FootD le €iedF ge fondD profond d9une diz—ine de mètresD est ™onstitué de deux s—˜les de ™ouleur difE férenteD l9un ˜l—n™D l9—utre grisF €ériodiquementD le s—˜le gris s9—ssem˜le sur le fond plus ™l—ir selon des formes géométriques très nettesD —'e™t—nt l— forme d9un m—ill—ge hex—goE n—lF ves m—illes ne sont p—s toutes de l— même t—illeD m—is leur l—rgeur moyenne est de qu—tre mètresF yn —ppelle ™e lieu  le pied ™—r ™et ensem˜le d9hex—gones — e'e™tivementD grossièrementD l— forme d9un piedF À m— ™onn—iss—n™e —u™une re™her™he s™ienti(que sérieuse n9— été f—ite sur ™e phénoE mèneF ferlitz é™ritD évidemmentD —ussitôtD qu9il pourr—it s9—gir d9un  s—˜le m—gnétique F …ne mesure —u m—gnétomètre permettr—it de s9en —ssurerF €ersonnellement je doute que ™e™i soit l— ™—use du phénomèneF …ne —utre expli™—tion pourr—it être ™elle de tr—™es l—isE sées p—r des ™our—nts de ™onve™tion @tour˜illons de fén—rdAF vorsqu9on ™h—u'e de l9e—u d—ns un ré™ipient à fond pl—tD ™elleE™i — n—turellement tend—n™e à tour˜illonner selon des ™ellules ™onve™tives qui ont e'e™tivement l— forme d9hex—gones très réguliersF h—ns ™ette optique le phénomène ˜—h—mien est don™ p—rf—itement reprodu™ti˜le en l—˜or—toireF w—isD pour que ™ette expli™—tion soit v—l—˜leD il f—udr—it deux ™hoses X que le fond soit plus ™h—ud que l— surf—™e et que l9e—u soit su0s—mment ™—lme et pend—nt —ssez longtemps pour que ™e dépôt @qui d—ns le ™—s du pied — tend—n™e à se re™onstituer —près ™h—que tempêteA puisse se ™onstituerF t9—v—is prévu d9e'e™tuer des mesures de tempér—ture d—ns le s—˜le sousEj—™entF …ne étude ser—it à f—ireD en tout ét—t de ™—useD ™ert—inement intéress—nteF ille ét—it prévue —u progr—mme de notre expéditionD m—is fonelli —nnul— l9opér—tion —u dernier momentD —lors que nous —vions p—ssé des jours à repérer le site p—r —vion en l—rgu—nt dessus des ˜ouées de m—rqu—geF sl est vr—i que les mystères ˜—h—miens n9ét—ient peutEêtre p—s —u ™entre de ses préo™™up—tions du momentF ƒi ™ette ™h—leur sousEj—™ente du fond pouv—it être mise en éviden™e ™el— poser—it un pro˜lème géologique intéress—nt qu9il f—udr—itFFF ™reuserF in e'et le pl—te—u f—h—mien n9est p—s d9origine vol™—nique3F g9est une form—tion ™—l™—ireF elors d9où viendr—it ™ette ™h—leur c €eutEêtre de l9—1eurement d9une rivière souterr—ine dr—in—nt des e—ux ™h—udes  pompées p—r le qulf ƒtre—m tout pro™heF

8.6 Les catacombes de la mer
ge pl—te—u est un mystère en soiF g9est un relief k—rstiqueF sl y — des diz—ines de milliers d9—nnéesD —u moment de l— dernière gl—™i—tionD le nive—u de l9o™é—n ét—it plus ˜—sF ves
3 ur—ntzD qle—son et g—ine ont pu˜lié un intéress—nt —rti™le @Pour la ScienceD février IWVWA sur les  sols polygon—ux qui existent ég—lement —u ƒpitz˜ergD —u golor—doD en el—sk—D en ssl—ndeF và —ussi —pp—r—issent des p—v—ges grossièrement hex—gon—uxD p—r tr—nsport de m—tièreF ves —uteurs —ttri˜uent ™e™i à un système de tour˜illons de fén—rdD lié à un phénomène de tur˜ulen™e lente —sso™ié à l9—ltern—n™e du gel et du dégel des solsF

IIH

CHAPITRE 8. LES CHRYSORCHIDES

f—h—m—s ét—ient —lors une grosse t—˜le ™—l™—ire émerge—nt glo˜—lementD en moyenneD de plusieurs diz—ines de mètres —uEdessus du nive—u des e—uxF ve ruissellement y — —lors ™réé des grottes extrêmement import—ntes en nom˜re et en volumeD les dé˜ris ét—nt dr—inés vers l9o™é—n p—r des rivières souterr—inesF h9où un rése—uD style grottes de r—n en felgiqueF u—nd le ™—l™—ire est —insi —tt—qué de l9intérieur p—r le ruissellement il se produit un phénomène d9—ven @d—ns les ™—t—™om˜es p—risiennesD ™9est le  puits de pontis AF h—ns une p—rtie p—rti™ulièrement fri—˜leD l9érosion s9e'e™tue du ˜—s vers le h—utF hes éléments de pl—fond s9e'ondrent et sont entr—înés p—r l— rivière souterr—ineD en ˜—sF g9est —insi que se sont ™réées les gr—ndes s—lles des grottes ™—l™—iresF €—rfois ™ette érosion f—it ™—rrément s9e'ondrer ™e qui reste du pl—fondF gel— donne —lors une ™heminée —ssez régulièreD ™omme l9—ven de €—dir—™F h—ns les ™—t—™om˜es de €—ris ™e™i — pu provoquer l9engloutissement d9immeu˜les entiersF sl existe des —vens d—ns le pl—te—u ˜—h—mienD ™e sont les ™élè˜res  trous ˜leus F gelui de g—i™os ne f—it rien de moins que IHH mètres de profondeur et RHH mètres de di—mètreF sl est m—inten—nt tot—lement immergé et son ori(™e —1eure sous une diz—ine de mètres d9e—uF ƒes p—rois sont tot—lement verti™—les et il est extrêmement impressionn—nt de s9—venturer d—ns de tels lieuxD peuplés d9une f—une —™tiveF ƒi les trous ˜leus ™orrespondent à des s—lles dont le pl—fond s9est e'ondréD il est h—uteE ment pro˜—˜le qu9il existe d9—utres s—lles de dimensions équiv—lentesD form—nt un vérit—˜le rése—uD qui ser—ient restées int—™tes et présentement emplies d9e—u de merF ge rése—u est un des plus gr—nds mystères de l— pl—nèteF ƒ— ™—rtogr—phie systém—tique pourr—it être —˜orE dée p—r le ˜i—is de l— sismogr—phieD m—is ™e™i reste à f—ireF ves explor—tions en s™—ph—ndre ont permis de déte™ter dire™tement l9—mor™e de nom˜reux ™onduitsD m—is l9—utonomie des —pp—reils ne permet p—s d9—ller ˜ien loin et ™e type d9explor—tion reste très d—ngereuxF yn — vu plus h—ut que l9université de wi—mi répugn—it un peu à opérer des re™her™hes d—ns ™ette régionF €ré™isons —u p—ss—ge que les f—h—m—s ne sont p—s territoire —méri™—in et que les universités —méri™—ines ne s9y sentent p—s tot—lement à leur —iseF w—is il y — m—inten—nt le phénomène ferlitz @plus tous ™eux qui lui ont su™™édéAF sls ont f—it un tel ˜—tt—ge de m—uv—is —loi —utour du pro˜lème que les ™her™heurs hésitent à s9y —venturerD ™oin™és entre leur intérêt s™ienti(que et l— peur d9un sens—tionn—lisme s™—nd—leux @m—lheur à ™elui p—r qui le s™—nd—le —rriveAF ge dossier f—h—m—s ressem˜leD sur ™e pointD —u dossier y†xsF hepuis trente —nsD ™e sujet — donné lieu à une telle )or—ison de sottises que le s™ienti(que —D ˜ien n—turellementD quelque réti™en™e à s9y —venturerD de peur de se f—ire le ™ompli™e d9une nouvelle )—m˜ée d9irr—tion—lité et de m—lhonnêtetéF ge™i ditD ™e n9est p—s p—r™e qu9un sujet — été  pollué p—r des gens à l9honnêteté et —ux ™ompéten™es dis™ut—˜les qu9il doit être dé(nitivement rejetéF he nom˜reux sujets de re™her™he sont restés —insi ˜loqués pend—nt de longues périodesF €our que l9—'—ire se dé˜loqueD il f—ut qu9—pp—r—isse une donnée o˜je™tive indis™ut—˜leF „—nt que ™elleE™i m—nqueD les ™her™heurs qui m—nifestent de l9intérêt pour le thème sont suspe™tésD voire tr—ités en p—ri—sF ves exemples —˜ondentF tusqu9à ™e que les premières mesures p—r s—tellite montrent que l9emérique ét—it e'e™tivement en tr—in de s9éloigner de l9iurope à r—ison d9un mètre p—r —nD es géologues ont ™ontinué mordi™us à rejeter l— théorie de l— dérive des ™ontinentsD due —u météorologue ‡egenerF

8.6. LES CATACOMBES DE LA MER

III

Ét—nt ly™éenD j9—i su˜i de mémor—˜les leçons de géologie où l9on expliqu—it le plus sérieusement du monde ™omment les o™é—ns pouv—ient spont—nément se tr—nsformer en mont—gnesF ges ouvr—ges s™ol—iresD qui ne sont p—s si vieuxD ™onstituent des piè™es de ™olle™tion —u r—yon des —˜surdités s™ienti(quesF yr à l9époqueD l— théorie de ‡egener ét—it déjà très —v—n™éeF geluiE™i ne s9ét—it p—s ™ontenté de rem—rquer une simple p—renté entre les dé™oupes des ™ôtes —fri™—ines et sudE—méri™—inesD il —v—it ét—˜li une solution de ™ontinuité géologique entre les m—ssifs des deux ™ontinents et les popul—tions —nim—lesD qui —v—ient ™ontinué leur évolution —près sép—r—tionD il y — des ™ent—ines de millions d9—nnéesF in dépit de ™et ensem˜le d9éléments tous les géologues rejet—ient ™ette thèse en dis—nt X  ellonsD les ™ontinents ne peuvent p—s —insi dériver sur l— „erre 3 ves mesures p—r s—tellite produisirent un ˜—s™ulement immédi—tD une ™—t—stropheD dir—it le m—thém—ti™ien ‚ené „hom4F „ous les m—nuels s™ol—ires et les enseignements d9université durent être révisés sé—n™e ten—nteF ves épistémologues se sont trop peu pen™hés sur ™ette —'—ire ‡egener et sur ™e f—nE t—stique retournement de veste s™ienti(queF g9est que l— s™ien™e n9—ime p—s —vouer son m—nque de (—˜ilitéF he nos joursD elle se sent investie de l— mission de r—ssurerF ves s™ienE ti(ques sont les mentors de notre monde moderneF €ontifes d9une nouvelle religionD ils font de leur mieux pour p—r—ître inf—illi˜lesF xous —vons évoqué le pro˜lème des météoritesF và —ussiD pend—nt des siè™lesD les s—v—nts refusèrent ™ette idée que des pierres puissent tom˜er du ™ielF v— thèse du ™—lm—r gé—ntD hôte des profondeurs m—rinesD fut ég—lement tr—itée de pure (™tionD jusqu9à ™e que les )ots rejettent sur l— ™ôte un ™—d—vre d9une t—ille tout à f—it impressionn—nteF ve ™—lm—r gé—nt —™quit —lors droit de ™ité d—ns les ouvr—ges de zoologieD sous le nom d9 Architheutis GiganteusF yn pourr—it ™ontinuer à l9in(niD en ™it—nt des m—sses de dossiers non élu™idésF ve pro˜lème est que lorsqu9un dossier n9est p—s élu™idéD les spé™ul—tions à son endroit se dé™h—înentF €uisque nous —vons p—rlé plus en dét—il de l— région des f—h—m—sD revenons à ™ette questionF ixisteEtEil une possi˜ilité pour que ™e pl—te—u ˜—h—mien —it —˜rité une ™ivilis—tion in™onnue d—ns le p—ssé c  xonD répondent des universit—ires —méri™—insF sls —ur—ient l—issé des tr—™esD ™omme des poteries ou des s™ulpturesF v— poterie et l— s™ulpture des ro™hes sont des tr—™es ˜ien ™ommodesD ™—r elles résistent —u tempsF h—ns l— †—llée des werveillesD en pr—n™eD nous —vons —insi l— tr—™e du séjour de ˜ergers néolithiques qui ont ins™rit leurs dessins n—ïfs il y — dix mille —ns en m—rtel—nt l— ro™heF w—is toutes les ™ivilis—tions l—issentEelles des tr—™es c sl y — des peuples qui ne font p—s de poteries ou de gr—vuresD qui ignorent tout tr—v—il de l— terre ou de l— pierreF ves €—s™u—ns ont gr—vé leur histoireD hél—s pour nous indé™hi'r—˜leD sur des t—˜lettes de ˜oisF À quelques milliers d9—nnées prèsD s9ils n9—v—ient p—s pr—tiqué ™e rite spe™t—™ul—ire des st—tues gé—ntesD nous —urions peutEêtre ignoré tot—lement leur existen™eF hes pré™olom˜iens utilisèrent pend—nt des siè™lesD à l— pl—™e de poteriesD des v—nneries re™ouvertes d9enduitD ˜e—u™oup moins résist—ntesF …n ˜iologiste de mes —misD le professeur h—vidD me dis—it un jour X  xous n9—vons qu9une vision très p—rtielle de l9évolution du viv—ntF sl y — s—ns doute eu un très gr—nd nom˜re d9espè™es de mollusques que nous ne ™onn—îtrons j—m—isD f—ute de pouvoir ™ontemE
4

hu gre™ strophedeinD le sillon et de cataD à ™ôtéF

IIP

CHAPITRE 8. LES CHRYSORCHIDES

pler leur tr—™e fossiliséeF xous n9—vons d9—illeurs qu9un petit nom˜re d9exempl—ires du ™élè˜re —r™héoptéryxF ƒi nous n9—vions p—s ™es fossiles montr—nt une possi˜le (li—tion entre le reptile et l9oise—u nous en serions peutEêtre toujours à nous dem—nder ™omment l— n—ture — pu donner n—iss—n™e à ™es —nim—ux emplumésF yn n9— p—s toujours l— ™h—n™e de tom˜er sur  le fossile ™omplet d9une ™ivilis—tion F h—ns de nom˜reux ™—s on est f—™e à une seule piè™e du puzzleD qui évoque une ™ivilis—E tion rel—tivement ri™he @™omme ™elle qui ™ré— les ™élè˜res (gures de x—z™— ou le site de ƒtonehengeAF in dehors d9—ssem˜l—ges de ro™hes ou de m—rtel—ges du solD rienF yn ignore tout de l— stru™ture so™i—le de ™es gensD de l— f—çon dont ils s9h—˜ill—ientD de leur origineD de leurs ™roy—n™esD de leur sou™he ethniqueF xous pouvons logiquement penser qu9une portion non néglige—˜le de l9histoire hum—ine nous é™h—ppe en™oreD dont nous n9—vons p—s l— moindre idéeF v— ™onn—iss—n™e ressem˜le à une t—™he de lumière ™réée p—r un l—mp—d—ireD d—ns un p—r™ o˜s™urF ves s™ienti(ques ™—mpent frileusement —u ™entre de l— t—™heF yn ™onn—ît l— ˜l—gue ™l—ssiqueD quelqu9un f—is—nt rem—rquer à l9un d9eux X  hitesD ™9est un peu re˜—ttuD là où vous ™her™hezD non c ! yuiD m—is là —u moins il y — de l— lumièreFFF e l9extérieur de ™et îlot de r—tion—litéD de f—its re™onnusD de ™onn—iss—n™es —ssises règne l9o˜s™urité des spé™ul—tions les plus diversesF p—utEil spé™uler c v— spé™ul—tion f—it p—rtie de l— dém—r™he du ™her™heurF g9est elle qui lui permet p—rfois de progresser de m—nière spe™t—™ul—ireD hors du ™—r™—n des modèles et du (l ™ondu™teur expériment—l ou o˜serv—tionnelF snterdire toute spé™ul—tion reviendr—it à stériliser gr—veE ment l— s™ien™eF w—is —lorsD n9yE—EtEil —u™une limite c istEon li˜re de direD d9é™rire et de supposer n9imE porte quoi c v— solution pourr—it venir d9un ™od—ge des pu˜li™—tionsF geluiE™i donner—it un indi™e de (—˜ilitéD qui ™onserver—it ˜ien évidemment une p—rt de su˜je™tivitéF sl est impossi˜le de proférer un jugement —˜solu sur un f—itD une idéeD que l9on o˜server— toujours à tr—vers les lunettes de son ˜—g—ge ™ulturel et ™on™eptuelF

8.7 Le système de referee
ve pro˜lème qui se pose —u ™her™heurD lorsqu9il vient d9—™hever un tr—v—ilD ™9est de le pu˜lierF sl —rrive ˜ien souvent que le temps p—ssé à négo™ier ™ette pu˜li™—tion ex™ède de ˜e—u™oup le temps p—ssé à produire le résult—t s™ienti(que luiEmêmeF ve système intern—E tion—l de pu˜li™—tion fon™tionne à tr—vers un ™onseil éditori—l qui ™hoisit des experts d—ns l— dis™iplineF ve sérieux d9une revue repose évidemment sur ™elui de son ™onseil éditori—lF v9—uteur ou les —uteurs d9un tr—v—il ™hoisissent don™ leur revue et —dressent leur m—E nus™rit à l9un des éditeurs de l— revueD qui se trouve investi de l— respons—˜ilité de l9—™™epE t—tion ou du rejet du p—pierF geluiE™i —dresse p—r retour du ™ourrier à l9—uteur un —™™usé de ré™eption de son envoiD qui f—it d—teD puis ™hoisit un expert —pte à év—luer le tr—v—ilF sl ser— en prin™ipe le seul à ™onn—ître le nom de ™eluiE™iF

8.7. LE SYSTÈME DE REFEREE

IIQ

và où le ˜ât ˜lesse ™9est que ™e tr—v—il d9expertise n9est p—s rétri˜uéF gert—ines perE sonnes jugées p—rti™ulièrement ™ompétentes et (—˜les se voient —insi —dresser plusieurs m—nus™rits p—r —nF elorsD de deux ™hoses l9une X ! yu ™e tr—v—il est rel—tivement ™onventionnelD il s9—ppuie sur des idées déjà —n™iennesD don™ ™onsidérées ™omme éprouvéesD et les résult—ts produits ne sont que très modérément origin—uxF elors s— le™ture ser— —isée et r—pide et ™e tr—v—il ser— r—pidement —™™eptéF ! yu il s9—git que quelque ™hose de très nouve—uD don™ a priori dé™on™ert—ntD et le referee devr— fo™—liser toute son —ttention pour déte™ter l— qu—lité éventuelle de ™e tr—v—ilF v9expérien™e montre que le temps moyen p—ssé p—r un referee sur un —rti™le estD en première le™tureD de vingt minutesF v9—uteur dispose don™ de  vingt minutes pour ™onv—in™re F ve s—™h—ntD les —uteurs de tr—v—ux —ssez volumineux ont n—turellement tenE d—n™e à les fr—™tionner en deux ou plusieurs —rti™lesD pour que les  ˜ou™hées ne soient p—s trop grossesF sl —rrive que les le™teurs des tr—v—ux s™ienti(ques f—ssent preuve d9un sérieux et d9une ™ons™ien™e professionnelle tout à f—it rem—rqu—˜lesD m—is il —rrive —ussi que leur ™ritique ressem˜le p—r trop à une exé™ution somm—ireF sl ne f—ut p—s se leurrerF v9—uteurD pour le refereeD est d—ns l— m—jorité des ™—s un ™on™urrentD d—ns ™e se™teur d9—™tivitéF ixpériment—teur ou théori™ienD il peut développer d—ns son —rti™le une nouvelle méthode qui risque de lui —pporter une moisson de résult—tsD lesquels mettront les tr—v—ux de l9expert —u r—n™—rtF u—nd le tr—v—il est réellement neufD l— di0™ulté risque d9être m—xim—leD ™—r il —rrive que l9expert ne ™omprenne p—s @ou ne veuille p—s ™omprendreA les idées de ˜—seF yn trouve i™i le thème de l— r闙tion de rejet visEàEvis de tout tr—v—il exotiqueF sl peut s9ensuivre un long é™h—nge de ™ourrierD trois mois s9é™oul—nt entre deux é™h—ngesF sl n9est p—s r—re qu9un tr—v—il soit —insi ˜loqué pend—nt plus d9une —nnéeF iinsteinD promu referee pour tout ™e qui tou™h—it à l— rel—tivité visEàEvis des pu˜li™—tions de l9e™—démie des ƒ™ien™es d9ellem—gneD ˜loqu— —insi deux —nnées dur—nt le tr—v—il de ™e p—uvre u—luz—D en lui dem—nd—nt d9—0ner un modèle qui ne lui ™onven—it p—s p—rf—itement @—lors que son propre modèle d9univers st—tionn—ire dev—it s9é™rouler quelques —nnées plus t—rdAF h—ns ™ert—ines dis™iplines et d—ns ™ert—ines revues ™e système de referee peut ™onduire à une vérit—˜le tyr—nnie éditori—leD l— revue deven—nt propriété des experts et de leur entour—geF v— situ—tion est déli™—teF in e'etD quels ™ritères retenir c tusqu9en IWUV les ™omptes rendus de l9e™—démie des ƒ™ien™es de €—ris ne posséd—ient ™omme (ltre que les jugements individuels des —™—démi™iens euxEmêmesF ves —uteurs —dress—ient leurs m—nus™rits à l9un des —™—démi™iens de leur ™hoixD qui tr—nsmett—it ou ne tr—nsmett—it p—sF v— revue —v—it deux p—rti™ul—rités X l— sortie de l9—rti™le ét—it r—pide et le texte dev—it pouvoir tenir sur qu—tre p—gesF sl ét—it de notoriété pu˜lique qu9une p—rtie non néglige—˜le de tels —rti™les ét—it s—ns intérêtD m—nqu—it d9origin—lité ou ét—it même ™omplètement f—usseF w—is ™e ™—n—l rel—E tivement l—xiste permett—it —ux s™ienti(ques de spé™ulerF in IWUVD sous l9impulsion de son se™rét—ire perpétuel €—ul qerm—inD les g‚eƒ furent dotés d9un système ™l—ssique de referee et ™e droit à l— spé™ul—tion fut ˜rut—lement suppriméF te pense que le f—it de l—isser périodiquement p—sser quelques tr—v—ux de m—uv—ise

IIR

CHAPITRE 8. LES CHRYSORCHIDES

qu—lité ét—it le prix à p—yer pour ™onserver ™ette fenêtre ouverte vers les nouve—utés les plus dé˜ridéesF in f—it les g‚eƒD n—ntis d9un système de referee p—rti™ulièrement étroit  se voul—nt un modèle de rigueur D devinrent un modèle de ™onformismeF w—is ™omment exer™er l— rigueur s—ns tom˜er d—ns l9—r˜itr—ire c gomment —dopter une politique plus li˜ér—le s—ns som˜rer d—ns le ™onformisme le plus étroit c ges dernières —nnéesD nom˜re de ™her™heurs montrèrentD en tent—nt l9expérien™eD que des tr—v—ux très import—ntsD représent—nt une ™ontri˜ution s™ienti(que m—jeure dix —ns plus tôtD n9—v—ient pu fr—n™hir l— ˜—rrière de l9—™tuel système de refereeD ™e qui ét—it un ˜el exemple d9—˜surditéF …ne solution ser—it en e'et d9introduire un ™od—ge du tr—v—ilD ™hose qui né™essiter—it une l—rge ™on™ert—tion ™hez les s™ienti(quesF yn peut suggérer ™epend—nt quelque ™hoseF ve ou les —uteurs pourr—ient fournir —ve™ leur texte un ™ourt résuméD ou —˜str—™tD de quelques lignesD r—ppel—nt ˜rièvement l— diE re™tion suivie et les résult—ts o˜tenusF yn pourr—it —djoindre à ™et —˜str—™t un texte ég—lement ˜ref où l9—uteur donner—it son propre jugement sur ™e tr—v—il @ouD s9il ne le f—it p—sD le referee s9en ™h—rger—itAF gette —uto™ritique devr—it en tout ™—s (gurer d—ns l9envoi f—it à l— revueF ge système ne pl—ir—it p—s à tout le mondeF in e'et nom˜re de tr—v—ux devr—ient porter l— mention X ! ƒimple ™—l™ul utilis—nt un modèle p—rf—itement ™onnuD s—ns —mén—gement p—rti™ulierD et —pport—nt une ™ontri˜ution —ssez mineure à ™et ensem˜le théoriqueF ou X ! ƒimple mesure f—ite —ve™ des dispositifs ™l—ssiquesF epporte une pré™ision suppléE ment—ire d—ns un ensem˜le de mesures déjà import—ntF €—s d9—ppli™—tions suggéréesD ni d—ns e dom—ine fond—ment—lD ni d—ns le dom—ine —ppliquéF snversement ™e l—˜el l—isser—it p—sser des tr—v—ux mérit—nt l9—ppré™i—tion X ! ƒpé™ul—tion théorique pureF in —ttente de l— prévision d9un phénomène ™onfront—˜le —ve™ une o˜serv—tionD ou expériment—˜leF v9essentiel ét—nt de ne p—s tromper le ™lient sur l— m—r™h—ndiseF …ne —utre idée ™onsister—it à ™réer une m—rque d—ns l— m—rgeD selon les p—ss—gesF ƒi l— m—rque est —˜sente il ne s9—git ql ue d9un ™omment—ire sur des tr—v—ux déjà exist—nts ou d9une simple présent—tion du pro˜lème —˜ordéD d9un r—ppel ˜i˜liogr—phiqueF …n tr—it ™ontinu indiquer—it queD d—ns le p—ss—ge ™on™ernéD l9—uteur — utilisé un modèle déjà exist—nt pour explorer quelque zone de l— ™onn—iss—n™e en™ore viergeD que ™el— soit —u pl—n théorique ou —u pl—n expériment—lF …n tr—it ™ontinu dou˜le sign—ler—it l9innov—tion forteD solidement ™onfortée p—r l9expérien™e ou l9o˜serv—tionF qrâ™e à ™e ™od—ge l9inventeur pourr—it sign—ler ™e qu9on —ppelle en m—tière de ˜revet un  ™l—im D une revendi™—tion d9innov—tionF snversementD un tr—it pointillé sign—ler—it l9existen™e de quelque spé™ul—tion d—ns l9esE s—iF g9est ™e qui peut se produire qu—nd on  ˜ri™ole p—r exemple un modèle théoriqueD pour rendre ™ompte de quelque o˜serv—tion ou expérien™eF heux tr—its pointillés situeE r—ient le tr—v—il d—ns le dom—ine de l— ™omplète spé™ul—tionF qrâ™e à ™e ™od—ge simple l9—uteur —ur—it l— possi˜ilité de sign—ler l— dist—n™e prise visEàEvis de l— ™hose prouvéeF in IWUU j9—i pu˜lié —ux g‚eƒD qu—nd le système de referee n9ét—it p—s en™ore en

8.8. LA VISION DU MONDE

IIS

pl—™eD deux tr—v—ux de ™osmologie sur un modèle gémell—ire d9univers5 @que j9—ur—is selon ™e ™od—ge m—rqués de deux tr—its pointillésAF hès l9—nnée suiv—nteD qu—nd ™e système fut inst—uréD il ne fut —˜solument plus possi˜le de p—sser le moindre —rti™le de ™e genreF yrD il se trouve que mon tr—v—il est le seul équiv—lent européen de l— ™onstru™tion théorique d9endreï ƒ—kh—rovD qui se ˜—se ég—lement sur des feuillets d9univers à )è™hes du temps en oppositionF sl n9est p—s prouvé que l9univers  —it un frère jume—u D m—is en tout ét—t de ™—use ™ette spé™ul—tionD d9—illeurs m—thém—tiquement —ssez él—˜oréeD —v—it s— r—ison d9êtreF ve système des referees est réellement le lieu où s9exer™ent —ve™ le plus de vigueur les résist—n™es du monde s™ienti(que f—™e —ux nouve—utésF

8.8 La vision du monde
in dernier ressortD nous per™evons des im—ges des o˜jets à tr—vers des ™rist—llins qui n9ont p—s une tr—nsp—ren™e tot—leD loin s9en f—utF v— simple im—ge visuelle que nous —vons du monde possède —insi une luminosité —tténuée p—r ™es sortes de lunettes de soleil n—tuE rellesF ve ™ont—™t visuel ou t—™tile dire™t est d9—illeurs un mode ™ognitif ex™eptionnelD limité à un environnement immédi—tF honnons —u p—ss—ge un exemple —mus—nt illustr—nt le f—it que même l— ™onn—iss—n™e t—™tile peut ™onduire à l9ég—rementF €renez une ˜oulette de mie de p—in ou une ˜ille en verre etD les yeux fermésD roulezEl— sous vos doigts ™roisésF †ous —urez très nettement l9impression de p—lper deux o˜jets —u lieu d9un seulF v— ™onstitution d9une im—ge ment—le d9un o˜jet ou d9un phénomène ne peut s9e'e™E tuer qu9à tr—vers un modèleF ge™i devient p—rti™ulièrement évident lorsque les o˜jets de ™onn—iss—n™e —pp—rtiennent à ™e que l9on —ppelle l9in(niment gr—nd et l9in(niment petitF ve monde des s™ien™es n9—™™ept— qu9—ve™ réti™en™e les notions d9—tome et de g—l—xieF v9idée d9—tome ét—it pourt—nt fort —n™ienneD puisqu9on l— doit à vu™rè™e @s†e siè™le —près tésusEghristAF geluiE™i s9ét—it ˜—sé sur une indu™tion —n—logiqueF sl —v—it rem—rqué qu9en vers—nt du s—˜leD ™e™i ressem˜l—it fort à l9é™oulement d9un liquideF sl eut —lors une idée que reprit priedm—n X véri(er si le prin™ipe d9er™himède m—r™h—it d—ns le s—˜le 3 €our ™e f—ire il immerge— une piè™e de ˜ois très légère d—ns du s—˜le (n et ™onst—t— que ™elleE™i remont—it à l— surf—™e lorsqu9il se™ou—it le ré™ipientD —lors qu9inversement un mor™e—u de plom˜  ™oul—it irrémédi—˜lement —u fond du v—seF ‚ef—is—nt l9expérien™e —ve™ des s—˜les de gr—nulosités v—riées il ™onst—t— que le phénoE mène ét—it d9—ut—nt plus net que le s—˜le ét—it (nF sl en déduisit que l9e—u ét—it f—ite de gr—ins extrêmement (nsD invisi˜les à l9÷il nuD qu9il ˜—ptis— —tomes @étymologiquement X  qu9on ne peut p—s ™ouper AF v— dém—r™he de vu™rè™e est une vérit—˜le rupture p—r—digm—tique puisqu9elle p—sse p—r une ™ontest—tion de l— su˜st—n™e e—u en t—nt que milieu ™ontinuF ille montre —ussi que l— pensée s™ienti(que peut emprunter des formes très v—riéesF xous —vons i™i un exemple de pensée —n—logiqueF
5  …nivers én—ntiomorphes à temps propres opposés et  …nivers en inter—™tion —ve™ leur im—ge d—ns le miroir du temps D notes g‚eƒ p—rues en IWUUD déjà ™itéesD tF PVR série eD pF IQISEIQIV et IRIQEIRITF

IIT

CHAPITRE 8. LES CHRYSORCHIDES

sl f—llut —ttendre le dé˜ut de ™e siè™le pour que ™ette nouvelle thèse devienne l— vision o0™ielle de l— physiqueF tusqu9—ux expérien™es du xéoEél—nd—is ‚utherford l— m—jorité des s—v—ntsD le ™himiste fr—nç—is ferthelot en têteD  ne ™roy—it p—s —ux —tomes F yn voit que l9intelligen™e d9un phénomène est liée à une modélis—tion ™omplète de l— n—ture qu9on —ppelle p—r—digmeF uoi que nous f—ssionsD nous sommes prisonniers d9un  système optique ™on™eptuel qui tend à nous f—ire rejeter toute idée neuve dès qu9elle sort du ™—dre ™on™eptuel de l9époqueF

8.9 L'époque où la Terre ne pouvait pas bouger
€toléméeD d—ns l'AlmagesteD s9interroge un moment sur l— possi˜ilité du mouvement de l— „erreF À son époqueD les p—tients o˜serv—teurs du ™iel —v—ient rem—rqué depuis longtemps l— ™—pri™ieuse tr—je™toire de †énus sur le fond des toilesF w—rsD tupiterD ƒ—turne dé™riv—ient des tr—je™toires —pp—remment ™ir™ul—ires et sem˜l—ient ˜ien s9—™™ommoder d un monde géo™entriqueD —ve™ une „erre (xeD ™entre du inondeF w—is l— tr—je™toire en festons de †énus ne ™oll—it p—s du tout —ve™ le dogme de l— ™ir™ul—rité de l— tr—je™toire des o˜jets ™élestesD ™ensés être divinsD don™ p—rf—itsD don™ ™ir™ul—iresF g—r seul le ™er™le n9—  ni dé˜ut ni (n F yrD le monde de €tolémée ét—it en™ore tot—lement sous l9emprise d9idées émises p—r le philosophe eristoteF À l9époqueD on ignor—it le ™on™ept d9inertieD qui n9—pp—r—îtr— qu9—ve™ q—liléeF ƒi les o˜jets se dépl—ç—ientD ™9est qu9une for™e —giss—it sur euxD en perm—nen™eF €our l— ™hute des ™orpsD ™9ét—it l— for™e de gr—vitéD et eristote de rem—rquer immédi—tement que ™ette for™e —giss—it plus intensément sur les ™orps gr—vesD m—ssifsD que sur les ™orps légers @le ™—illou tom˜—nt plus vite que l— plumeAF sl étendit ™—rrément ™e ™on™ept à tout type de for™eF €l—™ezEvous sur le qu—i d9un portD dis—it eristoteF vi˜érez un esquif et repoussezEleF sl ™ontinuer— s— route p—r™e que les tour˜illons )uides —giront sur luiF h9—illeurs on les voit très ˜ienF sl pens—it —insi que si l— )è™he de l9—r™ suit s— ™ourseD ™9est qu9elle est poussée p—r des tour˜illons d9—irF ƒinon elle n9—v—n™er—it p—sF €tolémée se dit don™ X si l— „erre ˜ougeD ™9est qu9une for™e —git sur elleF yn emploier—it de nos jours le mot de ™h—mp de for™eF ƒi l— „erre est —lors soumise à ™et ensem˜le de tourE ˜illons moteursD il n9y — —u™une r—ison pour que nousD p—uvres mortelsD ne su˜issions p—s ég—lement ™ette for™eF gomme l— „erre est plus m—ssiveD elle devr—it ré—gir di'éremment et —lors nous serions emportés ™omme des fétus de p—illeF €tolémée en déduisit que l— „erre ne pouv—it p—s ˜ougerF ‚—isonnement sem˜l—˜le ™hez le h—nois „y™ho fr—héD quelques siè™les plus t—rdF geluiE ™i reprit ™ette vieille idée de l— „erre ™our—nt d—ns l9esp—™eF sl —v—it déjà l— notion de l— profondeur du ™iel et suppos—it que plus les étoiles ét—ient pâlottesD plus elles ét—ient dist—ntes de nous @™e qui ét—it une vision très in™omplète ™—r les étoilesD selon leur type spe™tr—lD ont des ˜rill—n™es —˜solues extrêmement v—ri—˜lesAF €—ssonsFFF „y™ho pens— —lors que le mouvement de l— „erre devr—it induire un e'et de p—r—ll—xeD un léger dé(lement des étoiles pro™hes visEàEvis des étoiles loint—inesF ƒi vous êtes d—ns une piè™e et que vous dépl—™ez l— têteD les o˜jets pro™hes vont —voir un mouvement —pp—rent visEàEvis des o˜jets de l9—rrièreEpl—nF g9est tout à f—it logiqueF

8.10. LA TORCHE QUI BRÛLAIT LA FLAMME EN BAS

IIU

fr—hé suppos— que les étoiles ét—ient à un million de lieuesD dist—n™e qui lui p—r—iss—it être l— v—leur m—xim—le —dmissi˜leF sl ™—l™ul— —lorsD en fon™tion d9une or˜it—tion de l— „erre —utour du soleilD l— v—leur —ngul—ire de l— p—r—ll—xe qui en dé™ouler—itF he p—r—ll—xeD pointF sl en déduisit que l— „erre ne ˜ouge—it p—s et s9inst—ll— dé(nitivement d—ns une solide vision géo™entriqueF yrD ™ette p—r—ll—xe existe ˜el et ˜ien et ser— utilisée p—r fesselD en IVQVD pour ™—l™uler l— dist—n™e des étoiles pro™hes @r—isonnement inverse X ™onn—iss—nt le r—yon de l9or˜ite terrestreD on peut en déduire l— dist—n™e de l9étoile l— plus pro™heAF ille révèle l— f—nt—stique dist—n™e interstell—ire X dix mille fois supérieure à l9év—lu—tion pifométrique de „y™ho fr—héF fr—héD —ve™ un r—isonnement juste —ppuyé sur une v—leur t— f—usseD ét—it —rrivé à une ™on™lusion erronéeF sl y — vingt —ns déjàD l9—™—démi™ien ivry ƒ™h—tzm—n é™riv—it X  ves y†xs ne peuvent exister ™—r si ™9ét—it le ™—s ils se dépl—™er—ient à vitesse supersonique s—ns f—ire de f—ngF yr nous s—vons que ™9est impossi˜leFFF h9—utres é™rivent X  ves y†xsD des visites d9extr—terrestres c g9est —˜surdeF À ™—use des lois de l— rel—tivité il leur f—udr—itD u ˜—s motD qu—r—nte —nnées pour venir de l— plus pro™he étoileD dont on — de ˜onnes r—isons de penser qu9elle ne possède p—s de pl—nètes vi—˜lesF ves témoign—ges d9y†xs sont et seront toujoursD jusqu9à l9émergen™e d9une théorie tot—lement expli™—tive et s—tisf—is—nteD interprétés en fon™tion des ™onn—iss—n™es du moE mentD ou prétendues tellesF ƒi l— wrh peut permettre de réinterpréter de m—nière o˜E je™tive ™ert—ins ™omportements dé™rits p—r des témoinsD il reste que des m—téri—lis—tions ou dém—téri—lis—tions sur pl—™eD ou des vir—ges à —ngle droit pris à une vitesse de pluE sieurs milliers de kilomètres à l9heureD sortent du ™—dre de l— m陗nique telle que nous l— ™onn—issonsF istE™e à dire que l9hypothèse véhi™ul—ire ser—it à jeter —ux orties c eu™une hypothèse n9est systém—tiquement à ex™lureD surtout à ™e st—de em˜ryonn—ire d9instru™tion d9un tel dossierF „out ™e qu9on peut dég—gerD ™e sont des présomptionsF „elle p—rtie du phénomène sem˜le p—rti™iper de dom—ines ™onnus de l— s™ien™eD —lors que telle —utre reste tot—lement exotique et ne sem˜le entrer d—ns un —u™un ™—dreF w—is ™e f—it ne justi(e p—s un rejet ˜rut—l et dé(nitifF v— notion de vérité doit demeurer opér—toireF

8.10 La torche qui brûlait la amme en bas
sm—ginons que notre ™omp—gne l— vune soit h—˜itée et qu9elle possède une —tmosphèreF €end—nt des millén—iresD les ƒéléniens doutent de l— présen™e d9êtres viv—nts sur terreF …n jourD les „erriens envoient une fusée qui des™end m—jestueusement sur le sol sélèneF hes —stron—utes en sortentD r—m—ssent deux ou trois ™—illoux et rep—rtent rendre ™ompte de leur missionF uel ser—it le ré™it que fer—it —u ™hef d9un vill—ge sélène l9unique témoin de ™e premier ™ont—™t „erreEvune c  t9—i vu une tor™he des™endre du ™ielF ille ˜rûl—it l— )—mme en ˜—s et f—is—it ˜e—u™oup de ˜ruitF €uis il lui — poussé des sortes de p—ttes —ve™ lesquelles elle — pris ™ont—™t —ve™ le solF sl en est sorti des êtres —ve™ deux ˜r—sD deux j—m˜esD ˜l—n™s et ˜ou0sD qui se dépl—ç—ient non en m—r™h—ntD m—is en f—is—nt des ˜ondsF sls —v—ient des têtes minus™ulesD

IIV

CHAPITRE 8. LES CHRYSORCHIDES

grosses ™omme un poing et ten—ient leur ÷il uniqueD gros et noirD à ˜out de ˜r—sF sls m9ont f—it des signesD et sont rep—rtisD toujours d—ns leur tor™he ˜rûl—nt l— )—mme en ˜—sF †ous im—ginez l— somme de ™ontr—di™tions )—gr—ntes —ve™ l— physique sélénienneF …ne tor™heD tout le monde le s—itD ne f—it p—s de ˜ruit et ˜rûle l— )—mme en h—utF he plus les tor™hes ne volent p—s 3 yn s—it que les —stron—utes qui foulèrent le sol de notre s—tellite —v—ient leurs ™—sques enduits d9un revêtement d9or semiEtr—nsp—rentD pour les protéger du soleil très vifF À tr—vers ™es visières —uri(ées le ƒélène n9—ur—it don™ p—s vu les tr—its des —stron—utesD m—is les siens propresD ré)é™his p—r ™e miroir ™onvexeF g9est l— r—ison pour l—quelle il ne voy—it qu9une tête minus™uleF u—nt à l9÷il noirD ™9ét—it l— ™—mér— ˜r—ndie p—r ™h—™un des p—ss—gers de l—  tor™he pour (xer l9événementF xul doute qu9—u™une personne senséeD —u vill—geD n9—ur—it prêté foi à de telles sornettesF

8.11 Est-ce que tu mourras un jour ?
À ™h—que fois que deux ™ivilis—tions très di'érentes de p—r leur degré d9évolution ont été mises en ™ont—™tD des ™hoses tout à f—it s—ugrenues en ont résultéF vorsque gortès —rriv— ™hez les eztèquesD ™euxE™i ™rurent qu9il pouv—it à volonté se tr—nsformer soit en hommeD soit en ™ré—ture pro™he des ™ent—uresF h—ns de nom˜reuses régions du monde où les primitifs ne ™onn—iss—ient p—s le vêtementD lors des premiers ™ont—™ts on ™rut que l9homme ˜l—n™ posséd—it une se™onde pe—uD qu9il ét—it ™—p—˜le d9enleverF ui s—it ™e qui se p—sse d—ns l— tête des fo™him—ns qu—nd un foeing imprime —ve™ ˜ruit son sill—ge ˜l—n™D làEh—ut d—ns le ™iel c sl y — quelques —nnéesD un de mes —mis p—rti™ip— à une expédition spéléologique en xouvelleEquinéeF sl f—llut —mener d—ns l— jungle des tonnes de m—tériel pour explorer une rivière souterr—ine qui se révél—it de loin en loin p—r de gr—nds —vens d9e'ondrementF ves indigènes suivirent tous ™es prép—r—tifs —ve™ —ttentionF ve ™hef du vill—ge prit mon —mi en symp—thieF sl leur ét—it possi˜le de dis™uter à l9—ide d9un interprèteF …n jour k ™hef lui dit X  hisD tes —misD estE™e qu9ils mourront un jour c ! yui D répond mon —miD p—ss—˜lement interloquéF ve ™hef rep—rtit —u vill—geD extrêmement songeurF sl revint le lendem—inD porteur d9une se™onde questionF  hisD toiD estE™e que tu mourr—s un jour c ! fien sûrD répondit mon —miD ™omme euxD ™omme toiF …n sentiment de stupéf—™tion et de ™ontr—riété se lut —lors sur le vis—ge du ™hefF ve spéléologue et l9interprète (nirent p—r ™omprendre que tout le vill—geD depuis un moisD pren—it les explor—teurs pour des dieuxF in e'etD des gens qui des™endent d—ns l9e—u des rivières s—™rées s—ns s9étou'er ne pouv—ient être des ™ré—tures norm—lesF …n simple ™oup d9÷il rétrospe™tif sur l9histoire des s™ien™es montre que l— frontière entre l9impossi˜le et le possi˜le — toujours été mouv—nteD d—ns les deux sens d9—illeursF ui —ur—it tuD —u siè™le p—sséD que l9on puisse f—ire p—sser de très forts ™our—nts éle™triques d—ns un mét—l s—ns ™réer le moindre dég—gement de ™h—leurD grâ™e à l— supr—™ondu™tivité c snversementD —v—nt l9—vènement de l— m陗nique qu—ntique les physi™iens —y—nt une

8.12. QUAND LA SCIENCE-FICTION DEVIENT DE LA SCIENCE

IIW

vision tot—lement m陗niste des —tomes n9—ur—ient j—m—is —dmis quelque ™hose ™omme le prin™ipe d9reisen˜ergD à s—voir que l9on ne peut p—s ™onn—ître pré™isément à l— fois l— position et l— vitesse d9un o˜jetF

8.12 Quand la science-ction devient de la science
v— m陗nique qu—ntique représente en elleEmême un vérit—˜le ™h—m˜—rdement de l9équipement ™on™eptuelD que nous sommes loin d9—voir intégré d—ns notre mode de penséeF v— s™ien™e d9une époque est ˜ien souvent l— (™tion de l9époque pré™édenteF ves s™ienti(ques devr—ient d9—illeurs se mettre plus souvent à l9é™oute de l— s™ien™eE (™tion @ƒpAD ˜e—u™oup plus perform—nte que l— futurologie qui n9— j—m—is été ™—p—˜le de prédire quoi que ™e soitF v— ƒp —v—it prévu l— guerre des étoiles et le r—yon de l— mortF h—ns Vingt mille lieues sous les mersD tules †erne n9—v—itEil p—s pré(guréD —ve™ une tot—le pré™isionD le sousEm—rin nu™lé—ireD propulsé à l9éle™tri™itéD ™rev—nt les gl—™es du pôle c ƒi l— ƒp est si perform—nteD ™9est peutEêtre qu9à l9opposé de l— dém—r™he s™ienti(que ses —uteurs pr—tiquent l— li˜re —sso™i—tion d9idéesD —ve™ plus de li˜erté que les s™ienti(ques qui s9inventent s—ns ™esse des ™ontr—intes innom˜r—˜les et s9interdisent les extr—pol—tions ex™essivesF ves s™ienti(ques pr—tiquent ouvertement l— politique suiv—nteF sls ne ™h—ngent de m—E tériel que lorsque ™eluiE™i est si usé qu9il ne m—r™he plusF v— thèse o0™ielleD qui ™onstitue ™e qu9on —ppelle le prin™ipe du r—soir d9y™™—m6D est de n9introduire de ™on™ept nouve—u que lorsque ™el— s9impose —˜solumentF yn noter— queD d—ns ™ette optiqueD si les o˜serv—tions d ru˜˜le @dé™ouvreur du  red shift D interprété ™omme le signe d9une exp—nsion ™osmiqueA n9ét—ient —rrivées que quelques —nnées plus t—rdD l9ess—i de priedm—n @qui propos—it un esp—™e temps non st—tionn—ireA —ur—it sem˜lé tot—lement in™ongruF h—ns le même ordre d9idées lorsque le p—uvre ‚iem—nn ™onstruis—itD —u siè™le dernierD s— théorie des esp—™es ™our˜esD le m—thém—ti™ien ystrogr—dskyD ten—nt de l— ™h—ire de m—thém—tique de €etrogr—dD —v—it ˜e—u jeu de le ™ritiquer en dis—nt  €ourquoi perdre son temps —ve™ des telles âneriesD —lors qu9il est évident que l9univers est eu™lidien c v— physique du dé˜ut du siè™le — dû se résoudre à —˜—ndonner l— m陗nique ™l—ssique pour l— m陗nique rel—tiviste pour pouvoir intégrer des phénomènes ™omme l9expérien™e de wi™helson et worleyD qui démontr—it l— ™onst—n™e de l— vitesse de l— lumièreD dont on ne pouv—it —˜solument p—s rendre ™ompte —utrementF wême impér—tif de p—ss—ge à l— théorie des qu—nt— pour pouvoir en(n rendre ™ompte de phénomènes liés —u r—yonnementF ve pro˜lème des y†xsD ™9est que ™el— ne dér—nge personneF €our qu9un pro˜lème nouve—u s9impose il f—ut qu9il dér—ngeF yn noter— une ™hose X l— ™ommission gondon fut ™réée en peine guerre froideD à un moment où il n9ét—it p—s inim—gin—˜le qu9une des deux gr—ndes puiss—n™es —it mis l— m—in sur une —rme d9une import—n™e str—tégique ™omp—r—˜le à l— ˜om˜e —tomiqueF ve pouvoir politique et milit—ire s9en trouv— don™ dér—ngé et le risque str—tégique fut ex—miné —ve™ sérieuxF v— ™on™lusion essentielle de gondon —y—nt été X  ge phénomène ne présente p—s de risque pour l— sé™urité des Ét—tsE…nisD le pro˜lème ™ess— —ussitôt d9être dér—nge—ntF
6

pr—n™is™—inD théologien —ngl—is @IQHHEIQSHAF €ré™urseur des empiristes —ngl—isF

IPH

CHAPITRE 8. LES CHRYSORCHIDES

8.13 Le rapport de l'IHEDN
ue disent les s™ienti(ques d9—ujourd9hui X qu9il n9y — —u™une urgen™e à se pen™her sur ™ette questionD et qu9il y — des m—sses d9—utres pro˜lèmes en suspensD ˜e—u™oup plus présents d—ns notre vie de tous les joursF h—ns ™es ™onditions pourquoi les pr—nç—is ™réèrentEils en IWUU un groupe d9étude spéE ™i—lisé d—ns l9étude des y†xs c hes mem˜res de l9snstitut des h—utes études de héfense n—tion—le pl—n™hèrent ég—leE mentD pend—nt huit moisD sur le en phénomène y†xsF sls rendirent leur r—pport en d—te du PH juin IWUUD peu —v—nt l— ™ré—tion o0™ielle du qi€exF ge texte de neuf p—ges est extrêmement intéress—ntF ve phénomène y est —˜ordé —ve™ lu™iditéD s—ns —u™un a prioriF ves —uteurs ™ommen™ent p—r montrer  qu9il y — un pro˜lème y†xs D en pren—nt pour point de dép—rt le témoign—ge du président g—rterF e l9époqueD le président des Ét—tsE…nis ven—it de ™onvenirD dev—nt l— presseD qu9il —v—it été témoin du phénomèneF ves —uteurs ™her™hent ensuite à ™erner ses di'érents —spe™ts en évoqu—nt les interprét—tions proposéesF gitons ™elles qui sont envis—gées d—ns le r—pport X ! sl s9—git d9un phénomène n—turel dont on n9— p—s —ujourd9hui l9expli™—tionD m—is qui pourr— un jour être expliqué d—ns le ™—dre des lois exist—ntesF ! ve phénomène y†xs pourr— être expliqué physiquementD m—is seulement sur l— ˜—se de prin™ipes physiques entièrement nouve—uxF ! v9hypothèse des extr—terrestresF ille ne doit plus être ™onsidérée ™omme ridi™uleF wême si les pl—nètes pro™hes @™elles du système sol—ireA sont dépourvues de vieD de nom˜reux s—v—nts ™roient que l— vie intelligente est rép—ndue d—ns notre g—l—xieD don™ d—ns d9—utres systèmes sol—iresF v9srihx présente ensuite les —rguments en f—veur de l— ré—lité des y†xs en pré™is—nt que  l— m—sse énorme des témoign—ges représente à elle seule un f—it dont il est impossi˜le de ne p—s tenir ™ompte et d9—jouter X  …ne expli™—tionD —v—n™ée p—r te—nE€ierre €etit et ˜—sée sur l— m—gnétohydrodyn—miqueD rend ™ompte d9un ™ert—in nom˜re d9o˜serv—tions et dé˜ou™he sur des expérien™es ré—lis—˜les @une ™ommuni™—tion — été f—ite p—r tFE€F €etit à l9e™—démie des ƒ™ien™esAF €uisD évoqu—nt les —rguments ™ontre ™ette existen™eD le ™omité poursuit X  ves exE pli™—tions r—tionnelles @météorologie n—vig—tion —érienneD —stronomieFFFAD l— p—rtD —ssez réduite il est vr—iD de super™heries et de mysti(™—tionsD l9expli™—tion neuropsy™hologique et psy™hi—trique ™onduisent à éliminer VS àD WS 7 des o˜serv—tions7 @déjà d阗rr—ssées des témoign—ges insu0s—nts ou douteuxAF sl ne reste don™ qu9un petit nom˜re de phénomènes —ériens non identi(ésF g9est un résiduD un dé™hetD un pour™ent—ge —ssez —dmissi˜le ™ompte tenu des ™ir™onst—n™es souvent  émouv—ntes de l9o˜serv—tionF ge n9est enD —u™une m—E nière une preuve de l— ré—lité du phénomèneF v9—ttitude des di'érents p—ys est ensuite —n—lyséeF ƒ9—giss—nt des Ét—tsE…nis le ™éE lè˜re r—pport gondon est évoquéF ves —uditeurs de l9srihx é™rivent X  he ™e r—pport ne se dég—ge p—s une position nettement nég—tiveD m—is le professeur gondon d—ns son
7 yn voit qu9on est ˜ien loin des WW7 —v—n™és p—r l— ƒi€‚e et les médi—s d—ns des prest—tions télévisuellesD ™omme l9émission puturs d9—oût IWVWD qui ne sont ˜—sés sur —u™une étude (—˜leD dûment pu˜liéeF

8.13. LE RAPPORT DE L'IHEDN

IPI

introdu™tion ™omme d—ns s— ™on™lusionD —˜outit nier l9intérêt du phénomène8 F ve r—pport f—it —ussi mention de l9interview donnée le PI février IWUR —u journ—liste te—nEgl—ude fourret p—r le ministre de l— héfenseD ‚o˜ert q—lleyD lequel —v—it en su˜st—n™e dé™l—ré @à propos du phénomène y†xsA X  sl f—ut —dopter une —ttitude d9esprit extrêmement ouverteFFF m—is à l9heure —™tuelle il est vérit—˜lement extrêmement prém—turé de tirer l— moindre ™on™lusion F it le texte de l9srihx de ™ommenter X  gette ouverture d9esprit — ™—r—™térisé l9—ttitude de tous les mem˜res du ™omité —u reg—rd du  phénomène y†xsD quelle qu9—it été l— modi™ité des moyens d9investig—tion et d9inform—tion dont ils dispos—ientF ƒ—ns rejeter a priori —u™une expli™—tionD —u™une hypothèseD le ™omité — été p—rt—gé sur le ™rédit à —™™order —u  phénomène X pour ™ert—ins il y — une ré—lité perçueD indis™ut—˜leD qu9il reste à explorer pour en tirer toutes les ™onséquen™es en m—tière de ™ivilis—tionD de défenseD et™F Y pour d9—utres il ne s9—git que d9une interprét—tionD d9un  h—˜ill—ge y†xs de ré—lités diversesD ™omprises ou à dé™ouvrirD d—ns les données de l— s™ien™eD de l— r—dioéle™tri™itéD de l— psy™hologieFFF ve ™h—pitre suiv—nt du r—pport s9intitule  ves y†xs et l— héfense et dé˜ute p—r X  ue les gouvernements —ient —0rmé X  l— men—™e y†xs n9existe p—s est s—ns doute une f—çon de sé™uriser l— popul—tionF w—is rien ne ser—it plus f—ux que de ™on™lure que les respons—˜les de l— défense se désintéressent du phénomèneF ge n9est p—s pour rien que l9eir por™e — été ™h—rgée pend—nt huit —ns du  flue fook et n—ïf ser—it ™elui qui ™roir—it qu9elle s9est dess—isie du dossierF e propos de défense —érienne le r—pport de l9srihx pré™ise X  …ne inquiétude peut venir à l9espritF ƒiD d—ns un système p—rf—itement —u point de surveill—n™e de l9esp—™e —érienD se m—nifeste un y†xs @o˜jet réel ou phénomène h—llu™in—E toireA et qu9il soit tr—ité ™omme un —éronef ennemiD —ve™ dé™len™hement d9un tir nu™lé—ireD n9y —EtEil p—s un énorme d—nger c 9 ve texte évoque ensuite les rôles potentiels de l— qend—rmerie n—tion—le et du gentre n—tion—l d9études sp—ti—lesF v9—™™ent est portéD en m—tière de défenseD sur l— né™essité —˜solue de s—voir de quoi il retourne @souligné d—ns le r—pportAF €uis viennent les proposiE tions en ™inq points du ™omitéF ‚eproduisons in extenso ™ette p—rtie @l— plus import—nteA du r—pport X —F snform—tionF ue les nouvelles ™on™ern—nt les y†xs soient li˜rement di'usées pour l9inforE m—tion de nos ™ontempor—insD ™9est ˜ienF w—is les —utorités respons—˜les de l— sé™urité pu˜lique doivent veiller à ™e que toute l— vérité soit diteD pour que le phénomène soit r—mené à de justes proportionsD —(n d9éviter les psy™hosesF ˜F ‚e™her™he s™ienti(queF v9opinion de ™ert—ins milieux s™ienti(ques que ˜ien d9—utres pro˜lèmes sont à étudier et que tout ™rédit ™ons—™ré —ux y†xs m—nquer— pour dquot—tioE ner™hes plus urgentesD où on voit plus ™l—irement l9—˜outissementD est ™ertes
8 v9srihx —v—it —insi p—rf—itement perçu l9in™ohéren™e des ™on™lusions de l— ™ommission gondon et leur ™—r—™tère d9opér—tion de désinform—tionF 9 ƒelon ghristi—n €errin de fri™h—m˜—utD qui siége— —u sein de ™e ™omité de l9srihxD ™e™i —v—it été une des préo™™up—tions ™entr—les du groupeF

IPP

CHAPITRE 8. LES CHRYSORCHIDES

™ompréhensi˜leF sl n9en demeure p—s moins que l9étude sérieuse du phénomène pourr—it être souh—it—˜le et utileD d—ns l— mesure où des retom˜ées s™ienti(ques et te™hniques des re™her™hes f—ites à propos des y†xs @l— m—gnétohydrodyn—E mique de te—nE€ierre €etitD p—r exempleA peuvent s9—vérer import—ntes pour un ˜udget qui ne ser—it p—s exor˜it—ntF in p—rti™ulierD une méthodologie s™ienE ti(que d9enquête ser—it utilement pré™isée pour mieux —sseoir les tr—v—ux ulE térieursF ™F ‚e™her™he —u sein des —rméesF p—™e à l— men—™e éventuelleD les —rmées restent —ttentivesF sl est s—tisf—is—nt de penser qu9—u sein du ministère de l— héfenseD un org—nisme ™her™he à en s—voir plus10F €eutEêtre devr—itEil être inter—rméesF gette re™her™he ne s—ur—it en rien gêner l9—™tion des s™ienti(ques ™ivilsF dF gontrôler les groupements d9ufologuesF v— f—çon dont les enquêteurs des groupements privés se rép—ndent d—ns toute l— pr—n™e pour interroger les témoins — sus™ité quelque inquiétude de voir un rése—u de renseignements utiliser ™e  p—r—vent D ™e  ™ouverture D surtout qu—nd on s—it que ™ert—ins groupements distri˜uent s—ns ™ontrôle des ™—rtes d9enquêteurs à leurs nouve—ux —˜onnésF eF eméliorer les pro™édures et les moyens de renseignement d9enquêteF v— né™essité se f—it sentir d9une ™oordin—tion à l9é™helon n—tion—l de tout ™e qui se f—it pour mieux ™onn—ître l9y†xsF xe pourr—itEon envis—ger de serrer de plus près l— ré—lité d—ns le temps c sl f—udr—it pouvoir envoyer sur pl—™eD dès l9—vis d9une —pp—rition d9y†xsD une équipe pluridis™iplin—ireD qui enquêter—it  à ™h—ud F ! ves gend—rmes devr—ient pouvoir disposer d9un questionn—ire rédigé p—r des s™ienti(quesD qui prendr—it le rel—is du trop somm—ire mémento du gend—rme F sl f—udr—it que les prélèvements d9é™h—ntillonD et les —n—lyses f—ssent l9o˜jet d9instru™tions pré™ises11F

8.14 Les  retombées  technico-scientiques
yn — vu d—ns l— première p—rtie de ™et ouvr—ge de quelle n—ture pouv—ient être les retom˜ées te™hni™oEs™ienti(ques du dossier y†xsF ve r—pport srihx est p—rf—itement ™l—ir sur ™e point @l— wrh pouv—nt p—r exemple ™onduire à une formule de missile de ™roisière hypersoniqueAF tusqu9à une d—te ré™enteD le pro˜lème du poids d9une inst—ll—tion de m—gnétis—tion —ur—it sem˜lé rédhi˜itoireF gréer des tesl—s d—ns l9environnement g—zeux —ur—it né™essité
10 v9existen™e d9une ™ellule d9étude du phénomène y†xs —u sein de l9—rméeD —ntérieurement à l— ™ré—tion du qi€exD est i™i révéléeF 11 ges re™omm—nd—tions ne furent —pp—remment p—s suivies d9e'etF À moins que l9—spe™t m—l—droit des prises d9é™h—ntillonsD postérieurement à l9—'—ire de „r—nsEenE€roven™eD ne se soit intégré d—ns une str—tégie de désinform—tion des ™ivilsD pour mieux m—squer les —™tivités du  qi€ex milit—ire F

8.14. LES  RETOMBÉES  TECHNICO-SCIENTIFIQUES

IPQ

un éle™tro—im—nt supr—™ondu™teur d9un poids ™onsidér—˜leD à ™—use de l9emport de tout le système de ™ryogénis—tionF yrD tout ré™emment un progrès ™onsidér—˜le vient d9être f—it tot—lement in—ttenduD d—ns le dom—ine de l9—™™roissement de l— tempér—ture de supr—™ondu™tionF €ierre eigrinD exEministre de l— re™her™he en pr—n™eD é™riv—it d—ns un numéro de Pour la Science X  sl y — quelques —nnéesD l— fr—™tion des s™ienti(ques qui estim—ient qu9on —ur—it un jour une ™h—n™e de ™réer des m—téri—ux supr—™ondu™teurs à l— tempér—ture ordin—ire ét—it très minorit—ireF eujourd9huiD ™ette tend—n™e s9est inverséeF ge pont les gens qui persistent à ™roire ™e™i impossi˜le qui sont devenus minorit—iresF sl n9est don™ plus irré—liste de penser qu9on pourr—D un jourD disposer d9—im—nts suE pr—™ondu™teurs à l— tempér—ture ordin—ireD ™omp—r—˜les à des —im—nts perm—nents et ne né™essit—nt —u™une énergie d9entretienD ™—p—˜les de développer des ™h—mps de plusieurs tesl—s d—ns leur voisin—geF sl y — seulement quelques —nnées ™ette idée —ur—it f—it sourireF gomme le f—it d9—ller à plus de IHH kilomètres à l9heure en IVSHD ou  de détruire une ville —ve™ une livre de m—tière @™omme le ni—it €oin™—réAF ƒer—EtEil possi˜le de disposer un jour d9une sour™e de IHH még—w—tts éle™triques sous un poids de l9ordre de IH tonnes c xous disons X né™ess—irement ouiF v9évolution de l— te™hno s™ien™e v— d—ns le sens d9une mini—turis—tion des sour™es de puiss—n™eF …n moteur —utomo˜ile de qu—tre ™hev—ux tient —isément d—ns une v—liseF istE™e qu9on im—gine le ™ondu™teur d9un tel véhi™ule ren™ontr—nt un personn—ge de l— ‚en—iss—n™e et lui dis—nt X  h—ns m— v—liseD j9—i qu—tre ™hev—uxFFF …n moteur de modèle réduit p—rvientD luiD à ™on™entrer un ™hev—l d—ns le ™reux de l— m—inF €ourquoi p—s un jour un még—w—tt d—ns le ™h—ton d9une ˜—gue c v— fusion pourr—it a priori fournir une —ussi f—nt—stique densité de puiss—n™eF w—isD pour le momentD si ™ette fusion ™h—ude —v—it le ˜onheur de dém—rrer d—ns un des „ok—m—ks —ux ess—is d—ns le mondeD le r—pport puiss—n™e sur poids ser—itD —ussi modeste que d—ns l— première m—™hine à v—peurF yn peut ™epend—nt espérer qu9un jour le r闙teur nu™lé—ire d l9—venir ser— —ussi di'érent des r闙teurs —™tuels que peu l9être un moteur d9—vion visEàEvis de ™ette première ™h—udière v—peurF gert—ins o˜je™tent le poids in™ompressi˜le lié —u ˜lind— —ntir—di—tionsF gel— révèle en™ore une ™ert—ine lourde d9espritF sl existeD théoriquementD des r闙tions de fusion q ne dég—gent pr—tiquement —u™une r—dio—™tivitéF €—r exemple —ve™ des mél—nges ™omme fore11 C rydrogène1F v9ensem˜le donn—nt du g—r˜one14 à l9ét—t ex™itéD lequel se s™inde —ussitôt en trois rélium4F €—s de neutronsF sl existe —ussi une fusion froideD ™—t—lysée p—r des mésons suggérés pour l— première fois p—r ƒ—kh—rovF v9intérêt pour ™ette formule — re˜ondi à l— suite de nouvelles dé™ouvertes ™on™ern—nt le mél—nge héliumEtritiumF ge qui est r—isonn—˜le ™9est de dire que le nu™lé—ireD q n9est qu9une ™himie des noy—uxD n9en est qu9à ses tout dé˜utsF gette ™himieElà pourr—it se révéler —ussi ri™he et —ussi ™omplexe que l— ™himie des molé™ules et des —tomesF „r—ns™rivons ™ette idée d—ns le dom—ine de l— ™himieF sm—ginez qu9un groupe d9hommes invente le feuF sls dé™ouvrent smmédi—tement l— né™essité d9év—™u—tion des produits de ™om˜ustionD en ™—s de ™h—u'—ge du lieu d9h—˜it—tionD sous peine d9—sphyxie immédi—teF ellez dire à ™es gens X  …n jour on trouver— des feux s—ns )—mmes ni fumées que vous pourrez mettre d—ns vos m—isons s—ns in™onvénientF ges gens vous reg—rder—ient —ve™

IPR

CHAPITRE 8. LES CHRYSORCHIDES

des yeux rondsF €ourt—nt ™es ™—lorifères existent X ™e sont les poêles à ™—t—lyseF te ™rois qu9on peut r—isonn—˜lement im—giner que le siè™le à venir @ou peut être même les ™inqu—nte —nnées que nous —vons dev—nt nousA donner— n—iss—n™e à des génér—teurs éle™triques ™omp—™ts et légersD entr—nt d—ns le ™—hier des ™h—rges de l9—érodyne wrhF ve p—ys qui détiendr— ™e véhi™ule —ur— du même ™oup un missile ™—p—˜le de dé˜ouler sur les lignes ennemies —u r—s des ™ollines à des milliers de kilomètres à l9heureF €erspe™tive équiv—lente d—ns le dom—ine de l— propulsion sousEm—rineD d—ns un —venir ˜ien plus r—ppro™héF €our qu9un sousEm—rin wrhD ™omme il en est dé™rit d—ns on —l˜um  ve wur du ƒilen™e D puisse disposer d9un rendement —™™ept—˜leD il f—ut développer un ™h—mp m—E gnétique —tteign—nt vingt tesl—sF yn s—it déjà ré—liser de telles inst—ll—tions en supr—E ™ondu™tionF ves pro˜lèmes du poids et de l9en™om˜rement ne se posent —lors plusF te suis intimement ™onv—in™u qu9une n—tion pourr—it mettre en ™h—ntierD d—ns le peu d9—nE nées à venirD un sousEm—rin de ™h—sse ™—p—˜le de ™roiser à des ™ent—ines de kilomètres à l9heure sous l9e—uF ve ™ontrôle tot—l de l9é™oulement —utour de l— m—™hine permettr—it de  ™ontourner l9o˜st—™le lié à l9évolution sousEm—rine à gr—nde vitesse X l— ™—vit—tionD ™9estEàEdire l9é˜ullition de l9e—u de mer d—ns les régions à forte dépressionF ves milit—ires fr—nç—is s—vent toutes ™es ™hosesF sndépend—mment des —spe™ts de proE pulsionD l— wrh — pris énormément d9import—n™e d—ns l9ensem˜le de l— guerre des étoilesD t—nt en …‚ƒƒ qu9—u Ét—tsE…nisF ve groupe d9étude ét—it don™ là pour r—m—sser d9éventuelles retom˜ées intéress—ntesF g9est ™e qu9il tent— de f—ireD —ve™ m—l—dresse et une in™ompéten™e rem—rqu—˜lesF gette politique ét—it —m˜iguëF „out se p—ss—it ™omme si on —v—it souh—itéD d—ns l— même dém—r™heD exploiter l9intérêt s™ienti(que du phénomène y†xsD tout en —'e™t—nt de nier son existen™eF

Chapitre 9 Et si les OVNI n'existaient pas ?
ui voudr—it se d阗rr—sser de l9en™om˜r—nt dossier y†xs devr—it mettre en ÷uvre quelque idée rédu™tionniste su0s—mment e0™—™eF ƒuiv—nt les ™—tégories d9o˜serv—tions envis—géesD di'érentes théories expli™—tives peuvent être invoquéesF €renons d9—˜ord les lueurs no™turnesF ve ™iel est évidemment ri™he de phénomènes lumineux diversD et ™ette p—noplie s9est —™™rue depuis que le retour d9o˜jets or˜it—ux divers d—ns l9—tmosphère est devenu une ™hose rel—tivement fréquenteF v— „erre est e'e™tivement ˜om˜—rdée en perm—nen™e p—r des o˜jets d9une t—ille généE r—lement très f—i˜leF vorsqu9elle se promène d—ns l9esp—™e elle  f—it le mén—ge en ™—pt—nt d—ns son ™h—mp d9—ttr—™tion tout ™e qui tr—îne d—ns l9esp—™e interpl—nét—ireF gette pluie de météorites ét—it ˜e—u™oup plus import—nte d—ns le p—ssé et les pl—nètes qui n9ont p—s d9—tmosphèreD ou l9érosionD éolienne ou p—r ruissellement d9e—uD n9— don™ p—s pu jouer son ÷uvreD en portent les très nom˜reuses ™i™—tri™esF ves étoiles (l—ntes du ™iel d9été ™orrespondent à une miniErentrée d—ns l9—tmosphère de p—rti™ules ro™heuses grosses ™omme des gr—ins de s—˜leF illes pénètrent d—ns l9—tmosphère à une vitesse très élevéeD de l9ordre de IH kilomètres p—r se™ondeD et se ™onsument en un temps qui est de l9ordre de l— se™ondeF ves o˜jets plus import—nts s9—ppellent des ˜olidesF …n o˜jet de l— t—ille d9un petit poisD en se ™onsum—ntD donner—D de nuitD une lueur import—nte pend—nt plusieurs se™ondesF p—™teur de dis™rimin—tion X les tr—je™toires sont re™tilignes et visi˜lement des™end—ntes en ™—s d9o˜serv—tion l—tér—leF …n élément de fusée qui pénètre d—ns l— h—ute —tmosphère est un ˜olide ™omme un —utreF sl peut se ˜riser en plusieurs o˜jets @™omme le ˜olide d9—illeursAF wême rem—rque ™on™ern—nt l— tr—je™toireF ves —stres du ™iel sont —ussi des ™—ndid—ts pour une rédu™tion de l9y†xs à un phénoE mène n—turelF †énusD —li—s  l9étoile du ˜erger D est l— plus fréquemment invoquéeF w—isD même —u moment où elle se trouve —u plus près de l— „erreD son di—mètre —pp—rent reste f—i˜leF ille ne pourr— don™ p—s être liée à l9o˜serv—tion d9un o˜jet d9envergure —pp—rente import—nteF IPS

IPT

CHAPITRE 9. ET SI LES OVNI N'EXISTAIENT PAS ?

