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VERITE ET SYNTHESE
la fin des impostures de DOMMERGUE POL !!O DE MEN S!E

!e "ue des #uifs importants ont affirm$ au su%et des #uifs !e "ue des Go&im '$l()res ont 'onfirm$

« Tout finira par la canaille » Nietzsche

PREFACE
Attaché à sa communauté le juif est inassimilable. Le génie du peuple juif est d’avoir présenté le problème juif sous son seul aspect religieux. Selon le juif, il aurait des !ran"ais de confession juive, tout comme il a des !ran"ais de religion catholi#ue. $e nombreux go im %étrangers au peuple juif& sont tombés dans ce piège. 'onseigneur Lustiger incarne l’exemple t pe du juif de religion catholi#ue. (out d’abord les sémites ne sont pas d’origine européenne, ils sont ethni#uement proches de l’arabe, pas du gaulois. )nsuite le juif appartient d’abord au peuple d’*sra+l, c’est sa communauté nationale. )nfin le juda,sme entérine religieusement le plus vieux racisme #ue la terre ait jamais porté. Seul le peuple élu appartient à l’essence m-me de dieu, les autres hommes sont assimilés à des animaux. .as de prosél tisme che/ les rabbins, convertir des animaux au juda,sme est inutile.

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.reuve de sa félonie, le juif se dit !ran"ais d’origine roumaine %!ran"ois 1opé, .ierre 'oscovici&, !ran"ais d’origine hongroise %2icolas Sar3o/ &, !ran"ais d’origine luxembourgeoise %Stéphane 4ern&, !ran"ais d’origine espagnole %$avid .ujadas& 0 5uant il ne se dit pas !ran"ais, le juif se dit )uropéen, 1orse, 4reton 0 1ito en du monde. 'ais jamais, oh combien jamais il ne se dit juif. << Là ou est l’or, est notre patrie >> cette parole t pi#uement juive se vérifie partout. Les juifs sont concentrés dans les régions les plus riches des plus riches nations. .as de juifs au 'o/ambi#ue, beaucoup de juifs en Améri#ue. La région parisienne et l’Alsace, les deux régions les plus riches de !rance, concentrent l’essentiel du peuple juif. L’argent est ma6tresse du monde et les juifs sont les rois de la finance 7 Soros, 4arcla , 8othschild, 8oc3efeller 0 L’usurier 'o,se déjà exhortait son peuple à pr-ter de l’argent, sans jamais en emprunter. L’emprunt avec intér-t entre juifs est religieusement interdit. 1ette passion de l’or est confirmée par le nom de nos plus célèbres économistes 7 'arc (ouati, )lie 1ohen, Alain 'inc, 9u Sorman 0 2euf fois sur dix notre ministre des finances appartient à la race errante. Alors #ue la population juive de notre pa s est d’un pourcent. .our anecdote les premières paroles du tube commercial de :ean;:ac#ues 9oldman %en fran"ais 7 l’homme en or& étaient << Un jour j’aurai tout ce qui brille entre mes mains >>. .lus #u’un s mbole, une prophétie. (ous les ans lors de la réunion du 18*! %conseil représentatif des institutions juives de !rance&, tous les leaders politi#ues sont convo#ués et sommés de pr-ter publi#uement allégeance à la communauté juive. A l’exception du front national #ui a été exclu de la vie politi#ue fran"aise suite à une ordonnance du 4’na, 4’rith %franc ma"onnerie exclusivement juive& émise en =>?@. :ac#ues 1hirac %le plus enjuivé des fran"ais& doit sa place à la promesse #u’il avait faite à la communauté, #u’une fois élu il dénoncerait officiellement l’)tat fran"ais et ses mesures de préservation nationale antijuives. )n ABBA l’escro;supermenteur est réélu à plus de ?B C en défendant la première des valeurs #ue le peuple juif exige des autres 7 LA (DL)8A21). Le r-ve juif d’un monde sans frontières passe par la dissolution des nations dans l’)urope, puis par la dissolution de l’)urope dans le monde. Souvene/ vous du désarroi de la juive 1hristine D3rent lors du 2D2 fran"ais au référendum euromondialiste de ABBE. Les juifs sont les plus fanati#ues militants de l’entrée de la (ur#uie dans l’union européenne 7 $aniel 1ohn;4endit, .ierre Lellouche, 9illes 'artin;1hauffier, .ierre 'oscovici, Alexandre Adler0 Leur r-ve doit devenir notre cauchemar. L’argument avancé est #ue la (ur#uie a toujours été protectrice des juifs, m-me aux heures les plus sombres de notre histoire. Les juifs des )tats;Fnis se battent avec la m-me hargne pour l’entrée du 'exi#ue dans l’union américaine. (oujours cette volonté juive d’anéantir cet homme blanc #ui pourrait à nouveau menacer le petit;peuple; #ui;a;tant;souffert. Le front national l’a toujours affirmé, ce ne sont pas les immigrés #ui doivent -tre mis en cause, mais les responsables de la politi#ue d’immigration. $e 'are3 Galter à )lie Hiesel, le juif r-ve che/ nous, d’immigration, de métissage, d’ouverture sur le monde, d’accueil de l’Autre I avec un A majuscule. Le moteur de cette obsession est la vengeance. Le peuple juif veut nous faire pa er les représailles, selon lui injustes, #u’il a subi durant toute l’histoire de notre pa s. Le peuple juif nous rappel constamment à son devoir de mémoire. Au mieux pour nous soutirer de l’argent, au pire pour nous faire accepter l’inacceptable 7 le remplacement d’une population fran"aise d’origine européenne par une autre d’origine africaine. La mise en scène de l’holocauste et son exploitation politi#ue nous interdisent toutes mesures de salut national.

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Les plus enragés partisans des sans papiers appartiennent à la race de :udas 7 la b-te juive )mmanuelle 4éart, la b-te juive Stéphane Gessel, la b-te juive Alain Jrivine, la b-te juive .atric3 9aubert, la b-te juive 'athieu Jassovit/, la b-te juive Arno Jlarsfeld 0 .endant KB ans le peuple juif a soutenu l’arabisation et l’islamisation de la !rance. :uifs et arabes défilaient main dans la main contre les représentants sincères du peuple fran"ais. Lociférant contre le front national et son président. Le juif 4ernard Stasi nous martelait son slogan << L’immigration une chance pour la France >>. 1’était l’épo#ue heureuse d’SDS racisme fondé par le juif :ulien $ra . $epuis les flambées de violence au proche orient entre juifs et arabes. 2ous avons assisté à un retournement de situation, désormais ces deux communautés sont en guerre sur notre propre sol. '-me la communauté noire réclame des comptes aux juifs a ant profité de la traite négrière %familles juives nantaises, dont les 'endès;!rance&. $ésormais le peuple juif se tourne vers les fran"ais, cherche leur appui par la voix d’Alain !in3iel3raut #ui aujourd’hui dénonce le racisme anti;blanc. L’islamophobie, cheval de bataille de .hilippe de Lilliers, est d’abord un signe adressé à la communauté juive. 1’est un signe d’allégeance et de ralliement en direction du lobb #ui n’existe pas. Après l’*ra3, les juifs préparent l’opinion à une guerre contre l’*ran. La guerre préventive chère à 4ernard Jouchner, c’est d’abord la possibilité de détruire préventivement tout pa s #ui pourrait menacer l’état d’*sra+l. Après la victoire juive de =>ME, l’antiracisme, le multiculturalisme et le métissage sont devenus les valeurs fondatrices de la société judéo;occidentale. 1écilia, la compagne de Sar3o/ , juive pur sang, se vante de n’avoir pas une seule goutte de sang fran"ais dans les veines. .endant #ue son mari nous expli#ue le déclin des civilisations par le man#ue de métissage. .our la juive 'adame de !ontena , organisatrice des élections miss;france, les plus jolies femmes se rencontrent dans les régions les plus métissées. Dfficiellement les races n’existent pas, mais elles doivent se mélanger, il faut à tout prix mélanger ce #ui n’existe pas N Le peuple dominateur se prétend épris de justice. .lus proche des assassins #ue de leurs victimes, le juif 8obert 4adinter fait abolir la peine de mort. Le juif André 9lu3smann dénonce constamment les bavures commises en (chétchénie, mais passe s stémati#uement sous silence les crimes commis par le peuple juif en .alestine. Le gardien du temple de la mémoire 1laude Lan/mann a affirmé publi#uement, #ue si on laissait les historiens révisionnistes s’exprimer librement, d’ici A ou K ans, plus personne ne croirait à l’holocauste. *l est vrai #ue pour un peuple #ui prétend avoir été exterminé, ils pullulent dans les médias 7 les $ruc3er, les Arthur, les !ogiel, les 1astaldi, les 'oati, les D3rent, les 'iller, les 4enamou, les Schonberg, les .ujadas, les Attal, les Leil, les Abi3er, les 4eigbeder , les 2amias 0 1e sont ces m-mes médias #ui organisaient des manifestations spontanées contre le !2, lors de l’entre deux tours des présidentielles de ABBA. Dn dit des antisémites #u’ils souffrent de parano,a, #u’ils voient des juifs partout. .renons un exemple au hasard. Les postulants à l’élection présidentielle de ABBO au sein du parti socialiste sont 7 ; ; ; ; ; ; L. !abius 7 :F*! $. Srauss;Jahn 7 :F*! :. Lang 7 :F*! !. Gollande 7 :F*! 4. Jouchner 7 :F*! S. 8o al 7 une !ran"aise enfin N

Dn dit des antisémites #u’ils surestiment l’influence du juif. 'ais enfin #ui dicte la politi#ue étrangère des )tats;Fnis. A un t;elle point #ue l’on ne sait plus si ce sont les )tats;Fnis #ui sont l’allié d’*sra+l ou l’inverse.

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$e Loltaire à Sha3espeare en passant par $osto,evs3i, les plus brillants esprits de la culture européenne sont antisémites. 5uant aux philosémites, ils veulent nous convaincre de l’égalité de tous les hommes entre eux. .ourtant l’agression réelle d’un !ran"ais suscite généralement peu d’intér-t, c’est un simple fait divers parmi d’autres, une banalité, un point de détail. (andis #ue l’agression réelle %affaire Galimi& ou fictive %affaire du 8)8& d’un sémite déclenche aussitPt une levée de bouclier, l’émotion suscité est à son comble et les plus hautes instances dirigeantes lancent leur rappel à l’ordre 7 << S’attaquer à un juif, c’est s’attaquer à la France toute entière >>. Dn nous rappelle instamment #ue la vie d’un seul juif vaut celle de @B millions de !ran"ais. 1ette !rance juive est moralement incarnée par le milliardaire 4ernard Genr Lev . $ans son livre torchon L’id ologie fran!aise, il vomit la !rance profonde, la !rance fran"aise. Les civilisations naissent et meurent, mais le juif est toujours là, éternel à lui;m-me. )parpillé à travers le monde, minoritaire partout, il traverse les millénaires. Lors#ue la !rance africanisée à mort aura définitivement rejoint le tiers monde. Les juifs feront leurs bagages vers des contrées plus prospères %probablement l’Asie& afin d’ continuer leurs affaires. :ac#ues Attali a toujours affiché son mépris pour les peuples sédentaires attachés à leur terre. L’immigration de repeuplement et l’encouragement de l’avortement %inauguré par la juive Simone Leil& sont les A piliers de la politi#ue juive exercés à l’encontre du !ran"ais de souche. Sans doute ne faut;il pas généraliser la culpabilité du juif dans l’extermination du peuple fran"ais. *l a peut -tre parmi eux #uel#ues innocents. Longtemps nos rois nous ont protégé de la puissance financière juive. La monarchie avait m-me réussi à expulser le peuple juif hors du ro aume de !rance. 5uant à l’église catholi#ue, elle a trahi sa mission première 7 nous protéger de la perfidie du peuple déicide. Aujourd’hui la b-te juive place toutes ses espérances dans le capitalisme apatride. Le monde entier considéré comme un grand marché ouvert, sans frontières, sans nations, sans identités, sans traditions. Fn monde unicolore peuplé de consommateurs portant tous des jean’s Levis. .lus rien désormais ne semble entraver l’ascension du peuple juif dans la voie du gouvernement mondial des sages. $evons nous pour autant perdre tout espoir, nous coucher et mourir de cette mort lente dont le juif a le secret 7 2D2 N Autrefois le peuple juif cro ait atteindre son but de domination mondial par le communisme %idéologie du juif 'arx, révolution du juif (rots3 &. Le communisme a engendré le fascisme et le na/isme. A cha#ue fois #ue la b-te juive approche son but supr-me Q elle se montre trop sRre d’elle;m-me Q elle devient imprudente Q elle nous dévoile son arrogance hautaine. Suscitant che/ le non;juif le sursaut salvateur. LE JUIF, L’ ENNEMI PRINCIPAL C’ EST LUI .our vous en convaincre, lise/ la presse juive et plus particulièrement la revue "roit de #i#re de la L*18A. .renons pour exemple la 8)1D25F*S(A, cette lutte de E siècles contre l’occupation de l’)spagne par les arabes, #ui n’aurait jamais été possible sans l’expulsion préalable du peuple juif.

GS
Solstice d’été ABB@

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PREMI*RE P RTIE !e "ue les #uifs ont dit d+eu,-m.mes « Les rois du siècle où nous entrerons bientôt seront ceux qui sauront le mieux s’emparer des richesses. Les fils d’Israël possèdent cette aptitude à un degré qui n’a pas encore été égalé et dans le mou!ement général qui se dessine partout contre eux il faut !oir des s"mptômes précurseurs des luttes redoutables qu’il faudra mener contre eux pour se soustraire à leur mena#ante puissance ».1 GUST VE LE /ON, fin du XIXème siècle

0ant propos fondamental Le mot antisémite ne signifie strictement rien. Un Juif n’est sémite que si les circonstances géograp iques l’! contraignent et cela au m"me titre que d’autres sémites. Un Juif, grand, #lond, au$ !eu$ #leus, et dont la famille demeure depuis sept siècles en %ologne, n’a rien de sémite. Un petit Juif r&#lé d’'mérique du (ud n’a rien de commun a)ec ce Juif %olonais ormis un particularisme constant dans le temps et l’espace dont ce li)re traitera a#ondamment. *ormis les races #lanc e, noire, +aune et rouge, les races n’e$istent pas , il n’e$iste que les et nies qui sont le résultat de l’adaptation ormonale - un en)ironnement fi$e, pendant au moins uit - di$ siècles. Les Juifs n’ont +amais sé+ourné mille ans dans un lieu géograp ique fi$e, pas m"me en %alestine , ils ne peu)ent en aucun cas constituer une et nie. Les traits caricaturau$ qu’ils présentent sou)ent, comme leurs possi#ilités spéculati)es ors pair, mais pri)ées de sens moral et d’esprit de s!nt èse, comme nous le )o!ons - profusion dans l’actualité de ce siècle, et dans l’*istoire, sont e$clusi)ement dues au$ effets de la circoncision au . ème +our, premier +our des )ingt et un +ours de la première pu#erté. / Il n’! a donc pas de 0o!im tel que des (oros, 1ar#urg, *ammer, 2ar$ ou 3reud
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Le mal eur est que, un siècle plus tard, en 1444, la +udéopat ie totalitaire a accompli son 5u)re égémonique a)ec des conséquences de pollutions morales, p !siques, écologiques, qui étant contre nature, ne peu)ent se résor#er que dans des catacl!smes multiformes. A Le pro#lème de la circoncision +ui)e est traité dans mon li)re « 6ossiers secrets du XXIème siècle ». 7ette décou)erte est due au 6r Jean 0autier qui a e$pliqué l’antériorité fonctionnelle du s!stème ormonal sur le s!stème ner)eu$. J’ai soutenu en (or#onne une t èse de doctorat partir de son 5u)re , « Le dand!sme, !pert !ro8die p !siologique ».

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9finance, logique dém&tée, r")e - s!stème:. ;n peut donc "tre « anti+uif » pour des raisons é)identes prou)ées par des arguments implaca#les et des faits. 6es Juifs célè#res les ont e$posés. 6es 0o!im célè#res comme <en+amin 3ran=lin, qui )oulait leur refuser la cito!enneté américaine, les ont confirmés. >oute )érité concernant les Juifs est automatiquement ta$ée « d’antisémitisme » et désormais punie par la loi, puisque les Juifs ont fait promulguer des lois racistes « antiracistes » 9crime de la pensée selon ;r?ell: qui interdisent de di)ulguer leurs man5u)res, leurs actions, leur importance monstrueuse dans les gou)ernements occidentau$ o@, comme par e$emple au$ AtatsBUnis, ils dominent tout. Cous allons étudier dans ce li)re les )érités e$primées par des Juifs très célè#res et confirmées par de célè#res 0o!im. ' notre époque, une telle étude est confidentielle puisqu’en l’an /DDD il ne su#siste aucune li#erté d’e$pression, ormis celle accordée profusément - la drogue, - la pornograp ie, - l’ omose$ualité, - l’a)ortement, - la pilule pat ogène et tératogène, - la c imification alimentaire et p armaceutique, - la pédop ilie, - la destruction écologique et - l’ orreur économique en généralE ;n me pose sou)ent la question , « %ourquoi, )ous, Juif, c oisisseFB)ous de ré)éler la )érité qui ne peut que desser)ir )otre GraceG » H Je réponds - cela que d’a#ord il ne s’agit pas de race mais de pat ologie e$tra dimensionnelle et que ce n’est pas parce qu’on a la peste que l’on doit clamer que la peste est un critère de santé. 6e plus la s!m#iose de la per)ersité +ui)e et de la connerie 9il n’! a pas d’autre mot: go! sont en train de mener le monde entier au néant, - sa fin. Je )oudrais é)iter, - la mesure de mes mo!ens, que ne se réalise cette prédiction de *itler dans 2ein Iampf , « (i les Juifs a)ec leur profession de foi mar$iste prennent les r"nes de l’ umanité, alors la terre sera pri)ée de ses a#itants et recommencera - tourner, seule dans l’ét er comme il ! a des millions d’années. » Le te$te qui suit , « Un ra##in plaide coupa#le », est d’une telle importance que +e l’ai )olontairement mis au dé#ut de ce li)re. ')ec une lucidité implaca#le, le ra##in 2anfred Jeifer fait un panorama magistral de l’action nécrosante +ui)e qui précédait *itler, dém!t ifiant ainsi la dia#olisation itlérienne et mettant en é)idence la dia#olisation +ui)e. Jamais un « antisémite » 0o! n’a écrit a)ec une lucidité aussi implaca#le, m"me pas 7élineE

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Un ra))in plaide 'oupa)le 7e document de)enu introu)a#le a été détruit massi)ement par les Juifs. ;n comprendra aisément pourquoi. *uit mois après l’accession de *itler au pou)oir, le « 7Ferno?itF 'llgemeine Keitung » pu#liait le / septem#re 14LL cet article du ra##in 2anfred Jeifer. « La situation actuelle des $uifs d’%llemagne est l’aboutissement d’un processus historique. &’est un dé!eloppement dont le début peut remonter au temps de 'ismarc(. Il fallait qu’il about)t ainsi si l’on comprend la profonde importance historique de ce mou!ement antisémite dont *itler est l’expression la plus forte. &elui qui ne pou!ait pré!oir cela était a!eugle. + ,n essa"ait de fermer les "eux sur les é!énements et on agissait sui!ant l’axiome !ulgaire - . ce que l’on ne désire pas on n’" croit pas /. &’était un mo"en commode d’é!iter les questions fondamentales de regarder le monde à tra!ers des lunettes roses. Les prédicants de l’assimilation 0ui!e tentaient de 0eter un !oile sur la réalité des choses et ils 0ouaient comme dernière carte le Libéralisme mort depuis longtemps. Ils ne comprirent pas le cours de l’*istoire et crurent qu’ils pourraient " échapper en se déclarant . %llemands de foi mosa1que / en niant l’existence d’une nation 0ui!e en coupant tous les fils qui les reliaient à la 0ui!erie en effa#ant le mot . 2ion / de leur li!res de prières et en inaugurant le . 2unda" 2er!ice /. Ils regardaient l’antisémitisme comme un phénomène passager qui pourrait 3tre éliminé par une propagande intensi!e par l’organisation de sociétés fondées en !ue de le combattre . M 4elles étaient les pensées d’un grand nombre de $uifs allemands. 5e là l’immense désappointement la profonde résignation de!ant la !ictoire de *itler de là le désespoir sans nom la ps"chose grandissante culminant 0usqu’au suicide la démoralisation complète. 6ais celui qui 0uge les é!énements d’%llemagne sui!ant le principe de causalité 0ugera le mou!ement national7 socialiste comme le point culminant d’un dé!eloppement naturel. Il comprendra aussi que l’*istoire ne conna)t pas d’accidents que chaque époque est le résultat de l’époque qui la précède. Là est la clef de la
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Jappelons que le p ilosop e +uif *enri <ergson a a)erti les Juifs, di$ ans a)ant le CaFisme, que s’ils ne c angeaient pas de comportement, ils connaNtraient la plus grande manifestation antisémite de l’*istoire. ;r, au+ourd’ ui o@ les paramètres de l’antisémitisme sont concentrés comme ils ne l’ont +amais été dans l’*istoire, +e leur dis e$actement la m"me c ose , ils ne m’écouteront pas car on n’a m"me pas le mo!en de le leur dire sans se faire inculper, que l’on soit Juif ou 0o!. 7ette super#e anal!se sera complétée par la mienne dans la seconde partie du li)re. M Ils font encore la m"me erreur , ils s’imaginent que la création du 2J'%, de la LI7J', de (;( racisme, etc. )a les emp"c er d’"tre complètement dépassés, engorgés m"me s’ils arri)ent au stalinisme de la loi 0a!ssot. Ils ne pourront éc apper - une effro!a#le e$plosion 7'J LA %J;<LA2A C’A(> %'( L'. Il est en eu$Bm"mes. La solution radicale est uniquement la suppression de la circoncision au . ème +our car ils sont incapa#les de c anger de comportement , au contraire ils l’aggra)ent en progression géométrique.

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compréhension de la situation actuelle. La lutte contre le 0ui!isme a été conduite en %llemagne a!ec intensité depuis un demi7siècle a!ec une précision toute allemande. L’antisémitisme scientifique a pris racine dans le sol m3me de l’%llemagne. 4out cela les $uifs d’%llemagne refusèrent de le !oir. Ils se nourrissaient de faux espoirs ignoraient la réalité et r3!aient de cosmopolitisme de l’époque des 5ohm Lessing 6endelssohn. Les $uifs déracinés se li!rèrent à des idées fantastiques et se leurrèrent de r3!es cosmopolites. &ela se manifesta d’une double fa#on - ou ils acclamèrent le libéralisme général ou ils se firent les porte7 drapeau du 2ocialisme. Les deux champs d’acti!ité fournirent un aliment nou!eau à l’antisémitisme. 8n toute bonne foi désirant ser!ir la cause de l’humanité les $uifs commencèrent à s’infiltrer acti!ement dans la !ie du peuple allemand. %!ec leur passion 0ui!e si caractéristiques ils se lancèrent dans tous les champs de connaissances. Ils s’emparèrent de la presse ils organisèrent les masses des tra!ailleurs et ils s’efforcèrent d’influencer toute la !ie spirituelle dans le sens du libéralisme et de la démocratie. &ela de!ait naturellement occasionner une profonde réaction dans le peuple qui les hébergeait. 9uand les $uifs par exemple prirent le contrôle des disciplines soi7disant internationales lorsqu’ils se distinguaient dans les champs de la ph"sique de la chimie de la médecine de l’astronomie et 0usqu’à un certain point de la philosophie ils pou!aient tout au plus inspirer de l’en!ie à leurs collègues %r"ens mais non une haine générale de toute la nation. ,n n’aimait pas à !oir des $uifs obtenir des :rix ;obel mais on acceptait la chose en silence. 6ais dans le cadre des disciplines nationales c’est tout autre chose. 5ans ce domaine chaque nation s’efforce de dé!elopper ses forces originales et de transmettre aux générations présentes et futures les fruits des tra!aux spirituels de la race. &e n’est pas une affaire indifférente pour le peuple de sa!oir qui écrit des articles sur ;oël qui célèbre la messe qui demande de fréquenter l’8glise. &haque peuple de chaque nation !eut que ses enfants soient éduqués dans son propre esprit. 6ais pendant que de grandes parties du peuple allemand luttaient pour le maintien de leur espèce nous les $uifs a!ons rempli de nos clameurs les rues de <ermanie. ;ous a!ons posé aux réformateurs du monde et nous a!ons pensé influencer la !ie publique par ;,2 idées. ;ous a!ons sonné les cloches et lancé l’appel à la prière silencieuse nous a!ons préparé le repas du 2eigneur et célébré sa =ésurrection. ;ous a!ons 0oué a!ec les possessions les plus saintes du peuple et a!ons tourné en dérision tout ce qui était sacré pour la nation. ;ous nous sommes fiés aux droits impérissables de la démocratie et nous nous sommes sentis des cito"ens égaux de l’8tat dans la communauté allemande. ;ous a!ons posé aux censeurs de la morale du peuple et a!ons dé!ersé des coupes pleines de satires sur le 6ichel allemand.

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;ous a!ons !oulu 3tre des prophètes dans les champs pa1ens de la <ermanie et nous nous sommes oubliés 0usqu’au point d’oublier que tout cela de!ait attirer la destruction sur nous. ;ous a!ons fait des ré!olutions et comme des éternels chercheurs de 5ieu nous nous sommes élancés à la t3te des masses populaires. ;ous a!ons donné une deuxième 'ible au prolétariat international une 'ible en rapport a!ec l’époque et nous a!ons soule!é les passions du 4iers78tat. • • • • • 5e l’%llemagne le $uif >arl 6arx déclara la guerre au capitalisme. Le $uif Lassalle organisa les masses du peuple en %llemagne m3me. Le $uif 8douard 'ernstein en popularisa l’idée. Les $uifs >arl Lieb(necht et =osa Luxembourg donnèrent !ie au mou!ement 2parta(iste. Le $uif >urt 8istner créa la république so!iétique de 'a!ière et en fut le premier président.

&ontre tout cela la nation allemande se soule!a et se ré!olta. 8lle !oulait forger sa propre destinée déterminer elle7m3me l’a!enir de ses enfants. 8lle ne de!rait pas 3tre bl?mée de le !ouloir. &e sur quoi 0e n’ai 0amais exprimé mon accord c’est l’idée de cito"enneté mondiale et de cosmopolitisme a!ec des $uifs au premier rang de leurs troupes. &es déracinés @ s’imaginaient qu’ils possédaient la force de transplanter les idées d’Isa1e dans les plaines de <ermanie et de prendre d’assaut la Aalhalla a!ec %mos. :ar moment ils " réussirent mais ils s’engloutirent eux7m3mes a!ec tout le peuple 0uif sous les ruines d’un monde qui s’est écroulé. Il faut examiner la lutte du régime hitlérien sous un angle différent de celui que nous imposons et apprendre à le comprendre. ;ous les $uifs ne nous sommes7nous pas ré!oltés et n’a!ons7nous pas fait des guerres sanguinaires contre tout ce qui était étranger B 9ue furent les guerres des 6accabées sinon une protestation contre une manière de !i!re étrangère et non 0ui!e B 8t en quoi donc consistèrent les éternelles batailles des prophètes B 8n nulle autre chose qu’en l’élimination des éléments étrangers et en la conser!ation sacrée de la nature originale du $ui!isme. ;e nous sommes7nous pas ré!oltés contre les rois racialement m3lés de la maison des Iduméens. ;’a!ons7nous pas exclu de notre communauté les 2amaritains parce qu’ils pratiquaient les mariages mixtes B :ourquoi les nationalistes allemands ne feraient7ils pas comme nous lorsqu’un >urt 8isner s’approprie personnellement les prérogati!es des Aittelsbach B

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(imone 1eil a repris ce terme , « Les Juifs, cette poignée de « déracinés », a causé le déracinement de tout le glo#e terrestre ».

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;ous de!ons apprendre à regarder la !érité bien en face et à tirer nos conclusions. $e !oudrai bien 3tre un faux prophète mais écarter les faits tangibles ne résoudra pas le problème. &e qui arri!e au0ourd’hui en %llemagne arri!era demain en =ussie. :our tous les crimes qui ont découlé du s"stème communiste les $uifs de la =ussie so!iétique auront à souffrir un 0our. ;ous aurons à pa"er chèrement le fait que 4rots(" $offe 2ino!ieff etc. ont 0oué des rôles prépondérants en =ussie so!iétique. ;’a!ons7nous pas péché plus gra!ement contre la démocratie en =ussie 2o!iétique qu’en %llemagne B %lors qu’en %llemagne *itler était élu par la ma0orité rien de la sorte n’a eu lieu en =ussie. 5ans ce pa"s7là une petite minorité qui au0ourd’hui compte à peine quatre millions de personnes après C@ ans d’organisation a proclamé la dictature du prolétariat. 8n =ussie so!iétique les $uifs ont aussi essa"é d’3tre les précurseurs et les proclamateurs d’une nou!elle !érité absolue. Ils multiplient leurs efforts pour interpréter la bible bolche!ique et pour influencer la pensée du peuple russe. &e procédé appelle la plus !i!e résistance et conduit à l’antisémitisme. 9ue se passera7t7il lorsque le gou!ernement so!iétique sera tombé et que la démocratie célébrera en =ussie son entrée solennelle B Les $uifs auront7ils un meilleur sort que celui qu’ils subissent au0ourd’hui en %llemagne B D 5errière les 4rots(" les >ameneff les 2ino!ieff etc. est7ce que le peuple russe ne décou!rira pas leur !ieux noms 0uifs et ne fera pas souffrir les enfants pour les crimes de leurs pères B ,u m3me le régime durera7t7il si peu longtemps que les pères aient eux7m3mes à expier B O ;’" a7t7il pas des exemples de cela B 5es milliers de $uifs n’ont7ils pas perdu leur !ie en *ongrie parce que 'ela >uhn a!ait instauré une république so!iétique sur la terre de 2aint 8tienne B &e m3me 'ela >uhn qui a!ait fait massacrer E@ FFF chrétiens en moins de cent 0ours G Les $uifs de *ongrie ont pa"é chèrement pour a!oir 0oué aux prophètes. %u sein des Internationales les $uifs apparaissent comme les éléments les plus radicaux. Les %llemands les Hran#ais les :olonais les 4chèques ont une patrie et leur internationalisme se résorbe en %llemagne en Hrance en :ologne en 4chécoslo!aquie. Ils sont autochtones sous un pou!oir national. &ela est démontré dans la !ie pratique 8n CICJ les %llemands brKlèrent le drapeau rouge dans le Loo de 'erlin et coururent à la guerre a!ec des refrains patriotiques aux lè!res. Le socialiste polonais 5asLins(i fut au premier rang pour
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7ette anal!se est d’autant plus d’actualité que ce 1O no)em#re 144., une antisémitisme russe, m"me communiste, )ient d’éclater allant +usqu’- pousser au$ pogromes. Poil- qui souligne la lucidité de cette anal!se, dont aucune 0o!, - ma connaissance n’a été capa#le. O 6ans une émission istorique sur la 7inq, nous a)ons appris que (taline, +uste a)ant sa mort, a)ait planifié un pogrome national qui n’eut pas lieu du fait de son décès.

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la lutte de la résurrection de la :ologne et les socialistes 4chèques chantèrent a!ec enthousiasme leur chant patriotique M>de domo! mu0N. 2euls les $uifs ne !oulaient rien entendre à propos de patrie. Ils tombèrent en prophètes ostensibles sur le champ de bataille de la liberté. >arl Liebnecht =osa Luxembourg >urt 8isner <usta!e Landauer - aucun >addosh ne sera récitéO aucune messe ne sera dite. 8ux et dans une certaine mesure les enfants du Libéralisme tous ces poètes auteurs artistes 0ournalistes M$uifsN ont préparé les temps présents ont nourri l’anti0ui!erie ont fourni base et matériaux au ;aLisme. Ils ont tous désiré le mieux et n’ont atteint que le contraire. La malédiction de l’a!euglement les a!ait frappés.
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Ils ne !irent pas approcher la catastrophe. Ils n’entendirent pas les pas du temps les pas lourds de leur destin les pas très lourds de la ;émésis de l’*istoire. »

!e "ue les #uifs disent des #uifs 6ans son numéro du 1er +uillet 1..D, « Le 7ontemporain », une importante re)ue parisienne, pu#liait un long article sous le titre « 7ompte rendu de sir Jo n Jeadcliff sur les é)énements politicoB istoriques sur)enus dans les di$ dernières années ». Il s’agissait d’un discours prononcé - %rague par le ra##in Jeic orn en 1.Q4 sur la tom#e du grand ra##in (iméon <en Jé ouda. 7e document a été reproduit dans le li)re « La Jussie +ui)e », de 7ali$te de Pols=!, puis dans « > e <ritons » de Londres, puis dans « La Pieille 3rance 9CR /1M:, et d’autres +ournau$. ;n apprit dans « La Pieille 3rance » que Jeadcliff a)ait été tué peu a)ant la pu#lication de ce document et que le Juif qui le lui a)ait procuré 9un certain Lassalle: a)ait été tué en duel. >el fut le te$te prononcé par le ra##in Jeic orn , « 4ous les cent ans nous les 2ages d’Israël a!ons coutume de nous réunir en 2anhédrin afin d’examiner nos progrès !ers la domination que nous a promise $ého!ah et nos conqu3tes sur la &hrétienté ennemie. &ette année réunis sur la tombe de notre !énéré 2iméon 'en $éhouda nous pou!ons constater a!ec fierté que le siècle écoulé nous a rapprochés du but et que ce but sera bientôt atteint. L’or a tou0ours été et sera tou0ours la puissance irrésistible. 6anié par des mains expertes il sera tou0ours le le!ier le plus utile pour ceux qui le possèdent et ob0et d’en!ie pour ceux qui ne le possèdent pas. %!ec l’or on achète les consciences les plus rebelles on fixe le taux de toutes
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Ils furent tous tués au cours des trou#les pro)oqués par les ré)olutions qu’ils a)aient organisées. > At les frapperont tou+ours +usqu’- ce qu’ils aient détruit l’ umanité en se détruisant eu$Bm"mes. (eule la suppression radicale de la circoncision au . ème +our pourrait sau)er les Juifs et l’ umanité.

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les !aleurs le cours de tous les produits on sub!ient aux emprunts des états qui sont ainsi à notre merci. 5é0à les principales banques les 'ourses du monde entier les créances sur tous les gou!ernements sont entre nos mains. L’autre grande puissance est la presse. 8n répétant sans rel?che certaines idées la presse les fait admettre comme !érités. Le thé?tre rend des ser!ices analogues. / Mle cinéma n’existait pas à cette époque et il de!iendra leur monopoleN. :artout la presse et le thé?tre obéissent à nos directi!es. :ar l’éloge infatigable du régime démocratique nous di!iserons les &hrétiens en partis politiques nous détruirons l’unité de leurs nations nous " sèmerons la discorde. Impuissants ils subiront la loi de notre banque tou0ours unie tou0ours dé!ouée à notre cause. ;ous pousserons les &hrétiens aux guerres en exploitant leur orgueil et leur stupidité. Ils se massacreront et déblaieront la place où nous pousserons les nôtres. La possession de la terre a tou0ours procuré l’influence et le pou!oir. %u nom de la 0ustice sociale et de l’égalité nous morcellerons les grandes propriétés nous en donnerons des fragments aux pa"sans qui les désirent de toutes leurs forces qui seront bientôt endettés par l’exploitation. ;os capitaux nous en rendrons ma)tres. ;ous serons à notre tour les grands propriétaires et la possession de la terre nous assurera la pou!oir. 8ffor#ons nous de remplacer dans la circulation l’or par le papier7monnaie. ;os caisses absorberont l’or et nous réglerons la !aleur du papier ce qui nous rendra ma)tres de toutes les existences. ;ous comptons parmi nous des orateurs capables de feindre l’enthousiasme et de persuader les foules. ;ous les répandrons parmi les peuples pour annoncer les changements qui doi!ent réaliser le bonheur du genre humain. :ar l’or par la flatterie nous gagnerons le prolétariat qui se chargera d’anéantir le capitalisme chrétien. ;ous promettrons aux ou!riers des salaires qu’ils n’ont 0amais osé r3!er mais nous élè!erons ensuite le prix des choses nécessaires à tel point que nos profits seront encore plus grands. ;ous préparerons ainsi les ré!olutions que les &hrétiens feront eux7m3mes et nous en cueillerons tous les fruits. :ar nos railleries par nos attaques nous rendrons leurs pr3tres ridicules et odieux et leur religion aussi ridicule et odieuse que leur clergé. ;ous serons ainsi ma)tres de leurs ?mes. &ar notre pieux attachement à notre religion à notre culte prou!era la supériorité de nos ?mes. ;ous a!ons dé0à placé nos hommes dans toutes les positions importantes. 8ffor#ons7nous de fournir aux <o"im des a!ocats et des médecins. Les a!ocats sont au courant de tous les intér3ts P les médecins une fois dans la maison de!iennent des confesseurs et des directeurs de conscience. 6ais a!ant tout accaparons l’enseignement. :ar7là nous répandrons depuis l’enfance les idées qui nous sont utiles et nous pétrirons les cer!eaux à notre gré. 2i l’un des nôtres tombent par malheur dans les griffes de la 0ustice des &hrétiens courons à son aide. 4rou!ons autant de témoignages qu’il en faut pour le sau!er de ses 0uges en attendant que nous so"ons 0uges nous7m3mes.

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Les monarques de la &hrétienté gonflés d’ambition et de !anité s’entourent de luxe et d’armées nombreuses. ;ous leur fournirons tout l’argent que réclame leur folie et nous les tiendrons en laisse. <ardons7nous d’emp3cher le mariage de nos hommes a!ec des filles chrétiennes - car par elles nous pénétrons dans les cercles les plus fermés. 2i nos filles épousent des <o"im elles ne nous seront pas moins utiles car les enfants d’une mère 0ui!e sont à nous. :ropageons l’idée de l’union libre pour détruire cheL les femmes chrétiennes l’attachement aux principes et aux pratiques de leur religion. 5epuis des siècles les fils d’Israël méprisés persécutés ont tra!aillé à se fra"er un chemin !ers la puissance - ils touchent au but. Ils contrôlent la !ie économique des &hrétiens maudits P leur influence est prépondérante sur la politique et les mQurs. % l’heure !oulue fixée d’a!ance nous décha)nerons la ré!olution qui ruinant toutes les classes de la &hrétienté nous asser!ira définiti!ement les &hrétiens. %insi s’accomplira la promesse de 5ieu faite à son peuple . 1D » Baruch Lévy, Juif 'mi de 'dolp e 7rémieu$ et de Jot sc ild, <aruc Lé)! a écrit la lettre sui)ante - Iarl 2ar$. 7ette lettre méconnue fut pourtant reproduite dans de nom#reu$ li)res et +ournau$, dont la « Je)ue de %aris » du 1er +uin 14/., page SOM , « 5ans la nou!elle organisation de l’humanité les enfants d’Israël se répandront sur toute la surface du globe et de!iendront partout sans la moindre opposition l’élément dirigeant surtout s’ils réussissent à imposer à la classe ou!rière le ferme contrôle de quelques7uns d’entre7eux. Les gou!ernements des nations formant la =épublique Rni!erselle passeront sans effort aux mains des $uifs sous le cou!ert de la !ictoire du prolétariat. La propriété pri!ée sera alors supprimée par les gou!ernants 0uifs qui contrôleront partout les fonds publics. %insi se réalisera la promesse du 4almud que lorsque le temps du 6essie arri!era les $uifs posséderont les biens de tous les peuples de la terre ». (aint %aul a dit luiBm"me , « Les $uifs ne plaisent point à 5ieu et sont les ennemis du genre humain » 9première épNtre:. >out ce qui est rapporté ici, parfaitement réalisé en l’an /DDD, ne donne pas tort - saint %aulE

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Les Juifs ne peu)ent que nier l’aut enticité de tels te$tes , cela ne sert - rien car ces simples lignes sont un compte rendu parfait de la politique du siècle telle que +e l’ai o#ser)ée et telle qu’elle s’est réalisée. Ils ont dit aussi que « Les %rotocoles des (ages de (ion » était un fau$. Je le crois sans peine, mais élas, tout ce qu’il ! a dans cet écrit est a#solument )rai et très en deTa de l’ orreur de l’actualité 9mondialisme, ruine économique, pornograp ie, drogue, omose$ualité, effondrement écologique, etc.:.

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Les Glandes de l’humanité >e$te composé par Louis Lé)! en 141., édité par la maison « C!tnordis= 3orlag » de 7open ague. Il fut lu par l’acteur +uif (amuel <ase=o? - une f"te en fa)eur du Iaren *a+esad - 7open ague . décem#re 14LS d’après le « <erlings=e >idende » du 4 décem#re 14LS de)ant un auditoire +uif en délire. « Les temps sont !enus S et une seule chose importe maintenant S c’est que nous nous manifestions pour ce que nous sommes - une nation entre les nations S les princes de l’argent et de l’intelligence. Rn soupir !a s’éle!er de toute la terre et les foules frémiront tandis qu’elles écouteront attenti!ement la sagesse qui réside cheL les $uifs. 9ui ignore ce que signifient les glandes du corps humain B 8h bien maintenant par un 0udicieux instinct de conser!ation les $uifs se sont fixés dans les glandes de la communauté moderne des peuples. Les glandes de cette communauté des peuples ce sont les 'ourses les 'anques les 6inistères les grands quotidiens les maisons d’édition les commissions d’arbitrage les sociétés d’assurances les hôpitaux les :alais de $ustice. Il " a quelques publicains et quelques pécheurs des sa!ants et des professeurs qui affirment qu’il n’" a pas de 9uestion 0ui!e. 5emandeL7le donc au premier qui passe dans la rue il est mieux renseigné. :ar sa 0alousie belliqueuse ce rustre sera antisémite G ;aturellement il faudrait que le peuple $uif ait une représentation internationale un territoire national qui lui soit propre. ;e cro"eL pas que les $uifs de l’8urope ,ccidentale bougeront d’un pas. 8n apparence tout restera inchangé et pourtant tout sera transformé. $érusalem de!iendra la papauté nou!elle. $érusalem ressemblera à une toile d’araignée laborieuse une toile dont les fils d’électricité brilleront sur le monde entier. Le centre de ce réseau d’or d’où partiront tous les fils sera $érusalem . »

« Je!ish "orld » Un des principau$ +ournau$ +uifs d’'ngleterre a pu#lié le 4 fé)rier 1..L le te$te sui)ant , « La dispersion des $uifs a fait d’eux un peuple cosmopolite. Ils sont le seul peuple !raiment cosmopolite et en cette qualité ils doi!ent agir et ils agissent comme un dissol!ant de toute distinction de race et de nationalité. Le grand idéal du $uda1sme n’est pas que les $uifs se rassemblent un 0our dans quelque coin de la terre pour des buts séparatistes mais que le monde entier soit imbu de l’enseignement 0uif et que dans une fraternité uni!erselle des ;ations S un plus grand $uda1sme en fait S toutes les races et religions séparées disparaissent.

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8n tant que peuple cosmopolite les $uifs ont dépassé le stage que représente dans la !ie sociale la forme nationale du séparatisme. Ils ne pourront plus 0amais " re!enir. Ils ont fait du monde entier leur . home / et ils tendent maintenant leurs mains aux autres nations de la terre afin qu’elles sui!ent leur exemple. Ils font plus. :ar leur acti!ité dans la littérature et dans la science par leur position dominante dans toutes les branches de l’acti!ité publique ils sont en train de couler graduellement les pensées et les s"stèmes non70uifs dans des moules 0uifs. » "alter #atheneau, Juif Industriel 9'A0: et organisateur de l’économie de guerre du Jeic pendant la %remière guerre mondiale, 1alter Jat eneau, Juif et ministre des 'ffaires étrangères allemand, a pu#lié dans « 1iener %ress » les propos sui)ants en décem#re 14/1 , « 4rois cents hommes seulement dont chacun conna)t tous les autres gou!ernent les destinées de l’8urope. Ils choisissent leurs successeurs dans leur entourage. Les $uifs allemands ont en main les mo"ens de mettre fin à toute forme de gou!ernement qu’ils 0ugent déraisonnable. » Ben$amin %israeli, Juif Le %remier ministre de la reine Pictoria a écrit ceci dans « 7onings#! », roman célè#re pu#lié en 1.MM , « 8t en ce moment m3me en dépit de siècles ou de diLaines de siècles de dégradation l’esprit 0uif exerce une !aste influence sur les affaires d’8urope. $e ne parle pas de leurs lois auxquelles !ous obéisseL tou0ours de leur littérature dont !os cer!eaux sont saturés mais l’intellect israélite actuel. Tous ne !erreL 0amais un grand mou!ement intellectuel en 8urope auquel les $uifs n’auront pas largement participé. &ette m"stérieuse diplomatie russe qui alarme tant l’8urope est organisée et menée principalement par les $uifs. &ette grande ré!olution qui sera en fait une seconde =éforme plus importante que la première et de laquelle on sait si peu de choses en %ngleterre se dé!eloppe sous les auspices de $uifs qui monopolisent en grande partie les chaires professorales d’%llemagne . ;eander le fondateur du &hristianisme spirituel et qui est professeur ro"al de théologie à l’Rni!ersité de 'erlin est $uif. 'enar" également célèbre et de la m3me uni!ersité est $uif également. Il " a de cela quelques années on s’adressa à nous de =ussie. 8n !érité il n’" a 0amais eu entre la &our de 2aint :étersbourg et ma famille M=othschildN des liens d’amitiéU &ependant les circonstances inclinèrent !ers un rapprochement entre les =omanoff et les 2idonia M=othschildN. $e résolus d’aller moi7m3me à 2aint :étersbourg. $’eus en arri!ant une entre!ue a!ec le ministre des Hinances de la =ussie le &omte &ancrine. $e me trou!ai en face du fils d’un $uif lithuanien. L’emprunt était en rapport a!ec les affaires d’8spagne. $e !o"ageai d’une traite. $’obtins dès mon arri!ée audience du ministre espagnol el 2enor 6endiLabel. $e me trou!ais en face d’un de mes semblables le fils d’un . nue!o christiano / un $uif d’%ragon.

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:ar suite de ce qui transpirait à 6adrid 0’allais tout droit à :aris pour " consulter le président du &onseil fran#ais. $e me trou!ais en face d’un $uif fran#ais - un héros un maréchal d’empire et il n’" a!ait là rien d’étonnant car où seraient les héros militaires sinon parmi ceux qui adorent le 5ieu des armées B S 8t 2oult est7il $uif B S ,ui et bien d’autres maréchaux fran#ais. Le plus célèbre d’entre eux est 6asséna dont le !rai nom est 6annasseh. 6ais re!enons à mon anecdote. Le résultat de nos consultations fut qu’il serait bon de faire appel à quelque puissance septentrionale en qualité d’amie et de médiatrice. ;ous fix?mes notre choix sur la :russe et le :résident du &onseil fit une démarche auprès du ministre prussien qui assista quelques 0ours plus tard à notre conférence. Le &omte %rnim entra dans le cabinet et 0e me trou!ai en face d’un $uif prussien. Tous !o"eL bien mon cher &oningsb" que le monde est gou!erné par de tous autres personnages que ne s’imaginent ceux qui ne sont pas dans les coulissesU » Ben$amin %israeli, Juif <en+amin 6israeli, 9Lord <eaconsfield: pu#lia un autre li)re intitulé « > e life of Lord 0eorge <entinc=, a political #iograp ! ». ' la page LSO de ce li)re, il écri)ait ceci , « 9u’une insurrection éclate contre la tradition et l’aristocratie contre la religion et le droit de propriété alors l’égalité naturelle de l’homme et l’abolition du droit de propriété seront proclamés par des sociétés secrètes qui forment des gou!ernements pro!isoires car des $uifs se trou!ent à la t3te de chacune de ces sociétés. Le peuple de 5ieu collabore a!ec les athées - les plus habiles accumulateurs de richesses s’allient a!ec les &ommunistes. La race particulière et choisie donne la main à toute la lie et à toute l’écume des bas7 fonds de l’8urope et tout cela parce que les $uifs !eulent détruire cette ingrate chrétienté qui leur doit m3me son nom et dont ils ne !eulent plus endurer la t"rannie. » 6israeli écri)it aussi - la m"me page, au su+et de la ré)olution de 1.M. qui plongea plusieurs pa!s dans le c aos , « 2i cela n’a!ait pas été le fait des $uifs cette perturbation indésirable n’aurait pas ra!agé l’8urope . » &arcus 'li #ava(e, Juif 7et auteur +uif a écrit dans le « 7entur! 2agaFine » de +an)ier et fé)rier 14/. ce qui suit , « Tous faites beaucoup de bruit autour de l’influence indue des $uifs dans le thé?tre et le cinéma. 4rès bien. %dmettons que !otre plainte est fondée. 6ais qu’est7ce que cela à côté de notre influence pénétrante dans !os églises !os écoles !os lois !os pensées de chaque 0our B Tous n’a!eL pas encore commencé à apprécier la profondeur réelle de notre culpabilité. ;ous sommes des intrus. ;ous sommes des trouble7f3te. ;ous sommes des sub!ersifs. ;ous a!ons pris !otre monde naturel !os idéals !otre destinée et nous les a!ons brouillés. ;ous a!ons été à la racine non seulement de la dernière grande

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guerre mais de presque toutes !os guerres non seulement de la ré!olution russe mais de toutes les ré!olutions ma0eures de !otre *istoire. ;ous a!ons apporté la discorde la confusion et la frustration dans !otre !ie personnelle et publique. ;ous le faisons encore et personne ne peut dire combien de temps nous le ferons encore. 9ui sait quelle grande et glorieuse destinée eKt été la !ôtre si nous !ous a!ions laissés tranquilles G 6ais nous ne !ous a!ons pas laissés tranquilles. ;ous !ous a!ons pris en main et a!ons abattu la belle et généreuse structure que !ous a!ieL édifiée et nous a!ons changé le cours de !otre *istoire. ;ous !ous a!ons conquis comme 0amais un de !os empires n’a sub0ugué l’%frique et l’%sie. 8t nous l’a!ons fait sans armes sans balles sans carnage et sans fracas par la seule force de notre esprit. ;ous l’a!ons fait seulement par l’irrésistible force de notre esprit de nos idées de notre propagande. :reneL les trois principales ré!olutions des temps modernes la fran#aise l’américaine et la russe. 9ue sont7elles sinon le triomphe de l’idée 0ui!e sur la 0ustice sociale politique et économique. ;ous !ous dominons encoreU 8st7il étonnant que !ous nous en !oulieL B ;ous a!ons mis un frein à !otre progrès. ;ous a!ons simplement di!isé !otre ?me 0eté la confusion dans !os impulsions paral"sé !os désirs. 2i nous étions à !otre place nous !ous détesterions plus que nous ne !ous détestons. Tous nous appeleL des sub!ersifs des agitateurs des fomentateurs de ré!olutions. &’est !rai. ,n peut apprendre a!ec le plus simple effort et la moindre réalisation des faits que nous a!ons été au fond de toutes les ré!olutions ma0eures de !otre *istoire. 2ans aucun doute nous a!ons 0oué un rôle important dans la ré!olution luthérienne et c’est un fait connu que nous a!ons été les instigateurs principaux des ré!olutions bourgeoises démocratiques de l’a!ant dernier siècle en Hrance et aux 8tats Rnis. 2i nous ne l’a!ions pas été nous eussions ignoré nos intér3ts . »

)sidore Loe*, Juif 6ans son li)re « La Uuestion +ui)e », 0eorges <atault cite les propos sui)ants d’Isidore Loe# , « Les nations se réuniront pour aller porter leur hommage au peuple de 5ieu - toute la fortune des nations passera au peuple $uif. 8lles marcheront derrière le peuple 0uif dans les cha)nes comme des captifs et se prosterneront de!ant lui. Les rois élè!eront ses fils et les princesses seront les nourrices de ses enfants. Les $uifs commanderont aux nations. Ils appelleront à eux des peuples qu’ils ne connaissent m3me pas et des peuples qui ne les connaissent pas accourront !ers eux. Les richesses de la mer et la fortune des nations !iendront d’elles7m3mes aux $uifs. Le peuple et le ro"aume qui ne ser!iront pas Israël seront détruits. Le peuple élu boira le lait des nations et sucera la mamelle des rois. Il mangera la fortune des nations et se cou!rira de leur éclat. Les $uifs !i!ront dans l’abondance et la 0oie. Leur bonheur ne prendra pas fin leur cQur se ré0ouira ils pousseront comme l’herbe. Les $uifs seront une race bénie de 5ieu et le peuple tout entier sera un peuple de dieux. La postérité des $uifs et leur nom seront éternels. Le plus petit d’entre eux se

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multipliera par milliers et le plus infime de!iendra une grande nation. 5ieu fera a!ec eux une alliance éternelle. Il régnera de nou!eau sur eux et leur puissance sur les hommes sera telle que sui!ant une expression consacrée ils marcheront par grandes en0ambées sur les hauteurs de la terre. La nature elle7m3me sera transformée en une sorte de paradis terrestre - ce sera l’?ge d’or de l’humanité. » « La #evue des 'tudes Juives » 3inancée par James de Jot sc ild, cette re)ue a pu#lié en 1..D un document inédit qui montre les (ages de (ion - l’5u)re en 3rance dès le XPème siècle pour diriger l’action conquérante des Juifs. Le 1L +an)ier 1M.4, 7 amor, ra##in des Juifs d’'rles en %ro)ence, écrit au grand (an édrin siégeant - 7onstantinople et lui demande conseil dans des circonstances critiques. Les 3ranTais d’'i$, d’'rles, de 2arseille, qui ne se tra issent pas en ce tempsBlpar l’élection d’un Léon <lum, menacent les s!nagogues , Uue faire H >elle fut la réponse , « 'ien7aimés frères en 6o1se nous a!ons re#u !otre lettre dans laquelle !ous nous faites conna)tre les anxiétés et les infortunes que !ous endureL. ;ous en a!ons été pénétrés d’une aussi grande peine que !ous7 m3me. L’a!is des grands satrapes et rabbins et le sui!ant - à ce que !ous dites que l’on !ous impose il est bien de !ous faire chrétien. Haites le puisque !ous " 3tes obligé mais gardeL la loi de 6o1se dans !otre cQur. % ce que !ous dites qu’on commande de !ous dépouiller de !os biens - faites !os enfants marchands afin que peu à peu ils dépouillent les &hrétiens des leurs. % ce que !ous dites qu’on attente à !os !ies faites !os enfants médecins et apothicaires afin qu’ils ôtent aux &hrétiens leurs !ies. CC % ce que !ous dites qu’ils détruisent !os s"nagogues faites !os enfants chanoines et clercs afin qu’ils détruisent leur 8glise. CE % ce que !ous dites qu’on !ous fait d’autres
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7ette déclaration au premier degré sem#le e$agérée et m"me a#surde. 2ais la réalité est #ien pire , le mandarinat de la médecine allopat ique est Juif. 7ette médecine c imique est pat ogène et tératogène. Les la#oratoires c imiques de t érapie sont radicalement liés - la finance +ui)e. 7e n’est pas les 7 rétiens qu’ils tuent mais l’*omme dans son entité au ni)eau c romosomique. L’a)ortement de (imone Peil comme la pilule pat ogène de <aulieu 9nom d’emprunt: sont +uifs. La )accination s!stématique, pactole de la finance, détruit les s!stèmes immunitaires et dégénère massi)ement la race umaine. 9SDD cas de sclérose en plaque en 144S - la suite de la )accination anti épatite <:. =A Le plus important prélat franTais - l’au#e de l’an /DDD est un Juif , le cardinal Lustiger, arc e)"que de %aris. 7e n’est pas lui qui soutiendra J.2. Le %en, détenteurs des idées c rétiennes élémentaires, ou simplement des idées élémentaires pour qu’une nation soit saine, quelle que soit sa tradition religieuse. 6e m"me, la mère de Jean %aul II est Jui)e. Le pape est donc Juif. La pénétration +ui)e a effondré l’Aglise alors qu’un ra##in a dit , « si +’étais cat olique

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!exations - faites en sorte que !os enfants soient a!ocats notaires et que tou0ours ils se m3lent des affaires des 8tats afin que en mettant les &hrétiens sous !otre 0oug !ous dominieL le monde et !ous puissieL !ous !enger d’eux. ;e !ous écarteL pas de cet ordre que nous !ous donnons parce que !ous serieL abaissés alors que !ous 3tes bientôt au fa)te de la puissance . » 9signé V P.(.(.P.3.3., %rince des Juifs, le /1 de 7asleu, no)em#re 1M.4: Les +rotocoles des ,a(es de ,ion 7itons pour mémoire ce te$te confondant de )érité. Le 7anadian Je?is 7ongress a tenté de discréditer ce document en s’appu!ant sur un article de « L’;rdre » que le « %atriote » a)ait confondu en mars 14LM. 6ans un pamp let. le 7J7 prétend que « les %rotocoles des (ages de (ion » furent pu#liés pour la première fois - Londres en 14/D, alors que le <ritis 2useum a)ait catalogué cet ou)rage, édition Cilus, dès 14DQ. 9sous la cote L4/Q 61O, 1D aoWt 14DQ, tel que mentionné par les éditeurs de la première édition anglaise, la maison « A!res and (pottis ?oode, Limited », imprimeur du gou)ernement #ritannique: Jemarquons une fois encore que l’aut enticité est sans importance, puisque tout ce qui est dans ces te$tes est )rai. J’ai personnellement constaté pendant ma )ie, tout au long du XXème siècle, la réalisation, de tous les mots d’ordre de ce li)re, et m"me #ien pire 9freudisme, pornograp ie, musiques pat ogènes et criminogènes, drogue, effondrement écologique, effondrement intellectuel et est étique, sans parler de la supr"me orreur mar$iste:. "erner ,om*art, Juif 6ans son étude « Les Juifs et la )ie économique » 914/Q, page S1: 1erner (om#art, économiste et sociologue allemand, nous dit , « 5ans une certaine mesure on est en droit d’affirmer que c’est à l’empreinte 0ui!e que les 8tats7Rnis doi!ent d’3tre ce qu’ils sont c’est7à7dire leur américanisme car ce que nous appelons américanisme n’est que l’esprit 0uif a"ant trou!é son expression définiti!e. 8t étant donné l’énorme influence que depuis sa décou!erte l’%mérique n’a pas cessé d’exercer sur la !ie économique de l’8urope et sur l’ensemble de la culture européenne le rôle que les $uifs ont 0oué dans l’édification du monde américain est de!enu d’une importance capitale pour toute l’é!olution de notre histoire. » Le coad$uteur du Grand #a**in de Jérusalem 7e rapport sur la situation en %alestine 9(ource , 'gence >élégrap ique Jui)e, +uillet 14/D: déclarait ceci , « Le $uif appara)t dès à présent comme le !éritable
+e serais intégriste, car étant Juif, +e suis - coup sWr, intégriste. 7e n’est pas dans une s!nagogue qu’on trou)erait l’équi)alent de femme sans c apeau, en +eans, messe face au peuple, en franTais, a)ec des musiques régressi)es sous l’ali#i de l’ou)erture et de la tolérance. JIAC n’a #ougé dans la s!nagogue. >out est de)enu grotesque dans la cat olicité.

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monarque du monde. 5es empires comme la =ussie l’%llemagne l’%utriche sont gou!ernés par les $uifs. Les $uifs sont les conducteurs des peuples. 'ientôt sui!ront les autres pa"s et les autres nations. Les $uifs !erront flotter leur drapeau sur le monde entier. » -enri Bar*usse, Juif 6ans son li)re « Jésus nous dit », cet admirateur de (taline tient les propos sui)ants , « ;ous traiterons les nations a!ec une !erge de fer. ,r la 0ustice c’est le rétablissement de la d"nastie de 5a!id - la pitié c’est celle de la condition des $uifs. La foi c’est celle de la re!anche. $e te dis que nous les !rais et les seuls accomplisseurs de la loi de la lutte finale pour le ro"aume de 5ieu et pour la !ie éternelle qui est la gloire éternelle du conquérant 0uif. 9ue par toi le !erbe du 2eigneur roule sur les !illes comme un rouleau. $’ai dans l’esprit un soulè!ement qui ressemble à la ré!olution ». .dolphe /rémieu0, Juif 'dolp e 7rémieu$, émancipateur des Juifs d’'lgérie, était 0rand 2aNtre du 0rand ;rient de 3rance, président de l’'lliance Israélite Uni)erselle et fut deu$ fois ministre de la Justice en 1.M. et en 1.OD, au moment critique de ces deu$ ré)olutions. La déclaration sui)ante fut reproduite dans « > e 2orning %ost » de Londres du Q septem#re 14/D , « L’union que nous désirons fonder ne sera pas une union fran#aise anglaise irlandaise ou allemande mais une union 0ui!e uni!erselle. 5’autres peuples et races sont di!isées en nationalités. ;ous seuls n’a!ons pas de cito"ens mais des coreligionnaires. 8n aucune circonstance un $uif ne de!iendra l’ami d’un &hrétien ou d’un 6usulman a!ant qu’arri!e le moment où la lumière de la foi 0ui!e la seule religion de la raison brillera sur le monde entier. 5ispersés parmi les autres nations qui depuis un temps immémorial furent hostiles à nos droits et à nos intér3ts nous désirons d’abord 3tre et rester immuablement $uifs. ;otre nationalité c’est la religion de nos pères et nous ne reconnaissons aucune autre nationalité. ;ous habitons des pa"s étrangers et ne saurions nous inquiéter des ambitions changeantes de pa"s qui nous sont entièrement étrangers pendant que nos problèmes moraux et matériels sont cruciaux. L’enseignement $uif doit s’étendre à toute la terre. Israélites G quelqu’endroit où le destin !ous conduise dispersés comme !ous l’3tes sur toute la terre !ous de!eL tou0ours !ous considérer comme faisant partie du peuple élu. 2i !ous !ous rendeL compte que la foi de !os pères est !otre unique patriotisme si !ous reconnaisseL qu’en dépit des nationalités que !ous a!eL adoptées !ous resteL et formeL tou0ours et partout une seule et unique nation si !ous cro"eL que le $uda1sme est la seule et unique !érité religieuse et

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:,LI4I9R8 si !ous 3tes con!aincus de cela Israélites de l’uni!ers alors !eneL entendeL notre appel et en!o"eL nous !otre adhésion. ;otre cause est grande et sainte et son succès est assuré. Le &atholicisme notre ennemi de tous les temps g)t dans la poussière mortellement frappé à la t3te. Le filet qu’Israël 0ette actuellement sur le globe terrestre s’élargit et s’étend et les gra!es prophéties de nos li!res saints !ont enfin se réaliser. Le temps est proche où $érusalem !a de!enir la maison de prière de toutes les nations et de tous les peuples où la bannière unique du 5ieu d’Israël sera déplo"ée et hissée sur les ri!ages les plus lointains. 6ettons à profit toutes les occasions. ;otre puissance est immense - apprenons à adapter cette puissance à notre cause. 9u’a!eL7!ous à craindre B Le 0our n’est pas éloigné où toutes les richesses tous les trésors de la terre de!iendront la propriété des enfants d’Israël. » .dolphe /rémieu0, Juif 7et omme d’influence déclarait dans la re)ue « Les 'rc i)es israélites » 9ca ier CR/S, 1.Q1: , « Rn messianisme des temps nou!eaux !a surgir la $érusalem d’un nou!el ordre sainte fondation entre l’,rient et L’,ccident doit se substituer au double empire des papes et des empereurs. $e ne cache pas qu’au cours des années 0e n’aie 0amais consacré ma pensée qu’à cette seule et unique Qu!re. % peine a7t7elle commencé son Qu!re que l’influence de l’%lliance Israélite Rni!erselle s’est faite sentir au loin. 8lle ne se restreint pas seulement à notre culte elle !eut pénétrer dans toutes les religions comme elle a pénétré tous les pa"s. • • Les nationalités doi!ent dispara)tre les religions doi!ent 3tre supprimées. Israël lui ne doit pas dispara)tre car ce petit peuple est l’élu de 5ieu.

