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Sandrine Puissant Baeyens

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Montage Les bracelets de surveillance électroniques avec GPS

Lancement :

Le juge d’instruction pourra décider de donner un mandat d’arrêt sous surveillance électronique avec GPS. La ministre de la Justice Anemie Turtelboom l’annonce aujourd’hui lors d’une conférence de presse. Ce système de surveillance pourra bientôt remplacer les détentions préventives dans les prisons.

Commentaire :

Un boitier GPS et un bracelet. Voilà à quoi ressemble ce dispositif de surveillance

électronique. La ministre de la Justice et le Centre national de surveillance électronique présentent l’appareil.

Il pourra être utilisé par les personnes sous mandat d’arrêt, mais qui pourront rester chez elles.

C’est bien le juge d’instruction qui décidera.

A tout moment le juge pourra décider de transformer de nouveau la détention préventive sous

surveillance électronique en détention en prison. Le nouveau système avec GPS permet de localiser la personne en permanence. Ce que les bracelets classiques ne le permettaient pas. Le système GPS est activé à la prison. Le prévenu est alors suivi uniquement de manière électronique jusqu’à son domicile. Où la personne doit rester. Elle ne peut sortir que dans le cadre de sa procédure judiciaire. Par exemple chez le juge d’instruction. L’objectif est de soulager un peu la surpopulation dans les prisons.

interview

Le système a un autre avantage : son faible coût. Plus besoin de policiers pour accompagner

le prévenu, et moins de personnes en prison.

interview

La surveillance électronique avec GPS permet donc d’alléger le travail et le cout de la justice. La technique n’est d’ailleurs pas nouvelle. Elle a déjà fait ses preuves ailleurs dans le monde.

interview

La phase test va durer plusieurs mois. 150 bracelets circuleront dans un premier temps. Si les résultats sont positifs, les juges pourront choisir ce système à partir début 2013.