9.1 Des phénomènes d'illusion perceptive
eu point de vue de l— mo˜ilitéD il existe un phénomène d9illusion per™eptive —ssez su˜tilF vorsque nous o˜servons une t—™he lumineuse l9÷il se dé˜rouille pour ™entrer l9im—ge rétinienne sur l—  t—™he fové—le où l— ri™hesse en ™ellules est plus import—nteF g9estD p—r exempleD ex—™tement ™e que vous f—ites en lis—nt ™e livre et vous seriez in™—p—˜le de re™onn—ître les ™—r—™tères typogr—phiques s9il n9en ét—it p—s —insiF w—is l— ™hose se ™omplique lorsque l— sour™e de lumière est très f—i˜leD p—r exemple lorsque vous o˜servez une étoile de f—i˜le luminositéF ve ™erve—u ne s—it plus —lors très ˜ien s9il doit l— ™l—sser p—rmi les o˜jets  diurnes ou ™répus™ul—ires F v9÷il est en e'et équipé d9un lot de ™ellules di'érentes qui ré—gissent mieux —ux f—i˜les luminositésD m—is qui sont m—lheureusement distri˜uées un peu en dehors de ™ette t—™he fové—leF v— luminosité ét—nt très f—i˜leD d—ns s— str—tégie de re™her™he d9un sign—lD risque de pl—™erD p—r mouvement in™ons™ient des mus™lesD l9im—ge de l9étoile —ltern—tivement sur l— t—™he fové—le ou à ™ôtéF u—nt —u ™erve—uD il ne s—it plus s9il f—ut se mettre  à l9é™oute des ™ellules moyennement sensi˜les ou ultr—sensi˜lesF v— ™on™lusionD lorsque vous tentez de (xer une étoileD est que vous verrez de temps en temps le dé™or voisin  s9éteindre et ™ette étoile  ˜ouger d9un mouvement err—tiqueF †ous pourrez f—ire ™ette expérien™e en étéD en (x—nt p—r une nuit ˜ien noire une étoile f—i˜le située —u r—s de l9horizonF v— f—tigue —id—ntD vous pourrez voir ™ette étoile  ˜ouger F ÉvidemmentD vous ne lui ferez p—s tr—verser le ™iel de p—rt en p—rtD m—is l9e'et ser— qu—nd même su0s—mment netF yn voit qu9il f—ut don™ se mé(er des o˜serv—tions qu—si st—tiquesD ™orrespond—nt à une dist—n™e —pp—rente très gr—ndeF v9—tmosphère peut —ussi jouer des tours et ™réer des e'ets de mir—gesF …n sujet qui o˜server—itD s—ns le s—voirD un —stre quel™onque du ™iel à tr—vers une ˜ou™he d9—ir ™h—udD —ur—it ég—lement une per™eption de mouvement tout à f—it —rti(™ielleD due à l— tur˜ulen™eF ge phénomène de mir—ge peut donner des résult—ts tout à l—it rem—rqu—˜les pour le soleil ™ou™h—ntD en provoqu—nt en p—rti™ulier le fr—™tionnement de l9im—ge en plusieurs élémentsD ™—p—˜les de se re™omposer ensuiteD et™F …n o˜jet en h—ute —ltitude qui reçoit l— lumière du soleil —lors que l— nuit est déjà tom˜ée d—ns l— zone d9o˜serv—tionD p—r exemple un ˜—llonEsondeD peut f—ire ég—lement un ˜on ™—ndid—t y†xsF w—is son mouvement de dériveD même —ve™ de forts vents str—toE sphériquesD rester— f—i˜leF ves gens sont m—inten—nt —ssez ˜ien h—˜itués à re™onn—ître des s—tellites —rti(™ielsD qui sont sem˜l—˜les à de petites étoiles t—ill—nt tr—nquillement l— route sur le (rm—mentF …n dét—il X ils suivent une route ouestEestD j—m—is l9inverseF in e'etD le l—n™eur ess—yeD d—ns l— mesure du possi˜leD de pro(ter de l9él—n fourni p—r l— rot—tion de l— „erreF wettre sur or˜ite un s—tellite en rot—tion inverse ™oûter—it une énergie ˜ien plus import—nteF sl existe en™ore d9—utres phénomènes d—ns le ™iel no™turneD ™omme les —urores ˜oré—les ou l— lumière zodi—™—leD m—is ils restent peu lumineuxF hes phénomènes éle™trom—gnétiques plus ou moins fréquents peuvent survenirF v— foudre représente le tr—nsfert ˜rut—l d9une ™ert—ine qu—ntité d9éle™tri™ité —™™umulée p—r un nu—geF h—ns ™ert—ins ™—sD ™e tr—nsfert peut s9e'e™tuer en dou™eurD à tr—vers ™e qu9on —ppelle une dé™h—rge di'useD silen™ieuseF u—nd ™el— ne dure que quelques fr—™tions de se™onde on —ppeller— ™e phénomène un é™l—ir de ™h—leurF w—is il peut durer ˜e—u™oup

9.2. LA FOUDRE EN BOULE

IPU

plus longtemps et intéresser des o˜jets f—is—nt s—illie à p—rtir d9un reliefF ƒur des mâts de n—viresD on o˜tiendr— —lors ™e qu9on —ppelle les feux ƒ—intEilmeD dus à  l9e'et de pointes F

9.2 La foudre en boule
…n phénomène m—l ™ompris est ™e qu9on —ppelle l— foudre en ˜ouleF ve m—tériel ™on™erE n—nt ™e phénomène est ex™lusivement testimoni—lD ™9estEàEdire ˜—sé sur les témoign—gesF sl s9—git d9un o˜jet plus ou moins lumineuxD plus ou moins gros @™omme un ˜—llon d9enE f—nt ou ™omme un poisAD ™—p—˜le d9un dépl—™ement irrégulierD rel—tivement lentF h9—près ™ert—ins témoign—gesD ™et o˜jet ser—it in)uen™é p—rFFF les ™our—nts d9—irF v— durée de l9o˜E serv—tion est en moyenne de quelques se™ondesF v9o˜jet est —pp—remment inst—˜le et s— disp—rition s9—™™omp—gne p—rfois d9un ˜ruit de déton—tionF ves témoins sont p—rfois jetés à terre ou désh—˜illés p—r ™ette explosionF v— s™ien™e ne s—it p—s en™ore modéliser ™onven—˜lement ™e phénomèneD d9un nive—u de r—reté équiv—lent à ™elui de l9y†xsF yn ne possède p—s non plus de mesuresF „out ™e qu9on s—itD ™9est qu9il peut exister —pp—remment des ét—ts —ssez inst—˜les de l— m—tièreD —pp—E rentés —ux pl—sm—sF ƒi on ™omprime très violemment un g—z à des pressions ™onsidér—˜les on pourr—itD d—ns ™ert—ines ™onditionsD ™onstituer un o˜jet doté d9une ™ert—ine ™ohésionD imputée —ux for™es de w—delungD qui9 interviennent d—ns les solidesF h—ns les l—˜or—toiresD on o˜tient ™es très fortes pressions à l9—ide d9explosifsF t9—i personnellement vu des ™li™hés f—its —u l—˜or—toire de détonique de €oitiers en IWUTD montr—nt l9extrusion d9une ™—rotte de g—z hyper ™ompriméF sl ét—it ™l—ir que ™ette m—sse solide g—rd—it s— ™ohésion —v—nt d9exploserD même si ™e temps n9ét—it que de quelques millionièmes de se™ondeF v— foudre en est soi un m—gni(que l—˜or—toire des h—utes pressionsF ves spé™i—listes de physique s—vent qu9une dé™h—rge liné—ire de plusieurs millionsD ou ™ent—ines de millions d9—mpèresD su˜it des for™es ™ompressivesF in —ngl—is on —ppelle ™el— le pinch eect @e'et de pin™ementAF gel— n9— rien de mystérieux et provient seulement de l— distri˜ution ™entripèteD dirigée vers le ™entre de l— dé™h—rgeD des for™es éle™trom—gnétiques liées —u ™our—nt de dé™h—rge @qui ™rée son propre ™h—mp m—gnétiqueAF sl est possi˜le que l— foudre puisseD d—ns ™ert—ines ™onditions r—resD ™réer des m—sses d9—ir solideD plus ou moins st—˜lesF ves photogr—phies de résidus d9é™l—irs montrent des petites gouttelettes de pl—sm—1 d9—ir en ét—t de dispersion ultr—Er—pideF yn suppose don™ que l— foudre en ˜oule est un pl—smoïde d9—irF ge™i expliquer—it son —spe™t et son mouvementF v9o˜jet  s9év—porer—it de m—nière un peu —n—r™hique en se propuls—nt p—r r闙tionF u—nd il reviendr—it à son ét—t norm—lD l— li—ison entre les molé™ules @ou les —tomesA n9ét—nt plus su0s—nteD il reprendr—it ˜rut—lement son volume initi—lF h9où ™ette (n explosiveF ‚este en™ore tout ™e qui est dû à l9homme X depuis les feux de position ém—n—nt d9—vions ou d9héli™optèresD en —ll—nt jusqu9à l— simple f—r™e ™onsist—nt en un lâ™her no™turne d9une montgol(ère ou d9un ˜—llon porteur d9une petite pile éle™trique ™ouplée à une —mpouleF
1 Ét—t de l— m—tière où les —tomes ont perdu ™ert—ins de leurs éle™tronsF wilieu en génér—l ™h—ud et émetteur de lumièreF ixemple X le g—z d9un tu˜e —u néonF

IPV

CHAPITRE 9. ET SI LES OVNI N'EXISTAIENT PAS ?

9.3 Les nuages lenticulaires
ƒ9—giss—nt d9o˜serv—tions diurnesD on retrouve les ˜—llonsEsondesD les s—tellites et les ˜olidesF h—ns tous les livres ou —rti™les on voit des photos des f—meux —lto™umulus lentiE ™ul—iresD très fréquentsD qui se distri˜uent p—rfois en piles d9—ssiettesD et qui sont liés —u phénomène —érologique de l9ondeD ˜ien ™onnu des vélivolesF …n tel nu—ge lenti™ul—ire lo™—lisé —uEdessus d9une ™olline et é™l—iré p—r un soleil ™ouE ™h—nt pourr— ressem˜ler à quelque gig—ntesque sou™oupe vol—nte pl—ntée en o˜serv—tionF €ré™isons que ™es form—tions lenti™ul—ires ne se dépl—™ent p—sF e propos des tr—™es —u solD qu—nd le sujet n9— p—s été témoin o™ul—ire du phénomèneD ™itons plusieurs ™hoses qui peuvent ég—rer un enquêteur néophyteF v— verse du ˜lé est une ™hose ˜ien ™onnue des gens qui vent à l— ™—mp—gneF vorsque les ˜lés sont ˜ien mûrsD ™h—rgés de lourds épisD et que le ™h—mp su˜it une sérieuse rin™éeD l— tige r—mollie p—r l9humidité peut ne plus supporter l9épi gorgé et  )—m˜e F g9est un terme de résist—n™e des m—téri—ux qui tr—duit un )é™hissement tot—lD un ™oll—pse d9une stru™ture trop ™h—rgéeD qui ne se redresse plusF hes tiges de ˜lé qui ploient de ™ette sorte évoquent des millions de dominos disposés —lé—toirement sur un t—pisF ƒi l9un d9eux p—rtD il entr—îne les —utresD m—is ™es ™hutes en séries peuvent donner d9étr—nges dessins d—ns le ™h—mpD y ™ompris des stru™tures ™ir™ul—iresD ferméesD isolées en plein milieu du terr—inF sl est très fréquent qu9un ™h—mp puisse —insi porter une grosse stru™ture uniqueD en plein milieu des ˜lésD qui pourr— évoquer l— st—tion d9une m—™hine vol—nte génér—tri™e d9une forte tur˜ulen™e —u sol2F sl f—ut se r—ppeler ég—lement que des p—ys—ns utilisent en™ore des ™h—r˜onnières pour se f—ire une provision de ™h—r˜on de ˜oisF €lus ou moins ré™entesD elles l—isseront sur le sol un ˜rûlis grossièrement ™ir™ul—ireF v— foudre peut ˜riser et ˜rûler des o˜jets de m—nière extrêmement ™—pri™ieuseD ™e qui pourr— donner l9illusion d9un —tterriss—geF h—ns ™ert—ins ™—s des ™oups de foudre pourront donner lieu à des perfor—tions d—ns le solF h—ns les o˜serv—tions diurnesD l— foudre en ˜oule peut —ussi —voir s— pl—™eF g9est évidemment l9o˜jet à tout f—ire de l— rédu™tion du phénomène y†xsF w—lheureusementD on ne s—it ni reproduire ™e phénomène en l—˜or—toireD ni même le modéliser théoriquementD ™e qui reste très gên—ntF yn peut don™ di0™ilement se servir d9un o˜jet —ussi hypothétiqueF ge™i ditD si un physi™ien —v—it un modèle de pl—smoïde —utoE™on(né ™onven—˜le à proposerD —ssorti d9expérien™esD je ser—is le premier à re™omm—nder de pousser ™es études —u m—ximumF

9.4 Les artefacts et les trucages
€renons d9—˜ord les photogr—phiesF yn ne peut stri™tement rien en tirer en m—tière de preuvesD que ™ellesE™i —ient été prises de jour ou de nuitD ™—r rien de permettr—it d9e'e™tuer
2 ge™i ditD des témoign—ges —ssortis de photos ont f—it ét—t de form—tions d9—spe™t très géométrique @p—r exempleD d—ns le ƒud de l9engleterreD une tr—™e ™entr—le ™ir™ul—ire —ssortie de qu—tre —utres tr—™es plus petites évoqu—nt qu—tre points ™—rdin—uxA dont ™e phénomène de verse de ˜lé ne peut r—isonn—˜lement p—s rendre ™ompteF

9.4. LES ARTEFACTS ET LES TRUCAGES

IPW

Fig.

WFI ! wir—ge r—d—rF

une distin™tion v—l—˜le entre une photo —uthentique ou une photo truquéeD —˜solument rienD et l9—vis de soiEdis—nt experts n9est qu9une impostureF yn pourr— en e'et simuler les photogr—phies de nuit —ve™ toutes les géométries possi˜les de dé™h—rges éle™triques @voir nos expérien™es sur les dé™h—rges rpAF wême in™ertitude sur les photos prises de jourF ‚ien ne di'éren™ier—it une photo d9un —érodyne de trente mètres de di—mètre et ™elle d9un enjoliveur de voiture ™onven—˜lement l—n™éF yn ne peut don™ stri™tement rien tirer du m—tériel photogr—phiqueD si ™e n9est des inform—tions de forme et de ™omportement données s—ns l— moindre g—r—ntieF sl existe quelques r—res enregistrements de déte™tion d9y†xs —™™omp—gnés d9un suivi r—d—rD —ve™ mesure de vitesseF hès les —nnées ™inqu—nte on — suspe™té le fon™tionnement même de l9—pp—reil et s— ™—p—™ité à donner de f—ux é™hosD de n—ture —tmosphériqueF h—ns ™ert—ines ™onditions météorologiques des inversions de tempér—tures peuvent en e'et produire une ré)exion p—rtielle des sign—ux r—d—r qui —mènent l9—pp—reil à  voir en l9—ir des o˜jets qui sont en f—it —u solF g9est typiquement un phénomène de mir—geF h—ns le mir—ge optique on voit des fr—gments de ™ielD ˜leutésD sur une route sur™h—u'éeF h—ns le mir—ge r—d—r on voit des fr—gments du solFFF d—ns les nu—gesF w—is ™es f—ux é™hos ont des ™ontours )ousF …n o˜jet en durD ™omme un —vion ™onvenE tionnel en volD donne sur l9é™r—n vidéoD un sign—l —ux ™ontours netsF u—nd il —rrive qu9un r—d—r déte™te un sign—l —ux ™ontours netsD —nimé d9une vitesse de plusieurs milliers de kilomètres à l9heureD en ˜—sse —ltitudeD il s9—git —lors d9une déte™tion à h—ut nive—u d9étr—ngetéF ve r—isonnement inverse ne peut être proposéF in e'etD d9i™i quelques —nnées ou diE z—ines d9—nnéesD les gr—ndes puiss—n™es —uront résolu le pro˜lème de l— dis™rétion r—d—rF yn ™onn—ît déjà les —vions  ste—lth D dont l— sign—ture est ™onsidér—˜lement —tténuéeF

IQH

CHAPITRE 9. ET SI LES OVNI N'EXISTAIENT PAS ?

sl est théoriquement possi˜le d9—nnuler tout retour du sign—l r—d—rD qui est une onde éle™trom—gnétiqueF †ous pouvez l— ™omp—rer à une os™ill—tion se prop—ge—nt sur une ™orde —tt—™hée à un o˜jet (xeF vorsque vous envoyez une impulsion en se™ou—nt l— ™ordeD ™elleE™i vous revient en m—in un inst—nt —près s9être ré)é™hie sur l9o˜st—™leF ƒi vous —vez mesuré l— vitesse de prop—g—tion de l9os™ill—tion le long de l— ™orde vous serez —lors tout à f—it à même d9év—luerD —près une expérien™e e'e™tuée d—ns l9o˜s™uritéD l— longueur li˜re de votre ™ordeF ƒupposez m—inten—nt qu9en ˜out de ™orde se trouve quelqu9un qui ré—gitD en ten—nt l9—utre extrémité en m—in et en —˜sor˜—nt ™ette énergieF †ous ne per™evrez —u™un retour et vous en déduirez que ™ette ™orde estD sinon in(nieD du moins —tt—™hée à un o˜st—™le très dist—ntD ™e qui ser— f—uxF yn peut —insi ™on™evoir un système p—riét—l ™—p—˜le d9—nnuler tout retour r—d—r @sysE tème —ntiEé™hoAF ge n9est don™ p—s p—r™e qu9une o˜serv—tion visuelle n9— p—s été dou˜lée d9une o˜serv—tion r—d—r qu9un ™—s d9y†xs devr— être systém—tiquement éliminéF yn voit que l— situ—tion est —ssez inextri™—˜leF

9.5 Le reste
euEdelà des o˜serv—tions —n—lys—˜lesD simul—˜lesD des photosD des mesuresD su˜siste un lot import—nt de témoign—ges ™omplètement  exotiques qui ne sem˜lent rédu™ti˜les à —u™un —rtef—™t ou phénomène n—turelF sl est ™ert—in que lorsqu9un témoin vous dit X  t9—i été enlevé p—r plusieurs hum—noïdes revêtus de s™—ph—ndresD qui m9ont tr—îné d—ns leur étr—nge m—™hine D l— question qui se pose est tout simplement X  ve témoin ditEil ou non l— vérité c sl ne peut plus s9—gir d9un mir—ge ou d9une m—uv—ise interprét—tion d9un phénomèneF sl s9—git d9une ren™ontre r—ppro™hée ™—r—™térisée et l— ™on™lusion ne peut être formulée qu9en termes de vr—i ou de f—uxD de vérité ou de mensongeD de ré—lité ou d9h—llu™in—tionF …n ex—men —pprofondi de l— personn—lité du témoinD de son pro(l psy™hologiqueD de ses motiv—tionsD est toujours indispens—˜leF gert—ines —'—iresD qui défr—yèrent l— ™hronique en leur tempsD eurent une ˜—se m—nifestement lu™r—tiveD ™omme l9—'—ire de gergyE€ontoise3F vorsqueD derrière un témoign—geD se pro(le toute une org—nis—tion ™ompren—nt un éditeurD un ré—lis—teur de (lmsD des org—nis—teurs de ™onféren™esD qu—nd ™e n9est p—s le mont—ge ™ompletD ex nihiloD d9une nouvelle se™teD ™e™i in™ite à l— pruden™eF ve psy™hoso™iologue ™her™h—nt à tr—quer l— mysti(™—tion ou l— f—˜ul—tionD ™ons™iente ou in™ons™ienteD devr— ™her™her quel pro(t le témoin peut éventuellement tirer de ™ette situ—tionF ve premier de tous est évidemment qu9on v— s9intéresser à luiF ves —'—ires de sor™ellerie médiév—les sont pleines de (llettes impu˜ères qui produis—ient du témoign—ge à tout v—D envoy—nt —u ˜û™her des t—s de ˜r—ves gens qui n9y ét—ient stri™tement pour rienF sl —rrive que des gens —stu™ieux poussent des personnes —v—nt su˜i une —venture fort ˜—n—le @je pense en p—rti™ulier à ™et in(rmier qui —v—it ré™h—ppé d9un —™™ident —utomoE ˜ile —ve™ @des nom˜reuses fr—™turesA à ™réer toute une réinterprét—tion des f—itsD —ve™
3 h—ns une lo™—lité de l— région p—risienne un jeune homme nommé pr—n™k pont—ine —v—it prétenduD —ve™ l— ™ompli™ité d9un ™—m—r—deD —voir été enlevé quelques heures d—ns un y†xsF in f—itD toute ™ette —'—ire se révél— être un ™oup montéF

9.6. QUELLE ATTITUDE AVOIR ?

IQI

—u ˜esoin l9—ide de l9hypnotiseur de servi™e qui induir— —droitement l—  résurgen™e de pseudoEsouvenirsF ve résult—t est l— pu˜li™—tion d9un livreD l— tenue de ™onféren™es et l— délivr—n™e d9un  mess—ge F gel— dure ™e que ™el— dureD m—is l9opér—tion permetD pend—nt toute s— duréeD de g—gner f—™ilement et —gr闘lement de l9—rgent tout en jouiss—nt d9une notoriété ré™oltée à peu de fr—isF  te n9ét—is rienD se dit l9—™teur de ™ette p—ntomimeD et m—inten—nt je suis quelqu9un F v— méthode goué —id—ntD l9individu (nit p—r devenir tot—lement ™onv—in™u de ses propres proposF „out ™el— est ˜ien hum—inF €our l— petite histoireD j9—i eu l9o™™—sion de p—rti™iper à un f—™e à f—™e r—diophonique —ve™ ™e f—meux ™o˜—yeD qui ne v—l—it p—s l— ™orde pour le pendreF ges gens ont volontiers une —ttitude messi—niqueF sls ont des ™hoses très import—ntes à direF yn les — ™hoisis 3 geluiE™i se trouv—it vigoureusement pris à p—rtie p—r un enquêteur privé qui prétend—it —voir trouvé des ™ontr—di™tions d—ns les f—its qu9il —llégu—itF v9—utre s9emport— etD à ˜out d9—rgumentsD propos— ™—rrément une expli™—tion virile d—ns le ˜ois voisinF t9—voue queD sur le momentD j9im—gin—is le ghrist répond—nt à un s™eptiqueD sur le mont des oliviers X  əouteD si tu n9es p—s ™ontentD on se retrouve tout à l9heure et je te f—is l— grosse têteF hé™idément les prophètes ne sont plus ™e qu9ils ét—ientF vedit ™o˜—ye des extr—terrestres prétend—it qu9il —v—it été  re™on(guré D ™e qui lui —v—it permis de ré™upérer mir—™uleusement l— s—nté —près un —™™ident qui l9—v—it l—issé pour mortF sl se serv—it de ™ette ré™upér—tion mir—™uleuse de ses f—™ultés ™omme preuve irréfut—˜leF €ersonnellementD j9—i été le voisin de ™h—m˜re d9un mot—rd quiD —y—nt pris une ˜retelle d9—utoroute à l9enversD —v—it ré™olté qu—r—nteEhuit fr—™turesF u—nd je l9—i ™onnuD le p—uvre homme ét—it entièrement pris d—ns un plâtre qui —ll—it du ˜out de son menton à ses doigts de piedsF yrD —ussi in™roy—˜le que ™el— p—r—isseD trois —ns plus t—rd ™et hommeD à l— volonté de ferD m—r™h—it tout à f—it norm—lementD s—ns même ˜oiterF v9in(rmierE™o˜—ye n9est qu9un de tous ™eux qui utilisèrent à fond le phénomène y†xs à leur pro(tF À ™ette époqueD l— te™hnique ét—it tout à f—it rem—rqu—˜leF ge type d9indiE vidu ren™ontr—it le m—ximum de personn—lités s™ienti(quesD en —ll—nt fr—pper à leur huisD )—nqué d9un photogr—pheF hès que le s™ienti(que ouvr—it l— porteD l— photo ét—it priseF uelques mois plus t—rd elle (gur—it d—ns un nouvel ouvr—ge —ve™ une mention du genre X  …ne ren™ontre entre le prix xo˜el elfred u—stler et w—™hinD preuve de l9intérêt que les s™ienti(ques portent à son —ventureF yn im—gine le sentiment de ™olère impuiss—nte qui — pu s—isir les gens qui sont tom˜és d—ns de tels piègesF

9.6 Quelle attitude avoir ?
sl est ™ert—in que lorsque l9—'—ire de ™ont—™t s9—ssortit d9une exploit—tion ™ommer™i—le —ussi rondement menéeD l— pruden™e est de miseF w—is l— pro˜—˜ilité n9est p—s l— ™ertitudeF in invers—nt tot—lement le dis™ours pré™édentD pourquoi notre in(rmier n9—ur—itEil p—s étéD —près ™oupD e'e™tivement ™ont—™té p—r une ˜—nde d9extr—terrestresD qui —ur—ient trouvé en lui le véhi™ule idé—l d9une opér—tion de désinform—tion c €our opérer en toute tr—nquillité sur une pl—nèteD mieux v—ut s9entourer d9un nu—ge de s™epti™ismeD —droitement entretenu p—r des m—nipul—tions de ™e typeF xous reviendrons sur ™e thème plus loinF y˜je™tivement p—rl—ntD tout est d—ns le

IQP

CHAPITRE 9. ET SI LES OVNI N'EXISTAIENT PAS ?

dom—ine de l9indé™id—˜leF e supposer qu9un ™ont—™t se soit e'e™tivement produitD rien ne ressem˜ler—it plus à une —'—ire —uthentique qu9une f—˜ul—tionF „out simplement p—r™e que nous n9—urions p—s l— moindre référen™eF „out est à prendre —ve™ des pin™ettesD même ™e que l9on pense être le témoign—ge le plus (—˜leF …n mythom—ne intelligent peut réellement produire des dis™ours étonn—ntsF sl y — une vingt—ine d9—nnéesD une in(rmière de l9hôpit—l d9eixEenE€roven™e tom˜— —moureuse d9un homme qui se prétend—it méde™in —méri™—inD —y—nt opéré —u †iêtEx—mF sl su˜jugu— en quelques jours tous les jeunes méde™ins qui ét—ient les —mis @le ™ette in(rmière en dé™riv—nt —ve™ pré™ision des opér—tions qu9il —v—it e'e™tuées —u frontF epp—remment di0™ilement piége—˜le sur le pl—n médi™—lD il se (t ™oin™er ˜êtement en nous r—™ont—nt ™ommentD devenu déserteurD il —v—it pu s9év—der d9une ˜—seF À l9entendreD il s9ét—it —™™ro™hé —u tr—in d9un —vion —u moment du dé™oll—ge et —v—it voy—gé d—ns l— souteF rél—sD qu—nd on ™onn—ît les tempér—tures qui règnent en —ltitude il —ur—it imm—nqu—E ˜lement été tr—nsformé en surgeléF g9est —insi que je réussis à le ™onfondreF ge méde™in —méri™—in ét—it en f—it un in(rmier suisseD qui —v—it tr—v—illé d—ns di'érents hôpit—ux psy™hi—triquesF sl disp—rut —ve™ les é™onomies de l9in(rmièreF te pense qu9il — dû m—inten—nt retou™her son histoireD pour gommer ™e dét—il révél—teur et doit être en™ore plus di0™ile à piégerF yn peut ég—lement ™onstruire une histoire ™omplète —utour d9un dét—il —uthentiqueD qui ser— utilisé pour ™—utionner l9ensem˜leF yn voit que le f—it de s9intéresser —u phénomène y†xs n9est p—s —utom—tiquement synonyme de n—ïveté et ™rédulitéF sl peut y —voir des mysti(™—tions très intelligemment montéesF ves hystériquesD les mythom—nes intelligents sont d9—ut—nt plus —™h—rnés à nous ™onv—in™re qu9ils ™roient réelE lement à leur histoireF w—is tous les témoins de ren™ontres r—ppro™hées n9entrent p—s d—ns ™es ™—tégoriesF sl en est qui ont fui l— presseD l— ré™l—meD dont le p—ssé ne révèle —u™un point d9om˜re et quiD d—ns des testsD se révèlent être des gens tout à f—it norm—uxF gert—ins ont l—n™é l9idée d9un  rêve éveillé F ve sujetD pour une r—ison ou pour une —utreD quitter—it ˜rut—lement l— ré—lité pour se mettre à vivre un rêveD sur fond de ré—litéF ve pro˜lème est que ™e thème du rêve éveillé n9existe p—s en psy™hologieF ves desE ™riptions ™liniques de l— mythom—nie —˜ondent et sont liées à un pro(l psy™hologique très p—rti™ulierF ves gr—nds mythom—nes ne sont p—s des individus p—rf—itement norm—uxD même s9ils peuvent être tot—lement ino'ensifsF veur ™omportement peut provenir d9une impossi˜ilité d9—'ronter les ré—litésD qui se tr—hir— d—ns leur ™omportement so™i—l ou inE timeD p—r un ˜esoin de sus™iter l9—ttention p—r tous les moyensD ou p—r les deux à l— foisF ve  rêve éveillé D luiD ser—it une —'e™tion pour gens norm—ux et équili˜résF h—ns ™es ™onditionsD ™e phénomène —ur—it déjà dû l—isser des tr—™es d—ns l— littér—tureD ™on™ern—nt d9—utres ™—s de ré™its délir—nts formulés p—r des gens tout à f—it norm—uxF yrD on n9en trouve p—sF in outreD depuis l— formul—tion de l9hypothèseD ses défenseurs n9ont p—s été ™—p—˜les de pu˜lier un quel™onque texte sur ™e type d9—'e™tionD une des™ription ™liniqueD une st—tistiqueD se référ—nt ou ne se référ—nt p—s —u phénomène y†xsD d—ns une revue de psy™hologie ou de psy™hi—trie digne de ™e nomF yn peut —lors se dem—nder si le  rêve éveillé n9est p—sD en m—tière de s™ien™es

9.7. QUELLE MÉTHODOLOGIE ?

IQQ

so™i—lesD le pend—nt du pl—smoïde4 pour les s™ien™es physiquesF w—is les psy™hoso™iologues qui se sont intéressés —u phénomène y†xs sont en génér—l des —m—teursD dénués d9une vérit—˜le form—tionD non des professionnelsF sl en est de même pour ˜e—u™oup d9ufologues en m—l de st—tistiques dont l— plup—rt n9ont p—s en™ore ™ompris ™e que pouv—it être un test de signi(—n™e ™omme le test du χ2F hég—ger des v—leurs moyennes sur des p—r—mètres n9est p—s en e'et une dém—r™he sufE (s—nteF in™ore f—utEil que l9é™h—ntillon disponi˜le soit représent—tifF sm—ginez une so™iété de sond—gesD tr—v—ill—nt à l9é™onomieD qui ˜—ser—it ses prédi™tions sur l— ™onsult—tion d9un é™h—ntillon de ™inq personnesF gel— n9—ur—it —u™une v—leurF yr l— théorie m—thém—tique dit queD pour tout m—téri—u se prêt—nt à une st—tistiqueD il est possi˜le de déterminer une  limite de ™on(—n™e qui permet d9év—luer l— représenE t—tivité de l9é™h—ntillon5F

9.7 Quelle méthodologie ?
v— re™her™he sur l9y†xs s9—pp—rente à une dém—r™he dite ˜—yesienne @du nom du m—thém—ti™ien f—yesA X ™onn—iss—nt l9e'etD trouver l— ™—useD l— ™on™lusion de l— dém—r™he s9exprim—nt en termes de pro˜—˜ilitésF €renez deux urnes ™onten—nt des ˜oules noires et ˜l—n™hesF v— première ™ontient une ˜oule noire et dix ˜oules ˜l—n™hesD l— se™onde une ˜oule ˜l—n™he et dix ˜oules noiresF †ous tirez une ˜ouleF ille est noireF †ous en déduisezD ™onn—iss—nt a priori les ™ompositions des deux urnesD que l— ˜oule — dix fois plus de ™h—n™es de provenir de l— se™onde urne que de l— premièreF †ous pouvez don™ év—luer l— (—˜ilitéD l— limite de ™on(—n™e de votre ™hoix de votre inféren™e st—tistiqueF v— déte™tion des missiles est un exemple type de pro™essus ˜—yesienF geux qui sont un peu f—miliers des pro˜lèmes de l— str—tégie moderne s—vent qu9une défense nu™lé—ire doit intervenirD pour être e0™—™eD d—ns un temps qui peut être —ussi ˜ref que les qu—tre minutes qui sép—rent l— déte™tion des missiles de l9imp—™tF €ourquoi ™e ™hi're c g9estD p—r exempleD le temps qui sép—re l9imp—™t sur ™i˜leD sur le territoire —méri™—inD du tir à p—rtir d9un sousEm—rin soviétique immergé à proximité des ™ôtes @ou à l9inverse d9une ™i˜le soviétique visée p—r un sousEm—rin —méri™—inAF ves ™i˜les priorit—ires sont les sites des missilesF ƒi les têtes multiples —tteignent leur ˜utD les explosions thermonu™lé—ires vont expédier d—ns l9—tmosphère des m—sses de dé˜ris diversD ™onstitu—nt le ™h—mpignon thermonu™lé—ireD dont ™ert—ines peuvent dép—sser l— diz—ine de kilosD et qui ™onstitueront un é™r—n impénétr—˜le pour e'e™tuer une riposte quel™onqueF einsiD même si les silos ont m陗niquement résisté —ux explosionsD ils seront devenus inutilis—˜les jusqu9à ™e que ™ette nuée de pierr—ille soit retom˜éeF ves spé™i—listes estiment don™ que l— riposte doit intervenir —v—nt que les ogives de l9ennemi —ient —tteint le solD
4 €our expliquer les phénomènes lumineux présents d—ns le volumineux dossier y†xs —utrement que p—r des h—llu™in—tionsD ™ert—ins s™ienti(ques ont —v—n™é l9idée que de puiss—nts or—ges éle™trom—gnétiques d—ns l9—tmosphère pourr—ient donner spont—nément n—iss—n™e à des  pl—sm—s D à des m—sses d9—ir ioE nisé  —utoE™on(né F w—is —u™une ™onstru™tion théorique solideD —u™une expérien™e et a fortiori —u™une o˜serv—tion n9est j—m—is venue ™onforter ™ette spé™ul—tionF 5 ixemple X le test du χ2 F

IQR

CHAPITRE 9. ET SI LES OVNI N'EXISTAIENT PAS ?

™e qui ne l—isse guère de temps pour dé™iderF yn est loin du s™én—rio de pol—mour où les ˜om˜—rdiers nu™lé—ires su˜soniques mett—ient plusieurs heures à g—gner leur o˜je™tifD permett—nt l— n—iss—n™e d9un vérit—˜le suspenseF ge s™én—rio démentielD dit  de réponse sur —tt—que D est dû à l9eméri™—in q—rwinF sl implique une modélis—tion ™omplète de l— déte™tion et de l— prise de dé™ision p—r ordin—E teurF u—nd on ™onn—ît soiEmême les âneries qu9un ordin—teurD —ussi perfe™tionné soitEilD est ™—p—˜le d9engendrerD ™el— f—it froid d—ns le dosF g9est le d—nger ™onsidér—˜le que fer—it ™ourir à l9hum—nité un tel rêve te™hnologiqueD qui est un des —rguments qui — —mené les gr—ndes puiss—n™es d—ns l— voie d9un dés—rmementF in f—it ™ette déte™tion est un mytheF gôté soviétique il su0t de se r—ppeler ™ette odysE sée mémor—˜le de ™e jeune ellem—nd de l9yuest qui p—rvint à poser son petit monomoteur dire™tement sur l— pl—™e ‚ougeF it les eméri™—ins ne sont p—s mieux lotisF yn ne ™ompte plus les énormes s—tellitesD gr—nds ™omme dés —utomo˜ilesD perdus d—ns l9esp—™e pend—nt des heuresD ou les f—usses déte™tions qui mirent n fois le €ent—gone d—ns tous ses ét—tsF €ourt—nt ™es systèmes de déte™tion s—vent ex—™tement ™e qu9il leur f—ut re™her™her et identi(erF yn dir— qu9ils ™onn—issent les ™ompositions des di'érentes  urnes F einsiD ™onst—t—nt un e'etD les ordin—teurs ont a priori le moyen d9—'e™ter à ™h—que ™—use possi˜le une pro˜—˜ilitéF h—ns le phénomène y†xs on ne ™onn—ît p—s a priori l— ™omposition des urnesF yn ne s—it p—s de quoi l— n—ture est ™—p—˜leD d—ns tous les sens du termeF ge qui veut dire qu9on ignore si l9—tmosphère peut engendrer spont—nément des pl—smoïdes ™—p—˜les d9évoluer à vitesse supersonique s—ns onde de ™ho™D p—s plus qu9on ne s—it si une nouvelle théorie ne risque p—s un jour de proposer un moyen de tr—ns™ender l— ˜—rrière de l— vitesse de l— lumièreD rend—nt les visites d9extr—terrestres plus pro˜—˜lesF in ™on™lusion l— seule ™hose v—l—˜le que peuvent f—ire les s™ienti(quesD ™9est de tenter de mieux dé(nir les urnes exist—ntesD ou de nouvelles urnesD en —mélior—nt l9év—lu—tion de l— four™hette des possi˜lesF g9est mon unique revendi™—tion X une instru™tion ™orre™te du dossierD en f—is—nt v—loir que ™elleE™i se révèle ri™he de retom˜ées —u pl—n de l— ™onn—iss—n™eF ƒinon nous mènerons ™e pro™ès de m—nière médiév—leD ™9estEàEdire nulleF

9.8 L'état embryonnaire de l'instruction
v9opinionD les médi—sD les s™ienti(ques ont toujours situé le d阗t —u nive—u de l— détermin—tion de l9existen™e ou de l9inexisten™e du phénomèneD ™9estEàEdire d9une situ—E tion tot—lement ˜yz—ntineF yn se souvient qu9à fyz—n™e les do™teurs de l9époque —v—ient gr—vement et longuement d阗ttu pour s—voir si les —nges —v—ient ou non un sexeF h—ns un pro™ès équit—˜le mené d—ns une so™iété moderneD qu—nd on ™her™he à in™ulper ou à dis™ulper un prévenuD d—ns l— ph—se de l9instru™tion on ™her™he à déterminer ™e qu9il — pu ou n9— p—s m—tériellement pu f—ireF v9—li˜i p—rt d9un —xiome de nonEu˜iquitéF yn f—it l9hypothèse qu9une personne ne peut p—s être —u même moment à deux endroits à l— foisF ƒi on dispose de renseignements ™hronologiques pré™isD on ™her™her— à s—voir si tel individu —ur—it e'e™tivement pu ou non ™ommettre tels —™tesD selon tel ou tel s™én—rio ré—listeF €our ™lore ™ette instru™tion il est fréquent que l9on pro™ède à une re™onstitution

9.8. L'ÉTAT EMBRYONNAIRE DE L'INSTRUCTION

IQS

où les di'érents s™én—rios peuvent être reproduits et ™onfrontésF ƒi une ™ond—mn—tion ou un —™quittement sont pronon™és s—ns que l9on —it envis—gé toutes les possi˜ilités r—isonn—˜les et reprodu™ti˜lesD on ™onsidérer— que l9—'—ire — été m—l jugéeF h—ns le ™—s des y†xs ™9est p—reilF ƒi on s9interdit ™ert—ines investig—tionsD ™ert—ines re™onstitutions a prioriD l— dém—r™he perd toute s— v—liditéF h—ns l— sphère s™ienti(que on est ouvert à toutes les hypothèses qui ™om˜—ttr—ient l9hypothèse véhi™ul—ireD en rev—n™he on ™om˜—ttr— l— dém—r™he inverseF te suis persu—dé que si j9—v—is proposé une modélis—tion expériment—le d9un pl—smoïdeD  pour en (nir une ˜onne fois —ve™ ™es r—gots et montrer qu9il s9—git d9un phénomène n—turel D j9—ur—is o˜tenu toute l9—ide possi˜leF À l9inverseD p—r exempleD je suis profondément ™hoqué du f—it qu9il —it été impossi˜le de trouver les ™onditions m—térielles d9une tent—tive de re™onstitution du ™—s de „r—nsEenE€roven™eD à tr—vers un ˜om˜—rdement p—r mi™roEondes @lesquellesD à notre ™onn—iss—n™eD n9existent p—s d—ns l— n—tureAF te pense que ™ette démission et ™e m—uv—is vouloir relèvent de l— forf—iture s™ienti(queF

Troisième partie

IQU

Chapitre 10 La planète des singes
ve le™teur trouver— peutEêtre étr—nge le ™h—ngement de ton qui v— suivreF ue viennent f—ire m—inten—nt ™es ™onsidér—tions sur l— ˜io™himieD l9em˜ryologieD l9évolution c „out dépend de ™e que l9on re™her™heF ƒi ™9est un ™—t—logue de f—its et d9—ne™dotesD les p—ges pré™édentes en sont remplies ut l— ™on™lusion en est ™l—ire X les s™ienti(quesD les politiquesD les milit—ires ont peur du pro˜lème y†xsF v— ™osmotrouille sévit d—ns tous les p—ys et l— désinform—tion v— ˜on tr—inF ves s™ienti(ques ont peurD à telle enseigne qu9il s9est —véré impossi˜le d9inst—urer un d阗t —y—nt un minimum de tenue d—ns leurs ™én—™lesD y ™ompris d—ns l— do™te e™—démie des ƒ™ien™esF v— peur du dis™rédit est invoquéeD m—is il sem˜le qu9elle —itD d—ns ™e ™—sD ˜on dosF ves milit—ires ™her™hent désespérément à tirer de ™e dossier de quoi f—ire une —rme supplément—ireD r闙tion ˜ien inf—ntileF ge possi˜le survolD en toute impunitéD de leur territoire n—tion—l les stresseD m—is ils ont —ppris à vivre —ve™D en développ—nt une p—lette v—riée de ™omportementsF u—nt —ux politiquesD m—îtres en désinform—tionD nous leur @levons l— ™ré—tion d9un groupe d9étude qui — ™oûté fort ™her —u ™ontri˜u—˜le depuis treize —nnéesD en jou—nt —ssez m—l—droitement son rôle de leurreF €rendre ™ons™ien™e d9un phénomène est ˜ienD trouver des expli™—tions s9insér—nt d—ns un tout ™ohérent ser—it mieuxF €ourquoi l— ™ommun—uté s™ienti(que se ™omporteEtEelle de m—nière —ussi irr—tionnelle f—™e à ™e dossier c uel est l9enjeu c ƒi nous prenons pour hypothèse de tr—v—il que le phénomène y†xs ™orrespond à un dé˜ut de ™ont—™t entre deux pl—nètes deux questions surgissent —ussitôt X ! €ourquoi d—ns l9hypothèse d9un tel ™ont—™t les  visités m—nifester—ientEils un tel rejet des témoign—ges et des f—its c ! €ourquoi nos  visiteurs refuser—ientEils le ™ont—™t à ™e point c h—ns les p—ges qui vont suivre nous —llons nous ™on™entrer sur les ten—nts et —˜outisE s—nts de ™ette hypothèseF xous ™ommen™erons p—r évoquer l9éventu—lité d9une vie extr—E terrestre en ™on™lu—ntD ™omme l— m—jorité des s™ienti(ques le font —™tuellementD que ™ette hypothèse sem˜le l— plus pro˜—˜le et en suggér—ntD ™e que ™ert—ins ™ommen™ent ég—lement à ™roireD que l— ˜iologie à ˜—se de ™—r˜one est peutEêtre l— seule possi˜leF €uis nous ess—ierons de ™omprendre le m陗nisme du phénomène que nous —ppelons l— vieD qui engendre à l— surf—™e de l— pl—nète des stru™tures de plus en plus ™omplexes et IQW

IRH

CHAPITRE 10. LA PLANÈTE DES SINGES

p—r là de plus en plus perform—ntesF euEdelà de l— ™omplexité des ™ellules viv—ntes nous montrerons que le phénomène de l9—sso™i—tion ™ellul—ire suit ég—lement une logique très forte X ™oopérer pour mieux survivreF xous nous e'or™erons ensuite de montrer que ™ette so™iologie ™ellul—ire présente une similitude —ve™ l— so™iologie hum—ine et queD d—ns ™es ™onditionsD on peut s9—ttendre à retrouver d—ns les ™omportements ™olle™tifs et individuels de ™es ensem˜les de  ™ellules hum—ines des m陗nismes tout à f—it sem˜l—˜les à ™eux que l9on ren™ontre d—ns le miE ™ro™osmeD en p—rti™ulier de type immunologiqueF gonsidér—nt —lors l— s™ien™e ™omme un système org—nisé de ™roy—n™esD nous identi(erons son rejet m—ssif et irr—tionnel du dossier y†xs à un phénomène de type immunologiqueD le monde s™ienti(que s9e'orç—nt désespéE rément de nierD d9ignorer une inform—tion perçue ™omme potentiellement dést—˜ilis—nteF xous verrons ™omment ™ette immunologie idéologiqueD déjà identi(ée p—r le so™iologue idg—r worin d—ns un tout —utre dom—ineD rend —ssez ˜ien ™ompte de toutes les r—tion—E lis—tions ™onst—téesF euEdelàD ™9est l9immense m—jorité de notre so™iété qui mettr—it en ÷uvre in™ons™iemment des m陗nismes de rejet —ll—nt de l— ™é™ité —u dés—morç—ge p—r folkloris—tion du dossierF xous verrons ég—lement ™omment d9—utres tentent d9intégrer le phénomène d—ns leur ™ulture personnelleD de ™on™rétiser un vérit—˜le noy—ut—ge ™ulturel en —dopt—nt des —ttiE tudes ™ultistesF ves m陗nismes de défense —y—nt été —n—lysésD nous étudierons les impli™—tions d9un hypothétique ™ont—™t dire™t entre deux so™iétés pl—nét—iresD en montr—nt les e'ets ™—t—sE trophiques et pervers que ™eluiE™i pourr—it revêtir @tr—nsfert te™hnologique intempestifD é™l—tement des ™roy—n™esD des idéologies et plus génér—lement de tout le  ™iment huE m—inA et en justi(—nt les pr陗utions in(nies que devr—ient —dopter les éventuels visiteurs pour ne p—s disloquer tot—lement  l9édi(™e hum—in F

10.1 La vie extraterrestre
eujourd9huiD ˜ien r—res sont les s™ienti(ques qui nient l— possi˜ilité de l9existen™e d9une vie org—nisée à l9intérieur de notre g—l—xieD et a fortiori d—ns les —utres g—l—xiesF ‚—ppelons qu9une g—l—xieD que ™ert—ins ont tend—n™e à ™onfondre —ve™ un système pl—nét—ireD ™omme le système sol—ireD est un ensem˜le d9une ™ent—ine de milli—rds d9étoilesF xotre g—l—xie est ™e que nous —ppelons l— †oie v—™téeF ille nous —pp—r—ît dur—nt les ˜elles nuits d9été ™omme une intermin—˜le ˜—nde r—y—nt le ™ielD tout simplement p—r™e que nous l— voyons p—r l— tr—n™heF v— spe™tros™opieD née —ve™ ™e siè™leD permit d9identi(er à dist—n™e les su˜st—n™es ™hiE miquesD simplement en dispers—nt l— lumière émise à l9—ide d9un prismeD et plus t—rd d9un rése—uF ves hommes —llèrent —lors de surprise en surpriseF „ous les —tomes de l— t—˜le de wendeleïevD tout d9—˜ordD se retrouv—ient d—ns les étoiles les plus loint—ines X l9hydrogèneD l9héliumD le soufreD le ™—r˜oneD les mét—uxF w—isD —près l— se™onde guerre mondi—leD l— spe™E tros™opie mit ég—lement en éviden™e d—ns le ™osmos l— présen™e de molé™ules de plus en plus ™omplexesD dont l— plup—rt interven—ient d—ns les ™y™les vit—uxF in quelques diz—ines d9—nnéesD près de qu—treEvingts molé™ules org—niquesD dont ™ert—ines sont très ™omplexes1
1

À titre d9exemple X l9—l™ool éthylique CH3 − CH2 − OH F

10.2. OZMA, SETI

IRI

et ™omportent un nom˜re rel—tivement gr—nd d9—tomesD furent —insi déte™téesF sl est intéress—nt de noter que ™ette dé™ouverte fut ret—rdée p—r le s™epti™isme des —stronomesF sl y — un siè™le à peineD on dout—it en™ore que des pierres puissent tom˜er du ™ielF he même les —stronomesD qui se représent—ient le ™osmos ™omme un univers froid et hostileD —v—ient du m—l à penser que l9esp—™e interstell—ire puisse re™eler d9—ussi formid—˜les qu—ntités de su˜st—n™es ™omme l9urée ou l9—™ide formiqueF gomme l— déte™tion d9une molé™ule donnée requiert un mont—ge très p—rti™ulierD personne ne se h—s—rd— à une telle —venture jusqu9à une d—te rel—tivement ré™enteF g9est un —spe™t essentiel de l— s™ien™eF sl y —D à toute époqueD une m—sse in™roy—˜le de dé™ouvertes qui ne dem—ndent qu9à être f—itesF w—is l9homme s9en détourneD tout simplement p—r™e qu9il se refuse à envis—ger ™ette possi˜ilitéF yn ™onn—ît p—r exempleD en ˜io™himieD les ™onditions d—ns lesquelles le jeune willer dut prép—rer son expérien™eD ™ru™i—leD sur l— synthèse des —™ides —minés à p—rtir d9une  soupe primitive simul—nt l9—tmosphère de l— „erre —ntérieurement à l9—pp—rition de l— vieF p—is—nt d—ns les —nnées SH une thèse sous l— dire™tion d9r—rold gF …reyD prix xo˜el de ™himie IWQRD le p—uvre willer dut monter son expérien™e d—ns l— ™l—ndestinitéD p—r peur de voir son p—tron fustiger une tent—tive qu9il —ur—it très pro˜—˜lement reléguée d—ns le dom—ine de l— s™ien™eE(™tion2F ves qu—ntités de m—tière org—nique déte™tées devinrent vite si ™onsidér—˜les que l9on renonç— à im—giner que le reste du ™osmos puisse n9être qu9un simple monde minér—lF yn s—it —insi qu9il existe un f—nt—stique nu—ge de m—tière interstell—ireD ™omposé en gr—nde p—rt de m—tière org—niqueD situé à proximité du ™entre de notre g—l—xie et qui représente SHH fois l— m—sse de notre soleil 3 gom˜ien de pl—nètes porteuses d9une vie org—nisée pourr—itEon trouver d—ns une g—E l—xie c g9est di0™ile à s—voirF xous n9—vons j—m—is pu déte™ter dire™tement l— présen™e de pl—nètes —utour des étoiles hors du soleilF w—is lors des re™onstitutionsD p—r simul—tion sur ordin—teurD de l— n—iss—n™e des étoiles on — pu montrer que de l— m—tière dense tend—it à se ™ondenser en pl—nètesD les plus denses ét—nt les plus pro™hes de l9—stre ™entr—lF sl doit don™ logiquement exister un nom˜re de pl—nètes supérieur —u nom˜re d9étoiles d—ns l— g—E l—xieF sl est pr—tiquement ™ert—in —lors que nom˜re de ™es pl—nètes ont réuni les ™onditions propres à l— n—iss—n™e de l— vieF xotons que si une étoile sur ™ent mille —˜rit—it d—ns son voisin—ge pl—nét—ire une vie org—niséeD ™e™i porter—it à un million le nom˜re de pl—nètes porteuses de vie d—ns notre seule g—l—xieF

10.2 OZMA, SETI
einsi les s™ienti(ques ™roientEilsD m—inten—ntD d—ns leur gr—nde m—joritéD à l— possi˜ilité d9une vie extr—terrestre et même à l— possi˜ilité d9une vie org—nisée et intelligenteD —u point qu9—pp—rurent des entreprises d9é™oute et d9émission r—dioD ™omme les projets ywe et ƒi„s3F
2 €our toutes ™es questions de l9—pp—rition de †ie je renvoie le le™teur à l9ex™ellent ouvr—ge de toël de ‚osn—y X L'Aventure du Vivant, ƒeuilD IWVVF 3 v9expérien™e ywe dé˜ut— en IWTH et port— sur l9é™oute r—dio de deux étoilesD s—ns résult—tF ƒi„s veut dire X Search for Extraterrestrial IntelligenceD ou ‚e™her™he d9une intelligen™e extr—terrestreF

IRP

CHAPITRE 10. LA PLANÈTE DES SINGES

ue f—utEil penser de tels projets c gomme le f—is—it rem—rquer l9—stronome €ierre quérin d—ns une mise —u point pu˜liée d—ns l— revue gr—nd pu˜li™ Ciel et Espace X pour que nous puissions déte™ter un mess—ge il f—udr—it que ™eluiE™i —it pré™isément été dirigé vers nousF xous ne serions —˜solument p—s en mesure de déte™ter une émission r—dio orE din—ireD de puiss—n™e moyenneD ém—n—nt du système pl—nét—ire gr—vit—nt —utour d9une étoileD même pro™he @notre ™—p—™ité de déte™tion se limite à P —nnéesElumièreAF hon™D l9insu™™ès de ™es é™outes ne signi(e p—s gr—ndE™hose en soiF v9—˜sen™e de preuve n9est p—s l— preuve de l9—˜sen™eF he plusD ™omme il — été dit ˜ien souventD le mode de ™ommuniE ™—tion p—r r—dioD limité essentiellement à l— vitesse de l— lumièreD n9est peutEêtre qu9une ét—pe rel—tivement ˜rève d—ns une évolution te™hnologique pl—nét—ireF ƒi des ™ivilis—tions —v—ient trouvé un moyen de ™ontourner l— ˜—rrière luminiqueD on ne voit réellement p—s pourquoi elles ™ommuniquer—ient à gr—nde dist—n™e p—r r—dioD d—ns l— mesure où ™es ondes éle™trom—gnétiques vont à l— vitesse de l— lumièreF uoi qu9il en soit l— position des s™ienti(ques est très nette sur ™e sujet X oui —ux é™outes r—dioéle™triquesD non —ux y†xs 3 sl y — là m—tière à p—r—doxeF sls sont prêts à spé™uler à l9in(niD à voter des ™rédits import—ntsD à org—niser ren™ontres et ™olloques —u sujet de quelque ™hose qui ne se produir— peutEêtre j—m—isD —lors qu9ils refusent de ™onsidérerD ne ser—itE™e qu9une simple se™ondeD l9éventu—lité de visites d9extr—terrestresD —ve™ ™ont—™t dire™tF ‚efus—nt a priori toute possi˜ilité d9un ™ont—™t dire™tD les s™ienti(ques se fondent sur l9impossi˜ilité d9une n—vig—tion à une vitesse plus gr—nde que QHH HHH kilomètres p—r se™onde d—ns notre esp—™e physiqueD en vertu des lois de l— rel—tivité restreinteF gette ˜—rE rière luminique —rrive à point nommé pour protéger l— ™ommun—uté s™ienti(que de toute spé™ul—tion gên—nte et év—™uer —insi le pro˜lèmeF ve le™teur trouver—D d—ns l— dernière p—rtie de ™et ouvr—geD une dis™ussion ™on™ern—nt ™ette épineuse questionF

10.3 La chimie du carbone
v— dé™ouverte de ™ette ˜io™himie interstell—ire nous — simplement montréD une fois de plusD que l— x—ture sem˜l—it —voir moins d9im—gin—tion que nous ne le pensionsF À l9—ide de ™es spores que sont les étoilesD elle disperse —ux qu—tre vents du ™osmos les mêmes —tomesD d—ns les mêmes proportionsF ges —tomes se lient —lors entre eux selon des lois —pp—remment très ™ontr—ign—ntes et sem˜lent donner en —˜ond—n™e les mêmes su˜st—n™esF in extr—pol—ntD on peut se dem—nder si ™ette pression évolutive ne se poursuivr—it p—s jusqu9à l9émergen™e d9une vie org—niséeD ˜—sée sur un nom˜re étonn—mment restreint d9—™ides —minés4 etD pourquoi p—sD ™onduis—nt à des formes hum—noïdesF enthropo™entrisme in—™™ept—˜leD diront ™ert—insF †isEàEvis de ™es gensD il est heureux que nous disposions de l9outil d9investig—tion spe™tros™opiqueF sm—ginons queD pour une r—ison quel™onqueD il soit impossi˜le d9e'e™tuer une telle mesure à plus d9une —nnéeE lumière @portée insu0s—nte pour —n—lyser l— lumière émise p—r l9étoile l— plus pro™he X elph— du gent—ure5AD ™es gens pourr—ient —jouter X  w—is qui vous dit que les étoiles sont f—ites des mêmes —tomes c €ourquoi n9y —ur—it il p—s des —tomes tot—lement di'érents
4 5

wolé™ules très simples dont l9—ssem˜l—ge ™onduit —ux protéinesF ƒituée à un peu plus de qu—tre —nnéesElumière de l— „erreF

10.4. UN UNIVERS SHADOCK

IRQ

d—ns ™es régions loint—ines du ™osmos c €ersonnellementD j9in™liner—is à penser que ™e que l9on trouve —u nive—u mi™ros™opique devr—it v—loir ég—lement —u nive—u m—™ros™opiqueF ves ™ontr—intes évolutives sont peutE être plus fortes qu9on ne le penseF yn ne peut p—s f—˜riquer n9importe quel —tomeF geux qui existentD qui ™omposent l— t—˜le de wendeleïevD sont tout simplement des —tomes st—˜les @les isotopes inst—˜les se désintègrent —ve™ le tempsAF v9—tome d9réliumD p—r exempleD est ™onstitué de qu—tre nu™léonsF €renez qu—tre ˜illes de mie de p—inF illes peuvent être —ssem˜lées de m—nière très ™omp—™teD selon les qu—tre sommets d9un tétr—èdre @™ette stru™ture évoque —ussi une pile de ˜ouletsAF ƒi vous —joutez m—inten—nt une ™inquième ˜ouletteD l— ˜elle h—rmonie de l9ensem˜le se trouve rompueF v9rélium4 est extrêmement st—˜leD l9rélium5 l9est ˜e—u™oup moinsF g9est l— r—ison pour l—quelle l9isotope domin—nt est de loin l9rélium4F sl en est de même —u nive—u molé™ul—ireF yn peut ne p—s ™réer n9importe quelle moE lé™uleF €our que ™elleE™i puisse existerD il f—ut qu9elle jouisse d9une st—˜ilité su0s—nteF snversementD pour que l— ˜io™himie puisse jouer à fond il f—ut que ™es molé™ules ne soient p—s non plus trop st—˜lesD sinon les ré—rr—ngements deviendr—ient impossi˜lesF v9—tome de g—r˜oneD tétr—v—lent6D o˜éit à ™e ™—hier des ™h—rges de l— vieF yn — vouluD pend—nt un tempsD lui opposer un —utre —tome tétr—v—lent X le sili™iumD m—is ™9est une —'—ire qui ne tient p—sF ƒi on tente un p—r—llèleD l9équiv—lent du g—z ™—r˜onique gyP est l— sili™e ƒiHPF h—ns l— ™himie du ™—r˜one le ™y™le vit—l p—sse p—r l— li˜ér—tion de l9—tome de ™—r˜one à p—rtir du g—z ™—r˜oniqueD à tr—vers l— photosynthèseF yn voit m—l ™omment ™e™i pourr—it trouver un équiv—lent —ve™ l— sili™eD solide à l9ét—t n—turel et ˜e—u™oup trop résist—nte pour être ˜risée sous l9—™tion de r—yons ultr—violetsD du moins —ve™ les énergies ™orrespond—nt à notre ensoleillementF ve ™ontinent initi—l de notre pl—nète s9est ˜risé en un nom˜re import—nt de fr—gmentsF ƒur ™h—™un de ™euxE™i l— vie — poursuivi son évolution selon des voies rel—tivement indéE pend—ntesF eu nive—u des m—mmifèresD pl—™ent—ires ou non pl—™ent—iresD on — pu ™onst—ter de nom˜reux phénomènes de ™onvergen™eF h—ns le monde des inverté˜résD les phénomènes de ™onvergen™e sont en™ore ˜ien plus nom˜reux et ˜ien plus spe™t—™ul—iresD à p—rtir de groupes extrêmement éloignés les uns des —utresF gel— ne me ™hoquer—it p—s outre mesure que ™ette ™onvergen™e se retrouve d9une pl—nète à l9—utre et que nos voisins pro™hes ou loint—ins —ient deux ˜r—sD deux j—m˜esD ™—r l— forme hum—noïde est peutEêtre ™e qu9il y — de plus —déqu—t pour permettre l9explosion de l9intelligen™e et de l— te™hnologieF

10.4 Un univers Shadock
v9univers sem˜le poursuivre un prin™ipe unique X pourquoi f—ire simple qu—nd on peut f—ire ™ompliquéF xotre philosophie des s™ien™es — été dominée très longtemps p—r le thème de l9entroE pismeF „out dev—it tendre vers le désordre i™iE˜—sF ves mont—gnes n9en (niss—ient plus de s9é˜ouler et les ™orps ™élestes de se refroidirF in poursuiv—nt ™ette idée jusqu9à son termeD on —ur—it pu im—giner que l— „erre puisse devenir —ussi pl—te que l— m—in —ve™ le tempsF
6

hispos—nt de qu—tre li—isons possi˜lesF

IRR

CHAPITRE 10. LA PLANÈTE DES SINGES

yrD nous s—vons qu9il n9en est rienF ves ™h—înes de mont—gnes sont l9e'et de l— ™ollision de deux pl—ques te™toniquesF g9est —insi que l9rim—l—y— résulte de l— ™ollision de l9snde —ve™ le „i˜etF yn peut se dem—nder si ™ette o˜session de l— dégr—d—tionD de l9é˜oulement génér—lD ne tr—duit p—s une surviv—n™e in™ons™iente de l— pensée —ristotéli™ienneD l—quelle pl—ç—it les ™hoses divinesD ordonnéesD  en h—ut et le désordre  en ˜—s D pensée qui ™onfort—it l— vision so™i—le de l9époque qlo˜—lementD l9…nivers tend vers un nive—u d9entropie m—xim—l que nous —ssimilons un peu trop r—pidement à un ét—t de désordre m—xim—lD m—is il utilise pour ™e f—ire des ™hemins dé™on™ert—ntsD il engendre des stru™tures éphémèresD qui ne sont là en f—it que pour lui f—™iliter l— tâ™heF €renons un exemple simpleF †ous prép—rez une p—ëll— d—ns une poêleF v9e—u s9év—pore dou™ementF e l— (n de l— ™uisson vous notez l— présen™e de petits trous régulièrement esp—™ésD d—ns votre rizF sls ne sont que l— tr—™e de tour˜illonsD dits de fén—rdD qui ont —™™omp—gné ™e phénomène d9é˜ullitionF ges tour˜illons se distri˜uent de m—nière —ssez régulière à l— surf—™e de l— poêleD selon un m—ill—ge hex—gon—lF ge phénomène d9é˜ullition — don™ donné n—iss—n™e à une stru™ture géométriquement org—niséeF †ous —vez don™ ™réé de l9ordreD m—is pour mieux ™réer le désordreF in e'etD l— r—ison su0s—nte de ™es tour˜illons est de f—™iliter le tr—nsfert de ™h—leur du fond de l— ™—sserole vers s— surf—™eD et don™ d9—™™élérer le pro™essus d9év—por—tionF …n simple tr—nsfert p—r ™ondu™tionD d—ns un liquide immo˜ileD de pro™he en pro™heD ser—it ˜e—u™oup plus lentF sly— €rigogineD prix xo˜elD — donné à ™es form—tions le nom de stru™tures dissip—tivesF v— vie estEelle une stru™ture dissip—tive c v— vie végét—le —™™roîtD p—r exempleD l— ré™eptivité de l— surf—™e terrestre visEàEvis du r—yonnement sol—ireF yn s—it que s—ns ™e r—yonnementD l— vie n9exister—it p—sF g9est l— lumière du ƒoleil qui —limente ™ette nori— énergétique ™omplexe qu9est l— vieF ve résult—t est en™ore un —™™roissement glo˜—l de l9entropie du ™osmosF ves êtres hum—ins fouissentD extr—ient les réserves énergétiques du glo˜eD dissipent leur énergieD ™onsomment ™e qui — été mis en réserve il y — des ™ent—ines de millions d9—nnées p—r les végét—uxF ves préd—teurs font de même en ™onsomm—nt les protéines synthétisées p—r les végét—ux se nourriss—nt d9énergie sol—ireF t—m—is l— loi génér—le n9est violéeF

10.5 Une expérience de morphogenèse
u—nd on dem—nde à un m陗ni™ien des )uides pourquoi un liquide ™h—u'é p—r en dessous sé™rète des ™ellules de fén—rdD il répond X  €—r™e que ™es stru™tures tur˜ulentes sont des solutions des équ—tions du )uideF eutrement dit p—r™e que ™el— f—it p—rtie de l— n—tureD du réelF w—is ™omment des molé™ules ™omplexes peuventEelles —voir tend—n™e à se formerD pourquoi ™ette spont—néité d9—ssem˜l—ge c xous —vons tend—n™e à voir ™es o˜jets nommés —tomesD molé™ulesD ™omme des ˜illes dures et lissesD s—ns —u™un point d9—n™r—geF in véritéD il f—udr—it plutôt les voir ™omme des sphères re™ouvertes d9une sorte de  †el™ro et qui présenter—ient des géométries

10.6. ANGUILLES ET LIMANDES

IRS

éle™triques et m—gnétiques ™omplexesD lesquelles régler—ient leurs positions —ngul—ires resE pe™tives et les for™es d9—ttr—™tion ou de répulsionF eve™ de tels élémentsD on peut montrer que l9—pp—rition des —tomes est une ™hose inévit—˜le d—ns le ™÷ur de l— fourn—ise stell—ireF he même que les molé™ules ™omplexes —uront inévit—˜lement tend—n™e à se former d—ns l9esp—™e interstell—ire ou à l— surf—™e des pl—nètesD l— vie représent—nt le rel—is suiv—nt de ™e m陗nisme essentiel de morphogenèseD de ™omplexi(™—tion des formesD qui ne f—it que ™on™ourir à l9entropisme glo˜—lF xous —llons simuler ™e phénomène de morphogenèse —ve™ une expérien™e très simpleF ellez ™hez votre m—r™h—nd de ˜ois et f—ites l9emplette d9une ˜—guette de se™tion ™ir™ul—ireD d9un di—mètre de l9ordre du ™entimètreF ghez votre quin™—illier —™hetez une ™ent—ine de petits systèmes à visD une moitié se termin—nt p—r un —nne—u et l9—utre moitié p—r un ™ro™hetF ƒ™iez —lors votre ˜—guette en petites  molé™ules de S ™entimètres de longueurD puis —d—ptez sur ™h—™une d9entre elles d9un ™ôté un —nne—uD de l9—utre un ™ro™hetF €l—™ez ™ette ™inqu—nt—ine d9éléments d—ns un s—™ et se™ouezEleF in le vid—nt vous trouverez des éléments liés deux p—r deuxD et même le ™—s é™hé—nt trois p—r troisF in réédit—nt l9opér—tion vous ™onst—terez que l9expérien™e est répétitiveF in f—it il vous ser— pr—tiquement impossi˜le de se™ouer le s—™ s—ns ™réer des li—isons entre  molé™ules F gette petite expérien™e ™on™eptuelle vous montrer— queD ™ontr—irement à l9idée reçueD d—ns ™ert—ins systèmes les stru™tures ordonnées peuvent ™orrespondre à l9ét—t le plus pro˜—˜leD le désordre m—xim—l ét—nt —u ™ontr—ire h—utement impro˜—˜leF sl y — une vingt—ine d9—nnées un journ—liste suisse me dis—it X  v— vie est quelque ™hose de tr—ns™end—ntF gomment voulezEvous qu9un être viv—ntD tellement ™omplexeD puisse s9être formée de m—nière spont—née c wettez les piè™es dét—™hées d9une ˜i™y™lette d—ns un s—™ et se™ouez X j—m—is vous ne formerez une ˜i™y™letteF ƒ— vision ét—it n—ïveF h—ns ™e lego nu™lé—ireD les nu™léons s9—ssem˜lent en —tomesD les —tomes en molé™ulesF gh—que —ssem˜l—ge devient à son tour élément d9une m—™rostru™ture donn—nt à son tour des éléments en™ore plus ™omplexesF €lus les éléments sus™epti˜les de s9—utoE—ssem˜ler sont ™omplexes et plus leurs li—isons deviennent séle™tives7F

10.6 Anguilles et limandes
…ne pl—nète n9est don™ qu9une grosse goutte de l—veD de ro™he fondueD re™ouverte d9une pelli™ule solidi(éeF e l— surf—™e de ™ette pelli™uleD un phénomène nommé †ie s9est déveE loppéD qui —™™roît les é™h—nges énergétiquesF ge phénomène tr—duit une intense —™tivité morphogénétiqueD qui prend le rel—is des synthèses nu™lé—ires pré—l—˜lement ré—lisées d—ns les sporesEétoilesF h—ns les pro™essus viv—nts on —ssiste à une stru™tur—tion hiér—r™hiqueF eu st—de —™tuel de nos ™onn—iss—n™es de ˜io™himieD le premier m陗nisme à l9÷uvre —uE r—it visé à protéger un ™ert—in ™hoix de su˜st—n™es ™himiques de l9intense ˜om˜—rdement p—r les ultr—violets qui régn—it —lorsF „out p—rt de molé™ules (liformesD les lipidesD dont l9une des extrémités est hydropho˜e et l9—utre hydrophile @fuy—nt l9e—u et re™her™h—nt l9e—uAF ges molé™ules s9—ssem˜lent don™ spont—nément en form—nt des ™olonies molé™uE
7 in™ore une fois nous renvoyons le le™teur à l9ouvr—ge de de ‚osn—yD déjà ™itéD pour une plus —mple des™ription de ™es pro™essus de ™omplexi(™—tion ˜io™himiqueF

IRT

CHAPITRE 10. LA PLANÈTE DES SINGES

Fig.