5ans tous les pa"s nous de!ons mettre les $uifs isolés en relation a!ec les autorités pour qu’à la première nou!elle d’une attaque nous puissions nous le!er comme un seul homme. ;os !oix désirent se faire entendre dans les cabinets des ministres 0usqu’aux oreilles des princes et ad!ienne que pourra. 4ant pis si nous de!ons faire usage des lois de force incompatibles a!ec les progrès de l’heure nous nous 0oindrons alors à tous les protestataires C+. ,n nous ad0ure de pardonner le passé le moment est là où se crée sur des fondements inébranlables une alliance immortelle. »
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' l’au#e de l’an /DDD, toutes les organisations protestataires racistes, déguisée en antiracisme, sont +ui)es , (;( racisme, la LI7J', le 2J'% qui concoctent sous cou)ert d’antiracisme, un monstreu$ racisme par +u$tapostions d’et nies mutuellement inassimila#les et qui ne poseraient aucune pro#lème si elles )i)aient selon les normes géograp iques, logiques et naturelles qui les concernent. La m!stification antiraciste infligée par le racisme +uif mégalomaniaque est une m!stification supr"me qui repose surtout sur la stupidité des 0o!im.

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#ené Groos, Juif 6ans un article pu#lié par « Le Cou)eau 2ercure » de mai 14/O, il écrit ceci , « Les deux internationales de la finance et de la ré!olution tra!aillent a!ec ardeur - elles sont les deux !isages de l’internationale 0ui!eU Il " a une conspiration 0ui!e contre toutes les nations. » Blumenthal, Juif 7e rédacteur du « Judis= >ids=rift » a écrit ceci 9CRSO, 14/4: , « ;otre race a donné au monde un nou!eau prophète mais il a deux !isages et porte deux noms - =othschild chef des grands capitalistes et >arl 6arx l’apôtre des ennemis de l’autre. » 97es lignes résument toute la politique mondiale:. La conférence centrale des ra**ins américains Le +ournal Juif « > e (entinel » de 7 igago, rapporte dans son numéro du /M septem#re 14LQ, les propos sui)ants, tenus pendant cette conférence , « La plus remarquable mais aussi la plus nuisible des conséquences de la guerre mondiale a été la création de nou!eaux nationalismes et l’exaltation de ceux qui existaient dé0à. Le nationalisme est un danger pour le peuple 0uif. %u0ourd’hui comme à toutes les époques de l’*istoire il est prou!é que les $uifs ne peu!ent demeurer dans les 8tats forts où s’est dé!eloppée une haute culture nationale . 1M » %éclarations faites au sein du B’nai B’rith 7ette secte maTonnique e$clusi)ement +ui)e, est donc interdite au$ 0o!im. Les propos qui ! furent tenus ont été cités par « Le Jé)eil du %euple » de fé)rier 14LQ , « %ussi longtemps que subsistera parmi les <o"im une conception morale de l’ordre social et aussi longtemps que la foi le patriotisme et la dignité n’auront pas été déracinés notre règne sur le monde est impossible. ;ous a!ons dé0à accompli une partie de notre t?che mais nous ne pou!ons encore prétendre que tout le tra!ail est accompli. ;ous a!ons encore un long chemin à parcourir a!ant de ren!erser notre principal ennemi - l’8glise catholique. ;ous de!ons tou0ours a!oir à l’esprit que l’8glise catholique est la seule institution qui s’est maintenue et qui tant qu’elle se maintiendra nous barrera la route.

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6’o@ la nécessite pour les Juifs de dégrader les nations par tous les mo!ens , la8cisme, mar$isme, freudisme, c imification, )accinations s!stématiques, pornograp ie de <enaFareff et consorts, drogue gérée par leur *aute finance, musiques pat ogènes et criminogènes, etcE

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L’8glise catholique par son tra!ail méthodique et par ses enseignements édifiants et moraux tiendra tou0ours ses enfants dans un tel état d’esprit qu’ils auront trop de respect d’eux7m3mes pour plier de!ant notre domination et pour fléchir de!ant notre futur roi d’Israël. &’est pourquoi nous nous sommes efforcés de décou!rir le meilleur mo"en de secouer l’8glise catholique dans ses bases profondes. ;ous a!ons répandu l’esprit de ré!olte et un faux libéralisme parmi les nations des <o"im de fa#on à les persuader d’abandonner leur foi et m3me à leur inspirer la honte de professer les préceptes de leur religion et d’obéir aux commandements de leur 8glise. ;ous a!ons conduit de nombreux parmi eux à se !anter d’3tre des athées et mieux encore à se glorifier d’3tre des descendants du singe G • ;ous leur a!ons fourni des théories nou!elles de réalisation radicalement impossible telles que le communisme le socialisme ou l’anarchisme.

&es m"thes ser!ent nos fins. Les <o"im stupides les ont acceptés a!ec le plus grand enthousiasme sans réaliser le moins du monde que ces théories !iennent de nous et qu’elles constituent un puissant instrument contre eux7m3mes. ;ous a!ons noirci l’8glise par les plus ignominieuses calomnies. ;ous a!ons sali son histoire et 0eté le discrédit sur ses plus nobles acti!ités. ;ous lui a!ons imputé les torts de ses ennemis et a!ons amené ces derniers à se rapprocher plus étroitement de nous. %insi nous sommes au0ourd’hui les témoins satisfaits de rébellions contre l’8glise dans plusieurs pa"s. ;ous a!ons transformé son clergé en ob0et de haine et de dérision. ;ous l’a!ons exposé au mépris de la foule. ;ous a!ons fait considérer comme démodés et comme perte de temps les pratiques de la religion catholique. Les <o"im à notre stupéfaction se sont montrés des dupes extraordinaires. ,n s’attendait à plus d’intelligence et de sens pratique de leur part mais ils ne !alent pas mieux qu’un troupeau de moutons - laissons les pa)tre dans nos champs 0usqu’à ce qu’ils soient asseL gras pour 3tre immolés à notre futur =oi du 6onde. ;ous a!ons fondé de nombreuses associations secrètes qui tra!aillent à nos fins sous nos ordres et notre direction. ;ous a!ons fait en sorte que les <o"im considèrent comme un honneur d’en faire partie. 8lles sont plus florissantes que 0amais gr?ce à notre or. Les <o"im qui trahissent ainsi leurs intér3ts les plus précieux doi!ent ignorer que ces associations sont notre Qu!re et qu’elles tra!aillent pour nous. L’un des nombreux triomphes de la Hranc 6a#onnerie est que les <o"im ne soup#onnent m3me pas que nous nous ser!ons d’eux pour construire leur propre prison et qu’ils forgent les cha)nes de leur propre ser!ilité à notre égard. C@
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Il n’! a pas que la 3rancB2aTonnerie qui +oue ce rXle, 6es associations telles que le 73J, le 7lu# de Jome, le <ilder#erg, la 7ommission >rilatérale, etc., ont asser)i tous les politiciens de tous les partis. La 3rancB2aTonnerie ne se cac e pas de )ouloir détruire « race, nation, famille » 9)oir « Juifs et 3rancsB2aTons constructeurs de temples », Aditions du Joc er, par <érésnia=:

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$usqu’ici nous a!ons conduit nos attaques contre l’8glise sui!ant une stratégie opérant de l’extérieur. 6ais ce n’est pas tout. To"ons maintenant comment nous a!ons procédé pour h?ter la ruine de l’8glise comment nous a!ons pénétré dans ses cercles les plus intimes et amené une grande partie de son clergé à se faire les chantres de notre cause. 8n plus de l’influence de notre philosophie nous a!ons pris d’autres mesures pour ou!rir une brèche dans l’8glise. ;ous a!ons induit certains de nos enfants à se 0oindre au corps catholique a!ec l’intimation explicite qu’ils de!aient tra!ailler d’une fa#on encore plus efficace à la désintégration de l’8glise en créant des scandales dans son sein. ;ous a!ons obéi à l’ordre séculaire . faites de !os enfants des chanoines afin qu’ils puissent détruire l’8glise /. 6alheureusement des $uifs con!ertis n’ont pas tous été fidèles à leur mission. CD :lusieurs d’entre eux nous ont trahis. 6ais un grand nombre a tenu sa promesse et fait honneur à sa parole. ;ous sommes les pères de toutes les ré!olutions m3me ce celles qui parfois se sont retournées contre nous. ;ous sommes les ma)tres supr3mes de la paix et de la guerre. ;ous pou!ons nous !anter d’a!oir été les créateurs de la =éforme. &al!in était $uif l’autorité 0ui!e lui fit confiance et il eut l’aide de la finance 0ui!e pour dresser son plan de réforme. 6artin Luther céda aux influences de ses amis $uifs et gr?ce à l’autorité et à la finance 0ui!e son complot contre l’8glise fut couronné de succès. <r?ce à notre propagande à nos théories sur le Libéralisme à notre définition per!erse de la Liberté les <o"im furent pr3ts à accepter la =éforme. Ils se séparèrent de l’8glise pour tomber dans nos filets. L’8glise s’affaiblit son autorité sur les rois fut réduite à néant. ;ous sommes reconnaissants en!ers les protestants pour leur lo"auté à nos desseins. 6ais la plupart d’entre7eux ignorent totalement qu’ils nous sont lo"aux. 6ais nous leur sommes reconnaissants pour l’aide mer!eilleuse qu’ils nous donnent dans notre lutte contre le ch?teau7fort de la ci!ilisation chrétienne et nos préparatifs !ers l’a!ènement de notre suprématie sur le monde entier et les ro"aumes de <o"im. ;ous a!ons réussi à ren!erser la ma0orité des trônes d’8urope. Les autres sui!ront dans un proche a!enir. La =ussie sert dé0à notre domination. La Hrance a!ec son gou!ernement ma#onnique est entièrement à notre merci. L’%ngleterre par sa dépendance à notre finance est sous notre talon et son

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'u+ourd’ ui, les Juifs con)ertis sont tous fidèles - cette consigne de désintégration de l’Aglise. %as UC seul prélat célè#re ne soutient Jean 2arie Le %en, qui est le seul défenseur des )aleurs traditionnelles sans lesquelles aucune nation ne peut sur)i)re et qui sont élémentairement cat oliques.

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protestantisme détruira le catholicisme dans le pa"s. L’8spagne et le 6exique ne sont que des 0ouets entre nos mains. 5e nombreux pa"s sont entre nos mains - les 8tats Rnis " sont intégralement. 6ais l’8glise est tou0ours !i!ante. ;ous de!ons la détruire sans attendre da!antage et sans la moindre pitié.CV La presse mondiale est sous notre contrôle. 8ncourageons de fa#on plus !iolente la haine contre l’8glise catholique. Intensifions nos acti!ités dans l’empoisonnement de la morale des <o"im. =épandons l’esprit de ré!olution dans le cQur des peuples. Il faut les amener à mépriser le patriotisme l’amour de leur famille à considérer leur foi comme une fadaise leur obéissance à l’8glise comme une ser!ilité dégradante de sorte qu’ils de!iennent sourds à l’appel de l’8glise et a!eugles à ses cris d’alarme contre nous. CO :ar dessus tout rendons impossible la réunion à l’8glise des chrétiens qui sont hors de son giron et la réunion des non chrétiens à l’8glise. %utrement le plus grand obstacle à notre domination sera raffermi et notre tra!ail restera inaccompli. CI ;otre complot serait dé!oilé. Les <o"im se retourneraient contre nous dans un esprit de !engeance et notre domination de!iendrait impossible. EF 4ant que l’8glise aura des militants nous ne serons pas les ma)tres du monde. Les $uifs ne régneront que lorsque le :ape de =ome sera détrôné comme tous les autres monarques de la terre. »

!e "ue les #uifs disent eu,-m.mes 1 propos du 'ommunisme #a**in Judah L &a(nes (’e$primant - Ce? Yor= en 1414, il déclara , « Les qualités radicales qui sont dans le $uif !ont au fond des choses en %llemagne il de!ient un 6arx ou un Lassalle un *aas et un 8douard 'ernstein. 8n %utriche il de!ient un Tictor %dler en =ussie un 4rots(". To"eL la situation actuelle en %llemagne et en =ussie. La ré!olution met en action ses forces créatrices !o"eL quel grand contingent de $uifs est immédiatement pr3t pour la bataille. 2ocialistes ré!olutionnaires menshe!i(i bolche!i(i socialistes ma0oritaires et minoritaires
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'u+ourd’ ui, l’Aglise est détruite. (es prélats sont grotesques. >rente é)"ques communistes ont signé une « repentance » concernant un olocauste qui est une ineptie arit méticoB tec nique. 2ais il est certain que des Juifs sont morts pendant la 6eu$ième guerre mondiale, de faits de guerre, de t!p us et de malnutrition dans les camps. 2ais deu$ ou trois cent mille Juifs morts pendant la 6eu$ième guerre mondiale sont loin des quinFe millions d’'llemands morts dans une guerre que les Juifs ont déclarée - *itler en 14LL Z =? >out ceci est parfaitement réalisé en l’an /DDD. => 7ette politique a c angé , au+ourd’ ui les Juifs pr"c ent l’5cuménisme qui est un atout dans une Aglise qui a disparu. AB Atant donné la stupidité go!, il n’! a l- aucun risque. Ils ne )oient rien, ne comprennent rien et manifestent dès qu’un Juif lè)e le petit doigt.

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de quelque nom qu’on les appelle on trou!e dans tous ces partis des $uifs comme leurs chefs dé!oués et comme leurs tra!ailleurs réguliers . » & /ohan, Juif 7ette déclaration fut pu#liée dans « > e 7ommunist », I ar=off, CoRO/, 1/ a)ril 1414: , « ,n peut dire sans exagération que la grande ré!olution russe a été faite par la main des $uifs. &e furent précisément les $uifs qui conduisirent le prolétariat russe à l’aurore de l’Internationale qui non seulement ont conduit mais qui conduisent encore la cause des 2o!iets qui restent dans leurs mains fiables. Il est !rai qu’il n’" a pas de $uifs dans l’armée rouge en ce qui concerne les soldats mais les $uifs commandent bra!ement comme chefs des comités et organisations so!iétiques et mènent les masses du prolétariat russe à la !ictoire. Le s"mbole de la 0ui!erie est de!enu le s"mbole du prolétariat russe. %!ec ce s"mbole !iendra la mort des parasites de la bourgeoisie qui paiera en gouttes de sang les larmes 0ui!es. » Nahum ,o1olo!, Juif 7e grand dirigeant +uif déclare dans son li)re « > e istor! of Kionism » , « Le 2ionisme a 0oué un rôle important dans les menées bolche!iques en =ussie. » #a**in Le!is Bro!n 7e ra##in nous dit, dans son li)re « *o? odd of 0od » , « ;ous !oulons refaire le monde non7$uif faire ce que les &ommunistes font en =ussie . » +rofesseur #einhold Nie*uhr, Juif 7e célè#re t éologien protestant, s’e$primant le L octo#re 14LM de)ant le « Je?is Institute of Jeligion » - Ce? Yor= , « Le 6arxisme est une forme moderne de la prophétie 0ui!e. » « The .merican -e*re! » L’article sui)ant a paru dans l’édition du 1D septem#re 14/D , « 5u chaos économique le $uif a con#u le capital a!ec son mécanisme d’application la banque. L’un des phénomènes impressionnants de nos temps modernes est la ré!olte des $uifs contre ce monstre que son esprit a!ait con#u et que ses mains a!aient fa#onné. La ré!olution bolche!ique de =ussie cet accomplissement destiné à figurer dans l’*istoire comme le résultat primordial de la <rande guerre fut dans une large mesure le résultat de la pensée 0ui!e du mécontentement 0uif.

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&e que l’idéalisme 0uif et le mécontentement 0uif ont si puissamment contribué à accomplir en =ussie les m3mes historiques qualités de cQur et d’esprit 0ui!es tendent à l’accomplir dans les autres pa"s. EC 8st7ce que l’%mérique comme la =ussie des tsars !a accabler le $uif d’amers et !ils reproches comme un destructeur et le forcer d’3tre un ennemi irréconciliable B ,ù est7ce que l’%mérique !a profiter du génie 0uif B &’est à la population d’%mérique de répondre à cette question. » -ermalin, Juif 7e Juif communiste a déclaré dans un discours prononcé - Ce? Yor= en 141O , « La ré!olution russe fut faite par les $uifs. ;ous a!ons formé des sociétés secrètes. ;ous a!ons imaginé le règne de la terreur. ;ous a!ons fait réussir la ré!olution par notre propagande con!aincante et nos assassinats en masse afin de former un gou!ernement bien à nous. » « Je!ish /hronicle » 6ans l’édition du M a)ril 1414 du grand +ournal +uif de Londres , « Il " a beaucoup dans le fait du bolche!isme lui7m3me dans le fait que tant de $uifs sont bolche!i(s dans le fait que les idéaux du bolche!isme se confondent sur bien des points a!ec les idéaux les plus éle!és du $uda1sme. » #a**in Judah L &a(nes 7e ra##in de Ce? Yor= fit la déclaration sui)ante lors de la conférence radicale nationale des AtatsBUnis, en a)ril 141. , « $e prétends 3tre un !rai bolche!ique. $e peux dire définiti!ement que le président des 8tats7Rnis dans peu de temps lancera aux gou!ernements alliés un appel pour conclure une paix immédiate. Il demandera une paix immédiate sur la simple base a!ancée par les 'olche!istes de =ussie. » 2tto "einin(er, Juif 6ans « (e$e et 7aractère », pu#lié - Pienne en 14/1, ce Juif autric ien déclare, - la page MDQ , « L’idée de la propriété est liée indissolublement a!ec l’indi!idualité a!ec ce que le caractère a de particulier. &’est une des causes qui fait que les $uifs affluent en troupeau au communisme . » ' la page M1L , « Le $uif est un communiste. » ' la page MDO , « L’incapacité complète du $uif à comprendre l’idée de l’8tat . » « 3ers &oscou »

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Inutile d’insister sur le mar$isme uni)ersellement tentaculaire et ses /DD millions de )ictimesE

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;n peut lire dans l’édition de septem#re 1414 de ce +ournal #olc e)ique +uif , « Il ne faut pas oublier que le peuple $uif forme le !éritable prolétariat la !éritable internationale qui n’a pas de patrie. » .n(elo #appoport, Juif L’auteur de « %ioneers of t e Jussian Jé)olution » nous dit , « Les $uifs de =ussie dans leur ensemble furent responsables de la ré!olution. » &oritz #appoport, Juif L’auteur des lignes sui)antes, commentant la ré)olution allemande de 141. , « La ré!olution nous rappelle de nou!eau l’importance de la 9uestion 0ui!e parce que les $uifs sont l’élément dirigeant de la ré!olution . » « Je!ish Tri*une » ' lire dans son édition du S +uillet 14// , « La ré!olution allemande est l’Qu!re des $uifs. Les partis libéraux démocratiques ont un grand nombre de $uifs à leurs t3tes et les $uifs 0ouent un rôle prépondérant dans les hauts postes du gou!ernement. » 4admi /ohen, Juif 6ans son li)re « Comades », paru en 14/., le Juif Iadmi 7o en déclare , « L’instinct m3me de propriété d’ailleurs résultant de l’attachement à la glèbe n’existe pas cheL les $uifs qui n’ont 0amais possédé le sol qui n’ont 0amais !oulu le posséder. 5e là leur tendance communiste indéniable depuis la plus haute antiquité. / Mpage O@N ;e suffit7il pas de rappeler les noms des grands ré!olutionnaires 0uifs des WIWème et WWème siècles les >arl 6arx les Lassalle les >urt 8isner les 'ela >uhn les 4rots(" les Léon 'lum pour que les noms des théoriciens du socialisme moderne soient mentionnés B 2’il n’est pas possible de déclarer le bolche!isme pris globalement comme une nation 0ui!e il n’en reste pas moins !rai que les $uifs ont fourni plusieurs chefs du mou!ement maximaliste et qu’en fait ils ont 0oué un rôle ma0eur. Les tendances des $uifs au communisme en dehors de toute collaboration matérielle à des organisations de parti quelles confirmation éclatante ne trou!ent7elles pas dans l’a!ersion profonde qu’un grand $uif un grand poète *enri *eine éprou!ait pour le 5roit romain. Les causes sub0ecti!es les causes passionnelles de la ré!olte de =abbi %quiba et de 'ar >ocheba en VF après $S& contre la :ax romana et le $us romanum comprises et ressenties sub0ecti!ement passionnément par un $uif du WIWème siècle qui apparemment n’a!ait conser!é aucun lien a!ec sa race. 8t les

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ré!olutionnaires $uifs et les communistes $uifs qui s’attaquent au principe de la propriété pri!ée dont le monument le plus solide est le &odex $uris &i!ilis de $ustinien et de Tulpien font ils autre chose que leurs anc3tres qui résistaient à Tespasien et à 4itus B 8n réalité ce sont les morts qui parlent . » 9page .Q:. « The &acca*ean » 7e +ournal +uif de Ce? Yor= pu#lia en no)em#re 14DS un article retentissant sous le titre « Une ré)olution +ui)e » [ « La ré!olution de CIF@ en =ussie est une ré!olution 0ui!e une crise dans l’histoire 0ui!e. &’est une ré!olution 0ui!e parce que la =ussie est l’abri de presque la moitié des $uifs du monde entier et que le ren!ersement de son gou!ernement despotique aura une très grande influence sur les destinées de millions de $uifs habitant ce pa"s et sur celle de milliers qui ont émigré de tous côtés. 6ais la ré!olution de =ussie est une ré!olution 0ui!e parce que les $uifs sont les ré!olutionnaires les plus actifs de l’empire du tsar . » &aurice ,amuel, Juif 6ans son li)re « 2oi, le Juif », paru en 14/L, l’auteur déclare , « ;ous les $uifs nous sommes des ré!olutionnaires. 5ieu nous a ainsi faits et constitués que s’il nous était donné d’atteindre quelques7uns de nos buts ob0et de nos con!oitises a!ouées nous nous mettrions immédiatement à l’Qu!re par simple principe pour essa"er de démolir ce qui !ient d’3tre édifié . » .n(elo #appoport, Juif 6ans « %ioneers of t e Jussian Je)olution », pu#lié en 141., - la page 1DD , « % tra!ers toute l’histoire l’esprit des $uifs a tou0ours été ré!olutionnaire et sub!ersif mais sub!ersif a!ec l’idée de construire sur les ruines . » Bernard Lazare, Juif 6ans son li)re pu#lié - %aris en 1.4M, « L’antisémitisme et ses causes / l’auteur nous dit - . Le $uif 0oue un rôle dans les ré!olutions et il " participe en tant que $uif ou plus correctement en tant qu’il reste $uif. L’esprit $uif est essentiellement ré!olutionnaire et consciemment ou autrement le $uif est un ré!olutionnaire. » « L’5nivers )sraélite » 6ans l’édition du S septem#re 1.QO , « La ré!olution a!ec son égalité et sa fraternité est l’étoile d’Israël. » « .rchives )sraélites »

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6ans le numéro du Q +uillet 1..4 , « L’année CVOI est une nou!elle :?ques la =é!olution fran#aise a un caractère hébra1que très prononcé . » « Ne! 6or1 Time » 6ans l’édition du /M mars 141O , « >ennan repasse l’histoire. Il dit comment $acob 2chiff banquier 0uif a financé la propagande ré!olutionnaire dans l’armée du tsar. 6.>ennan a parlé du tra!ail pour la ré!olution accompli par les amis de la liberté russe. Il dit que pendant la guerre russo70aponaise il était à 4o("o et qu’il lui fut permis de !isiter les CE FFF prisonniers russes aux mains des $aponais. Il a!ait con#u l’idée d’imprégner l’armée russe d’idées ré!olutionnaires. Il fit !enir d’%mérique toute la propagande ré!olutionnaire russe qu’on pou!ait obtenir. Il dit qu’un 0our le 5r ;icholas =ussel !int le rencontrer à 4o("o et lui confia qu’il a!ait été en!o"é pour l’aider dans son tra!ail. Le mou!ement était financé par un banquier de ;eX Yor( que !ous connaisseL et que !ous aimeL tous dit7il en faisant allusion à 6. 2chiff. 'ientôt nous re#Kmes une tonne et demie de propagande ré!olutionnaire en russe. % la fin de la guerre @F FFF officiers et soldats russes retournaient dans leur pa"s transformés en ardents ré!olutionnaires. Les amis de la liberté russe a!aient planté @F FFF semences de liberté dans CFF régiments. $e ne sais pas combien de ces officiers s’emparaient de la forteresse de :étrograd la semaine dernière mais nous sa!ons quelle part l’armée !ient de 0ouer dans la ré!olution. :uis fut lu à l’assemblée un télégramme de $acob 2chiff se lisant en partie comme suit 5ites pour moi à ceux qui sont là ce soir combien 0e regrette de ne pou!oir célébrer a!ec . les amis de la liberté russe / la récompense tangible de ce que nous a!ons espéré et que nous a!ons fait durant ces longues années . » 'lie '*erlin, Juif 7e Juif, dans son li)re « Les Juifs d’au+ourd’ ui », paru en 14/., a écrit ceci , « Le :euple du 2ionisme poursuit sa t?che en =ussie en :alestine et ailleurs. % l’heure qu’il est il appara)t comme l’unique parti prolétarien international. Rne de ses fractions adhère à l’Internationale communiste l’autre à l’Internationale socialiste. 9page /M: %u cours de son existence autonome le peuple 0uif est passé par de nombreuses formes de gou!ernement. 6ais ni la dictature paternelle du grand 6o1se ni le pou!oir des rois régi par une constitution religieuse ni la république des fidèles sous la présidence des grands pr3tres ni le despotisme des derniers roitelets s’appu"ant sur =ome n’ont été agréés par ce peuple de r3!eurs. Les $uifs ont tou0ours eu un gou!ernement mais ils n’ont tou0ours fait que le subir 9page 1LM:. 5e ce fait les $uifs n’ont pu maintenir leur 8tat parmi les 8tats de l’%ntiquité et ont dK fatalement de!enir le ferment ré!olutionnaire de l’uni!ers 9page 1ML:. &e qu’il " a encore de $uif dans le bolche!isme c’est la renonciation aux récompenses de l’au7delà dans l’autre monde et la recherche du bonheur sur terre. &ette idée qui marque le triomphe des !aleurs 0ui!es sur les !aleurs m"stico7chrétiennes est au0ourd’hui commune à tous les peuples. » 9page 1SS:.

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« Je!ish /hronicle » Le +ournal +uif de Londres pu#lia, dans son édition du Q +an)ier 14LL , « :lus d’un tiers de tous les $uifs de =ussie sont de!enus des officiers so!iétiques. » &anifeste de ra**ins 2anifeste du /S fé)rier 14LD, signé par les ra##ins 2ena em 0lus=in de 2ins=, ;sée L. Kim#alist, *erF 2aFel, 0a#riel 0a#rielo?, ;sc er Ierstein et 2endel Jarc o, et pu#lié par le Juif communiste 2ic ael ( eimann dans « Iresto#!l %o= od %roti) » U((J, 2oscou, 14LD, pages 1DL et 1DM , « Il ne nous est pas possible de séparer notre destin de celui du peuple $uif à l’égard duquel le gou!ernement de l’R=22 peut 3tre proclamé le seul qui combat ou!ertement toutes les manifestations d’antisémitisme. 5u point de !ue mondial c’est un fait de la plus grande importance que le chef du parti communiste et chef de l’8tat so!iétique Lénine a émis un décret dans lequel les anti0uifs sont déclarés les ennemis du peuple. 8t alors que sous la domination britannique des conflits sanguinaires sont encore possibles et qu’en =oumanie et bien d’autres pa"s des pogromes et autres manifestations anti0ui!es se produisent encore en R=22 tous les mo"ens de propagande sont mobilisés contre l’antisémitisme et l’appareil de la loi est m3me mis en action. EE 2ous le régime so!iétique nous n’a!ons 0amais été soumis à aucune persécution à cause de nos con!ictions religieuses. » /L Louis 7isher, Juif 7e correspondant en Jussie du +ournal « Cation », a écrit dans le « Ce? Yor= Je?is >ri#une » du 1. +an)ier 14/M ce qui suit , « 2i l’on 0uge les 'olche!i(s en considération de ce que les $uifs ont gagné par eux dans le domaine de l’instruction le !erdict est certainement en leur fa!eur. 5es enfants $uifs par diLaine de milliers sui!ent des écoles publiques officielles où le "iddish est la langue de l’enseignement. Le gou!ernement a établi des séminaires 0uifs pédagogiques spéciaux où les ma)tres sont dressés à donner l’instruction dans les écoles 0ui!es en "iddish. Il " a m3me dans les uni!ersités des sections où le "iddish est la langue de l’enseignement. %!ant la ré!olution sous le tsar la proportion des étudiants 0uifs était limitée à JZ de l’effectif. % présent il n’" plus aucune limite. 5ans certaines uni!ersités @FZ des étudiants sont $uifs. % 6ins( M=ussie 'lancheN le pourcentage est encore plus éle!é . » « The &acca*ean »
AA AK

7’est désormais le cas en 3rance a)ec la loi (talinoB;r?ellienne, dite « 3a#iusB0a!ssot ». Il est - noter qu’il n’en est pas de m"me pour les autres religions , - l’époque o@ se te$te a été écrit, M/..DD auts dignitaires, pr"tres et ministres des confessions c rétiennes a)aient souffert le mart!re et la mortE

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A$trait d’un article du Juif *aas pu#lié par ce +ournal , « La ré!olution russe est une ré!olution 0ui!e parce qu’elle marque une étape dans l’histoire 0ui!e. &’est aussi une ré!olution 0ui!e parce que les $uifs étaient les plus actifs ré!olutionnaires de l’empire russe. » « Je!ish "orld » 'rticle paru le . aoWt 14// , « Les affaires reprennent en =ussie et sous le nou!eau régime les $uifs de!iennent promptement les capitaines d’industrie. Il " a maintenant CFF.FFF $uifs à 6oscou et les enseignes de boucheries >asher se !oient dans de nombreuses rues. &ependant l’antisémitisme progresse dans la !ille parallèlement à l’accroissement de la population 0ui!e. » « /anadian Je!ish /hronicle » Adition du 1D aoWt 14/L, cité par le « Je?is 7orrespondance <ureau » , « Le nombre des bandits 0uifs à 6oscou s’accro)t de fa#on alarmante. Il ne passe guère de 0our où des attaques sur la !oie publique des cambriolages a!ec !iolence ne soient le fait de bandes dont les membres sont ma0oritairement $uifs. Ils sont les ma)tres de la pègre " compris la 6afia et pour mieux impliquer les Italiens ils changent leurs noms 0uifs pour des noms italiens. » &aurice &urrey, Juif 7e Juif de 3rance a écrit dans son li)re « L’Asprit +uif » les propos sui)ants , « :ar le sang et par la tradition >arl 6arx appartient corps et ?me au $uda1sme. >arl 6arx et =othschild représentent les deux extr3mes mais comme on le dit sou!ent . les extr3mes se touchent /. 6arx et =othschild personnifient tous deux l’idéal 0uif éle!é à sa plus haute puissance. :lus les masses s’éloignent du &hristianisme plus elles de!iennent 0ui!es et cela !isiblement. L’idéalisme régénérateur 0uif prépare peut 3tre pour le WWème siècle une ré!olution désastreuse. &haque manifestation intense de l’idéalisme proprement 0uif en 8urope a co1ncidé a!ec des soulè!ements des meurtres et des rébellions. » « Novy &ar » 7et organe de presse #olc e)ique pu#lia le 1Q mars 14// un appel au$ tra)ailleurs +uifs et cito!ens +uifs du monde entier, dans lequel on lisait , « ;otre gou!ernement des 2o!iets a dépensé des milliards pour secourir les $uifs qui a!aient souffert des pogroms. 6ais au0ourd’hui notre république est sans ressources. Tous de!eL opérer une pression sur !os gou!ernements pour qu’ils réparent à leurs frais les districts 0uifs dé!astés et pour qu’ils dédommagent les $uifs qui ont souffert en =ussie. 4outes les organisations 0ui!es du monde sont in!itées à soumettre cette requ3te à la conférence de <3nes par l’organe de la

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délégation des 2o!iets. Il est de !otre de!oir sacré de peser sur !os gou!ernements qu’ils soient ou non représentés à <3nes pour les obliger à soutenir les demandes des $uifs de =ussie. Tous de!eL insister pour que les délégués de !os pa"s respectifs à <3nes appuient les demandes que les $uifs feront présenter par leurs représentants les délégués des 2o!iets. » J 2l(in, Juif 7e dirigeant communiste, dans son +ournal « 2orning 3rei eit » de Ce? Yor= a pu#lié les lignes sui)antes , « 4out $uif doit soutenir le Hront :opulaire parce que c’est le rempart de défense des droits du peuple 0uif . » Bernard Lazare, Juif 6ans son li)re « L’antisémitisme et ses causes » pu#lié - %aris en 1.4M, l’ istorien +uif nous dit ceci , « %u milieu de toutes les nations d’8urope les $uifs existent comme une communauté confessionnelle a"ant sa nationalité a"ant conser!é un t"pe particulier des aptitudes spéciales et un esprit propre . » 9page /4O: « Le $uif est un t"pe confessionnel tel qu’il est c’est la loi et le 4almud qui l’ont fait plus fort que le sang et les !ariations climatériques ils ont dé!eloppé en lui des caractères que l’imitation et l’hérédité ont perpétués . » 9page /.L: /M « ;ulle religion autant que la religion 0ui!e ne fut aussi pétrisseuse d’?mes et d’esprit. » 9page /.L: \la religion +ui)e est] « plus ancienne plus immuable plus étroite et plus strictement respectée que n’importe quelle autre . » 9page /.1: « %nimé de ce !ieux matérialisme hébra1que qui r3!a perpétuellement d’un paradis réalisé sur la terre et repoussa tou0ours la lointaine et problématique espérance d’un 8den après la mort. » 9page LMQ: « La philosophie du $uif fut simple. ;’a"ant qu’un nombre restreint d’années à lui dé!olues il !oulut en 0ouir et ce ne furent point des plaisirs moraux qu’il demanda mais des plaisirs matériels propres à embellir à rendre douce son existence. &omme le paradis n’existait pas il ne pou!ait attendre de 5ieu en retour de sa fidélité de sa piété que des fa!eurs tangibles non des promesses !agues bonnes pour des chercheurs d’au7delà mais des réalisations formelles se résol!ant en un accroissement du bien73tre. ;’a"ant aucun espoir de compensation future le $uif ne pou!ait se résigner au malheur de la !ie P ce
AM

Cous sa)ons que tout cela est fau$, en tout cas d’une action négligea#le, surtout que la ma+orité des Juifs de la #ourgeoisie ignorent leur religion complètement comme tout Juif qui a )écu dans la aute #ourgeoisie occidentale le sait. Le particularisme +uif )ient e$clusi)ement de la circoncision au .ème +our. Il est é)ident que « l’am#iance sociologique +ui)e » le renforce, mais n’est pas du tout déterminant. 9)oir 6;((IAJ( (A7JA>( 6U XXIème (IA7LA:.

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n’est que fort tard qu’il put se consoler de ses maux en songeant aux béatitudes célestes. %ux fléaux qui l’atteignaient il ne répondait ni par la fatalisme musulman ni par la résignation chrétienne mais par la ré!olte . » 9page LDO: « 5onc la conception que les $uifs se firent de la !ie et de la mort fournit le premier élément à leur esprit ré!olutionnaire. :artant de cette idée que le bien c’est à dire le 0uste de!ait se réaliser non pas outre7tombe puisqu’outre7tombe il " a le sommeil 0usqu’à la résurrection des corps mais pendant la !ie ils cherchèrent la 0ustice et ne la trou!ant 0amais perpétuellement insatiables ils s’agitèrent pour l’obtenir . » 9page L1M: « 2ans la loi sans Israël pour la pratiquer le monde ne serait pas. 5ieu le ferait entrer dans le néant et le monde ne conna)tra le bonheur que lorsqu’il sera soumis à l’empire uni!ersel de cette loi c’est7à7dire à l’empire des $uifs . » 9page .: « Le bonheur se réalisera par la liberté l’égalité et la 0ustice. &ependant si parmi les nations celle d’Israël fut la première qui pensa à ces idées d’autres peuples à di!ers moments de l’*istoire les soutinrent et ne furent pas pour cela des peuples de ré!oltés comme le peuple 0uif. :ourquoi B :arce que si ces peuples furent con!aincus de l’excellence de la 0ustice de l’égalité et de la liberté ils n’en tinrent pas leur réalisation totale comme possible au moins dans ce monde et par conséquent ne tra!aillèrent pas uniquement à leur a!ènement. %u contraire les $uifs crurent non seulement que la 0ustice la liberté l’égalité pou!aient 3tre les sou!eraines du monde mais ils se crurent spécialement missionnés pour tra!ailler à ce régime. 4ous les désirs toutes les espérances que ces trois idées faisaient na)tre finirent par se cristalliser autour d’une idée centrale - celle des temps messianiques de la !enue du 6essie qui de!ait 3tre en!o"é par Yah!é pour asseoir sa puissance terrestre sou!eraine . » 9page L//: « 4el qu’il était a!ec ses dispositions a!ec ses tendances il était iné!itable que le $uif 0ou?t un rôle dans les ré!olutions - il l’a 0oué. » 9page L/4: « Les $uifs furent tou0ours des mécontents. $e ne !eux pas prétendre par là qu’ils furent simplement des frondeurs ou des opposants s"stématiques à tout gou!ernement mais l’état des choses ne les satisfaisaient pas. Ils étaient perpétuellement inquiets dans l’attente d’un mieux qu’ils ne trou!aient 0amais réalisé. » 9page LDS: « Les causes qui firent na)tre cette agitation qui l’entretinrent et la perpétuèrent dans l’?me de quelques $uifs modernes ne sont pas des causes extérieures telle que la t"rannie effecti!e d’un prince d’un peuple ou d’un code farouche. &e sont des causes internes c’est à dire qui tiennent à l’essence m3me de l’esprit hébra1que. % l’idée que les $uifs se faisaient de 5ieu à leur conception de la !ie et de la mort il faut demander les raisons des sentiments de ré!olte dont ils furent animés. » /S
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<ernard LaFare a très #ien compris que cette mentalité de ré)olte )ient d’une cause interne , il s’agit de leur nature ormonale. L’insuffisance interstitielle quand elle est totale mène - la démence. Il ! a donc manque de contrXle, manque de raison, lequel est aggra)é par un potentiel

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« :endant la seconde période ré!olutionnaire celle qui part de CO+F ils montrèrent plus d’ardeur encore que pendant la première car dans la plupart des 8tats de l’8urope ils ne 0ouissaient pas de la plénitude de leurs droits. &eux7là m3me d’entre eux qui n’étaient pas ré!olutionnaires par raisonnement et tempérament le furent par intér3t et en tra!aillant pour le triomphe du libéralisme ils tra!aillèrent pour eux. Il est hors de doute que par leur or leur énergie et leur talent ils soutinrent et secondèrent la ré!olution européenne. :endant ces années leurs banquiers leurs industriels leurs pr3tres leurs écri!ains leurs tribuns mus par des idées bien différentes d’ailleurs concoururent au m3me but. » 9page LM1: « ,n les trou!e m3lés au mou!ement de la 0eune %llemagne P ils furent en nombre dans les sociétés secrètes qui formèrent l’armée combattante ré!olutionnaire dans les loges ma#onniques dans les groupes de la &harbonnerie dans la *aute7Tente romaine partout en Hrance en %llemagne en 2uisse en %utriche et en Italie. » « 5’un côté ils ont été parmi les fondateurs du capitalisme industriel et financier et ils collaborent acti!ement à cette centralisation extr3me des capitaux qui facilitera sans doute leur socialisation. » « 5e l’autre ils sont parmi les plus ardents ad!ersaires du capital. %u $uif draineur d’or produit de l’exil du talmudisme des législations et des persécutions ED s’oppose le $uif ré!olutionnaire fils de la tradition biblique et prophétique cette tradition qui anima les anabaptistes libertaires allemands du WTIème siècle et les :uritains de &romXell. » 9page L4L: « % =othschild correspondent 6arx et Lassalle. %u combat pour l’argent le combat contre l’argent et le cosmopolitisme de l’agioteur de!ient l’internationalisme prolétarien et ré!olutionnaire . » 9page LML: « Les $uifs émancipés pénétrèrent dans les nations comme des étrangers. Ils entrèrent dans les sociétés modernes non comme des hôtes mais comme des conquérants. Ils étaient semblables à un troupeau parqué. 2oudain les barrières tombèrent et ils se ruèrent dans le champ ou!ert. ,r ils n’étaient pas des guerriers - ils firent la seule conqu3te pour laquelle ils étaient armés - la conqu3te économique qu’ils préparaient depuis de longues années . » 9page //L:
t !ro8dien très supérieur - celui des 0o!im. ;r la t !ro8de est la glande de l’intelligence, de la sensi#ilité mais aussi le l’;J0UAIL et de la >AC>'>I;C. 7ette configuration ormonale - laquelle s’a+oute une possi#ilité !pop !saire décuplée également 9spéculations anal!tiques, finance, science, idéologies: constitue le déterminisme de la nature des Juifs et leur spéculationisme Les Juifs ne sont pas maitre de leur nature spéculati)oBparasitaire comme de leur nature su#)ersi)e , tout cela )ient AX7LU(IPA2AC> 6A L' 7IJ7;C7I(I;C 'U .ème J;UJ. A@ Le Juif draineur d’or est un produit de la circoncision au . ème +our, comme le +uif ré)olutionnaire dont il est immédiatement question.

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« La =é!olution fran#aise fut a!ant tout une ré!olution économique. 2i l’on peut la considérer comme le terme d’une lutte de classe on doit aussi !oir en elle l’aboutissement d’une lutte entre deux formes de capital P le capital immobilier et le capital mobilier le capital foncier et le capital industriel et agioteur. %!ec la suprématie de la noblesse disparut la suprématie du capital foncier alors que la suprématie de la bourgeoisie amena la suprématie du capital industriel et agioteur. L’émancipation des $uifs est liée à l’histoire de la prépondérance de ce capital industriel.». 9page //M: .n(elo #appoport, Juif ' la page /S de son son li)re « %ioneers of t e Jussian Je)olution », paru en 141. , « Il n’" a!ait pas une seule organisation politique de ce !aste pa"s russe qui ne fKt pas influencée par les $uifs ou dirigée par eux. Le parti social7 démocratique le parti socialiste7ré!olutionnaire le parti socialiste polonais comptaient tous des $uifs parmi leurs chefs. :leh!e a!ait peut73tre raison quand il disait que la lutte pour l’émancipation politique en =ussie et la question 0ui!e étaient pratiquement identiques. Le 'und ou l’Rnion générale des tra!ailleurs 0uifs fut fondée en COIV. &’est une association politique économique du prolétariat 0uif d’abord opposé à toute distinction nationaliste puis graduellement imprégnée de sentiments nationalistes 0uifs . » ' la page /.. , « :lus que les :olonais les Lettons les Hinlandais ou m3me que n’importe quel groupe ethnique du !aste empire des =omanof les $uifs ont été les partisans de la =é!olution de CICV . » .lfred Nossi(, Juif %our l’auteur de « Integrales Judentum » pu#lié - <erlin en 14// , « Le mou!ement socialiste moderne est pour sa plus grande partie une Qu!re des $uifs. &e furent des $uifs qui " imprimèrent la marque de leur cer!eau. &e furent également des $uifs qui eurent une part prépondérante dans la direction des premières républiques socialistes. &ependant la plupart des chefs socialistes 0uifs étaient éloignés du $uda1sme. 6algré cela le rôle qu’ils 0ouèrent ne dépendit pas seulement d’eux seuls. 8n eux opérait de fa#on inconsciente le !ieux principe eugénique du 6osa1sme le sang du !ieux peuple apostolique !i!ait dans leur cer!eau et dans leur tempérament social. Le socialisme mondial actuel qui forme le premier stade de l’accomplissement du 6osa1sme le début de la réalisation du monde futur annoncé par nos prophètes. &e n’est que lorsqu’il " aura une ligue des ;ations ce n’est que lorsque ses armées alliées seront emplo"ées de fa#on efficace à la protection de tous les faibles que nous pourrons espérer que les $uifs seront à m3me de dé!elopper sans entra!es en :alestine leur 8tat national et ce ne sera qu’une ligue des ;ations pénétrée de l’esprit socialiste qui nous rendra possible la 0ouissance de nos nécessités internationales aussi bien que nationales.

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&’est pourquoi tous les groupes $uifs quels qu’ils soient 2ionistes ou adeptes de la dispersion ont un intér3t !ital à la !ictoire du socialisme. Ils doi!ent l’exiger non seulement à cause de son identité a!ec le 6osa1sme mais aussi par principe tactique. »

Le 'ommunisme soutenu et finan'$ par la Haute /an"ue %ui0e %ersonne ne met plus en doute cette réalité, mais il est intéressant de compulser quelques documents - ce su+et. 7e sont les gros #anquiers +uifs de Ce? Yor= qui ont financé le <olc e)isme en Jussie. Les (er)ices (ecrets des AtatsBUnis ont communiqué le document qui suit - toutes les am#assades des pa!s alliés. 7e document prodigieu$ fut reproduit en 14/4 dans ne nom#reu$ +ournau$ patriotiques de différents pa!s. Il fut aussi reproduit dans un +ournal cat olique « Le corps m!stique du 7 rist dans les >emps modernes » a)ec l’imprimatur d’un é)"que, par le J. % 6enis 3a e!, professeur de t éologie au <lac= Joc=s 7ollege du 6u#lin en Irlande. Poici ce te$te et les anal!ses du J.%. 3a e!. Le principal document qui traite de la faTon dont a été financée la ré)olution russe, est celui qui fut pu#lié par le ser)ice secret américain et transmis par le aut commissaire franTais - son gou)ernement. Il fut pu#lié par la « 6ocumentation cat olique » de %aris, le Q mars 14/D, précédé des remarques sui)antes , « Cous garantissons l’aut enticité de ce document. An ce qui concerne l’e$actitude des renseignements qu’il contient, le (er)ice (ecret américain en prend la responsa#ilité. 7e document fut pu#lié en 14/D dans un supplément du +ournal « La Pieille 3rance » de %aris, qui a+outait , « >ous les gou)ernements de l’Antente eurent connaissance de ce mémorandum, rédigé d’après les informations du (er)ice (ecret américain et en)o!é au *aut 7ommissaire franTais et - ses collègues ». ;n trou)e aussi ce mémoire dans le li)re de 2onseigneur Jouin « Le péril +udéoB maTonnique », partie III, pages /M4BLS1, a)ec la remarque additionnelle que les Juifs ont fait o#stacle - sa pu#lication, de sorte que la ma+orité du pu#lic ignora son e$istence. Uuoique l’origine +ui)e de Ierens=! qui pro)oqua la première ré)olution russe de 141O ait été mise en doute, il sem#le certain qu’il était le fils du Juif 'aaron Ier#is et de la +ui)e 'dler. /O Le document est di)isé en uit sections. Les sections I - IP et les sections PI - PIII sont reproduites dans ce qui suit. #apport des services secrets américains
AO

7e détail n’a )raiment aucune importance puisque tout le monde sait que la ré)olution #olc e)ique était glo#alement +ui)e , idéologues, financiers, politiciens, administrateurs, #ourreau$ carcérau$ et concentrationnaires. Cous en parlerons.

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(ection I , 8n fé!rier CICD il fut d’abord décou!ert qu’une ré!olution était fomentée en =ussie. ,n décou!rit que les personnes ci7après nommées ainsi que les banques mentionnées étaient engagées dans ce tra!ail de destruction. $acob 2chiff $uif <uggenheim $uif 6ax 'reitung $uif >uhn Loeb [ &\ banque 0ui!e dont les directeurs étaient - $acob 2chiff Helix Aarburg ,tto >ahn 6ortimer 2chiff 2.* *anauer tous $uifs . Il ne fait aucun doute que la ré!olution russe qui éclata un an après que l’information ci7dessus ait été di!ulguée fut fomentée et déclarée par des influences spécifiquement 0ui!es. 5e fait en a!ril CICV $acob 2chiff fit une déclaration publique affirmant que c’était lui a!ec son aide financière qui a!ait mené à la réussite la ré!olution russe. (ection II , %u printemps CICV $acob 2chiff commen#a à fournir des fonds à 4rots(" M$uifN pour amener la ré!olution sociale en =ussie. Le . ;eX &or( 5ail" forXard / qui est un organe 0udéo7bolche!ique fit une souscription dans le m3me but. :ar 2toc(holm le $uif 6ax Aarburg fournissait de m3me des fonds à 4rots(" [ &ie\. Ils re#urent aussi des fonds du s"ndicat Aesphalien =hénan qui est une importante entreprise bancaire 0ui!e. 5e m3me un autre $uif ,laf %schberg de la banque ;"a de 2toc(holm et de <i!oto!s(" un $uif dont la fille est mariée à 4rots(". (ection III , 8n octobre CICV la ré!olution éclata en =ussie. <r?ce à cette ré!olution les organisations so!iétiques prirent la direction du peuple russe. :armi les 2o!iets les indi!idus sui!ants tous $uifs se rendirent célèbres , Lénine 9;uliano): >rots=! 9<ronstein: Kino)ieff 9'pfel#aum: Iameneff 9Josenfeld: 6an 90oure)itc : 0anetF=i 93ursten#erg: %arus 9*elp and: Urits=! 9%ademils=!: Larine 9Lurge: <o rine 9Cat anson: 2artinoff 9Ki#ar: <ogdanoff 9Kil#erstein: 0arine 90arfeld: (uc anoff 90imel: Iamnleff 90oldmann: (agers=! 9Iroc mann: JiaFanoff 90olden#ac : (olutFeff 9<elic mann: %ianits=! 9Ki?in: '$elrod 9;rt odo$: 0lasunoff 9(c ultFe: Kuriesain 91einstein: Lapins=! 9Lo?enso n:

Il faut a0outer à cela que la mère de Lénine étant $ui!e la tradition 0ui!e le considère comme 0uif à part entière. Lénine étudia a!ec des étudiants 0uifs en 2uisse. Tictor 6arsden correspondant anglais en =ussie déclara que Lénine était un $uif >almou( marié à une $ui!e M>roups(a"aN dont les enfants parlaient le "iddish. *er!ert Hitch un détecti!e de 2cotland Yard qui a!ait épié Lénine comme gar#on de table déclara que celui7ci était t"piquement $uif .

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(ection IP , 8n m3me temps le $uif :aul Aarburg qui a!ait été un des créateurs la Hederal =eser!e 'oard se fit remarquer par ses apports actifs à certains bolche!i(s notoires aux 8tas7Rnis. &es circonstances et une information menée à son su0et l’emp3chèrent d’3tre élu directeur à la Hederal =eser!e . (ection PI , 5’un autre côté $udas 6agnès qui re#oit des subsides de $acob 2chiff est en rapport étroit a!ec l’organisation sioniste mondiale :oale72ion dont il est de fait le directeur. Le but final de cette organisation est d’établir la suprématie internationale du 6ou!ement 4ra!ailliste $uif. $udas 6agnès était alors rabbin à ;eX Yor(. Il fut ensuite en!o"é à $érusalem pour " diriger l’Rni!ersité 0ui!e. Le :oale72ion organisation marxiste militante possède à 6onréal une filiale acti!e et puissante. (ection PII , La ré!olution sociale a!ait à peine éclaté en %llemagne que la 0ui!e =osa Luxembourg en prit automatiquement la direction politique. Rn des principaux chefs du mou!ement bolche!ique international était le $uif *aase. % cette époque la ré!olution sociale en %llemagne se dé!eloppa de fa#on parallèle à la ré!olution sociale en =ussie. (ection PIII , 2i nous tenons compte du fait que la banque 0ui!e >uhn Loeb et &ie est en rapport a!ec le s"ndicat Aestphalien7=hénan banque 0ui!e allemande et a!ec LaLare Hrères banque 0ui!e à :aris ainsi qu’a!ec la maison 0ui!e <unsbourg de :étrograde 4o("o et :aris si en plus nous remarquons que toutes les maisons 0ui!es ci7dessus mentionnées sont en correspondance étroite a!ec la maison 0ui!e 2pe"er et &ie de Londres ;eX Yor( et Hrancfort7 sur7le 6ain de m3me qu’a!ec la ;"a 'an(en établissement 0udéo7bolche!ique de 2toc(holm il de!ient manifeste que le mou!ement bolche!ique est l’expression d’un mou!ement général 0uif et que de grosses banques 0ui!es sont intéressées à l’organisation de ce mou!ement. 'insi fut éta#lie par les (er)ices de renseignements américains la conni)ence entre les multimillionnaires capitalistes +uifs et les ré)olutionnaires #olc e)iques +uifs. !apitalistes %uifs Uuelques remarques supplémentaires quant au$ personnages cités plus aut, sem#lent intéressantes. 6’après « l’Ac o de %aris » du /. a)ril 14/D, 2a$ 1ar#urg était le 6irecteur 0énéral de la <anque 2a$ 1ar#urg ^ 7ie de *am#urg. Il était également le principal actionnaire de la *am#urgB'merica Line et de la 6eutsc erBLlo!d. (es deu$ frères, %aul et 3éli$, dont l’un fut marié - la #elleBs5ur et l’autre - la fille de Jaco# (c iff, né - 3rancfort, étaient a)ec (c iff - la t"te de la <anque Iu n, Loe# ^ 7ie. 6ans la « 0ermanB<ols e)i= 7onspirac! » page /O, pu#lié par le 7ommittee of %u#lic Information, 1as ington 6.7. en octo#re 141., nous apprenons que 2a$ 1ar#urg a)anTait de l’argent au$ <olc e)iques.

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Poici un message qui apparaNt comme ré)élateur , « (toc= olm, /1 septem#re 141O. 2r Jap ael (c ola=, *aparand » , « &her camarade en conformité a!ec un télégramme du Aestphalian7=hineland 2"ndicate la 'anque 6ax Aarburg [ &ie nous informe qu’un crédit a été ou!ert à l’entreprise du camarade 4rots(". 2igné - Hurstenberg. » 6’après une information de source franTaise, Ja=o# (c iff aurait )ersé pour la ré)olution russe de 141O la somme de _ 1/.DDD.DDD. (i maintenant nous lisons le li)re de Cesta 1e#ster, « > e (urrender of an Ampire » 9La reddition d’un empire:, pages OM, O4, nous trou)ons des renseignements supplémentaires sur la montée du <olc e)isme. La R$0olution russe est un pla'ement %uif Il sem#le que le nom )érita#le de la personne mentionnée - la (ection III sous le nom de %ar)us, soit Isra`l LaFaré)itc *ellp and, un Juif de la pro)ince de 2ins=, en JussieB<lanc e. Pers la fin du siècle dernier il prit part - un tra)ail ré)olutionnaire - ;dessa. An 1..Q, il s’en alla - l’étranger et en fin de compte, après plusieurs pérégrinations, arri)a - 7open ague o@ il amassa une grande fortune comme agent en c ef de la distri#ution du c ar#on allemand au 6anemar=, tra)aillant par l’entremise du parti socialiste danois. Le 6octeur Ki) dans sa « Pie de >rots=! » relate que lorsqu’il était en 'mérique en 141Q, il demanda - >rots=! , « comment )a %ar)us H ». >rots=! lui répondit , « il est en train de compléter son douFième million ». 7’est ce Juif multimillionnaire qui après Iarl 2ar$, fut le plus grand inspirateur de Lénine. 7e fut par l’inter)ention de %ar)us que Lénine fut en)o!é en Jussie. La Jussie #olc e)ique n’est pas le triomp e des tra)ailleurs, mais ne sem#le "tre qu’un gigantesque placement de capitalistes +uifs pour leurs propres fins. Le s&m)olisme du drapeau rou2e Le drapeau rouge a tou+ours été un s!m#ole de danger. ' l’arrière d’un train, sur le #ord d’un précipice, sur une route défoncée, au$ a#ords d’une carrière ou d’une mine, partout o@ il ! a danger de mort ou de ruine, le drapeau rouge est déplo!é pour pré)enir. 'u+ourd’ ui, ce drapeau, si parfaitement s!m#olique pourtant, est déplo!é et imposé au$ foules ignorantes par ceu$ qui r")ent de s’emparer du monde pour le mener au$ massacres planétaires et au néant. Il est donc l’em#lème de la ruine, des émeutes, des pertur#ations, du c aos, des déc irement sociau$ et de la misère umaine , deu$ cents millions de cada)res du 7ommunisme international sui)ent ce drapeau. Il est en fait l’étendard de la finance +ui)e international et il fut tout d’a#ord déplo!é par Jot sc ild. Il fut déplo!é par Iarl 2ar$ comme étendard de la politique +udéoBprolétarienne mondiale. Le premier des Jot sc ild se nommait 'msc el 2a!er. Il demeurait - 3rancfortB surBle 2ain en 'llemagne, o@ il a)ait une #outique de collectionneur et c angeur de pièces de monnaie. Lorsqu’il )oulait indiquer qu’il ! a)ait une )ente spéciale

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dans sa #outique, il ar#orait - la de)anture un drapeau rouge. Les gens qui ! allaient disaient , « Je m’en )ais au drapeau rouge ». Un +our qu’un passant a)ait tourné ce drapeau en dérision, le Juif 'msc el 2a!er aurait répondu , « 7e drapeau dominera un +our le monde ». L’initiateur de la grande finance internationale c angea #ientXt son nom en celui de Jot sc ild, qui signifie « drapeau rouge » 9ou « #annière rouge »:. Une fois qu’ils eurent le contrXle du monde par le aut, par la finance, les Juifs décidèrent d’o#tenir aussi le contrXle par le #as, par le prolétariat. Ils lancèrent Iarl 2ar$ a)ec sa #i#le socialiste et communiste et financèrent les grands mou)ements internationau$ qui en sortirent. 'insi le drapeau rouge de la *aute finance de)int aussi celui du prolétariat international. Uue la conqu"te des peuples s’opère par la finance +ui)e ou par les Internationales sous contrXle +uif, c’est tou+ours les Juifs qui gagnent et c’est tou+ours le drapeau rouge de la domination +ui)e qui se su#stitue au$ drapeau$ des Cations. At des légions de 0o!im, que les Juifs considèrent comme « une )ile semence de #étail » 9Ko ar:, sui)ent a)ec e$tase ce drapeau rouge de leur dégradation et de leur escla)age, comme des moutons qui sui)ent #"tement leurs #ouc ers. 6es leaders sont dressés pour les faire a)ancer )ers ce qu’ils croient "tre leur « li#erté », c’estB-Bdire l’antit èse radicale et a#solue de la )raie li#erté. Le drapeau rouge des Jot sc ild est l’étendard du Peau d’;r, des destructeurs de pa!s, des massacreurs d’Aspagne, de Jussie, de *ongrie, le drapeau des >rots=!, des <ela Iu n, des Lit)inoff, des Iagano)itc 9qui dirigea les #ourreau$ carcérau$ et concentrationnaires Juifs en UJ(( , 3ren=el, Yagoda, 3irine, 'petter, Jappaport, Je+off, '#ramo)ici et une cinquantaine d’autres #ourreau$ Juifs:.

Les #uifs et le li)$ralisme « The ,entinel » 6ans ce +ournal +uif du 4 +uin 14LQ, le ra##in Louis I. Ce?mann écrit ceci , « Les $uifs doi!ent tou0ours se trou!er du côté du libéralisme maintenant et tou0ours. 63me si le libéralisme subit des re!ers temporaires. Le $uda1sme n’a rien de commun a!ec la réaction M;ationalismeN mais tout dans sa tradition est libéral. » Un int$ressant do'ument )ritanni"ue 'on'ernant les #uifs An a)ril 1414 - Londres, fut imprimé par ordre de (a 2a+esté, un Li)re #lanc, intitulé « Jussia CR1 » pu#lié en 1414, « ' 7ollection of Jeports on <ols e)ism in Jussia ». 9Ansem#le de rapports sur le <olc e)isme en Jussie:. 7e document officiel fut soumis - la 7 am#re des 7ommunes. 7e document, - la page Q, contenait un rapport de (on A$cellence 2. ;udend!=, ministre des %a!s

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<as - %étrograde, qui agissait en m"me temps - titre officiel comme protecteur des su+ets et intér"ts #ritanniques, - la place de représentant anglais, le capitaine 7romie, assassiné par les <olc e)iques. A$trait de ce rapport officiel, daté du Q septem#re 141., et reTu par <alfour le 1. septem#re 141. , « % 6oscou 0’ai eu des entre!ues répétées a!ec &hichérine et >arachan. 4out le gou!ernement so!iétique est tombé au ni!eau d’une organisation criminelle. Les 'olche!iques se sont lancés dans une !éritable folie criminelle. Le danger est maintenant si grand que 0e crois de mon de!oir d’attirer l’attention du gou!ernement britannique et de tous les autres gou!ernements sur le fait que la ci!ilisation mondiale dans sa totalité est grandement menacée si le 'olche!isme russe n’est pas immédiatement éradiqué. $e considère que la suppression immédiate du 'olche!isme est le plus grand problème qui se pose maintenant au monde sans en excepter la guerre qui fait rage actuellement. % moins que le 'olche!isme ne soit étouffé dans l’Quf sans tarder il se répandra sous une forme ou une autre en 8urope et dans le monde entier car il est organisé et b?ti par des $uifs sans nationalité dont le seul but est de détruire pour leur fin particulière l’ordre existant des choses. La seule fa#on d’écarter ce danger serait une action collecti!e de toutes les puissances. » !onstatations in'ontourna)les • • • • • • • • • • • • Le général communiste c inois 7 en se nommait 7o en. L’organisateur du communisme en 7 ine se nommait 7rusen#erg, alias <orodine. Le c ef des mar$istes en Italie était le Juif 7laudio >rè)es. An Jussie, Lénine, >rots=!, Ierens=!, Kino)ie), Jadomilis=!, Ionstantino)itc , '#ramo)ici, Josen#lum, Lit)ino), Lindé, Ja)itc et des milliers d’autres dirigeants so)iétiques étaient Juifs. An *ongrie, le mou)ement ré)olutionnaire de 1414 était dirigé par les Juifs <ela Iu n, Iunsi, 'goston, %eter 0run#aum, 1einstein, etc. An <a)ière, la ré)olution de 141. a)ait des Juifs pour c efs , Iurt Aisner, Loe?en#erg, Josenfeld, Ioenig#erg, <ir#aum, Iaiser, *oc . ' <erlin, en 141., ce furent les Juifs Lunds#erg, Jiesenfeld, Le?iso n, 2oses, Josa Lu$em#ourg, 7o en, Jeuss, *oden#erg. ' 2unic , en a)ril 1414 les meneurs étaient Lé)ine, Le)ien, '$elrod. ' *am#urg, en 14/L, le +uif (o#elso n 9Iarl Jade=:. 'u <résil, en 14LQ une insurrection mar$iste éclata. Les meneurs étaient les Juifs Josen#erg, 0ardelsran, 0utni=, Iéplans=i, 0old#erg, (tern#erg, Jaco# 0ria, 1eiss, 3riedmann. An Aspagne, en 14LQ, on )oit réapparaNtre les <ela Iu n, Ceumann, 0ins#urg, Julius 6eutc , la Jui)e Cel=en, Josen#erg, am#assadeur d’UJ((, le Juif 6el Pa!o, délégué de la (6C. >oute une foule de Juifs d’Aspagne présidaient au$ massacres et au$ atrocités.