IHFI ! †ési™ule mem˜r—n—ire ™onstituée de molé™ules de lipidesF

l—ires qui ne t—rdent p—s à se refermer en ™onstitu—nt des enveloppes ™losesD dites vési™ules mem˜r—n—iresD pré(gur—nt les protoE™ytopl—smes ™ellul—iresF †oilà le s—™ prote™teur ™rééF geluiE™i n9est p—s p—rf—itement ét—n™he et v— —u ™ontr—ire se ™omporter ™omme une sorte de n—sse à (ltr—tion séle™tiveF sm—ginez une n—sse immergée d—ns une mer très poissonneuse où pullulent deux espè™es de poissonsD des sortes d9—nE guilles et des poissons très pl—tsD ™omme des lim—ndesF ves —nguilles font S ™entimètres de di—mètre et les lim—ndes IH ™entimètres de l—rge et un ™entimètre d9ép—isseurF ƒi on mén—ge d—ns l— n—sse deux types d9ouvertures ™orrespond—nt —ux se™tions droites des deux types de poissons il est ™l—ir que les —nguilles ne pourront p—s p—sser p—r les trous destinés —ux lim—ndesD et vi™e vers—F ges ouvertures seront des portes d9entrée et de sortie très spé™i(quesF †ous s—vez que d—ns une n—sse on dispose des petites l—melles souplesD en ˜ois ou en mét—lD qui —utorisent le p—ss—ge des poissons d—ns un sensD m—is p—s d—ns un —utreF sm—ginonsD pour simpli(erD qu9il y —it d—ns ™et o™é—n im—gin—ire SH 7 d9—nguilles et SH 7 de lim—ndesF smmergeons une telle n—sse d—ns ™e milieu très poissonneux et refermonsEl— sur un volume liquide quel™onqueD qui ™ontiendr— moitié d9—nguilles et moitié de lim—ndesF yn peut très ˜ien se dé˜rouiller pour que des portes mén—gées d—ns l— n—sse f—vorisent l9entrée des lim—ndes et l— sortie des —nguillesF eu ˜out d9un ™ert—in temps ™ette n—sse ne ™ontiendr— plus que des lim—ndesF xous —vons i™i modélisé l— (ltr—tion séle™tive à l9÷uvre d—ns nos vési™ules mem˜r—n—iresD nos protoE™ytopl—smesF yn les —ppelle des ™o—™erv—tsF sls l—issent en f—it pénétrer des su˜st—n™es r闙tives quiD en se ™om˜in—ntD produiront de l9énergieD et ils élimineront les dé™hetsD —utom—tiE quementF yn verr— don™ —pp—r—ître l9—mor™e d9un mét—˜olisme ™ellul—ireF ves mem˜r—nes l—issent ég—lement entrer des molé™ules très import—ntes qui sont les ™—t—lyseursF geuxE™i —™™élèrent les r闙tions ™himiques d—ns des proportions ™onsidér—˜lesF u9estE™e qui guide ™ette évolution c v— séle™tion n—turelleF ƒi tel ™o—™erv—t s—it ™réer en son sein for™e r闙tions ™himiques intéress—ntesD m—is est in™—p—˜le d9éliminer ses dé™hetsD il ne survivr— p—sF ƒi un individu possède une mem˜r—ne très perm闘leD m—is insu0s—mE ment résist—nteD ou très résist—nteD m—is p—s —ssez perm闘leD il ne réussir— p—s à s9imposerF „el —utre g—gner— en vitesse grâ™e à l9—™quisition progressive de ™—t—lyseurs spé™i(ques à h—ut rendementF frefD s9imposeront à l— longue les ™o—™erv—ts les plus perform—ntsD les plus dyn—miquesF yn voit don™ que l— séle™tion n—turelle existe déjà —u nive—u de ™olonies molé™ul—iresF

10.7. COLLABORER POUR DEVENIR PLUS PERFORMANTS

IRU

ves ™o—™erv—ts sont des individusD des ™olonies de molé™ulesD qui n—issent et meurentD ™9est toutF gepend—nt ™ert—ins font déjà montre d9une velléité de reprodu™tionD d9—utorépli™—E tionD en ™e sens que lorsqu9ils —tteignent une ™ert—ine t—ille ils ont tend—n™e à se s™inder en deux individusD de t—illes ég—les ou di'érentesD ™e qui ™onstitue un ™ert—in —v—nt—ge séle™tifF ve g—in de temps est —lors évidentD p—r r—pport à l— situ—tion où l— mi™rosphère doit p—rtir de rienD de l9inorg—nisé ™ompletF w—is ™e s™hém— d9—utorépli™—tion se m—nifester— —u nive—u de l— molé™uleD à tr—vers des protoEmolé™ules d9ehxD qui ont vr—isem˜l—˜lement ™ommen™é leur existen™e à l9ét—t li˜re d—ns le milieuD peutEêtre sous forme d9e‚x primitifF v— molé™ule —utoreprodu™tri™e possède déjàD en elleEmêmeD le pl—n de ™onstru™tionD à l9identiqueD d9une —utre molé™uleF ille v— proliférer de m—nière plus sophistiquéeF w—is ™omme ™9est un être ™omplexeD elle rester— fr—gileF ve h—s—rd des ren™ontres v— don™ mettre en présen™e un jour un protoE™ytopl—sme et une molé™ule —utoreprodu™tri™e douée de plus de ™—p—™ités ™—t—lytiquesF ve premier est ™—p—˜le d9o'rir une ˜onne prote™tionD et l— se™onde o're l— première ™—p—™ité de mémoE ris—tion molé™ul—ire X une —sso™i—tion pleine d9—venirF ve ™ytopl—sme (ltrer— les éléments né™ess—ires et permettr— à ™e protoEehx de f—ire son dou˜le tr—v—ilD ˜ien à l9—˜ri à l9intéE rieur de ™ette enveloppeD ™9estEàEdire piloterD dyn—miser des synthèses de protéines utiles et —ssurer l— pérennité p—r ™ré—tion d9une des™end—n™eF v9—d—pt—tion sym˜iotique optim—le de ™es deux ensem˜les molé™ul—ires ser— ré—lisée pré™isément lorsque le protoEehx dyn—miser— l— synthèse des protéines identiques à ™elles de l9ensem˜le hôteF yn —ssister— à l— n—iss—n™e de l— première ˜—™térieF v— solution ser— évidemment in(E niment plus perform—nteD plus intelligente que ™elle du ˜ête ™o—™erv—tF e ™e st—deD les ™ellules ont di'érentes ™—p—™ités ™orrespond—nt à leur ™ontenu molé™uE l—ireF illes ™—ptent l9énergie du milieu —m˜i—ntD que ™ette énergie soit de n—ture ™himique ou ém—ne de l— lumière sol—ire @photosynthèseA8F h—ns ™ert—ins individusD ™ette énergie donne lieu à des phénomènes ™ontr—™tilesD génér—teurs d9une lo™omotion @˜—™téries spiroE ™hètesAF

10.7 Collaborer pour devenir plus performants
gert—ins ™her™heurs pensent que les ™ellules primitivesD s—ns noy—uD les pro™—ryotesD sont nées d9une sym˜iose entre di'érentes ˜—™téries primitivesD ™h—™une —™™ept—ntD pour le ˜ien ™ommunD de prendre en ™h—rge une tâ™he spé™i(queD l— ˜—™térieEhôte —ssur—nt
ves êtres utilis—nt l— première formule furent progressivement éliminés de l— surf—™e des o™é—ns p—r les se™ondsF yn retrouve des modèles de ™es premiers êtres primitifs d—ns les ˜—™téries qui vivent —u voisin—ge des geysers sousEm—rinsD ré™emment dé™ouverts sur le pl—n™her o™é—nique @m—is —ussi d—ns des l—™s et des m—r—isAF ves —lgues pr—tiqu—nt l— photosynthèse produis—ient à h—ute dose de l9oxygèneD qui ét—it un poison violent pour l— première popul—tion d9individusD dont le mét—˜olisme ét—it ˜—sé sur l— (x—tion du ferF illes les détruisirent p—r oxyd—tion @ils  rouillèrentFFF D tout simplementAF gert—ines mines de fer d9efrique —ustr—le représentent les vestiges de ™es premiers êtres viv—ntsD t—ndis que les strom—tolithesD toujours présents d—ns ™ert—ines régions ™ôtières p—rti™ulières du glo˜eD sont des modèles de ™es premières —lgues produ™tri™es d9oxygèneF yn leur doit tout l9oxygène présent d—ns l9—tmosphère terrestreD —rr—™hé —ux molé™ules du g—z ™—r˜onique primitif rejeté p—r les vol™—nsF
8

IRV

CHAPITRE 10. LA PLANÈTE DES SINGES

l— prote™tionF v9équiv—lent d9une fusion de plusieurs so™iétés molé™ul—iresD en quelque sorteF hes ˜—™téries primitives de l9espè™e des rhodospirill—™ées ser—ient don™ devenues les mito™hondriesD ™es vérit—˜les usines ™himiques de l— ™elluleF h9—utres élémentsD les —lgues ˜leuesD en p—r—sit—nt une —utre ˜—™térieD ser—ient devenus les ™hloropl—stes de l— ™ellule végét—leD qui —ssurent l— tr—nsform—tion de l9énergie lumineuseF in(n des ˜—™téries spiro™hètes ser—ient devenues les ™ils vi˜r—tiles des ™ellules mo˜ilesF ves premières ™ellulesD dites —utotrophesD fon™tionn—ient p—r —ssimil—tion dire™te d9un milieu minér—lD inerteD et ré—lis—nt l— synthèse de ses protéines à p—rtir d9éléments non ˜iologiquesF v— prolifér—tion d9une espè™e ét—it don™ limitée p—r les ressour™es du milieuF u—nd les ressour™es ét—ient épuiséesD l— ™roiss—n™e s9—rrêt—itF ges ™ellules n9ét—ient p—s d9une st—˜ilité à toute épreuveF v— mort —v—it déjà été invenE téeF illes pouv—ient se dé™omposer sous l9—™tion d9—gents diversD ™himiques ou r—yonneE mentsF veur ™ontenu molé™ul—ire pouv—it —lors être ré™upéré p—r des espè™es plus solides ou plus dyn—miquesD à t—ux de reprodu™tion plus élevéF ge™i donn— à ™ert—ines ™ellules l9idée d9—nti™iper ™ette ré™upér—tion en provoqu—nt ™—rE rément l— mort de leurs voisinesD p—r rupture de leur ™ytopl—smeF h9où l9—pp—rition de ™ellules  préd—tri™es D hétérotrophesD violemment intéressées p—r les protéines synthétiE séesD p—r les —utotrophesF xous sommes des êtres fond—ment—lement hétérotrophesD puisque nous ne s—vons p—s synthétiser des protéines de ˜—se à p—rtir d9un monde purement minér—lD en utilis—nt soit une énergie ™himiqueD soit l9énergie sol—ireD ™omme nos voisins —utotrophes des végét—uxF …ne g—zelle qui ˜route est une sorte de préd—teurD d—ns l— mesure où elle s9en prend à un végét—l qui ne peutD luiD prendre ses j—m˜es à son ™ouF epp—rurent —lors des êtres hétérotrophes se nourriss—nt euxEmêmes d9—utres êtres héE térotrophesD tout ™e™i s9ins™riv—nt d—ns une ™h—îne —liment—ireF

10.8 Mécanismes de défense, système immunitaire
h—ns l— mesure où il y —v—it —tt—queD il f—ll—it ™réer —u plus vite des m陗nismes d9identi(™—tion d9un —gresseur potentiel et des m陗nismes de défense —déqu—tsF he même que le préd—teur dev—itD de son ™ôtéD identi(er ™e qui ét—it m—nge—˜le @ou f—™ilement m—nge—˜leA et ™e qui ne l9ét—it p—sF ve ™ytopl—sme se sophistiqu— en se dot—nt de m陗nismes d9identi(™—tion molé™ul—ire de plus en plus pré™isF v— survie ét—it à ™e prixF ves  piè™es d9identité molé™ul—ires de tout  entr—nt furent véri(ées de plus en plus soigneusementF gert—ines ™ellules dégénérèrent en perd—nt leur ™—p—™ité d9—utonomie énergétiqueF snE ™—p—˜les de se nourrirD de respirerD de se mouvoirD elles eurent dès lors une vo™—tion p—E r—sit—ireF ge furent les premiers virusF fien que ™es êtres soient a priori plus simples que les ˜—™tériesD de nom˜reux ˜iologistes pensent qu9ils ont suiviD et non pré™édéD ™ellesE™iD p—r phénomène de dégénéres™en™eF €—rven—nt —u ™ont—™t de ™ellulesD de ˜—™tériesD les virus f—is—ient feu de tout ˜ois pour tr—verser leur ™ytopl—sme prote™teurF einsiD p—r exempleD le virus „P utilise une perfor—tri™e de h—ute puiss—n™e qui lui permet d9inje™ter son ehx à tr—vers une ™—nuleD en utilis—nt une vérit—˜le seringue hypodermiqueF h9—utres virus utiliseront des  f—ux

10.8. MÉCANISMES DE DÉFENSE, SYSTÈME IMMUNITAIRE

IRW

Fig.

IHFP ! hu p—r—sit—ge à l9intégr—tionF

ISH

CHAPITRE 10. LA PLANÈTE DES SINGES

p—piers pour tromper l— poli™e immunologique molé™ul—ireF ve ˜ut des virus ét—it simple X f—ire e'e™tuer p—r l— ˜—™térie elleEmême le tr—v—il de synthèse molé™ul—ire et de dupli™—tionF eprès —voir —™™ompli ™ette tâ™he ™elleE™i é™l—t—it et mour—itD li˜ér—nt ™es ™lones vir—ux qui s9empress—ient d9—ller infe™ter d9—utres ˜—™téries voisinesF v9—tt—que vir—le représent—D et représente toujoursD un d—nger m—jeur pour toute ™ellule viv—nteF ve mot homéost—sie vient de X homeoD le même et stasie X resterF „out système viv—nt doitD pour perdurerD posséder des m陗nismes d9—uto™onserv—tionF geux qui n9ont p—s su mettre en jeu de tels m陗nismes ont tout simplementFFF disp—ruF …n système doit don™ veiller à son intégritéD ™9estEàEdire à ™elle de tous ses ™ompos—ntsD et —u premier ™hef de son p—trimoine génétiqueF yn s—it m—inten—nt que des molé™ules ™omplexes ™omme l9ehx ont des ™—p—™ités d9—utorép—r—tionF €our ™e f—ire rem—rquons qu9il su0t que l9inform—tion possède un nive—u minim—l de redond—n™eF ƒi une séquen™e est présente à di'érents enE droits de l— ™h—îneD il est peu pro˜—˜le que l9inform—tion soit détruite d—ns les n endroits à l— foisF hes tests ™omp—r—nt ™es di'érentes se™tions permettent de rép—rer des séquen™es —˜îméesD sous l9e'et d9un —gent quel™onqueF yn peut d9—illeurs très ˜ien simuler ™e phénomène d—ns un progr—mme d9ordin—teurD et ™9est l— solution utilisée pour —™™roître l— (—˜ilité de ™ert—ins systèmes de sto™k—ge p—rti™ulièrement sensi˜lesD ou pl—™és d—ns un milieu —gressif @exemple X les ordin—teurs em˜—rqués à ˜ord des st—tions sp—ti—les et soumis —ux r—yons ™osmiquesAF e l9opposéD un ensem˜le viv—nt doit pouvoir s9—d—pter à de nouvelles donnes du milieuD il doit pouvoir muterF sl f—ut don™ ™ompléter ™e ™onserv—tisme de ˜—se p—r un minimum de souplesseF sl f—ut s—ns doute —˜—ndonner ou perfe™tionner l— vision initi—le de l— mut—tion d—rwiE nienne à tr—vers un phénomène purement —lé—toire @exemple X —ltér—tion due à un r—yon ™osmiqueAF v9ehx se ™omporte ™omme un l—ng—geD f—it de mots et de phr—sesF gert—ines situ—tions mut—gènes peuvent provoquer des ré—rr—ngements en ™onduis—nt à de nouvelles phr—sesD peutEêtre selon des ™ontr—intes stru™turelles qui limiter—ient l9—spe™t tot—lement —lé—toire que nous im—ginionsD m—is qui l—isser—ient une four™hette de solutions vi—˜les dé(—nt qu—nd même l9im—gin—tionF yn peut ™omp—rer l9ehx à un l—ng—geD ™omme ™elui que je suis en tr—in de m—nipulerF sl est ™ert—in qu9en ré—rr—nge—nt s—ns ™esse les mots d9une même l—ngueD selon des règles de synt—xeD on peut qu—nd même —lignerD s—ns ™ré—tion de mots nouve—uxD un ™ert—in nom˜re d9idées et de ™on™eptsF ge qui n9empê™he qu9il f—illeD de temps à —utreD enri™hir l— l—ngue de mots tot—lement nouve—uxD en utilis—nt les PT ™odons de l9—lph—˜etF ‚em—rquonsD —u p—ss—geD que le ™ode génétique doit posséder les mêmes propriétés que les ™omposés ™—r˜onés X être su0s—mment st—˜le pour perdurerD m—is su0s—mment souple pour permettre les é™h—nges de l— ˜io™himieF

10.9 La conjugaison et la reproduction sexuée
À ™e st—deD les ™ellules suiv—ient des évolutions stri™tement individuellesF gh—™une  viv—it s— vie F v— prolifér—tion d9une espè™e dé™oul—it d9une (li—tion pure et simpleD l—

10.10. S'ASSOCIER ET COOPÉRER POUR SURVIVRE

ISI

sou™he l— plus perform—nte réussiss—nt à s9imposerF sl exist—it ™epend—nt des sou™hes qui posséd—ient des qu—lités ™omplément—iresD issues de  vé™us di'érentsF …n jour deux ˜—™téries se h—s—rdèrent à é™h—ngerD à mettre en ™ommun leurs inform—tions génétiques individuellesF ge™i exist—it potentiellement d—ns les ™h—înes molé™ul—ires —utoreprodu™ti˜lesD du f—it de l— présen™e d9éléments tr—nspos—˜les @que le ˜io™himiste ‡—lter qil˜ert —ppelle tr—nsposonsAF €our qu9une telle opér—tion soit ré—lis—˜leD il f—llut que ™e ˜esoinD ™et intérêt de mise en ™ommun d9inform—tionD se révélât plus fort que les ˜—rrières immunologiques des deux inE dividusF ves êtres uni™ellul—ires nommés p—r—mé™iesD infusoires ™illésD pr—tiquent ™ette mise en ™ommun de m—tériel génétiqueD que l9on —ppelle ™onjug—isonF gel— n9est p—s un —™te de pro™ré—tionD m—is de simple renouvellement @et peutEêtre de véri(™—tionA de l9équipement génétiqueF v— ™ré—tion de nouve—ux individus se f—it —lors ultérieurement p—r dédou˜leE ment des deux p—r—mé™iesF gette ™onjug—ison peut être d9—illeurs une —utoE™onjug—isonF gert—ines ˜—™téries ont en e'et l— f—™ulté de dédou˜ler leur m—tériel génétique et d9e'e™E tuer des ré—rr—ngements d—ns ™es deux moitiésF v— fusion des deux  demiEêtres donne un être ™omplet di'érent de l9—nim—l initi—lF …ne vérit—˜le reprodu™tion sexuée existe —u nive—u des ˜—™tériesD ™omme l'Escherichia Coli, qui vit d—ns nos intestins @en sym˜iose —ve™ l9être hum—inD don™AF sl existe —lors des ˜—™téries mâles et des ˜—™téries femellesD qui peuvent s9—™™ouplerD l— femelle donn—nt une des™end—n™e o˜éiss—nt —ux lois de wendelF ves êtres uni™ellul—iresD les protistesD poussèrent fort loin leur ™—p—™ité évolutiveF ghez les p—r—mé™iesD qui existent toujours —™tuellementD le noy—u se s™inde en deux élémentsD l9unD le ƒom—D pren—nt en ™h—rge l— synthèse des protéinesD l9—™tivité de routine de l— ™elluleD et l9—utreD le qermenD l— tâ™he de reprodu™tionF v9—nim—l possède une ˜ou™he et un ÷soph—geF …ne miniEpompe lui permet de m—intenir —u nive—u optimum s— pression interneF ƒ— lo™omotion est —ssurée p—r un système de ™ils ™ontr—™tilesD reliés p—r un rése—u infr— ™ili—ireD —mor™e d9un système nerveuxF ge rése—u @on ne peut p—sD à ™e nive—uD p—rler de neuronesA ™onverge vers un nodule —ppelé motoriumD qui gère les mouvements de ™ontr—™tion rythmiquesF v— p—r—mé™ie possède —ussi une mémoire rudiment—ireD de n—ture ™himiqueD puisqu9elle est ™—p—˜le d9—™quérir des ré)exes ™onditionnésD ™omme un phototropisme nég—tif @elle peut être ™onditionnée à fuir l— lumièreAF w—is l— n—ture sem˜le ™omprendre qu9elle —tteint un pl—fond en m—tière d9org—nis—tionF vorsque les premiers ™olons o™™upèrent le ™ontinent —méri™—inD ils dev—ient s—voir tout f—ire X ferrer leurs ™hev—uxD —pprendre à lire à leur progénitureD ™ultiver le solD se défendreD se soigner qu—nd ils ét—ient m—l—desF g9ét—it ™el— ou disp—r—ître r—pidementF w—isD très viteD ils se groupèrent en ™oloniesF sl y eut une mise en ™ommun des ™ompéten™esD qui dé˜ou™h— sur une spé™i—lis—tion de plus en plus pousséeF gh—que individuD ultr—Espé™i—liséD ne fut plus en ét—t dès lors de survivre isolémentF

10.10 S'associer et coopérer pour survivre
hes ™ellules moins perform—ntes que l9indépend—nte p—r—mé™ie ™hoisirent —ussi de se regrouper en ™oloniesF ve premier intérêt ét—it l— prote™tionF ves ™ellulesD —u lieu de devoir se protéger de tous les ™ôtésD pouv—ient simplement renfor™er leur ˜lind—ge sur une f—™e en

ISP

CHAPITRE 10. LA PLANÈTE DES SINGES

soud—nt les —utres —ux ™ellules voisinesF illes pouv—ient ég—lement mettre leurs org—nes de lo™omotion en ™ommunD ™omme ™9est le ™—s pour l— volvo™—leD petite sphère poilueD qui résulte de l9—sso™i—tion de ™ellules ™iliéesF yn rem—rquer— que ™9est le même m陗nisme qui ser— à l9÷uvre plus t—rd ™hez les inse™tes ™olle™tifs9 ™hez qui on trouve des individus ™h—rgés de l— ™—pture des —limentsD d9—utres ™h—rgés de l— défenseD d9—utres de l9élev—ge des jeunes et un très petit nom˜re de l— pro™ré—tionD ™es e'e™tifs ultr— spé™i—lisés ét—nt o˜tenus p—r des hormones distri˜uées à des êtres —u dép—rt indi'éren™iés10F yn o˜tint —lors les premiers êtres pluri™ellul—ires et on rem—rquer— que se réédit—it le même s™hém— qui —v—it permisD à p—rtir de molé™ules isoléesD de ™réer le ™ytopl—smeD l9enveloppe primitive des ™ellulesF u9estE™e qu9une ™olonie c g9est un ensem˜le d9individusD peu di'éren™iés quiD —u déE p—rtD se regroupent simplement pour —ssurer leur survieF v— suite logique ™onduit à leur spé™i—lis—tion d—ns le ˜ut d9—méliorer l— perform—n™e glo˜—leF ves éponges inventèrent le prolét—ri—tD —grég—ts de ™ellules à tout f—ireD indi'éren™iées @le mésen™hymeA pouv—nt à volonté se tr—nsformer en g—mètes @™ellules sexuellesAD en ™ellules ™iliées @pomp—ge des —liments et des dé™hetsAD et —ssurer l— ™i™—tris—tion d9une région léséeF gette (n—lité grég—ire est rem—rqu—˜le X si on disperse m陗niquement les ™ellules d9une épongeD ™ellesE™i tendent à se regrouper spont—nément pour re™onstituer l9—nim—l 3 ve jeu de l— séle™tion n—turelle —id—ntD l9évolution ™ellul—ire explos— littér—lementF gette ™oll—˜or—tion permit de spé™i—liser des ™ellules d—ns l— prote™tion p—ssiveD l— prote™tion —™tiveD l— per™eption sensorielleD l— photosynthèseD l— ™—pt—tion de l9oxygèneD le tr—nsE port d9énergie sous forme d9—liments ™ellul—iresD les régul—tions diverses @™on™entr—tion des su˜st—n™esD régul—tion thermiqueAD l— motri™itéD le sto™k—ge d9—limentsD le tr—nsport d9inform—tionD l— produ™tion d9ordres de n—ture ™himique @gl—ndes endo™rinesAF yn peut ™omp—rer ™el— à l— n—iss—n™e d9une foule de ™orps de métier et de servi™es de plus en plus spé™i—lisésD posteD ˜—nquesD usinesD poli™eD servi™e régulier de diligen™esD silosD m—g—sinsD ™oopér—tivesD et™F

10.11 Le perfectionnement de la mémoire
v— mémoire ˜—™térienne initi—le ét—it une mémoire génétiqueD une mémoire  ‚yw D dir—ient les inform—ti™iens (read only memory 11A.ves enf—ntsE˜—™téries n—iss—ient don™ —ve™ un s—voir ™ompletD dé™riv—nt l9ensem˜le de leurs ™omportementsF illes répond—ient à l— pression évolutive p—r des mut—tions fréquentesD à ™h—que ph—se de reprodu™tionD d—ns une str—tégie ess—iEerreur rendue possi˜le p—r le nom˜re f—˜uleux des des™end—ntsF w—is déjàD d—ns des êtres uni™ellul—ires perfe™tionnés ™omme l— p—r—mé™ieD —pp—r—ît une
9 yn ne perçoit p—s toujours l9e0™—™ité de ™ert—ines ™olle™tivités d9inse™tesF …ne troupe de fourmis légionn—iresD p—r exempleD — l— même ™onsomm—tion quotidienne de protéines végét—les qu9une —ntilope de ˜onne t—illeF 10 gette di'éren™i—tion p—r l— qu—lité de l— nutrition peut être ™omp—rée à l9édu™—tion qui permet de di'éren™ier les jeunes hum—insF 11 h—ns ™es éléments mémoire l9utilis—teur ne peut p—s ™onsigner luiEmême des inform—tionsF sls ne peuvent être que lusF v9opér—tion d9é™riture en mémoire est impossi˜leF

10.11. LE PERFECTIONNEMENT DE LA MÉMOIRE

ISQ

Fig.

IHFQ ! hisposition en ™oloniesF

mémoire viveD une ‚ew (random access memory 12A,très primitiveD qui fournit quelques possi˜ilités de  dress—ge D p—r —pprentiss—ge p—vlovienF in termes d9inform—tiqueD on dir—it que les ˜—™téries ét—ient pilotées presque ex™lusiE vement p—r des ‚ywD p—r des unités de mémoire —u ™ontenu inv—ri—˜leD —lors que les êtres multi™ellul—ires développèrent le système de l— ‚ewD mémoire —u ™ontenu v—ri—˜leD se prêE t—nt à des opér—tions d9é™riture et d9e'—ç—geAF gette mémoire  vive ét—it évidemment ˜—sée sur un nouve—u type de ™ellules spé™i—lisées d—ns l9engr—ngement de donnéesF v9org—nisme viv—nt put —lors —™quérir une expérien™e vé™ue et s9en servir à ˜on es™ientF sl posséd—it une f—™ulté d9—pprentiss—geD d9—d—pt—tion —u milieuD pouv—it n—ître à l9ét—t d9阗u™heD ™roître en puis—nt s— su˜st—n™e de l9—m˜i—nt et —™quérir des progr—mm—tions di'érentes selon les exigen™es de son ˜iotopeD toujours en perpétuelle mouv—n™eF ve  soft ét—it néF yn noter—D —u p—ss—geD que les ordin—teurs suivirent le même s™hém— évolutifF v9—n™être de l9ordin—teur fut le pro™esseurD dont le progr—mme ét—it inv—ri—˜le et qui pouv—it être ™omp—ré à l— ˜—™térieF ves premiers mi™roEordin—teurs progr—mm—˜les posséd—ient un se™teur ‚yw ™onten—nt le l—ng—ge @feƒsgA et un se™teur ‚ewD pour engr—nger données et surtout progr—mmesF sls ét—ient —insi ™omp—r—˜les à des êtres pluri™ellul—iresF …n nouve—u progrès import—nt fut ré—lisé lorsque ™es m—™hines purent être  éduE quées D ™9estEàEdire lorsque le l—ng—ge luiEmême put être logé d—ns une ‚ewD ™e qui permit à ™ellesE™i de fon™tionner indi'éremment en feƒsgD €eƒgevD vyqyD et™F in inE form—tiqueD on tend à développer —u m—ximum le se™teur ‚ewD pour —™quérir le plus de souplesse et de f—™ulté d9—d—pt—tion possi˜leD m—is le se™teur ‚yw demeure indispens—˜le
12 h—ns ™es éléments de l— mémoire l9utilis—teur peut ™onsigner luiEmême des inform—tionsF gette méE moire est —ussi e'—ç—˜leF yn dit qu9elle est vol—tileF

ISR

CHAPITRE 10. LA PLANÈTE DES SINGES

™—r son fon™tionnement resteD p—r ™onstru™tionD ˜e—u™oup plus r—pideF he l9—grég—t primitif de ™ellulesD représenté p—r l9éponge13D à l9org—nisme viv—nt stru™E turéD le ™hemin s9—™™omp—gne d9une él—˜or—tion progressive d9un système nerveuxD dont nous —vons vu des ˜—l˜utiements ™hez l— p—r—mé™ieF ge système nerveux représente l— n—isE s—n™e d9une —dministr—tion p—r des ™ellules spé™i—lisées d—ns l— gestionF gette tâ™he de gestion est d9—illeurs vite regroupée d—ns des nodulesD futurs g—nglionsD sortes de m—sses de neurones ™h—rgées de l— mémoris—tion et de l— progr—mm—tion des ™omportementsF g9est le st—de de ™e que le ˜iologiste €F de ge™™—ty —ppelle ™elui des féod—lités ™ellul—iresF yn en trouve un ˜on exemple ™hez les —nnélidesD et plus pré™isément ™hez le ver de terreF ve ™omportement glo˜—l de l9—nim—l est —lors l9intégr—tion des ™omportements individuels de  segments D de ™es provin™es de son ™orpsD à ™e point —utonomes qu9elles peuventD sép—rées du reste du ™orpsD re™onstituer un —nim—l entierF v9—nim—l peut être ™onsidéré ™omme un ensem˜le de tri˜us ™ellul—iresD gérées non p—r une ™ellule uniqueD m—is p—r un ensem˜le de ™ellules gestionn—iresF vorsque ™es m—sses ™elE lul—ires sont ˜ien di'éren™iéesD ™es ensem˜les sont —ssimil—˜les —ux entreprises d9un p—ysF gommen™e ™hez le ver un mouvement vers l— ™éph—lis—tion et l— ™éré˜r—tionD —utrement dit vers l— ™entr—lis—tion des inform—tions et de l— gestionF he ge™™—ty ™omp—r—it le ™erE ve—u n—iss—nt à une sorte de vouis ˆs uni(—nt les féod—lités ™ellul—ires sous son —utoritéF sl s9—git d9une ™entr—lis—tion fort su˜tileF in e'etD le ™erve—u ne s9immis™e en génér—l p—s d—ns l— ˜onne m—r™he des entreprises lo™—lesD ™omme les ˜—ttements du ™÷urD l— digestion ou l— lo™omotionD ™9estEàEdire d—ns toute l— vie végét—tiveD m—is il g—rde en quelque sorte un droit de reg—rd sur l9ensem˜le et peutD éventuellementD intervenir —utorit—irement sur de v—stes ensem˜lesD p—r exemple à l9—ide de ses gl—ndes endo™rinesD ™omme ™9est le ™—s pour le ™omportement sexuelF ve ™erve—u de l— m—nte religieuse mâleD p—r exempleD — une fâ™heuse tend—n™e à ˜loquer son —™tivité sexuelleF yrD pour ˜ien f—ire l9—mourD mieux v—ut ne p—s trop ré)é™hir pend—nt l9—™teF vors de l— ™opul—tion des m—ntesD s9il —rrive que l— femelle se retourne et dévore d9un ™oup se™ l— tête de son p—rten—ireD ju™hé sur son dosD ™el— n9est p—s p—r mé™h—n™eté ou vor—™itéD ™9est pour f—ire en sorte qu9il —™™omplisse s— tâ™he plus e0™—™ementD l— survie de l9espè™e ét—nt à ™e prixF e quoi sert le ™erve—u c €ourquoi ™ette ™entr—lis—tion c ve ™erve—u gère en p—rti™ulier l—  politique extérieure de l9org—nismeF sl ™onserveD d—ns une ™ert—ine pl—geD le pouvoir d9intégrer les inform—tions en proven—n™e d9org—nes de per™eptionD externes et internesD extrêmement v—riésD dont nous ne ™onn—issons peutEêtre qu9une fr—™tionF sl peut —lors donner des ordres qui tr—ns™endent l— simple fon™tion végét—tiveF sm—ginons un homme de l9âge de pierre qui tom˜e —u détour d9un ™hemin sur un f—uveF v9inform—tion est p—r exemple visuelleF ve ™erve—u intègre le d—nger potentiel @p—r ™omp—r—ison —ve™ une  ˜—nque de données interneD ins™rite en ‚yw ou en ‚ewA puis donne un ordre de s—uveE quiEpeutD qui s9—™™omp—gne d9import—nts lâ™hers de su˜st—n™es p—r les gl—ndes endo™rines @—drén—lineD et™FA permett—nt une ™ourse en  overdrive F ves —1ux s—nguins sont modi(és de m—nière à sur oxygéner les mus™lesF eu ˜esoinD l— tête est mise elleEmême  hors jeu et l9individu  perd l— tête pour mieux s—uver s— pe—uF
13 v9éponge n9est p—s l9—grég—t ™ellul—ire le plus primitifD puisqu9elle est ™onstituée de deux feuillets em˜ryonn—ires X ™9est une di˜l—stiqueF ves mono˜l—stiquesD à un seul feuillet ™ellul—ireD n9existent plus —ujourd9huiF g9ét—ient les  —r™héos™y—tes d9—v—nt l9ère prim—ireF

10.12. DE L'ORGANISME À LA TRIBU

ISS

…n système nerveux ™entr—l permet —insi une mo˜ilis—tion à l— fois glo˜—le et r—pideF sl ser—it v—in d9opposer les p—rties ™entr—lisées et dé™entr—lisées du systèmeD qui ™on™ourent à l9—mélior—tion de l— perform—n™e glo˜—leF ve ™erve—u ne peut évidemment tout prendre en ™h—rgeF ƒi on dev—it  ré)é™hir à ™h—que gesteD à ™h—que ™ontr—™tion mus™ul—ireD pour monter un es™—lierD il f—udr—it ™ons—™rer une heure à ™h—que ét—geF w—is ™et org—nisme ™ellul—ire ne donne p—s une priorité à telle popul—tion de ™ellules —u détriment de telle —utreF „outes reçoivent leur p—rt d9oxygène et de su™resD en fon™tion de leurs ˜esoinsF v9org—nisme ne l—isse p—s ™ert—ins de ses éléments dépérir et se né™roserF „ous ses éléments se développent selon un pl—n d9ensem˜leF g9est pré™isément lorsque ™et équili˜re est rompu qu9—pp—r—issent des stru™tures tumor—les ou m—lignesF v9ensem˜le ™éré˜r—l ™on™rétise simplement un nive—u de ™ons™ien™e supérieur et l9—™™ession à une vue des situ—tions qui lui donne s— r—ison d9êtreF

10.12 De l'organisme à la tribu
v— vie en ™olle™tivité pro™éd—it du même système pré™édemment évoquéF sl y eut de nouve—u p—rt—ge des tâ™hes et spé™i—lis—tionD toujours selon l9idée dire™tri™e X s9—sso™ier pour devenir plus perform—nts14F te me souviens d9une troupe d9une ™ent—ine de gnousD dé™ouverts —u petit m—tinD —u ueny—F ves mâles —v—ient ™onstitué un ™er™le p—rf—itD point—nt ˜ien entendu leurs f—™iès ™ornus et ˜—r˜i™hus vers l9extérieurF e l9intérieur de ™ette ™ellule —nim—leD on distingu—it les femelles et leur progénitureF À ™e st—de on retrouve l— similitude entre le ™omportement des individus d—ns une so™iété de m—mmifèresD ™elui de ™ellules d—ns une ™olonie et ™elui des lipides d—ns les premières vési™ules mem˜r—n—iresF À l9intérieur d9une tri˜uD des individus sont ™h—rgés de l— défense et éventuellement de l— ™olle™te de nourritureF h9—utres —ssurent l— tâ™he de gest—tion et d9élev—geF h9—utres en™ore m—intiennent l— ™ohésion du groupe et ont en ™h—rge le phénomène de régul—tionF …ne gr—nde p—rtie du s—voirD du ˜—g—ge ™omportement—l de l— tri˜uD est m—inten—nt préE sent en ‚ew et non en ‚ywF v9édu™—tion est indispens—˜le —u jeuneF vivré à luiEmême il ne survivr—it p—sF v9intérêt de ™ette formule est ˜ien évidemment s— souplesseF woins on ™h—rge l— méE moireD plus on peut mettre de ™hoses v—riées ded—nsF v9individuD l9être hum—inD ét—it l9—˜outissement d9un v—ste mouvement de perfe™tionE nement de l9—nim—lD dont l— tou™he (n—le ét—it l— ™éré˜r—lis—tionF h—ns l— tri˜uD l— stru™tuE r—tion hiér—r™hique équiv—ut à l— ™éré˜r—lis—tion de l9org—nismeF ille signi(e simplement que l9—n—r™hie ét—it moins perform—nteD pour l— survieD que l— hiér—r™hie intelligenteF h—ns l— l—ngue —ngl—iseD le ™hef d9une org—nis—tion est —ppelé  the head , l— têteF in fr—nç—isD le mot ™hef dérive de caput, qui — une signi(™—tion identiqueF
14 ge qui m9— —mené à ré)é™hir à une telle théorie est une ™onst—t—tionF ves ™ons @puisqu9il f—ut ˜ien les —ppeler p—r leur nomD et qu9il ne f—ut p—s les ™onfondre —ve™ les im˜é™ilesA ne survivent d—ns un environnement professionnel qu9en s9—sso™i—ntD preuve qu9ils sont ™ons™ients de leur infériorité —u pl—n individuelF yn —ssiste —insi à l— n—iss—n™e d9une intelligen™e de groupeD ex™lusivement —ppliquée à l— survie et à l— ™roiss—n™e p—r ™oopt—tionD souvent impressionn—nteD d9une popul—tion de sujets s—ns fon™tionn—lité p—rti™ulièreF

IST

CHAPITRE 10. LA PLANÈTE DES SINGES

yn peut se dem—nder pourquoi le système é™onomique s9est mis à —sso™ier —utom—tiE quement inform—tionD pouvoir et dé™isionD —ve™ privilègesF yn ne retrouve plus d—ns les so™iétés hum—inesD loin s9en f—utD ™ette rel—tive justi™e ™ellul—ire et ™ette équip—rtition de l— distri˜ution des ressour™esF

10.13 La naissance du langage et de la technologie
v— vie en groupe p—ss—it p—r l— mise en pl—™e de nouve—ux systèmes de tr—nsfert d9inform—tionD liés à des odeursD à des sons plus ou moins —rti™ulésD ou à une gestuelleD ™omme ™hez le gorilleF in ™onséquen™e les stru™tures so™i—les devinrent plus ™omplexesF hès qu9une espè™eD en l9o™™urren™e l9hommeD dé™ouvrit les —touts de l— te™hnologieD elle put dominer toutes les —utresD d—ns toutes leurs ni™hes é™ologiquesF v— te™hnologie n9est rien d9—utre qu9un mode d9évolution non ˜iologiqueF eu lieu d9—voir des gri'es ou des dents —™éréesD on utilise un ™oute—u et une four™hette pour dé™ouper les —limentsF g9est plus ™ommode ™—rD qu—nd on — (ni ™e tr—v—ilD on n9est plus o˜ligé de tr—nsporter —ve™ soi ™es —™™essoires ™ontond—nts en™om˜r—ntsF u—nd j9é™risD je dé™h—rge mon unité ™entr—leD mon ™erve—uD de l— tâ™he é™r—s—nte de mémoriser ™es ™ent—ines de p—gesF v9é™rit est un périphérique du ™erve—uD plus st—˜leD moins vol—tilF g9est une  mémoire externe D en tout point ™omp—r—˜le à l— disquette d9un ordin—teurD visEàEvis de s— mémoire ™entr—leF ge support é™rit v— permettre de ™ommuniE quer —ve™ un gr—nd nom˜re de personnesD dont ™ert—ines seront éventuellement situées à des dist—n™es ™onsidér—˜les15 t9—i opéréD —v—nt de p—sser à t—˜leD une sorte de prédigestion de mes —liments en les ™uis—ntD ™e qui soul—ge l— tâ™he de mon système digestifF „out à l9heureD qu—nd j9ir—i f—ire un tour d—ns les ™h—mps qui jouxtent m— m—isonD j9endosser—i une pe—u —rti(™ielleD empruntée à l— toison des moutonsD que je pourr—i enlever à mon retourF …n opti™ien m9— f—˜riqué des ™rist—llins —rti(™ielsD s—ns lesquels je n9—ur—is plus qu9à su˜ir ˜êtement m— pres˜ytieF €uisD j9—v—ler—i des médi™—ments qui viendront à l— res™ousse d9un système immunoE logique moment—nément déf—ill—ntD qui m9— l—issé s—ns défense dev—nt un st—phylo™oque de p—ss—ge d—ns l— régionF „outes ™es —™tivités hum—ine si v—riéesD dé˜ou™h—nt sur mille métiers di'érentsD diverE si(èrent le peuple des hum—insD déjà fr—gmenté en tri˜usD en ethniesF w—is ™eluiE™i su˜it —lors des ™liv—ges su™™essifs selon un système de ™—stes ou de ™l—sses so™i—lesD —™™omp—gnés de nouvelles tensions et de nouvelles luttes territori—lesF ve l—ng—ge et l— te™hnologie —™™entuèrent les di'éren™es pouv—nt exister entre deux groupes d9individus —pp—rten—nt à des espè™es ˜iologiquement sem˜l—˜lesF intre deux popul—tions hum—ines identiquesD ™elle qui dispos—it d9un s—voir plus perform—nt d—m—it ˜ien évidemment le pion à l9—utreF …n individu doté d9un s—voir p—rti™ulier ét—it —ussi di'érent d9un individu in™ulteD ou doté d9un —utre s—voirD que s9ils —v—ient —pp—rtenu à des espè™es di'érentesF
15 sl est à noter que le f—it de ™onsigner le mess—ge sur un support m—tériel permet d9étendre ™ette ™ommuni™—tion sur des gr—nds interv—lles de tempsF sl nous est —insi possi˜le de lire les é™rits de gens morts depuis des siè™lesF

10.14. LOIS, RELIGIONS, IDÉOLOGIES ET AUTRES MÉCANISMES HOMÉOSTATIQUESISU

gette di'éren™i—tion eut une —utre ™onséquen™eF vorsqu9une espè™e s9emp—r—it d9un nouvel esp—™eD les di'érentes f—milles le p—rt—ge—ient —ussitôt en territoiresF ves individus des f—milles ét—ient  —streints à résiden™e à l9intérieur de périmètres en prin™ipe ˜ien délimitésF hes m陗nismes homéost—tiques se mirent en pl—™e et limitèrent les e'e™tifs à l9intérieur de ™es périmètresF sls furent de n—tures extrêmement v—riéesF ve premier m陗nismeD le plus simpleD ét—it l— limit—tion due —u milieuD le pl—fonnement des ressour™esF

10.14 Lois, religions, idéologies et autres mécanismes homéostatiques
w—is à l9intérieur de ™es territoires —pp—rurent des loisD mémorisées p—r l— tri˜u ou l— peupl—deD que l9on peut r—ppro™her du progr—mme d9un ordin—teurF e un inst—nt donnéD toute ™onsidér—tion de mor—le mise à p—rtD ™ellesE™i m—inten—ient une ™ert—ine forme de st—E ˜ilitéD de ™ontinuitéD d9homéost—sieF uelles que soient ™es ™roy—n™es et loisD elles jouèrent le rôle d9un ™iment entre les individusD un peuple s—ns foi ni loi ét—nt voué à une r—pide disp—ritionF gitons un exemple emprunté à l— vie —nim—le et qui illustre l— v—riété des ™omporteE ments possi˜lesF ves ly™—onsD ou ™ynhiènesD sont des ™hiens de pr—irie viv—nt —u ueny—F veurs meutesD ™onstituées de dix à qu—r—nte individusD limitent leur popul—tion de m—E nière r—di™—leF ƒi toutes les femelles —v—ient des portéesD l9espè™e su˜ir—it les dés—gréments d9une surpopul—tion r—pideF …ne seule femelleD domin—nteD peut don™D selon l—  loi de l9espè™eD —voir une des™end—n™eF ille ™roqueD d—ns l9indi'éren™e génér—leD les petits des —utres femelles de l— troupeD —ssur—nt à s— f—çon le ™ontrôle des n—iss—n™esF ƒi une des femelles se re˜elleD il y — —ussitôt ™om˜—t pour l— remise en jeu de ™e st—tut de femelle domin—nteF ges gr—ndes ™ellules hum—ines que sont les groupes ethniques terrestres possèdent un puiss—nt ensem˜le de loisD ou un système org—nisé de ™roy—n™esD ™e qui revient —u mêmeF ƒystème so™i—lD idéologieD religionD s™ien™e ne sont que les multiples f—™ettes de ™e p—trimoine ™ulturel et ™omportement—lF v— s™ien™e est —ussi un système org—nisé de pensée où les ™roy—n™es fond—ment—les sont —lors —ppelées —xiomesF ve monde s™ienti(que possède ses propres m陗nismes d9hoE méost—sieD en tous points sem˜l—˜les à ™eux des org—nismes viv—ntsF sls doivent être —ssez puiss—nts pour —ssurer un minimum de ™ohésion ™ulturelle à l9ensem˜leD et —ssez souples pour permettre une —d—pt—tion —ux exigen™es de l— ré—lité expériment—le et o˜serv—tionE nelleF sl y — di'érentes f—çons de durerF v9une ™onsiste à se replier sur un système de ™roy—n™e en ™oup—nt toute ™ommuni™—tion —ve™ l9extérieurF …ne —utre solution ™onsiste à digérer s—v—mment les —pports extérieursF g9est ™e que (rent les t—pon—is —ve™ l— te™hnologie o™™ident—leD ™e qui n9—ltér— nullement leur origin—lité n—tion—leF g9est ég—lement ™e que (rent les hindouistes —ve™ les religions o™™ident—lesD en épingl—nt simplement ™es nouve—ux dieux d—ns un p—nthéon déjà très ri™heD —u gr—nd d—m des missionn—ires étr—ngersF w—is les ™ont—™ts entre ™ultures di'érentes peuvent —ussi engendrer une lyseD une dé™omposition tot—le de l9une d9ellesF ves exemples historiques —˜ondentF xous sommesD p—r exempleD en tr—in de pulvériser méthodiquement nos dernières ™ivilis—tions primitivesD

ISV

CHAPITRE 10. LA PLANÈTE DES SINGES

l9—nnihil—tion de leurs stru™tures so™i—les p—r—™hev—nt le tr—v—il de l— tu˜er™ulose et de l9—l™oolF …n exemple type de –™e genre de ™ollision entre ™ultures fut l— ren™ontre entre les ™onquist—dores et les wexi™—insF …n m—len™ontreux h—s—rd (t que ™ette ™ivilis—tion —tE tend—it pré™isément des sortes de dieux s—lv—teursD ven—nt de l9estF ves m陗nismes terE ritori—ux et immunologiquesD pourt—nt extrêmement vifs ™hez ™es féro™es ethnies pré™oE lom˜iennesD ne jouèrent p—sF „out le système ét—it d9inspir—tion théo™r—tiqueF ves dieux gouvern—ient l— „erre p—r l9intermédi—ire d9un dieu à forme hum—ineD l9empereur wonteE zum—F in le tu—ntD gortès (t disp—r—ître l— ™lef de voûte de l9édi(™eD qui s9é™roul—F

10.15 L'épistémosphère
ves systèmes viv—nts sto™kent leur p—trimoine ™ulturelD religieuxD philosophique et s™ienti(que d—ns un système ™omplexe de représent—tionsD d—ns des systèmes logiques et linguistiques qui possèdent leurs propres m陗nismes homéost—tiquesF ves représent—E tions religieuses ontD p—r exempleD une pérennité rem—rqu—˜leD qui se ™hi're en milliers d9—nnéesF tusqu9à une d—te très ré™enteD les mots re™her™he ou ™her™heur n9exist—ient p—sF ves hommes de ™onn—iss—n™e n9ét—ient p—s des ™ré—teurs d9idées nouvellesD des révolutionn—iresD m—is de simples g—rdiensD de simples ™ourroies de tr—nsmission du s—voir et ™9est pour ™el— qu9on les —ppel—it des s—v—ntsF ƒ™ien™e et religion ét—ient fondues d—ns le même moule et se ™onjugu—ient —ve™ les mêmes motsF ves ™onn—iss—n™es ét—ient ™onsignées d—ns des textes s—™rés et l— tâ™he de l9homme de s—voir ™onsist—it soit à tr—nsmettre le mess—ge tel quelD soit à dé™ouvrir de nouvelles interprét—tions de ™es textes pour les f—ire ™—drer —ve™ l9o˜serv—tion et l9expérien™eD de m—nière que tout restât pour le mieux d—ns le meilleur des univers s™ienti(ques possi˜lesF v— dis™ord—n™e ét—it p—rfois si ™ri—nte que l9épistémosphère rejet—it tout simplement l9inform—tionD ™omme on re™r—™he un —liment jugé indigesteF ‚—ppelons quelle ét—itD à une d—te rel—tivement ré™enteD l9—ttitude de notre do™te e™—démie des ƒ™ien™es f—™e —ux météoritesD à ™es  pierres tom˜ées du ™iel F h—ns un p—ssé plus loint—inD où l— s™ien™e et l— religion ne form—ient qu9unD s—int eugustin n9y —ll—it p—s de m—in morteD qui dis—it  qu9il v—l—it mieux prier hieu que d9interroger l9…nivers F xe p—rlons p—s des dé˜oires de ™e p—uvre q—lilée quiD en voy—nt des t—™hes sur l— surf—™e du ƒoleilD s9en pren—it —ux —r™—nes d9une pensée —ristotéli™iennes qui li—it les —stres —u divin et le divin —ux o˜jets impe™™—˜lement sphériquesF h—ns un tel s™hém—D —u dé˜ut du siè™leD —ve™ le perfe™tionnement des moyens d9o˜E serv—tion et d9expériment—tionD l— ™onn—iss—n™e se retrouv— soud—in très à l9étroitF v— m—™hine dut se remettre en m—r™heF yn pourr—it interpréter ™ette situ—tion en termes de pression évolutiveF xous s—vons que les équipements génétiques sont st—˜les et que l9org—nisme viv—nt ne se dé™ide à muter que lorsqu9il ne peut plus f—ire —utrementF sl existe don™D fort logiquementD p—r similitudeD une homéost—sie des idéesD que l9on nomme ™onserv—tismeF h—ns tous les dom—ines s™ienti(quesD toute innov—tion — ™ommen™é p—r être perçue ™omme une vérit—˜le —gression du systèmeF

10.16. ÉPISTÉMOSPHÈRE ET IMMUNOLOGIE

ISW

10.16 Épistémosphère et immunologie
v9homme de l— rue — une vision tot—lement f—usse du monde s™ienti(queD illusion entreE tenue p—r les s™ienti(ques euxEmêmesD sou™ieux de ™onserver leur st—tut de gr—nds prêtres du monde ™ontempor—inF yn retrouve d—ns l9épistémosphère les mêmes tensions que d—ns l— sphère é™onomique ou politiqueF ves ™our—nts d9idéesD les systèmes de représent—tions s9—'rontent ™omme de vérit—˜les êtres viv—nts ™olle™tifsF v9o˜je™tivité est un mythe de plusD qui doit être resituée à l9intérieur de s— sphère p—r—digm—tiqueF gomment dé(nir ™e que l9on —ppelle un p—r—digme c sm—ginez que vous —viez un lexique ™omport—nt un nom˜re limité de motsF À p—rtir de ™e lego linguistiqueD vous ne pourrez forE mer qu9un nom˜re limité de phr—sesD don™ de propositions et d9idéesF eussi ri™he que puisse sem˜ler être un lexiqueD il impose impli™itement ses propres limitesF vorsque l9homme —tE teint ™ette frontièreD d—ns une dire™tion ou d—ns une —utreD le l—ng—ge se ™omporte ™omme un ™orset étou'—ntF v— seule m—nière —lors d9en sortir est de ™réer tout simplementFFF de nouve—ux mots dé™riv—nt de nouve—ux ™on™eptsF gitons deux exemples empruntés —u monde des s™ien™esF ƒupprimez les mots  inertie et  m—sse du vo™—˜ul—ire s™ienti(que et vous verrez notre vision m陗ni™ienneD notre ™on™eption du mouvement des ™orpsD se réduire à l— vision —ristotéli™ienneD prétend—nt que le mouvement ne pouv—it s9e'e™tuer que sous l— pression ™onst—nte d9une for™eF h—ns un —utre ordre d9idéesD un o˜jet —ussi import—nt que le ru˜—n de wö˜ius16 n9—™™éd— à l9existen™e m—thém—tique qu9—u dixEneuvième siè™leD lorsque wö˜ius lui donn— pré™isément son nomD ™e qui ét—it —lorsFFF l— seule solutionF „r—nsposé d—ns le monde du viv—ntD le p—r—digme ser—it l9ensem˜le des séquen™es génétiques formul—˜les p—r un génomeD à p—rtir des divers ré—rr—ngements du ™odeF yn peut s9—ttendre logiquement à ™e que les r闙tions immunologiques puissent tolérer une ™ert—ine dispersion d—ns les êtres issus d9une même sou™heF in tr—nspos—nt d—ns l9épistémosphère on dir— qu9on peut ™réer des propositions s™ienti(ques t—nt que ™el— reste en deçà de ™ert—ines frontièresF gette pseudoEinnov—tionD résolument non révolutionn—ireD ˜éné(™ie —lors de l— synergie de l9ensem˜le du ™orps s™ienti(queF w—is si le ™on™ept se situe hors p—r—digmeD si son développement s9—™™omp—gne d9un réel d—nger pour le système de penséeD —lors ™ette idéeD fréquemment qu—li(ée de  monsE trueuse D dé™len™her— des r闙tions tout à f—it ™omp—r—˜les à @les m陗nismes immunoE logiquesF te dis et je soutiens que l9ensem˜le du monde s™ienti(que présenteD visEàEvis du phéE nomène y†xsD des r闙tions de type immunologiqueF „oute inform—tion exotiqueD ou perçue ™omme telleD est vigoureusement ™om˜—ttueD p—r™e qu9elle est perçueD ™ons™iemE ment ou in™ons™iemmentD ™omme potentiellement très dést—˜ilis—nteF gette r闙tion est p—rf—itement norm—le17F xous —vons vu qu9un système viv—nt ne dev—it s— survie qu9à des
16 yn peut ™onfe™tionner un ru˜—n de wö˜ius en referm—nt sur elleEmême une ˜—nde de p—pier —près lui —voir donné une demiEtorsionF ille devient —lors unil—tèreD ™9estEàEdire qu9il est impossi˜le de l— peindre de deux ™ouleurs di'érentesD puisqu9elle n9— plusFFF qu9une seule f—™e 3 17 gette r闙tion me sem˜leD ™ertesD p—rti™ulièrement violente visEàEvis du phénomène y†xsD m—is elle s9exer™e en f—it —utom—tiquement ™ontre tout —pport extérieurD visEàEvis d9un système quel™onqueF gitonsD à titre d9exempleD les propos tenus en IWVU p—r le ministre de l— ‚e™her™heD ru˜ert gurienD exEdire™teur du gxiƒD lors du ™olloque sur l9iurope IWWPD à propos du proje t iurêk— X  …ne idée n—tion—le proposée

ITH

CHAPITRE 10. LA PLANÈTE DES SINGES

m陗nismes homéost—tiquesF sl en est de même pour des systèmes religieux ou politiquesF snutile d9insister sur l9ét—n™héité tout à f—it rem—rqu—˜le des systèmes religieuxF

10.17 L'immunologie idéologique
eprès l— guerreD le so™iologue idg—r worin eut l9o™™—sion de f—ire f—™e à un m陗nisme de rejet idéologiqueF sl —v—it été résist—nt et ™ommuniste pend—nt le ™on)itF v— guerre —™hevéeD il (tD ™omme ˜e—u™oup d9—utresD l— triste expérien™e du st—linismeF por™e lui fut de ™onst—ter que le €—rti ™ommuniste fr—nç—is refus—it mordi™us toute inform—tion qui —ur—it peu ou prou ent—™hé s— vision du p—r—dis st—linienF ves inform—tions en proven—n™e des p—ys de l9ist ét—ient triées et séle™tionnéesF gelles qui ™onfort—ient l— vision idyllique ét—ient retenuesD les —utres ét—ient tout simplement niéesD —u mépris de toutes les éviden™es et de tous les témoign—gesF ge (ltr—ge —ll— jusqu9à l— mise en ÷uvre de m陗nismes ™omplexes de désinform—tion  pour l— ˜onne ™—use F yn se souvient p—r exemple du ™élè˜re pro™ès où fut impliqué le  dissident ur—vt™henkoD ingénieur et —uteur du livre J'ai choisi la libertéF À l9o™™—sion de ™eluiE™i le uremlin dépê™h— une h—llu™in—nte ™ohorte de f—ux témoinsD dont l— propre femme de l9—uteurD —giss—nt sous l— pressionD —ve™ l— ™ompli™ité —™tive du €g fr—nç—isF À l9opposé il est inutile de se f—ire l— moindre illusion sur l— m—nière dont — été entretenueD pend—nt des dé™enniesD l9im—ge des  rouges —ssoi'és de s—ng d—ns l9opinion —méri™—ineD tout ét—nt ˜on à prendre pour —tt—quer et détruire le mess—ge issu du  ™—mp —dverse F p—isons le pointF xous —vons tenté de montrer qu9il sem˜l—it exister une similitude —ssez forte d—ns les évolutions des so™iétés de molé™ulesD de ™ellules et de m—mmifèresF v9…niversD à p—rtir de ses éléments ép—rsD sé™rète spont—nément des stru™tures de plus en plus ™omplexes et de plus en plus org—niséesF g9est une simple ™onst—t—tionF À ™ert—ins nive—ux nous ™ommençons seulement à ™omprendreD fr—gment—irementD les m陗nismes qui ™omm—ndent ™ette morphogenèseF ve  Big Bang — dispersé de l— m—tière qui — r—pidement engendré des étoilesD lesE quellesD spores du ™osmosD donnèrent les premières ˜riques de l— vieD ™9estEàEdire les —tomes de l— t—˜le de wendeleïevF À p—rtir des rejets d9étoiles se formèrent les pl—nètesF hestinées à —˜riter l— vieD inéviE t—˜leD elles ne ser—ient rien s—ns ™es étoiles qui —limentent p—r leur r—yonnement l— nori— énergétique vit—leF ves —tomesD ™om˜inés selon des molé™ules à l— fois d—ns l9esp—™e intersidér—l et à l— surE f—™e des pl—nètesD engendrèrent l— vingt—ine d9—™ides —minés né™ess—ires à l— ™onstitution de protéinesF v— vie —pp—rutD se perfe™tionn—F ve prin™ipe dire™teur sem˜le être X s9—sso™ier pour devenir plus perform—ntsF v— ™ellule uniqueD —sso™i—tion de molé™ulesD —tteignit un ™ert—in nive—u d9org—nis—tionD m—is s9—vér— in™—p—˜le d9—ller plus loinF epp—rurent —lors des êtres
à une inst—n™e intern—tion—le est d9—ut—nt plus rejetée qu9elle est origin—le X les idées ˜—n—les p—ssent ˜ienD les idées nouvelles dér—ngentF in p—r—phr—s—nt ™ette ™it—tionD on pourr—it é™rire X  …ne idée individuelle proposée à une inst—n™e institutionnelleFFF

10.18. ET SI LA DÉRIVE DES CONTINENTS N'AVAIT PAS EU LIEU ?

ITI

pluri™ellul—iresD qui reprirent les mêmes s™hém—s évolutifsD en se révél—nt perform—ntsF h—ns l— fouléeD les gr—ndes fon™tions vit—les se ™réèrent X régul—tionD é™h—ngesD ™h—înes —liment—iresD —pp—rition d9un système nerveuxD sophisti™—tion de l— mémoireD —ve™ un —™™roissement ™onst—nt de l— p—rt prise p—r l—  mémoire vive F ves êtres viv—ntsD immenses ™olonies de ™ellulesD se groupèrent à leur tour en ™oloniesD en so™iétés org—niséesF v9homme est ™ensé ™onstituer l9—™tuel point d9—˜outissement de ™ette ™ourse évolutiveF in estEil le point (n—l ou ne ser—itEil qu9un simple ™h—înon d—ns l9évolution de l— ˜iosphère c hepuis un million d9—nnéesD l— so™iété des hum—ins évolue d—ns le sens d9une fusion génér—leF ves moyens de ™ette fusion se m—nifestentD à l9é™helle pl—nét—ireD —ux pl—ns de l9é™onomie et de l— ™ommuni™—tionF in extr—pol—nt ™ette phénoménologie —tomiqueD ™elluE l—ireD —nim—leD hum—ineD l— logique voudr—it que l— „erre tende à devenir un être ™olle™tif en ™onn—iss—nt ™e que gh—u™h—rd —ppelleD pour les ™ellulesD une intégr—tion personn—lis—nteF ƒi ™el— ét—itD ™e pro™essus se heurter—it à des di0™ultés ™onsidér—˜lesD liées à des disp—rités de ™ultures et de l—ng—gesF hé™hirée p—r des guerres intestinesD l— „erre sou're de toute éviden™e d9une profonde —'e™tion  —utoEimmune F in e'etD ses ™ellulesD féod—lités n—tion—lesD p—rl—nt des l—ng—ges di'érentsD ne p—rviennent p—s à se re™onn—ître ™omme s÷ursD à ™oll—˜orerD et s9—gressent en™ore ™omme si elles ét—ient d9espè™es di'érentes18F yn —ssiste —™tuellement à deux types d9évolutions —ntinomiquesF v9iurope est en tr—in de se ™réerD d—ns une quiétude rel—tiveF ƒi l— ™roiss—n™e se m—intientD —près une ph—se s—ns douteD très péni˜le liée —ux pro˜lèmes —igus de l9emploi et de l— ™on™urren™eD les peuples d9iurope ™onn—îtront une intégr—tionD personn—lis—nte rel—tiveD ™omme en ™onnurent j—dis leurs —n™êtres d—ns les di'érentes provin™es d9un même p—ysF ƒt—line —v—it tentéD à l9istD une intégr—tion manu militari en dépl—ç—nt des popul—tions et en réduis—nt des ethnies —u silen™eF yrD ™ette intégr—tion ˜rut—le est en tr—in de se tr—nsformer en é™he™F ər—sées p—r le ™—r™—n d9un tot—lit—risme ™orrompuD et surtout é™onomiquement ine0™—™eD les popul—tions se re˜ellent de m—nière spe™t—™ul—ire et le p—t™hwork risque fort de se dé™oudre tot—lementF

10.18 Et si la dérive des continents n'avait pas eu lieu ?
in dépit de ™es tir—illements et de ™es di0™ultés ™onsidér—˜lesD on peut poser ™omme hypothèse que l— tend—n™e ver l9uni(™—tion est présenteD qui se trouve ™ontr—riée p—r l— f—nt—stique diversité des popul—tions terrestresF gelleE™i dé™ouleD —u moins p—rtiellement19D du phénomène de dérive des ™ontinentsF g9est p—r™e que le ™ontinent primitifD l— €—ngéeD s9est fr—gmenté en plusieurs mor™e—ux que de nom˜reuses sou™hes —nim—les ont pu évoluer indépend—mmentF ƒs les hommes de
18 u9estE™e qu9une m—l—die —utoEimmune c g9est une situ—tion proven—nt d9un dérèglement des méE ™—nismes immunit—ires où ™ert—ins groupes de ™ellules du ™orps de l9homme se mettent à lutter ™ontre d9—utresD qu9elles perçoivent soud—in ™omme étr—ngères à l9org—nismeF 19 v— situ—tion est en f—it plus ™omplexe puisqu9—u ™ours de leur histoire les m—sses ™ontinent—les se sont p—rfois r—ppro™hées de nouve—uD permett—nt un p—ss—ge à pied se™F …n f—™teur intense de di'éren™i—tion à étéD de plusD l9—ltern—n™e d9inond—tion et d9—ssè™hement des pl—te—ux ™ontinent—uxD due à un phénomène purement ™lim—tiqueF

ITP

CHAPITRE 10. LA PLANÈTE DES SINGES

™ette „erre sont génétiquement identiquesD à très peu prèsD ils présentent des 陗rts ™onsiE dér—˜les sur les pl—ns ™ulturelD linguistique et te™hniqueD qui tr—duisent des déph—s—ges ™hronologiques pouv—nt —ller jusqu9à des diz—ines de milliers d9—nnéesF …ne pl—nète qui n9—ur—it p—s ™onnu une telle fr—gment—tion —ur—itD —u ™ontr—ireD ™onnu une évolution in(niment plus homogèneD moins ™ontr—stéeF gette idée relèveEtEelle de l— ƒ™ien™e pi™tion c €—s du toutF €—rmi les pl—nètes du système sol—ire dites telluriquesD f—ites de ro™hes solidi(éesD l— „erre @l— seule à —voir ™onnu une fr—gment—tion ™ontinent—leF w—rsD †énus et wer™ure en sont exemptesF w—is ™omment p—rler de ™ontinents sur une pl—nète ™omme w—rs et wer™ure @lui ne possèdent que des —tmosphères r—ré(ées et ™omme †énus qui n9est qu9une insupport—˜le étuve c ƒi l— „erre ne posséd—it p—s d9e—uD ses ™ontinents et ses o™é—ns rester—ient p—rf—iteE ment déte™t—˜lesD à ™—use de l— présen™e de ™es lignes de fr—™ture inter™ontinent—les —ppeE lées  dors—les médioEo™é—niques F gert—ins —tl—s présentent d9—illeurs ™es fonds m—rinsD ˜—rrés p—r ™es f—meuses dors—les qui signent inf—illi˜lement ™e phénomène de te™tonique des pl—quesF g9est pré™isément p—r™e que ™es dors—les sont —˜sentes des trois —utres pl—E nètes que les s™ienti(ques en ont déduit que l— dérive des ™ontinents ne s9ét—it p—s produite sur ellesF €ourquoi l— „erre —EtEelle ™onnu ™ette fr—™tur—tion de son é™or™eD de s—  €—ngée c „out simplement p—r™e que son m—gm— ét—it plus ™h—udD plus —™tifD plus tur˜ulentF ge sont les puiss—nts ™our—nts ™onve™tifs qui en résultent quiD ™ré—nt des tensions t—ngentielles très fortes d—ns l— ™roûte solidi(éeD mirent le ™ontinent primitif en l—m˜e—uxF sl est don™ tout à f—it justi(é d9im—giner que l9évolution —it pu se jouer sur une pl—nète posséd—nt un m—gm— moins ™h—udD sur un ™ontinent mono˜lo™F g9est un sujet de spé™uE l—tions p—ssionn—nt pour les ˜iologistes et lesFFF historiens et nous vivons peutEêtreD d—ns ™ette région du ™osmosD sur une pl—nète qui — ˜e—u™oup de m—l à s9—™™ou™her d9elleEmêmeD à ™—use de disp—rités d9origine ™ongénit—leF

10.19 L'éventualité d'un contact entre deux planètes
yn peut né—nmoins supposer que des pl—nètes or˜it—nt —utour d9—utres étoiles et —y—nt ™onservé un ™ontinent mono˜lo™ —ient pu —tteindre ™et ét—t d9équili˜re et de glo˜—lité pl—E nét—ire s—ns ™onn—îtreD p—r overdose te™hnologiqueD quelque holo™—uste thermonu™lé—ireF ƒi les lois de l— physique le permettent @et ™e™i ser— ex—miné d—ns l9—nnexe s™ienti(queA l— logique voudr—it —lors que ™es extr—terrestres se soient mis à explorer les —utres systèmesF gette possi˜ilité — été envis—gée p—r le physi™ien soviétique endreï ƒ—kh—rov de m—nière tout à f—it ™l—ireF xous nous référons i™i à l— (n de son dis™ours de ré™eption du prix xo˜elD en IWUSF in voi™i le texte20 X  sl y — des milliers d9—nnées les tri˜us hum—ines sou'r—ient de gr—ndes priE v—tions d—ns l— lutte pour l9existen™eF sl ét—it —lors import—nt non seulement de s—voir m—nier une m—tr—queD m—is de posséder l— ™—pquot—tione penser inE telligemmentD de tenir ™ompte du s—voir et de l9expérien™e engr—ngés p—r l— tri˜u et de développer les liens qui ét—˜lir—ient les ˜—ses d9une ™oopér—tion —ve™
20 sl est extr—it du livre ×uvres scientiques d9endreï ƒ—kh—rovD p—ru en IWVR —ux éditions enthroposD ISD rue v—™épèdeD €—risF

10.19. L'ÉVENTUALITÉ D'UN CONTACT ENTRE DEUX PLANÈTES

ITQ

d9—utres tri˜usF eujourd9huiD l— r—™e hum—ine doit —'ronter une épreuve —n—E logueF €lusieurs ™ivilis—tions pourr—ient exister d—ns l9esp—™e in(niD p—rmi lesE quelles des so™iétés qui pourr—ient être plus s—ges et plus  perform—ntes que l— nôtreF te soutiens l9hypothèse ™osmologique selon l—quelle le développement de l9…nivers se répète un nom˜re in(ni de foisD suiv—nt des ™—r—™téristiques essentiellesF h9—utres ™ivilis—tionsD y ™ompris ™ert—ines plus  perform—ntes D sont ins™rites un nom˜re in(ni de fois sur les p—ges  suiv—ntes ou  pré™éE dentes du vivre de l9…niversF xé—nmoinsD nous ne devons p—s minimiser nos e'orts s—™rés en ™e mondeD oùD ™omme de f—i˜les lueurs d—ns l9o˜s™uritéD nous —vons surgi pour un inst—nt du né—nt de l9in™ons™ien™e o˜s™ure à l9existen™e m—térielleF xous devons respe™ter les exigen™es de l— r—ison et ™réer une vie qui soit digne de nousEmêmes et des ˜uts que nous per™evons à peineF ƒoit dit en p—ss—ntD il est tout à f—it rem—rqu—˜le que ™es propos singuliers soient p—ssés tot—lement in—perçus d—ns notre monde s™ienti(queF in nous —ppuy—nt sur ™e qui — été développé plus h—ut nous pouvons émettre l9hyE pothèse que le ™ont—™t entre deux ™ultures — priori di'érentes entr—îner—it une r闙tion immunologique n—turelle et immédi—te pren—nt l9—llure d9une vérit—˜le  in)—mm—tion F geux qui disent X  €ourquoi des extr—terrestresD s9ils nous visitentD ne prennentEils p—s tout simplement ™ont—™t —ve™ nous c ont une vision —ssez n—ïve du pro˜lème poséF sm—ginons qu9une douz—ines d9extr—terrestresD —ssez f—tigués p—r un long voy—geD se posent en un lieu quel™onque de l— pl—nète et prennent gentiment ™ont—™t —ve™ les —utoritésF eprès un premier moment d9in™rédulité et de stupeurD l— ré—lité de ™e ™ont—™t é™l—ter—itF he toute éviden™eD ™es gens devr—ient détenir un s—voir ™onsidér—˜le puisqu9ils —ur—ient pu —™™omplir ™e que nous ne s—vons p—s présentement f—ireD ou simplement envis—ger X fr—n™hir d9un ™oup d9—ile les —nnéesElumièreF gette —v—n™e devr—it logiquement s9étendre —u dom—ine médi™—lF ue se p—sser—itEil —lors c h—ns les sem—ines ou les mois qui suivr—ientD tous les hôE pit—ux se vider—ient de leurs ™—n™éreuxD de leurs m—l—des du sid—D et ™ommen™er—it une longue migr—tion en dire™tion de l9y†xsD tr—nsformé pour l— ™ir™onst—n™e en dispens—ireF „outes ™es mémoires de l9hum—nité que sont les idéologiesD le s—voir s™ienti(queD les religions se trouver—ient sé—n™e ten—nte remises en ™—useF v— fon™tion d9enseignementD rongée p—r le douteD se trouver—it progressivement stoppéeF yn pourr—it —ssister à une vérit—˜le dé™omposition sur pied des stru™tures politiques et idéologiques pl—nét—iresF ves religions ont une import—n™e extrême d—ns l9homéost—sie pl—nét—ireF ges ™roy—n™es rester—ientEelles insensi˜les à ™ette présen™e d9êtres venus d9—illeursD potentiellement porE teurs de réponses di'érentes c t9en douteF xotre tissu pl—nét—ire su˜ir—itD p—r ™ette simple présen™eD une —gression ™onsidér—˜leF sl est don™ tout à f—it norm—l et n—turel que ™e tissu se défende —ve™ toute l9énergie possi˜leF …n simple véhi™ule extr—terrestre ser—it porteur d9une inform—tion ™onsidér—˜le @en f—it toute son inform—tion pl—nét—ireAD ™omp—r—˜le à un long (l—ment d9ehxF sl n9est p—s dit que le rempl—™ement de  l9ehx terrestre @™9estEàEdire de l9ensem˜le de l9inform—tion sé™rétée et mise en forme dur—nt des diz—ines de milliers d9—nnées p—r les hommesA p—r ™et ehx extr—terrestre puisse être une ™hose possi˜leF in d9—utres termesD le rempl—™ement du système politiqueD é™onomiqueD ™ulturel et religieux de l— „erre p—r quelque —utre

ITR

CHAPITRE 10. LA PLANÈTE DES SINGES

formule venue d9—illeurs n9est p—s for™ément une ™hose possi˜leD et je doute même très fort qu9elle le soitF ge qui pourr—it se p—sserD ™9est que des  mito™hondries terrestresD des usines ou entreprises ou se™teurs de notre pl—nète se mettent à fon™tionner —ve™ ™es pl—ns nonE terrestresF eutrement ditD l9y†xs pourr—it jouer un rôle de virus sus™epti˜le éventuelleE ment de provoquer l9e'ondrement de l— so™iété terrienneD suite à ™ette  infe™tion vir—le venue d9—illeurs 21F gomp—rons l— „erre à une usine f—˜riqu—nt des —utomo˜ilesF sm—ginons que l9on inje™te d—ns les ™ir™uits de produ™tion de pl—ns de piè™es dét—™hées de sou™oupes vol—ntesF ge ser—it le ™h—os ™ompletF xous —vons —tteint un ™ert—in seuil de ™onn—iss—n™eD d—ns des dom—ines diversF sl — f—llu des siè™les et des millén—iresF sl est déjà évident que les qu—tre ™inquièmes de l— pl—nète sont tot—lement in™—p—˜les d9—ssimiler l9ét—t —™tuel de l— te™hnologieD même s9ils s9en servent —™tivement pour se t—per dessusF ves p—ys développés et sousEdéveloppés su˜issent les terri˜les ™ontre™oups des  progrès ré™ents X diminution de l— mort—lité inf—ntileD et son ™ontre™oup Y l— surpopul—tionD —llongements de l9âge de l— vie Y pollution Y gâ™his en tous genres @destru™tion d9—limentsA Y risques infern—ux en™ourus du f—it des  progrès des —rmements Y rédu™tion du voile prote™teur d9ozone Y sé™heresses qui pourr—ient être dues à l9—™™umul—tion du g—z ™—r˜onique d—ns l9—tmosphèreD liée à l9—™tivité industrielle Y risque potentiel lié à l9engineering génétique @et —ux —rmes ˜iologiquesAF v9—™™roissement des ™ommuni™—tions et des mouvements de ™—pit—uxD en import—n™e et en r—piditéD font ressem˜ler l— pl—nète à un ™—mion dont les freins —ur—ient lâ™hé et dont l— ™—rg—ison se ser—it dés—rrimée et glisser—it de plus en plus li˜rement de l— droite vers l— g—u™heD sur le pl—te—u du véhi™uleF ves „erriens tententD de f—çon méritoireD de mettre en ÷uvre des m陗nismes st—˜iliE s—teursF v9yx… —D à son —™quisD l— (n du ™on)it sr—nEsr—kF sl est possi˜le que l— tension puisse un jour ˜—isser —u woyenEyrientF yn p—rle en(n de dés—rmement pl—nét—ireF h—ns une so™iété pl—nét—ire —ussi ™onvulsiveD —ussi dést—˜iliséeD quel ser—it l9e'et d9un ™ont—™t ˜rut—l —ve™ une tout —utre ™ulture c €our quelqu9un d9un peu ™ons™ientD on voit que ™el— n9— vr—iment rien d9évidentF

10.20 Le problème du transfert technologique
…n des pro˜lèmes dé™oul—nt de ™et éventuel ™ont—™t ser—it ™elui du tr—nsfert te™hnoloE gique dont les e'ets pourr—ient être ™—t—strophiquesF ƒoyons ré—listesD en pr—n™eD le seul mouvement d9intérêt pour les y†xs qui —it donné lieu à un e'ort quel™onque @et d—ns quelles ™onditions 3A vis—it à une exploit—tion de ™on™epts nouve—ux à des (ns ex™lusiveE ment milit—iresF ‚—ppelons ™ette dernière réunionD à ‚ouenD et ™e pl—idoyer vi˜r—nt de w—r™e—u peldenD physi™ien des pl—sm—s et ™onseiller de l9—rméeD en f—veur de ™e  missile de ™roisière hypersonique ™ent pour ™ent fr—nç—is F
21 xotons que ™9est plus ou moins ™e qui se p—sse d—ns ™ert—ins p—ys —fri™—ins lorsque des so™iétés issues de p—ys ri™hes y impl—ntent des ™ultures qui n9ont rien à voir —ve™ les intérêts é™onomiques réels du p—ys en r—p—tri—nt à l— fois les pro(ts et les produits de ™ette —™tivité p—r—sit—ireF

10.21. LE PHÉNOMÈNE DU REJET ET DE LA FOLKLORISATION

ITS

„out ™on™ept s™ienti(que nouve—uD toute per™ée te™hnologiqueD — en priorité des retomE ˜ées sous forme d9—rmesF v— ™himie produit des su˜st—n™es utilesD des engr—isF w—is ™es mêmes nitr—tes ont —ussi donné n—iss—n™e à des explosifsF v— physique nu™lé—ire — produit plus de ˜om˜es et de missiles @l ue de r闙teurs et de systèmes à utilis—tion médi™—leF ƒ9il existe une per™ée s™ienti(que et te™hnologique qui permette de fr—n™hir les —nnéesE lumièreD il est h—utement pro˜—˜le @l ue ™elleE™i —ur—it son équiv—lent d—ns le dom—ine des —rmementsF ƒer—itE™e une ™onversion dire™te de l— m—tière en énergieD s—ns —voir à p—sser p—r ™es ˜i—is que sont l— (ssion et l— fusion c he toute m—nièreD mettre un tel jouet entre les m—ins des „erriens ser—it de l9in™ons™ien™e pure et simpleF hes gens disent X  ƒi des extr—terrestres ven—ient nous visiterD qu9—ttendentEils —lors pour nous —pporter le remède ™ontre les ™—n™ers c €—s si simple X et si l— f—çon de guérirD ˜—sée sur quelque —pp—reill—geD ét—it ég—lement l— f—çon de provoquer l9—'e™tion c ui empê™her—it les milit—ires de se jeter sur ™e nouve—u g—dget permett—nt de se d阗rr—sser de m—nière —ussi su˜tile qu9invéri(—˜le des gêneursD éventuellement à leur insu c gette f—çon de tr—iter les ™—n™ers et les m—l—dies vir—les pourr—it êtreD plus généE r—lementD un moyen inédit et redout—˜le pour ™réer pon™tuellement des m—nipul—tions génétiquesD ™e nouve—u g—dget tr—nsform—nt l9homme en ™omplet —pprenti sor™ierF sl y — quelques mois j9—i ren™ontré des ™—n™érologuesF xous —vons —gité quelques idées sur un tr—itement possi˜le de ™ert—ins ™—n™ers p—r des mi™roEondes moduléesF v9—ppren—ntD un de mes —mis m9— dit X  €ourquoi ne ™ont—™tesEtu p—s w—ill—n c Ǘ l9intéresse ˜e—u™oupF sl e'e™tue —™tuellement une prospe™tive sur les —™tions ˜ioloE giques des mi™roEondesD pour le ™ompte des milit—iresF †ous pourriez —voir de l9—rgentFFF te ne ser—is p—s étonné qu9il s9—gisse de tent—tives f—ites en dire™tion d9—rmes ™—n™érigènesF €our ™ert—ins personn—gesD l9expression ™ons™ien™e mor—le est tot—lement vide de sensF

10.21 Le phénomène du rejet et de la folklorisation
hepuis trente —nnées —u moinsD des ™ent—ines de milliers d témoinsD d—ns tous les p—ysD dé™rivent de ˜iz—rres o˜jetsD vol—nts sillonn—nt nos ™ieuxF gert—ins p—rlent de m—™hinesD posées —u solD d9où sortir—ient des hum—noïdesF ƒommesEnous visités c te ne rejette p—s a priori ™ette possi˜ilitéD ™ette interprét—tion du phénomèneF v— s™ien™eD ™omme on le verr— d—ns l9—nnexe s™ienti(queD ét—nt donné le ™—r—™tère primitif de nos ™onn—iss—n™es en m—tière de ™osmologieD ne peut p—s l9ex™lureF ƒi ™el— ét—it deux phénomènes s9ins™rir—ient d—ns l— logique de ™e qui pré™ède X ! une str—tégie de nonE™ont—™t et éventuellement de désinform—tion de l— p—rt des visiteurs Y ! un phénomène de rejet de l— p—rt des visitésF te pense que nous —vons su0s—mment illustréD d—ns le dé˜ut de l9ouvr—geD l— profonde —llergie qu9éprouvent les sphères politiquesD milit—ires et s™ienti(ques de tous les p—ys visEàEvis du phénomèneF yn doit ™onsidérer ™e rejet ™omme un phénomène n—turelF ges représent—nts de notre ™ulture et de notre s—voir ne font que tenter de nous protégerD t—nt ˜ien que m—lD ™ontre ™es  virus porteurs d9une inform—tion qu9ils perçoiventD à juste titreD ™omme potentiellement dést—˜ilis—nteF ge sont les formes prises p—r ™e rejet qui nous dé™on™ertentF h—ns le monde s™ienti(queD

ITT

CHAPITRE 10. LA PLANÈTE DES SINGES

elles ™onduisent à des prises de position tot—lement irr—tionnelles où se mêlent l— dérisionD le refus systém—tique de tout ex—men et l9—ttitude ™—rrément inquisitori—leF ves politiques et les milit—ires désinforment déli˜érémentF g9est d—ns ™e ˜ut qu9—v—it été ™réé en IWUU —u sein du gxiƒ un org—nisme qui ét—it ™ensé prendre en ™h—rge ™e dossierF veur prétention ré™enteD exprimée d—ns les médi—sD de vouloir réduire les ™—s inexpliqués à un pour ™entD et qui ne se ˜—se sur —u™une étude s™ienti(queD v— d—ns ™e sensF …n des —spe™ts les plus surpren—nts du rejet est ™e que l9on pourr—it —ppeler l— folkE loris—tionF u—nd un ™orps étr—nger pénètre d—ns un être viv—ntD si ™eluiE™i ne p—rvient p—s à le rejeter ou à le détruire il v— ™her™her à l9—ssimilerF ƒi une inform—tion pénètre d—ns un système so™i—l et que ™elleE™i ne puisse être ni in(rmée ni exploitéeD le système tendr— à l9intégrer d—ns sa ™h—îne inform—tiveD d—ns s— mémoireD de l— m—nière l— plus ino'ensive possi˜leF g9est d—ns ™e ˜ut qu9— été inventée l9expression des  petits hommes verts D —lors qu9—u™un témoign—ge n9— j—m—is f—it ét—t de ™ette ™ouleur lors d9une ren™ontre r—ppro™héeF ve ™iném—D l— s™ien™eE(™tion ont l—rgement ™ontri˜ué à p—r—™hever ™ette folkE loris—tionF u—nd un être hum—in ne peut éje™ter une inform—tion p—r trop dér—nge—nteD il l9h—˜ille selon un f—nt—smeF geluiE™i peut être e'r—y—nt (La Chose d'un Autre Monde, les Envahisseurs A ou dysnéen @E.T.AD le résult—t est le mêmeF v— ré—litéD si ré—lité il y —D s9e'—™e —lors dev—nt s— représent—tion f—nt—sméeF …ne —utre solution est le ™ultismeD l9intégr—tion d—ns une ™onstru™tion à ™—r—™tère mét—physiqueF €end—nt l— dernière guerreD les eméri™—ins o™™upèrent pend—nt quelques mois un lotD —u ™ours de leur mouvement de re™onquête du ƒudEest —si—tiqueF ves indigènesD qui n9—v—ient j—m—is vu de fl—n™sD de  ™ivilisés D virent d阗rquer des qs —ve™ ˜ulldozersD r—diosD fusilsD —vionsD et™F gette présen™e ne dur— que quelques moisD p—s —ssez pour pulvériser tot—lement les stru™tures ™ulturelles des —uto™htonesD m—is —ssez pour —pporter une pertur˜—tion ™onsidéE r—˜le à leur  système du monde F sls se dé˜rouillèrent pour intégrer toutes ™es donnéesD en in™lu—nt ™e dont ils —v—ient été témoins d—ns leurs ™ultes lo™—uxF vorsqu9ils —˜ordèrent l9îleD ˜ien des —nnées plus t—rdD les ethnologues furent —˜solument sidérés de trouver un ™ulte entièrement ™entré sur le retour du ™—rgo qui —men—it de si ˜onnes ™hoses à m—ngerF yn dispose d9un do™ument ™iném—togr—phique —ustr—lien tout à f—it étonn—ntD intitulé Premier contactD dû à fo˜ gonnoly et ‚o˜in endersonF ges ™her™heurs en ethnologie et so™iologie ont ré™upéré des (lms en noir et ˜l—n™ pris d—ns les —nnées IWQHEIWQQ p—r les frères ve—hyD qui s9ét—ient mis en tête de trouver de l9or en xouvelleEquinéeD dont on ne ™onn—iss—it —lors que l— min™e ˜—nde ™ôtièreF ves deux frères montèrent plusieurs expéditions qui les —menèrent —u ™ont—™t de popul—tions dont on ignor—it purement et simplement l9existen™e et qui viv—ient de m—nière sédent—ire d—ns des v—lléesF gonnoly et enderson ™her™hèrent à identi(er les —™teurs de ™es petits (lms et en retrouvèrent un ™ert—in nom˜reD un demiEsiè™le plus t—rdF sls les (rent questionner p—r un interprète et on dispose —insi de témoign—ges de première m—in ém—n—nt de gens quiD viv—nt en pleine préhistoireD entrèrent ˜rut—lement en ™ont—™t —ve™ des hommes du ˆˆe siè™leF ve résult—t est tout à f—it étonn—ntF ves —˜origènes prirent sé—n™e ten—nte les fl—n™s pour des espritsF ƒelon leur vision mét—physiqueD il exist—it une vie —près l— mort et leur vie

10.21. LE PHÉNOMÈNE DU REJET ET DE LA FOLKLORISATION

ITU

religieuse ét—it org—niséeD ™omme ™hez un gr—nd nom˜re de popul—tions dites primitivesD —utour d9un ™ulte des —n™êtresF ges hum—noïdes ˜l—n™sD étr—ngement vêtusD furent don™ identi(és —ux —n™êtresF gert—ins —˜origènes ™rurent même dis™erner une ressem˜l—n™e entre des expéditionn—ires et des pro™hes dé™édés quelques —nnées —up—r—v—ntF ve f—it que ™es —n™êtres —ient ™h—ngé de ™ouleur et qu9ils p—rl—ssent un l—ng—ge tot—E lement in™ompréhensi˜le ne les surpren—it p—sF ve monde des esprits n9est p—s for™ément ™ompréhensi˜le p—r le premier venu X seuls les sor™iers peuvent en prin™ipe dé™oder ™e monde dé™on™ert—ntF ves —˜origènes se posèrent de nom˜reuses questions ™on™ern—nt le s™hém— ™orporel de leurs visiteursF €ouv—ientEils déféquer c ev—ientEils un —nus c sls leur sem˜l—ient pouvoir répondre — priori p—r l— nég—tive ™—r leurs vêtementsD en l9o™™urren™e leurs p—nt—lonsD ne leur sem˜l—ient p—s ™onçus pour —ssurer ™ommodément ™ette fon™tionF ƒe™onde questionD ég—lement ™ru™i—le X —v—ientEils un ph—llus c in xouvelleEquinée l— ™outume est de porter des étuis péniensD sous forme de fruits o˜longsD ™reusésD quiD —justés à l— vergeD l— prolongentF €lus ™euxE™i sont longsD mieux ™9estF …ne (™elle m—intient le ™—s é™hé—nt ™et étui pénien en  ére™tion D ™9estEàEdire en position levéeF ves hum—noïdes ˜l—n™s —v—ientEils des pénis c gert—ins —˜origènes émirent l9hypothèseD en voy—nt leurs ™—rtou™hièresD qu9ils en —v—ient un très longD enroulé —utour de leur t—illeF it le tout à l9—ven—ntF ue f—itEon qu—nd on est en présen™e d9esprits c yn leur o're des présentsF ves fl—n™s interprétèrent ™el— ™omme de l— générosité et répondirent p—r des ™—de—ux sous forme de verroterie et de ™oquill—gesD très prisés p—r ™es popul—tions de l9intérieurF ge™i ditD le ™orps des expéditionn—ires ™ontinu—it d9être l9o˜jet d9une intense et prudente ™uriositéF ves frères ve—hy sentirent à plusieurs reprises qu9on —rr—™h—it des tou'es de poils de leurs molletsD éléments qui furent ensuite —n—lysés —ve™ le plus gr—nd sérieux p—r les respons—˜les du vill—geF in règle génér—le tout ™e que tou™h—ient les esprits ˜l—n™s pren—it —ussitôt un relief p—rti™ulierF ve ™ouver™le ˜rill—nt d9une ˜oîte de ™onserve revêt—it le ™—r—™tère d9un o˜jet m—giqueF v— te™hnologie des hum—noïdes ˜l—n™s ét—it tot—lement f—˜uleuse pour les indigènesD qui en ét—ient à peine à l9âge de pierre et dont les l—n™es n9ét—ient que des tiges de ˜ois dur™ies —u feuF hes o˜jets ™omme une h—™heD in™roy—˜lement perform—nts à leurs yeuxD ét—ient in™ompréhensi˜lesF gomment pouv—itEon f—ire quelque ™hose d9—ussi solide et d9—ussi ™oup—nt c w—is un jour les indigènes suivirent un explor—teur et le virent f—ire ses ˜esoins en pleine n—tureF sls ™onst—tèrent que ses ex™réments —v—ient le même —spe™t et l— même odeur que les leursF gomme ils —v—ient vu ég—lement ™es gens se nourrirD une hypothèse ˜oulevers—nte se (t jour X ™e n9ét—it peutEêtre que des hommes —près toutF sls ven—ient d9une —utre régionD —pp—rten—ient à une —utre tri˜uD m—is on pouv—it peutEêtre les tuer et s9emp—rer de ™e qu9ils posséd—ientD en p—rti™ulier de leurs ™oute—ux et de leurs h—™hesD ™e qui —ur—it ™onféré une supériorité str—tégique s—ns pré™édent à l— tri˜uF …ne —tt—que fut don™ ™on™o™tée et le ™hef du vill—ge dit à ses —dministrés X ! te me jetter—i sur l9un de ™es hum—noïdes ˜l—n™s et je le per™er—i de m— l—n™eF gel— ser— le sign—l et vous tuerez —lors tous les —utresF einsi nous pourrons nous emp—rer de leurs ™oute—ux et de leurs h—™hesF

ITV

CHAPITRE 10. LA PLANÈTE DES SINGES

ves fl—n™s ét—ient —™™omp—gnés de WH porteurs issus de tri˜us ™ôtièresF geuxE™i —v—ient été identi(és immédi—tement ™omme leurs sem˜l—˜les p—r les —˜origènes et ne leur pos—ient p—s de pro˜lème p—rti™ulierF sl —v—it été ™onvenu de les tuer ég—lementD ™omme il ét—it de ™outume pour tout intrus issus d9une tri˜u extérieureF v9—tt—que fut menée ™omme prévuD m—is se termin— en vérit—˜le m—ss—™reF v9un des frères ve—hy (t immédi—tement feu et le ™hef fut stoppé net d—ns s— ™ourseF smmédi—tement les quinze fusils ™r—™hèrent l— mort —utour d9euxF ge fut une m—gni(que ˜ou™herie qui n9ép—rgn— ni les femmes ni les enf—ntsF ves fl—n™s dé™ouvrirent du même ™oup les risques qu9ils en™our—ient en s9—ventur—nt —insi d—ns ™es vill—gesF sls ne se gênèrent p—s p—r l— suite pour tuer systém—tiquement des indigènes pour les intimiderF €—rfois il su0s—it de tuer un ™o™hon dev—nt euxF …ne s™ène étonn—nte représente l9—tterriss—ge d9un —vion léger sur le territoire de l— tri˜uF ves fl—n™s ne p—rl—ient p—s les di—le™tes lo™—ux m—is ™omme les indigènes ét—ient prêts à se mettre en qu—tre pour ™es esprits ˜l—n™sD il leur su0s—it de peu de ™hose pour être ™omprisF u—nd ils voul—ient un ™o™hon ils imit—ient le grognement de l9—nim—lF eu (l des mois le ˜—g—ge linguistique des expéditionn—ires s9ét—nt —™™ru t—nt ˜ien que m—lD ils p—rvinrent à expliquer —ux h—˜it—nts d9un vill—ge qu9un gr—nd oise—u —ll—it venir d—ns trois nuits et trois jours et queD pour l9—ppelerD il f—ll—it —pl—nir le solF „oute l— tri˜u se mit don™ à niveler le solD à —rr—™her les r—™ines et à d—nser en s—ut—nt sur ™e terr—inD r—vie de p—rti™iper à un nouve—u rituelF ve jour dit l9—pp—reil —rriv—F ves fl—n™s le virent les premiers ™—r ils dispos—ient de jumellesD —utre g—dget qui —v—it de quoi intriguer les —uto™htonesF vorsque l9—pp—reil se pos— en se d—ndin—nt les indigènes furent tot—lement stupé(és et éprouvèrent une peur intenseF hes témoins r—™ontèrent qu9ils se souillèrent —ve™ urine et ex™rémentsD sé—n™e ten—nteF ƒi ™ert—ins —v—ient un inst—nt mis en doute le ™—r—™tère divin des hum—noïdes ˜l—n™sD ™ette m—nifest—tion sous forme d9un oise—u f—˜uleux dont le ventre ™onten—it des hommes les ™onfort— d—ns leur —ttitude ™ultisteF x9ou˜lions p—s que ™es gens ne ™onn—iss—ient p—s le mét—lD qui ne pouv—it être pour eux qu9une su˜st—n™e tot—lement m—giqueF ves expéditionn—ires ne (rent rien pour ™ontr—rier ™es ™roy—n™es et —u ™ontr—ire en r—joutèrentF €our museler les —m˜itions guerrières de leurs hôtes ils —menèrent grâ™e à l9—vion tous les g—dgets permett—nt de p—rf—ire ™ette mysti(™—tion et de pouvoir —insi exer™er leur industrie s—ns être inquiétésF v9un —men— un phonogr—pheD dont on im—gine l9e'etD l9—utre un —pp—reil photogr—phiqueD le troisième un ˜é˜é en ™elluloïd tout roseD qui plonge— les d—mes du vill—ge d—ns un —˜îme de perplexitéF sl f—ll—it ˜ien ™el— pour entretenir l9illusion de l— déité ™—r entreEtemps les explor—teurs s9ét—ient mis à nouer —ve™ les jeunes femmes du lieu des rel—tions des plus intimesF gellesE ™i —v—ient été é™h—ngées ™ontre une h—™he ou une poignée de ™oquill—gesD s—ns l— moindre di0™ultéF yn dispose i™i en™ore des témoign—ges de première m—in de ™es personnes du sexeD séduites puis —˜—ndonnées s—ns l— moindre vergogne p—r les explor—teurs —près —voir été engrosséesF illes —ussi se dem—nd—ient si ™euxE™i posséd—ient un sexe et —v—ient des pr—tiques sexuelles m—is furent immédi—tement r—ssurées sur ™e point p—r leurs étr—nges et nouve—ux p—rten—iresF ves explor—teurs (nirent p—r trouver des s—˜les —urifères d—ns l— région des monts r—gen et y inst—llèrent leur industrieF ves indigènes ne perçurent p—s —u dé˜ut qu9on les

10.21. LE PHÉNOMÈNE DU REJET ET DE LA FOLKLORISATION

ITW

f—is—it tr—v—illerF ves —™tivités des ˜l—n™s ét—nt p—r essen™e in™ompréhensi˜les pour euxD ils ™rurent longtemps p—rti™iper à une sorte de rituelF eujourd9hui l— ™ulture de ™es —˜origènes est en tr—in d9—™hever de se dé™omposerF …n se™ond (lm des mêmes —uteursD intitulé Les Voisins de LeahyD qui — reçu en IWVQ le gr—nd prix du festiv—l de ™iném— réelD montre ™ette (n ™—t—strophiqueF yn y voit les mem˜res d9une tri˜u progressivement —sservis p—r un métis qui n9est —utre qu9un des (ls d9un des frères ve—hyD éduqué p—r des missionn—iresF ƒous son in)uen™e le vill—ge — don™ été tr—nsforméF ey—nt r—™heté leurs terres pour une ˜ou™hée de p—in et ™ontre des promesses f—ll—™ieuses à des gens qui —up—r—v—nt ignor—ient le sens du mot propriétéD il y — impl—nté des ™ultures de ™—féD très pro(t—˜lesF in m—inten—nt les vill—geois d—ns un ét—t pro™he du serv—ge médiév—l il — pu se ™onstruire une h—˜it—tion sp—™ieuse dotée de tout le ™onfort moderneF qrâ™e à une —ntenne p—r—˜olique il reçoit les émissions de télévision du monde entier et ™9est d—ns une somptueuse wer™édès ˜l—n™he qu9il inspe™te ses terresF v— ™ondition de ses  employés est pitoy—˜leF sls ont ˜ien ™ons™ien™e que leur  emE ployeur leur — volé quelque ™hoseD m—is n9—rrivent p—s à le ™on™eptu—liserF fe—u™oup som˜rent progressivement d—ns l— ™ivilis—tion de ™onsomm—tionF ve (lm montre —ve™ quelle perversité et quel mépris ve—hyD vérit—˜le  virus D joue sur s— soiEdis—nt —pp—rten—n™e —ux deux ™ultures pour tr—nsformer —ux yeux des vill—geois en prétendue élév—tion de leur nive—u de vie ™e qui n9est de f—it qu9une exploit—tion éhontéeF h—ns les f—its le métis ve—hy est simplement porteur d9une inform—tion te™hni™oE™ulturelle qui s9impose visEàEvis de l— ™ulture lo™—le en entr—în—nt l— dés—grég—tion tot—le de ™elleE™iF ge (lm n9est qu9un exemple p—rmi t—nt d9—utres des e'ets pervers des ™ont—™ts entre  ™ivilisés et  primitifs D l9opér—tion s9e'e™tu—nt inv—ri—˜lement —u détriment des seE ™ondsF uoi qu9il en soit ™es —ne™dotes montrent l— per™eption —˜err—nte que peuvent —voir les mem˜res d9une ethnieD —u ™ont—™t —ve™ des expéditionn—ires m—nipul—nt une te™hnologie très en —v—n™e sur leur tempsF ‚—ppelons l9exemple des eztèques qui ™rurentD en voy—nt les premiers isp—gnolsD que l9homme et le ™hev—l ne form—ient qu9unF ƒi le phénomène des ren™ontres r—ppro™hées tr—duit ™ont—™t —ve™ des popul—tions exE tr—terrestresD sommesEnous à l9—˜ri de telles dérives et illusions —˜err—ntes c v— min™e ép—isseur de s™ien™e et de te™hnique qui est ™ensée nous sép—rer de l9homme primitif estEelle un remp—rt su0s—nt c ‚ien n9est moins sûrF gert—ins témoign—ges et dis™ours d9ufologues sem˜lent présenter une ™ompos—nte f—nt—sm—tique et religieuseF D geux qui suivent l9—™tu—lité ™onn—issent l9—'—ire tohn ve—rF ƒimple rumeur dénuée de fondement testimoni—l (—˜leD ™ette —'—ire est dé™rite ™omme telle d—ns le ré™ent ouvr—ge de te—n ƒiderD p—ru —ux éditions exis wundi et intitulé Ces OVNI qui font peurF ge que nous retiendrons d—ns ™ette —'—ire ™9est l— dérive visEàEvis du s™hém— ™orporel hum—inD d—ns l— des™ription d9une soiEdis—nt popul—tion d9extr—terrestresF h—ns ™es témoign—ges —ssez douteux on voit don™ —pp—r—ître des hum—noïdes posséd—nt une ˜ou™he dont l— fon™tion ne ser—it p—s l— nutritionF sls n9—ur—ient p—s d9org—nes sexuelsD ét—nt ™ensés se reproduire  —utrement F gelui qui ™olporte ™es rumeurs —joute que ™es êtres se nourrir—ient p—r osmoseD en s9immerge—nt périodiquement d—ns des ˜—™s emplis de su˜st—n™es org—niques d9origine terrestreD voire hum—ineF veur reprodu™tion pro™éder—it p—r ˜outur—geD ™omme d—ns le ™élè˜re (lm La Chose d'un Autre Monde. it tout à l9—ven—ntF ges extr—terrestres ne ser—ient d9—illeurs p—s les  ˜ons D les  vr—is D m—is de simples

IUH

CHAPITRE 10. LA PLANÈTE DES SINGES

˜ri™ol—ges ressem˜l—nt —ux êtres hum—insD des êtres issus de m—nipul—tions génétiques ou des ro˜otsD dus à des entités  extr— dimensionnelles m—l dé(niesD le monstre ˜ri™oléD tel qu9il —pp—r—ît d—ns les dessins —nimés j—pon—isD miEorg—niqueD miEm—™hineD serv—nt —insi d9interf—™e à une nouvelle r—™e d9espritsF pin VWD nous p—rti™ipâmes à une émission de télévision  giel mon m—rdi D ™onduite p—r le journ—liste he™h—v—nneF xotons —u p—ss—ge que ™9est l— première à l—quelle nous —yons p—rti™ipé depuis quinze —ns où l9—nim—teur —it l—issé les di'érents p—rti™ip—nts s9exprimer en toute li˜ertéD s—ns ™her™her à orienter les d阗ts d—ns un sens ou d—ns un —utreF xous lui rendons ™ette justi™eF vorsque l— p—role fut donnée à t—™ques †—lléeD —uteur de nom˜reux ouvr—ges sur le sujet y†xsD il dé™l—r— X  te ser—is personnellement —ssez déçu si derrière le phénomène y†xs il n9y —v—it que des extr—terrestresF ue ™ontient ™e propos c istE™e ™elui d9un s™ienti(que ou ™elui d9un —spir—nt —u st—tut de sor™ierD rêv—nt de jouer le rôle très v—loris—nt d9interprète  d9entités issues d9une —utre dimension c Autre dimension est d9—illeurs le titre d9un de ses derniers livresF entéE rieurement il s9ét—it f—it ™onn—ître pour s9être e'or™é de démontrer d—ns ses ouvr—ges l— ™onniven™e exist—nt entre les religions terrestres et le phénomène y†xsD en mett—nt —u p—ss—ge d—ns le même s—™ les —pp—ritions de sou™oupes vol—ntes et ™elles de l— †iergeF h—ns ™es ™onditions on peut se dem—nder s9il n9est p—s luiEmême vi™time de s— propre théorieF in règle génér—le †—llée ne s9intéresse guère à l9—spe™t hard nuts and bolt 22 de l9y†xsD ™omme disent les engloEƒ—xonsF v9hypothèse extr—terrestreD l— modélis—tion wrh tiennent peu de pl—™e d—ns les —rti™les qu9il é™ritD qui se veulent une synthèse de ™e que l9on ™roit ™onn—ître du phénomèneF ƒ9il —dmet qu9il existe des tr—™es physiques réellesD il n9y voit que des phénomènes de se™ond ordreD de simples leurres destinés à mieux nous —˜user et nous m—nipulerF in r—men—nt l9ensem˜le du phénomène d—ns le fourreEtout indé(niss—˜le du  p—r—norm—l il envis—ge —lors que ™es tr—™es soient tout simplement créées par le témoinD p—r psy™hokinèseD et de même essen™e que les  poltergeists des médiumsF g9est une —ppro™heD m—is j9—i peur qu9elle ne soit ni très o˜je™tiveD ni surtout très opér—toireF

22

foulons et é™rousF

Chapitre 11 Des OVNI et des hommes
ve sujet y†xs —D depuis trente —nsD sus™ité toute l— p—lette des ™omportements hum—ins possi˜lesF xous —vons vu ™omment s9ét—ient ™omportés les politiquesD les s™ienti(ques et les milit—iresF sl — ˜ien f—llu pourt—nt que se ™onstitue l9énorme dossier qui est à notre dispositionF €end—nt tout ™e temps les enquêtes sur les y†xs ont été f—ites en pr—n™e prin™ip—lement p—r l— gend—rmerie et p—r des groupes privésF ves gend—rmesD professionE nels du re™ueil de témoign—gesD ont ™ert—inement e'e™tué leur tr—v—il —ve™ ˜e—u™oup de ™ons™ien™eF sls l9ont prouvé d—ns le ™—s de „r—nsEenE€roven™eF w—is ™omme ils ont des instru™tions pour —dresser leurs ™omptes rendus d9enquêtes —u gxiƒD nous n9—vons p—s un —™™ès li˜re à ™es inform—tionsF ve ministère de l— héfense n—tion—le —D p—r —illeursD l— possi˜ilité à tout moment d9imposer un black-out sur n9importe quelle —'—ire ou dossierF9 hes groupes d9enquêteurs privés ˜énévolesD p—ssionnés p—r le sujetD ont don™D depuis trente —nsD —™™umulé l— m—jeure p—rtie des inform—tions dont nous disposonsF €rivés des dire™tives des s™ienti(ques et de tout moyen d9investig—tion et d9—n—lyse v—l—˜leD ils ont f—it de leur mieux en ré—lis—nt un vérit—˜le tr—v—il de fourmisD m—is les inform—tions ™olle™tées sur le terr—in restentD hél—sD —ssez p—uvresF v— ™ré—tion du qi€ex futD pour ™es gensD un immense espoirD vite déçuF

11.1 Les charlatans
u—nd l— s™ien™e dél—isse un dom—ineD les ™h—rl—t—ns s9y pressent en ™ohortes ™onfusesF €ré™isons que ™es gens n9ont rien à voir —ve™ ™es honnêtes et dis™rets enquêteurs dont nous venons de p—rlerF ves journ—listesD f—ute de référen™es solides —uxquelles s9—™™ro™herD invitent don™ périodiquement sur leurs pl—te—ux le toutEven—nt de l9y†xsF v— ™hose est p—rti™ulièrement ™hoqu—nte lorsque ces personn—ges s9—'u˜lent de l9étiquette de ™her™heur ou de s™ienti(que s—ns en —voir les ™ompéten™es réellesF veur ™hef de (le est s—ns ™onteste un inform—ti™ien de l— ™ôte ouest des Ét—tsE…nisD personn—ge —m˜igu à qui un diplôme d9—strophysiqueD hél—s fort —n™ienD —pporte une fr—gile ™—utionD et qui depuis vingt —ns produit en ™ontinu des élu™u˜r—tions qui n9ont rien à voir —ve™ une —uthentique dém—r™he s™ienti(queD leur —uteur sem˜l—nt —u ™ontr—ire prendre un m—lin pl—isir à entretenir toutes les ™onfusionsF v— situ—tion n9est p—s meilleure d—ns le dom—ine des s™ien™es hum—inesF „el  ufoE logue D —uteur de l9in™onsist—nte théorie du rêve éveilléD singe—nt fern—rdErenri vévy IUI

IUP

CHAPITRE 11. DES OVNI ET DES HOMMES

dont il —dopte volontiers l— vêtureD se prétend  ™hef de (le des nouve—ux ufologues et  psy™hoso™iologue D —lors qu9il n9— j—m—is f—it l— moindre étude d—ns ™e dom—ine ni pu˜lié le moindre —rti™le d—ns une revue spé™i—liséeF h—ns des miniE™ongrès de sou™oupologie s9—'rontentD en joutes ver˜—les dérisoiresD un ufologueEf—™teurD un ufologueEten—n™ier de sexEshop et un ufologueEg—rdien de nuitF ge qui est ™ond—mn—˜le n9est p—s d9être f—™teurD g—rdien de nuit ou ten—n™ier de sexEshopD ™9est de prétendre être ™e qu9on n9est p—s et ™ette gesti™ul—tion — merveilleusement joué son rôle de repoussoir pour les r—res s™ienti(ques des s™ien™es dures ou des s™ien™es hum—ines qui —ur—ient euD un momentD des velléités de s9intéresser —u dossierF ƒi ™ert—ins se l—n™ent d—ns un —m—lg—me tous —zimutsD mél—nge—nt le phénomène y†xsD les f—rf—dets et les —pp—ritions de l— †ierge etD pour f—ire plus sérieuxD m—nient des dimensions supplément—ires ™omme on —gite des féti™hesD d9—utres tentent des des™riptions st—tistiques s—ns —voir hél—s j—m—is su ™e qu9ét—it un test de signi(—n™eD qui permettr—it de ™hi'rer l— v—lidité de leur étudeF yn trouve de tout d—ns ™ette  ™our des mir—™les ufologiqueF gert—ins expliquent même l9insu™™ès de leur dém—r™he p—r une sorte de  zorE glonde1 engendrée p—r le phénomèneD qui p—r—lyser—it toute re™her™heD —lors que leur in™ompéten™e et leur peur ™onjuguées y su0r—ient l—rgementF t—™ques †—llée et €ierre quérin pensent que le phénomène y†xs ne fuit nullement le ™ont—™t m—isD —u ™ontr—ireD le re™her™heF v9y†xs se montrer—it déli˜érémentF †—llée p—rle —lors de m—nipul—tion des témoins et d9un pl—n à long termeD impénétr—˜le pour nos intelle™ts primitifsF h9où une re™her™he de mess—ges gr—vés d—ns le ment—l des témoins à leur insuD e'e™tuée à tr—vers des régressions hypnotiquesD dont le ™ontenu ne s9est j—m—is révélé très p—rl—ntD hormis le f—it de retrouver quelques souvenirs ou˜liés p—r le témoinD ™omme p—r exemple d—ns le ™—s fetty et f—rney rillF in vérité quoi de plus norm—l que d9ess—yer d9e'—™er e'e™tivement ™es souvenirs d—ns l9esprit des témoinsD ne ser—itE™e que pour les protéger ™ontre un risque de dést—˜ilis—tion c w—is ™e n9est p—s de ™el— qu9il s9—gitF †—llée p—rle de mess—geD d9—™tion sur notre so™iété terrienne à tr—vers ™es ™ont—™ts revêt—nt un —spe™t fond—ment—lement dé™on™ert—ntD ins—isiss—˜le (elusiveness). sl en tire pour preuve l9—pp—rente —˜surdité des propos tenus p—r les visiteurs d9outreEesp—™eF …n jourD r—™onteEtEil d—ns un de ses livresD un ˜r—ve p—ys—n dem—nde à un p—ss—ger d9y†xs X  hitesD vos m—™hinesD ç— m—r™he ™omment c ! €—r éle™trom—gnétisme inverseD répond l9—utreF ! †ous voyezD dit †—lléeF gel— n9— p—s de sensD ™9est —˜surde 3 gelui qui lir— de ˜out en ˜out l9—nnexe s™ienti(que verr— en e'et que ™ette réponse pourr—it être moins —˜surde qu9il n9y p—r—îtF e l— (n de ™e texte se trouve développéD d—ns un petit moment de  s™ien™eE(™tion —u sens fort du termeD une idée de voy—ge à tr—vers l9esp—™eEtemps gémell—ireD voisin du nôtre @selon l— théorie des univers jume—ux él—˜orée p—r ƒ—kh—rov et votre serviteurAF ƒi ™el— ét—it vr—iD l— m—™hine évoluer—it e'e™tivement d—ns un monde où les lois de l9éle™trom—gnétisme ser—ient inverséesD puisque ™eluiE™i ser—it peuplé d9—ntim—tièreF te ne ™rois p—s qu9un nonEs™ienti(queD ou un s™ienti(que qui ne soit p—s —u f—it des derniers g—dgets te™hnologiques et élu™u˜r—tions théoriques du momentD puisse disserter
1 h—ns une ˜—nde dessinée de pr—nquin le personn—ge de orglud f—˜rique un émetteur de  zorglonde qui —git sur le ment—l des gensF

11.1. LES CHARLATANS

IUQ

v—l—˜lement sur le ™ontenu de tels ™ont—™tsF sm—ginons que l9équip—ge d9un sousEm—rin nu™lé—ire —˜orde sur une île peuplée de gens qui n9—ient j—m—is ™onnu l—  ™ivilis—tion F eu ™ours d9une ™onvers—tionD le ™hef du vill—ge s9enh—rdit à dem—nder —u ™—pit—ine de ™ette étr—nge pirogue quelle est s— m—nière de n—viguerF  ille n—vigue sous l9e—u D répond l9—utre —v—nt de prendre ™ongéF ‚—mer sous l9e—u c e˜surdeD ™on™lut l9—uto™htoneF sl — dû vouloir me dire —utre ™hoseF g9est une m—nipul—tionD un signe que nous devons interpréterF sl ne f—ut p—s ex™lureD de l— p—rt de visiteurs issus d9—utres systèmesD quelque —™tion systém—tique de désinform—tionF xous —vons même évoqué ™ette possi˜ilité plus h—utF w—is il ne f—ut qu—nd même p—s systém—tiserD —dopter une —ttitude digne des ƒh—do™ksD sinon ™ette position misér—˜ilisteD qui — toujours été ™elle d9un †—lléeD deviendr—it démo˜ilis—ntF u—nd on ne dispose p—s d9une tête su0s—mment équipée pour —˜order un pro˜lèmeD plutôt que d9—vouer son in™ompéten™eD il est —ssez logique de ™her™her à dissu—der les —utres de se pen™her sur l— questionF eu demeur—ntD toutes ™es —ttitudes ont un point ™ommun X elles tournent résolument le dos à tout ™ontenu physique possi˜leF €ourquoi —n—lyser l—˜orieusement des tr—™esD ™her™her des modèles véhi™ul—ires ou météorologiquesD si on — dé™idé une ˜onne fois pour toutes que le phénomène y†xs ét—it de n—ture tr—ns™end—nteD résolument hors de portée de nos intelle™ts primitifsD ou que  tout se p—ss—it d—ns l— tête du sujet c gert—ines m—nifest—tions ufologiquesD ™omme les deux ™ongrès intern—tion—ux qui se sont tenus à ‚io de t—neiro et à fruxelles et qui regroup—ient quelques diz—ines de  spéE ™i—listes D donnèrent lieu à des événements singuliersD témoin ™et extr—it d9une  joint proclamation  signée p—r tous les p—rti™ip—nts X
V.  Nous nous déclarons d'accord pour partager nos informations au sujet des OVNI avec l'armée et les services de renseignements de nos pays respectifs, pour le bien commun.  VI.  Pour le bien-être psychologique de tous les peuples de la Terre, nous acceptons de délivrer les informations sur les OVNI sous une forme telle qu'elle permette d'éviter la panique dans le public et les manipulations par la presse. 

ui —v—it rédigé ™ette pro™l—m—tion c l— gse c w—is qui mérite —lors le titre de s™ienti(que c v— s™ien™e ™ontempor—ine — —tteint un h—ut nive—u de sophisti™—tionF v— m—îtrise d9un seul dom—ine ne peut s9—™quérir qu9—u prix de longues étudesF yn pourr—itD pour (xer les idéesD —v—n™er le ™hi're minim—l de quinze —nnées —près l9o˜tention d9un ˜—™™—l—uré—tF …n temps —ussi long est né™ess—ire pour f—ire le tour d9une dis™ipline et devenir un pr—ti™ienD théori™ien ou expériment—listeF yn ne peut p—sD de nos joursD prétendre être un s™ienti(queD un expert ™—p—˜le de formuler des —visD s—ns —voir été un ™her™heur en —™tivitéD s—ns —voir f—it des tr—v—ux de re™her™heD —voir pu˜lié d—ns des revues à refereeD s—ns s9être longuement ™olleté —ve™ le dom—ine en question et —voir —™quis un minimum d9expérien™eF …n s™ienti(que est ég—lement quelqu9un qui ™onn—ît ex—™tement ses limites de ™omE péten™eF te s—is qu9il m9— f—llu personnellement trente —nnées pour pouvoir m9intituler m陗ni™ien des )uidesD physi™ien des pl—sm—s et spé™i—liste de l— ‚el—tivité génér—leF w—

IUR

CHAPITRE 11. DES OVNI ET DES HOMMES

™uriosité n—turelle m9— f—it me f—mili—riser —ve™ d9—utres dom—ines —ssez v—riésD m—is où je ne s—ur—is me situer ™omme spé™i—listeF in résuméD l— s™ien™e est tout simplement un métierD qui s9—pprendD ™omme tous les métiersD m—is où l9—pprentiss—ge est fort longF ejoutons pour (nir que s9il est une impression que j9—imer—is que le le™teur retire de l— le™ture de ™et ouvr—geD et de son —nnexe s™ienti(queD s9il possède le nive—u de ™ompréE hension requisD ™9est ˜ien que le dossier y†xs f—it —ppel à des ™ompéten™es s™ienti(ques à l— pointe de nos ™onn—iss—n™esD d—ns tous les dom—inesF

11.2 Que faire ?
ve ˜ut initi—l de ™et ouvr—ge —v—it été de fournir —u pu˜li™ quelques éléments d9inform—E tion lui permett—nt de formuler son propre jugementD le prémuniss—nt ™ontre l9imposture et le ˜ourr—ge de ™râneF wême si les ™hoses ont été présentées p—rfois —ve™ humourD le ™onst—t génér—l reste —ssez ™onstern—ntF ves r—res s™ienti(ques désireux de pousser plus —v—nt se retrouvent démunis de tout moyenF €ourt—ntD le phénomène y†xs est toujours présentD sur notre sol ou d—ns les —utres p—ysF sl y — même des ™—s  d9—tterriss—ges très ré™entsF ve gxiƒ — envoyé d—ns les derniers mois ses gens enquêter sur deux ™—sF ves gend—rmes ont —lors ˜ou™lé le se™teur et les témoins ont été in™ités à l— dis™rétion  en —ttend—nt le résult—t de l9enquête D qui ˜ien sûr ne viendr— j—m—isD que ™e silen™e soit imput—˜le à l9in™ompéten™e ou —u black-out, les deux ingrédients n9ét—nt d9—illeurs p—s in™omp—ti˜lesF …n enquêteur privéD qui s9ét—it rendu sur les lieuxD me propos— de me ™ommuniquer des é™h—ntillons de terre prélevés sur une de ™es tr—™es et qui sem˜l—it —voir su˜i une sorte de dessi™™—tionF te n9ét—is m—lheureusement p—s en ét—t de f—ire l— moindre —n—lyseD n9—y—nt pour tout outil de tr—v—il qu9un p—pier et un ™r—yon et ne dispos—nt d9—u™un ™rédit pour p—yer une telle —n—lyseF €ourt—ntD nous s—urions quoi f—ire d—ns de tels ™—sF v— p—lette des —n—lyses possi˜lesD sur le terr—in et en l—˜or—toireD est v—steF eujourd9huiD il sem˜le ét—˜li que rien ne se fer— d—ns un ™—dre institutionnelD si ™e n9est d—ns des s—n™tu—ires milit—iresF v— ™on™lusion est —lors très ™l—ire X ou nous —˜—ndonnons dé(nitivement les re™her™hes physiques et ˜io™himiquesD ou nous ™réons une stru™ture hors institutionsF xous ™hoisissons l— se™onde solutionF v— minus™ule poignée de s™ienti(ques que nous sommes — don™ ™réé une —sso™i—tionD ™onforme à l— loi de IWHID intitulée  qroupe d9étude s™ienti(que des „r—™es liées —u phénomène y†xs @qiƒ„yA2F ve ˜ut de ™e groupe est de pouvoir e'e™tuer des mesuresD des prélèvements et des —n—E lyses lorsque le phénomène y†xs l—isse des tr—™es ™on™rètesD —n—lys—˜lesD et ex™lusivement
2 qroupe d9étude s™ienti(que des tr—™es liées —u phénomène y†xs @qiƒ„yD ghemin de l— wont—gnèreD VRIPH €ertuisD p‚exgiAF ƒi vous êtes s™ienti(queD indiquez votre gr—de d—ns l9université ou l— re™her™heD votre unité d9—'e™t—tion —insi que votre spé™i—litéF evezEvous une ™ompéten™e p—rti™ulière ou des moyens qui vous permettent d9intervenir d—ns une enE quête liée —u phénomène y†xs c ƒi ouiD quelles sont vos possi˜ilités c gotis—tion —nnuelle (xée en IWWH à IHH p pour les mem˜resD QHH p pour les mem˜res fond—teursD IHHH p pour les mem˜res ˜ienf—iteursD à —dresser —u siège so™i—l de l9—sso™i—tionF

11.2. QUE FAIRE ?

IUS

d—ns ™es ™—sElàF sl ne s—ur—it en —u™un ™—s gérer l— m—sse des simples témoign—gesF ves ressour™es du groupe seront ™onstituées p—r les ™otis—tions des —dhérentsD les dons ou su˜ventions que l9—sso™i—tion pourr— ™olle™ter et le fruit d9éventuelles ™onféren™esF ve groupe tr—v—iller— en li—ison —ve™ les enquêteurs privés ˜énévoles @et éventuellement —ve™ l— gend—rmerie ou tout —utre org—nismeD si ™eluiE™i —™™epte le prin™ipe d9une ™oll—˜or—tionAF ƒon ™onseil s™ienti(que dé™ider— de l9opportunité des interventions sur le terr—inF ve groupe fournir— des ™onseils —ux enquêteurs etD s9il le peutD du m—tériel de première —n—lyse et de prélèvementF ve fon™tionnement de l9—sso™i—tion ser— tot—lement tr—nsp—rentD (n—n™ièrement et s™ienti(quementF ƒ9il en — les moyensD le groupe (n—n™er— une ˜ourse d9étude et des —™h—ts de m—tériel d—ns un l—˜or—toire où on tenter— d9e'e™tuer des simul—tions pour re™her™her les ™—uses physiques du phénomène ™onst—té @exemple X ˜om˜—rdement de végét—uxEtémoins p—r des mi™roEondes pulsées pour tenter de re™onstituer les e'ets mis en éviden™e d—ns l9—'—ire de „r—nsEenE€roven™eAF sl n9est p—s envis—gé de reprendre les études de wrhD jugées trop ™oûteusesF ves résult—ts des enquêtesD —n—lyses et éventuelles expérien™es de simul—tion seront ™ommuniqués —ux —dhérents lors d9un r—pport —nnuel su™™in™t s—ns rétention d9inform—E tionF „oute personne désireuse d9—voir tous les dét—ils sur le tr—v—il e'e™tué pourr— voir s— dem—nde s—tisf—iteD à ™ondition de prendre en ™h—rge les fr—is —'érentsF v9—sso™i—tion ™her™her— à ™onstituer un ™omité de soutien regroup—nt des personn—lités du monde de l— re™her™heEuniversitéD de l— politiqueD des médi—sD du monde —rtistiqueD et™FD —ux (ns de promouvoir son —™tionF ƒi les revenus —nnuels de l9—sso™i—tion se ™hi'rent en milliers de fr—n™sD elle ser— ™ond—mE née à ne p—s pouvoir remplir s— missionF ves témoign—ges d9y†xs —ve™ tr—™es —u sol sont rel—tivement peu fréquentsD m—is il f—ut ˜ien se dire qu9une ˜—tterie d9—n—lyses sérieuses peut représenter plusieurs diz—ines de milliers de fr—n™sF …ne opér—tion de simul—tion du style  mi™roEondes pulsées sur végét—ux se ™hi'rer—itD qu—nt à elleD à quelque PHH HHH fr—n™s —nnuelsF xous n9—vons p—s l— moindre idée de l9imp—™t d9une telle tent—tive sur le pu˜li™D m—is ™9est notre devoir de s™ienti(ques de tenter ™ette dém—r™heF ge™i ditD —ve™ un ™oût de l9ordre du dixième de ™elui d9une ™ourse —utour du monde en voilierD il devr—it être possi˜le d9—pporter les premiers éléments de réponse à l— question y†xsF

Quatrième partie Annexes scientiques

IUU

Annexe A Le générateur MHD
yn produit de l9énergie éle™trique en dépl—ç—nt un ™ondu™teur d—ns un ™h—mp m—E gnétiqueD ™eluiE™i pouv—nt être sous forme solide @˜o˜in—geA ou )uideF h—ns ™ette se™onde éventu—lité on p—rle —lors de génér—teur m—gnétohydrodyn—miqueD en —˜régé génér—teur wrhF ve prin™ipe est extrêmement simpleF sm—ginez que nous f—ssions s9é™ouler du mer™ureD que l9on s—it être un très ˜on ™ondu™teur de l9éle™tri™itéD d—ns un ™—n—l porteur d9éle™E trodes ™omme indiqué ™iE—prèsD ™ette se™tion ˜—ign—nt d—ns un ™h—mp m—gnétique verti™—l engendré p—r un —im—ntD ou un éle™tro—im—ntD à l— p—rtie inférieureF ƒi † est l— vitesse d9é™oulement du mer™ure et f l9intensité du ™h—mp m—gnétique qui lui est perpendi™ul—ire il se ™réer— d—ns le )uide une for™e éle™tromotri™e †fF v— se™tion du )uide située d—ns le ™h—mp m—gnétique se ™omporter— ™omme un génér—teur éle™trique et un ™our—nt pourr— être ™olle™té à l9—ide d9éle™trodes disposées à l— p—roiF v— produ™tion d9éle™tri™ité p—r pro™édé wrh fut envis—gée pour l— première fois p—r le physi™ien —ngl—is wi™h—el p—r—d—y @IUWIEIVTIAF geluiE™i n9eut p—s re™ours —u mer™ure m—is à l9e—u s—léeD en l9o™™urren™e ™elle de l9em˜ou™hure de l— „—miseF sl utilis— —lors l— ™ompos—nte verti™—le du ™h—mp terrestreD qui est de HDP g—ussF ƒous nos l—titudes le ™h—mp m—gnétique ™réé p—r l— „erre n9est p—s t—ngent à l— surf—™eF v— ™ompos—nte t—ngentielle est de HDR g—ussF in ™om˜in—nt ™ette vitesse d9é™oulement des e—ux s—umâtres et ™e minus™ule ™h—mp m—gnétique et en dispos—nt des éle™trodes sur les ˜erges du )euve il put e'e™tivement re™ueillir un ™our—ntD très f—i˜leD issu de ™ette for™e éle™tromotri™e †fF p—r—d—y envis—ge—itEil à ™ette époque l9exploit—tion de l9énergie m—rémotri™e des e—ux de l— „—mise c v9histoire ne le dit p—sF ƒi ™el— —v—it été le ™—s il —ur—it été évidemment —ssez déçuF …n siè™le et demi plus t—rd de nom˜reux p—ys du monde envis—gèrent de ™onvertir l—  for™e vive des g—z issus de l— ™om˜ustion d9hydro™—r˜ures ou du ™÷ur des r闙teurs nu™lé—ires ™omme )uide de tr—v—il en les f—is—nt ™ir™uler d—ns une  tuyère wrh F ves ™h—mps m—gnétiques ét—ient évidemment ˜e—u™oup plus import—ntsD et se situ—ient entre IH HHH et RH HHH g—ussF ves vitesses ét—ient —ussi ˜ien supérieures X tous les ™onverE tisseurs fon™tionn—ient —ve™ des vitesses supersoniquesD de l9ordre de mille mètres p—r se™ondeF ve ™—l™ul indiqu—it —lors que des rendements de l9ordre de RS voire de SH 7 n9ét—ient p—s inenvis—ge—˜les @les systèmes ™l—ssiques de ™entr—les thermiques ont des renE IUW

IVH

ANNEXE A. LE GÉNÉRATEUR MHD

Fig.

eFI ! ƒ™hém— du génér—teur wrhF

dements qui pl—fonnent —ux —lentours de RH7AF w—is le point noir sur lequel on ˜ut— fut ™elui de l— f—i˜le ™ondu™tivité éle™trique des g—zD même à h—ute tempér—tureD due à leur p—uvreté en éle™trons li˜resF yn envis—ge— don™ d9ensemen™er ™es g—z —ve™ du ™ésium ou du sodiumD su˜st—n™es qui ont l— propriété de li˜érer ˜e—u™oup d9éle™trons li˜res à h—ute tempér—tureF ƒeuls les ƒoviétiques p—rvinrent à des résult—ts exploit—˜les —u prix d9e'orts ™onsidér—˜les sur le pl—n des m—téri—ux @™ér—mique pour les p—roisD éle™trodes en zir™oneAF …ne ™entr—le wrh de SHH w‡D fon™tionn—nt p—r ™om˜ustion de ™om˜usti˜le fossile et tr—v—ill—nt à une tempér—ture de l9ordre de I VHH¦D existe —ujourd9hui en …‚ƒƒF v— se™onde formule ét—it ˜—sée sur l— ™ir™ul—tionD en ™y™le ferméD d9un g—z r—re enseE men™é @héliumA d—ns le ™÷ur d9un r闙teur nu™lé—ireF €our que le pro™édé devienne renE t—˜le il eût f—llu que l9on réussisse à f—ire fon™tionner un tel dispositif en  ˜iEtempér—ture1 de m—nière st—˜leD puis que l9on disposât de r闙teurs à g—z dit r„‚D à h—ute tempér—tureF xous —vons s—ns doute eu de l— ™h—n™e que ™ette se™onde formule ne voie p—s le jourF r—˜iter à proximité de r闙teurs refroidis à l9—ide de g—z portés à une tempér—ture de I SHH degrés —ur—it été une ™hose que je n9—ur—is souh—itée à personneF

Pour quelques ampères de plusF

1

†oir l9—l˜um p—ru —ux Éditions felinD d—ns l— série des Aventures

d'Anselme Lanturlu

et intitulé

IVI

Fig.

eFP ! qénér—teur wrhF

Annexe B Le vol supersonique sans ondes de choc
xous nous o™™uperons i™i des —spe™ts de m陗nique des )uides liés —u dépl—™ement d9un y†xsD ™onsidéré ™omme un o˜jet m—térielD en nous ˜—s—nt sur les dires de très nom˜reux témoinsF sl existe des témoign—ges où l9y†xsD dé™rit ™omme un o˜jet plus ou moins ˜rill—ntD se situe entre un —v—ntEpl—n et un —rrièreEpl—n @s9—giss—nt p—r exemple d9un o˜jet quiD selon le témoinD ser—it p—ssé derrière un ™lo™her de vill—ge et dev—nt des ™ollines —voisin—ntesAF …ne telle pré™ision permet —lors de déterminer une ™ert—ine four™hette de dist—n™eF qrâ™e à l9estim—tion de l— vitesse —ngul—ire liée —u dépl—™ement il devient possi˜le en outre d9o˜tenir une four™hette d9év—lu—tion de s— vitesseF h—ns ˜e—u™oup de ™—s ™elleE™i sem˜le nettement supersoniqueF sl y — don™ m—tière à p—r—doxe d—ns l— mesure où le témoin prétend n9—voir entendu —u™un ˜ruitF in e'etD en —érodyn—mique ™onventionnelleD ™e dépl—™ement supersonique —ur—it dû s9—™™omp—gner du ™l—ssique  ˜—ng F „out ™el— estEil physiquement possi˜le c và est l— questionF sl y — une vingt—ine d9—nnées l9—strophysi™ien et —™—démi™ien ivry ƒ™h—tzm—n dé™l—r—it sur ™ette ˜—se que les y†xs ne pouv—ient être des o˜jets m—tériels en vertu de ™ette ™ontr—di™tion X vitesse supersonique plus —˜sen™e de ˜ruitF gomme on l9— vu d—ns l— première p—rtie ™e™i — été le point de dép—rt de m— ré)exion sur le phénomène y†xsF uelle réponse peutEon —ujourd9hui —pporter à ™ette question c v— m陗nique des )uides ™l—ssique nous dit qu9un o˜jet qui se dépl—™e d—ns un g—z à une vitesse supérieure à ™elle du son doit engendrer ™e qu9on —ppelle une onde de ™ho™F €ourquoi c te v—is reprendre i™i une im—ge développée d—ns mon —l˜um Le Mur du Silence 1F sm—ginez une pl—™e pu˜lique peuplée d9individus —ux yeux ˜—ndés m—r™h—nt —u p—s d—ns toutes les dire™tionsF v9e'et de ™ette dé—m˜ul—tion s—ns ˜ut ser— de ™onduire à une densité uniforme de ™es gens sur toute l9étendue disponi˜leF ƒi un vide exist—itD il ser—it immédi—E tement ™om˜léF snversement s9il exist—it un —ttroupementD ™eluiE™i se réduir—it p—r simple di'usion des individus en surnom˜re à tr—vers l— foule environn—nteF essimilons ™ette troupe à des molé™ulesF veur vitesse de dé—m˜ul—tion ser— l9équiv—lent de l— vitesse d9—git—tion thermique des molé™ules d—ns le g—z2F
1 2

h—ns l— série des Aventures d'Anselme LanturluF v— v—leur lo™—le de l— tempér—ture d—ns un g—z se dé(nit pré™isément ™omme l— mesure de l9énergie

IVQ

IVR

ANNEXE B. LE VOL SUPERSONIQUE SANS ONDES DE CHOC

…n —uto˜us pénètre sur ™ette pl—™e et tente de se fr—yer un ™heminF ves hommes —ux yeux ˜—ndés ne peuvent —voir ™ons™ien™e de l— présen™e de ™et o˜jet qu9—u ™ont—™t —ve™ ™eluiE™iF €rojetés p—r le p—reE™ho™ du véhi™uleD ils vont réper™uter ™ette inform—tionD ™ette pression qu9ils su˜issentD à leur voisins les plus pro™hesD et —insi de suiteF he ™ette f—çon ™eux qui ne sont p—s en ™ont—™t dire™t —ve™ l9o˜jet seront informés de son mouvement de pénétr—tionD et pourront lui l—isser pl—™eF À quelle vitesse un —uto˜us peutEil tr—verser une pl—™e —ussi en™om˜rée c v— réponse intuitive sem˜le être X à une vitesse inférieure à l— vitesse de dé—m˜ul—tion des personnesD pour que ™ette inform—tion puisse remonter vers l9—montF ƒi l— progression du ˜us est —ssez lente l— densité des gens p—r mètre ™—rré rester— ™onst—nteF ge  )uide rester—  in™ompressi˜le F snversement si l— vitesse de l9—uto˜us devient supérieure à ™ette vitesse de dé—m˜ul—E tionD j—m—is les gens ne pourront prendre leurs dispositions pour lui f—ire pl—™eD puisque l9inform—tionD ™hemin—nt à une vitesse qui est de l9ordre de leur vitesse de dé—m˜ul—tionD ne pourr— remonter vers l9—montF ges gens —ux yeux ˜—ndés seront t—ssés les uns ™ontre les —utresF sl y —ur— ™ompressi˜ilitéF sl en ser— de même pour les molé™ules d9—irF „—nt qu9un o˜jet pénétrer— d—ns le )uide à vitesse nettement su˜soniqueD à une vitesse nettement inférieure à l— vitesse d9—git—tion des molé™ules @™es deux vitesses sont pr—tiquement équiv—lentesAD ™ellesE™i pourront réper™uter l9inform—tion vers l9—mont p—r ™ollisionsD de pro™he en pro™heF ve g—z ™ommen™er— —insi à s9陗rter ˜ien —v—nt que l9o˜jet ne soit sur lui et s— densité rester— ™onst—nteF w—is si ™ette vitesse de pénétr—tion devient supérieure à l— vitesse du sonD les molé™ules seront  prises p—r surprise F illes su˜iront un phénomène de ™ompression dev—nt l9o˜jetD se retrouveront t—ssées les unes ™ontre les —utres et l— densitéD lo™—lementD su˜ir— un —™™roissement ˜rut—l sur une très ™ourte dist—n™eF sl se ™réer— ™e qu9on —ppelle une onde de ™ho™F sl existe une —utre —n—logie que vous pourrez pr—tiquer d—ns votre ˜—ignoireD l9—n—logie hydr—uliqueF €ourquoi une surf—™e liquide estEelle pl—ne c €renons l— question à l9envers X pourquoiD lorsque nous versons un verré d9e—u d—ns l— ˜—ignoireD l— surf—™e reprendEtEelle —ussi vite que possi˜le s— pl—néité c ƒi vous f—ites l9expérien™e vous verrez que ™e déversement liquide ™rée des ondes ™entriE fuges ™ir™ul—iresD qui se prop—gent r—di—lement à une diz—ine de ™entimètres p—r se™ondeF illes sont les —n—logues (dèles des ondes sonoresF fien sûrD l— vitesse de prop—g—tion de ™es ondes n9— —lors plus rien à voir —ve™ l— vitesse d9—git—tion des molé™ules d—ns l9e—u de l— ˜—ignoire @il existe —ussi une vitesse du son d—ns les liquidesD m—is qui est de l9ordre de plusieurs kilomètres p—r se™ondeAF v9—n—logie ondes sonoresEondes de surf—™e d—ns les liquides est ™e qu9on —ppelle une —n—logie formelle X sl se trouve que les équ—tions m—thém—tiques qui dé™rivent les deux phénomènes sont qu—siment identiquesF hon™ il f—ut s9—ttendre à une gr—nde similitude entre les phénomènes qui en dé™oulerontF ƒi ™ette vitesse devient supérieure à l— vitesse de prop—g—tion des ondes de surf—™eD vous ™réerez immédi—tement un ˜ourrelet liquide qui se prolonger— sur les ™ôtésD vers l9—v—l et qui présenter— visEàEvis d9une onde de ™ho™ une rel—tion de similitudeF
™inétique moyenne des molé™ules 1/2mV 2 F g9est don™ une mesure de l— moyenne du ™—rré de l— vitesse d9—git—tion thermiqueF

IVS

Fig.

fFI ! euto˜us pénétr—nt sur une pl—™eF

fFP ! yndes de ™ho™ —pp—r—iss—nt —utour d9un pro(l d9—ile ˜i™onvexe ou des v—gues d9étr—ve et de poupe d9un n—vireF
Fig.

IVT

ANNEXE B. LE VOL SUPERSONIQUE SANS ONDES DE CHOC

Fig.

fFQ ! yndes —utour d9un ™ylindreF

sl y — ™inqu—nte —nsD qu—nd les ordin—teurs n9exist—ient p—sD les m陗ni™iens des )uides se serv—ient ™our—mment de  ™uves à —n—logie hydr—ulique pour déterminerD du moins qu—lit—tivement Y l— géométrie des ondes de ™ho™ —utour d9un o˜jet se dépl—ç—nt d—ns un )uide à vitesse supersoniqueF get us—ge se prolonge— d—ns les l—˜or—toires jusqu9en IWTSF yn noter—D ˜ien sûrD que les v—gues d9étr—ve et de poupe d9un n—vire sont elles —ussi sem˜l—˜les —u système d9onde de ™ho™ front—le et d9onde dite de ™ulot se développ—nt —utour d9un pro(l ˜i™onvexeD p—r exemple une —ileF v— (gure fFQ se réfère à un —utre type d9o˜jet X un ™ylindreF v9onde de ™ho™ front—le ne p—rt plus dire™tement du ˜ord d9—tt—queD puisqu9il n9y en — p—sF g9est —lors une  onde dét—™hée F v9onde de ™ho™ de ™ulotD qu—nt à elleD permet  de remettre le )uide d—ns l9ét—t où on l9—v—it trouvé en entr—ntF ƒi ™ette onde n9exist—it p—sD l9o˜jet l—isser—it derrière lui un )uide —ve™ une densité plus f—i˜le @ou une h—uteur d9e—u plus f—i˜leAF „ous ™es ™on™epts sont —˜ond—mment développés et illustrés d—ns mon —l˜um Le Mur du Silence —uquel le le™teur pourr— se référer s9il désire de plus —mples expli™—tionsF herrière le ™ylindre n—ît un sill—ge fortement tur˜ulentD qui vient du f—it que le )uide n9—rrive p—s à se refermer en dou™eur derrière l9o˜jetF ges deux phénomènes X onde de ™ho™ et tur˜ulen™eD sont génér—teurs de ˜ruit pour une m—™hine vol—nteF †ous pouvez —isément les re™réer en utilis—nt un fouetF ve ™l—quement se™ du fouet vient du f—it que l— vitesse de dépl—™ement de s— mè™heD —près son —™™élér—tionD dép—sse l— vitesse du son 3

B.1 Aérodynes MHD
v— première idée qui nous vint à l9esprit fut de ™réer un ™h—mp de for™e d—ns le milieu )uideD propre à f—™iliter le ™ontournement de l9o˜st—™leF v9idé—l nous sem˜l—it être de

B.1. AÉRODYNES MHD

IVU

™ommen™er à r—lentir progressivement les molé™ules ˜ien —v—nt qu9elles ne tou™h—ssent l9o˜jetD de les 陗rter dou™ementD puis de les refermer en dou™eur derrière l9o˜jetF vorsque je ™onnus vu™ienD il —v—it im—giné une f—çon de ™réer un ™h—mp de for™e éle™trom—gnétique J × B —utour d9un ™ylindreF he mon ™ôté et indépend—mmentD j9—v—is s—uté ™et intermédi—ire et j9ét—is dire™tement p—ssé à des géométries plus sophistiquéesD dis™oïdesD impliqu—nt un e'et r—ll fortF v9idée de vu™ien ét—it lumineuse d—ns s— simpli™itéF …n solénoïde entour—nt l9o˜jet ™ré—it un ™h—mp m—gnétique dipol—ireD à symétrie —xi—leF ves lignes de ™h—mpD en se retourn—ntD fourniss—it l— distri˜ution souh—itéeD p—r—llèle —ux génér—tri™es du ™ylindreF in dot—nt ™eluiE™iD f—it d9un m—téri—u non ™ondu™teur de l9éle™tri™itéD de deux éle™trodes situées selon deux génér—tri™es di—métr—lement opposéesD on o˜ten—itD d—ns un é™oulement liquide à surf—™e li˜re su0s—mment ™ondu™teur de l9éle™tri™itéD une distri˜ution de densité de ™our—nt J 3 quiD ™om˜inée —ve™ le ™h—mp m—gnétique B D donn—it le ™h—mp de for™e J × B —déqu—t4F †oir (gure fFR p—ge suiv—nteF vu™ien f—˜riqu— un ˜o˜in—ge luiEmême etD grâ™e à une visu—lis—tion de l9é™oulement à l9—ide d9un ™olor—ntD o˜tint très r—pidement des ™—rtes d9é™oulement très intéress—ntesF †oir l— photogr—phie de l— (gure QFPF sl ét—it ™l—ir que les for™es de v—pl—™e J × B produis—ient un puiss—nt e'et d9—spir—E tion —u voisin—ge du  point d9—rrêt du )uideD ™9estEàEdire là où les molé™ules —v—ient tend—n™e à st—gnerF xous rem—rquâmes ég—lement que ™e dispositif permett—it de re™oller p—rf—itement les (lets )uides sur l9—v—lF e ™e st—de le )uide —m˜i—nt ét—it immo˜ile et les for™es de v—pl—™eD très f—i˜lesD n9induis—ient que des mouvements qui rest—ient de l9ordre du ™entimètre p—r se™ondeF vu™ien (t —lors un mont—ge pour tenter de modi(er l— géométrie des v—gues d9étr—ve et de ™ulot en pl—ç—nt l— m—quette d—ns un é™oulement dé˜oul—nt sur l— m—quette à V ™mGsD ™e qui simul—it un é™oulement à w—™h IDR @il n9ét—it guère possi˜le de pousser l— densité du ™our—nt éle™trique —uEdelà d9un —mpère p—r ™entimètre ™—rréD ™—r —lors le phénomène d9éle™trolyseD s9—™™omp—gn—nt d9un fort dég—gement de ˜ullesD pertur˜—it toutAF …n premier ess—i e'e™tué —ve™ un ™h—mp de mille g—uss démontr— l— f—is—˜ilité de l9—™tion sur l9ondeF w—is ™ette v—leur ét—it trop f—i˜le pour que l— v—gue d9étr—ve puisse être —nnihiléeF v9—n—lyse dimensionnelle que je (s des équ—tions me permit de dég—ger un ™ritère théoE riqueF te trouv—i que ™ette —nnihil—tion dev—it être possi˜le si le p—r—mètre d9inter—™tion suiv—nt ét—it supérieur à l9unitéF
N= J 2JBL > 1, ρV 2

ét—nt l— densité de ™our—ntD B le ™h—mp m—gnétiqueD V l— vitesse du )uide en —montD ρ l— m—sse volumique de ™eluiE™iF L ét—it une longueur ™—r—™téristique que l9on pouv—it prendre ég—le —u di—mètre du ™ylindre5F ve ™—l™ul ™onduisit à une v—leur du ™h—mp m—gnétique d9—u
3 ve ve™teur J est le ve™teur densité de ™our—ntD qui représente l— qu—ntité de ™h—rges éle™triques qui p—ssent ™h—que se™onde à tr—vers une fenêtre de référen™e d9un mètre ™—rréF ille se mesure d—ns le système wuƒe en —mpères p—r mètre ™—rréF 4 v— for™e J × B se mesure en newtons p—r mètre ™u˜e @système wuƒeAF 5 €—r ™ohéren™e —ve™ le système d9unités wuƒe l— m—sse volumique doit être exprimée en —mpères p—r

IVV

ANNEXE B. LE VOL SUPERSONIQUE SANS ONDES DE CHOC

Fig.

fFR ! v9—érodyne ™ylindreF

B.1. AÉRODYNES MHD

IVW

moins un tesl— @IH HHH g—ussAF xous nous pro™urâmes ™e lourd système de m—gnétis—tion et dès que les v—leurs des p—r—mètres devinrent su0s—ntesD l— v—gue d9étr—ve disp—rut immédi—tementD dès le premier ess—iF xous pûmes ™onst—ter —u p—ss—ge plusieurs ™hosesF u—nd les ™onditions ét—ient ™orE re™tement —justéesD le sill—ge tur˜ulent pouv—it être —nnihiléD et l— surf—™e liquide pouv—it —ussi se ™reuser sur l9—montD ™e quiD —n—logiquement p—rl—ntD suggér—it l— possi˜ilité de ™réer une dépression d—ns un g—zD dev—nt l9o˜jet @—u lieu d9une surpressionAF ge système n9ét—it don™ p—s u n simple g—dgetD —nnihil—teur d9onde de ™ho™D m—is pouv—it se ™omE porter ™omme un propulseur extrêmement puiss—ntF h—ns des expérien™es qui ser—ient f—ites d—ns de l9—ir —tmosphériqueD un tel propulseur wrh pourr—it ™réer une di'éren™e de pression entre les p—rties front—le et postérieure d9un o˜jetD non néglige—˜le dev—nt l— pression —tmosphériqueF sm—ginons un o˜jet dont l— surf—™e front—le ser—it d9une ™ent—ine de mètres ™—rrésD ™9estEàEdire un million de ™entimètres ™—rrésF v— pression —tmosphérique ét—nt de I kilo p—r ™entimètre ™—rréD ™e dispositif inverseur de tr—înée d9onde pourr—it engendrer une poussée se ™hi'r—nt en milliers de tonnes 3 ƒupposons qu9un tel véhi™ule —it une m—sse de dix tonnesF ve million de kilos de pousE séeD soit 107 newtonsD —giss—nt sur ™ette m—sse de 104 kilosD ™onduir—it à une —™™élér—tion de I HHH ms−2D soit IHH  g D ™omp—r—˜le à ™elle des missiles —ntimissilesF ƒi les y†xs utilis—ient des propulseurs wrhD ™euxE™i pouv—ient justi(er les f—nt—sE tiques —™™élér—tions ™onst—tées6F hes expérien™es ultérieures montrèrent que les ondes pouv—ient être tot—lement —nniE hilées —utour de l9o˜jetD à l— fois sur l9étr—ve et sur l9—montD m—is ™e™i ne fut pu˜lié que des —nnées plus t—rdD —u ™olloque intern—tion—l de wrh de wos™ouD en IWVQF sl existe plusieurs —v—nt—ges à envis—ger un dépl—™ement supersonique s—ns onde de ™ho™F €osons l— question à l9envers X quelle vitesse supersonique peutEon —tteindre d—ns l9—ir en re™our—nt à des moyens ™onventionnels c ‚éponse X ™el— dépend de l— densité de l9—irD don™ de l9—ltitudeF ve phénomène de reE™ompression de l9—ir derrière le ™ho™ — plusieurs e'etsF sl y — d9—˜ord —™™roissement r—pide de l— tempér—ture en fon™tion du nom˜re de w—™hF ge système d9ondes de ™ho™ modi(e ensuite profondément le ™h—mp de pression —utour de l9o˜jet et il se ™rée ™e qu9on —ppelle une tr—înée d9ondeD tot—lement indépend—nte de l— tr—înée de frottementD l—quelle est due à l— vis™osité de l9—irF gette tr—înée d9onde ™roît —ussi très vite —ve™ l— vitesseF ge système de surpressions et de dépressions ™rée —ussi de très import—ntes ™ontr—intes m陗niques d—ns les stru™turesF €our ™es trois r—isons le vol hypersonique est qu—siment impossi˜le en —ir denseF eu r—s du sol un —vion de ™h—sse moderne ne peut guère dép—sser w—™h IDPF ves h—uts nom˜res de w—™h @™omme ™eux —tteints j—dis p—r le f—meux —vion hypersonique —méri™—in ˆ ISA ne se réfèrent qu9à des —ltitudes rel—tivement import—ntesD sinon les ™ontr—intes thermiques et de tr—înée ser—ient trop fortesF sl existe en(n une ™ontr—inte indire™te liée à un éventuel vol hypersonique en —ir dense X l9e'et sur l9environnementF in p—ss—nt —uEdessus d9une villeD un —vion en m—r—ude superE
mètre ™u˜e et les longueurs en mètresF 6 …n missile —™™élér—nt à ™ent g fr—n™hit le mur du son en un tiers de se™ondeD à une soix—nt—ine de mètres d9—ltitudeF