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A$actement comme en JussieE Le fait est que toutes ces ré)olutions communistes, déclenc ées en fa)eur du prolétariat, se traduisent dans les faits par des massacres de pa!sans et d’ou)riers sacrifiés - la cause +ui)e. Un 2rand )an"uier %uif fait de sensationnels a0eu, ' la fin de 14LQ, le comte de (aintB'ulaire, am#assadeur de 3rance, pu#liait un li)re « 0enè)e contre la %ai$ » 9Adition %lon:. Il ! rapportait les déclarations faites de)ant lui par un grand #anquier +uif de Ce? Yor= dans un café de <udapest, capitale de la *ongrie, que le Juif <ela Iu n )enait d’ensanglanter par une affreuse ré)olution communiste. La #anque dont il est question ici est la <anque Iu n, Loe# ^ 7ie de Ce? Yor=, dont les directeurs étaient Jaco# *. ( iff, ;tto *. Ia n, les frères %aul et 3éli$ 1ar#urg. Poil- ce qu’on peut lire page .S et sui)antes dans ce li)re , « &ette situation explique comment les alliés masqués de 'ela >uhn étaient demeurés à 'udapest après sa déroute et comment on pou!ait les rencontrer à la table des missions interalliées dont certains d’ailleurs étaient membres ce qui leur était très commode pour l’accomplissement de leur autre mission. Ils sablaient aussi 0o"eusement le 4o(a" cheL les %lliés que cheL 'ela >uhn et quand ils a!aient bu plus que de petits enfants ne bu!aient de lait leurs langues se déliaient. ;ombre de ré!olutionnaires $uifs expulsés de *ongrie " étaient re!enus après l’armistice sous l’uniforme américain et ce sont leurs rapports à Ailson qui inspiraient la politique du &onseil 2upr3me en 8urope centrale. $’ai retenu les propos d’un de ces augures dont 0e fus le !oisin de table à un de ces d)ners internationaux qui sont la meilleure école et le plus dangereux écueil de la diplomatie. Il était de!enu un des directeurs d’une grande banque de ;eX Yor( une de celles qui finan#aient la ré!olution bolche!ique. 6ais ce n’était pas un de ces banquiers scellés au sol comme un coffre7fort selon de mot de Louis :hilippe sur &asimir :errier. Il a!ait du . plafond / dans sa spécialité et le cre!ait !olontiers pour atteindre des régions supérieures. 8n bon ,riental il s’exprimait par images auxquelles en cérébral il donnait des prolongements intellectuels. Rn con!i!e lui a"ant demandé . comment la *aute Hinance pou!ait protéger le bolche!isme ennemi de la propriété immobilière condition de l’industrie bancaire comme de la richesse immobilière qui lui est non moins nécessaire / notre homme préposé au ra!itaillement des sans7pain !ida un grand !erre de 4o(a" prit un temps en tirant une bouffée de son énorme cigare à cinq francs7or et dit - . &eux qui s’étonnent de notre alliance a!ec les 2o!iets oublient que le peuple d]Israël est le plus nationaliste de tous les peuples car il est le plus ancien le plus uni le plus exclusif. Ils oublient que son nationalisme est le plus héro1que car il a résisté aux plus terribles persécutions.

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Ils oublient aussi que c’est le nationalisme le plus dur le plus immatériel puisqu’il a subsisté à tra!ers les siècles en dépit de tous les obstacles sans le support d’un territoire. Il est Qcuménique et spirituel comme la papauté. 6ais il est tourné !ers l’a!enir au lieu de l’3tre !ers le passé et son ro"aume est ici7bas. &’est pourquoi il est le sel de la terre ce qui ne l’emp3che pas d’3tre comme on le dit sur le boule!ard le plus dessalé des nationalismes c’est à dire le plus décanté le plus dépouilléU / 9uelques con!i!es a"ant accueilli ces derniers mots par un sourire mal réprimé ce 2age de 2ion " répondit par cette glose - . 9uand 0e dis le plus dépouillé 0’entends que notre nationalisme est le plus bu!able de tous celui qui a le plus de bouteille celui que les autres peuples absorbent le plus facilement a!ec délices et sans mal aux che!eux. :our en !enir au sel connaisseL7!ous le précepte des saleurs de morue B $e l’ai appris sur le banc de 4erre ;eu!e. Le !oici - 4rop de sel brKle la chair pas asseL la corrompt. 5e m3me pour l’esprit et pour les peuples. ;ous appliquons ce précepte sagement ainsi qu’il con!ient le sel étant l’emblème de la sagesse. ;ous le m3lons discrètement au pain des hommes - nous ne l’administrons à doses corrosi!es que dans des cas exceptionnels quand il s’agit de brKler les débris d’un impur passé comme par exemple dans la =ussie des tsars. &ela !ous explique dé0à un peu pourquoi le bolche!isme nous agrée - c’est un admirable saloir pour brKler non pour conser!er. 6ais en dehors et au dessus de ce cas particulier nous communions a!ec le marxisme intégral dans l’Internationale notre religion parce qu’il est l’arme de notre nationalisme arme tour à tour défensi!e et offensi!e le bouclier et le glai!e. Le marxisme direL7!ous est aux antipodes du capitalisme qui nous est également sacré. &’est précisément parce qu’ils sont aux antipodes l’un de l’autre qu’ils nous li!rent les deux pôles de la planète et nous permettent d’en 3tre l’axe. &es deux contraires trou!ant comme le bolche!isme et nous leur identité dans l’Internationale. 5e plus ces deux contraires qui sont aux antipodes de la société comme de la doctrine se re0oignent dans l’identité de la m3me fin la réno!ation du monde par en haut c’est à dire par le contrôle de la richesse et par en bas c’est à dire par la ré!olution. :endant des siècles Israël a été séparé de la chrétienté refoulé dans le ghetto afin de montrer aux fidèles ce qu’on appelait les témoins de l’ancienne foi dans un abaissement qui disait7on était l’expiation du déicide. &’est ce qui nous a sau!és et par nous sau!era l’humanité. ;ous a!ons ainsi conser!é notre génie et notre mission di!ine. &’est nous au0ourd’hui les !rais fidèles. ;otre mission consiste à promulguer la loi nou!elle et à créer un 5ieu c’est à dire épurer la notion de 5ieu et à la réaliser quand les temps seront ré!olus. ;ous l’épurons en l’identifiant à la notion d’Israël de!enu son propre 6essie ce qui en facilitera l’a!ènement par notre triomphe définitif. &’est notre ;ou!eau 4estament. ;ous " réconcilions les rois et les prophètes comme 5a!id le prophète7roi ou le roi7prophète les réunissant en sa personne. ;ous sommes rois pour que les

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prophéties s’accomplissent et nous sommes prophètes pour ne pas cesser d’3tre rois /. Là7dessus ce roi7prophète but un autre !erre de 4o(a". Rn sceptique lui fit cette ob0ection - . &e 6essie dont !ous 3tes les prophètes et les apôtres ne risqueL7!ous pas d’en 3tre aussi les mart"rs B car enfin si dépouillé que soit !otre nationalisme il dépouille parfois les autres peuples. 2i !ous mépriseL la richesse !ous ne la dédaigneL pas ne serait7ce que comme mo"en non de 0ouissance mais de puissance. &omment le triomphe de la ré!olution uni!erselle destructrice et négatrice du capitalisme peut7il préparer le triomphe d’Israël arche sainte de ce m3me capitalisme B / . $e n’ignore pas que $éroboam a fondé à 5an et à 'éthel le culte du Teau d’,r. $e n’ignore pas non plus que la ré!olution est dans les 4emps modernes la grande pr3tresse de ce culte la plus diligente pour!o"euse de ses tabernacles. 2i le Teau d’,r est tou0ours debout son piédestal le plus confortable est le tombeau des 8mpires et cela pour deux raisons - d’abord la ré!olution n’est 0amais qu’un déplacement de pri!ilèges partant de richesses. ,r ce qui nourrit notre Teau d’,r ce n’est pas la création de richesses ni m3me leur exploitation c’est surtout leur mobilisation ?me de la spéculation. :lus elle change de main et plus il en reste dans les nôtres. ;ous sommes des courriers qui touchons des commissions sur tous les échanges ou si !ous préféreL des péagers qui contrôlons les carrefours du globe et perce!ons une taxe sur tous les déplacements de la richesse anon"me et !agabonde que ces déplacements soient des transferts d’un pa"s à l’autre ou des oscillations entre les cours. % la calme et monotone chanson de la prospérité nous préférons les !oix passionnées et alternées de la hausse et de la baisse. :our les é!eiller rien ne !aut la ré!olution si ce n’est la guerre qui est une forme de ré!olution. 8n second lieu la ré!olution affaiblit les peuples les met en état de moindre résistance contre les entreprises étrangères. La santé de notre Teau d’,r exige la maladie des ;ations celles qui sont capables de se dé!elopper par elles7 m3mes. ;ous sommes au contraire solidaires des grands 8tats modernes comme la Hrance les 8tats7Rnis l’%ngleterre l’Italie représentés à cette table qui nous ont accordé une généreuse hospitalité et a!ec qui nous collaborons pour le progrès de la ci!ilisation. EO 6ais preneL par exemple la 4urquie d’a!ant7guerre . l’homme malade / comme l’appellaient les diplomates. &et homme malade était un élément de notre santé car il nous prodiguait des concessions de toutes natures banques mines ports chemins de fer etc. 4oute sa !ie économique nous était confiée - nous l’a!ons si bien soigné qu’il en est mort du moins en 8urope. 8n nous pla#ant du point de !ue terre à terre de l’accumulation des richesses en !ue de l’accomplissement de notre mission nous a!ons besoin d’un autre homme malade. &’eKt été dé0à une raison
A?

7ette magnifique colla#oration n’a pas emp"c é que Jot sc ild, 3reud, 2ar$, Ainstein, %icasso et consorts ont réduit l’;ccident c rétien - la plus e$tr"me dégénérescence et au$ superBcrimes de lèseB umanité , c Xmage, drogue, pornograp ie, suicide des Jeunes, c imification alimentaires et t érapeutique, effondrement écologique, disparition des espèces, (ida, *iros ima, >c erno#!l, etc.

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suffisante en dehors de considérations plus éle!ées pour inoculer le bolche!isme à l’ancienne =ussie. 8lle est maintenant l’homme malade d’après guerre beaucoup plus nourrissant que l’8mpire ,ttoman et qui se défend encore moins. La !oici à point pour un autre festin. &e sera bientôt un cada!re nous n’aurons que la peine de le dépecer /. % l’autre bout de la table un coreligionnaire enfant terrible de la s"nagogue guettait le moment de placer son mot - . ,n nous prend pour des rapaces nous sommes plutôt des charognards /. ,ui si !ous " teneL répliqua le confesseur de la loi nou!elle. 6ais a0outeL que nous le sommes pour le bien de l’humanité pour sa santé morale comme dans les pa"s où la !oirie est rudimentaire d’autres oiseaux le sont pour la salubrité publique. %0outeL aussi que notre d"namisme essentiel utilise les forces de destruction et de création mais utilise les premières pour alimenter les secondes. 9u’étaient des pa"s comme l’ancienne 4urquie l’ancienne =ussie et m3me à une moindre échelle l’ancienne *ongrie a!ec son régime féodal et ses latifundia B Ils étaient des membres paral"sés qui g3naient tous les mou!ements du monde P ils étaient des embolies de l’8urope qui pou!ait en mourir des caillots de sang oblitérant des !aisseaux !itaux. 8n les dissol!ant nous les restituons au courant circulaire du corps tout entier. 2i au cours de l’opération giclent quelques gouttes de sang liquéfié pourquoi nous en émou!oir B &’est le prix infime d’un immense bienfait. 9uelqu’un a dit que . nous sommes ré!olutionnaires parce que nous sommes conser!ateurs de nous7m3mes. / 5ans l’aménagement du monde nou!eau nous prou!ons notre organisation pour la ré!olution et pour la conser!ation par cette destruction le bolche!isme et par cette construction de la 2ociété des ;ations qui est aussi notre Qu!re l’un étant l’accélérateur l’autre le frein de la mécanique dont nous sommes le moteur et la direction. Le but B Il est marqué par notre mission. Israël est une nation s"nthétique et homogène. 8lle est formée d’éléments épars dans toutes les parties du monde mais fondus à la flamme de notre foi en nous7m3mes. ;ous sommes une 25; qui résume toutes les autres. &’est ce qui nous qualifie pour les réunir autour de nous. ,n nous accuse d’en 3tre les dissol!ants. ;ous ne le sommes que sur les points réfractaires à cette s"nthèse dont la nôtre est l’exemple et le mo"en. ;ous ne dissocions la surface que pour ré!eiller dans les profondeurs les affinités qui s’ignorent. ;ous ne sommes le plus grand commun di!iseur des peuples que pour en de!enir le plus grand commun fédérateur. Israël est le microcosme et le germe de la &ité future ». &e texte mérite une profonde méditation. Il est simplement ahurissant. Dr3 Os'ar L$0&4 #uif 5 6 Nous4 les #uifs4 a0ons 'onduit les Go&im dans un nou0el enfer 7

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An 14/D, l’écri)ain anglais %ittBJi)ers du 1orcester 7ollege, ;$ford, pu#lia un opuscule dont le titre était , « (ignification mondiale de la Jé)olution Jusse ». L’éditeur était <asil <lac=?ell - ;$ford. Le 6r ;scar Lé)!, très considéré dans les milieu$ littéraires, écri)it une préface - cet ou)rage. Je n’ai +amais rencontré une incro!a#le et parfaite confession écrite par un Juif. 'ucun 0o!, pas m"me un 7éline, ne serait capa#le d’atteindre un tel ni)eau de lucidité. 7eci pour dire que tout est Juif, m"me la forme la plus parfaite et ac e)ée de l’antisémitisme 9anti+ui)isme, de)raitBon dire:. (eule la grande (imone 1eil fit dans son li)re « La pesanteur et la 0r&ce » au c apitre « Isra`l » une remarqua#le critique d’une auteur métap !sique inégala#le. 'ucun go! n’est par)enu - un tel ni)eau en matière d’anti+ui)ismeE An )oici l’essentiel , « Le bolche!isme est une religion et une foi. &omment ces cro"ants demi7 con!ertis pou!aient7ils r3!er de !aincre les . !rais / et les . fidèles / de leur propre foi ces saints croisés qui s’étaient ralliés autour du drapeau rouge du prophète >arl 6arx et qui a!aient combattus sous la guidée audacieuse de ces officiers expérimentés des dernières ré!olutions - les $uifs BU Il n’" a pas en ce monde de race plus énigmatique plus fatale et par conséquent plus intéressante que celle des $uifs. 4out écri!ain qui comme !ous est oppressé par l’aspect du présent et embarrassé par son angoisse de!ant l’a!enir doit chercher à élucider la question 0ui!e et sa portée sur notre époque.EI &ar la question 0ui!e et son influence sur le monde ancien et moderne plonge à la racine m3me de toute chose et doit 3tre discutée par tout penseur honn3te si grandes soient les difficultés qu’elle comporte si complexe soit le su0et aussi bien que les indi!idus de cette race. +F Tous ré!éleL et a!ec une grande fer!eur les rapports qui existent entre le collecti!isme de la finance internationale immensément riche7 la démocratie des !aleurs d’argent comme !ous l’appeleL S et le collecti!isme international de >arl 6arx et de 4rots(". 8t tous ces maux et ces misères économiques aussi bien que politiques !ous en remonteL la trace à une seule source une seule . fons et origo malorum / - Les $uifs. 8h bien G d’autres $uifs pourraient !ous outrager et !ous crucifier pour cette énergique expression de !otre opinion . :our ma part 0e m’abstiendrai de grossir le chQur de la condamnation qu’ils !ous infligeraient. $e dois tout d’abord dire ceci - il ne s’est guère passé un é!énement dans l’8urope moderne sans qu’on puisse en remonter la trace 0usqu’aux $uifs.
A>

Une telle c ose est impossi#le en l’an /DDD , des lois racistes +ui)es interdisent tout commentaire, toute )érité qui leur est défa)ora#le. Cous sommes en coma dépassé. KB Jappelons une fois encore ce nou)el enseignement inconnu , il n’! a pas de races, mais seulement des et nies qui sont le résultat de l’adaptation ormonale - un en)ironnement fi$e. Le pro#lème +uif )ient AX7LU(IPA2AC> de la circoncision au . ème +our, seul dénominateur commun qui rende compte d’un particularisme constant dans le temps et l’espace.

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4outes les idées et tous les mou!ements des temps modernes ont 0ailli d’une source 0ui!e et ceci pour la simple raison que l’idée sémitique a finalement conquis et entièrement asser!i notre uni!ers. Il ne fait aucun doute que dans tout ce qu’ils font les $uifs renchérissent en mieux ou en pire sur les <o"im et il ne fait aucun doute que leur influence au0ourd’hui 0ustifie une très soigneuse enqu3te et il n’est pas possible d’en!isager cette influence sans sérieuses alarmes. ;ous les $uifs nous nous sommes trompés mon %mi nous nous sommes très gra!ement trompés. Il n’" a plus au0ourd’hui que fausseté et folie. Rne folie qui produira une misère encore plus grande et une anarchie encore plus profonde. $e !ous le confesse ou!ertement et sincèrement a!ec le chagrin dont seul un ancien psalmiste pourrait mesurer la profondeur et la douleur en notre époque incendiée. ;ous a!ons posé en sau!eurs du monde nous qui nous étions m3me !antés de !ous a!oir donné . le 2au!eur / nous ne sommes plus au0ourd’hui que les séducteurs du monde ses destructeurs ses incendiaires ses exécuteurs. ;ous a!ions promis de !ous mener !ers un paradis nou!eau et en fin de compte nous ne !ous a!ons conduits que !ers un enfer nou!eau. Il n’" a pas eu de progrès du moins moral et c’est seulement notre moralité qui a emp3ché tout progrès réel et ce qui est pis qui obstrue la !oie de toute reconstruction future et naturelle dans notre monde ruiné. $e regarde ce monde et 0e frémis à la !ue de son horreur 0’en frémis d’autant plus que 0e connais les auteurs spirituels de toute cette horreur. 6ais ces auteurs eux7m3mes inconscients en ceci comme dans tout ce qu’ils font ne sa!ent encore rien de cette étonnante ré!élation. :endant que l’8urope est en flammes pendant que ses !ictimes gémissent pendant que ses chiens hurlent à la conflagration pendant que ses fumées descendent en nappes plus épaisses et plus sombres sur notre continent les $uifs ou au moins certains d’entre eux et non des moins dignes essaient de s’échapper de l’édifice en flammes désireux de passer d’8urope en %sie de la sinistre scène de notre désastre !ers le coin ensoleillé de la :alestine. Leurs "eux sont fermés aux misères leurs oreilles sont sourdes aux plaintes leur cQur est emddurci à l’anarchie de l’8urope. Ils ne ressentent plus que leurs propres chagrins ils ne pensent plus qu’à leur propre sort ils ne soupirent plus que sous leur propre fardeau. » L1 Voi'i un do'ument atro'e 5 alors "ue les #uifs fomentent les 2uerres mondiales4 'et arti'le donne la naus$e « > e (entinel », e#domadaire +uif de 7 icago, a pu#lié le /M septem#re 14LQ le compte rendu de la 7onférence centrale des ra##ins américains. Ils ont pris la décision de demander au gou)ernement des AtatsBUnis de li#érer de leurs
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Le sommet éc5urant de cette ps!c ologie est l’ineptie arit méticoBtec nique de l’*olocauste, qui sert de le)ier - une e$torsion de fonds internationale, alors que nous sa)ons que le c!clon < est tout - fait impropre au gaFage de 1DDD ou /DDD personnes - la fois V et que le nom#re de si$ millions 9un pa!s comme la (uisse Z: est contredit par l’'merican Je?is Year <oo=, qui fi$e L.LDD.DDD le nom#re de Juifs présents en Aurope occupée en 14M1. 9#eaucoup partirent après cette date Z:

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o#ligations militaires les Juifs, qui, par o#+ection de conscience, sont opposés la guerre. Il est donc #on pour eu$ de déclenc er les guerres, mais de les faire faire par les 0o!im. 'insi toute l’élite go! sera décimée, comme ce fut e$actement le cas en 141MB1.. La 2rande propri$t$ an$antit la petite 6ans la « Cou)elle Je)ue Internationale » de +an)ier 1.4O, le grand Juif > éodore *erFl nous dit , « La question agraire n’est qu’une question de machines. L’%mérique doit !aincre l’8urope de m3me que la grande propriété anéantit la petite. Le pa"san est un t"pe appelé à dispara)tre . » Les 0rais 2$no'ides de L+Histoire Les Juifs ne parlent +amais des cruels massacres de l’*istoire. Ils est inou8 que l’on parle sans cesse des « (i$ millions » 9)rais ou fau$: et +amais des .D millions de 0o!ims e$terminés en UJ(( par un régime quintessentiellement Juif. 9/DD millions de )ictimes des régimes communistes dans le monde:. 6ans l’'ntiquité, sous 'ssuérus, OD.DDD 0o!im furent e$terminés - l’instigation des Juifs. Ils célè#rent ce aut fait par la f"te du %urim. La )eille de la sortie d’Ag!pte, tous les premiers nés des familles ég!ptiennes furent massacrés. ' la naissance du 7 rist, les Juifs massacrèrent les (aintsBInnocents dans toute la %alestine dans l’espoir de tuer l’enfantB6ieu. Ils arrac ent - %once %ilate la condamnation du 7 rist. Ils lapident saint Atienne et font massacrer les apXtres. Céron a)ait comme premier conseiller le Juif 'ttilius et pour fa)orite la Jui)e %oppée , ils l’incitèrent à massacrer des centaines de milliers de &hrétiens. Le li!re $uif . 2epher $uchasin / M%msterdam CICIN rapporte qu’au temps du pape &lément Cer MOI7IVN les $uifs mirent à mort à =ome et dans ses en!irons . une foule de &hrétiens innombrables comme les sables de la mer ». 6ion 7assius, le grand istorien de l’'ntiquité, dans son « *istoire romaine » 9traduction 'nt oine de <andole, 1QQD:, écrit , « durant ce temps les $uifs qui habitaient le long de &"rène a"ant pour capitaine un certain %ndréas tuèrent tous les <recs et les =omains mangèrent leur chair et leurs entrailles se baignèrent dans leur sang et se !3tirent de leur peau . Ils en firent mourir certains fort cruellement en les sciant depuis le sommet de la t3te tout à tra!ers le milieu du corps. Ils les 0etèrent aux b3tes et contraignirent les autres à combattre l’un contre l’autre. Ils en firent mourir EEF FFF. Ils exercèrent une semblable cruauté en 8g"pte et dans l’)le de &h"pre a"ant pour chef et conducteur de leurs cruautés un certain %rtémion. 8n l’)le de &h"pre ils massacrèrent EJF FFF personnes à cause de quoi il n’est plus permis à un $uif d’" descendre ».

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Ad?ard 0i##on, dans sa célè#re étude istorique « *istoire du déclin et de la c ute de l’Ampire romain » 91OOQ: confirme , « 5ans &"rène ils massacrèrent EEF FFF <recs. Ils massacrèrent EJF FFF personnes à l’)le de &h"pre et en 8g"pte une !aste multitude. La plupart de ces malheureuses !ictimes furent sciées en deux conformément à l’idée que 5a!id l’a!ait autorisé par sa conduite ». Le li)re Juif « (ep er *odorot » nous apprend que Ja##enu Je ouda a)ait la fa)eur de l’empereur 'ntonin le %ieu$. Il lui désigna la malice des CaFaréens 9c rétiens: comme cause d’une maladie pestilentielle et o#tint l’e$écution de tous les CaFaréens qui se trou)aient - Jome en l’an L41S 91SS ap. J.B7.:. Le m"me li)re nous apprend que ce fut par l’influence des Juifs que 2arc 'urèle fit massacrer tous les CaFaréens qu’il put en l’an 1OO. %armi eu$, (aint %ot in et quarante sept de ses fidèles, dont sainte <landine et les c rétiens 2acturus et (anctus. Il nous enseigne aussi comment les Juifs purent s’en donner - c5ur +oie sous le monstre 7aracalla, « la #"te féroce d’'nsonie ». Le li)re nous dit qu’en L4OM 9/1M ap. J.B7.:, les Juifs tuèrent /DD DDD 7 rétiens - Jome et tous les 7 rétiens de 7 !pre. Le « (ep er Juc asin », li)re Juif, nous dit aussi 9page 1D.: que, « sur le désir des $uifs 5ioclétien tua un grand nombre de &hrétiens parmi lesquels les papes &a1us et 6arcellinus de m3me que le frère de &a1us et sa sQur =osa. » 2a omet fut empoisonné par une Jui)e. 6es Juifs assassinèrent le tsar Cicolas II et toute sa famille. 'le$andre de Yougosla)ie et Louis <art ou furent assassinés par le Juif %eter Ialmen, *ue! Long par le Juif 1eiss, l’arc iduc 3ranToisBJosep par le Juif %rincip, l’arc iduc Jodolp e de *a#sourg par une Jui)e. Il ! eut de nom#reu$ assassinats +udéoB maTonniques , celui du tsar 'le$andre II, du roi de (uède 0usta)e III, Louis XPI et sa famille, %ellegrino Jossi, ministre de %ie IX, 0arcia 2oreno, président de l’Aquateur, le roi 7arlos du %ortugal, le président %aul 6oumer, le marquis de 2orès, le conseiller %rince, le président 3eli$ 3aure, le président '#ra am Lincoln, le premier ministre (tol!pine, le comte >isFaE Cous a)ons mentionné les massacres, en trois mois, de LD DDD c rétiens par les Juifs <ela Iu n et (Famuel! en 141.. 2ais les plus grands massacres politiques de l’*istoire du 2onde eurent lieu en Jussie #olc e)ique , sous le +oug des Juifs parmi lesquels nous citerons >rost=!, ()erdloff, Kino)ieff, Iameneff, Lit)ino), Yagoda, Joffe, Iagano)itc 9#eauBfrère de (taline:, Iara= an, Le)ine, Jappaport, %ar)usB*alp and, Jade=B (o#elso n, 0arine, etc. 3urent assassinés, sou)ent dans des conditions atroces , un million neuf cent mille é)"ques, pr"tres, princes, no#les, officiers d’armée et de police, #ourgeois, instituteurs, ingénieurs, ou)riers et pa!sans mart!risés en 1. mois. >rente

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millions morts de faim et d’épidémies dues au$ famines artificielles depuis 141O. 9(ource , 7roi$BJouge Internationale, 6r 3rit+of Cansen:. (ous les Juifs Iurt Aisner et les frères Lé)ine, les otages de 2unic en <a)ière furent massacrés. An Aspagne, pendant le guerre ci)ile, eut lieu un immense massacre +udéoB communiste , MDD DDD c rétiens massacrés - l’arrière des lignes de feu, e$clusi)ement pour leur foi religieuse et nationale par les Juifs Kamorra, 'Fana, Josen#erg. An 7 ine, immense massacre +udéoBcommuniste qui coWta la )ie - quinFe millions de 7 inois en quinFe ans dans les pro)inces sous contrXle communiste. 7e n’est l- qu’un aperTu de ces orreurs. >out cela est loin d’"tre e$ austif. L/ La )ie des saints, l’ istoire de l’'ntiquité et du 2o!en 'ge et des >emps modernes en sont remplis. Les Juifs, quand ils furent c &tiés, ne su#irent pas le di$ième des mau$ qu’ils a)aient infligés au$ peuples qui les a)aient accueillis. 6ans l’*istoire o#+ecti)e du monde, les Juifs apparaissent comme un peuple de persécuteurs féroces et non comme une minorité persécutée, #ien que leurs e$actions dans les pa!s d’accueil ont s!stématiquement pro)oqué pogromes et e$pulsions, ceci dans tous les pa!s o@ ils ont )écu et - toutes les époques, sans e$ception. Les Juifs essa!ent de nous persuader du contraire, mais les faits sont l-, et #ien sou)ent confirmés par la tradition et les li!res 0uifs eux7m3mes. Int$ressant do'ument sur la 'on0ersion du Grand Ra))in N$ofit 7e grand ra##in se con)ertit au c ristianisme et de)int moine. Il pu#lia en 1.DL, en langue molda)e, « Le sang c rétien dans les rites israélites de la (!nagogue moderne ». Le li)re fut traduit en grec en 1.LL. Poil- ce que l’on ! lit page LL , « &e terrible secret n’est pas connu de tous les $uifs mais seulement des &ha(am Mdocteurs en IsraëlN et des rabbins qui portent le titre de . conser!ateurs du m"stère du sang ». &eux7ci le communiquent !erbalement aux pères de famille et ceux7ci à leur tour confient le secret à celui de leurs fils qui leur semble le plus digne de confiance tout en " a0outant des menaces épou!antables contre celui qui trahirait le secret ». Le ra##in con)erti relate ensuite , « Lorsque 0’eus treiLe ans mon père me prit à part dans une pièce obscure et après m’a!oir représenté la haine contre les chrétiens comme une chose agréable à $ého!ah il me dit que notre 5ieu nous a!ait ordonné de répandre le
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Je possède une grande documentation des )ictimes de cette guerre +ui)e de L4BMS, et après la guerre en Aurope, sans parler des nègres de l’escla)age capturés en 'frique et morts par millions, dans un trafic organisé e$clusi)ement par les Juifs 9Poir aussi le %r ( a a= - ce su+et:.

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sang chrétien et de le réser!er pour un usage rituel. 6on fils dit7il en m’embrassant maintenant que tu es en possession de ce secret tu es de!enu mon plus intime confident !raiment un autre moi7m3me G :uis il pla#a une couronne sur ma t3te et me donna des explications concernant le m"stère du sang 0adis ré!élé aux *ébreux par $ého!ah. 5oréna!ant 0e serai le dépositaire du plus important secret de la religion israélite. 5es imprécations et des menaces terribles furent proférées contre moi si 0amais 0e ré!élais ce secret à ma mère mes frères mes sQurs ou ma future épouse. $e ne de!rai le ré!éler qu’à celui de mes fils qui serait le plus apte à le conser!er. %insi le secret passerait de père en fils à tra!ers les générations 0usqu’aux siècles à !enir ». Deu, 'itations int$ressantes de 8ino0ieff4 #uif La première fut pu#liée dans « La 0aFette », +ournal #olc e)ique, et la seconde dans « La 7ommune du Cord » de %étrograd du 1. septem#re 141. , « ;ous rendrons nos cQurs cruels durs impito"ables afin que la clémence n’" pénètre pas et qu’ils ne frémissent pas de!ant un océan de sang ennemi. ;ous l?cherons les écluses de cette marée sanglante. 2ans pitié sans merci nous tuerons nos ennemis par milliers. ;ous les noierons dans leur propre sang. ;ous l’emporterons de la population russe - IF millions sont sous la puissance des 2o!iets P le reste nous l’exterminerons . » Jemarque , Le « Li)re noir du communisme » é)alue - .D millions le nom#re de )ictimes du communisme russe. L+or #uif4 ma9tre du monde Les Juifs contrXlent tous les medias , éditions, presse, radio, télé)isionE Ils sont donc des instruments de propagandes pseudoBdémocratiques, car c’est le seul régime qui assure leur égémonie, qu’aucun régime traditionnel ne leur accorderait. Ils contrXlent donc les masses et les politiciens qui en font partie 9aucune élite )érita#le n’accepterait le di=tat du #ulletin de )ote ou de participer - des concours aussi stupides que l’agrégation ou l’AC':. Ils contrXlent entièrement le cinéma , propagande, )iolence, se$e, dénaturation de toutes les )aleurs fondamentales qui sont l’essence de l’*omme. Ils contrXlent la mode , les omose$uels ! sont incités - per)ertir tout sens est étique, m"me - ce ni)eau élémentaire qu’est l’ a#illement. Les +eunes au+ourd’ ui sont des )ac ers #lueB+eaneu$, patateu$ et #ariolés. Les femmes s’ ommassisent )estimentairement et ps!c ologiquement. Les Juifs contrXlent l’or et sa manipulation qui fi$ent le cours et la )aleur des monnaies nationales. 7itons , Jot sc ild, <leic roeder, Iu n, Loe# ^ 7ie, Jap et, (eligmann, LaFard et consorts. 'u cours de ce siècle, les (asoon contrXlaient l’opium dans le monde entier. 'u+ourd’ ui la *aute finance +ui)e gère la drogue.

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'lfred 2ond 9Lord 2elc ett: contrXle le nic=el. LouisBLouis 6re!fus contrXle le #lé.

Les Juifs contrXlent les trois internationales prolétariennes fondées par eu$. Les Juifs contrXlent les sociétés secrètes , 3rancBmaTonnerie, <ilder#erger, 73J, >rilatérale, dans lesquelles sont asser)is tous les politiciens, qui en sont le plus sou)ent mem#res. Les Juifs contrXlent l’;CU comme ils contrXlaient la (6C. 9)oir document en fin de li)re:. Les Juifs e$ercent une formida#le influence, directe ou indirecte, sur les gou)ernements des nations occidentales. 9directe , 'ngleterre , *oreB<elis a, (assoon, etc. 3rance , Léon <lum, Jean Ka!, 0eorges 2andelBJot sc ild, %ierre 2endèsB3rance, 2ic el 6e#ré, Laurent 3a#ius, etc.: • • • AtatsBUnis , 2orgent au, %er=ins, <aruc , colonel *ouse, etc. An 1444, di$ des conseillers du président des AtatsBUnis sont Juifs. <elgique , Pander)elde, *!mans, etc. Jussie , Iagano)itc et pratiquement tous ceu$ qui ont fait et administré la ré)olution a)ec ses goulags et ses e$écutions.

Uuant - l’influence indirecte, elle est idéologique et financière. La « Je?is Anc!clopedia », rédigée par un comité de Juifs, nous donne des précisions flagrantes sur la )ie économique de ce siècle et leur puissance. 6ès le dé#ut de l’ère industrielle, les emprunts nationau$ et les emprunts des grandes entreprises, les c emins de fer par e$emple, furent financés par les Juifs. 6epuis le dé#ut du XIXème siècle, ils ont la prépondérance dans le domaine de la finance internationale. Cous apprenons l- aussi que les (tern et les 0oldsmid ont financé presque e$clusi)ement le %ortugal. Le #aron *irs a financé les c emins de fer de >urquie. Les Jot sc ild ceu$ de 3rance. (trous#erg, ceu$ de Joumanie. %olia=o), (pe!er ^ 7ie ceu$ de Jussie. Iu n Loe# ^ 7ie, sans ou#lier une partie importante ru réseau ferro)iaire américain. %eutB"tre la plus grande entreprise contemporaine financée par les Juifs, nous dit l’Anc!clopédia, fut la grande digue du Cil, financée par (ir Arnest 7assel. 6ès 14D/, de l’a)eu des Juifs, leur tri#u contrXlait la prépondérance du marc é international dans les pa!s importants. « L’acti!ité des $uifs sur le marché international est directement lié à leur tra!ail comme courtiers en !aleurs étrangères au mou!ement mondial des métaux précieux qui sont en ma0eure partie entre leurs mains ». >ou+ours dans l’Anc!clopédia , les Jot sc ild contrXlent le mercure, <arnato 3rères et 1erner, <ett ^ 7ie contrXlent le diamant. 9%ostérieurement - cette période, nous sa)ons que ;ppen eimer contrXlait le diamant en 'frique du (ud:.

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Le?iso n et 0uggen eim contrXlent le cui)re et dans une mesure importante le marc é de l’argent. ;n peut a+outer que les intér"ts 0raustein et 6re!fus contrXlent le marc é de la p&te de #ois et du papier. Poici comment on peut mesurer puissance d’un seul financier +uif tou+ours tiré de l’Anc!clopédie +ui)e , il s’agit de l’e$emple de Jaco#B*. (c iff qui finanTa Lénine et >rots=! en 141O. (ous la direction de (c iff, sa firme opéra la reconstruction financière de l’Union %acific Jailroad )ers 1.4O. An 14D1, il engagea une #ataille contre la 7ompagnie du 0randBCord pour la possession de la Cort ern %acific Jail?a!. 7eci pro)oqua une panique - la <ourse 94 mai 14D1: dans laquelle la firme Loe#, Iu n ^ 7ie tint le marc é - sa merci. La modération et la sagesse de (c iff en cette circonstance emp"c èrent un désastre et firent que sa firme eut la plus grande influence dans le monde financier des c emins de fer. Alle contrXlait plus de // DDD miles de c emins de fer et _ 1.L/1.DDD.DDD de stoc=s pour le matériel ferro)iaire. Il a financé de grandes émissions de l’Union %acific du %enns!l)ania Jailroad, du <altimore ^ ; io, du Corfol= ^ 1estern, du 1estern Union >elegrap et plusieurs autres. Il a financé et partiellement souscrit les trois grands emprunts de guerre du Japon en 14DM et 14DS. >out le capital des #anques du 7anada réunies, représentant les économies de millions de 7anadiens, n’arri)ait pas - la moitié de la fortune de cette #anque Jui)e, qui représentait la fortune de cinq personnes. (i les agitateurs Juifs e$igent la destruction des #anques nationales dépositaires des économies des 7anadiens, ils ne parlent +amais de détruire ces monstrueuses #anques internationales qui financèrent les ré)olutions et le communisme. L’Anc!clopédie +ui)e nous apprend aussi que la maison (asoon, les Jot sc ild de l’;rient, possède le monopole du marc é de l’opium dans le monde, contrXle en 'sie de )astes monopoles de te$tiles, filatures, teintureries, soie, coton, etc. sans compter de puissantes organisations de #anques, assurances, courtages, commerce, etc. Les succursales sont - 7alcutta, ( ang ai, 7anton, *ongBIong, Yo=o ama, Cagasa=i, <agdad, etc. La famille +ui)e %ereire, de 3rance, tou+ours d’après l’Anc!clopédie +ui)e, est ramifiée en Aspagne et a de puissants intér"ts dans de nom#reu$ pa!s. Poici quelques entreprises qu’elle a fondées ou dont elle a le monopole ou dont elle détient des participations , 7rédit 3oncier de 3rance, (ociété 0énérale du 7rédit 2o#ilier, 7 emin de 3er du 2idi, 7 emin de 3er du Cord de l’Aspagne, 0aF de %aris, ;mni#us de %aris, 7ompagnie 0énérale >ransatlantique, Aclairage de %aris, 'ssurances Union et 'ssurances % éni$ d’Aspagne, 7 antiers na)als de (aintBCaFaire, 7rédit 2o#ilier d’Aspagne, <anque de >unis, <anque >ransatlantique, 7 emin de fer %arisB'rgenteuilB'uteuil, 7ie des Uuais de 2arseille, 0aF de 2adrid, <anque ;ttomane Impériale, des compagnies ferro)iaires en (uisse, Jussie, 'utric e, %ortugal, etc.

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La famille <isc offs eim de %aris et <ru$elles possède , la (ociété 0énérale, la <anque des %a!s <as, le 7rédit foncier colonial, la (ociété du %rince Impérial, la <anque 3rancoBAg!ptienne, l’Union du 7rédit 9<ru$elles:, le 7omptoir des pr"ts sur marc andises 9'n)ers:, l’Union du 7rédit 9Liège:, la <anque Cationale, etc. La famille (trauss de Ce? Yor= contrXle plusieurs #anques et institutions financières, les magasins J.*. 2ac!, la poterie, la )erroterie. 9(ource , Anc!clopédie Jui)e:. (eligman <rot ers de Ce? Yor=, agent financier du (ecrétariat d’Atat de la marine de guerre des AtatsBUnis depuis 1.OQ, ont été intéressés - tous les emprunts d’Atat américains. Ils dirigèrent le s!ndicat qui distri#ua les #ons du canal de %anama en 'mérique. An 1.O4, les Jot sc ild et Jesse (eligman a#sor#èrent - eu$ seuls l’emprunt de _ 1SD.DDD.DDD du gou)ernement américain. Ils ont géré dans une large mesure les finances de la guerre ci)ile américaine, entre le Cord et le (ud. An 1.OO, le Juge *ilton refusa de rece)oir (eligman et sa famille pour raison raciale, dans son Xtel 0rand Union de (aratoga. ;n estime que cet incident causa la ruine du magasin '.>. (te?art, alors géré par *ilton, et qui par la suite de)int la propriété de Jo n 1anama=er de % iladelp ie. 9(ource , Anc!clopédie +ui)e: Il en est ainsi pour tous les pa!s, qu’il s’agisse des Jot sc ild, fa#uleusement ric es, capa#les de détruire n’importe quel gou)ernement anglais qui oserait les défier, ou qu’il s’agisse de ric issimes #anquiers internationau$ tels que , • • • • • 7amondo 3ould 2ontagu (tern <leic roeder • • • • • 1arsc auer 2endelsso n 0unF#ourg Jap et LaFard, etc

'uprès d’eu$, les 3ord, les 2ellon, les 7arnégie, sont des nains financiers. La presse +ui)e ne nous parle que des financiers c rétiens, mais occulte a)ec le plus grand soin les noms et la puissance inou8e de ces maNtresBc anteurs internationau$. Leur puissance est ors de proportion a)ec la population +ui)e et a)ec la production +ui)e. La cul#ute de quelques petits Juifs, dans la catastrop e financière franTaise de %anama, entre autres escroqueries fameuses, met en é)idence la taille des plus grands requins , • • • Les frères Insull 9SS millions: (ta)is=i 9MSD millions: Lé)! 91/D millions:

Les Juifs sont donc les maNtres incontestés de la *aute finance mondiale. LL 7ela leur permet d’affermir leur contrXle sur les pri$ des denrées, les organismes internationau$ de toutes sortes, la propagande mondiale et les gou)ernements.
KK

Je pro+ette pour l’an 1444 un li)re sur le financier Juif (;J;( , « Un e$emple des effets de la circoncision au .ème +our , le financier +uif (oros ».

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Il est immoral qu’une seule « race »LM détienne ainsi tant de puissance sur toutes les et nies de la terre. Les temps sont ré)olus. 6e deu$ c oses l’une , ou #ien cette pieu)re colossale sera anéantie ou l’ umanité disparaNtra a)ec la pieu)re. Alle se nourrit de tous les peuples au tra)ail. Les contrXles locau$ de la Jui)erie 9alcool, fourrures, )iande, a#attoirs, meu#les, confection, restauration, or, nic=el, papier, etc.: ne représentent qu’une infime partie de sa puissance. La plus grande puissance est celle que la masse ne )oit pas, mais dont la triste efficacité éclate c aque +our sous nos !eu$, comme les deu$ guerres mondiales dont la responsa#ilité leur incom#e entièrement. 9>raité de Persailles, négocié par les frères 1ar#urg qui ont financé simultanément les #elligérants et la ré)olution #olc e)ique, déclaration de guerre - *itler en 14LL par la Jui)erie américaine.: Le Tsar dans le ':;teau des Rot:s':ild Le « 7anadian Je?is 7 ronicle » du O septem#re 14LS rapporte , « La résidence palatiale des =othschild fut tou0ours dans un état de splendeur salomonnienne telle qu’aucun calife n’aurait pu le soutenir sans réduire son ro"aume à la pau!reté. 5e fait au moins la moitié des trésors de la terre sont préser!és dans les !oKtes des =othschild. =othschild exerce sa puissance sur des agences inaccessibles à d’autres mortels. Les rois le craignent et la forteresse de 2ébastopol ne serait 0amais tombée s’il a!ait pris fait et cause en fa!eur de la =ussie. &et homme contrôle la destinée des ;ations - &’est le 2eigneur d’Israël. » « Ta( » Le +ournal +uif de Ce? Yor= du 4 a)ril 14LQ déclare , « Les $uifs d’%mérique à cause de leur nombre de leurs intér3ts et de leur habileté constituent une grande force politique. 8lle leur appartient de droit. Ils !ont s’en ser!ir comme ils l’entendront. 9ue fereL7!ous à ce su0et B » « Les Juifs doivent vivre » 6ans son li)re « Les Juifs doi)ent )i)re », le Juif (amuel Jot n’ ésite pas ta$er les Juifs de « Jace de )autours » qui persécute toutes les autres nations. Le cas de (amuel Jot est tout - fait édifiant. An 14LM, ce Juif de Ce? Yor=, auteur et li#raire, a fait éditer un li)re de L/D pages, illustré par Jo n 7onrad, la 0olden *ind %ress. Il a)ait dé+- pu#lié deu$ li)res pour défendre les Juifs contre les antisémites , « Aurope » 9Li)erig t, 1414: et « Co? and for A)er » 92ac#ride, 14/S:. ' force d’étudier les raisons pour lesquelles les Juifs a)aient tou+ours et partout été impopulaires, après les a)oir e$aminés et a)oir su#i leurs coups, Jot c angea d’opinion - 1.DR et donna entièrement raison au$ antisémites. 6ès que son li)re eut paru, les Juifs l’attaquèrent férocement et tentèrent de le faire passer pour fou. Ils n’! réussirent pas. Poici des e$traits importants de son li)re ,
KM

3aute d’un autre mot. Le mot « secte » con)iendrait mieu$. Cous sa)ons en effet que les Juifs ne sont ni une race, ni une et nie et que leur particularisme 9financier ici: )ient e$clusi)ement de la circoncision au .ème +our.

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« 5israeli a lancé le mot que les :euples ont les $uifs qu’ils méritent. ,n peut dire aussi que les $uifs ont les ennemis qu’ils méritent. L’histoire des $uifs a été tragique tragique pour les $uifs eux7m3mes mais elle ne l’a pas été moins pour les peuples qui en ont souffert. ;otre !ice principal au0ourd’hui comme dans le passé est le :%=%2I4I268. ;ous sommes un peuple de !autours !i!ant du tra!ail et de la bonne nature du reste du monde. 6ais malgré nos défauts nous n’aurions pas fait tant de mal au monde sans le génie du mal qui anime nos chefs. ;otre parasitisme pourrait a!oir une bonne utilité considéré comme celui de certains germes parasites essentiels au flot régulier du sang dans les artères. La honte d’Israël ne pro!ient pas de ce que nous sommes des banquiers et les habilleurs du monde mais de l’h"pocrisie et de la cruauté formidables qui nous sont imposées par nos chefs et par nous au reste du monde. La première de toutes les lois 0ui!es et que les $uifs doi!ent !i!re. Il est indifférent de sa!oir comment dans quels buts par quels mo"ens. Ils doi!ent !i!re et quand ils ne peu!ent conquérir par la force des armées ils retournent à leurs anciennes méthodes de conqu3te par la tricherie le mensonge et la séduction M:impingN.+@. Il faut donc réaffirmer que l’antisémitisme est simplement un instinct élémentaire de l’humanité. Il s’agit d’un instinct important par lequel une race cherche à se défendre contre la destruction totale.+D L’antisémitisme n’est pas comme les $uifs !oudraient nous le faire croire un pré0ugé agissant. &’est purement es simplement l’instinct de conser!ation que tout homme apporte a!ec lui7m3me en naissant comme l’instinct qui fait cligner des paupières si quelque chose nous arri!e dans l’Qil. L’antisémitisme est un instinct aussi automatique aussi sKr. 5e temps immémoriaux les $uifs ont été admis librement et gentiment presque a!ec plaisir par les nations où ils ont !oulu se faire admettre. $amais les $uifs n’ont eu à faire une pétition pour rentrer dans un pa"s la première fois. Il suffit d’étudier l’histoire de la pénétration 0ui!e en 8urope et en %mérique pour en 3tre parfaitement con!aincu. :artout ils ont été bien accueillis on les a aidés à s’établir et à se m3ler aux affaires de la communauté. 6ais bientôt des acti!ités du pa"s se ferment à eux du fait de leurs pratiques in0ustes. :uis ils se font ignominieusement expulser du pa"s. Il n’" a aucune exception dans toute l’*istoire. Il n’existe pas un seul cas où les $uifs n’ont pas mérité pleinement les fruits amers de la furie de leurs persécuteurs. ;ous !enons dans les nations en prétendant !ouloir échapper aux persécutions nous les plus mortels persécuteurs qui figurent dans les annales du mal.

KE K@

7e mot est très sé)ère car en anglais « a pimp » est un maquereau. 7’est e$actement le cas de l’ umanité entière en l’an /DDD o@ nous sommes quasiment.

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Le $uda1sme est comme une maladie !énérienne morale. Les résultats pour les peuples qui s’en laissent infecter sont in!ariablement tra)tres et malsains. 2i l’on en doute il suffit de 0eter un coup d’Qil sur n’importe quel peuple européen aux mains des $uifs. 2i !ous !ouleL !ous con!aincre da!antage 0eteL un coup d’Qil sur ce qui se passe actuellement en %mérique. % Rstcha en :ologne autrichienne où 0e suis né le $uif =eb 2holom en!o"ait sa femme tous les dimanches et le 0our de ;oël à l’église a!ec la clef de celle7ci et si l’intér3t n’était pas pa"é elle refusait d’ou!rir la porte de fer aux fidèles. 5ès ma tendre enfance 0’ai appris que la seule raison du $uif dans les affaires était de tirer un maximum du <o". 9uand les <o"im a!aient été plumés alors les affaires étaient bonnes. :lus le mal commis contre un <o" dans une transaction était grand plus le plaisir paraissait profond au $uif que 0’écoutais. Le mépris du $uif pour les <o"im était partie intégrante de la ps"chologie 0ui!e. 5ans l’esprit des $uifs il n’était pas question de leur supériorité sur les <o"im. L’affaire était simple - ils étaient des $uifs et les <o"im n’étaient que des <o"im. Leur supériorité tient à la possession légale des choses c’est là qu’elle se trou!ait. &e qui appartenait aux <o"im n’était que possession passagère que les stupides lois des <o"im tentaient de rendre permanentes. 5epuis le début des temps 5ieu n’a7t7il pas !oulu que toutes les bonnes choses de la terre appartiennent aux $uifs B &’est le de!oir du $uif de se le rappeler en tout temps et particulièrement dans ses transactions a!ec les <o"im. Les $uifs ne con!ertissent pas les autres à leur religion parce qu’ils sont particulièrement con!aincus qu’ils hériteront toutes les richesses de la terre et ils !eulent le moins possible d’héritiers pour partager ces richesses +V. ;ous méprisons le <o" et ha1ssons sa religion. Le <o" d’après les histoires fredonnées aux oreilles des enfants $uifs adore b3tement une laide créature appelée Yoisel M$ésusN et affublés d’une diLaines d’autres noms trop hideux pour 3tre répétés. &e Yoisel a!ait été un 3tre humain et un $uif. 6ais un 0our il de!int fou et dans sa pito"able démence annon#a qu’il était le 6essie lui7m3me Mle reste qu’on peut lire dans le . 2epher 4oldoth $eshou / ou . Tie de $ésus par les $uifs / est trop blasphématoire pour 3tre reproduitN. &ette extraordinaire caricature du fondateur de la religion chrétienne fut pour moi une des plus incro"ables a!entures de ma !ie. :uisque tous les biens que le $uif !oit ont été créés pour enrichir Israël il doit se trou!er à sa disposition un bon mo"en de les arracher au <o" grossier qui les détient. Le $uif ne peut !aincre ce sentiment malhonn3te. Il s’agit d’un !éritable instinct. &’est ainsi que fut éle!é le 0eune Isaac et ce qu’un petit $uif a appris il ne l’oublie 0amais. :our sa!oir comment est éle!é un enfant $uif il faut !i!re dans une maison 0ui!e.
KO

Cotons que tous les Juifs, qu’ils sui)ent on non leur religion, appliquent tou+ours ces commandements religieu$ , pratique de la circoncision au . ème +our, et prendre au 0o! un ma$imum d’intér"t en pratiquant l’usure 9ce qui est interdit entre Juifs:. 6e plus remarquons que leur religion n’a pas #ougé d’un iota et qu’elle est par définition intégriste. >andis que la religion cat olique est de)enue grotesque par son in)olution moderniste qui l’a pratiquement no!ée dans le mar$isme.

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&e qui est fondamental dans la mentalité 0ui!e est ceci - la préser!ation de la culture et religion cheL les $uifs est a!ant tout un para!ent. &e que le $uif désire et espère à tra!ers l’éducation 0ui!e est de culti!er cheL son enfant la conscience !i!e qu’il est un $uif et qu’en tant que tel il doit perpétuer la guerre ancienne contre les <o"im sans 0amais s’assimiler. Le $uif doit tou0ours se sou!enir qu’il est un $RIH et rien d’autre et que sa seule allégeance il la doit au peuple 0uif. Il peut 3tre un bon %méricain s’il est . pa"ant / de l’3tre. Il peut m3me poser au bon &hinois. :ar contre aucune obligation contractée a!ec un <o" ne peut 3tre considérée comme !alide si elle !a à l’encontre des intér3ts de son identité fondamentale. Le 0eune $uif apprend d’abord qu’il est un $uif. 8nsuite il apprend que le fait d’3tre $uif le rend différent de tous les peuples de la terre. ,n imprime fortement au 0eune $uif le sentiment qu’il doit 3tre un professionnel.+O 8tre obligé de tra!ailler de faire un labeur manuel pour gagner sa !ie serait le pire état dans lequel il puisse tomber. Il s’agirait d’une situation honteuse et humiliante. Le dédain du $uif pour le tra!ail manuel est une seconde nature un sentiment inné. Le $uif ne considère par la profession libérale comme les autres peuples. Il n’" a pas de déférence traditionnelle pour la profession. Il la considère M5roit 6édecineN comme le gangster considère un nou!eau rac(et quel montant il pourra en retirer en échange d’un moindre tra!ail ce qui ne l’emp3che pas de par ses qualités anal"tiques et mnémoniques d’3tre fort compétent. 9ue de!iennent les 0eunes $uifs qui ne peu!ent atteindre aux professions libérales B 2’ils n’ont pas les mo"ens de s’acheter un (iosque à 0ournaux ou asseL d’astuce pour le commerce B Ils de!iennent alors de petits !oleurs bandits briseurs de grè!es 0oueurs de dés colporteurs et contrebandiers de narcotiques agents de la traite des 'lanches ra!isseurs et . rac(eteers / de toutes les communautés paisibles d’%mérique. Les autres races ont aussi leurs malandrins mais ils le de!iennent par la dure nécessité de la !ie - le $uif " !oit une carrière. =ien de ce que $uif fait n’est essentiel au bien73tre de l’%mérique. +I 'ien au contraire on peut dire que tout ce qu’il fait est contraire aux meilleurs intér3ts de la nation. Il ne contribue pas m3me en main d’Qu!re au bien 3tre général si ce n’est de celle qu’il attire dans ses . sXeatshops / et dans les traquenards qu’il tend lui7m3meU 8n littérature il ne contribue que par l’obscénité le 0ournalisme qui fouille dans les affaires intimes !oire le chantage. &ela est bien dans la tradition nationale. ;ous sommes encore une nation de paresseux affairés. 8n affaires le $uif n’a qu’un code celui de sa!oir créer quelque chose de rien s’enrichir par le marchandage de choses qu’il n’a pas faites.
K?

;n ne peut pas dire que cette formation soit tellement appliquée au XXème siècle. La circoncision au .ème +our suffit - produire un (;J;( encore inconnu dans les années 4D et qui l’au#e de l’an /DDD in)estit et déséquili#re les énonomies nationales +usqu’en <irmanie et planifie auprès de gou)ernements aidé par les Jot sc ild et les 2urdoc , la )ente li#re de la drogue dans tous les pa!s. K> Cous )errons dans la seconde partie que des 0o!im comme <en+amin 3ran=lin en était parfaitement conscients , « (i )ous donneF la cito!enneté au$ Juifs, )os enfants )ous maudiront ».

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L’%mérique est remplie de commerces portant des noms chrétiens mais qui sont en réalités possédés et exploités par les $uifs. 6ieux que quiconque le $uif sait comment déposséder les pau!res et les classes mo"ennes. JF ;ous !o"ons donc le $uif en tant qu’homme d’affaires promoteur pr3teur !endeur par excellence l’auteur et le principal instigateur d’un s"stème de crédit par lequel une usure d’étendue nationale se lè!e comme un monstre à millions de mains sur des millions de gorges pour étrangler l’honneur et la liberté de mou!ement d’un peuple laborieux. 9uand le talentueux poète 0uif *enri *eine a dit . le $uda1sme n’est pas une religion mais un malheur / il ne pensait peut73tre qu’à son malheur personnel mais il faut au0ourd’hui calculer le malheur pour le monde entier. %ucune religion au monde n’offre un spectacle aussi contradictoire aussi malicieux et aussi déraisonnable que la récitation de la prière du >ol ;idré dans les s"nagogues le soir de la f3te du Yom >ippour. 9uelle que soit l’affaire qu’il ait entreprise a!ec son !oisin matérielle ou morale le $uif fait comprendre à 5ieu à l’a!ance que ce sera à une condition explicite - l’exécution doit en 3tre fa!orable à 5ieu sans quoi le $uif la considérera comme nulle de nul effet entièrement inutile comme si elle n’a!ait été 0amais mentionnée comme si rien à son su0et n’a!ait été négocié. L’argument spécieux que cette prière est exclusi!ement de nature religieuse est de toute é!idence malhonn3te. 2i l’auteur a!ait !oulu comprendre seulement les obligations en!ers 5ieu il n’aurait pas écrit . les obligations et engagements de 4,R2 noms /. Il n’" a pas plus de sens et de sincérité dans les autres explications. :ar la récitation du >ol ;idré le $uif nie la responsabilité du crime a!ant m3me de le commettre. :eut7 on douter de la terrible et malfaisante influence que cela peut exercer sur son caractère de cito"en et d’3tre humain B ;ous !i!ons dans une ci!ilisation radicalement en0ui!ée. Le sceau de l’esprit et du tempérament 0uifs ont profondément imprégné nos institutions. 2i 0amais les $uifs sont expulsés d’%mérique JC ce serait à cause des pratiques méchantes des médecins et a!ocats $uifs. Le $uif est un nomade qui a un faible pour l’immobilier. $’entends l’immobilier indépendamment de la terre comme sol à culti!er et à faire fructifier. Le $uif ne conna)t qu’un usage de la possession de la terre ou de toute autre chose - L% 2:8&RL%4I,;. Les peuples ci!ilisés attachent une sorte de sentiment sacré à la possession du sol une . sainteté / que le $uif !iolera chaque fois qu’il le
MB

6ans ce monde Juif, les classes mo!ennes ont pratiquement disparu par l’action spéculati)e +ui)e et le fait que les politiciens de tous les partis étant ac etés, n’ont rien fait pour l’emp"c er, au contraire. Les traités du t!pe 2aastric t, 'msterdam ou Cice, )ont finir d’asser)ir la totalité mondiale des 0o!im au$ Juifs. 7eci dans l’inconscience totale de 0o!im radicalement Fom#ifiés par les Juifs, leur la8cisme, leur c imification, leur mar$isme, leur freudisme, leur pornograp ie et le la$isme érigé en s!stème. M= Il n’! a guère de c ance pour qu’ils le soient, car financiers, a)ocats, médecins ont in)esti tous les pou)oirs. L’auteur de ces lignes était optimistes il ! a quelques décennies. 'u+ourd’ ui, les lois racistes appelées antiracistes interdisent qu’on prononce m"me le mot « Juif » 9Loi 3a#iusB0a!ssot:

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pourra. *erLl ^le fondateur du sionisme_ fut certainement le premier $uif honn3te depuis EFFF ans. Rn $uif sans démangeaison pour l’argent ou l’immobilier. La présence des $uifs dans le thé?tre Met désormais le cinéma où ils possèdent toutN est un emp3chement à son dé!eloppement spirituel. L’histoire du thé?tre et des arts prou!e qu’ils n’ont pu fleurir que lorsque les $uifs ne s’en m3laient pas. % partir du moment où le $uif est entré au thé?tre une sorte d’impotence est tombée sur la scène. 8n %mérique le $uif règne sur le thé?tre. :our lui le thé?tre ne signifie que deux choses - un mo"en facile de faire de l’argent et un marché de 0olies femmes. La maison de passe re#oit ses recrues de l’imprésario et dans CI cas sur E, ce dernier est un $uif. L’excédent de ces charmantes créatures est expédié a!ec notre surplus de coton de patates et de cui!re au $apon en &hine à :anama en %mérique du 2ud et dans tous les ports des régions obscures du :acifique. Le cinéma en mains 0ui!es est de!enu un spectacle !ulgaire et obscène. 9L’industrie cinématograp ique répand massi)ement en cette fin du XXème siècle la )iolence et la pornograp ie, et agit comme agent de décomposition de toutes les )aleurs umaines fondamentales N. Le $uif est ph"siquement malpropre et il salit tout endroit qu’il habite JE m3me temporairement. $e dis ceci sans méchanceté car c’est une constatation de ma propre !ie parmi mes congénères. 5ans la lutte pour la ci!ilisation il " a tou0ours lutte entre le monde et $udas - le monde fait des efforts pour s’éle!er mais $udas le tire par en bas. »

Un 2ouffre infran':issa)le 6ans un li)re « Pous les 0o!im » pu#lié en 14/M, 2aurice (amuels, Juif et c ef sioniste écrit , « entre <o"im et $uifs il " a un infranchissable ab)me. Totre !ie est une chose la nôtre en est une autre. &ette première différence est radicalement inconciliable - il " a un gouffre qui sépare. :artout où se trou!e le $uif il constitue un problème. Il est une source de malheur pour lui m3me et pour ceux qui l’entourent. :artout les $uifs sont au supr3me degré des étrangers. Ils sont indiscutablement un esprit étranger dans !os académies. Ils n’acceptent pas !os règles du bien et du mal parce qu’ils ne les comprennent pas. :our le mode de !ie 0uif les <o"im sont sans morale. Les deux conceptions de la !ie sont essentiellement étrangères l’une à l’autre - elles sont ennemies. ;otre $ui!isme n’est pas un crédo c’est une totalité. Rn $uif est 0uif en toutes choses. ;ous ne pou!ons conce!oir une dualité religion et !ie le sacré et le profane. $e pourrais dire - . ;ous et 5ieu a!ons grandi ensemble. 5ans le cQur de tout $uif pieux 5ieu est un $uif. 2euls les $uifs peu!ent comprendre ainsi l’uni!ersalité de 5ieu. % ma connaissance 0e ne connais aucun pa"s a"ant une *istoire et qui n’ait pas été antisémite à une époque ou à une autre.
MA

Il est remarqua#le que sans salles de #ains 9les Juifs ric es en ont parfois cinq ou di$ dans leur maison: le Juif n’est pas propre. 7ela se constate facilement.