IWH

ANNEXE B. LE VOL SUPERSONIQUE SANS ONDES DE CHOC

sonique ˜rise les vitres dès qu9il dép—sse w—™h IF e w—™h S les toitures s9e'ondrer—ientF in repren—nt l9—n—logie hydr—uliqueD im—ginez un n—vire ™onventionnel qui ™roiser—it —u voisin—ge d9une ™ôte à IHH kilomètres à l9heureF ƒ— formid—˜le v—gue d9étr—ve provoqueE r—it des dégâts ™onsidér—˜lesF sl existe ˜ien des r—™ers o' shore qui dép—ssent ™es vitessesD m—is ils ne n—viguent p—s d—ns l9e—u et se ™ontentent de re˜ondir de v—gue en v—gue en se dépl—ç—nt hors de l9e—uF eu point de vue ™on™eptuel les expérien™es d9—n—logie hydr—ulique —v—ient qu—nd même suggéré que le dépl—™ement supersonique d9un o˜jet d—ns l9—irD de m—nière silen™ieuseD n9ét—it p—s ™omme on l9—v—it ™ru jusqu9i™i une tot—le —˜surditéF ve ˜ut ét—it don™ —tteintF xous ne trouvâmes —u™une étude de ™e genre d—ns l— ˜i˜liogr—phieD que ™el— soit en pr—n™e ou à l9étr—ngerF ge™i nous sem˜l— tout à f—it étonn—ntD ét—nt donné le ™oût très modique et l— rusti™ité du dispositif à mettre en ÷uvreF h—ns l— première p—rtie du livre nous —vons évoqué les di0™ultés que nous —vions ren™ontrées pour tenter de poursuivre ™es re™her™hesD à l— fois très simples et fru™tueusesF w—is en véritéD dès que les stru™tures institutionnelles ™on™ernées ré—lis—ient ™e qu9il y —v—it derrièreD su˜itementD personne n9ét—it plus intéresséF

B.2 Le rendement MHD
eprès —voir tiré le m—ximum de ™es expérien™es d9—n—logie hydr—uliqueD il ét—it évident que nous ne pouvions guère —ller plus loinF sl est à noter ™epend—nt que ™e type de propulE sion pourr—it le ™—s é™hé—nt trouver une —ppli™—tion d—ns l— propulsion des sousEm—rins nu™lé—ires d9—tt—queF hes ˜ruits qui ™ourent i™i et làD —insi que quelques pu˜li™—tionsD montrent que ™ert—ines n—tions s9y intéressentD ™omme les Ét—tsE…nisD l9…‚ƒƒ et le t—E ponF ve le™teur trouver— le dessin d9un sousEm—rin wrh d—ns l9—l˜um Le Mur du SilenceD ™eluiE™i utilis—nt —lors une des très nom˜reuses v—ri—ntes du propulseur wrhD l9—™™élér—E teur p—riét—lF v— f—i˜le ™ondu™tivité éle™trique de l9e—u de mer impose des ™h—mps m—gnétiques les plus élevés possi˜lesF in e'etD le p—ss—ge d9une densité de ™our—nt J @en —mpères p—r mètre ™—rréA d—ns un milieu de ™ondu™tivité éle™trique σ7 s9—™™omp—gne d9une perte d9énergie p—r e'et toule ég—leD en w—tts p—r mètre ™u˜eD à X
Wj =

€our o˜tenir l— dissip—tion glo˜—le p—r e'et toule il f—udr—it multiplier Wj p—r le volume d—ns lequel sévit l— for™e de v—pl—™eF v— for™e propulsive est JB @B ét—nt en tesl—sD ™ette for™e est en newtons p—r mètre ™u˜eD ™9est une  for™e de volume AF ƒi on veut jouer sur J D on voit que l— perte Wj grimpe très viteF yn —ur— don™ tout intérêt à jouer sur l9intensité du ™h—mp B F ves —érodynes wrh à fort ™h—mp m—gnétique —pp—r—issent — priori plus rent—˜les énergétiquementF gon™rètement le rendement ser— le r—pport entre l— puiss—n™e e'e™tivement ™ons—™rée à l— propulsion et l— puiss—n™e tot—le dépenséeF v— puiss—n™e ™ons—™rée à l— propulsion est
7 v— ™ondu™tivité σ est l9inverse de l— résistivité ρF gette dernière s9exprim—nt en yhms p—r mètreD l— ™ondu™tivité σ se ™hi'rer— en whos p—r ™entimètre @wry est l9inversion du mot yrwAF

J2 . σ

B.3. LE SOUS-MARIN MHD

IWI

ég—le à JBV @où V est l— vitesse ™—r—™téristique de l9é™oulementAD multiplié p—r le volume de g—z d—ns lequel —git l— for™eF ve rendement ser— don™ X
η= JBV JBV +
J2 σ

=

1 1+
J σV B

sl y — quelques —nnées j9—v—is eu l9o™™—sion de f—ire évoluer d—ns un petit pl—n d9e—u s—E lée une petite m—quette de n—vire wrhD pour une ™h—îne de télévisionF v— vitesse —tteinte ét—it de quelques ™entimètres p—r se™ondeD —ve™ une poussée de l9ordre du gr—mmeF w—is ™e n—vire ™onsomm—it un demiEkilow—ttD ™e qui ™orrespond—it à un rendement propulsif d9un ™ent millième 3 in f—it ™et esquif révolutionn—ire ™h—u'—it surtout l9e—u où il évolu—itD tout simplement p—r™e que son ™h—mp m—gnétique ét—it inférieur à I HHH g—ussF h—ns ™e type de propulsionD si on e'e™tu—it une ™omp—r—ison —ve™ une héli™eD J ser—it l9équiv—lent du nom˜re de tours et B l9—ngle de ™—l—ge des p—lesF „el quelD mon n—vire wrh équiv—udr—it à un moteur hors ˜ord dont les p—les ser—ient ™—lées à un dixième ou à un ™entième de degréF sl y —ur—it ˜ien une pousséeD m—is à quel prix 3

B.3 Le sous-marin MHD
sl en ir—it tout à f—it di'éremment pour une propulsion sousEm—rineD —ve™ des ™h—mps m—gnétiques de IH ouD mieuxD PH tesl—sF …ne v—leur du ™h—mp m—gnétique —ussi élevée @PH tesl—sA ser—it ™epend—nt tout à f—it envis—ge—˜le et ™onduir—it à un rendement de SH7D tout à f—it —™™ept—˜leF ejoutons que les progrès ré™ents enregistrés en m—tière de supr—™ondu™tion f—™iliter—ient gr—ndement les ™hosesF g9est là où l— retom˜ée de l9y†xs ser—it s—ns doute l— plus immédi—teD ˜ien qu9il s9—gisseD ™omme on pourr—it s9y —ttendreD d9une retom˜ée milit—ireF uel ser—it l9intérêt c †oyons d9—˜ord ™e qui limite l— vitesse de dépl—™ement sous l9e—uF sl y — essentiellement deux phénomènes X ! ve frottement p—roi sur liquide est ˜e—u™oup plus import—nt que le frottement p—roi sur g—zF yn dit que les liquides sont plus visqueux que les g—zF ! vorsque l9on ™rée d—ns un liquide ™omme l9e—u une dépression —™™uséeD ™elleE™i tend à se v—poriserF g9est ™e qu9on —ppelle l— ™—vit—tionF v— wrhD —ssur—nt un ™ontrôle stri™t des p—r—mètres du )uide en tout pointD permet — priori de supprimer le phénomène de ™—vit—tionF v9—™™élér—teur p—riét—l8 permet en tout point de l—  surf—™e mouillée d9—nnihiler ou d9inverser l— tr—înéeF ejoutons en prime une suppression de l— tur˜ulen™e @qui —™™roît l— tr—înée et rend l— progression du su˜mersi˜le extrêmement ˜ruy—nteAF …n tel dispositif pourr—it —lors ™onduire à des vitesses de plusieurs ™ent—ines de kiloE mètres à l9heure sous l9e—uD qui ex™éder—ient l—rgement tout ™e qu9on est ™—p—˜le de f—ire —™tuellementD y ™ompris en m—tière de torpillesF yn trouve des projets de su˜mersi˜les wrh d—ns des do™uments d—t—nt d9une diz—ine d9—nnéesF
8

†oir s— des™ription dét—illée d—ns l9—l˜um Le Mur du SilenceF

IWP

ANNEXE B. LE VOL SUPERSONIQUE SANS ONDES DE CHOC

ves systèmes de propulsion wrh sont ™onnus depuis p—r—d—yF gl—ssiquement on f—is—it ™ir™uler le )uide d—ns une ™onduite munie d9éle™trodes en —ppliqu—nt un ™h—mp m—gnétique perpendi™ul—ireF v9inventeur de ™e sousEm—rin wrh se ™ontent— de re™onduire n—ïvement ™ette formule en pl—ç—nt un —™™élér—teur de p—r—d—yD —giss—nt sur l9e—u de merD à l9intérieur du su˜mersi˜leF ge f—is—ntD il ™onserv—it les in™onvénients m—jeurs du sousEm—rin ™l—ssiqueD liés à l— présen™e d9une import—nte surf—™e mouilléeD externeD tot—lement p—ssive @d9où frottementD ™—vit—tionD ˜ruitD et™FAF ƒi le le™teur s™ienti(que ™onsulte un ouvr—ge spé™i—lisé sur ™ette propulsion wrh9D il retrouver— toutes les géométries que j9—v—is envis—gées entre IWUS et IWUUD simplement en mett—nt à l9extérieurD en invers—ntD tous les —™™élér—teurs internes dé™ritsD —ve™ f—i˜le ou fort p—r—mètre de r—llD —ve™ éle™trodesD à indu™tionD et™F v— première note —ux ™omptes rendus de l9e™—démie des ƒ™ien™es de €—ris que j9—v—is pu˜liée10 port—it sur une géométrie dis™oïde ™orrespond—nt à un fon™tionnement —ve™ un fort p—r—mètre de r—llF ƒ—ns entrer d—ns les dét—ilsD ™e qui nous mèner—it ˜e—u™oup trop loin et nous ™ontr—indr—it à développer d—ns ™et ouvr—ge un vérit—˜le ™ours de physique des pl—sm—sD disons que ™e p—r—mètre β est proportionnel à l9intensité du ™h—mp m—gnétique régn—nt d—ns l— région —™™élér—tri™eF vorsque β devient supérieur à l9unité les ve™teurs ™h—mp éle™trique E et densité de ™our—nt J ™essent d9être ™oliné—iresF †isEàEvis du ™h—mp éle™triqueD éle™tromoteurD les éle™E trons se mettent à m—r™her  en ™r—˜e F yn trouve —lors que l— géométrie de l9—™™élér—teur wrh doit être dis™oïdeD de même que ™elle du génér—teur wrhF hepuis une vingt—ine d9—nnéesD à ™h—que fois que les ™her™heurs @vouisD à l9e†gyD ou ‚ietjensD en roll—ndeA voulurent tr—v—iller —ve™ un meilleur rendementD ™9estEàEdire —ve™ un f fortD ils durent s9orienter —utom—tiquement vers des ™onvertisseurs ™onstruits —utour d9une  tuyèreEdisque F „ous les gens qui sont un t—nt soit peu —u ™our—nt des questions de wrh le s—ventF einsiD d—ns l— logique des ™hosesD si nous —vions réussi à f—ire fon™tionner d—ns les g—z des m—quettes d9—érodynes en forme de ™ylindreD puis de sphèreD nous —urions dû ensuite évoluer vers des formes dis™oïd—lesF ƒimple rem—rqueF

B.4 Problématique de l'accélérateur MHD
ves études sur les —™™élér—teurs wrhD envis—gées dès les —nnées SHD ont ™onnu une —pogée d—ns les —nnées THD puis u dé™lin r—pide à p—rtir du dé˜ut des —nnées UHF …n —™™élér—teur wrh pulsé — fon™tionné en pr—n™e — dé˜ut des —nnées UH à l9snstitut de m陗nique des )uides d w—rseilleF sl s9—giss—it d9une petite tuyère )—nquée d9éle™trode et de ˜o˜ines donn—nt PH HHH g—ussF ve g—z ét—it produit p—r ™ qu9on —ppelle un tu˜e à ™ho™ et dé˜oul—it en entrée de tuyère P SHH mètres p—r se™ondeD sous une pression d9un ˜—rF gomme s— tempér—ture ét—it de IH HHHF il ét—it très ™ondu™teur de l9éle™tri™itéF ves for™es de v—pl—™e à l9÷uvre d—ns ™e ™onvertisseur wrh expuls—ient ™ette ™—rotte g—zeuse ™h—ude à près d V kilomètres p—r se™onde en sortie de tuyère wrhF eu™une tuyère de
ƒutton 8 ƒherm—nD Engineering MagnetohydrodynamicsD w—™ qr—w rill fook gieD IWTUF tF€F €etitD  gonvertisseurs wrh d9un genre nouve—u D Note aux comptes rendus de l'Académie des Sciences de Paris du 15 septembre 1975D tome PVID série fD pF ISUEISWF
9 10

B.4. PROBLÉMATIQUE DE L'ACCÉLÉRATEUR MHD

IWQ

Fig.

fFS ! „uyèreEdisqueF

fusée n9est ™—p—˜le de délivrer des g—z —ussi vélo™e @les vitesses d9éje™tion des meilleurs moteurs pl—fonnent P SHH mètres p—r se™ondeAF fien sûr les pro˜lèmes te™hnologiques interdis—ient de f—ire fon™tionner ™ette m—™hine plus d9une fr—™tion de millième d se™ondeF eu™un m—téri—u n9—ur—it été ™—p—˜le de résister à une tempér—ture —ussi élevéeF xe pouv—itEon p—s —lors ˜—isser ™ette tempér—ture c rél—s nonD sinon l— ™ondu™tivité éle™trique —ur—it immédi—tement ™huté @en dessous de T HHH ou U HHH degrés elle ser—it devenu presque inexist—nteAF ves —™™élér—teurs étudiés —ux …ƒe et en …‚ƒƒ ét—ient di'érents et pouv—ient fon™E tionner en ™ontinuF gert—ins utilis—ient de l— v—peur de sodiumD ou de ™ésiumD su˜st—n™es dotées d9un ˜—s potentiel d9ionis—tionD qui —utoris—ient un fon™tionnement à P SHH degrésF ve ˜ut ét—it in ne d9—d—pter ™es —™™élér—teurs sur les moteurs d9engins à fuséesD dopés —u ™ésiumD —(n d9en —™™roître les perform—n™esF ƒ9—giss—nt de propulsion p—r fusée on ser—it tenté de penser que plus l— vitesse d9éje™tion V est élevéeD mieux ™el— v—utF in e'et si on dispose une m—sse M de propulsif @™om˜usti˜le plus ™om˜ur—ntAD ™omme l— poussée est F = qV D où q est le dé˜itEm—sse et V l— vitesse d9éje™tionD on — tend—n™e à penser que plus l— vitesse V ser— gr—nde et mieux on tirer— pro(t de ™h—que pré™ieux gr—mme de propulsifF in f—it une —n—lyse théorique ™omplète du pro˜lème montr— qu9il exist—it pour une mission donnée un optimum de vitesse d9éje™tionF €lus l— mission ét—it longueD plus ™ette vitesse dev—it être gr—ndeF ves études sur les propulseurs wrh exist—ient don™ à l9époque où on envis—ge—it des vols propulsés de longue duréeD p—r exemple en dire™tion de w—rsF illes disp—rurent dès que ™es projets furent —˜—ndonnésF w—is si on en ™roit le professeur uunkleD respons—˜le du

IWR

ANNEXE B. LE VOL SUPERSONIQUE SANS ONDES DE CHOC

dép—rtement de physique des pl—sm—s de ferkeleyD elles —ur—ient été reprises —u v—wren™e vivermore v—˜or—tory d—ns un tout —utre ™ontexte @guerre des étoilesA et ser—ient ™ouvertes p—r le se™ret le plus —˜soluF

B.5 La théorie des caractéristiques
in IWVRD lorsque le gx‚ƒ se mit à nous —iderD nous nous orientâmes vers des re™her™hes théoriquesD vers des simul—tions sur ordin—teur @thèse de fertr—nd ve˜runAF xe pouv—nt p—s disposer d9une sou1erie supersonique et du m—tériel —déqu—tD rel—tivement import—ntD nous nous e'orçâmes de démontrer l— f—is—˜ilité p—r le ™—l™ulF gomment ™—l™uleEtEon les é™oulements supersoniques —utour des m—™hines vol—ntesD —vion ou n—vette sp—ti—le c xous —vons vu qu9un o˜jet se dépl—ç—nt à vitesse supersonique d—ns un )uide @ouD ™e qui revient —u mêmeD immergé d—ns un ™our—nt g—zeux supersoniqueAD engendr—it un système d9ondes de ™ho™F sm—ginons un ™ylindre in(ni disposé perpendi™ul—irement à ™e type d9é™oulement g—zeux supersoniqueD et f—isons dé™roître le r—yon du ™ylindreF u—nd ™eluiE™i n9est plus qu9un simple (l le système d9onde de ™ho™ se réduit à deux miniE ondes de ™ompression pl—nesD o˜liquesF yn —ppelle —lors ™es ondes des ™—r—™téristiquesF in hydr—ulique on ren™ontrer— l9équiv—lent de ™es ™—r—™téristiques en pl—ç—nt une —iguille perpendi™ul—irement à un é™oulement à surf—™e li˜reF v9—ngle formé p—r les pl—ns d9onde —ve™ l— dire™tion de l— vitesse est —ppelé —ngle de w—™h αF gette ondeEenveloppe peut être ™onstruite en im—gin—nt une su™™ession de pertur˜—E tions émises p—r l9o˜jet et se dépl—ç—nt selon des ondes ™ylindriques @ou ™ir™ul—ires s9il s9—git d9—n—logie hydr—ulique et d9ondes de surf—™eAF ƒi — est l— vitesse du son @ou de l9ondelette de surf—™eA on —ur— X
sin α = 1 a = V M

où M = V est l— dé(nition du nombre de MachF a vorsqu9on ™onn—ît les v—leurs lo™—les de V et de aD —insi que l— dire™tion de l— vitesseD on peut ™onstruire le rése—u de ™—r—™téristiquesF v— m陗nique des )uides dépend d9un ™ert—in nom˜re d9équ—tions di'érentielles du se™ond ordreD dites équ—tions de x—vierEƒto™kesD qui tr—duisent l— ™onserv—tion de l— m—sseD de l— qu—ntité de mouvement et de l9énergieF yn peut à p—rtir de ™e système p—sser à un —utre système d9équ—tionsD dit système ™—r—™téristiqueD qui donne pré™isément le rése—u de ™es ™—r—™téristiques d—ns l9esp—™eD à p—rtir duquel on peut retrouver les v—leurs de tous les p—r—mètres g—zodyn—miquesD y ™ompris l— dire™tion et l9intensité de l— vitesseF gette méthode permet p—r exemple de ™—l™uler l9é™oulement g—zeux d—ns un  ™oqueE tier D ™9estEàEdire d—ns une tuyère supersonique divergente de fuséeF ue se p—sseEtEil lorsqu9on — —'—ire à un ™onvergent c sm—ginons p—r exemple un )uide supersonique qui ™hemine d—ns une ™onduite de se™tion re™t—ngul—ire et qui ren™ontrer—it sur son ™hemin un étr—nglementF v— solution de l9ensem˜le des équ—tions ™—r—™téristiques donner—it un vérit—˜le téles™op—ge des ™—r—™téristiquesF yr ™es lignes véhi™ulent des perE

B.5. LA THÉORIE DES CARACTÉRISTIQUES

IWS

Fig.

fFT ! v9engle de w—™hF

Fig.

fFU ! g—r—™téristiques d—ns une tuyère divergenteF

IWT

ANNEXE B. LE VOL SUPERSONIQUE SANS ONDES DE CHOC

Fig.

fFV ! g—r—™téristique d—ns une tuyère ™onvergenteF

tur˜—tions de pressionF vorsque deux ™—r—™téristiques se rejoignentD les pertur˜—tions de pression qu9elles tr—duisent s9—dditionnentF gomme elles ont tend—n™e à s9—™™umuler le long de l— ™our˜eEenveloppe le résult—t ser— une onde de ™ho™11Fin présen™e de ™ette dis™ontinuité des p—r—mètres g—zodyn—miques qu9est l9onde de ™ho™D d9—utres méthodes devront —lors être mises en ÷uvreF xous nous fîmes —lors l— rem—rque suiv—nte X ƒi l9onde de ™ho™ résult—it du téles™op—geD du re™ouvrement des ™—r—™téristiquesD n9ét—itEil p—s possi˜le d9éviter ™e phénomèneD en modi(—nt l— dire™tion et l9intensité lo™—le de l— vitesse c €renons un exemple simpleF sm—ginons une tuyère supersonique à se™tion droiteF ve g—z y ™hemine à vitesse † et l— vitesse du son est —F h—ns ™es ™onditions les ™—r—™téristiques forment un rése—u de droites p—r—llèlesD d—ns le pl—n de l— (gure fFW @—AF ƒi on ™rée des for™es de volume J × B quelque p—rtD qui —™™élèrent le g—zD ™es ™—r—™téristiques vont se ™ou™her @voir (gure fFW @˜AAF snversement on peut les t—sser sur ellesEmêmes en r—lentiss—nt le g—zD voir (gure fFW @™AF gonsidérons le ™onvergent de l— (gure fFVF €our —nnihiler l9onde de ™ho™ il est néE ™ess—ire de m—intenir le p—r—llélisme des ™—r—™téristiques en ™ré—nt un ™h—mp de for™e —™™élér—teurF €our —rriver à un tel résult—t ve˜run et moi reprîmes de fond en ™om˜le l— théorie des ™—r—™téristiques en —djoign—nt un ™h—mp de for™es de volume @en l9o™™urren™e des for™es éle™trom—gnétiques J × B AF xous ™réâmes ™e ™h—mp de for™e en —ppliqu—nt un ™h—mp m—gnétique perpendi™ul—ire —u pl—n de l— (gure fFIH et en f—is—nt ™ir™uler d—ns ™e ™onvergent un ™our—nt éle™trique à l9—ide d9éle™trodesF gellesE™i sont ˜ien visi˜les sur l—
11 pond—ment—lement p—rl—ntD l9onde de ™ho™ tr—duit l— r闙tion du milieu f—™e à l9—™™umul—tion des pertur˜—tions énergétiques @ondes de ™ompressionA le long du lieu de re™oupement et d9—™™umul—tion des ™—r—™téristiques @dessin qui évoque les ™—ustiques de l9optiqueAF †ue sous ™et —ngle l9onde de ™ho™ est un phénomène d9—™oustique non liné—ireF

B.5. LA THÉORIE DES CARACTÉRISTIQUES

IWU

Fig.

fFW ! eltér—tion des ™—r—™téristiques à l9—ide de l— for™e de v—pl—™eF

(gure fFIH —insi que les tr—je™toires empruntées p—r le ™our—ntF ves ™our˜es orthogon—les représentent les n—ppes équipotentiellesD à potentiel éle™trique ™onst—ntF ge fut le premier tr—v—il ré—lisé p—r ve˜run en IWVSF sl fut e'e™tué sur un mi™roE ordin—teur w—™intoshD ™e qui ™onstitue en soi une perform—n™e ét—nt donné l— rel—tive lenteur de ™et —pp—reilD p—r r—pport à ™eux qui sont ordin—irement utilisés d—ns les siE mul—tions de m陗nique des )uidesF ve˜run n9o˜tint p—s le résult—t souh—ité du premier ™oup et dut e'e™tuer de nom˜reux ess—isD ™e qui prit ˜e—u™oup de tempsF xé—nmoins en s9—id—nt d9un ™ritère théorique qu9il —v—it inventéD il p—rvint à régul—riser tot—lement ™et ensem˜le de ™—r—™téristiquesF ve résult—t de ™e tr—v—ilD qui — f—it l9o˜jet de pu˜li™—tions d—ns des ™olloques interE n—tion—ux et d—ns des revues — referee —u top nive—u de l— spé™i—lité12D est visi˜le sur l— (gure fFIIF À notre immense surpriseD —près une re™her™he ˜i˜liogr—phique e'e™tuée sur ordin—E teurD nous ™onst—tâmes que ™e™i n9—v—it j—m—is été f—it 3 yr ™el— ™orrespond—it à un —ttir—il théorique d—t—nt des —nnées SHD don™ (n—lement —ssez —n™ienF eutrement dit X ™omment f—ire du neuf —ve™ de l9—n™ien c sl rest—it à s—voir si l9opér—tion pouv—it être ré—lisée d—ns le ™—s d9un é™oulement externe où l— situ—tion ét—it un peu di'érenteF sm—ginons une sorte de pro(l lenti™ul—ire de référen™e ™onstitué p—r six —r™s de ™er™leF ve long de ™e pro(l l— dire™tion de l— t—ngente à l— p—roi évolue —insi ™ontinûmentF h—ns l— première se™tion @eAD l— forme de l— p—roi ™orrespond à un é™oulement d—ns un ™onvergentF ves ™—r—™téristiques sont t—ssées les unes ™ontre les —utres et se téles™opentF h—ns l— se™onde se™tion @fA ™e™i ™orrespond à un divergent et les ™—r—™téristiques s9ép—nouissentF in(n l— troisième se™tion est de nouve—u ™onvergente @gAF
12 fF ve˜run 8 tFE€F €etitD Shock wave cancellation in gas by Lorentz force actionD Wth sntern—tion—l gonferen™e on wrh ile™tri™—l €ower qener—tionD „suku˜—D t—p—n Y  ƒho™k w—ve —nnihil—tion ˜y wrh —™tion in supersoni™ )owsF u—si oneEdimension—l ste—dyEst—te —n—lysis —nd therm—l ˜lo™k—ge D European Journal of Mechanics, B/FluidsD †olume VD pF ITQEIUVD IWVW Y  ƒho™k w—ve —nnihil—tion ˜y wrh —™tion in supersoni™ )owsF „wo dimension—l ste—dy nonEisentropi™ —n—lysisF 4entiEsho™k4 ™riterion —nd sho™kEtu˜e simul—tions for isentropi™ )ows D European Journal of Mechanics, B/FluidsD †olume VD no RD pF QHUEQPTD IWVWF

IWV

ANNEXE B. LE VOL SUPERSONIQUE SANS ONDES DE CHOC

fFIH ! histri˜ution du ™our—nt éle™trique d—ns l— veineF gh—mp m—gnétique perpenE di™ul—ire —u pl—n de (gureF
Fig.

Fig.

fFII ! əoulement supersonique d—ns un ™onvergentD s—ns onde de ™ho™F

B.6. L'AÉRODYNE CONSOMME MOINS D'ÉNERGIE QUE PRÉVU

IWW

Fig.

fFIP ! əoulement supersonique —utour d9un pro(lF g—r—™téristiquesF

ves lieux de re™oupement des ™—r—™téristiques sign—lent les  lieux de n—iss—n™e des ondes de ™ho™ front—les et de ™ulotF in —ppliqu—nt le prin™ipe dé(ni pré™édemment on peut m—intenir le p—r—llélisme des ™—r—™téristiques en —™™élér—nt le g—z d—ns l— p—rtie @eAF €our lisser ™omplètement ™et é™oulement il —pp—rut de toute éviden™e né™ess—ire de r—lentir le g—z d—ns l— p—rtie intermédi—ire @fAD puis de le ré —™™élérer en @gAF ge™i ™on(rm— les résult—ts déjà o˜tenus empiriquement à l9—ide de l9—n—logie hydr—uliqueF in —d—pt—nt un ™h—mp de for™e —déqu—tD ™réé p—r un système de m—gnétis—tion et p—r un système d9éle™trodes p—riét—lesD ve˜run put —ssez r—pidement lisser toutes ™es ™—r—™E téristiquesF ge résult—t — ég—lement été pu˜lié d—ns les référen™es ™itées plus h—utF sl est résumé sur l— (gure fFIQF yn voit qu9il est physiquement possi˜le de supprimer toute onde de ™ho™ —utour d9un pro(l lenti™ul—ire immergé d—ns un ™our—nt )uide supersonique @i™i à w—™h IDTAD ™e qui est tot—lement inenvis—ge—˜le en m陗nique des )uides ™onventionnelleF

B.6 L'aérodyne consomme moins d'énergie que prévu
…ne des retom˜ées in—ttendues de ™e dernier tr—v—il fut de dé™ouvrir que le ˜il—n énergétique s9en trouv—it modi(éF in e'etD s9il f—ut fournir de l9énergie pour —™™élérer un g—zD son r—lentissement s9—™™omp—gne p—r ™ontre d9une produ™tion d9énergieD et l— se™tion @fA du dispositif se ™omporte tout simplement ™omme un génér—teur wrhF ve ˜il—n énergétique de l9ensem˜le ét—it —lors X gonsomm—tion liée —ux se™tions @eA et @gA moins produ™tion énergétique imput—˜le à l— se™tion @fAF einsi le ™—hier des ™h—rges de l9—érodyne wrhD —u pl—n de l— ™onsomm—tion énergéE tiqueD s9en trouv—itEil ™onsidér—˜lement —llégéD ™e que personne n9—ur—it suspe™té quelques —nnées —up—r—v—ntF €our des nom˜res de w—™h f—i˜lesD l— ™onsomm—tion énergétique ét—it de l9ordre de ™elle des m—™hines vol—ntes ™onventionnelles @gon™ordeD p—r exempleD doitD pour voler à

PHH

ANNEXE B. LE VOL SUPERSONIQUE SANS ONDES DE CHOC

Fig.

IDTF

fFIQ ! ennihil—tion des ondes de ™ho™ —utour d9un pro(l min™eF xom˜re de w—™h X

w—™h PD développer PHH még—w—ttsD soit l— puiss—n™e d9une petite ™entr—le nu™lé—ireAF À plus h—ut nom˜re de w—™hD grâ™e à l— suppression systém—tique de l9onde de ™ho™D l9intérêt de l9—érodyne s9—0rm—itF

B.7 Quinze ans de travail pour rien
„out ™el— ét—it (n—lement l9—˜outissement d9une quinz—ine d9—nnées de tâtonnements et de tr—v—ilF gel— —ur—it pu être le point de dép—rt de re™her™hes fond—ment—les p—ssionE n—ntesD m—is ™9est —ujourd9hui pour moi un sujet ™losF gomme il — été dit d—ns l— première p—rtieD une ™on(rm—tion expériment—le dev—it être tentée d—ns un l—˜or—toire de l— région rouenn—iseF w—is l— f—çon dont ™ette —'—ire fut gérée dès le dép—rt f—it que le résult—t est m—inten—nt pro˜lém—tique @que ™el— soit d9—illeurs d—ns ™e l—˜or—toire ou d—ns le  l—˜oE r—toire milit—ire se™ret D où ™es re™her™hes ser—ientD —ux dires du respons—˜le rouenn—isD  dou˜lées AF eprès ™e premier tr—v—ilD en ™—s de ™on(rm—tion expériment—leD l— suite —ur—it été tout à f—it évidenteD pour nous du moinsF sl —ur—it f—llu p—sser à des o˜jets ép—isD génér—teurs d9ondes de ™ho™ dét—™hées @™omme un ™ylindreAF €uis il —ur—it f—llu envis—ger des o˜jets —xisymétriques ™omme l— sphère ou l9ellipsoïdeF in(n il —ur—it été indiqué de des™endre l— tempér—ture du g—zD puisque les premières expérien™es rouenn—ises ét—ient prévues pour fon™tionner —ve™ une r—f—le d9—rgon à IH HHH degrésF €our ™e f—ire il —ur—it été né™ess—ire de négo™ier les déli™—ts pro˜lèmes des pl—sm—s hors d9équili˜re et des inst—˜ilités diverses qui les h—˜itentD ™omme l9inst—˜ilité de †elikhovF „out ™e™i —ur—it impliqué une étroite ™oll—˜or—tion entre théori™iens et expériment—teursF y†xs ou p—s y†xsD ™ette dém—r™heD qui —ur—it —u ˜—s mot représenté une diz—ine d9—nnées de tr—v—ilD —ur—it été ri™he de retom˜ées s™ienti(ques diversesF h—ns les derniers

B.7. QUINZE ANS DE TRAVAIL POUR RIEN

PHI

temps ve˜run et moi —vions même trouvé une idée tot—lement origin—le qui permett—it d9envis—ger les expérien™es en g—z froid plus vite que prévuF w—isD dev—nt l9évolution de l— situ—tionD ™omplètement é™÷urés p—r l— f—çon dont nous —vons été tr—itésD nous dé™idâmes de ne p—s pu˜lier ™ette idée et de l— g—rder enfermée d—ns nos têtesF ƒ—  nouvelle thèse @équiv—lent de l9—n™ienne  thèse d9Ét—t A dont l— souten—n™eD d—ns une —m˜i—n™e d9enE terrementD eut lieu le PU j—nvier VWD fut le point d9orgue de toute ™ette —'—ireF eujourd9hui ve˜runD pour qui toutes les portes des l—˜or—toires de physique fr—nç—is sont désorm—is ™losesD tr—v—ille d—ns une entreprise d9inform—tique de l— région p—risienneF u—nt à moiD ™omme je l9—i dit plus h—utD je me suis re™onverti en ™osmologie théoriqueF h—ns ™e p—ss—ge ™ons—™ré à l— wrh j9—i donné les gr—ndes lignes de l— dém—r™he et ™ité les résult—ts ™on™rets dûment pu˜liés d—ns des revues ou ™ongrès de h—ut nive—uD ™ontrôlés p—r des refereesF w—is nous —vons produit en outre un gr—nd nom˜re d9idées ˜rutes ™on™ern—nt de nom˜reuses géométries d9—érodynes et de dispositifs à indu™tionD s—ns éle™trodesF h—ns l— mesure où ™e ™h—pitre est m—inten—nt ™los je n9—i p—s jugé ˜on d9en™om˜rer l9ouvr—ge —ve™ ™ette des™riptionF e ™e st—de de l9étude il est ™epend—nt possi˜le de réfuterD —ve™ des —rguments s™ientiE (ques v—l—˜lesD les ™ritiques émises p—r ™ert—ins do™teurs de l— s™ien™eD dont l9—™—démi™ien ivry ƒ™h—tzm—nD tout —u long de ™es —nnéesF h—ns un premier temps ™eluiE™i —v—it tout simplement nié l— possi˜ilité de s9élever d—ns l9—ir à l9—ide de for™es de v—pl—™eD tout simplement  p—r™e que l— m—™hine ™ré—it elleEmême son ™h—mp éle™trique et son ™h—mp m—gnétique F g9ét—it si —˜surde que l— f—çon l— plus simple de ™ouper ™ourt fut de présenter une expérien™e in(rm—nt immédi—tement ses diresD ™e qui fut f—itF h—ns un ouvr—ge de l— ™olle™tion felfondEƒ™ien™esD intitulé Le Message du photon voyageurD ivry ƒ™h—tzm—n ré™idive ™epend—ntD en é™riv—nt X  ve mouvement des y†xs à vitesse supersonique ne peut p—s ne p—s s9—™E ™omp—gner de fortes pertur˜—tions —érodyn—miquesF wême en présen™e d9un ™h—mp de for™es qui ™ontr—indr—ient les lignes de ™our—ntD on ne peut éviter l9—pp—rition de surpressionsD ™—r le ™h—mp de for™es engendré p—r l9engin luiE même — né™ess—irement une extension (nieF ges surpressions engendrer—ient à leur tour des pertur˜—tions —™oustiques import—ntesD en ™ontr—di™tion —ve™ les dé™l—r—tions des témoins sur le ™—r—™tère silen™ieux des mouvements préE tendument o˜servésF yn retrouve de nouve—u l9—rgument des ufologues sur l— m—îtrise te™hnique extr—terrestreD toujours —ussi irréfut—˜le et hors du dom—ine s™ienti(queF gepend—ntD entrer tempor—irement d—ns le ™h—mp de notquot—tioE neption tr—nsforme ™es y†xs en o˜jets de l— physique que nous ™onn—issons ‘FFF“F h—ns ™ette ph—se de leur existen™eD ils devr—ient norm—lement o˜éir —ux lois de l— physique terrestre X or l9—˜sen™e même de m—nifest—tions physiques ordin—ires —uxquelles on peut s9—ttendre met en doute leur existen™eF †oilà l9exemple même d9un dis™ours —s™ienti(queF v— phr—se ™lef de ™eluiE™i est l— r—ison invoquée X  FFF™—r le ™h—mp de for™e ™réé p—r l9engin — né™ess—irement une extension (nie F get —rgument est tot—lement dénué de sens et révèle une mé™onn—iss—n™e profonde de l— m陗nique des )uidesF h—ns l— mesure où les ™—l™uls de ve˜run ont montré que l9on

PHP

ANNEXE B. LE VOL SUPERSONIQUE SANS ONDES DE CHOC

pouv—it r—™™order l9é™oulement ™—l™ulé à l9é™oulement d—ns les ™onditions —mont @™9estEàE dire s—tisf—ire les ™onditions —ux limitesAD l— question s9en trouv—it régléeF einsi l— phr—se de notre —™—démi™ien tient plus de l9exor™isme que du dis™ours s™ienti(queF te reste toujours étonné et ™hoqué de ™onst—ter que l9on puisse se pronon™er d—ns un dom—ine où on n9— —u™une ™ompéten™e et sur l— ˜—se de r—isonnements —ussi in™onsist—ntsF

Annexe C Cosmologie
xous —rrivons m—inten—nt à l— dernière p—rtie de ™e livreD l— plus déli™—teF ve dis™ours sur l— wrh n9—v—it qu9une v—leur ™on™eptuelleF sl n9interven—it que pour montrer que ™ert—ines —˜surdités pouv—ient être des ™ohéren™es qui nous —v—ient é™h—ppéF h—ns l— première p—rtie du livre nous —vons évoqué ™ette étr—nge dé™ouverte liée —ux  r—yons tronqués D —ssimilés pour l9o™™—sion à des —r™s hyperfréquen™esF ges f—its de théorie ou d9expérien™e ont simplement montré que les dis™ours entendus i™i et là sur les y†xs n9ét—ient ˜ien souvent que des propos in™onsidérésF w—is il su˜sisteD int—™tsD de formid—˜les pro˜lèmes testimoni—uxD —liments de tous les s™epti™ismesF ves o˜serv—tions d9y†xs sont pleines de f—its extrêmement dé™on™ert—ntsD ™omme des —pp—ritions ou disp—ritions sur pl—™eD des —rrêts ˜rut—ux en pleine vitesse ou des vir—ges à —ngle droitF v— wrh n9explique d9—illeurs nullement l— ™roisière interstell—ireF ille ser—it p—rf—iteE ment inopér—nte d—ns le videF €—r —illeurs ™omment ™es m—™hinesD si ™e sont des m—™hinesD fer—ientEelles pour ™ouvrir ™es formid—˜les dist—n™es à vitesse su˜luminique c veurs p—ss—E gers hum—noïdes —™™epter—ientEils de rester enfermés ™omme des s—rdines d—ns leur ˜oîteD ou des produits surgelésD pend—nt les diz—ines ou même ™ent—ines d9—nnées que durer—ient les voy—gesD à l9—ller ™omme —u retour c „out ™e™i l—isse perplexeF yn ne peut évidemment p—s se limiterD d—ns les témoign—gesD à ™e qui peut être expliquéD et négliger le resteF gel— ser—it —ussi m—lhonnête que de négliger le toutF honnonsD —v—nt d9entreprendre ™ette re™onn—iss—n™e —ux frontières de l— s™ien™eD le pl—n génér—l de ™ette dernière p—rtieF gomme ™e sont des —rguments empruntés à l— ‚el—tivité génér—le qui rendent di0™ilesD voire impossi˜lesD les voy—ges interstell—iresD nous serons ™ontr—ints d9—ller visiter les fonE d—tions du ˜âtimentF eu ™ours de ™ette plongée d—ns les —r™—nes de l— physique théorique nous dé™ouvrirons —u p—ss—ge sinon l— fr—gilitéD du moins l— mo˜ilité de ™ert—ines p—rties de l9édi(™eF xous ™onst—terons que ™ert—ins —xiomesD ™onsidérés ™omme des fondements de l— ‚el—tivité qénér—le @™omme l— ™onst—n™e de ™ —u ™ours du fig f—ngA ne reposent sur —u™une réelle ˜—se o˜serv—tionnelleF xous ex—minerons les impli™—tions de ™ert—ines théories ™osmologiquesD ™omme ™elles d9endreï ƒ—kh—rov et de wisnerD nous nous —per™eE vrons que l— des™ription génér—le de l— stru™ture géométrique de l9universD loin d9être en voie d9—™hèvementD pourr—it d—ns l9—venir réserver ˜ien des surprisesF PHQ

PHR

ANNEXE C. COSMOLOGIE

C.1 La nouvelle science
v— s™ien™e ™ontempor—ine inst—lléeD repueD s—tisf—ite d9elleEmêmeD me f—it irrésisti˜leE ment penser à une vieille ™oquette quiD —ll—nt de lifting en liftingD tenter—it s—ns ™esse de nous f—ire ™roire qu9elle est restée jeune et ˜elleF u—nd l9étudi—nt  tète ™ette s™ien™e à l9universitéD elle lui est présentée ™omme un ensem˜le de ™onquêtes dé(nitives de l— r—ison sur l9ignor—n™e et il n9est à —u™un moment tenté de l— remettre en ™—useF hur—nt son ™y™le d9études il ne lui est présenté —u™une vision d9ensem˜le de l— dém—r™he s™ienti(queD à ™ommen™er p—r une simple initi—tion à l9histoire des s™ien™es et ™9est tout à f—it regrett—˜leF €ourt—nt de nom˜reux livres ét—lent à longueur de p—ges les gr—ndes interrog—tions de l— physique théorique ™ontempor—ineF u9y —v—itEil —v—nt le fig f—ng c h9où les qu—s—rs tirentEils leur énergie c ve proton —EtEil une durée de vie (nie c €ourquoi ne p—rvientEon p—s à isoler les qu—rks c ve gr—nd pu˜li™D ou même l9—m—teur é™l—iréD sont ˜ien in™—p—˜les de p—rti™iper à de tels d阗tsF ves —v—ntEpostes de l— s™ien™e sem˜lent à des —nnéesElumière d9une ré)exion ordin—ireF ui sont ™es superEs—v—ntsD posséd—nt des ™onn—iss—n™es qui é™h—ppent —u simple mortelD et qui ont de nos jours pris l— pl—™e des philosophes des siè™les p—ssés c €our pouvoir émettre un jugement il f—ut —voir été —ssez loin d—ns ™es ™onn—iss—n™es sophistiquéesF yn ne peut p—rler que de ™e que l9on ™onn—îtF w—is le résult—t de ™ette exploE r—tion du p—r—digme ™ontempor—in s9—vèreD ™omme on le verr— plus loinD —ssez étonn—ntF gommençons p—r ex—miner le lieu et l— d—te de n—iss—n™e de l— physique ™ontempor—ineF „out se jou— pr—tiquement en une vingt—ine d9—nnéesD —u dé˜ut du siè™leD en iuropeF in ™ette (n de ˆsˆe siè™le l9—tome rest—it un o˜jet purement spé™ul—tifF gette théorie ™orpus™ul—ireD qui s9oppos—it à ™elle des milieux ™ontinusD ne trouv— s— ™on(rm—tion expéE riment—le qu9en IWHSD lorsque le xéoEél—nd—is ‚utherford mit en éviden™e l9existen™e des —tomes d—ns les mét—uxF g9est —ujourd9hui un des piliers de notre s—voir ™ontempor—inF ‚é—liseEtEon que ™es —tomes n9ont p—s un siè™le d9âge c in ™e dé˜ut de siè™le un ™ert—in nom˜re de dé™ouvertes ™réèrent une ™rise s™ienti(que très ˜rut—leD dont il f—llut ˜ien sortir en ™ré—nt du neufD en dépit des réti™en™es des uns et des —utresF …n prin™ipe ˜ien souvent invoqué p—r les s™ienti(ques est ™elui dit du r—soir d9y™™—mF sl ™onsiste à refuser de s9em˜—rr—sser de tr—v—ux spé™ul—tifsD t—nt que le ˜esoin —˜solu ne s9en f—it p—s sentir et t—nt que l9on peut ™ontinuer à rendre ™ompte des expérien™es et des o˜serv—tions —ve™ le modèle exist—ntF v9expérien™e de wi™helson mit en di0™ulté l— m陗nique ™l—ssiqueD t—ndis que les propriétés du ™orps noir f—is—ient n—ître un p—r—doxe infern—lF À ™ette époque l— s™ien™e n9—v—it p—s le même st—tut so™i—lF sl exist—it une di'éren™e —ssez m—rquée entre ™es nouve—ux philosophes qui s9—™h—rn—ientD tels de modernes —l™hiE mistesD à per™er les se™rets de l— m—tière et les ingénieurs qui f—is—ient ™e qu9on —ppeller—it —ujourd9hui du  développement F ves premiers ˜om˜—rd—ient l— forteresse —tome —ve™ des noy—ux d9réliumD émis providentiellement p—r le ‚—diumD pour simplement per™er les se™rets de l— x—tureF ves se™onds ™onstruis—ient des —utomo˜ilesD des —vions et inst—ll—ient d—ns les villes le téléphone et l9é™l—ir—ge éle™triqueF …ne rem—rque du gr—nd m—thém—ti™ien —llem—nd ril˜ertD que tous les étudi—nts de physique théorique ™onn—issentD est révél—tri™eF ƒolli™ité un jour pour f—ire une ™onféren™e

C.2. UN NOUVEL ENFERMEMENT PARADIGMATIQUE

PHS

d—ns une é™ole d9ingénieursD il ™ommenç— en e'et en dis—nt X  yn entend dire à tout propos que s—v—nts et ingénieurs sont ennemisF te ne ™rois p—s que ™el— soit vr—iF te suis même tout à f—it sûr du ™ontr—ireD ™—r en vérité ils n9ont rien à f—ire ensem˜leF ves s—v—nts de l9époque ignor—ient les guerresF v9engl—is gh—dwi™kD un de ™es preE miers physi™iens —tomistesD futur dé™ouvreur du neutronD se trouv—it m—len™ontreusement en ellem—gne —u moment du dé™len™hement de l— première guerre mondi—leF sl fut interné dur—nt tout le ™on)itF w—is ses ™ollègues —llem—nds xernst et ‚u˜ens vinrent immédi—teE ment le voirF in déplor—nt ™e ™on)itD qui —ll—it rendre les é™h—nges s™ienti(ques si di0™ilesD ils s9—rr—ngèrent pour fournir à l9engl—is un m—tériel de l—˜or—toire ™ompletD de telle m—E nière qu9il put ™ontinuer ses tr—v—ux tr—nquillement jusqu9à l— (n des ™om˜—tsF hès que ™ette (™hue guerre fut (nieD ‚utherfordD xéoEél—nd—is viv—nt en engleterreD dem—nd— —u gouvernement —ngl—is de rem˜ourser le ‚—dium ™édé —v—nt IWIR p—r l9snsE titut de †ienneF in e'et l9eutri™heD —ve™ ses mines de to—™himst—lD —v—it été l— seule pourvoyeuse du pré™ieux miner—iF ve gouvernement —ngl—is répondit à ‚utherford que l9engleterre ne dev—it nullement rem˜ourser les —utri™hiensF gomme ™euxE™i —v—ient perduD ™e r—dium dev—it être ™onsidéré ™omme une prise de guerreF ‚utherfordD ne l9entend—nt p—s de ™ette oreilleD org—nis— une ™olle™te privée et ré™olt— une somme import—nte qu9il —dress— —u dire™teur de l9snstitut du r—dium —utri™hienD ™e qui permit à son l—˜or—toire de redém—rrerF hes tels ™omportements ser—ient de nos jours p—rf—itement inim—gin—˜lesF v— pensée s™ienti(que sem˜l—itD d—ns ™ette pépinière d9idées révolutionn—ires qu9ét—it l9université —llem—nde de qöttingenD fon™tionner di'éremmentF …n ™ert—in nom˜re de s™ienti(ques import—nts —v—ient ™ompris —ssez r—pidement que l— m—ison s™ien™e —v—it ˜esoin d9une réfe™tion tot—leF ve re™teur pr—n™kD p—r exempleD ™ommenç—it —insi ses ™ours en dis—nt à ses étudi—nts X  ves ™hoses ™h—ngent si vite en ™e moment que je ne suis p—s sûr que ™e que je v—is vous r—™onter —ujourd9hui ne se révéler— p—s être à l— (n de l9—nnée une ™omplète ânerieF

C.2 Un nouvel enfermement paradigmatique
g9ét—it une vision p—rf—itement ré—listeF he nos jours les ™hoses ont ˜ien ™h—ngéF xous ™royons que l9histoire s™ienti(que s9—™™élère s—ns ™esseF yr nous vivons depuis IWQS une période de st—gn—tion —u pl—n fond—ment—lF xos te™hni™iens exploitent ™ertes de m—nière spe™t—™ul—ire le formid—˜le —™quis des —nnées IWHHEIWQSD m—is s—ns plusF sl sem˜le qu9un nouve—u p—r—digme se soit ™réé en ™e dé˜ut de siè™leD qui — permis un formid—˜le ˜ond en —v—ntD m—is que nous soyons en tr—in de tourner d—ns ™ette nouvelle ™—ge d9é™ureuil et queD pour —ller plus loinD un nouve—u s—ut p—r—digm—tique soit à f—ireF sl f—ut —voir de ˜onnes r—isons pour —v—n™er une ™hose p—reilleF he tous les ™ôtés on nous re˜—t les oreilles —ve™ l— ƒ™ien™eD ™omme on ess—ier—it de nous vendre une nouvelle religionF ves di'érents dép—rtements spé™i—lisés des org—nismes d9Ét—t n9ont p—s pour ˜ut de ™réer des lieux d9interrog—tionD de d阗tD de ré)exionD le ˜ut ét—nt uniquement  d9—méliorer l9im—ge de l— ƒ™ien™e —uprès du gr—nd pu˜li™ F v— ƒ™ien™e veut à tout prix ™onstruire une im—ge de m—rque r—ssur—nteF „out individu

PHT

ANNEXE C. COSMOLOGIE

sus™epti˜le d9introduire le moindre doute d—ns l9esprit du pu˜li™ est ™onsidéré ™omme suspe™tD et immédi—tement —™™usé de vouloir s—per l9édi(™e du s—voirF sl s9—git typiquement d9une —ttitude religieuseF v— s™ien™e est devenue une église qui ™r—int les in)uen™es néf—stes et les f—its dér—nge—ntsF t—m—is les m陗nismes de rejet n9ont été si fortsD ™omme si on —v—it à f—ire f—™e à un d—nger p—rti™ulièrement import—ntF vorsque j9—i ™ommen™é à m9intéresser —u phénomène y†xsD m— motiv—tion initi—le ét—it l— ™uriosité s™ienti(queF w—is j9—voue que ™elleE™i s9est trouvée très —iguillonnée lorsque j9—i perçu les énormes di0™ultés que l9on ™ré—it à qui™onque f—is—it mine de s9—pE pro™her du t—˜ouF

C.3 L'invariance de la vitesse de la lumière
in ™ette (n de ˆsˆe siè™le wi™helson et worley mirent le p—r—digme s™ienti(que de l9époque en gr—nde di0™ulté en e'e™tu—nt une expérien™e ™ru™i—le sur l— mesure de l— vitesse de l— lumièreF h—ns l— mesure où l— lumière ét—it supposée être une ondeD les s™ienti(ques se dem—nd—ient quel ét—it son milieu de prop—g—tionF ge ne pouv—it être l9—irD puisqu9il ét—it prouvé qu9elle se prop—ge—it d—ns le videF w—is le videD ™9ét—it quoi c v— „erre se dépl—ç—nt d—ns l9esp—™e à une vitesse import—nteD qu9—u™un véhi™ule de l9époque n9—ur—it été à même d9—tteindreD wi™helson et worley dé™idèrent de mettre ™ette vitesse à pro(t pour e'e™tuer deux mesures de vitesseD l9une d—ns le sens de l— m—r™he et l9—utre à ™ontresensF v— di'éren™e de vitesse mesurée dev—it du même ™oup permettre de ™onn—ître l— vitesse —˜solue de dépl—™ement de l— „erre d—ns un milieu de référen™e que l9on —ppel—it étherF sm—ginons deux expériment—teurs qui ser—ient postés sur le toit d9un „q† roul—nt à vive —llure et qui e'e™tuer—ient une mesure du temps de prop—g—tion d9une onde sonoreF ges deux o˜serv—teurs ser—ient immo˜iles l9un p—r r—pport à l9—utreD ™e qui f—it que ™ette mesure n9—ur—it rien à voir —ve™ l9e'et hoppler1F ves mesures du temps de prop—g—tion de l9onde sonore di'érer—ient selon que ™elleE™i ™heminer—it vers l9—mont ou vers l9—v—lD vers l9—v—nt du tr—in ou vers l9—rrièreF ge temps ser—it plus ˜ref d—ns le se™ond ™—s et l— di'éren™e des mesures de vitesse qui en résulter—ientD en divis—nt l— dist—n™e sép—r—nt les deux expériment—teurs p—r ™es tempsD ser—it ég—le —u dou˜le de l— vitesse du tr—inF yn suppos—it jusqueElà que l— lumière dev—it être sem˜l—˜le à l9onde sonore et se prop—ge—it d—ns un milieu hypothétiqueD ™onten—nt de toute ™hose X l9étherF w—is dev—nt l— simpli™ité et l— (—˜ilité de l— mesure e'e™tuée p—r wi™helson et worley il f—llut ˜ien se rendre à l9éviden™e X l— vitesse de prop—g—tion de l— lumièreD telle qu9on pouv—it l— mesurerD ét—it l— même quel que soit le référentiel ™hoisiD que ™elleE™i fût dirigée vers l9—v—nt ou vers l9—rrière du  tr—in F

C.4 La Relativité Restreinte
v— seule f—çon de rendre ™ompte de ™e phénomène ét—it de ™h—nger profondément notre vision de l9universD ™e que (t iinsteinF
1 vorsqu9une sour™e de lumière se dépl—™e p—r r—pport à un o˜serv—teurD l— fréquen™e mesurée p—r ™eluiE™i est plus élevée si l— sour™e se r—ppro™heD plus f—i˜le si elle s9éloigneF g9est l9e'et hopplerEpize—uF

C.4. LA RELATIVITÉ RESTREINTE

PHU

yn perçoit souvent ™e personn—ge ™omme un être isoléD inventeur ex nihilo de tout un ™orps théorique s—ns pré™édentF ƒ—ns vouloir minimiser le moins du monde s— ™ontri˜utionD disons qu9il (t à un ™ert—in moment une synthèse extrêmement ˜rill—nte de fr—gments ép—rsF iinstein fut ™elui qui os— tirer les ™onséquen™es des f—itsF v9homme de l— rue n9— —˜solument p—s ré—lisé de quoi il s9—giss—itF eu mieux les gens s9im—ginent un univers peuplé de poli™iers sp—tioEtemporels qui interdir—ient tout fr—n™hissement de l— vitesse limite de QHH HHH kmGsF t9—i f—it une ˜—nde dessinée2 qui ™ontient un modèle propre à expliquer réellement ™e qu9il en estD ™9estEàEdire que le fr—n™hissement de V = c ™orrespond à une impossi˜ilité de n—ture géométriqueF ‚eprenons les gr—ndes lignes de ™e modèleF v9univers est présenté ™omme une sorte de sphère liquideD de pl—nèteEgoutteD le Cosmic ParkF ves o˜jets en mouvement sont —ssimil—˜les à des sousEm—rins munis de ˜—rres de plongéeD d9—ileronsD qui font que plus ils vont viteD plus ils des™endent profondF v— ™oordonnée r—di—le est —lors liée à l— vitesseF …n o˜jet à vitesse nulle st—tionne —lors à l— surf—™eF À l9intérieur du sousEm—rin les p—ss—gers mesurent l9é™oulement du temps à l9—ide d9une sorte de ™lepsydre3F gelleE™i fon™tionne grâ™e à un )uideD le ™hronolD ™ontenu d—ns un réservoir sous une pression P rF gelleE™i l9expulse vers l9extérieur du sousEm—rin et le )ux de ™hronolD mesur—nt le temps de ˜ordD le temps propreD est mesuré p—r un dé˜itmètreD f—is—nt fon™tion de ™hronomètreF gomme l— profondeur ™roît —ve™ l— vitesseD l— pression à l9extérieur du sousEm—rin v— ™roître et le dé˜it de ™hronol s9en trouver— ™ontr—riéF À gr—nde vitesse le temps propre s9é™ouler— moins vite 3 sm—ginons deux sousEm—rins dont l9un rester—it à l9—n™reD immo˜ileD don™D en surf—™eD et l9—utre e'e™tuer—it un périple à une ™ert—ine vitesseD don™ à une ™ert—ine profondeurF vorsqu9il reviendr—it à son —ppontement il —ur—it  vé™u moins longtemps que le sousE m—rin resté à l9—n™re4F ge™i ™onstitue le p—r—doxe fond—ment—l de l— ‚el—tivité restreinteF sm—ginons deux p—rti™ules élément—ires et supposons que l— m—sse de ™hronol ™ontenue d—ns leurs réservoirs simule leur durée de vieF eu moment où l— n—ture les ™réeD on pourr—it —insi dire qu9elle les dote d9une ™ert—ine  réserve de temps F vorsque ™elleE™i ser— épuiséeD l— p—rti™ule se désintégrer—D se dé™omposer— en d9—utres p—rti™ules ou r—yonnementsF in vertu de ™et —spe™t de l— ‚el—tivité restreinteD à s—voir ™e frein—ge de l9é™oulement du temps propre lorsque l9o˜jet est en mouvementD il est ™l—ir que si l9une des p—rti™ules est en mouvementD elle pourr—  vivre plus longtemps que l9—utre @p—r r—pport à un o˜serv—teur —u reposAF ge™i ™onstitue une des innom˜r—˜les véri(™—tions o˜serv—tionnelles de l— ‚el—tivité restreinteF ves p—rti™ules de r—yons ™osmiquesD qui pénètrent d—ns notre —tmosphère à de très gr—ndes vitessesD ont des durées de vie in™omp—ti˜les —ve™ les ™—l™uls e'e™tués pour
est relatifD Éditions felinF ves —n™iens utilis—ient une ™lepsydre pour mesurer l9é™oulement du tempsF gelleE™i ét—it un simple ré™ipient dont le fond ét—it per™é d9un trouF v— mesure de l— qu—ntité d9e—u é™oulée ét—it identi(ée à ™elle du tempsF 4 yn ™roit que  p—rtir ™9est mourir un peu F in f—itD selon l— ‚el—tivité restreinteD ™9est l9inverseF h—ns l— ‚‚ le ds n9est que l— mesure du temps propre de l9o˜jetF g9est ™e qui f—it dire à ƒouri—u queD d—ns l9esp—™eEtemps de l— rel—tivitéD ™elui qui p—r™ourt le plus gr—nd ™hemin est ™elui qui reste à l— même pl—™e @d—ns l— mesure où ™e  ™hemin est l9é™oulement de son propre tempsAF
3 2 Tout

PHV

ANNEXE C. COSMOLOGIE

une p—rti™ule —u reposD en néglige—nt ™et e'et rel—tivisteF vorsqu9on e'e™tue l— ™orre™tion rel—tiviste on trouve —lors ™et —llongement —pp—rent de leur durée de vieF h—ns le modèle du Cosmic ParkD le dépl—™ement des o˜jets est en f—it —ngul—ireF v— vitesse est une vitesse —ngul—ireF v9o˜serv—teur —u repos —ur— une première per™eption de ™ette vitesseD p—r exemple en o˜serv—nt les  ˜ulles émises p—r un plongeur sousEm—rinF in divis—nt s— per™eption de l— dist—n™e p—r™ourue p—r s— per™eption du temps é™oulé il en déduir— une ™ert—ine v—leur V0F h—ns le sousEm—rinD d—ns le mo˜ileD les p—ss—gers pourront à leur tour e'e™tuer une mesure de vitesse en p—rt—nt de l— mesure de l— dist—n™e p—r™ourueD à l9—ide d9un lo™h de ˜ordD et de leur per™eption du temps é™ouléD à l9—ide de l— ™lepsydre du ˜ordF v— dist—n™e p—r™ourue ser— plus f—i˜leD puisqu9à une telle  profondeur D ™9estEàEdire à une telle vitesseD le périmètre du Cosmic Park p—r—it plus petitF w—is l— durée du voy—ge ser— ég—lement plus ˜rèveF v9un ™ompens—nt l9—utreD l9o˜serv—teur resté immo˜ile et le p—ss—ger de l9o˜jet mo˜ile trouveront ex—™tement l— même v—leur à ™ette vitesseF g9est l— modélis—tion du résult—t trouvé p—r wi™helson et worleyF sl est ™l—ir que ™e modèle de Cosmic Park présenté d—ns l9—l˜um Tout est relatifD dé™rit des mouvements en deux dimensionsD et non troisF ges deux dimensions ét—nt l— longitude et l— l—titude des ™oordonnées sphériquesF v— troisième dimension est utilisée pour ™oder l— vitesseF ve temps n9—pp—r—ît p—s expli™itementF ƒi on tient ™ompte de ™e que l9on voitD de ™e qui est expli™iteD nous trouvons des ™oordonnées de positionD l— dire™tion et l9intensité de l— vitesseF eutrement dit le Cosmic Park est un esp—™e positionEvitesse @que l9on nomme en physique théorique un esp—™e des ph—sesAF yn peut formuler indi'éremment l— rel—tivité d—ns un esp—™eEtemps ou d—ns un esp—™e des ph—ses5F xous —vons ™hoisi l— se™onde représent—tion ™—r elle p—rle plus à l9intuitionF ‚even—nt à ™ette mesure du temps propre @™9estEàEdire du temps vé™u p—r un o˜serE v—teur en mouvementA on peut im—giner qu9il existe une vitesseD don™ d—ns ™e modèle du Cosmic Park une profondeurD où l— pression extérieure ™ompense l— pression du réservoir de ™hronolD ™9estEàEdire où notre ™hronomètre s9—rrêteF €our ™oller —ve™ l— théorie de l— rel—tivité il f—udr— que ™e™i ™orresponde à l— vitesse ™ et d9—utre p—rt que ™ette profondeur situe le  sousEm—rin —u ™entre de l— sphère 3 …ne p—rti™ule ™hemin—nt à l— vitesse de l— lumièreD un photonD se situer— don™ —u voisin—ge immédi—t du ™entre de l— sphère positionEvitesseF ve temps propre d9un photon n9est qu9une velléité de tempsF intre l— n—iss—n™e et l— mort du photonD l9interv—lle de temps é™ouléD mesuré p—r s—  ™lepsydre de ˜ord est nulF ƒon —™te de dé™ès est simplement ™ollé —u verso de son extr—it de n—iss—n™eD l9ép—isseur de l— feuille ét—nt zéro 3 ƒi on pouv—it —™™ro™her un lo™h sur un photonD mesur—nt son dépl—™ementD ™eluiE™i v—udr—it ég—lement zéroF w—is l— vitesse mesurée à ˜ord du photonD ™onsidérée ™omme r—pport de ™es deux in(niment petitsD ser—it toujours ég—le à cF „out ™e™i est évidemment —ssez péni˜le à im—ginerD m—is on ™onçoit que l9impossi˜ilité de dép—sser l— vitesse de l— lumière soit en f—it de n—ture géométriqueF ƒi quelqu9un voul—it ™reuser un puits d—ns l— „erre et s9il pouv—it résister à l— forte tempér—ture des entr—illes de l— pl—nèteD l— profondeur m—xim—le qu9il pourr—it —tteindre ser—it T RHH kmF yn ne peut p—s —ller plus profond que le ™entre d9une sphèreF
5 ve le™teur pourr— trouver ™ette expression de l— ‚el—tivité restreinte d—ns l9esp—™e des ph—ses d—ns m— ˜—nde dessinée le ChronologiconD p—rue —ux Éditions €résen™eD ƒ—int †in™entEsurEt—˜ronD HRPHH ƒisteronF

C.5. LES TACHYONS

PHW

pormulée di'éremment ™ette impossi˜ilité dé™oule de ™onsidér—tions énergétiquesF ƒi m0 est l— m—sse —u repos d9une p—rti™uleD son énergie est tout simplement X
E= m0 c2 1−
v2 c2

yn voit que si v tend vers c le dénomin—teur v— tendre vers zéro et l9énergie vers l9in(niF in ™onséquen™eD pour —mener un ensem˜le de m—sses à l— vitesse de l— lumière il f—ut théoriquement leur fournir une énergie in(nieF

C.5 Les tachyons
h—ns son ouvr—ge6D ƒ™h—tzm—n évoque les t—™hyonsF v— physique théorique pond p—rE fois de tels ÷ufs fr—ppés du s™e—u de l9étr—ngeF ges o˜jets sont les solutions d9équ—tions ™onsidérées ™omme fond—ment—lesF v9—ntim—tièreD dé™ouverte théoriquement p—r hir—™D —pp—rut —insi ™omme une solution de l9équ—tion de ™h—mpF e ™ette époque on se dem—nd— toute de suite si un éle™tron positif pouv—it réellement exister d—ns notre vers—nt d9universD d—ns notre esp—™eEtemps qu—driEdimensionnelF w—is une réponse o˜serv—tionnelle positive fut —pportée —ssez r—pidement et l9—ntim—tière est —ujourd9hui une ré—lité expériment—le quotidienne d—ns les —™™élér—teurs de p—rti™ulesF v— question fut don™ r—pidement tr—n™héeF vorsque l— m—tri™e théorique pondit ™et ÷uf —ppelé t—™hyonD les gens s9interrogèrent de l— même f—çonF v9o˜jet —v—itD ™omme le r—ppelle ƒ™h—tzm—nD une propriété singulièreF €lus il —™™élér—itD plus son énergie ˜—iss—itF in se dis—nt que les o˜jets —v—ient n—turelleE ment tend—n™e vers un ét—t d9énergie minim—leD les t—™hyons —ur—ient dû don™ —™™élérer indé(nimentF w—is ™e que ƒ™h—tzm—n ou˜lie d9—jouterD ™9est que le portr—it ™linique du t—™hyon est ˜e—u™oup plus ™omplexeF sl — p—r exemple une m—sse im—gin—ireF €our donner une idée de ™e qu9est ™e monde t—™hyonniqueD reprenons l9expression de l9énergie d9une p—rti™uleD donnée plus h—utD et introduisons une vitesse v > cF yn ne peut plus p—rler i™i de m—sse —u reposD puisque ™e repos est impossi˜leF sntroduisons simplement une m—sse t—™hyonnique de référen™e mT D s—ns préjuger de ™elleE™iF v9énergie devient X
E= mT c2
v2 c2

−1

—ve™ i2 = −1 et i =

−1 E= −imT c2
v2 c2

−1

ƒi on ™onsidère l— m—sse mT ™omme une qu—ntité réelleD —lors l9énergie devient im—E gin—ireF ƒi l9on veut ™onserver une énergie réelleD —lors l— m—sse doit être im—gin—ire et
6

ve wess—ge du photon ˜—l—deurD ™hez felfondEƒ™ien™eF

PIH

ANNEXE C. COSMOLOGIE
= im0 F

on est ™onduit à é™rire l— m—sse —u repos du t—™hyon sous l— forme mT ™onditions on o˜tient X
E= m 0 c2
v2 c2

h—ns ™es

−1

yn voit que ™ette énergie — l— propriété de dé™roître qu—nd l— vitesse —ugmenteD ™e qui est l9inverse des p—rti™ules ordin—iresF ve t—™hyon sem˜le vr—iment être une p—rti™ule extr—ordin—ire —u sens fort du termeF p—isons une ™ourte p—renthèse sur le monde des nom˜res im—gin—iresF gonsidérons l9équ—tion X
X2 = a

et ™her™hons ses solutions pour les di'érentes v—leurs de aF get énon™é est in™ompletF €our être pré™is il f—udr—it dé(nir l9ensem˜le —uquel ™es solutions sont ™ensées —pp—rtenirF ƒupposons p—r exemple que nous prenions l9ensem˜le des nom˜res entiers positifsD à l— fois pour a et pour X F v9équ—tion n9—ur— de solution que si ™9est un ™—rré p—rf—itD ™9est à dire RD WD ITD PS et™F ƒi on situe ™ette fois le pro˜lème d—ns l9ensem˜le des nom˜res positifs il y —ur— toujours une solutionD quelle que soit l— v—leur donnée à aD positiveF ƒi on situe m—inten—nt le pro˜lème d—ns l9ensem˜le des nom˜res —lgé˜riquesD positifs ou nég—tifsD trois ™—s se présenterontF ! ƒi a est positifD il y —ur— deux solutionsF €renons p—r exemple l— v—leur a = 9F v9équ—tion —ur—D en fon™tion des règles de l— multipli™—tion —lgé˜riqueD deux soluE tions X X = +3 et X = −3, ! ƒi a est nul l— solution unique ser— X = 0D ! ƒi a est nég—tif on ™onsidérer— qu9il n9y — p—s de solutionF h—ns une ph—se ultérieure les m—thém—ti™iens s9intéressèrent à ™ette ™l—sse de solutions où — ét—it nég—tif et —ppelèrent les v—leurs de X qui s—tisf—is—ient l9équ—tion d—ns ™es ™onditions des v—leurs im—gin—iresF xous n9—llons p—s développer i™i l— théorie des im—gin—iresD m—is nous noterons que ™es nouvelles solutionsD un peu  exotiques D né™essitèrent une extension du ™—dreD de l9ensem˜le où on situ—it le pro˜lèmeF einsi des nom˜res plus génér—ux —ppelés nom˜res ™omplexes purentEils être dé™omposés en deux ™ompos—ntes X une p—rtie réelle et une p—rtie im—gin—ireF ves m—thém—ti™iensD en ne ™onsidér—nt que les nom˜res réelsD n9—v—ient perçu que l— moitié de ™ette étr—nge ré—lité m—thém—tiqueF ‚evenons —ux p—rti™ulesF vorsque hir—™ (t émerger les —ntip—rti™ules de l9équ—tion de ™h—mpD il se trouv— que ™ellesE™i pouv—ient e'e™tivement f—ire p—rtie de notre monde de tous les joursD de notre monde sensi˜leD p—r™e qu9elles —v—ient des m—sses réellesF yn en ™on™lut qu9elles pouv—ient  exister D ™e que ™on(rm— l9expérien™eF sl n9est p—s du tout dit que les t—™hyons puissent  exister d—ns ™e simple esp—™eE temps qu—driEdimensionnel et qu9ils puissent ™omme l9—ntim—tière se prêter à des mesuresD à des o˜serv—tions et à des expérien™esD —u sens où nous l9entendons ™l—ssiquementF

C.6. LE MYTHE DU POINT DE VUE ABSOLU SUR LES CHOSES

PII

ve f—it d9—voir une m—sse im—gin—ire les rend suspe™ts d9—pp—rtenir à quelque ré—lité  orthogon—le à l— nôtre @les nom˜res im—gin—ires sont en quelque sorte orthogon—ux —ux nom˜res réelsAF veur situ—tion visEàEvis du temps est tout —ussi pro˜lém—tique et on ne s—it même p—s quelle est à vr—i dire le signe de leur m—sse im—gin—ireF v— physique —™tuelle v— vers un él—rgissement du ™—dre dimensionnelF ves t—™hyons pourr—ient —lors être liés à un —utre volet de l— ré—litéD que nous ignoronsF „out ™el— évoque le mythe de l— ™—verne de €l—tonF vorsque les éle™tri™iens se servent des nom˜res ™omplexes pour f—ire des ™—l™uls rel—tifs —u ™our—nt —ltern—tifD ils ne produisent p—s des v—leurs im—gin—ires de l9intensité et de l— tensionF ves v—leurs qui ém—nent de leurs ™—l™uls sont ˜ien réellesF w—is ils trouvent ™ommode de ™onsidérer que ™es ™our—nts et ™es tensions ˜ien réels ne sont que les om˜res de v—leurs m—thém—tiques ™omplexesD sur lesquelles il se trouve qu9ils s—vent opérer7F hisons que le modèle des v—leurs ™omplexes est m—thém—tiquement plus perform—nt qu9un modèle ex™lusivement ˜—sé sur des v—leurs réellesF ves t—™hyons sont peutEêtre une sorte d9intermédi—ire de ™—l™ul dont nous —urons peutE être un jour ˜esoin pour rendre ™ompte de ™ert—ins phénomènesD à moins qu9ils ne soient tout simplement une vue de l9espritF „oujours estEil que ™her™her des t—™hyons d—ns notre esp—™eEtemps ou tenter de les utiE liser ™omme solution véhi™ul—ire superluminique est peutEêtre tout —ussi v—in et super(™iel que de feuilleter désespérément une t—˜le de nom˜res —lgé˜riques en espér—nt y dé™ouvrir —u détour d9une p—ge un nom˜re im—gin—ireF