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Tous pourrieL dire - . existons côte à côte et tolérons7nous mutuellement /. 6ais les deux groupes ne sont pas seulement différents ils sont opposés par une mortelle inimitié. 5ans !otre monde un homme doit 3tre lo"al à son pa"s à sa pro!ince à sa !ille. :our le $uif la lo"auté est une chose incompréhensible. ;ous les $uifs n’attachons guère d’importance à l’au7delà. ;ous remercions 5ieu de nous a!oir faits différents de !ous. L’instinct du $uif est de se méfier du <o". L’instinct du <o" est de se méfier du $uif. :lacés côte7à7côte a!ec nous !ous 3tes des fanfarons des l?ches des foules !ulgaires. ;ous ne sommes pas parmi !ous de par notre !olonté mais à cause de !otre action. ;ous sommes des intrus parmi !ous parce que nous sommes ce que nous sommes et nous a!ons plus de raisons de !ous ha1r que !ous n’a!eL de raisons de nous ha1r. $uifs libéraux $uifs radicaux $uifs modernistes $uifs agnostiques de!iennent l’élément dominant de la $ui!erie. ;ous a!ons produit un nombre incalculable de ré!olutionnaires porte7bannière des armées mondiales de la . Libération /. La répudiation de la religion 0ui!e ;8 &*%;<8 8; =I8; R; $RIH. ;ous les $uifs les destructeurs resterons tou0ours les destructeurs. =ien de ce que !ous fereL ne satisfera nos besoins nos demandes. ;ous détruirons tou0ours parce que nous !oulons un monde à nous seuls. » Les #uifs forment le plus ra'iste de tous les peuples Le fait qu’ils ont persisté pendant quatreB)ingts générations - maintenir leur identité raciale et spirituelle atteste une discipline constante d’une rigueur et d’une force étonnante. La So'i$t$ des Nations4 or2anisation %ui0e Le gou)ernement canadien a engagé le 7anada dans la course au$ armements en disant que le pa!s ! était o#ligé parce qu’il a souscrit - l’idée de « (écurité collecti)e » en faisant partie de la (ociété des Cations. « (écurité collecti)e » signifie « guerre collecti)e » lorsque la (6C +ugera que ses intér"ts l’e$igent. Le monde est passé - la lisière de cette guerre collecti)e au moment de l’affaire ItaloBAt iopienne. (i la guerre n’a pas eu lieu, c’est parce que les <ritanniques n’étaient pas encore asseF armés, comme l’ont dit des ommes d’Atat - cette époque. Uu’estBce donc que la (6C H Uuelle est son origine H Uuels sont ses intér"ts H Laissons les Juifs le dire eu$Bm"mes. %r 4lee, Juif 7et a)ocat Juif de Ce? Yor= s’est e$primé sur ce su+et parlant en pu#lic le 14 +an)ier 14LQ , « La 25; ne fut en aucun cas l’Qu!re du :résident Ailson. &’est une création essentiellement 0ui!e et dont les $uifs peu!ent 3tre fiers L’idée en remonte aux 2ages d’Israël. &’est un pur produit de la culture 0ui!e . »

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9)oir dans les pages précédentes, ce que dit un #anquier Juif de Ce? Yor= sur le rXle de la (6C:. Jesse ' ,ampter, Juif 7e Juif dans «0uide to Kionism » ! déclare , « La 25; est un !ieil idéal 0uif. » &a0 Nordau, Juif 7e dirigeant sioniste, cité par le Juif Litman Josent al dans son li)re « Uuand les prop ètes parlent » 91 en prop ets spea=:, s’e$prime ainsi au su+et de la (6C , « 'ientôt peut73tre une sorte de &ongrès mondial de!ra 3tre con!oqué. / 7es paroles furent prononcées en 14DL. ' la m"me époque Cordau disait , . LaisseL7moi !ous faire gra!ir les échelons qui montent plus haut tou0ours plus haut - *erLl le &ongrès sioniste l’offre anglaise de l’,uganda L% HR4R=8 <R8==8 6,;5I%L8 la &onférence de la paix où a!ec l’aide de l’%ngleterre sera créée une :alestine libre et 0ui!e. » Nahum ,o1olov, Juif 7e dirigeant sioniste a déclaré - 7arls#ad, le // aoWt 14// , « La 25; est une idée 0ui!e et $érusalem de!iendra un 0our la capitale de la paix mondiale. &e que nous $uifs a!ons accompli après un combat de E@ ans nous le de!ons au génie de notre chef immortel 4héodor *erLl. » Lucien "olf, Juif 6ans son rapport - l’'merican Je?is 7ongress sur ses tra)au$ comme plénipotentiaire Juif - la 7onférence de la %ai$ , « 2i la 25; sombrait tout l’édifice si laborieusement échafaudé par les délégations 0ui!es d’%ngleterre et d’%mérique en CICI s’écroulerait. » Lennhorr, Juif 6ans le « 1iener 3reimaurer Keitung » Co Q, 14/O, ce Juif déclare , « ,n a raison de rapprocher la franc7ma#onnerie Minstrument $uifN de la 25; La 25; est née des idées ma#onniques. » « Judische #undschau » 7e +ournal +uif, dans son Co .L paru en 14/1, déclare , « Le siège exact de la 25; n’est ni <enè!e ni La *a"e. %scher <insberg a r3!é d’un temple sur le 6ont de 2ion où les représentants de toutes les nations iront !isiter un temple à la paix P la paix éternelle ne sera un fait réel que lorsque tous les peuples de la terre seront allés à ce temple. »

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,ir &a0 "aechter, Juif (’e$primant de)ant le London Institute en 14D4 , « 4ous les 8tats de!ront se réunir et dresser la &onstitution d’une fédération des pa"s d’8urope sur la base d’un seul tarif d’une seule monnaie d’une seule langue d’une seule frontière . » Jemarque de l’auteur - ce propos , An 1444 nous ! sommes dé+- a)ec la ruine de l’Aurope, un c Xmage monstrueu$. %our «une seule langue », ils auront du mal. 7e qui caractérise l’idéal +uif, c’est qu’il est #iscornu ou complètement dément , tout ce qui se fait actuellement en Aurope con)erge )ers la ruine et le néant. Une Aurope certes, mais pas une Aurope +ui)e de la #anque et des tec nocrates manipulés par une finance qui ne rendra aucun compte - personne et ne laissera plus aucune initiati)e nationale. Une Aurope des Cations conser)ant toutes ses caractéristiques nationales et non un peuple de )ac ers en #lueB+eans, masse informe de la *aute finance. Lénine, Juif Il écri)ait en 141S dans le « (ocial démocrate » Co MD, +ournal +uif russe , « Les 8tats7Rnis du monde et non seulement de l’8urope seront réalisés par le &ommunisme qui amènera la disparition de tous les 8tats m3me de ceux qui sont purement démocratiques. » 'mil Lud!i(, Juif 6ans son ou)rage « 0énie et 7aractère », l’écri)ain +uif déclare , « 9uand les 8tats7Rnis d’8urope seront une réalité AoodroX Ailson en sera nommé le fondateur par le peuple 9parce qu’il a suscité la (6C:. » ML u 2rand 'on0ent Ma<onni"ue International ' l’occasion de cette réunion qui s’est tenue les /., /4, et LD +uin 141O, a)ant m"me que l’on pens&t officiellement - la (6C, les Juifs et 2aTons proposaient ceci , « Il con!ient de construire la cité heureuse de demain. &’est à cette Qu!re !raiment ma#onnique que nous a!ons été con!iés. 9ue constatons7nous B &ette guerre s’est transformée en une formidable querelles des démocraties organisée contre les puissances militaires et despotiques. 5ans cette temp3te le pou!oir séculaire des tsars de la <rande =ussie a dé0à sombré. 5’autres gou!ernements seront emportés à leur tour par le souffle de la liberté. Il est donc indispensable de créer une autorité supra7nationale. La Hranc 6a#onnerie ou!rière de la paix se propose d’étudier ce nou!el organisme - la 2ociété des ;ations. »
MK

Il est intéressant de noter que ce Juif raffiné n’a pas sur)écu au monde que ses congénères lui préparait, et qu’il s’en est e$primé en se suicidant.

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u 'on0ent du Grand Orient (elon le compte rendu officiel pu#lié en 14L/, page L , « ;’est7ce pas au sein des Loges que 0aillit l’étincelle qui pro!oqua l’éclosion de la 25; du 'ureau International du 4ra!ail et de tous les organismes internationaux qui constituent l’ébauche laborieuse mais féconde des 8tats7Rnis d’8urope et peut73tre du monde B » MM u 'on2r(s de l+ meri'an #e=is: !ommittee (elon le Je?is 7ommunal Jegister de 141. 9(ource , Je?is 0uardian du Q fé)rier 14/D:, lors du congrès de 14D4, l’'merican Je?is 7ommittee s’est opposé a)ec succès au pro+et de loi qui demandait que les questions du recensement s’informent de la race des a#itants de AtatsBUnis.

La !onf$ren'e de la Pai, 7ette conférence o@ s’éla#ora le >raité de Persailles 91414: fut un triomp e pour les droits des Juifs gr&ce - l’influente la délégation angloB+ui)e. Le >raité de <erlin 91.1.: fut acclamé pendant plus de quarante ans comme la 7 arte d’émancipation des Juifs en Aurope ;rientale, mais sa grandeur est re+etée dans l’om#re maintenant par l’5u)re splendide de la récente 7onférence de la %ai$ en fa)eurs des minorités +ui)es dans les Atats de la nou)elle Aurope. La solennelle réunion des Cations - %aris offrait une occasion en or pour résoudre la )ieille question +ui)e de l’Ast. La communauté +ui)e a promptement mesuré la grandeur de la c ance qui s’offrait - elle et l’a aussitXt saisie des deu$ mains. Uuand on sait que ces mains étaient celles de 2onsieur Lucien 1olf, qui a passé une année presque entière - tirer efficacement les ficelles - %aris, l’on comprendra que les tra)au$ de la délégation angloB+ui)e - la 7onférence de la %ai$ ont été couronnés par un complet et éclatant succès.

La >ran'-Ma<onnerie4 instrument %uif (i l’on refuse l’accès - un Juif n’importe o@, alors se déclenc ent les urlements contre l’antisémitisme. %ar contre au nom de l’antiracisme, le <’nai <’rit , loge maTonnique, n’est ou)erte qu’e$clusi)ement au$ Juifs. 7’est la loge maTonnique qui contient le plus d’ad érents. 9S - QDD.DDD en 1444:.
MM

Po!eF en 1444 )ers quelle misère mondiale, quel effondrement moral et #iologique, comme écologique ces #eau$ pro+ets ont a#outi Z 2ais on continue , la folie +ui)e est suicidaire.

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Les Juifs présentent la maTonnerie comme une institution de #ienfaisance apolitique. 7ette déclaration lénifiante est d’autant plus a#surde que de nom#reu$ +uifs importants n’ont pas cac é qu’il s’agissait d’une organisation qu’ils manipulaient dans des #uts qu’ils ne cac aient pas non plus. Uuant - leur action, n’importe qui peut )oir qu’elle est politique et la démonstration la plus simple et la plus spectaculaire a été la déclaration pu#lique de la maTonnerie qui e$ige que tous les partis refusent la moindre alliance a)ec le 3ront Cational, alors que ce parti est le seul qui présente un programme contre la décomposition générale et pour la restauration des )aleurs élémentaires. (i la Jui)erie contrXle toutes les monnaies nationales en contrXlant l’or, si elle contrXle le pri$ des matières premières et des denrées alimentaires par ses grands organes de commerce international, si elle contrXle l’opinion mondiale par l’édition, la presse et le cinéma, si elle contrXle le prolétariat par les internationales socialistes, elle contrXle aussi la foule des politiciens et ommes d’affaires de tous les pa!s par la 2aTonnerie. Alle contrXle l’alimentation industrielle qui dégénère l’organisme, par la c imification massi)e des produits. Les %apes ont tou+ours nommé la 3rancB2aTonnerie « La s!nagogue de (atan ». 7e n’est pas par asard que le mot « s!nagogue » est ainsi utilisé. La 3rancB2aTonnerie a comme finalité fondamentale la déc ristianisation et la +uda8sation. Alle impose l’école la8que, c’estB-Bdire en réalité at ée, MS partout o@ ses mem#res prennent le pou)oir. Alle pr"c e - ses fidèles le culte du « 0rand 'rc itecte de l’Uni)ers », di)inité impersonnelle faTonnée par les ra##ins et ignore le 6ieu c rétien de la (ainte >rinité. Le #ut a)oué de la 3rancB2aTonnerie est « la reconstruction du >emple de (alomon » c’estB-Bdire du temple mondial +uda8que sur les ruines de toutes les autres religions. La 3rancB2aTonnerie a aidé les Juifs - prendre la %alestine au$ 'ra#es. Alle force le gou)ernement anglais - emplo!er la force des armes pour ! assurer la puissance +ui)e V elle a entrepris de forcer l’'ngleterre - en faire un dominion autonome pour les Juifs. Alle aidera #ientXt - ! faire reconstruire le >emple de (alomon sur les dé#ris du Cou)eau >estament, si elle le peut. Alle ! est pratiquement par)enue en 1444. Ben$amin %israeli, Juif 6ans son roman « La )ie de sir 0eorge <entinc= », <en+amin 6israeli, le faiseur d’empire, qui fut %remier ministre de la reine Pictoria 9elle lui de)ait son titre d’impératrice des Indes:, nous le confirme , « % la t3te de toutes ces sociétés secrètes qui forment des gou!ernements pro!isoires se trou!ent des $uifs . » « La 3érité israélite »
ME

Il est a#solument é)ident que si un enfant, sous préte$te de li#erté religieuse ne reToit aucune formation morale et religieuse 9il n’! a pas de morale sans religion: on en fera automatiquement un )o!ou, un drogué, un c Xmeur, un décer)elé, un client de musique disco, etc. Il suffit d’ou)rir les !eu$ a de seconde pour le constater. JegardeF - la sortie des écoles ces troupeau$ de )ac ers en #lueB+eans qui écoutent des musiques pat ogènes, sont sans idéal et finissent dans la drogue et le suicide. Uuant au$ analp a#ètes et illettrés, ils progressent en nom#re c aque année comme le c Xmage qui est un corollaire du socialisme sous toutes ses formes.

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7e +ournal +uif a pu#lié en 1.Q1 un point de )ue intéressant sur la 3rancB 2aTonnerie, 9>ome P, page OM: , « L’esprit de la Hranc76a#onnerie c’est l’esprit du $uda1sme dans ses cro"ances les plus fondamentales. &e sont ses idées c’est son langage c’est presque son organisation. L’espérance qui éclaire et fortifie la Hranc76a#onnerie est celle qui éclaire et fortifie Israël. 2on couronnement sera cette mer!eilleuse maison de prière de tous les peuples dont $érusalem sera le centre et le s"mbole triomphant . » Bernard ,hillmann, Juif 6ans « *é#raic influences on masonic s!m#ols » 9Influences é#ra8ques sur les s!m#oles maTonniques:, pu#lié en 14/4, et cité par « > e 2asonic Ce?s » de Londres, <ernard ( illmann tient les propos sui)ants , « 9uoique 0e n’aie aucunement traité des influences hébra1ques sur tout le s"mbolisme de la Hranc 6a#onnerie 0’espère a!oir suffisamment prou!é que la Hranc76a#onnerie en tant que s"mbolisme repose entièrement sur une formation qui est essentiellement 0ui!e. » Bernard Lazare, Juif 6ans « L’antisémitisme et ses causes », page LMD, il déclare , « Les loges martinéListes ^Loges fondées par le $uif portugais 6artineL de :asquall"_ furent m"stiques tandis que les autres ordres de la Hranc76a#onnerie étaient plutôt rationalistes ce qui peut permettre de dire que les sociétés secrètes présentèrent les deux côtés de l’esprit 0uif - Le rationalisme pratique et le panthéisme. &es tendances par!inrent au m3me résultat - l’affaiblissement du catholicisme. » Lud!i( Blau, Juif 7e ra##in, docteur en p ilosop ie, professeur au collège talmudique de <udapest 9*ongrie:, déclara , « Le gnosticisme 0uif précéda le christianisme. &’est un fait digne d’3tre noté que les chefs des écoles gnostiques et les fondateurs de s"stèmes gnostiques 9dont est issue la 3rancB2aTonnerie: sont désignés comme $uifs par les :ères de l’8glise . » )saac "ise, Juif 7e ra##in a déclaré, dans « > e Israelite of 'merica » du L aoWt 1.QQ , « La Hranc76a#onnerie est une institution 0ui!e dont l’histoire les degrés les charges les mots d’ordre et les explications sont 0uifs du commencement à la fin. » Bernard Lazare, Juif

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« Il est certain qu’il " eut des $uifs au berceau de la Hranc76a#onnerie. &ertains rites prou!ent qu’il s’agissait de $uifs cabalistes . » « The Je!ish -istorical society » 6’après cette société d’ istoire +ui)e 9(ource ,>ransactions of Pol /, page 1SQ: , « L’écusson de la <rande Loge d’%ngleterre est entièrement composé de s"mboles 0uifs ». « The 7ree &ason Guide » 6ans cet ou)rage pu#lié - Ce? Yor= en 14D1, on apprend que , « Les Hrancs7 6a#ons érigent un édifice dans lequel le 5ieu d’Israël !i!ra pour tou0ours ».

« 'ncyclopedia of 7reemasonry » 6ans cet ou)rage pu#lié - % iladelp ie en14D., on apprend que , « &haque loge est et doit 3tre un s"mbole du temple 0uif P chaque ma)tre dans son fauteuil un représentant du roi 0uif P chaque Hranc76a#on un représentant du tra!ailleur 0uif. »

#udolph 4lein, Juif (’e$primant dans « Latomia », du O aoWt 14/., une pu#lication maTonnique, Judolp Ilein déclare , « ;otre rite est 0uif du commencement à la fin - le public de!rait en conclure que nous a!ons des liens directs a!ec la 0ui!erie . »

#ev , &ac Go!an 6ans « > e 3reeB2ason » de Londres, pu#lié le / a)ril 14LD, cet ecclésiastique déclare , « La Hranc76a#onnerie est fondée sur l’ancienne loi d’Israël. Israël a donné naissance à la beauté morale qui forme la base de la Hranc7 6a#onnerie. »

« Le ,ym*olisme »

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A$trait de ce +ournal maTonnique, 9%aris, +uillet 14/.: , « La t?che la plus importante du Hranc76a#on est de glorifier la race 0ui!e. Tous pou!eL compter sur la race 0ui!e pour dissoudre toutes les frontières. »

« The te0t *oo1 of 7ree8&asonry » 6ans ce le$ique pu#lié - Londres, se trou)e, page O, la definition sui)ante , . L’initié du rite du ma)tre est appelé un humble représentant du roi 2alomon . »

« .lpina » L’indication sui)ante figure dans cette re)ue qui est l’organe officiel de la 3rancB 2aTonnerie suisse , « %lleL dans la <alerie des <laces à Tersailles là !ous pourreL lire l’immortelle déclaration des 5roits de l’homme M4raité de TersaillesN. &’est notre Qu!re - des s"mboles ma#onniques décorent l’en7t3te du document. » « Les /onstitutions d’.nderson » 6ans le te$te fondateur de la 3rancB2aTonnerie moderne « > at ? ic ?as lost. ' treatise of 3reeB2asonr! and t e Anglis m!ster! » éla#oré par James 'nderson en 1O/L, on trou)e, page S, l’e$plication sui)ante , « Il est facile maintenant mais aussi in0uste de critiquer les fondateurs pour a!oir introduit les traditions 0uda1ques dans la Hranc76a#onnerie. Ils a!aient fait un grand pas en supprimant le ;ou!eau 4estament pour l’a!antage de l’harmonie entre &hrétiens et $uifs. »

,amuel 5ntermeyer, Juif et 7ranc8&a9on Lors d’une une réunion rapportée par « > e Je?is 7 ronicle » du 1M décem#re 14LM, (amuel Unterme!er fait approu)er la résolution sui)ante , « Le bo"cott de l’%llemagne par les $uifs de!ra 3tre continué 0usqu’à ce que le gou!ernement allemand ait rendu aux Loges leur statut et leurs propriétés dont elles ont été dépouillées. »

7indel, Juif et 7ranc8&a9on 7itation e$traite du li)re « 6ie Juden als 3reimaurer » 9Le Juif en tant que 3rancB 2aTon:, écrit par le Juif et 3rancB2aTon 3indel , « Il s’agit moins d’une lutte pour les intér3ts de l’humanité que d’une lutte pour les intér3ts et la domination du 0uda1sme. 8t dans cette lutte le 0uda1sme se ré!èle comme la puissance

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dominante à laquelle la Hranc76a#onnerie doit se soumettre. Il n’" a rien là qui doi!e nous étonner car d’une manière cachée et soigneusement déguisée le $uda1sme est dé0à en fait la puissance dominante dans maintes grandes loges d’8urope. 8n ce qui concerne l’%llemagne il ne faut pas oublier que le $uda1sme est ma)tre des marchés financiers et commerciaux ma)tre de la presse à la foi politique et ma#onnique et que des millions d’%llemands sont financièrement ses débiteurs. »

« The Je!ish Tri*une » Journal pu#lié - Ce? Yor=. A$trait de l’édition du /. octo#re 14/O, Pol. 4O, CR1. , « La Hranc76a#onnerie est basée sur le $uda1sme. 8limineL les enseignements 0uifs du rituel ma#onnique et que reste7t7il B »

« L’'ncyclopédie $uive » Adition de 14DL, Pol. S, page SDL , « Le langage technique le s"mbolisme et les rites de la Hranc 6a#onnerie sont remplis d’idées et de termes 0uifsU 5ans le rite écossais les dates des documents officiels sont désignés sui!ant le calendrier et les mois de l’ère 0ui!e et on fait usage de l’ancien alphabet hébra1que. L’influence du 2anhédrin $uif est plus grande que 0amais au0ourd’hui dans la Hranc76a#onnerie. » 9Jepris par ;. < 0ood, 2. '. « > e *idden *and of Juda » 9La main cac ée de Juda:, 14LQ. « B’nai B’rith &a(azine » 7itant le ra##in et maTon 2agnin, 9Pol. ML, page .: , « Les '’nai '’rith ne sont qu’un pis7aller. :artout où la ma#onnerie peut a!ouer sans danger qu]elle est 0ui!e dans sa nature comme dans ses desseins les Loges ordinaires suffisent à la t?che. » Cote , les <’nai <’rit , rappelonsBle, sont des Loges interdites au$ 0o!im et o@ par conséquent seul les Juifs peu)ent "tre admis. An 1.OM, 'l#ert %i=e 9pour le rite écossais: signa une alliance a)ec 'rmand Lé)! 9pour les <<:, et par ce traité secret, les << s’engageaient dans une proportion de 1Db de leur re)enu contri#uer - la 3rancB2aTonnerie uni)erselle.

Pour"uoi les #uifs ne peu0ent-ils %amais .tre les nationau, d+au'un pa&s ? Preu0es illimit$es "u+ils en donnent

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%r /haim "eizman, Juif 6ans son pamplet « 0reat <ritain, %alestine and Je?s », le grand dirigeant sioniste déclare , « ;ous sommes des $uifs et pas autre chose - une nation parmi les nations. » Lud!i( Le!insohn, Juif 6ans son li)re « Isra`l », paru en 14/Q, ce Juif déclare , « Le $uif reste $uif. L’assimilation est impossible parce que le $uif ne peut pas changer son caractère national. 9uoi qu’il fasse il est $uif et reste $uif. La ma0orité a décou!ert ce fait comme elle de!ait le décou!rir tôt ou tard. $uifs et non $uifs s’aper#oi!ent qu’il n’" a pas d’issue. 4ous deux crurent en une issue - il n’" en a aucune aucune. » « )sra:l &essen(er » ' lire dans l’édition du O fé)rier 14LD de ce +ournal +uif de ( ang ac , « Le $uda1sme et le nationalisme 0uif marchent la main dans la main. Les $uifs ont tou0ours été une nation m3me chassés et dispersés de leur patrie ancestrale. La race 0ui!e est une race pure. JD La tradition 0ui!e est une tradition ininterrompue. Les $uifs se sont tou0ours considérés comme membres de la nationalité 0ui!e. &’est en cela que résident l’in!incibilité et la solidarité du peuple $uif dans la 5iaspora. »

Jesse ' ,empter, Juif « Le $uda1sme nom de la religion nationale des $uifs est tiré de leur désignation nationale. Rn $uif irréligieux demeure un $uif . »

« Je!ish 'ncyclopedia »

M@

Jappelons une fois encore que cela est un m!t e au sens le plus pé+oratif du terme , le particularisme +uif )ient e$clusi)ement de la circoncision au . ème +our et de rien d’autre. 6’ailleurs en de ors de leurs traits sou)ent caricaturau$ et de leur esprit spéculatif et amoral, leur aspect somatique )arie selon les nations o@ ils se trou)ent depuis longtemps. Il n’! a donc aucune et nie +ui)e. Uuant au$ races, nous sa)ons qu’elles n’e$istent pas. Les 0rand’Jaces #lanc e, +aune, rouge et noire sont le résultat de l’adaptation ormonale - un en)ironnement fi$e. Il en sera de m"me pour les et nies, entités dont ne peu)ent se pré)aloir les Juifs.

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Le 6octeur 7!rus 'dler, Juif, dit que les Juifs, quelle que soit leur allégeance religieuse, font tous partie de la race +ui)e.

« Ne! 6or1 Tri*une » Le Ja##in 1ise ! déclare en date du / mars 14/D , « 9uand le $uif pr3te allégeance à une autre foi il ment. »

&a0 Nordau, Juif 6ans son li)re « Le peuple Juif », 2a$ Cordau déclare , « Les $uifs sont un peuple un seul peuple. *erLl a compris la faillite de l’assimilation . »

« Je!ish /hronicle » Le ra##in 2. (c indler ! déclare, dans l’édition du /. a)ril 1411 , « :endant cinquante ans 0’ai été résolument partisan de l’assimilation des $uifs et 0’" ai cru. 6ais le creuset américain ne produira 0amais la fusion d’un seul $uif. » MO

« .rchives israélites » A$trait de cette pu#lication de %aris en date du /M mars 1.QM , « Uce miracle unique dans la !ie du monde d’un peuple tout entier dispersé depuis COFF ans dans toutes les parties de l’uni!ers sans se confondre ni se m3ler nullement a!ec les populations au milieu desquelles il !itU »

Lévy8Bin(, Juif « 4oute la religion 0ui!e est fondée sur l’idée nationale . »

Bernard Lazare, Juif

MO

7ela est certain s’ils ne suppriment pas radicalement la circoncision. (inon, ils seront assimilés en une ou deu$ générations car la récupération du potentiel interstitiel qui leur manque est quasiment immédiat. %ar contre dans mille ans tous les Cègres seront <lancs. 9au$ U(':.

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(’e$primant de)ant L’'lliance des Israélites russes le O mars 1.4O , « 9uel est le lien qui nous unit nous qui !enons des contrées les plus di!erses B &’est notre qualité de $uif - nous formons donc une nation. »

« +ro8)sra:l » %our cette 'ssociation sioniste de %aris , « Israël est une nationalité comme la Hrance. Le !rai $uif ne s’assimile pas. »

&a0 Nordau, Juif « ;ous ne sommes ni %llemands ni %nglais ni Hran#ais. ;ous sommes $uifs G Totre mentalité de &hrétien n’est pas la nôtre ». Nahum ,ololo!, Juif 7e dirigeant sioniste a déclaré dans , « Kionism in t e <i#le », pages O et . , « La pensée fondamentale de 6o1se est l’a!enir de la nation 0ui!e et la possession éternelle de la terre promise. %ucun sophisme ne peut supprimer ce faitU Il est étrange et tristement comique de !oir des $uifs partisans du monothéisme se prétendre des %llemands des *ongrois etc. 3tre de l’opinion de 6o1se si ce n’est un blasphème c’est une moquerie. :eu importe que les $uifs se disent une religion ou une nation - la religion 0ui!e ne peut pas 3tre séparée du nationalisme 0uif ».

, #o1homovs1y, Juif 6éclara dans « Le %euple Juif » du /1 a)ril 1414 , « ;ous a!ons le droit d’3tre ce que nous sommes - $uifs. %u0ourd’hui plus que 0amais - nous tenons à l’affirmer haut et clair. ;ous sommes une nation. »

« L’5nivers israélite » 7ette re)ue de %aris, dans son numéro du 1S mai 141., citait les <ulletins du comité central de la Ligue des 6roits de l’*omme et du 7ito!en, comité des questions +ui)es. (elon ce 7omité , « Le $uda1sme est un lien national et non religieux. Il se réclame donc du droit des peuples à disposer d’eux7m3mes. JO Le
M?

Jemarquons en passant qu’aucune nation n’aura +amais le droit de disposer d’elleBm"me pour c oisir le régime monarc ique par e$emple. Les Cations n’ont droit - disposer d’ellesBm"mes que si elles sont incapa#les de s’assumer. 6ans ce cas elles ont droit - leur «nationalisme ». %ar

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sentiment national d’un $uif russe ou d’un $uif roumain n’est ni russe ni roumain mais $uif. »

« .rchives israélites » 7ette re)ue de %aris pu#liait le te$te sui)ant en 1.QM , « Israël est une nationalité. L’enfant issu de parents israélites est $uif. La naissance fait que tous les de!oirs $uifs lui incombent. &e n’est pas par la circoncision que nous rece!ons la qualité de $uif. ;ous ne sommes pas $uifs parce que nous sommes circoncis mais nous faisons circoncire nos enfants parce que nous sommes $uifs. ;ous acquérons le caractère 0uif par notre naissance et nous ne pou!ons perdre ce caractère ni nous en défaire. Le $uif qui renie la religion israélite m3me s’il se fait baptiser ne cesse d’3tre $uif. 4ous les de!oirs 0uifs lui incombent. » « Je!ish /hronicle » Cuméro du . décem#re 1411, page L. , « Le patriotisme 0uif n’est qu’un manteau dont il se cou!re pour faire plaisir à l’%nglais. Les $uifs qui se targuent d’3tre à la fois des %nglais patriotes et de bons $uifs sont tout simplement des mensonges !i!ants. » "odisla!s1i, Juif 'rticle pu#lié dans « Je?is 1orld » du 1er +an)ier 14D4 , « 8nle!ons le masque 0ouons donc au lion de $udas pour changer. %rrachons notre faux patriotisme. Rn $uif ne peut reconna)tre qu’une seule patrie - la :alestine. » « ,unday /hronicle » 7e +ournal de 2anc ester a pu#lié le te$te sui)ant le /Q septem#re 141S, page M , « 9ue nous so"ons naturalisés ou non dans ce pa"s nous ne somme pas du tout des 'ritanniques. ;ous sommes des nationaux $uifs par la race et par la foi et non des 'ritanniques. » « Je!ish "orld » A$trait de son édition du 1S +an)ier 1414, page Q , « Le nationalisme $uif est une question 0ui!e qui doit 3tre gou!ernée par des principes 0uifs et ne doit pas 3tre subordonnée aux con!enances ou aux exigences d’aucun gou!ernement si important soit7il. 8n tant que peuple les $uifs n’ont pas fait la guerre entre eux. $uifs anglais contre $uifs allemands ou $uifs fran#ais contre $uifs autrichiens P di!iser la $ui!erie en allégeances à des différences internationales nous semble 3tre l’abandon de tout le principe du nationalisme $uif. »
contre les autres sont dictatorialement contraints - la démocratie, c’est - dire - la dictature +ui)e.

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Théodore -erzl, Juif Le grand dirigeant sioniste déclare dans son li)re « L’Atat Juif » , « La 9uestion 0ui!e n’est pas plus sociale que religieuse. &’est une question nationale qui ne peut 3tre résolue qu’en en faisant une question de politique mondiale. » Léo N Lévy, Juif Le président des <’nai <’rit en 14DD, dans son « 2émorial » édité par le <’nai <’rit , ! tient les propos sui)ants , « La 9uestion 0ui!e ne pourra se résoudre par la tolérance. Il " a des gens bien pensants qui se font gloire d’exhiber un esprit de tolérance à l’égard des $uifs. Il est certain que la race et la religion des $uifs sont tellement fondues qu’on ne sait où commence l’une et où finit l’autre . Il n’" a pas de pire erreur que de prétendre que le mot $uif a une signification religieuse et non d’une race. Il n’est pas !rai que les $uifs sont $uifs uniquement à cause de leur religion. Rn esquimau ou un Indien d’%mérique pourraient adopter la religion 0ui!e - ils n’en de!iendraient pas $uifs pour autant. La dispersion des $uifs n’a pas détruit en eux l’idée nationale de race. 9ui peut dire que les $uifs ne forment plus une race B JI Le sang est la base et le substratum de l’idée de race et aucun peuple sur la surface du globe ne peut prétendre à un plus grande pureté et unité de sang que les $uifs. La religion ne constitue pas la race. Rn 0uif qui ab0ure sa religion demeure un $uif. Les $uifs ne sont pas assimilés - ils ont infusé leur sang dans les autres races mais ils ont pris très peu de sang étranger dans leur propre race. » « Je!ish "orld » A$trait de son édition du // septem#re 141S , « :ersonne ne s’a!iserait de prétendre que l’enfant d’un $aponais ou d’un Indien est un %nglais sous prétexte qu’il serait né en %ngleterre et le m3me raisonnement s’applique aux $uifs . » « Je!ish "orld » A$trait de son édition du 1M décem#re 14// , « Le $uif reste $uif m3me quand il change de religion. Rn &hrétien qui adopterait la religion 0ui!e ne de!iendrait pas pour cela un $uif. :arce que la qualité de $uif ne tient pas à la religion mais à la race et qu’un $uif libre penseur ou athée demeure aussi $uif que n’importe quel rabbin. »

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Ils n’ont +amais formé une race , comme nous ne cesserons de le répéter, ils doi)ent leur particularisme e$clusi)ement - la circoncision au .ème +our, 1er +our de la première pu#erté qui )a durer /1 +ours.

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#a**in &orris Joseph A$trait de son li)re « Isra`l en tant que Cation » , « :our nier la nationalité 0ui!e il faudrait nier l’existence des $uifs. » .rthur % La!is, Juif >e$te pu#lié par la « 1est London Kionist 'ssociation » , « &onsidérer les $uifs comme une secte religieuse semblable à celle des &atholiques ou des :rotestants est une inexactitude. 2i un $uif est baptisé il n’" a guère de gens qui croiront qu’il n’est plus $uif. 2on sang son caractère son tempérament ses caractéristiques intellectuelles ne sont en rien modifiés. » Léon ,imon, Juif « L’idée que la $ui!erie est une secte religieuse comparable aux &atholiques ou aux :rotestants est une absurdité. » &oses -ess, Juif A$trait de son li)re « Jome et Jérusalem » , « La religion 0ui!e est par dessus tout le patriotisme 0uif. &haque $uif qu’il le !euille ou non est solidairement uni à la nation 0ui!e entière. » « Je!ish /hronicle » A$trait de son edition du 11 mai 14/L , « Le premier et le plus impérieux de!oir d’une nation comme d’un indi!idu est le de!oir de sa propre conser!ation. La nation 0ui!e doit a!ant tout !eiller sur elle7m3me . » « Je!ish /ourrier » A$trait de l’édition du 1O +an)ier 14/M , « Les $uifs ont beau adopter la langue et les !3tements des pa"s où ils !i!ent ils ne de!iendront 0amais partie intégrante de la population indigène. » G B ,tern, Juif A$trait de son li)re « 6e#ata#le 0round » , « Les $uifs sont une nation. 2’il n’" a!ait qu’une différence théologique aurait7elle causé des distinctions si marquées dans les traits et dans le tempérament B 5’aller à la s"nagogue au lieu d’aller à l’église est7ce que cela change quelque chose à la courbe du neL B

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&ertes nous sommes une nation une nation dispersée mais par la race la nation la plus unie du monde. » , Gerald ,oman, Juif 6iscours d’un député, cité dans « > e 1orld Je?r! », s’adressant au$ di$Bsept députés Juifs de la 7 am#re des 7ommunes , « Tous ne pou!eL pas 3tre des $uifs anglais. ;ous appartenons à une race distincte. ;otre mentalité est $ui!e et elle diffère absolument de celle des %nglais. %sseL de subterfuge G %ffirmons ou!ertement que nous sommes des $uifs internationaux . »

7omme tout le monde le )oit, sans m"me a)oir #esoin de toutes ces déclarations, les Juifs ne s’assimilent pas dans les pa!s qui les accueillent. Ils refusent de s’associer au$ intér"ts nationau$, au capital national, ormis pour e$ploiter en leur fa)eur. Ils ne connaissent )raiment que l’intér"t +uif. Leur religion est une affaire nationale et raciale. Ils ne peu)ent "tre )raiment 3ranTais, 'nglais, 7anadiens, etc., ils restent tou+ours e$clusi)ement et fanatiquement Juifs. Ils constituent un Atat dans l’Atat et ce qui est tragique est que leur Atat est international et tend - unifier par le #as toutes les nations soumises - leur égémonie. %ourquoi le Juif ne peut "tre un omme ordinaire H %ourquoi ce particularisme si intensément particulier H 9SD: Les 7 rétiens ont un code détaillé de pratiques religieuses, morales, le catéc isme. Les Juifs ont un code correspondant qui s’appelle le >'L2U6. Il est formé de plusieurs )olumes séparés en deu$ grands parties , la 2I(*C', et la 0A2'J'. L’un et l’autre ont été codifiés en un li)re plus simple , le (7*UL7*'C 'J;UI, par le célè#re ra##in Josef 7aro. Les enc!clopédies, les +ournau$ et les dirigeants Juifs affirment de faTon catégorique que le >almud a force de loi pour tous les Juif au+ourd’ ui ou demain comme ier. 'u dé#ut du siècle, l’a##é 'uguste Jo ling, docteur et sa)ant é#ra8sant, traduisit de nom#reu$ passages du >almud. Il a)ait offert di$ mille francs quiconque lui prou)erait qu’un seul mot de sa traduction était ine$act. La traduction a)ait été ré)isée par un autre sa)ant docteur, l’a##é Lamarque. Alle fut reproduite dans de nom#reu$ li)res et +ournau$ d’Aurope et dans de nom#reuses langues. Jamais personne ne contesta sa traduction. Poici donc quelques passages de ce « catéc isme » reproduits dans un li)re de l’a##é 7 arles, docteur en t éologie, ancien professeur de p ilosop ie, curé de (aint 'ugustin en 3rance, dont le titre est « Juste solution de la Uuestion +ui)e ».

Cous l’a)ons dit et redit , la cause et la circoncision au . ème +our. 2ais nous allons )oir maintenant commment les effets de la circoncision sont renforcés par la ps!c ologie. 7e renforcement, s’il n’est pas causal, n’est pas négligea#le pour autant , nous allons le )oir.
EB

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La 'ible c’est de l’eau mais la 6ishna c’est du !in et la <émarra du !in aromatique. M6asech 2opharim C+ bN &elui qui méprise les paroles des rabbins est digne de mort. Il faut sa!oir que les paroles des rabbins sont plus sua!es que celles des prophètes. M6idras 6isle fol CN Les paroles des rabbins sont les paroles du 5ieu !i!ant. M'ochai ad :ent fol EFC cab. JN La crainte du rabbin est la crainte de 5ieu. MYadchaL hileh 4almud 4hora :erq. @7CN Les rabbins ont la sou!eraineté sur 5ieu. M4r. D 6ad(atan CDN 4out ce que les rabbins disent sur la terre est une loi pour 5ieu M4r. =osh7 *ashaN &eux qui étudient la loi des rabbins sont libres de tout dans le monde. M2ahra C. C+E aN &elui qui étudie le 4almud ne tombera 0amais dans le besoin mais il " puisera l’art de tromper. M4r. CI 2ota ECDN 2i le $uif passe des sentences et des doctrines du 4almud à la 'ible il n’aura plus de bonheur. M4r. chag. Hol.CFbN 2i les $uifs sui!ent le 4almud ils mangeront pendant que les <o"s tra!ailleront. 2inon ils tra!ailleront eux7m3mes. M4r. 'eras chor +@C7bN &elui qui lit la 'ible sans la 6ischna et sans la <emara M4almudN est semblable à quelqu’un qui n’a pas de 5ieu. M2epher 2afare `edeq Hol.IN Toilà ce qu’Israël pense de lui7m3me - 5ieu d’abord pleure tous les 0ours la faute qu’il a commise en en!o"ant son peuple en exil. M4r. 'erachot ol.+a.N Les ?mes des $uifs sont des parties de 5ieu de la substance de 5ieu de m3me qu’un fils est de la substance de son père. M4r. 2ela EDEaN %ussi une ?me 0ui!e est7elle plus chère plus agréable à 5ieu que toutes les ?mes des autres peuples de la terre. M2ela I.&. et 2efa Hol JN Les ?mes des autres peuples descendent du démon et ressemblent à celles des animaux. L8 <,Y 824 R;8 2868;&8 58 '84%IL. M4raité $8'%66,4*. 2efa et 2ela id. 2epher *annechamma. Hol EEC. &ol. J. $alqKt. Hol C@JbN 4ous les <o"im !ont en enfer. M4. 2epher `ero! *a7mor. Hol EVb et 'achai +J. 6asmia $esua. Hol CI.&ol.JN Les $uifs auront l’empire temporel sur le monde entier. M:erus *ea7 misma. %d 4r. 2ab. IcN 4ous les &hrétiens seront exterminés. M2epher `ero! *a76or. Hol. CE@ bN 4ous les trésors des peuples passeront entre les mains 0ui!es M2anhédrin Hol. CCF bN &ar tous les peuples les ser!iront et tous les ro"aumes leur seront soumis. M2anhédrin Hol. OOb et >ethuboth Hol. CCCbN 5ieu a mesuré la terre il a li!ré les <o"im aux $uifs. M'aba 9uamma Hol. +Vb.N Les <o"im ont été créés pour ser!ir le $uif 0our et nuit. 5ieu les créa sous forme d’homme en l’honneur du $uif car il ne peut con!enir à un prince Met

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tout compatriote de $uda le pendu est un princeN d’3tre ser!i par un animal sous forme de quadrupède. M2epher ;edrash 4alpoth édition de Tarso!ie COV@ page EE@N Les biens des <o"im sont des choses sans ma)tres - elles appartiennent au premier $uif qui passe. M:feffer(orn 5issert. :hilos. :age CCN Rn <o" qui !ole à un $uif m3me moins qu’un liard doit 3tre mis à mort. M$ebammoth Hol. JVbN 6ais il est permis à un $uif de !oler un <o". M'abatteL Hol. @JbN &ar la propriété d’un <o" équi!aut à une chose abandonnée. Le !rai possesseur est le $uif qui la prend le premier. M'aba 'athra Hol. @JbN 2i un $uif a un procès contre un <o" Mdit le 4almud au magistrat $uifN !ous donnereL gain de cause à !otre frère et !ous direL à l’étranger . &’est ainsi que le !eut notre loi /. 2i la colonie 0ui!e a pu imposer quelques7une de ces lois @C !ous donnereL encore gain de cause à !otre frère et !ous direL à l’étranger c’est ainsi que le !eut notre loi. 6ais si Israël n’est pas puissant dans le pa"s ou si le 0uge n’est pas $uif il faudra tourmenter l’étranger par des intrigues 0usqu’à ce que le $uif ait gagné sa cause. M4r. 'aba <amma Hol. CC+aN &elui qui rend à un <o" l’ob0et qu’il a perdu ne trou!era pas gr?ce auprès de 5ieu car il fortifie la puissance des <o"im. M2anhédrin Hol. VDbN 5ieu a ordonné de pratiquer l’usure en!ers les <o"im car nous de!ons lui faire tort m3me quand il nous est utile. 2i un <o" a besoin d’argent un $uif saura le tromper en ma)tre. Il a0outera l’intér3t usuraire 0usqu’à ce que la somme soit si éle!ée que le <o" ne puisse plus la pa"er sans !endre ses biens ou que le $uif commence à faire un procès et obtienne des 0uges le droit de prendre possession des biens du <o". M2epher 6iL!. Hol. V+7JN @E Il faut tuer le plus honn3te parmi les <o"s. @+ &elui qui fait couler le sang des <o"im offre un sacrifice à 5ieu. M;idderas 'amidebar rabba p.ECN 4rois $uifs réunis suffisent pour délier leurs compatriotes de tout serment. M=osch7*aschanaN Le célèbre $uif Hran( dit que dans la >abbale il est impossible d’expliquer les nombreux textes de la 6ischna et du 4almud en général. ,r la >abbale enseigne ceci - Le $uif est donc 5ieu !i!ant. 5ieu incarné P c’est l’homme céleste. Les autres hommes sont terrestres de race

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An l’occurrence on pense au di)orce, au$ écoles sans religion 9la8cisme:, )ol des #iens des congrégations. 2ais le pire est le s!stème du crédit mondial qui est l’usure généralisée cause de tous nos mau$, de toutes nos pollutions p !siques, morales, intellectuelles, écologiquesE EA 7ette usure généralisée s’appelle le 7JA6I>. Alle est la cause de tous nos mau$. 7’est parmi mille e$emple la cause du fait qu’en SD ans les pa!sans franTais qui constitutaient SDb de la population sont au+ourd’ ui Sb. Un pa!s ric e est un pa!s agricole et non industriel. Un pa!s agricole nourrit sa population, un pa!s industriel L' %;LLUA. Le crédit est aussi la cause de la démograp ie galopante comme de toutes les pollutions. EK Il est - remarquer que les personnes qui ont des idées saines et traditionnelles sont désormais officiellement ta$ées de « salauds ».

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inférieure. Ils n’existent que pour ser!ir le $uif. &e sont des petits d’animaux. M%d :ent. Hol. IV7+N La pri(re du @ol Nidre Poici la formulation de cette prière très particulière, qui li#ère les Juifs de leurs o#ligations, citée dans l’Anc!clopédie +ui)e, Pol. O, et dans les li)res de prières en usage. Le te$te sui)ant est récité trois fois par les Juifs le soir de la f"te du grand pardon, le Yom Iippour. « 5e tous les !Qux obligations serments ou anathèmes engagements de toutes sortes que nous a!ons !oués 0urés assermentés ou auxquels nous nous sommes engagés depuis ce 0our de pardon 0usqu’au m3me 0our de l’an prochain nous nous repentons à l’a!ance de tous d’entre eux. Ils seront considérés comme absous pardonnés sans force nuls et de nul effet. Ils ne nous lieront plus ni n’auront aucune force. Les !Qux ne seront plus reconnus comme !Qux les obligations ne seront plus obligatoires et les serments ne seront plus considérés comme des serments . » 7ette prière est +ustifiée par le fait qu’il s’agirait d’engagements pris en)ers 6ieu. 2ais alors pourquoi la prière n’estBelle pas amendée H 6’autre part si l’on peut se conduire ainsi en)ers 6ieu, alors, que peutBon faire en)ers les 0o!im, « cette )ile semence de #étail » H !ons$"uen'es de 'ette ps&':opat:olo2ie 7e qui frappe dans tous les te$tes antérieurs - cette page, c’est leur caractère ps!c opat ologique gra)e. %arano8a, mégalomanie, égo8sme #estial et raciste. (i tout cela )ient de la circoncision comme nous l’a)ons dit et comme cela est traité dans d’autres de mes li)res, il est #ien é)ident que cette mentalité pat ologique agit également pour renforcer ce particularisme atroce. Les effets de la circoncision sont accentués par la ps!c opat ie qu’elle confère , immense cercle )icieu$. Poici quelques s!mptXmes mis en é)idence par les déclarations sui)antes qui ne sont, élas, pas e$ austi)es , 4lats1in, Juif A$trait du li)re de ce c ef sionsite, « 6er Jude » 9le Juif: pu#lié en 141Q , « 2eul le code 0uif réglemente notre !ie. &haque fois que d’autres lois nous sont imposées nous les considérons comme une dure oppression et nous les é!itons. ;ous formons en nous7m3mes une corporation 0uridique et économique fermée. Rn mur épais construit par nous nous sépare des peuples parmi lesquels nous habitons et derrière ce mur se trou!e l’8tat $uif. »

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Jaco* Braffmann, Juif 7et e$Bra##in rappelle dans ses deu$ li)res « Les 3raternités +ui)es » 9Pilna, 1.Q.: et « Li)re du Ia al » 9Pilna, 14Q4: que les Juifs doi)ent o#éir au$ instructions du Ia al et du <et B6in m"me si elles contraires au$ lois du pa!s. 9)oir sur ???.)eriteB+ustice.com , Iali$t de 1ols=i, « La Jussie +ui)e », un ou)rage o@ figure de larges e$traits du li)re de <raffmann, « Le Li)re du Ia al ».: &arcus 'li #ava(e, Juif A$trait de « > e 7entur! 2agaFine » de +an)ier 14/. , « ;ous sommes des intrus nous sommes des troubles7f3te. ;ous sommes des sub!ersifs. ;ous a!ons semé la discorde et la confusion dans !otre !ie personnelle autant que publique. » James %armesteter, Juif 7e istorien de l’;rient, auteur du li)re « Les %rop ètes d’Isra`l », paru en 1.4/, a écrit ceci , « Le $uif est le docteur de l’incrédule tous les ré!oltés de l’esprit !iennent à lui dans l’ombre ou à ciel ou!ert. Il est à l’Qu!re dans l’immense atelier du blasphème du grand empereur Hrédéric et des princes de 2ouabe et d’%ragon. &’est lui qui forge tout cet arsenal meurtrier de raisonnements et d’ironie qu’il léguera aux sceptiques de la =enaissance aux Libertins du grand siècle et le sarcasme de Toltaire n’est que le dernier écho d’un mot murmuré dix siècles aupara!ant dans l’ombre du ghetto et plus tôt encore au temps de &else et l’,rigène au berceau m3me de la religion du &hrist . » 4urt &unzer, Juif A$trait de son li)re, « Les Poies de (ion », paru en 141D , « 9u’on nous ha1sse qu’on nous chasse que nos ennemis triomphent sur notre débilité corporelle. Il sera impossible de se débarrasser de nous. ;ous a!ons corrodé le cQur des peuples et nous a!ons infecté et déshonoré les races brisé leur !igueur putréfié tout décomposé tout par notre ci!ilisation moisie. :as mo"en d’extirper notre esprit. » 2tto "einin(er, Juif A$trai de son li)re « (e$e et caractère » , « &e qui distingue le $uif dans la =é!olution fran#aise c’est qu’il est un élément de décomposition . » SM
EM

;tto 1eininger, 6octeur en p ilosop ie, a)ait tellement onte d’"tre Juif, après a)oir étudié la Uuestion +ui)e dans toute son ampleur, qu’il se suicida très +eune.

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Bernard Lazare, Juif A$trait de son li)re « L’antisémitisme et ses causes » , « Le $uif ne se contente pas de déchristianiser il 0uda1se. Il détruit la foi catholique et protestante. Il pro!oque !ers l’indifférence. Il impose son idée du monde de la morale et de la !ie à ceux dont il ruine la foi. Il tra!aille à son Qu!re séculaire - l’anéantissement de la religion du &hrist. » SS #ené Groos, Juif 7itation du « Le Cou)eau 2ercure », mai 14LO , « Il " a c’est un fait une conspiration 0ui!e contre toutes les nations. » & J 2l(in, Juif A$trait d’un article pu#lié dans un +ournal +uif de langue allemande de Ce? Yor=, « 3rei eit », du 1D. +an)ier 14LO , « &onformément à la religion 0ui!e le pape est un ennemi du peuple 0uif par le seul fait qu’il est le chef de l’8glise catholique. La religion 0ui!e rappelons7le est opposée au &hristianisme en général et à l’8glise catholique en particulier. » &edina )vrit, Juive A$trait de « L’Atat Juif », %rague, CRLL, /O septem#re 14LS , « 5ans nos cQurs ne règnent qu’un sentiment - la !engeance. ;ous commandons à nos cQurs de bannir tout autre émotion et de ne nous laisser diriger que par ce sentiment unique - celui de la !engeance. ;otre peuple à qui le monde doit les conceptions les plus hautes n’a plus au0ourd’hui qu’un seul désir - ra!ager détruire bo"cotter. » 4oppen, Juif A$trait de la re)ue mar$iste Jui)e « La Jé)olution surréaliste », pu#liée le 1S décem#re 14/D , « MUN chaque fois que dans la rue !ous rencontreL un ser!iteur de la pU Mterme ignoble désignant la 2ainte TiergeN sur ce ton qui ne laisse aucun doute sur la qualité de !otre dégoKt. 6ais insulter les pr3tres n’a pas d’autre but à part la satisfaction morale que cela procure sur le moment que de !ous entretenir dans cet état d’esprit qui !ous permettra le 0our où !ous sereL libre d’abattre par 0our en !ous 0ouant deux ou trois tonnes de ces dangereux malfaiteurs. » Baruch Lévi, Juif

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' l’au#e de l’an /DDD, ils ! ont réussi. Il faut )oir la « repentance » de 2onseigneur de <éranger, é)"que communiste Z 9cf. ma « Jepentance de la repentance »:

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Lettre - Iarl 2ar$, reproduite dans « La Je)ue de %aris » du 1er +uin 14/., page SOM , « 5ans la nou!elle organisation de l’humanité les enfants d’Israël se répandront sur toute la surface du globe et de!iendront partout sans opposition l’élément dirigeant surtout s’ils réussissent à imposer aux masses ou!rières le ferme contrôle de quelques7uns d’entre eux. Les gou!ernements des nations formant la république uni!erselle passeront sans efforts aux mains des $uifs sous le cou!ert de la !ictoire du prolétariat. La propriété pri!ée sera alors abolie par les gou!ernants de race 0ui!e qui contrôleront partout les fonds publics. %insi se réalisera la promesse du 4almud que lorsque le temps du 6essie arri!era les $uifs posséderont les biens de tous les peuples de la 4erre . » %octeur 'hrenpreis, (rand ra**in 7ommentaire du grand ra##in de (uède pu#lié par le « Judis= >ids=rift », CRQ, aoWtBseptem#re 14/4 , « 4héodor *erLl a pré!u EF ans à l’a!ance a!ant que nous en a"ons fait l’expérience les ré!olutions amenées par la <rande guerre et il nous prépara pour ce qui allait arri!er . » ;n peut remarquer que les Juifs sont en effet #ien renseignés. Les prémonitoires « %rotocoles des (ages de (ion », que certains disent "tre un fau$ et d’autres, écrit par la police du tsar, ou par *erFl, a en tout cas une réalité essentielle qui se moquent des détails d’auteurs , Il a annoncé /D ans - l’a)ance les é)énements qui sont sur)enus et qui, depuis, se sont accentués par un océan d’ orreurs qui dépasse de loin ce « fau$ » ou ce « )rai ».:

L+$'roulement de la Russie « British )srael truth » 7ommentaire écrit en 14DQ par les Juifs 6innis *anau et 'ldersmit 9la date de ce document est affreusement remarqua#le:. « Le retour complet définitif et triomphant des $uifs aura lieu après l’écroulement de la =ussie. ;ous pou!ons attendre des changements considérables de la grande guerre qui arri!e et qui est suspendue sur les nations d’8urope. 2elon notre interprétation des prophéties l’8mpire turc sera démembré et une grande puissance comme l’%ngleterre ne peut pas permettre qu’une autre puissance occupe la :alestine. »

La #ud$opat:ie totalitaire est-elle tol$ra)le ? Les Juifs nous a)ouent eu$Bm"mes ce que tout le monde sait, c’estB-Bdire qu’ils contrXlent la finance mondiale, le grand commerce et la politique internationale, les grands instruments de propagande, les arts et lettres, et qu’ils )eulent dominer tous les pa!s du monde. Ils contrXlent par le commerce et la confection,

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le marc é du tra)ail féminin. 7e dernier détail est important en ce qui concerne le sang de la race que certains Juifs se sont )antés de contaminer. SQ 7omment les Juifs sontBils mentalement qualifiés pour e$ercer une pareille égémonie H SO Po!ons la réponse qu’ils nous donnent , « Je!ish 'ncyclopedia » ' la la ru#rique « maladies ner)euses », Polume 4, il est dit que les Juifs sont plus su+ets au$ maladies ner)euses que les autres races et peuples au milieu desquels ils )i)ent. *!stérie et neurast énie sont les maladies les plus fréquentes. Uuelques médecins a!ant soigné les Juifs, prétendent que la ma+orité d’entre eu$ présentent un s!ndrome de neurast énie ou d’ !stérie. >o#ler affirme que toutes les Jui)es de %alestine sont !stériques. At Ja!mond dit qu’- Parso)ie, en %ologne, l’ !stérie se rencontre fréquemment tant c eF les ommes que c eF les femmes. La population de cette seule )ille est la source inépuisa#le d’ !stériques m&les pour toutes les cliniques d’Aurope. An ce qui concerne l’'utric e et l’'llemagne, la m"me condition de né)rose c eF les Juifs est dénoncée par Iraft A#ing, qui dit que les maladies ner)euses, et particulièrement la neurast énie, affectent les Juifs a)ec une e$ceptionnelle sé)érité. <is?anger, Ar#, Jol!, 2mo#ius, Lo?enfeld, ;ppen eim, 3erré, 7 arcot, <ou)eret et presque tous les autres spécialistes des maladies ner)euses disent la m"me c ose dans leur études sur la neurast énie et l’ !stérie, et soulignent le fait que l’ !stérie, si rare c eF les m&les des autres races, est très fréquente c eF les Juifs. L’Anc!clopédie +ui)e a+oute que l’étude de la t éologie talmudique - un &ge précoce est pour quelque c ose dans l’étiologie de cette pat ologie.

Bernard Lazare, Juif
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>out cela est fait. Les 0o!s sont pourris, les femmes sont désormais transformées en clones des umano8des en+ui)és. Les enfants sans mère 9di)orcée ou tra)aillant ors du fo!er: sont li)rés - la délinquance, les musiques pat ogènes, la drogue, le suicide et le c Xmage. Les Jeunes ne sont plus que des )ac ers #lueB+eaneu$, a uris, sans idéal, résidus #iot!pologiques, amalgames p !sicoBc imiques régis par la caisse des profits et pertes des pseudo démocraties +ui)es totalitaires. EO La pro#ité intellectuelle fait que +e m’efface de)ant ce qui est dit ici, mais la cause nous la connaissons , la disparition des élites pro)identielles, des régimes traditionnels et l’énorme puissance spéculati)e +ui)e due - la circoncision rituelle au . ème +our, leur donne automatiquement tous les pou)oirs. >elle est la seule réalité.

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%ropos cité par 2aingnial dans « La Uuestion Jui)e », 14DL , « % mesure que le monde se faisait plus doux pour eux les $uif S du moins la masse S se retiraient en eux7m3mes ils rétrécissaient leur prison ils se liaient de liens plus étroits. Leur décrépitude était inou1e leur affaissement intellectuel n’a!ait d’égal que leur abaissement moral. » %r -u(o Ganz, Juif 7e médecin +uif de Joumanie écrit dans « Jeises=iFFen aus Joumanaeniens », <erlin 14DL, page 1L. , « &’est à l’étude trop exclusi!e de la théologie que ces malheureux doi!ent leurs poitrines étroites et leurs membres gr3les et faibles. &’est la chasse aux sempiternelles affaires qui leur donne la ruse caractéristique et qui procure à l’antisémitisme sa raison d’3tre. Il est aussi possible qu’ils souffrent d’un . excès de t3te ». Cote de l’auteur , Il est é)ident que ce médecin ignorait les effets de la circoncision qui est seule responsa#le de ces déséquili#res ormonau$ « céré#rau$Bsomatiques ».

Théodore #einach, Juif 'uteur de l’article « Juif » de la 0rande Anc!clopédie, page /OL, tome /1 , « La longue spécialisation des $uifs dans le commerce de l’argent explique leur supériorité héréditaire dans cette branche et dans toutes les occupations qui s’" rattachent comme aussi la fréquence des défauts qu’elle engendre - ?preté goKt démesuré du lucre finesse dégénérant en duplicité penchant à croire que tout est à !endre et qu’il est légitime de tout acheter. La brusque émancipation intellectuelle et religieuse produisit d’autres effets de déséquilibre - en rompant les liens qui l’attachaient au $uda1sme traditionnel le $uif ne trou!e plus dans sa conscience !idée ni frein ni guide moral pour l’arr3ter. Il s’abandonne comme un che!al échappé à toute l’effer!escence de son imagination et de la logique à tous les excès de la pensée et de l’action. La société berlinoise dès la fin du siècle dernier a offert de remarquables exemples de ce radicalisme ou plutôt de ce nihilisme moral. »

%r #udolf "asserman, Juif A$trait de son traité « Atude sur la criminalité +ui)e » , « &heL les $uifs c’est l’intelligence cheL les <o"im c’est la main l’instrument du délit. Le &hrétien réalise le succès délictueux par une acti!ité ph"sique directe - rapines !ols !oies de fait sur des biens ou des personnes. Le $uif lui réalise son délit d’une fa#on indirecte en induisant ps"chiquement une autre personne au mo"en de la tromperie et de la ruse à lui accorder un a!antage illégal. »

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/erf*eer de &edelsheim, Juif A$trait de son li)re « L’Aglise et la (!nagogue », paru en 1.MO, page /LD , « 9ue les Israélites de Hrance " prennent garde P ils courent sans doute à une réaction désastreuse dont nous !oudrions pré!enir les effets par nos conseils et nos a!ertissements. Ils ne s’aper#oi!ent pas combien cheL eux la morale est rel?chée abandonnée. &ombien les idées sordides et la con!oitise d’un lucre facile les égarent en les éblouissant. Rn simple rapprochement de calcul statistique fera comprendre facilement toutes la !érité et la portée de notre pensée. » S.

L+usure a pro'ur$ au, #uifs la moiti$ de l+ lsa'e /erf*eer de &edelsheim, Juif 6ans son li)re « Les Juifs » %aris, paru en 1.SO, page L4, cet auteur, nous dit , « &’est la grande plaie de notre époque. L’usure se commet dans nos campagnes a!ec autant d’impudence que l’impunité. La petite propriété est dé!orée par ce chancre qui ronge tout. Il faudrait un !olume pour énumérer les mo"ens honteux et perfides emplo"és par les $uifs pour attirer à eux toutes les parcelles de terrain qui excitent leur con!oitise et nous ignorons s’il pourra se trou!er dans l’esprit de nos lois modernes quelques dispositions asseL fortes pour arr3ter le progrès de ce mal lorsqu’on sera obligé d’en référer à la législature. &e ne sont plus les $uifs qui se cou!rent du sac de douleurs ce sont les pa"sans de nos campagnes qui portent le deuil des iniquités d’Israël . » S4

2scar 7ran1, Juif A$trait de son li)re « Les Juifs », LeipFig, 14DS page .M , « 5e tout temps l’usure 0ui!e a été stigmatisée par les poètes. %u WTIème siècle l’usurier 0uif était un personnage bien connu. 5ans les $eux du &arna!al le $uif usurier et escroc était le rôle spécialement goKté du public. 5ans ce cas les écri!ains n’a!aient aucune difficulté pour lui pr3ter des traits pris sur le !if Mpage ION - un homme qui de fa#on générale trompe le milieu chrétien dans lequel il se trou!e
7’est le tra)ail que +e tente de faire en leur urlant de cesser la circoncision au . ème +our qui rend compte de leur particularisme fondamentale au cours des siècles et dans tous les pa!s. E> Je ne compte pas le nom#re de pa!sans qui dans ma seule et courte )ie, ont été ruinés par le « 7rédit 'gricole » par e$emple. La #anque dans son ensem#le est le #ourreau des pa!sans, leur e$terminateur. An SD ans nous l’a)ons dit, ils sont passés de SDb de la population franTaise - Sb Z
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et s’inspire du désir de s’enrichir. :our cette raison presque partout l’opinion pré!aut que le $uif est l’exploiteur du peuple chrétien. » Graetz, Juif 'insi s’e$prime le grand istorien du peuple +uif, cité par le p ilosémite <onsir)en, dans son li)re , « (ur les ruines du temple » page L/M , « Les défauts de la méthode de l’enseignement talmudique la subtilité la manière d’ergoter la finasserie pénétrèrent dans la !ie pratique et dégénérèrent en duplicité en esprit retors en délo"auté. Il était difficile aux $uifs de se tromper entre eux parce qu’ils a!aient re#u une éducation à peu près identique et par conséquent ils pou!aient se ser!ir des m3mes armes. 6ais ils usaient sou!ent de ruse et de mo"ens délo"aux en!ers les <o"im. »

%r #udolf "asserman, Juif A$trait de « Keitsc rift fdr (oFial?issensc aft », 1/ème année, 14D4, page QQL , « ;ous possédons un matériel copieux et chiffré qui montre que les $uifs tout particulièrement sont su0ets aux maladies cérébrales MstatistiquesN et les spécialistes le reconnaissent unanimement Mcitations de casN. &heL le $uif le s"stème ner!eux est le . locus minoris résistentiae / Mlieu de moindre résistanceN. »

%r & J Guttmann, Juif A$trait de « Keitsc rift fdr 6emograp ie », Lème année, * M [ Q, page 11/ , « La démence précoce est un trouble mental qui cheL les $uifs est d’une fréquence tout à faite extraordinaire. »

4reppel, Juif A$trai de son li)re « Les Juifs et le Juda8sme d’au+ourd’ ui », Adition 'malt éa, 14/S, page L.O , « 8n ce qui concerne la démence on a établi que dans les asiles d’aliénés publics et pri!és le pourcentage des $uifs excède de trois fois celui des &hrétiens. » Le dé)eloppement pat ologique de la personnalité +ui)e, du fait de la circoncision rituelle, est a#solument patent. CietFsc e n’aBtBil pas dit , « &e sont les malades qui ont in!enté la méchanceté ».

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La maladie spéculati)oBparasitaire +ui)e cessera immédiatement a)ec la suppression de la circoncision au .ème +our. Le drapeau fran<ais 0u par le #uif #ean 8a& Jean Ka!, mem#re de la Loge « L’Indépendance » d’;rléans, ministre dans le ca#inet (arrault et Léon <lum, signait l’article sui)ant dans un +ournal parisien le Q mars 14/M, dans lequel il ou#liait, élas, deu$ petits détails QD , Le drapeau Ils sont quinLe cent mille qui sont morts pour cette saloperie7là. 9uinLe cents dans mon pa"s quinLe millions dans tous les pa"s. 9uinLe cent mille hommes morts 6on 5ieu G 9uinLe cent mille hommes morts dont chacun a!ait une mère une ma)tresse des enfants une maison une !ie un espoir un cQur. 9u’est7ce que c’est que cette loque pour laquelle ils sont morts B 9uinLe cent mille morts 6on 5ieu quinLe cent mille morts pour cette saloperie quinLe cent mille é!entrés déchiquetés anéantis dans le fumier d’un champ de bataille quinLe cent mille que nous n’entendrons plus 0amais que leurs amours ne re!erront plus 0amais. 4errible morceau de drap cloué à ta hampe 0e te hais férocement. ,ui 0e te hais dans l’?me 0e te hais pour toute la misère que tu représentes pour le sang frais le sang humain aux odeurs ?pres qui gicla sous tes plis 0e te hais au nom des squelettes. Ils étaient quinLe cent mille. $e te hais pour tous ceux qui te saluent 0e te hais à cause des peigne7 cul des couillons et des putains qui tra)nent dans la boue leur chapeau de!ant ton ombre. $e hais en toi toute la !ieille oppression séculaire le dieu bestial le défi aux hommes que nous ne sa!ons pas 3tre. $e hais tes sales couleurs le rouge de leur sang DCle bleu que tu !olas au ciel le blanc li!ide de tes remords. Laisse7moi ignoble s"mbole pleurer tout seul pleurer à grands coups les quinLe cent mille 0eunes hommes qui sont morts et n’oublie pas malgré tes généraux ton fer et tes !ictoires que tu es pour moi de la race !ile des torche7culs. 9Le torc eBcul rouge du mar$isme fera /DD millions de morts:
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Les pleurs de Jean Ka! auraient toute leur )aleur, s’il mentionnait que cette guerre est d’origine +ui)e, financée par des Juifs, comme la Jé)olution #olc e)ique, et s’il mentionnait les diFaines de millions de cada)res du communisme russe o@ il n’est plus guère question de drapeau. @= Le drapeau franTais est #lanc a)ec une fleur de l!s au centre. 7e rouge du drapeau, qui le cou)rira entièrement - l’a)ènement #olc e)ique est JUI3. 7omme la Jé)olution de .4, comme les origines financières de la 0rande guerre 91MB1.:. Uuand le drapeau était #lanc, (AUL( les aristocrates se faisaient tuer dans des guerres plus +ustifiées que des guerres strictement économiques au profit de la *aute finance. Le mal eur est que le peuple ne comprenant pas cela, pourra "tre sensi#le au pat os d’un tel te$te qui le dirige )ers le néantE

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"ui profita le /ol':e0isme ? La ré)olution #olc e)ique fut entièrement +ui)e , idéologues 92ar$, Lassalle:, financiers 91ar#urg, Loe# etc.:, politiciens 9Lénine, >rots=!, Ierens=!, etc:, #ourreau$ carcérau$ et concentrationnaires, 9Iagano)itc , 3ren=el, Yagoda, etc.:. Le'CCU'IJA ;33I7IAL de la +ui)erie 9gou)ernement deIsra`l:, pu#lié au$ AtatsB Unis, donne a)ec orgueil la liste sui)ante des Juifs e$erTant un pou)oir en Jussie, en lean SQO. de leère é#ra8que , 'aronson, dirigeant - 1ite#s=V 'lter, dirigeant - IamenetF. 'pfel#aum, dit Kino)ief, dirigeant %étrograd. <e=erman, magistrat - Jadom V <ernstam, magistrat - %étrograd V <ernstein, commsaire au 7 ar#on V <loc , ministère de la Justice V <off, dit Iamgoff, dirigeant %étrograd V <ot ner, c ef de la police de 2oscou V <ramson 9'#ra amson:, dirigeant %étrograd V <raunstein, dit >rots=!, dictateur learmée V <rods=!, +uge - %étrograd V 7o en, +uge - LodF V 6a)ido?itc , +uge - %étrograd V 6ic=stein, procureur - %étrograd V 6al#ro?s=!, commissaire %étrograd pour les 'ffaires Jui)es V Aiger, commissaire pour les 'ffaires %olonaises V 3is er, +uge municipal - %étrograd V 3riedman, maire de;dessa V 3riedman, commissaire de la Justice - %étrograd V 0eilman, comissaire de la <anque V 0inF#urg, dirigeant - Iolomens=! V 0reen erg, c ef de la police de 2oscou V 0reen#erg, curateur du district de %étrograd V 0rods=i, +uge - %étrograd V 0rusen#erg, enqu"teur sur les affaires na)ales de leancien régime, commissaire de la marine nou)elle. 0unF#urg, commissaire du Ja)itaillement V 0uitni=, comissaire du 7ommerce ;dessa V 0ure)itc , ad+oint au 7ommissariat de leIntérieur V 0utterman, commissaire au Ja)itaillement - (arato) V *alperin, secrétaire général du gou)ernement V *alpern, ad+oint au maire de Iolomens=! V *efeF, ad+oint au commissariat de la Justice V *ills#erg, +uge - Lu#lin V *urgin, )iceBcommissaire pour les 'ffaires Jui)es V Isaacson, commissaire - la 2arine V Iac nin, commissaire du tra)ail I erson V Ia an, +uge - %étro=o) V Ialmano)itc , procureur - 2ins= V Iaminets=i, +uge - %étrograd V Iantoro)itc , député - %étrograd V Iempner +uge - LodF V Ierens=!, député V LaFaro?itc maire de;dessa V Lic tenfeld, +uge - Parso)ie V Lu#lins=!, +uge - %etrograd V Luria, commissaire - la #anque V 2aldel#ert, maire de Kitomir V 2andFin, procureur V 2e!ero?itc , commisaire au$ 'rmées V 2inor, président du 7onseil municipal de 2oscou V

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Cat anson, mem#re du 7onseil deAtat de %ologne V %er, +uge - Parso)ie V %relman, +uge - (arato) V %erlmutter, mem#re du 7onseil deAtat de %ologne V %feffer, mem#re du 7onseil deAtat de %ologne V %odg a!etF, maire de 2og ile) V %oFnars=!, +uge - la 7our de cassation V Ja#ino?itF, commissaire du >ra)ail - >a)rida V Jafes, ad+oint au commissaire des affaires locales en U=raine V Jatner, administrateur de la cité de Cac ic e)ans=F V Josenfeld, dit Iameneff, député V Jundstein, +uge - la 7our de cassation V

% ineas Juten#erg, commandant en second de la milice de %étrograd V (ac=s, commmissaireBad+oint leAducation V (c rei#er, procureur - Ir=outs= V (c reider, maire de %étrograd V (il)ergar#, commissaire des 'ffaires +ui)es en U=raine V (tec en, sénateur V (tein#erg, commissaire - la Justice V (terling, +uge - Parso)ie V >rac ten#erg, +uge - %etrogradV Unse lic t, comissaire - %étrograd V Pina)er, député V 1einstein, administrateur de 2ins= V 1ars a)s=!, commissaire au commerce - %étrograd V Yonstein, maire de;riel V 1egmeister, mem#re du 7onseil deAtat de %ologne V KitFerman, procureur - Ir=outs= V

S&m)olisme du poin2 ferm$ et du )ras le0$4 main ou0erte Lorsque les Juifs célè#rent leur f"te de la )engeance, le %urim, qui rappelle le massacre de OD DDD 0o!im, ils font tous ensem#le le salut du poing fermé, qui sera le salut #olc e)ique. 7e signe est religieu$ et raciste. Il est l’antit èse du signe de croi$ religieu$ et du salut d’amitié entre les races latine et sa$onne. Le #ras tendu et le)é, main ou)erte, signifie , « Je )iens en ami, franc ement, ne cac ant pas d’armes. » 'u$ Internationales socialoBcommunistes fondées par les Juifs, et dont ils espèrent, très logiquement élas, du fait de l’insuffisance mentale du plus grand nom#re des umains, l’ égémonie mondiale, ils ont imposé ce salut du poing fermé qui est une manifestation naturelle de leur mentalité ps!c opat ique. 7’est le salut de la )engeance, le salut ennemi de la ci)ilisation, et de la race #lanc e qui en est - accepter un tel salut , celui de la )engeance et de la domination +ui)es. 7omme +e me sou)iens dans mon enfance, comment ils se moquaient des «idiots de 0o!im ». Ils doi)ent #ien rire de )oir tant de 0o!im déc ristianisés ser)ir leur cause et marc er )ers leur propre suicide, le #ras le)é et le poing crispéE Dan2er A

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(c lom 's , nous informe que le moindre é#ranlement du régime so)iétique serait la mort des Juifs. 6ans « Je?is 1orld » du 14 +uin 14// de Londres, il nous dit , « Con seulement dans les milieu$ ré)olutionnaires mais, m"me dans l’'rmée rouge, l’anti+uda8sme est si fort que seule la discipline de fer imposée par les <olc e)i=s et la crainte de la peine capitale retiennent les soldats et les femmes de commencer partout des pogroms. An Jussie, pa!sans, soldats, femmes, citadins, tout le monde ait les Juifs.>ous les Juifs en Jussie sont unanimes - penser que la c ute des (o)iets et le passage du pou)oir en d’autres mains serait la plus grande calamité possi#le pour les Juifs. La flamme de l’antisémitisme #rWle en Jussie au+ourd’ ui plus fort que +amais. » Q/ Ne0ille !:am)erlain r$0(le "ue les Etats-Unis et la #ui0erie mondiale a0aient 'ontraint l+ n2leterre 1 la 2uerre James Pincent 3orrestal, #anquier de 1all (treet, ancien am#assadeur des AtstBUnis en 'ngleterre entre 14LO et 14MD, sousBsecrétaire au ministère de la 2arine sous Joose)elt, puis ministre de la 6éfense sous >ruman, se réfère dans l’e$trait sui)ant - l’entretien qu’il a eu a)ec Josep Ienned! 9le père du futur président des AtatsBUnis:. 3orrestal en sa)ait trop et il sera « suicidé » après la guerre en tom#ant de la fen"tre de l’ Xpital militaire o@ il était ospitalisé. « $ouant au golf a!ec $oseph >enned" ambassadeur de =oose!elt en <rande7 'retagne pendant les années qui précédèrent la 2econde guerre mondiale 0e le questionnais sur les con!ersations qu’il a!aient eues a!ec =oose!elt et ;e!ille &hamberlain depuis CI+O. Il me dit que l’a!is de &hamberlain était que l’%ngleterre n’était pas pr3te à se battre et qu’elle ne pou!ait pas entrer en guerre a!ec *itler. L’opinion de >enned" était que *itler aurait combattu la =ussie sans entrer en conflit a!ec l’%ngleterre si ce n’eKt été que 'ullit ambassadeur américain en Hrance faisait pression sur =oose!elt afin que l’on affronte les %llemands sur la question polonaise. ;i les Hran#ais ni les %nglais n’auraient fait de la :ologne une cause de guerre sans les intrigues permanentes de Aashington. 'ullitt répétait à =oose!elt que les %llemands n’oseraient pas se battre. >enned" disait qu’ils combattraient et s’empareraient de l’8urope. ;e!ille &hamberlain déclara que l’%mérique et la $ui!erie mondiale a!aient contraint l’%ngleterre à entrer dans la guerre . » (ource , « James 3orrestal 6iaries », edited #! 2alter 2illis, ?it t e colla#oration of U. (. 6uffield, Ce? Yor=. > e Pi=ing %ress, 272LI, octo#er 14S1. %u#lié le m"me +our au 7anada par la 2ac 2illan 7ie of 7anada Limited.

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An 144. les c oses n’ont pas c angé, puisque en no)em#re, un général communiste )ient de lancer pu#liquement un appel au$ pogroms. La 6ouma a d’a#ord refusé de )oter une loi s’opposant - de telles manifestations. 9par la suite, cette loi fut )otée.: Jappelons que dans ce régime so)iétique Juif, (taline a)ait planifié un pogrom national que sa mort emp"c a. 9Amission istorique sur la c aNne P, 144.:

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!ommunisme et #ui0erie au !anada 3red Jose, de son )rai nom Josen#erg, accusé d’espionnage en fa)eur des (o)ietiques, fut condamné après la guerre - si$ ans de pénitencier. Li#éré, il continua son 5u)re en >c écoslo)aquie. • • Le c ef communiste au 7anada, en 14QQ, était le Juif 1. Ias tan. Le c ef communiste au Uué#ec est le Juif (amuel 1als . Un int$r.t 0ital 'lfred Cossig, Juif, dans son li)re « Integrales Judentum » <erlin 14//, écrit , « Le mou!ement socialiste moderne est pour la plus grande partie une Qu!re des $uifs qui " imprimèrent la marque de leur cer!eau. &e furent également les $uifs qui eurent une part fondamentale dans la direction des premières républiques socialistes. &ependant la plupart des chefs socialistes 0uifs étaient éloignés du $uda1sme. 6algré cela le rôle qu’ils 0ouèrent ne dépendait pas seulement d’eux seuls. 8n eux opérait de fa#on inconsciente le !ieux principe eugénique du 6osa1sme le sang du !ieux peuple apostolique !i!ait dans leur cer!eau et dans leur tempérament social. Le socialisme actuel mondial forme le premier stade de l’accomplissement du 6osa1sme le début de la réalisation du monde futur annoncé par nos prophètes. &e n’est que lorsqu’il " aura une Ligue des ;ations ce n’est que lorsque les armées alliées seront emplo"ées de fa#on efficace à la protection de tous les faibles que nous pourrons espérer que les $uifs seront à m3me de dé!elopper sans entra!es en :alestine leur 8tat national et de m3me ce ne sera qu’une Ligue des ;ations pénétrée de l’esprit socialiste qui nous rendra possibles la 0ouissance de nos nécessités internationales aussi bien que nationales. &’est pourquoi tous les groupes $uifs qu’ils soient sionistes ou adeptes de la 5iaspora ont un intér3t !ital à la !ictoire du socialisme. Ils doi!ent l’exiger non seulement à cause de son identité a!ec le 6osa1sme mais aussi par principe tactique. »

@arl Mar,4 fondateur du !ommunisme <ernard LaFare, tou+ours dans son remarqua#le li)re « L’antisémitisme et ses causes », nous parle de 2ar$ , « &’est un descendant d’une lignée de rabbins et de docteurs qui hérita de toute la force logique de ses anc3tres. Il fut un

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talmudiste lucide et clair que n’embarrassèrent pas les minuties niaises de la pratique. Rn talmudiste qui fit de la sociologie et qui appliqua ses qualités nati!es d’exégète à la critique de l’économie politique. Il fut animé de ce !ieux matérialisme hébra1que qui r3!a perpétuellement d’un paradis refusé sur la terre et repoussa tou0ours la lointaine et problématique espérance d’un 8den après la mort. 6ais il ne fut pas seulement un logicien il fut aussi un ré!olté un agitateur un ?pre polémiste et il prit son don du sarcasme et de l’in!ecti!e là où *enri *eine l’a!ait pris - aux sources 0ui!es. » /o&'ott s&st$mati"ue de tous les ou0ra2es "ui ne sont pas en fa0eur des #uifs4 d$%1 depuis BCDE (aulus, Juif, dans le +ournal de 2a!ence « 1uc erpille » de +an)ier 1.4S, inaugure une pratique qui dure au+ourd’ ui de faTon totalitaire , l’impossi#ilité de dire quoi que ce soit concernant les Juifs et qui leur est défa)ora#le sans "tre puni d’amendes et de prison 9Loi 3a#iusB0a!ssot , un Juif et un 7ommuniste: , « 2’il appara)t un li!re qui nous soit hostile nous ne l’achetons pas et l’édition ne tardera pas à passer au pilon. Le publiciste n’est plus rien - nous n’a!ons qu’à organiser contre lui la conspiration du silence . » 9'u+ourd’ ui, aucun pu#liciste ne pourrait pu#lier un li)re, m"me génial, défa)ora#le au +uif , la censure +ui)e est radicale et a#solue. Alle se déguise en antiracisme, alors qu’ils construisent partout la « li#anisation » de tous les pa!s:. Le sort de la Russie s+est %ou$ en BDBF ' propos du procès concernant un meurtre rituel - Iie), le +ournal +uif « *ammer » pu#liait dans son numéro /OM, en octo#re 141L les commentaires sui)ants , « Le gou!ernement russe a décidé d’engager à >ie! une bataille décisi!e contre le peuple 0uif. 5e l’issue de cette lutte titanesque dépend le sort non pas du peuple $uif car le peuple $uif est in!incible mais celui de l’8tat russe. . 8tre ou ne pas 3tre / ainsi se pose la question pour la =ussie. La !ictoire du gou!ernement russe est le commencement de sa fin. Il n’" a pas d’échappatoire metteL !ous bien cela dans la t3te. ;ous allons démontrer à >ie! de!ant le monde entier que les $uifs ne permettront pas qu’on en fasse un ob0et de raillerie. 2i les $uifs 0usqu’ici pour des considérations tactiques ont dissimulé le fait qu’ils conduisent la =é!olution en =ussie maintenant après l’attitude du gou!ernement russe au procès de >ie! notre tactique doit 3tre abandonnée. 9uel que soit le résultat de cette affaire il n’" a plus de salut pour le gou!ernement russe. 4elle est la décision 0ui!e et elle s’accomplira . » 9noteF #ien que le financement +udéoBaméricain de la ré)olution #olc e)ique a commencé a)ant la fin du XIX ème siècle: propos de la /i)le

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' propos de ce li)re saint plein de massacres, de crimes, de sang, de tromperies et de mensonges, le ra##in Léonard Lé)! a fait un sermon, le O no)em#re 14D4, qui ne manque pas d’intér"t , « %utrefois on cro"ait que chaque mot de la 'ible était la !érité absolue. Il n’en est plus ainsi. Le tra!ail des chercheurs a établi que la 'ible est un produit de l’intelligence humaine du commencement à la fin contenant certaines erreurs certaines !ues inexactes dues à la faillibilité de ses auteurs qui étaient des hommes. &’est un résultat des plus précieux . » propos du #apon 6ans son li)re « 'siaten », le Juif autric ien Land#erger écrit ceci , « ;ous tendons notre filet sur tout le $apon. ;ous exer#ons une influence décisi!e sur tous les instruments d’amour de ce pa"s. 4ous 0ouerons les airs que nous leur donnerons. =eprésenteL7!ous un pa"s comme un corps gigantesque. &elui qui règle les fonctions abdominales de ce corps le tient en son pou!oir. To"eL7!ous enfin ce que 0e !eux B La lutte pour la domination uni!erselle entre l’%mérique et le $apon doit 3tre conduite de telle sorte que le $apon soit absorbé. L’%mérique ne truste pas seulement l’amour elle prend le pa"s par son instinct le plus dé!eloppé. 5ans un pa"s où l’acte charnel est une fonction naturelle du corps semblable à toutes les autres on n’a qu’à s’" prendre adroitement pour pro!oquer l’impulsion nécessaire et la sexualité décha)née s’exténueront dans une i!resse dont nous fixerons la durée. 8n renou!elant constamment les procédés d’excitation séductrice on peut rendre cette i!resse permanente et faire de ce pa"s le pa"s le plus possédé. » Il est certain que )oil- un e$emple de la culture +ui)e telle que +e l’o#ser)e dans ma )ie qui a cou)ert le XXème siècle. %ourtant il faut remarquer que lorsque cet auteur Juif, dit « Cous, 'méricain », il s’agit l- d’une usurpation, car il ! a en 'mérique d’une part le peuple '2AJI7'IC, et d’autre part le gou)ernement JUI3. 7es idéesBl- sont +ui)es et non américaines. 6e m"me la farce ps!c anal!tique de 3reud n’appartient qu’- la pat ologie freudienne et pas l’'utric e. ;< 7e que l’esprit +uif corrupteur menace de faire au Japon, pa!s encore relati)ement sain, il l’a fait dans les pa!s ;ccidentau$ a)ec un immense succès c eF tous ceu$ qui a)aient perdu la foi. Cous a)ons )u dans les pages précédentes, comment «les Juifs sont a#asourdis de la stupidité des 0o!im ». Uuand les Juifs a)ilissent et démoralisent un peuple par la traite des #lanc es, la pornograp ie, le cinéma, la mode su#)ersi)e, le t é&tre, l’art pourri, ils le font par calcul, e$écutant un plan déli#éré. Ils ne peu)ent )aincre les peuples que si ceu$ ci affai#lis, ont perdu toutes leurs )aleurs. 7omme disait CietFsc e , « Les $uifs ne peu!ent rien contre un peuple en bonne santé ph"sique et morale ».

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Poir 3JAU6 ' 2AC>I, du 6r J.0autier, qui a dém!t ifié le 3reudisme pour dém!stifier ceu$ qui prennent au sérieu$ une telle imposture 9Aditions de la Pie 7laire:.

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!e "u+ils ont fait pour l+:umanit$ Latzis, Juif 7et incitateur de la terreur rouge en Jussie la fonde sur la aine de classe , « ;ous exterminerons non pas seulement les indi!idus mais la bourgeoisie en tant que classe. Il est inutile de nous enquérir de preu!es quant aux actions criminelles des accusés. Leur sort est décidé par la classe à laquelle ils appartiennent et par l’éducation qu’ils ont re#ue . » %r 7romer, Juif A$trait de son li)re « 6as 1esen des Judentum », <erlin,14DS, page LS , « La situation anarchique démontre que la religion 0ui!e appliquée a!ec conséquence est essentiellement incompatible a!ec le maintien d’un 8tat ordonné qu’elle ne peut !i!re une paix durable a!ec les représentants d’une autre conception de la !ie. 8t cette conclusion s’applique a!ec une force égale à la religion restant sur la base strictement orthodoxe et à la religion en tant qu’elle cherche à s’adapter aussi bien que possible à l’esprit de nos 0ours. » 2"me auteur , « 8n lisant les accusations des rhéteurs contre lesquels se défend $osèphe on s’étonne qu’une !ie commune de trois siècles et la participation la plus intense à la ci!ilisation des concito"ens en 8g"pte n’ait pu établir une base permettant un compromis et une entente amicale que dans leur manière de penser d’3tre de sentir les $uifs soient restés si entièrement étrangers et antipathiques à leurs concito"ens .;= » 2"me auteur , « 5epuis ce temps ^de la transmission des écrits d’%ristote_ les $uifs n’ont rien fait pour l’humanité ni essa"é de faire quoi que ce soit. ,ù est7ce bien le sens de la mission 0ui!e qui s’accomplit si les $uifs modernes ruinent chaque mou!ement nou!eau par le fait qu’ils " participent de leur !erbe et de leur acti!ité B »

Guel"ues propos si2nifi'atifs de #uifs « % la 'ourse il " a un moment où pour gagner il faut sa!oir parler hébreux » 9Jot sc ild:. Uuestion , %ourquoi étant si ric e, tra)ailleFB)ous encore - le de)enir da)antage H « ,h G !ous ne connaisseL pas la 0ouissance qu’il " a de sentir sous ses pieds un tas de &hrétiens » 9(aintBPictor, - la fin d’un dNner:.

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An Ag!pte, on les appelait « les Immondes » et on les caricaturait par des t"tes d’&ne. Ils furent c assés, a)ec toutes leurs afffaires et celles )olées au$ Ag!ptiens. 2o8se condamné pour meurtre et #anni 9il ne pou)ait "tre e$écuté a!ant rang de prince: fut rappelé d’e$il pour mener ce peuple ailleurs et dé#arrasser l’Ag!pte qui n’en pou)ait plus de leur présence.

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Le Juif 2ires en 1.QD , « 2i dans cinquante ans !ous ne nous a!eL pas pendus !ous les &atholiques il ne !ous restera pas la corde pour !ous pendre » ;> « Le %euple Juif », /D >amouF, 14LQ , « L’infiltration d’immigrants 0uifs attirés par l’apparente sécurité ainsi que le mou!ement social ascendant des $uifs autochtones agissent puissamment ensemble et poussent à un catacl"sme . » > édore *erFl dans « L’Atat Juif » , « :lus l’antisémitisme se fait attendre et plus furieusement il doit éclater. » 97’est e$actement ce que +e clame - la communauté +ui)e sourde depuis des années, a)ec l’impératif catégorique de la suppression de leur circoncision:. Les fantaisistes cat oliques qui, depuis des décennies, traficotent le rite et la tradition +usqu’au dérisoire, de)rait méditer cette p rase d’un ra##in , « 2i 0’étais catholique 0e serais intégriste car étant $uif 0e suis à coup sKr intégriste ». Il faut méditer aussi cette déclaration du 6r. 2a!er '#ner du <’nai <’rit , député de <u=o)ine - la c am#re roumaine reproduite dans le « ;st+ddisc e Keitung » 9organe des Juifs de <u=o)ine: le 1M +uillet 14/4, 9CR1/LS: , « :our tous les $uifs sans exception la 4hora le 4almud et sa récapitulation s"stématique le 2chulchan %ruch sont la source incontestable et reconnue de la !ie religieuse 0ui!e. Il ne saurait " a!oir en fait aucune différence dogmatique cheL nous $uifs. ;otre force réside dans le maintien rigide de la tradition trois fois millénaire . » !orruption fondamentale Un nou)eau programme social actif sur le plan mondial est au+ourd’ ui pratiquement réalisé. Il s’agit de celui éla#oré par la « Ligue 2ondiale pour la Jéforme se$uelle », dont le président était le docteur +uif Imianitoff de <elgique. Po!ons les di$ points de ce programme qui, en l’an /DDD sont pratiquement normatifs , • • Agalité politique, économique et se$uelle des ommes et des femmes. Li#ération du mariage et particulièrement du di)orce, des règles t!ranniques de l’Aglise et de l’Atat. 9Jemarquons que de la loi Caquet sur le di)orce - la pilule pat ogène et - l’a)ortement li#re de (imone Peil, tout est Juif:. 7ontrXle de la conception de telle sorte que la procréation soit consentie déli#érément et a)ec un sens e$act des responsa#ilités. 'mélioration de la race par l’application des mét odes de l’eugénisme et de la puériculture. 9L’eugénisme est de)enu criminel et ou#lié , la naissance de tarés est plus profita#le - l’ égémonie +ui)e:. %rotection des fillesBmères et des enfants illégitimes.

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7ette affreuse remarque est d’autant plus tragique que +e )ois tous les +ours de +eunes franTais mendier, se suicider, "tre au c Xmage, tandis que les *L2 grouillent d’immigrés de couleurs qui ne tra)aillant pas, touc ent de 1/.DDD - SD.DDD3 par mois pour eu$, leurs femmes et leurs nom#reu$ enfants.

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7onduite umaine et rationnelle en)ers les anormau$ se$uels, comme par e$emple les omose$uels, ommes et femmes, les fétic istes, les e$ i#itionnistes, etc. %ré)ention de la prostitution et des maladies )énériennes. Incorporation des trou#les dus - la pulsion se$uelle dans la classe des p énomènes pat ologiques et non plus en)isagés comme crimes, )ices, ou péc és. (euls peu)ent "tre considérés comme criminels des actes se$uels qui transgressent la li#erté ou portent atteinte au$ droits d’une autre personne. Les relations se$uelles entre adultes responsa#les consenties mutuellement doi)ent "tre respectées comme étant des actes pri)és et qui n’engagent que leurs personnes. Aducation se$uelle dans le sens de la plus grande li#erté et dans le respect de soiBm"me et d’autrui.

7itation de Léon <lum, Juif, président du 7onseil du gou)ernement du 3ront populaire en 14LQ, dans son essai sur les m5urs intitulé « 6u mariage » , « 8lles re!iendront de cheL leur amant a!ant autant de naturel qu’elles re!iennent maintenant du cours ou de prendre le thé cheL une amie. / MUN . La !irginité re0etée gaiement et de bonne heure n’exercerait plus cette singulière contrainte faite de pudeur de dignité et d’une sorte d’effroi. / MUN . $e n’ai 0amais discerné ce que l’inceste a de proprement repoussant 0e note simplement qu’il est naturel et fréquent d’aimer d’amour son frère ou sa sQur . » 7itation de la femme Iroups=a!a, )eu)e de Lénine, dans le +ournal so)iétique « ;utc i 0aFetta » du 1D octo#re 14/4 , « Il est impérieusement nécessaire que l’8tat reprenne son tra!ail antireligieux s"stématique parmi les enfants. ;on seulement nous de!ons rendre nos gar#ons et nos filles non7religieux mais acti!ement et passionnément antireligieux. L’influence des parents religieux à la maison doit 3tre !igoureusement combattue. 9uoique la socialisation des femmes ne soit pas encore officiellement sanctionnée en =ussie 2o!iétique elle doit de!enir une réalité et pénétrer la conscience des masses. :ar conséquent quiconque essaie de défendre une femme contre un assaut indécent manifeste une nature bourgeoise et se déclare en fa!eur de la propriété pri!ée. 2’opposer au !iol c’est s’opposer à la =é!olution d’,ctobre. » Cote de l’auteur , tout cela a un caractère tellement ps!c opat ique que l’on a peine - croire - sa réalité. 7itation de Iarl 2ar$ dans « 6eutsc B3ranFosic e Ja r#uc er » de 1.MM , « &’est en !ain qu’on cherche dans le lab"rinthe de l’?me 0ui!e une clef pour sa religion. %u contraire on doit chercher le m"stère de sa religion dans le m"stère de sa nature. 9uelle est la base du $uda1sme B Rne passion pratique et un lucre pour le profit. % quoi pou!ons7nous réduire son culte religieux B % l’extorsion. 9ui est leur 5ieu !éritable - l’argent comptant. »

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7itation de 1alter Jat eneau, Juif, dans son li)re « 6er Iaiser » 9%aris, 14LD: , « 8n CFF ans la =é!olution fran#aise a fait le tour de la terre et s’est réalisée sans restriction P aucun 8tat aucune institution aucune société aucune d"nastie ne fut épargnée par elle. La formule oratoire de la =é!olution russe c’est l’*umanité. 2on désir secret la dictature pro!isoire du prolétariat et anarchisme idéalisé. 2on plan pratique d’a!enir la suppression de la stratification européenne sous la forme politique de républiques socialisées. 5ans un siècle le plan de l’,rient sera réalisé aussi complètement que l’est au0ourd’hui celui de l’,ccident. %près que pendant des siècles notre planète a b?ti rassemblé conser!é préser!é accumulé des trésors matériels et intellectuels pour ser!ir à la 0ouissance de quelques uns !oici !enir le siècle des démolitions de la destruction de la dispersion du retour à la barbarie. 5es ruines derrière nous et des ruines de!ant nous. ;ous sommes une race de transition B destinée au fumier indigne de la moisson écri!ais70e au début de la guerre. :ourtant non seulement nous de!ons parcourir la route sur laquelle nous nous sommes engagés mais nous !oulons la parcourir. » Un Juif, %aul 2a!er, a écrit le « Jo!eu$ c ant de route du Juif errant ». ;n ne peut pas dire qu’il manque de sincérité , ;’a"ant ni fo"er ni patrie $e ne m’incruste nulle part. Hoin de la !aine nostalgie $e n’ai que faire du cafard G 6on ?me à moi s’est endurcie. 5e tous !os seuils comme un !oleur &hasseL7moi S 0e sais qu’on m’en!ie 8t me recherche a!ec ardeur. $e bois à !os sources de !ie 8t 0e connais !otre !aleur. 2ous l’humble loque où dort mon ?me $e cache l’or de l’uni!ers. La !ierge que tu !eux pour femme %!ide tourne un Qil de flamme Ters le fils maudit des déserts G Humant !os tabacs sans délices Tous rem?cheL !os lourds ennuis 6ais 0e suis là moi roi des !ices 8t 0’offre à !os bouches no!ices Le fruit de péchés inédits. %insi 0e 0oue a!ec le bal &e 0eu subtil ce 0eu fatal 9ui !ous amuse et !ous attrape 8t dont le secret !ous échappe Le 0eu du sang oriental G Le #e=is: !:roni'le 'ommente l+Hu0re d+un t:$olo2ien irlandais

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Le /L octo#re 14LQ, ce +ournal +uif de Londres pu#liait l’article sui)ant , « Le corps m!stique du 7 rist dans les >emps 2odernes » sur l’5u)re du J. %. 6enis 3a e!, professeur de p ilosop ie et d’ istoire de l’Aglise - la (enior *ouse of (tudies de l’Uni)ersité <lac=roc= de 6u#lin. « &e pr3tre est l’auteur de plusieurs tra!aux théologiques et s’est sérieusement alarmé de l’expansion des tendances sécularistes du monde moderne. 5’où la publication de son nou!eau li!re dont le but principal est de traiter au point de !ue théologique et historique l’aspect de la ré!olte moderne contre le plan di!in d’organisation de la société humaine. $usque là fort bien. 6ais malheureusement le :ère Hahe" est con!aincu que tous les troubles du monde au0ourd’hui sont dus à une alliance extraordinaire entre les ré!olutionnaires 0uifs et les financiers 0uifs pour le ren!ersement de l’ordre existant des choses et l’établissement d’une domination mondiale 0ui!e sur ses ruines. ;; % l’appui de cette thèse curieuse le =. : Hahe" apporte toute la ("rielle antisémite ordinaire. Il donne la preu!e documentaire que la =é!olution russe fut financée par $acob 2chiff au coKt de CE.FFF.FFF de dollars. Il réimprime une liste de noms notoires pour dire que sur E@ artisans du 'olche!isme seul Lénine n’était pas $uif. » IJ Les #ud$o-!ommunistes du >ront Populaire espa2nol et BCFJ Les JudéoB7ommunistes du 3ront %opulaire espagnol ont #aptisé du nom de Josep %apineau le groupe des MDD )olontaires canadiens qui se #attent en Aspagne pour étendre le règne de (taline, Lit)inoff, Iagano)itc , Iara= an, Ioffe, Josen#erg, etc. Les Juifs aiment #eaucoup %apineau qui se sau)a - l’étranger quand ses infortunés compagnons montèrent sur l’éc afaud. Ils l’aimaient #eaucoup parce que c’est %apineau qui, dans notre *istoire, a le plus )i)ement com#attu pour l’émancipation des Juifs, c’estB-Bdire pour qu’ils soient sur le m"me pied que les 7anadiens aut entiques en 1.L/. La « Je?is Anc!clopedia », au mot « 6a)id », nous apprend que c’était les deu$ fils du Juif 6a)id de la rue CotreB6ame qui commandaient la ca)alerie contre nos éros de (aintBAustac e et (aintB6enis en 1.LO.
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7eci est parfaitement énoncé mais tout - fait incomplet , en réalité le re+et des lois de la )ie et de la nature par l’usure et le communisme, )ont mener - des cancers multiformes 9démograp ie galopante des et nies de couleurs, e$tinction morale, est étique, criminalité multiples, folie croissante en progression géomètrique, omose$ualité et pédop ilie, disparition des espèces et de l’eau, etc.:. An réalité, sans une suppression immédiate et radicale de la circoncision au . ème +our, les Juifs règneront sur l’empire des ruines, ou pire encore sur le néant, comme l’a)ait pré)u 'dolp e *itler. 'u+ourd’ ui, en l’an /DDD, tout le monde peut le comprendre, car la domination +ui)e n’a plus rien d’occulte. @O Cous sa)ons maintenant que cela est d’ailleurs fau$ , La mère de Lénine était +ui)e, Lénine était donc Juif selon la loi +ui)e.

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Un li)re pu#lié par les Juifs du 7anada en 14/Q, « Je?s in 7anada », nous apprend que ce fut le Juif <en+amin *art qui, après a)oir fait espionner nos éros de 1.LO, signa les mandats d’arr"t contre ceu$ qui furent incarcérés. Le m"me li)re nous apprend qu’- cette époque, les Juifs et particulièrement la famille 3ranc=, contrXlaient les postes de commerce entre 2ontréal et Ce? Yor=, par la )oie du Jic elieu. %lusieurs personnes croient que ce sont ces Juifs qui permirent - %apineau, en le conduisant de poste en poste, de fuir au$ AtatsBUnis sous le déguisement d’une femme, tandis que les petits et les sansBgrade su#issaient leur procès. 7ela aurait été la récompense des Juifs en)ers %apineau pour leur émancipation de 1.L/. Les JudéoBcommunistes aiment - parler au$ 7anadiens de la ré)olte de 1.LO, mais ils ne disent pas que les )ictimes de ce mou)ement furent arr"tées - cause de la tra ison d’un Juif, et que les Juifs de 2ontréal commandaient le feu contre nos patriotes. Le tra)ail le plus malpropre de 1.LO fut accompli par un Juif, <en+amin *art. (ans doute parce qu’aucun 7anadien #lanc, anglais, franTais, écossais ou irlandais n’aurait )oulu le faire dans cette cruelle circonstance.

T$moi2na2es unanimes4 aussi )ien des #uifs "ue des Go&im >out ce qui a été a)oué, admis dans ce li)re par les Juifs l’a été depuis longtemps par des esprits supérieurs de la 7 rétienté et d’ailleurs. La 7 rétienté aBtBelle fait ce qu’il faut pour emp"c er le triomp e de la +udéopat ie +ui)e mondiale H ;n peut en douter et la p rase de Julien l’'postat prend toute sa )aleur en l’an /DDD , « 2i le &hristianisme triomphe dans deux mille ans le monde entier sera dominé par les $uifs ». 7eci étaitBil une prop étie ou la simple logique H Uuoiqu’il en soit, des saints, des conciles générau$ et locau$ de l’Aglise, des papes, des empereurs, des rois, des princes de tout pa!s, des ommes d’Atat célè#res, des réformateurs protestants comme Lut er, des religieu$ musulmans, des é)"ques, des pasteurs de toutes les confessions religieuses, des écri)ains de toutes les écoles, comme nous le )errons dans la deu$ième partie de cet ou)rage, des istoriens illustres, des sa)ants, des diplomates, des dirigeants socialistes, li#érau$ et conser)ateurs, des statistiques et arc i)es officielles de nom#reu$ pa!s, >;U( ont dit la m"me c ose quant - la per)ersité financière et idéologique +ui)es V 2ais comme tous ces penseurs ne font pas partie de la race élue, les Juifs les accusent de , • • • • 3anatisme, %ersécutions, ;#scurantisme, Atroitesse d’esprit,

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• Intolérance, • *aine, • Jalousie 7’est pourquoi, dans cette première partie de ce li)re, il était essentiel de faire parler des personnalités +ui)es d’en)ergure , • • • • • • • • • • • • • • • Iarl 2ar$ <en+amin 6israeli, 'dolp e 7rémieu$, <ernard LaFare, 'lfred Cossig, 2a$ Cordau, Amil Lud?ig, ;tto 1eininger, Iurt 2unFer Léon <lum ;scar Lé)!, Ca um (o=olo) 1alt er Jat eneau, > eodor *erFl, et moiBm"me J. 6. %olacco de 2énasce

Il est donc 0J;>A(UUA de parler d’antisémitisme si l’on )eut dénoncer les grandes misères modernes, leurs ré)olutions, leurs guerres, leurs crimes, les crises de démoralisations, les conséquences polluantes et destructi)es de leur capitalisme, l’effondrement de tout par le Jot sc ildoB2ar$isme. %our terminer cette première partie, )oici une déclaration très e$plicite, très claire, du Juif <ernard LaFare dans son li)re « L’antisémitisme et ses causes » dé+- cité - plusieurs reprises , « Il m’a semblé qu’une opinion aussi uni!erselle que l’antisémitisme a"ant fleuri dans tous les lieux et dans tous les temps a!ant l’ère &hrétienne et après à %lexandrie à =ome à %ntioche en %rabie et en :erse dans l’8urope du 6o"en %ge et dans l’8urope moderne en un mot dans toutes les parties du monde où il " a eu et où il " a des $uifs il m’a semblé qu’une telle opinion ne pou!ait pas 3tre le résultat d’une fantaisie ou d’un caprice perpétuel et qu’il de!ait " a!oir à son éclosion et à sa permanence des raisons profondes et sérieuses. 9uelles !ertus ou quels !ices !alurent aux $uifs cette uni!erselle inimitié B :ourquoi fut7il tour à tour et également maltraité et ha1 par les %lexandrins et par les =omains par les :ersans et par les %rabes par les 4urcs et par les ;ations &hrétiennes B :arce que partout et 0usqu’à nos 0ours le $RIH HR4 R; 84=8 %2,&I%'L8 . ».

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An l’an /DDD, les paramètres de l’antisémitisme n’ont +amais été aussi concentrés - aucun moment de l’*istoire V l’ !stérie +ui)e, leurs lois, comme la loi 3a#iusB0a!ssot, sont de )érita#les canons #raqués sur eu$Bm"mes. L’interdiction, les condamnations imposées au$ ré)isionnistes sont la plus énorme pu#licité faite gratuitement en leur fa)eur. Les Juifs de)raient eu$Bm"mes faire le point )érita#le sur l’*olocauste et redresser l’ineptie arit méticoBtec nique de la )ersion officielle. At enfin, pour tout guérir , supprimer radicalement cette circoncision rituelle, source d’une spéculation financière et ré)olutionnaire anarc ique incontrXla#le.

!on'lusion tra2i"ue Il est certain que les faits sont l- et que nous n’a)ons plus de questions - nous poser, mais un pro#lème - résoudre , celui de la « Uuestion Jui)e ». La seule solution de)ant l’insuffisance mentale du plus grand nom#re des umains, est la suppression radicale de la circoncision au . ème +our. La Li#éralisme +uif comme le 2ar$isme +uif )ont détruire la planète comme *itler l’a)ait pré)u. Cous assistons - une liquéfaction générale sous l’emprise +ui)e assistée de tous les politiciens de tous les partis qui sont leurs séides stipendiés. 6eu$ guerres mondiales, des millions de morts, la finance régnante, le mar$isme tentaculaire, les déc ets atomiques non traita#les et non neutralisa#les, la )accination s!stématique qui détruit les s!stèmes immunitaires et dégénère la race a)ec l’aide de la c imification t érapeutique et alimentaire, les musiques orri#lement pat ogènes, 9que cou)e un Juif dans des rassem#lements de mal eureu$ +eunes pour la musique « tec no »:, la drogue, la délinquance, l’ omose$ualité et la pédop ilie galopante, le c Xmage des +eunes, l’a)ortement, les pilules pat ogènes induisant c eF les adolescentes, #locages o)ariens, trou#les de la croissance, frigidité, etc. et c eF les adultes, déséquili#res ormonau$, cancers, o#ésités, maladies cardioB)asculaires, etc. disparitions des for"ts, des espèces animales et )égétales, enfants pri)és de tout repère spirituel et moral par manque d’éducation religieuse. Cous sommes dans un gouffre sans fond, et pratiquement en coma dépasséE Gu+ont affirm$ les #uifs dans 'ette premi(re partie du li0re ? Ils ont confirmé qu’ils )eulent dominer le monde, ce qu’ils font désormais, qu’ils contrXlent la )ie économique et financière du monde, qu’ils ont la puissance pour pro)oquer des crises et le c Xmage, afin de ruiner les indi)idus et les Atats, préparer la Jé)olution, qu’ils sont des ré)olutionnairesBnés, et fournissent la direction et l’e$écution de toutes les grandes ré)olutions , qu’ils sont créateurs, directeurs, propagateurs et financiers du mar$isme 9socialisme, communisme,

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#olc e)isme:, qu’ils )eulent a#solument faire disparaNtre les nationalités et les religions pour amener la Jépu#lique uni)erselle, c’estB-Bdire leur dictature mondiale a#solue, par leur mainmise sur les médias, la presse, la télé)ision, la radio, l’édition, le cinéma, les agence de presse. Ils tra)aillent - tuer le sentiment national, social, religieu$ afin de faire crouler une ci)ilisation créée par des génies <lancs, qu’ils contrXlent les sociétés secrètes qui sont les )érita#les gou)ernements lesquels font tourner - leur a)antage tous les #oule)ersements politiques et sociau$, qu’ils ne sont +amais nationau$, mais restent des +uifs inassimila#les ne pou)ant penser comme les cito!ens des pa!s qui les accueillent, qu’ils sont - la racine de tous les trou#les, pertur#ations, conflits, ré)oltes, du monde moderne et +uda8sent les autres. Uu’ils )eulent pratiquement détruire tous les peuples en une #ouillie infraB et nique au profit de leurs intér"ts, qu’ils corrompent, pourrissent, corrodent, a)ilissent, ra#aissent peuples et nations. 7e sont eu$Bm"mes qui affirment cela , aucune crtique go! n’est aussi profonde et lucide que celles faites par les Juifs eu$Bm"mes. 'près a)oir étudié encore les déclarations de quelques Juifs célè#res, notamment modernes, nous )errons les déclarations de 0o!im célè#res. J. 6. %olacco de 2énasce, auteur de ce li)re , « La $ui!erie internationale financière et 6arxiste est la lèpre de l’humanité. Hascinante folie d’Israël G Il bouillonne depuis @FFF ans et au0ourd’hui bat le record de toutes les chutes. ,u il sera banquier ou idéaliste contre le banquier - =othschild contre 6arx 6arx contre =othschild géniale dialectique des frères ennemis qui produit les mou!ements de l’*istoire. :ar l’argent ma)tres des gou!ernements par la ré!olution ma)tres des masses. $’a!oue ma radicale stupéfaction de!ant la double et grandiose folie furieuse d’Israël qui mène l’homme la planète et lui7m3me à l’anéantissement. La pseudo7droite politique préférera se suicider plutôt que de désobéir au père fouettard du '’nai '’rith en re0oignant le Hront ;ational ultime thérapie d’une Hrance comateuse. $amais les paramètres de l’antisémitisme n’ont été aussi concentrés qu’en cette fin du WWème siècle. 6ais le Lombifiage des <o"im et de leurs pseudo7élites de la politique et de la $ustice est le garant du . bigbrotherisme / $uif. » L’anal!se qui suit sur le nationalBsocialisme, complète fort #ien celle du dé#ut de ce li)re par un autre Juif éminent, sur la question des Juifs en 'llemagne et l’a)ènement de *itler. 3in=el=raut sur 3JL nous a dit , « Le ;aLisme a péché par excès de bien ». % rase remarqua#le, #ien qu’ine$acte, car le CaFisme n’a fait que restaurer les )aleurs ort odo$es traditionnelles élémentaires. « *itler est l’esprit le plus constructeur de son temps » a déclaré le #aron %ierre de 7ou#ertin. Cous

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connaissons les propos de Ce)ille 7 am#erlain sur la responsa#ilité des Juifs dans la déclaration de guerre de 14L4, qu’il a répétés dans une lettre - sa s5ur. '##a ' imeir, responsa#le du <étar, a dit , « *itler a sau!é l’%llemagne sans lui elle aurait péri en moins de quatre ans. &e n’était ni >erens(" ni Aeimar qui pou!aient combattre le 'olche!isme mais le Hascisme ». Lorsqu’en 14O4 éclata l’affaire 3aurisson, +e me suis demandé pourquoi une mise au point quant au c iffre clamé de si$ millions de Juifs )ictimes supposées du CaFisme, suscitait un tel )acarme dans les « mar$Bmerdia » et l’« at éeBlé)!B sion »... 7ette simple réaction, unique dans l’*istoire quant au nom#re de )ictimes de telle ou telle guerre, e$sudait dé+- l’imposture. %uis, la réfle$ion se déclenc a , si$ millions, dans sept camps en une année d’*olocauste 14MLBMM, durée officielle, 9fours crématoires perfectionnés installés fin ML Z:, un pa!s comme la (uisse Z ;@ auraitBon mis ces si$ millions dans sept camps de concentration, parmi lesquels 6ac au, qui contint e$ceptionnellement QD.DDD détenus. 6ans sept camps, cela ferait donc un ma$imum de M/D.DDD détenus et le c iffre est m"me impossi#le Z %as de traces d’acide c!an !drique dans des cendres introu)a#les. At l’'merican Je?is Year <oo= qui fi$e - L.LDD.DDD le nom#re de Juifs présents en Aurope occupée en 14M1 Z 7e c iffre est de plus ine$act, puisque de nom#reu$ Juifs sont partis, depuis cette date, en Isra`l, en Jussie (o)iétique, en 'ngleterre, au$ AtatsBUnis, comme tous les mem#res de la famille %olacco de 2énasce et de moiBm"me. Je sui)is alors les procès 3aurisson en 3rance et Kdndel au 7anada. L’ineptie arit méticoBtec nique fulgura alors - mon esprit. La plupart des )illes allemandes de plus de 1DD.DDD a#itants furent détruites - 4Sb , comment les détenus des camps auraientBils pu "tre ra)itaillés et ne pas de)enir les squelettes que l’on )oit dans « Cuit et #rouillard », par e$empleH 'u #ord de l’an /DDD, 3aurisson estime - 1SD.DDD, toutes et nies confondues, le nom#re des )ictimes d’'usc ?itF et J.7 %ressac, e$terminationiste, patronné par les Ilarsfeld en est - ODD.DDD Z L’ineptie arit méticoBtec nique se mit - urler et urle tou+ours. %ourquoi cette ré)ision interdite HH 0or#atc e) ne futBil pas le plus important ré)isionniste lorsqu’il mit en é)idence le mensonge de Curem#erg attri#uant au$ 'llemands l’assassinat de toute l’élite polonaise - Iat!n, alors que ce crime inou8 était so)iétique... %ourquoi personne ormis 0or#atc e), n’auraitBil le droit de remettre en cause le +ugement d’un tri#unal de )ainqueurs +ugeant les )aincus et n’a!ant de ce fait, pas la moindre crédi#ilité moraleH %ar contre il est certain que de nom#reu$ congénères furent tués entre l’'llemagne et la Jussie, et en particulier en <iéloBJussie. 2ais il s’agit de tragiques faits de guerre. Les Juifs n’a)aientBils pas déclaré la guerre - *itler en 14LL H Le régime #olc e)ique n’étaitBil pas Juif dans sa quintessence H Les Juifs n’étaientBils pas les soutiens inconditionnels des soldats et partisans so)iétiques H 'lors, si mes congénères ont menti - propos du pseudoB olocauste, pourquoi n’auraientBils pas menti au su+et de *itler et de tout ce qui le concerne H Il fallait donc creuser le su+et, depuis sa participation - la guerre de 1MB1. +usqu’- son suicide dans le #un=er - la fin de la guerre de 14L4BMS.

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Cous creus&mes , c aque +our, on nous arcèle de la responsa#ilité de *itler quant - la guerre et au prétendu « *olocauste ». 2a rec erc e alla de stupéfaction en a urissement. >out l’essentiel était fau$. 2"me « la situation des détenus n’était pas plus terri#le loin de l-, que celle des 0oulags » nous a ré)élé <loc B6assault luiBm"me. ;n trou)a dans certains camps des salles de musique et des piscines 9Inspections de la 7roi$ Jouge: Z Les squelettes déc arnés que l’on )oit dans les films de propagande, sont ceu$ de détenus qui mouraient de faim du fait du ra)itaillement rendu impossi#le par les #om#ardements alliés, qui rasèrent des )illes entières a)ec femmes et enfants 9parfois, comme - 6resde ou - *am#ourg, /DD.DDD morts en un seul #om#ardement: alors que *itler, #ien a)ant la guerre, a)ait soumis au$ nations un protocole d’accord pour qu’en cas de guerre les populations ci)iles soient épargnées. 'ccord refusé par l’;ccident soumis - la finance 9dénoncée par Iarl 2ar$ luiBm"me , « supprimeF le trafic, )ous supprimeF le Juif » ZZZ: et au 2ar$isme +uifs... ;n peut comprendre que Judolf *ess ne fut +amais reTu en 'ngleterre, malgré son )ol éro8que, et que « ce criminel de pai$ » comme l’appelle 'lain 6ecau$, fut assassiné - 4D ans pour é)iter d’e$ploser d’inconforta#les )érités Z %ourquoi tout le monde ne s’informeBtBil pas comme moi H %ourquoi H Les 0o!im seraientBils si #"tes que la domination de, et le Fom#ifiage par mes congénères 9a)ec les 0a!ssot et 2aastric t: leur soient iné)ita#les H L’a##é %ierre luiBm"me ne peut m"me pas défendre l’intégrité et la li#erté d’e$pression 7;C(>I>U>I;CCALLA de son ami 0araud! Z *itler, né en 'utric e, qu’il considéra tou+ours comme partie de la nation germanique, était un +eune omme sensi#le a)ec une )ocation et un talent de peintre. (on esprit était )aste, sa conscience aigu`, son amour pour la patrie, infini. 2o#ilisé pendant la guerre de 1MB1., il fut un soldat courageu$, aimé de ses camarades et, )ictime des gaF de com#at, il de)int pro)isoirement a)eugle. Les années qui sui)irent la guerre le )oient miséra#le, matériellement et moralement, o#ser)ateur implaca#le des mal eurs de sa patrie et très au fait de l’étiologie des gra)es maladies qui la rongeaient. L’iniquité des >raités de Persailles et de >rianon 9« >raités de rapines » comme disait Llo!d 0eorge, « préparant une seconde guerre mondiale »:, négociés par les frères 1ar#urg qui financèrent simultanément les 'lliés, l’'llemagne et la Jé)olution <olc e)ique 9petit détail: le mettait - la torture. Il )écut l’ orreur de la Jépu#lique de 1eimar et ses si$ millions de c Xmeurs. Il était parfaitement conscient du rXle ma+eur et effra!ant que +ouaient mes congénères de la *aute finance et du mar$isme. Le peuple mourrait de faim. Le #locus a)ait étranglé l’'llemagne. La classe mo!enne ne possédait rien. LDD.DDD officiers étaient sans emploi. 6es mercantis +uifs ruinaient commerTants et ou)riers. An cette fin du XX ème siècle o@ les Juifs réclament, cinquante ans après, des sommes considéra#les, des ta#leau$ de maNtres et des collections d’o#+ets d’art, on se pose la question , qui étaient les spéculateurs et les usuriers de la Jépu#lique de 1eimar H Une #ande de Juifs galiciens, Iutis=er, <armatt, (=alare=, s’étaient rués sur l’'llemagne agonisante. A$pulsés, ils continuèrent en *ollande leurs pratiques, 9que l’on retrou)era c eF un Joano)ici, colla#orateur, puis #ienfaiteur des réseau$ de la Jésistance:. Un tim#reBposte portait le c iffre de 1/ milliards de 2ar=sZ %our *itler cet écrasement de son pa!s était une insupporta#le douleur.

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Il mit toute son énergie - par)enir au pou)oir pour sortir son pa!s de l’enfer du >raité de Persailles et de la Jépu#lique de 1eimar. Uuand il fut emprisonné Lands#erg o@ il écri)it 2ein Iampf, un +uge lui a)ait demandé , « que désireL7 !ous 6r *itler un poste de ministre B » et il a)ait répondu, « $e serais bien méprisable monsieur le 0uge si 0e ne !oulais qu’un poste de ministre ». Le directeur de la prison le décrit « un homme affable discret tou0ours pr3t à rendre ser!ice généreux et d’une nature exceptionnelle ». 'lors, il décida de par)enir au pou)oir démocratiquement, car le peuple a)ait senti en lui sincérité, clair)o!ance et énergie. An si$ ans, il fit rentrer dans le marc é du tra)ail si$ millions de c Xmeurs. Il élimina la (' et Jf m qui auraient emp"c é une action s!nergique )ers la restauration de son pa!s, que des ri)alités auraient li)ré - une pérennisation de la ruine. Il créa le « 3ront du >ra)ail » qui ignora la lutte des classes, concept a#errant in)enté par des idéologues +uifs. 7e 3ront comprenait /S millions de mem#res et était la plus importante organisation socialiste du monde. Il forma une )érita#le communauté populaire de producteurs. Le %r 0old agen nous dit 9'J>A, LD septem#re 144Q: , « $e ne suis pas d’accord pour dire qu’il n’" a!ait aucune liberté dans la société naLie. :lus nous apprenons de choses sur le 4roisième =eich plus nous constatons l’existence d’une certaine liberté ». 7 acun a)ait la place qui lui con)enait dans la )ie de la nation, et une telle organisation était incompati#le a)ec la guerre. Il créa la conception de la dignité du tra)ail. Les usines a)aient #i#liot èques, piscines, congés pa!és. Les ou)riers a)aient une petite maison o@ les femmes pou)aient s’adonner au$ soins de leurs enfants qui ne de)iendraient pas comme les nXtres, des clients des musiques qui tuent, des drogués, des délinquants, des suicidés, des c Xmeurs. Il rendit - la +eunesse le culte de l’ onneur, de la patrie, de l’idéal. Le petite «coccinelle » Pol=s?agen de)int une )oiture populaire. Il créa un code spécial pour la défense des animau$ , leur faire du mal eWt été sé)èrement puni. Il prXna le )égétarisme, interdit la )i)isection, réglementa la c asse et organisa une action écologique et Foologique remarqua#le et efficace. La médecine naturelle fut officialisée en 14L4, alors qu’en 3rance, seule la médecine c imique, pat ogène et tératogène, a force de loi. Luc 3err! 9Le Cou)el ;rdre écologique: reconnaNt un pro+et naFi « dont l’ampleur n’est - nulle autre pareille, un monument de l’écologie moderne, l’éducation du peuple en )ue de l’amour et de la compré ension de la nature et de ses créatures » 9E: « le régime naLi nous fait assister à un !éritable éloge de la différence à une réhabilitation de la di!ersité »E %atrons et ou)riers colla#oraient en égau$ - la construction de la nation. « L’ onneur social » impliquait l’accomplissement consciencieu$ de son de)oir et était récompensé par dignités et estime. Le nom#re des ou)riers a!ant droit au$ congés pa!és était le dou#le de celui des autres pa!s. La guerre était nécessairement e$clue du s!stème, car l’'llemagne éc angeait équita#lement #iens et marc andises a)ec les pa!s )oisins. La guerre fut déclarée - *itler par mes congénères américains depuis 14LL. Les )isées égémoniques de *itler sont une plaisanterie.