C.6 Le mythe du point de vue absolu sur les choses
sl ét—it une fois trois s—v—nts qui n9ét—ient p—s d9—™™ord du toutF v9un —v—it des lunettes en forme de m—rgueritesF u—nd il ™onsidér—it l9univers il voy—it des m—rguerites p—rtoutF ve se™ond —v—it des lunettes en forme d9—s de pique et prétend—it que le monde ét—it f—it d9—s de piqueF ves troisièmeD dont les montures —'e™t—ient l— forme d9—s de trè)eD prétend—it que l9univers luiEmême —v—it ™ette formeF †int un qu—trième s—v—nt qui prétendit détenir les lunettes idé—lesD qui —ll—ient perE mettre de voir en(n le fond des ™hosesD leur ré—lité ultimeF illes n9—v—ient ni verres ni montureF illes n9ét—ient f—ites d9—u™un mét—l et ™9est à peine si on en distingu—it les ˜r—n™hes repos—nt sur les oreillesF ves trois —utres s—v—nts se pré™ipitèrent pour ™h—usser ™et o˜jet de rêveD qui n9ét—it grevé d9—u™une m—li™e de ™on™eptionF w—is qu—nd ils eurent ™es lunettes p—rf—ites sur le ˜out du nezD ils eurent une énorme surprise X ils ne virent plus rienD l9univers —v—it disp—ruD tout simplementF ge petit ™onte est là pour nous r—ppeler que notre représent—tion de l9univers est toujours ˜—sée sur des  lunettes ™on™eptuelles F xous —vons un peu trop tend—n™e à ou˜lier que nos mesures et nos o˜serv—tions sont essentiellement ˜—sées sur des hypothèses fond—ment—lesD des —xiomesF ges —xiomesD quels sontEils c xous —vons dit plus h—ut que notre vision de l9univers
7 ƒi le le™teur o˜serve l— péd—le d9une ˜i™y™lette vue de f—™eD ™elleE™i lui —pp—r—îtr— —nimée d9un mouE vement verti™—l de v— et vient ™orrespond—ntD en fon™tion du tempsD à une loi sinusoïd—leF wouvement qui n9est qu9une proje™tion d9une tr—je™toireFFF ™ir™ul—ireF

PIP

ANNEXE C. COSMOLOGIE

—v—it profondément ™h—ngé —u dé˜ut de ™e siè™leF entérieurement nous —vions une vision m—™ros™opique des ™hosesF v— ré—lité p—rti™ul—ire ét—it ignoréeF hepuis le dé˜ut du ˆsˆe siè™le x—vier et ƒto™kes —v—ient ™onstruit un modèle théorique permett—nt de dé™rire les mouvements des )uidesF v— m陗nique des solides ét—it ég—lement ™onnueD à tr—vers le ™on™ept de ™ontr—inte m陗niqueF ves équ—tions de w—xwell donn—ient une prise sur l9éle™trom—gnétismeF ves lois de l9optique ét—ient ™onnues depuis xewtonF „out ™e qui ét—it mouvement d9o˜jets m—tériels d—ns des ™h—mps de for™e ét—it ™onnuD à tr—vers l9—stronomie et l— ˜—listiqueF yn ™roy—it que le vide —˜soluD l9—˜sen™e tot—le de m—tièreD —v—it une ré—lité physiqueF ges équ—tions fon™tionn—ient —ve™ un ™ert—in nom˜re de ™onst—ntes physiquesD en nom˜re extrêmement réduitF yn n9en ét—it guère à s9interroger sur l— pérennité et l9uniforE mité de ™es ™onst—ntes à tr—vers l9univers de ™es ™onst—ntes puisque personne ne pouv—it penser en termes de milli—rds d9—nnées ou de milli—rds d9—nnéesElumièreF v— question ne se pos—it tout simplement p—sF

C.7 La nouvelle physique
eu dé˜ut du siè™le un nouve—u p—s fut fr—n™hiD entr—în—nt l9—pp—rition de nouvelles ™onst—ntesD qui ét—ient —ut—nt d9—xiomes supplément—iresF eve™ l— ‚el—tivité restreinte on —™™ord— à l— vitesse de l— lumière un st—tut de ™onst—nte —˜solueD s—ns —u™une justi(™—tion ontologiqueD ™omme si ™el— —ll—it de soiF willik—n pes— les éle™trons et détermin— leur ™h—rgeF ges qu—ntitésD l— m—sse et l— ™h—rge de l9éle™tronD —™™rurent —ussitôt l9e'e™tif des  ™onst—ntes fond—ment—les F v— m陗nique qu—ntique engendr— l— ™onst—nte de €l—n™k quiD —ntérieurementD n9exisE t—it p—sF yn lui —™™ord— ég—lement sé—n™e ten—nte le même st—tut que ™D pour les mêmes r—iE sonsF v9équ—tion de ƒ™hrödinger s9inst—ll— ég—lement d—ns ™e gr—nd m—g—sin de l— ƒ™ien™eF €ré™isons —u p—ss—ge un point X gette équ—tion ne repose sur —u™une ˜—seD elle ne ™on™réE tise —u™un ™on™eptF in m陗nique des )uides les équ—tions de x—vierEƒto™kes tr—duisent un —xiome de ™onserv—tion de l— m—sseD de l— qu—ntité de mouvement et de l9énergieF v9équ—tion de ƒ™hrödinger ne ™on™rétiseFFF rienF ille n9— p—s de ˜—sesF ille estD ™9est toutF ve le™teur peut se dem—nder ™omment une telle ™hose peut être possi˜leF in vérité ™ette équ—tion fut ™onstruite ex nihilo pour pouvoir rendre ™ompte de ™ert—ins phénomènes miE ™rophysiquesF g9est —lors qu9on s9—perçut qu9elle sem˜l—it ™ontenir plus que prévuF gette nouvelle m—tri™e se mit à produire des qu—ntités d9êtres physiques de plus en plus imporE t—ntes et à —™quérir en p—rti™ulier un ™—r—™tère prédi™tifF in s™ien™eD le vr—i ™9est l9opér—toireD le prédi™tifF v9équ—tion de ƒ™hrödinger devint don™ l— p—ire de lunettes du monde de l— mi™rophysiqueD —u point que les physi™iens ont m—inten—nt un peu tend—n™e à ™onfondre x—ture et équ—tion de ƒ™hrödingerF sl existe un ouvr—ge d9initi—tion à l— m陗nique qu—ntiqueD dû —u physi™ien iyvind ‡i™hm—nnD d—ns l— prestigieuse série des ™ours de €hysique de l9…niversité de ferkeleyF e un moment l9—uteur é™rit X  gert—ins de mes étudi—nts viennent me trouver en me dis—nt X 4„outes les ™hoses réellement fond—ment—les ont déjà été trouvées à p—rtir de l9équ—tion de ƒ™hrödingerF4 it je leur réponds qu9ils se trompent et qu9il reste en™ore de nom˜reux points à explorer d—ns l— m陗nique qu—ntiqueF

C.7. LA NOUVELLE PHYSIQUE

PIQ

gertesD m—is ™ette phr—se tr—duit l— ™onvi™tion de l9—uteur X le réelD ™9est l— m陗nique qu—ntiqueF sl ne lui vient p—s à l9idée une se™onde que quelque ™hose puisse un jour prendre le p—s sur ™ette formid—˜le m—™hinerie théorique en produis—nt une vision plus intelligente des ™hosesF h—ns le désert des „—rt—resD lorsque le génér—l ven—it visiter l— forteresseD dont ses défenseurs ét—ient si (ersD il lâ™h—it ™ette phr—se X  †ous ™onn—issez le point f—i˜le de l— forteresse c ! xonD s9inquiète le ™omm—nd—ntD qui p—sse ment—lement en revue toutes les f—™ettes de son système de défenseF ! sl y — trop de mondeFFF eu (l du temps l— m陗nique qu—ntique — produit un nom˜re ™roiss—nt de nom˜res qu—ntiques et de nouvelles p—rti™ulesD ™9estEàEdire qu9elle — permis de dé™ouvrir d9—utres modes de réson—n™e de l9esp—™eEtempsF yn pourr—it ™omp—rer l— dém—r™he d9un qu—nti™ien à ™elle d9un h—rmoniste qui re™her™he le spe™tre in(ni des modes vi˜r—toires d9une ™orde de violonF yr lorsqu9on interroge les m陗ni™iens qu—nti™iens ils —vouent que ™e spe™tre ne leur p—r—ît p—s devoir ™onn—ître de (nF eutrement dit l— m陗nique ne devr—it p—s d—ns l9—venir f—ire émerger de ré—lité élément—ireD m—is —u ™ontr—ire un grouillement innom˜r—˜le de p—rti™ulesF eve™ l— m陗nique qu—ntique l9homme s9est —venturéD ™on™eptuellement du moinsD très près de ™ette n—iss—n™e supposée de l9universD pré™isément à un ™entième de se™onde de ™et  inst—nt zéro du Big Bang 8F w—isD en deçà on sem˜le se heurter à des di0™ultés ™onsidér—˜les sur lesquelles nous reviendrons plus loinF t—dis €tolémée —v—it envis—gé de dé™rire les étr—nges mouvements —pp—rents des pl—E nètesD d—ns une optique résolument géo™entriqueD à l9—ide de ™om˜in—isons de mouvements ™ir™ul—iresF gette —ppro™he ét—it un vérit—˜le piège méthodologiqueF in e'etD si quelque irrégul—rité ét—it ™onst—téeD on pouv—it toujours l— négo™ier en mett—nt à l9÷uvre un ™er™le supplément—ireD en r—jout—nt un nouve—u rou—ge à ™ette infern—le m—™hinerie quiD à l9—vèE nement de l— révolution ™operni™ienneD ™ompt—it RV ™er™lesD ™e qui (t dire —u roi d9isp—gneD initié p—r son pré™epteur à ™e di0™ile ™—l™ul des ™hoses ™élestes X  ƒi le gré—teur m9—v—it ™onsulté —v—nt de ™on™evoir un tel m陗nismeD j9eusse re™omE m—ndé quelque ™hose de plus simpleF w—is personne ne songer—it un inst—nt à ét—˜lir une ™omp—r—ison entre les épi™y™les de €tolémée et l9équ—tion de ƒ™hrödingerD ™e qui sem˜ler—it dépl—™é 3 €ourt—nt ™9est iinstein luiEmême qui dis—it qu9une théorie est toujours destinéeD telle une ™hrys—lideD à disp—r—ître en ™éd—nt l— pl—™e à une nouvelleD plus ™omplèteD qui l9englo˜eF xotons —u p—ss—ge que ™ette vision qu—ntiqueD outre de nous doter de ™ette ™hose éminemment dé™on™ert—nte qu9est le prin™ipe d9in™ertitudeD m—rque l— (n du videF ƒelon ™ette vision théorique le vide —˜solu ne peut exister d—ns l9universF eutrement dit il n9existe —u™un lieu de l9esp—™e qui soit p—rf—itement  lisse D dépourvu de toute p—rti™uleF ƒi l— m—tière est —˜senteD ™ette région de l9esp—™e ser— né™ess—irement peuplée de photonsF einsi le vide interstell—ire ou interEg—l—™tique le plus pousséD où l— densité de p—rti™ules
8 †oir Les Trois Premières Minutes de l'UniversD de ƒteven ‡ein˜ergD —u ƒeuilD ou s— tr—du™tion en ˜—ndes dessinées X mon —l˜um Big Bang, p—ru ™hez felinF

PIR

ANNEXE C. COSMOLOGIE

m—térielles peut tom˜er à une p—r kilomètre ™u˜eD n9estEil qu9un grouillement de photons9F gette  nouvelle physique D née —ve™ le siè™leD repose sur un nouve—u jeu d9—xiomesF gitons les prin™ip—uxF IF v9univers est un ™ontinuumF gon™eptuellement p—rl—nt on suppose qu9il est posE si˜le de sép—rer deux régions de l9esp—™eEtemps indé(nimentF sl n9existe nulle limite inférieure —ux interv—lles de temps et d9esp—™eF PF v9univers — qu—tre dimensions et peut être ™onsidéré ™omme une v—riété riem—nE nienne orient—˜leF vo™—lementD à petite dist—n™e d9esp—™e et de tempsD l— métrique tend vers une métrique de winkowskiF ve p—ssé est di'érent du futur et on peut orienter l— )è™he du tempsF yn suppose qu9il n9existe p—s d9o˜jets rétro™hronesD ™—p—˜les de se dépl—™er à re˜rousseEtempsF QF v— mi™rophysique o˜éit à l9équ—tion de ƒ™hrödingerF RF v— m—™rophysique o˜éit —ux équ—tions de ™h—mpF v— géométrie de l9univers est déterminée p—r son ™ontenu en énergieEm—tièreF SF ves ™onst—ntes de l— physique c, h, G, α, me, mp, mnD et™F sont des ™onst—ntes —˜soE luesF

C.8 Début d'une plongée profonde dans la physique théorique
xous entrons i™i d—ns le vif du sujet et je m9e'or™er—i d9—rti™uler mon propos s—ns ét—ler des m—sses de ™—l™uls ™ompliqués10F hepuis IWISD depuis l9—vènement de l— rel—tivité restreinteD l9univers est p—ssé du tridiE mensionnel —u qu—driEdimensionnelF gette première théorie d9iinstein ™onsiste à —ttri˜uer des propriétés p—rti™ulières à l9esp—™eEtempsD —u ™ontinuumD à petite dist—n™e d9esp—™e et de tempsF sm—ginons un esp—™e qui se présente sous l— forme d9une surf—™e quel™onqueF ev—nt d9émettre des jugements sur l— forme de ™ette surf—™e on peut ess—yer de voir quelles sont les propriétés lo™—les de ™elleE™iF ƒi elle est régulièreD on pourr— dé(nir p—rtout un pl—n t—ngentF ƒi un être h—˜ite ™ette surf—™eD sur des dist—n™es su0s—mment petites il pourr— ™onfondre ™elleE™i et son pl—n t—ngent et —ppliquer lo™—lement les règles de l— géométrie eu™lidienneD ™omme p—r exemple le théorème de €yth—goreF h9une surf—™e à deux dimensions le m—thém—ti™ien s—it p—sser s—ns en™om˜re à des hypersurf—™es à troisD qu—tre dimensions ou plusF v9esp—™eEtemps peut —insi être dé™rit
ge™i me f—it penser à l9expérien™e tentée il y — longtemps p—r un de mes —mis peintresF geluiE™i rêv—it de pouvoir peindre des miroirsF sl ne voul—it p—s peindre ™e que re)ét—it le miroirD m—is le miroir luiEmêmeF t9—v—is ˜e—u lui dire que l— meilleure f—çon ét—it de ™ontempler le miroir d—ns l9o˜s™urité l— plus profondeD il —v—it s— f—çon de voir les ™hosesF e(n d9éviter que les o˜jets environn—nts n9—pp—r—issent il —v—it ™ommen™é p—r f—ire —rgenter l— f—™e interne d9une ˜outeilleD en tent—nt d9o˜server p—r le goulotF w—is il se voy—it en™ore luiEmêmeD et ç— ne le s—tisf—is—it p—sF sl se pro™ur— —lors une gl—™e s—ns t—in et dé™id— de reg—rder p—r le goulot de ™ette ˜outeille —rgentée intérieurementD à tr—vers s— gl—™e s—ns t—inF  it —lorsD lui dem—nd—iEjeF ! ih ˜ien j9—i vu du rienF it ç— f—it qu—nd même quelque ™hoseF 10 ve le™teur s™ienti(que intéressé pourr— toujours se référer —ux —rti™les pu˜liés sur l— questionD p—rus d—ns Modern Physics Letters AD ™ités en ˜—s de p—ge un peu plus loinF
9

C.8. DÉBUT D'UNE PLONGÉE PROFONDE DANS LA PHYSIQUE THÉORIQUEPIS

™omme une hypersurf—™e à qu—tre dimensionsF v9hypothèse d9iinstein revient simplement à —ttri˜uer ™ert—ines propriétés à l9hyperpl—n qu—driEdimensionnelD t—ngent à l9hypersurE f—™e sp—tioEtemporelleF sl suppose que ™et hyperpl—n est une hypersurf—™e de winkowski11F €eu importe ™e qu9est une hypersurf—™e de winkowskiF ge qui ™ompte ™9est de ˜ien ™omprendre qu9il s9—git d9une hypothèse fond—ment—le sur l— géométrie lo™—le de l9o˜jet universF sl f—ut re™onn—ître que ™ette hypothèse einsteinienne se révél— r—pidement extrêmement fé™ondeF ƒes véri(™—tions et —ppli™—tions lo™—les sont —ujourd9hui innom˜r—˜lesF sl f—ut en ™on™lure que ™e sont de ˜onnes lunettes pour  voir de près F h—ns un hyperpl—n de winkowski l— vitesse de l— lumière est p—r ™onstru™tion une ™onst—nte —˜solueF w—is ™el— n9implique p—s —utom—tiquement que ™e doive être une ™onst—nte —˜solue à l— fois d—ns l9esp—™e et d—ns le tempsD ™9estEàEdire à gr—nde dist—n™eD hors de l9hyperpl—n minkowskien @disons pour (xer les idées —uEdelà de IHH millions d9—nnées en durée et de IHH millions d9—nnéesElumière en dist—n™eAF eu point de vue véhi™ul—ireD quelles sont les ™ontr—intes résult—nt de ™ette théorie c ƒi un mo˜ile se dépl—™eD s9il évolue réellement d—ns ™ette hypersurf—™e univers il devr— à tout inst—nt évoluer à une v—leur inférieure à l— v—leur lo™—le de c @d—ns l9esp—™e et d—ns le tempsAF g9est l— r—ison pour l—quelle les physi™iens h—ussent les ép—ules lorsqu9ils lisent d—ns des ouvr—ges de s™ien™eE(™tion que des super propulseurs peuvent —mener des véhi™ules à des —llures superluminiquesF „oute ™onsidér—tion énergétique mise à p—rtD ™9est en ™ontr—di™tion fond—ment—le —ve™ l— ™on™eption fond—ment—le du mouvement d—ns notre universF ge™i me r—ppelle une phr—se lue d—ns un gr—nd quotidien —u moment du premier vol ™ir™umterrestre de ‰ouri q—g—rineF ve journ—liste ét—it ˜ien entendu ™ons™ient de l9import—n™e de l— nouvelleD m—isD visi˜lement peu —u f—it des ™hoses s™ienti(quesD ne s—v—it p—s trop quoi mettre pour remplir ses ™olonnesF sl s9ét—it ™ontenté de pré™iser que  p—s un inst—nt le ™osmon—ute n9—v—it perdu le ™ontrôle de s— m—™hine F sgnor—nt les lois de l— ˜—listiqueD il dev—it se représenter le pilote de ™et engin sp—ti—l ™r—mponné à son vol—nt ou à son m—n™he à ˜—l—i ™omme flériot ou renri p—rm—n —u dé˜ut du siè™leD —lors que le soviétiqueD emporté ™omme un ˜ouletD n9—v—it f—it qu9o˜server les étoiles p—r son hu˜lot et ™onsulter ses instruments de ˜ordF †enonsEen m—inten—nt à l— te™hnique d9é™riture des prin™ipes s™ienti(quesF ves équ—E tions de l— physique tr—duisent des prin™ipes de ™onserv—tion @™onserv—tion de l9énerE gieD et™FA qui s9é™rivent sous une forme di'érentielleF v— m陗nique des )uides repose
11

g9estEàEdire que le ds de l— v—riété ™orresponde à l— métrique X
ds2 = A2 dt2 − B 2 dx2 − C 2 dy 2 − D2 dz 2

où A, B, C, D sont des ™onst—ntesF xotons —u p—ss—ge une ™hoseF …n ™h—ngement d9unité permet toujours de p—sser à une forme X
ds2 = c2 dt2 − dx2 − dy 2 − dz 2 , ds2 = dt2 − dx2 − dy 2 − dz 2 .

ou même à l— forme X

€—r ™onséquent l9hypothèse minkowskienneD ™lef de l— ‚el—tivité restreinteD est entièrement ™omprise d—ns l— donnée des signes des qu—tre termes X (+ − −−)F yn —ppelle ™ette suite de signesD qui est un inv—ri—nt —˜soluD l— signature de l— métriqueF

PIT

ANNEXE C. COSMOLOGIE

p—r exemple sur ™inq équ—tions di'érentiellesD tr—duis—nt l— ™onserv—tion de l— m—sseD de l— qu—ntité de mouvement et de l9énergieF v9éle™trom—gnétisme repose sur un —utre lot d9équ—tionsD dues à w—xwellD qui m—téri—lisent ég—lement des phénomènes ™onserv—tifs @™omme l— ™onserv—tion de l— ™h—rge éle™triqueAF À gr—nde é™helle le ™osmos peut être —ssimilé à un g—z soumis à s— propre for™e de gr—vitéF …ne g—l—xieD ensem˜le de ™ent—ines de milli—rds d9étoilesD peut être ™onsidérée ™omme un système stell—ire —utogr—vit—ntD où l— for™e ™entrifuge et les mouvements err—tiques des étoilesD qui tendent à l— dispersionD s9opposent à l— for™e gr—vit—tionnelleD ™ohésiveF gonsidérons le mouvement d9un o˜jet pon™tuel de m—sse m d—ns un ™h—mp de for™e ™onst—nt d—ns le tempsF hé™rivons ™e mouvement selon trois ™oordonnées de position (x, y, z ) et une ™oordonnée de temps t et limitonsEnous à une m陗nique non rel—tivisteF ves équ—tions gouvern—nt le mouvement seront X
 d2 x    = Fx (x, y, z ), m    dt2  d2 y m 2 = Fy (x, y, z ),  dt    2    m d z = Fz (x, y, z ). dt2

ves théori™iens sont des gens p—resseuxF gel— prend un temps fou d9é™rire tous ™es petits signes sur une feuille ˜l—n™heF yn dé™id— don™ un jour de ™omp—™terD d9em˜oîter ™es équ—tions d—ns une équ—tion uniqueF €our ™e f—ire il su0s—it d9utiliser les ve™teursF in dé(niss—nt un ve™teur position rD ™on™entr—nt d9un ™oup les trois inform—tions représentées p—r les ™oordonnées (x, y, z ) et un ve™teur for™e FD on put é™rire X
m

gette équ—tion ™onten—it —insi toutes les —utresF

d2 r = F(r) dt2

C.9 Vers l'équation du champ
€—r l— suite les théori™iens voulurent —ller plus loinF „oute l— physique ™onnue ét—it dé™rite p—r un ensem˜le d9équ—tions di'érentielles tr—duis—nt l— ™onserv—tion de l— m—sseD de l— qu—ntité de mouvement et de l9énergie et on —ur—it souh—ité les em˜oîter de nouve—u selon une équ—tion uniqueD ™omme on —v—it f—it —ve™ les ve™teursF g9ét—it une f—çon de ™onsidérer ™es éléments de ™onn—iss—n™e qu9ét—ient ™es équ—tions ™omme les piè™es ép—rses d9un ™—sseEtête ™hinois qu9il su0s—it de remonterF yn s—v—it —ssem˜ler des équ—tions ve™torielles selon des équ—tions tensoriellesF ƒ™héE m—tiquementD une équ—tion ve™torielleD ™omme on vient de le voir plus h—utD est un empileE ment d9équ—tions dites s™—l—iresD e'e™tué ™omme on empile des tr—n™hes d—ns un s—ndwi™hF …n tenseur est simplement un empilement de ve™teursD une sorte de s—ndwi™h de s—ndwi™hesF ves m—thém—ti™iens —v—ient inventé et utilisé ™et outil pour l— résist—n™e des m—téri—ux et l9étude des tensions d—ns un milieuF h9où ™e mot tenseurF À ™e momentElà les pro˜lèmes

C.10. L'ESPACE COURBÉ

PIU

étudiés —v—ient été des pro˜lèmes de st—tiqueF sl n9y —v—it p—s de vitesse vD don™ p—s de qu—ntité de mouvement mv et d9énergie 1/2mv2F ƒi on veut regrouper des êtres m—thém—tiques d—ns un même o˜jetD il f—ut que ™es o˜jets soient peu ou prou de même n—tureF yr l— m—sse mD p—r exempleD n9ét—it p—s ™omE p—r—˜le dire™tement à l9énergie 1/2mv2 ves physi™iens dé™idèrentD p—r sou™i de ™ohéren™eD de multiplier l— m—sse p—r le ™—rré de c et l— qu—ntité mc2 deven—it —insi une énergieD plus —isément m—nipul—˜leF €our l— qu—ntité du mouvement mv on utilis— un moyen —n—logue en l— multipli—nt seulement p—r c et elle devint mcvF ille ressem˜l—it —lors plus à une énergieF ges deux m—nipul—tions permirent de r—ssem˜ler les o˜jets —ppelés m—sseD qu—ntité de mouvement et énergie en un seul et même o˜jet TD qui ét—it un tenseurD de même qu9on —v—it r—ssem˜lé les ™ompos—ntes Fx, Fy , Fz de l— for™e d—ns un même o˜jet ve™toriel FF g9ét—it merveilleux ™—r toutes les équ—tions de l— m陗niqueD p—r exempleD pouv—ient se résumer à l— ™onserv—tion de l9énergieEm—tièreF yn pouv—it tr—duire ™el— à l9—ide d9un opér—teur m—thém—tique ∂ —ppelé divergen™e12 et ™es équ—tions se ™omp—™t—ient selon X
∂T=0

yn peut di0™ilement f—ire mieuxF ves physi™iens rêvèrent d9em˜oîter toutes les équ—E tions les unes d—ns les —utres selon une unique équ—tion tensorielle dite équ—tion de ™h—mpF yn montr— p—r exemple que les équ—tions de l9éle™trom—gnétisme pouv—ient ég—lement déE ™ouler d9un tenseur d9énergie éle™trom—gnétique HD le tenseur de w—xwellD et s9é™rire X
∂H=0

C.10 L'espace courbé
eu dé˜ut du siè™le dernierD les m—thém—ti™iens ‚iem—nn et vo˜—t™hevski13 inventèrent les esp—™es ™our˜es à n dimensionsF …n esp—™e à deux dimensionsD ™our˜eD est une surf—™e @un esp—™e à deux dimensions non ™our˜é est un pl—nAF sl est évidemment plus di0™ile de se représenter un esp—™e tridimensionnel ™our˜e14D et a fortiori qu—driEdimensionnelF ges tr—v—ux en (rent sourire plus d9un unF einsiD ystrogr—dskyD ten—nt de l— ™h—ire de m—thém—tiques à €etrogr—dD dis—it à propos de l— dém—r™he de ‚iem—nn X ! te ne vois p—s quel intérêt il peut y —voir à étudier ™es esp—™es tridimensionnels non eu™lidiens @™our˜esA —lors qu9il est évident que l9esp—™e où nous vivons est eu™lidienF „oujours estEil que l9ét—t géométrique d9un esp—™eD et en p—rti™ulier d9un esp—™e qu—driE dimensionnelD pouv—it se dé™rire à l9—ide d9un tenseur de ™our˜ureD dit tenseur de ‚iem—nnF iinstein eut don™ l9idée d9identi(er ™our˜ure et énergieF gel— l9—men— à ™onstruire une équ—tion ex nihiloD se référ—nt à un tenseur GD dérivé du tenseur de ‚iem—nn pour des r—isons m—thém—tiques que nous n9évoquerons p—s i™iF in (n de ™ompte l9équ—tionD dite de ™h—mpD proposée p—r iinstein ét—it tout simplement X
g9est une divergen™e sp—tioEtemporelleD se référ—nt non à l9esp—™e m—is à l9esp—™eEtempsF ‚iem—nn fF @IVRREIVVSAD m—thém—ti™ien —llem—ndF vo˜—t™hevski xF @IUWPEIVSTAD m—thém—ti™ien russeF 14 †oir mon —l˜um Le Géométricon, op. cit.
12 13

PIV
G = χT

ANNEXE C. COSMOLOGIE

gette équ—tion se présent—it ™omme un ensem˜le de deux  ˜oîtes F h—ns l— ˜oîte située à g—u™heD l— ˜oîte G @un tenseur de ™our˜ureAD on pouv—it mettre tout ™e qui ét—it —spe™ts géométriques de l9universF h—ns l— ˜oîte de droiteD l— ˜oîte T @le tenseur énergieAD on pouv—it mettre tout ™e qui ét—it énergieD en f—it tout le ™ontenu de l9universD in™lu—nt m—tièreD ™h—rgée ou non et toutes les espè™es possi˜les de r—yonnements @éle™trom—gnéE tiqueD gr—vit—tionnelAF intre les deux dev—it se situer une ™onst—nte χ qui ne pouv—it a priori v—rier ni d—ns le temps ni d—ns l9esp—™eD p—r simple sou™i de ™oller à l— ré—lité de tous les joursF in e'et ™ette équ—tion de ™h—mpD lorsqu9on se limit—it à des é™helles d9esp—™e et de durée très f—i˜lesD à l9é™helle de nos expérien™es de l—˜or—toireD dev—it se réduire —ux équ—tions ™onnuesD éprouvéesD ™e qui n9ét—it possi˜le que si χ ét—it une ™onst—nte —˜solueF e ™e st—de nulle hypothèse n9ét—it réellement né™ess—ireD ™on™ern—nt le nom˜re de dimensions de l9universF w—isD qu—nd ™e tr—v—il dé˜ut—D personne ne dout—it que l9univers —it qu—tre dimensionsF yr ™e nom˜re de dimensions de l9univers est pré™isément un élément ™lef du p—r—digme s™ienti(queF

C.11 Le mode de traitement de l'équation de champ
gomment extr—ire quelque ™hose d9une telle équ—tion c in donn—nt une dé(nition —u pro˜lèmeF in ™onsidér—nt un ™ontenu ™osmique on dé(niss—it du même ™oup le tenseur d9énergieF v— m—sse ™orrespond—it à l9énergieEm—tièreF ve le™teur pourr— se dem—nder de quelle n—ture est l9énergie ™inétique 1/2mv2D visEàEvis de ™ette énergie mc2F v— ‚el—tivité nous montre qu9elles sont de même n—ture15F ges deux énergies sont don™ deux formes d9une même entitéF in f—itD qu—nd vous prenez un o˜jet m—térielD ™omme une pierreD et que vous l— l—n™ez en lui ™ommuniqu—nt une vitesse vD vous ™royez l— doter d9une énergie ™inétiqueD —lors qu9en f—it vous —™™roissez s— m—sse @qui est l— forme rel—tiviste de l9énergieAF in l—nç—nt un proje™tile à dix mètres p—r se™onde le r—pport d9—™™roissement de l— m—sse ™orrespondr— simplement à X
∆m/m = 0, 5 10−15

…n se™ond ™ontenu intéress—nt ser— l9énergie éle™trom—gnétiqueD ™orrespond—nt —u tenE seur éle™trom—gnétique de w—xwellF ge ne sont p—s les seules énergies ™onnues puisqu9il y
15

gonsidérons l— formul—tion rel—tiviste de l9énergieEm—tière X
E= m0 c2 1−
v2 c2

ƒupposons —lors que v/c = ε soit petit dev—nt l9unitéF xous pouvons —lors e'e™tuer un développement limité et il vient X
1−

v9énergie ™inétique —pp—r—ît ™omme se™ond terme du développement de l9énergie rel—tivisteF

1 v2 1 = (1 − ε2 ) 2 = 1 − ε2 + etc. 2 c 2

C.11. LE MODE DE TRAITEMENT DE L'ÉQUATION DE CHAMP

PIW

Fig.

gFI ! qéodésique de l— sphèreF

— ég—lement l9inter—™tion forteF w—is ™es deux —spe™ts tr—duis—nt l9existen™e d9une m—tière éventuellement ™h—rgée éle™triquement représentent l9essentiel du ™ontenu m—™rophysique de l9universF ve physi™ien théori™ien qu9ét—it iinsteinD —insi que tous ™eux qui à ™ette époque ét—ient d—ns l— mouv—n™e de ™es idéesD emplirent ™e tenseur T —ve™ toutes ™es énergiesF ge™i ét—nt f—itD il f—ll—it p—rti™ul—riser le tenseur GD ™9estEàEdire opter pour tel ou tel type de géométrieF v— première idée qu9eut iinstein fut de supposer que l9univers ét—it uniformeD identique à luiEmême en tout point de l9univers et —u reposD st—tionn—ireF h—ns ™ette théorie des ™h—mps on p—rt—it e'e™tivement de l— donnée d9un ™h—mp de for™e présent d—ns l9universD gr—vit—tion ou éle™trom—gnétismeD ou mél—nge des deuxF ge ™h—mp —ll—it —ve™ un ou plusieurs o˜jets ™on™eptuelsD ™omme l— m—sse et l— ™h—rgeF v— résolution du pro˜lème ét—it de dé(nir p—rf—itement l— géométrie de ™et o˜jet univers en o˜ten—nt ses géodésiquesD lesquelles deven—ient les tr—je™toires de p—rti™ules individuelles d—ns ™e ™h—mp de for™e et les tr—jets suivis p—r des pertur˜—tions de n—ture ondul—toireF t9—i f—it un —l˜um intitulé Le Trou noirD qui expli™ite ˜ien toute ™ette —'—ireElà en m—tière de gr—vit—tionF ve le™teur qui voudr— en s—voir plus sur les géodésiques pourr— s9y référerF hisons simplement que si vous ™ollez une ˜—nde de s™ot™h sur une ™—rrosserie de voitureD en évit—nt de f—ire des plisD ™elleE™i suivr— n—turellement une géodésique de ™ette ™—rrosserieF ƒi vous f—ites l— même ™hose sur un murD ™ette tr—je™toire vous —pp—r—îtr— re™tiligneF ves droites sont don™ les géodésiques du pl—nF ƒi vous f—ites l— même ™hose —ve™ une sphère votre s™ot™h dé™rir— un  gr—nd ™er™le F v9équ—teur de l— „erreD ses méridiensD sont des  gr—nds ™er™les F iinstein —v—it pris un univers hypersphériqueD à ™our˜ure uniforme ™onst—nteF sl ™herE ™h— —lors à déterminer les géodésiques de ™ette hypersurf—™eF xous —llons re™onstituer ™ette dém—r™he ™omme des enquêteurs ™—r vous verrez que les ™hoses ne se sont p—s ex—™tement p—ssées ™omme prévuF in toute logique l9univers —ur—it dû être stru™turé géométriquement p—r un ™h—mp gr—vitoEéle™trom—gnétique @™9estEàEdire l9ensem˜le du ™h—mp gr—vit—tionnel et du ™h—mp éle™trom—gnétiqueD ™ouplés ou nonAF v9o˜jet ™on™eptuel —ur—it —lors été l— m—sse pon™E tuelle ™h—rgée @™9estEàEdire dotée d9une ™h—rge éle™trique positiveD nég—tive ou nulleAF ves

PPH

ANNEXE C. COSMOLOGIE

géodésiques —ur—ient été les tr—je™toires de ™es p—rti™ules ™h—rgées —insi que le ™hemin suivi p—r des ondes gr—vitoEéle™trom—gnétiquesF sl n9—pp—rut p—s possi˜le de tr—iter d9em˜lée le pro˜lème génér—l et il f—llut don™ sép—rer les deux —spe™ts X gr—vit—tion et éle™trom—gnétismeF

C.12 Un areux bricolage nommé Relativité générale
in toute logique il —ur—it f—llu pro™éder —insi X €remière —ppro™he X ! ve ™h—mp stru™tur—ntD org—nis—nt l— géométrie de l9esp—™eEtempsD est le ™h—mp gr—E vit—tionnelF ! v9o˜jet ™on™eptuel est le pointEm—sse non ™h—rgéF ! ves ondes gr—vit—tionnelles suivent les géodésiques de ™et esp—™eEtemps stru™turé p—r l— gr—vit—tion et véhi™ulent l— for™e de gr—vitéF ƒe™onde —ppro™he X ! ve ™h—mp stru™tur—nt org—nis—nt l— géométrie de l9esp—™eEtemps est le ™h—mp éle™E trom—gnétiqueF ! v9o˜jet ™on™eptuel est don™ l— ™h—rge éle™triqueF ! ves ondes éle™trom—gnétiques suivent les géodésiques de l9esp—™eEtemps stru™turé p—r le ™h—mp éle™trom—gnétique et véhi™ulent l— for™e éle™trom—gnétiqueF À ™e st—de tout est p—rf—itement ™ohérent et r—tionnelF ƒeulementFFF on ne s—it p—s f—ireF elors les théori™iensD iinstein en têteD f—˜riquèrent une sorte de li™orne m—thém—tique en pren—nt un peu d—ns un dom—ine et d—ns l9—utre et dirent X ! ve ™h—mp stru™tur—ntD org—nis—nt l— géométrie de l9esp—™eEtempsD est le ™h—mp gr—E vit—tionnelF ! v9o˜jet ™on™eptuel est don™ le point m—sse non ™h—rgéF ! v— lumière suit les géodésiques de ™et esp—™eEtemps stru™turé p—r le ™h—mp gr—vit—E tionnelF yr l— lumière est p—r essen™eD p—r dé(nitionD une onde éle™trom—gnétique et rien d9—utreF ge modèle est don™ une ™himèreF te pense —ussitôt à une phr—se de mon —mi le m—thém—ti™ien te—nEw—rie ƒouri—uD spé™i—liste de ™es questions de rel—tivité X À ™h—que fois qu9on f—it un p—s d—ns l— ‚el—tivité génér—leD il f—ut s9—rrêter pour nettoyer ses ™h—ussuresF eu™un physi™ien théori™ien ne s—ur—it ™ontester le ˜ienEfondé de telles ™ritiques ™on™erE n—nt les fondements de l— théorieF ves di0™ultés m—thém—tiques ont f—it que les théori™iensD iinstein en têteD durent s9orienter vers ™e ˜ri™ol—geD f—ute de mieuxF €—r l— suite les ennuis ™ontinuèrentF iinsteinD qui ét—it à ™ent lieues de penser que l9univers pût être évolutifD s9orient— vers un univers qui n9évolu—it p—s d—ns le tempsD en opt—nt pour ™e qu9on —ppelle une métrique riem—nnienne st—tionn—ireF v9équ—tion de ™h—mp est ™ensée engendrer l— géométrie glo˜—le de l9esp—™eEtempsF v— métrique tr—duit les propriétés géométriques lo™—lesF v— méthode génér—le ™onsiste à se donner a priori l— métrique et à véri(er si ™elleE™i est ˜ien solution de l9équ—tion de ™h—mpF

C.12. UN AFFREUX BRICOLAGE NOMMÉ RELATIVITÉ GÉNÉRALE

PPI

g9est ™e que (t iinsteinD qui souh—it—it dé˜ou™her —insi sur un modèle d9univers hyperE sphérique st—tionn—ireD ™e résult—t ™on™rétis—nt —lors son idée fond—ment—le X ™our˜ure ég—le présen™e de m—tière @ou plutôt d9énergieEm—tièreAF rél—s le physi™ien de ƒitter montr— p—r exempleD en utilis—nt les mêmes outils théoE riques qu9iinsteinD que l9on pouv—it très ˜ien ™onstruire un univers à l— fois ™our˜e et videD s—ns ™ontenuD ™e qui ™ontredis—it l9hypothèse initi—le d9iinstein X gour˜ure ég—le ™ontenuF geluiE™i n9en pouv—it m—is etD ne s—™h—nt plus à quel s—int se vouerD ™onsult— le m—thém—ti™ien fr—nç—is Élie g—rt—n qui lui propos— une équ—tion de re™h—nge X
G = χT − Λ

où Λ ét—it une ™onst—nte —˜solueD dite constante cosmologiqueF g—rt—n n9—v—it p—s l— moindre idée du sens physique de ™ette ™onst—nteD m—is il expliqu— à iinstein que ™el— deven—it l9équ—tion l— plus génér—leD ™ompte tenu des hypothèses m—thém—tiques de déE p—rtF iinstein r—(stol— don™ s— théorie st—tionn—ire et pu˜li— ™e tr—v—il en IWIUF uelques —nnées plus t—rd le m—thém—ti™ien soviétique priedm—n eut l9idéeD presque p—r jeuD d9enviE s—ger une solution inst—tionn—ire de l9équ—tion de ™h—mpF g9estEàEdire qu9il  inje™t— d—ns l9équ—tion de ™h—mp une métrique riem—nnienne inst—tionn—ireF †oi™i les équ—tions qui dé™oulèrent de ™ette —ppro™heF xous —llons les é™rire ™—r elles —uront de l9import—n™e d—ns ™e qui suivr— X
2R 2 kc2 2R + 2 + 2 = χp, R R R χρc2 1 2 2 ( R + kc ) = − . R2 3

est l— ™onst—nte interven—nt d—ns l9équ—tion de ™h—mpF ρ est l— m—sse volumique @l— densité de m—tièreEénergie pouv—nt se présenter indi'éremment sous forme de p—rti™ules m—térielles ou de photonsA et p l— pressionF k est ™e qu9on —ppelle l9indi™e de ™our˜ureF ƒ9il est nul l9esp—™eEtemps est eu™lidienF ƒ9il est positif l— ™our˜ure est positiveF ƒ9il est nég—tif s— ™our˜ure est nég—tiveF yn voit qu9on dispose de trois v—ri—˜le R, ρ, p et de seulement deux équ—tionsF sl f—ut don™ se donner une équ—tion d9ét—t li—nt p et ρF g9est f—is—˜le si l9univers n9est f—it que de photonsF gelleE™i est —lors X
χ p=

sl est —lors —isé d9éliminer p d—ns ™es équ—tionsF h—ns le ™—s eu™lidien on véri(er— —isément que l—D solution est R ≈ t1/2F h—ns ™es ™onditions ρ v—rie ™omme R−4 X il n9y — p—s ™onserv—tion de l— m—tièreEénergieD présente i™i sous forme de r—yonnement purF h—ns le ™—s où l9univers est empli de m—tière on ne dispose p—s d9équ—tion d9ét—t et l— solution utilisée ™onsiste à f—ire —lors ˜rut—lement p = 0 d—ns les équ—tions @univers à pression nulleAF ƒi on —ssimile l9univers à un g—z dont les p—rti™ules ser—ient les g—l—xiesD l— pression est l— mesure de leur 1/2mV 2 moyenF gette hypothèse revient à supposer que les g—l—xies ont des vitesses d9—git—tion stri™tement nulles @™e qui n9est p—s ex—™t puisque ™ellesE™i sont de l9ordre de SHH à I HHH kmGsAF w—is ™omme il s9—git de physique rel—tiviste

ρc2 3

PPP

ANNEXE C. COSMOLOGIE

on se ™ontente de f—ire rem—rquer que ™es vitesses sont  f—i˜les dev—nt l— vitesse de l— lumière F h—ns ™es ™onditions des m—nipul—tions sur ™e système d9équ—tions ™onduisent àX
ρR3 = Q = ™onst—nte, 8πGρ 2R + = 0. R 3

est une ™onst—nteD ™e qui signi(e que l— fr—™tion de l9énergieEm—tière qui est sous forme de m—sse se ™onserveF yn s—it m—inten—nt que ™ette équ—tion re™èle —lors trois types de solutions dont deux se tr—duisent p—r une exp—nsion indé(nie et une où R évolue ™y™liquement d—ns le tempsF e titre de p—sseEtemps le le™teur f—mili—risé —ve™ les puiss—n™es fr—™tionn—ires et les dérivées pourr— introduire d—ns ™ette équ—tion une équ—tion de l— forme
Q R = αtµ

et trouver— s—ns di0™ulté que l9expos—nt solution est
2 µ= . 3

ristoriquement priedm—n ne dé™ouvrit que l— solution de type elliptiqueF iinstein fut extrêmement dépité de se voir —insi r—vir le su™™ès de ™ette dém—r™he p—r un in™onnu et il se détourn— de l— rel—tivité génér—le jusqu9à l— mort de priedm—nF intreEtemps il ne (t stri™tement rien pour promouvoir l— théorie de l9outsiderD qui ne ˜éné(™i— d9—u™un prix pour ™ette trouv—illeF À l— mort de priedm—n iinstein reprit les tr—v—ux de priedm—n —ve™ son ™ollègue de ƒitter @™eluiElà même qui —v—it (™hu son modèle st—tionn—ire p—r terre quelques —nnées plus tôtA et tous deux dé™ouvrirent ™ette solution en t2/3@qui porte désorm—is leur nomAF xotons —u p—ss—ge que ™eluiElà même qui —v—it postulé le lien dire™t entre l— ™our˜ure et l— m—sse —sso™i—it —insi son nom à un modèle d9univers où l— m—tière ét—it présenteD —lors qu9il ét—it résolument eu™lidienD  pl—t D exempt de ™our˜ureF xous n9—llons p—s dé™rire i™i toute l9histoire et l— petite histoire de l— ‚el—tivité généE r—leD ni produire un exposé ™omplet de ™osmologie16F „oujours estEil que le monde s™ienE ti(que dut se f—ire à l9idée que l9univers évolu—itF ve modèleD ou plutôt les modèlesD de priedm—nD puisqu9il y en —v—it troisD f—is—ient ét—t d9un mouvement isotrope d9exp—nE sionD qui dev—it s9—™™omp—gner d9un glissement vers le rouge des sign—ux lumineux @le red shift AF gomme ru˜˜le et rum—son ™on(rmèrent ™ette prédi™tion p—r leurs o˜serv—tionsD un  l—rge ™onsensus (nit p—r s9ét—˜lir en f—veur de ™ette nouvelle vision ™osmiqueF ƒeul le s™ienti(que et philosophe wilne protest— vigoureusement en dis—nt X  †ous ™on™luez trop viteD vous étendez à l9ensem˜le du ™osmos des lois que vous —vez ét—˜lies
16 ve le™teur s™ienti(que intéressé trouver— son ˜onheur d—ns deux ex™ellents ouvr—ges fr—nç—is X rF endrill—t X Introduction à l'étude des cosmologiesD golle™tion snters™ien™eD erm—nd golinD et tF reidm—nn X Introduction à la cosmologieD €F…FpF

C.13. LES AVATARS DE LA THÉORIE DES CHAMPS UNIFIÉS

PPQ

lo™—lementF q—rdez ˜ien en tête que tout ™e que vous im—ginez à si gr—nde dist—n™e n9est qu9une simple ™onstru™tion ment—le F w—is personne ne l9é™out—F €ersonne ne s9interroge—it plus sur les fondements de ™ette théorie et tout le monde se pré™ipit—it pour en ™ueillir les fruitsF

C.13 Les avatars de la théorie des champs uniés
iinstein —v—it l—n™é l9idée et priedm—n l9—v—it exploitéeF ve m—thém—ti™ien rerm—nn ‡eyl tent— dès IWIV de ™ompléter l— dém—r™he en ™her™h—nt à introduire le ™h—mp éle™troE m—gnétique d—ns le modèleF i™he™ tot—lF v9équ—tion tensorielle refus— d9hé˜erger simult—E nément les ™ontenus en m—sse et en ™h—rge éle™triqueF g9ét—it l9un ou l9—utreF ve pro˜lème ét—it ™e qu9on —ppelle surdéterminéF v— géométrie de l9universD telle qu9elle ét—it dé(nieD —™™ept—it d9être déterminée soit p—r le ™ontenu en m—sseD soit p—r le ™ontenu en ™h—rgeD m—is p—s p—r les deux à l— foisF ‡eyl tent— de donner un peu d9—is—n™e —u vêtement en suppos—nt que l— métrique pouv—it dépendre de l— densité lo™—le d9énergie éle™trom—gnétiqueF ves o˜jets de l9univers se ™omport—ient —lors selon ‡eyl ™omme d—ns le livre de vewis g—rrollD Alice au Pays des MerveillesF ƒelon l— densité d9énergie éle™trom—gnétique ils pouv—ient gr—ndir ou r—petisser à volontéD en ™onserv—nt leur formeD leurs r—pports —ngul—iresF iinstein ™oup— ™ourt en montr—nt queD s9il en ét—it —insiD le ™omportement physique d9un —tome devr—it dépendre de son histoire p—ssée et que ™e™i entr—îner—it un él—rgisseE ment des r—ies spe™tr—lesD qui n9ét—it p—s o˜servéF

C.14 La théorie de Kaluza
in IWIW un jeune physi™ien polon—is émigré nommé u—luz— —pport— à iinstein un tr—v—il où il montr—it qu9en —dmett—nt que l9univers —it une dimension supplément—ire @à ™ette époque on —v—it toutes les —ud—™esA les équ—tions de w—xwell —™™ept—ient de s9insérer d—ns un nouve—u ™—dre théorique ™onnu —ujourd9hui sous le nom de  rel—tivité en ™inq dimensions F €—r l— suite ulein et le pr—nç—is ƒouri—u ™omplétèrent le tr—v—il de u—luz— en montr—nt que ™ette —ppro™he introduis—it le seul lien ™onnu entre l— ‚el—tivité génér—le et l— théorie qu—ntique17F he nos jours l— théorie à l— mode dite des super™ordesD invention de ™eux que ƒouri—u —ppelle les gr—nds ™outuriers de l— physique théoriqueD et qui ™onsiste à —jouter un ˜on nom˜re de dimensions supplément—ires à l9univers @six pour être pré™isAD trouve s— sour™e d—ns l— théorie de u—luz—F ve tr—v—il de ™e dernier sus™it— peu d9é™hosF €end—nt les dé™ennies qui suivirent le monde s™ienti(que entreprit de digérer tout ™e qui ét—it —pp—ru pend—nt ™es d陗des prodigieusesD de IWHS à IWQPF v— s™ien™e —ussi se tr—nsform—F ves s—v—nts perdirent leur motiv—tion spé™ul—tive et se mirent m—ssivement —u servi™e du pouvoir politiqueD é™onoE mique et milit—ireF sl n9ét—it plus question de ™omprendre le mondeD m—is de f—ire des
17 ulein montr— que le form—lisme pent—Edimensionnel engendr—it l9équ—tion dite de uleinEqordonD forme p—rti™ulière de l9équ—tion de ƒ™hrödingerD et ƒouri—u montr— que l— ™inquième dimension de u—luz— dev—it être —sso™iée à l— longueur de €l—n™kF

PPR

ANNEXE C. COSMOLOGIE

—rmesD des ˜om˜esD des missiles et de l9—rgentF xous —vons vé™u à ™e rythme pend—nt un demiEsiè™leF intre l9invention du neutron p—r l9engl—is gh—dwi™kD ™lef de l— (ssionD et nousD un nom X riroshim—F €—r l— suiteD les développements m—jeurs de l— physique théorique ne portèrent que sur des —mén—gements des f—nt—stiques per™ées ™on™eptuelles de l9—v—ntEguerreF gel— ne veut p—s dire que l— s™ien™e n9— p—s progresséF ev—nt l— se™onde guerre mondi—le l— ˜iologie ét—it ˜—l˜uti—nteF ves dé™ouvertes —ujourd9hui s9en™h—înent d—ns ™e dom—ine à une vitesse folleF w—is les s™ienti(ques sem˜lent —voir perdu ™ette f—™ulté de remise en questionD ™omme si l— s™ien™e ét—it devenue une religion —ve™ un dogme et un rituelD des s—™rementsD et non une quête inl—ss—˜le du vr—iF

C.15 La constance de c remise en question
gomme tout le monde j9—i —ppris —u ™ours de mes études ou de mes le™tures que c ét—it l— ™onst—nte —˜solue p—r ex™ellen™eF ve tr—v—il ™onsist—nt à des™endre d—ns les fond—tions de l— m—ison s™ien™e n9est guère f—™ileF †ous ne trouverez d—ns —u™un ouvr—ge ™e qui — été dit plus h—ut sur l— ˜—se ™on™eptuelle de l9équ—tion de ™h—mp et son ™—r—™tère  ™himérique F it pourt—nt ™9est l— stri™te véritéF sl y — quelque temps un physi™ien théori™ien —ssez ™onnu —ve™ qui je dis™ut—is de l— ™onst—n™e de c s9é™ri— X  w—is ™9est l9hypothèse fond—ment—le d9iinstein 3 gertesD m—is ™el— n9est p—s une r—ison pour s9interdire de ré)é™hir sur ™ette hypothèse et de ™her™her à en per™evoir les limitesF te me mis en tête de dé™ouvrir pourquoi c dev—it être ™onst—ntF gert—ins ™her™heursD ™omme g—nutoD rsiehD poursuiv—nt une idée initi—lement l—n™ée p—r hir—™D ™her™hèrent à f—ire v—rier GF w—isD d—ns tous leurs p—piersD on lis—it X  c ne s—ur—it v—rierD à ™—use de l— ‚el—tivité génér—leF te m9—tt—™h—i don™ à dé™ouvrir à quel moment de ™ette théorie ™ette ™onst—n™e de c se m—nifest—it ™omme une né™essité —˜solueD ontologiqueF v9équ—tion de ™h—mp telle qu9elle —v—it été dé(nie p—r iinsteinD d—ns un esp—™eEtemps qu—driEdimensionnelD ™onten—it une ™onst—nte χ
G = χ T.

in e'e™tu—nt une —n—lyse dimensionnelle de l9équ—tion on trouve que les termes du tenseur du premier mem˜re sont de l— dimension d9une longueur multipliée p—r le ™—rré d9une vitesseF ves termes du tenseur d9énergie —y—nt l— dimensionFFF d9une énergieD il f—ll—it don™ que l— ™onst—nte χ —it l— dimension d9une longueur divisée p—r une m—sseF €our développer l— théorie de l— rel—tivité génér—le il f—llut ˜ienD à un moment ou à un —utreD déterminer numériquement ™ette ™onst—nteF €our ™e f—ire iinstein se servit d9une situ—tion de référen™e où il étudi— l— miniE™our˜ure ™réée p—r une petite m—sse pon™tuelleD ™onsidérée ™omme une pertur˜—tion —pportée à l9esE p—™e eu™lidienD minkowskienF €eu importent les dét—ils ™—l™ul—toiresF ƒi G est l— ™onst—nte de gr—vité et c l— vitesse de l— lumièreD le résult—t trouvé fut X

C.16. LA SUPER-RELATIVITÉ
8πG . c2

PPS
χ=−

eutrement dit χD à un f—™teur numérique prèsD ét—it ég—l à G/c2F €our déterminer ™ette ™onst—nteD iinstein s9ét—it ˜—sé sur une solution st—tionn—ire de l9équ—tion de ™h—mpF ve résult—t indiqué ™iEdessus rest—it p—rf—itement v—l—˜leD en inje™t—nt les v—leurs —™tuelles de G et de cD m—is en toute rigueur ™e™i n9impliqu—it nullement les ™onst—n™es sép—rées de G et de c d—ns le temps et l9esp—™eD ™omme on le pos— immédi—tementD de m—nière purement —r˜itr—ireF €—r ™ontreD si on —dmett—it que G et c puissent v—rierD p—r exemple selon le temps ™osmologiqueD —lors ™ette v—ri—tion devr—it o˜éir à X
G(t) = ™onst—nte. (c(t))2

hepuis une ™inqu—nt—ine d9—nnées les ™her™heurs ont tenté de f—ire v—rier ™ert—ines ™onst—ntesD et prin™ip—lement l— ™onst—nte de gr—vit—tion qF w—is tous opérèrent à ™ ™onst—ntF ge f—is—ntD ils développèrent ipso facto des solutions qui impliqu—ient que le ™ontenu de l9univers en énergieEm—tière pouv—it v—rierD ™e qui ôt—it p—s m—l de ™rédi˜ilité à leurs tent—tivesF

C.16 La Super-RelativitéIV
ƒupposons que nous rendions leur li˜erté à toutes les ™onst—ntes de l— physiqueD p—r exemple GD ™onst—nte de l— gr—vit—tionD hD ™onst—nte de €l—n™kD mD m—sse du proton ou du neutron et ˜ien sûr cD vitesse de l— lumièreF IA v— ™onst—n™e —˜solue de χD ™onst—nte d9iinsteinD nous donne X
χ=−

PA h—ns les modèles ™l—ssiques d9univers l— m—sse se ™onserveD m—is non l9énergieF in e'et d—ns ™es modèles l— longueur d9onde des photons suit les v—ri—tions de l— dimension ™—r—™téristique ‚@tAF v9énergie des photons o˜éit don™ à X
E = hν =

8πG = ™onst—nte ⇒ G ≈ c2 c2

ƒi l9énergie mc2 des p—rti™ules dotées d9une m—sse est supposée se ™onserverD —insi que leur énergie ™inétique 1/2mv2 @™e qui revient à dire que leur énergie rel—tiviste se ™onserveAD l9énergie des photons diminueF ve ™ontenu en énergie de l9univers n9est don™ p—s ™onst—ntF xous —llons supposer que ™es énergies se ™onservent —u (l du tempsF gon™rètement X
18 †oir tF€F €etit X Modem Physics Letters AD †olF QD no ITD  en interpret—tion of ™osmologi™—l model with v—ri—˜le light velo™ityF „he interpret—tion of red shifts D dé™F IWVVD pF IUQQEIURRF tF€F €etit et wF †iton X  q—uge ™osmologi™—l model with v—ri—˜le light velo™ity X sssF gomp—rizon with ƒy o˜serv—tion—l d—t— D Modem Physics Letters AD volF RD no PQ @IWVWAD pF PPHIEPPIHF

hc 1 ≈ λ R

PPT
mc2 = ™onst—nte, hν = ™onst—nte,

ANNEXE C. COSMOLOGIE
1 2 mv = ™onst—nte. 2

QA ve phénomène d9exp—nsion est loin d9être ™l—ir d—ns l— ™osmologie ™l—ssiqueF yn — ™outume de représenter ™elleE™i did—™tiquement en dessin—nt des g—l—xies sur un ˜—llon et en le gon)—ntF w—is ™ette im—ge ne ™orrespond p—s —u modèle st—nd—rd X les g—l—xies sont supposées ne p—s se dil—terF €our l9illustrerD il ser—it don™ plus indiqué de ™oller des petits ™onfettis sur le ˜—llonD puis de le gon)erF v9univers possède une stru™ture hiér—r™hiqueF ves —tomes ™onstituent les étoilesD qui à leur tour forment des ensem˜les —ppelés g—l—xiesF ves g—l—xies —pp—rtiennent à des stru™E tures plus v—stesD les —m—s de g—l—xiesD lesquels —pp—rtiennent à leur tour à des super—m—sF in ™osmologie ™l—ssique —u™un de ™es o˜jets n9est ™ensé se dil—terF fref l9univers se dil—teD m—is p—s son ™ontenuF ƒ9il ét—it vide de m—tièreD il n9y —ur—it p—s de pro˜lèmeF rél—s ™ette m—tière est p—rtoutD r—ide ™omme de l9—midonF ƒi on voul—it p—ver l9univers —ve™ ses super—m—s il f—udr—it re™ouvrir le ˜—llon de ™onfettis plus v—stesD qu—si jointifsF w—is —lorsD ™omment gon)er le ˜—llon c gomment —ssurer ™ette dil—t—tion ™osmique c ves spé™i—listes n9ont p—s de réponse toute prête à ™ette question @en f—it ils évitent soigneusement de lever ™e lièvreAF s™i nous —llons supposer que les o˜jets ™ontenus d—ns l9univers se dil—tent —ve™ lui X de l9—m—s de g—l—xies —u protonD en p—ss—nt p—r le trou noirF ve r—yon d9un trou noir est 2Gm/c2D é™rivons qu9il v—rie ™omme R(t)F gomme G ≈ c2D il vient m ≈ RF v— m—sse ™roît ™omme R(t)F ƒ—™h—nt que mc2 a ™onst—nteD ™9estEàEdire Rc2 a ™onst—nteD il vient X €renons m—inten—nt deux étoiles de même m—sseD or˜it—nt —utour d9un ™entre de gr—E vité ™ommunF ƒoit m l— m—sse d9une de ™es étoiles et V leur vitesse ™ommune d9or˜it—tion ™ir™ul—ireD le long d9un ™er™le de r—yon rF v— for™e ™entrifuge est mV 2/r l9—ttr—™tion newtonienne est
Gm2 . 4r2 1 c≈ √ R

et

G≈

1 . R

ƒi r v—rie ™omme R(t) —lors
Gm2 mV 2 ≈ R2 R

d9où V

1 ≈ √ ≈ c. R

ve r—pport β = V /c se ™onserve —u (l du tempsD résult—t qu9on —ur—it pu retrouver dire™tement à p—rtir de l9hypothèse de ™onserv—tion du 1/2mV 2F ge ™—l™ul montre que l9idée de ™onserv—tion de l9énergieD déjà présente d—ns le modèle ™l—ssique pour le photonD possède un ™—r—™tère géométriqueF RA v9extension sp—ti—le d9un proton ou d9un neutron est donnée en m陗nique qu—nE tique p—r ™e qu9on —ppelle l— longueur de gomptonF xous —llons supposer que ™ette lonE gueur suit ég—lement les v—ri—tions de R(t)D ™e qui entr—îne X

C.16. LA SUPER-RELATIVITÉ
h ≈ R ⇒ h ≈ R 3/2 . mc

PPU

λC =

u9estE™e —u juste que R(t) c xous —vons une f—çon simple de dé(nir ™ette longueur ™—r—™téristique ™osmiqueF ƒupposons qu9à un inst—nt donné nous —yons une distri˜ution homogène de p—rti™ules à r—ison de n p—r unité de volumeF R ser— le ™ôté d9un ™u˜e ™onten—nt une seule p—rti™uleD ™e qui ™orrespond à X
1 R= √ 3 n

xous voyons don™ qu9à ™e st—de nous —vons purement et simplement éliminé le proE ˜lème de l9exp—nsionD puisque tout se dil—te —ve™ l9univers luiEmêmeF …n gé—nt qui mesureE r—it un gr—nd ˜out d9univers —ve™ un mètre à ru˜—n ne pourr—it ™onst—ter ™ette exp—nsionD puisque son mètre se dil—ter—it —u même rythme que son supportF w—is —lorsD ™e™i ser—itEil in™omp—ti˜le —ve™ l9o˜serv—tion du red shiftD du glissement vers le rouge des o˜jets loint—ins c €—s du toutF xous —vons supposé que hν rest—it ™onst—ntD que l9énergie des photons se ™onserv—it pend—nt leur voy—ge jusqu9à nos instruments de mesureF gomme h ™roît —u ™ours du tempsD ν diminueF ge modèle possède un red shift m—is ™ette fois l9interprét—tion que l9on en donne est di'érenteF yn se moque éperdument de s—voir si l9univers est ou non en exp—nsion en dis—nt simplement que ™9est un f—ux pro˜lème et en se ™ontent—nt de s—uver les —pp—ren™esF ƒi ™e modèle possède un red shift, —lors il ser— tout —ussi ™onven—˜le que le modèle ™l—ssiqueD si ™e nouve—u  dé™od—ge du red shift ™—dre —ve™ les di'érents —spe™ts des o˜serv—tionsF SA À ™e st—de le temps n9—pp—r—ît p—sF €our —ller plus loin il est né™ess—ire de pré™iser l— métrique ™hoisieF ve modèle ™osmologique ™l—ssique se ˜—s—it sur une métrique riem—nE nienne et on montr—it que d—ns le ™—s d9un univers homogène ™ette métrique pren—it l— forme de l— métrique de ‚o˜ertsonE‡—lkerF p—isons de mêmeF „out se p—sse à merveille sur le pl—n de l— m陗nique ™—l™ul—toireF g—r ™ette métrique n9implique nullement l— ™onst—n™e —˜solue de cF ve ™—l™ul ™l—ssique ™onduis—it à un système de deux équ—tion di'érentielles du se™ond ordre en RD —ve™ pour v—ri—˜le le temps tD que nous —vons déjà vu plus h—utF s™i nous o˜tenons X
  2R 2 kc2 2R   + 2 + = χp, R R R 2    1 (R 2 + kc2 ) = −χ ρc . R2 3

ge système ressem˜le à s9y méprendre —u système ™l—ssiqueD m—is le le™teur —ttentif verr— qu9un ™oe0™ient P —'e™te m—inten—nt le se™ond terme de l— première équ—tionF xous —llons —lors nous donner a priori une équ—tion d9ét—t du type X
p= ρβ 2 c2 3

PPV

ANNEXE C. COSMOLOGIE

gFP ! gomp—r—ison entre l— dist—n™e moyenne interEp—rti™ul—ire ‚ et  l9horizon ™osmologique ctF
Fig.

ve système donne —lors l9équ—tion X
2R R2 kc2 + 2 (2 + β 2 ) + 2 (1 + β 2 ) = 0. R R R

ƒi on ™her™he —lors une solution du type RD aD tD m on o˜tient trois résult—ts rem—rE qu—˜les X ! β s9élimineD ! k = −1 @univers à ™our˜ure nég—tiveAD ! R = at2/3F ! ge qui veut dire que l9on tom˜e sur l— même loi d9évolutionD que l9univers soit ™onstitué de m—sses ou de photonsF g9est très s—tisf—is—nt et sem˜le tr—duire l9équiv—len™e de l— m—tière et de l9énergie mieux que ne le f—is—it le modèle ™l—ssiqueF ! sl n9y — plus trois modèles d9univers m—is un seulD à ™our˜ure nég—tiveF ! yn retrouve ™urieusement l— f—meuse loi d9iinstein de ƒitterD ™l—ssiquement liée à l— v—leur k = 0 @™our˜ure nulleAF in outre ™e modèle ™onserve l9énergieF TA w—is il existe nom˜re d9—utres propriétés fort intéress—ntesF …n des p—r—doxes de l— ™osmologie ™l—ssique réside d—ns le f—it que l9horizon ™osmologique ™t ne r—ttr—pe l— longueur ™—r—™téristique R(t)  qu9—u ˜out d9un ™ert—in temps F eve™ ™e type de loi p—r—˜olique à l9origineD p—r exemple —ve™ l— loi d9iinstein de ƒitterD il est ™l—ir que ct est inférieur à RD près de l9origine des temps X v9horizon ™t représente le r—yon d9une onde éle™trom—gnétique émise p—r une p—rti™ule à l9inst—nt t = 0F h—ns l— première ph—seD qu—nd ct < RD les p—rti™ules vivent en ét—t d9—utisme ™ompletD elles s9ignorentF v9homogénéité d9un g—z dé™oule essentiellement des ™ollisions entre molé™ulesF sl est ™l—ir que dur—nt l— première ph—se l9univers est non ™ollisionnelF gomment f—itEil —lors pour être si homogène c

C.16. LA SUPER-RELATIVITÉ

PPW

h—ns le modèle ™l—ssique l— seule expli™—tion —lléguée est que  hieu l9—v—it ™réé ™omme ™el— et que ™ette homogénéité — simplement perduréF h—ns le nouve—u modèle l9horizon n9est plus simplement ct m—is
t

L(t) =
0

c(τ ) dτ

puisque l— vitesse de l— lumière v—rie d—ns le temps @en t−1/3AF yn trouve —lors un résult—t rem—rqu—˜le X L(t) ≡ R(t)F v9horizon ™osmologique suit les v—ri—tions de R(t)F eutrement dit l9univers est à toute époque ™ollisionnel et son homogénéité se trouve justi(éeF goroll—ire X ƒi l9univers est une hypersphère à ™our˜ure nég—tive @un univers à ™our˜ure nég—tive peut p—rf—itement être ferméA le temps mis pour en f—ire le tour est toujours ég—l à l9âge de ™et universF in d9—utres termes quelles que soient l— longévité et l— vitesse d9un voy—geurD ™eluiE™i ne pourr—it j—m—is en f—ire le tourF UA …ne —utre surprise nous —ttend si nous ™—l™ulons ™ette fois l9entropie @rel—tivisteAF …n —utre p—r—doxe des modèles ™osmologiques ™l—ssiques est qu9ils sont désespérément isentropiquesF yn se dem—nde —lorsD sur l— ˜—se du se™ond prin™ipe de l— thermodyn—mique @qui dit que l9entropie doit ™roître en fon™tion du tempsAD ™omment l9univers f—it pour p—r™ourir de telles  étendues de temps à entropie ™onst—nteF h—ns le présent modèle on trouve que l9entropie v—rie ™omme vog tF ve modèle n9est plus isentropique et ™et —utre p—r—doxe tom˜eF w—is on est —lors en droit de se poser une question X et si on rempl—ç—it d—ns le ™ontexte géométrique le temps p—r l9entropie c ƒitôt ditD sitôt f—itD et l— métrique de ‚o˜ertson rend —lors une forme m—thém—tiqueE ment élég—nte X elle devient conformally at. À un ™oe0™ient prèsD ™9est une métrique eu™lidienneF w—is —lorsD le temps —ur—itEil été un m—uv—is ™hoix c x9—urionsEnous p—s dû nous orienE ter vers ™ette nouvelle v—ri—˜le que tFwF vévyEve˜lond nommeD s—ns pouvoir l9identi(er à l9entropieD  temps ™onforme c xotons —u p—ss—ge que ™ette révision du ™ontexte géométrique @un esp—™eEentropieD —u lieu d9un esp—™eEtempsA ™onduit à l9élimin—tion de l— singul—rité du Big BangF in e'et ™elleE™i ™orrespond —lors à une v—leur de ™ette nouvelle  v—ri—˜le ™hronologique ég—le à moins l9in(niF ixit l— singul—ritéFFF v— dé(nition du temps —u voisin—ge de l— v—leur t = 0 est e'e™tivement spé™ieuse d—ns l9—ppro™he ™l—ssiqueF in prin™ipe lorsqu9on remonte ™e temps et qu9on se r—ppro™he de l— singul—ritéD de l9inst—nt initi—lD l— tempér—ture du )uide ™osmologique s9envole vers l9in(niD ™9estEàEdire que les vitesses d9—git—tion des p—rti™ules qui ™omposent ™e )uide tendent vers l— vitesse de l— lumièreF g9est ™e qui f—is—it dire à ƒF ‡ein˜erg d—ns Les Trois Premières Minutes @Éditions du ƒeuilAD ™onfond—nt qu—siment les p—rti™ules dotées d9une m—sse inertielle et ™elles qui n9en ont p—s @les photonsAD qu9—ntérieurement à t = 10−2 se™onde l9univers ét—it  empli de r—yonnements F yr on s—it que lorsqu9un o˜jet t—ngente l— vitesse de l— lumière en son temps propre  gèle F yr l— v—ri—˜le ™hronologique t se réfère à une horloge dont les éléments sont ™ensés —voir des vitesses f—i˜les dev—nt cF e proximité de t = 0 ™es éléments ne peuvent pré™isément p—s existerF elors de quoi p—rleEtEon c gomment utiliser un temps qui devient impossi˜le à mesurer physiquement c

PQH

ANNEXE C. COSMOLOGIE

Fig.

gFQ ! isp—™eEtemps ou esp—™eEentropieF

sl se p—sse pourt—nt des m—sses de ™hoses d—ns ™ette époque primitiveD m—is le temps ne se présente plus ™omme un ˜on (l ™ondu™teur pour relier ™es événements entre euxF ƒi on ™omp—r—it l9univers à un livre d9ép—isseur (nieD ™elui qui voudr—it remonter à l— première p—ge @ne ser—itE™e que pour lire l— préf—™e de l9—uteurA n9y p—rviendr—it j—m—isD ™—r les p—ges du livre deviendr—ient de plus en plus (nesF eu voisin—ge de l— p—ge zéro il y —ur—it une in(nité de p—ges d9ép—isseur nulleF ve p—ss—ge à l— v—ri—˜le ™hronologique entropie f—it disp—r—ître ™et —spe™t singulierF VA sn™idemment toutes les rel—tions présentées d—ns ™e modèleD li—nt les di'érentes ™onst—ntes —insi que ‚ et tD ™onstituent un ensem˜le de tr—nsform—tions de j—uge et on trouve que toutes les équ—tions de l— physique X équ—tion de ƒ™hrödinger @m陗nique qu—nE tiqueAD de w—xwell @éle™trom—gnétismeAD de foltzm—nn ou de x—vierEƒto™kes @m陗nique des )uidesA o˜éissent à ™es rel—tions de j—uge fond—ment—lesF WA yn —v—it trouvé plus h—ut que l— ™onst—nte de €l—n™k h v—ri—it ™omme R3/2F gel— signi(e m—inten—nt qu9elle ™roît simplement ™omme t et nous —vons notre red shift et notre loi de ru˜˜leF ve glissement vers le rouge n9est —lors plus imputé à l9e'et hopplerD à une vitesse d9exp—nsionD m—is à un e'et de l— dérive sé™ul—ire de l— ™onst—nte de €l—n™kF in e'etD l9énergie des p—rti™ules se ™onserv—ntD hν = ™onst—nteF gomme h ™roît ™omme tD ν dé™roît en 1/tF v9univers n9est plus en exp—nsionF ge f—nt—sme de l9exp—nsion ™osmique doit être rempl—™é p—r un phénomène de j—ugeF gomment illustrer ™el— c „rès simpleF †ous —llez vous tr—nsformer en m—gi™ien et ™l—quer d—ns vos m—insF vorsque vous fr—pperez vos m—ins l9une ™ontre l9—utre vous vous direz que vous —llez multiplier toutes les dimensions de l9univers p—r deuxF „outesD ™9estEàEdire le périmètre du ™osmos luiEmêmeD le di—mètre

C.16. LA SUPER-RELATIVITÉ

PQI

de notre g—l—xieD votre t—ille à vous —insi que ™elle des —tomes qui vous ™onstituentF p—ites l9expérien™eF €ersonne ne peut prouver qu9elle n9— p—s été un su™™ès tot—lF À titre indi™—tif vous pouvez f—ire l— même ™hose —ve™ le tempsD p—r exemple en dé™id—nt qu9en ™l—qu—nt d—ns vos m—ins vous —llez inverser tous les temps X le temps propre des p—rti™ules élément—iresD le temps de votre horloge ˜iologiqueD votre propre tempsD su˜je™tifF w—is le modèle n9— d9intérêt que s9il peut rendre ™ompte des o˜serv—tions disponi˜lesF €our ™e f—ire il f—ut introduire de nouvelles rel—tions de j—uge issues des équ—tions de w—xwell @voir les —rti™les ™itésAF yn trouve —lors que t—nt que le red shift reste modéré l— vitesse de l— lumière se ™onfond —ve™ l— v—leur qu9elle — —™tuellement et les prédi™tions du modèle sont pr—tiquement identiques à ™elles fournies p—r l— ™osmologie ™l—ssiqueF wêmes indi™—tions de dist—n™eD de luminositéF v— di'éren™e s9—™™use pour les o˜jets à z fortD essentiellement les qu—s—rsF v— ™omp—r—ison est —™tuellement en f—veur de notre modèle @™ompte tenu de l9in™ertitude des mesures e'e™tuées à de telles dist—n™esAF v— ™osmologie ™l—ssique prévoit en e'et que le di—mètre —pp—rent d9un —streD qui est une donnée dire™teE ment —™™essi˜le lo™—lementD doit v—rier de f—çon extrêmement p—r—dox—leF gette gr—ndeur doit p—sser p—r un minimum pour z = 1, 25D puis se mettre à ™roîtreFFF jusqu9à l9in(niF ge™i doit être ™onsidéré ™omme un pur e'et de ‚el—tivité génér—leF vorsque nous o˜servons des sour™es lumineuses d—ns le ™osmosD nous les voyons telles qu9elles ét—ient d—ns un p—ssé loint—inF ‚evenons à notre modèle du ˜—llonF h—ns le modèle ™osmologique ™l—ssique les o˜jets sont des ™onfettis ™ollés sur le ™—out™hou™F vorsqu9on o˜serve un o˜jet extrêmement loint—inD on le perçoit d—ns un p—ssé ég—lement loint—inD lorsque le ˜—llon ét—it tout petit et que les ™onfettis ét—ient serrés les uns ™ontre les —utresF g9est l— r—ison pour l—quelle on s9—ttend à ™e que ™es ™onfettisEqu—s—rs présentent des di—mètres —pp—rents d9—ut—nt plus import—nts qu9ils sont dist—nts de l9o˜serv—teurF v— pl—n™he de l— (gure gFR est extr—ite de notre dernière pu˜li™—tion d—ns Modern Physics LettersF v— ™our˜e pointillée indique ™ette ™roiss—n™e théorique du di—mètre —pp—rent des qu—E s—rs en fon™tion du red shiftD du r—pport des fréquen™es z F gomme —pp—remment ™ette ™roiss—n™e ne ™orrespond p—s —ux données o˜serv—tionnellesD modulo leur impré™isionD les ™osmologistes ™l—ssiques ™on™luent que  plus les qu—s—rs sont loinD plus ils sont petits F ix—™tD disonsEnousF gette o˜serv—tion du di—mètre —pp—rent nous met dire™tement en ™ont—™t —ve™ le phénomène de j—ugeF xous voyons en dire™t ™ette dil—t—tion des o˜jets du ™osmosF v9—'—ire n9en est qu9à ses dé˜utsD m—is d—ns les dé™ennies à venir les données o˜serE v—tionnellesD qui fourniront des inform—tions sur les o˜jets à très fort z D permettront de tr—n™herF IHA v— ™osmologie ™l—ssique s9—rrête lorsque l— longueur d9onde des photons et des p—rti™ules ™ompos—nt l9univers devient ég—le à l— longueur de €l—n™kD qui v—ut 10−33 ™mF e quoi ™orrespond ™ette gr—ndeur c sl existe en ™osmologie une gr—ndeur ™—r—™téristique dite r—yon de ƒ™hw—rzs™hildD qui v—ut 2Gm/c2F vorsqu9une m—sse m se trouve ™ontenue d—ns une sphère —y—nt un r—yon inférieur à ™ette v—leurD —u™un r—yonnementD —u™une p—rti™ule m—térielle ne peut en sortirF v9o˜jet est —lors ™l—ssiquement —ppelé trou noir19F
19 ve le™teur s™ienti(que pourr— retrouver en quelques lignesD à un f—™teur P prèsD ™ette v—leur du r—yon de ƒ™hw—rzs™hildF ‚e™ette X prendre une m—sse m homogène de r—yon RF sm—giner qu9un photon d9énergie hν quitte l— surf—™e de ™et —streF sl est justi(é de lui —ttri˜uer une  m—sse équiv—lente telle que mc2 = hν F g—l™uler

PQP

ANNEXE C. COSMOLOGIE

gFR ! Évolution du di—mètre —pp—rent en fon™tion de l— dist—n™e à l9o˜serv—teurF in pointillé le modèle d9iinsteinEde ƒitterD en tr—it plein le modèle de tF€F €etitF ves données o˜serv—tionnelles ont été ™ompilées p—r f—rthel et wiley @IWTVAF
Fig.