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Il n’a +amais )oulu que réunifier les pa!s de langue et d’et nie allemandes. L’'utric e désirait son rattac ement au Jeic longtemps a)ant l’a)ènement de *itler et la >c écoslo)aquie comptait trois millions d’'llemands dans le territoire des (udètes. *itler prit le pa!s sous son protectorat car les >c èques e$erTaient une dictature mal ressentie par les (lo)aques et les Jut ènes. *itler n’e$erTait pas une égémonie mondiale comme les AtatsBUnis et n’a)ait pas comme l’'ngleterre un empire sur lequel le soleil ne se couc ait +amais. An 141., les puissances capitalistes rapaces a)aient )olé - l’'llemagne le >ogo, le 7ameroun, le (udB;uest 'fricain qui ne représentaient que Sb des colonies anglaises et franTaises... %arfaitement désintéressé, *itler ne posséda +amais que son c ien et sa maison. ;n n’a +amais parlé d’une fortune personnelle acquise par *itler c ancelier du Jeic . Uuant - son désir forcené de préser)er l’et nie germanique, on peut au+ourd’ ui le comprendre de)ant l’ !stérie mondialiste de métissage institutionnalisé, alors que mes congénères sont les plus racistes du monde. Les seiFe propositions concernant 6anFig, présentées au c ef du gou)ernement polonais, le colonel <ec=, étaient les plus raisonna#les du monde. <ec= les a)ait acceptées, mais l’'ngleterre, sous l’influence du financier <aruc , le persuada de les refuser. *itler, a)ec l’aide de 2ussolini et du ministre franTais Y)on 6el#os, fit tous les efforts umains possi#les pour é)iter la guerre, 9l’'ngleterre reconnut au procès de Curem#erg, qu’- ce moment de l’*istoire la pai$ aurait pu "tre sau)egardée Z: tandis que en %osnanie, 9en %ologne:, les 'llemands étaient persécutés et parfois massacrés. *itler fut contraint - la guerre, et la 3rance la lui déclara anticonstitutionnellement, - la remorque ser)ile de l’'ngleterre, puisque les deu$ c am#res ne furent pas con)oquées. Uuant au monde d’au+ourd’ ui, il croupit dans toutes les pollutions +udéoB cartésiennes morales, p !siques et écologiques, a)ec la 2afia in)estisseur de c oi$. (oi$anteBdi$ départements sont in)estis par la pédop ilie. ODb des #é#és au$ AtatsBUnis n’ont pas de pères. Q. Le 7ommunisme entièrement créé par mes congénères 9idéologues, financiers, politiciens, administrateurs, #ourreau$ carcérau$ et concentrationnaires: traNne derrière lui deu$ cents millions de cada)res et a tou+ours droit de cité. Il est )rai que dans l’arit métique actuelle, si$ millions [ m"me )rais [ de Juifs sont supérieurs - deu$ cents millions de 0o!im. Le Ko ar nous le confirme , « Les <o"im cette !ile semence de bétail » Z ;n comprend la p rase de 0oe##els lorsqu’il se suicida a)ec sa femme et ses enfants, en m"me temps que son 3d rer , « ;ous n’allons pas laisser !i!re nos enfants dans l’enfer que les $uifs !ont leur préparer ». Il n’imaginait certainement pas l’ orreur a#solue de l’enfer dans lequel il les aurait laissés. Il ! a #ien eu un olocauste , celui de soi$ante millions de )ictimes dans une guerre déclarée - *itler depuis 14LL, et qui )oulait secouer le +oug du dollar et de la *aute finance de mes congénères. %uis l’ olocauste par cent cinquante guerres capitaloBmar$istes qui ont sui)i ce qu’on a dérisoirement appelé « Li#ération ».
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La marc e du siècle du /. mai 144O.

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At enfin un olocauste de deu$ cents millions de cada)res dans un régime quintessentiellement +uif. 7ela estBil la )érité H Con, c’est de l’antisémitisme Z 7lamer la )érité, fWtBelle éclatante, c’est tou+ours « de l’immonde antisémitisme » V c’est de l’a#+ection stupide et on ne peut ! répondre que par le mépris. 'rr"tons la circoncision au . ème +our qui est, par ses répercussions ormonoB ps!c iques, la cause de notre mentalité et de l’antisémitisme qui en découle depuis SDDD ans pendant lesquels nous a)ons trop parlé, « paroles de mort pour nous et pour les autres » 90eorge (teiner:. « Le 4roisième =eich était la seule force capable de !enir à bout de l’horreur communiste absolue » 9(ol+énits!ne:. Le document qui suit, lettre de *itler - 6aladier, %résident du 7onseil de 14L. 14MD, montre la mentalité pacifique de *itler et son désir de tout faire pour é)iter la guerre , elle ne reTut aucune réponse, ce qu’il faut méditer, comme le fait que Judolf *ess ne fut +amais reTu en 'ngleterre, alors qu’il était )enu pour parler de pai$, et qu’en dernier ressort, il fut assassiné - 4D ans dans sa prison Z « :uis70e me permettre 6onsieur 5aladier de !ous demander comment !ous agirieL !ous fran#ais si à l’issue malheureuse d’une lutte courageuse une de !os pro!inces était séparée par un corridor occupé par une puissance étrangère. 2i une grande !ille disons 6arseille était mise dans l’impossibilité de se proclamer fran#aise et si les Hran#ais résidant dans ce territoire étaient actuellement poursui!is frappés maltraités !oire assassinés bestialement B Tous 3tes fran#ais 6onsieur 5aladier 0e sais comment !ous agirieL. $e suis %llemand ne douteL pas de mon sentiment de l’honneur et de la conscience que 0’ai de mon de!oir d’agir exactement ainsi. 2i !ous a!ieL ce malheur qui est le nôtre comprendrieL7!ous 6onsieur 5aladier que l’%llemagne !oulKt inter!enir sans aucun motif pour que le corridor demeur?t au tra!ers de la Hrance B :our que le retour de 6arseille à la Hrance fKt interdit B Il ne peut en aucun cas me !enir à l’idée 6onsieur 5aladier que l’%llemagne entrerait en lutte contre !ous pour ce motif ». Le 7 ancelier termina sa lettre en faisant ressortir com#ien cette guerre sanglante entreprise par les 'lliés pour la %ologne serait inutile, car il est un fait certain, c’est que quelle soit l’issue d’une guerre née de ce pro#lème, l’Atat polonais serait de toute faTon perdu. %au)re %ologne, réduite - ce que l’on sait. >;U>A son élite massacrée par les <olc e)iques dans la for"t de Iat!n et des #ateau$ coulés - dessein dans l’'ntarctique Z Les Juifs ne demandent pas pour eu$ des réparations H Z 7e pa!s est en faillite, incapa#le de faire face - ses éc éances, dans une situation sans issue. Il est )rai qu’en l’an /DDD, la %ologne n’est pas la seule - se trou)er dans ce piètre état Z

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%uisque les Juifs nous parlent de racisme )o!ons un peu a)ec mon congénère et collègue Israel ( a a=, ce qu’il faut penser de leur « mégaracisme ». 6ans son « >estament politique » 9que Jo#ert 3aurisson croit "tre un fau$, mais qui correspond parfaitement - la ps!c ologie de *itler:, *itler dit , « Il est normal que chacun éprou!e l’orgueil de sa race et cela n’implique aucun mépris à l’égard des autres. $e n’ai 0amais pensé qu’un &hinois ou un $aponais nous fussent inférieurs. Ils appartiennent à de !ieilles ci!ilisations et 0’admets m3me que leur passé soit supérieur au nôtre. Ils ont des raisons d’3tre fiers comme nous sommes fiers de la ci!ilisation à laquelle nous appartenons. $e pense m3me que plus les &hinois et les $aponais demeureront fiers de leur race plus il me sera facile de m’entendre a!ec eux ». 7es propos sont pleins de #on sens élémentaire. Lorsque le professeur Israel ( a=a= nous fait connaNtre la )érita#le nature des écrits traditionnels +uifs, dont il peut pénétrer l’essence, puisqu’il connaNt l’ é#reu$, nulle part nous ne trou)ons une seule p rase qui s’approc e de près ou de loin de cette )ue umaine et raisonna#le. 7omment donc s’étonner que les Isra`liens aient massacré /SM personnes, ommes, femmes, et enfants - 6eir Yassin H 7es procédés ne sont nullement e$ceptionnels depuis quarante ans, mais personne n’a +amais osé accuser officiellement Isra`l de «naFisme ». Con seulement l’affaire d’;radourBsurB0l&ne fut e$ceptionnelle, comme le furent les représailles qui ont sui)i l’assassinat d’*e!dric , ou celui de cent soldats tués dans un attentat en Italie, mais il ! a plus de )ingt ans que +e sais qu’elle s’est déroulée de faTon tout - fait différente de la )ersion imposée par la propagande officielle 9le capitaine allemand Igmpfe a)ait eu les !eu$ cre)és la langue arrac ée par la Jésistance, entre Limoges et ;radourE:. L’église d’;radour n’a pas été incendiée, mais une e$plosion ine$pliquée s’est produite dans le cloc erE 9e$plosifs stoc=és par la Jésistance:. An Isra`l, les pa!sans pau)res furent c assés de leurs terres et n’a)aient qu’fuir ou mourir. 7olonialisme patent et cruel. Uuant - ceu$ qui dénonTaient l’ orreur, on les a assassinés, comme le comte <ernadotte et comme Lord 2o!ne. Les procédés utilisés pour déposséder les %alestiniens ressortissent un impito!a#le colonialisme, un racisme patent et incontourna#le. La terre dont les %alestiniens sont spoliés ne peut "tre )endue - un non Juif, ni louée - un non Juif, ni tra)aillée par un non Juif. La politique agraire d’Isra`l a#outit - une spoliation mét odique, s!stématique de la pa!sannerie ara#e. 7’est dur acisme intégral. 6es lois de spoliation s!stématique et implaca#le n’existaient pas en %llemagne naLie. Antre autre e$emple, la loi sur l’acquisition des terres du 1/ mars 14SL et toutes les mesures prises légalisent le )ol en contraignant les 'ra#es - quitter leurs terres pour que s’! installent des colonies +ui)es. L’e$ode massif des populations ara#es sous la terreur comme - 6eir Yassin ou - Iarf Iassem a li#éré de )astes territoires )idés de leurs propriétaires légitimes et des tra)ailleurs ara#es et sont donnés au$ occupants Juifs.

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Le %r Isra`l ( a a= a donné en 14OS la liste de L.S )illages ara#es détruits et passés au #ulldoFer sur MOS e$istant en 14M.. %our con)aincre qu’a)ant Isra`l la %alestine était un désert, des centaines de )illages ont été rasés au #ulldoFer a)ec leurs maisons, clXtures, cimetières, tom#esE 6e +uin 14QO - no)em#re 14Q4, plus de /D.DDD maisons ara#es ont été d!namitées en Isra`l et en 7is+ordanie. La 7on)ention de 0enè)e du 1/ aoWt 14M4 stipule dans son article M4 que « La puissance occupante ne pourra procéder au transfert d’une partie de sa propre population ci!ile dans le territoire occupé par elle. ». *itler luiB m"me n’a +amais enfreint cette loi internationale. 111Q %alestiniens ont été tués depuis le dé#ut de l’intifada et parmi eu$ /LL enfants. L’;CU c iffre - .D.DDD le nom#re de %alestiniens #lessés par #alles. 1S.DDD %alestiniens sont détenus dans les prisons Israéliennes. /D.DDD sont torturés c aque année et cette torture est de)enue légale depuis 144Q. >out cela s’inscrit dans la spoliation, la discrimination, l’apart eid, le J'7I(2A. Le mal eureu$ *itler qui )oulait préser)er son et nie du métissage institutionnalisé que nous connaissons actuellement n’a pas in)enté le racisme. Uui a conTu l’idée de réduire en escla)age les «races inférieures » H un représentant du %euple élu qui sera c &tié s’il prend pour femme une pa8enne, qui c oisira ses escla)es parmi les 0o!im sans se m"ler - eu$. « pour mille ans » disait *itler, « pour l’éternité » disent les Juifs. Une seule loi, une seule race, un seul destin +usqu’- la fin des siècles. « 8t $osué brKla %i pour n’en laisser qu’un tas de cendres et il emplo"a les !aincus à couper le bois et puiser l’eau pour la communauté ». >ous ommes, femmes, enfants, escla)es, sous le +oug d’Isra`l. 2ais le plus sou)ent, il ne restait personne - réduire en escla)age , « et ils détruisirent tout ce qui se trou!ait dans la !ille - hommes femmes enfants 0eunes et !ieux bQufs moutons mulets par le fil de l’épée ». L’odeur du sang est - c aque page de la <i#le. La doctrine dit qu’un peuple doit "tre élu pour que son destin s’accomplisse. 'ucun peuple ne peut connaNtre la m"me gloire. Une nation )érita#le est un m!stère, un corps unique )oulu par 6ieu. 7onquérir sa terre promise, a#attre ou réduire en escla)age ceu$ qui se dressent sur cette )oie, se proclamer éternel , « que les trompettes sonnent dans 2ion que les chérubins du 4out7:uissant fassent tomber le feu et la peste sur nos ennemis. Ils rasèrent complètement la !ille et tout ce qui s’" trou!ait. » An (amarie parce que les (amaritains ne lisaient pas l’écriture comme eu$, et parce qu’ils a)aient construit leurs propres sanctuaires V en >éré#int e , au lieu de Q coudées, ils en a)aient mis S ou O ou 6ieu sait quoi. %assés au fil de l’épée, c aque omme, c aque femme, c aque enfant, le #étail. 2assacres de )illes pour une idée ou affaire de mots. Josué, l’oint du (eigneur e$termina des diFaines de milliers d’ ommes puis dansa de)ant l’'rc e. 6’o@ *itler aBtBil appris - c oisir une race, la préser)er pure et sans tac e, lui offrir une terre promise H 2al eur au$ 'morites, au$ Jé#usites, au$ Iénites qui ne méritent pas le nom d’ ommes Z Le racisme de *itler est une minicaricature du racisme 0uif. 2ille ans Z ' cXté de l’éternelle (ion Z

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7omme ils étaient c armants ces 6ieu$ pa8ens, cac és sous les feuillages, les roc ers, les sources consacrées , ils auraient protégé la nature contre la monstrueuse pollution du matérialisme at ée. Le 6ieu Juif est celui de la )engeance +usqu’- la trentième génération. 7’est un 6ieu de contrats, de marc andages dérisoires, de crédits, de potsBdeB)in, de pour#oires dérisoires. « 8t le 2eigneur accorda à $ob deux fois ce qu’il possédait aupara!ant un millier de mules ». Uui connaNt le rXle énorme que +ouèrent les Juifs dans le trafic des escla)es +usqu’en 1.OD H 9article du %r. ( a a= pu#lié en 14QO, a)ant la guerre des (i$ +ours:. ;n ne connaNt des te$tes religieu$ traditionnels Juifs que ce qui est traduit en langues occidentales. ;n ne connaNt pas la réalité des te$tes car il faut pour cela connaNtre l’ é#reu$. Le %r ( a a= qui connaNt parfaitement l’ é#reu$, nous fait connaNtre ces te$tes dont le racisme dépasse les #ornes de l’imagination 9*istoire Jui)e [ Jeligion Jui)e, le poids de trois millénaires, Li#rairie du (a)oir, S, rue 2ale#ranc es, OSDDS %aris:. 'insi tout Juif passant de)ant un cimetière doit proférer une #énédiction s’il s’agit d’un cimetière Juif. %ar contre, s’il s’agit d’un cimetière de 0o!im, il doit maudire la mère des morts. *ostilité gratuite l’égard de tout "tre umain. A$aminons le racisme antiBnoir de 2a8monide célè#re p ilosop e +uif , « Rne partie des 4urcs Mc’est à dire les 6ongolsN et les nomades du ;ord les ;oirs et les nomades du 2ud et ceux qui leur ressemblent sous nos climats P leur nature est semblable à celle des animaux muets et selon mon opinion ils n’atteignent pas au rang d’3tres humains. :armi les choses existantes ils sont inférieurs à l’homme mais supérieurs aux singes car ils possèdent dans une plus grande mesure que le singe l’image et la ressemblance de l’homme ». Uuand au$ AtatsB Unis, si les Juifs soutiennent 2artin Lut er Iing et la cause des Coirs d’'mérique, c’est pour o#tenir un appui tactique au nom de l’intér"t Juif. Il s’agit de gagner le soutien de la communauté noire - la communauté +ui)e et - la politique d’Isra`l. 6’ailleurs, le métissage institutionnalisé partout 9sauf en Isra`l ou ne pénétrera ni un Coir ni un 2ag ré#in:, a deu$ #uts , régner sur un monde de Fom#ies indifférenciés, et a)oir des communautés entières, fussentBelles omose$uelles, pour )oter pour les pantins de tous les partis dont ils tirent toutes les ficelles. An Isra`l, le *assidisme, a)atar de la m!stique +ui)e, est un mou)ement )i)ant qui compte des centaines de milliers d’adeptes qui ont une influence politique énorme. ;r que dit la *atan!a, #i#le du mou)ement H Les nonBJuifs sont des créatures de (atan c eF lesquelles il n’! a a#solument rien de #on. La différence qualitati)e entre Juifs et nonBJuifs e$iste dès le stade em#r!onnaire. La )ie d’un nonBJuif est quelquec ose d’inessentiel car le monde n’a été créé que pour le #énéfice des Juifs. Le ra##in des Lou#a)itc et d’autres c efs assidiques ne cessent de pu#lier des déclarations les plus )iolentes, et les e$ ortations les plus sanguinaires contre tous les 'ra#es. L’influence du p ilosop e 2artin <u#er est très importante dans la montée du c au)inisme israélien et la aine - l’égard des nonBJuifs. 6e nom#reu$ "tres umains sont morts de leurs #lessures parce que les infirmiers militaires israéliens, sous l’influence du *assidisme, ont refusé de les soigner. Ye eF=iel Iaufman, sociologue, préconisait le génocide sur le modèle du li)re de Josué.

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*ugo ( mnel <ergman prXnait l’e$pulsion de tous les %alestiniens en Ira=. L’apologie de l’in umanité est pr"c ée non seulement par les ra##ins, mais par des personnes qui passent pour les plus grands penseurs du Juda8sme. Les actes les plus orrifiants commis en 7is+ordanie sont inspirés par le fanatisme religieu$ +uif. Jacisme et fanatisme +uifs sont é)idents , un ami de 2ar$, 2oses *ess, #ien connu et respecté comme l’un des premiers socialistes d’'llemagne, a fait montre d’un racisme +uif e$tr"me et ses idées sur «la pure race +ui)e » n’ont rien - en)ier - «la pure race ar!enne ». « Il est interdit de sau!er la !ie d’un <entil parce qu’il n’est pas ton compagnon ». Con seulement en)iron MDD )illages ont été rasés, comme nous l’a)ons dit, mais des centaines de cimetières musulmans ont été détruits par Isra`l. 9li)re de ( a a=, page .M:. Uuant au >almud il n’! )a pas de main morte , « c’est un de!oir religieux de soutirer le plus d’intér3ts possibles quant on pr3te à un <o"im ». 7ette mentalité spéculati)oBparasitaire a été la cause ma+eure de l’antisémitisme de tous les temps et de tous les lieu$. Ci l’Aglise, ni le CaFisme n’ont l’e$clusi)ité de l’antisémitisme. Il a e$isté partout comme en %erse cinq siècles a)ant J[7. L’Aglise a d’ailleurs très sou)ent protégé les Juifs au cours de l’*istoire. Il faut dire que Co#lesse et 7ouronne utilisèrent les Juifs pour maintenir les pa!sans dans l’oppression. 7ela est parfaitement igno#le de la part des 0o!im, mais les Juifs en profitaient pour pressurer les pa!sans pour leur propre compte. An %ologne orientale, par e$emple, du temps de la domination des magnats, les Juifs étaient les e$ploiteurs immédiats de la pa!sannerie et quasiment les seuls citadins. 6ans « > e rise of 7 ristian Aurope », >ré)or Joper 9page 1OLBOM:, éta#lit que les Juifs furent les principau$ trafiquants d’escla)es entre l’Aurope médié)ale et le monde 2usulman. Poil- ce qu’écri)ait le 6r %rinF , « un 8tat fondé sur le principe de la pureté de la nation et de la race ne peut qu’3tre honoré et respecté par le $uif qui déclare son appartenance à son propre peuple ». 7omme on le )oit, le métissage institutionnalisé, c’est #on pour les 0o!im, « cette !ile semence de bétail » 9Ko ar:. Poil- ce que dit 2a8monide traitant du meurtre , « le $uif qui tue délibérement un <entil n’est coupable que d’un péché contre la loi du ciel il n’est pas punissable par un tribunal ». « La cause indirecte de la mort d’un <entil n’est pas un péché du tout ». « Le meilleur des <o"im tueL7le ». 9commentaire du ( ul an 'ru= : . Poici, e$trait du traité « La pureté des armes - la lumière de la *ala= a » , « 9uant au cours d’une guerre ou lors d’une poursuite armée ou d’un raid nos forces se trou!ent de!ant des ci!ils dont on ne peut 3tre sKr qu’ils ne nous nuiront pas ces ci!ils selon la *ala(hah peu!ent et m3me doi!ent 3tre tuésU 8n aucun cas on ne peut faire confiance à un %rabe m3me s’il a l’air ci!iliséU 8n guerre lorsque nos troupes engagent un assaut final il leur est permis et ordonné par la *ala(hah de tuer m3me les ci!ils bons c’est à dire les ci!ils qui se présentent comme tels ». Le >almud dit qu’il est interdit de profaner le (a##at pour sau)er la )ie d’un 0o!im gra)ement malade, ni d’accouc er une nonBJui)e le +our du (a##at.

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Poil- ce qu’il faut lire pour le croire dans l’Anc!clopédie talmudique , « &elui qui a des relations charnelles a!ec la femme d’un <o"im n’est pas passible de la peine de mort car il est écrit - . la femme de ton prochain et non la femme d’un étranger et de m3me que le précepte . l’homme restera attaché à sa femme / qui est adressé aux <o"im ne s’applique pas à un $uif de m3me il n’" a pas de mariage sacré pour un pa1en P la femme mariée d’un <o"im est interdite aux autres <o"im mais un $uif n’est aucunement concerné par cet interdit »E 6e cette citation il ne faudrait pas conclure que cela autorise les rapports intimes entre un Juif et une nonBJui)e, #ien au contraire. 2ais la peine principale est infligée - la femme. 7’est elle qui doit "tre e$écutée m3me si elle a été !iolée . (i un Juif s’unit se$uellement a)ec un nonBJui)e, qu’elle soit une enfant de trois ans 9sic: ou une adulte, qu’elle soit mariée ou nu#ile, et m"me si luiBm"me est un mineur n’a!ant que neuf ans et un +our, comme il a commis un co8t )olontaire a)ec elle, « elle doit 3tre tuée comme le serait une b3te parce qu’à cause d’elle un $uif s’est mis dans un mau!ais cas ». '+outons que les femmes de toutes les nations sont considérées comme des prostituées. La « tromperie indirecte » est permise. Le )ol au$ dépens d’un 0o!im est autorisé s’il est sous la domination +ui)e. 7es préceptes ne sont pas sui)is « s’ils portent pré0udice aux $uifs ». ;n peut comprendre la dépossession )iolente des %alestiniens par les Juifs a!ant sur eu$ une supériorité écrasante. (i les Juifs sont asseF puissants leur de)oir religieu$ est d’e$pulser les %alestiniens. Il est é)ident que selon les e$ ortations génocidaires de la <i#le et du >almud, tous les %alestiniens doi)ent "tre e$terminés La littérature talmudique reprend a)ec )é émence , « tu ne laisseras rien subsister de !i!ant ». Les %alestiniens de 0aFa sont comme les 'malécites. Les )ersets de la <i#le e$ ortant au génocide des 2édianites ont été repris par un ra##in israélien pour +ustifier le massacre de UU<<IY'. Les lois ala= istes inculquent le mépris et la aine en)ers le 0o!. Le Juif dé)ot rend gr&ce - 6ieu « de ne pas l’a!oir fait na)tre <o" ». « 9ue tous les &hrétiens périssent à l’instant G » L’usage s’est instauré de crac er trois fois - la )ue d’une église ou d’un crucifi$. « Les $uifs sont les meilleurs du genre humain. Ils ont été créés pour reconna)tre leur créateur et l’adorer et sont dignes de posséder des escla!es pour les ser!ir ». 9)oir références dans le li)re de ( a a=:. Cous de)ons faire acte de miséricorde en)ers les Juifs mais en nous a#stenant de tels actes en)ers le reste des ommes » 9cf. ( a a=:. ( a=a= qui )it en Isra`l nous dit , « quiconque !it en Israël sait à quel point les attitudes de haine et de cruauté en!ers tous les <o"im sont répandues et enracinées cheL la ma0orité des $uifs du pa"s. Le précepte inhumain selon lequel la ser!itude est le rôle naturel des <o"im ont été cités publiquement en Israël m3me à la télé!ision par des agriculteurs $uifs exploitant de la main d’Qu!re arabe et notamment des enfants ». 9page 14.:. Les droits de l’ omme n’ont +amais été que les droits du Juif comme on le )oit spectaculairement dans tout l’;ccident. Les AtatsBUnis et le 7anada soutiennent de faTon inconditionnelle la politique israélienne. Il n’! a pas une seule réaction lorsque celleBci est en contradiction éclatante a)ec les droits de l’ omme fondamentau$. Il est impossi#le de rentrer dans un clu# Juif ou une o#édience maTonnique comme le <nai’ <’rit , mais si l’on interdit lun accès - un Juif, c’est alors les

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urlements - l’antisémitisme. 'utrement dit, ceu$ qui se réclament sans cesse des droits de l’ omme sont ceu$ qui les )iolent en permanence. At les 0o!im a)ac is opinent du #onnetE 3aurisson et 0araud! n’ont pas droit - cet élémentaire droit de l’ omme qui est le droit - la li#erté de parole. ;n leur répond par des lois stalinoBor?elliennes et des condamnations pour crime de la pensée. MDD )illages rasés, (a#ra, 7 atilla, 6eir Yassin, les massacres permanents de 2usulmans pri)és de leurs maisons et de leur terre, SD 2usulmans en prière, tués - coups de re)ol)er, les massacres incessants et, maintenant en ;ccident, la peur panique d’ou)rir la #ouc e pour proférer une quelconque )érité , tels sont les droits de l’ omme que nous imposent les Juifs. 6ans son li)re « 0erman! must peris » paru +uste a)ant l’entrée des AtatsBUnis dans la (econde guerre mondiale, >. Iaufman, Juif américain, préconisait l’e$termination totale des 'llemands. « %etit détail », comme dirait Le %en. Le Juda8sme est un totalitarisme raciste écrasant.

Jappelons a)ant de poursui)re quelques pensées de la tradition religieuse +ui)e dont nous )enons de parler , 6AU>AJ;C;2A , M,1DB11 , « Lorsque le 2eigneur !otre 5ieu !ous aura conduit dans le pa"s qu’il !ous donne !ous " trou!ereL de grandes et belles !illes que !ous n’a!eL pas b?ties des maisons pleines de toutes sortes de richesses que !ous n’a!eL pas amassées des puits que !ous n’a!eL pas creusés des !ignes et des oli!iers que !ous n’a!eL pas plantés E » (i cette ps!c ologie n’est pas celles des Israéliens courageu$ et qui ont éc appé au déterminisme de la circoncision, ce qui en fait des )ictimes r")ées de l’antisémitisme, nous a)ons l-, #ien résumée, cette ps!c ologie speculati)oB parasitaire mère de l’antisémitisme. Le >almud , « Le $uif qui !iole ou corrompt une femme non 0ui!e et m3me la tue doit 3tre absous en 0ustice parce qu’il n’a fait de mal qu’à une 0ument . » 9Cidderas #ammide#ar ra##a:. 1il elm 2arr était un Juif qui participa - la ré)olution de 1.M. en 'llemagne. Lorsqu’elle fut accomplie, il comprit qu’elle n’a)ait profité qu’au seul Isra`l. 'ussi +uif onn"te, ré)olté, il pu#lia en 1.QD un ou)rage intitulé « Le miroir du +uda8sme ». Il pro)oqua, on s’en doute, l’indignation des Juifs allemands 9les Juifs ne supportant +amais la )érité qui les concerne, d’o@ des lois totalitaires et racistes qui interdisent - priori l’e$amen des faits:. Poici quelques passages a urissants de ce li)re, d’une pertinence époustouflante , . $e déclare à haute !oix sans la moindre intention ironique le triomphe du 0uda1sme dans l’*istoire mondiale. $e publie le bulletin de la bataille perdue de la !ictoire de l’ennemi sans aucun quartier pour l’ennemi !aincu.

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5ans ce pa"s de penseurs et de philosophes l’émancipation des $uifs a eu lieu en COJO. 5epuis cette époque commen#a la guerre de trente ans que les $uifs nous font maintenant ou!ertement. ;ous autres %llemands a!ons prononcé en COJO notre renonciation officielle au profit du 0uda1sme. 5ès le moment de leur émancipation le $uda1sme est de!enu pour nous %llemands un ob0et auquel il est interdit de toucher. Il ne con!ient pas de soumettre à la critique la politique intérieure du :rince de 'ismarc( depuis CODD. $e me contenterai de constater un fait - depuis cette époque son %ltesse 2érénissime est considéré par le $uda1sme comme l’empereur &onstantin par les &hrétiens. / >raTant un aperTu de la )ictoire du Juda8sme sur les peuples d’Aurope, 1il elm 2arr conclut , . l’a!ènement du césarisme 0uif 0e base cette affirmation sur une profonde con!iction n’est plus qu’une question de temps. %u $uda1sme appartient la domination mondiale . Le crépuscule des 5ieux est dé0à arri!é pour nous. 2’il m’est permis d’adresser une prière à mon lecteur !oici en quoi elle consistera - qu’il conser!e le présent ou!rage et le transmette en héritage à ses enfants en leur demandant de le léguer aussi à leurs descendants. $e n’ai pas l’intention de me considérer comme un prophète mais 0e suis profondément pénétré de l’opinion exposée ici - a!ant quatre générations il n’" aura plus aucune fonction dans l’8tat sans excepter les plus éle!ées qui ne soit en la possession des $uifsU La capitulation de la =ussie n’est qu’une question de temps. 5ans cet énorme empire le $uda1sme trou!era un le!ier qui lui permettra d’arracher définiti!ement de ses charnières tout le monde de l’8urope ,ccidentale. / 2arcel <ernfeld 9Le (ionisme, 14/D: , « Il importe peu de sa!oir si les $uifs sont une race pure ou non. L’essentiel est la constatation cheL tous les $uifs d’une intime et profonde con!iction d’3tre de souche très ancienne et de pou!oir faire remonter leur généalogie aux antiques *ébreux. Ils ont plus que tout autre peuple l’idée d’3tre de race pure de là un sentiment de supériorité . » Inut *amsun, %ri$ Co#el de Littérature en 14/D , « Rn grand homme !raiment ce =oose!elt raide et t3tu il poursuit son chemin $uif qu’il est à la solde des $uifs esprit éminent dans la guerre que li!re l’%mérique pour l’or et le pou!oir 0uifs. » 9;slo, 14M/: (imone 1eil 9La pesanteur et la 0r&ce: , « :arler d’un 5ieu éducateur au su0et de ce peuple est une atroce plaisanterie. » « Le mensonge du progrès c’est Israël. / . Les $uifs cette poignée de déracinés a causé le déracinement de tout le globe terrestre. » Poil- qui résume tout. >in de la premi(re partie DEUKI*ME P RTIE 7e que les 0o!im disent des Juifs

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Il était impossi#le de constituer un énorme li)re de ce que les 0o!im ont dit. 2ais on pourrait citer les auteurs sui)ants , • • • • • • • Atc. "inston /hurchill A$trait d’un article paru en 14/D sous le titre « Juif internationau$ » et dont l’intégralité se trou)e dans mon li)re « 'usc ?itF, le silence de *eidegger, et la clef de la tragédie +ui)e » , « 8n !iolente opposition à toute cette sphère d]efforts 0uifs s]élè!ent les pro0ets de l]internationale 0ui!e. Les adhérents de cette sinistre confédération sont pour la plupart issus des malheureuses populations des pa"s où les $uifs sont persécutés à cause de leur race. La plupart sinon tous ont abandonné la foi de leurs anc3tres et ôté de leur esprit tout espoir spirituel en un autre monde. &e mou!ement parmi les $uifs n]est pas nou!eau. 5epuis le temps de 2parta(us de Aeishaupt à >arl 6arx et ensuite 4rots(" M=ussieN 'ela >uhn M*ongrieN =osa Luxembourg M%llemagneN et 8mma <oldman MR.2.%N cette conspiration mondiale pour le ren!ersement de notre ci!ilisation et la reconstitution de la société sur la base d]un arr3t du dé!eloppement d]une malfaisance en!ieuse et d]une impossible égalité a été constamment grandissante. 8lle a 0oué comme un écri!ain moderne 6me Aebster l]a démontré un rôle définiti!ement é!ident dans la tragédie de la =é!olution fran#aise. 8lle a été le ressort principal de tous les mou!ements sub!ersifs au WIW ème siècle. 6aintenant cette clique de personnalités extraordinaires du sous7monde des grandes cités d]8urope et d]%mérique a pris dans ces griffes les che!eux du peuple russe et est de!enue pratiquement ma)tresse incontestée de cet énorme empire. Il n]est pas nécessaire d]insister quant au rôle 0oué par ces $uifs internationaux pour la plupart athées dans l]accomplissement actuel de la ré!olution bolche!ique russe. Il est sans aucun doute d]une très grande importance. Leur rôle ici l]emporte sur tous les autres. *enri de 2ont erlant Léon <lo! Jomain Jolland 3ranTois 2auriac Joger 2artin du 0ard 'lfred de 2usset Jené de 7 ateau#riand • • • • • • • 2me de (é)igné Jacine 2olière ( a=espeare 6ic=ens 1alter (cott 6aniel 6efoe

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2i l]on excepte LénineDI la ma0orité des figures dirigeantes sont $ui!es. 5e plus la puissance motrice comme l]inspiration prennent leur source parmi des leaders $uifs. %insi 4chitcherin russe de pure souche est éclipsé par son subordonné Lit!inoff et l]influence de =usses comme 'u(harin ou Lunachars(i ne peut 3tre comparée au pou!oir de 4rots(" ou `ino!ieff le dictateur de la citadelle rouge M:étrogradN ou de >rassin ou =adec tous $uifs. 5ans l]institution so!iétique la prépondérance des $uifs est encore plus étonnante. 8t la partie dominante sinon principale du s"stème de terrorisme appliqué par la &ommission extraordinaire de combat contreré!olutionnaire a été pris en main par des $uifs et dans certains cas remarquables par des $ui!es. La m3me néfaste prépondérance fut exercée par les $uifs pendant la brè!e période de terreur lorsque 'ela >uhn dirigeait la *ongrie. Le m3me phénomène s]est présenté en %llemagne Mparticulièrement en 'a!ièreN aussi longtemps qu]il a été permis à cette folie de fondre sur les %llemands temporairement prostrés. 'ien que dans tous ces pa"s il se soit trou!é de nombreux non7$uifs en tout point aussi néfaste que le pire des ré!olutionnaires $uifs le rôle 0oué par ces derniers quant on considère l]insignifiance de leur nombre par rapport à la population est stupéfiant. »

&ahomet « $e ne m’explique pas qu’ont ait pas depuis longtemps chassé ces b3tes malfaisantes qui respirent la mort. 8st7ce qu’on ne tuerait pas immédiatement des b3tes qui dé!oreraient des hommes m3me si elles a!aient formes humaines B 9ue sont les $uifs sinon des dé!oreurs d’hommes B »

'rasme « 9ue de !ols quelle oppression subissent les pau!res !ictimes des $uifs B 5ieu les prenne en pitié. 2’il est d’un bon chrétien de détester les $uifs alors nous sommes tous de bons &hrétiens. » 91M.O:

Luther « &omme les $uifs aiment le li!re d’8sther qui correspond si bien à leur sanglant appétit de !engeance à leurs espoirs meurtriers G Le soleil n’a 0amais brillé sur un peuple plus assoiffé de sang plus !indicatif que celui7ci qui se prend pour le peuple élu afin d’a!oir licence d’assassiner et d’étrangler les
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gentils. Il n’" a pas de créatures sous le soleil plus a!ides qu’ils sont ont été ou seront. Il n’est que de les !oir pratiquer leur maudite usure. Ils se flattent de l’espoir que lorsque leur messie !iendra il rassemblera tout l’or et tout l’argent du monde et le leur partagera. »

#onsard « Hils de Tespasien grand 4itus tu de!ais détruisant la cité en détruire la race. » 91SQD: 3oltaire « Les $uifs ne sont qu’un peuple ignorant et barbare qui allie depuis longtemps la plus répugnante a!arice et la plus abominable superstition à une haine inextinguible pour tous les peuples qui les tolèrent et gr?ce auxquels ils s’enrichissent. Ils sont le plus abominable peuple de la terre . » 96ictionnaire p ilosop ique, 1OMS: 'mmanuel 4ant « Les :alestiniens ^$uifs_ qui !i!ent parmi nous ont la réputation très 0ustifiée d’3tre des escrocsU 6ais une nation qui n’est composée que de commer#ants c’est7à7dire de membres non productifs de la société ne peut 3tre autre chose que cela. » 9'nt ropologie, 1O.Q: Ben$amin 7ran1lin « 5ans tous les pa"s où les $uifs se sont établis en nombre ils ont abaissé son ni!eau moral a!ili son intégrité tourné en ridicule ses institutions. $e !ous pré!iens 6essieurs si !ous accordeL la cito"enneté aux $uifs !os enfants !ous maudiront dans !os tombeaux. 5ans tous les pa"s où les $uifs se sont installés en nombre ils ont abaissé le ni!eau moral discrédité l’intégrité commerciale et ont fait bande à part sans 0amais s’assimiler aux autres cito"ens. Ils ont tourné la religion chrétienne en ridicule ont tenté de la miner. Ils ont b?ti R; 84%4 5%;2 L’84%4 et quand on leur a opposé résistance ils ont essa"é d’étrangler financièrement le pa"s. 2i !ous ne les exclueL pas des 8tats7Rnis dans cette constitution en moins de EFF ans ils " fourmilleront en quantité si considérable qu’ils domineront et dé!oreront notre patrie et changeront la forme du gou!ernement. 2i !ous n’interdiseL pas aux $uifs l’accès de ce pa"s en moins de EFF ans !os descendants tra!ailleront la terre pour pour!oir aux besoins d’intrus qui resteront à se frotter les mains derrière leurs comptoirs. $e !ous le redis 6essieurs si !ous n’exclueL pas pour tou0ours les $uifs de notre communauté nos enfants

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nous maudiront. » 96iscours de)ant le 7ongrès en 1O.O, en préliminaire - la rédaction de la 7onstitution: >out cela a été parfaitement réalisé comme le pré)o!ait 3ran=lin. &alesher*es « Il existe dans le cQur de la plupart des Hran#ais une haine très forte contre la nation $ui!e haine fondée sur l’usage où sont les $uifs de tous les pa"s de se li!rer à des commerces que les &hrétiens regardent comme leur ruine . » 7ichte « :our nous protéger contre eux 0e ne !ois qu’un seul mo"en - conquérir pour eux leur terre promise et les " expédier tous . » 9(ur la Jé)olution franTaise 1O4L: Napoléon « ;ous de!ons considérer les $uifs non seulement comme une race distincte mais comme un peuple étranger. &e serait une humiliation trop grande pour la nation fran#aise d’3tre gou!ernée par la race la plus basse du monde. $e ne puis regarder comme des Hran#ais ces $uifs qui sucent le sang des !éritables Hran#ais. 2i 0e ne faisais rien le résultat serait la spoliation d’une multitude de familles par des usuriers rapaces et sans pitié. &e sont des chenilles des sauterelles qui ra!agent la Hrance. » 9'dresse au 7onseil d’Atat, le Q a)ril 1.DQ: /harles 7ourier « Rne fois ceux7ci bien répandus en Hrance le pa"s ne serait plus qu’une !aste s"nagogue car si les $uifs tenaient seulement le quart des propriétés ils auraient la plus grande influence à cause de leur ligue secrète et indissoluble . » ,chopenhauer Le p ilosop e allemand les appelle « les <rands ma)tres du mensonge. » .lfred de 3i(ny « La bourgeoisie est la ma)tresse de la Hrance P elle la possède en longueur en largeur en profondeur - l’homme rede!ient singe. Le $uif a pa"é la =é!olution de $uillet parce qu’il manie plus facilement le bourgeois que le noble . » 91.LO: -onoré de Balzac

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« Les $uifs ont accaparé l’or. Ils sont plus puissants que 0amais . » 9Les Illusions perdues, 1.ML: .lphonse Toussenel « 6ais comment trou!eL7!ous ces pau!res enfants d’Israël qui continuent de poser en !ictimes B ;’est7ce pas que cette attitude éplorée leur !a bien B 5onc en dépit de tous les faux philanthropes et de tous les charlatans du Libéralisme 0e répète que la Hrance doit expier cruellement les torts de sa charité en!ers les $uifs. &harité imprudente charité déplorable dont tous les grands penseurs de tous les siècles lui a!aient signalé à l’a!ance les périls P car 4acite est sur ce point d’accord a!ec 'ossuet a!ec les enc"clopédistes et Hourier. 4acite le plus illustre historien de l’%ntiquité s’élè!e contre l’indomptable orgueil et l’esprit de fourberie du peuple 0uif. » 9Les Juifs, rois de l’époque, 1.MS: +roudhon %our le père du socialisme li#ertaire, « Le $uif est l’ennemi du genre humain. &e sont des 3tres méchants en!ieux bilieux qui nous ha1ssent. Il faut ren!o"er cette race en %sie. » 97arnet du /M décem#re 1.MO: &ichelet « :atients indestructibles ils ont !aincu par la durée. Ils sont maintenant libres. Ils sont ma)tres. 5e soufflets en soufflets les !oilà au trône du monde . » 91.SL: 'rnest #enan « Le $uif ne conna)t guère de de!oir qu’en!ers lui7m3me. :oursui!re sa !engeance re!endiquer ce qu’il croit 3tre son droit est à ses "eux une sorte d’obligation. :ar contre lui demander de tenir sa parole de rendre 0ustice de fa#on désintéressée c’est lui demander l’impossible . » 91.QM:

Ba1ounine « 8h bien tout ce monde 0uif qui forme une seule secte exploitante est actuellement à la disposition de 6arx d’un côté et des =othschild de l’autre . » 9Lettre au$ internationau$ de <ologne, 1.O1: %osto?evs1i

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« &e qui !ient c’est le matérialisme la soif a!eugle et rapace du bien73tre matériel la soif de l’accumulation de l’argent par tous les mo"ens. %lors à la t3te de tous se trou!era le $uif car bien que pr3chant le socialisme il reste néanmoins en sa qualité de $uif a!ec ses frères de race hors du socialisme et quand tout l’a!oir de l’8urope sera pillé il ne restera que la banque 0ui!e . » 9Journal d’un écri)ain, %assim, 1..D: 3ictor -u(o ' propos de 1aterloo, qui fit la fortune de Jot sc ild, « Tieillard chapeau bas ce passant fit sa fortune à l’heure où tu !ersais ton sang. Il 0ouait à la baisse et montait à mesure que notre chute était plus profonde et plus sKre. Il fallait un !autour à nos morts il le fut. » 9la défaite de 1aterloo fut - l’origine de la fortune de Jot sc ild: "a(ner « Le plus urgent est de nous émanciper de l’oppression 0ui!e. $e tiens la race 0ui!e pour l’ennemi7né de l’humanité et de tout ce qui est noble. Il est certain que les %llemands notamment !ont périr par elle. :eut73tre suis70e le dernier %llemand qui a su s’affirmer contre le $uda1sme qui tient dé0à tout sous sa coupe. » 9Lettre - Louis II de <a)ière, 1..1: 'douard %rumont « 9uand le $uif monte la Hrance baisse quand le $uif baisse la Hrance monte. La *aute 'anque la Hranc76a#onnerie la =é!olution cosmopolite toutes trois aux mains des $uifs concourent au m3me but par des mo"ens différents. ,n trou!e tou0ours un $uif pr3chant le socialisme ou le communisme demandant qu’on partage le bien des anciens habitants pendant que leurs coreligionnaires arri!és nu7pieds s’enrichissent et ne se montrent aucunement disposés à partager quoi que ce soit. $e n’ai pas l’intention de remuer toutes les immondices du 0ournalisme 0uif de rappeler toutes les in0ures toutes les ignominies qu’ils ont !ersées sur les &hrétiensU 5es chefs7d’Qu!re chrétiens sont laissés dans l’ombre mais on bat la grosse caisse au contraire pour tout ce qui porte la marque 0ui!e. Le malheur du $uif est qu’il dépasse tou0ours un point presque imperceptible qu’il ne faut pas franchir a!ec le <o". %u <o" on peut tout faire mais il faut é!iter de l’agacer. Il se laissera dérober tout ce qu’il possède mais tout d’un coup entrera en fureur pour une simple rose qu’on !eut lui arracher. %lors soudain ré!eillé il comprend tout ressaisit l’épée qui tra)nait dans un coin tape comme un sourd et inflige au $uif qui l’exploitait le pillait un de ces ch?timents dont l’autre porte la trace pendant trois sièclesU Il dispara)t s’é!anouit dans un brouillard se terre dans un trou où il rumine une nou!elle combinaison pour recommencer... ». 9La 3rance +ui)e, 1..Q:

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'dmond de Goncourt « % moi qui depuis EF ans crie tout haut que si la famille =othschild n’est pas habillée en 0aune nous seront très prochainement domestiqués ilotisés réduits en ser!itudeUlorsque nous a!ons publié 6anette 2alomon le mot d’ordre a été donné dans la presse 0ui!e de garder le silence à tout 0amais sur nos li!res E » 9Journal, a)ril 1..Q:

Guy de &aupassant « % 'ou72aada on les !oit accroupis en des tanières immondes bouffis de graisse sordides et guettant l’%rabe comme l’araignée guette la mouche. Il l’appelle essaie de lui pr3ter cent sous contre un billet qu’il signera. L’homme sent le danger hésite ne !eut pas mais le désir de boire et d’autres désirs encore le tiraillent. &ent sous représentent pour lui tant de 0ouissances G Il cède enfin prend la pièce d’argent et signe le papier graisseux. %u bout de six mois il de!ra dix francs au bout d’un an !ingt francs au bout de trois ans cent francs. %lors le $uif fait !endre sa terre son che!al son chameau son bourricot ce qu’il possède enfin. Les chefs ca1ds aghas ou bachaghas tombent également dans les griffes de ces rapaces qui sont le fléau la plaie saignante de notre colonie le grand obstacle à la ci!ilisation et au bien73tre de l’%rabe . » 9'u soleil, 1..O:

Jules 3ernes « Ils pratiquent le métier de pr3teur a!ec une ?preté inquiétante pour l’a!enir du pa"san roumain. ,n !erra peu à peu le sol passer de la race indigène à la race étrangère. 2i la 4erre promise n’est plus en $udée peut73tre figurera7t7elle un 0our sur les cartes de 4rans"l!anie. » 9Le 7 &teau des 7arpat es, 1.4/:

.dolph -itler « La Hrance est et reste l’ennemi que nous a!ons le plus à craindre. &e peuple qui tombe de plus en plus bas au ni!eau des nègres met sourdement en danger par l’appui qu’il pr3te aux $uifs pour atteindre leur but de domination uni!erselle l’existence de la race blanche en 8urope . » 92ein Iampf, 14/M: Geor(es ,imenon

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« 4out se tient tout se précise. Les $uifs dans leur rage de destruction et aussi dans leur soif du gain ont enfanté le bolche!isme. %insi la pieu!re 0ui!e étend ses tentacules dans toutes les classes de la société . » 9Le %éril +uif, 0aFette de Liège, 14/1: Jean Giraudou0 « Les $uifs apportent là où ils passent l’à7peu7près l’action clandestine la concussion la corruption et sont des menaces constantes à l’esprit de précision de bonne foi de perfection qui était celui de l’artisanat fran#ais . » 914MD: Lucien #e*atet « $e quittais mes papiers et mes li!res. $e repartais à tra!ers :aris. $’" retrou!ais étalés partout les signes les plus impudents de la sou!eraineté 0ui!e. Les $uifs sa!ouraient tous les délices chair !engeance orgueil pou!oir. Ils couchaient a!ec nos plus belles filles. Ils accrochaient cheL eux les plus beaux tableaux de nos plus grands peintres. Ils se prélassaient dans nos plus beaux ch?teaux. Ils étaient mignottés encensés caressés. Le moindre petit seigneur de leur tribu a!ait dix plumitifs dans sa cour pour faire chanter ses louanges. Ils tenaient dans leurs mains nos banques les titres de nos bourgeois les terres et les b3tes de nos pa"sans. Ils agitaient à leur gré par leur presse et leurs films les cer!elles de notre peuple. Leurs 0ournaux étaient tou0ours les plus lus et il n’" a!ait plus un cinéma qui ne leur appart)nt pas. Ils possédaient leurs ministres au fa)te de l’8tat. 5u haut en bas du régime dans toutes les entreprises à tous les carrefours de la !ie fran#aise dans l’économique dans le politique dans le spirituel ils a!aient un émissaire de leur race posté pr3t à retenir la d)me à intimer les !étos et les ordres d’Israël. L’aglise elle7m3me leur offrait son alliance et lui pr3tait ses armes. Ils a!aient toute liberté de cou!rir leurs ennemis de boue et d’ordures d’accumuler sur eux les plus mortels soup#ons. Les $uifs n’a!aient rien acquis que par le !ol et la corruption. :lus ils étendaient leur pou!oir et plus la pourriture gagnait a!ec eux. » 9Les 6écom#res, 14M/: +aul &orand « $e demande seulement pour nos compatriotes une place une toute petite place dans le cinéma national. 8n défendant les Hran#ais 0e re!endique simplement pour eux le droit des minorités . » 93rance la doulce, 14LM: &arcel .ymé « ;ous communions a!ec le marxisme intégral parce qu’il est l’arme de notre nationalisme. Le marxisme direL7!ous est aux antipodes du capitalisme qui

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nous est également sacré. &’est précisément parce qu’ils sont aux antipodes l’un de l’autre qu’ils nous li!rent les deux pôles de la planète et nous permettent d’en 3tre l’axe. » 9cité dans « 0enè)e contre la pai$ », 14LQ, par le comte de (aintB'ulaire, am#assadeur de 3rance, qui rapporte les propos d’un grand #anquier +uif de Ce? Yor=: +ierre8.ntoine /ousteau Le frère du commandant 7ousteau a écrit ceci , « 8t tout de suite on a pu constater que la conqu3te de l’argent par les ploutocrates $uifs n’allait pas sans la conqu3te des masses par les agitateurs 0uifs. 4ou0ours ce m3me dualisme dont l’expression la plus parfaite est au0ourd’hui l’alliance de Aall 2treet et du >remlin. » 9L’'mérique +ui)e, 14M/: Louis 7erdinand /éline « ;otre =épublique fran#aise n’est plus qu’une énorme entreprise d’a!ilissement de négrification des Hran#ais sous le commandement 0uif. Le 'lanc recherche a!ant tout l’artificieux l’alambiqué la contorsion afro7asiatique. 4ous les films fran#ais anglais américain c’est7à7dire $uifs sont tou0ours infiniment tendancieux. Ils n’existent et ne se propagent que pour la plus grande gloire d’Israël. &ela sous di!ers masques - démocratie égalité des races haine des . pré0ugés nationaux / marche du progrès l’armée des bobards démocratiques en somme. Leur but strict est d’abrutir le <o" tou0ours da!antage de l’amener le plus !ite possible à renier ses traditions ses tabous ses religions à lui faire ab0urer tout son passé sa race son r"thme au profit de l’idéal 0uif. Le coup du $uif traqué mart"r prend encore immanquablement sur ce con de cocu de <o". La petite histoire lamentable du persécuté 0uif la 0érémiade 0ui!e le fait tou0ours mouiller. Infaillible G 2euls les malheurs du $uif le touchent à coup sKr. Il a!ale tout. 9uand le pillard $uif crie au secours la poire go" sursaute d’emblée. &’est ainsi que les $uifs possèdent toute la richesse tout l’or du monde. L’agresseur hurle qu’on l’égorge G - le truc est !ieux comme 6o1se. La musique moderne n’est qu’un tam tam de transition. &’est le $uif qui nous t?te pour sa!oir à quel point nous sommes dégénérés et pourris notre sensibilité ar"enne négrifiée. %lors nous a"ant robotisés ils nous refilent des camelotes de traite bien asseL bonnes pour nos sales !iandes d’escla!es. 9ui s’en soucie B Le monde n’a plus de mélodie. &’est encore le fol(lore les derniers murmures de nos fol(lores qui nous bercent. %près ce sera fini la nuit. 8t le tam tam nègreU ». 9<agatelle pour un massacre, 14LO: J’ai réser)é #ien moins de place au$ 0o!im qu’au$ Juifs pour con)erger )ers la m"me lucidité. An effet, - notre époque de Fom#isme, ce que les Juifs disent est plus con)aincantE

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Il n’! a plus rien - a+outer - tout cela , - moins d’un miracle, - moins de la suppression radicale de la circoncision primoBpu#ertaire, nous allons )ers un catacl!sme o@ Juifs et 0o!im seront e$terminés. Laissons un dernier mot - 6osto8e)s=i, et )o!ons si l’in)olution que nous )i)ons n’a pas été pré)ue par des esprits supérieurs au siècle dernier. Poil- ce que disait 6osto8e)s=i il ! a en)iron un siècle , . Leur ro"aume est proche leur ro"aume complet. Il !ient le triomphe des idées de!ant lesquelles ne soufflent plus mot les sentiments d’humanité la soif de !érité les sentiments chrétiens nationaux et m3me les sentiments de fierté populaire des peuples d’8urope. &e qui !ient au contraire c’est le matérialisme la soif a!eugle et rapace du bien7 3tre matériel personnel la soif de l’accumulation de l’argent par tous les mo"ens !oilà tout ce qui est considéré comme un but supr3me comme la raison comme la liberté au lieu de l’idéal chrétien du salut par le seul mo"en de la plus étroite union morale et fraternelle entre les hommes. ,n en riraU 4ous ces 'ismarc( 'eaconsfield M5israeliN la =épublique fran#aise <ambetta et autres tous ils ne sont pour moi qu’une apparence - leur ma)tre comme celui de tout le reste et de toute l’8urope c’est le $uif et sa banque. ;ous !errons encore le 0our où il prononcera son !eto et 'ismarc( sera impito"ablement bala"é comme un fétu de paille. Le $uda1sme et la banque règnent maintenant sur tout VF tant sur l’8urope que sur l’instruction publique sur toute le ci!ilisation et particulièrement sur le socialisme car a!ec son aide le 0uda1sme arrachera a!ec la racine le &hristianisme et la culture chrétienne. 8t si de cela rien ne sort sinon l’anarchie alors à la t3te se trou!era encore le $uif car bien que pr3chant le socialisme il restera néanmoins en sa qualité de $uif a!ec ses frères de race hors du socialisme et quand tout l’a!oir de l’8urope sera pillé alors seule la banque 0ui!e subsistera. Les $uifs mèneront la =ussie à sa perte. / 7e te$te fut écrit en 1..D. 7’estB-Bdire il ! a en)iron 1/D ans. L+:olo'auste s:erlo'L:olmis$ Les Juifs ont su#i de nom#reu$ et douloureu$ pogroms. 7’est de leur faute incontesta#lement, mais la douleur qu’ils ont su#ie est gigantesque. %ourquoi a)oir in)enté le mensonge de l’*olocauste itlérien, )érita#le ineptie aritméticoB tec nique H Incorrigi#les, il s’agit d’une escroquerie fantastique qui permet en culpa#ilisant tout le monde, 9sans +amais parler des diFaines de millions de )ictimes des Juifs par le <olc e)isme:, d’e$torquer un ma$imum d’argent toutes les nations possi#les.

OB

7ela est e$act mais il ! a plus qu’une nuance , 6ostoi8e)s=i pou)ait encore le dire et le pu#lier. Les médias n’étaient pas encore entièrement contrXlés par les Juifs comme au+ourd’ ui, de m"me que la Justice. 'u+ourd’ ui, médias, comme gou)ernement et Justice sont entièrement contrXlés par eu$. Le fait qu’un ministre de la Justice soit Juif en 14.19<adinter:, est un s!m#ole définitif. Il n’! a plus aucune li#erté , au nom de lois racistes déguisées en « antiracistes » 6osto8e)s=i serait inculpé. (’il était Juif, comme 1il elm 2arr, il serait soumis - des commissions ps!c iatriques , cela est un fait.

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2ettons au point ce pseudoB olocauste en le s erloc= olmisant ,
=. A;t;on connaissance dans l’histoire humaine d’une seule ethnie #ui ne se réjouirait pas en apprenant #ue dans une guerre terminée cin#uante années auparavant, elle avait subi infiniment moins de pertes #u’elle ne le pensait S 1elui #ui le découvrirait ne serait;il pas f-té, récompensé pour une si réjouissante nouvelle S Serait;il accablé d’énormes amendes S (enterait;on de l’assassiner comme on a tenté d’assassiner le professeur 3aurisson H Une telle réaction ne ressortitBelle pas -

une patente ps!c opat ologie H /. Les squelettes )i)ants que l’on )oit dans des films comme « Cuit et <rouillard » d’'lain Jesnais, ontBils quoi que ce soit - )oir a)ec des « gaFages » H Ce sontBils pas réduits - cet état par l’impossi#ilité d’appro)isionnement des camps du fait des #om#ardements par l’a)iation angloB américaine, réduisant en cendres les )illes allemandes de plus de cent mille a#itants, olocaustant des centaines de milliers de femmes et d’enfants dont on ne parle +amais H L. ;@ se seraient trou)és les si$ millions pendant la période olocaustienne intensi)e de 14MLBMM, alors qu’un seul camp ne pou)ait contenir plus de soi$ante mille détenus, et que, officiellement, 7laude LanFmann affirme luiBm"me qu’il n’! a pas eu de gaFage au c!clon < ailleurs qu’- 'usc ?itF. Uuant - des gaFages massifs a)ec d’autres gaF, il n’en a +amais été question, et il n’! a - ce su+et aucune preu)e. M. Uue )alent les « témoins » alors que tout le monde connaNt la manière dont furent o#tenus les témoignages au procès de Curem#erg, comme celui du commandant *oess, dont l’a#surdité est désormais légendaire, alors qu’il e$iste cent témoignages de gaFages - 6ac au, o@ il est officiel qu’il n’! a +amais eu de c am#res - gaF H S. Il faut 1LD =g de c ar#on pour passer un corps - la crémation. ;n nous a dit que les 'llemands en #rWlaient 1LDD par +our. L’a)iation américaine a pris, pendant la durée officielle de l’*olocauste, des centaines de p otograp ies d’'usc ?itF. %ourquoi n’! )oitBon sur aucune p oto d’immenses )olutes de fumée noire, ni de gigantesques tas de c ar#on nécessaire H Q. %ourquoi radio, films, télé)ision presse continuent - nous infliger quotidiennement le m!t e des « (i$ millions [ c am#res - gaF », selon la tec nique +ui)e de la +érémiade, poursui)ant cinquante ans après, des nonagénaires qui a)aient tenté de sau)er l’'llemagne de l’iniquité du >raité de Persailles, de la pourriture de la Jépu#lique de 1eimar, de l’effondrement de la +eunesse allemande, d’un c Xmage de si$ millions de personnes en rendant du pain au /1.SDD.DDD personnes qui dépendaient d’eu$ H O. %ourquoi l’'merican Je?is Year <oo=, - la page QQQ de son numéro ML, nous informeBtBil qu’en Aurope occupée, il ! a)ait en 14M1, L.LDD.DDD Juifs H .. 7omment les c am#res - gaF auraientBelles pu +ou$ter des fours crématoires alors que le c!clon < est un gaF !perinflamma#le H

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4. %ourquoi persécuteBtBon les istoriens ré)isionnistes qui démontrent l’imposture de la ( oa, alors qu’un dialogue scientifique réclamé depuis 14.D, sur un pro#lème essentiellement arit métique et tec nique, de caractère primaire, fi$erait définiti)ement la )érité, fermant ainsi la #ouc e de tout le monde, comme ce fut le cas pour Iat!n gr&ce au ré)isionniste 0or#atc e) H 1D. 7omment le c!clon <, acide c!an !drique, pourraitBil permettre de gaFer mille personnes - la fois, alors que la c am#re - gaF américaine, pour un condamné - mort 9ma$imum /: est d’une comple$ité et d’un coWt inou8s H %ourquoi au procès de la 6A0A(*, en 14M4, aBtBil été affirmé que de tels gaFages étaient impossi#les et impensa#les H 11. %ourquoi le rapport de 3red Leuc ter, un ingénieur c argé de la maintenance des c am#res - gaF au$ AtatsBUnis, aBtBil dans une e$pertise affirmé l’ine$istence de gaFages - 'usc ?itF H 1/. %ourquoi le Japport Judolf, qui confirme le résultat du Japport Leuc ter, estBil interdit H %ourquoi ceu$ qui le di)ulguent sontBils condamnés en +ustice, sans que l’on se soucie de la qualité et de l’e$actitude de ce rapport H 1L. %ourquoi aBtBon annulé 9pour la première fois dans l’*istoire: la t èse d’*enri Joques sur le =apport <erstein un document qui fut refusé au procès de Curem#erg, alors que le célè#re istorien et ministre socialiste 'lain 6ecau$ a déclaré dans son li)re 9« La guerre a#solue », 144.: , « J’ai admiré la perfection du )érita#le tra)ail de c artiste auquel 2. Joques s’est li)ré » 9dans sa t èse de doctorat sur le Japport 0erstein:. 1M. %ourquoi Ja!mond 'ron et 3ranTois 3uret ontBils affirmé, - un colloque en (or#onne o@ aucun ré)isionniste ne fut in)ité, 9sans doute par pro#ité intellectuelle, et li#erté démocratique:, qu’il n’e$iste pas la moindre trace ni orale ni écrite quant - un ordre d’e$termination des Juifs H 1S. %ourquoi ne parleBtBon +amais du pro+et d’e$termination des 'llemands, par stérilisation générale, tel que planifié dans le li)re « 0erman! must peris » 9L’'llemagne doit périr: du Juif américain Iaufman H Il ne s’agit l- que d’un petit détail sans doute H 1Q. %ourquoi le c!clon < utilisé par les ser)ices d’ !giène en 'llemagne depuis les années )ingt auraitBil ser)i - autre c ose qu’- l’épouillage des )"tements pour é)iter le t!p us H %ourquoi aBtBon trou)é de grandes quantités de c!clon < dans des camps o@ il est reconnu officiellement qu’il n’! a +amais eu de gaFage H 1O. %ourquoi nous parleBtBon tou+ours des « (i$ millions [ c am#res - gaF » et +amais des .D millions de go!im e$terminés en UJ(( dans un régime entièrement +uif dans lequel les #ourreau$ carcérau$ et concentrationnaires se nommaient , Iagano)itc , 3ren=el, Jagoda, 3irine, 'petter, Je+off, '#ramo)ici, Jappaport, etc H 9une cinquantaine de Juifs:.

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1.. %ourquoi au procès Kdndel au 7anada, les célè#res Juifs e$terminationnistes ontBils été +usqu’- se ridiculiser en parlant de « licence poétique » pour +ustifier des mensonges flagrants, et - ne pas se présenter de)ant le tri#unal au$ con)ocations ultérieures H 14. %ourquoi aBtBon #esoin de la loi 3a#iusB0a!ssot H 9Laurent 3a#ius, le Juif, l’ omme du sang contaminé, et 'lain 0a!soot, le communiste, qui traNne derrière lui deu$ cent millions de cada)res:. /D. C’estBelle pas la preu)e supr"me de l’imposture, la preu)e par neuf, nécessaire et suffisante H ;n n’a pas #esoin de loi stalinoBor?ellienne, de loi « instituant le délit d’opinion » 9le crime de la pensée de « 14.M »:, « le délit de ré)isionnisme fait reculer le droit et affai#lit l’ istoire » comme disait 2.>ou#on, peu de temps a)ant de de)enir ministre de la Justice, loi antidémocratique, antidroit de l’ omme, anticonstitutionnelle, pour éta#lir la )érité. Les faits, les arguments, les preu)es suffisent. Le professeur 3aurisson demande a)ec ardeur un dé#at pu#lic a)ec un nom#re illimité de contradicteurs et il ne l’a +amais o#tenu. L’'##é %ierre l’a demandé , on a fait sem#lant de l’accepter, puis on l’a finalement refusé. Un tel forum a eu lieu lors d’une émission diffusée par la télé)ision du >essin 9(uisse:, - Lugano. %ersonne ne le sait car les médias au$ ordres du lo##! +uif ne #ougent le petit doigt que si ce lo##! mondialiste le lui autoriseE /1. %ourquoi, lorsqu’un enseignant déclare que « l’ olocauste de si$ millions de Juifs e$terminés dans des c am#res - gaF au c!clon < » est une ineptie arit méticoBtec nique, estBil immédiatement ré)oqué, ce qui institue pour la première fois dans l’*istoire, le concept aberrant de dogme historico7religieux passi#le, en cas de nonBadoration perpétuelle du m!t e olocaustique, des foudres de l’Inquisition la8que H //. .%ourquoi, dans son numéro de +an)ier 144S, l’AX%JA(( aBtBil affirmé que « la c am#re - gaF montrée depuis des décennies dans le camps d’'usc ?itF I était une reconstruction d’aprèsBguerre, dans son état original et que tout ce qui la concernait était fau$ H » 7onclusion , il ! a #ien eu un olocauste de QD millions de personnes dans une guerre déclarée en 14LL par les Juifs - *itler. 7e dernier a)ait tiré si$ millions de tra)ailleurs du c Xmage et donné du pain au$ /1.SDD.DDD personnes qui dépendaient d’eu$. Il a)ait re+eté la dictature du dieu dollar, et le totalitarisme +uif, pollueur de l’ omme et de la planète, appelé « démocratie » par m!stification sémantique. Il n’e$iste plus désormais que deu$ partis , le mondialisme, +udéopat ie totalitaire, e$terminatrice de l’ omme et de la planète, et le nationalisme des 0o!im qui ne sont pas encore totalement nécrosés par l’influence capitalistoBmar$iste +ui)e.

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Jean 3ranTois Ia n s’en prend dans l’ edomadaire « 2arianne » au$ #ureaucrates du 7ongrès Juif 2ondial. Il écrit - propos de la conférence sur la spoliation des #iens +uifs qui s’est ac e)ée le / décem#re 144. - 1as ington , . Ils ont réduit la 2hoah à un marché financier .%insi la !ictime t"pe de la barbarie naLie l’ob0et premier du plus effro"able génocide de ce temps VCn’était ni l’ou!rier exploité de &raco!ie ni l’humble artisan de LodL ni le fonctionnaire subalterne de >ie! ni le petit commer#ant de la rue des =osiers ni l’artisan inconnu de =iga mais le milliardaire cosmopolite qui collectionnait des =embrandt et des =ubens dormait sur un tas de lingots d’or faisait fructifier son immens fortune en 2uisse souscri!ait un peu partout de confortables polices d’assurance et en!o"ait ses enfants faire carrière aux 8tats7Rnis. &e puissant lobb" d’oligarques américains n’a pas honte de réduire la 2hoah à une affaire de gros sous ». . (i 3aurisson a)ait osé dire cela, il aurait eu un procès de plus intenté par une +ustice asser)ie - ces oligarquesE

Je donnerai le dernier mot de cette partie - l’écri)ain %aul 7 e)allet, auteur du remarqua#le ou)rage « Urnocratie » , « Le 6ondialisme dé!astateur est $uif dans son essence. Les $uifs en sont les in!enteurs et les profiteurs au grand dam de l’humanité entière. L’article C+C du 4=%I48 5’%6248=5%6 précise - . La politique commerciale commune doit contribuer conformément à l’intér3t commun MsicN au dé!eloppement harmonieux du commerce mondial à la disparition progressi!e des restrictions aux échanges internationaux et à la réduction des barrières douanières . » Il saute au$ !eu$ pour quiconque réfléc it encore que cet article 1L1 est fondamentalement inspiré par les spéculateurs apatrides du t!pe (oros. Il n’est en effet nullement question de fa#rication ou de production, mais e$clusi)ement de 6APAL;%%A2AC> 7;22AJ7I'L, de disparition de restrictions au$ éc anges internationau$ et de #arrières douanières Z Il est parfaitement clair qu’il faut mondialement fa)oriser, non pas ceu$ qui tra)aillent, mais ceu$ qui profitent du tra)ail des autres 97U36: Z >ous les Atats sont au+ourd’ ui orientés et dirigés, dans tous les secteurs par les Juifs. Le s!stème est suicidaire - terme, - l’éc elle de l’ umanité. Les maNtres sont tellement o#nu#ilés par l’or, qu’ils ne se rendent pas compte qu’il faut a)ant tout préser)er l’eau pota#le pour la sur)ie de tous Z 'insi nous constatons simplement ces faits indiscuta#les, mais nous gardons #ien de les dénoncer car, #ien au contraire, nous éprou)ons une profonde +u#ilation - l’idée qu’approc e la 3in des >emps annoncée par les Acritures. « 5epuis @FFF ans nous parlons trop - paroles de mort pour nous et pour les autres ». 90eorge (teiner, Juif:.
O=

7e +ournaliste +uif ignore ou feint d’ignorer les réalités arit méticoBtec niques de ce pseudoB olocauste, mais ce qu’il dit n’en est pas moins courageu$ et e$ceptionnel.

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!ompl$ment 1 propos de l+ONU 7omme l’ancienne (ociété des Cations, L’;rganisation des Cations Unies est radicalement +ui)e. ;n trou)era ici les noms de la aute #ureaucratie du gou)ernement mondial de 3lus ing 2eado?s, - Ce? Yor=. Les #ureaucrates sont aussi +uifs que leurs directeurs occultes. 7e que l’on peut dire sans erreur, c’est que l’;CU qui )eut agir comme un super gou)ernement mondial composé de Juifs, de 3rancsB2aTons, de gauc istes pour diriger les peuples qui ne sont pas encore sous la dictature socialoB communiste. Cous a)ions appris par des +ournau$ +uifs eu$Bm"mes, que le tiers de tous les Juifs des pa!s sous contrXle communiste, soit en)iron quatre millions, forment la direction principale et la #ureaucratie des pa!s emprisonnés dans l’enfer rouge communiste. La m"me proportion contrXle l’;CU. An un mot, l’Ast comme l’;uest sont sous la férule des circoncis. Il n’est pas possi#le de nommer tous les Juifs incrustés dans les délégations politiques des di)ers pa!s réunis - l’;CU, il faudrait pour cela imprimer un énorme #ottin. Il en est de m"me pour les innom#ra#les #ureaucrates +uifs d’importance mineure , il ne s’agira ici que de donner une idée non e$ austi)e des dirigeants importants de l’organisme permanent de l’;CU. Se'r$tariat 2$n$ral • • • • • • • • • • • • 6r *. ( <loc , c ef de la section des armements. 'ntoine 0oldet, directeur du département des affaires économiques. 6a)id 1einstrau#, directeur de la di)ision de la sta#ilité et du dé)eloppement économiques. Iarl Lac man, c ef de di)ision fiscale. *enri Langier, assistant secrétaire général en c arge, département des affaires sociales. 6r Léon (teinig, directeur, di)ision des narcotiques. 6r A. (c ?el#, directeur, di)ision des droits de l’ omme. *.'.1iesc off, c ef de la section anal!ses et rec erc es, département de fiducie des peuples non autonomes. <en+amin 7o en, assistant secrétaire général en c arge du département de l’information pu#lique. J. <enoitBLé)!, directeur di)ision des films et information )isuelle. 6r I)an Ierna, assistant en c arge du département légal. '#ra am *.3eller, a)iseur général et principal directeur département légal.

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2arc (c rei#er, conseiller légal. 0.(and#erg, conseiller légal, di)ision de dé)eloppement et du droit international. 6a)id Ka#lodo?s=!, directeur di)ision de l’imprimerie. 0eorges Ja#ino)itc , directeur di)ision des interprètes. 2a$ '#ramo)itc , sous directeur de l’office de planification. %. 7. J. Iien, c ef de la section des comptes générau$. 2ercedes <ergman, officier e$écutif, #ureau du personnel. %aul JadFian=a, secrétaire du #ureau des appels. 6r '. (inger, officier médical en c arge de la clinique de santé. !entre d+information

• • • •

JarF! ( apiro, directeur du centre d’informations de l’;CU - 0enè)e. <.Leitge#er, directeur du centre d’informations de l’;CU - la Cou)elle 6el i, Inde. *enri 3ast, directeur du centre d’informations de l’;CU, ( anga8, 7 ine. 6r Julius (ta?ins=i, directeur du centre d’information de l’;CU, Parso)ie. /ureau International du Tra0ail M/ITN3

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6a)id.'. 2arse 92osco)itc :, directeur général du <I> - 0enè)e. 6es quatre mem#res qui gou)ernent le <I>, trois sont Juifs , 'ltman 9%ologne:, 3inet, 9<elgique:, Keller#ac , 9U(':. P.0a#rielB0arces, délégué pour l’Aquateur, attac é au #ureau du <I>. Jan Josner, correspondant pour la %ologne, attac é au #ureau du <I>. Or2anisation pour l+ limentation et l+ 2ri'ulture M> ON 'ndré 2a!er, premier )iceBprésident. '.% Jaco#sen, représentant du 6anemar=. A. de Pries, représentant des %a!sB<as. 2.2. Li#man, économiste, section des engrais. 0erda Iardos, c ef, section des fi#res. <. Iardos, économiste, section des produits di)ers. 2. AFec iel, c ef de la section d’anal!se économique. J.%. Iagan, officier tec nique, section de coupe de #ois et équipement. 2.' *u#erman, officier tec nique, section des lois, direction et organisation - la di)ision des for"ts et produits forestiers. J. 2e!er, officier tec nique, di)ision de nutrition. 3. 1eisel, di)ision administrati)e. Or2anisation pour l+Edu'ation4 la S'ien'e et la !ulture MUNES!ON

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'lf (ommerfelt et %aul 7arneiro, #ureau e$écutif. 'lf (ommerfelt, président du comité des relations e$térieures. J.Aisen ardt, directeur du conseil international temporaire pour la reconstruction de l’éducation. 2lle Luffman, c ef de la di)ision des tensions. *.Iaplan, c ef du #ureau d’information pu#lique. * 1eitF, c ef du #ureau de gérance administrati)e et du #udget. (.(amuel (els=!, c ef du #ureau du personnel. <.'#rams=i, c ef de la di)ision du logement et )o!age. <.1ermiel, c ef de la di)ision du recrutement et placement. 6r. ' 1els=!, directeur 'sie du (ud, #ureau de coopération des sciences appliquées. /an"ue Mondiale pour la Re'onstru'tion et D$0eloppement

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Léonard <. Jist, directeur économique. Leopold (cmela, mem#re du #ureau des gou)erneurs, représentant de la >c écoslo)aquie. A. %ola=, mem#re du #ureau des gou)erneurs, représentant de la >c écoslo)aquie. 2 6e Jong, #ureau des gou)erneurs, représentant les %a!s <as. %ierre 2endèsB3rance, mem#re du #ureau des gou)erneurs, représentant de la 3rance. 2 <ernales, mem#re du #ureau des gou)erneurs , représentant le %érou. 2. 2. 2endels, secrétaire. '#ramo)ic, mem#re du #ureau des gou)erneurs, représentant la Yougosla)ie. >onds Mon$taire International M>MIN

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Josef 0oldman, #ureau des gou)erneurs, représentant de la >c écoslo)aquie. %ierre 2endèsB3rance, mem#re du #ureau des gou)erneurs, représentant de la 3rance. 7amille 0utt, président du directorat e$écutif et directeur gérant du 32I. Louis Jasmins=!, directeur e$écutif pour le 7anada. 1.Iaster, directeur alternatif pour les %a!s <as. Louis 'ltman, assistant du directeur gérant. A.2. <ernstein, directeur du département de rec erc es. Josep 0old, conseiller senior. Lee Le)ant al, conseiller senior. Or2anisation Mondiale des R$fu2i$s

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2a!er 7a en, directeur général département du #ienB"tre et de l’entretien. %ierre Jaco#sen, directeur général département rapatriement et reB éta#lissement. J.J. Youdin, directeur di)ision du rapatriement. Or2anisation Mondiale de la Sant$ MOMSN

7’est le 6r 7 is lam, ancien ministre fédéral au 7anada, qui en est le président. 7e médecin, parlant d’autorité sur la santé mentale, disait - la radio canadienne qu’on détraque le cer)eau des enfants en leur enseignant les notions de #ien et de mal, en leur racontant les légendes du 7 ristianisme. ;n )oit que l’;CU a trou)é le Juif le mieu$ qualifié du monde pour la santé p !sique et mentale de l’ umanité. O/ • • • • • K .6eutsc no##, c ef de la section tec nologique. 0.2a!er, c ef de la section des traductions. 6r.C. 0oodman, directeur général du département des opérations. 2.(iegel, directeur de l’administration de la finance. '.Kor#, directeur section légale.

Or2anisation Mondiale du !ommer'e MOM!N • 2a$ (uetens, président de la commission intérimaire du commerce international. Union Internationale des T$l$'ommuni'ations MUITN • • • • • • %.7 de 1olfe, mem#re américain du conseil d’administration. 0err! 7. 7ross, assistant secrétaire général. *.<.JantFen, directeur ser)ice des télécommunications pour l’;CU. '.0.<erg, organisation internationale de l’a)iation ci)ile , c ef de section de l’en)iola#ilité 9« air?ort iness »:. '+outons - cela que le colonel '.0. IatFin représentait l’;CU pour la guerre en 7orée. 0eorges 2o)s on, officier d’information pour l’;CU en 7orée. Arnest '. 7ross député représentant des U(' - l’;CU.

OA

;n )oit l- un e$emple patent parmi un Ciagara d’e$emples, de l’éradication du sens moral que produit la circoncision au .ème +our et qui )a nourrir - tra)ers les siècles l’antisémitisme a)ec des pou)oirs spéculatifs non controlés par le sens moral.

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• •

Isador Lu#in est représentant américain - la 7ommission d’économie et d’em#auc e. Julius IatFB(ac ! est délégué permanent de la Yougosla)ie - l’;CU.

' noter que l’Atat d’Isra`l ne tolère aucun représentant nonBJuif dans toutes ses délégations - l’;CU, pas plus que l’'merican Je?is 7ommittee, le (ionisme international, le 7ongrès Juif 2ondial et autres organisations parasitaires qui se donnent le statut d’Atats réels, illustration parfaite du non racisme Juif 9#on pour les autres Z:.

>in de la deu,i(me partie

TROISI*ME P RTIE

Un te,te d+une $'rasante 0$rit$ attri)u$ 1 un #uif Le te$te qui suit, pu#lié en 141M, puis en 14LM, possède des références précises et un nom d’auteur. L’outrecuidance et l’agressi)ité de ce te$te sont telles que +e doute qu’un Juif ait pu les écrire de cette manière. 'u ni)eau de la première partie, la c ose est é)idente, mais - ce ni)eau d’action directe, si +e puis dire ainsi, les Juifs sont plutXt discrets. Leur discrétion )a +usqu’- c anger massi)ement de noms. Je donnerai toutes les références de ce te$te a)ec la réser)e qui s’impose et si +e le li)re, c’est parce que son contenu est rigoureusement e$act. &e texte pourrait appartenir à la catégorie des .:rotocoles des 2ages de 2ion / - un faux qui dit !rai.

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Con seulement tout ! est )rai, mais depuis 14LM, date de son ultime pu#lication, tout est dépassé en orreur , guerre mondiale, c Xmage, désintégration morale, p !sique, intellectuelle, musiques qui tuent, drogue, pornograp ie, effondrement écologique, disparitions des espèces animales et )égétales, )iolence, criminalité, etc. At pour terminer le triomp e du mondialisme rot sc ildoB mar$iste signant l’agonie de la planète. Poici les références e$actes du te$te qui )a sui)re et que +e n’ai )oulu attri#uer ni - mes congénères ni au$ 0o!im, mais simplement - la )érité depuis longtemps prou)ée. L’auteur serait Isaac <ldmc en, né - 7raco)ie le 1M no)em#re 1..O. 9remarquons tout de m"me que cette nati)ité de (corpion correspond #ien au te$te:. Il est fils de Jaco# *a8m <ldmc en, casquettier, et de (alomé (tic=a %faff, son épouse. (on oncle <ldmc en éta#li - LeipFig est connu en (a$e et m"me dans l’'llemagne entière par le <ldmc enBIaffe. Isaac <ldmc en )int %aris en 14DM, appelé par l’'lliance Israélite dont le président était 2aurice Le)en et les frais pa!és par la (ociété des Anfants de 7raco)ie, dont le président était *enri 1einstein, de 2aisonsB'lfort. Il attendait pour se faire naturaliser 3ranTais d’a)oir atteint l’&ge du ser)ice militaire actif. Il prit une part importante - la campagne électorale de 141M lorsque la guerre lui donna d’autres occupations. Les li)res sous le titre « Le 6roit de la Jace supérieure » et « ' nous la 3rance » furent pu#liés en 141M, puis une dernière fois en 14LM. Les ou)rages furent déposés - la <i#liot èque Cationale de 3rannce en 141L, cote Co .RL# SO 1.D1L et L#SO 1.D1/ '. Les e$traits qui sui)ent ne sont aucunement e$ austifs, car ces deu$ li)res sont, on s’en doute, rigoureusement introu)a#lesE Le %roit de la #ace supérieure 8nfin le peuple $uif est ma)tre de la Hrance. Les gou!ernements et les nations reconnaissent le fait officiellement. %lphonse WIII roi d’8spagne de la maison de 'ourbon est !enu en Hrance au mois de no!embre CIC+. Il est allé cheL le :résident :oincarré pour une partie de chasse à =ambouillet. 6ais il est allé cheL notre 8douard de =othschild pour traiter des affaires de l’8spagne a!ec la Hrance. 2a ma0esté catholique le roi d’8spagne hôte d’un $uif. &harles 9uint :hilippe II *enri IT n’a!aient pas pré!u #a. Lorsque &arlos du :ortugal accrochait le grand cordon de l’ordre du &hrist au cou d’un =othschild il ne prostituait au $uif que son 5ieu mais %lphonse WIII s’est prostitué en personne. Herdinand tsar de 'ulgarie des maisons d’,rléans et de &obourg !enant en Hrance pour traiter des affaires de son pa"s n’a!ait

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pas m3me rendu !isite au :résident Hallières - il s’était rendu directement cheL notre $oseph =einach et il " a!ait trou!é tous les ministres de la =épublique. V+ ;otre conqu3te est désormais un é!énement accompli. $’ai expliqué M!oir la suite du texteN que nous ne !oulions pas faire sortir de Hrance les Hran#ais comme l’ont dit témérairement quelques uns des nôtres exaltés par la !ictoire. ;ous ne supprimons que les Hran#ais rebelles à notre domination c’est7à7dire une poignée d’énergumènes. La masse docile et laborieuse des indigènes nous est nécessaire comme les ilotes étaient nécessaires aux 2partiates en Laconie et que les *indous sont nécessaires aux %nglais en *indoustan. Il nous suffit de tenir en mains les rouages directeurs du pa"s et d’exercer le commandement. ;ous pou!ons l’exercer au grand 0our. :endant les trente premières années de la =épublique nous a!ons dissimulé notre puissance et nos progrès P a!ec le WW ème siècle l’ère 0ui!e s’est ou!erte. ;ous régnons et nous entendons que le monde le sache. ;ous régnons sur la Hrance en !ertu du m3me droit qu’ont in!oqué les 8uropéens pour anéantir les :eaux7=ouges et pour asser!ir les &afres ou les &ongolais. Le droit de la race supérieure sur une race inférieure. &’est une loi de la nature. La supériorité de la race 0ui!e et son droit à la domination sont établis par le fait m3me de cette domination. Les !aincus s’inclinent de!ant l’é!idence. L’indigène fran#ais ne manque pas d’une certaine intelligence. Il commence à comprendre ce qu’il peut gagner en acceptant l’iné!itable. Il sollicite nos enseignements nos conseils nos impulsions dans tous les ordres d’acti!ité politique économique artistique philosophique littéraire. &’est à l’école primaire au l"cée à la 2orbonne dans les grands établissements d’enseignement supérieur que se forment toutes les classes de la nation que la plèbe acquiert les quelques notions sur lesquelles elle !i!ra toute sa !ie et que la bourgeoisie acquiert les idées qu’elle tient ensuite pour définiti!es. 2agement nous nous étions emparé de l’instruction publique à tous les degrés a!ant de démasquer notre dessin politique. L’Rni!ersité ses conseils ses programmes sont entre nos mains. Les plus modestes manuels de l’école primaire comme les chaires les plus orgueilleuses des facultés subissent notre censure. % l’8cole ;ormale 2upérieure comme à :ol"technique nos hommes contrôlent tout décident de tout. Rne grande partie des éditeurs qui publient les li!res scolaires sont $uifs et les professeurs indigènes qui tra!aillent à leurs gages doi!ent se conformer à notre pensée. La 2orbonne entière nous est dé!ouée le &ollège de Hrance tremble de!ant nous. 5ans la scandaleuse affaire &urie les pontifes et les ma)tres de la culture . fran#aise / ont fait bloc contre la mère de famille pour ser!ir notre sQur 2alomé 2lodoXs(a.

OK

Lorsque la police de la Jépu#lique se décida - perquisitionner c eF Jeinac , le #andit des c emins de fer du sud du %anam et des lits mililtaires, elle ! trou)a des dossiers diplomatiques que le ministère des affaires étrangères a)ait refusé de communiquer - la commission parlementaire en raison de « secret d’état ». Cos secrets sont #ien gardés c eF les Jeinac de 3ran=fort sur 2a!n 9 note du traducteur:.

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;ous a!ons expurgé l’histoire de Hrance de ses fastes. :ar notre !olonté les indigènes Hran#ais ignorent ou renient les siècles de leur passé qui précédèrent notre a!ènement. Ils croient que la Hrance était plongée dans la barbarie le fanatisme la ser!itude la misère a!ant l’époque où les $uifs affranchis se dé!ouèrent à l’affranchir. L’histoire de Hrance n’est plus que l’histoire de la conqu3te de la Hrance par Israël commen#ant par l’inter!ention des loges ma#onniques à la fin du WTIIIème siècle s’ache!ant en apothéose au WWème siècle. 8n m3me temps que nous effa#ons des programmes ou que nous supprimons de l’enseignement effectif ces inutiles légendes ces absurdes ré!eils du passé disait $oseph =einach en COI@ nous proscri!ons ce que les Hran#ais appelaient na1!ement l’*istoire 2ainte c’est7à7dire l’histoire de nos tribulations le tableau de nos superstitions le récit de nos fureurs et la mémoire de nos origines. InterrogeL à l’arri!ée de la classe dans les casernes les conscrits fran#ais qui composeront bientôt le corps électoral - ils diront !olontiers que Louis WI était le père de Louis WII et le grand7père de Louis WIT tous t"rans imbéciles lubriques et féroces ou que $eanne d’%rc fut un général de ;apoléon. Ils ne !ous diront 0amais car ils l’ignorent que les $uifs arri!ent de :alestine par les ghettos de =ussie et d’%llemagne car deux cent mille instituteurs sur!eillés de près leur enseignent qu’un $uif est un ;ormand un :ro!en#al un Lorrain de religion particulière aussi bon et !rai fran#ais que les autochtones. ;ous a!ons ou!ert à :aris une école des *autes 8tudes 2ociales pour enseigner à la 0eunesse bourgeoise la morale la philosophie la pédagogie la sociologie le 0ournalisme et tout ce qui touche à la !ie publique. Les administrateurs a!ec un général qui porte le nom prédestiné de 'aLaine se nomment 4héodore =einach et 'ernard le conseil de direction comprend nos $uifs 8ugène 2ée Helix %lcan 5ic( 6a" M$ui!e secrétaire généraleN 5iehl 5ur(heim $oseph =einach Helix 6ichel. Les :rofesseurs pour l’année CIC+7CJ Ma!ec quelques indigènes dont la soumission a!eugle nous est garantieN se nomment - 4héodore =einach Léon Hriedel &ruppi7&rémieux 5Xelshau!ers *adamard 'runschXig 6ilhaud 6e"erson 'laringhem =osenthal Lé!"7Aogue <aston =aphaël <. 'loch *auser 6antoux 6och Aorms Ya(chtich Ae"ll7=a"nal Lé!"72chneider 'ergmann `immermann =ouff Léon &ahen &aspar <eorges7&ahen 'ash 6andach 'oas7'oasson 6ortier 'lu"sen 8lie 6a" 8dmond 'loch etc. 4ous remplissent des fonctions importantes des postes de commandement dans la haute uni!ersité ou dans les administrations centrales. ;ous a7t7on asseL 0eté à la face autrefois le nom de nos ghettos G 8h bien nous a!ons fait de la 2orbonne un ghetto de l’Rni!ersité un ghetto des grandes écoles fran#aises autant de ghettos. &’est dans le ghetto des *autes 8tudes 2ociales que les 0eunes fran#ais de la classe aisée ou riche !iennent apprendre à penser apprendre à !i!re la !ie publique modeler leur pensée sur la pensée 0ui!e abolir leurs instincts héréditaires de!ant la !olonté 0ui!e s’exercer au seul rôle que nous leur permettons d’ambitionner - celui de Lélés ser!iteurs de parfaits !alets d’Israël G

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6ais nos 0eunes $uifs gardent tou0ours la préséance. 9uand Lé!"7'rbhl présidant les 0uris de philosophie décerne les diplômes à la 2orbonne il nomme d’abord les élè!es %braham 5ur(heim Hlilgenheimer <intLberg Lambrecht >aploum Lipmann <uttmann et 2paler et ensuite les indigènes. ;otre $oseph =einach est !ice7président de la commission de l’armée de la commission chargée de fouiller les archi!es de la =é!olution de la commission chargée d’explorer les documents diplomatiques du 2econd empire et d’éclairer les causes de la guerre franco7allemande. 4ous les secrets militaires tous les dossiers historiques sont à la merci de $oseph =einach. 9uant $oseph =einach descend de la tribune parlementaire où il !ient de régler l’organisation de l’armée fran#aise 4héodore =einach lui succède MCC no!embre CIC+N pour défendre les !ieilles églises de Hrance contre le !andalisme des indigènes. %u congrès de l’enseignement c’est 4héodore =einach qui propose contre les pères de famille indigènes des déchéances ci!iques politiques et des peines infamantes s’ils ne li!rent pas leurs enfants à l’instituteur approu!é d’Israël. VJ &’est 4héodore =einach qui prend la peine de rédiger des petits traités de grammaire pour enseigner aux Hran#ais leur propre langue. 8t $oseph =einach encore ré!èle aux lecteurs du 6atin Mentre 'lum :orto7=ich Ae"ll et 2aberschXeinN que &orneille est l’auteur de :hèdre. ;ous aurions pu dans ces rôles di!ers emplo"er un plus grand nombre des nôtres. ;ous a!ons des *err à l’école ;ormale des &ar!alho à :ol"technique des 'loch &ahen et Lé!" dans toutes les chaires supérieures. 6ais nous a!ons pensé qu’il fallait répéter partout les noms de =einach qui a subi tant d’outrages en di!erses con0onctures. :lus les indigènes fran#ais montrèrent alors d’insolence plus il importe de les humilier des les prosterner de!ant la famille 0ui!e qu’ils a!aient osé salir. Lorsque les sa!ants $uifs auront enseigné le fran#ais aux indigènes de Hrance ils leur enseigneront alors l’hébreu et le "iddish car il faut que les !aincus parlent la langue des !ainqueurs. La proposition en a été faite a!ec beaucoup de raison par l’Rni!ers Israélite et l’8cho 2ioniste en octobre CICE. . L’hébreu est une langue classique au m3me titre que le grec et la =épublique doit créer le baccalauréat hébreu7latin où les candidats pourraient choisir comme textes Isa1e et les :ro!erbes. &et enseignement fournirait un tra!ail rémunérateur à nos rabbins de pro!inces /. 5’autre part il est logique d’apprendre notre langue aux Hran#ais comme les Hran#ais apprennent leur langue aux %nnamites et aux 6algaches. &ela est m3me indispensable puisque l’hébreux et le "iddish de!iennent la langue des réunions publiques Msalle Aagram présidence $aurèsN des meetings professionnels M'ourse du tra!ail con!ocations spéciales pour l’*umanitéN et des campagnes électorales Mélections municipales de :aris ITème
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Le la8cisme et la démocratie 9pseudo:, sont les deu$ mo!ens nécessaires - l’en+ui)ement intégral. 7’est le mo!en radical d’a#rutissement et de Fom#ifiage des masses, dont les politiciens de tous les partis de droite et de gauc e sont la partie émergée de l’ice#erg. Il faut donc imposer ces deu$ impostures par tous les mo!ens - partir de l’école maternelle.

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arrondissement candidature socialiste a!ec affiches en caractères hébra1quesN. L’accomplissement de nos desseins souffrirait un f?cheux retard si les $uifs importés d’%llemagne de =ussie de =oumanie et du Le!ant étaient obligés d’apprendre le fran#ais. ;ous a!ons besoin qu’ils soient tout de suite à l’abri d’une expulsion et tout de suite électeurs éligibles admissibles aux premières fonctions du pa"s. V@ &’est pourquoi nous a!ons placé à la direction de la 2Kreté <énérale comme chef de ser!ice des déclarations de résidence permis de sé0our admissions à domicile et naturalisations notre <rbmbach soigneusement choisi par l’%lliance Israélite. &’est pourquoi nous a!ons aussi imposé au :arquet et au 4ribunal de la 2eine une procédure spéciale pour les immigrants $uifs. :our les $uifs et pour les $uifs seulement le 4ribunal et le :arquet acceptent comme pièce d’identité suffisante suppléant à tout état ci!il un acte de notoriété fabriqué par n’importe quel rabbin et certifié par sept de nos frères. %insi nos $uifs prennent en arri!ant les noms qui leur plaisent dissimulent leur passé leurs condamnations les raisons pour lesquelles ils cherchent refuge en Hrance. Le :arquet !a 0usqu’à dispenser les $uifs et les $uifs seuls de toute légalisation pour les pièces qu’ils !eulent bien produire. Rne signature de rabbin qui n’a m3me pas besoin de prou!er qu’il est rabbin est un talisman de!ant lequel tout s’incline. Toilà comment nous a!ons pu installer à :aris une armée de cinquante mille $uifs ignorant le fran#ais mais cito"ens fran#ais. 5es circonscriptions électorales presque entières ne parlent que notre langue en %lgérie par exemple à :aris dans les + ème Jème et COème arrondissements. La liste électorale de &onstantine se compose pour plusieurs milliers de noms de nos `aouch `emmour `ammit `erbola >alfa fils de 2imon >alfa de $udas >alfa d’%braham 6archodée d’%braham 2amuel d’%aron 2alomon d’Isaac &hloumou de 2imon &hloumou de 6o1se 8lie d’Isaac etc. 8t nos frères qui donnent ainsi à la Hrance ses législateurs et ses ministres M8tienne 4homsonN ne sa!ent pas que le fran#ais. 5onc les Hran#ais doi!ent sa!oir le "iddish. ;ous !oulons que pour la génération prochaine l’hébreu soit la langue officielle de la Hrance au moins sur le m3me pied que le dialecte indigène. 5ans une thèse approu!ée par la 2orbonne et préfacée par le professeur %ndler de la faculté des lettres de :aris notre docteur :ines a suffisamment établi que le "iddish est une langue littéraire illustrée par nos écri!ains . qui ont transformé en diamants les pierres de la route de l’exil / et bien digne de prendre rang à côté du 0argon fran#ais. La 2orbonne a fait docteur ès lettres notre :ines pour s’associer à sa démonstration. Il n’" a pas d’instituteurs 0uifs dans les écoles primaires publiques car le salaire est trop bas. 6ais l’état7ma0or de l’enseignement primaire est peuplé de nos hommes. 5ans les l"cées de :aris comme $anson de 2aill" et &ondorcet nos $uifs règlent tout. $amais nous n’admettrions qu’un Hran#ais profess?t dans une
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J’ai assisté dans mon enfance +ui)e - la naturalisation de nom#reu$ Juifs qui parlaient - peine le 3ranTais. 2ais cet incon)énient est )ite réparé car les Juifs ont un don des langues et il ne leur fallait pas longtemps pour parler parfaitement. J’ai connu une ponte +ui)e en p ilosop ie - la (or#onne qui malgré un franTais parfait, a)ait un épou)anta#le accent si #ien que dans une p rase comme celleBci, le comique était d’un effet a urissant , « on m’a accusé d’a)oir sartré *eidegger et d’a)oir *eidegerrisé Jean %aul (artre »E

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école 0ui!e qu’il enseign?t l’histoire d’Israël et qu’il comment?t nos li!res saints de!ant les petits $uifs. Les petits Hran#ais eux re#oi!ent les le#ons de nos $uifs et sont modelés par la pensée 0ui!e. ;oteL bien ce trait qui résume la situation de deux races - dans aucune famille fran#aise !ous ne trou!ereL de domestiques 0uifs de ser!antes 0ui!es. 4outes nos familles $ui!es sont ser!ies par des domestiques fran#ais - la race supérieure ser!ie par la race inférieure. VD %rr3teL7!ous de!ant la banque =othschild rue Laffite ou l’hôtel =othschild rue de =i!oli et 2aint7Hlorentin - !ous " !erreL des agents de police en tenue qui !eillent sur nos chefs sur les ma)tres de la Hrance. :as un crime pas une catastrophe ne les détourneraient un instant de leur de!oir. &’est le s"mbole de la Hrance !ouée au ser!ice d’Israël. Toilà un congrès des $eunes =épublicains qui se réunit. 2ur l’estrade comme hôte d’honneur nos =einach 2trauss =oubino!itch. Les présidents secrétaires orateurs sont nos $uifs *irsh 2tora Lé!" &ahen etc. Les 0eunes indigènes écoutent et obéissent. Toici une association de 0eunes filles républicaines - au comité 6lles >lein *albXachs. %ux conférences des %nnales à l’Qu!re du 2ecrétariat féminin dans les ligues pour le droit des femmes pour le suffrage des femmes à la t3te des Qu!res philanthropiques et des Qu!res pédagogiques à l’école ;ormale de 2è!res de Hontena" dans toutes les réunions féministes ou féminines de :aris et de pro!ince qui préside inspire dirige B ;os $ui!es nos modernes $udith nos 8sthers dé!ouées - 6me &ruppi7 &rémieux 6me 6oll7Aeiss 6me 5ic(76e"er 6me Léon 'raunschXeig 6me 'oas 6me 6arquerite %ronU 8t les femmes fran#aises les 0eunes filles fran#aises dociles conscientes de l’infériorité de leur race et de leur infériorité personnelle se tiennent modestement de!ant la présidente 0ui!e la conférencière 0ui!e la directrice 0ui!e VV comme les petits %nnamites et les petits 6algaches autour d’une institutrice européenne. =ace supérieure race inférieure G %insi trente7huit millions d’indigènes fran#ais ne lisent que des re!ues et des 0ournaux rédigés par nos $uifs ou des <o"im à notre solde. Ils n’étudient leur *istoire que dans des manuels fabriqués sous notre contrôle et leurs auteurs classiques que dans des éditions annotées commentées par nos scribes. 6orale ps"chologie politique 0ournalisme art ou finance ils ne connaissent rien que par nous. 8t quand ils croient boire de la bière dans une brasserie . :ousset / ils boi!ent en réalité de la bière 0ui!e dans une brasserie . Lé!" / Mfamille Lé!" $acob et =eissN. 2’ils croient armer leurs bateaux a!ec de l’artillerie fran#aise ils achètent en réalité leurs canons dans une usine Lé!" M&ommentr"N.
O@ OO

J’ai constaté ce p énomène des centaines de fois notamment dans ma propre famille. Le s!m#ole de cette effra!ante infériotié mentale go! et de la faculté d’uniformisation mondiale du Fom#isme est le port ideu$ du #lue +eans lé)is qui manifeste de faTon effra!ante la disparition du +ugement m"me est étique élémentaire, de toute personnalité. %ersonne ne peut croire que la distorsion mentale est telle que c’est sou)ent non seulement par conformisme grégaire que ce )"tement est porté mais par coquetterie Z Z Z

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Incapables de produire et de !endre les ob0ets nécessaires à leur !ie matérielle ou les Qu!res nécessaires à leur !ie intellectuelle comment les Hran#ais pourraient7ils se gou!erner eux7m3mes B &omment pourraient7ils exploiter l’admirable pa"s que $ého!ah nous destinait depuis la destruction du 4emple B ;ous a!ons pris en main le pou!oir. %ux élections de CICF trente $uifs furent présentés. Rne douLaine ont été élus. &ela signifie que dans une diLaine de circonscriptions les indigènes fran#ais ont dé0à compris qu’ils ne trou!eront pas parmi leurs frères des représentants comme nos $uifs. La supériorité du $uif éclate aux "eux du peuple. 8n CICJ nous aurons deux fois plus de candidats et nous occuperons deux fois plus de sièges. Le :résident de la =épublique est sous notre dépendance étroite. VO Les ministères sont occupés par des $uifs ou des <o"im mariés à des $ui!es. 9uand un politicien célibataire manifeste des ambitions comme le 0eune 'esnard ou le 0eune =enoult nous le contraignons à épouser une 0ui!e s’il !eut un portefeuille. 2’il s’agit d’un politicien marié à une fran#aise nous lui imposons le di!orce et le mariage a!ec une 0ui!e. 4el 'audin . le grand dépendeur d’andouilles / que nous a!ions poussé à la 6arine. Il a répudié sa fran#aise pour épouser notre sQur ,chs qui l’accompagnait dans les inspections de la flotte Ma!ril CIC+N. 8n arri!ant rue =o"ale son premier geste fut de désigner comme a!ocat du ministère notre frère 2chmoll. Le barreau de :aris ne broncha pas. ,n doit reconna)tre qu’il manque d’héro1sme - il n’a que le culte du succès. Il a!ait repoussé durement %ristide 'riand gueux et flétri. :endant l’affaire 5re"fus quand la !ictoire des ;ationalistes semblait probable les a!ocats insultaient les dre"fusards au :alais de $ustice les frappaient !oulaient les 0eter à la 2eine. 5epuis la !ictoire 0ui!e l’,rdre des a!ocats est soumis aux $uifs. ;os a!ocats 0uifs s’emparent des bons dossiers accaparent la publicité fructueuse intimident les magistrats non circoncis. $’assistais à cette audience de la neu!ième chambre où notre Lé!"7,ulmann défendant quelques $uifs de la basse pègre arri!és fra)chement d’un ghetto russe clamait a!ec assurance - . 6es clients sont de bons Hran#ais ils sont aussi bons Hran#ais meilleurs Hran#ais que n’importe qui dans cette enceinte /. Les a!ocats indigènes aussi bien que le substitut et les trois 0uges restaient muets sous l’insulte. Toilà comment il faut traiter les Hran#ais. Le temps de la prudence est passé. 5e l’audace frères de l’insolence - les !aincus baissent le neL. &e trait du barreau de :aris est s"métrique au trait de la 2ociété des <ens de Lettres choisissant pour représenter les écri!ains fran#ais en =ussie notre $uif >ohan d],dessa dit 2éménoff qui s’est !anté de faire sortir de Hrance les Hran#ais g3nants. %!ertie sommée d’épargner à ses adhérents cet outrage la
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Cotre spirituel et considéra#le *enri '2(7*AL 9au t é&tre *enri de Jot sc ild: qui fait des mots d’auteur, appelle familièrement 2. %oincarré « le sire concis ». Cos grands critiques <lum, 1e!l et %ortoBJico dit %orto Jic e, trou)ent ce mot e$quis. ;n l’a)ait dé+- )u dans « La )ie de <o "me » appliqué - %épin le <ref. 2ais la plaisanterie d’*enri 'msc el est plus sa)oureuse parce qu’elle )ise - la fois la stature de président et son Fèle pour Isra`l.

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2ociéte des <ens de Lettres s’" est obstinée. &ar elle a peur de nous - quels sont les barbouilleurs de papier que nous ne tenons pas par quelque sportule B . ,igneL !ilain il !ous poindra poigneL le Hran#ais il !ous oindra /. &’est pourquoi notre sQur ,chs a contraint son mari 'audin à li!rer à notre 2chmoll les dossiers de la marine. 2i la mari ne plaide contre les fournisseurs Lé!" et :araf la cause est entendue - 'audin ministre est tombé 2chmoll reste. L’opposition socialiste pour attaquer le ministre de la guerre 8tienne a répété que cet homme d’affaires était en m3me temps fournisseur de l’armée président des tréfileries du *a!re qui fournissaient la matière des douilles de cartouches. 6ais les socialistes n’ont 0amais signalé que le &onseil d’administration comprend a!ec le président 8tienne nos $uifs Aeiller *auser %. &ahen 8. &ahen 8inhorn M!ice présidentN etc. 5ans toutes les sociétés de grandes fournitures surtout pour la guerre et la marine la proportion de $uifs est la m3me. ;ous a!ons en effet besoin des renseignements confidentiels et nous !oulons les gros profits. ;otre LaLarel7Aeiler s’offre le luxe de donner quelques rouleaux de pièces d’or aux a!iateurs militaires - c’est de l’argent bien placé. ;otre &ornélius *erL et notre =einach des lits militaires le sa!aient. ;os Lé!" 2almon &a1n *anen Aertheimer qui expédient . la charogne à soldats / dans les garnisons de la frontière le sa!ent aussi. 6ais nous n’aimons pas trop qu’on en parle. % la &hambre que le :résident se nomme 'risson ou 5eschanel il n’est 0amais permis de prononcer le nom de =othschild pas plus que d’incriminer un $uif. Le parti socialiste est à nous parce que nous entretenons ses 0ournaux ses organisations ses tribuns. Le parti radical et radical7socialiste est à nous - son secrétaire général est un &ahen. 2es membres sollicitent et re#oi!ent pour leurs élections les subsides des banques =othschild et 5re"fus. Le comité 6ascuraud qui est le plus riche et peut73tre la plus influente agence électorale de la =épublique comprend OFZ de $uifs - cinq 'ernheim neuf 'loch six 'lum neuf &ohen quatre &ahen dix >ahn sept 5re"fus cinq <oldschmidt quatre *irsh !ingt7neuf Lé!" etc. 5u socialiste $aurès au radical &lémenceau il n’" a pas de politicien gras ou maigre qui ne soit à nos gages. ;ous les sur!eillons par leurs secrétaires $uifs et leurs ma)tresses 0ui!es filles de théatre ou de tripot baronnes d’a!entures ou marchandes à la toilette. 9uand leurs ri!alités suscitent entre eux des querelles qui g3neraient notre politique nous leur imposons la paix. &’est nous qui a!ions réconcilié ces deux mortels ennemis &lémenceau et =ou!ier dans la nuit sinistre où périt un =einach. &’est nous qui a!ons réconcilié cheL %struc les deux ri!aux perfides 5eschanel et :oincaré par de!ant nos 6erLbach 2ulLbach et 'lumenthal. :our seconder la s"nagogue et le &omité de l’%lliance Israélite nous a!ons fondé dans :aris des Loges ma#onniques où nos frères délibèrent seuls à l’abri des profanes. 4outes les Loges ma#onniques sont peuplés de nos $uifs mais nul ne peut pénétrer nos Loges 0ui!es telle que la Loge <oethe fondée en CIFD par nos frères 5ubs(" Hisher et 'ouchholtL. ,n n’" parle que l’allemand et le "iddish.

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5e là partiront les ordres qui 0etteront dans la rue nos cinquante mille immigrés broXning au poing pour la grande :?que au son des canons allemands. ;otre frère $ost !an Tollenho!en bon $uif de =otterdam a été nommé par la =épublique !ice7roi de l’Indochine Hran#aise. 2a chance est encore plus belle que celle <ruenbaum7'allin bon $uif de Hrancfort président du &onseil de :réfecture de la 2eine ou que celle d’Isaac Aeiss secrétaire général du &onseil municipal. %ussitôt que naturalisé Tollenho!en était entré dans l’administration coloniale comme scribe à deux mille francs. 5ix ans plus tard il règne sur un immense empire arrosé du sang et de l’or fran#ais. $amais un Hran#ais n’a fait une pareille carrière. Les %nnamites !oient de leurs "eux la distance qu’il " a du $uif au Hran#ais - ils connaissent maintenant leur !rai ma)tre. Rn pa"s où sur douLe millions d’habitants il n’" a pas un homme capable d’administrer sa plus grande colonie qui est réduit à faire !enir de =otterdam un petit $uif pour gou!erner :aris et de tous les ghettos allemands russes roumains le!antins des $uifs pour gou!erner ses pro!inces ses finances ses bureaux ses armées est un pa"s fini un pa"s !acant un pa"s à prendre - eh bien nous le prenons G Le 6aroc aura le m3me sort que l’Indochine. &ommercialement tout ce qui échappe aux %llemands tombe au pou!oir de sociétés fondées par nos &ahen ;athan 2chXab et 'lum. Les officiers fran#ais parlent a!ec une émotion na1!e des enfants 0uifs qui les accueillaient dans les !illes marocaines par un compliment en langue fran#aise - comme s’il n’était pas naturel de !oir nos frères opprimés par les 6arocains rece!oir les Hran#ais en libérateurs. 5ans quelques années gr?ce aux Hran#ais les $uifs du 6aroc se trou!eront ma)tres du pa"s où ils gémissaient dans la crasse ma)tres des 6arocains !aincus ma)tre aussi de l’armée fran#aise . épée et bouclier d’Israël /. L’exemple de l’%lgérie est là. Les %rabes et les >ab"les qui nous traitaient 0adis comme des chiens sont au0ourd’hui gr?ce à la Hrance moins que des chiens de!ant nous. Leurs terres leurs troupeaux les fruits de leur industrie sont à nous. 2’ils bougent les soldats fran#ais nous défendent. 8n &rimée en Italie au 6exique à 6adagascar au 4on(in sur les champs de batailles de COVF les %rabes et les >ab"les ont !ersé leur sang pour la Hrance. 6ais la Hrance continue de les tenir dans la poussière de nos sandales. &’est nous que la Hrance a fait cito"ens électeurs sou!erains. &’est nous qui nommons les 8tienne et les 4homson gérants de nos affaires arbitres des destinées fran#aises. %u 0ournal officiel du CD décembre CICE on trou!e cette impudente pétition signée de plusieurs milliers de signatures M%lgérie 6adagascar 4ebessa etcN 6onsieur le :résident ;ous nous permettons de !ous faire remarquer la situation !raiment déplorable qui nous est faite comparée à celle des Israélites et des étrangers domiciliés en

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%lgérie. 8tant comme eux soumis à l’impôt du sang nous sommes leurs égaux au point de !ue du de!oir mais au point de !ue du droit il n’en sera pas ainsi et nous trou!ons nos enfants dans une situation manifestement inférieure !is7à7!is d’eux. 5ès leur sortie du régiment les Israélites 0ouissent de tous les droits du cito"en fran#ais et nous non. :ermetteL7moi de !ous citer deux exemples Cc %u0ourd’hui arri!e en %lgérie une famille de nationalité quelconque le plus sou!ent ne parlant ni ne comprenant un mot de fran#ais. 8lle a un fils qui !eut entrer dans l’armée et son père signant simplement une déclaration le fait incorporé et le fils fait deux ans de ser!ice militaire. % sa sortie du régiment il est fran#ais et 0ouit de tous les droits et prérogati!es du cito"en fran#ais. :eut7 on le mettre en parallèle a!ec nos enfants qui depuis leur plus tendre enfance aiment la Hrance B 8h bien cet étranger qui malgré son ser!icemilitaire ne parle pas le fran#ais et reprend en rentrant cheL lui sa langue d’origine est fran#ais et nos enfants restent étrangers. Ec Rn ancien officier de spahis ou de tirailleurs retraité presque tou0ours décoré de la Légion d’honneur rentre dans la !ie ci!ile. Il demeure absolument étranger. Il ne 0ouit d’aucun droit de cito"en fran#ais bien que pendant trente ans il ait exposé sa !ie sur les champs de bataille alors que l’étranger qui n’a fait que deux ans de ser!ice militaire bénéficie de la nationalité fran#aise G 2i nous a!ons des de!oirs à remplir nous !oudrions a!oir les m3mes droits que les IsraélitesU To"eL7!ous #a G Les m3mes droits que les Israélites G Les députés n’ont pas fait l’honneur d’une réponse @ cette reAuBte insensée L’%rabe est le su0et du Hran#ais lequel est su0et du $uif - chacun garde son rang. ;otre conqu3te de la Hrance a été facilitée par une suite de con0onctures heureuses. $ého!ah combat si ou!ertement pour nous qu’il tourne à notre a!antage m3me les résistances opposées à notre effort. ;ous trou!ons à chaque pas des alliés inattendus. 8t nos ennemis in!olontairement nous ser!ent. :endant ces !ingt dernières années nous a!ons eu de!ant nous le parti nationaliste le parti catholique le parti néo7ro"aliste - les nationalistes ont capitulé tout de suite l’8glise romaine ne se risque pas à nous rendre coup pour coup le parti néo7ro"aliste est notre meilleure sau!egarde. Le parti nationaliste composé des débris du parti boulangiste était à nous sans combat. 5eroulède sub!entionné par =othschild MEFF.FFF francsN VI intime ami d’%rthur 6e"er ancien acol"te d’%lfred ;aquet P 6essieurs <alli et 5ausset futur associés de notre Isaac Aeiss de 'udapest à l’*ôtel de Tille. 'arrès ornement des salons
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Poir Le >A(>'2AC> 6’UC 'C>I(A2I>A de Adouard 6rumont.

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de Aill" 'lumenthal P et des dix7neuf $uifs du <aulois les !ingt $uifs du Higaro les $uifs de l’8cho de :aris les $uifs de tous les 0ournaux de toutes les re!ues de toutes les agences de presse 0ouaient notre grand 0eu m3me quand ils feignaient de nous résister. %rthur 6e"er nous répondait de l’état7ma0or nationaliste comme il nous a!ait répondu de l’état7ma0or boulangiste - intimidant les uns achetant les autres à nos frais les espionnant tous il nous les li!rait à merci. Le parti nationaliste et . La :atrie fran#aise / n’ont pas pesé lourd. L’8glise catholique apparaissait comme une force. ,r quand 0’arri!ai de &raco!ie et que 0e !is se dresser sur 6ontmartre l’énorme et ruineuse b?tisse du 2acré &Qur 0e perdis mes inquiétudes - des gens qui dépensent en moellons cinquante millions et qui n’ont pas cinquante mille francs pour soutenir un 0ournal ne sont pas dangereux. ;ous 0ugeons habile d’entretenir cette légende que l’8glise nous persécute furieusement P alors nous de!enons les mart"rs et les champions de la libre pensée P la Hranc76a#onnerie n’a plus d’autre souci que de nous glorifier et de nous ser!ir P les anticléricaux se sont engagés à nous cou!rir - toute la =épublique athée la1que et la1cisatrice est notre chose. 8n fait une partie du *aut &lergé s’entend fort bien a!ec nous. L’espoir de con!ertir quelques 0ui!es millionnaires et d’en tirer des aumônes ostentatoires allèche les prélats. Le bapt3me de <aston $oseph :ollac( dit :ollonais laquais d’%rthur 6e"er au <aulois par le :ère 5onnech en l’église 2aint 4homas d’%quin fut le principal succès dont l’8glise s’enorgueillit dans la terrible crise dre"fusiste - notre rénégat tenu sur les fonts baptismaux par la comtesse de 'éarn et le général =écamier ne fit guère honneur à ses parrains. &e redoutable 0ésuite le :ère 5ulac effroi de la Libre7:ensée dé0eunait a!ec notre $oseph =einach. Le :ère 6aumus a!ec Aaldec(7=ousseau. &es champions de la foi catholique comme les de 6un tra!aillent a!ec nos $uifs - le marquis MUN dans la finance douteuse a!ec LaLare Aeiler le comte MUN dans le 0ournalisme équi!oque a!ec %rthur 6e"er. L’é!3que d’%lbi fait !oter son clergé pour notre meilleur !alet le cito"en $ean $aurès et les catholiques de la Loire ont marché pour l’ex7préfet Lépine complice de toutes nos machinations. Le !énérable 6onseigneur %mette cardinal7arche!3que de :aris quand la =épublique expropria les congrégations négociait a!ec notre $uif ,ssip LeX mandataire de notre $uif &ahen marchand de café pour le!er l’excommunication qui frappait les acquéreurs ou locataires de biens religieux confisqués. %u moment du procès de >ie! le prélat d’académie 5uchesne et certains é!3ques catholiques d’%ngleterre imaginèrent par 0e ne sais quel calcul de protester contre l’accusation de . crime rituel / Mob0et du procès de >ie!N a!ec autant de force que nos rabbins. ;ous ne sa!ons ce qu’en pensèrent leurs ouailles - nous en fKmes encore plus écoeurés que ré0ouis. OF
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7e genre de remarque comme le ton de l’ensem#le me laissent - penser que ce document a été conTu par un 0o! conscient connaissant admira#lement tous les coins et recoins de l’actualité. La suite après 14LM, fut la m"me en décuplée et les noms +uifs de l’époque furent remplacés par les 'ron, 1a l, (oros, <leusteinB<lanc et, etc.

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2i nous soutenons que nos li!res et nos pr3tres ne préconisent pas le crime rituel et nous affirmons l’innocence d’un des nôtres accusé de crime rituel nous ne pou!ons garantir qu’il n’" en a 0amais eu et qu’il n’" en aura 0amais parmi les sanglants fanatiques qui se trou!eraient parmi nous. L’8glise romaine elle en répond G 2es cardinaux et ses é!3ques sont plus 0uifs que nous G Ils passent la mesure - ce n’est pas à nous de nous en plaindre. Le commerce des ob0ets de piété dans le quartier 2aint 2ulpice aussi bien que dans la cité miraculeuse de Lourdes est dans l’ensemble un monopole 0uif. 8n re!anche nos $uifs pour!u d’un siège parlementaire octroient !olontiers protection aux curés de leur circonscription. Ils le peu!ent sans encourir le soup#on mortel de cléricalisme et ils en retirent quelqu’utilité. 6ais il est essentiel que l’antisémitisme passe en Hrance pour la pire expression du fanatisme clérical. Les indigènes de ce pa"s !i!ent de phrases toutes faites et de légendes absurdes - profitons7en. Le seul groupe d’indigènes fran#ais qui se dresse encore contre nous est le groupe néo7ro"aliste. $’ai dit comment nous nous débarrassons des indi!idus qui nous g3nent. ;ous n’aurions pas plus de peine à nous débarrasser d’un groupe organisé. 6ais celui7ci nous est précieux. 2i l’%ction Hran#aise n’existait pas nous de!rions l’in!enter. %près l’affaire 5re"fus dans l’eni!rement de la !ictoire nous a!ons commis quelques imprudences quelques brutalités maladroites. Les bandes antisémites !aincues dispersées allaient se rallier autour de quelques dre"fusards étranges plus enflammés contre nous et plus implacables que nos précédents ad!ersaires. Rne nou!elle !ague d’antisémitisme allait battre les murailles de $érusalem a!ant que fKt éteint notre chant de triomphe. *eureusement l’%ction Hran#aise parut exposa ses doctrines et nous permit de lier notre cause à celle de la =épublique. 5ans les soirées tumultueuses de l’affaire 'ernstein à la &omédie7Hran#aise alors que Lépine flanquait chaque spectateur de deux roussins pour faire respecter Israël une grande 0ui!e disait à ses pique7assiettes fran#ais - . ce n’est rien une bande de galopins les &amelots du =oi qui crient . % bas les $uifs / et notre $udith affectait de rire. % son exemple nous affectons de rire quand nous entendons . à bas les $uifs /. &e sont les &amelots du =oi c’est l’%ncien régime la féodalité le droit du seigneur l’obscurantisme la gabelle la mainmorte la cor!ée. Toilà nos ad!ersaires. ;ous nous sommes la =épublique la Liberté le :rogrès l’*umanité la &ité futureU OC :our des Hran#ais ignorants irréfléchis qu’on mène où l’on !eut a!ec l’app?t d’une formule creuse il n’en faut pas da!antage. :lutôt que de passer pour des &amelots du =oi pour des suppôts de l’%ncien régime les Hran#ais nous
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Alle est #elle la cité future , )oir au$ AtatsBUnis et en 3rance des milliers de )illes li)rées - la )iolence, au c Xmage, - la drogue et - toutes les délinquances et en l’an /DDD o@ nous sommes demain, ce n’est que le commencement. « Le monde finira dans une sanglante anarc ie » aiB+e écrit dans mon li)re « J’ai mal de la terre », il ! a SD ans. 9Cote de J.6ommergue %olacco de 2énasce:. Poil- o@ conduit l’ égémonie +ui)e et l’a#sence de toute religion.

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permettront tout nous pardonneront tout nous li!reront tout. 2i 0amais l’%ction Hran#aise est à court d’argent nous lui en fournirons plus que les douairières elle fait notre sécurité. 5’ailleurs le prodige in!raisemblable qui rétablirait la monarchie ne nous fait pas peur - la monarchie serait nôtre comme la =épublique. :hilippe TII irait chasser cheL =othschild comme le roi d’8spagne et dé0euner cheL =einach comme le tsar de 'ulgarie. La monarchie ne s’appuierait pas sur un clan de folliculaires surexcités mais sur l’aristocratie et la haute bourgeoisie. ,r l’aristocratie est une de nos annexes et la haute bourgeoisie sa ser!ante. ;ous tenons la haute bourgeoisie en laisse dans les conseils d’administration. ;ous a!ons acheté ce qui restait de l’aristocratie. Les bourgeois qui désirent faire carrière de!ront 3tre nos gendres ou nos estafiers.Les descendants plus ou moins authentiques des anciennes grandes familles épousent aussi nos filles ou !i!ent à nos crochets. 2’il " a mésalliance elle est de notre côté. ;ous sommes la première aristocratie du monde. &’est pour nous donner une apparence fran#aise que nous usurpons les signes extérieurs de la noblesse fran#aise. ;ous a!ons le choix entre plusieurs procédés. Le plus simple et le moins coKteux consiste à prendre de notre propre autorité un nom de terre une particule un titre comme font une multitude de courtisanes et d’aigrefins. :ar exemple notre Hin(elhaus achète un ch?teau à %ndill" et signera successi!ement Hin(elhaus d’%ndill" MH. d’%ndill"N. ;otre demoiselle &armen de =ais" l’une des poules à =ostand M&hanteclerN est notre sQur Lé!". ,u bien 'ader et >ahn des <aleries Lafa"ette '. et >. de Lafa"ette baron et comte de Lafa"ette. 5’autres embarrassés de scrupules acquièrent un !rai parchemin d’un monarque besogneux et !énal - ainsi les =othschild. ,u encore du :ape - ainsi le comte Isidore Lé!" qui a pa"é comptant le 'ref pontifical du O 0an!ier COOI. Le gou!ernement de la =épublique nous rend le m3me ser!ice à meilleur marché. :our moins de cinquante louis notre Aiener est de!enu par décret présidentiel - 6onsieur de &roisset. 8nfin si nous n’a!ons de !anité que pour nos petits7enfants nous achetons simplement à nos filles des gentilshommes de bonne souche. ;’est7il pas meilleur pour eux de redorer leur blason en épousant une honn3te 0ui!e qu’en épousant une !ieille catin comme ils ne manqueraient pas de le faire B Le prince de 'idache duc de <rammont allié aux 2égur &hoiseul7:ralin 6ontesquiou7HéLensac Lesparre &onegliano etc. ont épousé une =othschild. Le prince de Aagram et de ;euch?tel M'erthierN a épousé une =othschild. Le duc de =i!oli M6assénaN a épousé une Hurtado7*eine qu’a!ait épousé aupara!ant le duc d’8lchingen M;e"N et dont la fille a épousé le prince 6urat. Le prince de &halen#on7:olignac a épousé une 6irès. ;otre 6arie7%lice *eine a!ant d’épouser le prince de 6onaco était la femme du duc de =ichelieu. La duchesse d’8tampes est une 0ui!e =aminghen. La marquise de 'reteuil une 0ui!e Hould. La !icomtesse de la :anouse une 0ui!e *eilbronn. La marquise de 2alignac7Henelon une $ui!e *ertL. La marquise de :lanc" une 0ui!e ,ppenheim. La duchesse de HitL7$ames Mdes 2tuarts ma chèreN une 0ui!e

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Loe!enhielm. La marquise de Las 6arinas une 0ui!e $acob échappée peut73tre de 4urcaret. La princesse 5ella7=oca une $ui!e 8mbden7*eim. La marquise de =ochechouart76ontemart une $ui!e 8rard. La !icomtesse de 9uelen la baronne de 'a"e et la marquise de 2aint $ean de Lentilhac sont trois sQurs trois 0ui!es *ermann7,ppenheim. La duchesse de la &roix7&astries est une $ui!e 2éna. Teu!e elle s’est remariée au &omte d’*arcourt - elle entrait ainsi cheL tous les d’*arcourt les 'eaumont les <uishe les :u"maigre les 6ac 6ahon les *ausson!ille. :ersonnellement les 5’*ausson!ille ont eu d’autres occasions de s’allier aux $uif 8phrussi. M!oir à ce su0et un fameux roman de <"pN. La marquise du 4aillis est une 0ui!e &ahen. La princesse de Lucinge7 Haucign" une autre 0ui!e &ahen. La comtesse de la =ochefoucault une $ui!e =umbold. La marquise de :resles n’est pas une demoiselle :oirier comme le cro"ait le na1f %ugier mais une 0ui!e >lein. La comtesse de =amber!illiers une $ui!e %l(ein. La marquise de <rouc" la !icomtesse de >er0égu la comtesse de Tilliers sont trois sQurs *aber. La marquise de ;oailles une 0ui!e Lac(mann la comtesse d’%ramont une $ui!e 2ternU 4out l’armorial " passerait. ;otre Hin(elhaus publia un tra!ail fort étendu du !icomte de =o"er sur cet important su0et. 5epuis lors ces familles de . la !ieille roche / ont pullulé. Leurs enfants ont grandi d’autres familles . de la !ieille roche / affamées de l’argent 0uif ont sui!i le mou!ement. %ussi nous nous pa"ons une pinte de bon sang quand nous !o"ons les néo7ro"alistes de l’%ction Hran#aise prodiguer leur énergie leur talent et leur éloquence pour restaurer en son rang l’antique noblesse et rendre la Hrance à ses destinées. . L’antique noblesse / se compose désormais de nos gendres petits7fils ne!eux cousins germains - tous demi7"oupin ou quart de "oupin. &e bon 6onsieur &harles 6aurras ne re#oit donc 0amais de billet de faire7part lorsqu’un deuil sur!ient dans les nobles maisons B 63lés en une édifiante salade aux plus !ieux noms de souche fran#aise il lirait les noms de nos <rumbach Lé!" 2chXob >ahn et 6e"er qui sont . ces messieurs de la famille /. ;ous a!ons pourtant trou!é dans l’%ction Hran#aise m3me le récit des obsèques que fit la noblesse de Hrance au beau7père d’%rthur 6e"er un d’%ntign" 4urenne. 4out l’armorial et tout le ghetto tanguaient dans une fraternelle étreinte. %h G &e serait une belle cérémonie pour nous que le sacre de :hilippe TII entouré de ses preux et de ses pages - les fils et petits7fils de nos 0ui!es montreraient les toisons crépues les neL crochus les lè!res lubriques et les oreilles décollées qui composent notre marque de fabrique. OE 8lle est estampillée par nous la belle aristocratie fran#aise - nos filles ou nos sQurs l’ont pondue. La . Tie :arisienne / raconte que dans un salon des plus aristocratiques 4ristan 'ernard était aux prises a!ec un noble !ieillard. M4iens G le nationaliste et catholique 'arrès étant l’hôte assidu des 'lumenthal notre $uif 'ernard peut bien 3tre l’hôte assidu des 'reteuil ou des Larochefoucauld puisque la marquise et la duchesse sont précisément de sa tribuUN et le noble !ieillard disait - . 6on grand7père fut tué pendant la conqu3te de l’%lgérie mon bisa1eul
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Poil- le genre de remarque qui me conduisent - conclure de faTon péremptoire que ce te$te est « un fau$ qui dit )rai ».