C.16. LA SUPER-RELATIVITÉ

PQQ

ƒ—™h—nt que les photons sont des gr—ins d9énergieEm—tière et ™ontri˜uent à l— ™our˜ure de l9esp—™eEtempsD on peut ™—l™uler leur propre r—yon de ƒ™hw—rzs™hild en se ˜—s—nt sur leur  m—sse équiv—lente D donnée p—r mϕc2hν F yn trouve —lors l— v—leur de ™e r—yon de ƒ™hw—rzs™hild du photon X
RS =

ue se p—sseEtEil si l— longueur d9onde du photon devient ég—le à ™ette longueur de ƒ™hw—rzs™hild c sl vient X soit λS 2Gh = LP . c3 yn trouve l— longueur de €l—n™kF in d9—utres termesD lorsque les longueurs d9ondes des photons deviennent ég—les ou inférieures à ™elleE™iD ils se tr—nsforment en  miniEtrous noirs F yn pourr—it ™omp—rer ™es o˜jets à des inse™tes très lourds m—r™h—nt sur un t—pis de mousseF vorsque leur poids dép—sser—it un ™ert—in seuil ils ™reuser—ient tellement le support sur lequel ils évoluer—ient que se ™onstituer—ient des sortes de ™uvettes à l9intérieur desquelles ils ne pourr—ient plus queFFF tourner en rondF yn ser—it p—rvenu à l— même ™on™lusion en r—isonn—nt sur des p—rti™ules dotées de m—sseD —uquel ™—s leur dimension ™—r—™téristique eût été leur longueur de gompton —ssoE ™iée X λC = h/mc
λS = 2Gh c 3 λS hc —lors m> (m—sse de €l—n™k). ƒi λC < 2Gm 2 c 2G h—ns les deux ™—s rien ne peut plus se p—sser d—ns un tel universD puisqu9—u™une inform—tion ne peut plus ™ir™ulerF g9est l9—utisme génér—liséF g9est —ussi l— limite —˜solue de notre physique —™tuelleD imposée p—r l— m陗nique qu—ntiqueF ges ™onditions de €l—n™k ™orrespondent à t = 10−43 se™onde et à une tempér—ture de r—yonnement T = 1032 degrésF v— m—sse de €l—n™k v—l—nt 10−5 gr—mme on en ™on™lut qu9il ne s—ur—it exister de p—rti™ule plus m—ssiveF ƒelon le modèle que nous venons de présenter il est évidemment intéress—nt de voir ™omment v—rie ™ette longueur de €l—n™kF yn trouve qu9elle v—rie ™ommeFFF R(t)D t—ndis que le temps de €l—n™k v—rie ™omme tF v— ˜—rrière qu—ntique s9e'—™eF €our ™ompléter ™e modèle il ser—it né™ess—ire d9—djoindre de nouvelles rel—tions de j—uge li—nt à R les deux dernières ™onst—ntes liées à l9inter—™tion forte et à l9inter—™tion f—i˜leD ™e qui est a priori f—is—˜leD le serpent des ™onst—ntesD ™omme le f—is—it rem—rquer te—nEgl—ude €e™kerD se mord—nt l— queueF

2Ghν c4

—lors le tr—v—il d9extr—™tion d9une telle  m—sse ™ontre l— for™e de gr—vité ™réée p—r l9—streD selon X

W =
R

GM m GM m dr = . r2 R

v9énergie du photon devient X hν = hν (1 − GM/Rc2 )D nég—tive si R < GM/c2 F sl est ™l—ir que si R devient inférieur à GM/c2 le tr—v—il d9extr—™tion devient supérieur à l9énergie  disponi˜le d—ns le photonF

PQR

ANNEXE C. COSMOLOGIE

C.17 Que conclure ?
‚ien pour le momentF ge tr—v—il — né—nmoins v—leur de m—nifeste en nous permett—nt de montrer que l— ‚el—tivité génér—le repose sur des ˜—ses dis™ut—˜les qui lui donnent le ™—r—™tère d9une vérit—˜le ™himère m—thém—tiqueF ge qui est sûr ™9est qu9on en — vite pris à son —ise —u dé˜ut du siè™le —ve™ toutes ™es ™onst—ntes et pour le moment l— question reste ouverteF sl est étonn—nt qu9on soit p—ssé si longtemps à ™ôté d9un pro˜lème —ussi fond—ment—lD —uquel il f—udr— ˜ien —pporter une réponseD quelle qu9elle soit et l— surprise du referee de l— revue à l—quelle j9—dress—is mon —rti™le fut gr—ndeD qui répondit d—ns un premier temps X  p—ire v—rier cD m—is ™el— n9— p—s de sens 3FFF sl f—llut quelque temps d9un di—logue serré pour qu9il s9—perçoive que l— réponse n9ét—it p—s si simple qu9il y p—r—iss—itF xous s—vons en™ore ˜ien peu de ™hoses sur l9universF ge n9est p—s p—r™e queD sur une l—rge pl—ge d9esp—™e et de tempsD un modèle — l9—ir de m—r™her à peu près qu9il f—ut l9—ppeler ré—litéF ve m—thém—ti™ienEphilosophe wilneD d—ns les —nnées QHD ™omme nous l9—vons déjà ditD s9insurge—it vivement ™ontre ™ette extr—pol—tion immédi—te de ™onn—iss—n™es lo™—les sur d9—ussi formid—˜les interv—lles d9esp—™e et de tempsF

C.18 Les red shifts anormaux
ge™i ét—ntD si ™e modèle où c évolue d—ns le temps20 se ™on(rm—itD l— suite logique ™onsister—it à envis—ger des )u™tu—tions de c d—ns le temps et d—ns l9esp—™e21F v9univers ™omporte des form—tions ™ompren—nt plusieurs g—l—xies où le ™—l™ul de l— viE tesse d9exp—nsion donne des résult—ts ™omplètement —˜err—ntsF v9—stronome erp — re™ensé nom˜re de groupes de g—l—xies présent—nt des —spe™ts singuliers et inexpli™—˜les d—ns un ™ontexte ™l—ssiqueD visEàEvis de leur vitesse d9exp—nsionF €renons p—r exemple l— g—l—xie xqg UTHQF g9est une g—l—xie spir—leD un peu déforméeF €rès d9elle se trouve une petite g—l—xieD —ssez ™omp—™teD —ve™ un h—lo ™ir™ul—ireF ges deux o˜jets sont reliés p—r un —r™ de m—tièreD f—i˜lement lumineux et in™urvéF ge sont typiquement deux  g—l—xies en interE —™tion D ™9estEàEdire rel—tivement pro™hes l9une de l9—utreD —u point qu9il y — é™h—nge de m—tièreF €—r ™onséquent ™es deux o˜jets devr—ient —voir des vitesses de fuite ne di'ér—nt —u plus que de quelques ™ent—ines de kilomètres p—r se™ondeF yr l— mesure des vitessesD déduite de ™elle de leurs d陗l—ge spe™tr—uxD donne W HHH kmGs pour l— g—l—xie spir—le etFFF IU HHH kmGs pour l— ™omp—™teD soit une di'éren™e de vitesse de V HHH kmGs 3 get 陗rt représente une énergie ™inétique rel—tive gig—ntesqueD dont on ne voit —˜E solument p—s quelle ser—it l9origineF u9estE™e qui pousser—it l9une des g—l—xies à se jeter —insi ™ontre l— voisine c xul ne le s—itF
20 h—ns ™e modèle le produit Rc2 se ™omporte ™omme une ™onst—nte —˜solueF gomme R v—rie ™omme t2/3 D c v—rie ™omme t−1/3 F v— vitesse de l— lumièreD in(nie —u moment du figEf—ngD dé™roît régulièrement selon le temps ™osmologique tF 21 v9ét—pe suiv—nte ™onsister—it à re™onstruire une métrique —n—logue à l— métrique de ƒ™hw—rzs™hildD st—tionn—ire et à symétrie sphériqueD —ve™ c, G, h, mD v—ri—˜lesF sn™idemment ™e™i produir—it un —utre modèle du trou noirF it™F

C.19. LA VIOLATION DU PRINCIPE DE PARITÉ

PQS

in IWUU un ™—s plus extr—ordin—ire fut déte™té X xqg IIWW est une g—l—xie elliptiqueD mem˜re prin™ip—l d9un petit —m—s ™onten—nt une g—l—xie spir—le et d9—utres plus petitesF ƒur le ˜ord inférieur droit de l9elliptique se trouv—it une petite g—l—xie ™omp—™te qui semE ˜l—it se projeter dev—nt elleF ille possède une —uréole quiD visi˜lementD —˜sor˜—it l— lumière émise p—r l— g—l—xie elliptiqueD qui ser—it don™ située sur l9—rrièreEpl—nF s™i les mesures de vitesse fournirent P THH kmGs pour l9elliptique et IQ RHH kmGs pour l— ™omp—™teD située à l9—v—ntEpl—nD ™e qui f—is—it une di'éren™eEre™ord de IH VHH kmGs 3 h—ns ™e ™—s pré™is l— ™oïn™iden™e —™™identelle des im—ges ne peut être invoquéeF ves d陗l—ges spe™tr—ux —˜err—nts existent don™ ˜el et ˜ienD et ne sont p—s r—resF royle fut un des premiersD —ve™ x—rlik—rD à suggérer que les lois de l— physique puissent être di'érentes d—ns ™ette région de l9esp—™eF ƒ—kh—rov — pu˜lié un —rti™le où il suggère que ™es lieux pourr—ient être le siège d9une sorte de  tur˜ulen™e temporelle F w—is pourquoi ™e ne pourr—itEil p—s être sensi˜lement di'érent d—ns ™ette région de l9esp—™e c

C.19 La violation du principe de parité
eprès l— guerreD une dé™ouverte très import—nteD à l— fois théorique et expériment—le fut ™elle de l— viol—tion du prin™ipe de p—ritéF gert—ines r闙tions nu™lé—ires possèdent en quelque sorte leur im—ge  en miroir D ex—™tement ™omment peuvent être l— m—in droite et l— m—in g—u™heD ou plutôt ™omme peuvent l9être deux sens gir—toiresD l9un fr—nç—is et l9—utre —ngl—isF sl —pp—rut que ™es deux r闙tions én—ntiomorphes se déroul—ient à des rythmes légèrement di'érentsD m—is mesur—˜lesD l— di'éren™e rel—tiveD en tempsD ét—nt d9un milli—rdièmeF yn s—it qu9en prin™ipe les l—v—˜os tendent à se vider d—ns des sens di'érents d—ns l9hémisphère nord et d—ns l9hémisphère sudF €our s9en —per™evoir il f—udr—it des l—v—˜os ˜ien symétriques et ™orre™tement ™—lés horizont—lementF v9expériment—teur pourr—it —ussi ™onst—ter qu9un l—v—˜o situé d—ns l9hémisphère nordD où on — ™réé un léger mouvement de rot—tion p—rf—itement m—îtriséD ne se vide p—s à l— même vitesse selon le sens de rot—tion de l9e—uF h—ns un ™—s l— for™e de goriolis s9oppose —u mouvement de rot—tionD d—ns l9—utre elle l9—™™entue @en r—lentiss—nt l9é™oulement p—r l— ˜ondeAF gette expérien™e ser—it don™ l9équiv—lent de ™elle qui mit en éviden™e ™ette viol—tion du prin™ipe de p—rité22F

C.20 La théorie de Sakharov
v— ™on™lusion est que notre univers ne sem˜le p—s p—rf—itement symétriqueF sl est un peu  g—u™he F …n univers où l— viol—tion du prin™ipe de p—rité ser—it inverse ser—it ™onstiE tué d9—ntim—tièreF it ™e™i soulève un pro˜lème import—nt en ™osmologieF ves équ—tionsD depuis hir—™D prédisent que doit —pp—r—îtreD à p—rtir du r—yonnement ™osmique primordi—lD —ut—nt de m—tière que d9—ntim—tièreF g9est une né™essité géométriqueF yn s—it —ussi que l— m—tière et l9—ntim—tière ont tend—n™e à se re™om˜iner pour redonner des photonsD —ve™ un
22 in pouss—nt l9idéeD on pourr—it dire qu9un physi™ien enlevé p—r des terroristes et enfermé d—ns une ™ellule munie d9un l—v—˜o pourr—it à l9—ide d9un ™hronomètre déterminer d—ns quel hémisphère il se trouveF

PQT

ANNEXE C. COSMOLOGIE

très violent dég—gement d9énergieF gomme il n9existe plus de photons —ssez énergétiques pour rempl—™er ™es p—ires m—tièreE—ntim—tière —nnihiléesD ™es ren™ontres devr—ient f—ire disp—r—ître petit à petit ™es deux ™onjointsF À l— limite nous ne devrions p—s existerF h—ns le tout dé˜ut de l9univers s9est produite ™ette sorte de ƒ—intEf—rthélemy ™osE mologiqueD —ux —lentours de t = 1/100e se™ondeF yn ne s—it p—s (n—lement pourquoi il — su˜sisté une p—rti™ule sur un milli—rdF vogiquement ™es —nnihil—tions —ur—ient dû se poursuivreF sl f—ut don™ en ™on™lure qu9à un ™ert—in moment ™es deux ™onjoints se sont sép—rés et sont —llés vivre leur vie ™h—™un de son ™ôtéF gette sép—r—tion —ur—itEelle pu s9opérer —u nive—u des g—l—xies c xonF v9o˜serv—tion révèle qu9il existe des ™ollisions de g—l—xiesF ƒ9il exist—it des g—l—xies de m—tière et des g—l—xies d9—ntim—tière une seule ™ollision s9—™™omp—gner—it d9une émission d9énergie telle qu9elle ne pourr—it p—sser in—perçueF v9—˜sen™e d9—ntim—tière d—ns notre univers reste un pro˜lème fond—ment—l non résoluD sur lequel on ne s—ur—it p—sser à l— légèreF ve physi™ien soviétique endreï ƒ—kh—rov @Cf. l'÷uvre scientique d'Andreï SakharovD Éditions enthroposD rue v—™épèdeD €—risFA propos— en IWTU une vision gémell—ire de l9universF ƒelon ™ette théorie il n9y —ur—it p—s un univers m—is deuxD qui se ser—ient sép—rés —u moment du fig f—ngD ™h—™un p—rt—nt vivre s— vie selon un  vers—nt di'érentF sl suggér— que les )è™hes du temps pourr—ient être opposées d—ns ™es deux universD le futur d9un de ™es mondes ét—nt en quelque sorte situé d—ns le p—ssé de l9—utreF eu moment de l— sép—r—tion une dissymétrie ser—it —pp—rue entre ™es deux  hyperE hémisphères ™osmiques D ™ré—nt des viol—tions du prin™ipe de p—rité inverse d—ns les deux feuilletsF gomme l— m—tière est ™ensée être née de l9union de qu—rks et l9—ntim—tière d9—ntiqu—rksD ƒ—kh—rov suggér— que d—ns notre vers—nt d9univers l— synthèse de l— m—tière à p—rtir des qu—rks —ur—it été légèrement plus r—pide que l— synthèse d9—ntim—tière à p—rtir des —ntiqu—rksD —ve™ une situ—tion opposée d—ns l9—utre vers—ntF v9exp—nsion de ™es univers —ur—it ˜rut—lement (gé les r闙tions de synthèse à p—rtir des qu—rks et des —ntiqu—rksF h—ns notre vers—nt on se ser—it don™ retrouvé —ve™ un ex™ès de m—tière et un ex™ès ™orrespond—nt d9—ntiqu—rks à l9ét—t li˜reF v9—ntim—tière présente se ser—it —lors r—pidement —nnihilée —ve™ l— m—tière et il n9—ur—it su˜sisté que ™ette f—i˜le di'éren™eF eu st—de —™tuel l9univers ser—it don™ ™onstitué de photons issus de ™es —nnihil—tionsD dont l— tempér—ture de r—di—tion est des™endue jusqu9à Q¦u du f—it de l9exp—nsion23F sl y —ur—it en outre de l— m—tièreD ™onstitu—nt les g—l—xies etFFF nousD et d9—utre p—rt une qu—ntité équiv—lente d9—ntiqu—rksF v— situ—tion ser—it tot—lement symétrique d—ns l9—utre vers—nt d9universD —ve™ un ex™ès de qu—rks à l9ét—t li˜re et un ex™ès d9—ntim—tièreF v— théorie de ƒ—kh—rov est l— seule qui propose une expli™—tion de l9—˜sen™e d9—ntiE m—tièreF in dehors de ™elleE™i il n9y — rienD s—uf des re™ours à une intervention divineD ™9estEàEdire en ™on™lu—nt que  hieu —ur—it misD pour une r—ison in™onnueD un peu plus de m—tière que d9—ntim—tière d—ns l9…nivers F goroll—ire X si ™ette viol—tion du prin™ipe de p—rité n9—v—it p—s existéD il n9y —ur—it eu ni m—tièreD ni —ntim—tière d—ns ™ette p—ire d9universD m—is seulement des photonsD et le
23 yu du phénomène de j—uge proposé plus h—utD ™et —™™roissement de l— longueur d9onde du r—yonneE ment ™osmologique primordi—l ét—nt —lors dû à l— dérive sé™ul—ire de l— ™onst—nte de €l—n™kF

C.21. LE DIACHRONE ET LE RÉTROCHRONE. INVARIANCE CPT

PQU

temps ser—it resté gelé ™omme une s—u™eF gette viol—tion du prin™ipe de p—rité ser—it en quelque sorte le prix à p—yer pour que le temps s9é™ouleF in dehors de ™ette pro˜lém—tique liée à ™e ™ouple m—tièreE—ntim—tièreD l— thèse de ƒ—kh—rov f—it é™l—ter le ™ontexte géométrique de l9esp—™eEtempsF ges deux feuillets ser—ient reliés p—r l— singul—rité nommée fig f—ngD étr—nglement ™omp—r—˜le à ™elui d9un s—˜lierF ge qui reste éminemment singulier ™9est ™ette inversion de l— )è™he du temps —u p—ss—ge de l— singul—ritéF

C.21 Le diachrone et le rétrochrone. Invariance CPT
sgnor—nt le tr—v—il de ƒ—kh—rovD il se trouve que j9—i pu˜lié en IWUU deux notes —ux ™omptes rendus de l9e™—démie des ƒ™ien™es de €—ris qui vont ex—™tement d—ns le même sens24F t9—i —ussi ™onsidéré deux feuillets d9universD l9un di—™hroneD le nôtreD et l9—utreD le feuillet gémell—ireD rétro™hromeF t9utilis—is ég—lement ™e modèle pour situer l9—ntim—tière ™osmologique d—ns le jume—uF v9—ntim—tièreD dis—it l9—˜˜é vem—îtreD ™9est de l— m—tière vue à l9enversF v— m—tière posséd—nt m—sse et ™h—rge éle™trique est dé™rite p—r un ™ert—in nom˜re d9équ—tionsD dont les équ—tions de w—xwellF ges équ—tions sont  é™rites d—ns un esp—™eEtemps (x, y, z, t) F ge qui signi(e qu9on y trouve des dérivées p—r r—pport à l9esp—™e et p—r r—pport —u temps X
∂ ∂ ∂ ∂ ∂x ∂y ∂z ∂t

yn y trouve —ussi l— m—sse m et l— ™h—rge eF in physique théorique on ™onsidère que l— m—sse n9est qu9une ™h—rge p—rti™ulière @et non que l— ™h—rge est une m—sse p—rti™ulièreD question de ™hoix des motsAF vorsqu9on prend toutes ™es équ—tions dé™riv—nt l— m—tière et qu9on inverse toutD ™9estEàEdire les m—ssesD les ™h—rgesD le temps et l9esp—™eD ™es équ—tions se révèlent inv—ri—ntesF in invers—nt le tempsD on p—sse d9un point de vue di—™hrone à un point de vue rétro™hroneF in ™h—nge—nt x en −xD y en −yD z en −z D on inverse l9esp—™eD on —dopte un point de vue én—ntiomorphe sur les ™hosesD  en miroir F fref on ™h—nge de point de vue sp—tioEtemporel et toutes les équ—tions de notre physiqueD y ™ompris l9équ—tion de ƒ™hrödingerD survivent à ™e tr—itementF ge théorème de l9inv—ri—n™e g€„ est une des r—res ™ontri˜utions réellement fond—E ment—les de l— physique théorique ™ontempor—ineF v— ™on™lusion de ™e théorème pourr—it être X il existe de l9—ntim—tière qui possède une ™h—rge opposée et une m—sse nég—tiveD qui est en miroir visEàEvis de l— m—tière et qui  h—˜ite un feuillet rétro™hrone d—ns l9universF uestion X pourquoi o˜serveEtEon de l9—ntim—tière d—ns notre universD puisque ™elleE™i sem˜le —pp—rtenir —u feuillet gémell—ire c gette du—lité m—tièreE—ntiEm—tière évoque l— du—lité o˜jetEim—geF v— dé™ouverte du théorème d9inv—ri—n™e g€„ revient à dire X il existe des o˜jets —ppelés miroirs derrière lesquels se trouvent des im—ges virtuellesD qui sont én—ntiomorphesF v9im—ge d9un tireE ˜ou™hon  droit est —insi un tireE˜ou™hon  g—u™he D un  —ntiEtireE˜ou™hon F xous ne pouvons —™™éder à ™e monde des im—gesD ™—r ™et esp—™eEim—ges est  de l9—utre ™ôté du
24  …nivers én—ntiomorphes à temps propres opposésF et  …nivers en inter—™tion —ve™ leur im—ge d—ns le miroir du temps D g‚eƒ du PQ m—i et du T juin IWUUD tF PVRD série eD pF IQISEIQIV et pF IRIQEIRITF

PQV

ANNEXE C. COSMOLOGIE

miroir F h—ns ™et optique l— singul—rité nommée fig f—ng @™ette hypersurf—™e singulière d9étendue nulleD ™omme l9—ppel—it peynm—nA est une sorte de  miroir sp—tioEtemporel F eve™ un miroir ™our˜e on peut ™réer des im—ges dites réellesD projet—˜les sur un é™r—nF sm—ginons que nous formions l9im—ge d9un (l—ment ™h—u'é —u rougeF ƒi ™ette im—ge est virtuelleD on ne pourr— p—s en f—ire gr—ndE™hoseF w—is —ve™ l9im—ge réelle d9un (l—mentD o˜tenue à l9—ide d9un miroir ™on™—veD on peut ˜rûler une feuille de p—pierF gette im—ge peut don™ —voir une m—nifest—tion énergétiqueD une réelle présence 25 d—ns l9esp—™eEo˜jetF v9—ntim—tière qui se m—nifeste d—ns notre feuillet d9esp—™eEtemps et l9—ntim—tière ™osE mologique qui  h—˜ite d—ns le feuillet rétro™hrone ne ser—ient que deux types d9im—ges p—rti™ulièresF ejoutons que l— m—tière peut être —ussi ™onsidérée à son tour ™omme une im—geD d—ns une optique pl—toni™ienneD à l—quelle j9—dhère tot—lementF „out est illusionD l— m陗nique qu—ntique est là pour nous le r—ppelerF in ™onséquen™e nous ne sommes plus à une illusion prèsF v9univers ressem˜le —insi à ™es ensem˜les de miroirs que l9on trouve d—ns les foiresD où on se s—it j—m—is qui est où et qui est quoiF h—ns mes p—piers j9—v—is introduit un plus p—r r—pport à l— théorie de ƒ—kh—rov @que j9ignor—isA et qui ét—it l9idée d9én—ntiomorphieD —˜sente d—ns son modèleF t9envis—ge—is ég—lement que les trous noirs puissent être des p—ss—ges n—turels li—nt l9univers et son jume—uF „out simplement p—r™e que le trou noir estD ™omme tous les o˜jets de l9universD  g€„ inv—ri—nt F w—is qu9estE™e qu9un esp—™eEtemps rétro™hrone sl existe ™ert—ins nive—ux de ré)exion où le ™erve—u hum—in —ur—it ˜esoin d9un fusi˜leF xous ne sommes p—s du tout équipés ment—lement @et linguistiquementA pour ™on™evoir ™e temps à l9enversF xous ne pouvons que ™lignoter l—ment—˜lement d9une )è™he de temps à l9—utreF ƒeul un es™—rgot peut ™ontempler à son —ise simult—nément les deux f—™es d9un o˜jet pl—nF xous ne pouvons que voir ™es f—™es en —ltern—n™eF

C.22 Le double cerveau
te me suis souvent dem—ndé si nous —vions un ™erve—u ou deuxF sl y — tellement de ™hoses qui fon™tionnent de m—nière du—le d—ns notre têteD ™omme le ™ons™ient et l9inE ™ons™ientD le signi(—nt et le signi(éF te m9ét—is un jour —musé à im—giner que le ™erve—u hum—in puisse ™ontenir deux stru™tures pens—ntesD dotées ™h—™une de leur propre horloge ˜iologiqueF ve déph—s—ge entre ™es deux horloges permettr—it d9—voir une ™ons™ien™e et une mesure du tempsD qui pourr—ient se re™—ler sur quelque phénomène physiqueD ™omme l9—ltern—n™e des jours et des nuitsF he f—itD lorsque l9individuD privé de tout repèreD ét—it plongé d—ns l— nuit d9une grotte profonde et silen™ieuseD ™e système de mesure du temps pourr—it se mettre à dériver —llégrementD —ve™ des journées de PU heures et des nuits de SHF in postul—nt ™e déph—s—ge v—ri—˜le don™D on pourr—it justi(er pourquoi on peut p—rfois trouver le temps long ou —u ™ontr—ire ne p—s voir le temps p—sserF ƒi p—r —™™ident ™e déph—s—ge s9invers—it un ™ourt momentD le sujet pourr—it ™onfondre le p—ssé et le futur et —voir une  impression de déjà vu F e d9—utres moments il pourr—it —nnuler le déph—s—ge
25

ve mot présence — un sens ˜ien pré™is en physique théoriqueF

C.23. LA FORÊT DE CRISTAL

PQW

entre ses deux horloges ˜iologiques et —voir une étr—nge impression d9—™hronieD de (ge—geF €eutEêtre estE™e ™e qui se p—sser—it —u moment de l— mortD qu—nd des gens qui l9ont frôlée de près disent —voir eu l9impression de revivre toute leur vie en un inst—ntF ve déph—s—ge deviendr—it nul et l— mémoire vomir—it toutes ses inform—tions à l— foisF †ue p—r un inform—ti™ienD l— mort ne ser—it qu9un formid—˜le  reset de l— ™ons™ien™eF in ™ontinu—nt à —giter ™ette idéeD j9im—gin—is que l9individu ˜iphrèneD posséd—nt deux ™erve—uxD puisse inverser l— le™ture d9une de ses deux horloges ˜iologiquesD et —voir —insi une sens—tion  ˜i syn™hronique d9un temps qui s9é™ouler—it à l— fois vers le futur et vers le p—sséF €lus en™oreD en —nnul—nt —lors son déph—s—ge il —ur—it une vision ext—tiqueD à l— fois ˜i syn™hronique et —™hroneD de ™es ™hoses du mondeD qui lui donner—it l9impression d9être —ssis juste sur l— singul—rité du fig f—ngF „out ™el— ser—it (™hument ™ommode pour f—ire de l— physiqueF rél—sD f—ute d9un entr—îE nement spé™i—lD à im—ginerD nous sommes pour le moment des êtres ˜êtement di—™hrones et notre l—ng—geD notre logique div—lente le sont —ussi26F À telle enseigne que si nous tenE tons d9im—giner un ™ont—™t —ve™ un monde rétro™hroneD le dis™ours prend des —llures de sket™h à l— ‚—ymond hevos X  …n jour je ren™ontre un rétro™hronienF t9—ll—is le s—luer et soud—in je me dis X d—ns son temps propreD ™e type s9en v—D —lors il f—udr—it que je lui dise —u revoirF te ré)é™hiss—is à ™e que j9—ll—is lui dire et soud—in je ré—lis—i que lors de notre ™onverE s—tionD il —ll—it s—voir tout ™e que j9—ll—is lui dire à ™h—que inst—ntD tout en ignor—nt tout de mes phr—ses pré™édentesF „out ™e™i ™—us—it ™hez moi une ™ert—ine ™onfusionD —u fur et à mesure que je le voy—is s9—ppro™herF h9—illeursD que dire à un rétro™hronien c t9im—gin—is d9—rti™uler mon dis™ours en p—lindromesD phr—ses qui ont l— propriété d9être identiquesD qu9on les lise du dé˜ut à l— (n ou de l— (n —u dé˜utF te re™ens—i ment—lement le peu de p—lindromes disponi˜les X 4isopeD reste i™i et se repose4D 4v— m—l—de péd—l— m—l4D 4ilu p—r ™ette ™r—pule4F „out ™el— n9—v—it —u™un sensF ve rétro™hronien —ppro™h—itF te dé™id—i de l—n™er un simple ™ri in—rti™uléD lorsque je ré—lis—i queD d—ns son temps propreD ™9ét—it lui qui —ll—it l9émettreF in e'et ™hez le rétro™hronien l— ˜ou™he sert à entendre et les oreilles ™onstituent le système émetteurF ge ™ri rest— don™ d—ns m— gorge et le rétro™hronien tourn— le ™oin de l— rueF te ne le revis j—m—isD m—is je me ™onsol—i en me dis—nt que si ™ette ren™ontre —v—it été réellement import—nte d—ns m— vieD elle —ur—it l—issé des tr—™es d—ns mon p—sséFFF

C.23 La forêt de cristal
sl existe une nouvelle de s™ien™eE(™tion dont j9—i ou˜lié l9—uteur et où on trouve une poétique des™ription de l— (n de l9universF ey—nt épuisé s—  réserve de temps D il ™risE t—lliser—itF v9engl—is r—wkingD d—ns un —rti™le d—t—nt de IWVUD — proposé une formule
26 yn noter— que l— vision ˜i syn™hronique des phénomènes v— —ve™ une logique tétr—v—lenteD à qu—tre v—leurs de véritéD qui sont X @ouiD ouiAD @ouiD nonAD @nonD ouiA et @nonD nonAF in e'et les deux v—leurs de vérité ouiD non de l— logique di—™hrone ™l—ssiqueD —ristotéli™ienne @prin™ipe du tiers ex™luAD se dédou˜lent ™—r il y — deux points de vue sp—tioEtemporels sur le même phénomèneD le point de vue di—™hrone et le point de vue rétro™hroneF yn noter— ég—lement que l— m陗nique qu—ntique possède ég—lement une logique tétr—v—lenteF

PRH

ANNEXE C. COSMOLOGIE

Fig.

gFS ! …nivers ™y™liqueF

en™ore plus étonn—nteF h—ns un des modèles de priedm—n l9univers est ™y™liqueF eprès —voir ™onnu une ph—se d9extension m—xim—leD il se re™ont—™te et le phénomène du fig f—ng devr—it être ™omplété p—r un phénomène de  fig grush D où tout ™e qui —v—it été l—˜orieusement ™onstruit p—r l9univers se trouver—it ™on™—sséD réduit de nouve—u à l9ét—t de  ™h—leur et lumière F €uis l9univers re˜ondir—it une nouvelle fois sur luiEmêmeD et™F r—wking suggér— qu9—u p—ss—ge de ™ette situ—tion où le r—yon de ™our˜ure de l9univers R(t) ser—it m—xim—lD le temps s9inverser—itF hisons que ™9est le pend—nt du modèle de ƒ—E kh—rovD m—is ™on™ern—nt  l9—utre ˜out de l9univers F r—wking soulève —lors un pro˜lème lié à l9entropie qui f—it que le ™osmos —ur—it quelque di0™ulté à re˜rousser ™hemin et à retourner sur ses p—s en quelque sorte à re˜rousseEtempsF …ne solution du pro˜lème ser—it —lors de prendre un ™osmos glo˜—lement non orienE t—˜leF geux qui h—˜itent €—ris pourront se rendre d—ns l— s—lle de m—thém—tiques du €—l—is de l— hé™ouverte où se trouve depuis une diz—ine d9—nnées un modèle de l— surf—™e inventée en IWHP p—r le m—thém—ti™ien ‡erner foyD élève de ril˜ertD que j9—i dé™rite p—r un ensem˜le m—illé et f—it f—˜riquerF ƒi le visiteur situe le fig f—ng sur son unique pôle et —ssimile ™ette surf—™e à un esp—™eEtemps ˜idimensionnel où les méridiens ser—ient les lignes p—rt—nt du pôle et les  p—r—llèles des ™our˜es fermées ™oup—nt ™es méridiensD il pourr— suivre un des méridiensD dont l— t—ngente (gurer—it l—  )è™he du temps F sl y —ur— p—ss—ge d9un ét—t de ™et univers à deux dimensionsD fermé sur l9esp—™e et sur le tempsD où le périmètre ™osmique est m—xim—lF €uis le visiteur —ur— l— gr—nde surprise de voir que le tr—jet s9—™™omp—gne —lors d9une —pp—rente inversion de l— )è™he du tempsD puisqu9il v— retourner insidieusement vers ™ette singul—rité pol—ireD vers ™e fig f—ng de l— surf—™e27F w—is on ™onst—ter— que ™e retour ne se f—it p—s en p—r™our—nt à l9envers les mêmes événementsD m—is ™onstitue le (lm à l9envers des situ—tions vé™ues p—r l'antipode de ™et univers28F †oi™i un nouve—u ™onte à tr—vers lequel nous —llons tenter de f—ire p—sser ™e nouve—u mess—ge ™on™ern—nt l— géométrie de l9esp—™eEtemps X
27 won —l˜um Le Topologicon, op. cit. est pr—tiquement ™ons—™ré à l— surf—™e de foyF yn y trouver— une m—quette à ™onstruireD des —nim—tionsD et une présent—tion le plus did—™tique possi˜le de ™et esp—™eEtemps quelque peu dé™on™ert—ntF 28 w—thém—tiquement p—rl—nt ™e™i signi(e que l9univers ser—it une v—riété non orient—˜leF

C.23. LA FORÊT DE CRISTAL

PRI 

sl ét—it une fois deux jeunes enf—ntD deux jume—uxD qui h—˜it—ient sur le même p—lierF v9un ét—it ˜run et l9—utre ét—it ˜londF ve premier s9—ppel—it €ierre et l9—utre entipierreF sls ne posséd—ient rien qu9un tireE˜ou™honF gelui de €ierre ét—it droitD t—ndis que ™elui d9entipierre ét—it g—u™heF …n jour ils voulurent ™onn—ître le v—ste mondeF ! g9est simpleD dit l9unF xous n9—vons qu9à p—rtir d—ns deux dire™tions opposéesD l9un vers l9estD l9—utre vers l9ouestD et nous m—r™herons droit dev—nt nousF vorsque nous —rriE verons à l9—utre ˜out de l— pl—nèteD nos routes se ™roiserontF ve ˜run p—rtit vers l9est et le ˜lond vers l9ouestF ve ˜run m—r™h— pend—nt des —nnées et des —nnéesF hur—nt son voy—ge il ne se p—ss— rien de ˜ien not—˜leF …n jour seulement il perdit son tireE˜ou™honD ˜êtementD sur un geste d9humeurF sl —v—it mis s— m—in d—ns l— po™he et s9ét—it piqué le doigtF eg—™éD il jet— le tireE˜ou™hon d—ns un puitsD où il disp—rutF €end—nt ™e très long voy—ge il vieillit ™onsidér—˜lementF sl perdit ses ™heveux et dut porter des lunettesF pin—lement il p—rvint —u point où il —ur—it dû norm—lement ™roiser son ™omp—gnonD m—is l9—utre m—nqu—it à l9—ppelF sl —ttendit quelque tempsD en v—inD et pens— que ™eluiE™i —v—it dû périr d—ns un —™™identF sl se sent—it très f—i˜le presque mour—nt m—is dé™id— de tenter de terminer son périple et de revenir —u point de dép—rtF ve voy—ge dur— le même temps qu9à l9—llerF ! erriver—iEje à ˜on port c se dem—nd—itEil s—ns ™esseF w—is ses for™esD —u lieu de dé™linerD sem˜l—ient lui revenirF sl se sent—it plus g—ill—rdF ƒ— vision elleEmême s9—mélior—itF sl (nit p—r se d阗rr—sser de ses lunettesF …n jour il p—ss— à ™ôté d9un puitsF v9un de ses doigts s—ign—itF ve puits sem˜l—it très profondF ƒoud—in un tireE˜ou™hon en j—illitF sl l9—ttr—p— —u volD rem—rqu— qu9il ét—it g—u™heD ™e qui le surprit gr—ndementF ! …n tireE˜ou™hon droit sert à dé˜ou™her les ˜outeillesD m—is un tireE˜ou™hon g—u™he doit —voir des propriétés m—giquesD se ditEilF sl le mit d—ns s— po™he et ™onst—t— —ussitôt que son doigt ne s—ign—it plusF sl —rriv— en(n en vue de leur immeu˜leF sl ne m—r™h—it plusD il ™our—itF „out lui sem˜l—it in™omE préhensi˜leF ƒes ™heveux —v—ient poussé etFFF ils ét—ient devenus ™ouleur de p—illeF sl lui sem˜l—it m—inten—nt qu9il r—petiss—it et que s— voix ™h—nge—itD deven—it plus )uetteF sl mont— qu—tre à qu—tre un des deux es™—liers ™onduis—nt sur le p—lier du logement f—mili—lF ge f—is—nt il entendit des p—s —utres que les siensF ! uelqu9un monte —ussiD se ditEilF sl dé˜ou™h— sur le p—lier et se retrouv— f—™e à un jeune g—rçon ˜runFFF ge type de modèleD qui intègre les idées de ƒ—kh—rov et d9r—wkingD montre à quel point nous sommes dés—rmésD f—ute de ™e dou˜le ™erve—uD de ™ette pensée et de ™e dis™ours ˜i syn™hroniquesD pour —voir prise sur de tels événementsF ve puits évoque le phénomène d9inversion droiteEg—u™he @én—ntiomorphieA —™™omp—gn—nt le tr—nsfert d9un élément d9un feuillet d9univers à l9—utreF

PRP

ANNEXE C. COSMOLOGIE

C.24 Trous noirs et trous de ver
yn ne ™onn—ît qu9un très petit nom˜re de solutions de l9équ—tion du ™h—mpF gellesE™i dé™oulent de l9introdu™tion d9une métriqueF €ouvonsEnous suggérer —u le™teur ™e qu9est essentiellement une métrique c g9est une f—çon de p—ver l9esp—™eEtempsF €renons du ˜ristol et dé™oupons une ™ent—ine de l—mellesD de re™t—ngles de IH ™entimètres de long et de IDS ™entimètre de l—rgeF €uis ™ommençons à —gr—fer ™es re™t—ngles entre eux pour former des polygonesF h—ns un preE mier temps f—˜riquons des hex—gones où les —ngles —u sommet soient de IPH degrésF xous o˜tiendrons des stru™tures pl—nesF ƒi nous joignons ensuite ™es hex—gonesD ™omp—r—˜les —ux tommettes utilisées p—r les ™—rreleursD nous ™onstruirons de pro™he en pro™he un pl—nF p—˜riquons m—inten—nt des pent—gones où les —ngles —u sommet soient ég—ux à IPH degrés et joignonsEles les uns —ux —utres de telle m—nière que nous —yons trois éléments réunis en ™h—que sommetF xous —llons engendrer de pro™he en pro™heFFF une sphère 3 get o˜jet v— se refermer sur luiEmêmeF v9opér—tion —™hevéeD ™omptons le nom˜re d9éléments que nous —urons utilisésF xous en trouvons vingtF gette sphère p—vée p—r ™es stru™tures hex—gon—les est sem˜l—˜le à un dod陗èdre dont on —ur—it ™our˜é les —rêtesF xotons que notre métrique engendre un o˜jet —y—nt l— topologie de l— sphèreF p—˜riquons m—inten—nt des stru™tures pent—gon—les où tous les —ngles —u sommet f—ssent WH degrésF toignonsElesF in ™h—que sommet nous —urons l— réunion de qu—tre élémentsF xous voyons sur l9illustr—tion ™omment on —ssem˜le ™es éléments qu—tre à qu—tre pour former des sortes de  ™onvergents F geuxE™i peuvent à leur tour être —ssem˜lés pour donnerD de pro™he en pro™heD une surf—™e —ssez étr—ngeD multiplement ™onnexeD se présent—nt ™omme une su™™ession de p—ss—ges tu˜ul—ires mett—nt en ™ommuni™—tion deux n—ppes ˜idimensionnellesF ƒi un ™—rreleur pouv—it disposer de ™—rre—ux du type de ™eux que nous venons d9évoE querD les s—lles de ˜—ins revêtir—ient des géométries fort étr—ngesF yn —ppelle d9—illeurs ™ette —™tivité l— tossologieD de tossaD qui veut dire tuile en l—tinF yn voit que l— métrique sé™rète l— topologieF €our ™—rtogr—phierD dé™rire ™onven—˜leE ment un esp—™e @i™i à deux dimensionsAD il f—udr— ™hoisir des ™oordonnées —ppropriées à l— topologie de l9o˜jetF sl en est de même —ve™ un esp—™eEtemps qu—driEdimensionnelF yn s—it que l— métrique est un être m—thém—tique indépend—nt du système de ™oordonnées ™hoisiF ristoriquement l— première solution métrique de l9équ—tion de ™h—mp fut trouvée en IWIU p—r le m—thém—ti™ien ƒ™hw—rzs™hildF xotons immédi—tement une ™hose import—nte X ™ette métrique n9est p—s solution de l9équ—tion de ™h—mp ™omplète G = χT m—is solution de l9équ—tion G = 0F ge dét—il — son import—n™eF in e'et supposer l— nullité du tenseur d9énergieEm—tière d—ns ™ette région de l9esp—™eEtemps revient à dire que l9univers est videD qu9il ne ™ontient rienD ni m—tière ni photonsF yr ™ette v—™uité n9— p—s de sens pour un phyE si™ienF ille ™ontredit d9—illeurs l— m陗nique qu—ntique pour l—quelle un univers  vide est un univers empli de photons  jointifs @milieu qu9on —ppelle un  ™orps noir AF †oi™i ™ette solution de ƒ™hw—rzs™hild X
ds =
2

RS 1− r

dx2 0

RS − 1− r

−1

dr2 − r2 (dθ2 + sin2 θ dϕ2 )

C.24. TROUS NOIRS ET TROUS DE VER

PRQ

Fig.

gFT ! ingendrement d9une surf—™e p—r p—v—ge de l9esp—™eF

PRR

ANNEXE C. COSMOLOGIE

! s représente le temps propreF ! r l— ™oordonnée r—di—leF ! θ et ϕ les ™oordonnées hypersphériques d9—zimut et de siteF ! x0 est l— ™oordonnée ™hronologiqueF ! RS représente le ™élè˜re r—yon de ƒ™hw—rzs™hildF h—ns l9esprit de son ™on™epteur r représenter—it une ™oordonnée r—di—leD dé(nie à p—rtir d9un ™entre géométrique @r = 0AF gette région de l9univers ét—it don™ ™ensée s9org—niser en ™ou™hes de r—yon rF sl ét—it don™ a priori possi˜le de  peler ™ette région de l9esp—™e ™omme on pèler—it une or—ngeF g9est l— r—ison pour l—quelle nous disons que ™ette métriqueD d—ns l9é™riture ™hoisieD présuppose une topologie sphériqueD ou plutôt hypersphériqueF iinstein l9— utilisée pour dé™rire l— ™our˜ure de l9esp—™eEtemps à l9extérieur d9une m—sse @étoileAF À l9in(ni ™ette métrique tend vers l— métrique de vorentzD ™9estEàEdire que l9esp—™eE temps tend vers un esp—™eEtemps de winkowskiD pl—nF ƒi on dé™rit les tr—je™toires des o˜jets en termes de géodésiques de ™et esp—™eEtempsD loin du ™entre géométrique les o˜jets suivent des tr—je™toires o˜éiss—nt —ux lois de ueplerF €lus on se r—ppro™he du ™entreD plus l9陗rt s9—™™use @—v—n™e du périhélieAF iinstein utilis— ™es résult—ts pour ™—l™uler les e'ets de l— ‚el—tivité génér—leD qui furent ˜rill—mment ™on(rmés p—r les o˜serv—tionsF €ourquoi ƒ™hw—rzs™hild n9exploit—EtEil p—s luiEmême s— dé™ouverte c „out simplement p—r™e qu9il dé™éd— en IWIV d9une —'e™tion ™ontr—™tée d—ns les tr—n™héesF vorsqu9on reg—rde l9expression de ™ette métrique il est ™l—ir que ™ert—ins termes tendent vers l9in(ni lorsque r tend vers RS r—yon de ƒ™hw—rzs™hildD m—is d—ns l9idée de théori™iens ™omme iinstein ™ette métrique n9ét—it ™ensée dé™rire l— géométrie de l9esp—™e qu9à l9extéE rieur d9un ™orps m—ssif ™omme le soleilF sl est possi˜le en m—thém—tique de dé™rire un esp—™e en re™oll—nt des métriquesF he même on peut utiliser plusieurs espè™es de  ™—rre—ux pour ™onstruire une surf—™eF €renez p—r exemple un pl—n p—vé p—r des hex—gones réguliersD puis mén—gez une dé™oupe ™omme indiquéD et re™ollez le tout de m—nière à f—ire —pp—r—ître un pent—gone d—ns le p—v—geF gette surf—™e ser— l9équiv—lent d9un tron™ de ™ône ™onten—nt une ™—lotte sphériqueF yn pro™éd— ex—™tement de l— même f—çon pour dé™rire l— géométrie d—ns et à l9extérieur du soleilF yn ™onsidér— qu9à l9extérieur l9esp—™e ét—it videD don™ que l— métrique ét—it solution de l9équ—tion G = 0 et qu9à l9intérieur il ™onten—it de l— m—tièreD dé™rite p—r une —utre métriqueD solution de l9équ—tion G = χTF yn s9—rr—nge— pour que les deux métriques puissent être r—™™ordéesF he l— même m—nière on doit prendre quelques pr陗utions pour ™oller une ™—lotte sphérique sur un tron™ de ™ôneF ve re™ours à une solution s9—ppliqu—nt d—ns un univers vide se justi(—it en ™onsidér—nt que l9esp—™e —voisin—nt le soleil ™onten—it e'e™tivement très peu de m—tièreEénergieF xous n9é™rirons p—s l— forme de l— métrique intérieureD qui se trouve d—ns tous les ouvr—ges se référ—nt à l— ‚el—tivité génér—leF ge re™ollement de deux métriques permett—it d9éliminer les dés—gr闘les propriétés m—thém—tiques liées à l— solution extérieureD ™iEdessusD lorsque r devient inférieur à RS D r—yon de ƒ™hw—rzs™hildF in e'etD M ét—nt l— m—sse du soleilD ™e r—yon ™—r—™téristique v—ut 2GM/c2 D soit QDU kmF w—is les hommes se dem—ndèrent ™e qu9il —dviendr—it d9une étoile si ™elleE™i ™on™entr—it de plus en plus de m—tièreF v— théorie —pport— un premier élément de réponse en montr—nt queD plus une étoile ét—it m—ssiveD plus s— densité et s— tempér—ture ™entr—le ét—ient élevées

C.24. TROUS NOIRS ET TROUS DE VER

PRS

Fig.

gFU ! €—v—ge —ve™ des éléments di'érentsF ‚e™ollement de métriquesF

PRT

ANNEXE C. COSMOLOGIE

et plus vite elle ™onsomm—it son ™—r˜ur—ntEhydrogèneF hes gens ™omme pritz wi™ky montrèrent dès IWQU que ™es grosses étoiles pouv—ient ™onn—ître des épisodes explosifs et se tr—nsformer en supernov—e en dispers—nt —ux qu—tre vents de l9esp—™e une p—rt import—nte de leur m—sseF xotons —u p—ss—ge que ™9ét—it une f—çon pour l9étoile d9éviter un e'ondrement tot—lF in rejet—nt ™ette ™h—pe de m—tièreD elle s9—llége—it et réduis—it du même ™oup s— pression interneF gh—ndr—sekh—r et d9—utres ™onstruisirent des modèles oùD qu—nd l9étoile —v—it épuisé tout le ™—r˜ur—nt disponi˜leD l— formid—˜le ™ontr—inte gr—vit—tionnelle pouv—it être ™ontreE ˜—l—n™ée p—r des for™es de répulsionD d9—˜ord entre —tomesD puis entre neutronsF einsi n—quit l—  n—ine ˜l—n™he de gh—ndr—sekh—rD sorte de ˜r—ise f—ite d9—tomes serrés les uns ™ontre les —utres et dont l— m—sse est limitée à IDQ m—sse sol—ireF v9étoile à neutrons ressem˜l—it —u noy—u d9un f—nt—stique —tomeF yn pourr—it l— ™omE p—rer à un empilement d9—mpoules éle™triques d—ns un puits de mine où ™ellesE™i ser—ientD ™omme les neutrons d—ns l9étoileD t—ssées les unes ™ontre les —utresF v9ép—isseur d9—mpoules que l9on pourr—it ent—sser d—ns un puits ser—it né™ess—irement limitée p—r l— résist—n™e des sphères de verre à l— pressionF euEdelàD le verre ™—sser—it et on n9—ur—it plus qu9un nu—ge de verre ˜risé tom˜—nt en pluie vers le fondF sl en est de même pour les neutronsF ve ™—l™ul indiqu— que si une étoile de ™e type f—is—it plus de PDS m—sses sol—iresD les neutrons ne pourr—ient plus équili˜rer l— formid—˜le pression qui s9exer™er—it sur eux et l9o˜jet imploser—it sur luiEmêmeF u9à ™el— ne tienneD diront ™ert—insD l— x—ture se dé˜rouille peutEêtre pour ne l—isser ™omme résiduD —près une explosion de supernov—D qu9un o˜jet d9une m—sse inférieureF rél—sD même si ™el— ét—it le ™—sD l— moitié des étoiles de notre g—l—xie vont p—r ™ouplesF ƒi l9une s9ét—it muéeD sur l— (n de s— vieD en étoile à neutrons rien ne pourr—it empê™her s— voisine d9évoluer à son tourF ƒi elle est de m—sse import—nteD elle évoluer— à son tour vers l9ét—t de supernov— etD ™e f—is—ntD p—sser— p—r un st—de de super gé—nte où elle exh—ler— sous forme de vent sol—ire @ou plutôt stell—ireA des qu—ntités import—ntes de m—tière dont une p—rtie ser— imm—nqu—˜lement ™—pturée p—r s— voisineD l9étoile à neutronsF gette dernière verr— don™ s— m—sse s9—™™roître et —tteindre ™ette limite f—tidique de PDS m—sses sol—iresF hon™ il existe un pro˜lème réelD in™ontourn—˜le X que se p—sseEtEil lorsqu9une étoile à neutrons —™quiert une m—sse supérieure à s— m—sse ™ritique c v9explosion n9est plus —lors possi˜le et l9implosion se présente ™omme l— seule éventu—lité envis—ge—˜leF ves gens revinrent —lors à ™ette solution extérieure et étudièrent le temps de ™hute li˜re d9une m—sse témoinD p—r exemple d9un —stronefD en dire™tion du ™entre géométrique de ™et o˜jet mystérieux ˜—ptisé  ™orps de ƒ™hw—rzs™hild F sls trouvèrent que ™eluiE™iD mesuré selon son temps propre @™9estEàEdire selon le ™hronomètre de ˜ordA ét—it de l9ordre de IGIH HHHe de se™ondeF €—r ™ontre en mesur—nt ™e temps à l9—ide d9une horloge située à gr—nde dist—n™e du phénomèneD ils trouvèrent que ™e temps deven—it in(niF get —rti(™e permit —lors —ux théori™iens de lier ™ette des™ription métrique —u phénomène d9implosion stell—ire en dis—nt X ouiD l9étoile imploser— et s— m—sse deviendr— —u ˜out du ™ompte qu—si pon™tuelD m—is pour nousD o˜serv—teurs extérieurs —u phénomèneD ™el— sem˜ler— durer un temps in(niF yrD ™e qui nous importeD ™9est de rendre ™ompte des —pp—ren™esD don™ pour nousD o˜serv—teurs extérieursD ™e phénomène —pp—r—îtr— pr—tiquement st—tionn—ireF xous per™evrons le (lm de ™ette implosion ultr—E˜rève de l9étoile pr—tiquement en  —rrêt sur im—ge F hon™ utilisons

C.24. TROUS NOIRS ET TROUS DE VER

PRU

l— vision st—tionn—ire dé™oul—nt de l— solution de ƒ™hw—rzs™hild pour dé™rire ™e phénomèneF ƒi ™e qui se p—sse à l9intérieur de l— sphèreEhorizonD de l— sphère de ƒ™hw—rzs™hild de r—yon RS D n9— p—s l9—ir très ™l—ir physiquementD peu importe X ™omme les inform—tions ne peuvent p—s ™ir™uler de l9intérieur vers l9extérieurD on ne s—ur— de toute f—çon j—m—is ™e qu9il en est ex—™tementF elors ne nous en sou™ions p—sF sl ét—it qu—nd même souh—it—˜leD ne ser—itE™e que ™on™eptuellementD de ™her™her à s—voir ™e qui —rriv—it lorsqu9on fr—n™hiss—it l— sphère limiteF gon™entronsEnous sur les tr—je™toires r—di—lesD ™9estEàEdire posons dθ = dϕ = 0F ves signes de ™oe0™ients de l— métrique d9un esp—™eEtemps sont ™ensés être inv—ri—ntsF ve temps propre s est supposé être une qu—ntité réelleF À l9extérieur de l— sphère ™e™i impose une limite —u module de l— vitesse r—di—le dr/dt X gette vitesse limite est ™elle des photonsD qui ™orrespondent p—r dé(nition à ds = 0F xotons que d—ns ™ette des™ription l— vitesse de l— lumière v—rie selon le r—yonF vorsqu9on pénètre à l9intérieur de ™ette sphère de ƒ™hw—rzs™hildD de ™et horizon du trou noirD l— situ—tion devient pire en™ore X si l9on veut que le temps propre reste une qu—ntité réelleD ™9estEàEdire que ds2 soit positifD il f—ut que l9on —it X sl f—ut don™ que les p—rti™ules —ient une vitesse supérieure à l— vitesse des photonsD —utrement dit que ™ellesE™i deviennent des t—™hyons 3 ve ™osmologiste eF ‡heeler propos— une —utre solutionF u9à ™el— ne tienneD ditEilD pour que tout rentre d—ns l9ordre il su0t de ™onsidérer qu9—u fr—n™hissement de l— sphère de ƒ™hw—rzs™hild r devient un temps et t un r—yonF gette hypothèse monstrueuse servit de ˜—se à s— théorie des  wormholes D des  trous de ver F ‡heeler é™rivit don™ le plus sérieusement du monde X
ds2 = dr2 = RS −1 r RS − 1 c2 dt2 + termes r dr >c dt RS −1 r RS dr <c 1− dt r

en θ et ϕ,

en dé™id—nt que le temps s9—ppel—it désorm—is r t—ndis que l— ™oordonnée r—di—le s9—ppel—it tF gonséquen™e X ™omme les ™oe0™ients de l— métrique dépend—ient de ™e  temps rD l— métrique deven—it —lors inst—tionn—ireF ‡heeler se fond— sur ™et —rgument pour —0rmer que les wormholes ét—ient inst—˜les @FFFAF yn utilis— —lors une nouvelle formul—tion de l— géométrie de ƒ™hw—rzs™hildD liée à un nouve—u ™hoix de ™oordonnées à symétrie —xi—leD dû —u m—thém—ti™ien uerrF ve modèle se ™ompliqu— un peu plus et on p—rl— —lors de  trou noir tourn—nt F sl donn— lieu à des m—sses de thèses et de pu˜li™—tionsF v9un prétendit —voir per™é le se™ret de leurs entr—illesD le se™ond démontr— qu9ils dev—ient être  lisses et s9év—porer en 105 —nsD le troisième étudi— —ve™ gr—nd luxe de dét—ils l— forme de l— singul—rité ™entr—leF hem—in on nous servir— de nouvelles  dé™ouvertes sur ™e sujet très  in D très à l— modeD qui est —ujourd9hui l— re™ette inf—illi˜le pour (gurer —u top SH de l— s™ien™eD —lors que l9existen™e de tels o˜jets n9— j—m—is été ét—˜lie de f—çon sûreF

PRV

ANNEXE C. COSMOLOGIE

eut—nt les ™onstru™tions théoriques qui permirent de per™er les se™rets de l9évolution stell—ire sont rem—rqu—˜lesD —ut—nt ™ette des™ription de  l9intérieur des trous noirs D tourn—nts ou nonD donne une impression dépl—is—nte de quelque ™hose d9in—™hevé ou de m—l ™onçuF €ourt—nt le s™ienti(que se doit ˜ien de prendre en ™h—rge l9issue du ™oll—pse stell—ireF w—is qu9en estEil ex—™tement c ‰ —EtEil form—tion de trous noirs et d—ns ™e ™—s l— topologie sp—tioEtemporelle utilisée estEelle —déqu—te c gette vision doitEelle l—isser pl—™e à quelque ™hose d9—utre c sl su0r—it p—r exemple que l9—ltér—tion des  ™onst—ntes de l— physique d—ns ™es milieux à h—ute densité ™h—nge le s™én—rioD produise des temps de ™hute li˜re (nis pour que l— m—sse en implosion disp—r—isse tot—lement de notre feuillet d9univers pour être tr—nsférée d—ns un —utre feuillet d9esp—™eEtempsF

C.25 Science-ction.
h—ns le ™ours de ™et ouvr—ge nous —vions suggéré un ™od—ge des dis™ours s™ienti(quesF v— ‚el—tivité ‚estreinte mériter—it —lors le qu—li(™—tif suiv—nt X  „héorie très ™h—rpentée m—thém—tiquementD s—ns point d9om˜reD rem—rqu—˜lement véri(ée p—r l9expérien™eD d—ns une pl—ge de vitesse ™onsidér—˜leF €—r ™ontre l9—ppré™i—tion de l— ‚el—tivité génér—le devr—it être X  ghimère m—théE m—tique qui rend ™epend—nt ™ompte de ™ert—ins phénomènes lo™—ux import—ntsD permet d9interpréter le red shift et le r—yonnement fossile à Q¦uF e permis de ™on™evoir l9…nivers ™omme une entité en évolutionF x9intègre p—s les phénomènes éle™trom—gnétiques et miE ™rophysiquesF †ision de l— ré—lité ™osmique très in™omplète et peutEêtre sur ™ert—ins points erronéeD qui —ur—it ˜esoin d9une sérieuse révisionF einsi on ne peut p—s se ˜—ser sur ™ette ™on™eption de l9univers pour rejeter dé(nitiveE ment l— possi˜ilité de voy—ges interstell—ires p—r des pro™édés que nous ne serions p—s à même de théoriser —ujourd9huiF gomme il n9est p—s question de tromper le le™teur sur l— m—r™h—ndiseD nous devrons ™onsidérer ™e qui v— suivre ™omme de l—  ƒ™ien™eE(™tion F

C.26 La topologie de l'espace-temps
xous —vons joué pré™édemment —ve™ le thème des univers gémell—ires en r—™™ord—nt ™es deux feuilletsD ™omme l9—v—it im—giné eF ƒ—kh—rovD p—r ™et étr—nglement qu9est l— sinE gul—rité du fig f—ngF xous —llons t—ire m—inten—nt un p—s de plusF sm—ginons un modèle d9univers du type de priedm—nD elliptiqueD où l9esp—™eEtempsD limité à deux dimensionsD est représent—˜le p—r une simple sphèreF e son pôle nordD le fig f—ngD l9origine du tempsF ves méridiens de ™ette sphère (gurent les lignes d9universD les tr—je™toires des p—rti™ules d—ns ™et esp—™eEtempsF e tout inst—nt l9esp—™eD ferméD est (guré p—r un des p—r—llèles de ™ette sphèreF eprès une ph—se d9extension m—xim—le @où l9esp—™e est représenté p—r l9équ—teur de l— sphèreA l9univers se ™on™entre à nouve—u jusqu9—u pôle sudD lequel (gure l— (n du tempsD le  fig grush F gonsidérons le voisin—ge de l9équ—teur de l— sphèreF ƒur ™ette ˜—ndeD qui — l9—llure d9une portion de ™ylindreD nous —vons f—it (gurer l— )è™he du tempsF ves tr—nsform—tions

C.27. LE THÈME DU TRANSFERT HYPERSPATIAL

PRW

indiquées d—ns l— (gure gFV ! permettent de  re™oller ™et esp—™eEtemps sur luiEmême en —men—nt deux régions ™onjuguées —u ™ont—™t selon un ru˜—n de wö˜ius à trois demiE torsions @identique à l9em˜lème ‡oolm—rkAF ge f—is—nt nous ™onst—tons que les )è™hes du temps d—ns deux régions ™onjuguées sont —ntip—r—llèlesD en oppositionF eutrement ditD à p—rtir d9un univers di—™hrone nous —vons ™réé l9illusion gémell—ireD en ™onstitu—nt deux feuillets  —dj—™ents dont les )è™hes du temps sont opposéesF ƒi vous ™onstruisez ™e modèle —ve™ une ˜—nde de p—pier vous ™onst—terez que ™et opér—tion de  revêtement à deux feuillets d9une surf—™e non orient—˜le D en l9o™™urren™e ™e ru˜—n de wö˜iusD met en ™oïn™iden™e des points di—métr—lement opposés sur l— ˜—ndeD des points —ntipod—uxF in f—it il est possi˜le de f—ire ™oïn™ider tous les points d9une sphère —ve™ leur —ntipode et ™el— donne —lors une surf—™e de foy29F ve fig f—ng ™oïn™ide —lors —ve™ le fig grushF ve prin™ipe du r—soir d9y™™—m pres™rit —u s™ienti(que d9être le plus é™onome possi˜le de nouve—ux ™on™epts et de nouve—ux o˜jetsF s™i nous re™onstruisons l— vision de ƒ—kh—rov en f—is—nt l9é™onomie d9un univers supplément—ireF €our le moment tout ™el— n9est qu9une im—geD une idée ˜rute et non une théorie ™onstruiteF €our —ller plus loin il f—udr—it ™onstruire une représent—tion qui soit solution de l9équ—tion du ™h—mpF

C.27 Le thème du transfert hyperspatial
gette stru™ture d9esp—™eEtempsD —ve™ régions ™onjuguéesD se prête à des tours de p—sseE p—sseF v— topologie et l— théorie des ™—t—strophes permettent d9envis—ger des r—™™ords et des tr—nsferts d9esp—™e à esp—™eD s—ns —ltérer les portions intéresséesF v— suite de dessins ™iE—près représente un é™h—nge de deux dom—ines en forme de disqueD —pp—rten—nt à deux feuillets d9esp—™eD ™omme p—r exemple deux feuillets gémell—iresF €—r ™ette opér—tion l— portion A1 qui —pp—rten—it à l9esp—™e E1D se retrouve  gre'ée d—ns l9esp—™e E2 à l— pl—™e de l— portion A2D qui prend d—ns E1D l— pl—™e de A2F gette opér—tion implique une forte v—ri—tion de ™our˜ure —u voisin—ge des lignes fronE tièresF h—ns ™et exemple le r—yon de ™our˜ure p—sser—it p—r zéro le long du ™ontourF h—ns ™ette représent—tion à deux dimensionsD ™e ™ontour ™ir™ul—ire (gure le  véhi™ule F À l9intérieur du disque les p—ss—gers ne s9—perçoivent de rienF gette opér—tion — son équiE v—lent d—ns les trois dimensionsD —uquel ™—s l9—ltér—tion de ™our˜ure intéresser— une surf—™e ™ontourF gomme ™our˜ure ég—le énergieD ™e modèle suggère que le phénomène d9é™h—nge de deux dom—ines entre l9univers et son jume—u puisse n9impliquer qu9une ™on™entr—tion d9énergie —u voisin—ge d9un ™ontour extérieur —u v—isse—uF …ne telle fo™—lis—tion n9est en prin™ipe p—s possi˜le —ve™ une vitesse de l— lumière ™onst—nteF w—is elle le deviendr—it si l— vitesse de l— lumière pouv—it dépendre de l— densité lo™—le du ™h—mp éle™trom—gnétiqueF ves physi™iens ™onn—issent d—ns les milieux réfringents le phénomène dit d9optique non liné—ireF …n milieu qui n9est p—s le vide — un indi™e de réfr—™tion nD qui n9est —utre que le r—pport entre l— vitesse de l— lumière d—ns le vide @QHH HHH kmGsA et l— vitesse de l— lumière d—ns le milieu @plus f—i˜leAF
29

v—quelle est pr—tiquement le thème ™entr—l de m— ˜—nde dessinée Le Topologicon, op. cit.

PSH

ANNEXE C. COSMOLOGIE

gFV ! À p—rtir d9une im—ge ˜idimensionnelle du modèle d9esp—™eEtemps de priedE m—n @sphèreA où les pôles (gurent le fig f—ng et l9—nti fig f—ngD ™ré—tion des feuillets gémell—ires d9esp—™eEtempsD —ve™ mise en opposition des )è™hes du tempsF v— sphère se tr—nsforme en revêtement à deux feuillets de l— surf—™e de foyF
Fig.

C.28. FLUCTUATIONS MÉTRIQUES

PSI

Fig.

gFW ! əh—nge de dom—ines entre deux esp—™es jume—uxF

sm—ginons un milieu à indi™e de réfr—™tion uniformeF ƒi on envoie d—ns ™e milieu de l— lumière @don™ de l9énergie éle™trom—gnétiqueA à h—ute doseD d—ns ™ert—ines régions où ™ette énergie est fo™—liséeD elle v— —ltérer lo™—lement les propriétés physiques du milieuD don™ l— v—leur de l9indi™eF gette —ltér—tion peut rendre le milieu lo™—lement en™ore plus —˜sor˜—ntF yn peut p—rf—itement ˜riser un système optique en y inje™t—nt et en y fo™—lis—nt une forte puiss—n™e à l9—ide d9un l—serF ve modèle à c v—ri—˜le @d—ns l9esp—™eD ™ette foisA équiv—udr—it à étendre ™ette optique non liné—ire —u videF ‡eyl —v—it supposé en IWIV que l— métrique pouv—it être modi(ée en ™on™entr—nt de l9énergie éle™trom—gnétiqueF gel— reviendr—it —u mêmeD s—uf qu9on —jouE ter—it en prime une v—ri—tion des  ™onst—ntes de l— physiqueF in pes—nt à ™e point sur l9esp—™e le long d9un ™ontour on p—rviendr—it à dé™hirer ™eluiE™i et à se retrouver  ™hez le voisin d9en dessous F eprès —voir montré que ™ pouv—it v—rier d—ns le tempsD il f—udr—it montrer qu9il puisse v—rier d—ns l9esp—™e30F sl f—udr—it ég—lement pouvoir lier ™es v—ri—tions à l— densité d9énergie éle™trom—gnétiqueD ™e qui implique l9él—˜or—tion d9un modèle unit—ireF †—ste progr—mmeFFF

C.28 Fluctuations métriques
À supposer que tout ™e™i fût vr—iD quel ser—it le g—in c …n p—ss—ger et son véhi™ule pourr—ient —insi se tr—nsférer d—ns le feuillet gémell—ireF sl s9—gir—it d9une tr—nsform—tion
30 g9estEàEdireD ™omme nous l9—vons déjà dit plus h—utD ™onstruire l9équiv—lent d9une métrique de ƒ™hw—rzs™hild à ™ et q v—ri—˜lesD solution de l9équ—tion de ™h—mp pour un univers non videF

PSP

ANNEXE C. COSMOLOGIE

tridimensionnelle et non qu—driEdimensionnelleF ves —tomes du véhi™ule et des p—ss—gers emporter—ient —ve™ eux leur  )è™he du temps F sls se retrouver—ient don™ d—ns le se™ond vers—nt d9univers peuplé d9o˜jets rétro™hronesD ™9estEàEdire d9—ntim—tière ™osmologiqueF e l— moindre ™ollision —ve™ ™es hôtes du feuillet gémell—ire il s9ensuivr—it une —nnihil—tion immédi—teF sl f—udr—it don™ que l9é™h—nge des dom—ines envoie le véhi™ule et ses p—ss—gers vers une région ultr— r—ré(ée du feuillet gémell—ire ™onjuguéF goroll—ire X ™9est un vide qu—si —˜solu qui prendr—it l— pl—™e de l9o˜jetD —près son —pp—rente dém—téri—lis—tion d—ns notre feuillet d9esp—™eEtempsF h—ns ™ert—ins ™—s le rempliss—ge de ™e videD peuplé de r—res p—rti™ules d9—ntim—tièreD pourr—it s9—™™omp—gner d9un phénomène sonore31F h—ns l9univers gémell—ire le véhi™ule devr—it —ssurer s— prote™tion à l9—ide d9un puiss—nt ™h—mp m—gnétiqueD à l— m—nière dont l— „erre se protège du vent sol—ireF sl devr—it ™heminer d—ns ™et —ntiEesp—™e r—ré(é en emport—nt —ve™ lui s— m—gnétosphèreF w—isD en dehors de ™ette ™roisière d—ns un monde rétro™hroneD où ser—it l9intérêt et quel ser—it le mode de propulsion c hepuis longtemps des ™osmologistes de qu—litéD ™omme wisner (The Mixmaster Universe Theory, IWUPA ont suggéré que l9univers puisse ne p—s être homogène —u point de vue métriqueF ƒi on ™omp—re l9univers en exp—nsion à une sphère de ™uivre que l9on ™h—ufE fer—it et qui se dil—ter—itD —lors le  ™h—u'—ge ne ser—it p—s uniformeF gert—ines régions pourr—ient être surEdil—tées et d9—utres sousEdil—téesF ƒi on mêle l— théorie de wisner à l— mienne on —ur—it ég—lement un univers où les ™onst—ntes de l— physique )u™tuer—ient d9une région à l9—utreD une idée ™hère à pred royleF heux —ns —v—nt s— mort ƒ—kh—rov — pu˜lié un tr—v—il selon lequel le temps pourr—it s9é™ouler à des rythmes di'érents selon les régions de l9universD ™e qui revient à peu près —u mêmeF he telles inhomogénéités —ur—ient l9—v—nt—ge d9expliquer ™e qu9on —ppelle les red shifts —norm—uxD qui ont été évoqués plus h—utF gette )u™tu—tion métrique proviendr—it du f—it que ™ert—ines régions de l9esp—™e seE r—ient en —v—n™e ou en ret—rd p—r r—pport à d9—utres d—ns l— ™hronologie ™osmiqueF …ne région en ret—rd ser—it plus t—ssée et —ur—it une vitesse de l— lumière plus gr—nde @peutEêtre selon Rc2 = ™onst—nte cAF gette —'—ire deviendr—it intéress—nte si on suppos—it que l9univers ét—it  replié selon le s™hém— présenté plus h—utF einsi le tr—nsfert hypersp—ti—l permettr—it d9é™h—nger deux dom—ines —pp—rten—nt à des régions qui ser—ient d—ns des ét—ts métriques di'érentsF …n o˜jet A1D p—rt—nt d9un esp—™e doté d9une vitesse de l— lumière c1D se retrouver—it —insi  gre'é d—ns un esp—™e E2 en ét—t de ™ontr—™tion rel—tive et où les longueurs ser—ient plus ™ourtes et l— vitesse de l— lumière c2 plus gr—ndeF sl y —ur—it don™ un dou˜le g—inF te v—is donner une im—geF sm—ginons un univers qui soit f—it de deux ™ouloirs —ériens g—zeuxD p—r—llèlesD sép—rés p—r une ™loison et où les lois d9une physique très p—rti™ulière rendr—ient fond—ment—lement impossi˜le tout dépl—™ement à vitesse supersoniqueF eu dép—rt ™es ™ouloirs ser—ient à l— même tempér—ture et —ur—ient don™ des vitesses du son identiquesF ves dist—n™es à p—r™ourir ser—ient les mêmesF gour˜ons ™e systèmeF v9un des ™ouloirs v— se trouver ™ompriméF v— dist—n™e entre les extrémités du ™ouloir v— se r—™™our™irF gorrél—tivement l— ™ompression —™™roîtr— l— tempér—ture du g—zD don™ l— vitesse du sonF ƒitu—tion inverse d—ns le se™ond ™ouloirF
31 sl existe e'e™tivement des ™—s d9o˜serv—tion d9y†xs où l9—pp—rente dém—téri—lis—tion de l9o˜jet ser—it —llée de p—ir —ve™ l— per™eption d9un ˜ruit se™D voire d9un ˜—ngF

C.29. QUEL MODE DE PROPULSION ?