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fut guillotiné par =obespierre un de mes arrières7cousins fut assassiné par *enri de <uise un autre de mes a1eux mourut glorieusement à :a!ieU - %h G 6onsieur interrompit le célèbre ironiste cro"eL que 0e prends bien part à ces deuils si cruels et si répétés. - 'ra!o bon $uif 'ernard tu as bien fait d’insulter le noble !ieillard. 2a noblesse et sa !ieillesse méritaient l’insulte cheL les nobles hôtes qui accueillaient les $uifs et de qui le luxe est probablement pa"é par une dot 0ui!e ou par un entreteneur $uif. 4outes les distinctions sociales nous re!iennent de droit. 9uand ;apoléon Ier institua la Légion d’honneur il ne pensait pas à nous. 2ous la =épublique la Légion d’honneur nous appartient. O+ ,n peut dire que le ruban rose ou la rosette remplacent le bonnet 0aune du 6o"en %ge - c’est à cela qu’on reconna)t le $uif dans les rues de :aris. ;ous a!ons l’air de porter à la boutonnière ce qu’on nous a coupé ailleurs. ;os 6a" 6ohr *ahn 2ue 2acerdote >lein et le baron $ames de =othschild décorés comme . littérateurs / en CIC+ étaient sans doute les derniers qui ne le fussent pas. 5epuis 2chmoll administrateur du <aulois officier de la légion d’honneur OJ et 6e"er %rthur d’%ntign"74urenne commandeur de l’ordre de 2aint72tanislas 0usqu’à 6me <uillaume née <oldschmidt Men littérature $ean 5ornisN en passant par 6arcel &ahen . planteur de ca1ffa / et par Lé!"7'rbhl qui transmet à l’*umanité les subsides de =othschild nos douLe tribus arborent l’étoile des bra!es. ;otre LaLare Aeiler associé du marquis de 6un a été fait commandeur de la légion d’honneur pour ses rafles de l’épargne fran#aise dans le <énéral 6otor &ab la ;eX Yor( 4axi &ab et l’%nglo72panish &opper [ &ie Ltd. 5e m3me notre 'onnichausen Mdit 8iffelN a été promu officier de la Légion d’honneur pour son non7lieu par prescription dans le scandale du :anama - . Rn peu de gloire à la grande humiliée de COVF la Hrance / expliquait son a!ocat Aaldec(7 =ousseau. ;ous lui en faisons continuellement l’aumône de nos gloires à la Hrance humiliée G $amais elle ne pourra nous décorer asseL pour le reconna)tre. &hacune de nos familles fournit à la chronique de la !ie nationale en Hrance plus que mille familles indigènes. ,ù ne trou!eL7!ous pas nos 'loch B $eanne 'loch la grande artiste P 'loch le satire qui enfon#ait des épingles dans les seins des petites fran#aises P 'loch le fonctionnaire qui a subtilisé un demi7million dans la souscription pour les !ictimes du 6ont7de7:iété M6artiniqueN P 'loch7Le!allois qui dépèce toutes les !ieilles propriétés et dépècera le :alais =o"al. 9ui est le représentant des auteurs dramatiques fran#ais B 'loch. 9ui préside les grands cercles
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Il est e$act qu’au cours du XXème siecle que ma )ie a quasiment cou)ert, il me serait impossi#le de donner le nom#re énorme de Juifs a!ant o#tenu cette décoration consacrant la démocrétinisationE ?M 2. Jou)ier, président du 7onseil, - qui l’on recommandait un +ournaliste pour la croi$ disait , « impossi#le, )o!ons, il n’est pas sur ma liste des fonds secrets Z » Logique rigoureuse. Le gou)ernement ne peut décorer que ses au$iliaires. Les Juifs du 0aulois ont tou+ours émargé %lace <eau)au pour faire « de l’opposition ».

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boule!ardiers B 'loch. 9ui dirige les droits de l’homme B 'loch. 9ui détroussait au CJème hussard la petite de 9uinsonnas B Rne deuxième $eanne 'loch. 9ui a tué 6innie 'ridgemain B ;otre =achel 'loch. 9ui professe la morale et la sociologie au &ollège des *autes 8tudes 2ociales B 4rois ma)tres 'loch. $e pourrais continuer pendant dix pages et si 0e prends la famille Lé!" ou la famille &ohen 0’emplirais deux !olumes - il n’" a que nous. %lleL place des Tictoires autour de la statue de Louis WIT et du bas7relief qui rappelle le passage du =hin. Les maisons de commerce ont pour patrons 'loch Lippmann Aeill >lotL >ahn Lé!" Aolff %limbour7%(ar &ohn &’est nous qui l’a!ons passé le =hin G Il n’" a que nous. 5e qui se compose le comité directeur de la société des commer#ants et industriels de Hrance B 6. *a"en secrétaire général 6. >lotL ad0oint 6. &ohen secrétaire administratif 2achs 2choeen 2ciami `ébaum. Les bureaux sont bala"és par les Hran#ais. Il n’" a que nous. 9uels sont les conseillers du commerce extérieur de la Hrance préposés par la =épublique à la sur!eillance des intér3ts nationaux B 6essieurs %mson 'aruch 6o1se 'auer 6o1se 'err %. 'ernheim <. 'ernheim %aron 'loch Louis 'loch 6e"er 'loch =aoul 'loch Isidore 'lum 'rach 'runsXic( H. &ahen %. &ahen *. &ahen $ules &ahen $oseph &ahen %. 5re"fus 6o1se 5re"fus 5re"fus7'ing 5re"fus7 =ose et ainsi de suite par ordre alphabétique 0usqu’à Aeil Aeill Aeiss et Aolf. Les Hran#ais collaborent à l]exportation en clouant les caisses d’emballage. Les Hran#ais ne sont m3me pas capables de commettre un !ol rémunérateur. Ils !olent un pain quand ils ont faim mais pour !oler des colliers de perles percer des murailles et les coffres des 0oailliers escroquer les bi0outiers exécuter des coups de CFF.FFF francs à +.FFF.FFF francs il n’" a que nos $uifs - >aourbia %aron %banoXitL. 8t les héros de l’affaire 6e"er72alomons et les héros du m"stère <oldstein B 9ui exploite l’industrie la plus florissante de :aris - la traite des 'lanches B ;os $uifs 6ax 2chummer 6ax 8psten $acques $euc(el 2arah 2molachoXa(a 2amuel =osendthal 2arah Léo!itch 2arah :lanhouritch. Le directeur de l’école municipale où s’abritaient les pour!o"eurs de Hlachon et de ;itche!o est notre frère Aeill. LiseL . Les communiqués de la !ie mondaine / de notre organe . Le 6atin / rien que les deuils ou les unions de nos %ron %braham <obse( 2chXob 6e"er Aorth >uhn etc. ,u!reL . 8xcelsior / - photographie des salons de 6adame ;a!a" de Holdeac( ex dame 5re"fus née <utmann. %ccidents d’automobiles B Toici 6. 'odenschatL qui entre en collision a!ec 6. <utmann 6me <utmann 6lle <utmann et 6me =osenstein. . Rne famille parisienne / assure . Le 6atin /. ,u bien c’est notre 4héodore =einach qui écrabouille sous sa DF*: une !ieille Hran#aise. 4ous les 0ournaux se taisent et le tribunal estime la !ie de la femme indigène à C@.FFFH.

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;ous tranchons sou!erainement les questions d’honneur. 5ans l’affaire 'ernstein trois paires de témoins indigènes a!aient disqualifié notre grand dramaturge austro7américain par l’état ci!il. *ébreu par la race Hran#ais par sa fantaisie. ;ous a!ons aussitôt réuni un 0ur" d’honneur et un amiral fran#ais a prononcé solennellement que la désertion n’entachait nullement l’honneur d’un gentilhomme d’Israël. Les six Hran#ais qui a!aient rendu la sentence contraire n’ont pas bougé. %!eL7!ous !isité l’exposition des cadeaux re#us par notre 6"riam de =othschild quand elle a épousé notre baron de <oldschmidt B Les donateurs a!aient inscrit leurs noms sur des cartes monumentales pour bien afficher leur dé!ouement aux familles =othschild et <oldschmidt. &’était la duchesse de =ohan le duc et la duchesse de la 4remoille le duc et la duchesse de <uiche le marquis et la marquise de <ana" de $aucourt de ;oailles de 'reteuil de 6un de 6ontebello de 2aint72au!eur le prince et la princesse de 'roglie de la 4our d’%u!ergne le duc Togue de 4alle"rand7:érigord de &he!igné de 'eauregard de >ergorla" de :ourtalès de la 4our7du7:in &hambl" etc. *ein B :enseL7!ous qu’il a!ait le droit de se rengorger notre petit <oldschmidt B 8t lorsque notre 6aurice de =othschild fils du baron 8dmond épousa notre ;oémie *alphen quelle foule s’écrasait à la s"nagogue de la rue des Tictoires sur!eillée par l’officier de paix du IWème. 4ou0ours la m3me cohue de =ohan d’*arcourt de <ana" de 'reteuil de 6orn" de 2au!ign" de 6ouch" de 'ertheux de HitL7$ames de la =ochefoucault etc. La plupart demi7$uifs eux7 m3mes répondaient comme des $uifs à la >etouba et à l’%schrei >ol Yerc1 qu’entonna le grand rabbin 5re"fus après les sept bénédictions du rabbin 'eer. 4oute la !raie Hrance était là la nou!elle Hrance résumée dans son aristocratie. 9uant à la bourgeoisie fran#aise elle fait ordinairement les frais de notre grandeur. Lorsque nous arri!ons dans le mer!eilleux pa"s de &hanaan fu"ant la police russe ou les gendarmes allemands n’a"ant pour tout bagage que nos puces et quelques maladies asiatiques Méléphantiasis con0oncti!ite purulenteN l’%lliance Israélite et la Hranc76a#onnerie nous fournissent la première mise d’un petit commerce pour nous donner de la . surface /. 8n peu d’années par d’heureuses banqueroutes par des émissions de !aleurs fantastiques par des trafics qui n’ont de désignation précise en aucune langue nous faisons passer dans notre poche la fortune de dix cent mille familles fran#aises. La =épublique nous protège la magistrature est à nous les lois n’existent plus. O@ 9uand 0e dis que laOD magistrature est à nous 0e ne trahis aucun secret. Rne bonne partie des
?E

2ieu$ encore en cette fin de siècle, ils imposent - des politiciens et des magistrats serpillières des lois anticonstitutionnelles, antidroitsBdeBl’ omme, antidémocratiques qui leur donne tous les droits et interdit de les critiquer sous peine d’accusation de racisme. Leur racisme mégalomaniaque de)ient totalitaire au nom de l’antiracisme. Ils soutiennent ici les 'ra#es qu’ils massacrent en %alestine, au nom d’un antiracisme qui leur permet d’institutionnaliser le métissage a)ec la lie du monde 'froBasiatique. Le coma dépassé du mondialisme est dé+- l-. La loi s’appelle « 3a#ius 0a!ssot » , un Juif responsa#le de l’affaire atroce du sang contaminé et un communiste qui traNne derrière lui /DD millions de cada)resE ?@ 7eci est donc encore plus )rai en 1444.

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magistrats et des 0uges comme des conseillers de :aris sont $uifs. Les magistrats indigènes sa!ent très bien que l’a!ancement dépend de leur Lèle pour la cause 0ui!e. % la neu!ième chambre le substitut :éan a proclamé qu’il a!ait pour premier de!oir de protéger les $uifs contre la rebéllion des Hran#ais. %ussitôt nous a!ons imposé 6. :éan comme chef de cabinet du ministre de la $ustice garde des 2ceaux et nous l’a!ons fait décorer. % la O ème chambre un 0uge d’instruction maladroit traduisait comme receleur notre frère Leib :risant. 2on a!ocat $uif 6e =appoport n’eut qu’à produire le certificat de la s"nagogue . $e soussigné rabbin de l’association cultuelle %gondas *a(ehilo( certifie que 6. :risant Leib a dé0à atteint un très haut degré de perfection dans l’étude du 4almud et qu’il sera bientôt digne du titre de rabbin /. Msigné =abbin *erLogN. 2ur le champ le tribunal acquitta notre frère.u’a!ons7nous à craindre B Le bourgeois fran#ais tra!aille !ingt ans trente ans comme un galérien. Il entasse écu sur écu. Il refuse aux siens et il se refuse sou!ent à lui7m3me tous les plaisirs de la !ie. 9uand il est riche il apporte son magot dans notre caisse parce que nous lui promettons JF ou JFFZ de re!enu et la farce est 0ouée. Il n’" a pas encore très longtemps la farce présentait encore quelques dangers. OV ;ous nous sou!enons de la catastrophe de notre 'enoist7Lé!" qui a!ait proprement détroussé plusieurs familles indigènes et qu’un sieur &aroit ruiné tua de trois coups de ré!ol!er. L’assassin fut défendu par 6e *enri =obert au0ourd’hui b?tonnier en ces termes - . 6.'enoist7Lé!" se faisait appeler 'enoist. Le nom de Lé!" est un 0oli nom pourtant. 4out le monde ne peut pas s’appeler %braham Lé!" ou 6athusalem. Il pratiquait le s"stème de l’araignée qui laisse approcher la mouche et la happe au bon moment. 4ous ces loups7 cer!iers de la 'ourse ne méritent aucune considération. Leur richesse est faite de notre pau!reté leurs espoirs de nos chagrins. 2i !ous cro"eL qu’il faut protéger les honn3tes Hran#ais acquitteL &aroit sans hésitation /. Le meurtrier fut acquitté et la !eu!e Lé!" n’obtint que !ingt sous de dommages7intér3ts. 6ais le temps a marché. %u0ourd’hui le 0ur" proclamerait le droit légal de Lé!" aux dépouilles de &aroit le droit de la race supérieure.OO $e me trou!ais cet hi!er au Hi!e7,’&loc( d’une de nos belles $ui!es. 8lle racontait que son beau7frère 2alomon dépense trois cent mille francs par an et qu’il a!ait offert à sa fille un superbe collier de perles. :armi les femmes indigènes !enues pour admirer notre luxe 0e !o"ais une mère et sa fille que 2alomon a!ait précisément allégées de trois cent mille francs l’année précédente. La petite Hran#aise n’a plus de dot - elle épousera l’un de nos emplo"és ou ser!ira d’institutrice à nos enfants. 6ais elle ne se ré!olte point. 8lle et sa mère sont pleines de respect pour la richesse faite de leur misère
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'u+ourd’ ui le s!stème +uif généralisé <ourse, #anque, assurances, leur donne tous les droits et sans aucun risques. ?? >out a#solument tout, dans la con+oncture politicoBlégale prou)e que cette assertion est )raie. Le sangsuisme +uif est de)enu multilatéral et parfaitement légal. At cela - un degré qui dépasse l’intelligence umaine. L’e$ploitation é ontée d’un olocauste dont l’ineptie arit méticoBtec nique est éclatante, est le clou de ce s!stème monstrueu$ de la ruine go!.

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pour l’automobile l’hôtel le ch?teau historique de la grande dame Israélite. OI Il suffit à 2alomon de trou!er une fois par an une seule famille fran#aise de cette espèce pour soutenir son train et pour choisir ses gendres dans la noblesse ro"aliste M;oailles ou La =ochefoucaultN dans la noblesse d’empire MAagram ou =i!oliN dans la noblesse républicaine M'esnard de 6onLie >ruppi &rémieux =enoult7Aormser 5elaroche7:araf ou 'audin7,chsN. La petite Hran#aise coiffée du bonnet de 2ainte &atherine et les pieds dans la boue !erra monter leur cortège nuptial au grand escalier de la 6adeleine. ;ous sommes le peuple élu. &ar il est écrit dans le traité *id - . 5ieu a donné aux $uifs pou!oir sur la fortune et sur la !ie de tous les peuples /. Le 2eigneur nous a!ait li!ré la !ie des :hilistins des %malécites des 6adianites des %mmonites des 6oabites et ceux de 'ethel et ceux de =abba et ceux de <algala. ;ous les a!ons exterminés. ;ous les a!ons égorgés crucifiés pendus et coupés en morceaux rôtis dans des statues d’airain déchiquetés !ifs sous des herses de fer M:entateuque Li!re des roisN. Le 2eigneur nous a li!ré la !ie des tsars des grands ducs des gou!erneurs des généraux de =ussie et nous en faisons continuellement un grand chérem Mmassacre tuerieN à coups de bombes et de broXning. 6ais le 2eigneur nous a li!ré la Hrance pour en faire notre terre d’abondance et les Hran#ais pour en faire nos escla!es.IF 2a !olonté s’accomplit - que le nom de $ého!ah soit glorifié G ;ous sommes la race supérieureU

. nous la 7rance C La Hrance est un concept géographique. Le nom de Hrance désigne le territoire compris entre la 6anche et les Tosges entre le golfe de <ascogne et les %lpes. Les hommes qui sont ma)tres de cette région se nomment les Hran#ais. 6aintenant c’est nous les $uifs qui régnons et commandons la Hrance. Les indigènes nous obéissent nous ser!ent et nous enrichissent. 5onc les Hran#ais c’est nous. Rn peuple remplace un autre peuple une race remplace une autre race - a!ec les nou!eaux Hran#ais la Hrance continue. ;ous sommes une grande nation de douLe millions d’hommes. L’une des plus riches et malgré notre dispersion la plus homogène la plus solidaire la plus fortement organisée de la terre. :lus de cinq millions de nôtres campent en =ussie dont deux millions en :ologne russe. :lus de deux millions en %utriche7*ongrie sept cent mille en %llemagne trois cent mille en 4urquie trois cent mille en =oumanie deux cent
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7ette anecdote illustre #ien ce que +e dis tou+ours , « il n’! a pas de question +ui)e, il n’! a que la question de la connerie go! »E >B Ascla)es consentants et satisfaits qui dans leur ideu$ #lueB+eans lé)! clament #éatement « li#erté, égalité, fraternité » en regardant un matc de foot#all ou un film pornograp iqueE

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cinquante mille en %ngleterre mais il n’" a que soixante mille *ébreux à $érusalem. Il " en a cent cinquante mille à Londres et un million deux cent mille à ;eX Yor(. IC 6ais notre pa"s d’élection est la Hrance. Le climat " est sain la terre " est riche l’or " abonde et les indigènes s’offrent d’eux7m3mes à notre conqu3te. :ri!és de patrie nous de!ons nous installer dans la patrie des autres. 8n cherchant la ligne de moindre résistance c’est dans l’organisme fran#ais que nous a!ons pénétré le plus aisément et que nous nous sommes implantés le plus fortement. %!ant l’affaire 5re"fus nous comptions en Hrance cent mille des nôtres. 5epuis le début du WWème siècle par les soins du &onsistoire et de l]%lliance a!ec le concours des ministères successifs que nous a!ons tenus en laisse et des hommes à nous que nous a!ons postés dans l’administration nos frères ont été appelés amenés casés pour!u du nécessaire et du superflu en cette terre de &hanaan par fournées de trente à quarante mille par an. Le président Loubet et le président Hallières !i!ront dans la mémoire d’Israël. 8n décembre CICE l’organe du $uda1sme en 4unisie publiait dans sa partie officielle cette expression de notre gratitude Le :résident %rmand Hallières %u moment où notre aimé et !énéré :résident de la =épublique %rmand Hallières son septennat terminé !a rentrer dans le rang et de!enir un simple cito"en de la Hrance républicaine qu’il nous soit permis dans cette re!ue fran#aise au premier chef de le saluer respectueusement. 6. Hallières est un ami du 0uda1sme fran#ais et il a tou0ours entretenu a!ec nos coreligionnaires de la métropole les relations les plus courtoises. Lors de sa !enue en 4unisie en CICC il a!ait re#u a!ec beaucoup de cordialité les di!erses délégations israélites qui étaient allées lui présenter leur déférent hommage. Il eut des paroles de s"mpathie pour le lo"alisme de nos frères indigènes et pour leur collaboration dé!ouée à l’Qu!re ci!ilisatrice et émancipatrice de notre chère patrie. =appelons encore que c’est lui qui décora de la Légion d’honneur notre éminent collaborateur 6e 8lie Hitoussi honorant de la sorte en la personne de notre délégué le $uda1sme tunisien tout entier. ;ous renou!elons à 6. le :résident Hallières l’expression de notre plus profond respect et nos meilleurs souhaits le sui!ent dans sa retraite. Les dernières signatures que donna le !énéré président Hallières accordaient le titre et les prérogati!es de cito"ens Hran#ais à nos frères - 6arcus <runfeld Tohan 2hola( Hermann `eftmann <uitla7=uchla 6ero!itL $acob7%ri"a %ltsschuler 4a(sen AurtL *anna <uelbtrun( Aeinberg >a"ser >ummer ,tt LeX 2pi!a(off =eifenberg >opetL(" *anau Aittgenstein Talsberg 8sther7Lé!" =uben 2chmilo!itL 5obès dit 5obison <oldstein Isaac %Loria >apelonchnic(
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An 1444 ces c iffres doi)ent "tre tous re)us - la ausse. Les AtatsBUnis comptent plus de Juifs qu’Isra`l. Le gou)ernement américain est radicalement et totalement Juif. Le guignol 7linton, soumis - un procès grotesque 9pour a)oir caressé une fille +ui)e: et dont on )eut manifestement se dé#arrasser par ce procédé ridicule, a neuf conseillers Juifs sur di$. Il a été élu par QDb de capitau$ Juifs.

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=obenoXitL 'aretL(i ;ephtali <radXohl 6e"er %braham <arfou(el Isaac de 6a"o =oethel >uchl" Hriess 2arah >alus(i ;athalie 2chriftgiesser 6artL 6ec(lenburg 'ernheim 4edesco 2chmidt Hisher 8hrhardt Aachberg 2tras(" 6iraschi Aeiss 2chellenberg 6o1se &ohen Hin(el %ron =abino!itch *and!erger $osipo!ici ,rnstein =osenthal Hran( 5ardi( 2ternbach 6ax <oldmann Lub(e =ossenblat 'leiXeiss 6a"er 'elLung 2alomo!ici >ahan 2alomon >opeloff Isaac 5anon Aertheimer >leinberg *imstedt LeX" =eichmann Aeill 2chuffenec(er 6o1se 2abl Aend ,berXeiss 6e"er <oldstein 8lmach 2chamoun Isa1e Heldman Aeinberg >ahn =osenblum 6oLes Aallig 2tern $a(ob7>arl ;oetLlin >arni( >e!ranbachian Isaac 2ilberstein Hremde =osenLXeig 8ngelmann 'loch $ontor 2emach 2pitLer Hreidlander Lé!" Lilienthal 4aub `uc(er Hriedmann 6e"er >lotL 5a!id 2alomon ;a!achels(i $acob 6e"er 8l0a(im78llacin Rbreich 2chlessinger Aeiss Aolff %aron Tiesschdrager 2arah Id <ombelid %braham `aslaXs(i 8ttla <ranic( ,uXaroff =uhl 6aienberg Heier 6unschau Leib 5a!id =osenthal Israël 9uartner 2imon7'aruch :rechner Hbrst *a"m &ohen 2abl 'lum <oldenberg Lichtenberg 2chXartL Leichle 'achner *aber(orn :faff %braham 'erger Leib %xebronde 8lie et 2imon %rochas 8phra1m 6arco!ici 8isenreich :firsch 6o1se 2apsa 6iriam 2apsa 2ura *amo!ic" *ac( ;athalie $acob7Isaac 2chXe(e 6ifsud Isaac 6a"er 'ertchins(" 6o1se 2eebag 6o1se 'edoncha 8phra1m 'ronfein ;echa %rest $acob 'ronfein *a1m 4chern" 2toianoXs(" Liba 6etLger 6arcus Hriedmann `acharie `acharian ;athalie :itoeff Leonhart *ofrath Rnru Hisher >atuputchina Hisher >ieffer 2chic( 2chor %braham 8ptein 8sther <oldenberg $acob >oLa( >amm %braham =abino!itcL %brahamo!itcL 2urals(i $acob 'erco!ich 5a!id <uenracheni &ohen &ahen 6ohr. M8xtrait du $ournal ,fficielN. Le bien7aimé président :oincarré encadré par >lotL ministre $uif et <rumbach sous7ministre $uif marche résolument dans la m3me !oie que ses prédécesseurs. Il nous a!ait dé0à donné des gages de son dé!ouement à plusieurs reprises. &’est lui qui é!alua comme ministre des Hinances la succession de notre grand =othschild M%mschel 6e"erN à trois cent millions faisant ainsi remise aux héritiers de droits qui seraient montés à quelques centaines de millions et surtout dissimulant aux regards de la plèbe fran#aise l’énormité des fortunes qu’alimente sa ser!ilité. &’est encore le :résident :oincaré qui en qualité d’ancien président du &onseil et d’a!ocat prit sous sa protection notre sQur 6arfa72alomé 2lodoXs(a dame &urie et n’épargna rien pour accabler une sotte Hran#aise P gr?ce à son influence les enqu3tes g3nantes furent arr3tées les pièces compromettantes furent étouffées les témoins dangereux furent intimidés. Il fallut un hasard malheureux pour que la Hran#aise et sa cou!ée échappassent au piège si bien tendu par notre hardie compatriote. Les premières signatures données par le nou!eau chef de l’8tat ont accordé le titre et les prérogati!es de cito"ens fran#ais à nos frères - $acob 8isenstein 2tein >issel 6o1se %braham =achel Lehmann ;ah1n `a1dmann ;essi Hlachs 4ugendhat 2teinmetL %cher Lourie 2lata =oc(s Aeismann Loeb =eicher 'assa Ae(sler %braham >erestd0i 'ohn <ruenebaum >outtchnes(i `elen(a >lotL 6o1se LeiboXitL ,lga *ersco!ici =eisner.

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M8xtrait du$ournal officiel ditN. &’est ainsi que 6. :oincaré continua l’Qu!re de 6rs Loubet et Hallières. Il ne saurait d’ailleurs nous manquer. &e n’est pas de lui que nous accepterions une résistance à l’introduction d’élements étrangers dans le corps fran#ais. ;ous lui permettrons un nationalisme de parade P il sait bien quelles considérations nous ferions !aloir pour lui interdire un nationalisme effectif. Il ne s’" risquera 0amais - la prudence est le trait principal de son !igoureux caractère. :endant la crise qui secoua pendant plusieurs années son pa"s 6. :oincarré eut le courage de se tenir coi de ne pas prendre parti de réfréner à la fois sa passion de 0ustice et son instinct patriotique. :lus tard après la !ictoire il . libéra sa conscience / et reconnut publiquement que les !ainqueurs a!aient raison. Le C+ septembre CIC+ au cours de sa ro"ale randonnée 6. :oincaré présidait sou!erainement le banquet offert en son honneur à la préfecture de &ahors. Il a!ait à sa droite 6adame >lotL 0ui!e femme du ministre à sa gauche 6me de 6onLie 0ui!e femme du sous7ministre. Les femmes indigènes occupaient des tabourets un peu plus bas. Le :résident de la =épublique entre les deux princesses 0ui!es affichait son rôle et son dé!ouement - Ti!e :oincaré G La Hrance est désormais à nous. La =épublique c’est nous. &es 2ternbach <oldman >ohan ces 2chuffenec(er 2chamann ,berXeisf >a(sen ces 2cholac( =uchla 6eroXitL et <uelbtrun( qui nous renforcent chaque année par !ingtaines de mille et que des :résidents de la =épublique déclarent aussitôt fran#ais . de première classe / peu!ent para)tre un peu dépa"sés d’abord. Ils ignorent la langue et les mQurs l’histoire et les traditions les hommes et les choses de Hrance c’est bien naturel. Ils se mettent !ite au fait lorsque toute l’organisation politique et tous les pou!oirs sociaux sont à leur ser!ice. ;aturalisé en CICE et CIC+ hier casquetiers comme mon !énéré père fourreurs marchands ambulants au fond de la 4artarie de l’R(raine de la <alicie de la :ologne de la 2ouabe de la :russe de la 6oldo7Talachie nous les !errons a!ant dix ans préfets députés rédacteurs des grands 0ournaux professeurs en 2orbonne concessionnaires des domaines coloniaux et des monopoles métropolitains che!aliers officiers de la Légion d’honneur propriétaires des for3ts et des ch?teaux historiques seigneurs incontestés de la Hrance. 8t la populace fran#aise les salue bien bas. Hran#ais de par décrets de Loubet Hallières et :oincaré ils restent en m3me temps %llemands =usses %utrichiens =oumains de par les lois de leur pa"s d’origine - ils ont ainsi pour en user selon les circonstances plusieurs nationalités ficti!es. 6ais ils n’ont qu’une seule nationalité réelle - la nôtre la nationalité 0ui!e. ;ous sommes des étrangers hôtes hostiles dans tous les pa"s et en m3me temps nous sommes cheL nous dans tous les pa"s où nous sommes les ma)tres. &’est pourquoi nous protestons ici contre la pusillanimité contre la fourberie pito"able de l?che des $uifs qui forgent des sophismes pour

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dissimuler aux !aincus leur défaite et pour laisser croire à nos !assaux que nous ne sommes pas leurs barons. Les uns imaginent de soutenir qu’il n’" a pas de races humaines qu’un 8spagnol ou un 8squimau qu’un $aponais ou un ;or!égien un &afre un 2icilien un :atagonais sont des 3tres de m3me espèce de m3mes facultés de m3me ph"siologie de m3me mentalité de m3me sensibilité. 4héorie grossièrement absurde. Il " a des races d’hommes comme il " a des races de chiens ou de che!aux tellement différentes éloignées ph"siquement ennemies que les éléments de leurs corps ne sauraient se rapprocher. %u congrès de chirurgie tenu à :aris en octobre CICE le docteur 2erge Toronoff a prou!é par expérience qu’on peut greffer sur une brebis les o!aires d’une autre brebis de m3me espèce et qu’elle reste féconde. :ar contre la greffe est impossible entre deux brebis d’espèces différentes. 9uel ab)me entre la $ui!e et la Hran#aise G 8ntre le $uif et le Hran#ais G 5’autres *ébreux comme notre frère Ae"ll Mdit ;oLièresN dans sa comédie . Le 'apt3me / sollicite la pitié de nos su0ets Hran#ais en gémissant - . 3tre $uif n’est pas une religion ni une race c’est un malheur /. Rn malheur G %lors qu’il nous suffit de franchir la frontière de Hrance notre besace sur l’épaule et de nous déclarer $uifs pour rece!oir aussitôt de la =épublique un nom fran#ais des terres des pri!ilèges fructueux des honneurs des immunités sans nombre le pou!oir l’in!iolabilité G %lors qu’il nous suffit de nous proclamer $uifs pour !oir à plat !entre de!ant nous les indigènes fran#ais. IE %llons G pas de fausse humilité G Le temps est passé où nous de!ions courber l’échine nous faufiler par les escaliers de ser!ice accepter les a!anies et les rebuffades. ;ous a!ons la force donc le droit de parler haut de nous présenter tels que nous sommes de nous enorgueillir de notre qualité. Il est honteux que tant de $uifs sollicitent de la chancellerie fran#aise un nom fran#ais ou s’affublent eux7m3mes d’un pseudon"me. :ourquoi nos 6e"er %mschel se font7ils appeler =othschild et les =othschild 6andel B 9u’est7ce que tous ces faux noms de 4ristan 'ernard Hrancis de &roisset &écile 2orel *enri 5u!ernois Isidore de Lara $eanne 6arnac $ean Hinot 2éménoff ;oLières B 9uand 0e suis arri!é de &raco!ie nos chefs de l’%lliance Israélite m’ont conseillé de traduire mon nom 'lbmchen et de m’appeler désormais Hran#ois Hleurette pour amadouer les indigènes. %u bureau des naturalisations notre frère <rumbach !oulait me constituer un état ci!il au nom de =aoul d’%ntign" ou =obert de 6irabeau pour me faciliter l’accès du grand monde et des salons officiels. $’ai refusé a!ec mépris - 0e sais mieux ce que nous !alons au0ourd’hui. 9uelle bassesse de faire croire aux Hran#ais que nous sommes de leur peuple asser!i alors que nous sommes le peuple sou!erain.
>A

7’est de plus en plus )rai , le dernier président de la Jépu#lique n’a été élu que parce qu’il s’est mis - plat )entre de)ant les Juifs. L’autre candidat a!ant refusé, n’a pas été élu, #ien que les sondages étaient considéra#lement en sa fa)eur.

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*onneur à nos $eanne 'loch *enr" 'ernheim 2ulLbach 6erLbach 'lumenthal <ugenheim 'ischoffsheim à nos &ohen &ahen >ohn >ahn >ohan à nos 6e"er Lé!" =osenthall =oseblatt à nos 2tern >lotL 2chramec( et 2chmoll qui arborent fièrement le nom hébreu ou le nom germanique. &eux7là sont les dignes fils de $uda les !rais conquérants et la récompense de leur courage se trou!e dans la bassesse du peuple conquis courbé de!ant eux apportant de lui7m3me dans leurs greniers ses moissons dans leurs coffres son épargne. 8n %ngleterre et dans quelques autres pa"s où nous ne possédons encore que de grands intér3ts financiers sans beaucoup de pou!oir politique on accuse les nôtres de constituer un 8tat dans l’8tat. 8n Hrance cette période est passée - l’8tat c’est nous. L’amiral catholique de &uber!ille s’est cou!ert de ridicule 0adis aux "eux des Hran#ais libres7penseurs en disant que . la Hrance de!ait 3tre l’épée et le bouclier de l’8glise /. Les &roisades sont loin. %u0ourd’hui la Hrance est l’épée et le bouclier d’Israël. ;ous pou!ons mettre sous les armes quatre millions de Hran#ais pour soutenir nos spéculations internationales pour recou!rer nos grandes créances pour déli!rer nos frères opprimés pour réaliser notre politique nationale. &omment ose7t7on contester notre amour pour la Hrance B ;ous l’aimons comme un riche propriétaire aime son domaine comme un chasseur aime son chien comme un épicurien aime sa ca!e et sa ma)tresse comme un conquérant aime ses prétoriens d’élite. 5es $uifs h"stériques de ceux qui compromettent parfois nos affaires par leurs maladresses ont menacé les Hran#ais de . les faire sortir de Hrance /. Ils !oulaient parler des très rares Hran#ais qui osent encore se dresser contre nous - une poignée de fous sans crédit sans ressources que leurs congénères lapideront à notre premier signe. I+ 6ais que ferions7nous par $ého!ah de la Hrance sans son bon peuple bétail facile à tondre docile au fouet laborieux économe humble de!ant ses ma)tres productifs au delà de tout ce qu’on pou!ait espérer de la 4erre :romise B IJ ;ous aimons les indigènes de Hrance comme nous aimons la Hrance - ils sont le cheptel de notre ferme. Le tout était de les mater P c’est fait et bien fait.
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7ela est tellemement )rai , ce sont les 3ranTais politiciens et +uges qui appliquent la loi 0a!ssot contre ceu$ qui se re#ellent contre toutes les manifestations de la +udéopat ie totalitaireE Les Juifs ne #ougent pas , ils font )oter les lois - la « #ig #rot er » >M *élas les conditions socioBéconomiques que la Jui)erie impose ont c angé ce peuple mal eureu$ plus guère encouragé au tra)ail, par les c arges sociales, les impXts et réduits au c XmageE

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;on seulement dans les assemblées dans les cafés dans les lieux publics mais dans les salles de rédaction cheL eux à leur propre table les indigènes baissent la !oix quand ils parlent de nous - comme faisaient les Italiens à 6ilan sous la terreur autrichienne. Ils murmurent quelquefois contre nous en 0etant alentour un regard inquiet. 6ais si quelqu’insensé les excite à l’action ils se h?tent de répondre - . 0e ne peux pas 0’ai de la famille 0’ai besoin de gagner ma !ie IL2 tiennent tout /. I@ 5e m3me que l’%llemagne fait chasser du pou!oir par la =épublique fran#aise les ministres qui lui déplaisent nous faisons chasser des re!ues et des 0ournaux fran#ais les écri!ains suspects qui tentent de nous résister ou qui seulement se dérobent à notre emprise. ID Les plus grands les plus puissants 0ournaux de Hrance n’osent m3me plus imprimer le mot . $uif / qui leur semble rude agressif. :our eux il n’existe plus de $uifs. 8n cas d’absolue nécessité a!ec mille précautions ils écri!ent timidement . israélite /. ;ous a!ons imposé le silence absolu sur notre domination et sur tout incident qui pourrrait rappeler aux indigènes le fait de notre domination. IV &ette mer!eilleuse discipline de la presse fran#aise !aut un chapitre à part - 0e l’écrirai. ;otre !ictoire est si complète notre conqu3te si définiti!e que nous ne permettons m3me pas aux Hran#ais de se sou!enir qu’il " a eu bataille qu’ils ont été 0adis les ma)tres du pa"s que ce qui est n’a pas tou0ours été. 8t nous ne permettons pas qu’on le leur rappelle. Rn exemple montre comme nous manions nos su0ets. Le commerce parisien est groupé en deux grandes associations. L’une l’agence 6ascuraud dirigée effecti!ement par une diLaine de &ohen Aeill 6e"er et Lé!" l’autre celle des négociants fran#ais dirigée par *a"em. =écemment un très grand commer#ant de la rue de la :aix laissa mettre son nom sur les listes de patronage d’un candidat qui a!ait fait 0adis des déclarations antisémites. Le candidat n’" pensait plus ses partisans l’ignoraient. Le grand commer#ant ne s’en doutait pas. 6ais nous le sa!ions nous - nos fiches sont bien tenues notre police est !igilante notre mémoire est sKre. 4outes les riches 0ui!es qui se fournissaient cheL ce grand commer#ant lui réclamèrent leur compte dans la 0ournée. Le pito"able Hran#ais courut aussitôt cheL chacune de ses clientes pour les apaiser. Il protesta de son innocence . on s’était ser!i de son nom sans l’a!ertir /. Il s’humilia fit des excuses rempla#a à ses frais les affiches du candidat par d’autres qui ne portaient pas sa signature. Il affirma son dé!ouement aux généreux Israélites aux belles Israélites à tout Israël.
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Une telle remarque )audrait l’application de la loi 0a!ssot par un 0o!im +uge. 'mende, prison. Il n’e$iste pluls la moindre li#erté pour parler des e$actions +ui)es. >@ Louis 3erdinand 7éline fut la cause de la première loi raciste des Juifs de par ses pamp lets e$ceptionnels qui étalent toute la )érité fondamentale sur les e$actions +ui)es. 7e fut la première loi %lé)en et 2arc andeau, qui é)olua )ers une forme de plus en plus totalitaire +usqu’- la loi 3a#ius 0a!ssot. >O Les +ournau$ parlent des monstrueuses e$actions de (;J;( 9désta#ilisation des économies, planification de la drogue en )ente li#re: mais 'U7UC ne dit que (oros est Juif. Culle part )ous ne trou)ereF dans les +ournau$ dits démocratiques que les 1'J<UJ0 qui ont financé la guerre de 1MB1. et le <olc e)isme, sont Juifs.

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*ein G quel dressage G IO &elui qui prétend rester debout de!ant Israël et qui r3!e de nous reprendre la Hrance nous le calomnions nous le salissons nous l’affamons nous l’assassinons.II 8n réalité nous le faisons calomnier salir assassiner par nos !alets fran#ais - nous en trou!ons tou0ours. CFF % cent francs par mois nos barons de =othschild trou!ent tant qu’ils !eulent des laquais fran#ais qu’ils déguisent en estafiers pour assassiner les pa"sans coupables d’a!oir colleté un lapin ou dérobé un fagot dans la for3t 0adis fran#aise. % !ingt7cinq louis à dix louis nous trou!ons tant que nous !oulons des coupe70arrets fran#ais pour intimider nos détracteurs ou des 0uges pour les condamner pour les ba)llonner. 4ous les indigènes de Hrance tremblent de!ant le ma)tre $uif comme les indigènes d’lnde tremblent de!ant le ma)tre anglais. CFC ;on pas que les Hran#ais craignent de répandre le sang humain il a le m3me goKt que les autres peuples pour le massacre surtout pour le massacre des faibles et des !ancus. % 6adagascar au 2oudan au 6aroc les Hran#ais ont fait et font encore de belles tueries. 8n &hine ils ont égalé ou dépassé l’épou!antable sadisme des %llemands et des =usses. 8n Hrance m3me ils s’égorgent les uns les autres à l’occasion a!ec une implacable férocité. La =é!olution a exterminé méthodiquement près d’un million de Hran#ais - en Tendée à :aris à L"on à 'ordeaux on a !u les guillotines les fusillades les no"ades les septembrisades qui font frémir. 8n 0uin COJO la bourgeoisie a détruit la moitié du !ieux peuple de :aris et elle a détruit le reste en mai COVC. 5e sorte que la grande !ille intelligente remuante généreuse n’était plus peuplée que d’immigrés qui accourent pour s’enrichir en exploitant les !ices des oisifs et des rastaquouères. :aris est tombé au ni!eau de '"Lance - tourbe de baladins bouffons entremetteuses catins !alets. :roies faciles pour les conquérants que nous sommes. 6ais ces m3mes Hran#ais impito"ables aux autres impito"ables entre eux sont pris de terreur panique en présence du $uif leur ma)tre. Lorsque 6onsieur %ntoine a"ant fait de l’,déon un thé?tre hébreu comme son émule 6. &laretie a fait de la &omédie Hran#aise un théatre hébreu donne . 8sther princesse d’Israël / en fé!rier CICE ce fut une splendide manifestation de notre puissance et de nos haines. Tingt fois la salle fut bondée de nos $uifs ardents qui saluaient de leurs acclamations le triomphe sanglant d’8sther et de 6ardochée l’asser!issement
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Il en fut de m"me pour 3;J6 qui écri)it une étude percutante contre la +ui)erie mondiale. Il fut o#ligé de plier sous peine de ruine. Jécemment leacteur célè#re qui +oua « le %arrain » et qui a)ait dénoncé l’ égémonie +ui)e sur le cinéma poussa la repentance +usqu’- pleurer Z 92arlon <rando:. >> 'u+our’d’ ui, la simple loi 3a#ius 0a!ssot se c arge de tout , amende et prison. =BB 7’est pourquoi +e ne cesse de dire qu’il n’! a pas de question +ui)e mais L' question de la connerie go!. =B= Le maNtre anglais délégué par le Juif, car la colonisation fut une opération +ui)e, surtout en Inde.

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d’%ssuérus le supplice d’%man et de sa famille. Le g?teux %ssuérus s"mbolisait l’ex7peuple fran#ais %man et ses petits s"mbolisaient nos derniers ad!ersaires. 6ardochée attestait que notre race 8st la race choisie et la race éternelle 9ui garde par 5ieu m3me à nos a1eux dicté Le li!re de la !ie et de la !érité P La race à qui la terre entière fut promise 8t qui doit conquérir l’humanité soumise. 9uand il a0outait d’une !oix rauque Il est dans Israël une force qui brise 4out mou!ement humain contre nous décha)né 8t qui touche à nos droits d’a!ance est condamné G La salle entière hurlait d’orgueil et de fureur - . % bas les <o"im à mort à mort / G ,ui qui touche à nos droits d’a!ance est condamné. ;os droits c’est ma conqu3te et la ma)trise du monde la destruction impito"able des :hilistins des %malécites des 6édianites et l’exploitation 0usqu’au sang de toute l’humanité go" !ile semence de bétail. Le misérable %man demandait gr?ce du moins pour ses enfants. %lors notre 8sther %man me rappelait qu’il a dix fils au front &harmants 0eunes et beaux et forts et qui pourront Le !enger quelque 0our si nous les laissons !i!re. %ccorde7moi leurs dix t3tes G %ssuérus - $e te les li!re. ;otre 6ardochée rugissait aussitôt ces !ers admirables %insi périssent les ennemis d’Israël 8t l’exemple soit tel que l’Rni!ers appprenne 9ue marqué par son 5ieu pour l’Qu!re sou!eraine Hort du but infaillible où se 5ieu l’a conduit *ier comme demain demain comme au0ourd’hui ;otre peuple S ignorant le temps le siècle et l’heure :armi les nations qui passent seul demeure G Tainement %ssuérus essa"ait d’éluder sa promesse effra"é par l’immensité de la tuerie. 5u sang tou0ours du sang G 8sther $’en !eux 0’en !eux encore

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9ue les fils d’Israël puissent 0usqu’à l’aurore 6assacrer sans remords sans pitié sans merci Les ennemis de 5ieu U qui sont les miens aussi. ,n tuait on tuait tou0ours. 5ans la salle nos frères éprou!aient une i!resse secrète. :endant trois 0ours entiers sans arr3t sans repos HrappeL frappeL tou0ours un par un par troupeaux :ar maisons par tribus G 8sther HrappeL par multitudes 8t 0eteL s’il le faut au !ent des solitudes La semence à !enir des générations G 9u’il fait doux cette nuit G &omme il fait bon de !i!re G Le !oici donc enfin !enu ce 0our !engeur Le beau 0our si longtemps attendu qui consacre 4out !i!rant de clameurs et tout chaud de massacre Le triomphe promis à mon peuple éternel G 5ans !ingt représentations cinquante mille $uifs impatients hurlèrent en m3me temps que la belle actrice 0ui!e =é!eilleL7!ous chanteurs des fastes d’Israël G 2onneL harpes des rois trompettes des lé!ites G 9ue les glai!es soient prompts que les flèches soient !i!es 9ue la !engeance coure a!ec des pieds de fou G &es clameurs faisaient trembler les murs du thé?tre. % la sortie l’enthousiasme de nos frères résonnait dans tout le quartier. Les p?les Hran#ais se cachaient sous leurs cou!ertures épou!antés au passage de la temp3te. Les belles soirées G :a"ées par le budget de la =épublique dans un thé?tre officiel de la =épublique pour bien marquer le concours de la =épublique à nos desseins et son obéissance à nos !olontés G ;ous les aurons les trois 0ours d’8sther. ;ous ne pou!ons pas les a!oir en =ussie CFE nous ne pou!ons pas les a!oir en %llemagne ou en %ngleterre parce que les indigènes sont encore capables de se défendre. ;ous les aurons en Hrance ou le peuple abatardi sa!amment émasculé par nous l?che et !idé comme %ssuérus tend de lui7m3me son échine à nos fouets et sa gorge à nos couteaux. Il est en Israël une force qui brise 4out mou!ement humain contre nous décha)né 8t qui touche à nos droits d’a!ance est condamné G
=BA

7’est fait , la ré)olution +udéoB#olc e)ique de 141O leur a li)ré la Jussie. An ses .D millions de cada)res )ictimes du <olc e)ismeE

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2oirées inoubliables G tous les !ers m’obsèdent et chantent en moi une délicieuse mélodie. $e ne puis me lasser de les relire et de les recopier G 6assacrer sans remords sans pitié sans merci Les ennemis de 5ieu qui sont les miens aussi. HrappeL frappeL un par un par troupeaux :ar maisons par tribus 9u’il fait doux cette nuit comme il fait bon de !i!re G Le beau 0our qui consacre Le triomphe promis à mon peuple éternel G %h Hrance chère Hrance précieux &hanaan G de quelles re!anches et de quelles 0ouissances tu de!ais 3tre pour nous la source G c’est bien notre tour G 5epuis EF siècles nous a!ons enduré la !iolence et l’outrage nous a!ons courbé l’échine nous n’a!ons opposé que la bassesse à la brutalité. 8nfin nous a!ons trou!é plus résigné que nous plus rampants que nous plus couards que nous - les indigènes de Hrance. % nous de manier le fouet et le b?ton G % nous de dépouiller le !aincu et d’insulter l’escla!e G 8n attendant les belles nuits rouges du massacre nous a!ons su dé0à l’a!ilir ce mer!eilleux pa"s. CF+ ;otre confrère <rumbach que l’%lliance Israélite a placé à la t3te du ser!ice des naturalisations fran#aises ne se contente pas de naturaliser par diLaines de mille nos compatriotes d’%llemagne de =ussie de =oumanie de 4urquie les hommes de renfort dont nous a!ons besoin pour occuper :aris. <rumbach naturalise aussi par fournée toute la lie de l’8urope les repris de $ustice les contumax les bandits de tous les pa"s dont il fait des cito"ens fran#ais des magistrats fran#ais des diplomates fran#ais des législateurs fran#ais et les principaux rédacteurs des principaux 0ournaux fran#ais pour présider aux destinées de la Hrance et pour éclaire l’opinion fran#aise. %h G nous lui en fourrons des poux dans les poils au !ieux lion a!achi a!ant de l’abattre G %h G nous l’aurons tra)née sur le fumier la belle Hrance la grande Hrance la glorieuse Hrance a!ant de l’ache!er G ;otre peuple ignorant le temps le siècle et l’heure :armi les nations qui passent seul demeure G Ti!e la =épublique G La #ud$opat:ie mondialiste totalitaire

=BK

Ils réussiront , la +u$taposition d’et nies inassimila#les rend la ré)olution iné)ita#le entre 3ranTais et 'fricains. 7eu$ ci ont des fusils - pompe et autres armes. Les 3ranTais sont désarmés par la loi.

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rois Juifs ont construit C<7, '<7, 7<( qui sont les épicentres de la te$ture de la société américaine. Les Juifs règnent sur la quasi totalité des studios d’*oll!?ood. Uuatre sur cinq groupements Piacom, 6!sne!B '<7, >imeB1arner, ';L, sont Juifs. 2urdoc qui cou)e la planète, l’est aussi. Ils ont fondé trois réseau$ de télé)ision en 'ngleterre , 'ssociatedBJediffusion, 'sociatedB>elé)ision et 0ranada. Le Ce? Yor= >ime, le 1as ington %ost sont Juifs comme le 1all (treet Journal. Le plus important groupe de télé)ision au 7anada est +uif, comme le second plus important au <résil. SD - QDb de l’économie russe est contrXlée par une poignée d’oligarques +uifs dont certains ont la dou#le nationalité russeBisraélienne. An Jussie, deu$ sur trois réseau$ télé)isuels sont Juifs. Une étude de l’année 14OL a montré que /1 sur LQ producteurs et éditeurs des réseau$ d’informations étaient Juifs. Une autre étude a éta#li que S4b des metteurs en scène, écri)ains et producteurs de cinquante films a!ant eu un succès économique certain entre 14QS et 14./ sont Juifs. (elon une étude des années septante, OD - .Db des scénaristes d’*oll!?ood sont Juifs. 7e sont quatre Juifs qui ont créé le fameu$ « 1oodstoc= 3esti)al ». Un Juif a construit et dirigé la célé#rité des <eatles. La grande ma+orité de la perspecti)e Joc= n’Joll est contrXlée par des Juifs , les Jolling (tones, 7redence, 7lear?ater, <ruce (pringsteen, etc. La fondation de la musique populaire américaine « >in %an 'lle! » est dominée par les Juifs qui sont prédominants dans l’industrie de la musique. .Db des comiques américains sont Juifs comme le sont .Db des pionniers de l’industrie du li)re comique. Les Juifs dominent le t é&tre et la musique classique. 6eu$ Juifs dirigent le musée d’'rt 2oderne et le musée 1 itne! qui ne représentent que les plus connus parmi la longue liste des magnats Juifs du monde de l’art. L’un d’eu$ soutient un parti de droite en Isra`l et il dirige également un conglomérat de télé)isions qui a pied dans une douFaine de pa!s d’Aurope centrale et orientale. Un Juif a fondé la société informatique Intel et le numéro deu$ de 2icrosoft est un demiBJuif, soutien des causes israéliennes. 6ans les années récentes, les Juifs ont été - la t"te de 7ompaq, *e?lettB%ac=ard et 6ell. Le c ef de la C'(' est Juif. Les Juifs ont largement participé a)ec la 2afia italienne - fonder Las Pegas. (on dé)eloppement fut grandement fa)orisé par le plus grand s!ndicat du crime de l’ istoire américaine, et qui était dirigé par un Juif. 6ans la 2afia russe, les Juifs +ouent un rXle immense. 6ans les années septante, .Db des affaires de Ce? Yor= appartenaient - des Juifs. S des . derniers poètes lauréats sont Juifs et 1S des /1 intellectuels ma+eurs le sont également. 7es intellectuels sont promus par des +ournau$ fondés et édités par des Juifs tels que le Ce? Yor= Je)ie? of <oo=s et le %artisan Je)ie?. (imon et (c uster, 'lfred '. Inopf, 3arrar (trauss et 0irou$ sont le dé#ut d’une longue liste de maisons d’éditions fondées et contrXlées par les Juifs de Ce? Yor=. La moitié des équipes de #as=etB#all est dirigée par les Juifs, de m"me que la Cational *oc=e! League et le #ase#all professionnal sont Juifs. Les Juifs super)isent les agences qui s’occupent de la carrière et des intér"ts des sportifs professionnels. 7inq des uit I)! League colleges sont dirigés par des Juifs. 6ans le ca#inet de 7linton étaient Juifs , le ministre du >ra)ail, du 7ommerce, des 3inances, de l’'griculture et le (ecrétaire d’Atat. Le ministre de la 6éfense a)ait un père Juif. Les deu$ candidats de 7linton - la 7our (upr"me étaient Juifs. Les deu$ sénateurs californiens sont Juifs et tous deu$ mem#res d’une

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organisation acti)iste féminine proBisraélienne. Un +ournal +uif des années nonante nous ré)èle que quatre des sept directeurs de la 7I' étaient Juifs. Le grand patron l’était aussi et il fut plus tard pardonné par <ill 7linton pour )iolation de la sécurité a)ant m"me que les enqu"tes sur ses acti)ités ne soient terminées. 'lors qu’ils ne représentent que Sb de la population glo#ale des AtatsBUnis, MS b des quarante plus ric es 'méricains sont Juifs. An l’an /DDD, les Juifs a)aient quaranteBdeu$ donateurs principau$ pour les élections nationales américaines. Ils fournissent la moitié des fonds au parti 6émocrate. Leur mot d’ordre prioritaire concerne tou+ours la politique étrangère en fa)eur d’Isra`l. An 144O, la t"te du 7omité %roBIsra`l de)int leader du parti 6émocrate et quelques mois plus tard, le c argé des affaires politiques pour le lo##! proBIsraélien de)int directeur financier du parti 6émocrate. 6ans les années nonante, le président du 3ond 2onétaire International était Juif, comme le sont les deu$ directeurs de la <anque 2ondiale. Un Juif dirige la 3ederal Jeser)e ainsi que la 7ommission fédérale du 7ommerce. An /DD1 une « oligarc ie » +ui)e contrXle SD - .Db de l’économie russe. Le second omme le plus ric e d’'ustralie est Juif et possédait une partie du 1orld >rade 7enter, l’autre partie appartenant - un Juif de Ce? Yor=. Pers 144D, un Juif dirigeait 2ac 6onald, d’autres, la <an= of 'merica, United 'irline, et ceci n’est que le dé#ut d’une longue liste. Un Juif a écrit un li)re sur le monopole du diamant entièrement en mains +ui)es. Ils dominent aussi l’industrie de la mode , 7al)in Ilein, >omm! *ilger, Jalp Lauren, 6onna Iaran, Iennet 7ole, etc. >out ceci n’est en fait qu’e$emples, partie émergée de l’ice#erg de la gigantesque influence +ui)e dans notre société. Leur acti)ité est énorme en fa)eur de l’état d’Isra`l. 2ais si )ous mentionneF ces simples faits, les condamnations pleu)ent , « pré+ugés, #igoterie, racisme, fauteur de aine », )ous "tes alors antiB+uif, ce qui )a détruire )otre )ie et )otre carrière. Pous "tes accusé de racisme, alors que la question +ui)e ne peut en aucun cas s’inscrire dans le m!t e du racisme 9les races n’e$istent pas et les et nies se constituent par une appartenance pluriséculaire - un en)ironnement fi$e, ce qui n’est aucunement le cas des Juifs. L’et nie est le résultat de l’adaptation ormonale un en)ironnement fi$e , le particularisme +uif )ient e$clusi)ement de la circoncision au .ème +our, premier +our de la première pu#erté:. 'ucun politicien occidental ne peut garder son poste d’élu #ien pa!é s’il profère UC seul mot de )érité sur les Juifs. Ils ont des organisations a)ec des #udgets de millions de dollars dont le seul #ut est de réduire au silence par des condamnations en +ustice pour antisémitisme tous ceu$ qui s’opposeraient - leur domination. An 3rance, c’est le couperet de la 0a!ssotine, qui procède d’une loi antidémocratique, antidroit de l’ omme, anticonstitutionnelle donc illégale, ce qui est le com#le pour une loi. >out professeur distingué qui )oudrait pu#lier le résultat de rec erc es qui déplaisent au$ Juifs est ré)oqué et condamné. ;n ne peut donc mettre leurs mensonges en é)idence, sinon dans la presse clandestine qui d’ailleurs est au+ourd’ ui considéra#le. 9L’ineptie arit méticoBtec nique du m!t e des « si$ millions [ c am#res - gaF » ne peut +amais et en aucun cas "tre é)oquée:. La

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plupart des gens a#rutis pas le la8cisme, la télé)ision, la c imification alimentaire et p armaceutique, les )accinations, n’ont pas la moindre idée des dimensions de la question +ui)e car, en plus, la censure est omniprésente comme l’est dans le li)re d’;r?ell « 14.M », la condamnation pour « crime de la pensée ». Il suffit par e$emple de parler de la prédominance +ui)e - *oll!?ood pour a)oir se défendre d’antisémitisme de)ant ceu$ qui e$igent le silence sur la question de la prédominance +ui)e - *oll!?ood. 6ans une société ro#otisée o@ la puissance +ui)e est radicale, *oll!?ood nous fait ignorer que la (econde guerre mondiale fut concoctée par les Juifs, qu’elle a fait soi$ante millions de morts et pas seulement si$ millions de Juifs 9dont les tra)au$ ré)isionnistes nous ont ré)élé l’inflation énorme et l’impossi#ilité de gaFage au K!clon <:. *oll!?ood a réin)enté la guerre au profit des Juifs internés alors qu’ils a)aient déclaré la guerre - *itler en 14LL et ne nous parlent +amais des diFaines de millions de cada)res de la Jussie (o)iétique radicalement Jui)e, depuis ses idéologues comme 2ar$ et *egel, +usqu’- ses #ourreau$ carcérau$ et concentrationnaires comme Iagano)itc , 3ren=el, Yagoda, etc. An 3rance et partout ailleurs la situation est la m"me. Cous a)ons en prime <adinter qui fait annuler la peine de mort et institutionnalise cette peine pour les innocents en nom#res illimités puisque l’assassin, une fois condamné, ne risque plus de l’"tre encore s’il reBtue si$ - quinFe fois, ce qu’il ne manque parfois pas de faireE 7e m"me <adinter nous affirme que pour "tre un #on père de famille, il faut "tre un peu pédéraste et pédop ile, tandis que 2me <adinter nous affirme que l’instinct maternel n’e$iste pas. Lang et Iouc ner nous affirment que les enfants « ont droit au plaisir se$uel », (imone Peil institue l’a)ortement selfB ser)ice pour enfants sains tandis que les tarés pullulent. Lang fa)orise aussi les musiques pat ogènes et criminogènes et les ra)eBpartiesE La pornograp ie des <énéFaref s’étale - « l’at éeBlé)!Bsion » et ailleursE ;ous a!ons là une foule de criminels de lèse7humanité extradimentionnelsU L’immondité est érigée en s!stèmeE

!on'lusion Il est pour moi tout - fait é)ident que ces réalités, dont l’actualité prolongée depuis 14LM offre un Ciagara de preu)es par neuf, n’ont pas été écrites par un Juif 9sauf preu)e du contraire: mais par un <o" aussi écoeuré de la per!ersité

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$ui!e que de l’a!achissement écoeurant des <o"im . cette !ile semence de bétail /. La suppression radicale de la circoncision au . ème +our réglerait la question +ui)e 97omme +e l’ai e$pliqué dans mes ou)rages secrets:. 2ais, élas, le JudéoB 7artésianisme est lancé et rien ne peut désormais arr"ter sa course )ers le néant. Le Jot sc ildoB2ar$isme )a nous e$terminer. 'près les ruinesE on )erra Z 'près l’&ge de fer, du #éton, des ténè#res, ce sera l’&ge d’or mais nous ne serons plus l- pour le )oirE

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