PSQ

hét—il X l— situ—tion ser—it telle que les h—˜it—nts des deux ™ouloirs n9—ur—ient —u™un moyen de s9—per™evoir de ™es v—ri—tions des longueurs et de l— vitesse limiteD p—r™e que tous les éléments de ™ette portion d9esp—™e su˜ir—ient ™e phénomène @il su0r—it de supposer que les h—˜it—nts de ™es feuillets soient f—its de g—zD et soient don™  ™ompressi˜les AF sls ne s9—per™evr—ient p—s du r—™™our™issement ou de l9—llongement des tr—jetsD tout simplement p—r™e que leurs ét—lons de longueur v—rier—ient de l— même f—çonF g9est ™e qu9on —ppelle un phénomène de j—ugeF ƒi je mesure une t—˜leD que ™elleE™i se dil—te et que le mètre que j9utilise en f—it —ut—ntD —lors elle me sem˜ler— —voir toujours l— même longueurF wême rem—rque sur le temps et les ™hronomètresF €—r ™ontre si un h—˜it—nt —v—it l9idée de ™h—nger de ™ouloirD en emprunt—nt p—r exemple le ™ouloir ™ontr—™téD il sem˜ler—it —ux personnes restées d—ns son ™ouloir initi—l qu9il —ur—it violé les lois de l— physique en évolu—nt à vitesse supersonique —lors qu9il —ur—it g—rdé une —llure s—gement su˜sonique d—ns le ™ouloir ™ontr—™téF w—isD ™e f—is—ntD il se ser—it retrouvé —ve™ une dist—n™e à p—r™ourir plus f—i˜le et une vitesse du son plus élevéeD d9où un dou˜le g—inF in tr—nspos—nt d—ns le modèle d9univers gémell—ire on pourr—it dire qu9un tr—nsfert hypersp—ti—l pourr—it donner l9illusion d9une ™roisière supr—luminiqueD —lors que d—ns le feuillet gémell—ireD soumis à des ™ontr—intes rel—tivistes uniformesD m—is visEàEvis d9une v—leur di'érente de cD le véhi™ule ™onserver—it une vitesse ™onst—mment su˜luminiqueF ge™i dé˜ou™her—it sur une idée selon l—quelle  on ne pourr—it p—s dép—sser l— vitesse de l— lumière d—ns le feuillet d9univers où on se trouver—it F ƒi l9univers ét—it l— proie de telles ondul—tions extr—E™osmologiquesD ™ert—ines époques pourr—ient s9—vérer plus propi™es que d9—utres —u voy—ge d—ns une dire™tion donnéeF gel— pourr—it expliquer les v—gues d9y†xsF v— v—gue des —nnées SH pourr—it dé™ouler d9un plissement hypersp—ti—l p—rti™ulièrement pronon™éD de ™onditions  météo ™osmiques p—rti™ulièrement f—vor—˜les qui —ur—ient mis notre pl—nète à portée de systèmes rel—tiveE ment dist—nts @I HHHD P HHH —nnéesElumière cAF h9où ™ette ruée su˜iteD les visites de ™es touristes se r—ré(—nt —u fur et à mesure que ™ette  fenêtre hypersp—ti—le se referm—itD limit—nt les visites à ™elles ém—n—nt de systèmes rel—tivement pro™hesD peutEêtre une quinz—ine d9—nnéesElumièreF

C.29 Quel mode de propulsion ?
w—is quelles que soient les ™onditions de p—r™oursD les ™onditions météo ™osmiquesD ™e™i ne résout p—s le pro˜lème de l— propulsionF g9est —lors que surgit une idée supplément—ireD tout —ussi spé™ul—tive que ™e qui pré™èdeD qui pourr—it répondre à l— questionF ƒi nous  gre'ons des p—rti™ules d—ns un esp—™e  ™ontr—™té D ™es p—rti™ulesD visEàEvis des —utresD y —pp—r—îtr—ient plus gr—ndesF yr l— rel—tivité et l— m陗nique qu—ntique nous disent que les m—sses sont dire™tement indexées sur les longueursF v9extension sp—ti—le d9une p—rti™ule —u reposD ou —nimée d9une vitesse f—i˜le dev—nt cD se déduit de s— longueur d9onde de gompton X
λC = h mc

PSR

ANNEXE C. COSMOLOGIE

Fig.

gFIH ! ves ™ouloirs —ériens p—r—llèlesF

C.30. LES VIRAGES À ANGLE DROIT

PSS

ve tr—nsfert d9une p—rti™ule du feuillet I —u feuillet P —ur—it pour e'et d9—™™roître —rti(E ™iellement s— longueur de gomptonD don™ de lui f—ire perdre de l— m—sseD don™ de l9énergieF ƒi on suppose que le tr—nsfert ™onserve l9énergie il f—ut trouver un moyen pour —ssurer ™ette ™onserv—tionF v— solution ser—it —lors simple X il su0r—it que l— p—rti™ule —pp—r—isse d—ns le feuillet P —ve™ une vitesse rel—tivisteF einsiD pour ™ompenser une dil—t—tionD don™ une perte d9énergie d9un f—™teur PD l— p—rti™ule devr—itEelle —pp—r—ître —ve™ une vitesse ég—le à VT 7 de l— vitesse de l— lumière d—ns le nouve—u feuilletD et™F h9où une idée —ssez —ttr—y—nte selon l—quelle les  m—™hines hypersp—ti—les n9—uE r—ient p—s ˜esoin d9énergie puisqu9elles exploiter—ient simplement l9énergie mutuelle des deux feuillets d9universF hét—il à ne p—s ou˜lier X les p—rti™ules du v—isse—u et ™elles des p—ss—gers devr—ient su˜ir un tr—itement p—rti™ulier pour que ™e tr—nsfert leur ™ommunique des vitesses p—r—llèlesF ge™i déterminer—it l9orient—tion de l— vitesse du véhi™ule d—ns le feuillet gémell—ireF ƒi ™es vitesses dev—ient être dirigées —lé—toirementD l9engin se tr—nsE former—it en ˜om˜e et l9énergie dég—gée ser—it de l9ordre de ™elle qui ™orrespondr—it à l— ™onversion dire™te de l— m—sse du véhi™ule en énergieF h9où l— f—nt—stique ˜om˜e qui se ™—™her—it peutEêtre derrière l9y†xsD et qui représenter—it un  tr—nsfert te™hnologique ™—t—strophique pour notre hum—nité désespérément imm—tureF

C.30 Les virages à angle droit
…n véhi™ule qui ™heminer—it à quelques milliers de kilomètres à l9heure d—ns notre feuillet d9esp—™eEtemps o˜éir—it à ses lois et utiliser—it un s™hém— semiE™onventionnelD style wrhF w—is à pleine vitesse le véhi™ule pourr—it dé™len™her son tr—nsfert hypersp—ti—l et poursuivre s— ™roisière  en plongée F in reven—nt à l—  surf—™e D d—ns le feuillet de dép—rtD il retrouver—it ses p—r—mètres ™inétiquesD m—is une m—nipul—tion pourr—it lui permettre de ré—pp—r—ître à l— même vitesseD d—ns une dire™tion di'érenteD —près un tour de p—sseEp—sse trop r—pide pour être perçu p—r un o˜serv—teurF h9où l9—pp—ren™e de vir—ges à —ngle droitD ou d9inversion de l— vitesseD dont l9—™™élér—tion ne ser—it —˜solument p—s ressentie p—r les p—ss—gers de l9—pp—reilF

C.31 Un voyage dans la quatrième dimension
yù di—˜le s9e'e™tuer—it ™e voy—ge c h9—près ™ette idéeD qu9on ne peut p—s dé™emment —ppeler une théorieD d—ns le feuillet gémell—ire qui f—it lui —ussi p—rtie de l9univers luiE mêmeF €our que le voy—ge s9e'e™tue d—ns les ™onditions les plus ˜rèves il f—udr—it que le véhi™ule se retrouve d—ns un ét—t de l9univers plus pro™he du fig f—ngD don™ plus ™ontr—™téD ™orrespond—nt à un st—de pré g—l—™tiqueF €—r le hu˜lotD si hu˜lot il y —D les p—ss—gers pourr—ient ™ontempler un univers en™ore informeD exempt de ™onglomér—ts solidesD peuplé de protoE—m—s stell—ires —ux ™ontours )ousF ve voy—ge s9e'e™tu—nt à une époque di'érente de l9universD on pourr—it —lors réellement p—rler de voy—ge d—ns l— qu—trième dimensionF

PST

ANNEXE C. COSMOLOGIE

C.32 Une assurance anti-paradoxe
ƒi ™es mondes di—™hrone et rétro™hroneD ™orrespond—nt à ™es deux n—ppes d9univers  ™onjuguées sont d9un seul ten—ntD —lors on ˜uteD ™on™eptuellement p—rl—ntD sur un p—r—doxeF uid d9un p—ss—ger dispos—nt d9une longévité su0s—nte et quiD —près être p—ssé d—ns l—  zone gémell—ire ™onjuguée D ™orrespond—nt à un ét—t —ntérieur du ™osmosD s9—viser—it de revenir ensuite  à pied vers son point de dép—rt en suiv—nt simplement le feuillet d9esp—™eEtemps c €ourquoi ne pourr—itEil p—s —tterrir —lors à une époque —ntérieure à son dép—rtD —u point de pouvoir p—r exemple se tuer luiEmême et —insi de s9empê™her de p—rtir c ge meurtre ser—it d9—illeurs une dou˜le —nnihil—tionF sl su0r—it à ™et hommeFFF de se serrer l— m—in à luiEmêmeF in e'etD d—ns un tel ™ontexte géométrique le f—it de f—ire le tour de l9univers — l— propriété de tr—nsformer le p—ss—gerD visEàEvis de l— région qu9il retrouve —près son péripleD en —ntim—tièreF ve modèle ™osmologique que j9—i ™onstruit et pu˜lié en IWVV —pporte une sorte d9—ssuE r—n™e —ntiEp—r—doxe qui — déjà été évoquée plus h—utF in e'et on trouve que le temps mis pour f—ire le tour de l9univers @si t—nt est que l9on dispose d9une durée de vie su0s—nteA reste toujours ég—l à l9âge de l9univers luiEmêmeF yn ne pourr—it don™ p—s revenir d—ns son propre p—sséD ™omme d—ns Le Voyageur ImprudentD de f—rj—velF

Annexe D La vague belge
v— v—gue ™ommen™e le PW novem˜re IWVWF gette nuitElàD QH groupes de témoinsD dont trois p—trouilles de gend—rmerie et un dou—nierD ép—rpillés sur VHH km2 entre viège et l— frontière germ—noEholl—nd—iseD o˜servent des heures dur—nt une m—™hine tri—ngul—ireD —ux ™oins —rrondisD porteuse de trois gros  ph—res disposés en tri—ngle etD —u ™entreD d9une sorte de  gyroph—re rouge ™lignot—nt —ve™ une période d9une se™ondeF v9o˜jet est o˜servé à très ˜—sse —ltitude et dist—n™eD p—rfois moins de ™ent mètresF hes photos et des (lms vidéo sont pris @que le téléspe™t—teur fr—nç—is — pu voir sur son é™r—nAF v9y†xs est soit tot—lement silen™ieuxD soit produit un ronronnement ou ™huintement très f—i˜leF €—rfois o˜servé en vol st—tionn—ireD il sem˜le extrêmement lent1F ƒ— vitesse ne ser—it que de quelques diz—ines de kilomètres à l9heureD ™e qui permit ultérieurement de re™onstituer à p—rtir de nom˜reux témoign—ges ™onvergents des éléments de tr—je™toiresD essentiellement —utour de l— ville d9iupenF €—r l— suite l9y†xsD ou les y†xs ˜elges @m—is WH 7 des o˜serv—tions sem˜lent se référer —u même o˜jetA seront o˜servés p—r des diz—ines de milliers de personnesF v— ƒyfi€ƒD ƒo™iété ˜elge d9étude des phénomènes sp—ti—uxD dev—nt ™ette —v—l—n™he d9inform—tionsD — dû se ™ontenter de re™ueillir les témoign—ges se référ—nt à des o˜serv—tions r—ppro™héesD ™9estEàEdire à moins de PHH mètresF ges r—pports sont —ujourd9hui —u nom˜re de mille 3 pin juin IWWHD les o˜serv—tions se r—ré(entD l— v—gue sem˜le prendre (nF €ourt—nt dé˜ut juin le qu—rtier génér—l de l— por™e —érienne ˜elge ™ommuniqu—it très o0™iellement à l— ƒyfi€ƒ un r—pport d9une diz—ine de p—ges f—is—nt ét—t d9une inter™eption d9un y†xs p—r deux ™h—sseurs pEIT d—ns l— nuit du QH —u QI m—rs IWWHF

D.1 Première interception (connue) d'un OVNI
hès le dé˜ut de l— v—gue l9—rmée de l9—ir ˜elge ne rest— évidemment p—s indi'érente à ™es événementsF ƒon servi™e des opér—tions ™om˜inéesD dirigé p—r le ™olonel de frouE wer et intégré —u dispositif défensif de l9y„exD m—intint en perm—nen™e deux ™h—sseurs ˜isoniques pEIT en ˜out de pisteD prêts à dé™oller d—ns les ™inq minutesF eu dé˜ut de l— v—gue d9y†xs les ™h—sseurs e'e™tuèrent une première sortie et rentrèrent simplement ˜redouillesD n9—y—nt rien déte™téD ni visuellementD ni sur leurs r—d—rsF v— se™onde fois les
1

w—is d—ns d9—utres o˜serv—tions ™ert—ins témoins ont —ssisté à des —™™élér—tions fulgur—ntesF

PSU

PSV

ANNEXE D. LA VAGUE BELGE

Fig.

hFI ! y˜serv—tions du PW novem˜re IWVWF

pilotes ™onst—tèrent que les y†xs sign—lés n9ét—ient que des t—™hes de lumière projetées sur les nu—ges p—r les l—sers d9une ˜oîte de nuitF gette fois l— presse s9emp—r— de l9—'—ire et en (t des gorges ™h—udesD t—ndis que l9opposition s—ut— sur l9o™™—sion pour —tt—quer le ministre de l— héfense ˜elge en le t—x—nt de ™rédulitéF eussiD d—ns l— nuit du QH —u QI m—rs IWWHD lorsque le ™—pit—ine de gend—rmerie €inson —ppel— le qD ™e dernier se montr— extrêmement prudentF hes véri(™—tions furent e'e™E tuées pend—nt SH minutesD m—is les positions données simult—nément p—r les r—d—rs de qlons @—u sudEest de fruxellesD dispositif milit—ire intégré à l9y„exA et de ƒemmerz—ke @st—tion r—d—r située à l9ouest de fruxelles gér—nt à l— fois le tr—(™ ™ivil et milit—ireA ™on™orE d—ientF v— héfense ˜elge ne pouv—it p—s l—isser ™et o˜jet  gr—nd ™omme un —vion et dénué de tout sign—l d9identi(™—tion survoler tr—nquillement ™ette gr—nde ˜—nlieue ˜ruxelE loiseD p—rfois à ™ontreventD à quelques milliers de mètres d9—ltitude et à l— vitesse de RH kmGhF ve gentre de ™oordin—tion de qlons dirige— don™ les ™h—sseurs vers l9o˜jetF geuxE™i (rent neuf p—ss—ges su™™essifs et il y eut trois inter™eptions réussiesF ve vendredi PP juinD le se™rét—ire génér—l de l— ƒyfi€ƒD vu™ien gl—ire˜—ultD nous —v—it o˜tenu un entretien —ve™ le ™olonel de frouwerD respons—˜le du servi™e des opér—tions ™om˜inées gér—nt ™e type de missionF it—ient ég—lement présents une journ—liste et un photogr—phe de Paris-MatchF en™ien ingénieur de l9—éron—utiqueD —n™ien o0™ier d—ns l9—rmée de l9—irD —y—nt dirigé en t—nt que ™hef ™ontrôleur r—d—r des opér—tions d9inter™eptionD je m9e'orç—i d9o˜tenir des inform—tions —ll—nt —uEdelà du r—pport qui —v—it été remis à l— ƒyfi€ƒF ƒoud—in notre hôte nous dit X  i™outezD je v—is prendre ™el— sur moiF fien que je n9—ie p—s l9—™™ord du ministre de l— héfense je v—is vous montrer des extr—its des enregistrements des r—d—rs des pEITF xous pûmes don™ véri(er très ex—™tement ™e que les pilotes —v—ient vu sur leurs r—d—rs pend—nt leur missionF ve r—d—r du pEIT est —ssez sophistiqué et peut fon™tionner sur de

D.1. PREMIÈRE INTERCEPTION (CONNUE) D'UN OVNI

PSW

Fig.

hFP ! €hoto IF

nom˜reux modes di'érentsF in vol et en re™her™he d9o˜je™tif l9—ntenne r—d—r os™ille de droite à g—u™he et de h—ut en ˜—sD ex—™tement ™omme un ÷il qui rouler—it d—ns son or˜iteF ve pilote peut régler l9—mplitude de ™ette explor—tion —ngul—ireF in génér—lD l—tér—lementD l9—mplitude —ngul—ire est de ± RS¦F u—nd un é™ho mo˜ile est perçu @le r—d—r peut éliminer —utom—tiquement les é™hos (xesA l9ordin—teur de ˜ord —0™he sur l9é™r—n vidéo une petite t—™he ™—rré dont l9intensité dé™roîtr— —u (l du temps @les é™hos les plus ré™ents ét—nt les plus ˜rill—ntsAF ƒur l— première photo de l9é™r—n r—d—r d9un des pEIT le petit ™h—pelet de t—™hes indique que l9o˜jet — été repéréF ve pilote dispose —lors d9un joysti™kD ™omme d—ns les jeux vidéoD dont il —mène le ™urseur sur le dernier sign—l fourni p—r l9o˜jetF sl verrouille le r—d—r qui rester— —lors —utoE m—tiquement pointé vers s— ™i˜leD t—ndis que l9ordin—teur de ˜ord ™—l™uler— en perm—nen™e —zimutD siteD dist—n™eD vitesse et sign—ture spe™tr—leF ƒur l— photo P ™e verrouill—ge — été e'e™tuéF vors de l— missionD —u moment du 4lo™k on4D de l9—™™ro™h—ge de l— ™i˜le p—r le r—d—rD l— vitesse de l9o˜jet ét—it de ISH n÷udsD ™9estEàEdire PVH kmGh et son —ltitude de Q HHH mètresF v— dist—n™e —u pEIT ét—it de R n—utiquesD ™9estEàEdire de U kmF it—nt donné l— vitesse rel—tive des deux ™h—sseursD qui dé˜oul—ient à WHH kmGhD p—r r—pport à l9intrusD ™euxE™i dev—ient être —u ™ont—™t en un temps de l9ordre de six se™ondesF ƒoud—in l— ˜—nde vidéo montre que l9y†xs —™™élère ˜rut—lementD s— vitesse p—ss—nt en une se™onde de IUH n÷uds à WWH n÷uds @voir photo QAD ™e qui ™orrespond à une —™™élér—tion de RQ gF ‚—ppelons que les pilotes d9—vion n9en™—issent p—s plus de V g en évolution serrée et qu9un homme su˜iss—nt d—ns un siège ˜—quet ordin—ire une —™™élér—tion de RQ g mourr—it inst—nt—nément2F
2 …ne m—nière d9—™™roître not—˜lement l— résist—n™e hum—ine —ux —™™élér—tions ™onsister—it non à s—nE gler le pilote sur un siège m—is à l9immerger tot—lement d—ns un liquide à l— m—nière d9un poisson d—ns

PTH

ANNEXE D. LA VAGUE BELGE

Fig.

hFQ ! €hoto PF

Fig.

hFR ! €hoto QF

D.2. QU'APPELLE-T-ON PREUVE ?

PTI

v9y†xs plonge très r—pidement vers le solF ƒur l— photo Q l— lettre ‡ (gure l9—xe de l9—vionD les tr—its o˜liques son horizon —rti(™ielF sl est don™ en vir—geD ™her™h—nt à se ™entrer sur l9o˜jetF w—is en deux se™ondes l9y†xsD (l—nt don™ à I VQH kmGhD p—sse en dessous des PHH mètres d9—ltitude et é™h—ppe —insi intelligemment —ux r—d—rsD qu9il s9—gisse de ™eux des pEIT ou de ™eux des st—tions ˜—sées —u solF v— s™ène est p—rf—itement perçue p—r de nom˜reux témoinsD dont une vingt—ine de gend—rmesF w—is ™e p—ss—ge en supersonique en —ir denseD qui —ur—it norm—lement dû s9—™™omp—gner d9un ™oup de tonnerre formid—˜le @l9y†xs est à w—™h IDTA et d9un nom˜re inim—gin—˜le de vitres ˜riséesD s9e'e™tue sans bangF ves pEITD —y—nt perdu leur ™i˜le —près six se™ondes en 4lo™k on4 virent et reprennent de l9—ltitudeF sl est intéress—nt de pré™iser que même s9ils —v—ient voulu prendre en ™h—sse l9y†xsD ils ne l9—ur—ient p—s r—ttr—péF in e'etD en —ir denseD tous les —vions supersoniques voient leur vitesse limitée à I PHH kmGhD I QHH gr—nd m—ximumD f—ute de quoi l— tempéE r—ture —u nive—u des p—les du ™ompresseur deviendr—it telle que ™ellesE™i se dét—™her—ient et que l9—pp—reil exploser—it @de tels ex™ès de vitesse ont déjà été s—n™tionnés de l— sorte p—r l— perte de l9—pp—reil et du piloteAF hès que les pEIT se sont éloignésD l9y†xsD —y—nt r—lentiD reprend de l9—ltitude et réE —pp—r—ît —lors sur les é™r—ns des r—d—rs ˜—sés —u solD dé™len™h—nt une nouvelle tent—tive d9inter™eptionF gette f—nt—stique p—rtie de ™—™heE™—™he durer— une heure et qu—rtD il y —ur— neuf tent—tives d9inter™eption en toutF „rois fois les pEIT réussiront à verrouiller leurs r—d—rs sur l9o˜jetD pend—nt des durées —ll—nt de Q à T se™ondes et trois fois l9y†xs leur é™h—pper— —u dernier moment grâ™e à une f—nt—stique —™™élér—tionF

D.2 Qu'appelle-t-on preuve ?
ve PR février IWVUD une supernov— ét—it identi(ée d—ns le gr—nd nu—ge de w—gell—nF ille reçut le nom de ™ode de ƒxIWVUeF qrâ™e —ux moyens d9o˜serv—tions qui purent être déployés à ™e momentElà on ™—pt— les neutrinos émis lors de l9explosion de l9étoileD —insi que les r—yonnements d—ns di'érentes g—mmes de longueurs d9ondeD depuis les r—yons g—mm— à l9infr—rougeF ges mesures —y—nt ™on(rmé grosso modo les prévisions des théori™iensD le phénomène supernov—D ™onje™turé initi—lement p—r le ƒuisse n—tur—lisé —méri™—in pritz wi™kyD entr— —u r—yon des f—its s™ienti(ques —vérésD sur l— ˜—se de ™e ™—s uniqueF sl é™l—te en moyenne une supernov— p—r siè™le d—ns notre g—l—xieF w—is ™omme ™es étoiles m—ssives et inst—˜lesD à f—i˜le durée de vieD n—issent —u voisin—ge immédi—t du pl—n g—l—™tiqueD l— présen™e des poussières ™osmiques rend leur o˜serv—tion extrêmement pro˜lém—tiqueF ves —stronomes furent —insi —gr闘lement surpris de pouvoir o˜server une supernov— 4très près de ™hez nous4D ™9estEàEdire d—ns l— g—l—xie du nu—ge de w—gell—nD qui jouxte pr—tiquement l— nôtre et f—it p—rtie de ™e qu9on —ppelle le groupe lo™—lF w—is il est tout à f—it possi˜le @et même h—utement pro˜—˜leA qu9une telle o˜serv—tion ne se reproduise p—s —v—nt des ™ent—ines d9—nnées et qu9on soit o˜ligé de fonder l— ré—lité de l— supernov— sur ™e ™—s uniqueF in dépit de l9uni™ité de ™ette o˜serv—tion et ˜ien que personne n9—it de 4mor™e—u de supernov—4 sur son ˜ure—u on ™onsidère ™es enregistrements ™omme une preuve su0s—nte
un —qu—riumF

PTP

ANNEXE D. LA VAGUE BELGE

de l— m—téri—lité du phénomène et il ne viendr—it à l9idée de personne de remettre ™e f—it o˜serv—tionnel en question en mett—nt p—r exemple en doute le ˜on fon™tionnement des —pp—reilsD voire l9honnêteté de leurs utilis—teursF ginq r—d—rs —u tot—l ont suivi l9inter™eption de l9y†xs ˜elge pend—nt US minutes et il n9—pp—r—ît —u™une disson—n™e d—ns leurs enregistrementsF sl est impossi˜le que ™et o˜jetD même d—ns l— ph—se d9o˜serv—tion à vitesse lenteD —it été un ˜—llonEsondeD ™—r s— tr—je™toire ne ™oll—it p—s —ve™ l— dire™tion des ventsF …ne météorite ou un fr—gment de fusée ne se dépl—™ent p—s en zigz—gu—nt à ˜—sse —ltitudeD pend—nt une heure quinzeF ves milit—ires ˜elges e'e™tuèrent des véri(™—tions poussées d—ns toutes les dire™tionsF v— météo ét—it p—r exemple très ™—lme ™ette nuitElà et le ™iel s—ns nu—gesF ge n9est que deux mois et demi plus t—rd qu9ils dé™idèrent de ™ommuniquer leurs ™on™lusions à l— très sérieuse —sso™i—tion ˜elge ƒyfi€ƒF €ourt—ntD pend—nt quelques sem—inesD les le™teurs de Science et Vie furent ™onv—in™us que fern—rd „hou—nelD journ—liste et —uteur d9un p—pier intitulé  …n y†xs dém—squéD l9y†xs ™9est lui 3 —v—it per™é l9énigme de l— v—gue ˜elgeF ƒelon „hou—nel l9—vion furtif pEIIUe pouv—it expliquer ™ette v—gue d9o˜serv—tionsF h—ns un p—pier p—ru d9—˜ord d—ns VSD, il ™rédit— ™e ™h—sseurE˜om˜—rdier lourd —méri™—in d9une vitesse minim—le de VH kmGh @pour ™—drer —ve™ les o˜serv—tions ˜elgesAF yr à une telle vitesse ™et —pp—reil de IQ mètres ™inqu—nte d9envergure et de PQ tonnesD dépourvu de r闙teurs de sustent—tionD —ur—it l— port—n™e d9uneFFF ˜oule de pét—nqueF h—ns un —rti™le ultérieurD p—ru d—ns le numéro de juin de Science et Vie ™ette vitesse ét—it qu—nd même remontée à PUV kmGhF ves eméri™—ins ont donné à l9époque de nom˜reux renseignements te™hniques sur ™ette m—™hineF get —vion stealth @furtifA possède une tuyère en ˜e™ de ™—n—rdD à fort t—ux de dilutionD lui permett—nt d9éje™ter ses g—z à l— tempér—ture le moins élevée possi˜leD ™e™i —(n de réduire s— sign—ture infr—rougeF ve ™orps de l— tuyère est lui même entouré d9une sorte de ™h—m˜re —né™hoïde pour réduire —u minimum le ˜ruit propre du r闙teurF ves g—z ™h—uds éje™tés sont pris en s—ndwi™h entre deux ™ou™hes d9—ir froidD pour piéger les ondes sonores —u m—ximum grâ™e à l9e'et de gr—dient d9impéd—n™e —™oustique @™9est ég—lement l— r—ison pour l—quelle les 4dou˜leE)ux4 ™ivils sont ˜e—u™oup moins ˜ruy—nts que les —pp—reils milit—iresD ™—r le g—z ™h—ud sort g—iné p—r de l9—ir froidAF ge™i ét—ntD selon les revues te™hniques —méri™—inesD le pEIIUeD —ve™ ses II tonnes de pousséeD  ne fer—it p—s plus de ˜ruit qu9un petit ˜ir闙teur d9—'—ires D ™e qui ser—it déjà un joli résult—tF w—is de là à ™—drer —ve™ le ™ontenu des o˜serv—tions ˜elgesD il y — un ™ert—in p—s à fr—n™hirD que „hou—nel fr—n™hit —llégrementF get —rti™leD in™roy—˜lement super(™ielD dis™rédit—it les o˜serv—teurs ˜elges et les miliE t—iresF he toute m—nièreD ™omme on l9— vu plus h—utD le pEIIUe ne pourr—it p—sD ™omme tous les —vions —™tuelsD évoluer à vitesse supersonique à ˜—sse —ltitude s—ns ˜—ngF e'—ire régléeF ve ™olonel de frouwer nous montr— d9—illeurs l— réponse de l9—tt—™hé milit—ire en poste à l9—m˜—ss—de des Ét—tsE…nis à fruxellesD —u q ˜elgeF ve mess—ge ét—it p—rf—itement ™l—ir X  t—m—is nos pEIIUe n9ont survolé l9iurope de l9yuest ou st—tionné d—ns les p—ys ™on™ernésF gette prise de position o0™ielle ven—it ™on(rmer les propos tenus quelques jours plus tôt p—r l9—m˜—ss—deur X  †os y†xs ne sont p—s nos pEIIUe 3 ue s9ét—itEil p—ssé c „hou—nel —y—nt r—mené à l— réd—™tion de son journ—l les premières données te™hniques sur le pEIIUeD son réd—™teur en ™hef dé™id— —ussitôt que ™et —vion furtif

D.2. QU'APPELLE-T-ON PREUVE ?

PTQ

l9y†xs ˜elgeF hepuis des —nnées ™et ex™ellent journ—l mèneD de m—nière inexpli™—˜leD une vérit—˜le ™rois—de —ntiEy†xsD d—ns une —˜sen™e tot—le de di—logue et hors de toute r—tion—litéF sl est ex™lu d9im—giner que Science et Vie puisse pu˜lier un quel™onque ™ourrier de le™teurD quelle que soit s— qu—litéD —u sujet du dossier y†xsD ou se référ—nt à un —rti™le p—ruD qui n9—ille p—s d—ns l— dire™tion souh—itée p—r son réd—™teur en ™hefD €hilippe gousinD ™9estEàEdire vers l— rédu™tion du phénomène à une ™—use n—turelle ou —u moins hum—ineD purement terrestreF e peu près à l— même époqueD Le Monde pu˜li— un —rti™le où un expert non nommé stigm—tis—it  le m—nque de sérieux des enquêteurs de l— ƒyfi€ƒ D mont—nt à ˜ord de l9—vion prêté p—r les for™es —ériennes ˜elges dur—nt ™ette f—meuse ™h—sse à l9y†xs du weekE end p—s™—l3D —ve™ des ™—mér—s infr—rougesD des —mpli(™—teurs de ˜rill—n™e et des déte™teurs divers et v—riésF v9expert expliqu—it que les enquêteursD p—r le ™hoix de leurs instrumentsD tr—hiss—ient le sens vers lequel ils voul—ient voir pen™her l9interprét—tion du phénomèneF ve physi™ien théori™ien frénigD qui —v—it supervisé l9opér—tionD é™rivit —u Monde en montr—nt que ™e ™hoix très l—rge d9instruments dé™oul—it d9une —ttitude s™ienti(que p—rf—itement s—ine et dem—nd— que son ™ourrier fût pu˜liéF in v—inF istE™e queD pour être réellement o˜je™tifs —u sens où l9expert du Monde l9entend—it les s™ienti(ques n9—ur—ient p—s dû monter d—ns l9—pp—reil les yeux ˜—ndés c ves médi—s fr—nç—is se moquèrent p—r l— suite —˜ond—mment de ™ette  ˜onne histoire ˜elge F yn ou˜lie de dire que l9—vion emport—nt les s™ienti(ques ne putD pour de simples r—isons de tr—(™ —érien et de  ™le—r—n™e D prendre l9—ir —v—nt RH minutesF he toute m—nièreD ™e qui est l—ment—˜le ™9est que dur—nt ™es six moisD —u™un des journ—listes fr—nç—is qui se livrèrent à ™es —tt—ques et à ™es r—illeries ne se donn— l— peine de venir à l— ƒyfi€ƒ ™onsulter les dossiers d9enquêtesF sl n9y — p—s que les journ—listes qui —ur—ient ˜e—u™oup à —pprendre en felgiqueD il y — —ussi les s™ienti(quesF elors qu9en pr—n™e — été ™réé —u sein du gxiƒ ™et org—nisme f—nto™he nommé ƒi€‚eD dont l9in™ompéten™e n9est plus à démontrerD une poignée de s™ienti(ques ˜elgesD regroupés —utour du professeur eF weessenD physi™ien théori™ienD spéE ™i—lisé d—ns l— physique du solide à l— f—™ulté ™—tholique de vouv—inD —niment les —™tivités de l— ƒyfi€ƒ4 depuis IV —nsF hur—nt ™ette v—gue ˜elge plusieurs mem˜res de l— ƒyfi€ƒ furent témoins du phéE nomèneF „rois d9entre eux virent en p—rti™ulier l— f—meuse m—™hine vol—nte tri—ngul—ire les survoler à une —ltitude qui ne dev—it p—s ex™éder trois ™ents mètresF v9un des téE moinsD photogr—phe professionnelD prit —ve™ de l— pelli™ule ITHH eƒe qu—tre ™li™hésF €our servir de référen™e il (t ég—lementD ™ette nuitElàD —ve™ l— même ouverture et l— même viE tesseD des ™li™hés d9un —vion qui vol—it à une —ltitude ˜e—u™oup plus élevée et dont on distingu—it les feux de positionF eu développementD surprise génér—leD —ut—nt le ™li™hé de l9—vion ressem˜l—it p—rf—itement à ™e que les témoins —v—ient o˜servéD —ut—nt l9y†xs —v—it presque disp—ru sur l— pelli™uleF hes qu—tre puiss—nts  ph—res nettement vus p—r les
était
3 yn ™omprend m—inten—nt l9intérêt porté p—r les milit—ires à ™ette opér—tion et le soutien logistique —pporté X le q —v—it déjà reçu un r—pport positif se référ—nt à l9inter™eption de l— nuit du QH —u QI m—rsF w—is ™el—D personne ne le s—v—itF 4 ƒo™iété ˜elge d9étude des phénomènes sp—ti—uxD URD evF €—ulEt—nsonD URIUH fruxellesF „élF X IW QP P SPQ TH IQF

PTR

ANNEXE D. LA VAGUE BELGE

trois hommes il ne su˜sist—it que des t—™hes pâlottes et minus™ules sur les ™li™hésF gel— n9est p—s étonn—ntD dir—it l9inform—ti™ien t—™ques †—lléeD l9y†xs est un phénoE mène p—r—norm—lD de même n—ture que les fées et les elfes @voir son ouvr—ge X Autres DimensionsD p—ru en IWWH ™hez v—'ontAF weessen étudi— —ve™ soin les pu˜li™—tions se référ—nt —ux émulsions photogr—phiques et —ux r闙tions ™himiques qui s9y déroul—ient et il retrouv— un phénomène ™onnu depuis d9—illeurs —ssez longtemps sous le nom d9e'et rers™hel @m—is ou˜lié vu qu9on n9en —v—it trouvé —u™un us—ge industriel pré™isAF vorsqu9un r—yonnement infr—rouge se superpose à un sign—l se situ—nt d—ns le visi˜leD l9infr—rouge empê™he l— (x—tion de ™ette im—ge sur l— pelli™uleF weessenD pour s— gouverne personnelleD remont— don™ l— m—nip d—ns son l—˜or—toire —ve™ des moyens très simplesF ƒur le ™li™hé ™iEjoint on voit un spe™tre produit p—r l— dé™omposition de lumière ˜l—n™he p—r un simple prisme et projeté sur une pelli™ule sensi˜leF h—ns l— moitié supérieure le spe™tre est p—rf—itement netF h—ns l— moitié inférieure on — superposé de l9infr—rouge X l9im—ge est pr—tiquement noireF

D.3 Cliché de Meessen
v9—'—ire des pEIT mérite —ttention5 X des r—d—rs ont enregistré les mouvements stupéE (—nts d9un o˜jet d9origine in™onnueF Ét—nt donné ses perform—n™esD ses —™™élér—tionsD son vol supersonique s—ns onde de ™ho™D à moins que l9—rmée ˜elge n9—it fourni un enregistreE ment tot—lement truquéD ™e qui sem˜le peu vr—isem˜l—˜leD tout ™e™i milite en f—veur d9une origine extr—terrestreF in e'etD il sem˜le tot—lement impossi˜le qu9une gr—nde puiss—n™e possède —™tuellement un tel engin @et a fortiori l9—it possédé depuis trente —nsAF €ourquoi une m—™hine vol—nte extr—terrestre émettr—itEelle de l9infr—rouge c ƒer—itE™e pour ˜rouiller les pistesD empê™her l— (x—tion de l9im—ge sur l— pelli™ule c w—is d—ns ™e ™—s pourquoi se montrer —ussi ostensi˜lement à ™es ™h—sseurs de l— for™e —érienne ˜elge c sl pourr—it plus simplement s9—gir d9un e'et se™ond—ire lié à l— propulsionD dû à l9é™h—ufE fement de l9—ir p—r l— dé™h—rge éle™triqueF h9où l9intérêt d9o˜tenir une photogr—phie ou un (lm infr—rouge d9y†xsF ve tr—v—il rem—rqu—˜le de weessen dé™hire un nouve—u p—n du voileF ƒi l9y†xs émet de l9infr—rougeD —lors les im—ges ™—ptées p—r les pelli™ules photo n9—uront que peu de r—pport —ve™ l9im—ge ™—ptée p—r l9oeilF À petite dist—n™e l9im—ge photo pourr— même être tot—lement —˜senteF gel— s9est produit un nom˜re in™—l™ul—˜le de fois et dé˜ou™h—it soit sur l— mise en doute du témoign—geD soit sur l9éternel re™ours —u p—r—norm—lF €end—nt que ™e soir du PI juin IWWH weessenD les yeux plissésD s—vour—it l9e'et produit p—r son exposéD frénig et moi nous fr—ppions le front en nous é™ri—nt X  gomment n9—vonsE nous p—s pensé à ™el— c xous —vons vu ™omment on pouv—it expliquer l— fusion horizont—le de deux o˜jetsD p—r suite d9une illusion d9optiqueF v— physique n9est p—s en peine de produire toutes les
5 te suis intimement persu—dé que de telles inter™eptions se sont déroulées un nom˜re inév—lu—˜le de fois sur l— pl—nèteD que ™el— soit ré™emmentD —ve™ des moyens —ussi sophistiqués @m—is opér—tionnels depuis plus de dix —nsA ou —ntérieurementD —ve™ des r—d—rs plus rustiquesD et que les gouvernements des p—ys ™on™ernésD s—™h—nt depuis ˜elle lurette à quoi s9en tenirD on — g—rdé le silen™e pend—nt QH —ns de peur d9—'oler les popul—tionsF

D.3. CLICHÉ DE MEESSEN

PTS

illusions possi˜les et im—gin—˜lesF ƒi l9—ir est ™h—u'é —u voisin—ge de l9y†xsD il y —ur— e'et de mir—geF v9infr—rouge —git sur l— pelli™uleD d9—utres e'e™teurs peuvent —gir sur l— rétineD ou le nerf optiqueF €oint de di—˜lerie làEdessousF ‚even—nt à ™ette f—nt—stique v—gue d9o˜serv—tionsD s—ns pré™édent ™onnuD une question surgit —ussitôt X pourquoi l— felgique c u9estE™e que ™e p—ys — de p—rti™ulier c sl f—ut d9—˜ord dire une ™hose X l— „erre — ™onnu d9—utres v—gues —ssez ré™emmentD —ux Ét—tsE…nis p—r exempleF v9…‚ƒƒ est l9o˜jet de nom˜reuses o˜serv—tions depuis des mois et des mois ˜ien qu9en pr—n™e personne ne les prenne —u sérieuxD pour ™—use de gl—snost et de perestroïk—F sl reste qu9un ou plusieurs o˜jets mystérieux se sont ˜—l—dés pend—nt six mois —uEdessus d9une minus™ule région ˜elgeD ™entrée sur l— ville d9iupenF sl y — ˜ien eu quelques o˜serv—tions en pr—n™eD m—is très peu nom˜reuses en reg—rd de l9—v—l—n™he qu9ont ™onnue nos pro™hes voisinsF v— ƒyfi€ƒ év—lue le nom˜re des témoins à plusieurs diz—ines de milliersF À ™ôté de ™el—D p—s d9—tterriss—gesD pr—tiquement p—s de tr—™es —u solD p—s d9hum—noïdes folâtr—ntF ‚ien que ™ette espè™e de ˜—ron noir ™osmique survol—nt en ™huint—nt ou en ronronn—nt l— pl—ine ˜elge à une vitesse ultr—ElenteD ™omme s9il ™her™h—it son trousse—u de ™lefsF ve ™olonel de frouwer nous l9— dit X des ™onsignes —v—ient été données —ux pilotesD en ™—s d9inter™eptionD de ne p—s f—ire us—ge de leurs —rmesD de leurs missiles à tête ™her™heuse infr—rougeF ge™i ditD à quel moment de l9inter™eption l9y†xs dé™id—EtEil de fuir c ve r—pport de l— for™e —érienne ˜elge dit  qu9à ™h—que fois que l9y†xs — été —™™ro™hé p—r les r—d—rs des pEIT il — opéré un ™h—ngement dr—stique de ses p—r—mètres de vol F ‰ —v—itEil un risque de voir les pEIT des™endre l9y†xs c e mon —vis nonF v— m—™hine —ur—it immédi—tement déte™té l— m—n÷uvre hostile etD —ve™ une ™—p—™ité d9—™™élér—tion de RH gD n9—ur—it eu —u™un m—l à mettre tout le ™h—mp né™ess—ire entre le missile et elleF À moins que ™es missiles n9—ient été détruits —v—nt même d9—voir f—it l— moitié du ™heminF eprès tout nous sommes déjà ™—p—˜les de f—ire de telles ™hoses —ve™ des l—sersF sl reste une —utre hypothèseD qui ne pourr— se ™on(rmer que lorsqu9on —ur— toutes les données des ˜oîtes noires des pEITF istE™e que l— m—n÷uvre d9évitement n9— p—s été e'e™E tuée pr—tiquement à ™ourte dist—n™eD lorsque les pEIT ét—ient littér—lement sur l9y†xs c y0™iellement les pilotes n9ont rien vuF w—is estE™e vr—i c xous n9—vons p—s eu l9—utoris—E tion de les ren™ontrerF h—ns le ™—s ™ontr—ire les pilotes —ur—ientEils vu l9o˜jet de près c it pourquoi ™e jeu de ™—™heE™—™he c yn ne peut repousser l9hypothèse d9une ostent—tion déli˜éréeF ve r—pport ˜elge ™on™lut à l9éviden™e d9un  pl—nEprogr—mme F istE™e le prélude à un ™ont—™t de gr—nde —mpleur —ve™ une ™ivilis—tion extr—terrestre c it si ™9ét—it vr—iD pourquoi en felgique c heux hypothèses me viennent à l9idée X IA ge p—ys est le seul —u monde à posséder une équipeD minus™uleD m—is org—niséeD de gens d9un nive—u s™ienti(que —ssez élevéD posséd—nt d9indéni—˜les qu—lités hum—ines pour pouvoir ré—gir intelligemment à ™e genre de phénomèneD et p—r —illeurs à l— tête —ssez froide pour ne p—s som˜rer sé—n™e ten—nte d—ns le ™ultismeF h—ns les —utres p—ysD il n9y — pr—tiquement rienF in dehors de groupes de re™her™he milit—ire que nous ne ™onn—issons évidemment p—s m—is dont nous soupçonnons l9existen™eD ™9est un désert s™ienti(que tot—lF v— ƒyfi€ƒ est l— seule —sso™i—tion à ™ompter de vérit—˜les s™ienti(que en son seinF PA yn peut ég—lement supposer qu9il s9—git d9un petit groupe expéditionn—ire —y—nt pro(té d9un  pli hyper sp—ti—l de ˜rève durée pour explorer super(™iellement ™ette

PTT

ANNEXE D. LA VAGUE BELGE

pl—nète ˜leueD tourn—nt —utour d9une petite étoile j—uneF gons™ients des désordres qu9un ™ont—™t trop fr—n™ pourr—it ™—user —u fr—gile  tissu so™i—l terrestre D en ethnologues ™ons™ien™ieux ils —ur—ient simplement joué quelque temps —ve™ nos m—™hines vol—ntesD puisD en pren—nt g—rde de ne p—s r—ter  le dernier métro D s9en ser—ient retournés ™hez eux en utilis—nt le même  tunnel hypersphérique F h—ns ™e ™—s pourquoi l— felgique c yn peut h—s—rder une hypothèseF wettonsEnous à l— pl—™e du ™omm—nd—nt de ™es v—isse—uxD dont les instruments de ˜ord ex—minentD à dist—n™eD les tr—™es d9une éventuelle te™hnologieF v— ™—rte ™iE—près représente un pl—E nisphère terrestreF ille ™orrespond à un mont—ge e'e™tué ré™emment p—r l9université de ‡—shington à p—rtir de vues no™turnes de l— „erreF

D.4 Planisphère terrestre
ves sour™es de lumière sont de deux n—turesF ves régions les plus émissives ™orresE pondent —ux ™h—mps pétrolifères où des tor™hes ˜rûlent en perm—nen™e du g—z issu des profondeurs de l— „erreF w—is pour nos visiteurs ™e™i peut ™orrespondre à quelque phéE nomène n—turelF €lus intéress—ntes sont les sour™es ™orrespond—nt à des l—mpes à in™—nE des™en™e ou à des tu˜es )uores™entsF uelles sont —lors les régions les plus é™l—irées c ‚éponse X ve t—pon et l— felgiqueF v— ™—rte ™iE—près montre l— p—rtie septentrion—le de l9iuropeD où l— felgique n9est qu9une immense t—™he de lumièreF €ourquoi estE™e —insi c €—r™e que les felges é™l—irent systém—tiquement leurs routesF iupen est pr—tiquement —u ™entre géométrique de ™ette m—™ule de lumièreF w—isD si ™ette hypothèse ét—it l— ˜onneD pourquoi nos visiteurs n9—ur—ientEils p—s r—pidement migré vers d9—utres points du glo˜eD où leurs engins —ur—ient été —perçusD —u lieu de se ™—ntonner pend—nt des mois d—ns une région de quelques ™ent—ines de kilomètres ™—rrés c p—™e à ™ette ™onstell—tion les s™ienti(ques ne peuvent que poser sur l— t—˜le les piè™es du puzzleF

D.5 A propos de l'absence de soue
‚—res sont les ™—s où les témoins dénotent un e'et de sou1e ™réé p—r l9y†xsD lorsqu9il est près du solF get —spe™t des ™hoses soulev—it une ™ritique visEàEvis d9un modèle de type wrh X une m—™hine vol—nte pouv—itEelle r—isonn—˜lement se sustenter s—ns sou1er une m—sse d9—ir rel—tivement import—nte vers le sol c eussi surpren—nt que ™el— puisse êtreD l— réponse est oui et un tel résult—t ™orrespond à des tr—v—ux que j9—v—is e'e™tués en IWSV à l9i™ole n—tion—le supérieure de l9—éron—utique où j9ét—is simple étudi—ntF t9étudi—is —lorsD grâ™e à l9—ide import—nte —™™ordée p—r l9é™oleD l9é™oulement induit p—r des jets ultr—Emin™esF ges e'ets sont m—inten—nt ˜ien ™onnus des —érodyn—mi™iensD m—is à l9époque ™9ét—it une ré—lité nouvelleF sm—ginons un disque porteur d9une ˜use ™entr—le ™ré—nt un jet r—di—l à très gr—nde vitesseF hi—mètre du disque X U ™mD pression d9—dmission de l9—ir ™omprimé X sept kilos p—r ™entimètre ™—rréD l—rgeur de l— fente ™ir™ul—ire X quelques dixièmes de millimètreF Ét—nt donné l— pression d9—dmissionD l— vitesse de l9—ir d—ns le jet ét—it nettement supersoniqueF ve dessin ™iE—près montre l9—llure génér—le de l9é™oulement induitD l— f—çon dont l9—ir —m˜i—nt est mis en mouvementD entr—îné

D.6. A PROPOS DU THÈME GÉMELLAIRE

PTU

Fig.

hFS ! ones é™l—iréesF

p—r le jetF geluiE™i est —spiré à l— p—rtie supérieure du disque et rejeté r—di—lementD à l9horizont—leF sl en résulte un e'et de port—n™eD tout à f—it norm—l et p—rf—itement ™on(rmé p—r l9expérien™eF „r—nsposons à un dispositif wrhF …n —érodyne wrh peut très ˜ien ™réer un tel é™ouE lementD l—min—ireD à l9—ide de for™es de v—pl—™eD et de là une sustent—tionF v9o˜serv—teur situé —u sol n9—ur— p—s ™ons™ien™e de ™e puiss—nt ˜r—ss—ge de l9—ir situé —uEdessus de l— m—™hineF „out ™e™i pourr—it et devr— être un jour re™onstitué expériment—lementF

D.6 A propos du thème gémellaire
h—ns l9—nnexe  ™osmologie se trouve évoquée l— théorie de u—luz—EuleinF in IWIWD u—luz— —v—it montré queD pour in™lure d—ns un même form—lisme l— gr—vit—tion et l9éle™troE m—gnétismeD il f—ll—it f—ire intervenir une ™inquième dimension que l9on noter— qF sl repréE sent— —lors l9…nivers selon un esp—™e pent—Edimensionnel (t, x, y, z, q)F w—is une question surgit —ussitôt X quel sens physique donner à ™ette ™inquième dimension c ƒouri—u monE tr— —lors que l— dimension ™—r—™téristique qui dev—it lui être —ttri˜uée ét—it l— longueur de €l—n™kD ™9estEàEdire 10−33 ™mD ™e qui plonge— les physi™iens d—ns un —˜îme de perE plexitéF gomment d—ns ™es ™onditions f—ire intervenir ™ette donnée d—ns des expérien™es puisque l9énergie à mettre en jeu —tteign—it —lors l9énergie de €l—n™kD ™orrespond—nt à un —™™élér—teur de p—rti™ules gr—nd ™ommeFFF une g—l—xie c te dis à ƒouri—u il y — un —n X  sl sem˜le que l— n—ture nous donne une réponse qui signi(e en f—it 4ne ™her™hez p—s quelque ™hose de ™ontinu d—ns ™ette ™inquième dimensionD elle est de n—ture qu—ntique4 et je propos—i de lui ™onférer deux v—leurs X +1 et −1D

PTV

ANNEXE D. LA VAGUE BELGE

Fig.

hFT ! ƒ™hém— de l9é™oulement induit p—r un jet r—di—l supersoniqueF

hFU ! əoulement wrh produit p—r un —érodyne wrh dis™oïde —u voisin—ge du solD puis loin du solF
Fig.

D.7. EN FRANCE C'EST TOUJOURS LE MUR DU SILENCE.

PTW

s—ns ™her™her à lui —sso™ier une longueur quel™onque en suggér—nt que ™ette ™inquième dimension n9—it pour fon™tion que d9org—niser topologiquement l9esp—™eEtempsF sl existe un théorème dit de ™onjug—ison de ™h—rge qui montre que lorsqu9on ™h—nge q en −q D l— fon™tion d9onde ψ se ™h—nge en s— ™onjuguée ψ ∗ D ™9estEàEdire que l— m—tière se ™h—nge en —ntim—tièreF won interprét—tion X l— dimension q de u—luz—D orthogon—le —ux qu—tre dimensions de l9esp—™eEtempsD permet de  sép—rer deux feuillets jume—ux @théorie de ƒ—kh—rovE€etitAD qui ™onstituentD stri™to sensuD des univers p—r—llèlesF he p—rt et d9—utre de ™e ve™teur norm—l sur lequel ™ourt l— ™oordonnée q se trouvent les mondes de m—tière et d9—ntim—tière6F ve m—thém—ti™ien fr—nç—is el—in gonnesD méd—ille pield de m—thém—tiquesD vient de pu˜lier un livre très hermétique intitulé Géométrie non commutativeF hepuis des —nnées gonnes tente de géométriser l— m陗nique qu—ntiqueF v9idée for™e de s— ™onstru™tion m—thém—tique est évoquée à l— p—ge PII de son ouvr—geF gitonsEle X  ve résult—t est une im—ge qu—lit—tivement di'érente de l9esp—™eEtemps st—nd—rdD d—ns l—quelle l9esp—™eEtemps eu™lidien est dédou˜lé en deux feuilletsFFF xous —vons don™ —'—ire —u modèle de u—luz—Eulein le plus simple possi˜le où l— bre est l9esp—™e à deux pointsF yn voit que l9idée gémell—ire progresse7F

D.7 En France c'est toujours le mur du silence.
ve IP juin IWWHD à l— dem—nde de l9esso™i—tion fr—nç—ise d9—stronomie je donn—i d—ns les lo™—ux du ministère de l— ‚e™her™he une ™onféren™e sur le sujet y†xsF ev—nt que je ne prenne l— p—role l9org—nis—teur de ™ette ™onféren™e s9—dress— à l9—ssist—n™e pour me présenterD puis dit X  te dois dire que d—ns les jours qui ont pré™édé de nom˜reux ™oups de téléphone ont ™onvergé vers le ministèreD ém—n—nt de s™ienti(ques et de journ—listes s™ienti(quesD dem—nd—nt —ve™ insist—n™e que ™ette ™onféren™e soit —nnuléeF sl —ur—it été plus simple de venir à ™ette ™onféren™e —pporter une solide ™ontr—di™tionF w—is ™es personn—ges ont un tr—it ™ommun X leur rem—rqu—˜le dis™rétionF u9—ttendentEils pour s9exprimer d—ns des —rti™les ˜ien sentis et signés de leur nomD d—ns La Recherche, Pour la Science, Science et Vie, Science et AvenirD et™F sls y présenter—ient leurs —rgumentsF erriveronsEnousD en pr—n™eD à ˜riser ™e mur de silen™e qui entoure le dossier y†xs c erriver—iEje à o˜tenir l— ™ré—tion —u sein du gx‚ƒ d9un groupe de re™her™he sur les y†xsD —n—logue —u groupe qui existe en felgiqueD ™onstitué de gens ™ompétentsD intègres et motivés c
ell—nt plus loinD je dir—is que l9hypersurf—™e sp—tioEtemporelle ser—it un revêtement à deux feuillets d9un proje™tif P 4D ™e qui donner—itD pour les deux feuillets ™onjuguésD l9én—ntiomorphie et l9—pp—rente inversion de l— )è™he du tempsF gomme ™ette stru™ture gémell—ire est proposée d—ns l9—nnexe g ™omme solution du pro˜lème des voy—ges interstell—iresD pour tr—nsférer les p—rti™ules d9un feuillet à l9—utre il f—udr—it trouver un pro™essus physique qui ™ommute l— fon™tion d9onde en s— ™onjuguéeF ve tr—nsfert hypersp—ti—lD s9il existeD ser—it de n—ture qu—ntiqueF 7 „e™hniquement gonnes se sert de ™ette géométrie pour rendre ™ompte du 4™h—mp de j—uge4 et de s— p—rti™ule —sso™iéeD le ˜oson de riggsF v— (gure fFU de l9ouvr—ge de gonnes montre que ™e m—thém—ti™ien s9orienter—it vers un revêtement à deux feuillets d9une hypersphère ƒR et non ™omme je le suggère d9un proje™tif P 4F
6

PUH

ANNEXE D. LA VAGUE BELGE

Pertuis, le 26 juin 1990

Table des gures
PFI qéométrie m—gnétique de l9—érodyne wrh dis™oïde QFI v— m—™hine à —ntigr—vit—tion F F F F F F F F F F F F F QFP əoulement wrh —utour d9un ™ylindre F F F F F F F SFI ƒ™hém— de l9expérien™e du groupe d9étude F F F F F SFP yndes de ™ho™ —utour d9un pro(l d9—ile min™e F F F TFI hos—ge pigment—ireF e'—ire de „r—ns F F F F F F F F UFI ynde h—ute fréquen™e modulée en ˜—sse fréquen™e F VFI  pyr—mide de ferlitz F F F F F F F F F F F F F F F F VFP  st—l—™tites de g—y ƒ—l f—nk F F F F F F F F F F F WFI wir—ge r—d—r F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F IHFI †ési™ule mem˜r—n—ire F F F F F F F F F F F F F F F F IHFP hu p—r—sit—ge à l9intégr—tion F F F F F F F F F F F F F IHFQ hisposition en ™olonies F F F F F F F F F F F F F F F F eFI ƒ™hém— du génér—teur wrh F F F F F F F F F F F F F eFP qénér—teur wrh F F F F F F F F F F F F F F F F F F F fFI euto˜us pénétr—nt sur une pl—™e F F F F F F F F F F fFP yndes de ™ho™ F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F fFQ yndes —utour d9un ™ylindre F F F F F F F F F F F F F fFR eérodyne ™ylindre F F F F F F F F F F F F F F F F F F F fFS „uyère disque F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F fFT engle de w—™h F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F fFU „uyère divergente F F F F F F F F F F F F F F F F F F F fFV „uyère ™onvergente F F F F F F F F F F F F F F F F F F fFW eltér—tion des ™—r—™téristiques F F F F F F F F F F F F fFIH histri˜ution du ™our—nt éle™trique d—ns l— veine F F fFII əoulement supersonique d—ns un ™onvergent F F F F fFIP əoulement supersonique F F F F F F F F F F F F F F F fFIQ ennihil—tion des ondes de ™ho™ F F F F F F F F F F F PUI F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F PQ F PU F QQ F SS F TS F UU F WQ F IHP F IHR F IPW F IRT F IRW F ISQ F IVH F IVI F IVS F IVS F IVT F IVV F IWQ F IWS F IWS F IWT F IWU F IWV F IWV F IWW F PHH

PUP gFI qéodésique de l— sphère F F F F F F F F F F F gFP rorizon ™osmologique F F F F F F F F F F F F F gFQ isp—™eEtemps F F F F F F F F F F F F F F F F F gFR hi—mètre —pp—rent F F F F F F F F F F F F F F gFS …nivers ™y™lique F F F F F F F F F F F F F F F F gFT €—v—ge de l9esp—™e F F F F F F F F F F F F F F gFU ‚e™ollement de métriques F F F F F F F F F F gFV gré—tion des feuillets gémell—ires F F F F F F F gFW əh—nge de dom—ines entre esp—™es jume—ux gFIH gouloirs —ériens p—r—llèles F F F F F F F F F F hFI y˜serv—tions du PW novem˜re IWVW F F F F F hFP €hoto I F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F hFQ €hoto P F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F hFR €hoto Q F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F hFS ones é™l—irées F F F F F F F F F F F F F F F F hFT tet r—di—l supersonique F F F F F F F F F F F F hFU əoulement —u voisin—ge du sol F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F

TABLE DES FIGURES

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F PIW F PPV F PQH F PQP F PRH F PRQ F PRS F PSH F PSI F PSR F PSV F PSW F PTH F PTH F PTU F PTV F PTV

Table des matières
Préface Avertissement Introduction v vii 1

I Première partie
1 La Saga

5

IFI IFP IFQ IFR IFS IFT IFU

„esl—s et még—w—tts F F F F F F F F F F v— ˜—t—ille de l— wrh F F F F F F F F €remière dé™ouverte F F F F F F F F F ve meilleur des l—˜or—toires possi˜les won l—˜o à l9heure des ˜—rri™—des F F v9—n™he de ™l—rinette F F F F F F F F F in(n l— p—ix F F F F F F F F F F F F F F

F F F F F F F

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F F F F F F F

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F F F F F F F F F F F F F F F F F F

F F F F F F F F F F F F F F F F F F

V W IH II IP IR IS
17

7

2 Ondes de choc

PFI PFP PFQ PFR PFS PFT QFI QFP QFQ QFR QFS

v— troisième f—çon de voler F F F F F F F F F v— propulsion wrh F F F F F F F F F F F F F  gonvertisseurs wrh d9un genre nouve—u €remières m—nipul—tions F F F F F F F F F F …ne re™her™he fé™onde F F F F F F F F F F F ve ™omportement de l9—érodyne wrh F F F

FFF FFF FF FFF FFF FFF

IV IW PH PI PP PR PV QH QP QQ QR

3 Voyage au pays de l'OVNI

gondon F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F ve g…pyƒD printemps IWUT F F F F F F F F F F F F F F in pr—n™e on n9— p—s de pétroleD m—is on — des éviers yu on p—sse en(n des g—uss —ux tesl—s F F F F F F F F €iégé F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F

25

4 Des données scientiques rarissimes

RFI …ne étr—nge dé™ouverte F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F RH RFP ve possi˜le et l9impossi˜le F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F RI PUQ

37

PUR RFQ RFR RFS RFT RFU SFI SFP SFQ SFR SFS SFT SFU SFV SFW SFIH SFII SFIP SFIQ TFI TFP TFQ TFR TFS TFT TFU TFV …n stupide in™ident F F F F F F F F F F F F F F v— n—iss—n™e du qroupe d9Étude des y†xs F €remières di0™ultés F F F F F F F F F F F F F F v— ˜—t—ille d9enne™y F F F F F F F F F F F F F  „u ne p—sser—s j—m—is m—ître de re™her™he yn ne peut p—s g—gner à tous les ™oups F he nouve—u le groupe d9étude des y†xs …n ˜e—u gâ™his F F F F F F F F F F F F F F ve  l—˜or—toire s—uv—ge F F F F F F F F v9—ppel téléphonique du „ex—s F F F F F F xotre —gent à v— r—v—ne F F F F F F F F F qordon F F F F F F F F F F F F F F F F F F F xouvelles dé™ouvertes F F F F F F F F F F F hé˜ut d9une thèse de do™tor—t F F F F F F …ne ™ert—ine odeur de soufre F F F F F F F ve pl—n wrh F F F F F F F F F F F F F F F ristoire ˜elge F F F F F F F F F F F F F F F ves —lé—s du ™h—ngement F F F F F F F F F v— thèse d9ingénieurEdo™teur F F F ƒ—uve qui peut F F F F F F F F F F ve voile se dé™hire F F F F F F F F F v9—'—ire de „r—nsEenE€roven™e F F …ne —'—ire gondon à l— fr—nç—ise ve ˜ut de l9opér—tion F F F F F F F Épilogue F F F F F F F F F F F F F F …n vérit—˜le t—˜ou s™ienti(que F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F

TABLE DES MATIÈRES

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F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F

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F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F

F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F

RP RP RQ RS RV
51

5 Le complot

SP SQ SR SU SV SW TH TI TI TQ TR TT TU UH UP UR US VH VR VT VU

6 Rencontre avec le Diable

69

II Deuxième partie
7 OVNI soit qui mal y pense

89

UFI UFP UFQ UFR UFS

e™tion sur le psy™hisme du témoin …n ™h—mp d9investig—tion inexploré ve ™omportement du témoin F F F F ves photos d9y†xs F F F F F F F F F v— gosmotrouille F F F F F F F F F F

F F F F F

F F F F F

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F F F F F F F F F

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91

WQ WR WS WS WU

8 Les chrysorchides

VFI VFP VFQ VFR

v— vérité n9est p—s d—ns les livres F F F F F hu „ri—ngle des fermudes à l— loge €P F F hisp—ritions d—ns le tri—ngle des fermudes v9sso™élie F F F F F F F F F F F F F F F F F F F

F IHR F IHS F IHT F IHU

101

TABLE DES MATIÈRES

PUS F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F IHV F IHW F IIP F IIS F IIT F IIU F IIV F IIW F IPH F IPP F IPT F IPU F IPV F IPV F IQH F IQI F IQQ F IQR
137
125

VFS VFT VFU VFV VFW VFIH VFII VFIP VFIQ VFIR WFI WFP WFQ WFR WFS WFT WFU WFV

ves d—ngers de l9—m—lg—me F F F F F F F F F F F ves ™—t—™om˜es de l— mer F F F F F F F F F F F ve système de referee F F F F F F F F F F F F F F v— vision du monde F F F F F F F F F F F F F F F v9époque où l— „erre ne pouv—it p—s ˜ouger F v— tor™he qui ˜rûl—it l— )—mme en ˜—s F F F F istE™e que tu mourr—s un jour c F F F F F F F F u—nd l— s™ien™eE(™tion devient de l— s™ien™e F ve r—pport de l9srihx F F F F F F F F F F F F F ves  retom˜ées te™hni™oEs™ienti(ques F F F F hes phénomènes d9illusion per™eptive v— foudre en ˜oule F F F F F F F F F F ves nu—ges lenti™ul—ires F F F F F F F F ves —rtef—™ts et les tru™—ges F F F F F ve reste F F F F F F F F F F F F F F F F uelle —ttitude —voir c F F F F F F F F uelle méthodologie c F F F F F F F F F v9ét—t em˜ryonn—ire de l9instru™tion F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F

9 Et si les OVNI n'existaient pas ?

III Troisième partie
10 La planète des singes

IHFI v— vie extr—terrestre F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F IHFP yweD ƒi„s F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F IHFQ v— ™himie du ™—r˜one F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F IHFR …n univers ƒh—do™k F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F IHFS …ne expérien™e de morphogenèse F F F F F F F F F F F F F F F F IHFT enguilles et lim—ndes F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F IHFU goll—˜orer pour devenir plus perform—nts F F F F F F F F F F F F IHFV w陗nismes de défenseD système immunit—ire F F F F F F F F F F IHFW v— ™onjug—ison et l— reprodu™tion sexuée F F F F F F F F F F F F IHFIHƒ9—sso™ier et ™oopérer pour survivre F F F F F F F F F F F F F F F IHFIIve perfe™tionnement de l— mémoire F F F F F F F F F F F F F F F IHFIPhe l9org—nisme à l— tri˜u F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F IHFIQv— n—iss—n™e du l—ng—ge et de l— te™hnologie F F F F F F F F F F IHFIRvoisD religionsD idéologies et —utres m陗nismes homéost—tiques IHFISv9épistémosphère F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F IHFITÉpistémosphère et immunologie F F F F F F F F F F F F F F F F F IHFIUv9immunologie idéologique F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F IHFIVit si l— dérive des ™ontinents n9—v—it p—s eu lieu c F F F F F F F IHFIWv9éventu—lité d9un ™ont—™t entre deux pl—nètes F F F F F F F F F IHFPHve pro˜lème du tr—nsfert te™hnologique F F F F F F F F F F F F F

F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F

F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F

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F IRH F IRI F IRP F IRQ F IRR F IRS F IRU F IRV F ISH F ISI F ISP F ISS F IST F ISU F ISV F ISW F ITH F ITI F ITP F ITR

139

PUT
11 Des OVNI et des hommes

TABLE DES MATIÈRES

IHFPIve phénomène du rejet et de l— folkloris—tion F F F F F F F F F F F F F F F F F ITS IIFI ves ™h—rl—t—ns F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F IUI IIFP ue f—ire c F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F IUR
177
179 183 171

IV Annexes scientiques
A Le générateur MHD B Le vol supersonique sans ondes de choc

fFI fFP fFQ fFR fFS fFT fFU

eérodynes wrh F F F F F F F F F F F F F F F F F F ve rendement wrh F F F F F F F F F F F F F F F F F ve sousEm—rin wrh F F F F F F F F F F F F F F F F €ro˜lém—tique de l9—™™élér—teur wrh F F F F F F F v— théorie des ™—r—™téristiques F F F F F F F F F F F v9—érodyne ™onsomme moins d9énergie que prévu uinze —ns de tr—v—il pour rien F F F F F F F F F F

F F F F F F F

F F F F F F F

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F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F

F IVT F IWH F IWI F IWP F IWR F IWW F PHH

C Cosmologie

gFI v— nouvelle s™ien™e F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F gFP …n nouvel enfermement p—r—digm—tique F F F F F F F F F F gFQ v9inv—ri—n™e de l— vitesse de l— lumière F F F F F F F F F F F gFR v— ‚el—tivité ‚estreinte F F F F F F F F F F F F F F F F F F F gFS ves t—™hyons F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F gFT ve mythe du point de vue —˜solu sur les ™hoses F F F F F F gFU v— nouvelle physique F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F gFV hé˜ut d9une plongée profonde d—ns l— physique théorique F gFW †ers l9équ—tion du ™h—mp F F F F F F F F F F F F F F F F F F F gFIH v9esp—™e ™our˜é F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F gFII ve mode de tr—itement de l9équ—tion de ™h—mp F F F F F F F gFIP …n —'reux ˜ri™ol—ge nommé ‚el—tivité génér—le F F F F F F gFIQ ves —v—t—rs de l— théorie des ™h—mps uni(és F F F F F F F F gFIR v— théorie de u—luz— F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F gFIS v— ™onst—n™e de c remise en question F F F F F F F F F F F F gFIT v— ƒuperE‚el—tivité F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F gFIU ue ™on™lure c F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F gFIV ves red shifts —norm—ux F F F F F F F F F F F F F F F F F F F gFIW v— viol—tion du prin™ipe de p—rité F F F F F F F F F F F F F F gFPH v— théorie de ƒ—kh—rov F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F gFPI ve di—™hrone et le rétro™hroneF snv—ri—n™e g€„ F F F F F F gFPP ve dou˜le ™erve—u F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F gFPQ v— forêt de ™rist—l F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F gFPR „rous noirs et trous de ver F F F F F F F F F F F F F F F F F F gFPS ƒ™ien™eE(™tionF F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F

F PHR F PHS F PHT F PHT F PHW F PII F PIP F PIR F PIT F PIU F PIV F PPH F PPQ F PPQ F PPR F PPS F PQR F PQR F PQS F PQS F PQU F PQV F PQW F PRP F PRV

203

TABLE DES MATIÈRES

PUU F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F F PRV F PRW F PSI F PSQ F PSS F PSS F PST F PSU F PTI F PTR F PTT F PTT F PTU F PTW
272
257

gFPT v— topologie de l9esp—™eEtemps F F F F F F gFPU ve thème du tr—nsfert hypersp—ti—l F F F gFPV plu™tu—tions métriques F F F F F F F F F F gFPW uel mode de propulsion c F F F F F F F F gFQH ves vir—ges à —ngle droit F F F F F F F F F gFQI …n voy—ge d—ns l— qu—trième dimension F gFQP …ne —ssur—n™e —ntiEp—r—doxe F F F F F F F
D La vague belge

hFI hFP hFQ hFR hFS hFT hFU

€remière inter™eption @™onnueA d9un y†xs u9—ppelleEtEon preuve c F F F F F F F F F F gli™hé de weessen F F F F F F F F F F F F F F €l—nisphère terrestre F F F F F F F F F F F F e propos de l9—˜sen™e de sou1e F F F F F F e propos du thème gémell—ire F F F F F F F in pr—n™e ™9est toujours le mur du silen™eF

Table des gures